Cameroon Tribune
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#CameroonTribune Edition du 06 Septembre 2017 Nord-ouest: retour au calme Ă  #Kumbo
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Cameroon Tribune du jeudi, 7 septembre 2017.
“Mercy Ships”: First Surgeries Performed

#Societe
Christopher JATOR

About 3,000 surgeries will be carried out on board the ocean-going hospital vessel throughout 10 months.

Surgeons on healthcare mission to Cameroon have performed the first surgeries aboard the Africa Mercy in Douala. They performed six surgeries, three maxillofacial and three orthopaedic surgeries on September 5, 2017. It started with women’s health (fistula) surgeries. Meanwhile, there will be free dental screening every Mondays and Thursdays at the Bonanjo Party House.

In a statement, Africa Mercy’s Media Liaison, RenĂ©e Joubarne, says: “We are excited to begin the first of approximately 3,000 surgeries that will be performed during our time here.” The health exercise kicked off after about two weeks of being in the country, during which installations of medical equipment were going on board and in the three local hospitals in Douala.

The medical care that began September 5, will reach out to over 4500 patients by June 2018, when their stay in the country will expires. On the invitation of the President of the Republic, Paul Biya, the organisation will offer general and orthopaedic surgery, non cancerous deformity, plastic surgery, congenital abnormalities, obstetric fistula, cataract and dental care, among many other diseases. All care is free of charge. The mobile hospital is equipped with X-Ray, CT scan, laboratory services and Nikon digital microscope for remote diagnosis. Onboard satellite communication system transmits diagnoses and other data.

In the course of their stay in the country, the humanitarian organisation will carry out its care mission under the supervision of the First Lady, Mrs. Chantal Biya, and coordination of the Prime Minister, Philemon Yang. Authorities of the Port Authority of Douala revealed that they will carry out some basic services during their 10 months stay such as regular patrols on land on sea, reinforce controls, potable water supplies, waste removal (medical waste, polluted oils, kitchen waste, waste water).

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Inscriptions sur les listes électorales : un devoir citoyen

#24heures

Grégoire DJARMAILA

COMMENTAIRE.

Dans les systĂšmes politiques multipartites, l'Ă©lection constitue le principe de base des dĂ©mocraties reprĂ©sentatives, car elle assure aux gouvernants et aux institutions rĂ©publicaines, la crĂ©dibilitĂ© et la lĂ©gitimitĂ© politique dont ils ont besoin pour agir au nom du peuple. Or, cette lĂ©gitimitĂ© ne s’acquiert que par la participation massive du peuple au vote. AprĂšs les premiĂšres Ă©lections post-parti unique en 1992, on assiste au Cameroun depuis quelques annĂ©es Ă  une « dĂ©saffection Ă©lectorale », qui se traduit par le faible taux d’inscription des citoyens sur les listes Ă©lectorales. La « dĂ©mocratie de l’abstention » qui semble s’enraciner au Cameroun et qui se lit Ă  travers les chiffres que vient de prĂ©senter Elecam suscite moult interrogations. On ne saurait imaginer une Ă©lection sans Ă©lecteurs parce que sans la participation de ces derniers, le vote va se rĂ©sumer Ă  un simple sondage d'opinion. L'inscription sur une liste Ă©lectorale est la toute premiĂšre dĂ©marche Ă  remplir pour tout citoyen en Ăąge de voter. Dans l’histoire politique pourtant, la lutte pour le vote pour tous a Ă©tĂ© l’une des batailles Ă©piques qu’ont livrĂ©e les « exclus » pour acquĂ©rir la pleine citoyennetĂ© et avoir le droit de voter. Si l’on peut concĂ©der que la pĂ©riode d'inscription sur les listes Ă©lectorales n'est pas, Ă  l’expĂ©rience, un moment de grande mobilisation populaire comme celui de la campagne Ă©lectorale, le grand Ă©cart observĂ© entre les donnĂ©es actuelles et le nombre d’électeurs potentiels, interpelle tous les acteurs du processus Ă©lectoral de notre pays.

A commencer par Elecam qui doit se montrer encore plus inventif et crĂ©atif, expĂ©rimenter de nouvelles approches pour accrocher les Ă©lecteurs qui traĂźnent le pas. L’on pense par exemple Ă  des inscriptions en ligne ou Ă  l’utilisation des rĂ©seaux sociaux pour sensibiliser les populations.
Il incombe aux partis politiques la lourde tĂąche de mobilisation de leurs militants pour cultiver en eux des comportements Ă©lectoraux participatifs. Au-delĂ  de la lĂ©gitimitĂ© politique, le vote Ă  travers son caractĂšre concurrentiel permet aux partis politiques de mesurer leur importance aprĂšs le dĂ©compte des voix, d'acquĂ©rir une notoriĂ©tĂ© sur la scĂšne politique et Ă©lectorale. Or, Ă  l’observation, certaines sinon la plupart des formations politiques sont constituĂ©es de politiciens de dimanche qui retrouvent une hyperactivitĂ© politique Ă  la veille d’une Ă©chĂ©ance Ă©lectorale. VoilĂ  qui est de nature Ă  construire un comportement abstentionniste chez les citoyens, oublieux qu’ils sont de la chose politique. D’autres entrepreneurs politiques passent le clair de leur temps Ă  Ă©grener des critiques au systĂšme Ă©lectoral, comme si le changement tant rĂȘvĂ© pourra produire une gĂ©nĂ©ration spontanĂ©e d’électeurs.

Le vote est aussi un acte qui assure la participation des citoyens Ă  la gestion des affaires publiques. Les acteurs de la sociĂ©tĂ© civile ont aussi le devoir de mobiliser les citoyens qui ne sont pas forcĂ©ment affiliĂ©s Ă  des partis politiques. Les populations quant Ă  elles, devraient comprendre que, mĂȘme si depuis 1992 le vote n’est plus obligatoire comme ce fut le cas pendant la pĂ©riode du monopartisme oĂč la carte d’électeur faisait l’objet d’un contrĂŽle par les forces de l’ordre pour s'assurer que les citoyens Ă©taient inscrits et qu'ils votaient effectivement, il reste un devoir civique. Il est nĂ©cessaire qu’elles soient « dans le jeu Ă©lectoral» afin que leur participation Ă©lectorale facilite l'enracinement de la dĂ©mocratie.

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« Guanxi-Invest »: la fabrique à investisseurs

#Societe
Assiatou NGAPOUT M.

Cette plateforme de financement participatif permet aux entrepreneurs de trouver des investisseurs pour leurs projets.

Qui n’a jamais rĂȘvĂ© de devenir actionnaire dans une entreprise ? C’est dĂ©sormais possible pour toutes les bourses grĂące Ă  la start-up Guanxi-Invest. Avec la somme de 10 000 F, il suffit d’un clic sur le site : www.guanxi-invest.com pour financer un projet rentable et devenir ainsi actionnaire de cette entreprise. Le concept est celui de six jeunes Camerounais Ă©tudiant la finance en France qui ont dĂ©cidĂ© de tout miser sur une idĂ©e neuve, conscients des difficultĂ©s financiĂšres auxquelles sont confrontĂ©s certains entrepreneurs au pays.

Ces entrepreneurs souhaitent plus que jamais booster l’économie de leur pays Ă  travers cette plateforme de financement participatif créée en fĂ©vrier dernier et dont l’objectif affichĂ© est de permettre aux entrepreneurs de trouver des investisseurs pour leurs projets. « Guanxi-Invest est en effet une plateforme Internet qui permet aux entrepreneurs de start-up et de petites et moyennes entreprises de promouvoir leurs activitĂ©s et de lever des fonds pour leurs entreprises. C’est la premiĂšre du genre en Afrique centrale », confie Yves Nkome, co-fondateur de la jeune entreprise. SituĂ©e Ă  Douala dans les locaux d’ActivSpaces, un des plus grands incubateurs de jeunes entreprises, Guanxi-Invest porte dĂ©jĂ  deux projets allĂ©chants et rentables. La premiĂšre levĂ©e de fonds a dĂ©butĂ© en avril dernier et a dĂ©jĂ  rĂ©coltĂ© plus de 10% de son besoin de financement tandis que la seconde est en cours de dĂ©marrage.

Ce concept veut dĂ©mocratiser l’investissement. « Il y a un gros problĂšme de financement au Cameroun. Les entreprises ainsi que les entrepreneurs n’arrivent pas Ă  trouver des paiements et le systĂšme financier classique ne leur correspond pas. Si tout le monde contribue juste un peu, on sera capable de combler le besoin de financement des entreprises », ajoute Yves Kome. Au demeurant, tous les projets sont retenus Ă  Guanxi-Invest. Le secteur d’activitĂ©s importe peu. La seule limitation est liĂ©e aux critĂšres de viabilitĂ©, de rentabilitĂ©, d’expĂ©rience et d’expertise de l’équipe qui porte le projet.

Cela dit, l’entreprise s’emploie Ă  intĂ©grer les modes de paiement les plus diversifiĂ©s possibles. Actuellement sont disponibles comme moyens de financement sur le site, les paiements par cartes bancaires et par Mobile Money. « Nous travaillons Ă  intĂ©grer aussi les paiements par cartes pour qu’il n’y ait vraiment plus un frein Ă  l’investissement. Le but Ă©tant que mĂȘme la vendeuse des beignets du coin puisse voir un projet qui l’intĂ©resse et qu’elle puisse investir tout en soutenant ledit projet », conclut Yves Nkome. De quoi faire de tous les Camerounais de vĂ©ritables businessmen.

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Relations extérieures: le nouvel ambassadeur de Suisse est là

#Politique
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Pietro Lazzeri a présenté hier la copie figurée de ses lettres de créance au ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella.

Le nouvel ambassadeur de Suisse au Cameroun, Pietro Lazzeri, a prĂ©sentĂ© hier Ă  YaoundĂ© la copie figurĂ©e de ses lettres de crĂ©ances au ministre des Relations extĂ©rieures (Minrex), Lejeune Mbella Mbella. Un acte qui marque son entrĂ©e en fonction. Au cours de l’audience, les deux personnalitĂ©s ont saisi cette opportunitĂ© pour parler de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre les deux pays. Des relations empreintes d'amitiĂ© et de respect mutuel, qui datent depuis la fin du XIXe siĂšcle avec la prĂ©sence au Cameroun des membres de la Mission de BĂąle et d’autres communautĂ©s religieuses, actives notamment dans le secteur Ă©ducatif. Depuis 1960, la Suisse, pays ami, dĂ©veloppe des activitĂ©s commerciales, notamment dans le cacao, qui ont contribuĂ© Ă  une augmentation de la prĂ©sence helvĂšte au Cameroun.

Le diplomate suisse, Pietro Lazzeri est nĂ© Ă  Bellinzone en 1973. Il est titulaire d’une licence en histoire, obtenue Ă  l’universitĂ© de Florence en Italie et d’un Master en relations internationales Ă  l’Institut des hautes Ă©tudes internationales et du dĂ©veloppement (IHEID) de GenĂšve. En 2011, Pietro Lazzeri est nommĂ© premier collaborateur du chef de mission Ă  l’ambassade de Suisse Ă  Caracas au VĂ©nĂ©zuela, fonction qu’il exerce jusqu’en 2013. De mai 2013 Ă  juillet 2017, il est le premier collaborateur du chef de mission Ă  l’ambassade de Suisse Ă  Rome en Italie, avec le titre de ministre. En novembre 2016, il est nommĂ© par le Conseil fĂ©dĂ©ral comme chef de mission au Cameroun, en RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale et en RĂ©publique Centrafricaine avec le titre d’ambassadeur. Il remplace Ă  ce poste Claude Altermatt.

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«Cameroun magazine»:Alain Belibi aux manettes

#Culture
Carine TSIELE

Depuis le 4 septembre dernier, cette grande voix donne le nouveau ton de cette tranche d’antenne sur le poste national de la CRTV.

Une semaine pour donner le ton de l’émission « Cameroun magazine » new look. C’est ce Ă  quoi s’attĂšle Alain Belibi depuis le lundi 4 septembre dernier, jour de la rentrĂ©e des programmes de la CRTV-radio. Sous cette casquette de prĂ©sentateur de magazine, les auditeurs dĂ©couvrent une autre facette de l’éditorialiste. « C’est un journaliste serieux, qu’on connaĂźt Ă  travers ses chroniques. On le dĂ©couvre aujourd’hui comme animateur. On sait que l’animation se fait de façon bruyante, mais lui a su allier son style Ă  l’animation, et le rĂ©sultat est agrĂ©able Ă  l’ouĂŻe », constate Yolande Zala, auditrice. Pourtant en studio, ce n’est pas un long fleuve tranquille. Mardi dernier, lors de la 2e Ă©dition de l’émission, l’ambiance varie entre stress et divertissement. Pendant que le prĂ©sentateur introduit l’émission, de l’autre cĂŽtĂ© de la baie vitrĂ©e, le studio technique est plein Ă  craquer : stagiaires et autres journalistes Ă©coutent attentivement, certains plus excitĂ©s poussent des cris et exclamation d’apprĂ©ciation.

Le prĂ©sentateur quant Ă  lui utilise des jeux de mots, des expressions « familiĂšres » comme : « descend le cƓur Ă  terre ». Il n’hĂ©site pas Ă©galement Ă  sortir du studio pour vĂ©rifier que tout se passe bien dans la cabine technique, gronde lorsqu’une erreur se produit, mais le sourire revient aussitĂŽt aprĂšs sur son visage. Pour Alain Belibi, il est question pendant cette semaine de montrer le chemin Ă  l’équipe qui devra prendre le relais. « L’émission Cameroun magazine a Ă©tĂ© complĂ©ment relookĂ©e. Il s’agit dĂ©sormais d’un magazine d’information et de divertissement. C’est pourquoi le prĂ©sentateur doit jouer avec ces deux entitĂ©s », rĂ©vĂšle le directeur central du pĂŽle radio.

Concernant les contenus, du magazine, ils ont Ă©tĂ© enrichis. Ainsi, Ă  la place de l’appel des rĂ©gions, siĂšge dĂ©sormais « le journal des rĂ©gions ». Il s’agit d’un journal classique avec un prĂ©sentateur unique Ă  YaoundĂ©, qui reçoit des sujets qui arrivent des rĂ©gions. « Nous avons voulu faire quelque chose de plus professionnel. Et diminuer autant que possible les dĂ©sagrĂ©ments causĂ©s par l’appel des rĂ©gions. Avec des rĂ©seaux dĂ©faillants, c’était gĂȘnant pour nos auditeurs », indique Alain Belibi. Pour le reste des innovations, « Nous avons structurĂ© l’émission en plusieurs rubriques dont certaines sont tenues par des plumes majeures », continue-t-il.

Plusieurs rubriques constituent dĂ©sormais l’émission: « Le journal des rĂ©gions », « Info-net », « InvitĂ© actu », « L’intrus de midi », « Ça m’intĂ©resse » qui sont permanentes. « Grand format » interviendra les mardi, jeudi, tandis que lundi, mercredi et vendredi ce sera « Le Cameroun profond » qui occupera les ondes. Pour Lunchon date, c’est Full Peter qui pilote l’émission jusqu’à vendredi.

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Développement des peuples autochtones: l'appui qui vient de la Turquie

#Societe
Pierre Rostand ESSOMBA

L’Agence turque de coopĂ©ration et de coordination a fait des dons d’une valeur de 20 millions de F aux pygmĂ©es de Ndtoua et DoumalĂ©, localitĂ©s du dĂ©partement de l’OcĂ©an.

Des jours pas comme des autres, ces 21 et 22 aoĂ»t 2017 Ă  Ndtoua, village de l’arrondissement de Bipindi et DoumalĂ©, localitĂ© de la LokoundjĂ©. Les habitants de ces deux villages, les Bagyeli (pygmĂ©es), ont reçu des dons de l’Agence turque de coopĂ©ration et de coordination (TIKA).

Des limes, des machettes, des haches, des houes pour la promotion de l’agriculture, du matĂ©riel de chasse et de pĂȘche, des cartons de savon, du sucre, des sacs de sel, des matelas, des chaussures, des impermĂ©ables et bien d’autres effets, tout ceci d’une valeur estimĂ©e Ă  plus ou moins 20 millions de francs. Pour le reprĂ©sentant de TIKA au Cameroun, Ahmet Bozbey, le geste turc vient appuyer le gouvernement camerounais dans le dĂ©veloppement des peuples autochtones. Les Bagyeli de l’OcĂ©an sont donc les premiers bĂ©nĂ©ficiaires de cette gĂ©nĂ©rositĂ© qui leur vient de la Turquie.

Les mots pour remercier l’Agence turque de coopĂ©ration et de coordination et le gouvernement camerounais ont manquĂ© aux Bagyeli. Ils n’avaient alors que leurs chants et leurs pas de danse pour exprimer leur joie. L’émotion Ă©tait bien forte. « Depuis que nous sommes sortis de la forĂȘt, il y a une dizaine d’annĂ©es, c’est la premiĂšre fois que nous recevons de tels cadeaux. Ils nous seront trĂšs utiles », fait savoir Jean Baptiste Tchagadic, porte-parole des pygmĂ©es de Ndtoua.

A DoumalĂ©, il faut d’abord affronter le fleuve LobĂ© Ă  la pirogue, puis la forĂȘt, pour arriver au premier campement. Au cƓur de cette forĂȘt Ă©quatoriale oĂč oiseaux et singes s’amusent encore librement sur les cimes des arbres, les Bagyeli ont Ă©mis un autre vƓu. Ils ont demandĂ© Ă  la coopĂ©ration turque de leur venir en aide pour l’établissement des actes de naissance et la construction d’une Ă©cole primaire. « Nous avons entendu votre cri », a rĂ©pondu Ahmet Bozbey.

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#CameroonTribune Edition du 11 Septembre 2017 #Fecafoot: les visages de la normalisation
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