ââDoumĂ©: le Renouveau fait foule
#Politique
Steve LIBAM
Le chef de la délégation du Comité central du RDPC dans la localité, Joseph LE, a présidé un meeting particuliÚrement couru hier.
Les populations de DoumĂ©, dans la rĂ©gion de lâEst, Ă©taient plutĂŽt nombreuses hier au Cercle municipal de la ville pour les cĂ©lĂ©brations des 35 ans dâaccession du prĂ©sident Paul Biya Ă la magistrature suprĂȘme.
Parmi cette foule, il nây avait pas que les militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), venus des coins les plus reculĂ©s de lâarrondissement : Bayon, Mbama, Kempong, Loumbou, Goumbegeron, etc. Mais aussi des sympathisants et des populations venus assister Ă la rencontre. La salle de rĂ©union du Cercle municipal sâest avĂ©rĂ©e trop exigĂŒe face Ă une telle affluence.
Au final, câest Ă lâair libre dans la cour que le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Joseph LE, membre de la dĂ©lĂ©gation permanente du Haut-Nyong, a tenu le meeting prĂ©vu en ce jour anniversaire.
Et, ni le soleil ardent dans un premier temps, ni le ciel qui sâest fait par la suite menaçant, nâont pu freiner lâardeur des militants du RDPC, des populations et des cĂ©lĂ©brants. « Nous sommes venus rassurer en ce jour anniversaire nos compatriotes de DoumĂ© et de ses environs en leur disant quâil nây a pas lieu dâavoir peur.
Le Cameroun est gouvernĂ© et bien gouvernĂ© par notre chef, Son Excellence Paul Biya. Il le fait depuis 35 ans et il va continuer Ă le faire », a notamment dĂ©clarĂ© le ministre Joseph LE. Il a, Ă lâissue de son adresse, remis un don en pagnes et gadgets du parti aux militants rassemblĂ©s.
#Politique
Steve LIBAM
Le chef de la délégation du Comité central du RDPC dans la localité, Joseph LE, a présidé un meeting particuliÚrement couru hier.
Les populations de DoumĂ©, dans la rĂ©gion de lâEst, Ă©taient plutĂŽt nombreuses hier au Cercle municipal de la ville pour les cĂ©lĂ©brations des 35 ans dâaccession du prĂ©sident Paul Biya Ă la magistrature suprĂȘme.
Parmi cette foule, il nây avait pas que les militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), venus des coins les plus reculĂ©s de lâarrondissement : Bayon, Mbama, Kempong, Loumbou, Goumbegeron, etc. Mais aussi des sympathisants et des populations venus assister Ă la rencontre. La salle de rĂ©union du Cercle municipal sâest avĂ©rĂ©e trop exigĂŒe face Ă une telle affluence.
Au final, câest Ă lâair libre dans la cour que le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Joseph LE, membre de la dĂ©lĂ©gation permanente du Haut-Nyong, a tenu le meeting prĂ©vu en ce jour anniversaire.
Et, ni le soleil ardent dans un premier temps, ni le ciel qui sâest fait par la suite menaçant, nâont pu freiner lâardeur des militants du RDPC, des populations et des cĂ©lĂ©brants. « Nous sommes venus rassurer en ce jour anniversaire nos compatriotes de DoumĂ© et de ses environs en leur disant quâil nây a pas lieu dâavoir peur.
Le Cameroun est gouvernĂ© et bien gouvernĂ© par notre chef, Son Excellence Paul Biya. Il le fait depuis 35 ans et il va continuer Ă le faire », a notamment dĂ©clarĂ© le ministre Joseph LE. Il a, Ă lâissue de son adresse, remis un don en pagnes et gadgets du parti aux militants rassemblĂ©s.
ââAkonolinga: engagement renouvelĂ©
#Politique
Alain MAZDA
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou a adressĂ© une motion de soutien Ă Paul Biya, Ă lâoccasion de lâanniversaire de son accession au pouvoir.
Serment de fidélité, de militantisme et de patriotisme. Serment de rigueur et de moralité publique. Serment pour la préservation de l'intégrité territoriale pour faire face aux vents contraires à l'unité nationale si chÚre et si précieuse au pays.
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga ne souhaite pas rompre ce serment vieux de plus de trente-cinq ans. Dans les allocutions, le ministre Robert Nkili, chef de dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc pour le Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga sâest fĂ©licitĂ© des acquis. Il « souhaite la prĂ©servation de ce prĂ©cieux hĂ©ritage ».
Lui emboĂźtant le pas, Pierre Georges Akamba Assembe, prĂ©sident de la section locale du Rdpc nâoublie pas les bienfaits du prĂ©sident national du Rdpc, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya.
Les militants appellent donc unanimement Ă la continuation de l'Ćuvre riche et fĂ©dĂ©ratrice initiĂ©e depuis son accession au pouvoir le 6 novembre 1982. Un jour anniversaire qu'ils trouvent judicieux pour prĂ©parer les dĂ©fis Ă venir, a ajoutĂ© Jean Claude Bekolo Mbang, membre du comitĂ© central du Rdpc.
Avec ses soixante sections Rdpc, le Nyong et Mfoumou revendique la place du plus vaste et plus grand vivier politique fidÚle à l'homme du Renouveau. Trente-cinq ans aprÚs, le département a gardé intacte sa ferveur militante des premiers jours, au point de préparer déjà les prochaines échéances électorales par une motion de soutien lue séance tenante.
#Politique
Alain MAZDA
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou a adressĂ© une motion de soutien Ă Paul Biya, Ă lâoccasion de lâanniversaire de son accession au pouvoir.
Serment de fidélité, de militantisme et de patriotisme. Serment de rigueur et de moralité publique. Serment pour la préservation de l'intégrité territoriale pour faire face aux vents contraires à l'unité nationale si chÚre et si précieuse au pays.
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga ne souhaite pas rompre ce serment vieux de plus de trente-cinq ans. Dans les allocutions, le ministre Robert Nkili, chef de dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc pour le Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga sâest fĂ©licitĂ© des acquis. Il « souhaite la prĂ©servation de ce prĂ©cieux hĂ©ritage ».
Lui emboĂźtant le pas, Pierre Georges Akamba Assembe, prĂ©sident de la section locale du Rdpc nâoublie pas les bienfaits du prĂ©sident national du Rdpc, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya.
Les militants appellent donc unanimement Ă la continuation de l'Ćuvre riche et fĂ©dĂ©ratrice initiĂ©e depuis son accession au pouvoir le 6 novembre 1982. Un jour anniversaire qu'ils trouvent judicieux pour prĂ©parer les dĂ©fis Ă venir, a ajoutĂ© Jean Claude Bekolo Mbang, membre du comitĂ© central du Rdpc.
Avec ses soixante sections Rdpc, le Nyong et Mfoumou revendique la place du plus vaste et plus grand vivier politique fidÚle à l'homme du Renouveau. Trente-cinq ans aprÚs, le département a gardé intacte sa ferveur militante des premiers jours, au point de préparer déjà les prochaines échéances électorales par une motion de soutien lue séance tenante.
ââMfoundi IV: en rangs serrĂ©s
#Politique
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo, les militants de cette section ont rĂ©affirmĂ© leur soutien indĂ©fectible Ă lâhomme du 6 novembre.
Une dĂ©ferlante de supporters de Paul Biya, tous plus enjouĂ©s les uns que les autres. Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, câest en masse quâils sont sortis lui rĂ©affirmer soutien et attachement irrĂ©versibles.
Comme le dira RĂ©gine Amougou Noma, prĂ©sidente de la section Ofrdpc du Mfoundi IV, par ailleurs maire de cette circonscription, « la cĂ©lĂ©bration de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du chef de lâEtat est un moment de joie, mais surtout de rĂ©flexion sur les valeurs et vertus du Renouveau ».
Car pour ces militants, le président national du Rdpc leur a tout apporté et sur tous les plans. Les axes routiers bitumés, les écoles, les formations sanitaires et autres réalisations sont incomptables dans leur arrondissement.
Et en prĂ©servant en plus depuis 35 ans lâintĂ©gritĂ© territoriale, la souverainetĂ© nationale, la paix et lâunitĂ© nationale, il est et demeure, leur seul bon choix. Francis Lin Mathieu Essono, prĂ©sident de la section Rdpc Mfoundi IV dira : « Nous devons rester fiers et jaloux de ces acquis.
Ne dĂ©truisons pas ces valeurs de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration qui sont le socle de notre bien-ĂȘtre. Des valeurs portĂ©es par un homme : Paul Biya». Ce qui amĂšnera Ahmadou Ousmanou MaĂŻkoukou, reprĂ©sentant de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du Rdpc Ă inviter tout le Mfoundi IV Ă exhorter ses camarades Ă demeurer, en rangs serrĂ©s derriĂšre le chef de lâEtat, Paul Biya.
« La sĂ©cession ne passera pas par YaoundĂ© IV ! Nous ne le permettrons pas. Nous militantes de lâOfrdpc sommes unies, mobilisĂ©es et en rangs serrĂ©s derriĂšre lui », martĂšlera RĂ©gine Amougou Noma. Comme pour exprimer la vision de toute la section Rdpc.
#Politique
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo, les militants de cette section ont rĂ©affirmĂ© leur soutien indĂ©fectible Ă lâhomme du 6 novembre.
Une dĂ©ferlante de supporters de Paul Biya, tous plus enjouĂ©s les uns que les autres. Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, câest en masse quâils sont sortis lui rĂ©affirmer soutien et attachement irrĂ©versibles.
Comme le dira RĂ©gine Amougou Noma, prĂ©sidente de la section Ofrdpc du Mfoundi IV, par ailleurs maire de cette circonscription, « la cĂ©lĂ©bration de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du chef de lâEtat est un moment de joie, mais surtout de rĂ©flexion sur les valeurs et vertus du Renouveau ».
Car pour ces militants, le président national du Rdpc leur a tout apporté et sur tous les plans. Les axes routiers bitumés, les écoles, les formations sanitaires et autres réalisations sont incomptables dans leur arrondissement.
Et en prĂ©servant en plus depuis 35 ans lâintĂ©gritĂ© territoriale, la souverainetĂ© nationale, la paix et lâunitĂ© nationale, il est et demeure, leur seul bon choix. Francis Lin Mathieu Essono, prĂ©sident de la section Rdpc Mfoundi IV dira : « Nous devons rester fiers et jaloux de ces acquis.
Ne dĂ©truisons pas ces valeurs de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration qui sont le socle de notre bien-ĂȘtre. Des valeurs portĂ©es par un homme : Paul Biya». Ce qui amĂšnera Ahmadou Ousmanou MaĂŻkoukou, reprĂ©sentant de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du Rdpc Ă inviter tout le Mfoundi IV Ă exhorter ses camarades Ă demeurer, en rangs serrĂ©s derriĂšre le chef de lâEtat, Paul Biya.
« La sĂ©cession ne passera pas par YaoundĂ© IV ! Nous ne le permettrons pas. Nous militantes de lâOfrdpc sommes unies, mobilisĂ©es et en rangs serrĂ©s derriĂšre lui », martĂšlera RĂ©gine Amougou Noma. Comme pour exprimer la vision de toute la section Rdpc.
ââMefou et Afamba: Mfou cĂ©lĂšbre lâhomme providentiel
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Les Ă©lites et populations de ce dĂ©partement lâont rappelĂ© hier Ă lâoccasion de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya.
Luc Magloire Mbarga Atangana a choisi des images bibliques pour cĂ©lĂ©brer lâhomme du 06 novembre 1982 : Paul Biya, lâhomme providentiel. Lâhomme choisi par Dieu. Le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du Peuple camerounais (RDPC) pour la Mefou et Afamba, nâa pas cachĂ© son enthousiasme hier Ă Mfou.
Si depuis 35 ans, Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique et prĂ©sident national de ce parti est Ă la tĂȘte du Cameroun, cela ne relĂšve pas du hasard. « Le prĂ©sident Paul Biya est le MoĂŻse des temps modernes. Câest Dieu qui nous lâa choisi », a-t-il rappelĂ©, avant de souligner lâimportance de lâesprit camerounais qui correspond au vivre ensemble.
Une importante dĂ©lĂ©gation dâĂ©lites a rĂ©pondu prĂ©sent Ă la place des fĂȘtes de Mfou. Le sĂ©nateur et vice-prĂ©sident du SĂ©nat, Sylvestre Naah Ondoua, a dâailleurs suggĂ©rĂ© de bĂątir ensemble une nouvelle permanence du parti dans la ville de Mfou pour lâensemble du dĂ©partement.
Les présidents des sections RDPC, OFRDPC et OJRDPC ont porté la voix des militants présents nombreux pour réitérer leur soutien au président. Une motion de soutien et de déférence adressée à Paul Biya pour les prochaines échéances électorales a été lue et signée à la fin des festivités.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Les Ă©lites et populations de ce dĂ©partement lâont rappelĂ© hier Ă lâoccasion de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya.
Luc Magloire Mbarga Atangana a choisi des images bibliques pour cĂ©lĂ©brer lâhomme du 06 novembre 1982 : Paul Biya, lâhomme providentiel. Lâhomme choisi par Dieu. Le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du Peuple camerounais (RDPC) pour la Mefou et Afamba, nâa pas cachĂ© son enthousiasme hier Ă Mfou.
Si depuis 35 ans, Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique et prĂ©sident national de ce parti est Ă la tĂȘte du Cameroun, cela ne relĂšve pas du hasard. « Le prĂ©sident Paul Biya est le MoĂŻse des temps modernes. Câest Dieu qui nous lâa choisi », a-t-il rappelĂ©, avant de souligner lâimportance de lâesprit camerounais qui correspond au vivre ensemble.
Une importante dĂ©lĂ©gation dâĂ©lites a rĂ©pondu prĂ©sent Ă la place des fĂȘtes de Mfou. Le sĂ©nateur et vice-prĂ©sident du SĂ©nat, Sylvestre Naah Ondoua, a dâailleurs suggĂ©rĂ© de bĂątir ensemble une nouvelle permanence du parti dans la ville de Mfou pour lâensemble du dĂ©partement.
Les présidents des sections RDPC, OFRDPC et OJRDPC ont porté la voix des militants présents nombreux pour réitérer leur soutien au président. Une motion de soutien et de déférence adressée à Paul Biya pour les prochaines échéances électorales a été lue et signée à la fin des festivités.
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Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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#CameroonTribune Edition du 08 Novembre 2017 Diplomatie camerounaise: le grand redéploiement https://t.co/84D1fMQQAK
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 08 Novembre 2017 Diplomatie camerounaise: le grand redéploiement
ââServices publics: les rĂ©alitĂ©s du bilinguisme
MESSI BALA
Outre les pesanteurs dans la traduction des documents, les usagers rencontrent des difficultĂ©s Ă lâaccueil et Ă lâorientation. Visite guidĂ©e dans quelques administrations Ă YaoundĂ©.
Câest incognito, mardi 7 novembre 2017, que le reporter de CT entreprend de sillonner certains services publics Ă YaoundĂ©. Au poste de police du carrefour Mvog-Mbi, premier arrĂȘt. A la salutation « Good Morning », lâune des trois policiĂšres en poste rĂ©pond : « bonjour ». Impossible de dĂ©celer sur le visage lâĂ©tat dâesprit de lâinterlocutrice. Le contact passe aisĂ©ment.
Pendant la dizaine de minutes que dure lâĂ©change, tandis que le reporter de CT pose des questions en anglais, lâagent de police rĂ©pond en français, dâun air naturel. Elle explique dâailleurs que « lorsquâil arrive quâun prĂ©sumĂ© voleur soit traĂźnĂ© du marchĂ© de Mvog-Mbi pour cette unitĂ© de proximitĂ©, nous essayons de dialoguer avec lui en anglais ou en pidgin english. Il y a des policiers bilingues parfois parmi nous».
Autre lieu, autre pratique. Au carrefour des services du gouverneur du Centre, une banderole rĂ©digĂ©e en français et anglais, est dĂ©roulĂ©e sur sept mĂštres. Elle annonce une activitĂ© passĂ©e au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle (Minefop), situĂ© non loin de lĂ . Mais dĂšs quâon se rend dans lâimmeuble abritant ce ministĂšre, prĂšs du rond-point Nlongkak, le vigile en faction ne parle pas anglais. Difficile dây accĂ©der sans faire recours Ă un autre usager pour vous orienter. Et une fois sorti de lâascenseur au quatriĂšme Ă©tage de cet immeuble ministĂ©riel, on voit affichĂ© un document avec en-tĂȘte dans les deux langues, mais dont le texte est uniquement en français. « Bordereau de transmission des dossiers dâavancement pour validation trĂ©sor n°015/17 », lit-on. Inutile de traduire ? tout le monde comprend quâil sâagit dâargent.
Au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), les plaques en plexiglass posĂ©es au-dessus des portes sont en français. Mais sur les portes, câest sur des feuilles imprimĂ©es et collĂ©es que la traduction du poste figure. « Ces feuilles sont imprimĂ©es ainsi depuis des mois, je dirais mĂȘme bien avant la mise en place de la Commission pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) », affirme le chef de la cellule de traduction. Il rĂ©pond au reporter qui pensait que les feuilles avaient Ă©tĂ© imprimĂ©es et fixĂ©es rĂ©cemment pour faire bonne impression lors du passage de la CNPBM. Et quand on se rend Ă la sous-direction de lâaccueil et de lâorientation pour obtenir une copie des rĂ©centes nominations, on est orientĂ© au babillard situĂ© au rez-de-chaussĂ©e.
Justement, sur 61 pages de nominations signĂ©es le 25 octobre dernier au Minjec, tous les actes sont en français. Y compris la dĂ©signation dâun chef de centre multifonctionnel rĂ©gional de promotion des jeunes du Nord-Ouest. « GĂ©nĂ©ralement, la langue du texte dĂ©pend de la langue utilisĂ©e par lâinstance initiatrice. Soit le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, soit lâinspection gĂ©nĂ©rale des services », renseigne-t-on Ă la cellule de communication. Et Ă la cellule de traduction, « nous traduisons ce qui nous est confiĂ© », rĂ©pond-on.
MESSI BALA
Outre les pesanteurs dans la traduction des documents, les usagers rencontrent des difficultĂ©s Ă lâaccueil et Ă lâorientation. Visite guidĂ©e dans quelques administrations Ă YaoundĂ©.
Câest incognito, mardi 7 novembre 2017, que le reporter de CT entreprend de sillonner certains services publics Ă YaoundĂ©. Au poste de police du carrefour Mvog-Mbi, premier arrĂȘt. A la salutation « Good Morning », lâune des trois policiĂšres en poste rĂ©pond : « bonjour ». Impossible de dĂ©celer sur le visage lâĂ©tat dâesprit de lâinterlocutrice. Le contact passe aisĂ©ment.
Pendant la dizaine de minutes que dure lâĂ©change, tandis que le reporter de CT pose des questions en anglais, lâagent de police rĂ©pond en français, dâun air naturel. Elle explique dâailleurs que « lorsquâil arrive quâun prĂ©sumĂ© voleur soit traĂźnĂ© du marchĂ© de Mvog-Mbi pour cette unitĂ© de proximitĂ©, nous essayons de dialoguer avec lui en anglais ou en pidgin english. Il y a des policiers bilingues parfois parmi nous».
Autre lieu, autre pratique. Au carrefour des services du gouverneur du Centre, une banderole rĂ©digĂ©e en français et anglais, est dĂ©roulĂ©e sur sept mĂštres. Elle annonce une activitĂ© passĂ©e au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle (Minefop), situĂ© non loin de lĂ . Mais dĂšs quâon se rend dans lâimmeuble abritant ce ministĂšre, prĂšs du rond-point Nlongkak, le vigile en faction ne parle pas anglais. Difficile dây accĂ©der sans faire recours Ă un autre usager pour vous orienter. Et une fois sorti de lâascenseur au quatriĂšme Ă©tage de cet immeuble ministĂ©riel, on voit affichĂ© un document avec en-tĂȘte dans les deux langues, mais dont le texte est uniquement en français. « Bordereau de transmission des dossiers dâavancement pour validation trĂ©sor n°015/17 », lit-on. Inutile de traduire ? tout le monde comprend quâil sâagit dâargent.
Au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), les plaques en plexiglass posĂ©es au-dessus des portes sont en français. Mais sur les portes, câest sur des feuilles imprimĂ©es et collĂ©es que la traduction du poste figure. « Ces feuilles sont imprimĂ©es ainsi depuis des mois, je dirais mĂȘme bien avant la mise en place de la Commission pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) », affirme le chef de la cellule de traduction. Il rĂ©pond au reporter qui pensait que les feuilles avaient Ă©tĂ© imprimĂ©es et fixĂ©es rĂ©cemment pour faire bonne impression lors du passage de la CNPBM. Et quand on se rend Ă la sous-direction de lâaccueil et de lâorientation pour obtenir une copie des rĂ©centes nominations, on est orientĂ© au babillard situĂ© au rez-de-chaussĂ©e.
Justement, sur 61 pages de nominations signĂ©es le 25 octobre dernier au Minjec, tous les actes sont en français. Y compris la dĂ©signation dâun chef de centre multifonctionnel rĂ©gional de promotion des jeunes du Nord-Ouest. « GĂ©nĂ©ralement, la langue du texte dĂ©pend de la langue utilisĂ©e par lâinstance initiatrice. Soit le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, soit lâinspection gĂ©nĂ©rale des services », renseigne-t-on Ă la cellule de communication. Et Ă la cellule de traduction, « nous traduisons ce qui nous est confiĂ© », rĂ©pond-on.
ââSantĂ© de la reproduction: encore une naissance au Chracerh
Yvette MBASSI-BIKELE
Un bébé fille a vu le jour hier à Yaoundé, aprÚs des chirurgies et de longs traitements administrés à ses parents.
Des larmes. Encore des larmes. Le flot a du mal Ă sâarrĂȘter. Dâailleurs, Mireille K., jeune maman de 32 ans, ne fait rien pour. Murmurant des actions de grĂące et des priĂšres depuis la table dâopĂ©ration, ses pensĂ©es sont entiĂšrement tournĂ©es vers ce petit bout dâhumain que le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), vient de sortir de son sein.
A quelques pas de lĂ , les vagissements tonitruants du nouveau-nĂ© rassurent sur son Ă©tat de santĂ©. La demoiselle, rose Ă souhait et qui affiche 3 Kg 100 g au compteur, a de quoi faire la fiertĂ© de ses parents, ainsi que celle de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Elle et eux, câest une longue histoireâŠ
Ce bĂ©bĂ© se fait dĂ©sirer effectivement depuis sept Ă huit ans. Las dâattendre que la nature fasse son Ćuvre, les parents se dĂ©portent, il y a des mois, au Chracerh dont ils ont entendu parler des merveilles. Les examens rĂ©vĂšlent chez la candidate maman un certain nombre dâaffections quâil faut au prĂ©alable traiter, avant de prĂ©tendre Ă une grossesse. Le tableau nâest guĂšre plus reluisant, du point de vue mĂ©dical, chez son conjoint.
« Cela semble trĂšs facile et mĂȘme banal pour certains observateurs lorsque lâon parle de naissance ici : ils ne voient que lâaccouchement, la cĂ©sarienne, le bĂ©bĂ©. Ce quâils ne voient pas câest toute la prise en charge mĂ©dicale, le travail scientifique, de recherches qui est effectuĂ© derriĂšre. Des sĂ©ances pendant lesquelles il faut ĂȘtre mĂ©ticuleux, patient⊠», avoue le Pr Kasia.
Il sâagit de pĂ©riodes de doute aussi, parfois de souffrances physiques et psychologiques. Heureusement, le couple K. sâest montrĂ© soudĂ© pendant cette dure Ă©preuve. Et les rĂ©sultats ne se sont pas fait attendre.
« Les larmes que je verse ce jour sont des larmes de joie : je nâespĂ©rais plus avoir un enfant de ma vie. Nous avions dĂ©jĂ tout essayĂ©, sans espoir. Notre jour de dĂ©livrance est arrivĂ©, je suis heureuse », confie la mĂšre. MalgrĂ© quâelle soit encore sous lâeffet des mĂ©dicaments, câest avec des yeux brillants quâelle accueille sa fille emmaillotĂ©e que lui prĂ©sente le pĂ©diatre, Dr EpĂ©e. Entre deux baisers, elle sâenquiert de lâĂ©tat de santĂ© du nouveau-nĂ© qui dort paisiblement. « Elle va bien, ne vous inquiĂ©tez pas », rassure Dr EpĂ©e. Câest une nouvelle vie qui commence, pleine de promesses.
Yvette MBASSI-BIKELE
Un bébé fille a vu le jour hier à Yaoundé, aprÚs des chirurgies et de longs traitements administrés à ses parents.
Des larmes. Encore des larmes. Le flot a du mal Ă sâarrĂȘter. Dâailleurs, Mireille K., jeune maman de 32 ans, ne fait rien pour. Murmurant des actions de grĂące et des priĂšres depuis la table dâopĂ©ration, ses pensĂ©es sont entiĂšrement tournĂ©es vers ce petit bout dâhumain que le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), vient de sortir de son sein.
A quelques pas de lĂ , les vagissements tonitruants du nouveau-nĂ© rassurent sur son Ă©tat de santĂ©. La demoiselle, rose Ă souhait et qui affiche 3 Kg 100 g au compteur, a de quoi faire la fiertĂ© de ses parents, ainsi que celle de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Elle et eux, câest une longue histoireâŠ
Ce bĂ©bĂ© se fait dĂ©sirer effectivement depuis sept Ă huit ans. Las dâattendre que la nature fasse son Ćuvre, les parents se dĂ©portent, il y a des mois, au Chracerh dont ils ont entendu parler des merveilles. Les examens rĂ©vĂšlent chez la candidate maman un certain nombre dâaffections quâil faut au prĂ©alable traiter, avant de prĂ©tendre Ă une grossesse. Le tableau nâest guĂšre plus reluisant, du point de vue mĂ©dical, chez son conjoint.
« Cela semble trĂšs facile et mĂȘme banal pour certains observateurs lorsque lâon parle de naissance ici : ils ne voient que lâaccouchement, la cĂ©sarienne, le bĂ©bĂ©. Ce quâils ne voient pas câest toute la prise en charge mĂ©dicale, le travail scientifique, de recherches qui est effectuĂ© derriĂšre. Des sĂ©ances pendant lesquelles il faut ĂȘtre mĂ©ticuleux, patient⊠», avoue le Pr Kasia.
Il sâagit de pĂ©riodes de doute aussi, parfois de souffrances physiques et psychologiques. Heureusement, le couple K. sâest montrĂ© soudĂ© pendant cette dure Ă©preuve. Et les rĂ©sultats ne se sont pas fait attendre.
« Les larmes que je verse ce jour sont des larmes de joie : je nâespĂ©rais plus avoir un enfant de ma vie. Nous avions dĂ©jĂ tout essayĂ©, sans espoir. Notre jour de dĂ©livrance est arrivĂ©, je suis heureuse », confie la mĂšre. MalgrĂ© quâelle soit encore sous lâeffet des mĂ©dicaments, câest avec des yeux brillants quâelle accueille sa fille emmaillotĂ©e que lui prĂ©sente le pĂ©diatre, Dr EpĂ©e. Entre deux baisers, elle sâenquiert de lâĂ©tat de santĂ© du nouveau-nĂ© qui dort paisiblement. « Elle va bien, ne vous inquiĂ©tez pas », rassure Dr EpĂ©e. Câest une nouvelle vie qui commence, pleine de promesses.
Assassinat dâun gendarme Ă Jakiri: Vive condamnation du gouvernement
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué du MINCOM parvenu à notre Rédaction
Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale que ce lundi 6 novembre 2017 aux environs de 8 heures, un groupe constituĂ© dâune dizaine dâindividus armĂ©s de lance-pierres et de machettes, a perpĂ©trĂ© une attaque contre le lycĂ©e technique de Jakiri dans le dĂ©partement du Bui, rĂ©gion du Nord-Ouest.
Les assaillants se sont alors introduits dans lâenceinte de lâĂ©tablissement, afin dâexpulser les enseignants et les Ă©lĂšves qui sây trouvaient en pleine sĂ©ance de cours.
Se rendant compte de la situation, le proviseur du lycĂ©e a immĂ©diatement donnĂ© lâalerte aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© qui sont vigoureusement intervenues, permettant ainsi de faire Ă©chec Ă lâentreprise criminelle des assaillants.
Câest au cours de la battue organisĂ©e pour les rattraper que le gendarme major Djolai Bienvenu en service Ă lâescadron 51 Ă Bafoussam, mais dĂ©tachĂ© en renfort Ă la brigade de Jakiri, a Ă©tĂ© pris Ă partie et abattu par les malfaiteurs. Son corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© quelques instants aprĂšs, criblĂ© de balles, non loin du théùtre des opĂ©rations.
Le ministre de la Communication prĂ©sente Ă la famille du dĂ©funt si durement Ă©prouvĂ©e, les condolĂ©ances du chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya, chef des armĂ©es.
Au nom du gouvernement, le ministre de la Communication apporte le rĂ©confort et le soutien de la Nation tout entiĂšre Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, dans le combat quâelles mĂšnent avec mĂ©thode et professionnalisme contre le terrorisme et la violence aveugle portĂ©s par ces malfrats et assassins sans foi ni loi.
Toujours au nom du gouvernement, le ministre de la Communication interpelle les acteurs de la société civile, ainsi que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, à faire preuve de la plus grande vigilance, pour la protection des édifices publics, en particulier les établissements scolaires et de santé, devenus les cibles privilégiées de ces actes terroristes.
Le ministre de la Communication salue le courage, la dĂ©termination et la promptitude dâaction du proviseur du lycĂ©e technique de la ville de Jakiri, grĂące auxquels ce lieu de dispensation de lâĂ©ducation et du savoir a pu ĂȘtre prĂ©servĂ© contre la folie destructrice des forces du mal.
Ministre de la Communication
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#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué du MINCOM parvenu à notre Rédaction
Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale que ce lundi 6 novembre 2017 aux environs de 8 heures, un groupe constituĂ© dâune dizaine dâindividus armĂ©s de lance-pierres et de machettes, a perpĂ©trĂ© une attaque contre le lycĂ©e technique de Jakiri dans le dĂ©partement du Bui, rĂ©gion du Nord-Ouest.
Les assaillants se sont alors introduits dans lâenceinte de lâĂ©tablissement, afin dâexpulser les enseignants et les Ă©lĂšves qui sây trouvaient en pleine sĂ©ance de cours.
Se rendant compte de la situation, le proviseur du lycĂ©e a immĂ©diatement donnĂ© lâalerte aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© qui sont vigoureusement intervenues, permettant ainsi de faire Ă©chec Ă lâentreprise criminelle des assaillants.
Câest au cours de la battue organisĂ©e pour les rattraper que le gendarme major Djolai Bienvenu en service Ă lâescadron 51 Ă Bafoussam, mais dĂ©tachĂ© en renfort Ă la brigade de Jakiri, a Ă©tĂ© pris Ă partie et abattu par les malfaiteurs. Son corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© quelques instants aprĂšs, criblĂ© de balles, non loin du théùtre des opĂ©rations.
Le ministre de la Communication prĂ©sente Ă la famille du dĂ©funt si durement Ă©prouvĂ©e, les condolĂ©ances du chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya, chef des armĂ©es.
Au nom du gouvernement, le ministre de la Communication apporte le rĂ©confort et le soutien de la Nation tout entiĂšre Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, dans le combat quâelles mĂšnent avec mĂ©thode et professionnalisme contre le terrorisme et la violence aveugle portĂ©s par ces malfrats et assassins sans foi ni loi.
Toujours au nom du gouvernement, le ministre de la Communication interpelle les acteurs de la société civile, ainsi que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, à faire preuve de la plus grande vigilance, pour la protection des édifices publics, en particulier les établissements scolaires et de santé, devenus les cibles privilégiées de ces actes terroristes.
Le ministre de la Communication salue le courage, la dĂ©termination et la promptitude dâaction du proviseur du lycĂ©e technique de la ville de Jakiri, grĂące auxquels ce lieu de dispensation de lâĂ©ducation et du savoir a pu ĂȘtre prĂ©servĂ© contre la folie destructrice des forces du mal.
Ministre de la Communication
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Une pratique Ă parfaire
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
La pratique et la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire camerounais sont garanties par la loi n°96-06 du 18 janvier 1996 portant rĂ©vision de la Constitution du 02 juin 1972 et complĂ©tĂ©e par la loi n°001/2008 du 14 avril 2008.
La loi fondamentale consacre en effet, dans son article premier, alinĂ©a 3, lâadoption de lâanglais et du français « comme langues officielles dâĂ©gale valeur » et « garantit la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire... » Cependant, dans les faits, les choses ne se passent pas exactement comme prĂ©vu. Dans les rĂ©gions francophones du pays, la langue de MoliĂšre affirme sa suprĂ©matie. Tandis que dans les rĂ©gions anglophones, câest la langue de Shakespeare qui dicte sa loi. Le francophone ou lâanglophone qui se retrouve pour la premiĂšre fois dans lâune ou lâautre partie du pays comprend clairement que lâenvironnement culturel nâest pas le mĂȘme.
Au niveau central, il nâest pas courant, dans une administration Ă YaoundĂ©, de trouver rapidement un document, un discours ou un communiquĂ© dans ses deux versions, française et anglaise. En outre, les responsables prĂ©posĂ©s Ă lâaccueil ne sâexpriment pas toujours dans les deux langues pour pouvoir renseigner et orienter convenablement les usagers, quâils soient francophones ou anglophones. Dans les cellules de traduction qui seront dorĂ©navant plus sollicitĂ©es, il faut renforcer les effectifs. Puis, spĂ©cialiser les traducteurs en crĂ©ant des sections spĂ©cialisĂ©es de traducteurs Ă lâEcole supĂ©rieure de traduction et dâinterprĂ©tariat de Buea. De sorte que ces professionnels, une fois sur le terrain, soient aptes Ă prendre en compte le socle culturel des langues officielles en vigueur.
Assez rĂ©guliĂšrement, face Ă lâobstacle que reprĂ©sente la langue, certains compatriotes peuvent ĂȘtre habitĂ©s par un sentiment dâincomprĂ©hension, voire dâexclusion, alors quâils sollicitent un service public parfois banal. Face Ă eux, lâagent qui ne les comprend pas a tort parce quâil nâest pas Ă la hauteur de sa tĂąche. Inconsciemment peut-ĂȘtre, il contribue Ă la frustration de certains compatriotes. Ces clichĂ©s peuvent sâobserver dans toutes les rĂ©gions. Au moment oĂč des membres de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) descendent dans certaines administrations Ă YaoundĂ©, lâidĂ©e qui se dĂ©gage câest que dans ces lieux de travail, le bilinguisme nâest pas la chose la mieux partagĂ©e.
Il y a certes des efforts fournis ici et lĂ . Mais, globalement, il y a encore du chemin Ă faire pour amĂ©liorer lâusage des deux langues officielles « dâĂ©gale valeur » dans nos administrations. Pour y parvenir, il faudra dĂ©finir des stratĂ©gies tenant compte des spĂ©cificitĂ©s propres Ă chaque milieu. Ensuite, sensibiliser les populations sur les enjeux de la dĂ©marche afin dâabattre les barriĂšres psychologiques qui existent. En un mot comme en mille, les Camerounais nâont pas dâautres choix que de parfaire la pratique du bilinguisme sâils veulent renforcer la cohĂ©sion et le sentiment dâappartenance Ă une mĂȘme Nation.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
La pratique et la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire camerounais sont garanties par la loi n°96-06 du 18 janvier 1996 portant rĂ©vision de la Constitution du 02 juin 1972 et complĂ©tĂ©e par la loi n°001/2008 du 14 avril 2008.
La loi fondamentale consacre en effet, dans son article premier, alinĂ©a 3, lâadoption de lâanglais et du français « comme langues officielles dâĂ©gale valeur » et « garantit la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire... » Cependant, dans les faits, les choses ne se passent pas exactement comme prĂ©vu. Dans les rĂ©gions francophones du pays, la langue de MoliĂšre affirme sa suprĂ©matie. Tandis que dans les rĂ©gions anglophones, câest la langue de Shakespeare qui dicte sa loi. Le francophone ou lâanglophone qui se retrouve pour la premiĂšre fois dans lâune ou lâautre partie du pays comprend clairement que lâenvironnement culturel nâest pas le mĂȘme.
Au niveau central, il nâest pas courant, dans une administration Ă YaoundĂ©, de trouver rapidement un document, un discours ou un communiquĂ© dans ses deux versions, française et anglaise. En outre, les responsables prĂ©posĂ©s Ă lâaccueil ne sâexpriment pas toujours dans les deux langues pour pouvoir renseigner et orienter convenablement les usagers, quâils soient francophones ou anglophones. Dans les cellules de traduction qui seront dorĂ©navant plus sollicitĂ©es, il faut renforcer les effectifs. Puis, spĂ©cialiser les traducteurs en crĂ©ant des sections spĂ©cialisĂ©es de traducteurs Ă lâEcole supĂ©rieure de traduction et dâinterprĂ©tariat de Buea. De sorte que ces professionnels, une fois sur le terrain, soient aptes Ă prendre en compte le socle culturel des langues officielles en vigueur.
Assez rĂ©guliĂšrement, face Ă lâobstacle que reprĂ©sente la langue, certains compatriotes peuvent ĂȘtre habitĂ©s par un sentiment dâincomprĂ©hension, voire dâexclusion, alors quâils sollicitent un service public parfois banal. Face Ă eux, lâagent qui ne les comprend pas a tort parce quâil nâest pas Ă la hauteur de sa tĂąche. Inconsciemment peut-ĂȘtre, il contribue Ă la frustration de certains compatriotes. Ces clichĂ©s peuvent sâobserver dans toutes les rĂ©gions. Au moment oĂč des membres de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) descendent dans certaines administrations Ă YaoundĂ©, lâidĂ©e qui se dĂ©gage câest que dans ces lieux de travail, le bilinguisme nâest pas la chose la mieux partagĂ©e.
Il y a certes des efforts fournis ici et lĂ . Mais, globalement, il y a encore du chemin Ă faire pour amĂ©liorer lâusage des deux langues officielles « dâĂ©gale valeur » dans nos administrations. Pour y parvenir, il faudra dĂ©finir des stratĂ©gies tenant compte des spĂ©cificitĂ©s propres Ă chaque milieu. Ensuite, sensibiliser les populations sur les enjeux de la dĂ©marche afin dâabattre les barriĂšres psychologiques qui existent. En un mot comme en mille, les Camerounais nâont pas dâautres choix que de parfaire la pratique du bilinguisme sâils veulent renforcer la cohĂ©sion et le sentiment dâappartenance Ă une mĂȘme Nation.
End Of Sports Season: Accreditation Begins
#Sports
ISSA TCHIROMA BAKARY
âThe Minister of Communication informs national and international media practitioners that procedures to obtain an accreditation to cover the official ceremony to mark the end of the 2017 sports season and to award trophies to cup winners are open in his ministry at the department of private media and advertising.
In this light, they must deposit a file latest this Friday 10 November 2017, at 12.00 noon prompt with the following documents:
đč a stamped application of the publisher of the media applying for coverage, and addressed to the Minister of Communication;
đč a photocopy of the National Identity Card of the journalist(s) to be accredited,
đčfor print media, a copy of the last issue of the publisherâs paper applying for coverageâ.
Minister of Communication
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Le Cameroun respecte les limites dans la guerre contre Boko Haram
Cameroon Business Forum: On aura plus de communication sur les réformes
#Sports
ISSA TCHIROMA BAKARY
âThe Minister of Communication informs national and international media practitioners that procedures to obtain an accreditation to cover the official ceremony to mark the end of the 2017 sports season and to award trophies to cup winners are open in his ministry at the department of private media and advertising.
In this light, they must deposit a file latest this Friday 10 November 2017, at 12.00 noon prompt with the following documents:
đč a stamped application of the publisher of the media applying for coverage, and addressed to the Minister of Communication;
đč a photocopy of the National Identity Card of the journalist(s) to be accredited,
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ââBilingualism Practice: Difficulties Evaluated For Proper Solutions
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism assessed the practice of bilingualism in ministries last week.
The members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism are certainly now compiling their reports to forward to the President of the Republic on the advances and difficulties in the practice of bilingualism in ministries and some public institutions. This follows the evaluation missions that carried out investigations in different ministries last week.
Obstacles Observed
Communication Minister who doubles as governmentâs spokesperson, Issa Tchiroma Bakary during the visit of the commission members made up of Samuel Efoua Mbozoâo and Djanabou Bakary, raised the problem of inadequate translators in the ministry. He also raised the difficulty of insufficient training of staff who have to render services to users on daily basis. The inadequacies, it was observed, have led to the predominance of the French Language in the Ministry of Communication.
The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, told the Bilingualism Commission delegation led by Ama Tutu Muna that the practice of bilingualism in the ministry was not yet perfect. The practice of bilingualism was not yet really felt in the external services of the Ministry of Defence. As at now, there is the general believe that the language of command in the military is French.
-Indication Signs: The members of the Bilingualism commission who went to the Supreme State Audit Office, Benjamin Itoe and Jean Marie Bodo raised the problem of indication signs and other sign posts that were essentially in French. In other ministries there was the issue of discrimination in the signs posts indicating the names of the ministries with those in the French language in bigger bold characters while those in English was not really visible. The need to harmonise them in the same characters and signs was stressed.
Recommended Solutions
The members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism while preparing to forward the report of their findings to the President of the Republic, also on-the-spot in ministries recommended some actions to promote the practice of bilingualism. In almost all ministries visited, they insisted on the allocation of a budgetary line for the training of staff in both English and French, need for all documents to be published in all the languages. The commission members recommended that the Ministry of Higher Education should institute specialized translation departments in domain in the Advanced School of Translators and Interpreters in Buea in order to ensure proper translation of all types of documents.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism assessed the practice of bilingualism in ministries last week.
The members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism are certainly now compiling their reports to forward to the President of the Republic on the advances and difficulties in the practice of bilingualism in ministries and some public institutions. This follows the evaluation missions that carried out investigations in different ministries last week.
Obstacles Observed
Communication Minister who doubles as governmentâs spokesperson, Issa Tchiroma Bakary during the visit of the commission members made up of Samuel Efoua Mbozoâo and Djanabou Bakary, raised the problem of inadequate translators in the ministry. He also raised the difficulty of insufficient training of staff who have to render services to users on daily basis. The inadequacies, it was observed, have led to the predominance of the French Language in the Ministry of Communication.
The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, told the Bilingualism Commission delegation led by Ama Tutu Muna that the practice of bilingualism in the ministry was not yet perfect. The practice of bilingualism was not yet really felt in the external services of the Ministry of Defence. As at now, there is the general believe that the language of command in the military is French.
-Indication Signs: The members of the Bilingualism commission who went to the Supreme State Audit Office, Benjamin Itoe and Jean Marie Bodo raised the problem of indication signs and other sign posts that were essentially in French. In other ministries there was the issue of discrimination in the signs posts indicating the names of the ministries with those in the French language in bigger bold characters while those in English was not really visible. The need to harmonise them in the same characters and signs was stressed.
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The members of the National Commission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalism while preparing to forward the report of their findings to the President of the Republic, also on-the-spot in ministries recommended some actions to promote the practice of bilingualism. In almost all ministries visited, they insisted on the allocation of a budgetary line for the training of staff in both English and French, need for all documents to be published in all the languages. The commission members recommended that the Ministry of Higher Education should institute specialized translation departments in domain in the Advanced School of Translators and Interpreters in Buea in order to ensure proper translation of all types of documents.
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ClÎture de la saison sportive 2017 : les accréditations sont ouvertes
#Sports
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le ministre de la Communication porte Ă la connaissance des journalistes de la presse nationale et internationale dĂ©sireux dâassurer la couverture mĂ©diatique de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture des activitĂ©s de la saison sportive 2017 et de remise solennelle des trophĂ©es aux clubs vainqueurs de coupe, que les procĂ©dures dâaccrĂ©ditations y affĂ©rentes sont ouvertes dans son dĂ©partement ministĂ©riel, Ă la direction du dĂ©veloppement des mĂ©dias privĂ©s et de la publicitĂ©.
A cet effet, ils devront y déposer au plus tard ce vendredi 10 novembre 2017 à 12h00 précises, délai de rigueur, un dossier comprenant les piÚces suivantes :
đž Une (01) demande timbrĂ©e signĂ©e du directeur de publication de lâorgane demandeur, et adressĂ©e au ministre de la Communication ;
đž Une (01) photocopie de la carte nationale dâidentitĂ© du ou des journalistes Ă accrĂ©diter ;
đž Pour les organes de presse Ă©crite, un (01) exemplaire du dernier numĂ©ro de lâorgane dâexercice du demandeur.
Ministre de la Communication
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A cet effet, ils devront y déposer au plus tard ce vendredi 10 novembre 2017 à 12h00 précises, délai de rigueur, un dossier comprenant les piÚces suivantes :
đž Une (01) demande timbrĂ©e signĂ©e du directeur de publication de lâorgane demandeur, et adressĂ©e au ministre de la Communication ;
đž Une (01) photocopie de la carte nationale dâidentitĂ© du ou des journalistes Ă accrĂ©diter ;
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ââInvestir au Cameroun: le potentiel en vitrine
Alliance NYOBIA
LâAgence de promotion des investissements (API) remet ça. A partir de ce matin, et ce jusquâĂ demain 10 novembre, elle organise Ă Douala, la 2e Ă©dition du Cameroon Investment Forum (CIF). Hier Ă la maison du parti Ă Bonanjo, site de lâĂ©vĂ©nement, de nombreuses tentes de couleur blanche Ă©taient dĂ©jĂ dressĂ©es et les acteurs Ă©taient au four et au moulin. Non loin de lĂ , montĂ©e sur un escabeau, un ouvrier en chasuble ajuste des rideaux dans le haut dâune tente.
ĂĂ et lĂ , des coups de marteau opiniĂątres fixent des piĂšces de bois qui serviront pour les stands et autres pupitres dĂšs ce jour. « Nous sommes lĂ depuis hier 7 novembre, Ndlr, pour identifier et amĂ©nager notre stand », explique GrĂące Biloâo, de la Sonara. La jeune femme estime que tout sera prĂȘt Ă temps, pour ce qui est de son entreprise du moins. Cette deuxiĂšme Ă©dition se tient en partenariat avec les ministĂšres en charge de lâindustrie et de lâĂ©conomie. Il sâagit dâun cadre de concertation et de rĂ©flexion de haut niveau, permettant de connecter entre eux les entrepreneurs et les porteurs de projets industriels.
Mais la grande innovation cette annĂ©e est le marchĂ© de lâinvestissement, avec la prĂ©sence des partenaires techniques et financiers dâenvergure. Selon les organisateurs, le CIF 2017 offrira aux invitĂ©s et aux participants une plate-forme adĂ©quate de mise en rĂ©seau ainsi que des possibilitĂ©s dâĂ©tablir ou de consolider des contacts personnels et professionnels. En outre, il donnera lâoccasion de dĂ©couvrir des options industrielles du gouvernement, Ă©noncĂ©es dans le plan de dĂ©veloppement industriel du pays et des opportunitĂ©s dâinvestissement qui y sont rattachĂ©es.
Dans un contexte de nĂ©cessaire revitalisation de lâintĂ©gration rĂ©gionale et dâouverture progressive du marchĂ© national, lâAPI compte tirer le plus grand profit des opportunitĂ©s offertes par cette nouvelle donne pour revisiter les conditions dâamĂ©lioration du cadre dâinvestissement en Afrique centrale en gĂ©nĂ©ral et au Cameroun en particulier, tout en Ă©tant conscient de ce que lâindustrialisation requiert la mobilisation dâimportantes ressources dont ne dispose Ă lâheure actuelle ni lâEtat du Cameroun, ni le secteur privĂ© national.
DâoĂč lâimpĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de mettre en place les meilleures conditions possibles pour favoriser et faciliter lâimportation des capitaux dans le pays.
Alliance NYOBIA
LâAgence de promotion des investissements (API) remet ça. A partir de ce matin, et ce jusquâĂ demain 10 novembre, elle organise Ă Douala, la 2e Ă©dition du Cameroon Investment Forum (CIF). Hier Ă la maison du parti Ă Bonanjo, site de lâĂ©vĂ©nement, de nombreuses tentes de couleur blanche Ă©taient dĂ©jĂ dressĂ©es et les acteurs Ă©taient au four et au moulin. Non loin de lĂ , montĂ©e sur un escabeau, un ouvrier en chasuble ajuste des rideaux dans le haut dâune tente.
ĂĂ et lĂ , des coups de marteau opiniĂątres fixent des piĂšces de bois qui serviront pour les stands et autres pupitres dĂšs ce jour. « Nous sommes lĂ depuis hier 7 novembre, Ndlr, pour identifier et amĂ©nager notre stand », explique GrĂące Biloâo, de la Sonara. La jeune femme estime que tout sera prĂȘt Ă temps, pour ce qui est de son entreprise du moins. Cette deuxiĂšme Ă©dition se tient en partenariat avec les ministĂšres en charge de lâindustrie et de lâĂ©conomie. Il sâagit dâun cadre de concertation et de rĂ©flexion de haut niveau, permettant de connecter entre eux les entrepreneurs et les porteurs de projets industriels.
Mais la grande innovation cette annĂ©e est le marchĂ© de lâinvestissement, avec la prĂ©sence des partenaires techniques et financiers dâenvergure. Selon les organisateurs, le CIF 2017 offrira aux invitĂ©s et aux participants une plate-forme adĂ©quate de mise en rĂ©seau ainsi que des possibilitĂ©s dâĂ©tablir ou de consolider des contacts personnels et professionnels. En outre, il donnera lâoccasion de dĂ©couvrir des options industrielles du gouvernement, Ă©noncĂ©es dans le plan de dĂ©veloppement industriel du pays et des opportunitĂ©s dâinvestissement qui y sont rattachĂ©es.
Dans un contexte de nĂ©cessaire revitalisation de lâintĂ©gration rĂ©gionale et dâouverture progressive du marchĂ© national, lâAPI compte tirer le plus grand profit des opportunitĂ©s offertes par cette nouvelle donne pour revisiter les conditions dâamĂ©lioration du cadre dâinvestissement en Afrique centrale en gĂ©nĂ©ral et au Cameroun en particulier, tout en Ă©tant conscient de ce que lâindustrialisation requiert la mobilisation dâimportantes ressources dont ne dispose Ă lâheure actuelle ni lâEtat du Cameroun, ni le secteur privĂ© national.
DâoĂč lâimpĂ©rieuse nĂ©cessitĂ© de mettre en place les meilleures conditions possibles pour favoriser et faciliter lâimportation des capitaux dans le pays.
ââLutte contre lâextrĂȘme pauvretĂ©: lâespoir dans les filets sociaux
Félicité BAHANE N.
Les bĂ©nĂ©ficiaires de ce projet ont reçu hier Ă YaoundĂ©, la visite dâune reprĂ©sentante de la Banque mondiale, en tournĂ©e dâinspection.
IIl nây a pas de route qui mĂšne chez les personnes dĂ©munies. A pied bien sĂ»r, on grimpe des pentes abruptes, on traverse des bosquets, ruissellements dâeaux usĂ©es et immondices. On faufile entre maisons et toilettes Ă lâair libre⊠En cette matinĂ©e du 8 novembre 2017, le soleil est sorti bien tĂŽt. Lâon a cheminĂ© avec, pour parvenir au quartier Nkolso, en plein YaoundĂ© VII. Ce site a Ă©tĂ© choisi par la coordination nationale du projet «Filets sociaux», pour permettre Ă Rebekka E. Grun, Ă©conomiste principale, partie de la Banque mondiale Ă Washington, de toucher du doigt les effets dudit projet sur les populations bĂ©nĂ©ficiaires.
Le projet filets sociaux est en effet une initiative du gouvernement camerounais, financĂ© par la Banque mondiale Ă hauteur de 50 millions de dollars US (environ 25 milliards de F). Objectif : rĂ©duire lâextrĂȘme pauvretĂ© et lâinsĂ©curitĂ© alimentaire. ConcrĂštement, il est question dâeffectuer des transferts dâargent aux familles sĂ©lectionnĂ©es, afin de leur permettre de rĂ©soudre des problĂšmes vitaux. Deux ans durant, elles reçoivent une somme mensuelle de 20 000 F et 80 000 F en fin dâannĂ©e, notamment au mois de novembre.
En ce mois de novembre 2017 justement, ça fera deux ans que Brigitte ZĂ©bazĂ©, veuve de 54 ans, bĂ©nĂ©ficie du projet. Câest en dansant quâelle a accueilli la dĂ©lĂ©gation de la Banque mondiale. « Le projet filets sociaux est le mari des veuves, le pĂšre des orphelins. On mange trois fois par jour. Les enfants ont repris le chemin de lâĂ©cole, on se soigne Ă lâhĂŽpital. Les filets sociaux amĂšnent la prospĂ©ritĂ© », explique-t-elle en chanson, quelques tiges de lâarbre de la paix dans les mains⊠Elle ajoute que grĂące aux filets sociaux, elle est dĂ©sormais revendeuse de vivres frais et dispose actuellement dâun stock de briques de terre, suffisant pour se construire une maison⊠Autre bĂ©nĂ©ficiaire, Esther MalĂ©lĂ©, 39 ans, mĂšre de quatre enfants. Avec son mari, instituteur vacataire, elle partage quatre murs en planches avec grand-mĂšre, mĂšre, belle-soeur et enfants.
GrĂące aux filets sociaux, Esther MalĂ©lĂ© est partie de lâactivitĂ© de « call-box » au tricot de pullovers. « Jâai pu acquĂ©rir une machine dâoccasion que je paie par tranches. Plusieurs Ă©coles me sollicitent dĂ©sormais, mais je nâai pas assez de moyens pour produire plus. NĂ©anmoins, ma vie a complĂštement changĂ© », avoue-t-elle, reconnaissante. Les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, Nord, Adamaoua et de lâEst sont bĂ©nĂ©ficiaires du projet, en plus des villes de Douala et YaoundĂ©. DĂšs lâan prochain, lâon espĂšre couvrir tout le pays, en plus des rĂ©fugiĂ©s.
Félicité BAHANE N.
Les bĂ©nĂ©ficiaires de ce projet ont reçu hier Ă YaoundĂ©, la visite dâune reprĂ©sentante de la Banque mondiale, en tournĂ©e dâinspection.
IIl nây a pas de route qui mĂšne chez les personnes dĂ©munies. A pied bien sĂ»r, on grimpe des pentes abruptes, on traverse des bosquets, ruissellements dâeaux usĂ©es et immondices. On faufile entre maisons et toilettes Ă lâair libre⊠En cette matinĂ©e du 8 novembre 2017, le soleil est sorti bien tĂŽt. Lâon a cheminĂ© avec, pour parvenir au quartier Nkolso, en plein YaoundĂ© VII. Ce site a Ă©tĂ© choisi par la coordination nationale du projet «Filets sociaux», pour permettre Ă Rebekka E. Grun, Ă©conomiste principale, partie de la Banque mondiale Ă Washington, de toucher du doigt les effets dudit projet sur les populations bĂ©nĂ©ficiaires.
Le projet filets sociaux est en effet une initiative du gouvernement camerounais, financĂ© par la Banque mondiale Ă hauteur de 50 millions de dollars US (environ 25 milliards de F). Objectif : rĂ©duire lâextrĂȘme pauvretĂ© et lâinsĂ©curitĂ© alimentaire. ConcrĂštement, il est question dâeffectuer des transferts dâargent aux familles sĂ©lectionnĂ©es, afin de leur permettre de rĂ©soudre des problĂšmes vitaux. Deux ans durant, elles reçoivent une somme mensuelle de 20 000 F et 80 000 F en fin dâannĂ©e, notamment au mois de novembre.
En ce mois de novembre 2017 justement, ça fera deux ans que Brigitte ZĂ©bazĂ©, veuve de 54 ans, bĂ©nĂ©ficie du projet. Câest en dansant quâelle a accueilli la dĂ©lĂ©gation de la Banque mondiale. « Le projet filets sociaux est le mari des veuves, le pĂšre des orphelins. On mange trois fois par jour. Les enfants ont repris le chemin de lâĂ©cole, on se soigne Ă lâhĂŽpital. Les filets sociaux amĂšnent la prospĂ©ritĂ© », explique-t-elle en chanson, quelques tiges de lâarbre de la paix dans les mains⊠Elle ajoute que grĂące aux filets sociaux, elle est dĂ©sormais revendeuse de vivres frais et dispose actuellement dâun stock de briques de terre, suffisant pour se construire une maison⊠Autre bĂ©nĂ©ficiaire, Esther MalĂ©lĂ©, 39 ans, mĂšre de quatre enfants. Avec son mari, instituteur vacataire, elle partage quatre murs en planches avec grand-mĂšre, mĂšre, belle-soeur et enfants.
GrĂące aux filets sociaux, Esther MalĂ©lĂ© est partie de lâactivitĂ© de « call-box » au tricot de pullovers. « Jâai pu acquĂ©rir une machine dâoccasion que je paie par tranches. Plusieurs Ă©coles me sollicitent dĂ©sormais, mais je nâai pas assez de moyens pour produire plus. NĂ©anmoins, ma vie a complĂštement changĂ© », avoue-t-elle, reconnaissante. Les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, Nord, Adamaoua et de lâEst sont bĂ©nĂ©ficiaires du projet, en plus des villes de Douala et YaoundĂ©. DĂšs lâan prochain, lâon espĂšre couvrir tout le pays, en plus des rĂ©fugiĂ©s.