ââArts et Culture: 4,5 milliards pour promouvoir le multiculturalisme
#Economie
Azize MBOHOU
En 2018, le ministÚre entend construire une salle de spectacle à Yaoundé et organiser la 9e édition du FENAC.
Le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) met le cap, en 2018, sur la construction dâune salle de spectacles Ă YaoundĂ©. Pour Narcisse Mouelle Kombi, la configuration et la capacitĂ© de cet hyper-complexe qui sera bĂąti sur 5 000 mÂČ, constitueront des atouts majeurs pour lâaccueil dâĂ©vĂšnements artistico-culturels dâenvergure.
Câest en tout cas lâargument dĂ©veloppĂ© jeudi devant les membres de la Commission des Finances et du Budget de lâAssemblĂ©e nationale. CâĂ©tait pour justifier la sollicitation dâune enveloppe budgĂ©taire de 4,580 milliards de F.
A cĂŽtĂ© de ce projet futuriste, le MINAC, dans le cadre de la mise en Ćuvre de son budget dâinvestissement, entend mettre un accent sur lâappui Ă la conservation des musĂ©es royaux et des chefferies. Cette option obĂ©it Ă lâeffectivitĂ© du transfert des ressources aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.
Lâorganisation de la 9e Ă©dition du Festival national des arts et de la culture (FENAC), en juillet 2018 Ă Bertoua, constitue un autre axe majeur de la politique du MINAC pour cette annĂ©e.
A nâen point douter, le MINAC pense que le village du FENAC soigneusement amĂ©nagĂ© Ă cet effet, est « une plateforme par excellence de promotion du multiculturalisme et du vivre-ensemble ». Dâailleurs, le Pr. Mouelle Kombi pense que « le FENAC est Ă la culture ce que le comice agro-pastoral est Ă lâagriculture ».
Dans ce chapitre de festivitĂ©s, lâorganisation de la 3e Ă©dition du Salon international du livre de YaoundĂ© et de la 3e Ă©dition de la RentrĂ©e culturelle et artistique nationale Ă NgaoundĂ©rĂ© sont aussi en vue.
#Economie
Azize MBOHOU
En 2018, le ministÚre entend construire une salle de spectacle à Yaoundé et organiser la 9e édition du FENAC.
Le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) met le cap, en 2018, sur la construction dâune salle de spectacles Ă YaoundĂ©. Pour Narcisse Mouelle Kombi, la configuration et la capacitĂ© de cet hyper-complexe qui sera bĂąti sur 5 000 mÂČ, constitueront des atouts majeurs pour lâaccueil dâĂ©vĂšnements artistico-culturels dâenvergure.
Câest en tout cas lâargument dĂ©veloppĂ© jeudi devant les membres de la Commission des Finances et du Budget de lâAssemblĂ©e nationale. CâĂ©tait pour justifier la sollicitation dâune enveloppe budgĂ©taire de 4,580 milliards de F.
A cĂŽtĂ© de ce projet futuriste, le MINAC, dans le cadre de la mise en Ćuvre de son budget dâinvestissement, entend mettre un accent sur lâappui Ă la conservation des musĂ©es royaux et des chefferies. Cette option obĂ©it Ă lâeffectivitĂ© du transfert des ressources aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.
Lâorganisation de la 9e Ă©dition du Festival national des arts et de la culture (FENAC), en juillet 2018 Ă Bertoua, constitue un autre axe majeur de la politique du MINAC pour cette annĂ©e.
A nâen point douter, le MINAC pense que le village du FENAC soigneusement amĂ©nagĂ© Ă cet effet, est « une plateforme par excellence de promotion du multiculturalisme et du vivre-ensemble ». Dâailleurs, le Pr. Mouelle Kombi pense que « le FENAC est Ă la culture ce que le comice agro-pastoral est Ă lâagriculture ».
Dans ce chapitre de festivitĂ©s, lâorganisation de la 3e Ă©dition du Salon international du livre de YaoundĂ© et de la 3e Ă©dition de la RentrĂ©e culturelle et artistique nationale Ă NgaoundĂ©rĂ© sont aussi en vue.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 05 décembre 2017 #NordOuest - #SudOuest : l'#armée sécurise, les #citoyens saluent https://t.co/mRV3p9FmCy
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Cameroon Tribune
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Nord-Ouest/Sud-Ouest:sécurisé, pas militarisé
Alliance NYOBIA
Le déploiement des forces de défense dans ces régions reste normal, au vu des missions qui sont les leurs.
«La crise date dâoctobre 2016. Or, depuis cette date, aucune nouvelle unitĂ© nâa Ă©tĂ© créée dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ». Cette indication est donnĂ©e par un haut responsable de lâarmĂ©e de terre camerounaise, interrogĂ© sur la prĂ©tendue militarisation en cours de la zone. Parlant dâunitĂ©, la derniĂšre créée dans le Sud-Ouest par exemple est la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (Brim).
Actuellement commandĂ©e par le gĂ©nĂ©ral de brigade Melingui Nouma, elle a vu le jour en 2014. « CâĂ©tait bien avant que les problĂšmes actuels ne surviennent », relĂšve notre source.
Cela dit, des observateurs ont notĂ© des dĂ©ploiements sporadiques dâhommes dans la rĂ©gion. A cela, le ComBrim a une explication simple : « Nous recevons des Ă©lĂ©ments qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s dans nos unitĂ©s, dans nos bataillons. Tout le monde ne peut pas ĂȘtre affectĂ© le mĂȘme jour ».
Le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma ajoute par ailleurs : « Nous sommes mĂȘme en sous-capacitĂ©. » A ses yeux, ceux qui parlent dâune invasion des militaires sont Ă cĂŽtĂ© de la plaque. « Militarisation ? Câest faux et archifaux ! Si les mĂ©dias qui le disaient venaient Ă la source, nous nâaurions pas de problĂšmes », estime le commandant de la 21e Brim.
La prĂ©sence des forces de dĂ©fense dans le Sud-Ouest est donc normale en ce moment. « Nous montons en puissance », confie un responsable de la chaĂźne de commandement, sâagissant de lâarrivĂ©e de nouveaux Ă©lĂ©ments, affectĂ©s dans le cadre dâun dĂ©ploiement normal, comme sus-Ă©voquĂ©. DĂ©ploiement qui sâinscrit dans le cadre des diffĂ©rentes missions assignĂ©es Ă ces forces. Et la situation actuelle commande des manĆuvres, en quelque sorte, pour reprendre un dicton militaire. Il y a des choses prĂ©cises Ă faire, et harasser les populations nâen fait pas partie.
« Les populations sont le centre de gravitĂ© de la crise que nous gĂ©rons. Nous ne pouvons dâautant moins les harceler que câest dâelles que nous pouvons recevoir la bonne information », souligne le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma. ConsĂ©quence, « nous faisons tout pour quâelles se sentent Ă lâaise avec nous, et nous aident ». Et dans diverses localitĂ©s, la prĂ©sence militaire a permis de faire reculer lâinsĂ©curitĂ©, de garantir la protection des bĂątiments publics et dâassurer le fonctionnement des services qui y sont logĂ©s.
Du coup, pour certains civils, il faudrait mĂȘme davantage de militaires Ă tel ou tel endroit. « On va Ă©tape par Ă©tape, et on ne laissera aucun endroit hors de contrĂŽle », conclut notre source, pour laquelle ceux qui veulent quâon rĂ©duise la prĂ©sence des forces dans la rĂ©gion « ont sans doute une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte ».
Alliance NYOBIA
Le déploiement des forces de défense dans ces régions reste normal, au vu des missions qui sont les leurs.
«La crise date dâoctobre 2016. Or, depuis cette date, aucune nouvelle unitĂ© nâa Ă©tĂ© créée dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ». Cette indication est donnĂ©e par un haut responsable de lâarmĂ©e de terre camerounaise, interrogĂ© sur la prĂ©tendue militarisation en cours de la zone. Parlant dâunitĂ©, la derniĂšre créée dans le Sud-Ouest par exemple est la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (Brim).
Actuellement commandĂ©e par le gĂ©nĂ©ral de brigade Melingui Nouma, elle a vu le jour en 2014. « CâĂ©tait bien avant que les problĂšmes actuels ne surviennent », relĂšve notre source.
Cela dit, des observateurs ont notĂ© des dĂ©ploiements sporadiques dâhommes dans la rĂ©gion. A cela, le ComBrim a une explication simple : « Nous recevons des Ă©lĂ©ments qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s dans nos unitĂ©s, dans nos bataillons. Tout le monde ne peut pas ĂȘtre affectĂ© le mĂȘme jour ».
Le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma ajoute par ailleurs : « Nous sommes mĂȘme en sous-capacitĂ©. » A ses yeux, ceux qui parlent dâune invasion des militaires sont Ă cĂŽtĂ© de la plaque. « Militarisation ? Câest faux et archifaux ! Si les mĂ©dias qui le disaient venaient Ă la source, nous nâaurions pas de problĂšmes », estime le commandant de la 21e Brim.
La prĂ©sence des forces de dĂ©fense dans le Sud-Ouest est donc normale en ce moment. « Nous montons en puissance », confie un responsable de la chaĂźne de commandement, sâagissant de lâarrivĂ©e de nouveaux Ă©lĂ©ments, affectĂ©s dans le cadre dâun dĂ©ploiement normal, comme sus-Ă©voquĂ©. DĂ©ploiement qui sâinscrit dans le cadre des diffĂ©rentes missions assignĂ©es Ă ces forces. Et la situation actuelle commande des manĆuvres, en quelque sorte, pour reprendre un dicton militaire. Il y a des choses prĂ©cises Ă faire, et harasser les populations nâen fait pas partie.
« Les populations sont le centre de gravitĂ© de la crise que nous gĂ©rons. Nous ne pouvons dâautant moins les harceler que câest dâelles que nous pouvons recevoir la bonne information », souligne le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma. ConsĂ©quence, « nous faisons tout pour quâelles se sentent Ă lâaise avec nous, et nous aident ». Et dans diverses localitĂ©s, la prĂ©sence militaire a permis de faire reculer lâinsĂ©curitĂ©, de garantir la protection des bĂątiments publics et dâassurer le fonctionnement des services qui y sont logĂ©s.
Du coup, pour certains civils, il faudrait mĂȘme davantage de militaires Ă tel ou tel endroit. « On va Ă©tape par Ă©tape, et on ne laissera aucun endroit hors de contrĂŽle », conclut notre source, pour laquelle ceux qui veulent quâon rĂ©duise la prĂ©sence des forces dans la rĂ©gion « ont sans doute une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte ».
High-Tech Development:Israel Shares Expertise
AMINDEH Blaise ATABONG
A four-day seminar to encourage the countryâs young techies to be innovative officially opened in Yaounde yesterday.
Israeli experts in information and communications technology are sharing knowledge with young Cameroonian techies. The foreign experts are also building the capacity of the technology entrepreneurs in the areas of high tech and innovation as key aspects of bilateral cooperation between Israel and Cameroon.
The about 100 participants drawn from nine out of ten regions of the country are taking part in the second edition of the Israel-Cameroon High Tech and Innovation Seminar. The four-day come-together, which is pegged on inspiration, business opportunity and partnership, officially opened yesterday in the capital Yaounde. On hand at the opening ceremony were Cameroonâs Minister of Small and Medium-Sized Enterprises, Social Economy and Handicraft, Laurent Serge Etoundi Ngoa and the Israeli Ambassador to Cameroon, Ran Gidor.
According to Ran Gidor, Israel took interest in developing the high tech sector in Cameroon because they discovered that there was already a high technology sector in Cameroon which is growing especially in places like Buea, Dschang and Douala. âThis is what we shall like to be partners for. The Israeli economy is based on high tech and when we identify potential partners, we will like to work together,â the diplomat said. He commended the participation of ethnic Bororos as well as a high female participation. âI hope many participants will come to Israel for training and academic programme so as to tighten Cameroon-Israel relations,â Ran Gidor said.
For his part, Laurent Serge Etoundi Ngoa thanked the Israeli government for the initiative, noting that the high tech sector is a key domain for the emergence of Cameroon.
Organisers say by the time the seminar ends this Thursday, participants would have greater awareness of business opportunities. They will equally be expected to have developed skills to valuate and grow their businesses, gain knowledge from the Israeli experience on product development and pitching an innovative product to a large company.
AMINDEH Blaise ATABONG
A four-day seminar to encourage the countryâs young techies to be innovative officially opened in Yaounde yesterday.
Israeli experts in information and communications technology are sharing knowledge with young Cameroonian techies. The foreign experts are also building the capacity of the technology entrepreneurs in the areas of high tech and innovation as key aspects of bilateral cooperation between Israel and Cameroon.
The about 100 participants drawn from nine out of ten regions of the country are taking part in the second edition of the Israel-Cameroon High Tech and Innovation Seminar. The four-day come-together, which is pegged on inspiration, business opportunity and partnership, officially opened yesterday in the capital Yaounde. On hand at the opening ceremony were Cameroonâs Minister of Small and Medium-Sized Enterprises, Social Economy and Handicraft, Laurent Serge Etoundi Ngoa and the Israeli Ambassador to Cameroon, Ran Gidor.
According to Ran Gidor, Israel took interest in developing the high tech sector in Cameroon because they discovered that there was already a high technology sector in Cameroon which is growing especially in places like Buea, Dschang and Douala. âThis is what we shall like to be partners for. The Israeli economy is based on high tech and when we identify potential partners, we will like to work together,â the diplomat said. He commended the participation of ethnic Bororos as well as a high female participation. âI hope many participants will come to Israel for training and academic programme so as to tighten Cameroon-Israel relations,â Ran Gidor said.
For his part, Laurent Serge Etoundi Ngoa thanked the Israeli government for the initiative, noting that the high tech sector is a key domain for the emergence of Cameroon.
Organisers say by the time the seminar ends this Thursday, participants would have greater awareness of business opportunities. They will equally be expected to have developed skills to valuate and grow their businesses, gain knowledge from the Israeli experience on product development and pitching an innovative product to a large company.
âWe Make Efforts For Population To Feel At Easeâ
#Politique
Godlove BAINKONG
General Melingui Nouma, Commander of the 21st Motorised Infantry Brigade and General Officer Commanding, South West Region.
What is your take on growing complaints that the South West Region is heavily militarised?
The South West region is far from being militarised. Ever since the crisis started in November 2016, no new military unit has been created. There has been no increase in the number of security forces more than what we are supposed to have. This brigade I am commanding now was created in 2014 and when you create a brigade, you cannot just transfer all the officers, non-commission officers and all the soldiers who are supposed to make up the brigade in one day.
Some of them were sent this year and we received them as military being sent to their posts of responsibility and not for reinforcement. This brigade is still even below the normal number of soldiers. We are going gradually, step by step. The capacity is not up to date as at now. So, there is no way we can talk of militarisation.
We still notice some pockets of resistances in other areas notably in Manyu and Lebialem Divisions. What is being done to completely bring life to normal in these areas?
The centre of gravity of the crisis we are managing is the population. We know that to overcome this crisis, we need to work with the population. There is no way you can harass people you are sent to protect. If the population cannot tell us the problem, if they cannot give us the correct information on what is happening on the field, it would be difficult for us to protect them. And once we fail to protect them, they can tend to follow the secessionists.
We are putting in our best to work out all the security measures for the safety of the population and their belongings. But we still have some resistant people who are trying to manoeuvre or are terrorising others in their villages. We try to set up operations to rescue these areas so that life continuous normally.
After the September 22 and October 1st uprisings, the Government saluted the professionalism of security officers. As their leader, what are you doing to ensure that they remain as such?
First of all, we talk to our people, we meet them and tell them what we need and what they have to do when they are on the field. We also tell them what not to do. I am not saying that our defence forces are completely blameless. We are also conscious of the fact that when they are alone, they can also do something else. What I am saying is that the number of wayward cases are less than what is being propagated.
We make every single effort to make the population feel at ease with us. There are even cases where the population goes, arrests people disturbing them in villages and brings to us because they have realised that what we are doing is the correct thing to be done. So, we are working closely with the population. We are letting them know that we are here for their security.
#Politique
Godlove BAINKONG
General Melingui Nouma, Commander of the 21st Motorised Infantry Brigade and General Officer Commanding, South West Region.
What is your take on growing complaints that the South West Region is heavily militarised?
The South West region is far from being militarised. Ever since the crisis started in November 2016, no new military unit has been created. There has been no increase in the number of security forces more than what we are supposed to have. This brigade I am commanding now was created in 2014 and when you create a brigade, you cannot just transfer all the officers, non-commission officers and all the soldiers who are supposed to make up the brigade in one day.
Some of them were sent this year and we received them as military being sent to their posts of responsibility and not for reinforcement. This brigade is still even below the normal number of soldiers. We are going gradually, step by step. The capacity is not up to date as at now. So, there is no way we can talk of militarisation.
We still notice some pockets of resistances in other areas notably in Manyu and Lebialem Divisions. What is being done to completely bring life to normal in these areas?
The centre of gravity of the crisis we are managing is the population. We know that to overcome this crisis, we need to work with the population. There is no way you can harass people you are sent to protect. If the population cannot tell us the problem, if they cannot give us the correct information on what is happening on the field, it would be difficult for us to protect them. And once we fail to protect them, they can tend to follow the secessionists.
We are putting in our best to work out all the security measures for the safety of the population and their belongings. But we still have some resistant people who are trying to manoeuvre or are terrorising others in their villages. We try to set up operations to rescue these areas so that life continuous normally.
After the September 22 and October 1st uprisings, the Government saluted the professionalism of security officers. As their leader, what are you doing to ensure that they remain as such?
First of all, we talk to our people, we meet them and tell them what we need and what they have to do when they are on the field. We also tell them what not to do. I am not saying that our defence forces are completely blameless. We are also conscious of the fact that when they are alone, they can also do something else. What I am saying is that the number of wayward cases are less than what is being propagated.
We make every single effort to make the population feel at ease with us. There are even cases where the population goes, arrests people disturbing them in villages and brings to us because they have realised that what we are doing is the correct thing to be done. So, we are working closely with the population. We are letting them know that we are here for their security.
Nord-Ouest: le maintien de lâordre reste ordinaire
#Politique
MESSI BALA
Policiers et gendarmes patrouillent dans les villes et villages, alors que les forces de troisiÚme catégorie sont dans les casernes.
La ville de Bamenda en ce dimanche 26 novembre 2017 contraste avec lâambiance vĂ©cue le dimanche 1er octobre dernier. Non seulement les mouvements des personnes avaient Ă©tĂ© limitĂ©s, mais lâon remarquait trĂšs bien le stationnement des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sur les axes routiers, y compris les jonctions menant aux ruelles de quartiers.
Chaque policier, gendarme ou militaire arborait alors arme, gilet pare-balle, casque, matraqueâŠBref le dispositif pour dissuader tout fauteur de trouble. Et en ce dernier week-end de novembre 2017, les choses ont radicalement changĂ©. ChangĂ© dans le bon sens.
On vit. En entrant par Santa (Mezam), premiĂšre commune du Nord-Ouest -venant de la rĂ©gion de lâOuest- ce qui attire lâattention câest la vie. Les revendeuses de produits agricoles marchandent aisĂ©ment, les bars poussent le son Ă fond. A Bamenda, les rues grouillent de monde. MĂȘme constat quand on se rend en zone rurale. Le 28 novembre 2017, Ă Jakiri (dans le Bui), câest lâeffervescence pendant lâaccueil du nouveau prĂ©fet en tournĂ©e. Pas de vĂ©hicule militaire dans les rues.
Câest Ă Kumbo (chef-lieu du Bui), quâon retrouve les Ă©lĂ©ments du 22e bataillon dâappui (BA). Le matin, la troupe se regroupe en compagnies pour la levĂ©e des couleurs et les rapports. Les ordres sont passĂ©s pour la journĂ©e et chacun rejoint son poste.
A Nkambe (Donga-Mantung), au poste de commandement du 25e bataillon dâinfanterie motorisĂ©e, un tableau de garde des principaux Ă©difices de la ville ainsi que les points stratĂ©giques de la base est Ă©tabli.
Vendredi 30 novembre 2017, lâĂ©quipe de CT va mĂȘme assister au compte rendu que chaque chef de section fait et les sanctions sont infligĂ©es aux indisciplinĂ©s.
« Dire que le Nord-Ouest est militarisĂ© câest faire preuve de lĂ©gĂšretĂ© », confie le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Robinson, commandant de la 22e brigade dâinfanterie motorisĂ©e. Notre source ajoute par ailleurs que selon les standards internationaux, le ratio de militaires par rapport Ă la population de la rĂ©gion est bas.
Chiffres Ă lâappui, le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord-Ouest, le colonel ValĂšre Nkoa Mala, confirme : « Avec sept arrondissements, prĂšs de 500 000 habitants, 300 gendarmes sont largement insuffisants pour Bamenda, chef-lieu de la Mezam ». CT apprendra dâautres sources que tout le Nord-Ouest dispose dâenviron 850 policiers pour 34 unitĂ©s administratives et 47 postes de gendarmerie.
« Les activistes veulent que nous rĂ©duisions davantage les forces et que nous les laissions ainsi mener leurs activitĂ©s de dĂ©stabilisation. Nous ne cĂ©derons pas », martĂšle le capitaine Alain Paktano, commandant par intĂ©rim de la compagnie de gendarmerie de Kumbo. «Les forces de deuxiĂšme catĂ©gorie, police et gendarmerie font du maintien de lâordre classique.
Et tant que lâordre nâest pas troublĂ©, il nây aura pas de rĂ©quisition gĂ©nĂ©rale, particuliĂšre ou spĂ©ciale pour mobiliser les troupes de troisiĂšme dimension», souligne Simon Emile Mooh, prĂ©fet du Bui. Le calme est donc revenu aprĂšs le pic de tension de dĂ©but octobre 2017.
#Politique
MESSI BALA
Policiers et gendarmes patrouillent dans les villes et villages, alors que les forces de troisiÚme catégorie sont dans les casernes.
La ville de Bamenda en ce dimanche 26 novembre 2017 contraste avec lâambiance vĂ©cue le dimanche 1er octobre dernier. Non seulement les mouvements des personnes avaient Ă©tĂ© limitĂ©s, mais lâon remarquait trĂšs bien le stationnement des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sur les axes routiers, y compris les jonctions menant aux ruelles de quartiers.
Chaque policier, gendarme ou militaire arborait alors arme, gilet pare-balle, casque, matraqueâŠBref le dispositif pour dissuader tout fauteur de trouble. Et en ce dernier week-end de novembre 2017, les choses ont radicalement changĂ©. ChangĂ© dans le bon sens.
On vit. En entrant par Santa (Mezam), premiĂšre commune du Nord-Ouest -venant de la rĂ©gion de lâOuest- ce qui attire lâattention câest la vie. Les revendeuses de produits agricoles marchandent aisĂ©ment, les bars poussent le son Ă fond. A Bamenda, les rues grouillent de monde. MĂȘme constat quand on se rend en zone rurale. Le 28 novembre 2017, Ă Jakiri (dans le Bui), câest lâeffervescence pendant lâaccueil du nouveau prĂ©fet en tournĂ©e. Pas de vĂ©hicule militaire dans les rues.
Câest Ă Kumbo (chef-lieu du Bui), quâon retrouve les Ă©lĂ©ments du 22e bataillon dâappui (BA). Le matin, la troupe se regroupe en compagnies pour la levĂ©e des couleurs et les rapports. Les ordres sont passĂ©s pour la journĂ©e et chacun rejoint son poste.
A Nkambe (Donga-Mantung), au poste de commandement du 25e bataillon dâinfanterie motorisĂ©e, un tableau de garde des principaux Ă©difices de la ville ainsi que les points stratĂ©giques de la base est Ă©tabli.
Vendredi 30 novembre 2017, lâĂ©quipe de CT va mĂȘme assister au compte rendu que chaque chef de section fait et les sanctions sont infligĂ©es aux indisciplinĂ©s.
« Dire que le Nord-Ouest est militarisĂ© câest faire preuve de lĂ©gĂšretĂ© », confie le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Robinson, commandant de la 22e brigade dâinfanterie motorisĂ©e. Notre source ajoute par ailleurs que selon les standards internationaux, le ratio de militaires par rapport Ă la population de la rĂ©gion est bas.
Chiffres Ă lâappui, le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord-Ouest, le colonel ValĂšre Nkoa Mala, confirme : « Avec sept arrondissements, prĂšs de 500 000 habitants, 300 gendarmes sont largement insuffisants pour Bamenda, chef-lieu de la Mezam ». CT apprendra dâautres sources que tout le Nord-Ouest dispose dâenviron 850 policiers pour 34 unitĂ©s administratives et 47 postes de gendarmerie.
« Les activistes veulent que nous rĂ©duisions davantage les forces et que nous les laissions ainsi mener leurs activitĂ©s de dĂ©stabilisation. Nous ne cĂ©derons pas », martĂšle le capitaine Alain Paktano, commandant par intĂ©rim de la compagnie de gendarmerie de Kumbo. «Les forces de deuxiĂšme catĂ©gorie, police et gendarmerie font du maintien de lâordre classique.
Et tant que lâordre nâest pas troublĂ©, il nây aura pas de rĂ©quisition gĂ©nĂ©rale, particuliĂšre ou spĂ©ciale pour mobiliser les troupes de troisiĂšme dimension», souligne Simon Emile Mooh, prĂ©fet du Bui. Le calme est donc revenu aprĂšs le pic de tension de dĂ©but octobre 2017.
Security Operations: Army Resists Provocations
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade reiterates that soldiers are still in the barracks while government has no intention of militarising the North West Region.
âWhen my convoy, on a mission to reestablish peace in Ndu, was shot, my soldiers wanted to respond but I said no. There was a crowd and in front were youths. I told my soldiers not to open fire,â Colonel Ndema Siang Robert told Cameroon Tribune, recounting five hours of fire from assailants without any riposte from them.
The Commander of the 25th Motorised Infantry Battalion in Nkambe said they did not yield to the provocation because they wanted to remain professional and did not consider the assailants as enemies. âThey shot at us but I told my soldiers we shall not behave like them because we are the Republic and are out simply to restore order,â he disclosed.
In Jakiri, where a gendarme was shot dead on November 6, 2017, an operation to recover the lost arm of the security officer wasnât repressive, officials in Bui Division said. The security officers worked in collaboration with traditional authorities in Jakiri to recover the arm.
Cameroon Tribune gathered that similar deadly attacks on the armed forces, of late, in the region has left the security forces unperturbed as they continue with their mission of restoring and maintaining law and order as well as protecting people, their properties and public buildings.
Despite the deadly attacks on police and gendarmerie officers, which some armed factions of secessionist groups have claimed responsibility, the security officials say they have continued to act with tact.
Contrary to belief that the North West Region had been heavily militarized following the upheavals, General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade holds the reverse is true. âThere are no soldiers on the streets. They are in their barracks.
The gendarmes and police who are charged with taking care of the population are deployed to do just what they are supposed to do. The number of gendarmes and policemen in the region has not increased significantly. We just have what is enough for us,â the Commander disclosed.
We learned some communities have even asked that more police and gendarmerie posts be created but officials hold the State is incapable of doing so now due to other logistic constraints. âPolicemen and gendarmes only go where it is necessary,â General Agha Robinson said, highlighting the fact that government has no intention of militarising the North West Region.
Instead, the number of checkpoints along roads have been reduced, giving room for effective surveillance of the movement of goods and persons. The few checkpoints left constitute of mixed teams of policemen and gendarmes, while there are plans to further reduce the number of checkpoints in the region.
The entire North West Region of some 36 subdivisions has only about 850 police officers and some 47 gendarmerie posts. In the city of Bamenda, some 230 gendarmes are in service.
According to Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade, the number of armed forces in the entire North West Region vis-Ă -vis the population is small, and as such the region cannot be said to be militarized, even by local and international standards.
Air force officials in the region, whose base is located at the Airport premises in Bafut, say they are preoccupied with monitoring road networks in the region to prevent highway robbery and ensuring that periodic markets function.
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade reiterates that soldiers are still in the barracks while government has no intention of militarising the North West Region.
âWhen my convoy, on a mission to reestablish peace in Ndu, was shot, my soldiers wanted to respond but I said no. There was a crowd and in front were youths. I told my soldiers not to open fire,â Colonel Ndema Siang Robert told Cameroon Tribune, recounting five hours of fire from assailants without any riposte from them.
The Commander of the 25th Motorised Infantry Battalion in Nkambe said they did not yield to the provocation because they wanted to remain professional and did not consider the assailants as enemies. âThey shot at us but I told my soldiers we shall not behave like them because we are the Republic and are out simply to restore order,â he disclosed.
In Jakiri, where a gendarme was shot dead on November 6, 2017, an operation to recover the lost arm of the security officer wasnât repressive, officials in Bui Division said. The security officers worked in collaboration with traditional authorities in Jakiri to recover the arm.
Cameroon Tribune gathered that similar deadly attacks on the armed forces, of late, in the region has left the security forces unperturbed as they continue with their mission of restoring and maintaining law and order as well as protecting people, their properties and public buildings.
Despite the deadly attacks on police and gendarmerie officers, which some armed factions of secessionist groups have claimed responsibility, the security officials say they have continued to act with tact.
Contrary to belief that the North West Region had been heavily militarized following the upheavals, General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade holds the reverse is true. âThere are no soldiers on the streets. They are in their barracks.
The gendarmes and police who are charged with taking care of the population are deployed to do just what they are supposed to do. The number of gendarmes and policemen in the region has not increased significantly. We just have what is enough for us,â the Commander disclosed.
We learned some communities have even asked that more police and gendarmerie posts be created but officials hold the State is incapable of doing so now due to other logistic constraints. âPolicemen and gendarmes only go where it is necessary,â General Agha Robinson said, highlighting the fact that government has no intention of militarising the North West Region.
Instead, the number of checkpoints along roads have been reduced, giving room for effective surveillance of the movement of goods and persons. The few checkpoints left constitute of mixed teams of policemen and gendarmes, while there are plans to further reduce the number of checkpoints in the region.
The entire North West Region of some 36 subdivisions has only about 850 police officers and some 47 gendarmerie posts. In the city of Bamenda, some 230 gendarmes are in service.
According to Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade, the number of armed forces in the entire North West Region vis-Ă -vis the population is small, and as such the region cannot be said to be militarized, even by local and international standards.
Air force officials in the region, whose base is located at the Airport premises in Bafut, say they are preoccupied with monitoring road networks in the region to prevent highway robbery and ensuring that periodic markets function.
Enset dâEbolowa: la gratitude des jeunes du Sud
#Politique
Aimé-Francis AMOUGOU
Une marche de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence au chef de lâEtat a Ă©tĂ© organisĂ©e vendredi.
LâavĂšnement de lâEcole normale supĂ©rieure de lâenseignement technique (Enset), suscite une joie immense au sein de la jeunesse dans le Sud. En tant que premiers bĂ©nĂ©ficiaires de cet Ă©tablissement dont lâouverture est plus que jamais attendue Ă Ebolowa, les jeunes de cette rĂ©gion ont tenu vendredi, 1er dĂ©cembre 2017, Ă exprimer leur gratitude au chef de lâEtat.
AprĂšs la crĂ©ation de lâuniversitĂ© inter-Etats et dâun Centre dâexcellence Ă SangmĂ©lima, des antennes des universitĂ©s de Dschang et de YaoundĂ© II Ă Ebolowa, lâEnset arrive comme une rĂ©ponse au dĂ©ficit de qualification qui handicape les jeunes camerounais dans les projets structurants.
Le prétexte étant ainsi justifié, ces derniers se sont réunis autour de leurs leaders, pour faire entendre leur voix.
A lâinitiative de Jean Patrice Akam Akam, prĂ©sident rĂ©gional du Conseil national de la jeunesse, Ă©tudiants, Ă©lĂšves, conducteurs de motos, diplĂŽmĂ©s, sans emplois et autres acteurs du secteur informel, ont battu le pavĂ© sur les principales artĂšres de la citĂ©.
Du lieu-dit «carrefour du soldat inconnu» Ă lâesplanade de la rĂ©gion du Sud, en passant par le carrefour An 2000, ils Ă©taient pas moins dâun millier Ă cĂ©lĂ©brer ce cadeau de noĂ«l du chef de lâEtat.
Occasion pour le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© Urbaine dâEbolowa, Guy Roger Zoâo Olouman, dâexprimer au nom des populations de la ville dâEbolowa, sa gratitude au prĂ©sident Paul Biya et sa reconnaissance au Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Il invitera dâailleurs ses jeunes compatriotes Ă profiter au maximum de la fenĂȘtre dâopportunitĂ©s qui sâouvre Ă eux.
En plus de rĂ©duire le chĂŽmage, le chef de lâEtat a voulu, Ă travers cette prestigieuse Ă©cole, rapprocher les formations les plus pointues et professionnalisantes des couches sociales dĂ©favorisĂ©es, a-t-on appris de lâuniversitaire.
Une motion de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence adressĂ©e au chef de lâEtat par les marcheurs, a Ă©tĂ© remise au gouverneur du Sud, FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©.
#Politique
Aimé-Francis AMOUGOU
Une marche de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence au chef de lâEtat a Ă©tĂ© organisĂ©e vendredi.
LâavĂšnement de lâEcole normale supĂ©rieure de lâenseignement technique (Enset), suscite une joie immense au sein de la jeunesse dans le Sud. En tant que premiers bĂ©nĂ©ficiaires de cet Ă©tablissement dont lâouverture est plus que jamais attendue Ă Ebolowa, les jeunes de cette rĂ©gion ont tenu vendredi, 1er dĂ©cembre 2017, Ă exprimer leur gratitude au chef de lâEtat.
AprĂšs la crĂ©ation de lâuniversitĂ© inter-Etats et dâun Centre dâexcellence Ă SangmĂ©lima, des antennes des universitĂ©s de Dschang et de YaoundĂ© II Ă Ebolowa, lâEnset arrive comme une rĂ©ponse au dĂ©ficit de qualification qui handicape les jeunes camerounais dans les projets structurants.
Le prétexte étant ainsi justifié, ces derniers se sont réunis autour de leurs leaders, pour faire entendre leur voix.
A lâinitiative de Jean Patrice Akam Akam, prĂ©sident rĂ©gional du Conseil national de la jeunesse, Ă©tudiants, Ă©lĂšves, conducteurs de motos, diplĂŽmĂ©s, sans emplois et autres acteurs du secteur informel, ont battu le pavĂ© sur les principales artĂšres de la citĂ©.
Du lieu-dit «carrefour du soldat inconnu» Ă lâesplanade de la rĂ©gion du Sud, en passant par le carrefour An 2000, ils Ă©taient pas moins dâun millier Ă cĂ©lĂ©brer ce cadeau de noĂ«l du chef de lâEtat.
Occasion pour le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© Urbaine dâEbolowa, Guy Roger Zoâo Olouman, dâexprimer au nom des populations de la ville dâEbolowa, sa gratitude au prĂ©sident Paul Biya et sa reconnaissance au Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Il invitera dâailleurs ses jeunes compatriotes Ă profiter au maximum de la fenĂȘtre dâopportunitĂ©s qui sâouvre Ă eux.
En plus de rĂ©duire le chĂŽmage, le chef de lâEtat a voulu, Ă travers cette prestigieuse Ă©cole, rapprocher les formations les plus pointues et professionnalisantes des couches sociales dĂ©favorisĂ©es, a-t-on appris de lâuniversitaire.
Une motion de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence adressĂ©e au chef de lâEtat par les marcheurs, a Ă©tĂ© remise au gouverneur du Sud, FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©.
Participation au processus électoral: pas de marginalisation !
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies au Cameroun ont organisĂ© pendant trois jours Ă YaoundĂ© une consultation pour accroĂźtre lâimplication des femmes, notamment.
Elles Ă©taient 159 154 inscrites sur les listes Ă©lectorales au 31 aoĂ»t 2017. Soit prĂšs de 40% des inscrits. Les femmes sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Et cela ne date pas dâaujourdâhui. La place accordĂ©e Ă la gent fĂ©minine sâest consolidĂ©e avec la rĂ©forme du code Ă©lectoral en 2012.
Le critÚre genre étant devenu essentiel pour valider les listes des partis politiques.
RĂ©sultat, on est passĂ© de 25 Ă 56 femmes dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale. Mais, ce mouvement peut ĂȘtre plus important. CâĂ©tait lâobjectif dâune rencontre de trois jours organisĂ©e du 30 novembre au 02 dĂ©cembre derniers Ă YaoundĂ©.
Autour de la table, Elections Cameroon (ELECAM), la coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, des partis politiques, des organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Objectif : contribuer au renforcement de la culture du dialogue et Ă lâĂ©largissement de lâespace dĂ©mocratique.
Les catégories visées pour cette consultation sont les femmes, les personnes handicapées, les populations autochtones et les jeunes.
Dans sa leçon inaugurale, Pr Alain Didier Olinga, enseignant de droit, a rappelĂ© quâil existe plusieurs instruments juridiques favorables Ă la participation des femmes en politique, mĂȘme si certains ne sont pas suffisamment clairs.
Il a donc suggĂ©rĂ© dâimposer un quota pour chacune de ces catĂ©gories. Allegra Baioccho, coordonnateur rĂ©sident du systĂšme des Nations unies au Cameroun, a rappelĂ© quâil fallait encourager lâenvie pour tous de participer Ă la vie politique du pays en tant quâĂ©lecteur, candidat et acteur de la sociĂ©tĂ©.
Enfin, Appolinie Amugu Abena Ekobena, vice-prĂ©sidente dâELECAM, a relevĂ© quâen aoĂ»t 2017, 549 personnes handicapĂ©es se sont inscrites sur les listes Ă©lectorales et il existe quelques bureaux de vote oĂč les Ă©tiquettes en braille sont mises Ă la disposition des handicapĂ©s visuels.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies au Cameroun ont organisĂ© pendant trois jours Ă YaoundĂ© une consultation pour accroĂźtre lâimplication des femmes, notamment.
Elles Ă©taient 159 154 inscrites sur les listes Ă©lectorales au 31 aoĂ»t 2017. Soit prĂšs de 40% des inscrits. Les femmes sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Et cela ne date pas dâaujourdâhui. La place accordĂ©e Ă la gent fĂ©minine sâest consolidĂ©e avec la rĂ©forme du code Ă©lectoral en 2012.
Le critÚre genre étant devenu essentiel pour valider les listes des partis politiques.
RĂ©sultat, on est passĂ© de 25 Ă 56 femmes dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale. Mais, ce mouvement peut ĂȘtre plus important. CâĂ©tait lâobjectif dâune rencontre de trois jours organisĂ©e du 30 novembre au 02 dĂ©cembre derniers Ă YaoundĂ©.
Autour de la table, Elections Cameroon (ELECAM), la coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, des partis politiques, des organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Objectif : contribuer au renforcement de la culture du dialogue et Ă lâĂ©largissement de lâespace dĂ©mocratique.
Les catégories visées pour cette consultation sont les femmes, les personnes handicapées, les populations autochtones et les jeunes.
Dans sa leçon inaugurale, Pr Alain Didier Olinga, enseignant de droit, a rappelĂ© quâil existe plusieurs instruments juridiques favorables Ă la participation des femmes en politique, mĂȘme si certains ne sont pas suffisamment clairs.
Il a donc suggĂ©rĂ© dâimposer un quota pour chacune de ces catĂ©gories. Allegra Baioccho, coordonnateur rĂ©sident du systĂšme des Nations unies au Cameroun, a rappelĂ© quâil fallait encourager lâenvie pour tous de participer Ă la vie politique du pays en tant quâĂ©lecteur, candidat et acteur de la sociĂ©tĂ©.
Enfin, Appolinie Amugu Abena Ekobena, vice-prĂ©sidente dâELECAM, a relevĂ© quâen aoĂ»t 2017, 549 personnes handicapĂ©es se sont inscrites sur les listes Ă©lectorales et il existe quelques bureaux de vote oĂč les Ă©tiquettes en braille sont mises Ă la disposition des handicapĂ©s visuels.
ââCameroun-France: on parle climat
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.
ââContrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement: ce qui a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
En 10 ans, de nombreux projets ont été menés pour améliorer le quotidien des Camerounais.
966 milliards de F pour financer neuf secteurs de la vie et de lâĂ©conomie camerounaise. VoilĂ en quoi peuvent se rĂ©sumer les 10 ans dâimplĂ©mentation du contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) entre la France et le Cameroun. Un contrat mis en Ćuvre au Cameroun depuis 2007, dans un souci dâamĂ©liorer le quotidien des Camerounais et de participer Ă la marche du pays vers lâĂ©mergence en 2035. LâĂ©ducation, la santĂ©, les infrastructures urbaines et rurales, lâagriculture, lâenvironnement et les forĂȘts, la recherche, la culture, le dĂ©veloppement rural et la formation professionnelle sont les domaines dâintervention ciblĂ©s.
Sur le terrain, prĂšs de 500 salles de classe construites et plus de 200 autres rĂ©habilitĂ©es, puis Ă©quipĂ©es Ă travers le pays, avec en plus, 37 200 instituteurs contractualisĂ©s. Les fameux chĂšques santĂ© et les kits obstĂ©tricaux, mis en place pour les femmes enceintes sont un autre bon point du C2D au Cameroun. Le nouveau visage du carrefour de la Douche municipale Ă Douala et de lâĂ©changeur simplifiĂ© de YaoundĂ© (place de la RĂ©gion), le 2e pont sur le Wouri sont dâautres projets rĂ©alisĂ©s grĂące aux fonds de ce contrat.
Pour ce qui est du dĂ©veloppement rural, le C2D a fortement contribuĂ© au financement du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) afin dâaccompagner les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es dans la mise en Ćuvre de la dĂ©centralisation. On sait ainsi que grĂące aux appuis du PNDP, aujourdâhui dĂ©ployĂ© dans toutes les communes du pays, environ 4000 microprojets ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans des domaines aussi variĂ©s que lâhydraulique, la santĂ©, lâĂ©ducation, les pistes rurales et les ponts, etc. Mais tout nâa pas Ă©tĂ© que rose.
En effet, Ă ce jour, quelques difficultĂ©s sont Ă noter dans la rĂ©alisation des projets C2D. Câest le cas avec le projet dâamĂ©nagement des capitales rĂ©gionales, exĂ©cutĂ© Ă plusieurs vitesses. En effet, si les grandes mĂ©tropoles comme YaoundĂ© et Douala sont bien loties, les autres semblent traĂźner le pas. Câest le cas de Bafoussam oĂč des projets prĂ©alablement identifiĂ©s depuis 2013 et 2014 par le ComitĂ© local de concertation pour un arbitrage du Programme dâinvestissement prioritaire actualisĂ© de la ville de Bafoussam nâont pu ĂȘtre exĂ©cutĂ©s. Et pour cause, les Ă©tudes ont montrĂ© un dĂ©passement de lâenveloppe de plus de 20 milliards de F. DâoĂč la dĂ©cision des membres du comitĂ© local dâorienter les financements vers dâautres projets.
Le centre de formation aux mĂ©tiers de Bandjoun, dont la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© posĂ©e il y a plusieurs mois, tarde Ă sortir de terre. Ce qui fait ressurgir lâĂ©ternelle question de la maturation des projets. Autres difficultĂ©s que rencontre le C2D au Cameroun, la stagnation, des fonds et les longues procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Mais de lâavis de Justine Ndogmo, coordonnateur du secrĂ©tariat technique dâappui dĂ©diĂ© Ă lâexĂ©cution du C2D, des mesures ont Ă©tĂ© prises pour que tout se passe bien, afin que cette 3e et derniĂšre gĂ©nĂ©ration du contrat, dite de maturation, se termine en beautĂ©.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
En 10 ans, de nombreux projets ont été menés pour améliorer le quotidien des Camerounais.
966 milliards de F pour financer neuf secteurs de la vie et de lâĂ©conomie camerounaise. VoilĂ en quoi peuvent se rĂ©sumer les 10 ans dâimplĂ©mentation du contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement (C2D) entre la France et le Cameroun. Un contrat mis en Ćuvre au Cameroun depuis 2007, dans un souci dâamĂ©liorer le quotidien des Camerounais et de participer Ă la marche du pays vers lâĂ©mergence en 2035. LâĂ©ducation, la santĂ©, les infrastructures urbaines et rurales, lâagriculture, lâenvironnement et les forĂȘts, la recherche, la culture, le dĂ©veloppement rural et la formation professionnelle sont les domaines dâintervention ciblĂ©s.
Sur le terrain, prĂšs de 500 salles de classe construites et plus de 200 autres rĂ©habilitĂ©es, puis Ă©quipĂ©es Ă travers le pays, avec en plus, 37 200 instituteurs contractualisĂ©s. Les fameux chĂšques santĂ© et les kits obstĂ©tricaux, mis en place pour les femmes enceintes sont un autre bon point du C2D au Cameroun. Le nouveau visage du carrefour de la Douche municipale Ă Douala et de lâĂ©changeur simplifiĂ© de YaoundĂ© (place de la RĂ©gion), le 2e pont sur le Wouri sont dâautres projets rĂ©alisĂ©s grĂące aux fonds de ce contrat.
Pour ce qui est du dĂ©veloppement rural, le C2D a fortement contribuĂ© au financement du Programme national de dĂ©veloppement participatif (PNDP) afin dâaccompagner les collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es dans la mise en Ćuvre de la dĂ©centralisation. On sait ainsi que grĂące aux appuis du PNDP, aujourdâhui dĂ©ployĂ© dans toutes les communes du pays, environ 4000 microprojets ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s dans des domaines aussi variĂ©s que lâhydraulique, la santĂ©, lâĂ©ducation, les pistes rurales et les ponts, etc. Mais tout nâa pas Ă©tĂ© que rose.
En effet, Ă ce jour, quelques difficultĂ©s sont Ă noter dans la rĂ©alisation des projets C2D. Câest le cas avec le projet dâamĂ©nagement des capitales rĂ©gionales, exĂ©cutĂ© Ă plusieurs vitesses. En effet, si les grandes mĂ©tropoles comme YaoundĂ© et Douala sont bien loties, les autres semblent traĂźner le pas. Câest le cas de Bafoussam oĂč des projets prĂ©alablement identifiĂ©s depuis 2013 et 2014 par le ComitĂ© local de concertation pour un arbitrage du Programme dâinvestissement prioritaire actualisĂ© de la ville de Bafoussam nâont pu ĂȘtre exĂ©cutĂ©s. Et pour cause, les Ă©tudes ont montrĂ© un dĂ©passement de lâenveloppe de plus de 20 milliards de F. DâoĂč la dĂ©cision des membres du comitĂ© local dâorienter les financements vers dâautres projets.
Le centre de formation aux mĂ©tiers de Bandjoun, dont la premiĂšre pierre a Ă©tĂ© posĂ©e il y a plusieurs mois, tarde Ă sortir de terre. Ce qui fait ressurgir lâĂ©ternelle question de la maturation des projets. Autres difficultĂ©s que rencontre le C2D au Cameroun, la stagnation, des fonds et les longues procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Mais de lâavis de Justine Ndogmo, coordonnateur du secrĂ©tariat technique dâappui dĂ©diĂ© Ă lâexĂ©cution du C2D, des mesures ont Ă©tĂ© prises pour que tout se passe bien, afin que cette 3e et derniĂšre gĂ©nĂ©ration du contrat, dite de maturation, se termine en beautĂ©.
ââSud-Ouest: Classes normales en zone urbaine
Alliance NYOBIA
LâĂ©cole a repris dans les villes, oĂč les populations ont surmontĂ© la peur. Les forces de lâordre veillent.
DerriĂšre ses lunettes Ă double foyer, Brian, Ă©lĂšve en Upper Six au Bilingual Grammar School de Buea, pose sur vous un regard timide, qui contraste avec sa carrure. Lâadolescent vient de prendre part au rassemblement ce lundi 27 novembre en matinĂ©e, comme des centaines dâautres Ă©lĂšves, qui ont chantĂ© lâhymne national sous les premiers rayons dâun soleil prometteur. « La situation sâest normalisĂ©e depuis ce mois de novembre, glisse-t-il en prenant le chemin de sa salle de classe. Maintenant, pour nous, câest OK. »
Le tĂ©moignage de ce futur candidat au GCE Advanced Level corrobore ce que les reporters de CT ont pu constater Ă Buea plus tĂŽt le mĂȘme jour : des Ă©coliers et Ă©lĂšves arpentant les rues, que ce soit Ă Bongo Square, Ă Clarkâs Quarter ou vers Molyko, pour se rendre Ă lâĂ©cole. Et, contrairement Ă un tableau visible au plus fort des tensions, il y a quelques semaines, ces enfants arboraient leurs uniformes scolaires. Câest dire si la peur de se faire molester en allant Ă (ou en rentrant de) lâĂ©cole sâest dissipĂ©e. Lâesprit mieux disposĂ©, les Ă©lĂšves peuvent retourner Ă leurs chĂšres Ă©tudes.
En bonne place des choses apprises en ce premier jour de la semaine, des valeurs. Outre le respect du drapeau, lâamour de la patrie, les jeunes garçons et filles du lycĂ©e bilingue de Molyko-Buea ont appris quâil faut savoir tenir sa langue. « Câest avec elle que nous disons de bonnes choses, ou pas. OĂč que nous soyons, sachons contrĂŽler notre langue », dira lâhomme dâĂ©glise en charge de cette leçon collective.
« Nous connaissons tous lâimportance de lâĂ©ducation », explique Dr. Mbua Hannah Etonde, la principale du lycĂ©e. Le chef dâĂ©tablissement dit toute sa satisfaction pour la reprise des classes, et exprime sa gratitude envers les forces de maintien de lâordre qui montent la garde « 24 heures sur 24 » au sein du lycĂ©e.
Autre lieu, et ambiance tout aussi sĂ©rieuse, studieuse. Les enseignantes prĂ©sentes Ă la Government Nursery School de Likoko Membea ont affaire Ă des apprenants enthousiastes. Dans une salle, les enfants apprennent Ă prononcer les lettres de lâalphabet en dansant. Une mĂ©thode pour laquelle les institutrices mettent du leur, Ă pas cadencĂ©s. Des diffĂ©rentes classes sâĂ©lĂšvent des voix cristallines, ondulant Ă mi-chemin entre le rire et le cri.
« Pendant la premiĂšre semaine de septembre, nous avons enregistrĂ© environ 10 enfants. Aujourdâhui, nous en sommes Ă plus de 100 », explique une enseignante, qui se rĂ©jouit aussi de la prĂ©sence des gendarmes, « que les enfants ont appris Ă ne plus craindre ». Les effectifs devraient encore croĂźtre, le temps que certains parents, « encore effrayĂ©s », ramĂšnent leurs gosses Ă lâĂ©cole.
Au cĂ©lĂšbre St Josephâs College de Sasse, le retour Ă la normale se fait aussi progressivement. Les cours ont repris, garantit Suum Valentine, le principal du collĂšge. Les propos de ce prĂȘtre sont vĂ©rifiĂ©s aprĂšs une visite de plusieurs salles de classe⊠Les effectifs, au moment oĂč CT quittait lâĂ©tablissement il y a quelques jours, Ă©tait de 484 Ă©lĂšves, « contre plus de 900 avant », selon le principal.
La ville de Limbe prĂ©sente un tableau similaire. Les diffĂ©rents Ă©tablissements du chef-lieu du Fako, quâil sâagisse du primaire ou du secondaire, enregistrent Ă nouveau lâanimation des jours de classe. A Mamfe, au lycĂ©e technique, malgrĂ© de violentes attaques subies, le cours normal des classes reprend. La variable reste les effectifs, actuellement fluctuants, allant parfois de 350 Ă 500 Ă©lĂšves, contre 1200 lâannĂ©e derniĂšre.
Alliance NYOBIA
LâĂ©cole a repris dans les villes, oĂč les populations ont surmontĂ© la peur. Les forces de lâordre veillent.
DerriĂšre ses lunettes Ă double foyer, Brian, Ă©lĂšve en Upper Six au Bilingual Grammar School de Buea, pose sur vous un regard timide, qui contraste avec sa carrure. Lâadolescent vient de prendre part au rassemblement ce lundi 27 novembre en matinĂ©e, comme des centaines dâautres Ă©lĂšves, qui ont chantĂ© lâhymne national sous les premiers rayons dâun soleil prometteur. « La situation sâest normalisĂ©e depuis ce mois de novembre, glisse-t-il en prenant le chemin de sa salle de classe. Maintenant, pour nous, câest OK. »
Le tĂ©moignage de ce futur candidat au GCE Advanced Level corrobore ce que les reporters de CT ont pu constater Ă Buea plus tĂŽt le mĂȘme jour : des Ă©coliers et Ă©lĂšves arpentant les rues, que ce soit Ă Bongo Square, Ă Clarkâs Quarter ou vers Molyko, pour se rendre Ă lâĂ©cole. Et, contrairement Ă un tableau visible au plus fort des tensions, il y a quelques semaines, ces enfants arboraient leurs uniformes scolaires. Câest dire si la peur de se faire molester en allant Ă (ou en rentrant de) lâĂ©cole sâest dissipĂ©e. Lâesprit mieux disposĂ©, les Ă©lĂšves peuvent retourner Ă leurs chĂšres Ă©tudes.
En bonne place des choses apprises en ce premier jour de la semaine, des valeurs. Outre le respect du drapeau, lâamour de la patrie, les jeunes garçons et filles du lycĂ©e bilingue de Molyko-Buea ont appris quâil faut savoir tenir sa langue. « Câest avec elle que nous disons de bonnes choses, ou pas. OĂč que nous soyons, sachons contrĂŽler notre langue », dira lâhomme dâĂ©glise en charge de cette leçon collective.
« Nous connaissons tous lâimportance de lâĂ©ducation », explique Dr. Mbua Hannah Etonde, la principale du lycĂ©e. Le chef dâĂ©tablissement dit toute sa satisfaction pour la reprise des classes, et exprime sa gratitude envers les forces de maintien de lâordre qui montent la garde « 24 heures sur 24 » au sein du lycĂ©e.
Autre lieu, et ambiance tout aussi sĂ©rieuse, studieuse. Les enseignantes prĂ©sentes Ă la Government Nursery School de Likoko Membea ont affaire Ă des apprenants enthousiastes. Dans une salle, les enfants apprennent Ă prononcer les lettres de lâalphabet en dansant. Une mĂ©thode pour laquelle les institutrices mettent du leur, Ă pas cadencĂ©s. Des diffĂ©rentes classes sâĂ©lĂšvent des voix cristallines, ondulant Ă mi-chemin entre le rire et le cri.
« Pendant la premiĂšre semaine de septembre, nous avons enregistrĂ© environ 10 enfants. Aujourdâhui, nous en sommes Ă plus de 100 », explique une enseignante, qui se rĂ©jouit aussi de la prĂ©sence des gendarmes, « que les enfants ont appris Ă ne plus craindre ». Les effectifs devraient encore croĂźtre, le temps que certains parents, « encore effrayĂ©s », ramĂšnent leurs gosses Ă lâĂ©cole.
Au cĂ©lĂšbre St Josephâs College de Sasse, le retour Ă la normale se fait aussi progressivement. Les cours ont repris, garantit Suum Valentine, le principal du collĂšge. Les propos de ce prĂȘtre sont vĂ©rifiĂ©s aprĂšs une visite de plusieurs salles de classe⊠Les effectifs, au moment oĂč CT quittait lâĂ©tablissement il y a quelques jours, Ă©tait de 484 Ă©lĂšves, « contre plus de 900 avant », selon le principal.
La ville de Limbe prĂ©sente un tableau similaire. Les diffĂ©rents Ă©tablissements du chef-lieu du Fako, quâil sâagisse du primaire ou du secondaire, enregistrent Ă nouveau lâanimation des jours de classe. A Mamfe, au lycĂ©e technique, malgrĂ© de violentes attaques subies, le cours normal des classes reprend. La variable reste les effectifs, actuellement fluctuants, allant parfois de 350 Ă 500 Ă©lĂšves, contre 1200 lâannĂ©e derniĂšre.
Quartiers dâhabitat prĂ©caire: prĂšs de 700 ha Ă restructurer
#Regions
Alliance NYOBIA
LâĂ©tude en vue de la rĂ©alisation de lâopĂ©ration lancĂ©e ce 6 dĂ©cembre Ă Douala par le Minhdu.
60% du territoire de Douala sont occupĂ©s par des quartiers dâhabitat prĂ©caire. Le chiffre a Ă©tĂ© avancĂ© ce mercredi 6 dĂ©cembre dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine, lors du lancement dâune Ă©tude en vue de la restructuration/rĂ©novation de quartiers sous-structurĂ©s de la ville. Une opĂ©ration qui porte sur 692 hectares.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz Ntone Ntone, qui a rĂ©vĂ©lĂ© le taux dâoccupation mentionnĂ© plus haut, a prĂ©cisĂ© que les populations habitant ces quartiers nâont pas accĂšs aux services urbains de base. On imagine leur peine.
Pour changer ce cadre de vie, diverses mesures doivent ĂȘtre prises, et lâĂ©tude lancĂ©e mercredi permettra de les Ă©laborer. Ceci passe, entre autres choses, par lâĂ©valuation des besoins, la mobilisation dâĂ©quipements nĂ©cessaires, etc.
Selon le directeur de la Maetur (Mission dâamĂ©nagement et dâĂ©quipement des terrains urbains et ruraux, en charge de lâopĂ©ration), Louis Roger Manga, une premiĂšre Ă©tape a dĂ©jĂ Ă©tĂ© franchie, sâagissant de lâĂ©valuation. Elle porte sur les quartiers CitĂ© Berge et Bonanloka â pour 219 ha et 52 ha respectivement â dans lâarrondissement de Douala 3e.
Seront concernĂ©s par la suite MakĂšpĂš MissokĂš, MakĂšpĂš MaturitĂ© et la zone de lâuniversitĂ© de Douala (arrondissement de Douala 5e), et le quartier Grand Hangar Ă BonabĂ©ri (Douala 4e).
Cette Ă©tude participe de la mise en Ćuvre du programme « AmĂ©lioration de lâhabitat », et sâinscrit dans le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (Dsce), a expliquĂ© le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain. Jean-Claude Mbwentchou indiquera Ă©galement que, outre lâamĂ©lioration de lâespace urbain, il est question de concourir en mĂȘme temps au dĂ©veloppement des zones rurales environnantes.
Au Cameroun, a poursuivi le ministre, les quartiers prĂ©caires abritent quelque 6 millions de personnes, « soit environ 50% de la population urbaine ». Le projet dâamĂ©lioration de leur environnement de vie est donc une rĂ©ponse idoine « aux attentes des populations pauvres ».
Il vise par ailleurs Ă promouvoir lâĂ©conomie des quartiers, Ă sĂ©curiser le foncier et Ă Ă©lever le niveau de fourniture des services urbains de base (eau, Ă©clairage public, etc.) Ă ces populations. Autre objectif visĂ©, intĂ©grer ces zones dans le tissu Ă©conomique global de Douala.
#Regions
Alliance NYOBIA
LâĂ©tude en vue de la rĂ©alisation de lâopĂ©ration lancĂ©e ce 6 dĂ©cembre Ă Douala par le Minhdu.
60% du territoire de Douala sont occupĂ©s par des quartiers dâhabitat prĂ©caire. Le chiffre a Ă©tĂ© avancĂ© ce mercredi 6 dĂ©cembre dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine, lors du lancement dâune Ă©tude en vue de la restructuration/rĂ©novation de quartiers sous-structurĂ©s de la ville. Une opĂ©ration qui porte sur 692 hectares.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la Cud, Fritz Ntone Ntone, qui a rĂ©vĂ©lĂ© le taux dâoccupation mentionnĂ© plus haut, a prĂ©cisĂ© que les populations habitant ces quartiers nâont pas accĂšs aux services urbains de base. On imagine leur peine.
Pour changer ce cadre de vie, diverses mesures doivent ĂȘtre prises, et lâĂ©tude lancĂ©e mercredi permettra de les Ă©laborer. Ceci passe, entre autres choses, par lâĂ©valuation des besoins, la mobilisation dâĂ©quipements nĂ©cessaires, etc.
Selon le directeur de la Maetur (Mission dâamĂ©nagement et dâĂ©quipement des terrains urbains et ruraux, en charge de lâopĂ©ration), Louis Roger Manga, une premiĂšre Ă©tape a dĂ©jĂ Ă©tĂ© franchie, sâagissant de lâĂ©valuation. Elle porte sur les quartiers CitĂ© Berge et Bonanloka â pour 219 ha et 52 ha respectivement â dans lâarrondissement de Douala 3e.
Seront concernĂ©s par la suite MakĂšpĂš MissokĂš, MakĂšpĂš MaturitĂ© et la zone de lâuniversitĂ© de Douala (arrondissement de Douala 5e), et le quartier Grand Hangar Ă BonabĂ©ri (Douala 4e).
Cette Ă©tude participe de la mise en Ćuvre du programme « AmĂ©lioration de lâhabitat », et sâinscrit dans le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (Dsce), a expliquĂ© le ministre de lâHabitat et du DĂ©veloppement urbain. Jean-Claude Mbwentchou indiquera Ă©galement que, outre lâamĂ©lioration de lâespace urbain, il est question de concourir en mĂȘme temps au dĂ©veloppement des zones rurales environnantes.
Au Cameroun, a poursuivi le ministre, les quartiers prĂ©caires abritent quelque 6 millions de personnes, « soit environ 50% de la population urbaine ». Le projet dâamĂ©lioration de leur environnement de vie est donc une rĂ©ponse idoine « aux attentes des populations pauvres ».
Il vise par ailleurs Ă promouvoir lâĂ©conomie des quartiers, Ă sĂ©curiser le foncier et Ă Ă©lever le niveau de fourniture des services urbains de base (eau, Ă©clairage public, etc.) Ă ces populations. Autre objectif visĂ©, intĂ©grer ces zones dans le tissu Ă©conomique global de Douala.
Equipage Ă bord: bel exemple du vivre-ensemble
#Economie
Félicité BAHANE N.
Au sein de la compagnie, lâon trouve des pilotes et hĂŽtesses de lâair issus de diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, travaillant en toute harmonie.
Tchoupina FrĂ©dĂ©ric Alim Vroumsia Tchimaye est pilote, commandant de bord sur le Boeing 737. Câest cet employĂ© de Camair-Co, originaire de lâExtrĂȘme-Nord Cameroun, qui fera le 1er vol commercial au dĂ©part de Dakar, le 15 dĂ©cembre 2017 prochain.
« Cette confiance flatte mon Ă©go et mâencourage Ă faire beaucoup plus dâefforts pour mĂ©riter toujours plus de cette compagnie dont je suis fier ». Vroumsia Tchimaye espĂšre par ailleurs que « la compagnie aĂ©rienne nationale aura lâessor quâelle mĂ©rite et finira par ĂȘtre un outil dont tout le Cameroun sera fier ».
Constant Kono, originaire du Centre Cameroun, est Ă©galement commandant de bord sur le Boeing 737 Ă Camair-Co. Ce vendredi, il a le devoir de piloter le vol inaugural vers Dakar. « Jâen suis particuliĂšrement fier mais, je voudrais davantage saluer la vision du top management, en place depuis 2016. Le Cameroun dâabord ! Ensuite la sous-rĂ©gion et progressivement plus loin.
Câest ce quâil y avait Ă faire. La preuve, Camair-Co Ă©volue dĂ©sormais dans le bon sens », assure le pilote Ă lâhonneur ce jour. Selon le commandant Kono, « relier lâAfrique centrale Ă lâAfrique de lâOuest par Abidjan et Dakar donne la conviction que Camair-Co va continuer son envol. Elle va pouvoir recommencer lâEurope et les AmĂ©riques dans un futur proche ».
Pour le service Ă bord, madame Njioh Emilienne Enanga, 31 ans. La digne fille du Nord-Ouest Cameroun est hĂŽtesse de l'air. Elle sera Ă©galement sur le vol inaugural de ce vendredi vers Dakar. Une chance de plus, assure-t-elle. « Jâen profite pour dire aux jeunes Camerounais quâil faut croire en soi et en son pays.
JâĂ©tais Ă©tudiante quand jâai lu une offre dâemploi de Camair-Co dans un journal. Jâai postulĂ© et sans aucun recours, jâai Ă©tĂ© admise. La compagnie mâa offert une formation dâhĂŽtesse de lâair et depuis, je suis heureuse de servir. Encore plus aujourdâhui quâelle revit ».
#Economie
Félicité BAHANE N.
Au sein de la compagnie, lâon trouve des pilotes et hĂŽtesses de lâair issus de diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, travaillant en toute harmonie.
Tchoupina FrĂ©dĂ©ric Alim Vroumsia Tchimaye est pilote, commandant de bord sur le Boeing 737. Câest cet employĂ© de Camair-Co, originaire de lâExtrĂȘme-Nord Cameroun, qui fera le 1er vol commercial au dĂ©part de Dakar, le 15 dĂ©cembre 2017 prochain.
« Cette confiance flatte mon Ă©go et mâencourage Ă faire beaucoup plus dâefforts pour mĂ©riter toujours plus de cette compagnie dont je suis fier ». Vroumsia Tchimaye espĂšre par ailleurs que « la compagnie aĂ©rienne nationale aura lâessor quâelle mĂ©rite et finira par ĂȘtre un outil dont tout le Cameroun sera fier ».
Constant Kono, originaire du Centre Cameroun, est Ă©galement commandant de bord sur le Boeing 737 Ă Camair-Co. Ce vendredi, il a le devoir de piloter le vol inaugural vers Dakar. « Jâen suis particuliĂšrement fier mais, je voudrais davantage saluer la vision du top management, en place depuis 2016. Le Cameroun dâabord ! Ensuite la sous-rĂ©gion et progressivement plus loin.
Câest ce quâil y avait Ă faire. La preuve, Camair-Co Ă©volue dĂ©sormais dans le bon sens », assure le pilote Ă lâhonneur ce jour. Selon le commandant Kono, « relier lâAfrique centrale Ă lâAfrique de lâOuest par Abidjan et Dakar donne la conviction que Camair-Co va continuer son envol. Elle va pouvoir recommencer lâEurope et les AmĂ©riques dans un futur proche ».
Pour le service Ă bord, madame Njioh Emilienne Enanga, 31 ans. La digne fille du Nord-Ouest Cameroun est hĂŽtesse de l'air. Elle sera Ă©galement sur le vol inaugural de ce vendredi vers Dakar. Une chance de plus, assure-t-elle. « Jâen profite pour dire aux jeunes Camerounais quâil faut croire en soi et en son pays.
JâĂ©tais Ă©tudiante quand jâai lu une offre dâemploi de Camair-Co dans un journal. Jâai postulĂ© et sans aucun recours, jâai Ă©tĂ© admise. La compagnie mâa offert une formation dâhĂŽtesse de lâair et depuis, je suis heureuse de servir. Encore plus aujourdâhui quâelle revit ».
Velléités sécessionnistes: Yaoundé et Abuja disent non
#Presidential
Grégoire DJARMAILA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier au Palais de lâUnitĂ©, Lawan Abba Gashagar, haut-commissaire dĂ©signĂ© du Nigeria au Cameroun, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
Le Cameroun et son voisin le Nigeria se concertent de maniĂšre permanente sur des questions relatives Ă la stabilitĂ© de chacun des Etats et Ă leur coopĂ©ration bilatĂ©rale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier en audience au Palais de lâUnitĂ©, le haut-commissaire dĂ©signĂ© de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria au Cameroun, Lawan Abba Gashagar, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
LâĂ©missaire nigĂ©rian Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du chef de lâEtat nigĂ©rian destinĂ© Ă son homologue camerounais. La teneur du message nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e Ă la presse mais Lawan Abba Gashagar a soulignĂ© au sortir de lâĂ©change de plus dâune demi-heure avec le chef de lâEtat camerounais que la discussion a Ă©tĂ© focalisĂ©e sur les fructueuses relations entre les deux pays voisins. « Le Nigeria et le Cameroun ont toujours entretenu des relations bonnes et cordiales », a-t-il indiquĂ©.
InterrogĂ© sur lâanalyse que son pays fait de la crise dite anglophone qui secoue les rĂ©gions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest frontaliĂšres au Nigeria, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident nigĂ©rian a soulignĂ© que le gouvernement de son pays exprime une vive prĂ©occupation par rapport au climat de violence qui rĂšgne dans les deux rĂ©gions.
« Le Nigeria Ćuvre pour lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Quels que soient les griefs, le gouvernement nigĂ©rian ne saurait soutenir ou encourager les manĆuvres de dĂ©stabilisation du Cameroun », a-t-il dĂ©clarĂ©. Tout comme, a-t-il ajoutĂ©, « le Nigeria ne saurait servir de base arriĂšre aux activistes qui veulent dĂ©stabiliser le Cameroun ». Le gouvernement du Nigeria prĂ©conise le dialogue et opte pour une solution pacifique Ă la crise actuelle », a poursuivi lâĂ©missaire nigĂ©rian.
Sâagissant de la prĂ©sence sur le sol nigĂ©rian de certains activistes qui soutiennent le mouvement sĂ©paratiste au Cameroun, le diplomate nigĂ©rian a indiquĂ© que les autoritĂ©s de son pays suivent avec beaucoup dâattention la situation qui prĂ©vaut dans les localitĂ©s camerounaises frontaliĂšres avec leur pays.
Il a rappelĂ© quâen vertu des accords de coopĂ©ration entre le Cameroun et le Nigeria, leurs citoyens ont un droit de sĂ©jour de trois mois sans visa dans lâun et lâautre pays. Toutefois, a-t-il prĂ©cisĂ©, les bĂ©nĂ©ficiaires de ce droit doivent sâabstenir de toute activitĂ© pouvant nuire Ă lâautre pays.
#Presidential
Grégoire DJARMAILA
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier au Palais de lâUnitĂ©, Lawan Abba Gashagar, haut-commissaire dĂ©signĂ© du Nigeria au Cameroun, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
Le Cameroun et son voisin le Nigeria se concertent de maniĂšre permanente sur des questions relatives Ă la stabilitĂ© de chacun des Etats et Ă leur coopĂ©ration bilatĂ©rale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, a reçu hier en audience au Palais de lâUnitĂ©, le haut-commissaire dĂ©signĂ© de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria au Cameroun, Lawan Abba Gashagar, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Muhammadu Buhari.
LâĂ©missaire nigĂ©rian Ă©tait porteur dâun pli fermĂ© du chef de lâEtat nigĂ©rian destinĂ© Ă son homologue camerounais. La teneur du message nâa pas Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e Ă la presse mais Lawan Abba Gashagar a soulignĂ© au sortir de lâĂ©change de plus dâune demi-heure avec le chef de lâEtat camerounais que la discussion a Ă©tĂ© focalisĂ©e sur les fructueuses relations entre les deux pays voisins. « Le Nigeria et le Cameroun ont toujours entretenu des relations bonnes et cordiales », a-t-il indiquĂ©.
InterrogĂ© sur lâanalyse que son pays fait de la crise dite anglophone qui secoue les rĂ©gions camerounaises du Nord-Ouest et du Sud-Ouest frontaliĂšres au Nigeria, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident nigĂ©rian a soulignĂ© que le gouvernement de son pays exprime une vive prĂ©occupation par rapport au climat de violence qui rĂšgne dans les deux rĂ©gions.
« Le Nigeria Ćuvre pour lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun. Quels que soient les griefs, le gouvernement nigĂ©rian ne saurait soutenir ou encourager les manĆuvres de dĂ©stabilisation du Cameroun », a-t-il dĂ©clarĂ©. Tout comme, a-t-il ajoutĂ©, « le Nigeria ne saurait servir de base arriĂšre aux activistes qui veulent dĂ©stabiliser le Cameroun ». Le gouvernement du Nigeria prĂ©conise le dialogue et opte pour une solution pacifique Ă la crise actuelle », a poursuivi lâĂ©missaire nigĂ©rian.
Sâagissant de la prĂ©sence sur le sol nigĂ©rian de certains activistes qui soutiennent le mouvement sĂ©paratiste au Cameroun, le diplomate nigĂ©rian a indiquĂ© que les autoritĂ©s de son pays suivent avec beaucoup dâattention la situation qui prĂ©vaut dans les localitĂ©s camerounaises frontaliĂšres avec leur pays.
Il a rappelĂ© quâen vertu des accords de coopĂ©ration entre le Cameroun et le Nigeria, leurs citoyens ont un droit de sĂ©jour de trois mois sans visa dans lâun et lâautre pays. Toutefois, a-t-il prĂ©cisĂ©, les bĂ©nĂ©ficiaires de ce droit doivent sâabstenir de toute activitĂ© pouvant nuire Ă lâautre pays.
Cameroon- Nigeria: Concerned Neighbours, Brothers
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on December 7, 2017 sent a sealed message to President Paul Biya.
Cameroon and Nigeria continue to be shining examples of brotherly neighbours through a demonstration of concern for stability and peace. It is in this connection that Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on Thursday, December 7, 2017 sent the Nigerian High Commissioner designate to Cameroon, Lawan Abba Gashagar, his special envoy who handed a sealed message to Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Nigerian special envoy without disclosing the content of the sealed message, stated after the audience that Nigeria was preoccupied by the acts of violence perpetrated in the English-speaking North West and South West Regions of Cameroon that coincidently are neighbouring regions to Nigeria.
The High Commissioner said Nigeria was working for Cameroonâs territorial integrity and would never encourage nor support manoeuvres to destabilize Cameroon whatever the grievances.
The declaration of concern coming at the time the crisis in the North West and South West Regions of Cameroon have spiralled into attacks against the countryâs defence and security forces is a high mark of good brotherliness.
The two countries continue to show solidarity and cooperation in the fight against their common enemy, the Boko Haram terrorist group through the Multinational Joint Task Force. Still in the security domain, Nigeria and Cameroon are committed to fight piracy in the Gulf of Guinea and other cross-border crimes.
The two countries entered the golden records of history through the peaceful settlement of their border conflict over the Bakassi Peninsula and the effective implementation of the Greentree Agreement that laid down the timeframe for the putting in place of the October 10, 2002 International Court of Justice ruling over their border conflict.
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on December 7, 2017 sent a sealed message to President Paul Biya.
Cameroon and Nigeria continue to be shining examples of brotherly neighbours through a demonstration of concern for stability and peace. It is in this connection that Nigeriaâs President Muhammadu Buhari on Thursday, December 7, 2017 sent the Nigerian High Commissioner designate to Cameroon, Lawan Abba Gashagar, his special envoy who handed a sealed message to Cameroonâs Head of State, Paul Biya.
The Nigerian special envoy without disclosing the content of the sealed message, stated after the audience that Nigeria was preoccupied by the acts of violence perpetrated in the English-speaking North West and South West Regions of Cameroon that coincidently are neighbouring regions to Nigeria.
The High Commissioner said Nigeria was working for Cameroonâs territorial integrity and would never encourage nor support manoeuvres to destabilize Cameroon whatever the grievances.
The declaration of concern coming at the time the crisis in the North West and South West Regions of Cameroon have spiralled into attacks against the countryâs defence and security forces is a high mark of good brotherliness.
The two countries continue to show solidarity and cooperation in the fight against their common enemy, the Boko Haram terrorist group through the Multinational Joint Task Force. Still in the security domain, Nigeria and Cameroon are committed to fight piracy in the Gulf of Guinea and other cross-border crimes.
The two countries entered the golden records of history through the peaceful settlement of their border conflict over the Bakassi Peninsula and the effective implementation of the Greentree Agreement that laid down the timeframe for the putting in place of the October 10, 2002 International Court of Justice ruling over their border conflict.
ââBuilding Permits: Online Application Soon to Begin
Christopher JATOR
The system will help reduce the burden of paper work, increases speed and transparency in the processing of files.
The Secretary General of the Ministry of Housing and Urban Development (MINDHU) Ahmadou Sardaouna, was in Douala recently to review and validate report which will pave the way for the creation of One-Stop-Shop for the application, treatment and deliverance of building permits online.
The objective of the workshop was to enrich and validate the report on the SGAC Development Strategy. Tunisian experts working on the project belonging to the ST2 International say the system will be ready for use at the Douala City Council in January. The importance of such an electronic management of building permits is that it reduces work load, enhances speed and transparency in the processing of the documents. Participants appreciated the observations and analyses formulated in order to allow the structure to continue its services with data shared by all the actors involved in the setting up of the electronic system for the management of the documents.
The projectâs current phase opens the stage for the effective implementation of the electronic system. For this purpose, some FCFA 300,000,000 was earmarked in the Public Investment Budget of MINDHU for the current financial year. Participants contributed to enriching and validating the proposal for new procedures for the issuance of urban planning acts, the action plan for the operationalisation of procedures, the specifications of the target system, the test plan of the revised system in the Douala III, etc.
Since the 3rd session of the Cameroon Business Forum, the Prime Minister has been prescribing a clear improvement in the cost and processing time of building permit applications, with the recommendation that the procedures be computerised and One-stop shops set up for issuing building permits in Douala and Yaounde. The implementation of these recommendations and the need to control the uncontrolled development of Cameroonâs cities led the Ministry to launch the process of improving the effectiveness of urban planning and issuance tools.
It is within this framework that the Ministry has undertaken to support the Douala City Council in the process of computerisation and dematerialisation of the procedures for the issuance of urban planning documents in order to lighten these procedures and to ensure the speed of file processing and reduce costs.
Christopher JATOR
The system will help reduce the burden of paper work, increases speed and transparency in the processing of files.
The Secretary General of the Ministry of Housing and Urban Development (MINDHU) Ahmadou Sardaouna, was in Douala recently to review and validate report which will pave the way for the creation of One-Stop-Shop for the application, treatment and deliverance of building permits online.
The objective of the workshop was to enrich and validate the report on the SGAC Development Strategy. Tunisian experts working on the project belonging to the ST2 International say the system will be ready for use at the Douala City Council in January. The importance of such an electronic management of building permits is that it reduces work load, enhances speed and transparency in the processing of the documents. Participants appreciated the observations and analyses formulated in order to allow the structure to continue its services with data shared by all the actors involved in the setting up of the electronic system for the management of the documents.
The projectâs current phase opens the stage for the effective implementation of the electronic system. For this purpose, some FCFA 300,000,000 was earmarked in the Public Investment Budget of MINDHU for the current financial year. Participants contributed to enriching and validating the proposal for new procedures for the issuance of urban planning acts, the action plan for the operationalisation of procedures, the specifications of the target system, the test plan of the revised system in the Douala III, etc.
Since the 3rd session of the Cameroon Business Forum, the Prime Minister has been prescribing a clear improvement in the cost and processing time of building permit applications, with the recommendation that the procedures be computerised and One-stop shops set up for issuing building permits in Douala and Yaounde. The implementation of these recommendations and the need to control the uncontrolled development of Cameroonâs cities led the Ministry to launch the process of improving the effectiveness of urban planning and issuance tools.
It is within this framework that the Ministry has undertaken to support the Douala City Council in the process of computerisation and dematerialisation of the procedures for the issuance of urban planning documents in order to lighten these procedures and to ensure the speed of file processing and reduce costs.