Cameroon Tribune
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Rentrée scolaire 2017 : En rang serrés

ISSA TCHIROMA BAKARY

Le gouvernement Ă  travers le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, a donnĂ© hier les assurances que les dispositions sont prises pour une reprise sereine lundi prochain. Et dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest particuliĂšrement, Ă©lites extĂ©rieures et intĂ©rieures de mĂȘme que toutes les forces vives jouent leur partition pour que le rendez-vous du 4 septembre soit une rĂ©ussite

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FĂȘte de la Tabaski : Le prix du mouton en chute libre

Joël MAMAN

Hier, l’affluence Ă©tait particuliĂšre au marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua, l’un des principaux point de ravitaillement.

Effervescence Ă  Maroua. La fĂȘte de la Tabaski pointe dĂ©jĂ  Ă  l’horizon. La fiĂšvre des prĂ©paratifs monte dans les familles. La prioritĂ© est Ă  l’achat du mouton. Chaque fidĂšle musulman cherche Ă  se procurer « son mouton » pour ne pas ĂȘtre marginalisĂ©e le Jour-J. Hier lundi, la grande affluence constatĂ©e au marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua indiquait bien que le mouton se vend Ă  bon prix. « Comme les moutons ne vont plus facilement au Nigeria, nous avons constatĂ© que les prix sont trĂšs abordables par rapport Ă  l’an dernier », fait remarquer un client. Abdoul, un des commerçants, indique que la bĂȘte la moins chĂšre s’obtient Ă  15 000 F et la plus chĂšre peut atteindre 100 000 F. « Pour le plus cher, il faudrait que le mouton soit vraiment gros. Or, l’an dernier, le mĂȘme mouton ne pouvait pas ĂȘtre achetĂ© Ă  moins de 150 000 F. C’est la preuve que les prix sont en chute libre cette annĂ©e », tient Ă  prĂ©ciser le commerçant.

Yasmine, une autre commerçante, dit n’avoir pas de choix, car elle a Ă©levĂ© ses moutons pour les vendre Ă  bon prix en cette pĂ©riode oĂč la demande est forte. « Mais, je pense que je vais les brader car je ne suis pas sĂ»re que les prix pourraient encore grimper, surtout que c’est le dernier lundi, jour de marchĂ©, avant la fĂȘte », se rĂ©signe la sexagĂ©naire. Venue au marchĂ© Ă  bĂ©tail avec ses trois moutons bien dodus, elle espĂ©rait rentrer avec au moins 300 000 F. Mais, depuis deux heures que nous l’avons rencontrĂ©e, elle discute avec les clients qui lui proposent Ă  peine 70 000 F par bĂȘte.
L’exportation du mouton vers les marchĂ©s les plus rentables est devenue difficile, surtout pour les commerçants qui n’ont pas beaucoup de tĂȘtes. Aujourd’hui, pour espĂ©rer gagner gros, il faut exporter vers les grandes mĂ©tropoles telles que YaoundĂ© ou Douala, ou bien vers le Gabon. Or pour faire ce trajet, il faut avoir au moins 50 Ă  100 tĂȘtes de moutons. « Nous qui n’avons que cinq moutons Ă  peine, vous pensez que c’est facile d’oser aller au Gabon ? Je ne crois pas », fait remarquer Yasmine.

Dans les faits, nous indique Djaoro, vĂ©tĂ©rinaire chargĂ© d’enregistrer les petits ruminants du marchĂ© Ă  bĂ©tail de Maroua, les propriĂ©taires de petits troupeaux sont trĂšs nombreux. Ils viennent ici ravitailler les revendeurs qui Ă  leur tour peuvent aller vendre dans d’autres villes, voire pays. « C’est ce qui explique l’abondance du produit sur le marchĂ©, rendant les prix abordables pour les clients », soutient le vĂ©tĂ©rinaire.

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Téléphonie mobile : Un quatriÚme opérateur

Alliance NYOBIA

Le lancement de Yoomee Mobile a eu lieu ce vendredi 25 août à Douala, en présence du ministre des Postes et Télécommunications.

«En prenant la dĂ©cision de dĂ©velopper de nouvelles activitĂ©s, Yoomee a fait confiance Ă  l’environnement des affaires, que le gouvernement est bien dĂ©cidĂ© Ă  assainir. » Propos du ministre des Postes et TĂ©lĂ©communications, tenus ce vendredi 25 aoĂ»t Ă  Douala. Minette Libom li Likeng s’exprimait ainsi Ă  l’occasion du lancement officiel des activitĂ©s de Yoomee Mobile, entreprise nĂ©e du partenariat de MVNO (Mobile Virtual Network Operator) signĂ© en fĂ©vrier 2017 entre Camtel et Yoomee Cameroun.

SpĂ©cialisĂ©e au dĂ©part dans la fourniture d’accĂšs Internet, l’entreprise créée en 2011 franchit manifestement un nouveau cap, ceci en respectant un certain nombre de normes, ce que les pouvoirs publics apprĂ©cient. « Devant la rĂ©surgence des comportements de dĂ©linquance » dans le secteur du numĂ©rique, a indiquĂ© le Minpostel, « l’Etat a dĂ©cidĂ© » d’en engager avec fermetĂ© l’assainissement. Aux opĂ©rateurs donc d’ĂȘtre citoyens, et de respecter les textes.

DĂ©sormais totalement dĂ©tenue par des investisseurs camerounais, l’entitĂ© qui a lancĂ© ses activitĂ©s vendredi, et dont les locaux Ă  Akwa ont Ă©tĂ© visitĂ©s par le ministre et sa suite, a dit sa reconnaissance aux pouvoirs publics. Notamment pour l’accord passĂ© avec Camtel. Beaucoup est attendu de la combinaison des atouts des deux structures, surtout en termes d’offre commerciale, de plus-value technique et autres innovations. Il est ainsi prĂ©vu une couverture nationale dĂšs le lancement, une technologie polyvalente (CDMA et GSM), etc.

L’ambition dĂ©clarĂ©e est d’offrir au public des offres dĂ©diĂ©es aux profils et adaptĂ©es aux budgets des particuliers, des Tpe-Tpi, Pme-Pmi, des administrations, etc. Les usagers peuvent se faire une idĂ©e propre au travers des showrooms dĂ©jĂ  ouverts dans les principales villes du pays. Une attention particuliĂšre est portĂ©e au monde rural et aux zones enclavĂ©es, cible qui devrait aussi pouvoir profiter d’un rĂ©seau que ses promoteurs veulent innovant et bon marchĂ©. On aura notĂ© que dĂšs ce lancement, l’entreprise s’est mise Ă  commercialiser des packs mobiles via Smartphones.

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IMF Extended Credit Facility : Cameroon On Track

AMINDEH Blaise ATABONG

The head of an IMF team yesterday commended the country’s determination to stick to the objectives of the Bretton Woods institution’s programme after a working visit.

Cameroon is making progress vis-Ă -vis the implementation of a three-year programme of the International Monetary Fund (IMF) on the Extended Credit Facility, findings of an IMF team on working visit to the country has shown. The IMF team, led by Cameroon Mission Chief Corinne Delechat, rounded off their informal working visit yesterday August 29, 2017.

After a meeting with the Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey and the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, as well as other government officials, Corinne Delechat told reporters they came to Yaounde to prepare for the first review of the Extended Credit Facility programme Cameroon agreed with the IMF in June 2017. The review is expected to take place in October 2017.

“This visit was an opportunity to have a first look at data for the first half of the year and discuss with authorities about the performance and perspectives for the rest of the year and next year. Based on the programme and objectives we had set in June, the performance so far is really in line with what we had agreed,” Corinne Delechat said. The experienced macroeconomist with strong operational and analytical skills noted that Cameroonian authorities are really determined to stick to the objectives of the programme. “There has also been progress on structural reforms,” she noted, citing a report on budget execution which has been published. The Cameroon Mission Chief said the move is a measure to improve transparency and communication between the government and the public. She also lauded other measures taken by Cameroon in terms of strengthening management of public finances and improving the business environment.

It should be recalled that on Monday June 26, 2017, the Executive Board of IMF approved a US$ 666.2 million package, approximately FCFA 388.2 billion, for Cameroon under the Extended Credit Facility. The IMF statement which followed the approval also announced the Board's decision to immediately disburse US$ 171.3 million (about FCFA 99.8 billion) to Cameroon and to give the rest of the package over the three-year duration of the loan. The intervention of the IMF came less than six months after the six Heads of State of the central African sub-region moved towards the institution which seeks to ensure financial stability.

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Accidents en série : Des sanctions tombent

Assiatou NGAPOUT

Ces mesures ont Ă©tĂ© prises par le ministre des Transports (Mint) lors d’une rĂ©union de crise hier Ă  YaoundĂ©.

Avec une centaine de morts recensĂ©s en un mois sur les axes routiers, le gouvernement a pris le taureau par les cornes. L’objectif Ă©tant de mettre un terme aux hĂ©catombes dont 80% sont causĂ©es par des erreurs humaines. Avec la rentrĂ©e scolaire qui est imminente et qui sera accompagnĂ©e de l’affluence dans les agences de transport interurbain, le MinT a voulu redĂ©finir les rĂŽles et ramener les responsables des agences Ă  l’ordre. Au cours d’une rĂ©union de crise Ă  laquelle prenaient part les acteurs du secteur des transports routiers, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, s’est voulu trĂšs clair. Avant toute chose, il a annoncĂ© la suspension de certaines agences de voyages incriminĂ©es dans les rĂ©cents accidents de la route ainsi que la suppression de sept permis de conduire. « Le gouvernement ne veut plus de morts sur nos routes. Nous tenons Ă  rappeler aux opĂ©rateurs de ce domaine avec qui nous sommes en partenariat qu’il y a un cadre rĂ©glementaire Ă  respecter. Nous voulons bien qu’ils se fassent de l’argent, mais ils doivent respecter le cadre rĂ©glementaire. Le cas Ă©chĂ©ant, nous allons les extirper du groupe », a dĂ©clarĂ© le ministre dĂ©lĂ©guĂ©.

De cette concertation, l’on retiendra que toutes les parties prenantes doivent chacune jouer sa partition pour mettre un terme Ă  ces drames Ă©vitables. C’est ainsi que des mesures urgentes ont Ă©tĂ© prises Ă  tous les niveaux. Au-delĂ  des problĂšmes de salaire, de convention collective, des relations professionnelles patrons-employĂ©s, des relations avec l’administration, des mesures urgentes doivent ĂȘtre prises Ă  tous les niveaux Ă©noncĂ©s. Concernant les agences de transport interurbain, il leur a Ă©tĂ© demandĂ© de produire dĂšs lors, la liste de tous les chauffeurs d’agences qui sont effectivement enrĂŽlĂ©s, de sorte que si un conducteur ne fait pas partie de cette liste, la responsabilitĂ© revient Ă  l’agence qui sera immĂ©diatement suspendue pour au moins un mois. Par ailleurs, le ministre a indiquĂ© que cette action sera coordonnĂ©e avec le concours de la police et de la gendarmerie nationale via des contrĂŽles au niveau des agences.

De mĂȘme, l’administration va assurer la rĂ©pression et engager la responsabilitĂ© des promoteurs qui doivent s’assurer du bon Ă©tat des vĂ©hicules et des conducteurs. « Tout ce qui sera en mauvais Ă©tat, conducteur comme vĂ©hicule sera mis hors d’usage Ă  travers les alcooltests, la vĂ©rification de l’état technique, le contrĂŽle de la vitesse et le nombre de rotations que chaque chauffeur fait, le contrĂŽle des dispositifs de repos. Un contrĂŽle de dispositif rĂ©glementaire que la brigade va assurer », a prĂ©cisĂ© Mefiro Oumarou. AprĂšs cette pĂ©riode de forte pression, les rencontres vont se multiplier sur la plateforme pour prendre des mesures plus durables en vue d’assainir complĂštement le secteur des transports routiers au Cameroun.

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Situation in NW and SW : Jean-Jacques Ekindi Condemns Violence

Serges Olivier OKOLE

Jean-Jacques Ekindi, prĂ©sident du Mouvement progressiste. « Ce n’est pas admissible de saccager des Ă©tablissements »

Vous avez appelé à une rentrée scolaire sereine. Pouvez-vous repréciser votre pensée ?
Il faut faire l’évaluation de ce qui s’est passĂ© et de ce qui va venir. La rentrĂ©e est une pĂ©riode propice pour cela. C’est dans ce cadre que nous nous sommes penchĂ©s sur un problĂšme prĂ©gnant qui est celui de l’éducation de nos enfants. Dans la plupart des rĂ©gions, les choses se sont passĂ©es presque normalement. Dans d’autres, non. A l’Est, il y a eu les remous consĂ©cutifs Ă  l’instabilitĂ© en Centrafrique, Ă  l’ExtrĂȘme-Nord, il y a la guerre contre Boko Haram. Il y a les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, soumises Ă  une espĂšce de voie de fait, avec les villes mortes, des groupes qui prĂŽnent le boycott de toute activitĂ© et surtout de la scolarisation. Chose dont nous ne pouvons pas nous satisfaire.

L’essentiel de ces problĂšmes se traduit par l’insĂ©curitĂ© de certains enfants sur le chemin de l’école, Ă  l’école et Ă©ventuellement Ă  la maison. Cette insĂ©curitĂ©, en ce qui concerne l’Est, ne dĂ©pend pas trop du Cameroun. Nous la subissons. Il faut qu’au niveau des instances bilatĂ©rales quelque chose soit fait. Mais Ă  cĂŽtĂ© de ça, notre pays doit s’occuper des jeunes. C’est pourquoi nous avons pensĂ© Ă  la notion de sanctuarisation : la dĂ©limitation d’un pĂ©rimĂštre prĂ©cis dans lequel on met une sĂ©curitĂ© maximale. Si on autorise l’école dans un coin de la rĂ©gion, qu’on prenne toutes les mesures pour que la zone soit sĂ©curisĂ©e.

Votre regard sur les actes de vandalisme subis par certaines ambassades du Cameroun Ă  l’étranger ?
Nous condamnons les actes de violence. Ce n’est pas admissible, sous prĂ©texte de mĂ©contentement, de saccager des Ă©tablissements publics ou privĂ©s. Il faut s’organiser. Ce n’est pas en ne faisant rien ou en comptant exclusivement sur les forces publiques que l’on se sentira en sĂ©curitĂ©. Lorsque ce genre de phĂ©nomĂšne arrive, une stratĂ©gie doit ĂȘtre Ă©laborĂ©e avec les forces de l’ordre. Il faut punir ceux qui causent des dĂ©gĂąts. La colĂšre ne justifie pas ces actes, et il faut que les acteurs sociaux et politiques se prononcent clairement. Pour ce qui s’est passĂ© dans les ambassades, c’est difficilement comprĂ©hensible. BrĂ»ler le drapeau du Cameroun Ă  l’étranger est une catastrophe. C’est ce drapeau qui montre que nous sommes lĂ , que c’est le Cameroun.

Propos recueillis par Mireille ONANA MEBENGA

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TIC: du travail au bout d'un clic

#Regions
Laetizia TAKAM (Stagiaire)

Une start-up offre une plateforme d’échanges entre entreprises et chercheurs d’emploi.

«Nous voulons informer les entreprises qu’en s’inscrivant sur ce site, elles gagneront en visibilitĂ© et en contacts. Le recrutement sera plus facile, la structure dans le besoin a la possibilitĂ© de faire des prospections et de passer des annonces. Les jeunes quant Ă  eux pourront postuler en ligne par rapport Ă  l’offre postĂ©e ». Propos de Yolande Asumu, directrice gĂ©nĂ©rale de iCubefarm, ce jeudi Ă  Douala.

La structure, une plateforme panafricaine en ligne, souhaite innover dans le domaine de la recherche de l’emploi. Ce 24 aoĂ»t donc, l’entreprise a organisĂ© un dĂ©jeuner professionnel de prĂ©sentation de son portail d’échanges. La rencontre a eu lieu dans la salle de confĂ©rence du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), en prĂ©sence de chefs d’entreprises, de jeunes en quĂȘte d’emploi, etc. Pour les promoteurs de la rencontre, il faut amĂ©liorer les chances des chercheurs d’emploi. Internet reste un outil puissant dans cette quĂȘte. Yolande Asumu s’est donnĂ© pour objectif de mettre en relation les entreprises et les pourvoyeurs d’emploi Ă  travers un portail en ligne.

Le projet prospĂšre depuis deux ans en GuinĂ©e Ă©quatoriale et veut s’étendre Ă  travers toute la zone Cemac, puis dans l’Afrique tout entiĂšre. La startup Ă©quato-guinĂ©enne s’est associĂ©e Ă  l’entreprise camerounaise Njorku, dirigĂ©e par Churchill Mambe, qui fait Ă©galement dans la recherche de l’emploi en ligne.

Dans son exposĂ©, M. Mambe a expliquĂ© qu’il est possible de postuler et d’avoir des entretiens d’embauche Ă  travers les rĂ©seaux sociaux Whatsapp, Skype, Linkedin et autres, le tout Ă©tant de correctement s’approprier l’outil informatique. Une manifestation d’affaires est prĂ©vue dans les jours Ă  venir, pour offrir aux entreprises inscrites l’occasion de prĂ©senter leurs produits et services sous forme d’exposition au public.

Reactions

Yolanda Asumu: “It Widens Employment Visions”
Director General Icubefarm.com

“The main objective for this session is to let companies know that there are online recruitment tools which they can use. The idea of icubefarm.com came about because we realised that most often job applicants are not recruited because they are not competent but also because they did not have access to such a commercial service. So, within the past six years we developed the platform in three languages: English, French and Spanish. The online platform provides a job-board where job seekers can simply apply for jobs linked to their competence. After two years of success in Equatorial Guinea, we now come to Cameroun to promote national resources.”

Churchill Mambe: “Online Recruitment is the Future of Enterprises”
Founder of Njorku.com

“If a human resource manager wants to be updated in terms of recruitment, he ought to know how to use social media. So workshops like this one will teach how to use technology tools to publish job opportunities, manage online CVs, online interviews and so much more. Njorku.com will actively participate in educating company operators on online solutions to ease staff employment. In few years time, every enterprise will be recruiting online, mainly because it makes life easier.”

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Cameroon Tribune du jeudi, 31 août 2017.
Et si on faisait du lĂšche-vitrine ?

#Societe
Alfred MVOGO BIYECK

Au rang des rituels dont une citadine peut difficilement se passer, le shopping tient une place de choix. Mais Ă  dĂ©faut d’acheter, certaines prĂ©fĂšrent regarder les articles que proposent les diffĂ©rents magasins. GĂ©nĂ©ralement, les week-ends sont rĂ©servĂ©s pour ce genre d’activitĂ©s. Des heures Ă  sillonner les rues, Ă  s’arrĂȘter devant les vitrines des boutiques de vĂȘtements, chaussures, sacs Ă  main, bijoux, entre autres. Objectif : admirer, toucher, discuter des prix sans faire la moindre dĂ©pense.

Devant ce foisonnement de boutiques, l’embarras est trĂšs vite perceptible. On passe gĂ©nĂ©ralement d’une boutique Ă  une autre, les mains vides. On demande les diffĂ©rents prix ici et lĂ , on fait des commentaires et comparaisons, on promet aux tenanciers des boutiques une seconde visite pour un achat. Cette activitĂ© des femmes laisse souvent dubitatifs les gĂ©rant de ces boutiques qui veulent du sonnant et du trĂ©buchant. La rĂ©ponse habituellement donnĂ©e est : « Non je regarde juste. Je viendrai acheter aprĂšs ». Un rendez-vous gĂ©nĂ©ralement trĂšs peu honorĂ©.

Mais toujours est-il que faire du lĂšche-vitrine reste une habitude ancrĂ©e dans les habitudes des femmes qui y trouvent matiĂšre Ă  distraction. Celles-ci ne laissent jamais transparaĂźtre une once de fatigue, plutĂŽt, la satisfaction d’avoir fait le tour de nouvelles boutiques, et d’avoir vu de nouveaux articles. Et trouvĂ© de quoi se passer l’information vestimentaire tendance du moment. Avec force commentaires et dĂ©tails, au dĂ©tour d’une conversation.

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