Cameroon Tribune
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Mali: retour de l’administration à Kidal

#International
Sainclair MEZING

Un gouverneur regagne cette région, trois ans aprÚs le départ précipité des autorités.

L’autoritĂ© de l’Etat malien devait reprendre droit de citĂ© hier dans la rĂ©gion de Kidal avec le retour d’un gouverneur. Au moment oĂč nous allions sous presse, Sidi Mohamed Ag Icharach devait prendre fonction, trois ans aprĂšs l’expulsion des autoritĂ©s issues du gouvernement central de Bamako de cette ville du nord-ouest par les groupes armĂ©s. Depuis lors, cette rĂ©gion est devenue un vĂ©ritable théùtre d’affrontements entre la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et le Groupe armĂ© des touaregs de la tribu des imerades et alliĂ©s (GATIA), groupe d’auto-dĂ©fense pro-gouvernemental. Ce dĂ©but de retour du pouvoir central est la matĂ©rialisation d’une trĂȘve acceptĂ©e par les belligĂ©rants. AprĂšs la violation du cessez-le-feu survenu en septembre dernier.

Sous la mĂ©diation des autoritĂ©s maliennes et de la Mission multidimensionnelle intĂ©grĂ©e des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), la CMA et le GATIA ont finalement dĂ©cidĂ© cesser les hostilitĂ©s. Reste cette dĂ©cision tienne sur la durĂ©e d’autant plus que par le passĂ© les deux camps ont montrĂ© chacun sa bonne foi en faveur d’un retour Ă  la paix dans la rĂ©gion et que par la suite se retrouvent en situation de belligĂ©rance.

Le retour de l’administration centrale Ă  Kidal n’est que le dĂ©but d’un long processus. Car, le nord du Mali est toujours minĂ© par les groupes armĂ©s qui restent actifs. Pas moins d’une douzaine sont toujours en activitĂ©. Chacun ses revendications, ses alliances, ses aspirations et ses ennemis. Parmi les plus reprĂ©sentatifs, figurent en bonne place le Mouvement national arabe de l’Azawad (MNLA) qui contrĂŽle les rĂ©gions de Gao et de Tombouctou ou Almourabitoune, groupe créé en 2012 et dirigĂ© par Mokhtar Belmokhtar aprĂšs son Ă©jection d’Al-QaĂŻda au Maghreb islamique (Aqmi), qui se montre trĂšs radical vis-Ă -vis du gouvernement de Bamako.Le Mouvement pour l’unicitĂ© et le Jihad en Afrique de l’ouest (MUJAO) sĂ©vit sur la boucle du Niger, Ă  la frontiĂšre entre le Mali et le Niger et dans la grande zone de Tilemsi, entre Gao et Kidal

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Le Canada, ce partenaire sûr

#Presidential
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

Le Canada et le Cameroun entretiennent des relations bilatérales bien établies et amicales. La prospérité économique, la promotion des valeurs démocratiques, le respect des droits de la personne, la bonne gouvernance et la sécurité régionale sont les piliers de cette coopération. Ce pays qui partage avec le Cameroun le bilinguisme (français-anglais), encourage les efforts concrets déployés par le Cameroun dans ces domaines. Le Canada encourage également les efforts camerounais afin de relever les défis sécuritaires régionaux, liés particuliÚrement aux actions des groupes armés terroristes et aux répercussions de la crise socio politique en République centrafricaine.

AprĂšs plus de 50 ans de relations bilatĂ©rales entre les deux pays, le Cameroun et le Canada sont passĂ©s d’une relation de donateur-bĂ©nĂ©ficiaire Ă  celle de partenaires commerciaux. En 2015, le Cameroun Ă©tait le premier marchĂ© d’exportation du Canada en Afrique centrale avec des Ă©changes Ă©valuĂ©s Ă  79,9 millions de dollars (environ 44 milliards de F). Sont concernĂ©s, des produits tels que les cĂ©rĂ©ales, les vĂ©hicules motorisĂ©s, les machines et les vĂ©hicules en gĂ©nĂ©ral, les machines et l’équipement Ă©lectriques et Ă©lectroniques ainsi que le papier. Les principales importations canadiennes en provenance du Cameroun (bois, caoutchouc, machines et lĂ©gumes) se chiffraient Ă  7 millions de dollars (3,8 milliards de F).

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Cameroun-Italie: la vitesse de croisiĂšre

#Presidential
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

Les relations diplomatiques entre le Cameroun et l’Italie ont Ă©tĂ© Ă©tablies au lendemain de l’accession de notre pays Ă  la souverainetĂ© internationale. C’est le 28 fĂ©vrier 1962 que le premier ambassadeur d’Italie au Cameroun, avec rĂ©sidence Ă  YaoundĂ©, prĂ©sente ses lettres de crĂ©ance. Depuis lors, la coopĂ©ration entre les deux pays va en s’intensifiant. Au point oĂč il y a dĂ©jĂ  eu des visites de chefs d’Etat de part et d’autre. Sur le plan Ă©conomique, de nombreux accords lient le Cameroun et l’Italie et en ce moment, le processus d’annulation de la dette du pays de Paul Biya vis-Ă -vis de celui de Sergeo Mattarella est en cours, avec de nombreux projets rĂ©alisĂ©s dans divers domaines pour amĂ©liorer les conditions de vie des Camerounais. Concernant le volet humain, on recense une importante colonie italienne au Cameroun. De mĂȘme, la communautĂ© camerounaise en Italie est Ă©valuĂ©e Ă  plus de 12 000 personnes dont 4000 Ă©tudiants.

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Senate: Two Parliamentary Delegations Received

#Politique
Emmanuel KENDEMEH

The President of the Senate, Marcel Niat Njifenji had a busy afternoon on August 23, 2017.

The President of Cameroon’s Senate, Marcel Niat Njifenji on August 23, 2017 received two parliamentary delegations in his cabinet at the Yaounde Conference Centre.

The first audience was with members of the House of Councillors which is the Upper House of the Parliament of the Kingdom of Morocco. The delegation leader who is the Secretary General of the House, Ahmed Touizi said they discussed ways of strengthening the cordial and historic relations between Cameroon and Morocco. He said his country’s focus now is on the economic domain as Morocco is opening up for win-win cooperation with other African countries. He said Africa is a young continent that depended on other continents and it was time for Africans to develop their economies and potentials of its youths. He said, Morocco was in favour South-South cooperation, testified by numerous visits of the King to different countries in recent times.

The delegation of the Arab Parliament led by its Vice President Abdelatif Benyakoub also came to discuss ways of strengthening relations with the Senate of Cameroon. The leader said they discussed the Palestinian problem and he solicited the support of Cameroon in resolving it.

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Cameroon Tribune du vendredi, 25 août 2017.
Cameroun-Nigéria : 23 Lions convoqués

AngĂšle BEPEDE

Eric-Maxim Choupo Moting dans le groupe d’Hugo Broos, qui a publiĂ© sa liste vendredi dernier.

Deux matchs importants, tout comme l’enjeu : une qualification pour la coupe du monde, Russie 2018. Le Cameroun affronte en match aller et retour des Ă©liminatoires du 21e Mondial de football masculin, le Nigeria, le mois prochain. Les matchs sont prĂ©vus les 1er (Uyo) et 4 (YaoundĂ©) septembre. Le Cameroun, avec deux points, est deuxiĂšme du groupe B de la zone Afrique, derriĂšre les Super Eagles (six points), premiers.

Pour ces matchs, le sĂ©lectionneur belge, Hugo Broos, a communiquĂ© sa liste de 23 joueurs au cours d’une confĂ©rence de presse vendredi dernier Ă  l’hĂŽtel Mont FĂ©bĂ©, Ă  YaoundĂ©. L’on dĂ©nombre des absents pour cause de blessure (Clinton Njie, Karl Toko Ekambi, Mohamed Djetei, Ambroise Oyongo Bitolo) mais aussi des revenants (Eric-Maxim Choupo Moting, Yaya Banana, Fabrice Olinga, Serge Leuko, Jean-Pierre Nsame 
) et des nouveaux (Frantz Pangop). Le staff technique pense pouvoir obtenir au moins quatre points lors de ces sorties. « Je suis prĂȘt, j’espĂšre que les joueurs vont me suivre », dĂ©clare Hugo Broos.

Parlant des joueurs, absent des 23, AndrĂ© Onana, d’aprĂšs le sĂ©lectionneur, a exprimĂ© au cours d’un Ă©change tĂ©lĂ©phonique sa volontĂ© de ne pas ĂȘtre convoquĂ©. Du coup, Jules Goda revient dans l’équipe avec son bon parcours Ă  l’AC Ajaccio (quatre matchs titulaire) en France. Déçu par JĂ©rĂŽme Guihoata et Lucien Owona, le coach dit avoir eu du mal Ă  choisir ses dĂ©fenseurs. Nouhou Tolo (20 ans, 1,78 m, arriĂšre gauche) et Frantz Pangop (24 ans) feront donc leurs premiers pas avec cette Ă©quipe. Le premier peut ĂȘtre la solution Ă  gauche. Le Lionceau devra trĂšs vite rĂ©viser ses leçons Ă  ce poste, flottant. Le deuxiĂšme, seul joueur local de la liste, s’illustre bien en championnat avec Union de Douala comme chez les Lions A’, d’oĂč il sort. « Il est presque incroyable qu’un pays comme le Cameroun n’a pas assez d’arriĂšres gauches. J’ai demandĂ© Ă  Alexandre Belinga de faire attention au championnat les prochaines six semaines », justifie Hugo Broos.

Globalement donc, pas de surprises dans ces 23 de Hugo Broos qui a commencĂ© le rassemblement hier. Un rassemblement qui s’achĂšve ce jour avant les premiĂšres sĂ©ances d’entraĂźnement demain, mardi 29 aoĂ»t.

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Crise Ă  la Fecafoot : Les assurances du gouvernement

AngĂšle BEPEDE

Lors d’un point de presse au stade Ahmadou Ahidjo vendredi dernier, le Minsep a Ă©voquĂ© les implications de la crĂ©ation d’un ComitĂ© de normalisation.

Le ton ferme, l’air grave mais posĂ©, le ministre des Sports et de l’Education physique, Bidoung Mkpatt a fait le point. Vendredi 25 aoĂ»t dernier, il Ă©tait face Ă  la presse au cours d’une communication encadrĂ©e par le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary. L’actualitĂ© du football camerounais dans sa globalitĂ©, est suspendue Ă  la crĂ©ation, Ă  la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football, d’un ComitĂ© de normalisation, le deuxiĂšme, par la FĂ©dĂ©ration internationale de football association. Cette dĂ©cision a suscitĂ© des intĂ©rogations au regard des rencontres des Lions contre le Nigeria, mais davantage de la prĂ©paration de la CAN 2019 par le Cameroun, le Minsep rassure.

Sur la Fecafoot et le Comité de normalisation
Un ComitĂ© de normalisation n’est pas synonyme de suspension des activitĂ©s de la Fecafoot. Il s’agit davantage de la remise en cause de l’élection du ComitĂ© exĂ©cutif. En tant qu’institution, la Fecafoot continue Ă  ĂȘtre animĂ©e. Pour preuve, la prĂ©paration des matchs contre le Nigeria en aller et retour comptant pour les qualifications au Mondial Russie 2018 se poursuit sans problĂšme. Le Minsep voulait le faire comprendre : le Cameroun soutient la FIFA et la CAF qui Ɠuvrent Ă  la promotion du football. En plus, « le gouvernement est dans le mĂȘme Ă©tat d’esprit Ă  savoir coopĂ©rer pleinement Ă  la mise en Ɠuvre harmonieuse de ce processus. Il est en effet temps que la sĂ©rĂ©nitĂ© revienne dans la famille du football, de tourner le dos aux pĂ©ripĂ©ties judiciaires interminables, aux jouxtes oratoires », propos empruntĂ©s au Minsep. Il a assurĂ© la FIFA et la CAF de son entiĂšre disponibilitĂ© Ă  travailler avec elles, de façon constructive, au retour au calme. Sport, convivialitĂ©, complĂ©mentaritĂ© et fraternitĂ© sont espĂ©rĂ©s dĂšs maintenant.

Sur les chantiers de la CAN 2019
PrĂ©parer et organiser la 32e Ă©dition de la coupe d’Afrique des nations, Cameroun 2019, est primordial. « Le Cameroun continue Ă  prĂ©parer sereinement cette compĂ©tition. C’est le gouvernement qui est responsable de la construction des infrastructures », morceaux choisis. L’Etat, d’aprĂšs le Minsep, a lancĂ© un programme de construction et de rĂ©habilitation desdites infrastructures conformĂ©ment aux exigences du cahier de charges de la CAF. Des travaux « Ă©valuĂ©s Ă  plusieurs centaines de milliards de francs CFA », dixit le Minsep. La livraison de tous ces chantiers est prĂ©vue au plus tard en dĂ©cembre 2018. En attendant la mission d’inspection de la CAF, un ComitĂ© d’organisation de cette compĂ©tition existe de mĂȘme qu’un ComitĂ© local avec des membres dĂ©signĂ©s en accord avec la CAF. Des instances qui sont Ă  l’Ɠuvre et travaillent « d’arrache-pied ». A ce jour, « ces prĂ©paratifs ont connu des avancĂ©es notables au niveau du dispositif organisationnel et au niveau du processus de mise en place de toutes les infrastructures requises par le cahier de charges de la CAF », rassure Bidoung Mkpatt. AprĂšs leur contractualisation, la quasi-totalitĂ© des entreprises sont dĂ©jĂ  sur les diffĂ©rents sites (Bafoussam, Douala, Garoua, LimbĂ© et YaoundĂ©).

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IntĂ©gration de l’Afrique: il faut briser les barriĂšres

#Politique
Rousseau-Joël FOUTE

En clĂŽturant la confĂ©rence continentale de YaoundĂ© vendredi dernier, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat, a invitĂ© ses collĂšgues Ă  s’investir pour l’application des rĂ©solutions de YaoundĂ©.

La confĂ©rence continentale organisĂ©e du 22 au 25 aoĂ»t 2017 au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© par le Parlement panafricain (PAP) est rentrĂ©e dans l’histoire vendredi dernier. Les assises avaient pour objectif de servir de plate-forme de rĂ©flexion et d’échanges sur les catalyseurs de l’intĂ©gration politique et socio-Ă©conomique du continent, et sur le rĂŽle du PAP dans leur opĂ©rationnalisation. En clĂŽturant les travaux, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, reprĂ©sentant personnel du chef de l’Etat, Paul Biya, a rappelĂ© qu’à l’ouverture des assises, il avait relevĂ© que les nombreux dĂ©fis auxquels les pays africains sont individuellement confrontĂ©s nous commandent de dĂ©finir trĂšs rapidement des politiques communes dans les domaines jugĂ©s prioritaires. Il a Ă©galement indiquĂ© avoir fait part de sa conviction qu’en prenant de façon rĂ©solue et irrĂ©versible les mesures pour renforcer l’intĂ©gration du continent, nous agissons en sorte qu’à terme, l’Afrique joue un rĂŽle plus important sur la scĂšne mondiale. Avant de dĂ©clarer la confĂ©rence close, Marcel Niat Njifenji a affirmĂ© que nous avons toutes les raisons de croire que le « consensus de YaoundĂ© » fera considĂ©rablement avancer notre objectif commun en faveur d’une Afrique plus intĂ©grĂ©e. Aux parlementaires prĂ©sents, il a dĂ©clarĂ© que leur travail n’est pas terminĂ©. Il a donc invitĂ© chacun dans son pays ou dans ses activitĂ©s Ă  s’investir davantage pour la mise en application des rĂ©solutions pertinentes des assises de YaoundĂ©.

Quant aux recommandations, elles sont contenues dans le communiquĂ© final. On peut y lire que les participants Ă  la confĂ©rence continentale de YaoundĂ© sur le rĂŽle du PAP dans la rĂ©solution de la problĂ©matique de l’intĂ©gration politique et socio-Ă©conomique du continent africain, estiment que la clĂ© du renforcement de l’intĂ©gration rĂ©side dans la ratification complĂšte de tous les instruments juridiques de l’Union africaine (UA). Ainsi qu’au soutien du PAP confortĂ© dans son rĂŽle d’organe lĂ©gislatif de l’UA. Ensuite, le processus complexe de ratification des instruments juridiques de l’UA doit ĂȘtre bien compris pour une action rapide au niveau national et rĂ©gional en vue de parvenir Ă  un haut niveau de convergence politique. Autre rĂ©solution, mettre un terme au paradoxe d’une Afrique riche en ressources naturelles alors que la majoritĂ© de sa population croupit dans la pauvretĂ©, Ă  travers une intervention active au niveau national, rĂ©gional et continental pour soutenir la mise en Ɠuvre de la nouvelle vision miniĂšre de l’Afrique. La confĂ©rence de YaoundĂ© invite, entre autres, les Etats africains Ă  adopter les prioritĂ©s ayant fait l’objet d’un consensus pour le bien commun, en vue d’une Afrique plus intĂ©grĂ©e sur la base d’un agenda commun.

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Drop In Cocoa Price: Farmers’ Dreams Still Alive

#24heures
AMINDEH Blaise ATABONG

While launching the 2017-2018 Cocoa Season in Ntui over the weekend, the Minister of Trade announced measures to encourage farmers not to fell their cocoa trees.

Government has called on farmers to increase the quantity and quality of cocoa produced, despite a drop in the price per kilogram of cocoa on the international market. The call was made in Ntui in the Mbam & Kim Division of the Centre Region, Friday August 25, 2017, during the official launching ceremony of the 2017-2018 Cocoa Season which started on August 1. Various officials who spoke on the occasion used the event to keep alive the dreams of farmers.

Speaking during the launching ceremony, the Minister Delegate in charge of Rural Development in the Ministry of Agriculture and Rural Development, Ananga Messina nĂ©e Beyene Clementine Antoinette urged farmers to continue to cultivate and plant cocoa. “Don’t be scared of the drop in the price of cocoa. We have a comparative advantage over other countries,” the Minister Delegate noted, indicating that cocoa is second to petroleum oil in terms of revenue generation in the country.

To the Minister of Trade, Luc Magloire Mbarga Atangana, Government has reacted to the fall in cocoa price through an internal and external plan. The Minister cited the reduction by Government of the tax per kilogram of cocoa from FCFA 150 to FCFA 75, to boost marketing in the sector. He equally said they had invited buyers in the chocolate industry to come and get cocoa beans from the country. In addition, Mbarga Atangana disclosed that at the end of each farming season, farmers who produce and put high quality cocoa beans on the market will soon start receiving premiums for quality.

The Minister told farmers who have been taken ambush by the fall in world market prices to rely exclusively on the daily prices provided by SIF; the cocoa and coffee sectors information system. He urged them to steer clear of exploitative buyers whose main agenda is to dupe vulnerable farmers. According to the Minister, agents who are not licensed to buy and engage in exploitative moves will be seriously dealt with if caught.

According to information provided by the National Cocoa and Coffee Board (NCCB), during the 2016-2017 cocoa season, domestic market production stood at 231,641 tonnes, slightly below 231,642 tonnes recorded in the 2015-2016 season. In the last season, 197,364,872kg of cocoa was exported to eight destinations by some 21 exporters while 33,022,696kg was processed in the country by two industrial processing plants as well as artisanal facilities. The South West and Centre Regions emerged as the largest producing Regions. The highest farm-gate price last season stood at FCFA 1,580.

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Chinese Language: Confucius Institute To Train More Cameroonian Instructors

#Societe
Kimeng Hilton NDUKONG, in Beijing, China

There are about 8,000 people learning the language today in Cameroon.

Confucius Institute is looking forward to strengthening its presence in Cameroon, 10 years after its establishment in the campus of the International Relations Institute of Cameroon, IRIC, under the University of Yaounde II, Soa. Addressing African journalists on August 25, 2017, at the Confucius Institute international headquarters (or Hanban) in the Chinese capital, Beijing, an official, Wu Lei, said though they maintain deep roots in Cameroon, they wanted to promote more projects.

Wu added that the institute has developed fast, boasting about 8,000 Chinese language learners in the country in about 40 centres. “We want to promote Chinese language in institutions and colleges. We are working on training more language instructors and fostering cooperation between Cameroon and China in business and other spheres. Our plan is to deepen exchanges in the spirit of the Belt and Road Initiative by enabling our two peoples to share their cultures,” Wu Lei explained.

He also disclosed that Confucius Institute intends to train Cameroonian talents in different fields in order to provide support to China-Cameroon cooperation. “We were attracted to Cameroon by its legendary cultural history and deep heritage, which mean much to Confucius Institute,” Wu Lei stated.

Xia Jianhui, Hanban Deputy Director General, said Confucius Institutes offer scholarships and Chinese language teaching resources. They organise Chinese Proficiency Tests and certify Chinese language teachers. In addition, they provide information and consultancy services on Chinese education, culture, and organise language and cultural exchanges between China and other countries.

Last year, the College of Education (ENS) of the University of Maroua graduated the pioneer batch of Postgraduate Diploma or DIPES II holders in Chinese Language and Literature in Cameroon and the Central African sub-region. Today, there are 513 Confucius Institutes in 140 countries, with 48 of them in 37 African countries. Some 4,899 students from 111 countries received Confucius Institute scholarships in 2016.

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Indépendance du Gabon: le Cameroun présent à Oyem

#Presidential
Aimé-Francis AMOUGOU

Les festivitĂ©s de l’An 57 de l’accession du Gabon Ă  la souverainetĂ© internationale ont eu lieu jeudi, 17 aoĂ»t dernier en prĂ©sence d’une forte dĂ©lĂ©gation venue d’Ebolowa.

Le faste Ă©tait au rendez-vous, jeudi, 17 aoĂ»t dernier, Ă  la place des cĂ©rĂ©monies d’Oyem, la citĂ©-capitale de la province du Woleu-Ntem, dans le nord du Gabon. C’est ici que les populations du pays d’Ali Bongo Ondimba, Ă  l’instar de celles des autres provinces, sont venues massivement prendre une part active aux festivitĂ©s marquant la cĂ©lĂ©bration du 57e anniversaire de l’accession du Gabon Ă  la souverainetĂ© internationale. PlacĂ© sous la prĂ©sidence effective de Jean-Gustave Meviane Obiang, gouverneur du Woleu-Ntem, un dĂ©filĂ© militaire et civil a eu lieu, prĂ©cĂ©dĂ© par la remise de distinctions honorifiques Ă  des citoyens mĂ©ritants.

Dans cette ferveur patriotique, oĂč les valeurs d’unitĂ©, d’intĂ©gration et du vivre-ensemble ont Ă©tĂ© exaltĂ©es, les Gabonais ont vu se joindre Ă  eux des fortes dĂ©lĂ©gations officielles venues des pays de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, principalement de la GuinĂ©e Ă©quatoriale et, bien sĂ»r, du Cameroun. Ces dĂ©lĂ©gations invitĂ©es Ă©taient respectivement conduites par Amado Nguema Owono, gouverneur de la province du Kye-Ntem, et de FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©, gouverneur de la rĂ©gion du Sud. La fĂȘte a ainsi pris les allures d’un vĂ©ritable appel Ă  l’intĂ©gration et Ă  la libre circulation des hommes et des biens, surtout lors du passage des communautĂ©s Ă©trangĂšres d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Ouest.

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Rentrée scolaire 2017 : En rang serrés

ISSA TCHIROMA BAKARY

Le gouvernement Ă  travers le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, a donnĂ© hier les assurances que les dispositions sont prises pour une reprise sereine lundi prochain. Et dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest particuliĂšrement, Ă©lites extĂ©rieures et intĂ©rieures de mĂȘme que toutes les forces vives jouent leur partition pour que le rendez-vous du 4 septembre soit une rĂ©ussite

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FĂȘte de la Tabaski : Le prix du mouton en chute libre

Joël MAMAN

Hier, l’affluence Ă©tait particuliĂšre au marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua, l’un des principaux point de ravitaillement.

Effervescence Ă  Maroua. La fĂȘte de la Tabaski pointe dĂ©jĂ  Ă  l’horizon. La fiĂšvre des prĂ©paratifs monte dans les familles. La prioritĂ© est Ă  l’achat du mouton. Chaque fidĂšle musulman cherche Ă  se procurer « son mouton » pour ne pas ĂȘtre marginalisĂ©e le Jour-J. Hier lundi, la grande affluence constatĂ©e au marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua indiquait bien que le mouton se vend Ă  bon prix. « Comme les moutons ne vont plus facilement au Nigeria, nous avons constatĂ© que les prix sont trĂšs abordables par rapport Ă  l’an dernier », fait remarquer un client. Abdoul, un des commerçants, indique que la bĂȘte la moins chĂšre s’obtient Ă  15 000 F et la plus chĂšre peut atteindre 100 000 F. « Pour le plus cher, il faudrait que le mouton soit vraiment gros. Or, l’an dernier, le mĂȘme mouton ne pouvait pas ĂȘtre achetĂ© Ă  moins de 150 000 F. C’est la preuve que les prix sont en chute libre cette annĂ©e », tient Ă  prĂ©ciser le commerçant.

Yasmine, une autre commerçante, dit n’avoir pas de choix, car elle a Ă©levĂ© ses moutons pour les vendre Ă  bon prix en cette pĂ©riode oĂč la demande est forte. « Mais, je pense que je vais les brader car je ne suis pas sĂ»re que les prix pourraient encore grimper, surtout que c’est le dernier lundi, jour de marchĂ©, avant la fĂȘte », se rĂ©signe la sexagĂ©naire. Venue au marchĂ© Ă  bĂ©tail avec ses trois moutons bien dodus, elle espĂ©rait rentrer avec au moins 300 000 F. Mais, depuis deux heures que nous l’avons rencontrĂ©e, elle discute avec les clients qui lui proposent Ă  peine 70 000 F par bĂȘte.
L’exportation du mouton vers les marchĂ©s les plus rentables est devenue difficile, surtout pour les commerçants qui n’ont pas beaucoup de tĂȘtes. Aujourd’hui, pour espĂ©rer gagner gros, il faut exporter vers les grandes mĂ©tropoles telles que YaoundĂ© ou Douala, ou bien vers le Gabon. Or pour faire ce trajet, il faut avoir au moins 50 Ă  100 tĂȘtes de moutons. « Nous qui n’avons que cinq moutons Ă  peine, vous pensez que c’est facile d’oser aller au Gabon ? Je ne crois pas », fait remarquer Yasmine.

Dans les faits, nous indique Djaoro, vĂ©tĂ©rinaire chargĂ© d’enregistrer les petits ruminants du marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua, les propriĂ©taires de petits troupeaux sont trĂšs nombreux. Ils viennent ici ravitailler les revendeurs qui Ă  leur tour peuvent aller vendre dans d’autres villes, voire pays. « C’est ce qui explique l’abondance du produit sur le marchĂ©, rendant les prix abordables pour les clients », soutient le vĂ©tĂ©rinaire.

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Téléphonie mobile : Un quatriÚme opérateur

Alliance NYOBIA

Le lancement de Yoomee Mobile a eu lieu ce vendredi 25 août à Douala, en présence du ministre des Postes et Télécommunications.

«En prenant la dĂ©cision de dĂ©velopper de nouvelles activitĂ©s, Yoomee a fait confiance Ă  l’environnement des affaires, que le gouvernement est bien dĂ©cidĂ© Ă  assainir. » Propos du ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, tenus ce vendredi 25 aoĂ»t Ă  Douala. Minette Libom li Likeng s’exprimait ainsi Ă  l’occasion du lancement officiel des activitĂ©s de Yoomee Mobile, entreprise nĂ©e du partenariat de MVNO (Mobile Virtual Network Operator) signĂ© en fĂ©vrier 2017 entre Camtel et Yoomee Cameroun.

SpĂ©cialisĂ©e au dĂ©part dans la fourniture d’accĂšs Internet, l’entreprise créée en 2011 franchit manifestement un nouveau cap, ceci en respectant un certain nombre de normes, ce que les pouvoirs publics apprĂ©cient. « Devant la rĂ©surgence des comportements de dĂ©linquance » dans le secteur du numĂ©rique, a indiquĂ© le Minpostel, « l’Etat a dĂ©cidĂ© » d’en engager avec fermetĂ© l’assainissement. Aux opĂ©rateurs donc d’ĂȘtre citoyens, et de respecter les textes.

DĂ©sormais totalement dĂ©tenue par des investisseurs camerounais, l’entitĂ© qui a lancĂ© ses activitĂ©s vendredi, et dont les locaux Ă  Akwa ont Ă©tĂ© visitĂ©s par le ministre et sa suite, a dit sa reconnaissance aux pouvoirs publics. Notamment pour l’accord passĂ© avec Camtel. Beaucoup est attendu de la combinaison des atouts des deux structures, surtout en termes d’offre commerciale, de plus-value technique et autres innovations. Il est ainsi prĂ©vu une couverture nationale dĂšs le lancement, une technologie polyvalente (CDMA et GSM), etc.

L’ambition dĂ©clarĂ©e est d’offrir au public des offres dĂ©diĂ©es aux profils et adaptĂ©es aux budgets des particuliers, des Tpe-Tpi, Pme-Pmi, des administrations, etc. Les usagers peuvent se faire une idĂ©e propre au travers des showrooms dĂ©jĂ  ouverts dans les principales villes du pays. Une attention particuliĂšre est portĂ©e au monde rural et aux zones enclavĂ©es, cible qui devrait aussi pouvoir profiter d’un rĂ©seau que ses promoteurs veulent innovant et bon marchĂ©. On aura notĂ© que dĂšs ce lancement, l’entreprise s’est mise Ă  commercialiser des packs mobiles via Smartphones.

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IMF Extended Credit Facility : Cameroon On Track

AMINDEH Blaise ATABONG

The head of an IMF team yesterday commended the country’s determination to stick to the objectives of the Bretton Woods institution’s programme after a working visit.

Cameroon is making progress vis-Ă -vis the implementation of a three-year programme of the International Monetary Fund (IMF) on the Extended Credit Facility, findings of an IMF team on working visit to the country has shown. The IMF team, led by Cameroon Mission Chief Corinne Delechat, rounded off their informal working visit yesterday August 29, 2017.

After a meeting with the Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey and the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, as well as other government officials, Corinne Delechat told reporters they came to Yaounde to prepare for the first review of the Extended Credit Facility programme Cameroon agreed with the IMF in June 2017. The review is expected to take place in October 2017.

“This visit was an opportunity to have a first look at data for the first half of the year and discuss with authorities about the performance and perspectives for the rest of the year and next year. Based on the programme and objectives we had set in June, the performance so far is really in line with what we had agreed,” Corinne Delechat said. The experienced macroeconomist with strong operational and analytical skills noted that Cameroonian authorities are really determined to stick to the objectives of the programme. “There has also been progress on structural reforms,” she noted, citing a report on budget execution which has been published. The Cameroon Mission Chief said the move is a measure to improve transparency and communication between the government and the public. She also lauded other measures taken by Cameroon in terms of strengthening management of public finances and improving the business environment.

It should be recalled that on Monday June 26, 2017, the Executive Board of IMF approved a US$ 666.2 million package, approximately FCFA 388.2 billion, for Cameroon under the Extended Credit Facility. The IMF statement which followed the approval also announced the Board's decision to immediately disburse US$ 171.3 million (about FCFA 99.8 billion) to Cameroon and to give the rest of the package over the three-year duration of the loan. The intervention of the IMF came less than six months after the six Heads of State of the central African sub-region moved towards the institution which seeks to ensure financial stability.

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Accidents en série : Des sanctions tombent

Assiatou NGAPOUT

Ces mesures ont Ă©tĂ© prises par le ministre des Transports (Mint) lors d’une rĂ©union de crise hier Ă  YaoundĂ©.

Avec une centaine de morts recensĂ©s en un mois sur les axes routiers, le gouvernement a pris le taureau par les cornes. L’objectif Ă©tant de mettre un terme aux hĂ©catombes dont 80% sont causĂ©es par des erreurs humaines. Avec la rentrĂ©e scolaire qui est imminente et qui sera accompagnĂ©e de l’affluence dans les agences de transport interurbain, le MinT a voulu redĂ©finir les rĂŽles et ramener les responsables des agences Ă  l’ordre. Au cours d’une rĂ©union de crise Ă  laquelle prenaient part les acteurs du secteur des transports routiers, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, s’est voulu trĂšs clair. Avant toute chose, il a annoncĂ© la suspension de certaines agences de voyages incriminĂ©es dans les rĂ©cents accidents de la route ainsi que la suppression de sept permis de conduire. « Le gouvernement ne veut plus de morts sur nos routes. Nous tenons Ă  rappeler aux opĂ©rateurs de ce domaine avec qui nous sommes en partenariat qu’il y a un cadre rĂ©glementaire Ă  respecter. Nous voulons bien qu’ils se fassent de l’argent, mais ils doivent respecter le cadre rĂ©glementaire. Le cas Ă©chĂ©ant, nous allons les extirper du groupe », a dĂ©clarĂ© le ministre dĂ©lĂ©guĂ©.

De cette concertation, l’on retiendra que toutes les parties prenantes doivent chacune jouer sa partition pour mettre un terme Ă  ces drames Ă©vitables. C’est ainsi que des mesures urgentes ont Ă©tĂ© prises Ă  tous les niveaux. Au-delĂ  des problĂšmes de salaire, de convention collective, des relations professionnelles patrons-employĂ©s, des relations avec l’administration, des mesures urgentes doivent ĂȘtre prises Ă  tous les niveaux Ă©noncĂ©s. Concernant les agences de transport interurbain, il leur a Ă©tĂ© demandĂ© de produire dĂšs lors, la liste de tous les chauffeurs d’agences qui sont effectivement enrĂŽlĂ©s, de sorte que si un conducteur ne fait pas partie de cette liste, la responsabilitĂ© revient Ă  l’agence qui sera immĂ©diatement suspendue pour au moins un mois. Par ailleurs, le ministre a indiquĂ© que cette action sera coordonnĂ©e avec le concours de la police et de la gendarmerie nationale via des contrĂŽles au niveau des agences.

De mĂȘme, l’administration va assurer la rĂ©pression et engager la responsabilitĂ© des promoteurs qui doivent s’assurer du bon Ă©tat des vĂ©hicules et des conducteurs. « Tout ce qui sera en mauvais Ă©tat, conducteur comme vĂ©hicule sera mis hors d’usage Ă  travers les alcooltests, la vĂ©rification de l’état technique, le contrĂŽle de la vitesse et le nombre de rotations que chaque chauffeur fait, le contrĂŽle des dispositifs de repos. Un contrĂŽle de dispositif rĂ©glementaire que la brigade va assurer », a prĂ©cisĂ© Mefiro Oumarou. AprĂšs cette pĂ©riode de forte pression, les rencontres vont se multiplier sur la plateforme pour prendre des mesures plus durables en vue d’assainir complĂštement le secteur des transports routiers au Cameroun.

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Situation in NW and SW : Jean-Jacques Ekindi Condemns Violence

Serges Olivier OKOLE

Jean-Jacques Ekindi, prĂ©sident du Mouvement progressiste. « Ce n’est pas admissible de saccager des Ă©tablissements »

Vous avez appelé à une rentrée scolaire sereine. Pouvez-vous repréciser votre pensée ?
Il faut faire l’évaluation de ce qui s’est passĂ© et de ce qui va venir. La rentrĂ©e est une pĂ©riode propice pour cela. C’est dans ce cadre que nous nous sommes penchĂ©s sur un problĂšme prĂ©gnant qui est celui de l’éducation de nos enfants. Dans la plupart des rĂ©gions, les choses se sont passĂ©es presque normalement. Dans d’autres, non. A l’Est, il y a eu les remous consĂ©cutifs Ă  l’instabilitĂ© en Centrafrique, Ă  l’ExtrĂȘme-Nord, il y a la guerre contre Boko Haram. Il y a les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, soumises Ă  une espĂšce de voie de fait, avec les villes mortes, des groupes qui prĂŽnent le boycott de toute activitĂ© et surtout de la scolarisation. Chose dont nous ne pouvons pas nous satisfaire.

L’essentiel de ces problĂšmes se traduit par l’insĂ©curitĂ© de certains enfants sur le chemin de l’école, Ă  l’école et Ă©ventuellement Ă  la maison. Cette insĂ©curitĂ©, en ce qui concerne l’Est, ne dĂ©pend pas trop du Cameroun. Nous la subissons. Il faut qu’au niveau des instances bilatĂ©rales quelque chose soit fait. Mais Ă  cĂŽtĂ© de ça, notre pays doit s’occuper des jeunes. C’est pourquoi nous avons pensĂ© Ă  la notion de sanctuarisation : la dĂ©limitation d’un pĂ©rimĂštre prĂ©cis dans lequel on met une sĂ©curitĂ© maximale. Si on autorise l’école dans un coin de la rĂ©gion, qu’on prenne toutes les mesures pour que la zone soit sĂ©curisĂ©e.

Votre regard sur les actes de vandalisme subis par certaines ambassades du Cameroun Ă  l’étranger ?
Nous condamnons les actes de violence. Ce n’est pas admissible, sous prĂ©texte de mĂ©contentement, de saccager des Ă©tablissements publics ou privĂ©s. Il faut s’organiser. Ce n’est pas en ne faisant rien ou en comptant exclusivement sur les forces publiques que l’on se sentira en sĂ©curitĂ©. Lorsque ce genre de phĂ©nomĂšne arrive, une stratĂ©gie doit ĂȘtre Ă©laborĂ©e avec les forces de l’ordre. Il faut punir ceux qui causent des dĂ©gĂąts. La colĂšre ne justifie pas ces actes, et il faut que les acteurs sociaux et politiques se prononcent clairement. Pour ce qui s’est passĂ© dans les ambassades, c’est difficilement comprĂ©hensible. BrĂ»ler le drapeau du Cameroun Ă  l’étranger est une catastrophe. C’est ce drapeau qui montre que nous sommes lĂ , que c’est le Cameroun.

Propos recueillis par Mireille ONANA MEBENGA

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