ââBiodiversity Protection: National Policy Platform Goes Operational
#Economie
MBOM Sixtus
The National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services was launched in Yaounde yesterday November 23.
The Minister of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Hele Pierre has launched the National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services created on November 9, 2017.
The Minister launched the platform in Yaounde on November 22 in a ceremony during which he equally installed the staff of the organization.
The effective take off of the National Platform was marked by the first meeting of its members which took place shortly after the launch. Its members are drawn from NGOs, CSOs, state universities, public research institutions and ten Ministries.
Their first meeting was an introductory workshop coordinated by the Platformâs Chairperson, Prudence Tangham Galega, who is Interim Secretary General of the Ministry.
Minister Hele Pierre says Cameroon currently hosts 12 thousand plant and animal species; a rich biodiversity. He said the degradation of this biodiversity and ecosystem services worldwide represent one of the biggest global threats.
He noted the new platform has an indispensable mission to guide policy making which will protect these resources at the national level. He promised members of the structure that he will do everything possible to enable the smooth functioning of the organization.
The Chairperson of the National Platform, Tangham Galega said the consultative organ was created to close the disconnection that exists between researchers and their findings on one hand and national policy making institutions on the other hand.
Organised with support from the German international cooperation agency, GIZ and the Network for Environment and Sustainable Development, the workshop was also a platform for validation of a Biodiversity and Ecosystems Scoping report and creation of an operational governance structure for Biodiversity and Ecosystems assessments in Cameroon.
#Economie
MBOM Sixtus
The National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services was launched in Yaounde yesterday November 23.
The Minister of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Hele Pierre has launched the National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services created on November 9, 2017.
The Minister launched the platform in Yaounde on November 22 in a ceremony during which he equally installed the staff of the organization.
The effective take off of the National Platform was marked by the first meeting of its members which took place shortly after the launch. Its members are drawn from NGOs, CSOs, state universities, public research institutions and ten Ministries.
Their first meeting was an introductory workshop coordinated by the Platformâs Chairperson, Prudence Tangham Galega, who is Interim Secretary General of the Ministry.
Minister Hele Pierre says Cameroon currently hosts 12 thousand plant and animal species; a rich biodiversity. He said the degradation of this biodiversity and ecosystem services worldwide represent one of the biggest global threats.
He noted the new platform has an indispensable mission to guide policy making which will protect these resources at the national level. He promised members of the structure that he will do everything possible to enable the smooth functioning of the organization.
The Chairperson of the National Platform, Tangham Galega said the consultative organ was created to close the disconnection that exists between researchers and their findings on one hand and national policy making institutions on the other hand.
Organised with support from the German international cooperation agency, GIZ and the Network for Environment and Sustainable Development, the workshop was also a platform for validation of a Biodiversity and Ecosystems Scoping report and creation of an operational governance structure for Biodiversity and Ecosystems assessments in Cameroon.
ââDĂ©veloppement agricole, mĂ©dical, etc.:le bon cĂŽtĂ© du nuclĂ©aire
#Economie
Félicité BAHANE N.
YaoundĂ© abrite depuis lundi dernier, les travaux dâexperts chargĂ©s dâadopter des techniques utiles aux besoins des populations africaines.
En gĂ©nĂ©ral, lorsquâon entend parler du nuclĂ©aire, on pense Ă une arme chimique ou carrĂ©ment Ă la bombe. Et « câest vrai que le nuclĂ©aire est dangereux. Mais on peut Ă©galement lâutiliser de façon pacifique », assure le Dr Mickel Edwerd, chercheur camerounais, promu au poste de chef de section Ă la division Afrique de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA).
Au quotidien, explique-t-il, « les applications nuclĂ©aires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©velopper de nouvelles variĂ©tĂ©s agricoles. Le nuclĂ©aire peut servir Ă rĂ©soudre des problĂšmes de sol. Face Ă la sĂ©cheresse notamment, on peut appliquer des technologies nuclĂ©aires pour les rendre plus fertiles et donc, plus productifs ».
Dans le domaine de la santé, les applications nucléaires sont plus vulgarisées : les examens radiologiques et autres scanners sont possibles grùce au nucléaire.
Le traitement du cancer est essentiellement Ă base dâapplications nuclĂ©aires, avec la chimiothĂ©rapie. Bref, « le nuclĂ©aire fait partie de notre quotidien. Que ce soit dans le domaine des ressources en eau, des applications industrielles et du contrĂŽle des pipelines pĂ©troliers.
Sur ce dernier point, le nuclĂ©aire est dâailleurs la seule technologie qui existe aujourdâhui dans le monde, pour permettre aux sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres dâacheminer le pĂ©trole dâun point Ă un autre sans fuites ni pertes », souligne le Dr Edwerd.
Le reprĂ©sentant de lâAIEA est au Cameroun dans le cadre dâune rencontre statutaire des membres de lâAccord rĂ©gional de coopĂ©ration pour lâAfrique sur la recherche, le dĂ©veloppement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nuclĂ©aires (AFRA). Il sâagit dâun regroupement intergouvernemental mis en place en 1990, Ă la demande des pays africains.
LâAFRA compte aujourdâhui 42 Etats membres, qui travaillent de commun accord pour promouvoir lâutilisation pacifique des applications nuclĂ©aires pour le dĂ©veloppement social et Ă©conomique des pays africains.
Selon le Dr Patrice Ele Abiama, coordonnateur national de lâAFRA au Cameroun, lâobjectif des assises de YaoundĂ© câest de « prioriser les actions pour les cinq prochaines annĂ©es. Convenir sur ce qui mĂ©rite dâĂȘtre fait, pour accompagner les Etats Ă une meilleure utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires dans leurs Ă©lans de dĂ©veloppement ».
Trois domaines principaux ont ainsi Ă©tĂ© identifiĂ©s : lâalimentation et lâagriculture ; la santĂ© ; les questions industrielles et la suretĂ© radiologique. Les travaux en cours au ministĂšre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi) sâachĂšvent ce vendredi.
#Economie
Félicité BAHANE N.
YaoundĂ© abrite depuis lundi dernier, les travaux dâexperts chargĂ©s dâadopter des techniques utiles aux besoins des populations africaines.
En gĂ©nĂ©ral, lorsquâon entend parler du nuclĂ©aire, on pense Ă une arme chimique ou carrĂ©ment Ă la bombe. Et « câest vrai que le nuclĂ©aire est dangereux. Mais on peut Ă©galement lâutiliser de façon pacifique », assure le Dr Mickel Edwerd, chercheur camerounais, promu au poste de chef de section Ă la division Afrique de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA).
Au quotidien, explique-t-il, « les applications nuclĂ©aires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©velopper de nouvelles variĂ©tĂ©s agricoles. Le nuclĂ©aire peut servir Ă rĂ©soudre des problĂšmes de sol. Face Ă la sĂ©cheresse notamment, on peut appliquer des technologies nuclĂ©aires pour les rendre plus fertiles et donc, plus productifs ».
Dans le domaine de la santé, les applications nucléaires sont plus vulgarisées : les examens radiologiques et autres scanners sont possibles grùce au nucléaire.
Le traitement du cancer est essentiellement Ă base dâapplications nuclĂ©aires, avec la chimiothĂ©rapie. Bref, « le nuclĂ©aire fait partie de notre quotidien. Que ce soit dans le domaine des ressources en eau, des applications industrielles et du contrĂŽle des pipelines pĂ©troliers.
Sur ce dernier point, le nuclĂ©aire est dâailleurs la seule technologie qui existe aujourdâhui dans le monde, pour permettre aux sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres dâacheminer le pĂ©trole dâun point Ă un autre sans fuites ni pertes », souligne le Dr Edwerd.
Le reprĂ©sentant de lâAIEA est au Cameroun dans le cadre dâune rencontre statutaire des membres de lâAccord rĂ©gional de coopĂ©ration pour lâAfrique sur la recherche, le dĂ©veloppement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nuclĂ©aires (AFRA). Il sâagit dâun regroupement intergouvernemental mis en place en 1990, Ă la demande des pays africains.
LâAFRA compte aujourdâhui 42 Etats membres, qui travaillent de commun accord pour promouvoir lâutilisation pacifique des applications nuclĂ©aires pour le dĂ©veloppement social et Ă©conomique des pays africains.
Selon le Dr Patrice Ele Abiama, coordonnateur national de lâAFRA au Cameroun, lâobjectif des assises de YaoundĂ© câest de « prioriser les actions pour les cinq prochaines annĂ©es. Convenir sur ce qui mĂ©rite dâĂȘtre fait, pour accompagner les Etats Ă une meilleure utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires dans leurs Ă©lans de dĂ©veloppement ».
Trois domaines principaux ont ainsi Ă©tĂ© identifiĂ©s : lâalimentation et lâagriculture ; la santĂ© ; les questions industrielles et la suretĂ© radiologique. Les travaux en cours au ministĂšre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi) sâachĂšvent ce vendredi.
ââRĂ©duction des migrations: la piste du dĂ©veloppement rural
#Economie
MichĂšle FOGANG
La JournĂ©e mondiale de lâalimentation cĂ©lĂ©brĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© a donnĂ© lâoccasion au Minader dâappeler Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations de lâarriĂšre-pays.
Avec une terre fertile, un climat variĂ© favorable Ă la culture et une population en majoritĂ© jeune, lâAfrique a un incroyable potentiel. Mais peu de ses habitants en ont conscience, au point dâaller ailleurs chercher une herbe plus verte.
En clair, un pays, une ville ou un continent oĂč ils pourront vivre Ă leur aise et manger Ă satiĂ©tĂ©. Comment dĂšs lors susciter lâintĂ©rĂȘt autour de lâagriculture et accroĂźtre la production pour une plus grande sĂ©curitĂ© alimentaire et la rĂ©duction du dĂ©placement massif des populations ?
La prĂ©occupation a guidĂ© les activitĂ©s marquant la 37e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de lâalimentation (JMA) dont la cĂ©lĂ©bration au Cameroun a Ă©tĂ© rythmĂ©e dâactivitĂ©s diverses depuis le dĂ©but du mois de novembre. LâĂ©vĂšnement a connu son apothĂ©ose mercredi, Ă travers une cĂ©rĂ©monie Ă lâesplanade du MusĂ©e national de YaoundĂ©.
La journĂ©e Ă©tait pour le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, ainsi que lâun des partenaires du ministĂšre, lâOrganisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une occasion de plus pour tirer la sonnette dâalarme sur le phĂ©nomĂšne migratoire qui sĂ©vit en Afrique Ă cause, entre autres, de lâinsuffisance alimentaire.
Le thĂšme : « Changeons lâavenir des migrations. Investissons dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural » a justement animĂ© la journĂ©e.
DâaprĂšs Henri Eyebe Ayissi, lâinsĂ©curitĂ© alimentaire sĂ©vit Ă 31% dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et Ă 14% dans lâEst par exemple, entraĂźnant des conditions de vie prĂ©caires.
Pour la FAO, des actions concertĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es pour permettre aux ruraux de mettre sur pied des activitĂ©s non agricoles comme la production laitiĂšre ou avicole et partant, vivre Ă©panouis chez eux.
#Economie
MichĂšle FOGANG
La JournĂ©e mondiale de lâalimentation cĂ©lĂ©brĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© a donnĂ© lâoccasion au Minader dâappeler Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations de lâarriĂšre-pays.
Avec une terre fertile, un climat variĂ© favorable Ă la culture et une population en majoritĂ© jeune, lâAfrique a un incroyable potentiel. Mais peu de ses habitants en ont conscience, au point dâaller ailleurs chercher une herbe plus verte.
En clair, un pays, une ville ou un continent oĂč ils pourront vivre Ă leur aise et manger Ă satiĂ©tĂ©. Comment dĂšs lors susciter lâintĂ©rĂȘt autour de lâagriculture et accroĂźtre la production pour une plus grande sĂ©curitĂ© alimentaire et la rĂ©duction du dĂ©placement massif des populations ?
La prĂ©occupation a guidĂ© les activitĂ©s marquant la 37e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de lâalimentation (JMA) dont la cĂ©lĂ©bration au Cameroun a Ă©tĂ© rythmĂ©e dâactivitĂ©s diverses depuis le dĂ©but du mois de novembre. LâĂ©vĂšnement a connu son apothĂ©ose mercredi, Ă travers une cĂ©rĂ©monie Ă lâesplanade du MusĂ©e national de YaoundĂ©.
La journĂ©e Ă©tait pour le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, ainsi que lâun des partenaires du ministĂšre, lâOrganisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une occasion de plus pour tirer la sonnette dâalarme sur le phĂ©nomĂšne migratoire qui sĂ©vit en Afrique Ă cause, entre autres, de lâinsuffisance alimentaire.
Le thĂšme : « Changeons lâavenir des migrations. Investissons dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural » a justement animĂ© la journĂ©e.
DâaprĂšs Henri Eyebe Ayissi, lâinsĂ©curitĂ© alimentaire sĂ©vit Ă 31% dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et Ă 14% dans lâEst par exemple, entraĂźnant des conditions de vie prĂ©caires.
Pour la FAO, des actions concertĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es pour permettre aux ruraux de mettre sur pied des activitĂ©s non agricoles comme la production laitiĂšre ou avicole et partant, vivre Ă©panouis chez eux.
ââAbattage de poulet : une usine en chantier Ă Dzeng
#Economie
MichĂšle FOGANG
Les premiĂšres conventions de production ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier en vue de lâouverture en mi-2018 de la structure dĂ©jĂ construite Ă 85%.
Dzeng, petite localitĂ© du dĂ©partement de Nyong et Soâo, rĂ©gion du Centre va bientĂŽt sortir de lâanonymat. Dâici quelques mois en effet, elle va fournir au Cameroun des milliers de poulets abattus, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s.
Ce sera Ă travers lâusine destinĂ©e Ă lâabattage et au conditionnement de poulets, actuellement en construction. PrĂšs de cinq mois seulement aprĂšs la pose de la premiĂšre pierre, la structure baptisĂ©e « Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair » affiche dĂ©jĂ fiĂšre allure.
La dĂ©lĂ©gation dâopĂ©rateurs Ă©conomiques italiens, principaux partenaires du projet que conduisait le sĂ©nateur Emmanuel Nnemde, initiateur du projet, ont eu lâoccasion dâapprĂ©cier lâĂ©volution des travaux de construction mardi dernier. Dans la dĂ©lĂ©gation des visiteurs, Rolando Rosetti, prĂ©sident de la Chambre de commerce dâItalie.
Le Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair, composante des Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, comprend une usine dâattente, la salle dâabattage dotĂ©e dâune capacitĂ© de 500 poulets par heure, la salle dâĂ©viscĂ©ration, la chambre froide dâune capacitĂ© de stockage de 15 tonnes de chair, etc. « La structure mĂ©tallique est rĂ©alisĂ©e Ă 80%, le gĂ©nie civil est aussi Ă 80%.
On peut Ă©valuer Ă 85% le taux dâexĂ©cution total de lâusine », a dĂ©clarĂ© Bilongo Mbolo Ferdinand, directeur gĂ©nĂ©ral de Nimps, en charge de la structure mĂ©tallique. DâaprĂšs Emmanuel Nnemde, il ne reste que huit mois avant le dĂ©marrage de lâusine.
En vue de garantir un approvisionnement rĂ©gulier de lâusine en volaille ainsi quâen aliments, cinq conventions ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier entre les Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, porteur du projet et quatre associations agropastorales.
#Economie
MichĂšle FOGANG
Les premiĂšres conventions de production ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier en vue de lâouverture en mi-2018 de la structure dĂ©jĂ construite Ă 85%.
Dzeng, petite localitĂ© du dĂ©partement de Nyong et Soâo, rĂ©gion du Centre va bientĂŽt sortir de lâanonymat. Dâici quelques mois en effet, elle va fournir au Cameroun des milliers de poulets abattus, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s.
Ce sera Ă travers lâusine destinĂ©e Ă lâabattage et au conditionnement de poulets, actuellement en construction. PrĂšs de cinq mois seulement aprĂšs la pose de la premiĂšre pierre, la structure baptisĂ©e « Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair » affiche dĂ©jĂ fiĂšre allure.
La dĂ©lĂ©gation dâopĂ©rateurs Ă©conomiques italiens, principaux partenaires du projet que conduisait le sĂ©nateur Emmanuel Nnemde, initiateur du projet, ont eu lâoccasion dâapprĂ©cier lâĂ©volution des travaux de construction mardi dernier. Dans la dĂ©lĂ©gation des visiteurs, Rolando Rosetti, prĂ©sident de la Chambre de commerce dâItalie.
Le Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair, composante des Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, comprend une usine dâattente, la salle dâabattage dotĂ©e dâune capacitĂ© de 500 poulets par heure, la salle dâĂ©viscĂ©ration, la chambre froide dâune capacitĂ© de stockage de 15 tonnes de chair, etc. « La structure mĂ©tallique est rĂ©alisĂ©e Ă 80%, le gĂ©nie civil est aussi Ă 80%.
On peut Ă©valuer Ă 85% le taux dâexĂ©cution total de lâusine », a dĂ©clarĂ© Bilongo Mbolo Ferdinand, directeur gĂ©nĂ©ral de Nimps, en charge de la structure mĂ©tallique. DâaprĂšs Emmanuel Nnemde, il ne reste que huit mois avant le dĂ©marrage de lâusine.
En vue de garantir un approvisionnement rĂ©gulier de lâusine en volaille ainsi quâen aliments, cinq conventions ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier entre les Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, porteur du projet et quatre associations agropastorales.
ââSignature Ă©lectronique: le sceau qualitatif
#Regions
Alliance NYOBIA
Les opérateurs économiques de Douala invités à adopter cet outil numérique pour sécuriser leurs transactions.
La signature Ă©lectronique utilisĂ©e pour des Ă©changes en ligne, notamment des transactions dâaffaires, permet de sĂ©curiser lesdits Ă©changes. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques de Douala sont Ă©difiĂ©s sur la question depuis ce 22 novembre, Ă la faveur dâune formation de trois jours initiĂ©e par lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (Antic).
Entre vol de donnĂ©es, arnaques sur le Net et autres attaques virales, le cyberespace est dĂ©sormais dangereux, et il vaut mieux sây aventurer muni de garde-fous, ou de pare-feu.
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, le Dr Ebot Ebot Enaw, lâa rappelĂ© mercredi, avant dâannoncer aux hommes dâaffaires de la ville que ces moyens de protection existent au Cameroun.
GrĂące Ă lâInfrastructure nationale Ă clĂ© publique (la Public Key Infrastructure, PKI) que gĂšre lâAntic, il est possible de se prĂ©munir de certains dĂ©sagrĂ©ments. Deux applications sĂ©curisĂ©es par la PKI sont prĂ©sentĂ©es aux participants : le e-Guce, application en ligne qui gĂšre le paiement des droits liĂ©s au commerce extĂ©rieur au niveau du Guichet unique, et le Cameroon e-Procurement System, qui porte sur les marchĂ©s publics au Minmap.
Le Dg de lâAntic a indiquĂ© que la PKI « est capable dâoffrir aujourdâhui Ă ses clients de nombreux produits et services Ă valeur ajoutĂ©e ». De fait, avec cette technologie, a-t-il poursuivi, le Cameroun entre dans la phase de sĂ©curisation des transactions en ligne, « qui constituent, de nos jours, lâun des indicateurs-clĂ©s du dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. »
Bon Ă savoir, la signature numĂ©rique assure « de maniĂšre certaine » la sĂ©curitĂ© des envois en ligne. Elle permet en outre au destinataire de connaĂźtre lâidentitĂ© de lâĂ©metteur. Du coup sâĂ©tablit une relation de confiance rĂ©ciproque, chaque acteur Ă©tant sĂ»r que son interlocuteur est vĂ©ritablement celui quâil prĂ©tend ĂȘtre.
Le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui reprĂ©sentait le gouverneur de la rĂ©gion Ă lâouverture des travaux, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© pour chaque opĂ©rateur Ă©conomique de prendre conscience du danger et de la nĂ©cessitĂ© de sâen prĂ©munir.
Il les a donc invités « à ne plus effectuer de transactions critiques en ligne si elles ne portent pas de signature électronique ».
#Regions
Alliance NYOBIA
Les opérateurs économiques de Douala invités à adopter cet outil numérique pour sécuriser leurs transactions.
La signature Ă©lectronique utilisĂ©e pour des Ă©changes en ligne, notamment des transactions dâaffaires, permet de sĂ©curiser lesdits Ă©changes. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques de Douala sont Ă©difiĂ©s sur la question depuis ce 22 novembre, Ă la faveur dâune formation de trois jours initiĂ©e par lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (Antic).
Entre vol de donnĂ©es, arnaques sur le Net et autres attaques virales, le cyberespace est dĂ©sormais dangereux, et il vaut mieux sây aventurer muni de garde-fous, ou de pare-feu.
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, le Dr Ebot Ebot Enaw, lâa rappelĂ© mercredi, avant dâannoncer aux hommes dâaffaires de la ville que ces moyens de protection existent au Cameroun.
GrĂące Ă lâInfrastructure nationale Ă clĂ© publique (la Public Key Infrastructure, PKI) que gĂšre lâAntic, il est possible de se prĂ©munir de certains dĂ©sagrĂ©ments. Deux applications sĂ©curisĂ©es par la PKI sont prĂ©sentĂ©es aux participants : le e-Guce, application en ligne qui gĂšre le paiement des droits liĂ©s au commerce extĂ©rieur au niveau du Guichet unique, et le Cameroon e-Procurement System, qui porte sur les marchĂ©s publics au Minmap.
Le Dg de lâAntic a indiquĂ© que la PKI « est capable dâoffrir aujourdâhui Ă ses clients de nombreux produits et services Ă valeur ajoutĂ©e ». De fait, avec cette technologie, a-t-il poursuivi, le Cameroun entre dans la phase de sĂ©curisation des transactions en ligne, « qui constituent, de nos jours, lâun des indicateurs-clĂ©s du dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. »
Bon Ă savoir, la signature numĂ©rique assure « de maniĂšre certaine » la sĂ©curitĂ© des envois en ligne. Elle permet en outre au destinataire de connaĂźtre lâidentitĂ© de lâĂ©metteur. Du coup sâĂ©tablit une relation de confiance rĂ©ciproque, chaque acteur Ă©tant sĂ»r que son interlocuteur est vĂ©ritablement celui quâil prĂ©tend ĂȘtre.
Le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui reprĂ©sentait le gouverneur de la rĂ©gion Ă lâouverture des travaux, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© pour chaque opĂ©rateur Ă©conomique de prendre conscience du danger et de la nĂ©cessitĂ© de sâen prĂ©munir.
Il les a donc invités « à ne plus effectuer de transactions critiques en ligne si elles ne portent pas de signature électronique ».
ââNigerian Community in Douala: New President Commissioned
#Regions
Christopher JATOR
The Consul General urged him to bolster tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors.
The Nigerian Consul General for the Littoral and West Regions in Cameroon, H.E. Salmon Shittu, has commissioned Hon. Bathilome Ifeanyi Okwujiaku as the President of the Nigerian Union in Douala and 13 other members of the executive.
The event took place recently in Akwa, in the presence of the representatives of the Prefect of Wouri and the Nigerian High Commissioner to Cameroon.
Cultural dances from Akwa Ibom and eastern region (Igba Ndi Eze) spiced the occasion followed by cultural displays by Ohafia war dance, Kano Jigawa, then the swearing-in of the new executive members by the Consul General.
The colourful ceremony also featured the presentation of meritorious certificates to the out-going executive led by Dr. Azeez Mustapha.
In his acceptance speech, the newly commissioned Douala Nigerian Union President, Hon. Okwujiaku, promised to improve on the age-long relationship between Cameroon and Nigeria, help boost tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors, give the police and immigration less work by sensitising and encouraging Nigerian citizens to be law abiding and re-register all Nigerians in Douala and its environs through a data base system to enable them know the number of Nigerians in their jurisdiction.
The plan also involves having in place a functional secretariat equipped with the necessary infrastructures, address some of the challenges and sufferings of Nigerians in Douala, support them by giving them leadership training, entrepreneurial training, career guidance and counseling, capture Nigeria business interest in Cameroon under the umbrella of Nigeria Community and embark on activities that will re-brand Nigeriaâs image in Cameroon.
The President took cognizance of the challenge awaiting him: âNigerians living in Douala and its environs are much populated with big challenges. Thank God, we are hardworking, law abiding and loving people couple with the peaceful atmosphere and friendly spirit of Cameroonians which make our stay here so awesome.
Thanks to the government and the good people of Cameroon for their hospitality.â
#Regions
Christopher JATOR
The Consul General urged him to bolster tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors.
The Nigerian Consul General for the Littoral and West Regions in Cameroon, H.E. Salmon Shittu, has commissioned Hon. Bathilome Ifeanyi Okwujiaku as the President of the Nigerian Union in Douala and 13 other members of the executive.
The event took place recently in Akwa, in the presence of the representatives of the Prefect of Wouri and the Nigerian High Commissioner to Cameroon.
Cultural dances from Akwa Ibom and eastern region (Igba Ndi Eze) spiced the occasion followed by cultural displays by Ohafia war dance, Kano Jigawa, then the swearing-in of the new executive members by the Consul General.
The colourful ceremony also featured the presentation of meritorious certificates to the out-going executive led by Dr. Azeez Mustapha.
In his acceptance speech, the newly commissioned Douala Nigerian Union President, Hon. Okwujiaku, promised to improve on the age-long relationship between Cameroon and Nigeria, help boost tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors, give the police and immigration less work by sensitising and encouraging Nigerian citizens to be law abiding and re-register all Nigerians in Douala and its environs through a data base system to enable them know the number of Nigerians in their jurisdiction.
The plan also involves having in place a functional secretariat equipped with the necessary infrastructures, address some of the challenges and sufferings of Nigerians in Douala, support them by giving them leadership training, entrepreneurial training, career guidance and counseling, capture Nigeria business interest in Cameroon under the umbrella of Nigeria Community and embark on activities that will re-brand Nigeriaâs image in Cameroon.
The President took cognizance of the challenge awaiting him: âNigerians living in Douala and its environs are much populated with big challenges. Thank God, we are hardworking, law abiding and loving people couple with the peaceful atmosphere and friendly spirit of Cameroonians which make our stay here so awesome.
Thanks to the government and the good people of Cameroon for their hospitality.â
Université de Douala: la grÚve se poursuit
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Une rĂ©cente rencontre entre les membres du Synes et le reprĂ©sentant du recteur nâa pas changĂ© la donne.
Pas de cours Ă lâuniversitĂ© de Douala depuis mardi. Des enseignants et Ă©tudiants Ă©taient pourtant prĂ©sents sur les campus 1 et 2 le lendemain mercredi, mais les enseignements nâĂ©taient pas dispensĂ©s, en raison du mot dâordre de grĂšve lancĂ© par le Syndicat des enseignants du supĂ©rieur (Synes).
DâaprĂšs le Dr Jeannette Wogaing, enseignante, chargĂ©e de la communication du syndicat, « la situation qui prĂ©vaut nâest pas nouvelle. Les raisons pour lesquelles les membres du Synes font grĂšve sont connues. Il sâagit, entre autres, de lâabsence de bureaux, de toilettes, lâinsalubritĂ© et le non paiement de la quote-part dâune caution pour lâassurance-maladie ».
La rencontre entre le conseiller technique Pr Joseph Ndinda, le vice-recteur Pr RenĂ© Joly Assako, et des membres du Synes ce mardi 21 novembre nâa pas abouti Ă la levĂ©e de la grĂšve, prĂ©vue jusquâau 26 novembre prochain.
Le recteur, prĂ©cisons-le, est en mission hors du pays. Une autre enseignante approchĂ©e par CT indique que les cours vont reprendre lundi, et que le maximum sera fait pour que les jours de grĂšve nâimpactent pas sur le dĂ©roulement de lâannĂ©e acadĂ©mique en cours.
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A Yaoundé, le cinéma revivra
Enseignement supérieur: Des attestations pour 400 étudiants
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Une rĂ©cente rencontre entre les membres du Synes et le reprĂ©sentant du recteur nâa pas changĂ© la donne.
Pas de cours Ă lâuniversitĂ© de Douala depuis mardi. Des enseignants et Ă©tudiants Ă©taient pourtant prĂ©sents sur les campus 1 et 2 le lendemain mercredi, mais les enseignements nâĂ©taient pas dispensĂ©s, en raison du mot dâordre de grĂšve lancĂ© par le Syndicat des enseignants du supĂ©rieur (Synes).
DâaprĂšs le Dr Jeannette Wogaing, enseignante, chargĂ©e de la communication du syndicat, « la situation qui prĂ©vaut nâest pas nouvelle. Les raisons pour lesquelles les membres du Synes font grĂšve sont connues. Il sâagit, entre autres, de lâabsence de bureaux, de toilettes, lâinsalubritĂ© et le non paiement de la quote-part dâune caution pour lâassurance-maladie ».
La rencontre entre le conseiller technique Pr Joseph Ndinda, le vice-recteur Pr RenĂ© Joly Assako, et des membres du Synes ce mardi 21 novembre nâa pas abouti Ă la levĂ©e de la grĂšve, prĂ©vue jusquâau 26 novembre prochain.
Le recteur, prĂ©cisons-le, est en mission hors du pays. Une autre enseignante approchĂ©e par CT indique que les cours vont reprendre lundi, et que le maximum sera fait pour que les jours de grĂšve nâimpactent pas sur le dĂ©roulement de lâannĂ©e acadĂ©mique en cours.
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Forwarded from Cameroon Tribune
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ââVous serez bientĂŽt deux cent (200) Ă suivre l'actualitĂ© nationale sur notre ChaĂźne Telegram Messenger !
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Nous vous en sommes trĂšs reconnaissants !
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Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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#CameroonTribune Edition du 27 Novembre 2017 Universités d'Etat: l'offre d'enseignement s'améliore https://t.co/6zS3fzwYap
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 27 Novembre 2017 Universités d'Etat: l'offre d'enseignement s'améliore
ââState Universities: Head of State Creates New Institutions
Emmanuel KENDEMEH
The decisions contained in different decrees signed on Friday, November 24, 2017 concern mainly the Universities of Bamenda, Buea, Dschang, Yaounde I and Ngaoundere.
Since November 24, 2017, Cameroonâs higher educational landscape has been enriched with new specialized higher institutions of learning following a series of decrees signed by the President of the Republic Paul Biya. This concerns some of the countryâs State universities.
University of Bamenda
President Paul Biya is one of the decrees created the National Higher Polytechnic Institute attached to the University of Bamenda. This is the first of its kind in the English Sub system of education and comes to satisfy one of the demands of the teacher trade unions of this sub system of education.
In Decree N°2017/582 of 24 November 2017 to amend and supplement some provisions of Decree N° 2011/45 of 8 March 2011 to organise the University of Bamenda, the National Higher Polytechnic Institute is included among the faculties and institutions of the university. Another decree lays down the administrative and academic organization of the institute.
University of Dschang
From November 24, 2017, the University of Dschang has a Faculty of Medicine and Pharmaceutical Sciences created by the decree of the President of the Republic Paul Biya. The decree further specifies the administrative and academic organization, as well as other modalities for the functioning of the faculty.
University of Buea
The President of the Republic in a separate decree transferred the Department of Law and the Department of Political Science and Public Administration of the Faculty of Social and Management Sciences to the Faculty of Law and Political Science of the University of Buea. The students, lecturers, non-teaching staff, equipment and materials are also transferred to the Faculty of Law and Political Science.
University of Yaounde I
The President of the Republic, Paul Biya still on Friday, November 24, 2017 signed a decree to amend and supplement some provisions of the University of Yaounde I. He created the Higher Technical Teachers Training College in Ebolowa attached to the University of Yaounde I.
University of Ngaoundere
In decree N°. 2017/584 of 24 November 2017, the President of the Republic laws down the administrative and academic organisation of the Geology and Mining Exploitation School of the University of Ngaoundere.
Emmanuel KENDEMEH
The decisions contained in different decrees signed on Friday, November 24, 2017 concern mainly the Universities of Bamenda, Buea, Dschang, Yaounde I and Ngaoundere.
Since November 24, 2017, Cameroonâs higher educational landscape has been enriched with new specialized higher institutions of learning following a series of decrees signed by the President of the Republic Paul Biya. This concerns some of the countryâs State universities.
University of Bamenda
President Paul Biya is one of the decrees created the National Higher Polytechnic Institute attached to the University of Bamenda. This is the first of its kind in the English Sub system of education and comes to satisfy one of the demands of the teacher trade unions of this sub system of education.
In Decree N°2017/582 of 24 November 2017 to amend and supplement some provisions of Decree N° 2011/45 of 8 March 2011 to organise the University of Bamenda, the National Higher Polytechnic Institute is included among the faculties and institutions of the university. Another decree lays down the administrative and academic organization of the institute.
University of Dschang
From November 24, 2017, the University of Dschang has a Faculty of Medicine and Pharmaceutical Sciences created by the decree of the President of the Republic Paul Biya. The decree further specifies the administrative and academic organization, as well as other modalities for the functioning of the faculty.
University of Buea
The President of the Republic in a separate decree transferred the Department of Law and the Department of Political Science and Public Administration of the Faculty of Social and Management Sciences to the Faculty of Law and Political Science of the University of Buea. The students, lecturers, non-teaching staff, equipment and materials are also transferred to the Faculty of Law and Political Science.
University of Yaounde I
The President of the Republic, Paul Biya still on Friday, November 24, 2017 signed a decree to amend and supplement some provisions of the University of Yaounde I. He created the Higher Technical Teachers Training College in Ebolowa attached to the University of Yaounde I.
University of Ngaoundere
In decree N°. 2017/584 of 24 November 2017, the President of the Republic laws down the administrative and academic organisation of the Geology and Mining Exploitation School of the University of Ngaoundere.
ââManuels scolaires et matĂ©riels didactiques: la nouvelle donne
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Une circulaire et deux dĂ©crets signĂ©s du Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang vendredi mettent de lâordre dans la filiĂšre.
Les maux qui minent la filiĂšre du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques au Cameroun sont nombreux. Il sâagit entre autres du non-respect de lâĂ©thique et la violation persistante de la rĂ©glementation en vigueur dans le choix, la production, la distribution et surtout leur durĂ©e dâutilisation. Des problĂšmes qui se traduisent entre autres par des conflits dâintĂ©rĂȘts, lâamateurisme dans lâĂ©laboration et lâĂ©dition du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques avec pour consĂ©quence leur pĂ©nurie artificielle sur le marchĂ©.
Pour mettre fin Ă cette situation qui fragilise le systĂšme Ă©ducatif camerounais, le Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang a en effet sifflĂ© la fin de la recrĂ©ation vendredi dernier Ă travers la signature dâune circulaire et de deux dĂ©crets. Dans la circulaire se trouvent des principes qui rĂ©gissent cette filiĂšre tout comme dans les deux dĂ©crets qui portent crĂ©ation, organisation et fonctionnement de la Commission nationale chargĂ©e du suivi et de lâĂ©valuation de la mise en Ćuvre de la politique nationale du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques et sur lâorganisation du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et matĂ©riels didactiques.
Dans ces diffĂ©rents textes, PhilĂ©mon Yang Ă©nonce des principes gĂ©nĂ©raux devant rĂ©gir dorĂ©navant cette filiĂšre. Tout en indiquant que le gouvernement devra dĂ©sormais veiller Ă la production des livres et manuels scolaires de qualitĂ© tant au plan de leur valeur scientifique, de lâapproche pĂ©dagogique appliquĂ©e quâĂ celui de leur prĂ©sentation matĂ©rielle.
Concernant les principes spĂ©cifiques, la compĂ©tence de la dĂ©finition des programmes appartient exclusivement Ă lâEtat. Ceci dĂšs lors que les contenus desdits programmes et curricula sont formulĂ©s par les inspecteurs pĂ©dagogiques, en conformitĂ© avec la politique nationale de lâĂ©ducation. Les livres et manuels scolaires sont rĂ©digĂ©s par toute personne ou groupe de personnes ayant tous satisfait aux critĂšres dĂ©finis, avant dâĂȘtre soumis Ă la validation du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, la durĂ©e de validitĂ© du livre ou du manuel scolaire est de six ans. Dans le respect des spĂ©cificitĂ©s de chaque sous-systĂšme Ă©ducatif, toute discipline inscrite au programme officiel doit ĂȘtre dispensĂ©e sur toute lâĂ©tendue du territoire national au moyen dâun seul manuel scolaire pour chaque matiĂšre. Seul cet ouvrage doit ĂȘtre utilisĂ© par les apprenants pour la matiĂšre considĂ©rĂ©e.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Une circulaire et deux dĂ©crets signĂ©s du Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang vendredi mettent de lâordre dans la filiĂšre.
Les maux qui minent la filiĂšre du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques au Cameroun sont nombreux. Il sâagit entre autres du non-respect de lâĂ©thique et la violation persistante de la rĂ©glementation en vigueur dans le choix, la production, la distribution et surtout leur durĂ©e dâutilisation. Des problĂšmes qui se traduisent entre autres par des conflits dâintĂ©rĂȘts, lâamateurisme dans lâĂ©laboration et lâĂ©dition du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques avec pour consĂ©quence leur pĂ©nurie artificielle sur le marchĂ©.
Pour mettre fin Ă cette situation qui fragilise le systĂšme Ă©ducatif camerounais, le Premier ministre, chef du gouvernement PhilĂ©mon Yang a en effet sifflĂ© la fin de la recrĂ©ation vendredi dernier Ă travers la signature dâune circulaire et de deux dĂ©crets. Dans la circulaire se trouvent des principes qui rĂ©gissent cette filiĂšre tout comme dans les deux dĂ©crets qui portent crĂ©ation, organisation et fonctionnement de la Commission nationale chargĂ©e du suivi et de lâĂ©valuation de la mise en Ćuvre de la politique nationale du livre, du manuel scolaire et autres matĂ©riels didactiques et sur lâorganisation du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et matĂ©riels didactiques.
Dans ces diffĂ©rents textes, PhilĂ©mon Yang Ă©nonce des principes gĂ©nĂ©raux devant rĂ©gir dorĂ©navant cette filiĂšre. Tout en indiquant que le gouvernement devra dĂ©sormais veiller Ă la production des livres et manuels scolaires de qualitĂ© tant au plan de leur valeur scientifique, de lâapproche pĂ©dagogique appliquĂ©e quâĂ celui de leur prĂ©sentation matĂ©rielle.
Concernant les principes spĂ©cifiques, la compĂ©tence de la dĂ©finition des programmes appartient exclusivement Ă lâEtat. Ceci dĂšs lors que les contenus desdits programmes et curricula sont formulĂ©s par les inspecteurs pĂ©dagogiques, en conformitĂ© avec la politique nationale de lâĂ©ducation. Les livres et manuels scolaires sont rĂ©digĂ©s par toute personne ou groupe de personnes ayant tous satisfait aux critĂšres dĂ©finis, avant dâĂȘtre soumis Ă la validation du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques.
Dans le mĂȘme ordre dâidĂ©es, la durĂ©e de validitĂ© du livre ou du manuel scolaire est de six ans. Dans le respect des spĂ©cificitĂ©s de chaque sous-systĂšme Ă©ducatif, toute discipline inscrite au programme officiel doit ĂȘtre dispensĂ©e sur toute lâĂ©tendue du territoire national au moyen dâun seul manuel scolaire pour chaque matiĂšre. Seul cet ouvrage doit ĂȘtre utilisĂ© par les apprenants pour la matiĂšre considĂ©rĂ©e.
ââOuest, Nord-Ouest, Sud-Ouest: Renforcement de la sĂ©curitĂ© pour les fĂȘtes
Honoré FEUKOUO
Le général Pierre Louba Zal a planifié avec ses collaborateurs, vendredi, les stratégies y afferentes.
Les pĂ©riodes de fĂȘtes de fin dâannĂ©e sont bien souvent animĂ©es par des actes dâinsĂ©curitĂ© et des accidents de la circulation qui dĂ©fraient la chronique. La maĂźtrise de ces embĂ»ches Ă la paix, Ă©tait au centre de la rĂ©union de coordination de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie qui sâest dĂ©roulĂ©e vendredi dernier Ă la lĂ©gion de gendarmerie de lâOuest Ă Bafoussam.
Pour le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal, commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie, il Ă©tait surtout question de bĂątir une stratĂ©gie globale et cohĂ©rente de maniĂšre Ă assurer au mieux, la sĂ©curitĂ© des personnes et de leurs biens, avant, pendant et aprĂšs les pĂ©riodes de fĂȘte de fin dâannĂ©e.
Les commandants des lĂ©gions de gendarmerie des rĂ©gions du Nord-ouest, du Sud-ouest, du Littoral et de lâOuest (qui composent la deuxiĂšme lĂ©gion de gendarmerie), ont fait le point de la situation sĂ©curitaire dans leurs zones de commandement. Ce qui a permis dâĂ©laborer plusieurs stratĂ©gies pour Ă©radiquer certains problĂšmes Ă©pineux tel que les accidents de la route, les agressions, le grand banditisme...
Le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal a aussi prĂ©sidĂ© une sĂ©ance de causerie morale avec ses collaborateurs. Outre les commandants de lĂ©gion, les commandants de compagnie et les commandants de brigade ont assistĂ© Ă cette sĂ©ance de travail. Cette cĂ©rĂ©monie qui pour lâessentiel sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis-clos et dans la pure tradition de lâarmĂ©e, va permettre aux gendarmes dâassurer plus efficacement les actions de coordination de maintien de lâordre, de la paix et la prĂ©vention des divers risques.
Honoré FEUKOUO
Le général Pierre Louba Zal a planifié avec ses collaborateurs, vendredi, les stratégies y afferentes.
Les pĂ©riodes de fĂȘtes de fin dâannĂ©e sont bien souvent animĂ©es par des actes dâinsĂ©curitĂ© et des accidents de la circulation qui dĂ©fraient la chronique. La maĂźtrise de ces embĂ»ches Ă la paix, Ă©tait au centre de la rĂ©union de coordination de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie qui sâest dĂ©roulĂ©e vendredi dernier Ă la lĂ©gion de gendarmerie de lâOuest Ă Bafoussam.
Pour le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal, commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie, il Ă©tait surtout question de bĂątir une stratĂ©gie globale et cohĂ©rente de maniĂšre Ă assurer au mieux, la sĂ©curitĂ© des personnes et de leurs biens, avant, pendant et aprĂšs les pĂ©riodes de fĂȘte de fin dâannĂ©e.
Les commandants des lĂ©gions de gendarmerie des rĂ©gions du Nord-ouest, du Sud-ouest, du Littoral et de lâOuest (qui composent la deuxiĂšme lĂ©gion de gendarmerie), ont fait le point de la situation sĂ©curitaire dans leurs zones de commandement. Ce qui a permis dâĂ©laborer plusieurs stratĂ©gies pour Ă©radiquer certains problĂšmes Ă©pineux tel que les accidents de la route, les agressions, le grand banditisme...
Le gĂ©nĂ©ral de brigade Pierre Louba Zal a aussi prĂ©sidĂ© une sĂ©ance de causerie morale avec ses collaborateurs. Outre les commandants de lĂ©gion, les commandants de compagnie et les commandants de brigade ont assistĂ© Ă cette sĂ©ance de travail. Cette cĂ©rĂ©monie qui pour lâessentiel sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis-clos et dans la pure tradition de lâarmĂ©e, va permettre aux gendarmes dâassurer plus efficacement les actions de coordination de maintien de lâordre, de la paix et la prĂ©vention des divers risques.
ââWone-Koba-Mbu-Itoki Road: Bakundu Chiefs Seek Rapid Intervention
AMINDEH Blaise ATABONG
They made the plea last Friday in Yaounde during a meeting with the Minister of Public Works.
Traditional rulers of the Bakundu clan in the South West Region have pleaded with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi to treat the rehabilitation of the Wone-Koba-Ibemi-Mambaba-Mbu-Itoki road as a matter of urgency. The auxiliaries of the administration grouped under the banner of Bakundu Chiefs Conference (BCC) made the call in Yaounde, Friday November 24, 2017. They were accompanied to last Fridayâs meeting by some elites, amongst them the Special Adviser at the Prime Ministerâs Office, Bertha Ndoh Bakata and the Member of Parliament for Meme West, Hon Atinda Martin Mboni.
Going by the chiefs, Mbu Bakundu, one of the villages along the stretch of the road in Meme Division will be hosting a three-day Bakundu Congress which begins on January 14, 2017. The congress is expected to bring together thousands of sons and daughters of the clan. As such, the chiefs want speedy rehabilitation works to be carried out on the road so that expected attendees at the Congress will be able to make it through the road which is currently in bad shape.
According to Chief Fredrick Mutanga Elonge of Foe Bakundu, Secretary of BCC, the traditional rulers and people of Bakunda acknowledge the immense efforts made by government to dole out financial resources for the rehabilitation of roads. He said such efforts have been helping to open up their enclave communities. Besides the plea for the maintenance of the Wone-Koba-Mbu-Itoki road, the chiefs also want the minister to pay attention to others roads in northern Bakundu. They cited the Banga-Bopo-Pete-Marumba-Ekombe Bonji road, Bole-Foe Bakundu road and Bombe Town-Bombe Beach road.
For his part, Emmanuel Nganou Djoumessi assured the chiefs that their wish will be granted. He said the road is already on the Ministryâs programme. âThe feasibility studies have already been done by the Chinese company working on the Kumba-Mamfe road,â he said, noting that their responsibility now is to make it passable. He also disclosed that other rural roads in the area will be considered.
AMINDEH Blaise ATABONG
They made the plea last Friday in Yaounde during a meeting with the Minister of Public Works.
Traditional rulers of the Bakundu clan in the South West Region have pleaded with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi to treat the rehabilitation of the Wone-Koba-Ibemi-Mambaba-Mbu-Itoki road as a matter of urgency. The auxiliaries of the administration grouped under the banner of Bakundu Chiefs Conference (BCC) made the call in Yaounde, Friday November 24, 2017. They were accompanied to last Fridayâs meeting by some elites, amongst them the Special Adviser at the Prime Ministerâs Office, Bertha Ndoh Bakata and the Member of Parliament for Meme West, Hon Atinda Martin Mboni.
Going by the chiefs, Mbu Bakundu, one of the villages along the stretch of the road in Meme Division will be hosting a three-day Bakundu Congress which begins on January 14, 2017. The congress is expected to bring together thousands of sons and daughters of the clan. As such, the chiefs want speedy rehabilitation works to be carried out on the road so that expected attendees at the Congress will be able to make it through the road which is currently in bad shape.
According to Chief Fredrick Mutanga Elonge of Foe Bakundu, Secretary of BCC, the traditional rulers and people of Bakunda acknowledge the immense efforts made by government to dole out financial resources for the rehabilitation of roads. He said such efforts have been helping to open up their enclave communities. Besides the plea for the maintenance of the Wone-Koba-Mbu-Itoki road, the chiefs also want the minister to pay attention to others roads in northern Bakundu. They cited the Banga-Bopo-Pete-Marumba-Ekombe Bonji road, Bole-Foe Bakundu road and Bombe Town-Bombe Beach road.
For his part, Emmanuel Nganou Djoumessi assured the chiefs that their wish will be granted. He said the road is already on the Ministryâs programme. âThe feasibility studies have already been done by the Chinese company working on the Kumba-Mamfe road,â he said, noting that their responsibility now is to make it passable. He also disclosed that other rural roads in the area will be considered.
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#CameroonTribune Edition du 28 Novembre 2017 Budget 2018: le gouvernement propose 4513,5 milliards de F https://t.co/2Vp0rm7I9Y
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IntĂ©gration Ă©conomique: lâAfrique centrale fait des rĂ©glages
AĂŻcha NSANGOU
La mise en place dâune communautĂ© Ă©conomique unique au cĆur dâune rĂ©union des ministres de lâintĂ©gration de la sous-rĂ©gion ouverte hier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
Ils placent des espoirs en cette 4e rĂ©union du comitĂ© de pilotage de la rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale. Les experts rĂ©unis du 23 au 25 novembre dernier Ă YaoundĂ© mais aussi les institutionnels voient en cette nouvelle rencontre, un nouveau coup de pouce au processus dâharmonisation des Ă©changes commerciaux en Afrique centrale. En tout cas, ils ont travaillĂ© sur les nouveaux axes de ce processus durant tout le week-end.
La rĂ©union des ministres dont le coup dâenvoi officiel a Ă©tĂ© donnĂ© par Philemon Yang, Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, prĂ©sident dĂ©diĂ© dudit comitĂ© avait donc pour but dâĂ©tudier le rapport des travaux des experts. Il Ă©tait Ă©galement question dâexaminer et dâadopter le rapport provisoire de lâĂ©tude sur le rapprochement des cadres institutionnels des trois communautĂ©s Ă©conomiques dâAfrique centrale (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale, (Cemac); CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac); CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl).
DĂ©jĂ au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© allaient dans le sens de lâaccĂ©lĂ©ration du processus de rationalisation des procĂ©dures dâintĂ©gration Ă©conomique en Afrique centrale. Saluant les acquis de ce comitĂ©, Ahmad Allam-Mi, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cemac est Ă©galement allĂ© dans ce sens. «Nous avons perdu beaucoup de temps depuis la dĂ©cision des chefs dâEtat en 2007. Nous espĂ©rons quâune accĂ©lĂ©ration des activitĂ©s du Copil va sâopĂ©rer pour que la rationalisation et lâharmonisation se rĂ©alisent au plus vite et quâon passe Ă lâĂ©tape de la rationalisation institutionnelle pour arriver Ă une seule communautĂ© Ă©conomique», a souhaitĂ© le diplomate.
Une seule Cer-Ac donnerait plus de poids Ă lâAfrique centrale qui, en sâengageant dans ce processus rĂ©pond Ă une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration. Une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par la fondation pour les Ă©tudes et recherches sur le dĂ©veloppement international (Ferdi) et portant sur «lâĂ©valuation des gains attendus de lâintĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale dans les pays africains de la zone franc» a dĂ©montrĂ© que des rĂ©sultats probants dĂ©couleraient dâune intĂ©gration rĂ©ussie. Il sâagit notamment de la croissance Ă©conomique (en moyenne 3 points en plus), lâaccroissement de la compĂ©titivitĂ© des Ă©conomies, lâamĂ©lioration des infrastructures de transport, entre autres.
AĂŻcha NSANGOU
La mise en place dâune communautĂ© Ă©conomique unique au cĆur dâune rĂ©union des ministres de lâintĂ©gration de la sous-rĂ©gion ouverte hier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
Ils placent des espoirs en cette 4e rĂ©union du comitĂ© de pilotage de la rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale. Les experts rĂ©unis du 23 au 25 novembre dernier Ă YaoundĂ© mais aussi les institutionnels voient en cette nouvelle rencontre, un nouveau coup de pouce au processus dâharmonisation des Ă©changes commerciaux en Afrique centrale. En tout cas, ils ont travaillĂ© sur les nouveaux axes de ce processus durant tout le week-end.
La rĂ©union des ministres dont le coup dâenvoi officiel a Ă©tĂ© donnĂ© par Philemon Yang, Premier ministre, chef du gouvernement, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat, prĂ©sident dĂ©diĂ© dudit comitĂ© avait donc pour but dâĂ©tudier le rapport des travaux des experts. Il Ă©tait Ă©galement question dâexaminer et dâadopter le rapport provisoire de lâĂ©tude sur le rapprochement des cadres institutionnels des trois communautĂ©s Ă©conomiques dâAfrique centrale (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale, (Cemac); CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac); CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl).
DĂ©jĂ au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture, les orateurs qui se sont succĂ©dĂ© allaient dans le sens de lâaccĂ©lĂ©ration du processus de rationalisation des procĂ©dures dâintĂ©gration Ă©conomique en Afrique centrale. Saluant les acquis de ce comitĂ©, Ahmad Allam-Mi, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Cemac est Ă©galement allĂ© dans ce sens. «Nous avons perdu beaucoup de temps depuis la dĂ©cision des chefs dâEtat en 2007. Nous espĂ©rons quâune accĂ©lĂ©ration des activitĂ©s du Copil va sâopĂ©rer pour que la rationalisation et lâharmonisation se rĂ©alisent au plus vite et quâon passe Ă lâĂ©tape de la rationalisation institutionnelle pour arriver Ă une seule communautĂ© Ă©conomique», a souhaitĂ© le diplomate.
Une seule Cer-Ac donnerait plus de poids Ă lâAfrique centrale qui, en sâengageant dans ce processus rĂ©pond Ă une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration. Une Ă©tude rĂ©cemment menĂ©e par la fondation pour les Ă©tudes et recherches sur le dĂ©veloppement international (Ferdi) et portant sur «lâĂ©valuation des gains attendus de lâintĂ©gration Ă©conomique rĂ©gionale dans les pays africains de la zone franc» a dĂ©montrĂ© que des rĂ©sultats probants dĂ©couleraient dâune intĂ©gration rĂ©ussie. Il sâagit notamment de la croissance Ă©conomique (en moyenne 3 points en plus), lâaccroissement de la compĂ©titivitĂ© des Ă©conomies, lâamĂ©lioration des infrastructures de transport, entre autres.
Santé de reproduction: encore des jumeaux au Chracerh
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Joëlle.N, 33 ans a donné naissance par voie basse à une fille et un garçon de 2,4 kg samedi dernier.
Câest avec appĂ©tit et le cĆur tranquille que JoĂ«lle N., nouvelle maman, dĂ©guste dĂ©sormais ses plats dans sa salle dâhospitalisation. EntourĂ©e de ses bouts de choux, elle savoure, tout comme son Ă©poux JĂ©rĂŽme, la joie dâĂȘtre mĂšre de jumeaux. Comme dans un rĂȘve, le couple nâarrive pas toujours Ă croire quâils sont parents dâune fille et dâun garçon.
« Aujourdâhui, je suis Ă©mue en regardant mes enfants parce que ça nâa pas Ă©tĂ© facile dâendurer les injures de certains membres de ma belle-famille. Ăa fait mal lorsquâon vous rappelle tout le temps que vous nâĂȘtes pas une femme faute dâavoir rĂ©ussi Ă procrĂ©er. Heureusement, que jâavais le soutien de mon Ă©poux », confie la jeune dame. Câest le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), et son Ă©quipe qui ont fait sortir ces enfants du sein de leur mĂšre par voie basse avec un poids de 2,4 kg samedi dernier.
« Nous nâavons pas eu besoin de recourir Ă une cĂ©sarienne cette fois », lance le Pr.Kasia. « Je salue le professionnalisme de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Tous Ă©taient lĂ samedi avant 7h comme sâils attendaient la victoire de leur Ă©quipe favorite de football. Ce nâĂ©tait pas semblable Ă ce que jâai lâhabitude de regarder dans lâĂ©mission « Baby Boom » sur TF1. Cette fois, je lâai vĂ©cu en direct en prenant activement part Ă lâaccouchement en tant quâacteur. Câest un processus pas facile. Mais, il faut la foi en Dieu et lâharmonie avec ses ancĂȘtres pour y parvenir », explique JĂ©rĂŽme N., le pĂšre.
JoĂ«lle et JĂ©rĂŽme ont attendu huit ans pour devenir gĂ©niteurs. Une longue attente causĂ©e par des problĂšmes dâinfertilitĂ©. Câest alors quâils se dĂ©cident de se rendre au Chracerh dont ils ont eu des Ă©chos favorables. «AprĂšs avoir rencontrĂ© lâĂ©quipe du Pr. Kasia, jâai Ă©tĂ© orientĂ©e vers la fĂ©condation in vitro (Fiv). Mon partenaire avait un problĂšme dâoligospermie et moi celui des trompes bouchĂ©es. AprĂšs un long traitement de presquâun an et demi, jâai pu avoir un rĂ©sultat positif qui a abouti Ă deux merveilleux enfants. Plus on est jeune, plus on a la chance que ça marche », poursuit JoĂ«lle N., la mĂšre. Face Ă cette merveille, le couple nâentend pas sâarrĂȘter en si bon chemin.
« Je compte continuer en revenant ici dans deux ans pour une autre grossesse puisque je suis encore jeune. Je dis un grand merci au couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă crĂ©er un centre comme celui au Cameroun. Parce que sâil fallait partir en Europe pour le faire, les coĂ»ts seraient Ă©levĂ©s. Je remercie lâĂ©quipe du Pr. Jean Marie Kasia. Le suivi Ă©tait impeccable. Aux autres femmes, je demande dâavoir la foi et de ne pas attendre que la situation se complique », a-t-elle ajoutĂ©. Comme pour dire que tout est possible Ă celui qui croĂźt.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Joëlle.N, 33 ans a donné naissance par voie basse à une fille et un garçon de 2,4 kg samedi dernier.
Câest avec appĂ©tit et le cĆur tranquille que JoĂ«lle N., nouvelle maman, dĂ©guste dĂ©sormais ses plats dans sa salle dâhospitalisation. EntourĂ©e de ses bouts de choux, elle savoure, tout comme son Ă©poux JĂ©rĂŽme, la joie dâĂȘtre mĂšre de jumeaux. Comme dans un rĂȘve, le couple nâarrive pas toujours Ă croire quâils sont parents dâune fille et dâun garçon.
« Aujourdâhui, je suis Ă©mue en regardant mes enfants parce que ça nâa pas Ă©tĂ© facile dâendurer les injures de certains membres de ma belle-famille. Ăa fait mal lorsquâon vous rappelle tout le temps que vous nâĂȘtes pas une femme faute dâavoir rĂ©ussi Ă procrĂ©er. Heureusement, que jâavais le soutien de mon Ă©poux », confie la jeune dame. Câest le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), et son Ă©quipe qui ont fait sortir ces enfants du sein de leur mĂšre par voie basse avec un poids de 2,4 kg samedi dernier.
« Nous nâavons pas eu besoin de recourir Ă une cĂ©sarienne cette fois », lance le Pr.Kasia. « Je salue le professionnalisme de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Tous Ă©taient lĂ samedi avant 7h comme sâils attendaient la victoire de leur Ă©quipe favorite de football. Ce nâĂ©tait pas semblable Ă ce que jâai lâhabitude de regarder dans lâĂ©mission « Baby Boom » sur TF1. Cette fois, je lâai vĂ©cu en direct en prenant activement part Ă lâaccouchement en tant quâacteur. Câest un processus pas facile. Mais, il faut la foi en Dieu et lâharmonie avec ses ancĂȘtres pour y parvenir », explique JĂ©rĂŽme N., le pĂšre.
JoĂ«lle et JĂ©rĂŽme ont attendu huit ans pour devenir gĂ©niteurs. Une longue attente causĂ©e par des problĂšmes dâinfertilitĂ©. Câest alors quâils se dĂ©cident de se rendre au Chracerh dont ils ont eu des Ă©chos favorables. «AprĂšs avoir rencontrĂ© lâĂ©quipe du Pr. Kasia, jâai Ă©tĂ© orientĂ©e vers la fĂ©condation in vitro (Fiv). Mon partenaire avait un problĂšme dâoligospermie et moi celui des trompes bouchĂ©es. AprĂšs un long traitement de presquâun an et demi, jâai pu avoir un rĂ©sultat positif qui a abouti Ă deux merveilleux enfants. Plus on est jeune, plus on a la chance que ça marche », poursuit JoĂ«lle N., la mĂšre. Face Ă cette merveille, le couple nâentend pas sâarrĂȘter en si bon chemin.
« Je compte continuer en revenant ici dans deux ans pour une autre grossesse puisque je suis encore jeune. Je dis un grand merci au couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă crĂ©er un centre comme celui au Cameroun. Parce que sâil fallait partir en Europe pour le faire, les coĂ»ts seraient Ă©levĂ©s. Je remercie lâĂ©quipe du Pr. Jean Marie Kasia. Le suivi Ă©tait impeccable. Aux autres femmes, je demande dâavoir la foi et de ne pas attendre que la situation se complique », a-t-elle ajoutĂ©. Comme pour dire que tout est possible Ă celui qui croĂźt.