Tentatives de sĂ©cession: lâunion sacrĂ©e comme riposte
#Politique
Jean Francis BELIBI
Institutions publiques, partis politiques, autoritĂ©s morales, sociĂ©tĂ© civile, citoyens ordinaires sâopposent aux vellĂ©itĂ©s de partition de quelques individus.
Comme un seul homme, ils disent NON ! Les Camerounais dans toutes leurs composantes sociales, dans leur diversitĂ© (culturelle, ethnique, linguistique) ont su faire fi de leurs divergences politiques et autres pour sâopposer aux tentatives de partition du Cameroun envisagĂ©es par une infime minoritĂ© de personnes tapies dans lâombre depuis de nombreux mois et qui ont essayĂ© de profiter des revendications des syndicats dâenseignants et dâavocats des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pour assouvir leurs desseins. Avec un agenda parfaitement Ă©laborĂ© qui a Ă©tĂ© abondamment relayĂ© par les mĂ©dias sociaux. Un agenda dont la mise en application a commencĂ© avec la destruction des biens publics et privĂ©s dans ces deux rĂ©gions, les attaques physiques contre les personnes, au rang desquelles des Ă©lĂšves dont le seul crime est de vouloir jouir de leur droit Ă lâĂ©ducation, garanti par lâarticle 26 de la DĂ©claration universelle des droits de lâHomme adoptĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies en 1948. Leur sombre dessein sâest poursuivi ces derniers jours, par des actes qui sâapparente ni plus ni moins Ă du terrorisme, avec lâexplosion de bombes artisanales dans les villes de Bamenda et Douala.
Face Ă cette furie injustifiĂ©e, il convient de noter lâimposante mobilisation des Camerounais. Outre la majoritĂ© des populations des rĂ©gions concernĂ©es, ce sont donc les compatriotes des huit autres rĂ©gions qui ont joint leurs voix Ă ce concert de dĂ©nonciations de ce plan machiavĂ©lique visant la partition du pays. LâAssemblĂ©e nationale et le SĂ©nat, symboles de la reprĂ©sentation de cette diversitĂ© qui caractĂ©rise le Cameroun, sont montĂ©s au front pour dire non. Parmi leurs membres, certains sont partis des deux rĂ©gions concernĂ©es, bravant la peur et les menaces pour prendre part aux rĂ©unions que ces deux chambres viennent de tenir Ă YaoundĂ© pour rappeler le caractĂšre unitaire et indivisible de lâEtat, comme le rappelait si judicieusement le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, dans son message de fin dâannĂ©e Ă ses compatriotes le 31 dĂ©cembre 2016. Les deux institutions ont clairement dĂ©clarĂ© leur opposition Ă la remise en cause des institutions Ă©tablies comme le prĂ©voit le calendrier que tentent dâimposer aux Camerounais ces personnes qui, si elles ont formellement affichĂ© leurs ambitions, continuent dâĂ©voluer masquĂ©es en jetant dans la rue dâinnocentes personnes engagĂ©es dans un « combat » dont elles ne connaissent pas la vĂ©ritable teneur.
A lâinstar des membres de ces deux institutions, câest lâensemble des Camerounais qui aspirent Ă vivre aujourdâhui dans la paix, partout oĂč ils se trouvent sur le territoire national, Ă lâabri de la haine, des actions dâintimidation, de violence, de terrorisme et de crime, que les adeptes du chaos ont choisi comme mode dâexpression.
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Avocats anglophones: la réponse du gouvernement
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#Politique
Jean Francis BELIBI
Institutions publiques, partis politiques, autoritĂ©s morales, sociĂ©tĂ© civile, citoyens ordinaires sâopposent aux vellĂ©itĂ©s de partition de quelques individus.
Comme un seul homme, ils disent NON ! Les Camerounais dans toutes leurs composantes sociales, dans leur diversitĂ© (culturelle, ethnique, linguistique) ont su faire fi de leurs divergences politiques et autres pour sâopposer aux tentatives de partition du Cameroun envisagĂ©es par une infime minoritĂ© de personnes tapies dans lâombre depuis de nombreux mois et qui ont essayĂ© de profiter des revendications des syndicats dâenseignants et dâavocats des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest pour assouvir leurs desseins. Avec un agenda parfaitement Ă©laborĂ© qui a Ă©tĂ© abondamment relayĂ© par les mĂ©dias sociaux. Un agenda dont la mise en application a commencĂ© avec la destruction des biens publics et privĂ©s dans ces deux rĂ©gions, les attaques physiques contre les personnes, au rang desquelles des Ă©lĂšves dont le seul crime est de vouloir jouir de leur droit Ă lâĂ©ducation, garanti par lâarticle 26 de la DĂ©claration universelle des droits de lâHomme adoptĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies en 1948. Leur sombre dessein sâest poursuivi ces derniers jours, par des actes qui sâapparente ni plus ni moins Ă du terrorisme, avec lâexplosion de bombes artisanales dans les villes de Bamenda et Douala.
Face Ă cette furie injustifiĂ©e, il convient de noter lâimposante mobilisation des Camerounais. Outre la majoritĂ© des populations des rĂ©gions concernĂ©es, ce sont donc les compatriotes des huit autres rĂ©gions qui ont joint leurs voix Ă ce concert de dĂ©nonciations de ce plan machiavĂ©lique visant la partition du pays. LâAssemblĂ©e nationale et le SĂ©nat, symboles de la reprĂ©sentation de cette diversitĂ© qui caractĂ©rise le Cameroun, sont montĂ©s au front pour dire non. Parmi leurs membres, certains sont partis des deux rĂ©gions concernĂ©es, bravant la peur et les menaces pour prendre part aux rĂ©unions que ces deux chambres viennent de tenir Ă YaoundĂ© pour rappeler le caractĂšre unitaire et indivisible de lâEtat, comme le rappelait si judicieusement le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, dans son message de fin dâannĂ©e Ă ses compatriotes le 31 dĂ©cembre 2016. Les deux institutions ont clairement dĂ©clarĂ© leur opposition Ă la remise en cause des institutions Ă©tablies comme le prĂ©voit le calendrier que tentent dâimposer aux Camerounais ces personnes qui, si elles ont formellement affichĂ© leurs ambitions, continuent dâĂ©voluer masquĂ©es en jetant dans la rue dâinnocentes personnes engagĂ©es dans un « combat » dont elles ne connaissent pas la vĂ©ritable teneur.
A lâinstar des membres de ces deux institutions, câest lâensemble des Camerounais qui aspirent Ă vivre aujourdâhui dans la paix, partout oĂč ils se trouvent sur le territoire national, Ă lâabri de la haine, des actions dâintimidation, de violence, de terrorisme et de crime, que les adeptes du chaos ont choisi comme mode dâexpression.
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Faced with Threats of Disorder: The State Assumes Its Responsibilities
#Politique
Choves LOH
Security stepped up to protect people and property in the face of threats to stage freedom demonstrations in Bamenda and neighbourhoods on October 1, 2017.
Uncertainty is the word on most lips in Bamenda ahead of Sunday, October 1, 2017 with threats by some people with secessionist tendencies to feature concerns and actions about freedom. It is against this backdrop that administrative and security authorities are turning full circle with measures to check the unknown and protect people and property. From the look of things, security has been stepped up with truck loads of elements of the nationâs Forces of Law and Order evident in the region.
For a week the population has been living with special administrative measures, initiated to give peace a chance. Mezam SDO, Songa René Pierre recently signed an Ordinance prohibiting movement and commercial activities in the Division from 10 pm -5 am up to October 3, 2017. Another Prefectural Order by the SDO of Momo, Monono Wolua prohibits public manifestations throughout the Division up to October 7, 2017 as a conservatory measure to preserve public peace.
Regional Order No. 22 of September 21, 2017 by North West Governor, Adolphe Lele Lafrique prohibited the movement of persons between the regionsâs Divisions on September 22, 2017. It was a dissuasive measure against the peaceful protests that stormed the towns and villages of the region on September 22.
Away from that, administrative authorities are multiplying sensitization meetings with appeals for the population to exercise restraint, stay calm and show individual discipline before, during and after October 1, 2017. Elite and clergy men are making their voices heard with appeals against violence as they stress genuine dialogue as the way forward in handling the Anglophone problem. Traditional rulers and parents have been advised to keep their children under control, away from public places and avoid provocation. It is all about messages that prescribe vigilance and good conduct in times like this.
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Bamenda: Nine-year Pupil Dies In Kidnappersâ Custody
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#Politique
Choves LOH
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For a week the population has been living with special administrative measures, initiated to give peace a chance. Mezam SDO, Songa René Pierre recently signed an Ordinance prohibiting movement and commercial activities in the Division from 10 pm -5 am up to October 3, 2017. Another Prefectural Order by the SDO of Momo, Monono Wolua prohibits public manifestations throughout the Division up to October 7, 2017 as a conservatory measure to preserve public peace.
Regional Order No. 22 of September 21, 2017 by North West Governor, Adolphe Lele Lafrique prohibited the movement of persons between the regionsâs Divisions on September 22, 2017. It was a dissuasive measure against the peaceful protests that stormed the towns and villages of the region on September 22.
Away from that, administrative authorities are multiplying sensitization meetings with appeals for the population to exercise restraint, stay calm and show individual discipline before, during and after October 1, 2017. Elite and clergy men are making their voices heard with appeals against violence as they stress genuine dialogue as the way forward in handling the Anglophone problem. Traditional rulers and parents have been advised to keep their children under control, away from public places and avoid provocation. It is all about messages that prescribe vigilance and good conduct in times like this.
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Importante réunion du RDPC à Ebolowa demain
#Politique
Jacques FAME NDONGO
Le communiqué de presse parvenu à notre Rédaction.
«Suite aux hautes instructions de Monsieur le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC dans son communiquĂ© diffusĂ© hier Ă 17 heures, le Pr. Jacques Fame Ndongo, membre du Bureau politique, chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du ComitĂ© central du RDPC pour le Sud, porte Ă la connaissance des militants et sympathisants du RDPC de ladite rĂ©gion quâil prĂ©sidera le samedi 30 septembre 2017 dĂšs 10 heures Ă la permanence du parti de Nkoâovos un important meeting rĂ©gional destinĂ© Ă dire NON Ă la violence et Ă la sĂ©cession, Ă exprimer notre solidaritĂ© envers nos compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et Ă mobiliser les patriotes pour une union sacrĂ©e face aux manĆuvres anticonstitutionnelles dâun groupuscule dâactivistes qui veut prendre en otage la jeunesse scolaire et estudiantine, les opĂ©rateurs Ă©conomiques et les populations.
Sont conviés à ce meeting,
- Les membres et chargés de mission de la délégation permanente régionale du Sud,
- Les chefs, membres et chargĂ©s de mission des dĂ©lĂ©gations permanentes dĂ©partementales du Dja et Lobo, de la Mvila, de lâOcĂ©an et de la VallĂ©e du Ntem,
- Les membres du Comité central,
- Les secrétaires généraux et assimilés,
- Le recteur et les vice-recteurs,
- Les sénateurs,
- Les députés,
- Les présidents des sections RDPC, OFRDPC, OJFRDPC,
- Les délégués du gouvernement,
- Les PCA des sociétés publiques et parapubliques,
- Les directeures généraux,
- Les inspecteurs généraux,
- Les directeurs,
- Les maires,
- Les chefs de 2e degré
- Les militants et sympathisants du RDPC».
Yaoundé, le 28 septembre 2017
(Ă©) Pr Jacques FAME NDONGO,
Membre du Bureau politique
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#Politique
Jacques FAME NDONGO
Le communiqué de presse parvenu à notre Rédaction.
«Suite aux hautes instructions de Monsieur le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC dans son communiquĂ© diffusĂ© hier Ă 17 heures, le Pr. Jacques Fame Ndongo, membre du Bureau politique, chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du ComitĂ© central du RDPC pour le Sud, porte Ă la connaissance des militants et sympathisants du RDPC de ladite rĂ©gion quâil prĂ©sidera le samedi 30 septembre 2017 dĂšs 10 heures Ă la permanence du parti de Nkoâovos un important meeting rĂ©gional destinĂ© Ă dire NON Ă la violence et Ă la sĂ©cession, Ă exprimer notre solidaritĂ© envers nos compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et Ă mobiliser les patriotes pour une union sacrĂ©e face aux manĆuvres anticonstitutionnelles dâun groupuscule dâactivistes qui veut prendre en otage la jeunesse scolaire et estudiantine, les opĂ©rateurs Ă©conomiques et les populations.
Sont conviés à ce meeting,
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- Les secrétaires généraux et assimilés,
- Le recteur et les vice-recteurs,
- Les sénateurs,
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- Les présidents des sections RDPC, OFRDPC, OJFRDPC,
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- Les PCA des sociétés publiques et parapubliques,
- Les directeures généraux,
- Les inspecteurs généraux,
- Les directeurs,
- Les maires,
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Yaoundé, le 28 septembre 2017
(Ă©) Pr Jacques FAME NDONGO,
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Les piliers du dialogue
#Editorial
Marie-Claire NNANA
Le 1er octobre 2017 devra-t-il ĂȘtre rangĂ© dans les poubelles de lâHistoire comme le jour sombre oĂč une poignĂ©e dâextrĂ©mistes, sourds Ă tout appel au dialogue et Ă la retenue, a tentĂ© le coup de force de dĂ©clarer la sĂ©cession de deux rĂ©gions du Cameroun, contre le cours de lâHistoire, contre la volontĂ© de la majoritĂ©, contre la lĂ©galitĂ© constitutionnelle et en marge de la lĂ©galitĂ© internationale ?
Oui, si lâon retient le gĂąchis que constituent les quelques vies sacrifiĂ©es Ă lâautel de cet idĂ©al fou, et le dĂ©sarroi de populations civiles exposĂ©es inutilement Ă la violence. Non, si lâon entreprend de lire autrement lâĂ©pilogue de cette journĂ©e fatidique. Perçue comme un Ă©chec cinglant de lâaile dure de la cause anglophone, cette impuissance Ă inscrire dans le rĂ©el lâillusion sĂ©paratiste, malgrĂ© un lourd investissement financier et Ă©motionnel, est un point de rupture important dans le cycle dâinstabilitĂ© qui secoue la rĂ©gion depuis de longs mois. De ce fait, ce 1er octobre ne signe pas seulement un Ă©lan brisĂ©, il marque aussi un nouveau dĂ©part.
Car ce que cherchaient les sĂ©cessionnistes, câĂ©tait avant tout une mobilisation de la rue, des confrontations musclĂ©es avec les forces de maintien de lâordre, dans lâespoir de faire couler un bain de sang, afin de se poser en martyrs ou en hĂ©ros, câest selon, et discrĂ©diter lâEtat- bourreau. Or, en se calfeutrant dans les Ă©glises ou dans les domiciles, selon les prescriptions des autoritĂ©s publiques, et les exhortations des leaders socio-religieux, les populations ont signĂ© elles-mĂȘmes le fatal coup dâarrĂȘt et brisĂ© lâĂ©lan du mouvement.
Cependant la prudence commande de se garder de tout triomphalisme. MĂȘme si on peut subodorer quâils ont intĂ©grĂ© que la partition du Cameroun est une cause perdue, les sĂ©cessionnistes, pour se refaire une image autant quâun imaginaire aprĂšs lâĂ©chec de ce dimanche, pourraient dĂ©clencher une spirale de terreur et dâintimidation. Une sorte de baroud dâhonneur destinĂ© Ă rĂ©cupĂ©rer lâĂ©nergie perdue dans lâĂ©chec et Ă recrĂ©er lâĂ©lan indispensable pour avancer. Une chose est certaine : les leaders de ce courant, installĂ©s confortablement Ă lâĂ©tranger avec leurs familles, dâoĂč ils tĂ©lĂ©guident les pires exactions contre dâautres Camerounais, devront au moins rĂ©viser leur stratĂ©gie. Quant aux autoritĂ©s administratives et sĂ©curitaires, elles doivent, cela va sans dire, maintenir la plus grande vigilance.
Suite...
#Editorial
Marie-Claire NNANA
Le 1er octobre 2017 devra-t-il ĂȘtre rangĂ© dans les poubelles de lâHistoire comme le jour sombre oĂč une poignĂ©e dâextrĂ©mistes, sourds Ă tout appel au dialogue et Ă la retenue, a tentĂ© le coup de force de dĂ©clarer la sĂ©cession de deux rĂ©gions du Cameroun, contre le cours de lâHistoire, contre la volontĂ© de la majoritĂ©, contre la lĂ©galitĂ© constitutionnelle et en marge de la lĂ©galitĂ© internationale ?
Oui, si lâon retient le gĂąchis que constituent les quelques vies sacrifiĂ©es Ă lâautel de cet idĂ©al fou, et le dĂ©sarroi de populations civiles exposĂ©es inutilement Ă la violence. Non, si lâon entreprend de lire autrement lâĂ©pilogue de cette journĂ©e fatidique. Perçue comme un Ă©chec cinglant de lâaile dure de la cause anglophone, cette impuissance Ă inscrire dans le rĂ©el lâillusion sĂ©paratiste, malgrĂ© un lourd investissement financier et Ă©motionnel, est un point de rupture important dans le cycle dâinstabilitĂ© qui secoue la rĂ©gion depuis de longs mois. De ce fait, ce 1er octobre ne signe pas seulement un Ă©lan brisĂ©, il marque aussi un nouveau dĂ©part.
Car ce que cherchaient les sĂ©cessionnistes, câĂ©tait avant tout une mobilisation de la rue, des confrontations musclĂ©es avec les forces de maintien de lâordre, dans lâespoir de faire couler un bain de sang, afin de se poser en martyrs ou en hĂ©ros, câest selon, et discrĂ©diter lâEtat- bourreau. Or, en se calfeutrant dans les Ă©glises ou dans les domiciles, selon les prescriptions des autoritĂ©s publiques, et les exhortations des leaders socio-religieux, les populations ont signĂ© elles-mĂȘmes le fatal coup dâarrĂȘt et brisĂ© lâĂ©lan du mouvement.
Cependant la prudence commande de se garder de tout triomphalisme. MĂȘme si on peut subodorer quâils ont intĂ©grĂ© que la partition du Cameroun est une cause perdue, les sĂ©cessionnistes, pour se refaire une image autant quâun imaginaire aprĂšs lâĂ©chec de ce dimanche, pourraient dĂ©clencher une spirale de terreur et dâintimidation. Une sorte de baroud dâhonneur destinĂ© Ă rĂ©cupĂ©rer lâĂ©nergie perdue dans lâĂ©chec et Ă recrĂ©er lâĂ©lan indispensable pour avancer. Une chose est certaine : les leaders de ce courant, installĂ©s confortablement Ă lâĂ©tranger avec leurs familles, dâoĂč ils tĂ©lĂ©guident les pires exactions contre dâautres Camerounais, devront au moins rĂ©viser leur stratĂ©gie. Quant aux autoritĂ©s administratives et sĂ©curitaires, elles doivent, cela va sans dire, maintenir la plus grande vigilance.
Suite...
Adolphe Lele Lafrique: « La région vit dans un calme relatif »
#Politique
MESSI BALA
Gouverneur de la région du Nord-Ouest.
Monsieur le gouverneur, comment sâest levĂ©e la ville de Bamenda ce lundi 2 octobre 2017 ?
Le 1er octobre a Ă©tĂ© agitĂ© comme vous le savez Ă cause des incidents opposant des groupes armĂ©s aux forces de lâordre. Mais pour vous rĂ©pondre directement, je dois dire que le Nord-Ouest est relativement calme ce matin du 2 octobre 2017. Les populations se sont bien levĂ©es et la plupart vaquent Ă leurs activitĂ©s habituelles dans le cadre lĂ©gal prescrit par les autoritĂ©s administratives locales. Je voudrais saisir cette occasion pour adresser nos remerciements et encouragements aux populations de la rĂ©gion qui ont globalement acceptĂ© et compris lâensemble des mesures prĂ©ventives prises. Ce 2 octobre (hier, Ndlr), la RĂ©publique du Cameroun est debout et solide face Ă ceux qui ont voulu proclamer une certaine indĂ©pendance et nous installer dans le chaos.
Quel est le bilan aprĂšs ces incidents ?
En termes de pertes en vies humaines, nous avons enregistrĂ© six dĂ©cĂšs sur lâensemble de la rĂ©gion, rĂ©sultant de la confrontation entre des bandes armĂ©es et nos forces de maintien de lâordre. Des blessĂ©s et des pertes en vies humaines qui sont Ă dĂ©plorer. Aucun mort Ă Bamenda. Pour le reste, on enregistre un dĂ©cĂšs dans le Donga-Mantung Ă Ndu, deux Ă Oku, un Ă Ashong dans la Momo, deux Ă Balikumbat et Bambala dans le Ngoketunjia. Quatre gendarmes et quatre policiers blessĂ©s. Neuf blessĂ©s parmi les assaillants. Et sur un tout autre fait, sans aucun lien avec les Ă©vĂ©nements dont nous parlons, il y a finalement eu cinq morts lors de la tentative dâĂ©vasion Ă la prison de Kumbo.
Quel est le sort réservé aux personnes interpellées ?
Au terme de manifestations illĂ©gales, il y a bien Ă©videmment un certain nombre dâarrestations. Nous continuons de compulser les rapports des autoritĂ©s administratives locales et des forces de lâordre. Nous aurons donc une idĂ©e claire du nombre de personnes interpellĂ©es plus tard. Je voudrais rappeler que nous sommes dans un Etat de droit et que le Cameroun va dĂ©ployer son arsenal juridique pour traiter tous ces cas-lĂ , conformĂ©ment Ă notre Constitution et aux lois de la RĂ©publique.
On sâachemine vers la fin des mesures restrictives qui ont Ă©tĂ© prises pour gĂ©rer cette situation. Que va-t-il se passer ensuite ?
La suite câest lâEtat de droit. Nous sommes dans une RĂ©publique qui est en marche. Câest le retour Ă lâactivitĂ© normale encadrĂ©e par les lois et rĂšglements de la RĂ©publique. Si jamais les choses ne se calment pas, je vous ai dit que la RĂ©publique a tous les moyens pour faire face Ă toutes les situations. Nous nâallons pas hĂ©siter Ă prendre nos responsabilitĂ©s pour garantir lâunitĂ© et lâintĂ©gritĂ© de notre territoire.
#Politique
MESSI BALA
Gouverneur de la région du Nord-Ouest.
Monsieur le gouverneur, comment sâest levĂ©e la ville de Bamenda ce lundi 2 octobre 2017 ?
Le 1er octobre a Ă©tĂ© agitĂ© comme vous le savez Ă cause des incidents opposant des groupes armĂ©s aux forces de lâordre. Mais pour vous rĂ©pondre directement, je dois dire que le Nord-Ouest est relativement calme ce matin du 2 octobre 2017. Les populations se sont bien levĂ©es et la plupart vaquent Ă leurs activitĂ©s habituelles dans le cadre lĂ©gal prescrit par les autoritĂ©s administratives locales. Je voudrais saisir cette occasion pour adresser nos remerciements et encouragements aux populations de la rĂ©gion qui ont globalement acceptĂ© et compris lâensemble des mesures prĂ©ventives prises. Ce 2 octobre (hier, Ndlr), la RĂ©publique du Cameroun est debout et solide face Ă ceux qui ont voulu proclamer une certaine indĂ©pendance et nous installer dans le chaos.
Quel est le bilan aprĂšs ces incidents ?
En termes de pertes en vies humaines, nous avons enregistrĂ© six dĂ©cĂšs sur lâensemble de la rĂ©gion, rĂ©sultant de la confrontation entre des bandes armĂ©es et nos forces de maintien de lâordre. Des blessĂ©s et des pertes en vies humaines qui sont Ă dĂ©plorer. Aucun mort Ă Bamenda. Pour le reste, on enregistre un dĂ©cĂšs dans le Donga-Mantung Ă Ndu, deux Ă Oku, un Ă Ashong dans la Momo, deux Ă Balikumbat et Bambala dans le Ngoketunjia. Quatre gendarmes et quatre policiers blessĂ©s. Neuf blessĂ©s parmi les assaillants. Et sur un tout autre fait, sans aucun lien avec les Ă©vĂ©nements dont nous parlons, il y a finalement eu cinq morts lors de la tentative dâĂ©vasion Ă la prison de Kumbo.
Quel est le sort réservé aux personnes interpellées ?
Au terme de manifestations illĂ©gales, il y a bien Ă©videmment un certain nombre dâarrestations. Nous continuons de compulser les rapports des autoritĂ©s administratives locales et des forces de lâordre. Nous aurons donc une idĂ©e claire du nombre de personnes interpellĂ©es plus tard. Je voudrais rappeler que nous sommes dans un Etat de droit et que le Cameroun va dĂ©ployer son arsenal juridique pour traiter tous ces cas-lĂ , conformĂ©ment Ă notre Constitution et aux lois de la RĂ©publique.
On sâachemine vers la fin des mesures restrictives qui ont Ă©tĂ© prises pour gĂ©rer cette situation. Que va-t-il se passer ensuite ?
La suite câest lâEtat de droit. Nous sommes dans une RĂ©publique qui est en marche. Câest le retour Ă lâactivitĂ© normale encadrĂ©e par les lois et rĂšglements de la RĂ©publique. Si jamais les choses ne se calment pas, je vous ai dit que la RĂ©publique a tous les moyens pour faire face Ă toutes les situations. Nous nâallons pas hĂ©siter Ă prendre nos responsabilitĂ©s pour garantir lâunitĂ© et lâintĂ©gritĂ© de notre territoire.
Time To Talk Is Now!
#Politique
LUKONG Pius NYUYLIME
COMMENTARY
An exchange of ideas or opinions on a particular issue, especially a political or religious issue, with a view to reaching an amicable agreement or settlement is what can be described as dialogue. Since the escalation of the Anglophone crisis in Cameroon, the word, dialogue seems to feature in almost all socio-political speeches but from every indication little is being done on the field.
The consequence is what the country has been going through for well over one year now. As stated by one budding African musician in her description of real love in Pidgin English; âLove no bi for mouthâ, dialogue is not words but real action. The absence of true and genuine dialogue often brings untold consequences. Everybody is quite aware of this. But what makes dialogue not to prevail is the question on many lips. When lawyers and teachers launched the strike last year, government sent a hand of fellowship translated by the setting up of two committees to examine the issues raised and seek lasting solutions to them. Within this framework, government invited leaders of the trade unions on the discussion table and after that heeded to the requests formulated by them with hopes of scaling down tension.
How this initiative failed to fully work is what many could not understand. An analyses of the situation emerged with the conclusion that there was bad faith somehow from one of the parties. Dialogue entails sacrifice on both parties for the sake of peace and understanding. Once it is accompanied by selfish ends, it is bound to collapse which is what has been happening with the Anglophone crisis. As all this is happening, no one is happy to see Cameroon which has been described as the land of peace goes into pieces.
The international community has joined in the clarion call for dialogue urging the two parties to sit on one table and talk things out as prerequisite to national unity. In his statement relating to the crisis, the Secretary General of the United Nations, Antonio Guterres, stated his believe that âgenuine and inclusive dialogue between the government and the communities in the North West and South West Regions is the best way to preserve the unity and stability of the country.â
The whole idea of enhancing dialogue runs through all reactions from international and friendly organisations, including the Commonwealth Secretary General, the European Union and the Francophonie. At the national level, no political party, religious group or civil society is happy to see Cameroon split apart as can be seen from all the reactions following the October 01 incident.
Now that the planned undesirable action has been contained thanks to the strong mobilisation of the defence forces, is it not time to really sit down, identify where the cracks are and see how they can be mended? This is a very important question and since the crisis is purely a political issue, the ball is in the hands of politicians. The whole issue here is sitting around the table with a good heart and facing the problems squarely putting the interest of the nation before personal concerns. The fate of this nation is in the hands of the politicians and they will certainly be held responsible if the nation goes into pieces.
What is important to note is the fact that there is no problem between the common Anglophone and his Francophone brother. This explains why the crisis in the Anglophone zone is the concern of everyone. In fact, the yearning call for dialogue is coming from all angles, both Francophones and Anglophones. But since the common man finds it difficult to initiate such desired dialogue, all hopes are on politicians. Time is a powerful resource. We need to explore and exploit it now and avoid a situation where we will one day say, had we known. Real dialogue is the answer.
#Politique
LUKONG Pius NYUYLIME
COMMENTARY
An exchange of ideas or opinions on a particular issue, especially a political or religious issue, with a view to reaching an amicable agreement or settlement is what can be described as dialogue. Since the escalation of the Anglophone crisis in Cameroon, the word, dialogue seems to feature in almost all socio-political speeches but from every indication little is being done on the field.
The consequence is what the country has been going through for well over one year now. As stated by one budding African musician in her description of real love in Pidgin English; âLove no bi for mouthâ, dialogue is not words but real action. The absence of true and genuine dialogue often brings untold consequences. Everybody is quite aware of this. But what makes dialogue not to prevail is the question on many lips. When lawyers and teachers launched the strike last year, government sent a hand of fellowship translated by the setting up of two committees to examine the issues raised and seek lasting solutions to them. Within this framework, government invited leaders of the trade unions on the discussion table and after that heeded to the requests formulated by them with hopes of scaling down tension.
How this initiative failed to fully work is what many could not understand. An analyses of the situation emerged with the conclusion that there was bad faith somehow from one of the parties. Dialogue entails sacrifice on both parties for the sake of peace and understanding. Once it is accompanied by selfish ends, it is bound to collapse which is what has been happening with the Anglophone crisis. As all this is happening, no one is happy to see Cameroon which has been described as the land of peace goes into pieces.
The international community has joined in the clarion call for dialogue urging the two parties to sit on one table and talk things out as prerequisite to national unity. In his statement relating to the crisis, the Secretary General of the United Nations, Antonio Guterres, stated his believe that âgenuine and inclusive dialogue between the government and the communities in the North West and South West Regions is the best way to preserve the unity and stability of the country.â
The whole idea of enhancing dialogue runs through all reactions from international and friendly organisations, including the Commonwealth Secretary General, the European Union and the Francophonie. At the national level, no political party, religious group or civil society is happy to see Cameroon split apart as can be seen from all the reactions following the October 01 incident.
Now that the planned undesirable action has been contained thanks to the strong mobilisation of the defence forces, is it not time to really sit down, identify where the cracks are and see how they can be mended? This is a very important question and since the crisis is purely a political issue, the ball is in the hands of politicians. The whole issue here is sitting around the table with a good heart and facing the problems squarely putting the interest of the nation before personal concerns. The fate of this nation is in the hands of the politicians and they will certainly be held responsible if the nation goes into pieces.
What is important to note is the fact that there is no problem between the common Anglophone and his Francophone brother. This explains why the crisis in the Anglophone zone is the concern of everyone. In fact, the yearning call for dialogue is coming from all angles, both Francophones and Anglophones. But since the common man finds it difficult to initiate such desired dialogue, all hopes are on politicians. Time is a powerful resource. We need to explore and exploit it now and avoid a situation where we will one day say, had we known. Real dialogue is the answer.
camerountribune (Twitter)
Jubilation Over The Opening Of The Second Wouri Bridge: https://t.co/pCzBivrtnQ https://t.co/nf4Z4dgkHW
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2nd Wouri Bridge: Jubilation Over Opening
Commuters crossing the second bridge raised their thumbs ...
Future Africa Economic Leaders: Cameroonâs Bony Dashaco Among Top 10
#Economie
MBOM Sixtus
He recorded significant progress in the 2017 Choiseul ranking of Africaâs top 100.
Bony Dashaco, 40-year-old CEO of Douala-based media consultancy agency, ACMAR Media Group, has been ranked 9th on the Institut Choiseulâs ranking of 100 âAfrica economic leaders for tomorrow.â The Choiseul 100 Africa is an annual study independently carried out by the Paris-based Institut Choiseul that identifies and ranks young African leaders of 40 years old and below, projected to play a major role in the continentâs economic development in the near future.
The Kumba native who is a graduate of the London School of Business and Financing, University of Ibadan, leaped from the 29th positions in last yearâs classification to the 9th position this year. The ranking, according to the Institute is based on image and reputation; background and skills; power and function; influence and networks; potential and leadership.
Dashaco says personal principles enabling his success are âintegrity, continuous improvement, innovation and focus.â He is former Project Manager at Microsoft (2009-2011) and was second among five Cameroonians featured on the ranking last year. He was second to 40-year-old Jean Paul Melaga, CEO of Whitestone Finance who failed to feature among this yearâs top 100.Contrary to 2015 and 2016 rankings which had five Cameroonians, only two made the list this year-Dashaco and 37-year old Ingrid Etoke, General Manager of GlaxoSmithKline Central Africa which is a British multinational specialised in pharmaceutical products. Ingrid Etoke is former Cameroon Director of Laboratoires Sandoz. Top three on this yearâs ranking are Basil El Baz (Egypt) Kabiru Rabui (Nigeria) and Zukie Siyotula (South Africa).
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#Economie
MBOM Sixtus
He recorded significant progress in the 2017 Choiseul ranking of Africaâs top 100.
Bony Dashaco, 40-year-old CEO of Douala-based media consultancy agency, ACMAR Media Group, has been ranked 9th on the Institut Choiseulâs ranking of 100 âAfrica economic leaders for tomorrow.â The Choiseul 100 Africa is an annual study independently carried out by the Paris-based Institut Choiseul that identifies and ranks young African leaders of 40 years old and below, projected to play a major role in the continentâs economic development in the near future.
The Kumba native who is a graduate of the London School of Business and Financing, University of Ibadan, leaped from the 29th positions in last yearâs classification to the 9th position this year. The ranking, according to the Institute is based on image and reputation; background and skills; power and function; influence and networks; potential and leadership.
Dashaco says personal principles enabling his success are âintegrity, continuous improvement, innovation and focus.â He is former Project Manager at Microsoft (2009-2011) and was second among five Cameroonians featured on the ranking last year. He was second to 40-year-old Jean Paul Melaga, CEO of Whitestone Finance who failed to feature among this yearâs top 100.Contrary to 2015 and 2016 rankings which had five Cameroonians, only two made the list this year-Dashaco and 37-year old Ingrid Etoke, General Manager of GlaxoSmithKline Central Africa which is a British multinational specialised in pharmaceutical products. Ingrid Etoke is former Cameroon Director of Laboratoires Sandoz. Top three on this yearâs ranking are Basil El Baz (Egypt) Kabiru Rabui (Nigeria) and Zukie Siyotula (South Africa).
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Prix du sommet mondial des Nations unies: un Camerounais en course
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le journaliste Benjamin Ombe et sa plateforme « Cacao Info » retenus parmi 391 candidatures.
La candidature camerounaise de Benjamin Ombe Bessala fait partie des 391 autres, nominĂ©es dans la catĂ©gorie mobilisation gouvernementale et engagement citoyen. Ce journaliste diplĂŽmĂ© de lâEcole supĂ©rieure des sciences et techniques de lâinformation et de la communication (ESSTIC) vient de mettre en place « Cacao Info », un site web dâinformation bilingue (français et anglais) lancĂ© en janvier 2017. Câest grĂące Ă cette trouvaille quâil a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme la meilleure solution numĂ©rique du Cameroun. Cette plateforme vise Ă accompagner les pouvoirs publics et autres organismes en charge des questions relatives Ă la filiĂšre cacao au Cameroun.
Les candidats 2017 du Prix du sommet mondial des Nations unies seront Ă©valuĂ©s en fonction de sept critĂšres fondamentaux de lâONU : le contenu, la fonctionnalitĂ©, la conception, la technologie, lâinnovation, lâimpact et la valeur globale. Les nominĂ©s de ce prix sont sĂ©lectionnĂ©s par les experts nationaux de la World Summit Awards (WSA), auprĂšs de 178 Etats membres de lâONU. Les experts nationaux de la WSA proposent jusquâĂ huit projets pour chaque pays et un pour chaque catĂ©gorie.
Un comitĂ© dâexperts va se rĂ©unir en ce mois dâoctobre pour sĂ©lectionner une « short list » de 40 candidats dans huit catĂ©gories soit cinq projets par catĂ©gorie (culture, santĂ©, mobilisation gouvernemental et engagement citoyen, agriculture, etc.). Ce sont ces 40 projets vainqueurs qui seront invitĂ©s au Sommet mondial des Nations Unies sur la sociĂ©tĂ© de l'information (SMSI) pour recevoir les prix. Les rĂ©sultats seront connus dĂšs la premiĂšre semaine de novembre 2017.
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La Francophonie pour une résolution pacifique
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Illegal Immigration: Risks, Challenges Presented To Youths
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#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le journaliste Benjamin Ombe et sa plateforme « Cacao Info » retenus parmi 391 candidatures.
La candidature camerounaise de Benjamin Ombe Bessala fait partie des 391 autres, nominĂ©es dans la catĂ©gorie mobilisation gouvernementale et engagement citoyen. Ce journaliste diplĂŽmĂ© de lâEcole supĂ©rieure des sciences et techniques de lâinformation et de la communication (ESSTIC) vient de mettre en place « Cacao Info », un site web dâinformation bilingue (français et anglais) lancĂ© en janvier 2017. Câest grĂące Ă cette trouvaille quâil a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© comme la meilleure solution numĂ©rique du Cameroun. Cette plateforme vise Ă accompagner les pouvoirs publics et autres organismes en charge des questions relatives Ă la filiĂšre cacao au Cameroun.
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Un comitĂ© dâexperts va se rĂ©unir en ce mois dâoctobre pour sĂ©lectionner une « short list » de 40 candidats dans huit catĂ©gories soit cinq projets par catĂ©gorie (culture, santĂ©, mobilisation gouvernemental et engagement citoyen, agriculture, etc.). Ce sont ces 40 projets vainqueurs qui seront invitĂ©s au Sommet mondial des Nations Unies sur la sociĂ©tĂ© de l'information (SMSI) pour recevoir les prix. Les rĂ©sultats seront connus dĂšs la premiĂšre semaine de novembre 2017.
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Bamenda: Unperturbed Public Services Activities https://t.co/mNd28MZp6F https://t.co/GyYX3QtfzW
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Bamenda: Unperturbed Public Services Activities
work that slowed in the public administration follo...
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Education: honneur aux enseignants https://t.co/oCeBc8ar9H https://t.co/KhgWMYqwAt
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Education: honneur aux enseignants
La Journée mondiale qui se célÚbre c...
Fonction publique : plus de 1300 places Ă prendre
#Societe
Elise ZIEMINE NGOUMOU
24 concours lancĂ©s hier par le ministre Michel Ange Angouing dans les domaines de lâagriculture, journalisme, santĂ© publique, gĂ©nie civil, documentationâŠ
Il y a des places Ă occuper dans la Fonction publique camerounaise. Michel Ange Angouing, chef de ce dĂ©partement ministĂ©riel a rendu public hier, des arrĂȘtĂ©s portant ouverture pour le compte de lâexercice budgĂ©taire 2017, de 24 concours dans plusieurs corps de mĂ©tier : le cadastre, la documentation, le journalisme, lâagriculture, la santĂ© publique, le gĂ©nie civil, les eaux et forĂȘts, lâĂ©levage et pĂȘche maritime, la prĂ©voyance sociale, les postes et tĂ©lĂ©communications⊠Au total, 1361 places sont disponibles. Soit 1151 places pour les concours directs et 210 pour les concours de formation.
Pour ce qui est de lâagriculture par exemple, le concours direct ouvre la porte Ă 240 personnels dans les corps des fonctionnaires de la production rurale. Les Ă©preuves Ă©crites auront lieu les 28 et 29 octobre au centre unique de YaoundĂ©. La date limite de dĂ©pĂŽt de dossier est fixĂ©e au 13 de ce mois. Pour les journalistes, 10 places sont en jeu. Le concours se dĂ©roulera du 4 au 5 novembre prochain au centre unique de YaoundĂ© et les candidats ont jusquâau 20 octobre prochain pour dĂ©poser leur dossier complet.
En ce qui concerne les concours de formation, un est ouvert pour le recrutement de 15 Ă©lĂšves conseillers principaux de jeunesse et dâanimation Ă lâInstitut national de la jeunesse et des sports (Injs). Les postulants seront face aux Ă©preuves physiques les 10 et 11 octobre et face Ă celles Ă©crites les 14 et 15 octobre Ă YaoundĂ©. Il y a aussi un concours dâentrĂ©e dans les Centres de jeunesse et dâanimation (Cenajes). Quâil sâagisse des concours directs ou de formation, tous les candidats sont invitĂ©s Ă dĂ©poser leurs dossiers complets Ă la direction du dĂ©veloppement des ressources humaines de lâEtat du ministĂšre de la Fonction publique et de la RĂ©forme administrative (Minfopra) ou dans les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales du pays. Câest Ă©galement sur place ou en cliquant sur le www.minfopra.gov.cm que ces derniers pourront avoir les modalitĂ©s et conditions Ă remplir pour ces diffĂ©rents concours et bien dâautres informations.
Câest en effet depuis 2011 que la Fonction publique recrute chaque annĂ©e. DâaprĂšs Yves Bertrand Zengoueng, directeur du dĂ©veloppement des ressources humaines de lâEtat, ces concours visent Ă rĂ©pondre aux besoins en personnels exprimĂ©s par les administrations camerounaises.
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Elise ZIEMINE NGOUMOU
24 concours lancĂ©s hier par le ministre Michel Ange Angouing dans les domaines de lâagriculture, journalisme, santĂ© publique, gĂ©nie civil, documentationâŠ
Il y a des places Ă occuper dans la Fonction publique camerounaise. Michel Ange Angouing, chef de ce dĂ©partement ministĂ©riel a rendu public hier, des arrĂȘtĂ©s portant ouverture pour le compte de lâexercice budgĂ©taire 2017, de 24 concours dans plusieurs corps de mĂ©tier : le cadastre, la documentation, le journalisme, lâagriculture, la santĂ© publique, le gĂ©nie civil, les eaux et forĂȘts, lâĂ©levage et pĂȘche maritime, la prĂ©voyance sociale, les postes et tĂ©lĂ©communications⊠Au total, 1361 places sont disponibles. Soit 1151 places pour les concours directs et 210 pour les concours de formation.
Pour ce qui est de lâagriculture par exemple, le concours direct ouvre la porte Ă 240 personnels dans les corps des fonctionnaires de la production rurale. Les Ă©preuves Ă©crites auront lieu les 28 et 29 octobre au centre unique de YaoundĂ©. La date limite de dĂ©pĂŽt de dossier est fixĂ©e au 13 de ce mois. Pour les journalistes, 10 places sont en jeu. Le concours se dĂ©roulera du 4 au 5 novembre prochain au centre unique de YaoundĂ© et les candidats ont jusquâau 20 octobre prochain pour dĂ©poser leur dossier complet.
En ce qui concerne les concours de formation, un est ouvert pour le recrutement de 15 Ă©lĂšves conseillers principaux de jeunesse et dâanimation Ă lâInstitut national de la jeunesse et des sports (Injs). Les postulants seront face aux Ă©preuves physiques les 10 et 11 octobre et face Ă celles Ă©crites les 14 et 15 octobre Ă YaoundĂ©. Il y a aussi un concours dâentrĂ©e dans les Centres de jeunesse et dâanimation (Cenajes). Quâil sâagisse des concours directs ou de formation, tous les candidats sont invitĂ©s Ă dĂ©poser leurs dossiers complets Ă la direction du dĂ©veloppement des ressources humaines de lâEtat du ministĂšre de la Fonction publique et de la RĂ©forme administrative (Minfopra) ou dans les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales du pays. Câest Ă©galement sur place ou en cliquant sur le www.minfopra.gov.cm que ces derniers pourront avoir les modalitĂ©s et conditions Ă remplir pour ces diffĂ©rents concours et bien dâautres informations.
Câest en effet depuis 2011 que la Fonction publique recrute chaque annĂ©e. DâaprĂšs Yves Bertrand Zengoueng, directeur du dĂ©veloppement des ressources humaines de lâEtat, ces concours visent Ă rĂ©pondre aux besoins en personnels exprimĂ©s par les administrations camerounaises.
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South West: Generalised Harmony Is Back
#Politique
Nkeze MBONWOH
Hundreds who travelled out of the Region last weekend are returning to their activities.
Echoes of conducive calm returning to the South West Region resounded from Bongo Square ceremonial ground in Buea yesterday where hundreds of teachers of Basic, Secondary and Vocational Training assembled to mark their 24th professional World Day. The Governor of the South West Region, Bernard Okalia Bilai, used the 24th World Teachersâ day platform in Buea to send a clarion call to stakeholders of Education not to allow the demons take over the schools in place of pupils and students.
Fako
At the Buea Clerks Quarters ceremonial grounds yesterday mid-day, the top Executive Officer of the South West Region decorated a dozen meritorious teachers working in Buea with the Knight of Academic Honour urging them to redouble their efforts in their noble profession. The Governor advised that pupils and students return to school quickly to build their future and equip themselves intellectually so they may understand the issues of their country.
Meme
Our correspondent in Kumba confirmed that schools had resumed in Kumba since last Monday in the various Basic and Secondary Education institutions. The Kumba central market as well as peripheral markets of Fiango were all operational. The Senior Divisional Officer for Meme, Ntouâou Ndong Chamberlain has been taking stock of the past turbulence and drawing lessons for future harmony and peace in his administrative unit.
Lebialem
Ungitoh Zachary Cheikoh, Senior Divisional Officer for Lebialem spoke to this reporter yesterday afternoon confirming that life had returned to normalcy in the area though schools were still timidly attended. The SDO who was just from presiding at the Teachersâ day in the Menji ceremonial ground explained that people were going about their daily activities with stores and workshops open. Mr Ungitoh testified that no gun has been shot in his Division from last Sunday agitations till yesterday as he spoke. The SDO in his speech to teachers craved their indulgence to work towards school resumption while admitting that the school situation was still deplorable. He said underscored that there was fresh life now in Lebialem contrary to what messengers of doom were purportingâ
Ndian
The Senior Divisional Officer for Ndian, Mbokaya Ashu, spoke to Cameroon Tribune yesterday afternoon relating the generalised calm being enjoyed in the nine administrative Sub-Divisions of the area. âThe teachers celebrated their day in happiness and calm yesterday and the turnout was very goodâ, Mr Mbokaya explained to this reporter on the phone. He confirmed that schools were going on in Ndian but for a few pockets where it was timid. âSchools have resumed in Ndian. At one time the number dwindled but now schools have resumed generallyâ the SDO added.
Manyu and Kupe Muanenguba
We could not reach the Senior Divisional Officers of Manyu and Kupe Muanenguba to confirm the return to calm but traveller reports hold that the agitations of last weekend are now a thing of the past in Mamfe and Banghem. There, life has returned to ordinary. The dependable source spoke of people traveling in and out of the places with no obstacles and that social activities were on-going as well as many schools receiving pupils and students.
Bernard Okalia Bilai:âCalm Has Returnedâ
Governor of South West Region
âCalm has returned to the South West Region. Administrative authorities have everything in control. I call on those who are not for school to desist from attacking schools because it is a crime and they may meet the forces of law and order. Let children go to school and become recognised as their teachers have been honoured today (yesterday). Let teachers take their own children to school too and continue to make their profession an honourable one.â
#Politique
Nkeze MBONWOH
Hundreds who travelled out of the Region last weekend are returning to their activities.
Echoes of conducive calm returning to the South West Region resounded from Bongo Square ceremonial ground in Buea yesterday where hundreds of teachers of Basic, Secondary and Vocational Training assembled to mark their 24th professional World Day. The Governor of the South West Region, Bernard Okalia Bilai, used the 24th World Teachersâ day platform in Buea to send a clarion call to stakeholders of Education not to allow the demons take over the schools in place of pupils and students.
Fako
At the Buea Clerks Quarters ceremonial grounds yesterday mid-day, the top Executive Officer of the South West Region decorated a dozen meritorious teachers working in Buea with the Knight of Academic Honour urging them to redouble their efforts in their noble profession. The Governor advised that pupils and students return to school quickly to build their future and equip themselves intellectually so they may understand the issues of their country.
Meme
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Lebialem
Ungitoh Zachary Cheikoh, Senior Divisional Officer for Lebialem spoke to this reporter yesterday afternoon confirming that life had returned to normalcy in the area though schools were still timidly attended. The SDO who was just from presiding at the Teachersâ day in the Menji ceremonial ground explained that people were going about their daily activities with stores and workshops open. Mr Ungitoh testified that no gun has been shot in his Division from last Sunday agitations till yesterday as he spoke. The SDO in his speech to teachers craved their indulgence to work towards school resumption while admitting that the school situation was still deplorable. He said underscored that there was fresh life now in Lebialem contrary to what messengers of doom were purportingâ
Ndian
The Senior Divisional Officer for Ndian, Mbokaya Ashu, spoke to Cameroon Tribune yesterday afternoon relating the generalised calm being enjoyed in the nine administrative Sub-Divisions of the area. âThe teachers celebrated their day in happiness and calm yesterday and the turnout was very goodâ, Mr Mbokaya explained to this reporter on the phone. He confirmed that schools were going on in Ndian but for a few pockets where it was timid. âSchools have resumed in Ndian. At one time the number dwindled but now schools have resumed generallyâ the SDO added.
Manyu and Kupe Muanenguba
We could not reach the Senior Divisional Officers of Manyu and Kupe Muanenguba to confirm the return to calm but traveller reports hold that the agitations of last weekend are now a thing of the past in Mamfe and Banghem. There, life has returned to ordinary. The dependable source spoke of people traveling in and out of the places with no obstacles and that social activities were on-going as well as many schools receiving pupils and students.
Bernard Okalia Bilai:âCalm Has Returnedâ
Governor of South West Region
âCalm has returned to the South West Region. Administrative authorities have everything in control. I call on those who are not for school to desist from attacking schools because it is a crime and they may meet the forces of law and order. Let children go to school and become recognised as their teachers have been honoured today (yesterday). Let teachers take their own children to school too and continue to make their profession an honourable one.â
Bamenda: Life Returns As Teachers Celebrate
#Politique
Choves LOH
World Teachers day message challenges North West teachers to excel in education mission.
Difficulties associated with the teaching profession featured prominently during the 2017 World Teachers Day in Bamenda on October 5, 2017 where North West Governor, Adolphe Lele Lafrique had warm words for the regionâs teachers who have suffered during the Anglophone crisis and still stand tall. It was a moment to cheer teachersâ trade union leaders whom the governor said, were smart to dissociate themselves from the selfish intentions of other leaders that have brought the region to a situation where fear is imposed, arson regular on school structures and many children are yet to resume classes since the 2016 strike action was initiated.
It was against this backdrop that the governor urged teachers to continue to transmit core values of assiduity, honesty and patriotism to pupils and students. He acknowledged that the burden of educating children is on the shoulders of teachers and inspired them to be steadfast because concerns raised by teachers are pertinent and will receive adequate solutions by the Head of State.
Teacher Trade Union leaders, Afu Stephen, Tameh Valentine, Semma Valentine and Ayeah Emmanuel of PEATTU, TAC, CATTU and BATTUC regretted that their educational strike action was later hijacked by the community. The suspension of the strike action on 4th February 2017 , they said was inspired by the fact that it was necessary to move forward while complaining and urged the government to step up implementation of agreed solutions to address the concerns. It was the Secretary General of the Bamenda City Council, Waindin Jude Nsom, who said World Teachers Day is a moment to add value to teachers and saluted them for listening to the voice of reason that helped them refuse to sacrifice the future of school children. He appealed for PTAs to continue to stand by the construction of school infrastructure in the face of violence that burns school facilities. He urged promoters of schools and colleges to give their teachers who have gone for about ten months without salaries a human face. Some meritorious teachers received medals in recognition of excellence in the profession.
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Choves LOH
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Difficulties associated with the teaching profession featured prominently during the 2017 World Teachers Day in Bamenda on October 5, 2017 where North West Governor, Adolphe Lele Lafrique had warm words for the regionâs teachers who have suffered during the Anglophone crisis and still stand tall. It was a moment to cheer teachersâ trade union leaders whom the governor said, were smart to dissociate themselves from the selfish intentions of other leaders that have brought the region to a situation where fear is imposed, arson regular on school structures and many children are yet to resume classes since the 2016 strike action was initiated.
It was against this backdrop that the governor urged teachers to continue to transmit core values of assiduity, honesty and patriotism to pupils and students. He acknowledged that the burden of educating children is on the shoulders of teachers and inspired them to be steadfast because concerns raised by teachers are pertinent and will receive adequate solutions by the Head of State.
Teacher Trade Union leaders, Afu Stephen, Tameh Valentine, Semma Valentine and Ayeah Emmanuel of PEATTU, TAC, CATTU and BATTUC regretted that their educational strike action was later hijacked by the community. The suspension of the strike action on 4th February 2017 , they said was inspired by the fact that it was necessary to move forward while complaining and urged the government to step up implementation of agreed solutions to address the concerns. It was the Secretary General of the Bamenda City Council, Waindin Jude Nsom, who said World Teachers Day is a moment to add value to teachers and saluted them for listening to the voice of reason that helped them refuse to sacrifice the future of school children. He appealed for PTAs to continue to stand by the construction of school infrastructure in the face of violence that burns school facilities. He urged promoters of schools and colleges to give their teachers who have gone for about ten months without salaries a human face. Some meritorious teachers received medals in recognition of excellence in the profession.
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Violence in NW & SW Regions: Govât Decries Biased Media Reporting
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press release from the Minister of Communication.
âFor some time now, Radio France Internationale has been behaving disapprovingly through frequent attacks against Cameroon, especially in the media coverage of the current situation in the North-West and South-West regions.
Several chronicles aired in the morning on RFI are truly railing against Cameroonian Institutions and the president of the Republic, His Excellency Paul Biya.
RFI apparently legitimates, or better still encourages threats, intimidations and violence committed by secessionists, including fires against schools campuses, the use of bombs and other various attacks against the defense security forces.
These abject and recurrent attacks by RFI against Cameroon are often carried out under the guise of interviews of personalities who are hostile to the peace, unity and stability prevailing in our country, or through press reviews featuring some dubious newspapers of some Western African countries.
The Minister of Communication firmly condemns these malpractices contrary to journalistic ethics, and this systematic hostility.
He reaffirms that these hostiles stratagems, whether they are aimed at destabilizing our beloved and great nation or at influencing the functioning of her institutions are doomed to failureâ.
(s) ISSA TCHIROMA BAKARY
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Le gouvernement dénonce un acharnement malsain
School of Posts and Telecommunications: Six Months To Build Amphitheatre 700
Nomination de Charles Ndongo et Patrice Melom: la gratitude de lâOcĂ©an
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ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press release from the Minister of Communication.
âFor some time now, Radio France Internationale has been behaving disapprovingly through frequent attacks against Cameroon, especially in the media coverage of the current situation in the North-West and South-West regions.
Several chronicles aired in the morning on RFI are truly railing against Cameroonian Institutions and the president of the Republic, His Excellency Paul Biya.
RFI apparently legitimates, or better still encourages threats, intimidations and violence committed by secessionists, including fires against schools campuses, the use of bombs and other various attacks against the defense security forces.
These abject and recurrent attacks by RFI against Cameroon are often carried out under the guise of interviews of personalities who are hostile to the peace, unity and stability prevailing in our country, or through press reviews featuring some dubious newspapers of some Western African countries.
The Minister of Communication firmly condemns these malpractices contrary to journalistic ethics, and this systematic hostility.
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(s) ISSA TCHIROMA BAKARY
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Eliminatoires du Mondial 2018: duel pour lâhonneur
#Sports
Josiane R. MATIA
DĂ©jĂ Ă©liminĂ©, le Cameroun affronte lâAlgĂ©rie ce samedi Ă YaoundĂ© pour la 5e journĂ©e.
Lâaffiche est allĂ©chante sur le papier. Un Cameroun-AlgĂ©rie, voilĂ de quoi faire saliver les amateurs de football. Surtout dans le contexte des Ă©liminatoires de la coupe du monde Russie 2018. Dâailleurs, au moment du tirage au sort de ces poules, les spĂ©cialistes avaient annoncĂ© une bataille fĂ©roce avec ces deux Ă©quipes, prĂ©sentes au dernier Mondial au BrĂ©sil. Pourtant, alors quâon joue la 5e journĂ©e des qualifications ce week-end, le constat est loin des prĂ©dictions de dĂ©part. Ce Cameroun-AlgĂ©rie, prĂ©vu ce samedi Ă 17h au stade Omnisports de YaoundĂ©, ne suscite pas particuliĂšrement dâintĂ©rĂȘt. Et pour cause, les Lions indomptables et les Fennecs sont dâores et dĂ©jĂ hors course pour la Russie. Et le principal enjeu de leur rencontre sera dâĂ©viter la derniĂšre place du groupe B, oĂč se trouvent actuellement les AlgĂ©riens. DâoĂč les discours des deux sĂ©lectionneurs nationaux, Hugo Broos pour le Cameroun et Lucas Alcaraz pour lâAlgĂ©rie qui ont un mĂȘme leitmotiv : jouer pour lâhonneur. Ce sera donc lâobjectif de Benjamin Moukandjo et ses coĂ©quipiers devant son public dans une rencontre qui sera certainement moins engagĂ©e que lors du match aller en fin 2016, sanctionnĂ© par un match nul 1-1.
Il faut dire que ces deux fauves blessĂ©s ont en commun une semaine de prĂ©paration plutĂŽt agitĂ©e. La polĂ©mique autour des absences de Karl Toko Ekambi et Eric Maxim Choupo-Moting a polluĂ© lâatmosphĂšre en dĂ©but de stage. CĂŽtĂ© AlgĂ©rien, la blessure de Yacine Brahimi est venue sâajouter Ă la mise Ă lâĂ©cart de plusieurs cadres, accusĂ©s de ne pas assez sâ « impliquer, comme Riyad Mahrez, Islam Slimani ou encore Nabil Bentaleb. Mais le forfait de Faouzi Ghoulam, malade selon son club Naples, a rendu la pilule amĂšre. Au point oĂč la FĂ©dĂ©ration algĂ©rienne de football envisage de dĂ©pĂȘcher un mĂ©decin en Italie pour confirmer lâĂ©tat de santĂ© du joueur.
Il faudra pourtant, pour les Lions indomptables, faire fi de ces polĂ©miques ce samedi pour offrir une prestation honorable, en attendant la derniĂšre journĂ©e de ces Ă©liminatoires contre la Zambie le mois prochain. Question pour le champion dâAfrique de sortir la tĂȘte haute. A noter que le Nigeria, premier du groupe peut se qualifier pour le Mondial 2018 dĂšs ce week-end face Ă la Zambie en cas de match nul ou de victoire.
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