Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du lundi, 18 décembre 2017
​​The President is Back

LUKONG Pius NYUYLIME

Paul Biya and wife Chantal Biya were received in song and dance at Nsimalen last Friday, December 15, after participating in the Paris Summit on Climate Change.

The Presidential section of the Yaounde Nsimalen International Airport went festive last Friday, December 15, for obvious reasons; the return of President Paul Biya accompanied by his wife, Chantal Biya from Paris where the President actively participated in the Climate Change Summit code name: One Planet Summit. All that it takes to welcome a Head of State back home was put in place to give the ceremony the magnitude it deserves. At the Nsimalen airport, one could see several dance groups many of them from the Mfoundi as well as Mefou and Afamba Divisions.

Conspicuously present were among others the Nkon Koa dance group of the Association of the sons and daughters of Upper Sanaga, the Mefou Afamba CPDM Section with their slogan "No to Secession and yes to dialogue" and the Active Youths for Mrs Chantal Biya better known by its French abbreviation-JACHABI. Equally on hand to receive the Head of State were top ranking personalities who arrived at the airport hours ahead of the arrival of the President. It clocked exactly 6:15pm when the majestic aircraft transporting the Presidential couple touched down on the tar mark and taxied to a halt at the premises of the Presidential Lounge.

On hand to receive the President at the foot of the plane were five of the several dignitaries present at the airport; these were: the President of the Senate, Marcel Niat Njifenji, Speaker of the National Assembly, Cavaye Yeguie Djibril, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic, Ferdinand Ngoh Ngoh, and the French Ambassador to Cameroon, Gilles Thibault.

Even though it was getting dark, President Biya had time to grant audiences to the five dignitaries in the following order: President of the Senate, Speaker of the National Assembly, Prime Minister, Head of Government, French Ambassador to Cameroon and the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic. At the same moment, the first lady exchanged words with wives of her husband's close collaborators. In all, it was a ceremony full of glamour, anxiety and above all satisfaction that the father of the nation is back home.
​​Migrants: 107 autres Camerounais rapatriĂ©s

Alfred MVOGO BIYECK

Un nouveau contingent atteri à l'aéroport de Yaoundé Nsimalen samedi au petit matin et a été immédiatement pris en charge par les autorités.

Il Ă©tait 2h et 30 mn samedi matin, quand le vol spĂ©cial de la compagnie aĂ©rienne libyenne, Afrikiya, ayant Ă  son bord des ex-migrants camerounais, a atterri sur le tarmac de l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. A son bord, 107 Camerounais, sur les 250 attendus, sortis des centres de dĂ©tention en Libye et rapatriĂ©s au bercail par les bons soins des pouvoirs publics, au premier rang desquels, le chef de l’Etat, qui a donnĂ© des instructions pour non seulement le bon dĂ©roulement de l’opĂ©ration, mais aussi la prise en charge de tous ces rapatriĂ©s.

Sur les 107 passagers qui dĂ©barquent de l’avion, on trouve deux enfants non accompagnĂ©s de six mois et trois ans. Deux autres ont perdu leurs mamans, des femmes enceintes et des personnes du troisiĂšme Ăąge. Au bas de la passerelle, des responsables des ministĂšres de la SantĂ© publique, des Affaires sociales, de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation, de l’Organisation internationale des migrations (Oim) et de la sociĂ©tĂ© civile.

La grande majoritĂ© de ces migrants rĂȘvait d’un ailleurs radieux, aprĂšs avoir abandonnĂ©, pour certains, leur boulot. Ils se sont retrouvĂ©s dans l’enfer. Amougou Mbida Gaspard : « J’étais d’abord au Gabon. Mes amis m’ont fait miroiter l’Eldorado italien et je me suis retrouvĂ© en Libye
 », il n’aura plus assez de mots pour raconter la suite de son aventure. Visiblement sous le choc. Un vĂ©ritable enfer. Laurentine Essama reprĂ©sentait NestlĂ©/Cameroun en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Faute de rĂ©sultats, elle est allĂ©e tenter sa chance en Libye, pour le rĂ©sultat que l’on sait. Et ils ne sont que des exemples parmi tant d’autres, de ces rĂȘves de vie meilleure brisĂ©e et transformĂ©e en cauchemar sur les bords de la MĂ©diterranĂ©e.

A leurs cĂŽtĂ©s, les services de santĂ© leur procurent de premiers soins. Un casse-croĂ»te leur est Ă©galement offert, pendant que la police, les affaires sociales, sous la conduite du dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale du Centre, Rachel Sylvie Edimo MbappĂ©, la sociĂ©tĂ© civile et l’Oim s’occupent de donner une visibilitĂ© administrative Ă  tout ce beau monde. Objectif, leur redonner un peu de goĂ»t Ă  la vie, faciliter leur rĂ©insertion et le retour dans leur famille respective .
​​Appui au dĂ©veloppement: 382 milliards accordĂ©s au Cameroun

Josy MAUGER

Trois conventions signĂ©es vendredi dernier Ă  cet effet entre le ministĂšre en charge de l’Economie, la BAD, l’AFD et l’Agence japonaise de coopĂ©ration internationale.

Le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze a signĂ© vendredi dernier Ă  YaoundĂ©, trois accords de prĂȘts avec la Banque africaine de DĂ©veloppement (BAD), l’Agence française de DĂ©veloppement (AFD) et l’Agence japonaise de CoopĂ©ration internationale (JICA). Le montant global de ces trois conventions est estimĂ© Ă  prĂšs de 382 milliards de F, dont 118 milliards avec la Bad, 262 milliards de l’AFD et 2 milliards de F accordĂ©s par la Jica.

La premiĂšre Ă©tape de ces importantes conventions s’est effectuĂ©e avec la BAD, reprĂ©sentĂ©e par Solomane Kone, responsable pays du Groupe. Il s’agit en fait d’un accord de prĂȘt pour le financement partiel du Programme d’appui Ă  la compĂ©titivitĂ© et la croissance Ă©conomique (Pacce). Un programme qui sera exĂ©cutĂ© sur trois ans. Il prĂ©cise que le financement touche particuliĂšrement le secteur industriel, il est surtout question d’amĂ©liorer la qualitĂ© de la dĂ©pense publique, la compĂ©titivitĂ© des secteurs productifs, tels l’agropastoral et halieutique, le transport et l’énergie.

L’on note que pour la seule annĂ©e 2017, l’institution a approuvĂ© six projets pour un montant de 394 milliards de F. L’octroi de ce nouveau prĂȘt porte le nombre d’opĂ©rations actives de la Bad au Cameroun Ă  23 pour un montant global de 902 milliards de F. Pour ce qui est de l’AFD, il s’agit de la signature de deux accords relatifs au soutien budgĂ©taire entre le Minepat et l’ambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault. La premiĂšre convention est un accord cadre de ligne de crĂ©dit multi-tranche par lequel le gouvernement français apporte une contribution de 197 milliards de F sur trois ans pour le soutien au programme.

Le second est un accord de crĂ©dit par lequel, la France s’engage Ă  mettre Ă  disposition du TrĂ©sor public camerounais, avant le 31 dĂ©cembre 2017, une premiĂšre tranche de 65 milliards de F. Ces fonds vont servir Ă  l’accompagnement de la stabilisation macro-budgĂ©taire ainsi que l’atteinte des critĂšres quantitatifs du programme avec le FMI. Il s’agira aussi d’appuyer les rĂ©formes engagĂ©es pour la modernisation de l’action publique dans des secteurs des finances publiques, l’accĂšs Ă  l’eau potable et le dĂ©veloppement agricole.

Concernant la JICA, il s’est agit de la signature du procĂšs- verbal des discussions du Projet de promotion intĂ©grĂ©e des Petites et moyennes entreprises (PME). Discussions axĂ©es sur le renforcement de la mĂ©thode Kaizen, ceci dans le cadre de la coopĂ©ration technique entre le Cameroun et le Japon, pour 2 milliards de F. Un programme d’assistance visant l’amĂ©lioration de la qualitĂ© et de la productivitĂ© des PME.
​​YaoundĂ©: Pourquoi Ya-Fe n’a pas dĂ©marrĂ© ?

AĂŻcha NSANGOU

Pour des raisons sĂ©curitaires, le sousprĂ©fet de YaoundĂ© II demande que cette foire de fin d’annĂ©e, se tienne Ă  Tsinga, au lieu du Palais des sports.

AccompagnĂ©s de trois petits enfants, deux jeunes dames semblent dĂ©paysĂ©es ce dimanche devant le palais des sports de YaoundĂ© (Paposy). En fait, elles venaient pour la 12Ăš Ă©dition de YaoundĂ© en fĂȘte (Ya-fe), censĂ©e avoir dĂ©marrĂ© le samedi 16 dĂ©cembre dernier. Elles seront informĂ©es par un technicien engagĂ© pour la construction d’un stand, du report de l’évĂ©nement ce lundi 18 dĂ©cembre, dĂšs 12h. C’est Ă©galement ce qu’indique un communiquĂ©, signĂ© de la fondation Interprogress et placardĂ©e le long de la clĂŽture du Paposy.

Les Ă©crans gĂ©ants installĂ©s Ă  cet endroit servent Ă©galement Ă  passer le message. Sauf qu’un communiquĂ© de Yampen Ousmanou, sous-prĂ©fet de YaoundĂ© II, signĂ© le 14 dĂ©cembre dernier, soit deux jours avant la premiĂšre date de lancement officiel de la foire, demande Ă  la fondation Interprogress de «dĂ©localiser la tenue de Ya-fe du Paposy Ă  la foire de Tsinga ». L’autoritĂ© administrative explique dans son communiquĂ© que c’est « en exĂ©cution des hautes instructions de la hiĂ©rarchie d’une part et au rapport de la police relatif aux problĂšmes de sĂ©curitĂ© et de circulation d’autre part».

Joint hier au tĂ©lĂ©phone, Yampen Ousmanou prĂ©cise que des prĂ©alables tels que l’amĂ©nagement des parkings et le renforcement de l’éclairage public aux alentours du PAPOSY avaient Ă©tĂ© posĂ©s mais, ils n’ont pas Ă©tĂ© respectĂ©s. D’oĂč l’indication du site de la foire de Tsinga. « Tout le monde a besoin de Ya-fe. Mais en l’état actuel, cette manifestation n’est pas autorisĂ©e sur le site du palais des sports», indique le sous-prĂ©fet, tout en soulignant qu’il ne s’agit pas d’une interdiction, mais d’une dĂ©localisation. Cependant, il affirme que des mesures consĂ©quentes seront prises si les organisateurs s’entĂȘtent.

Pourtant les participants continuent de s’activer au palais des Sports. Hier en matinĂ©e, de l’extĂ©rieur, on pouvait apercevoir des chapiteaux de couleur blanche et bleue mais aussi des panneaux de structures partenaires. Sur la barriĂšre Ă©galement, des banderoles d’annonceurs. Le chargĂ© de la communication de la fondation Interprogress, Thierry Ndong indique que toutes les mesures de sĂ©curitĂ© ont Ă©tĂ© prises avec le soutien des forces de sĂ©curitĂ© dont un dĂ©ploiement important est prĂ©vu tout au long de l’évĂ©nement. Ce lundi, on saura sans doute oĂč se tiendra la dĂ©sormais cĂ©lĂšbre fĂȘte foraine de YaoundĂ©. Ils sont dĂ©jĂ  nombreux Ă  vouloir faire la fĂȘte, en tout cas.
​​FĂȘte de coq: les Tupuri dans l’unitĂ©

#Regions
Rita DIBA

C’était l’une des valeurs du thĂšme du Feo Kague fĂȘtĂ© samedi Ă  Douala.

«Pour la promotion de l’unitĂ©, du multiculturalisme et du vivre ensemble au Cameroun ». C’est le thĂšme de ce Feo Kague 2017, la fĂȘte de Coq, cĂ©lĂ©brĂ©e depuis maintenant prĂšs de 19 ans Ă  Douala.

Et samedi 16 dĂ©cembre donc, la communautĂ© Tupuri Ă©tait de nouveau rĂ©unie au lieu habituel, Ă  l’esplanade du collĂšge Saint-Michel, pour sa fĂȘte culturelle.

En prĂ©sence notamment du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, de l’archevĂȘque mĂ©tropolitain de Douala, Mgr Samuel Kleda et surtout, d’un invitĂ© spĂ©cial : le SecrĂ©taire d’Etat aux Enseignements secondaires, Boniface Bayaola.

Ce thĂšme, pour le prĂ©sident du comitĂ© d’organisation Emmanuel Pohowe, s’appuyant sur le premier paragraphe du prĂ©ambule de la constitution du Cameroun, « est la manifestation de la paix que nous voulons traduire ici Ă  travers des actes culturels. Nous voulons ĂȘtre les dĂ©fenseurs de cette RĂ©publique. »

Et ĂȘtre les dĂ©fenseurs de la RĂ©publique signifie ĂȘtre d’abord dĂ©fenseurs de la culture Tupuri, qu’on a pu revisiter Ă  travers des danses et autres activitĂ©s. On a d’ailleurs eu l’exclusivitĂ© de voir pour la premiĂšre fois dans le citĂ© Ă©conomique la danse guerriĂšre « Mbaga Jao ».

On aura aussi eu les danses habituelles comme le Waïwa, le Gourna, le Dilna, exécutées par les étudiants appartenant à la communauté. On a retrouvé la tenue caractéristique des danseurs Tupuri, culotte, béret, bùton, anneau au bras, ceinturon


Les spectateurs venus nombreux ont également assisté aux techniques de maniement de bùton, une arme redoutable pour ce peuple guerrier, et la démonstration était tellement sérieuse que les sparring-partners du jour ont arraché des cris au public.

La foule a écouté les joueurs de flûte traditionnelle du Sili, etc. La dimension sportive était présente avec le Sacor (sport qui se pratique sur une jambe) et la lutte traditionnelle.
Ad Lucem Inaugurates New Ward

#;Regions
Fred VUBEM TOH

The high standing mother and child ward was inaugurated in a ceremony on Friday in Douala.

The Ad Lucem hospital in Bali-Douala on Friday December 15 inaugurated a new ward dedicated to the mother and child. Speaking during the inauguration ceremony, the general administrator of the hospital, Bidjogo Atangana, said the medical foundation created the new ward in order to accompany the health ministry’s road map in fighting maternal and infant mortality.

He said the high standing ward is a response to the request by some patients and partners who are satisfied with the services of the hospital but who want some level of comfort. He however reiterated that the foundation’s vocation is to serve under privileged people.

He called on the staff of the hospital to continue respecting the credo of the foundation which is discipline, respect and consideration of the patient s a brother or sister. “In an emergency, save life first and ask for money after”, he said.

Other orators during the ceremony which was presided over by the Senior Divisional Officer for Wouri Division, Mache Njouonwet Joseph Bertrand, included the mayor of Douala I council, Lengue Malapa and the board chair of the Ad Lucem foundation, Madeleine Tefak.

The ceremony also witnessed the award of labour medals to some staff of the hospital that were decorated on May 20th, 2017 as well as a guided tour round the edifice.

The new ward is a storey building with a capacity of 100 beds. The first floor has five beds for emergencies, a waiting hall, six consultation rooms, a maternity, administrative office and two delivery rooms.

It comprises individual and common rooms with all the individual rooms having air conditioners, TV sets, inter phones, refrigerators and high quality furniture the furniture and equipment is a gift from the ‘Association des oeuvres hospitaliùres’ of Besançon in France and the AZ Groeninge de Courtrai of Belgium.

The foundation is equally constructing a university teaching hospital in Olembe-Yaounde.
​​African U-17 Women's World Cup Qualifiers: Cameroon Sails Through To Last Round

#Sports
Elizabeth MOSIMA

They hammered the Fennecs of Algeria 7-0 on Saturday December 16 in Yaounde in the return leg of the second round qualifying tournament.

The U17 Lionesses of Cameroon have qualified for the third and last round of the African U-17 Women’s World Cup Qualifying Tournament. They hammered the Fennecs of Algeria 7-0 on Saturday December 16, 2017 at the Yaounde Omnisports Stadium in the return leg of the second round qualifying tournament.

It was a thrilling encounter that kept fans on their feet cheering the players as they displayed a mastery of the sport. The Lionesses dominated the encounter from the beginning and scored the first four goals in the first half. Cameroon’s goals were scored by Marlyse Kameni (2), Marie Ngah Manga (2) Liliane Mefire (2) and Fadimatou Kome (1).

Cameroon have now moved another step ahead in the competition on an 11-0 aggregate win. In the away leg in Algiers on December 7, 2017, the U-17 Lionesses beat Algeria 4-0. Nigeria played a 0-0 tie with Ethiopia on Saturday December 16, 2017 but qualified for the final round on away goal rule. They drew 1-1 with Ethiopia in the away leg in Addis Ababa a fortnight ago.

Ghana and South Africa have equally qualified for the third and last round of the qualifying tournament. South Africa crushed Botswana 6-4 in Johannesburg, in the second leg at the Dobsonville Stadium as they qualified 11-6 on aggregate while Ghana beat the Gambia 2-0 to grab a ticket to the next round with an aggregate win of 7-2.

According to the fixtures, Cameroon will face Nigeria in the last round of the qualifying tournament in February 2018. South Africa will confront Morocco while Ghana will play against Djibouti in the same competition. The first leg of the last round of the qualifiers will take place between February 2-4 and the second leg will take place two weeks later.

The winners of the three final round ties will represent Africa at the FIFA U-17 Women's World Cup billed for November 13 to December 1, 2018, in Uruguay.
​​Italy-Cameroon: Sport Relations Strengthened

#Sports
Elizabeth MOSIMA

The Italian Ambassador to Cameroon paid a courtesy visit to the Minister of Sports and Physical Education on Friday, December 15.

The Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt, granted audience to the Italian Ambassador designated to Cameroon, Marco Romiti on Friday, December 15, 2017 in his cabinet.

Two months after his arrival in the country the new Italian Ambassador to Cameroon decided to make a stop at the Ministry of Sports and Physical Education.

Speaking at the brief audience, the diplomat said it was a courtesy visit to present himself to the minister and also his intention to continue to strengthen cooperation between Italy and Cameroon in the sports sector.

He said cooperation in the sports sector is long standing and there are also a series of initiatives that are going on like the Italian company Picini which is building the Olembe Stadium.

He said cooperation between the two countries will continue in all the sectors and that last Friday’s visit was to demonstrate his intention to continue strengthening relations with Cameroon in all sectors.

On his part, Minister Bidoung Mkpatt expressed gratitude with the work being done by Italian companies for the construction of the Olembe Stadium. He said the fact that Italy has accepted to participate in the construction of the Olemebe Stadium is a mark of confidence that the country has in Cameroon.

The different heads of departments equally presented to the visitor the work done in the construction of the Olembe Stadium and the state of cooperation between the Ministry of Sports and Physical Education and Italy.

It should be recalled that Picini constructed the 1990 World Cup stadium in Italy; Cameroonian stars like Patrick Mboma and Samuel Eto’o have left their mark in Italian Championship. The Women’s World Volleyball Championship will take place in Italy and Bulgaria.

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​​Judo: les Ă©quipes nationales chez le Minsep

#Sports
Yannick ZANGA

Lions et Lionnes de la discipline étaient présenter jeudi dernier, les lauriers glanés lors du récent Yaoundé African Open 2017.

« Chers Lions et Lionnes Indomptables du judo, le Cameroun est fier de votre prestation». Le ministre des Sports et de l’Education physique, Bidoung Mpkatt a chaleureusement saluĂ© la performance des judokas camerounais et de leurs encadreurs administratifs, techniques et mĂ©dicaux lors du YaoundĂ© African Open. Une compĂ©tition comptant pour l’IJF world tour qui s’est dĂ©roulĂ©e du 22 au 26 novembre dernier Ă  YaoundĂ©.

Sur les neuf pays participants, le Cameroun s’est arrogĂ© la premiĂšre place en glanant un total de 29 mĂ©dailles (six en or, (six en argent et 17 en bronze). Non sans saluer la vigueur du judo camerounais dans les grands meetings internationaux, le Minsep s’est fĂ©licitĂ© de la mise en exergue du fighting spirit, marque dĂ©posĂ©e des athlĂštes camerounais.

«Vous ĂȘtes des modĂšles de sportifs douĂ©s et endurants qui devraient inspirer les citoyens Ă  toujours Ă  l’unisson se dĂ©passer, se surpasser pour toujours tendre vers l’excellence», a-t-il dĂ©clarĂ©.

En rĂ©compense de leur bravoure et leur brillant engagement sur les tatamis, les judokas mĂ©daillĂ©s ont solennellement reçu des primes, sur haute instruction du chef de l’Etat. Une disponibilitĂ© des pouvoirs publics dans la promotion sans distinction de tous les sports, qui a ravi l’instance fĂ©dĂ©rale du judo au Cameroun.

«Nous sommes convaincus de l’engagement des autoritĂ©s en charge du sport et des autoritĂ©s politiques dans le processus de dĂ©veloppement du judo. Un tel geste nous encourage Ă  aller de l’avant et Ă  travailler davantage pour faire rayonner le Cameroun», s’est satisfait Alain Christian Kingue, prĂ©sident de la Fecajudo.
​​Course de l’Espoir: les qualifications ont commencĂ©

#Sports
Priscille G. Moadougou

L’ascension du Mont Manengoumba a eu lieu samedi dernier, à Nkongsamba.

Mathurin Tchawe est le vainqueur de la 9e Ă©dition de l’ascension du Mont Manengoumba. Il a parcouru les 39 km de cette course de montagne en 2h 15 mn 48 sec. Il Ă©tait suivi par Benjamin Tsanang (2h 16mn 42sec) et Franck Tchoupten (2h 18mn 42sec).

L’épreuve d’athlĂ©tisme s’est dĂ©roulĂ©e samedi dernier dans la ville de Nkongsamba. Ils Ă©taient un plus de 200 athlĂštes Ă  prendre le dĂ©part, dans les catĂ©gories cadets, dames, seniors et vĂ©tĂ©rans. Chez les dames, la course a Ă©tĂ© gagnĂ©e par Kinson Nkonghebi en 2h 56 mn 35 sec. Si la course est devenue une tradition dans le chef-lieu du dĂ©partement du Moungo, c’est la premiĂšre fois qu’elle soit qualificative pour la course de l’Espoir, encore appelĂ© Ascension du Mont Cameroun.

«La course n’était pas facile. C’est aprĂšs avoir parcouru les 10 premiers kilomĂštres que je me suis senti Ă  l’aise. En arrivant au sommet, j’étais 2e. Cependant, c’est en descendant que j’ai pris la tĂȘte de la course jusqu’à l’arrivĂ©e. Je pense que ce relief est vraiment appropriĂ© pour l’organisation des prĂ©sĂ©lections pour l’ascension du Mont Cameroun», a expliquĂ© Mathurin Tchawe.

L’athlĂšte de la rĂ©gion du Nord-Ouest espĂšre qu’à force de se frotter au Mont Manengoumba, il pourra bien dĂ©fier le Char des dieux. En 2016, pour sa 6e participation Ă  la course de l’Espoir, il avait occupĂ© la 33e position.

Emmanuel Mouam est le vainqueur de l’épreuve chez les vĂ©tĂ©rans. Celui qui est aussi l’entraĂźneur de Mezam Star Athletics Club reconnaĂźt que ses protĂ©gĂ©s s’entraĂźnent depuis juin dernier pour honorer le rendez-vous de Buea. «Nous nous y rendons pour gagner la course dans toutes les catĂ©gories souvent retenues : juniors, seniors dames et messieurs», dĂ©clare Emmanuel Mouam. «Nous avons Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă  quelques difficultĂ©s.

Car, le parcours n’était pas bien matĂ©rialisĂ©. En plus, les organisateurs ne nous ont pas indiquĂ© la catĂ©gorie de course. Il y a eu beaucoup de confusion Ă  la fin», regrette-t-il. Pour le maire de Nkongsamba 1er, El Hadj Oumarou :

«La prĂ©sence des athlĂštes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest est une bonne chose. Nous allons capitaliser cette course, qui est dĂ©sormais qualificative pour la course de l’Espoir, prĂ©vue en fĂ©vrier 2018».
Normalisation, décisions fortes et conséquences

#Sports
Jean Marie NZEKOUE

Regard

Depuis son entrĂ©e en fonction il y a environ trois mois, l’équipe du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football avait jusque-lĂ  cultivĂ© la discrĂ©tion avec un art consommĂ©. Cette attitude peu commune dans un environnement oĂč on Ă©tait plutĂŽt habituĂ© aux bruits de casseroles, est diversement apprĂ©ciĂ©e en fonction des grilles d’analyse.

C’est pour cela que la tenue du premier point de presse du prĂ©sident dudit comitĂ© jeudi dernier a eu l’effet d’un mini tremblement de terre. Tant dans le timing que le contenu.

A la vĂ©ritĂ©, cette intervention a pris de court bon nombre de mĂ©dias qui s’étaient essayĂ© en vain Ă  cet exercice auparavant, suscitant dĂšs lors une curiositĂ© comprĂ©hensible, Ă  la mesure des « rĂ©vĂ©lations » attendues. Entre autres informations glanĂ©es lors de l’échange, on retiendra surtout quelques dĂ©cisions fortes qui semblent marquer une rupture totale avec l’ordre ancien.

La premiĂšre et sans doute la plus retentissante, met un terme Ă  l’ancienne formule de « scrutin de listes » qui avait droit de citĂ© jusque-lĂ  dans toutes les Ă©lections organisĂ©es Ă  la FĂ©dĂ©ration.

L’autre dĂ©cision entĂ©rine de fait une prĂ©cĂ©dente circulaire portant suspension des championnats rĂ©gionaux et dĂ©partementaux pour la saison 2016-2017, avec pour consĂ©quence immĂ©diate l’annulation du tournoi inter-poules qui permet aux reprĂ©sentants des dix rĂ©gions d’entrer en compĂ©tition pour obtenir les trois tickets d’accĂšs Ă  la division supĂ©rieure.

S’agissant de l’intention de mettre fin au contrat du sĂ©lectionneur Hugo Broos, la confirmation par Me DieudonnĂ© Happi ouvre la succession, avec une option sĂ©rieuse pour des entraineurs camerounais.

IndĂ©pendamment de leur pertinence, les rĂ©centes mesures qui apparaissent d’ores et dĂ©jĂ  comme un coup de pied dans la fourmiliĂšre, feront date. Les consĂ©quences, bonnes ou mauvaises, sont prĂ©visibles, surtout en matiĂšre Ă©lectorale. Par dĂ©finition, le scrutin de liste dans une Ă©lection consiste Ă  attribuer Ă  la liste arrivĂ©e en tĂȘte tous les siĂšges en jeu.

Dans le cas d’espĂšce, il suffisait par exemple que la liste conduite par un candidat Ă  la prĂ©sidence de la FECAFOOT Ă©merge du lot pour que le bureau exĂ©cutif issu des Ă©lections soit composĂ© presque exclusivement des membres de ladite liste, parfois sans rapport avec leur assise Ă©lectorale rĂ©elle.

Si le scrutin de liste a l’avantage de dĂ©gager une majoritĂ© forte et plus ou moins soudĂ©e, il pĂšche en revanche sur le plan de la reprĂ©sentativitĂ©, selon certains observateurs, car une telle configuration ne garantit pas toujours des « Ă©lections justes ».

Dans la mesure oĂč la majoritĂ© des siĂšges remportĂ©s ne correspond pas forcĂ©ment Ă  la majoritĂ© des voix exprimĂ©es. De quoi ouvrir la voie aux manƓuvres de coulisses ou aux alliances de circonstance pour dĂ©crocher le jackpot, rendant du coup imbattable, voire inamovible la tĂȘte de liste, pour peu qu’elle sache bien entretenir ses colistiers et ses rĂ©seaux.

Par contre, l’instauration d’un scrutin uninominal (candidature individuelle) offrirait une meilleure reprĂ©sentativitĂ© aux forces en prĂ©sence. Quant au non remplacement de certains clubs d’Elite 1 descendus en deuxiĂšme division, on peut craindre un effet d’engorgement en Elite 2, mĂȘme si d’aucuns jugent courageuse cette dĂ©cision dans le contexte que l’on sait.

S’agissant du poste du sĂ©lectionneur national, il y a fort Ă  craindre que le licenciement de l’ancien soit plus facile que le recrutement d’un nouvel oiseau rare. En attendant, et que l’on soit d’accord ou pas, on peut s’accorder sur un fait : les rĂ©centes dĂ©cisions ne laissent pas indiffĂ©rent. DĂ©sormais chacun sait Ă  quoi s’en tenir.

Certes en bousculant l’ordre Ă©tabli, le ComitĂ© de normalisation ne se fait pas que des amis. Des recours en justice sont mĂȘme envisageables, de la part de certains acteurs qui redoutent dĂ©jĂ  une mise Ă  l’écart programmĂ©e. Mais quoiqu’il advienne, rien ne sera plus comme avant.
​​Afrique du Sud: l’ANC Ă©lit son prĂ©sident

#International
Simon Pierre ETOUNDI

Le nouveau leader CongrÚs national africain sera aussi son candidat à la présidentielle de 2019.

Les dĂ©lĂ©guĂ©s du CongrĂšs national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994 en Afrique du Sud sont en conclave depuis vendredi dernier Ă  Johannesburg. Au moment oĂč nous mettions sous presse, le processus d’élection Ă©tait en cours aprĂšs de nombreuses tractations pour dĂ©terminer les modalitĂ©s du vote.

Samedi dernier, jour initial prĂ©vu pour le vote, un problĂšme d’accrĂ©ditations des dĂ©lĂ©guĂ©s s’est posĂ©. Mais il a pu ĂȘtre rĂ©glĂ©.

Finalement ce sont 4776 dĂ©lĂ©guĂ©s issus des fĂ©dĂ©rations rĂ©gionales de l’ANC qui devaient choisir le prochain prĂ©sident du parti. Celui-ci devait rĂ©unir au moins 2 389 voix.

Le scrutin Ă  la tĂȘte de l’ANC se rĂ©sume en un duel entre le vice-prĂ©sident sud-africain Cyril Ramaphosa et Nkosazana Dlamini Zuma, l’ancienne prĂ©sidente de la Commission de l’Union africaine, qui est aussi l’ex Ă©pouse du prĂ©sident sortant.

En attendant le choix des militants de l’ANC, Jacob Zuma le prĂ©sident sortant a fait un bilan sans complaisance de ses 10 ans passĂ©s Ă  la tĂȘte du parti.

Le prĂ©sident sud-africain a notamment admis que le peuple est mĂ©content de l’état du parti. Sa perte d’influence dans le pays se vĂ©rifie Ă  chaque Ă©lection. L’ANC perd un Ă  un des territoires qui lui Ă©taient acquis. Par ailleurs «le spectre des guerres de factions, de la mauvaise discipline et des luttes intestines continue d'abĂźmer notre mouvement

. Les guerres de faction nous ont mĂȘme privĂ©s de certains camarades compĂ©tents. (
) Nous devons rĂ©affirmer l'autoritĂ© de notre parti sur les individus » a martelĂ© le prĂ©sident Zuma.

La mission des dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs de Johannesburg est dĂšs lors double : doter le parti d’un nouveau leader et rĂ©tablir l’unitĂ© au sein du parti. Dimanche aprĂšs-midi, peu avant le vote, le parti semblait divisĂ© en deux blocs, soutenant chacun un candidat. Et il Ă©tait impossible de prĂ©dire l’issue du scrutin, car les deux candidats ont des soutiens.

Davantage, il est difficile de savoir pour qui penchaient les branches locales qui ont Ă©tĂ© exclues du vote pour un problĂšme d’accrĂ©ditations. Par ailleurs, les voix des vĂ©tĂ©rans, de la Ligue des femmes de l’ANC, et de la Ligue des jeunes de l’ANC constituent une autre inconnue dans l’issue du scrutin.
Statut de JĂ©rusalem: l’Egypte sollicite une rĂ©solution de l’Onu

#International
Prosper LOUABALBE

Le Conseil de sécurité pourrait se réunir ce jour, pour se prononcer sur la décision de Donald Trump de reconnaßtre comme capitale israélienne, la ville sainte.

Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU devrait examiner ce lundi, un projet de rĂ©solution visant Ă  rejeter la dĂ©cision du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump de reconnaĂźtre JĂ©rusalem comme capitale officielle de l'Etat d'IsraĂ«l. Dans un texte transmis aux 15 membres du Conseil de sĂ©curitĂ© samedi dernier, l’Egypte demande notamment que la dĂ©cision unilatĂ©rale prise par les Etats-Unis soit rĂ©voquĂ©e.

Le projet de rĂ©solution souligne que le statut de JĂ©rusalem «doit ĂȘtre rĂ©solu par la nĂ©gociation ». Le texte stipule Ă©galement que « toute dĂ©cision ou action visant Ă  altĂ©rer le caractĂšre, le statut ou la composition dĂ©mographique de JĂ©rusalem n'a pas de force lĂ©gale, est nulle et non avenue et doit ĂȘtre rĂ©voquĂ©e ».

L'ambassadeur d'IsraĂ«l Ă  l'ONU, Danny Danon, a condamnĂ© le projet de rĂ©solution, qui relĂšve selon lui d'une tentative des Palestiniens de « rĂ©inventer l'histoire ». Si l’Egypte estime pouvoir compter sur le soutien de 14 diplomates au Conseil de sĂ©curitĂ©, pour beaucoup d’analystes, les Etats-Unis pourraient poser leur veto.

Depuis le 06 décembre dernier, une décision du président américain reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël a soulevé les passions dans le monde arabo-musulman, ainsi que la colÚre des Palestiniens.

En reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël, le président américain a pris le contre-pied de décennies de consensus international, s'attirant les critiques de l'essentiel de ses alliés et des acteurs régionaux.
​​Commonwealth: Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral au Cameroun

Grégoire DJARMAILA

Accueillie hier soir Ă  l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen par le Premier ministre, chef du gouvernement, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, s’entretiendra ce jour au Palais de l’UnitĂ© avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.

Al’invitation du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Commonwealth a entamĂ© depuis hier une visite officielle de cinq jours au Cameroun. Pour accueillir la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, le Cameroun a dĂ©ployĂ© un dĂ©cor digne de son rang. Tapis rouge, haie d’honneur jalonnĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la garde prĂ©sidentielle.

L’avion transportant le SG du Commonwealth et sa suite a foulĂ© le tarmac de l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen Ă  20h30. Au bas de la passerelle pour accueillir l’illustre hĂŽte, le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, avec Ă  ses cĂŽtĂ©s, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Relations extĂ©rieures, chargĂ© des Relations avec le Commonwealth, Chief Joseph Dion Ngute, le chargĂ© d’Affaires par intĂ©rim au Haut-Commissariat du Cameroun en Grande-Bretagne, Tasha Anna Mbur.

Un peu plus bas, dans le hall de l’aĂ©roport, le gouverneur du Centre, Paul Naseri Bea, le prĂ©fet du Mfoundi, Jean- Claude Tsila et celui de la Mefou et Afamba, Emmanuel Djickdent ont complĂ©tĂ© ce dispositif d’acceil. Dans l’un des salons VIP de l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC et le PM s’entretiendront pendant une heure avant de prendre la direction de l’HĂŽtel Hilton de YaoundĂ©.

Le SG est accompagnĂ© pendant ce sĂ©jour en terre camerounaise de ses plus proches collaborateurs, notamment, Senyo Agbohlah, le directeur adjoint du cabinet du SG, Lindiwe Maleleka, le chargĂ© des affaires politiques ainsi que Ben Moley, le chef du dĂ©partement Communication du Commonwealth. Le programme de cette journĂ©e prĂ©voit en matinĂ©e une visite de courtoisie au Minrex. Dans l’aprĂšs-midi, le SG du Commonwealth s’entretiendra tour Ă  tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat et le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale.

En fin d’aprĂšsmidi, est prĂ©vue une rencontre avec les hauts commissaires accrĂ©ditĂ©s Ă  YaoundĂ©. Le clou de la journĂ©e, c’est l’audience et le dĂ©jeuner d’Etat qu’offrent le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse au SG du Commonwealth en fin de matinĂ©e. Ce sera au Palais de l’UnitĂ©.
​​Transport clandestin: le combat permanent

Rita DIBA

A Douala, les « clandos » espĂšrent avoir les autoritĂ©s Ă  l’usure. Mais c’est mal connaĂźtre l’endurance des pouvoirs publics.

«Mais avec l’état de nos routes, les gens qui habitent Ă  l’intĂ©rieur des quartiers, que voulez qu’on fasse ? » L’air excĂ©dĂ©, Muriel O., cadre dans une structure Ă  Bonanjo et vivant dans un quartier pĂ©riphĂ©rique de Douala, rĂ©pond ainsi Ă  la question de savoir si elle se rend compte que les motos qu’elle emprunte tous les jours n’ont pas l’ombre d’un document leur permettant de faire du transport dans un cadre formel, comme beaucoup d’usagers de la citĂ© Ă©conomique.

D’ailleurs, elle ajoute : « D’habitude, c’est Ă  RhĂŽne-Poulenc (MakĂšpĂš, ndlr) ou au carrefour Andem (Logpom, ndlr) que j’emprunte la moto pour arriver Ă  la maison. Mais il y a quelques jours, il y avait un embouteillage fou et pas de taxis. Il Ă©tait 19h30 ! Un petit voisin m’a reconnue et nous avons bĂąchĂ© sur le bendskin jusqu’au quartier. Le conducteur de moto taxi a acceptĂ© de nous transporter Ă  1000 F. Je n’allais quand mĂȘme pas m’arrĂȘter pour lui demander de me montrer ses piĂšces. Personne ne fait ça.»

Une attitude bien Ă©loignĂ©e des propos de Joseph Bertrand Mache Njouonwet, prĂ©fet du dĂ©partement du Wouri, « quand les usagers comprendront que pour leur propre sĂ©curitĂ©, ils ne doivent pas emprunter un mode de transport anonyme, on sera ainsi d’accord que nous devons tous mettre la main Ă  la pĂąte pour faire disparaĂźtre le transport appelĂ© clandestin. » Une synergie nĂ©cessaire dans un contexte oĂč la deuxiĂšme phase de sensibilisation du comitĂ© national de lutte contre le transport clandestin créé par le Premier ministre est lancĂ© sur l’ensemble du territoire camerounais.

Une opĂ©ration qui va permettre de braquer Ă  nouveau les projecteurs sur les lieux les plus caractĂ©ristiques du transport clandestin, oĂč les usagers se ruent sur tous les vĂ©hicules qui stationnent devant eux, mus par un seul espoir : rallier leur destination le plus vite possible : pour les dĂ©placements Ă  l’intĂ©rieur de la ville, vous avez BonabĂ©ri Ă  plusieurs points de ramassage, MarchĂ© central, ancien Dalip sur le Boulevard Ahmadou Ahidjo, Mboppi ; du cĂŽtĂ© de Village, on peut citer Carrefour Combi, Dakar, entrĂ©e lycĂ©e, Elf, Tradex Yassa. Des zones oĂč ceux qui sont en rĂšgle se disputent les clients avec les « clandos ». Ces disputes sont Ă©galement prĂ©sentes sur le segment transport interurbain si on reste Ă  Village par exemple.

En effet, pour ceux en partance pour la rĂ©gion de l’Ouest, carrefour Brazzaville « est le lieu consacrĂ©, incontournable » selon Edwige T. : « c’est arrivĂ© Ă  un point oĂč les agences de transport rĂ©guliĂšres, si elles veulent avoir quelques clients, abandonnent l’espace qu’elles occupent Ă  l’intĂ©rieur de la gare pour aller attaquer aussi en route. » Pour qui veut se rendre au Sud-ouest, tout le monde le sait, c’est l’entrĂ©e en face du temple de la paroisse Bonamuduru, non loin du collĂšge Afred Saker. Les vĂ©hicules pour le dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, tout aussi clandestins, sont Ă  Tradex Yassa, Saint-Michel, Total Logbaba pour EdĂ©a. Des vĂ©hicules qui, bien que n’étant pas en rĂšgle, continuent pourtant Ă  circuler sur les axes routiers de la ville et extramuros.
​​Ya-Fe 2017: Rendez-vous le 24 dĂ©cembre

AĂŻcha NSANGOU

AprĂšs une sĂ©rie de rĂ©unions hier, la fondation Interprogress indique que l’évĂ©nement se dĂ©roulera au Boulevard du 20 mai dĂšs la veille de Noel.

Les principales entrĂ©es du Palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© (Paposy) Ă©taient bondĂ©es de monde hier en fin de matinĂ©e. Les exposants attendaient impatiemment l’ouverture des portes pour pouvoir investir leurs stands et lancer les activitĂ©s relatives Ă  la 12e Ă©dition de YaoundĂ© en fĂȘte (Ya-fe). Ils devront attendre encore un moment.

En effet, comme l’indique le communiquĂ© de l’organisateur affichĂ© hier aux alentours de 11h45, «Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, les hautes autoritĂ©s nous instruisent de dĂ©localiser Ya-fe 2017. L’organisateur analyse cette instruction et informera tous les concernĂ©s dans les plus brefs dĂ©lais ». Aussi, la fondation Interprogress dit ĂȘtre «dĂ©solĂ©e de ces difficultĂ©s ». A ce moment prĂ©cis, les voix s’élĂšvent. MĂȘme les plus patients sont aux abois.

«Ma marchandise est dĂ©jĂ  Ă  l’intĂ©rieur, rendez-la moi. C’est tout ce que je demande. Depuis samedi qu’on attend », lance une exposante. Elle sera rassurĂ©e par des Ă©lĂ©ments de la police massivement dĂ©ployĂ©s sur les lieux. «Madame, votre marchandise est en sĂ©curitĂ©. Personne n’entre comme vous pouvez le constater. Donc pas de risque qu’elle disparaisse », lui explique un officier de police.

Pendant ce temps, d’autres exposants continuent d’arriver et dĂ©couvrent le communiquĂ©. Les moins tĂ©mĂ©raires rebroussent chemin. Certains prennent l’option d’attendre. Des personnes visiblement pressĂ©es de faire la fĂȘte avaient eux aussi dĂ©jĂ  investi les lieux. «C’est souvent l’occasion de faire des bonnes affaires avant les fĂȘtes de fin d’annĂ©e», regrette Laurence Belinga, agent de l’Etat. C’est finalement un peu avant 17h qu’au sortir d’une rĂ©union, les nouvelles indications seront donnĂ©es.

On fĂȘtera au Boulevard du 20 mai dĂšs le 24 dĂ©cembre prochain. Le jour de clĂŽture a Ă©galement Ă©tĂ© changĂ©. Ya-Fe fermera ses grilles le 07 janvier 2018 au lieu du 02. Etant donnĂ© que tous les exposants ne peuvent pas ĂȘtre accueillis dans ce nouvel espace, des mesures sont en train d’ĂȘtre prises pour satisfaire tout le monde, assure-t-on Ă  la cellule de communication de la fondation Interprogress.

Entre ce jour et dimanche prochain donc, date d’ouverture officielle de la foire, les diffĂ©rentes parties vont s’activer Ă  amĂ©nager l’espace qui fut jadis dĂ©diĂ© Ă  cet Ă©vĂ©nement. Les fĂ©rus de cette fĂȘte foraine peuvent donc pousser un ouf de soulagement. Ils auront leur Yafe.