Cosmétiques: un laboratoire de contrefaçon démasqué
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des milliers de faux produits, dâune valeur dâenviron 15 millions de F, saisis dans une usine de fortune au quartier Nkoabang en pĂ©riphĂ©rie de YaoundĂ©
Le camion qui contient les produits saisis se vide peu Ă peu sous le regard impuissant de ses propriĂ©taires. A lâintĂ©rieur, des milliers de produits, notamment des crĂšmes pour cheveux, huiles corporelles, lotions, mĂ©dicaments etc. Sur les emballages de ces compositions chimiques, on peut lire la signature dâune marque Ă©trangĂšre de renom. Les ingrĂ©dients qui composent ces produits y sont Ă©galement inscrits. Câest ainsi que sur une bouteille dâun lait corporel on peut lire «Glutathion+collagĂšne : pour un Ă©clat irrĂ©versible». Les mĂ©rites de ce produit sont Ă©galement vantĂ©s sur la bouteille de couleur bleue.
Câest au quartier Nkoabang, dans la pĂ©riphĂ©rie de YaoundĂ© que ces produits ont Ă©tĂ© saisis le 12 octobre dernier par la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du ministĂšre du Commerce de la Mefou-et-Afamba sous lâĆil vigilant dâAlain Romuald Ombede Nama, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Mincommerce. Une vĂ©ritable opĂ©ration coup de poing. «Ils ont entrepris de fabriquer des produits cosmĂ©tiques sans autorisation prĂ©alable. Nos agents ont eu lâinformation et ont commencĂ© des enquĂȘtes. Câest ainsi que le laboratoire a Ă©tĂ© dĂ©couvert», explique le dĂ©lĂ©guĂ©. Un laboratoire avec un matĂ©riel qui servait probablement Ă la fabrication de ces produits.
Lâentreprise a Ă©tĂ© immĂ©diatement placĂ©e sous scellĂ©s en attendant que les propriĂ©taires justifient de leur autorisation. « Sâil est avĂ©rĂ© que ces produits ne sont pas dangereux, on pourra les dĂ©classer, câest-Ă -dire les vendre Ă des prix relativement bas. Dans le cas contraire, ils seront tout simplement dĂ©truits», informe le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional. Cette saisie, indique Alain Romuald Ombede Nama, est un avertissement fort Ă tous ceux qui ont fait de la contrefaçon leur fond de commerce.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des milliers de faux produits, dâune valeur dâenviron 15 millions de F, saisis dans une usine de fortune au quartier Nkoabang en pĂ©riphĂ©rie de YaoundĂ©
Le camion qui contient les produits saisis se vide peu Ă peu sous le regard impuissant de ses propriĂ©taires. A lâintĂ©rieur, des milliers de produits, notamment des crĂšmes pour cheveux, huiles corporelles, lotions, mĂ©dicaments etc. Sur les emballages de ces compositions chimiques, on peut lire la signature dâune marque Ă©trangĂšre de renom. Les ingrĂ©dients qui composent ces produits y sont Ă©galement inscrits. Câest ainsi que sur une bouteille dâun lait corporel on peut lire «Glutathion+collagĂšne : pour un Ă©clat irrĂ©versible». Les mĂ©rites de ce produit sont Ă©galement vantĂ©s sur la bouteille de couleur bleue.
Câest au quartier Nkoabang, dans la pĂ©riphĂ©rie de YaoundĂ© que ces produits ont Ă©tĂ© saisis le 12 octobre dernier par la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du ministĂšre du Commerce de la Mefou-et-Afamba sous lâĆil vigilant dâAlain Romuald Ombede Nama, dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du Mincommerce. Une vĂ©ritable opĂ©ration coup de poing. «Ils ont entrepris de fabriquer des produits cosmĂ©tiques sans autorisation prĂ©alable. Nos agents ont eu lâinformation et ont commencĂ© des enquĂȘtes. Câest ainsi que le laboratoire a Ă©tĂ© dĂ©couvert», explique le dĂ©lĂ©guĂ©. Un laboratoire avec un matĂ©riel qui servait probablement Ă la fabrication de ces produits.
Lâentreprise a Ă©tĂ© immĂ©diatement placĂ©e sous scellĂ©s en attendant que les propriĂ©taires justifient de leur autorisation. « Sâil est avĂ©rĂ© que ces produits ne sont pas dangereux, on pourra les dĂ©classer, câest-Ă -dire les vendre Ă des prix relativement bas. Dans le cas contraire, ils seront tout simplement dĂ©truits», informe le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional. Cette saisie, indique Alain Romuald Ombede Nama, est un avertissement fort Ă tous ceux qui ont fait de la contrefaçon leur fond de commerce.
Croissance économique: perspectives heureuses en 2018
#Economie
MichĂšle FOGANG
Lors de lâassemblĂ©e annuelle 2017 du FMI, Christine Lagarde sâest rĂ©jouie du bon rendement de 2017, soit 3,6% et qui devrait sâĂ©tendre Ă lâannĂ©e prochaine
«La croissance mondiale devrait ĂȘtre plus vigoureuse cette annĂ©e et sâĂ©lever Ă 3,6 % ». Câest avec cette heureuse perspective que sâest tenue la traditionnelle assemblĂ©e annuelle du Fonds monĂ©taire international (FMI), la semaine derniĂšre Ă Washington. PlacĂ©es sous la prĂ©sidence de Christine Lagarde, directrice gĂ©nĂ©rale du FMI, les assises ont connu la participation dâautres responsables du FMI, dont le directeur du dĂ©partement Afrique, Abebe Aemro Selassie et des dĂ©lĂ©gations constituĂ©es notamment des ministres en charge des Finances des pays du monde et des gouverneurs de banques centrales. Lors de la sĂ©ance plĂ©niĂšre de lâĂ©vĂšnement, Christine Lagarde a relevĂ© pour sâen rĂ©jouir que cette hausse est gĂ©nĂ©ralisĂ©e: « elle concerne 75 % de lâĂ©conomie mondiale mesurĂ©e selon le PIB. Cet Ă©lan positif devrait se poursuivre en 2018 ». Cette embellie a fait naĂźtre en la patronne du FMI, une grande ambition : pĂ©renniser la reprise au mieux et lâĂ©tendre aux 40 pays en dĂ©veloppement encore en proie aux tensions gĂ©opolitiques et Ă la crise financiĂšre mondiale.
Trois dĂ©fis majeurs sâimposent ainsi Ă lâinstitution ainsi quâaux dirigeants des finances des pays prĂ©sents Ă lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. A savoir, le maintien sur la bonne voie de lâĂ©conomie, le dĂ©gagement de fonds pour les grandes prioritĂ©s et la prĂ©vention dâune prochaine crise. Une stratĂ©gie dictĂ©e par une ligne directrice que Christine Lagarde a dĂ©clinĂ©e en deux axes essentiels : une reprise qui profite Ă tous et la coopĂ©ration internationale avec le FMI.
Lâinstitution veut Ă cet effet miser sur une meilleure gestion des fondamentaux Ă©conomiques. Une stratĂ©gie qui passe entre autres par lâĂ©laboration des politiques monĂ©taires sur mesure et leur normalisation qui contribuera Ă rĂ©duire le surendettement des Etats. A Washington on veut aussi sâattaquer aux inĂ©galitĂ©s excessives, car comme lâindique Christine Lagarde, « la moitiĂ© des richesses du monde sont entre les mains de 1% de la population ». Autres champs dâaction de lâorganisme, les prĂ©occupations des jeunes qui portent sur la corruption et le changement climatique. DâaprĂšs la Dg du FMI, les pots-de-vin coĂ»tent annuellement plus de 1 500 milliards de dollars Ă lâĂ©conomie, soit prĂšs de 2 % du PIB mondial.
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Issa Tchiroma Bakary: « Il ne sâagit pas dâun programme dâajustement structurel »
Dévaluation du franc CFA: comment une option inopportune a été écartée
Relations Cameroun-FMI: Au-delà des fausses polémiques
#Economie
MichĂšle FOGANG
Lors de lâassemblĂ©e annuelle 2017 du FMI, Christine Lagarde sâest rĂ©jouie du bon rendement de 2017, soit 3,6% et qui devrait sâĂ©tendre Ă lâannĂ©e prochaine
«La croissance mondiale devrait ĂȘtre plus vigoureuse cette annĂ©e et sâĂ©lever Ă 3,6 % ». Câest avec cette heureuse perspective que sâest tenue la traditionnelle assemblĂ©e annuelle du Fonds monĂ©taire international (FMI), la semaine derniĂšre Ă Washington. PlacĂ©es sous la prĂ©sidence de Christine Lagarde, directrice gĂ©nĂ©rale du FMI, les assises ont connu la participation dâautres responsables du FMI, dont le directeur du dĂ©partement Afrique, Abebe Aemro Selassie et des dĂ©lĂ©gations constituĂ©es notamment des ministres en charge des Finances des pays du monde et des gouverneurs de banques centrales. Lors de la sĂ©ance plĂ©niĂšre de lâĂ©vĂšnement, Christine Lagarde a relevĂ© pour sâen rĂ©jouir que cette hausse est gĂ©nĂ©ralisĂ©e: « elle concerne 75 % de lâĂ©conomie mondiale mesurĂ©e selon le PIB. Cet Ă©lan positif devrait se poursuivre en 2018 ». Cette embellie a fait naĂźtre en la patronne du FMI, une grande ambition : pĂ©renniser la reprise au mieux et lâĂ©tendre aux 40 pays en dĂ©veloppement encore en proie aux tensions gĂ©opolitiques et Ă la crise financiĂšre mondiale.
Trois dĂ©fis majeurs sâimposent ainsi Ă lâinstitution ainsi quâaux dirigeants des finances des pays prĂ©sents Ă lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. A savoir, le maintien sur la bonne voie de lâĂ©conomie, le dĂ©gagement de fonds pour les grandes prioritĂ©s et la prĂ©vention dâune prochaine crise. Une stratĂ©gie dictĂ©e par une ligne directrice que Christine Lagarde a dĂ©clinĂ©e en deux axes essentiels : une reprise qui profite Ă tous et la coopĂ©ration internationale avec le FMI.
Lâinstitution veut Ă cet effet miser sur une meilleure gestion des fondamentaux Ă©conomiques. Une stratĂ©gie qui passe entre autres par lâĂ©laboration des politiques monĂ©taires sur mesure et leur normalisation qui contribuera Ă rĂ©duire le surendettement des Etats. A Washington on veut aussi sâattaquer aux inĂ©galitĂ©s excessives, car comme lâindique Christine Lagarde, « la moitiĂ© des richesses du monde sont entre les mains de 1% de la population ». Autres champs dâaction de lâorganisme, les prĂ©occupations des jeunes qui portent sur la corruption et le changement climatique. DâaprĂšs la Dg du FMI, les pots-de-vin coĂ»tent annuellement plus de 1 500 milliards de dollars Ă lâĂ©conomie, soit prĂšs de 2 % du PIB mondial.
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Développement agricole : le filon de la noix de cajou
#Economie
MichĂšle FOGANG
Le Cameroun a rĂ©cemment entrepris de tropicaliser et rentabiliser cette culture, facteur de croissance dans certains pays comme la CĂŽte dâIvoire qui produit 7000 tonnes par an
Issue des zones dĂ©sertiques, la noix de cajou est une culture disposant dâun fort potentiel en termes de croissance Ă©conomique. Cas typique illustrant cette assertion, la CĂŽte dâIvoire. Premier producteur africain de cacao et de cafĂ©, le pays a Ă©galement creusĂ© le sillon de la noix de cajou ou anacarde, et se retrouve aujourdâhui avec une hotte pleine de 7 000 tonnes de ce fruit. En quĂȘte de diversification de son portefeuille agricole, le Cameroun scrute dĂ©jĂ la filiĂšre. : « Le potentiel de croissance de la noix de cajou nous incite Ă Ă©laborer une stratĂ©gie nationale de dĂ©veloppement de la filiĂšre anacarde », a dĂ©clarĂ© le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, lors dâun atelier de restitution de lâĂ©tude sur la noix de cajou tenu le 9 octobre dernier Ă YaoundĂ©.
Cet intĂ©rĂȘt grandissant pour la culture lâa justement conduit en terre ivoirienne du 24 au 29 septembre dernier. Le pĂ©riple Ă©tait axĂ© autour de deux dĂ©marches : comprendre les stratĂ©gies de dĂ©veloppement durable du cacao et du cafĂ© mais surtout de lâanacardier pour lâimplĂ©menter au Cameroun oĂč la culture est sous-exploitĂ©e. DâaprĂšs la mission dâappui de lâinitiative du Cajou compĂ©titif (ComCashew), qui a sĂ©journĂ© au Cameroun du 24 septembre au 10 octobre dernier avec le soutien de la GIZ, le pays nâa quâune production annuelle de 108 tonnes dâanacarde au niveau des rĂ©gions du Nord et du Sud et ce, malgrĂ© un potentiel estimĂ© Ă des millions dâhectares.
Au travers dâĂ©changes avec diverses autoritĂ©s ivoiriennes, le Minader et la dĂ©lĂ©gation qui lâaccompagnait ont appris que lâenvol de la filiĂšre anacarde est le fait de la fixation dâun prix plancher qui permet de protĂ©ger le producteur des fluctuations des prix du marchĂ© international. Cette visite a abouti Ă un projet de coopĂ©ration entre le Cameroun et la CĂŽte dâIvoire visant lâintroduction de la variĂ©tĂ© « Cacao Mercedes » capable de produire prĂšs de trois tonnes Ă lâhectare en huit mois.
Autre soutien dans lâaventure noix de cajou que le pays amorce, la coopĂ©ration allemande : « Nous allons mettre notre expertise technique Ă la disposition du Cameroun et soutenir les Ă©changes entre les diffĂ©rents acteurs », a promis Dr Petra Wagner, directrice rĂ©sidente du bureau rĂ©gional de la GIZ Ă YaoundĂ© lors de lâatelier du 9 octobre dernier. Lâorganisme se propose ainsi dâaccompagner le dĂ©veloppement de la filiĂšre anacarde grĂące Ă un co-financement du 11e Fonds europĂ©en de dĂ©veloppement (FED) /SecrĂ©tariat Afrique CaraĂŻbe-Pacifique.
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Femme rurale: De lâagricultrice Ă la petite patronne
C2D: 90 milliards pour deux programmes
Projets agricoles: le satisfecit de la Banque mondiale
#Economie
MichĂšle FOGANG
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Issue des zones dĂ©sertiques, la noix de cajou est une culture disposant dâun fort potentiel en termes de croissance Ă©conomique. Cas typique illustrant cette assertion, la CĂŽte dâIvoire. Premier producteur africain de cacao et de cafĂ©, le pays a Ă©galement creusĂ© le sillon de la noix de cajou ou anacarde, et se retrouve aujourdâhui avec une hotte pleine de 7 000 tonnes de ce fruit. En quĂȘte de diversification de son portefeuille agricole, le Cameroun scrute dĂ©jĂ la filiĂšre. : « Le potentiel de croissance de la noix de cajou nous incite Ă Ă©laborer une stratĂ©gie nationale de dĂ©veloppement de la filiĂšre anacarde », a dĂ©clarĂ© le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, lors dâun atelier de restitution de lâĂ©tude sur la noix de cajou tenu le 9 octobre dernier Ă YaoundĂ©.
Cet intĂ©rĂȘt grandissant pour la culture lâa justement conduit en terre ivoirienne du 24 au 29 septembre dernier. Le pĂ©riple Ă©tait axĂ© autour de deux dĂ©marches : comprendre les stratĂ©gies de dĂ©veloppement durable du cacao et du cafĂ© mais surtout de lâanacardier pour lâimplĂ©menter au Cameroun oĂč la culture est sous-exploitĂ©e. DâaprĂšs la mission dâappui de lâinitiative du Cajou compĂ©titif (ComCashew), qui a sĂ©journĂ© au Cameroun du 24 septembre au 10 octobre dernier avec le soutien de la GIZ, le pays nâa quâune production annuelle de 108 tonnes dâanacarde au niveau des rĂ©gions du Nord et du Sud et ce, malgrĂ© un potentiel estimĂ© Ă des millions dâhectares.
Au travers dâĂ©changes avec diverses autoritĂ©s ivoiriennes, le Minader et la dĂ©lĂ©gation qui lâaccompagnait ont appris que lâenvol de la filiĂšre anacarde est le fait de la fixation dâun prix plancher qui permet de protĂ©ger le producteur des fluctuations des prix du marchĂ© international. Cette visite a abouti Ă un projet de coopĂ©ration entre le Cameroun et la CĂŽte dâIvoire visant lâintroduction de la variĂ©tĂ© « Cacao Mercedes » capable de produire prĂšs de trois tonnes Ă lâhectare en huit mois.
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Ă lire sur www.cameroon-tribune.cm
đȘđŹđšđČEgypt-Cameroon Cooperation: Aviation, Maritime Transport Accords Discussed
Transport Minister received the outgoing Egyptian Ambassador to Cameroon in audience October 16, 2017...
https://goo.gl/bFTmBw
đčđ·CoopĂ©ration Ă©conomique: startups et artisans en route pour Ankara
Depuis hier, ils prennent part Ă une confĂ©rence ouverte aux entrepreneurs des pays dâAfrique...
https://goo.gl/vX26GJ
â€ïžA Man For The Weekend: About A Temporary Boyfriend
The movie, to be released next week in Douala deals with everyday family issues...
https://goo.gl/verm21
âïžAviation: des mĂ©tiers Ă faire redĂ©coller
Le dĂ©ficit du secteur en ressources humaines au cĆur des prĂ©occupations de lâassociation AFYA...
https://goo.gl/wUbdBQ
đ§ Plus de facilitĂ©s pour la femme rurale
Plaidoyer fait ce dimanche 15 octobre Ă Manoka, Ă lâoccasion de la JournĂ©e mondiale Ă elle consacrĂ©e...
https://goo.gl/tkP6cp
đšâđPrix dâexcellence Minesec: 401 enseignants et Ă©lĂšves Ă lâhonneur
Ils ont reçu mĂ©dailles et appuis financiers, au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e hier par Jean Ernest Massena...
http://bit.ly/2xKZ10p
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http://bit.ly/2xKZ10p
ââAppeasement in NW, SW: Ways of Return To Normalcy Explored in Mbengwi
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang on October 17, 2017 held separate talks with leaders of transporters, traders, Clergy, traditional and political associations.
Momo Division, where proponents of schools boycott have kept enrolment in schools and colleges embarrassingly low, received the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang in Mbengwi on October 17, 2017. The Prime Minister was the bearer of President Paul Biyaâs message of peace, tolerance and reason after the stress rocking the North West and South West regions since the beginning of the Anglophone crisis. Topical at the Mbengwi consultations were exchanges between the Prime Minister and representatives of transporters, traders, development associations, education stakeholders, church leaders, political and traditional leaders.
It emerged from the consultations at the Momo Senior Divisional Officerâs conference hall that respective groups and associations stressed the need for an enabling environment with genuine and inclusive dialogue as the way forward in resolving the crisis. The Pastor of Presbyterian Church, Njembeng, Epie Marks told Cameroon Tribune that âthe Head of State should take his responsibility and address the Anglophone Crisis instead of making others talk on his behalf, especially with some government Ministers who use language considered provocativeâ. Momo Fons led by HRH Teche Njei appreciated the listening capacity of President Biyaâs envoy. CT got it from him that Momo Division is anxiously expecting the Head of State to make a statement for normalcy to return to the Anglophone regions.
Some SDF Members who featured on the list of audiences retired without meeting the Prime Minister. They blamed the SDF of poor communication with conflicting information about their participation or not at the consultations. Back in Bamenda, the Prime Minister spent the afternoon receiving more religious leaders, parliamentarians, Senators, more traditional rulers, the Government Delegate to the Bamenda City Council and some Mayors. Day three, today October 18, 2017 will take the Prime Minister to Ngoketunjia and Boyo Divisions. Consultations with grassroots associations and groups is also expected in Menchum Division on October 19, 2017, Donga Mantung and Bui Divisions on October 20, 2017.
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang on October 17, 2017 held separate talks with leaders of transporters, traders, Clergy, traditional and political associations.
Momo Division, where proponents of schools boycott have kept enrolment in schools and colleges embarrassingly low, received the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang in Mbengwi on October 17, 2017. The Prime Minister was the bearer of President Paul Biyaâs message of peace, tolerance and reason after the stress rocking the North West and South West regions since the beginning of the Anglophone crisis. Topical at the Mbengwi consultations were exchanges between the Prime Minister and representatives of transporters, traders, development associations, education stakeholders, church leaders, political and traditional leaders.
It emerged from the consultations at the Momo Senior Divisional Officerâs conference hall that respective groups and associations stressed the need for an enabling environment with genuine and inclusive dialogue as the way forward in resolving the crisis. The Pastor of Presbyterian Church, Njembeng, Epie Marks told Cameroon Tribune that âthe Head of State should take his responsibility and address the Anglophone Crisis instead of making others talk on his behalf, especially with some government Ministers who use language considered provocativeâ. Momo Fons led by HRH Teche Njei appreciated the listening capacity of President Biyaâs envoy. CT got it from him that Momo Division is anxiously expecting the Head of State to make a statement for normalcy to return to the Anglophone regions.
Some SDF Members who featured on the list of audiences retired without meeting the Prime Minister. They blamed the SDF of poor communication with conflicting information about their participation or not at the consultations. Back in Bamenda, the Prime Minister spent the afternoon receiving more religious leaders, parliamentarians, Senators, more traditional rulers, the Government Delegate to the Bamenda City Council and some Mayors. Day three, today October 18, 2017 will take the Prime Minister to Ngoketunjia and Boyo Divisions. Consultations with grassroots associations and groups is also expected in Menchum Division on October 19, 2017, Donga Mantung and Bui Divisions on October 20, 2017.
ââAffaire Camtel-Orange: Perturbations continues
MichĂšle FOGANG
L'interruption des liaisons de transmission de la fibre optique crée de nouvelles ruptures de communications et d'Internet depuis lundi dernier.
Lundi dernier, les abonnĂ©s dâOrange Cameroun ont eu la dĂ©sagrĂ©able surprise de voir le rĂ©seau interrompu en dĂ©but de soirĂ©e. Pas moyen dâĂ©mettre des appels, recevoir des communications ou encore dâavoir accĂšs Ă Internet avec son cortĂšge de rĂ©seaux sociaux. Ce qui nâĂ©tait quâune suspicion sâest transformĂ© en certitude : Orange est encore coupĂ©. Pour le confirmer, un message de lâopĂ©rateur envoyĂ© Ă ses abonnĂ©s pour sâexcuser dâune « rupture abusive et illĂ©gale de la fibre optique ». CâĂ©tait Ă©galement le cas le week-end du 5 au 7 octobre dernier.
Câest dâailleurs Ă travers ce quâon peut dĂ©sormais appeler une « bataille de communiquĂ©s » que les usagers ont une idĂ©e de ce qui se trame entre Orange Cameroun et son partenaire Camtel, gestionnaire de lâinfrastructure Ă fibre optique au Cameroun. On sait donc depuis quelques jours que la brouille est due Ă une dispute au sujet dâune facture liĂ©e aux « capacitĂ©s managĂ©es ». Alors que Camtel, dans une lettre signĂ© de son directeur gĂ©nĂ©ral, David Nkotto Emane et ayant fait le tour des rĂ©seaux sociaux, rĂ©clame 1,6 milliard de F Ă Orange, lâopĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile continue de rĂ©cuser cette facture.
Dans une mise au point signĂ©e hier mardi 17 octobre par Samuel Ngondi, directeur des relations institutionnelles chez Orange, il est dit que les capacitĂ©s managĂ©es ne font partie dâaucun contrat entre les deux entreprises. Et M. Ngondi rappelle que « le litige a Ă©tĂ© portĂ© devant le rĂ©gulateur pour arbitrage ». Lequel rĂ©gulateur, qui aurait, selon le mĂȘme communiquĂ©, demandĂ© Ă Camtel de surseoir Ă cette coupure, parce que nâĂ©tant habilitĂ© Ă se faire justice. « La rĂ©glementation en la matiĂšre ne permet en aucun cas Ă un opĂ©rateur dâinterrompre les services fournis Ă un autre opĂ©rateur et dĂ©finit clairement les voies de recours et dâarbitrage en cas de diffĂ©rend.
Câest en rĂ©fĂ©rant Ă ladite rĂ©glementation que le rĂ©gulateur a sommĂ© Camtel de rĂ©tablir les services et a convoquĂ© les deux parties le 17 octobre pour une conciliation sur lâobjet du diffĂ©rend », indique Samuel Ngondi. Pendant que cette bataille se poursuit, les abonnĂ©s, grands perdants dans ce litige, ne savent plus Ă quel saint se vouer. Administrations, banques, opĂ©rateurs Ă©conomiques et clients ordinaires sont obligĂ©s de subir les pertes liĂ©es Ă lâinterruption de transmission.
MichĂšle FOGANG
L'interruption des liaisons de transmission de la fibre optique crée de nouvelles ruptures de communications et d'Internet depuis lundi dernier.
Lundi dernier, les abonnĂ©s dâOrange Cameroun ont eu la dĂ©sagrĂ©able surprise de voir le rĂ©seau interrompu en dĂ©but de soirĂ©e. Pas moyen dâĂ©mettre des appels, recevoir des communications ou encore dâavoir accĂšs Ă Internet avec son cortĂšge de rĂ©seaux sociaux. Ce qui nâĂ©tait quâune suspicion sâest transformĂ© en certitude : Orange est encore coupĂ©. Pour le confirmer, un message de lâopĂ©rateur envoyĂ© Ă ses abonnĂ©s pour sâexcuser dâune « rupture abusive et illĂ©gale de la fibre optique ». CâĂ©tait Ă©galement le cas le week-end du 5 au 7 octobre dernier.
Câest dâailleurs Ă travers ce quâon peut dĂ©sormais appeler une « bataille de communiquĂ©s » que les usagers ont une idĂ©e de ce qui se trame entre Orange Cameroun et son partenaire Camtel, gestionnaire de lâinfrastructure Ă fibre optique au Cameroun. On sait donc depuis quelques jours que la brouille est due Ă une dispute au sujet dâune facture liĂ©e aux « capacitĂ©s managĂ©es ». Alors que Camtel, dans une lettre signĂ© de son directeur gĂ©nĂ©ral, David Nkotto Emane et ayant fait le tour des rĂ©seaux sociaux, rĂ©clame 1,6 milliard de F Ă Orange, lâopĂ©rateur de tĂ©lĂ©phonie mobile continue de rĂ©cuser cette facture.
Dans une mise au point signĂ©e hier mardi 17 octobre par Samuel Ngondi, directeur des relations institutionnelles chez Orange, il est dit que les capacitĂ©s managĂ©es ne font partie dâaucun contrat entre les deux entreprises. Et M. Ngondi rappelle que « le litige a Ă©tĂ© portĂ© devant le rĂ©gulateur pour arbitrage ». Lequel rĂ©gulateur, qui aurait, selon le mĂȘme communiquĂ©, demandĂ© Ă Camtel de surseoir Ă cette coupure, parce que nâĂ©tant habilitĂ© Ă se faire justice. « La rĂ©glementation en la matiĂšre ne permet en aucun cas Ă un opĂ©rateur dâinterrompre les services fournis Ă un autre opĂ©rateur et dĂ©finit clairement les voies de recours et dâarbitrage en cas de diffĂ©rend.
Câest en rĂ©fĂ©rant Ă ladite rĂ©glementation que le rĂ©gulateur a sommĂ© Camtel de rĂ©tablir les services et a convoquĂ© les deux parties le 17 octobre pour une conciliation sur lâobjet du diffĂ©rend », indique Samuel Ngondi. Pendant que cette bataille se poursuit, les abonnĂ©s, grands perdants dans ce litige, ne savent plus Ă quel saint se vouer. Administrations, banques, opĂ©rateurs Ă©conomiques et clients ordinaires sont obligĂ©s de subir les pertes liĂ©es Ă lâinterruption de transmission.
ââSĂ©curitĂ© sociale: Consultations pour amender la lĂ©gislation
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
La 20e session de la commission nationale y relative sâest rĂ©unie hier Ă YaoundĂ© afin de formuler des propositions sur la rĂ©glemention applicable aux travailleurs.
Câest pour examiner les textes, Ă©mettre des avis et formuler des propositions sur la lĂ©gislation du travail et la rĂ©glementation Ă appliquer en la matiĂšre que les acteurs du monde du travail se sont rĂ©unis hier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans le cadre de la 20e session de la Commission nationale consultative du travail prĂ©sidĂ©e par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (Mintss), GrĂ©goire Owona.
Au menu des travaux, il a Ă©tĂ© entre autres question dâexaminer lâavant-projet de loi relatif aux prestations sociales, le dĂ©cret fixant le coefficient de revalorisation des pensions vieillesses dâinvaliditĂ© et de dĂ©cĂšs, celui fixant les modalitĂ©s des Ă©lections et des conditions dâexercice des fonctions de dĂ©lĂ©guĂ© du personnel et lâexamen de lâannexe du dĂ©cret portant nomenclature des branches dâactivitĂ©s. « Les travailleurs attendent des propositions qui doivent ĂȘtre rĂ©alistes et applicables en vue de lâamĂ©lioration de leurs conditions de vie », a rappelĂ© le ministre GrĂ©goire Owona.
Concernant les motifs du projet de loi relatif aux prestations sociales, il apparaĂźt que le rĂ©gime de prĂ©voyance gĂ©rĂ© par la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) nâa pas connu de rĂ©formes profondes depuis plusieurs dĂ©cennies. Câest pourquoi il faut lâadapter aux rĂ©alitĂ©s Ă©conomique et sociale en constante Ă©volution car les besoins du corps social sâaccroissent alors que la panoplie des prestations servies par la CNPS reste immuable. « Nous attendons une amĂ©lioration des conditions sociales parce quâil ne sâagit pas seulement des travailleurs actifs mais aussi des retraitĂ©s.
Nous avons un projets de loi qui envisage dâaugmenter de 20% la pension retraite et toutes les autres conditions dâamĂ©lioration du statut actuel. Un ensemble de projets qui constitue une Ă©volution sociale », confie Flaubert Moussole, syndicaliste de la Cameroon Confederation of Workers Trade Union (CCWTU). La prise en compte de nouveaux mĂ©tiers nâest pas en reste. Dans ce saut qualitatif en matiĂšre de projets de textes Ă examiner, le ministre GrĂ©goire Owona a demandĂ© aux acteurs du monde du travail Ă continuer Ă oeuvrer au dialogue pour demeurer des artisans engagĂ©s dans la paix et du progrĂšs au service du pays. Une dĂ©marche qui va enclencher la dynamique Ă©mergeante visant Ă© rĂ©duire la pauvretĂ© et Ă garantir une meilleure sĂ©curitĂ© sociale des travailleurs et de leurs familles .
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
La 20e session de la commission nationale y relative sâest rĂ©unie hier Ă YaoundĂ© afin de formuler des propositions sur la rĂ©glemention applicable aux travailleurs.
Câest pour examiner les textes, Ă©mettre des avis et formuler des propositions sur la lĂ©gislation du travail et la rĂ©glementation Ă appliquer en la matiĂšre que les acteurs du monde du travail se sont rĂ©unis hier Ă YaoundĂ©. CâĂ©tait dans le cadre de la 20e session de la Commission nationale consultative du travail prĂ©sidĂ©e par le ministre du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale (Mintss), GrĂ©goire Owona.
Au menu des travaux, il a Ă©tĂ© entre autres question dâexaminer lâavant-projet de loi relatif aux prestations sociales, le dĂ©cret fixant le coefficient de revalorisation des pensions vieillesses dâinvaliditĂ© et de dĂ©cĂšs, celui fixant les modalitĂ©s des Ă©lections et des conditions dâexercice des fonctions de dĂ©lĂ©guĂ© du personnel et lâexamen de lâannexe du dĂ©cret portant nomenclature des branches dâactivitĂ©s. « Les travailleurs attendent des propositions qui doivent ĂȘtre rĂ©alistes et applicables en vue de lâamĂ©lioration de leurs conditions de vie », a rappelĂ© le ministre GrĂ©goire Owona.
Concernant les motifs du projet de loi relatif aux prestations sociales, il apparaĂźt que le rĂ©gime de prĂ©voyance gĂ©rĂ© par la Caisse nationale de prĂ©voyance sociale (CNPS) nâa pas connu de rĂ©formes profondes depuis plusieurs dĂ©cennies. Câest pourquoi il faut lâadapter aux rĂ©alitĂ©s Ă©conomique et sociale en constante Ă©volution car les besoins du corps social sâaccroissent alors que la panoplie des prestations servies par la CNPS reste immuable. « Nous attendons une amĂ©lioration des conditions sociales parce quâil ne sâagit pas seulement des travailleurs actifs mais aussi des retraitĂ©s.
Nous avons un projets de loi qui envisage dâaugmenter de 20% la pension retraite et toutes les autres conditions dâamĂ©lioration du statut actuel. Un ensemble de projets qui constitue une Ă©volution sociale », confie Flaubert Moussole, syndicaliste de la Cameroon Confederation of Workers Trade Union (CCWTU). La prise en compte de nouveaux mĂ©tiers nâest pas en reste. Dans ce saut qualitatif en matiĂšre de projets de textes Ă examiner, le ministre GrĂ©goire Owona a demandĂ© aux acteurs du monde du travail Ă continuer Ă oeuvrer au dialogue pour demeurer des artisans engagĂ©s dans la paix et du progrĂšs au service du pays. Une dĂ©marche qui va enclencher la dynamique Ă©mergeante visant Ă© rĂ©duire la pauvretĂ© et Ă garantir une meilleure sĂ©curitĂ© sociale des travailleurs et de leurs familles .
ââLutte contre lâinsĂ©curitĂ© alimentaire: le Japon fait un don de 1,75 milliard
MESSI BALA
La cérémonie de signature de la convention entre ce pays et le PAM a eu lieu hier à Yaoundé.
350millions de Yen, soit 1,75 milliard F, câest le montant du don que le gouvernement japonais vient de faire au Programme alimentaire mondial (PAM). Kunio Okamura, ambassadeur du Japon au Cameroun et Abdoulaye BaldĂ©, reprĂ©sentant et directeur-pays du PAM, ont signĂ© les documents de cette convention de don hier, dans les locaux du PAM, non loin du cercle municipal de YaoundĂ©.
Lâagence du systĂšme des Nations-unies a dĂ©cidĂ© dâutiliser cet appui « aux opĂ©rations dâurgence du PAM en faveur des populations affectĂ©es par lâinsĂ©curitĂ© alimentaire et la malnutrition au Cameroun », a expliquĂ© Abdoulaye BaldĂ©. Une insĂ©curitĂ© alimentaire due entre autres aux attaques de la secte Boko Haram et Ă lâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine. Ce qui a amenĂ© 237 964 Camerounais Ă quitter leur village (dĂ©placĂ©s internes) et poussĂ© plus de 80 000 NigĂ©rians et plus de 260 000 Centrafricains Ă se rĂ©fugier au Cameroun, selon les chiffres de lâOrganisation internationale pour les migrations (IOM). Face Ă cette situation, le PAM apporte un appui au gouvernement camerounais afin de rĂ©pondre aux besoins alimentaires et nutritionnels des populations ainsi affectĂ©es.
Chaque mois par exemple, le PAM fournit une assistance alimentaire en vivres et en cash Ă quelques 548 000 personnes dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, du Nord, de lâAdamaoua et de lâEst. Dans le camp de rĂ©fugiĂ©s centrafricains de Gado (Lom-et-DjĂ©rem) par exemple, la ration financiĂšre est passĂ©e depuis octobre 2016 de 16 000F/mois Ă 8 000F/mois en raison des difficultĂ©s quâĂ©prouve le PAM Ă mobiliser des bailleurs de fonds. « Avec le don japonais, il est possible dâenvisager dâaugmenter cette ration qui se situe Ă prĂ©sent Ă hauteur de 65% par rapport au montant initial », a confiĂ© Abdoulaye BaldĂ©.
MESSI BALA
La cérémonie de signature de la convention entre ce pays et le PAM a eu lieu hier à Yaoundé.
350millions de Yen, soit 1,75 milliard F, câest le montant du don que le gouvernement japonais vient de faire au Programme alimentaire mondial (PAM). Kunio Okamura, ambassadeur du Japon au Cameroun et Abdoulaye BaldĂ©, reprĂ©sentant et directeur-pays du PAM, ont signĂ© les documents de cette convention de don hier, dans les locaux du PAM, non loin du cercle municipal de YaoundĂ©.
Lâagence du systĂšme des Nations-unies a dĂ©cidĂ© dâutiliser cet appui « aux opĂ©rations dâurgence du PAM en faveur des populations affectĂ©es par lâinsĂ©curitĂ© alimentaire et la malnutrition au Cameroun », a expliquĂ© Abdoulaye BaldĂ©. Une insĂ©curitĂ© alimentaire due entre autres aux attaques de la secte Boko Haram et Ă lâinstabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine. Ce qui a amenĂ© 237 964 Camerounais Ă quitter leur village (dĂ©placĂ©s internes) et poussĂ© plus de 80 000 NigĂ©rians et plus de 260 000 Centrafricains Ă se rĂ©fugier au Cameroun, selon les chiffres de lâOrganisation internationale pour les migrations (IOM). Face Ă cette situation, le PAM apporte un appui au gouvernement camerounais afin de rĂ©pondre aux besoins alimentaires et nutritionnels des populations ainsi affectĂ©es.
Chaque mois par exemple, le PAM fournit une assistance alimentaire en vivres et en cash Ă quelques 548 000 personnes dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, du Nord, de lâAdamaoua et de lâEst. Dans le camp de rĂ©fugiĂ©s centrafricains de Gado (Lom-et-DjĂ©rem) par exemple, la ration financiĂšre est passĂ©e depuis octobre 2016 de 16 000F/mois Ă 8 000F/mois en raison des difficultĂ©s quâĂ©prouve le PAM Ă mobiliser des bailleurs de fonds. « Avec le don japonais, il est possible dâenvisager dâaugmenter cette ration qui se situe Ă prĂ©sent Ă hauteur de 65% par rapport au montant initial », a confiĂ© Abdoulaye BaldĂ©.
ââSituation in NW, SW: PM Yang Takes Dialogue Crusade to Ndop
Choves LOH
Socio- political groups presented their views during consultations with visiting Prime Minister Philemon Yang in Ndop On October 18th 2017.
Day four of Prime Minister, Head Government, Philemon Yangâs consultations for return to normalcy in the North West and South Region Regions featured discussions with some eight socio- political groups in Ndop, Ngoketunjia Divisions on October 18, 2017. The SDOâs office was the venue with traditional rulers, trade unions, Mayors, religious leaders, economic operators and political leaders.
The talks with the separate groups were in-camera. Among the privileged received, in audience by the Prime Minister, Head of Government, was the Mayor of Ndop Council, Bobo Abel Chenyi. He believes that things could have been better for communities if the implementation of decentralization as enshrined in the 1996 constitution is stepped up. He also thinks that the process needs a human face making decentralization effective. Church leaders in Ngoketunjia continue to prescribe intensive prayers for God to set records straight for normalcy to reign.
The President of the 1056-member Ndop- based Bike riders union, Julius Njuydze told Cameroon Tribune that they appealed to the Prime Minister to give youths a chance in employment opportunities because the commercial motorcycle sector which is expected to serve the unskilled have been invaded by university graduates who cannot find better elsewhere in the job market. The consultations later took the Prime Ministerâs team to Fundong, Boyo Division ahead of todayâs schedule that takes the delegation to Menchum Division.
Choves LOH
Socio- political groups presented their views during consultations with visiting Prime Minister Philemon Yang in Ndop On October 18th 2017.
Day four of Prime Minister, Head Government, Philemon Yangâs consultations for return to normalcy in the North West and South Region Regions featured discussions with some eight socio- political groups in Ndop, Ngoketunjia Divisions on October 18, 2017. The SDOâs office was the venue with traditional rulers, trade unions, Mayors, religious leaders, economic operators and political leaders.
The talks with the separate groups were in-camera. Among the privileged received, in audience by the Prime Minister, Head of Government, was the Mayor of Ndop Council, Bobo Abel Chenyi. He believes that things could have been better for communities if the implementation of decentralization as enshrined in the 1996 constitution is stepped up. He also thinks that the process needs a human face making decentralization effective. Church leaders in Ngoketunjia continue to prescribe intensive prayers for God to set records straight for normalcy to reign.
The President of the 1056-member Ndop- based Bike riders union, Julius Njuydze told Cameroon Tribune that they appealed to the Prime Minister to give youths a chance in employment opportunities because the commercial motorcycle sector which is expected to serve the unskilled have been invaded by university graduates who cannot find better elsewhere in the job market. The consultations later took the Prime Ministerâs team to Fundong, Boyo Division ahead of todayâs schedule that takes the delegation to Menchum Division.
ââRĂ©sultats de la recherche: le challenge de la valorisation
Félicité BAHANE N.
Le Cameroun compte de milliers de chercheurs, dont les travaux restent souvent sous lâĂ©teignoir.
Premier de la classe, le secteur agricole. Les rĂ©sultats de la recherche camerounaise Ă ce niveau sont, on ne peut plus nombreux. Et la qualitĂ© est Ă©galement au rendez-vous. La preuve, au sortir du dernier Salon international des inventions Ă GenĂšve en Suisse, le Cameroun Ă lui seul a remportĂ© cinq mĂ©dailles dâor. Toutes dans le secteur agricole, notamment la production de variĂ©tĂ©s amĂ©liorĂ©es de manioc, maĂŻs, patate douce et sorgho. Autant de semences qui permettent dâavoir des rendements bien plus Ă©levĂ©s et de rĂ©sister aux maladies vĂ©gĂ©tales.
Dans la foulĂ©e, lâon sait que lâune des variĂ©tĂ©s de sorgho produites par lâInstitut de recherche agricole et de dĂ©veloppement (Irad) est dĂ©sormais utilisĂ©e par une sociĂ©tĂ© brassicole du pays, en lieu et place du malt. Un saut qualitatif, qui limite les importations du Cameroun. Et câest bien ce que lâon attend de la recherche scientifique. HĂ©las, la grande partie des trouvailles sommeillent encore dans les tiroirs.
La 5e Ă©dition de la rentrĂ©e scientifique a drainĂ© des centaines de chercheurs hier au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Autour du ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), le Dr Madeleine Tchuinte, lâon a tablĂ© sur les « DĂ©fis de la consolidation dâune masse critique de chercheurs au service du dĂ©veloppement ». Et lâon retient Ă ce propos que depuis 2015, plus de mille nouveaux chercheurs ont Ă©tĂ© recrutĂ©s pour renforcer la recherche nationale. Sauf que « le crĂ©do actuel porte davantage sur la densification de la fonction de transfert des rĂ©sultats vers les secteurs Ă©conomiques et la promotion de la culture de lâinnovation, afin de faire rentrer dans les circuits Ă©conomiques les rĂ©sultats disponibles dans nos instituts de recherche », a expliquĂ© le Minresi.
A lâInstitut de recherches mĂ©dicales et dâĂ©tudes des plantes mĂ©dicinales (Impm) par exemple, la recherche a mis au point des mĂ©dicaments antimycosiques et antifongiques qui, hĂ©las, ne profitent pas encore Ă la population, faute de financements. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques sont donc interpellĂ©s. Du cĂŽtĂ© de la Mission de promotion des matĂ©riaux locaux (Mipromalo) Ă©galement, la recherche a fait ses preuves, mais tant lâadministration publique que les particuliers traĂźnent Ă utiliser les briques cuites et autres matĂ©riaux du terroir.
MalgrĂ© tout, la recherche camerounaise continue de produire des rĂ©sultats probants. Et comme pour forcer la main aux entreprises, le Minresi a signĂ© en mai 2016 des conventions de collaboration avec des partenaires privĂ©s, en vue de la valorisation des fruits de la recherche. Lâon espĂšre donc que les tiroirs vont bientĂŽt se vider progressivement .
Félicité BAHANE N.
Le Cameroun compte de milliers de chercheurs, dont les travaux restent souvent sous lâĂ©teignoir.
Premier de la classe, le secteur agricole. Les rĂ©sultats de la recherche camerounaise Ă ce niveau sont, on ne peut plus nombreux. Et la qualitĂ© est Ă©galement au rendez-vous. La preuve, au sortir du dernier Salon international des inventions Ă GenĂšve en Suisse, le Cameroun Ă lui seul a remportĂ© cinq mĂ©dailles dâor. Toutes dans le secteur agricole, notamment la production de variĂ©tĂ©s amĂ©liorĂ©es de manioc, maĂŻs, patate douce et sorgho. Autant de semences qui permettent dâavoir des rendements bien plus Ă©levĂ©s et de rĂ©sister aux maladies vĂ©gĂ©tales.
Dans la foulĂ©e, lâon sait que lâune des variĂ©tĂ©s de sorgho produites par lâInstitut de recherche agricole et de dĂ©veloppement (Irad) est dĂ©sormais utilisĂ©e par une sociĂ©tĂ© brassicole du pays, en lieu et place du malt. Un saut qualitatif, qui limite les importations du Cameroun. Et câest bien ce que lâon attend de la recherche scientifique. HĂ©las, la grande partie des trouvailles sommeillent encore dans les tiroirs.
La 5e Ă©dition de la rentrĂ©e scientifique a drainĂ© des centaines de chercheurs hier au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Autour du ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), le Dr Madeleine Tchuinte, lâon a tablĂ© sur les « DĂ©fis de la consolidation dâune masse critique de chercheurs au service du dĂ©veloppement ». Et lâon retient Ă ce propos que depuis 2015, plus de mille nouveaux chercheurs ont Ă©tĂ© recrutĂ©s pour renforcer la recherche nationale. Sauf que « le crĂ©do actuel porte davantage sur la densification de la fonction de transfert des rĂ©sultats vers les secteurs Ă©conomiques et la promotion de la culture de lâinnovation, afin de faire rentrer dans les circuits Ă©conomiques les rĂ©sultats disponibles dans nos instituts de recherche », a expliquĂ© le Minresi.
A lâInstitut de recherches mĂ©dicales et dâĂ©tudes des plantes mĂ©dicinales (Impm) par exemple, la recherche a mis au point des mĂ©dicaments antimycosiques et antifongiques qui, hĂ©las, ne profitent pas encore Ă la population, faute de financements. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques sont donc interpellĂ©s. Du cĂŽtĂ© de la Mission de promotion des matĂ©riaux locaux (Mipromalo) Ă©galement, la recherche a fait ses preuves, mais tant lâadministration publique que les particuliers traĂźnent Ă utiliser les briques cuites et autres matĂ©riaux du terroir.
MalgrĂ© tout, la recherche camerounaise continue de produire des rĂ©sultats probants. Et comme pour forcer la main aux entreprises, le Minresi a signĂ© en mai 2016 des conventions de collaboration avec des partenaires privĂ©s, en vue de la valorisation des fruits de la recherche. Lâon espĂšre donc que les tiroirs vont bientĂŽt se vider progressivement .
ââAfricaâs Transformation: Over 1,000 Entrepreneurs Introduced To âAfricapitalismâ
AMINDEH Blaise ATABONG
Actors of the continentâs entrepreneurship ecosystem took part in the most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs in Lagos â Nigeria.
Some 1,000 entrepreneurs drawn from across Africa, forming the third cohort of the Tony Elumelu Entrepreneurship Programme (TEEP), have been introduced to the concept of âAfricapitalismâ. The entrepreneurs got insights of the concept and other motivations to unveil their potentials during the third edition of the annual Tony Elumelu Foundation (TEF) Entrepreneurship Forum. The most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs took place in the commercial city of Lagos, Nigeria, October 13-14, 2017.
The Founder of TEF, Tony O. Elumelu coined the term âAfricapitalismâ for his plan for Africaâs transformation. The concept revolves around the action for businesses to make decisions that will increase economic and social wealth and promote development in communities and nations in which they operate. While speaking to the African entrepreneurs, Tony O. Elumelu, the philanthropist who is also Chairman of the United Bank for Africa, expressed his belief that a vibrant African-led private sector is the key to unlocking Africaâs economic and social potential. âYouths need jobs and economic hope.
Many risk their lives across the Mediterranean in search of jobs in Europe. Most of them die without getting the jobs while those who succeeded to get one are exposed to the worst forms of human degradation,â Elumelu said, indicting his determination not to allow such to continue. Elemelu said his TEF is poised to incubate a new breed of entrepreneurs who can themselves become catalyst for further entrepreneurial-led growth. The gathering brought together some 1,300 African entrepreneurs, business leaders and policymakers from 54 countries in the continent.
The event featured plenary panels, masterclasses and sector specific networking opportunities as well as policy-led talks focused on improving the enabling environment for African businesses. This yearâs 1,000 TEF entrepreneurs were selected out of 93,000 applicants. Since March 2017, they have been trained and mentored to develop a business plan; giving them eligibility to receive up to $10,000 in seed capital to develop their business concepts. Launched in 2015, the Forum was born out of the Foundationâs $100 million commitment to identify, train, mentor and fund 10,000 African entrepreneurs, over a decade, through the TEF Entrepreneurship Programme.
AMINDEH Blaise ATABONG
Actors of the continentâs entrepreneurship ecosystem took part in the most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs in Lagos â Nigeria.
Some 1,000 entrepreneurs drawn from across Africa, forming the third cohort of the Tony Elumelu Entrepreneurship Programme (TEEP), have been introduced to the concept of âAfricapitalismâ. The entrepreneurs got insights of the concept and other motivations to unveil their potentials during the third edition of the annual Tony Elumelu Foundation (TEF) Entrepreneurship Forum. The most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs took place in the commercial city of Lagos, Nigeria, October 13-14, 2017.
The Founder of TEF, Tony O. Elumelu coined the term âAfricapitalismâ for his plan for Africaâs transformation. The concept revolves around the action for businesses to make decisions that will increase economic and social wealth and promote development in communities and nations in which they operate. While speaking to the African entrepreneurs, Tony O. Elumelu, the philanthropist who is also Chairman of the United Bank for Africa, expressed his belief that a vibrant African-led private sector is the key to unlocking Africaâs economic and social potential. âYouths need jobs and economic hope.
Many risk their lives across the Mediterranean in search of jobs in Europe. Most of them die without getting the jobs while those who succeeded to get one are exposed to the worst forms of human degradation,â Elumelu said, indicting his determination not to allow such to continue. Elemelu said his TEF is poised to incubate a new breed of entrepreneurs who can themselves become catalyst for further entrepreneurial-led growth. The gathering brought together some 1,300 African entrepreneurs, business leaders and policymakers from 54 countries in the continent.
The event featured plenary panels, masterclasses and sector specific networking opportunities as well as policy-led talks focused on improving the enabling environment for African businesses. This yearâs 1,000 TEF entrepreneurs were selected out of 93,000 applicants. Since March 2017, they have been trained and mentored to develop a business plan; giving them eligibility to receive up to $10,000 in seed capital to develop their business concepts. Launched in 2015, the Forum was born out of the Foundationâs $100 million commitment to identify, train, mentor and fund 10,000 African entrepreneurs, over a decade, through the TEF Entrepreneurship Programme.
ââPaul Biya est lĂ
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa participation Ă la 72e session lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU, le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya accompagnĂ© de son Ă©pouse Chantal Biya a regagnĂ© YaoundĂ© samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi.
Quelques jours aprĂšs sa participation aux travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, accompagnĂ© de son Ă©pouse, Chantal Biya a regagnĂ© la capitale samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi. Il Ă©tait 16h quand lâaĂ©ronef de type Boeing B777 VP-CAL ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une dizaine de minutes plus tard, lâappareil sâimmobilise devant le pavillon prĂ©sidentiel.
Paul et Chantal Biya, lâair trĂšs dĂ©contractĂ©, sont accueillis au bas de la passerelle par le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont ensuite serrĂ© la main Ă dâautres personnalitĂ©s Ă lâentrĂ©e du pavillon dâhonneur, avant de recevoir les chaleureuses ovations dâune foule nombreuse constituĂ©e des militants du RDPC et des groupes de danse amassĂ©s Ă lâesplanade du pavillon dâhonneur.
Avant de quitter lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen, le chef de lâEtat sâest entretenu tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale et le ministre-Sgpr. Avec ces personnalitĂ©s de premier plan, le prĂ©sident de la RĂ©publique a, sans doute, Ă©changĂ© sur les derniĂšres nouvelles du pays. MĂȘme si les esprits se sont quelque peu apaisĂ©s, le retour du couple prĂ©sidentiel intervient quelques jours aprĂšs une pĂ©riode particuliĂšrement agitĂ©e dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le chef lâEtat attend certainement le rapport de terrain notamment lâĂ©conomie des « missions de paix et de dialogue » que vient de conduire, le Premier ministre, chef du gouvernement auprĂšs des populations desdites rĂ©gions, sur ses trĂšs hautes instructions. Dans la salle attenante, la premiĂšre dame sâentretenait, en toute convivialitĂ©, avec les Ă©pouses des proches collaborateurs du chef de lâEtat, venues lui souhaiter la bienvenue.
Avant que le cortĂšge ne sâĂ©branle pour la ville, Paul et Chantal Biya ont saluĂ© avec des gestes sympathiques les membres de lâassociation Nkon Koa, de la Jeunesse active pour Madame Chantal Biya (Jachabi) ainsi que les Ă©tudiants de lâINJS qui faisait le « show » devant le pavillon prĂ©sidentiel. A coups de banderoles montĂ©es pour la circonstance, les militants du RDPC de la section Mefou et Afamba Sud « condamnent fermement les actes de dĂ©stabilisation des institutions rĂ©publicaines dâoĂč quâils viennent » et « rĂ©affirment leur soutien au chef de lâEtat dans la lutte pour la promotion effective du bilinguisme et le vivre-ensemble harmonieux des Camerounais ».
Câest dans cette belle ambiance patriotique que le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame, Chantal Biya, ont pris le chemin du palais de lâUnitĂ©. Tout le long de lâitinĂ©raire, des populations, avec aux premiĂšres loges les militants du RDPC, sont sorties massivement pour ovationner le couple prĂ©sidentiel. Cette ferveur et cette effervescence ont Ă©tĂ© portĂ©es jusquâĂ lâesplanade du palais de lâUnitĂ© oĂč les militants du parti au pouvoir sous lâencadrement des Ă©lites du Sud sont venus installer un comitĂ© dâaccueil spĂ©cial.
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa participation Ă la 72e session lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU, le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya accompagnĂ© de son Ă©pouse Chantal Biya a regagnĂ© YaoundĂ© samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi.
Quelques jours aprĂšs sa participation aux travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, accompagnĂ© de son Ă©pouse, Chantal Biya a regagnĂ© la capitale samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi. Il Ă©tait 16h quand lâaĂ©ronef de type Boeing B777 VP-CAL ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une dizaine de minutes plus tard, lâappareil sâimmobilise devant le pavillon prĂ©sidentiel.
Paul et Chantal Biya, lâair trĂšs dĂ©contractĂ©, sont accueillis au bas de la passerelle par le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont ensuite serrĂ© la main Ă dâautres personnalitĂ©s Ă lâentrĂ©e du pavillon dâhonneur, avant de recevoir les chaleureuses ovations dâune foule nombreuse constituĂ©e des militants du RDPC et des groupes de danse amassĂ©s Ă lâesplanade du pavillon dâhonneur.
Avant de quitter lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen, le chef de lâEtat sâest entretenu tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale et le ministre-Sgpr. Avec ces personnalitĂ©s de premier plan, le prĂ©sident de la RĂ©publique a, sans doute, Ă©changĂ© sur les derniĂšres nouvelles du pays. MĂȘme si les esprits se sont quelque peu apaisĂ©s, le retour du couple prĂ©sidentiel intervient quelques jours aprĂšs une pĂ©riode particuliĂšrement agitĂ©e dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le chef lâEtat attend certainement le rapport de terrain notamment lâĂ©conomie des « missions de paix et de dialogue » que vient de conduire, le Premier ministre, chef du gouvernement auprĂšs des populations desdites rĂ©gions, sur ses trĂšs hautes instructions. Dans la salle attenante, la premiĂšre dame sâentretenait, en toute convivialitĂ©, avec les Ă©pouses des proches collaborateurs du chef de lâEtat, venues lui souhaiter la bienvenue.
Avant que le cortĂšge ne sâĂ©branle pour la ville, Paul et Chantal Biya ont saluĂ© avec des gestes sympathiques les membres de lâassociation Nkon Koa, de la Jeunesse active pour Madame Chantal Biya (Jachabi) ainsi que les Ă©tudiants de lâINJS qui faisait le « show » devant le pavillon prĂ©sidentiel. A coups de banderoles montĂ©es pour la circonstance, les militants du RDPC de la section Mefou et Afamba Sud « condamnent fermement les actes de dĂ©stabilisation des institutions rĂ©publicaines dâoĂč quâils viennent » et « rĂ©affirment leur soutien au chef de lâEtat dans la lutte pour la promotion effective du bilinguisme et le vivre-ensemble harmonieux des Camerounais ».
Câest dans cette belle ambiance patriotique que le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame, Chantal Biya, ont pris le chemin du palais de lâUnitĂ©. Tout le long de lâitinĂ©raire, des populations, avec aux premiĂšres loges les militants du RDPC, sont sorties massivement pour ovationner le couple prĂ©sidentiel. Cette ferveur et cette effervescence ont Ă©tĂ© portĂ©es jusquâĂ lâesplanade du palais de lâUnitĂ© oĂč les militants du parti au pouvoir sous lâencadrement des Ă©lites du Sud sont venus installer un comitĂ© dâaccueil spĂ©cial.
ââSituation in NW, SW: PM Ends Consultations
#Politique
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang left Bamenda on October 23, 2017 after consulting socioprofessional associations on way forward to end Anglophone Crisis.
An evaluation meeting on Sunday, October 22, 2017 in Bamenda dropped curtains on consultations towards a return to normalcy in the North West region. In effect, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who led the team of elite with a message of peace and hope from the Head of State crisscrossed all the Divisions of the region. Coming after the September 22 and October 1, 2017 street protests that destroyed property and caused some loss of lives, the PMâs delegation went preaching messages of tolerance and reason with things never to be the same.
Socio- professional associations featured prominently for consultations at virtually all the laps of the mission that started on October 15, 2017 in Mezam Division. Representatives of traders, commercial motor riders, «buyam sellams», religious and traditional leaders, economic operators, political parties, development associations etc, came up with opinions, views and contributions towards a return to normalcy following the Anglophone crisis that has rocked the North West and South West regions since 2016.
It emerged from the corridors of the closed door consultations that the Prime Minister listened attentively, reassured and encouraged the population to stand solidly by a united country with President Paul Biyaâs commitment to continue making things better. He listened to the stress and trauma of surviving in regions where ghost towns, schools boycott and threats are not helping matters. It was all about complaints of generalized economic slowdown, schools without children, bumpy roads, poverty and the generalized feeling of marginalization.
The consultations took team members to villages and families with messages that secession is a futility and people should look forward because the constitution remains the fundamental law of the nation with all aspects of decentralization foreseen. The Prime Minister and team members encouraged back-to-school for children and an attitude that dominates fear for a return to normalcy in business activities. In all, socio-professional groups that were consulted appealed to the Head of State to set records straight with actions that inspire hope.
#Politique
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang left Bamenda on October 23, 2017 after consulting socioprofessional associations on way forward to end Anglophone Crisis.
An evaluation meeting on Sunday, October 22, 2017 in Bamenda dropped curtains on consultations towards a return to normalcy in the North West region. In effect, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who led the team of elite with a message of peace and hope from the Head of State crisscrossed all the Divisions of the region. Coming after the September 22 and October 1, 2017 street protests that destroyed property and caused some loss of lives, the PMâs delegation went preaching messages of tolerance and reason with things never to be the same.
Socio- professional associations featured prominently for consultations at virtually all the laps of the mission that started on October 15, 2017 in Mezam Division. Representatives of traders, commercial motor riders, «buyam sellams», religious and traditional leaders, economic operators, political parties, development associations etc, came up with opinions, views and contributions towards a return to normalcy following the Anglophone crisis that has rocked the North West and South West regions since 2016.
It emerged from the corridors of the closed door consultations that the Prime Minister listened attentively, reassured and encouraged the population to stand solidly by a united country with President Paul Biyaâs commitment to continue making things better. He listened to the stress and trauma of surviving in regions where ghost towns, schools boycott and threats are not helping matters. It was all about complaints of generalized economic slowdown, schools without children, bumpy roads, poverty and the generalized feeling of marginalization.
The consultations took team members to villages and families with messages that secession is a futility and people should look forward because the constitution remains the fundamental law of the nation with all aspects of decentralization foreseen. The Prime Minister and team members encouraged back-to-school for children and an attitude that dominates fear for a return to normalcy in business activities. In all, socio-professional groups that were consulted appealed to the Head of State to set records straight with actions that inspire hope.
ââDigital Economy: Douala To Host Exhibition For Start-ups
#Economie
MBOM Sixtus
Young entrepreneurs from several countries will share experiences and explore opportunities in the city from Octobrrer 27- November 4, 2017.
The UniversitĂ©s dâAfrique et de la Diaspora is organizing a trade fair in the port city of Douala which will bring together some 100 young entrepreneurs specialized in digital products and services. The international organisation is organising the exhibition under the patronage of the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang. It is a platform for start-ups to showcase their products and skills, share experiences, meet potential sponsors and clients for their budding enterprises. The theme of the event centres on the importance of cyber security to the development of the digital space in Africa.
Conference Manager, Ferdinand Nana Payong who is the brain behind the exhibition/conference, told a press briefing in Yaounde on October 23 that the initiative was born out of a glaring need for promotion of young Cameroonians who have potential and skills to create jobs and contribute significantly in the development of Cameroonâs digital economy.
The nine-day event is subdivided into three sections. A free exhibition christened âLa Saga Des Start-upâ which will run from October 27 to 29 at the Salle Des Fetes banquet hall in Akwa, Douala; a three-day conference at GICAM which will have as key speakers, influential experts in E-marketing, cyber criminality, big data, cloud computing, community management among other digital products and services. The third phase (November 2-4) scheduled to also take place in GICAM will be marked by workshops on Ereputation and digital marketing.
#Economie
MBOM Sixtus
Young entrepreneurs from several countries will share experiences and explore opportunities in the city from Octobrrer 27- November 4, 2017.
The UniversitĂ©s dâAfrique et de la Diaspora is organizing a trade fair in the port city of Douala which will bring together some 100 young entrepreneurs specialized in digital products and services. The international organisation is organising the exhibition under the patronage of the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang. It is a platform for start-ups to showcase their products and skills, share experiences, meet potential sponsors and clients for their budding enterprises. The theme of the event centres on the importance of cyber security to the development of the digital space in Africa.
Conference Manager, Ferdinand Nana Payong who is the brain behind the exhibition/conference, told a press briefing in Yaounde on October 23 that the initiative was born out of a glaring need for promotion of young Cameroonians who have potential and skills to create jobs and contribute significantly in the development of Cameroonâs digital economy.
The nine-day event is subdivided into three sections. A free exhibition christened âLa Saga Des Start-upâ which will run from October 27 to 29 at the Salle Des Fetes banquet hall in Akwa, Douala; a three-day conference at GICAM which will have as key speakers, influential experts in E-marketing, cyber criminality, big data, cloud computing, community management among other digital products and services. The third phase (November 2-4) scheduled to also take place in GICAM will be marked by workshops on Ereputation and digital marketing.
ââNtui-Yoko Road Project: Portuguese Firm Promises Exemplary Delivery
#Economie
MBOM Sixtus
The Minister of Public Works received officials of ELEVO Company in Yaoundé, October 19, 2017.
The Chief Executive Officer of Elevolution Group, Gilberto Silviera Rodrigues, the company which was awarded the contract to construct sections two and three of the Ntui-Yoko road, has said despite delays in commencement of work, the job will be completed on time and without additional costs. The CEO was speaking in a meeting with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi hosted in his cabinet October 19, 2017.
Accompanied by a member of the companyâs board of directors and Central Africa Regional Directors, Rodrigues made proposals that would enable the company complete the construction of the road within the three-year deadline. The construction of the two sections (Ntui-Mankim and Mankim-Yoko) will be carried out simultaneously. The Minister also approved the companyâs proposal to deliver the road progressively to facilitate transport for citizens who should not have to wait until the entire project is completed. The company will, according to an agreement with the Minister, construct a 70-tone ferry that will not only facilitate transportation for the constructors but also serve citizens.
The meeting which also had the Secretary of State in Charge of Roads in attendance was an opportunity for the new management of the construction company to be presented to government. Minister Nganou Djoumessi noted at the end of the meeting that the new team has the same spirit as the outgone, which spirit is to support government in its duty of socio-economic development. He promised government will facilitate the execution of the project.
The 190 km Ntui-Mankim-Yoko road construction project costs a little over FCFA 38 billion. The road is expected to be seven metres wide and is aimed at opening up the enclave areas which are rich in agricultural production.
#Economie
MBOM Sixtus
The Minister of Public Works received officials of ELEVO Company in Yaoundé, October 19, 2017.
The Chief Executive Officer of Elevolution Group, Gilberto Silviera Rodrigues, the company which was awarded the contract to construct sections two and three of the Ntui-Yoko road, has said despite delays in commencement of work, the job will be completed on time and without additional costs. The CEO was speaking in a meeting with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi hosted in his cabinet October 19, 2017.
Accompanied by a member of the companyâs board of directors and Central Africa Regional Directors, Rodrigues made proposals that would enable the company complete the construction of the road within the three-year deadline. The construction of the two sections (Ntui-Mankim and Mankim-Yoko) will be carried out simultaneously. The Minister also approved the companyâs proposal to deliver the road progressively to facilitate transport for citizens who should not have to wait until the entire project is completed. The company will, according to an agreement with the Minister, construct a 70-tone ferry that will not only facilitate transportation for the constructors but also serve citizens.
The meeting which also had the Secretary of State in Charge of Roads in attendance was an opportunity for the new management of the construction company to be presented to government. Minister Nganou Djoumessi noted at the end of the meeting that the new team has the same spirit as the outgone, which spirit is to support government in its duty of socio-economic development. He promised government will facilitate the execution of the project.
The 190 km Ntui-Mankim-Yoko road construction project costs a little over FCFA 38 billion. The road is expected to be seven metres wide and is aimed at opening up the enclave areas which are rich in agricultural production.
ââThe Task Of Keeping Cities Clean
#24heures
Eulalia AMABO
Even as the dirt cleaner is yet to get to all the cities in the country, its effectiveness where it is already operating still leaves much to be desired.
Proper household waste management is very important in any society given the negative environmental and health hazards it may pose if poorly managed. In the country, the Health and Sanitation Company of Cameroon, HYSACAM, takes principal responsibility in managing urban waste chain which entails the collection, transportation, treatment, recycling and recovery of garbage. At the moment, HYSACAM is present in over 15 towns and takes responsibility for the professional collection of household garbage.
To help Cameroon handle the major challenge posed by waste management, Société Générale Cameroun, Ecobank and BICEC have just granted a loan to HYSACAM that will help renew its fleet of over 200 trucks in order to improve waste collection services in cities throughout the country. These additional equipments expected to arrive in the days ahead will facilitate the collection of waste by the company and render our cities cleaner. For a suitable treatment of wanted household dirt, HYSACAM decided to embark on the creation of a biogas center in which this waste could be recycled into other domestic use. As at date, the enterprise boasts of two of such catchment centers.
Its first biogas catchment and treatment plant went operational on June 29, 2011 in the Cameroonian capitalâs suburbs where there is a massive landfill. This investment swallowed FCFA 3 billion and was obtained thanks to a bank loan. On November 20, 2014, the company, following an increased need for better waste disposal mechanisms in Cameroonian towns and cities, opened its second biogas catchment and treatment plant. However, the company still grapples with the abusive use of waste cans by the population.
Citizens have virtually abandoned waste disposal to this corporation and some denizens rather than emptying their waste into the bins do so on the floor. Perishable waste which used to serve as manure in home gardens now finds itself on the streets. Waste bins are sometimes seen with smoke emanating from it given that dealers in roast fish and coal empty their contents in it at the close of business. This act is very dangerous as it could lead to a fire incident or some other accident. For one thing, the company on a daily basis collects waste and sweeps the streets of cities. They sometimes organize and embark on sensitization campaigns that prioritise clean habits for a safe environment.
#24heures
Eulalia AMABO
Even as the dirt cleaner is yet to get to all the cities in the country, its effectiveness where it is already operating still leaves much to be desired.
Proper household waste management is very important in any society given the negative environmental and health hazards it may pose if poorly managed. In the country, the Health and Sanitation Company of Cameroon, HYSACAM, takes principal responsibility in managing urban waste chain which entails the collection, transportation, treatment, recycling and recovery of garbage. At the moment, HYSACAM is present in over 15 towns and takes responsibility for the professional collection of household garbage.
To help Cameroon handle the major challenge posed by waste management, Société Générale Cameroun, Ecobank and BICEC have just granted a loan to HYSACAM that will help renew its fleet of over 200 trucks in order to improve waste collection services in cities throughout the country. These additional equipments expected to arrive in the days ahead will facilitate the collection of waste by the company and render our cities cleaner. For a suitable treatment of wanted household dirt, HYSACAM decided to embark on the creation of a biogas center in which this waste could be recycled into other domestic use. As at date, the enterprise boasts of two of such catchment centers.
Its first biogas catchment and treatment plant went operational on June 29, 2011 in the Cameroonian capitalâs suburbs where there is a massive landfill. This investment swallowed FCFA 3 billion and was obtained thanks to a bank loan. On November 20, 2014, the company, following an increased need for better waste disposal mechanisms in Cameroonian towns and cities, opened its second biogas catchment and treatment plant. However, the company still grapples with the abusive use of waste cans by the population.
Citizens have virtually abandoned waste disposal to this corporation and some denizens rather than emptying their waste into the bins do so on the floor. Perishable waste which used to serve as manure in home gardens now finds itself on the streets. Waste bins are sometimes seen with smoke emanating from it given that dealers in roast fish and coal empty their contents in it at the close of business. This act is very dangerous as it could lead to a fire incident or some other accident. For one thing, the company on a daily basis collects waste and sweeps the streets of cities. They sometimes organize and embark on sensitization campaigns that prioritise clean habits for a safe environment.