ââCoupe du Cameroun de football fĂ©minin: Amazone Fap vainqueur
#Sports
Priscille G. Moadougou
LâĂ©quipe est venue Ă bout de Louves Minproff sur le score de 2 buts Ă 1 hier au stade militaire de YaoundĂ©.
Une fois nâest pas coutume, Amazone Fap a fait mentir lâadage « Jamais deux sans trois ». Hier aprĂšs-midi, au stade militaire de YaoundĂ©, le club a mis fin Ă lâhĂ©gĂ©monie de Louves Minproff Ă lâissue de la finale de la Coupe du Cameroun de football fĂ©minin. Annette Ngo Ndom et ses coĂ©quipiĂšres ont gagnĂ© par 2 buts Ă 1. Pour la troisiĂšme annĂ©e dâaffilĂ©e, le club de ministĂšre de la Promotion de la femme et de la Famille espĂ©rait dominer Amazone Fap Ă cette Ă©tape du tournoi.
DĂšs le coup dâenvoi donnĂ© par lâarbitre centrale Liza Andu, Amazone Fap montre tout de suite son envie de sâimposer Ă lâissue du temps rĂ©glementaire. Ainsi, Ă la quatriĂšme minute, Ghislaine Nkou ouvre le score. Les nombreux supporters exultent. Sa coĂ©quipiĂšre Linda Ngatchou marque le deuxiĂšme but, Ă la 41e minute. Les supporters de Louves Minproff sont persuadĂ©s que la « remontada » est possible. Quand Ornela Touta rĂ©duit le score six minutes aprĂšs la reprise, le 12e joueur de Louves se met alors Ă penser que tout est possible. Mais, la combativitĂ© des coĂ©quipiĂšres dâAnnette Ngo Ndom donne du fil Ă retordre aux filles de Woudou Kpoumie. «Amazone Fap est un de nos concurrents sur le plan national. On ne savait pas quâil ferait preuve dâautant dâefficacitĂ© aujourdâhui Ndlr. Hier. Elles ont Ă©tĂ© plus efficaces. Et le rĂ©sultat est là », constate lâentraĂźneur de Louves Minproff.
« Câest notre troisiĂšme finale consĂ©cutive contre le mĂȘme adversaire. Les deux derniĂšres annĂ©es, on avait perdu. Mais lĂ , on, a beaucoup bataillĂ© pour gagner ce match. Et je suis trĂšs contente quâon gagne la Coupe du Cameroun, puisquâon a dĂ©jĂ perdu le championnat. Nous allons faire des efforts pour finir parmi les trois premiers », espĂšre Annette Ngo Ndom.
La finale de la Coupe du Cameroun de football fĂ©minin a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. A ses cĂŽtĂ©s, on trouvait notamment Marie-ThĂ©rĂšse Abena du ministĂšre de la Promotion de la femme et de la Famille et Rose Mbah Acha du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat.
#Sports
Priscille G. Moadougou
LâĂ©quipe est venue Ă bout de Louves Minproff sur le score de 2 buts Ă 1 hier au stade militaire de YaoundĂ©.
Une fois nâest pas coutume, Amazone Fap a fait mentir lâadage « Jamais deux sans trois ». Hier aprĂšs-midi, au stade militaire de YaoundĂ©, le club a mis fin Ă lâhĂ©gĂ©monie de Louves Minproff Ă lâissue de la finale de la Coupe du Cameroun de football fĂ©minin. Annette Ngo Ndom et ses coĂ©quipiĂšres ont gagnĂ© par 2 buts Ă 1. Pour la troisiĂšme annĂ©e dâaffilĂ©e, le club de ministĂšre de la Promotion de la femme et de la Famille espĂ©rait dominer Amazone Fap Ă cette Ă©tape du tournoi.
DĂšs le coup dâenvoi donnĂ© par lâarbitre centrale Liza Andu, Amazone Fap montre tout de suite son envie de sâimposer Ă lâissue du temps rĂ©glementaire. Ainsi, Ă la quatriĂšme minute, Ghislaine Nkou ouvre le score. Les nombreux supporters exultent. Sa coĂ©quipiĂšre Linda Ngatchou marque le deuxiĂšme but, Ă la 41e minute. Les supporters de Louves Minproff sont persuadĂ©s que la « remontada » est possible. Quand Ornela Touta rĂ©duit le score six minutes aprĂšs la reprise, le 12e joueur de Louves se met alors Ă penser que tout est possible. Mais, la combativitĂ© des coĂ©quipiĂšres dâAnnette Ngo Ndom donne du fil Ă retordre aux filles de Woudou Kpoumie. «Amazone Fap est un de nos concurrents sur le plan national. On ne savait pas quâil ferait preuve dâautant dâefficacitĂ© aujourdâhui Ndlr. Hier. Elles ont Ă©tĂ© plus efficaces. Et le rĂ©sultat est là », constate lâentraĂźneur de Louves Minproff.
« Câest notre troisiĂšme finale consĂ©cutive contre le mĂȘme adversaire. Les deux derniĂšres annĂ©es, on avait perdu. Mais lĂ , on, a beaucoup bataillĂ© pour gagner ce match. Et je suis trĂšs contente quâon gagne la Coupe du Cameroun, puisquâon a dĂ©jĂ perdu le championnat. Nous allons faire des efforts pour finir parmi les trois premiers », espĂšre Annette Ngo Ndom.
La finale de la Coupe du Cameroun de football fĂ©minin a Ă©tĂ© prĂ©sidĂ©e par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt. A ses cĂŽtĂ©s, on trouvait notamment Marie-ThĂ©rĂšse Abena du ministĂšre de la Promotion de la femme et de la Famille et Rose Mbah Acha du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat.
Dédicace: le livre de ceux qui osent
#Culture
Ida Juanita NONO
Sylvain Ahanda et Cyrille Ayissi ont rĂ©cemment dĂ©voilĂ© Ă YaoundĂ© leur Ćuvre « Tout est possible pour toi maintenant ».
« Agis en harmonie avec ta pensĂ©e pour obtenir les rĂ©sultats que tu dĂ©sires, Tout Est Possible (TEP) ». Ce sont lĂ les grandes lignes de lâouvrage intitulĂ©, « Tout est possible pour toi maintenant », de Sylvain Ahanda et Cyrille Ayissi. Une expĂ©rience personnelle a conduit les deux auteurs Ă publier cet ouvrage qui sâinscrit dans la philosophie de la connaissance de soi. Cette sorte de guide pratique a pour but dâaider le lecteur Ă entretenir une pensĂ©e positive et propose une dĂ©marche pratique autour dâactions constructives qui le mĂšneront au succĂšs.
Le livre a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© le 18 octobre dernier au cours dâune cĂ©rĂ©monie de dĂ©dicace Ă lâInstitut français du Cameroun Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence dâenseignants, dâĂ©tudiants et dâhommes des mĂ©dias. Lâouvrage rĂ©digĂ© par deux psychologues de mĂ©tier invite les lecteurs Ă comprendre que rien nâest impossible lorsquâon a la volontĂ© de rĂ©ussir. Mais, les auteurs indiquent que, pour atteindre ses objectifs, il faut sâarmer de cinq clĂ©s quâils proposent dans leur Ćuvre de 114 pages. Notamment « Connais-toi toi-mĂȘme », « MaĂźtrise ton monde intĂ©rieur », « Eduque ta pensĂ©e », « LibĂšre ton potentiel » et « Reste dans lâaction continue ». « Il est nĂ©cessaire de mĂ©diter, câest-Ă -dire quâil faut prendre le temps de sâĂ©couter », a conseillĂ© Sylvain Ahanda.
Fondu dans la philosophie, la psychologie et la spiritualité, « Tout est possible pour toi maintenant » a été publié aux Editions Vision océan bleu, il y a quelques mois. La préface est signée du Pr. Mathias Eric Owona Nguini, socio-politologue.
#Culture
Ida Juanita NONO
Sylvain Ahanda et Cyrille Ayissi ont rĂ©cemment dĂ©voilĂ© Ă YaoundĂ© leur Ćuvre « Tout est possible pour toi maintenant ».
« Agis en harmonie avec ta pensĂ©e pour obtenir les rĂ©sultats que tu dĂ©sires, Tout Est Possible (TEP) ». Ce sont lĂ les grandes lignes de lâouvrage intitulĂ©, « Tout est possible pour toi maintenant », de Sylvain Ahanda et Cyrille Ayissi. Une expĂ©rience personnelle a conduit les deux auteurs Ă publier cet ouvrage qui sâinscrit dans la philosophie de la connaissance de soi. Cette sorte de guide pratique a pour but dâaider le lecteur Ă entretenir une pensĂ©e positive et propose une dĂ©marche pratique autour dâactions constructives qui le mĂšneront au succĂšs.
Le livre a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ© le 18 octobre dernier au cours dâune cĂ©rĂ©monie de dĂ©dicace Ă lâInstitut français du Cameroun Ă YaoundĂ©, en prĂ©sence dâenseignants, dâĂ©tudiants et dâhommes des mĂ©dias. Lâouvrage rĂ©digĂ© par deux psychologues de mĂ©tier invite les lecteurs Ă comprendre que rien nâest impossible lorsquâon a la volontĂ© de rĂ©ussir. Mais, les auteurs indiquent que, pour atteindre ses objectifs, il faut sâarmer de cinq clĂ©s quâils proposent dans leur Ćuvre de 114 pages. Notamment « Connais-toi toi-mĂȘme », « MaĂźtrise ton monde intĂ©rieur », « Eduque ta pensĂ©e », « LibĂšre ton potentiel » et « Reste dans lâaction continue ». « Il est nĂ©cessaire de mĂ©diter, câest-Ă -dire quâil faut prendre le temps de sâĂ©couter », a conseillĂ© Sylvain Ahanda.
Fondu dans la philosophie, la psychologie et la spiritualité, « Tout est possible pour toi maintenant » a été publié aux Editions Vision océan bleu, il y a quelques mois. La préface est signée du Pr. Mathias Eric Owona Nguini, socio-politologue.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 17 Novembre 2017 Lutte contre la #fraude et l'évasion fiscale: le plan de bataille de #Yaoundé https://t.co/QSMwJkNbcs
source
#CameroonTribune Edition du 17 Novembre 2017 Lutte contre la #fraude et l'évasion fiscale: le plan de bataille de #Yaoundé https://t.co/QSMwJkNbcs
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 17 Novembre 2017 Lutte contre la #fraude et l'évasion fiscale: le plan de bataille de #Yaoundé
ââAssemblĂ©e nationale: Cinq Ă©tages consumĂ©s
Jean Francis BELIBI
Un grave incendie sâest dĂ©clarĂ© hier nuit, ravageant totalement une partie des services administratifs de lâinstitution.
Difficile pour lâinstant de donner les causes de lâincendie qui a ravagĂ© cinq Ă©tages du bĂątiment administratif de lâAssemblĂ©e nationale hier soir. Seule certitude, câest autour de 22 h que le feu sâest dĂ©clenchĂ© au 7e Ă©tage, le dernier, avant de se propager sur les autres jusquâau 3e Ă©tage, ravageant tout sur son passage favorisĂ© en cela par la lĂ©gĂšre brise qui soufflait sur la ville.
Lâintervention prompte des Ă©quipes des sapeurs-pompiers de la ville de YaoundĂ©, Ă©paulĂ©es par celles de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, a permis de circonscrire les flammes et empĂȘcher quâelles nâatteignent lâhĂ©micycle, centre nĂ©vralgique des travaux de la session en cours, mĂȘme sâil sera difficile pour les Ă©lus de pouvoir travailler dĂšs ce matin dans les salles de commission qui se trouvent dans le bĂątiment qui a Ă©tĂ© touchĂ©.
Toutefois, rien ne pourra ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ© dans les diffĂ©rents bureaux des Ă©tages qui ont Ă©tĂ© consumĂ©s par les flammes. Les lieux, pris dâassaut par une foule immense, malgrĂ© lâheure avancĂ©e de la nuit ont Ă©tĂ© entiĂšrement sĂ©curisĂ©s par les Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. On notait sur place la prĂ©sence du gĂ©nĂ©ral de brigade, commandant la premiĂšre rĂ©gion de gendarmerie, Housseini Djibo, les responsables de lâinstitution dont certains vice-prĂ©sidents, des questeurs, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Victor Yene Ossomba et ses deux adjoints, les responsables administratifs du Centre avec Ă leur tĂȘte le gouverneur Naseri Paul Bea et le prĂ©fet du Mfoundi, Jean Claude Tsila.
Le prĂ©sident de la chambre, Cavaye YeguiĂ© Djibril est descendu sur les lieux plus tard en compagnie de son Ă©pouse pour constater les dĂ©gĂąts. Cet incendie nâest pas le premier qui touche cette partie des bĂątiments administratifs de cette institution, mĂȘme si celui dâhier soir aura sans doute causĂ© le plus de dĂ©gĂąts.
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
Le chef de lâEtat prescrit une enquĂȘte sur l'Accident de la circulation Ă Ayos
Elle incendie la chambre de son ex
Yaoundé : Une centaine de boutiques en fumée)
Catastrophes: il faut réduire les risques
Jean Francis BELIBI
Un grave incendie sâest dĂ©clarĂ© hier nuit, ravageant totalement une partie des services administratifs de lâinstitution.
Difficile pour lâinstant de donner les causes de lâincendie qui a ravagĂ© cinq Ă©tages du bĂątiment administratif de lâAssemblĂ©e nationale hier soir. Seule certitude, câest autour de 22 h que le feu sâest dĂ©clenchĂ© au 7e Ă©tage, le dernier, avant de se propager sur les autres jusquâau 3e Ă©tage, ravageant tout sur son passage favorisĂ© en cela par la lĂ©gĂšre brise qui soufflait sur la ville.
Lâintervention prompte des Ă©quipes des sapeurs-pompiers de la ville de YaoundĂ©, Ă©paulĂ©es par celles de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, a permis de circonscrire les flammes et empĂȘcher quâelles nâatteignent lâhĂ©micycle, centre nĂ©vralgique des travaux de la session en cours, mĂȘme sâil sera difficile pour les Ă©lus de pouvoir travailler dĂšs ce matin dans les salles de commission qui se trouvent dans le bĂątiment qui a Ă©tĂ© touchĂ©.
Toutefois, rien ne pourra ĂȘtre rĂ©cupĂ©rĂ© dans les diffĂ©rents bureaux des Ă©tages qui ont Ă©tĂ© consumĂ©s par les flammes. Les lieux, pris dâassaut par une foule immense, malgrĂ© lâheure avancĂ©e de la nuit ont Ă©tĂ© entiĂšrement sĂ©curisĂ©s par les Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. On notait sur place la prĂ©sence du gĂ©nĂ©ral de brigade, commandant la premiĂšre rĂ©gion de gendarmerie, Housseini Djibo, les responsables de lâinstitution dont certains vice-prĂ©sidents, des questeurs, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral Victor Yene Ossomba et ses deux adjoints, les responsables administratifs du Centre avec Ă leur tĂȘte le gouverneur Naseri Paul Bea et le prĂ©fet du Mfoundi, Jean Claude Tsila.
Le prĂ©sident de la chambre, Cavaye YeguiĂ© Djibril est descendu sur les lieux plus tard en compagnie de son Ă©pouse pour constater les dĂ©gĂąts. Cet incendie nâest pas le premier qui touche cette partie des bĂątiments administratifs de cette institution, mĂȘme si celui dâhier soir aura sans doute causĂ© le plus de dĂ©gĂąts.
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
Le chef de lâEtat prescrit une enquĂȘte sur l'Accident de la circulation Ă Ayos
Elle incendie la chambre de son ex
Yaoundé : Une centaine de boutiques en fumée)
Catastrophes: il faut réduire les risques
ââFraude et Ă©vasion fiscales: Le plan de bataille de YaoundĂ©
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le 10e forum mondial sur la transparance et l'échange des renseignements dans le domaine veut renforcer le dispositif de lutte contre ces phénomÚnes qui privent les Etats de ressources.
La fraude fiscale est une manoeuvre illĂ©gale dont lâobjectif est de se soustraire au paiement de lâimpĂŽt dĂ», par des mĂ©canismes juridiques et Ă©conomiques, sur le plan local. Au niveau international, il sâagit de mettre en place ces mĂȘmes mĂ©canismes, lĂ©gaux ou illĂ©gaux visant Ă minorer ou Ă Ă©luder les bases dâimposition. On parle alors dâĂ©vasion fiscale, expliquent les experts en fiscalitĂ©. Ces derniers affirment que les acteurs de ce phĂ©nomĂšne, câest davantage les multinationales, qui opĂšrent dans les pays en dĂ©veloppement, tel que lâexpliquent les participants au 10e forum mondial sur la transparence et lâĂ©change dâinformations sur les donnĂ©es fiscales, en cours Ă YaoundĂ© depuis mercredi dernier.
En effet, selon les analyses de ce forum, fondĂ© en 2000 afin dâĂ©laborer des normes en matiĂšre de droit bancaire et fiscal, « la fraude et lâĂ©vasion fiscales internationales permettent aux multinationales de dissimuler dâimportantes ressources nĂ©cessaires au budget des pays. » Et le Cameroun est particuliĂšrement concernĂ©, dans la mesure oĂč les grandes entreprises multinationales constituent une source importante de ses revenus fiscaux (80%). Les assises de YaoundĂ© revĂȘtent donc une importance capitale pour les 147 Etats membres du forum qui ont fait le dĂ©placement.
En effet, la rencontre de YaoundĂ© a pour objectifs dâaccĂ©lĂ©rer les mĂ©canismes de lâĂ©change des renseignements et le dispositif de mobilisation des recettes fiscales, mais aussi, le dĂ©veloppement du civisme fiscal Ă travers des procĂ©dures de contrĂŽles conjoints ou ciblĂ©s. Le Cameroun, qui a adhĂ©rĂ© au forum depuis 2012 et a Ă©tĂ© jugĂ© conforme en 2016, a dĂ©jĂ fait des pas importants pour barrer la voie au flĂ©au. Selon Roland Atanga Fongue, chef de la division de la lĂ©gislation et des relations fiscales internationales Ă la direction gĂ©nĂ©rale des impĂŽts, « entre juin 2016 et maintenant, le Cameroun a introduit 20 demandes de renseignements Ă neuf pays, et obtenu 11 rĂ©ponses qui ont suscitĂ© des audits ».
Le forum mondial est une Ă©manation de lâorganisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomique (OCDE) qui est chargĂ© de la surveillance approfondie et de lâexamen par les pairs de la mise en oeuvre des standards en matiĂšre de transparence et dâĂ©change de renseignements Ă la demande et dâĂ©change automatique de renseignements.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Le 10e forum mondial sur la transparance et l'échange des renseignements dans le domaine veut renforcer le dispositif de lutte contre ces phénomÚnes qui privent les Etats de ressources.
La fraude fiscale est une manoeuvre illĂ©gale dont lâobjectif est de se soustraire au paiement de lâimpĂŽt dĂ», par des mĂ©canismes juridiques et Ă©conomiques, sur le plan local. Au niveau international, il sâagit de mettre en place ces mĂȘmes mĂ©canismes, lĂ©gaux ou illĂ©gaux visant Ă minorer ou Ă Ă©luder les bases dâimposition. On parle alors dâĂ©vasion fiscale, expliquent les experts en fiscalitĂ©. Ces derniers affirment que les acteurs de ce phĂ©nomĂšne, câest davantage les multinationales, qui opĂšrent dans les pays en dĂ©veloppement, tel que lâexpliquent les participants au 10e forum mondial sur la transparence et lâĂ©change dâinformations sur les donnĂ©es fiscales, en cours Ă YaoundĂ© depuis mercredi dernier.
En effet, selon les analyses de ce forum, fondĂ© en 2000 afin dâĂ©laborer des normes en matiĂšre de droit bancaire et fiscal, « la fraude et lâĂ©vasion fiscales internationales permettent aux multinationales de dissimuler dâimportantes ressources nĂ©cessaires au budget des pays. » Et le Cameroun est particuliĂšrement concernĂ©, dans la mesure oĂč les grandes entreprises multinationales constituent une source importante de ses revenus fiscaux (80%). Les assises de YaoundĂ© revĂȘtent donc une importance capitale pour les 147 Etats membres du forum qui ont fait le dĂ©placement.
En effet, la rencontre de YaoundĂ© a pour objectifs dâaccĂ©lĂ©rer les mĂ©canismes de lâĂ©change des renseignements et le dispositif de mobilisation des recettes fiscales, mais aussi, le dĂ©veloppement du civisme fiscal Ă travers des procĂ©dures de contrĂŽles conjoints ou ciblĂ©s. Le Cameroun, qui a adhĂ©rĂ© au forum depuis 2012 et a Ă©tĂ© jugĂ© conforme en 2016, a dĂ©jĂ fait des pas importants pour barrer la voie au flĂ©au. Selon Roland Atanga Fongue, chef de la division de la lĂ©gislation et des relations fiscales internationales Ă la direction gĂ©nĂ©rale des impĂŽts, « entre juin 2016 et maintenant, le Cameroun a introduit 20 demandes de renseignements Ă neuf pays, et obtenu 11 rĂ©ponses qui ont suscitĂ© des audits ».
Le forum mondial est une Ă©manation de lâorganisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomique (OCDE) qui est chargĂ© de la surveillance approfondie et de lâexamen par les pairs de la mise en oeuvre des standards en matiĂšre de transparence et dâĂ©change de renseignements Ă la demande et dâĂ©change automatique de renseignements.
ââKilled Gendarmes in NW: Nation Pays Hommage
Choves LOH
Visiting Secretary of State in charge of the National Gendarmerie is in Bamenda to preside over the event.
The last journey for some three military personnel recently killed in Jakiri and Bamenda begins today November 17, 2017 in Bamenda with military honours. In effect, the Secretary of State at the Ministry of Defense in charge of the National Gendarmerie is in Bamenda for the funeral event, conceived to standby the fallen gendarmes.
They are, Gendarme- Major, Djonlay Bienvenu, killed on November 6, 2017 in Jakiri, Bui Division while searching for suspects who allegedly set ablaze GTHS Jakiri. Marechal- des Logis Chef, Hinma Rene, another Gendarme was killed on the night of November 7th, 2017 at about 11:30 pm at a Joint Check Point in Bafut, Mezam Division while Student Gendarme, Sali David was killed in the night of November 8th, 2017 in the neighbourhood of Bayelle, Bamenda.
The funeral event is scheduled for 10 am at the Bamenda Commercial Avenue grandstand. A programme from the North West Governorâs office indicates that a contingent of soldiers will position themselves at the venue as early as 7:30am, ahead of the arrival of the Secretary of State in charge of National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam and the Governor. Military honours and review of troops will officially kickstart the event. It is against this backdrop that Mezam SDO, Songa Pierre Rene has invited Divisional Officers of Bamenda I, II and III, members of Parliament from Mezam, the Government Delegate, Bamenda City Council, Mayors of Bamenda I, II and III Councils, Divisional Delegates and traditional rulers in Mezam to be part of the military honours.
Choves LOH
Visiting Secretary of State in charge of the National Gendarmerie is in Bamenda to preside over the event.
The last journey for some three military personnel recently killed in Jakiri and Bamenda begins today November 17, 2017 in Bamenda with military honours. In effect, the Secretary of State at the Ministry of Defense in charge of the National Gendarmerie is in Bamenda for the funeral event, conceived to standby the fallen gendarmes.
They are, Gendarme- Major, Djonlay Bienvenu, killed on November 6, 2017 in Jakiri, Bui Division while searching for suspects who allegedly set ablaze GTHS Jakiri. Marechal- des Logis Chef, Hinma Rene, another Gendarme was killed on the night of November 7th, 2017 at about 11:30 pm at a Joint Check Point in Bafut, Mezam Division while Student Gendarme, Sali David was killed in the night of November 8th, 2017 in the neighbourhood of Bayelle, Bamenda.
The funeral event is scheduled for 10 am at the Bamenda Commercial Avenue grandstand. A programme from the North West Governorâs office indicates that a contingent of soldiers will position themselves at the venue as early as 7:30am, ahead of the arrival of the Secretary of State in charge of National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam and the Governor. Military honours and review of troops will officially kickstart the event. It is against this backdrop that Mezam SDO, Songa Pierre Rene has invited Divisional Officers of Bamenda I, II and III, members of Parliament from Mezam, the Government Delegate, Bamenda City Council, Mayors of Bamenda I, II and III Councils, Divisional Delegates and traditional rulers in Mezam to be part of the military honours.
ââParlement: De quoi a peur le SDF?
Jean Francis BELIBI
Ses élus, absents des travaux depuis mardi dernier, en raison, disent-ils de la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, entendent néanmoins les reprendre bientÎt.
Ils remettent ça! Serait-on tentĂ© de dire au regard du spectacle offert Ă lâopinion nationale et mĂȘme internationale par le Social Democratic Front (SDF). Le principal parti de lâopposition camerounaise a choisi de boycotter lâouverture des travaux de la session parlementaire du mois de novembre qui ont dĂ©butĂ© mardi dernier.
Alors que leurs collĂšgues Ă©taient rĂ©unis au palais de verre de Ngoa EkellĂ©, pour les dĂ©putĂ©s et Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs pour les sĂ©nateurs, câest au siĂšge rĂ©gional du parti pour le Centre au quartier Olezoa que les Ă©lus de cette formation politique ont choisi de se retrouver. Avec au final, un communiquĂ© signĂ© par Banadzem Joseph Lukong et Jean Tsomelou respectivement prĂ©sidents des groupes parlementaires Ă lâAssemblĂ©e nationale et au SĂ©nat. CommuniquĂ© qui laisse apparaĂźtre ni plus ni moins quâune menace sur la participation des Ă©lus de cette formation politique Ă la session en cours.
« Au vu de lâimpuissance du parlement pour ce qui est de la crise anglophone, les groupes parlementaires SDF des deux chambres ont dĂ©cidĂ© de suspendre leur participation aux sĂ©ances dâouverture des deux chambres et se rĂ©servent le droit de maintenir cette position pour le reste de la session si des mesures adĂ©quates ne sont pas prises, mesures parmi lesquelles un dĂ©bat inscrit et ouvert au parlement sur la crise anglophone », peut-on y lire.
Le SDF est-il interdit de dĂ©bat au parlement? Non! Les dispositions de lâarticle 35 de la Constitution sont dâailleurs claires sur ce point en ce qui concerne le contrĂŽle de lâaction gouvernementale Ă travers les questions orales ou Ă©crites, voire la constitution des commissions dâenquĂȘte. Des dispositions qui sont dâailleurs reprises par les rĂšglements intĂ©rieurs des deux chambres qui obligent celles-ci Ă organiser au moins une sĂ©ance de questions orales chaque semaine lorsquâelles sont rĂ©unies en session ordinaire.
Il y a donc un cadre rĂ©glementaire bien indiquĂ© Ă travers lequel les revendications du SDF peuvent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es. De mĂȘme quâil nâest pas inutile de rappeler que des mesures ont Ă©tĂ© prises par les pouvoirs publics en vue de rĂ©soudre la crise que vivent ces deux rĂ©gions depuis un peu plus dâun an.
Par ailleurs câest lâensemble de lâopinion nationale qui a Ă©mis le voeu de lâouverture dâun dialogue dans ce sens. Toutes choses que ne sauraient donc justifier la politique de la chaise vide observĂ©e de la part du SDF. Chacun des acteurs politiques concernĂ©s devrait pouvoir mettre un peu dâeau dans son vin. Ce que semblent avoir compris des Ă©lus du SDF qui, comme lâindique Joseph Banadzem, entendent participer aux dĂ©bats.
Jean Francis BELIBI
Ses élus, absents des travaux depuis mardi dernier, en raison, disent-ils de la situation dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, entendent néanmoins les reprendre bientÎt.
Ils remettent ça! Serait-on tentĂ© de dire au regard du spectacle offert Ă lâopinion nationale et mĂȘme internationale par le Social Democratic Front (SDF). Le principal parti de lâopposition camerounaise a choisi de boycotter lâouverture des travaux de la session parlementaire du mois de novembre qui ont dĂ©butĂ© mardi dernier.
Alors que leurs collĂšgues Ă©taient rĂ©unis au palais de verre de Ngoa EkellĂ©, pour les dĂ©putĂ©s et Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs pour les sĂ©nateurs, câest au siĂšge rĂ©gional du parti pour le Centre au quartier Olezoa que les Ă©lus de cette formation politique ont choisi de se retrouver. Avec au final, un communiquĂ© signĂ© par Banadzem Joseph Lukong et Jean Tsomelou respectivement prĂ©sidents des groupes parlementaires Ă lâAssemblĂ©e nationale et au SĂ©nat. CommuniquĂ© qui laisse apparaĂźtre ni plus ni moins quâune menace sur la participation des Ă©lus de cette formation politique Ă la session en cours.
« Au vu de lâimpuissance du parlement pour ce qui est de la crise anglophone, les groupes parlementaires SDF des deux chambres ont dĂ©cidĂ© de suspendre leur participation aux sĂ©ances dâouverture des deux chambres et se rĂ©servent le droit de maintenir cette position pour le reste de la session si des mesures adĂ©quates ne sont pas prises, mesures parmi lesquelles un dĂ©bat inscrit et ouvert au parlement sur la crise anglophone », peut-on y lire.
Le SDF est-il interdit de dĂ©bat au parlement? Non! Les dispositions de lâarticle 35 de la Constitution sont dâailleurs claires sur ce point en ce qui concerne le contrĂŽle de lâaction gouvernementale Ă travers les questions orales ou Ă©crites, voire la constitution des commissions dâenquĂȘte. Des dispositions qui sont dâailleurs reprises par les rĂšglements intĂ©rieurs des deux chambres qui obligent celles-ci Ă organiser au moins une sĂ©ance de questions orales chaque semaine lorsquâelles sont rĂ©unies en session ordinaire.
Il y a donc un cadre rĂ©glementaire bien indiquĂ© Ă travers lequel les revendications du SDF peuvent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es. De mĂȘme quâil nâest pas inutile de rappeler que des mesures ont Ă©tĂ© prises par les pouvoirs publics en vue de rĂ©soudre la crise que vivent ces deux rĂ©gions depuis un peu plus dâun an.
Par ailleurs câest lâensemble de lâopinion nationale qui a Ă©mis le voeu de lâouverture dâun dialogue dans ce sens. Toutes choses que ne sauraient donc justifier la politique de la chaise vide observĂ©e de la part du SDF. Chacun des acteurs politiques concernĂ©s devrait pouvoir mettre un peu dâeau dans son vin. Ce que semblent avoir compris des Ă©lus du SDF qui, comme lâindique Joseph Banadzem, entendent participer aux dĂ©bats.
ââTheft of Babies: Security Wristbands Introduced
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The theft of newborn babies is a recurrent issue in the society today as a week hardly goes by without media reports about a missing baby or a woman caught with a stolen baby.
This has not left any person indifferent particularly health authorities. This is why yesterday November 16, 2017, in Yaounde, the Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda announced security measures to protect newborn babies which will be through the wearing of identification wristbands and the taking of their fingerprints in each maternity in the country. AndrĂ© Mama Fouda made the announcement as he launched the month of prematurity in the country under the theme, âprematurity: what it is and what it means.
â The Minister said the transportation and securing of babies, particularly preterm infants, is an important point to reduce neo-natal mortality in Cameroon. Given the diversity of methods of transferring babies and the disparity of healthcare in different health facilities, AndrĂ© Mama Fouda said these different methods such as the kangaroo, medical ambulance, and polyethylene plastic bag need to be encouraged, promoted or even initialised.
But the introduction of reinforced security measures needs to be put in place. Thanks to partners such as UNICEF, henceforth the introduction and popularisation of the use of identification wristbands by all newborn babies will be introduced in all maternities as well as the taking of the foot prints of all new born babies. The process, according to the health boss, will begin this November, 17 in various hospitals in Yaounde and Douala and progressively move to other towns in the country.
This will help trace any missing baby. The Director of Family Health at the Ministry of Public Health, Professor Robinson Mbu explained that Cameroon will until November 30, 2017 celebrate the month of prematurity. He explained that premature births account for 40 per cent of neo-natal deaths in the country. In spite of efforts to reduce neonatal mortality, there is need to enhance awareness on prematurity which is still a major problem in the country.
He noted that those working with the premature babies need to be informed on the new and appropriate technologies in the country to remedy their situation. During the prematurity month, the population will be informed about the scourge which has become overtime, a real public concern and the need for each actor to carry out preventive actions.
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The theft of newborn babies is a recurrent issue in the society today as a week hardly goes by without media reports about a missing baby or a woman caught with a stolen baby.
This has not left any person indifferent particularly health authorities. This is why yesterday November 16, 2017, in Yaounde, the Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda announced security measures to protect newborn babies which will be through the wearing of identification wristbands and the taking of their fingerprints in each maternity in the country. AndrĂ© Mama Fouda made the announcement as he launched the month of prematurity in the country under the theme, âprematurity: what it is and what it means.
â The Minister said the transportation and securing of babies, particularly preterm infants, is an important point to reduce neo-natal mortality in Cameroon. Given the diversity of methods of transferring babies and the disparity of healthcare in different health facilities, AndrĂ© Mama Fouda said these different methods such as the kangaroo, medical ambulance, and polyethylene plastic bag need to be encouraged, promoted or even initialised.
But the introduction of reinforced security measures needs to be put in place. Thanks to partners such as UNICEF, henceforth the introduction and popularisation of the use of identification wristbands by all newborn babies will be introduced in all maternities as well as the taking of the foot prints of all new born babies. The process, according to the health boss, will begin this November, 17 in various hospitals in Yaounde and Douala and progressively move to other towns in the country.
This will help trace any missing baby. The Director of Family Health at the Ministry of Public Health, Professor Robinson Mbu explained that Cameroon will until November 30, 2017 celebrate the month of prematurity. He explained that premature births account for 40 per cent of neo-natal deaths in the country. In spite of efforts to reduce neonatal mortality, there is need to enhance awareness on prematurity which is still a major problem in the country.
He noted that those working with the premature babies need to be informed on the new and appropriate technologies in the country to remedy their situation. During the prematurity month, the population will be informed about the scourge which has become overtime, a real public concern and the need for each actor to carry out preventive actions.
ââEnseignement catholique: OĂč va la discipline ?
Yannick ZANGA
Jadis rĂ©putĂ© pour sa rigiditĂ© dans la gestion des effectifs et lâencadrement scolaire, cet ordre fait face aujourdâhui Ă une surpopulation accompagnĂ©e de dĂ©rives.
Inconcevable il y a quelques annĂ©es, lâenseignement confessionnel catholique est traversĂ© par le phĂ©nomĂšne des effectifs plĂ©thoriques. ClassĂ© Ă la septiĂšme place du classement des Ă©tablissements scolaires en 2016, le collĂšge catholique bilingue Saint Benoit de YaoundĂ© vit aujourdâhui une telle rĂ©alitĂ©.
Jeudi, un Ă©lĂšve rencontrĂ© aux alentours de lâĂ©tablissement peint une fresque de son environnement scolaire. «Dans ma classe, il y a un effectif total de 84 Ă©lĂšves. Nous nous asseyons Ă trois sur un banc», dĂ©clare-t-il. Une tendance qui se vĂ©rifiera quelques instants plus tard une fois dans lâenceinte de lâĂ©tablissement. Au nombre de trois, les classes de premiĂšre littĂ©raire sont mixtes. On retrouve dans lâune dâelles, 99 Ă©lĂšves ayant lâallemand et lâespagnol comme langue vivante.
Un enseignant rencontrĂ© sâexprime sur les difficultĂ©s Ă pouvoir circuler dans les salles de classe, du fait de lâĂ©troitesse des allĂ©es entre les rangĂ©es de bancs. «En gĂ©nĂ©ral, les classes sont particuliĂšrement bondĂ©es. On se retrouve avec des effectifs dĂ©passant largement quatre-vingts Ă©lĂšves. Durant les Ă©valuations, il est commun de retrouver un nombre important de copies similaires », dĂ©nonce-t-il, sous anonymat. Un surpeuplement des classes qui est Ă©galement observĂ© dans lâenseignement primaire catholique.
A lâĂ©cole primaire du collĂšge de la Retraite, on Ă©voque des classes de prĂšs de 80 Ă©lĂšves. Par le passĂ©, lâenseignement confessionnel catholique a forgĂ© sa notoriĂ©tĂ© et son leadership sur le feu de la rigueur et de la discipline. Un volet en dĂ©clin ces derniĂšres annĂ©es, du fait des diverses influences intervenant dans la vie des enfants.
Les Ă©tablissements scolaires confessionnels catholiques de lâenseignement gĂ©nĂ©ral sont devenus le terreau fertile de multiples dĂ©rives. Le personnel administratif fait face Ă divers actes dâindiscipline, relevant de la dĂ©pravation des moeurs. LâactualitĂ© rĂ©cente rĂ©vĂšle la brĂ»lure malencontreuse Ă lâacide chlorhydrique dâun Ă©lĂšve de la classe de 4Ăš au collĂšge de la Retraite. Ce dernier envisageait venir en aide Ă son camarade victime de menaces.
Dans la mĂȘme structure en 2014, un rĂ©seau de pratiques homosexuelles avait Ă©tĂ© dĂ©couvert. Une annĂ©e auparavant, ce sont 17 Ă©lĂšves qui avaient Ă©tĂ© exclus Ă la suite du dĂ©mantĂšlement dâun rĂ©seau de consommation et de commercialisation de stupĂ©fiants. Aujourdâhui plus quâhier, ces inconduites et dĂ©rives interpellent nĂ©cessairement quant Ă lâĂ©volution de cet ordre Ă©ducatif.
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
La dot Ă lâĂ©preuve de la modernitĂ©
Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
A, Yaoundé, « Trois statues » devient " Place de la miséricorde"
Catholics Celebrate Bishop Balaâs Life
Yannick ZANGA
Jadis rĂ©putĂ© pour sa rigiditĂ© dans la gestion des effectifs et lâencadrement scolaire, cet ordre fait face aujourdâhui Ă une surpopulation accompagnĂ©e de dĂ©rives.
Inconcevable il y a quelques annĂ©es, lâenseignement confessionnel catholique est traversĂ© par le phĂ©nomĂšne des effectifs plĂ©thoriques. ClassĂ© Ă la septiĂšme place du classement des Ă©tablissements scolaires en 2016, le collĂšge catholique bilingue Saint Benoit de YaoundĂ© vit aujourdâhui une telle rĂ©alitĂ©.
Jeudi, un Ă©lĂšve rencontrĂ© aux alentours de lâĂ©tablissement peint une fresque de son environnement scolaire. «Dans ma classe, il y a un effectif total de 84 Ă©lĂšves. Nous nous asseyons Ă trois sur un banc», dĂ©clare-t-il. Une tendance qui se vĂ©rifiera quelques instants plus tard une fois dans lâenceinte de lâĂ©tablissement. Au nombre de trois, les classes de premiĂšre littĂ©raire sont mixtes. On retrouve dans lâune dâelles, 99 Ă©lĂšves ayant lâallemand et lâespagnol comme langue vivante.
Un enseignant rencontrĂ© sâexprime sur les difficultĂ©s Ă pouvoir circuler dans les salles de classe, du fait de lâĂ©troitesse des allĂ©es entre les rangĂ©es de bancs. «En gĂ©nĂ©ral, les classes sont particuliĂšrement bondĂ©es. On se retrouve avec des effectifs dĂ©passant largement quatre-vingts Ă©lĂšves. Durant les Ă©valuations, il est commun de retrouver un nombre important de copies similaires », dĂ©nonce-t-il, sous anonymat. Un surpeuplement des classes qui est Ă©galement observĂ© dans lâenseignement primaire catholique.
A lâĂ©cole primaire du collĂšge de la Retraite, on Ă©voque des classes de prĂšs de 80 Ă©lĂšves. Par le passĂ©, lâenseignement confessionnel catholique a forgĂ© sa notoriĂ©tĂ© et son leadership sur le feu de la rigueur et de la discipline. Un volet en dĂ©clin ces derniĂšres annĂ©es, du fait des diverses influences intervenant dans la vie des enfants.
Les Ă©tablissements scolaires confessionnels catholiques de lâenseignement gĂ©nĂ©ral sont devenus le terreau fertile de multiples dĂ©rives. Le personnel administratif fait face Ă divers actes dâindiscipline, relevant de la dĂ©pravation des moeurs. LâactualitĂ© rĂ©cente rĂ©vĂšle la brĂ»lure malencontreuse Ă lâacide chlorhydrique dâun Ă©lĂšve de la classe de 4Ăš au collĂšge de la Retraite. Ce dernier envisageait venir en aide Ă son camarade victime de menaces.
Dans la mĂȘme structure en 2014, un rĂ©seau de pratiques homosexuelles avait Ă©tĂ© dĂ©couvert. Une annĂ©e auparavant, ce sont 17 Ă©lĂšves qui avaient Ă©tĂ© exclus Ă la suite du dĂ©mantĂšlement dâun rĂ©seau de consommation et de commercialisation de stupĂ©fiants. Aujourdâhui plus quâhier, ces inconduites et dĂ©rives interpellent nĂ©cessairement quant Ă lâĂ©volution de cet ordre Ă©ducatif.
AUTRES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ LIRE...
La dot Ă lâĂ©preuve de la modernitĂ©
Jean Tabi en tĂȘte dans le PalmarĂšs des lycĂ©es et collĂšges 2015
A, Yaoundé, « Trois statues » devient " Place de la miséricorde"
Catholics Celebrate Bishop Balaâs Life
International Tax Evasion: World Officials Brainstorm On Fighting Scourge
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The finance experts from over 140 countries are elaborating measures to enhance information exchange for tax purposes in order to effectively tackle illicit financial flow.
Finance officials are meeting in Yaounde to elaborate measures to enhance information exchange for tax purposes. The taxation stakeholders, who are bent on effectively tackling illicit financial flow across the world, are gathered under the canopy of the Global Forum on Transparency and Exchange of Information for Tax Purposes.
While officially opening the 10th plenary meeting of the Global Forum, Cameroonâs Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey lauded the participating delegates for their commitment in combating the scourge which deprives States of millions of development money.
According to the Minister of Finance, âwe have witnessed in the past fifteen years a situation which is impacting negatively our countriesâŠWe need to collect more domestic revenue.â Alamine Ousmane Mey told Cameroon Tribune they have implemented special entities in charge of monitoring exchanges between Cameroon and the rest of the world.
To Josée Maria Garde, Chair of the Global Forum, international tax evasion has been top on the agenda of political leaders, who continue to underscore the need to battle the menace. She noted that the African continent was particularly being hit hard by the global malpractice.
After the opening yesterday of the Global Forum which ends on Friday November 17, 2017, a high-level panel meeting of African Ministers of Finance was held. The panel discussion focused on: âFighting illicit flows through international tax cooperation: A call for action in Africa.â
Going by officials, the Global Forum is the multilateral framework within which work in the area of tax transparency and exchange of information is carried out by over 140 jurisdictions, which participate on an equal footing. The Forum, which is an offshoot of the Organisation for Economic Cooperation and Development, OECD, has set new standards for information exchange.
The ongoing plenary seeks to encourage the development of tax compliance through joint/targeted audit procedures as well as promote the fight against international tax evasion and fraud orchestrated by multinational companies which transfer profits to jurisdictions with zero or low taxation. It is coming after the publication of the Panama Papers and the Paradise Papers.
Cameroon became a member of the Global Forum in 2012. The country has undergone a peer review with respect to the implementation of set standards. The country received a âLargely Complaintâ rating in 2016.
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The finance experts from over 140 countries are elaborating measures to enhance information exchange for tax purposes in order to effectively tackle illicit financial flow.
Finance officials are meeting in Yaounde to elaborate measures to enhance information exchange for tax purposes. The taxation stakeholders, who are bent on effectively tackling illicit financial flow across the world, are gathered under the canopy of the Global Forum on Transparency and Exchange of Information for Tax Purposes.
While officially opening the 10th plenary meeting of the Global Forum, Cameroonâs Minister of Finance, Alamine Ousmane Mey lauded the participating delegates for their commitment in combating the scourge which deprives States of millions of development money.
According to the Minister of Finance, âwe have witnessed in the past fifteen years a situation which is impacting negatively our countriesâŠWe need to collect more domestic revenue.â Alamine Ousmane Mey told Cameroon Tribune they have implemented special entities in charge of monitoring exchanges between Cameroon and the rest of the world.
To Josée Maria Garde, Chair of the Global Forum, international tax evasion has been top on the agenda of political leaders, who continue to underscore the need to battle the menace. She noted that the African continent was particularly being hit hard by the global malpractice.
After the opening yesterday of the Global Forum which ends on Friday November 17, 2017, a high-level panel meeting of African Ministers of Finance was held. The panel discussion focused on: âFighting illicit flows through international tax cooperation: A call for action in Africa.â
Going by officials, the Global Forum is the multilateral framework within which work in the area of tax transparency and exchange of information is carried out by over 140 jurisdictions, which participate on an equal footing. The Forum, which is an offshoot of the Organisation for Economic Cooperation and Development, OECD, has set new standards for information exchange.
The ongoing plenary seeks to encourage the development of tax compliance through joint/targeted audit procedures as well as promote the fight against international tax evasion and fraud orchestrated by multinational companies which transfer profits to jurisdictions with zero or low taxation. It is coming after the publication of the Panama Papers and the Paradise Papers.
Cameroon became a member of the Global Forum in 2012. The country has undergone a peer review with respect to the implementation of set standards. The country received a âLargely Complaintâ rating in 2016.
âWe Are Going To Take Part In The Debates â
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Hon. Banadzem Joseph Lukong, leader of the Social Democratic Front (SDF) Group in the National Assembly.
What explains the absence of the Social Democratic Front (SDF) parliamentarians from the opening plenary sittings of the November 2017 ordinary session in the National Assembly and the Senate?
We suspended our participation from the opening plenary sittings because we wanted to draw the attention of everybody to the prevailing situation in the North West and South West Regions. We have been doing this for over a year. If everyone can remember, this time around last year, when the Anglohone crisis just started, the SDF Members of the National Assembly and Senators went up to Bamenda and discussed with the Governor and administration and demonstrated in town to show our solidarity with the population that was being ill-treated.
After that, we came down to Yaounde and went to Buea and did the same exercise where the brutality was out of proportion. Thereafter, we took a series of press statements denouncing the situation. Along the line, the crisis went crescendo, mounting from stage to stage and the negotiations that were brought between the government and the stakeholders (striking teachers and lawyers) went on until everything broke down. Since then, we have not had any response. Of recent, the thing went to certain height.
The militarization of the two regions had reached proportions that we needed to sound a bell. Information does not circulate. There are two new phenomena that are cropping up now; the refugees to Nigeria (we are now talking of 10,000) and the attack on the military wherever it is coming from. These two phenomena plus the real brutality on the field made us to let the national community and the world to know.
National Executive Committee (NEC) of the SDF gave us a mission through its meeting of October 28, 2017 and its resolutions to come down to Yaounde, debate and raise the issues on the floor. We thought that before we do that in the House, we should alert everybody, especially the authorities that be that something wrong is happening in the North West and South West Regions of the country. So, our not participating in the opening plenary sittings was just a strategy to alert everybody of what is happening at this particular moment which is out of proportion.
You led a delegation of SDF MPs to meet the Speaker of the National Assembly on November 15, 2017. What did you go to tell him?
We wanted to give the House Speaker our communiqué and to tell him openly by word of mouth the situation in the North West and South West Regions. This is because the communiqué could not describe all the details. We wanted to tell him all the details about what is going on. We did not go to the House Speaker to bring the solution to the crisis in the two regions because as at now, the solution should come from the Head of State.
My colleague of the Senate would see the President of the Senate today (November 16). We are going to see other authorities. The Speaker promised us that he was going to see the Head of State. He may present our communiquĂ© and other issues we told him concerning the situation in the North West and South West Regions. I donât know. But it is his responsibility to help present these issues. We wrote to the Head of State in June 2017 that it was necessary for him to call a national dialogue for us to chart the way forward to look for solutions to the problems that Cameroon is experiencing which are capable of damaging this country.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Hon. Banadzem Joseph Lukong, leader of the Social Democratic Front (SDF) Group in the National Assembly.
What explains the absence of the Social Democratic Front (SDF) parliamentarians from the opening plenary sittings of the November 2017 ordinary session in the National Assembly and the Senate?
We suspended our participation from the opening plenary sittings because we wanted to draw the attention of everybody to the prevailing situation in the North West and South West Regions. We have been doing this for over a year. If everyone can remember, this time around last year, when the Anglohone crisis just started, the SDF Members of the National Assembly and Senators went up to Bamenda and discussed with the Governor and administration and demonstrated in town to show our solidarity with the population that was being ill-treated.
After that, we came down to Yaounde and went to Buea and did the same exercise where the brutality was out of proportion. Thereafter, we took a series of press statements denouncing the situation. Along the line, the crisis went crescendo, mounting from stage to stage and the negotiations that were brought between the government and the stakeholders (striking teachers and lawyers) went on until everything broke down. Since then, we have not had any response. Of recent, the thing went to certain height.
The militarization of the two regions had reached proportions that we needed to sound a bell. Information does not circulate. There are two new phenomena that are cropping up now; the refugees to Nigeria (we are now talking of 10,000) and the attack on the military wherever it is coming from. These two phenomena plus the real brutality on the field made us to let the national community and the world to know.
National Executive Committee (NEC) of the SDF gave us a mission through its meeting of October 28, 2017 and its resolutions to come down to Yaounde, debate and raise the issues on the floor. We thought that before we do that in the House, we should alert everybody, especially the authorities that be that something wrong is happening in the North West and South West Regions of the country. So, our not participating in the opening plenary sittings was just a strategy to alert everybody of what is happening at this particular moment which is out of proportion.
You led a delegation of SDF MPs to meet the Speaker of the National Assembly on November 15, 2017. What did you go to tell him?
We wanted to give the House Speaker our communiqué and to tell him openly by word of mouth the situation in the North West and South West Regions. This is because the communiqué could not describe all the details. We wanted to tell him all the details about what is going on. We did not go to the House Speaker to bring the solution to the crisis in the two regions because as at now, the solution should come from the Head of State.
My colleague of the Senate would see the President of the Senate today (November 16). We are going to see other authorities. The Speaker promised us that he was going to see the Head of State. He may present our communiquĂ© and other issues we told him concerning the situation in the North West and South West Regions. I donât know. But it is his responsibility to help present these issues. We wrote to the Head of State in June 2017 that it was necessary for him to call a national dialogue for us to chart the way forward to look for solutions to the problems that Cameroon is experiencing which are capable of damaging this country.
But there are people who say that the SDF parliamentarians boycotted the opening plenary sittings of the November session in Parliament because they fear reprisals from people who had been calling on them to quit parliament. Is that also one of the reasons?
The populations are our people and we need to educate them. By withdrawing from parliament we do not solve the problem. If withdrawing from parliament will solve the problem, we will do it. But many people do not understand that where we are, there is no solution to the problem. If there were a solution, those who are threatening us will bring it. If it were fear of the threats, then we would not have been talking of coming back. It is our own way of alerting the population.
Will you continue to stay away during this session?
We are going to take part in the debates in the National Assembly and do the things NEC has asked us to do. In positions in which we are, we ought to assume our responsibilities and brave whatever difficulties we have and tackle them the way it is. As a group, we have to educate the young population which out of frustration and emotions may be doing things not knowing that things do not just work the way they want. We have no reason to be afraid and be scared.
The populations are our people and we need to educate them. By withdrawing from parliament we do not solve the problem. If withdrawing from parliament will solve the problem, we will do it. But many people do not understand that where we are, there is no solution to the problem. If there were a solution, those who are threatening us will bring it. If it were fear of the threats, then we would not have been talking of coming back. It is our own way of alerting the population.
Will you continue to stay away during this session?
We are going to take part in the debates in the National Assembly and do the things NEC has asked us to do. In positions in which we are, we ought to assume our responsibilities and brave whatever difficulties we have and tackle them the way it is. As a group, we have to educate the young population which out of frustration and emotions may be doing things not knowing that things do not just work the way they want. We have no reason to be afraid and be scared.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 20 Novembre 2017 #Soldats assassinés: l'hommage de la #nation https://t.co/tFrUQqsorM
source
#CameroonTribune Edition du 20 Novembre 2017 #Soldats assassinés: l'hommage de la #nation https://t.co/tFrUQqsorM
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 20 Novembre 2017 #Soldats assassinés: l'hommage de la #nation
ââSoldats assassinĂ©s: Lâhommage de la nation
MESSI BALA
Sur instructions du président de la République, le SED, Jean-Baptiste Bokam a présidé la levée de corps des quatre éléments des forces de défense, vendredi dernier à Bamenda.
SolennitĂ©, Ă©motion et symbole Ă Bamenda, vendredi 17 novembre 2017. Le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la DĂ©fense, chargĂ© de la gendarmerie nationale, Jean-Baptiste Bokam prĂ©side ce jour-lĂ , la levĂ©e de corps des quatre Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, assassinĂ©s en service commandĂ© dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud- Ouest.
Au son de la marche funĂšbre, rythme lent et Ă deux temps, les portraits de chacun des disparus prĂ©cĂšdent les gerbes de fleurs, tous portĂ©s par des femmes soldats, pour ĂȘtre posĂ©s devant les cercueils recouverts, chacun, du drapeau vert-rouge-jaune. A la tribune, une dame vĂȘtue de blanc Ă©clate en sanglots au mĂȘme moment, quand certains retiennent difficilement des larmes. Tellement lâĂ©motion est forte en cette matinĂ©e ensoleillĂ©e et calme au Grand stand de Commercial Avenue Ă Bamenda oĂč le public prĂ©sent dĂ©couvre la jeunesse des hommes dĂ©cĂ©dĂ©s.
La lecture de lâĂ©loge funĂšbre par le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord- Ouest, colonel ValĂšre Nkoa Mala, indique justement que le plus ĂągĂ© avait Ă peine 40 ans. En lâoccurrence le marĂ©chal de logis-chef RenĂ© Hinma, en service Ă la compagnie de Bafia, dĂ©tachĂ© Ă Ntarikon (Bamenda) dont le corps a Ă©tĂ© criblĂ© de balles prĂšs de Bafut (Mezam) le 7 novembre 2017 vers 23h. Le gendarme major Bienvenu Djonlay avait 28 ans quand il a Ă©tĂ© pris Ă partie dans une embuscade puis, froidement abattu par ses bourreaux Ă Jakiri (Bui) le 6 novembre 2017. LâĂ©lĂšve gendarme David Sali, quant Ă lui, a subi une attaque Ă mains armĂ©es au lieu-dit « TakĂ©dja» (Bui), situĂ© sur lâaxe Kumbo- Nkambe. A sa mort le 8 novembre 2017, il nâavait que 22 ans et totalisait 9 mois de service. Tout comme le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem, dans la Manyu (rĂ©gion du Sud-Ouest).
Faisant part de sa peine face au « meurtre barbare » de ces gendarmes et ce militaire, le chef des armĂ©es, Paul Biya a Ă©crit aux familles. Dans sa lettre lue durant la cĂ©rĂ©monie par le prĂ©fet de la Mezam, Pierre RenĂ© Songa, le chef de lâEtat assure que ces soldats « demeureront un exemple Ă suivre pour leurs camarades et frĂšres dâarmes dans la lutte pour la prĂ©servation de la paix et de l'intĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun ». Jean Baptiste Bokam a Ă©pinglĂ© sur le cercueil de chaque dĂ©funt, la mĂ©daille de la vaillance attribuĂ©e la veille Ă titre posthume par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
MESSI BALA
Sur instructions du président de la République, le SED, Jean-Baptiste Bokam a présidé la levée de corps des quatre éléments des forces de défense, vendredi dernier à Bamenda.
SolennitĂ©, Ă©motion et symbole Ă Bamenda, vendredi 17 novembre 2017. Le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la DĂ©fense, chargĂ© de la gendarmerie nationale, Jean-Baptiste Bokam prĂ©side ce jour-lĂ , la levĂ©e de corps des quatre Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, assassinĂ©s en service commandĂ© dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud- Ouest.
Au son de la marche funĂšbre, rythme lent et Ă deux temps, les portraits de chacun des disparus prĂ©cĂšdent les gerbes de fleurs, tous portĂ©s par des femmes soldats, pour ĂȘtre posĂ©s devant les cercueils recouverts, chacun, du drapeau vert-rouge-jaune. A la tribune, une dame vĂȘtue de blanc Ă©clate en sanglots au mĂȘme moment, quand certains retiennent difficilement des larmes. Tellement lâĂ©motion est forte en cette matinĂ©e ensoleillĂ©e et calme au Grand stand de Commercial Avenue Ă Bamenda oĂč le public prĂ©sent dĂ©couvre la jeunesse des hommes dĂ©cĂ©dĂ©s.
La lecture de lâĂ©loge funĂšbre par le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord- Ouest, colonel ValĂšre Nkoa Mala, indique justement que le plus ĂągĂ© avait Ă peine 40 ans. En lâoccurrence le marĂ©chal de logis-chef RenĂ© Hinma, en service Ă la compagnie de Bafia, dĂ©tachĂ© Ă Ntarikon (Bamenda) dont le corps a Ă©tĂ© criblĂ© de balles prĂšs de Bafut (Mezam) le 7 novembre 2017 vers 23h. Le gendarme major Bienvenu Djonlay avait 28 ans quand il a Ă©tĂ© pris Ă partie dans une embuscade puis, froidement abattu par ses bourreaux Ă Jakiri (Bui) le 6 novembre 2017. LâĂ©lĂšve gendarme David Sali, quant Ă lui, a subi une attaque Ă mains armĂ©es au lieu-dit « TakĂ©dja» (Bui), situĂ© sur lâaxe Kumbo- Nkambe. A sa mort le 8 novembre 2017, il nâavait que 22 ans et totalisait 9 mois de service. Tout comme le jeune soldat de deuxiĂšme classe Emmanuel Yaya, Ă©gorgĂ© le 10 novembre 2017 Ă Akwem, dans la Manyu (rĂ©gion du Sud-Ouest).
Faisant part de sa peine face au « meurtre barbare » de ces gendarmes et ce militaire, le chef des armĂ©es, Paul Biya a Ă©crit aux familles. Dans sa lettre lue durant la cĂ©rĂ©monie par le prĂ©fet de la Mezam, Pierre RenĂ© Songa, le chef de lâEtat assure que ces soldats « demeureront un exemple Ă suivre pour leurs camarades et frĂšres dâarmes dans la lutte pour la prĂ©servation de la paix et de l'intĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun ». Jean Baptiste Bokam a Ă©pinglĂ© sur le cercueil de chaque dĂ©funt, la mĂ©daille de la vaillance attribuĂ©e la veille Ă titre posthume par le prĂ©sident de la RĂ©publique.
ââNational Assembly: November Session Continues
Emmanuel KENDEMEH
The Bureau of the House instructed remedial measures for work to resume in the ongoing November 2017 budgetary session today.
Scrutiny of bills in the Committee on Finance and Budget Committee as well as in the Foreign Affairs Committee of the National Assembly in the ongoing November 2017 ordinary session contained in the schedule of business initially scheduled for Friday, November 17, 2017 will rather take place today, Monday, November 20, 2017.
Members of the Committee on Finance and Budget will meet at 10:00 a.m. while those of the Foreign Affairs Committee will meet at 3:00 p.m. The fire outbreak of Thursday, November 16 night breaking November 17, 2017 that ravaged the fourth, fifth, sixth and seventh floors and partially consuming the third floor of the National Assembly Glass Palace has necessitated a lot of adjustments for the November budgetary session to hold within the 30 days provided for in the constitution.
The Bureau of the National Assembly met on November 18, 2017 chaired by the House Speaker, Hon. Cavaye Yeguie Djibril and gave the Secretary General instructions on remedial measures. As one of the measures, pending the conclusions of the technical services on the functionality of the two committee rooms of the National Assembly, deliberations in committees and in plenary will be held in the House Chamber which has not been touched by the fire, a press release signed by the Secretary General of the National Assembly, Victor Yene Ossomba stated.
In compliance with the decision, the Committee on Finance and Budget and the Foreign Affairs Committee will meet this Monday in the House Chamber. The Bureau of the National Assembly decided that proceedings of the ongoing budgetary session will continue so that the State budget is adopted within the prescribed legal time frame. The Secretary General following the instructions of the Bureau, has to implement all the decisions as well as reinforce security within the precincts of the National Assembly and the âHotel des DĂ©putĂ©sâ where MPs are lodged during sessions.
Emmanuel KENDEMEH
The Bureau of the House instructed remedial measures for work to resume in the ongoing November 2017 budgetary session today.
Scrutiny of bills in the Committee on Finance and Budget Committee as well as in the Foreign Affairs Committee of the National Assembly in the ongoing November 2017 ordinary session contained in the schedule of business initially scheduled for Friday, November 17, 2017 will rather take place today, Monday, November 20, 2017.
Members of the Committee on Finance and Budget will meet at 10:00 a.m. while those of the Foreign Affairs Committee will meet at 3:00 p.m. The fire outbreak of Thursday, November 16 night breaking November 17, 2017 that ravaged the fourth, fifth, sixth and seventh floors and partially consuming the third floor of the National Assembly Glass Palace has necessitated a lot of adjustments for the November budgetary session to hold within the 30 days provided for in the constitution.
The Bureau of the National Assembly met on November 18, 2017 chaired by the House Speaker, Hon. Cavaye Yeguie Djibril and gave the Secretary General instructions on remedial measures. As one of the measures, pending the conclusions of the technical services on the functionality of the two committee rooms of the National Assembly, deliberations in committees and in plenary will be held in the House Chamber which has not been touched by the fire, a press release signed by the Secretary General of the National Assembly, Victor Yene Ossomba stated.
In compliance with the decision, the Committee on Finance and Budget and the Foreign Affairs Committee will meet this Monday in the House Chamber. The Bureau of the National Assembly decided that proceedings of the ongoing budgetary session will continue so that the State budget is adopted within the prescribed legal time frame. The Secretary General following the instructions of the Bureau, has to implement all the decisions as well as reinforce security within the precincts of the National Assembly and the âHotel des DĂ©putĂ©sâ where MPs are lodged during sessions.
ââFĂȘtes de fin dâannĂ©e: Les marchĂ©s parĂ©s
MichĂšle FOGANG
Une concertation avec les opĂ©rateurs des filiĂšres riz, sucre et huile entre autres, jeudi dernier, a permis de penser des stratĂ©gies visant Ă Ă©viter dâĂ©ventuelles pĂ©nuries.
NoĂ«l, rĂ©veillons, St Sylvestre, premier jour de lâan. Lâagenda du mois de dĂ©cembre en termes dâĂ©vĂšnements festifs affiche serrĂ©. A cela il faut ajouter les sacrements tels que les mariages, les baptĂȘmes et autres premiĂšres communions. Qui dit manifestations, dit repas, les organisateurs se doivent donc de faire amende honorable en matiĂšre de rĂ©ception. Aussi, faut-il que les tables soient bien garnies de victuailles de toutes sortes, notamment de la volaille, du riz, du poisson et autres pĂątisseries.
En prĂ©lude Ă cette pĂ©riode, le ministre du Commerce (Mincommerce), Luc Magloire Mbarga Atangana a rĂ©uni les opĂ©rateurs Ă©conomiques des filiĂšres volaille, riz, sucre, produits aquacoles, huile et autres produits de grande distribution. Les Ă©changes avaient bien sĂ»r en toile de fond, le dĂ©roulement harmonieux des fĂȘtes de fin dâannĂ©e sur le plan alimentaire.
En effet, dĂ©cembre, câest le mois des bonnes affaires car tout le monde veut bien manger et ce, peu importe le prix. DâoĂč ces nombreuses augmentations de prix inexpliquĂ©es et la raretĂ© de certains produits. Les commerçants en profitent alors pour gonfler la note, au grand dam souvent observĂ©es de la mĂ©nagĂšre. « Il ne doit pas y avoir de pĂ©nurie, ni augmentation de prix. Les Ă©tals doivent ĂȘtre achalandĂ©es et les prix stables ».
Plus quâune dĂ©claration, cette phrase de Luc Magloire Mbarga Atangana lors des concertations de jeudi dernier sonnait comme un vĂ©ritable programme. SĂ©ance tenante, les importateurs, grossistes et autres revendeurs des denrĂ©es alimentaires en dĂ©bat ont rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© des stocks avant, pendant et mĂȘme pendant les fĂȘtes. Sosucam et Nosuca entre autres opĂ©rant dans la filiĂšre sucre ont rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© de leurs stocks respectifs et des perspectives excellentes quant aux prochaines campagnes sucriĂšres.
Le prĂ©sident du groupement des importateurs de riz a rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© des stocks pour trois Ă quatre mois encore. Cependant, il a soulevĂ© la difficultĂ© liĂ©e Ă la disponibilitĂ© du riz 25% cultivĂ© en ThaĂŻlande qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© achetĂ© par la Turquie Cette Ă©valuation de lâĂ©tat des lieux des filiĂšres a Ă©tĂ© suivie par celle de la demande et des pistes pour une disponibilitĂ© des produits.
Aussi, le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana a-t-il prescrit la stabilisation des prix. Pour le riz en particulier, il a recommandĂ© aux opĂ©rateurs de rĂ©gler les problĂšmes liĂ©s aux dĂ©lais dâimportation tout en veillant Ă la bonne qualitĂ© de la marchandise importĂ©e.
MichĂšle FOGANG
Une concertation avec les opĂ©rateurs des filiĂšres riz, sucre et huile entre autres, jeudi dernier, a permis de penser des stratĂ©gies visant Ă Ă©viter dâĂ©ventuelles pĂ©nuries.
NoĂ«l, rĂ©veillons, St Sylvestre, premier jour de lâan. Lâagenda du mois de dĂ©cembre en termes dâĂ©vĂšnements festifs affiche serrĂ©. A cela il faut ajouter les sacrements tels que les mariages, les baptĂȘmes et autres premiĂšres communions. Qui dit manifestations, dit repas, les organisateurs se doivent donc de faire amende honorable en matiĂšre de rĂ©ception. Aussi, faut-il que les tables soient bien garnies de victuailles de toutes sortes, notamment de la volaille, du riz, du poisson et autres pĂątisseries.
En prĂ©lude Ă cette pĂ©riode, le ministre du Commerce (Mincommerce), Luc Magloire Mbarga Atangana a rĂ©uni les opĂ©rateurs Ă©conomiques des filiĂšres volaille, riz, sucre, produits aquacoles, huile et autres produits de grande distribution. Les Ă©changes avaient bien sĂ»r en toile de fond, le dĂ©roulement harmonieux des fĂȘtes de fin dâannĂ©e sur le plan alimentaire.
En effet, dĂ©cembre, câest le mois des bonnes affaires car tout le monde veut bien manger et ce, peu importe le prix. DâoĂč ces nombreuses augmentations de prix inexpliquĂ©es et la raretĂ© de certains produits. Les commerçants en profitent alors pour gonfler la note, au grand dam souvent observĂ©es de la mĂ©nagĂšre. « Il ne doit pas y avoir de pĂ©nurie, ni augmentation de prix. Les Ă©tals doivent ĂȘtre achalandĂ©es et les prix stables ».
Plus quâune dĂ©claration, cette phrase de Luc Magloire Mbarga Atangana lors des concertations de jeudi dernier sonnait comme un vĂ©ritable programme. SĂ©ance tenante, les importateurs, grossistes et autres revendeurs des denrĂ©es alimentaires en dĂ©bat ont rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© des stocks avant, pendant et mĂȘme pendant les fĂȘtes. Sosucam et Nosuca entre autres opĂ©rant dans la filiĂšre sucre ont rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© de leurs stocks respectifs et des perspectives excellentes quant aux prochaines campagnes sucriĂšres.
Le prĂ©sident du groupement des importateurs de riz a rassurĂ© quant Ă la disponibilitĂ© des stocks pour trois Ă quatre mois encore. Cependant, il a soulevĂ© la difficultĂ© liĂ©e Ă la disponibilitĂ© du riz 25% cultivĂ© en ThaĂŻlande qui a dĂ©jĂ Ă©tĂ© achetĂ© par la Turquie Cette Ă©valuation de lâĂ©tat des lieux des filiĂšres a Ă©tĂ© suivie par celle de la demande et des pistes pour une disponibilitĂ© des produits.
Aussi, le ministre Luc Magloire Mbarga Atangana a-t-il prescrit la stabilisation des prix. Pour le riz en particulier, il a recommandĂ© aux opĂ©rateurs de rĂ©gler les problĂšmes liĂ©s aux dĂ©lais dâimportation tout en veillant Ă la bonne qualitĂ© de la marchandise importĂ©e.
ââ2nd Wouri Bridge: Measures To Ease Traffic
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was during the 13th session of the Regional Steering Committee on big projects in the Littoral on November 15.
Though the second Wouri Bridge has been opened to public circulation, it hasnât yet eased traffic along the Bonaberi-Rond Point Deido road as construction work on the access ways is still going on. It is for this reason that the regional committee in charge of monitoring big projects in the Littoral Region met in its 13th session on Wednesday November 15 to examine ways to ease traffic on the axis. The committee meeting under the chairmanship of the Secretary General of the Littoral Region, Kinou Nana first sought to know why the persistent traffic jams despite the opening of the bridge.
The assistant chief of mission to the project manager of SOGEA-Satom, the company in charge of constructing the road, said the persistent traffic jam was due to what he referred to as the uncivil behavior of the users of the road such as repairing broken down vehicles on the bridge, circulating on the opposite side of the road or more than the two lines provided for in the deviation and also largely due to the activities of the trucks belonging to Dangote, Maersk Perenco, PAD, SCDP and other big companies situated around the area.
It was therefore decided that a towing truck should be put on a permanent basis around the area which will automatically tow away broken down vehicles on the bridge or deviation. Other measures included sensitizing the obstructing companies to arrange a proper parking lot for their vehicles and to avoid parking along the narrow road. Road users were also called upon to respect road signs, drive in two lines and on the right side of the road.
The Regional delegate of Public Works, Mbousnoum Simon Pierre, called for the regular maintenance of the road as potholes cause vehicles to slow down and thereby provoking traffic jams. People were also called upon not to place things on the roads. Despite the above measures, the Secretary General in the Governorâs office called on the construction company to make sure that the they respect datelines and finish the work by the end of the year so that the people of Douala can celebrated Christmas and New Year while circulating freely along the road. Other issues regarding the displacement of telephone, electricity railway lines as well as water pipes were deferred to be discussed in a more restrained meeting.
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was during the 13th session of the Regional Steering Committee on big projects in the Littoral on November 15.
Though the second Wouri Bridge has been opened to public circulation, it hasnât yet eased traffic along the Bonaberi-Rond Point Deido road as construction work on the access ways is still going on. It is for this reason that the regional committee in charge of monitoring big projects in the Littoral Region met in its 13th session on Wednesday November 15 to examine ways to ease traffic on the axis. The committee meeting under the chairmanship of the Secretary General of the Littoral Region, Kinou Nana first sought to know why the persistent traffic jams despite the opening of the bridge.
The assistant chief of mission to the project manager of SOGEA-Satom, the company in charge of constructing the road, said the persistent traffic jam was due to what he referred to as the uncivil behavior of the users of the road such as repairing broken down vehicles on the bridge, circulating on the opposite side of the road or more than the two lines provided for in the deviation and also largely due to the activities of the trucks belonging to Dangote, Maersk Perenco, PAD, SCDP and other big companies situated around the area.
It was therefore decided that a towing truck should be put on a permanent basis around the area which will automatically tow away broken down vehicles on the bridge or deviation. Other measures included sensitizing the obstructing companies to arrange a proper parking lot for their vehicles and to avoid parking along the narrow road. Road users were also called upon to respect road signs, drive in two lines and on the right side of the road.
The Regional delegate of Public Works, Mbousnoum Simon Pierre, called for the regular maintenance of the road as potholes cause vehicles to slow down and thereby provoking traffic jams. People were also called upon not to place things on the roads. Despite the above measures, the Secretary General in the Governorâs office called on the construction company to make sure that the they respect datelines and finish the work by the end of the year so that the people of Douala can celebrated Christmas and New Year while circulating freely along the road. Other issues regarding the displacement of telephone, electricity railway lines as well as water pipes were deferred to be discussed in a more restrained meeting.
ââNation Mourns Murdered Soldiers
#Politique
Choves LOH
The security officers, Hinma Rene, Djonlay Bienvenu, Sali David and Yaya, were posthumously decorated for supreme sacrifices.
On the strength of Presidential Decree No. 2017/572 of 16th November, 2017 by President Paul Biya, Commander-in- Chief of the Armed Forces, the four defence personnel who were recently killed while on special assignment in the North West and South West regions were on November 17, 2017 posthumously decorated with medals of the Cameroon Order of Valour.
The event in Bamenda was presided at by the Secretary of State in charge of National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam. It was a moment to pay tribute to the personnel who sacrificed their lives for fatherland, Cameroon. It was against this backdrop that President Paul Biyaâs condolence message to the bereaved families, read by Mezam SDO, Songa Pierre RenĂ© recognized the fallen personnel for their courage, dynamism and service in the battle for peace and the territorial integrity of Cameroon.
A funeral eulogy at the event by the Gendarmerie Legion Commander for the North West, Colonel Nkoa ValĂšre, revealed that the fallen defence staff died for peace, defence of the fatherland and duty. They died for a just cause, giving children a chance to exercise their right to education and above all, they died working for the unity of the nation. Colonel Nkoa ValĂšre, revisited the circumstances that led to their murder on November 6, 7 and 10 ,2017.
Born on September 28, 1977, in Ngaoundere ,Vina Division, Adamawa region, Marechal Des Logis Chef, Hinma René was murdered during a Joint Check Point in Bafut on November 7, 2017. Gendarme Major, Djonlay Bienvenu, born in 1989 in Gazawa, Mayo Danay Division, Far North region was killed on November 6, 2017 in Jakiri. Student Gendarme, Sali David, born on May 13, 1993 in Mayo Sanaga , Far North region was shot dead in the neighbourhood of Bayelle, Bamenda while 2nd Class Private, Yaya, born in 1995 in Tcholere, Far North region was killed in Eyumejock Sub Division, Manyu, South West region.
The military honours that kick-started their last journey on earth was watched amongst others by the Permanent Secretary in the North West Governorâs Office, Langyuy Harry, South West Governor, Bernard Okalia, West Governor, Awa Fonka, SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi, among others.
#Politique
Choves LOH
The security officers, Hinma Rene, Djonlay Bienvenu, Sali David and Yaya, were posthumously decorated for supreme sacrifices.
On the strength of Presidential Decree No. 2017/572 of 16th November, 2017 by President Paul Biya, Commander-in- Chief of the Armed Forces, the four defence personnel who were recently killed while on special assignment in the North West and South West regions were on November 17, 2017 posthumously decorated with medals of the Cameroon Order of Valour.
The event in Bamenda was presided at by the Secretary of State in charge of National Gendarmerie, Jean Baptiste Bokam. It was a moment to pay tribute to the personnel who sacrificed their lives for fatherland, Cameroon. It was against this backdrop that President Paul Biyaâs condolence message to the bereaved families, read by Mezam SDO, Songa Pierre RenĂ© recognized the fallen personnel for their courage, dynamism and service in the battle for peace and the territorial integrity of Cameroon.
A funeral eulogy at the event by the Gendarmerie Legion Commander for the North West, Colonel Nkoa ValĂšre, revealed that the fallen defence staff died for peace, defence of the fatherland and duty. They died for a just cause, giving children a chance to exercise their right to education and above all, they died working for the unity of the nation. Colonel Nkoa ValĂšre, revisited the circumstances that led to their murder on November 6, 7 and 10 ,2017.
Born on September 28, 1977, in Ngaoundere ,Vina Division, Adamawa region, Marechal Des Logis Chef, Hinma René was murdered during a Joint Check Point in Bafut on November 7, 2017. Gendarme Major, Djonlay Bienvenu, born in 1989 in Gazawa, Mayo Danay Division, Far North region was killed on November 6, 2017 in Jakiri. Student Gendarme, Sali David, born on May 13, 1993 in Mayo Sanaga , Far North region was shot dead in the neighbourhood of Bayelle, Bamenda while 2nd Class Private, Yaya, born in 1995 in Tcholere, Far North region was killed in Eyumejock Sub Division, Manyu, South West region.
The military honours that kick-started their last journey on earth was watched amongst others by the Permanent Secretary in the North West Governorâs Office, Langyuy Harry, South West Governor, Bernard Okalia, West Governor, Awa Fonka, SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi, among others.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 21 Novembre 2017 Assemblée nationale: on travaille https://t.co/9A2A5nnnBN
source
#CameroonTribune Edition du 21 Novembre 2017 Assemblée nationale: on travaille https://t.co/9A2A5nnnBN
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 21 Novembre 2017 Assemblée nationale: on travaille