ââJudo: les Ă©quipes nationales chez le Minsep
#Sports
Yannick ZANGA
Lions et Lionnes de la discipline étaient présenter jeudi dernier, les lauriers glanés lors du récent Yaoundé African Open 2017.
« Chers Lions et Lionnes Indomptables du judo, le Cameroun est fier de votre prestation». Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mpkatt a chaleureusement saluĂ© la performance des judokas camerounais et de leurs encadreurs administratifs, techniques et mĂ©dicaux lors du YaoundĂ© African Open. Une compĂ©tition comptant pour lâIJF world tour qui sâest dĂ©roulĂ©e du 22 au 26 novembre dernier Ă YaoundĂ©.
Sur les neuf pays participants, le Cameroun sâest arrogĂ© la premiĂšre place en glanant un total de 29 mĂ©dailles (six en or, (six en argent et 17 en bronze). Non sans saluer la vigueur du judo camerounais dans les grands meetings internationaux, le Minsep sâest fĂ©licitĂ© de la mise en exergue du fighting spirit, marque dĂ©posĂ©e des athlĂštes camerounais.
«Vous ĂȘtes des modĂšles de sportifs douĂ©s et endurants qui devraient inspirer les citoyens Ă toujours Ă lâunisson se dĂ©passer, se surpasser pour toujours tendre vers lâexcellence», a-t-il dĂ©clarĂ©.
En rĂ©compense de leur bravoure et leur brillant engagement sur les tatamis, les judokas mĂ©daillĂ©s ont solennellement reçu des primes, sur haute instruction du chef de lâEtat. Une disponibilitĂ© des pouvoirs publics dans la promotion sans distinction de tous les sports, qui a ravi lâinstance fĂ©dĂ©rale du judo au Cameroun.
«Nous sommes convaincus de lâengagement des autoritĂ©s en charge du sport et des autoritĂ©s politiques dans le processus de dĂ©veloppement du judo. Un tel geste nous encourage Ă aller de lâavant et Ă travailler davantage pour faire rayonner le Cameroun», sâest satisfait Alain Christian Kingue, prĂ©sident de la Fecajudo.
#Sports
Yannick ZANGA
Lions et Lionnes de la discipline étaient présenter jeudi dernier, les lauriers glanés lors du récent Yaoundé African Open 2017.
« Chers Lions et Lionnes Indomptables du judo, le Cameroun est fier de votre prestation». Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mpkatt a chaleureusement saluĂ© la performance des judokas camerounais et de leurs encadreurs administratifs, techniques et mĂ©dicaux lors du YaoundĂ© African Open. Une compĂ©tition comptant pour lâIJF world tour qui sâest dĂ©roulĂ©e du 22 au 26 novembre dernier Ă YaoundĂ©.
Sur les neuf pays participants, le Cameroun sâest arrogĂ© la premiĂšre place en glanant un total de 29 mĂ©dailles (six en or, (six en argent et 17 en bronze). Non sans saluer la vigueur du judo camerounais dans les grands meetings internationaux, le Minsep sâest fĂ©licitĂ© de la mise en exergue du fighting spirit, marque dĂ©posĂ©e des athlĂštes camerounais.
«Vous ĂȘtes des modĂšles de sportifs douĂ©s et endurants qui devraient inspirer les citoyens Ă toujours Ă lâunisson se dĂ©passer, se surpasser pour toujours tendre vers lâexcellence», a-t-il dĂ©clarĂ©.
En rĂ©compense de leur bravoure et leur brillant engagement sur les tatamis, les judokas mĂ©daillĂ©s ont solennellement reçu des primes, sur haute instruction du chef de lâEtat. Une disponibilitĂ© des pouvoirs publics dans la promotion sans distinction de tous les sports, qui a ravi lâinstance fĂ©dĂ©rale du judo au Cameroun.
«Nous sommes convaincus de lâengagement des autoritĂ©s en charge du sport et des autoritĂ©s politiques dans le processus de dĂ©veloppement du judo. Un tel geste nous encourage Ă aller de lâavant et Ă travailler davantage pour faire rayonner le Cameroun», sâest satisfait Alain Christian Kingue, prĂ©sident de la Fecajudo.
ââCourse de lâEspoir: les qualifications ont commencĂ©
#Sports
Priscille G. Moadougou
Lâascension du Mont Manengoumba a eu lieu samedi dernier, Ă Nkongsamba.
Mathurin Tchawe est le vainqueur de la 9e Ă©dition de lâascension du Mont Manengoumba. Il a parcouru les 39 km de cette course de montagne en 2h 15 mn 48 sec. Il Ă©tait suivi par Benjamin Tsanang (2h 16mn 42sec) et Franck Tchoupten (2h 18mn 42sec).
LâĂ©preuve dâathlĂ©tisme sâest dĂ©roulĂ©e samedi dernier dans la ville de Nkongsamba. Ils Ă©taient un plus de 200 athlĂštes Ă prendre le dĂ©part, dans les catĂ©gories cadets, dames, seniors et vĂ©tĂ©rans. Chez les dames, la course a Ă©tĂ© gagnĂ©e par Kinson Nkonghebi en 2h 56 mn 35 sec. Si la course est devenue une tradition dans le chef-lieu du dĂ©partement du Moungo, câest la premiĂšre fois quâelle soit qualificative pour la course de lâEspoir, encore appelĂ© Ascension du Mont Cameroun.
«La course nâĂ©tait pas facile. Câest aprĂšs avoir parcouru les 10 premiers kilomĂštres que je me suis senti Ă lâaise. En arrivant au sommet, jâĂ©tais 2e. Cependant, câest en descendant que jâai pris la tĂȘte de la course jusquâĂ lâarrivĂ©e. Je pense que ce relief est vraiment appropriĂ© pour lâorganisation des prĂ©sĂ©lections pour lâascension du Mont Cameroun», a expliquĂ© Mathurin Tchawe.
LâathlĂšte de la rĂ©gion du Nord-Ouest espĂšre quâĂ force de se frotter au Mont Manengoumba, il pourra bien dĂ©fier le Char des dieux. En 2016, pour sa 6e participation Ă la course de lâEspoir, il avait occupĂ© la 33e position.
Emmanuel Mouam est le vainqueur de lâĂ©preuve chez les vĂ©tĂ©rans. Celui qui est aussi lâentraĂźneur de Mezam Star Athletics Club reconnaĂźt que ses protĂ©gĂ©s sâentraĂźnent depuis juin dernier pour honorer le rendez-vous de Buea. «Nous nous y rendons pour gagner la course dans toutes les catĂ©gories souvent retenues : juniors, seniors dames et messieurs», dĂ©clare Emmanuel Mouam. «Nous avons Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă quelques difficultĂ©s.
Car, le parcours nâĂ©tait pas bien matĂ©rialisĂ©. En plus, les organisateurs ne nous ont pas indiquĂ© la catĂ©gorie de course. Il y a eu beaucoup de confusion Ă la fin», regrette-t-il. Pour le maire de Nkongsamba 1er, El Hadj Oumarou :
«La prĂ©sence des athlĂštes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest est une bonne chose. Nous allons capitaliser cette course, qui est dĂ©sormais qualificative pour la course de lâEspoir, prĂ©vue en fĂ©vrier 2018».
#Sports
Priscille G. Moadougou
Lâascension du Mont Manengoumba a eu lieu samedi dernier, Ă Nkongsamba.
Mathurin Tchawe est le vainqueur de la 9e Ă©dition de lâascension du Mont Manengoumba. Il a parcouru les 39 km de cette course de montagne en 2h 15 mn 48 sec. Il Ă©tait suivi par Benjamin Tsanang (2h 16mn 42sec) et Franck Tchoupten (2h 18mn 42sec).
LâĂ©preuve dâathlĂ©tisme sâest dĂ©roulĂ©e samedi dernier dans la ville de Nkongsamba. Ils Ă©taient un plus de 200 athlĂštes Ă prendre le dĂ©part, dans les catĂ©gories cadets, dames, seniors et vĂ©tĂ©rans. Chez les dames, la course a Ă©tĂ© gagnĂ©e par Kinson Nkonghebi en 2h 56 mn 35 sec. Si la course est devenue une tradition dans le chef-lieu du dĂ©partement du Moungo, câest la premiĂšre fois quâelle soit qualificative pour la course de lâEspoir, encore appelĂ© Ascension du Mont Cameroun.
«La course nâĂ©tait pas facile. Câest aprĂšs avoir parcouru les 10 premiers kilomĂštres que je me suis senti Ă lâaise. En arrivant au sommet, jâĂ©tais 2e. Cependant, câest en descendant que jâai pris la tĂȘte de la course jusquâĂ lâarrivĂ©e. Je pense que ce relief est vraiment appropriĂ© pour lâorganisation des prĂ©sĂ©lections pour lâascension du Mont Cameroun», a expliquĂ© Mathurin Tchawe.
LâathlĂšte de la rĂ©gion du Nord-Ouest espĂšre quâĂ force de se frotter au Mont Manengoumba, il pourra bien dĂ©fier le Char des dieux. En 2016, pour sa 6e participation Ă la course de lâEspoir, il avait occupĂ© la 33e position.
Emmanuel Mouam est le vainqueur de lâĂ©preuve chez les vĂ©tĂ©rans. Celui qui est aussi lâentraĂźneur de Mezam Star Athletics Club reconnaĂźt que ses protĂ©gĂ©s sâentraĂźnent depuis juin dernier pour honorer le rendez-vous de Buea. «Nous nous y rendons pour gagner la course dans toutes les catĂ©gories souvent retenues : juniors, seniors dames et messieurs», dĂ©clare Emmanuel Mouam. «Nous avons Ă©tĂ© confrontĂ©s Ă quelques difficultĂ©s.
Car, le parcours nâĂ©tait pas bien matĂ©rialisĂ©. En plus, les organisateurs ne nous ont pas indiquĂ© la catĂ©gorie de course. Il y a eu beaucoup de confusion Ă la fin», regrette-t-il. Pour le maire de Nkongsamba 1er, El Hadj Oumarou :
«La prĂ©sence des athlĂštes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest est une bonne chose. Nous allons capitaliser cette course, qui est dĂ©sormais qualificative pour la course de lâEspoir, prĂ©vue en fĂ©vrier 2018».
Normalisation, décisions fortes et conséquences
#Sports
Jean Marie NZEKOUE
Regard
Depuis son entrĂ©e en fonction il y a environ trois mois, lâĂ©quipe du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football avait jusque-lĂ cultivĂ© la discrĂ©tion avec un art consommĂ©. Cette attitude peu commune dans un environnement oĂč on Ă©tait plutĂŽt habituĂ© aux bruits de casseroles, est diversement apprĂ©ciĂ©e en fonction des grilles dâanalyse.
Câest pour cela que la tenue du premier point de presse du prĂ©sident dudit comitĂ© jeudi dernier a eu lâeffet dâun mini tremblement de terre. Tant dans le timing que le contenu.
A la vĂ©ritĂ©, cette intervention a pris de court bon nombre de mĂ©dias qui sâĂ©taient essayĂ© en vain Ă cet exercice auparavant, suscitant dĂšs lors une curiositĂ© comprĂ©hensible, Ă la mesure des « rĂ©vĂ©lations » attendues. Entre autres informations glanĂ©es lors de lâĂ©change, on retiendra surtout quelques dĂ©cisions fortes qui semblent marquer une rupture totale avec lâordre ancien.
La premiĂšre et sans doute la plus retentissante, met un terme Ă lâancienne formule de « scrutin de listes » qui avait droit de citĂ© jusque-lĂ dans toutes les Ă©lections organisĂ©es Ă la FĂ©dĂ©ration.
Lâautre dĂ©cision entĂ©rine de fait une prĂ©cĂ©dente circulaire portant suspension des championnats rĂ©gionaux et dĂ©partementaux pour la saison 2016-2017, avec pour consĂ©quence immĂ©diate lâannulation du tournoi inter-poules qui permet aux reprĂ©sentants des dix rĂ©gions dâentrer en compĂ©tition pour obtenir les trois tickets dâaccĂšs Ă la division supĂ©rieure.
Sâagissant de lâintention de mettre fin au contrat du sĂ©lectionneur Hugo Broos, la confirmation par Me DieudonnĂ© Happi ouvre la succession, avec une option sĂ©rieuse pour des entraineurs camerounais.
IndĂ©pendamment de leur pertinence, les rĂ©centes mesures qui apparaissent dâores et dĂ©jĂ comme un coup de pied dans la fourmiliĂšre, feront date. Les consĂ©quences, bonnes ou mauvaises, sont prĂ©visibles, surtout en matiĂšre Ă©lectorale. Par dĂ©finition, le scrutin de liste dans une Ă©lection consiste Ă attribuer Ă la liste arrivĂ©e en tĂȘte tous les siĂšges en jeu.
Dans le cas dâespĂšce, il suffisait par exemple que la liste conduite par un candidat Ă la prĂ©sidence de la FECAFOOT Ă©merge du lot pour que le bureau exĂ©cutif issu des Ă©lections soit composĂ© presque exclusivement des membres de ladite liste, parfois sans rapport avec leur assise Ă©lectorale rĂ©elle.
Si le scrutin de liste a lâavantage de dĂ©gager une majoritĂ© forte et plus ou moins soudĂ©e, il pĂšche en revanche sur le plan de la reprĂ©sentativitĂ©, selon certains observateurs, car une telle configuration ne garantit pas toujours des « Ă©lections justes ».
Dans la mesure oĂč la majoritĂ© des siĂšges remportĂ©s ne correspond pas forcĂ©ment Ă la majoritĂ© des voix exprimĂ©es. De quoi ouvrir la voie aux manĆuvres de coulisses ou aux alliances de circonstance pour dĂ©crocher le jackpot, rendant du coup imbattable, voire inamovible la tĂȘte de liste, pour peu quâelle sache bien entretenir ses colistiers et ses rĂ©seaux.
Par contre, lâinstauration dâun scrutin uninominal (candidature individuelle) offrirait une meilleure reprĂ©sentativitĂ© aux forces en prĂ©sence. Quant au non remplacement de certains clubs dâElite 1 descendus en deuxiĂšme division, on peut craindre un effet dâengorgement en Elite 2, mĂȘme si dâaucuns jugent courageuse cette dĂ©cision dans le contexte que lâon sait.
Sâagissant du poste du sĂ©lectionneur national, il y a fort Ă craindre que le licenciement de lâancien soit plus facile que le recrutement dâun nouvel oiseau rare. En attendant, et que lâon soit dâaccord ou pas, on peut sâaccorder sur un fait : les rĂ©centes dĂ©cisions ne laissent pas indiffĂ©rent. DĂ©sormais chacun sait Ă quoi sâen tenir.
Certes en bousculant lâordre Ă©tabli, le ComitĂ© de normalisation ne se fait pas que des amis. Des recours en justice sont mĂȘme envisageables, de la part de certains acteurs qui redoutent dĂ©jĂ une mise Ă lâĂ©cart programmĂ©e. Mais quoiquâil advienne, rien ne sera plus comme avant.
#Sports
Jean Marie NZEKOUE
Regard
Depuis son entrĂ©e en fonction il y a environ trois mois, lâĂ©quipe du ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football avait jusque-lĂ cultivĂ© la discrĂ©tion avec un art consommĂ©. Cette attitude peu commune dans un environnement oĂč on Ă©tait plutĂŽt habituĂ© aux bruits de casseroles, est diversement apprĂ©ciĂ©e en fonction des grilles dâanalyse.
Câest pour cela que la tenue du premier point de presse du prĂ©sident dudit comitĂ© jeudi dernier a eu lâeffet dâun mini tremblement de terre. Tant dans le timing que le contenu.
A la vĂ©ritĂ©, cette intervention a pris de court bon nombre de mĂ©dias qui sâĂ©taient essayĂ© en vain Ă cet exercice auparavant, suscitant dĂšs lors une curiositĂ© comprĂ©hensible, Ă la mesure des « rĂ©vĂ©lations » attendues. Entre autres informations glanĂ©es lors de lâĂ©change, on retiendra surtout quelques dĂ©cisions fortes qui semblent marquer une rupture totale avec lâordre ancien.
La premiĂšre et sans doute la plus retentissante, met un terme Ă lâancienne formule de « scrutin de listes » qui avait droit de citĂ© jusque-lĂ dans toutes les Ă©lections organisĂ©es Ă la FĂ©dĂ©ration.
Lâautre dĂ©cision entĂ©rine de fait une prĂ©cĂ©dente circulaire portant suspension des championnats rĂ©gionaux et dĂ©partementaux pour la saison 2016-2017, avec pour consĂ©quence immĂ©diate lâannulation du tournoi inter-poules qui permet aux reprĂ©sentants des dix rĂ©gions dâentrer en compĂ©tition pour obtenir les trois tickets dâaccĂšs Ă la division supĂ©rieure.
Sâagissant de lâintention de mettre fin au contrat du sĂ©lectionneur Hugo Broos, la confirmation par Me DieudonnĂ© Happi ouvre la succession, avec une option sĂ©rieuse pour des entraineurs camerounais.
IndĂ©pendamment de leur pertinence, les rĂ©centes mesures qui apparaissent dâores et dĂ©jĂ comme un coup de pied dans la fourmiliĂšre, feront date. Les consĂ©quences, bonnes ou mauvaises, sont prĂ©visibles, surtout en matiĂšre Ă©lectorale. Par dĂ©finition, le scrutin de liste dans une Ă©lection consiste Ă attribuer Ă la liste arrivĂ©e en tĂȘte tous les siĂšges en jeu.
Dans le cas dâespĂšce, il suffisait par exemple que la liste conduite par un candidat Ă la prĂ©sidence de la FECAFOOT Ă©merge du lot pour que le bureau exĂ©cutif issu des Ă©lections soit composĂ© presque exclusivement des membres de ladite liste, parfois sans rapport avec leur assise Ă©lectorale rĂ©elle.
Si le scrutin de liste a lâavantage de dĂ©gager une majoritĂ© forte et plus ou moins soudĂ©e, il pĂšche en revanche sur le plan de la reprĂ©sentativitĂ©, selon certains observateurs, car une telle configuration ne garantit pas toujours des « Ă©lections justes ».
Dans la mesure oĂč la majoritĂ© des siĂšges remportĂ©s ne correspond pas forcĂ©ment Ă la majoritĂ© des voix exprimĂ©es. De quoi ouvrir la voie aux manĆuvres de coulisses ou aux alliances de circonstance pour dĂ©crocher le jackpot, rendant du coup imbattable, voire inamovible la tĂȘte de liste, pour peu quâelle sache bien entretenir ses colistiers et ses rĂ©seaux.
Par contre, lâinstauration dâun scrutin uninominal (candidature individuelle) offrirait une meilleure reprĂ©sentativitĂ© aux forces en prĂ©sence. Quant au non remplacement de certains clubs dâElite 1 descendus en deuxiĂšme division, on peut craindre un effet dâengorgement en Elite 2, mĂȘme si dâaucuns jugent courageuse cette dĂ©cision dans le contexte que lâon sait.
Sâagissant du poste du sĂ©lectionneur national, il y a fort Ă craindre que le licenciement de lâancien soit plus facile que le recrutement dâun nouvel oiseau rare. En attendant, et que lâon soit dâaccord ou pas, on peut sâaccorder sur un fait : les rĂ©centes dĂ©cisions ne laissent pas indiffĂ©rent. DĂ©sormais chacun sait Ă quoi sâen tenir.
Certes en bousculant lâordre Ă©tabli, le ComitĂ© de normalisation ne se fait pas que des amis. Des recours en justice sont mĂȘme envisageables, de la part de certains acteurs qui redoutent dĂ©jĂ une mise Ă lâĂ©cart programmĂ©e. Mais quoiquâil advienne, rien ne sera plus comme avant.
ââAfrique du Sud: lâANC Ă©lit son prĂ©sident
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Le nouveau leader CongrÚs national africain sera aussi son candidat à la présidentielle de 2019.
Les dĂ©lĂ©guĂ©s du CongrĂšs national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994 en Afrique du Sud sont en conclave depuis vendredi dernier Ă Johannesburg. Au moment oĂč nous mettions sous presse, le processus dâĂ©lection Ă©tait en cours aprĂšs de nombreuses tractations pour dĂ©terminer les modalitĂ©s du vote.
Samedi dernier, jour initial prĂ©vu pour le vote, un problĂšme dâaccrĂ©ditations des dĂ©lĂ©guĂ©s sâest posĂ©. Mais il a pu ĂȘtre rĂ©glĂ©.
Finalement ce sont 4776 dĂ©lĂ©guĂ©s issus des fĂ©dĂ©rations rĂ©gionales de lâANC qui devaient choisir le prochain prĂ©sident du parti. Celui-ci devait rĂ©unir au moins 2 389 voix.
Le scrutin Ă la tĂȘte de lâANC se rĂ©sume en un duel entre le vice-prĂ©sident sud-africain Cyril Ramaphosa et Nkosazana Dlamini Zuma, lâancienne prĂ©sidente de la Commission de lâUnion africaine, qui est aussi lâex Ă©pouse du prĂ©sident sortant.
En attendant le choix des militants de lâANC, Jacob Zuma le prĂ©sident sortant a fait un bilan sans complaisance de ses 10 ans passĂ©s Ă la tĂȘte du parti.
Le prĂ©sident sud-africain a notamment admis que le peuple est mĂ©content de lâĂ©tat du parti. Sa perte dâinfluence dans le pays se vĂ©rifie Ă chaque Ă©lection. LâANC perd un Ă un des territoires qui lui Ă©taient acquis. Par ailleurs «le spectre des guerres de factions, de la mauvaise discipline et des luttes intestines continue d'abĂźmer notre mouvement
. Les guerres de faction nous ont mĂȘme privĂ©s de certains camarades compĂ©tents. (âŠ) Nous devons rĂ©affirmer l'autoritĂ© de notre parti sur les individus » a martelĂ© le prĂ©sident Zuma.
La mission des dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs de Johannesburg est dĂšs lors double : doter le parti dâun nouveau leader et rĂ©tablir lâunitĂ© au sein du parti. Dimanche aprĂšs-midi, peu avant le vote, le parti semblait divisĂ© en deux blocs, soutenant chacun un candidat. Et il Ă©tait impossible de prĂ©dire lâissue du scrutin, car les deux candidats ont des soutiens.
Davantage, il est difficile de savoir pour qui penchaient les branches locales qui ont Ă©tĂ© exclues du vote pour un problĂšme dâaccrĂ©ditations. Par ailleurs, les voix des vĂ©tĂ©rans, de la Ligue des femmes de lâANC, et de la Ligue des jeunes de lâANC constituent une autre inconnue dans lâissue du scrutin.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Le nouveau leader CongrÚs national africain sera aussi son candidat à la présidentielle de 2019.
Les dĂ©lĂ©guĂ©s du CongrĂšs national africain (ANC), au pouvoir depuis 1994 en Afrique du Sud sont en conclave depuis vendredi dernier Ă Johannesburg. Au moment oĂč nous mettions sous presse, le processus dâĂ©lection Ă©tait en cours aprĂšs de nombreuses tractations pour dĂ©terminer les modalitĂ©s du vote.
Samedi dernier, jour initial prĂ©vu pour le vote, un problĂšme dâaccrĂ©ditations des dĂ©lĂ©guĂ©s sâest posĂ©. Mais il a pu ĂȘtre rĂ©glĂ©.
Finalement ce sont 4776 dĂ©lĂ©guĂ©s issus des fĂ©dĂ©rations rĂ©gionales de lâANC qui devaient choisir le prochain prĂ©sident du parti. Celui-ci devait rĂ©unir au moins 2 389 voix.
Le scrutin Ă la tĂȘte de lâANC se rĂ©sume en un duel entre le vice-prĂ©sident sud-africain Cyril Ramaphosa et Nkosazana Dlamini Zuma, lâancienne prĂ©sidente de la Commission de lâUnion africaine, qui est aussi lâex Ă©pouse du prĂ©sident sortant.
En attendant le choix des militants de lâANC, Jacob Zuma le prĂ©sident sortant a fait un bilan sans complaisance de ses 10 ans passĂ©s Ă la tĂȘte du parti.
Le prĂ©sident sud-africain a notamment admis que le peuple est mĂ©content de lâĂ©tat du parti. Sa perte dâinfluence dans le pays se vĂ©rifie Ă chaque Ă©lection. LâANC perd un Ă un des territoires qui lui Ă©taient acquis. Par ailleurs «le spectre des guerres de factions, de la mauvaise discipline et des luttes intestines continue d'abĂźmer notre mouvement
. Les guerres de faction nous ont mĂȘme privĂ©s de certains camarades compĂ©tents. (âŠ) Nous devons rĂ©affirmer l'autoritĂ© de notre parti sur les individus » a martelĂ© le prĂ©sident Zuma.
La mission des dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs de Johannesburg est dĂšs lors double : doter le parti dâun nouveau leader et rĂ©tablir lâunitĂ© au sein du parti. Dimanche aprĂšs-midi, peu avant le vote, le parti semblait divisĂ© en deux blocs, soutenant chacun un candidat. Et il Ă©tait impossible de prĂ©dire lâissue du scrutin, car les deux candidats ont des soutiens.
Davantage, il est difficile de savoir pour qui penchaient les branches locales qui ont Ă©tĂ© exclues du vote pour un problĂšme dâaccrĂ©ditations. Par ailleurs, les voix des vĂ©tĂ©rans, de la Ligue des femmes de lâANC, et de la Ligue des jeunes de lâANC constituent une autre inconnue dans lâissue du scrutin.
Statut de JĂ©rusalem: lâEgypte sollicite une rĂ©solution de lâOnu
#International
Prosper LOUABALBE
Le Conseil de sécurité pourrait se réunir ce jour, pour se prononcer sur la décision de Donald Trump de reconnaßtre comme capitale israélienne, la ville sainte.
Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU devrait examiner ce lundi, un projet de rĂ©solution visant Ă rejeter la dĂ©cision du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump de reconnaĂźtre JĂ©rusalem comme capitale officielle de l'Etat d'IsraĂ«l. Dans un texte transmis aux 15 membres du Conseil de sĂ©curitĂ© samedi dernier, lâEgypte demande notamment que la dĂ©cision unilatĂ©rale prise par les Etats-Unis soit rĂ©voquĂ©e.
Le projet de rĂ©solution souligne que le statut de JĂ©rusalem «doit ĂȘtre rĂ©solu par la nĂ©gociation ». Le texte stipule Ă©galement que « toute dĂ©cision ou action visant Ă altĂ©rer le caractĂšre, le statut ou la composition dĂ©mographique de JĂ©rusalem n'a pas de force lĂ©gale, est nulle et non avenue et doit ĂȘtre rĂ©voquĂ©e ».
L'ambassadeur d'IsraĂ«l Ă l'ONU, Danny Danon, a condamnĂ© le projet de rĂ©solution, qui relĂšve selon lui d'une tentative des Palestiniens de « rĂ©inventer l'histoire ». Si lâEgypte estime pouvoir compter sur le soutien de 14 diplomates au Conseil de sĂ©curitĂ©, pour beaucoup dâanalystes, les Etats-Unis pourraient poser leur veto.
Depuis le 06 décembre dernier, une décision du président américain reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël a soulevé les passions dans le monde arabo-musulman, ainsi que la colÚre des Palestiniens.
En reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël, le président américain a pris le contre-pied de décennies de consensus international, s'attirant les critiques de l'essentiel de ses alliés et des acteurs régionaux.
#International
Prosper LOUABALBE
Le Conseil de sécurité pourrait se réunir ce jour, pour se prononcer sur la décision de Donald Trump de reconnaßtre comme capitale israélienne, la ville sainte.
Le Conseil de sĂ©curitĂ© de l'ONU devrait examiner ce lundi, un projet de rĂ©solution visant Ă rejeter la dĂ©cision du prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump de reconnaĂźtre JĂ©rusalem comme capitale officielle de l'Etat d'IsraĂ«l. Dans un texte transmis aux 15 membres du Conseil de sĂ©curitĂ© samedi dernier, lâEgypte demande notamment que la dĂ©cision unilatĂ©rale prise par les Etats-Unis soit rĂ©voquĂ©e.
Le projet de rĂ©solution souligne que le statut de JĂ©rusalem «doit ĂȘtre rĂ©solu par la nĂ©gociation ». Le texte stipule Ă©galement que « toute dĂ©cision ou action visant Ă altĂ©rer le caractĂšre, le statut ou la composition dĂ©mographique de JĂ©rusalem n'a pas de force lĂ©gale, est nulle et non avenue et doit ĂȘtre rĂ©voquĂ©e ».
L'ambassadeur d'IsraĂ«l Ă l'ONU, Danny Danon, a condamnĂ© le projet de rĂ©solution, qui relĂšve selon lui d'une tentative des Palestiniens de « rĂ©inventer l'histoire ». Si lâEgypte estime pouvoir compter sur le soutien de 14 diplomates au Conseil de sĂ©curitĂ©, pour beaucoup dâanalystes, les Etats-Unis pourraient poser leur veto.
Depuis le 06 décembre dernier, une décision du président américain reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël a soulevé les passions dans le monde arabo-musulman, ainsi que la colÚre des Palestiniens.
En reconnaissant Jérusalem comme capitale d'Israël, le président américain a pris le contre-pied de décennies de consensus international, s'attirant les critiques de l'essentiel de ses alliés et des acteurs régionaux.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 19 Décembre 2017 https://t.co/8MVIDDh2iE
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 19 Décembre 2017
ââCommonwealth: Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral au Cameroun
Grégoire DJARMAILA
Accueillie hier soir Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen par le Premier ministre, chef du gouvernement, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, sâentretiendra ce jour au Palais de lâUnitĂ© avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Alâinvitation du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Commonwealth a entamĂ© depuis hier une visite officielle de cinq jours au Cameroun. Pour accueillir la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, le Cameroun a dĂ©ployĂ© un dĂ©cor digne de son rang. Tapis rouge, haie dâhonneur jalonnĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la garde prĂ©sidentielle.
Lâavion transportant le SG du Commonwealth et sa suite a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen Ă 20h30. Au bas de la passerelle pour accueillir lâillustre hĂŽte, le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, avec Ă ses cĂŽtĂ©s, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Relations extĂ©rieures, chargĂ© des Relations avec le Commonwealth, Chief Joseph Dion Ngute, le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim au Haut-Commissariat du Cameroun en Grande-Bretagne, Tasha Anna Mbur.
Un peu plus bas, dans le hall de lâaĂ©roport, le gouverneur du Centre, Paul Naseri Bea, le prĂ©fet du Mfoundi, Jean- Claude Tsila et celui de la Mefou et Afamba, Emmanuel Djickdent ont complĂ©tĂ© ce dispositif dâacceil. Dans lâun des salons VIP de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC et le PM sâentretiendront pendant une heure avant de prendre la direction de lâHĂŽtel Hilton de YaoundĂ©.
Le SG est accompagnĂ© pendant ce sĂ©jour en terre camerounaise de ses plus proches collaborateurs, notamment, Senyo Agbohlah, le directeur adjoint du cabinet du SG, Lindiwe Maleleka, le chargĂ© des affaires politiques ainsi que Ben Moley, le chef du dĂ©partement Communication du Commonwealth. Le programme de cette journĂ©e prĂ©voit en matinĂ©e une visite de courtoisie au Minrex. Dans lâaprĂšs-midi, le SG du Commonwealth sâentretiendra tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat et le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
En fin dâaprĂšsmidi, est prĂ©vue une rencontre avec les hauts commissaires accrĂ©ditĂ©s Ă YaoundĂ©. Le clou de la journĂ©e, câest lâaudience et le dĂ©jeuner dâEtat quâoffrent le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse au SG du Commonwealth en fin de matinĂ©e. Ce sera au Palais de lâUnitĂ©.
Grégoire DJARMAILA
Accueillie hier soir Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen par le Premier ministre, chef du gouvernement, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, sâentretiendra ce jour au Palais de lâUnitĂ© avec le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya.
Alâinvitation du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Commonwealth a entamĂ© depuis hier une visite officielle de cinq jours au Cameroun. Pour accueillir la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC, le Cameroun a dĂ©ployĂ© un dĂ©cor digne de son rang. Tapis rouge, haie dâhonneur jalonnĂ©e par les Ă©lĂ©ments de la garde prĂ©sidentielle.
Lâavion transportant le SG du Commonwealth et sa suite a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen Ă 20h30. Au bas de la passerelle pour accueillir lâillustre hĂŽte, le Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang, avec Ă ses cĂŽtĂ©s, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Relations extĂ©rieures, chargĂ© des Relations avec le Commonwealth, Chief Joseph Dion Ngute, le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim au Haut-Commissariat du Cameroun en Grande-Bretagne, Tasha Anna Mbur.
Un peu plus bas, dans le hall de lâaĂ©roport, le gouverneur du Centre, Paul Naseri Bea, le prĂ©fet du Mfoundi, Jean- Claude Tsila et celui de la Mefou et Afamba, Emmanuel Djickdent ont complĂ©tĂ© ce dispositif dâacceil. Dans lâun des salons VIP de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, la TrĂšs honorable Patricia Scotland QC et le PM sâentretiendront pendant une heure avant de prendre la direction de lâHĂŽtel Hilton de YaoundĂ©.
Le SG est accompagnĂ© pendant ce sĂ©jour en terre camerounaise de ses plus proches collaborateurs, notamment, Senyo Agbohlah, le directeur adjoint du cabinet du SG, Lindiwe Maleleka, le chargĂ© des affaires politiques ainsi que Ben Moley, le chef du dĂ©partement Communication du Commonwealth. Le programme de cette journĂ©e prĂ©voit en matinĂ©e une visite de courtoisie au Minrex. Dans lâaprĂšs-midi, le SG du Commonwealth sâentretiendra tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat et le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
En fin dâaprĂšsmidi, est prĂ©vue une rencontre avec les hauts commissaires accrĂ©ditĂ©s Ă YaoundĂ©. Le clou de la journĂ©e, câest lâaudience et le dĂ©jeuner dâEtat quâoffrent le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse au SG du Commonwealth en fin de matinĂ©e. Ce sera au Palais de lâUnitĂ©.
ââTransport clandestin: le combat permanent
Rita DIBA
A Douala, les « clandos » espĂšrent avoir les autoritĂ©s Ă lâusure. Mais câest mal connaĂźtre lâendurance des pouvoirs publics.
«Mais avec lâĂ©tat de nos routes, les gens qui habitent Ă lâintĂ©rieur des quartiers, que voulez quâon fasse ? » Lâair excĂ©dĂ©, Muriel O., cadre dans une structure Ă Bonanjo et vivant dans un quartier pĂ©riphĂ©rique de Douala, rĂ©pond ainsi Ă la question de savoir si elle se rend compte que les motos quâelle emprunte tous les jours nâont pas lâombre dâun document leur permettant de faire du transport dans un cadre formel, comme beaucoup dâusagers de la citĂ© Ă©conomique.
Dâailleurs, elle ajoute : « Dâhabitude, câest Ă RhĂŽne-Poulenc (MakĂšpĂš, ndlr) ou au carrefour Andem (Logpom, ndlr) que jâemprunte la moto pour arriver Ă la maison. Mais il y a quelques jours, il y avait un embouteillage fou et pas de taxis. Il Ă©tait 19h30 ! Un petit voisin mâa reconnue et nous avons bĂąchĂ© sur le bendskin jusquâau quartier. Le conducteur de moto taxi a acceptĂ© de nous transporter Ă 1000 F. Je nâallais quand mĂȘme pas mâarrĂȘter pour lui demander de me montrer ses piĂšces. Personne ne fait ça.»
Une attitude bien Ă©loignĂ©e des propos de Joseph Bertrand Mache Njouonwet, prĂ©fet du dĂ©partement du Wouri, « quand les usagers comprendront que pour leur propre sĂ©curitĂ©, ils ne doivent pas emprunter un mode de transport anonyme, on sera ainsi dâaccord que nous devons tous mettre la main Ă la pĂąte pour faire disparaĂźtre le transport appelĂ© clandestin. » Une synergie nĂ©cessaire dans un contexte oĂč la deuxiĂšme phase de sensibilisation du comitĂ© national de lutte contre le transport clandestin créé par le Premier ministre est lancĂ© sur lâensemble du territoire camerounais.
Une opĂ©ration qui va permettre de braquer Ă nouveau les projecteurs sur les lieux les plus caractĂ©ristiques du transport clandestin, oĂč les usagers se ruent sur tous les vĂ©hicules qui stationnent devant eux, mus par un seul espoir : rallier leur destination le plus vite possible : pour les dĂ©placements Ă lâintĂ©rieur de la ville, vous avez BonabĂ©ri Ă plusieurs points de ramassage, MarchĂ© central, ancien Dalip sur le Boulevard Ahmadou Ahidjo, Mboppi ; du cĂŽtĂ© de Village, on peut citer Carrefour Combi, Dakar, entrĂ©e lycĂ©e, Elf, Tradex Yassa. Des zones oĂč ceux qui sont en rĂšgle se disputent les clients avec les « clandos ». Ces disputes sont Ă©galement prĂ©sentes sur le segment transport interurbain si on reste Ă Village par exemple.
En effet, pour ceux en partance pour la rĂ©gion de lâOuest, carrefour Brazzaville « est le lieu consacrĂ©, incontournable » selon Edwige T. : « câest arrivĂ© Ă un point oĂč les agences de transport rĂ©guliĂšres, si elles veulent avoir quelques clients, abandonnent lâespace quâelles occupent Ă lâintĂ©rieur de la gare pour aller attaquer aussi en route. » Pour qui veut se rendre au Sud-ouest, tout le monde le sait, câest lâentrĂ©e en face du temple de la paroisse Bonamuduru, non loin du collĂšge Afred Saker. Les vĂ©hicules pour le dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, tout aussi clandestins, sont Ă Tradex Yassa, Saint-Michel, Total Logbaba pour EdĂ©a. Des vĂ©hicules qui, bien que nâĂ©tant pas en rĂšgle, continuent pourtant Ă circuler sur les axes routiers de la ville et extramuros.
Rita DIBA
A Douala, les « clandos » espĂšrent avoir les autoritĂ©s Ă lâusure. Mais câest mal connaĂźtre lâendurance des pouvoirs publics.
«Mais avec lâĂ©tat de nos routes, les gens qui habitent Ă lâintĂ©rieur des quartiers, que voulez quâon fasse ? » Lâair excĂ©dĂ©, Muriel O., cadre dans une structure Ă Bonanjo et vivant dans un quartier pĂ©riphĂ©rique de Douala, rĂ©pond ainsi Ă la question de savoir si elle se rend compte que les motos quâelle emprunte tous les jours nâont pas lâombre dâun document leur permettant de faire du transport dans un cadre formel, comme beaucoup dâusagers de la citĂ© Ă©conomique.
Dâailleurs, elle ajoute : « Dâhabitude, câest Ă RhĂŽne-Poulenc (MakĂšpĂš, ndlr) ou au carrefour Andem (Logpom, ndlr) que jâemprunte la moto pour arriver Ă la maison. Mais il y a quelques jours, il y avait un embouteillage fou et pas de taxis. Il Ă©tait 19h30 ! Un petit voisin mâa reconnue et nous avons bĂąchĂ© sur le bendskin jusquâau quartier. Le conducteur de moto taxi a acceptĂ© de nous transporter Ă 1000 F. Je nâallais quand mĂȘme pas mâarrĂȘter pour lui demander de me montrer ses piĂšces. Personne ne fait ça.»
Une attitude bien Ă©loignĂ©e des propos de Joseph Bertrand Mache Njouonwet, prĂ©fet du dĂ©partement du Wouri, « quand les usagers comprendront que pour leur propre sĂ©curitĂ©, ils ne doivent pas emprunter un mode de transport anonyme, on sera ainsi dâaccord que nous devons tous mettre la main Ă la pĂąte pour faire disparaĂźtre le transport appelĂ© clandestin. » Une synergie nĂ©cessaire dans un contexte oĂč la deuxiĂšme phase de sensibilisation du comitĂ© national de lutte contre le transport clandestin créé par le Premier ministre est lancĂ© sur lâensemble du territoire camerounais.
Une opĂ©ration qui va permettre de braquer Ă nouveau les projecteurs sur les lieux les plus caractĂ©ristiques du transport clandestin, oĂč les usagers se ruent sur tous les vĂ©hicules qui stationnent devant eux, mus par un seul espoir : rallier leur destination le plus vite possible : pour les dĂ©placements Ă lâintĂ©rieur de la ville, vous avez BonabĂ©ri Ă plusieurs points de ramassage, MarchĂ© central, ancien Dalip sur le Boulevard Ahmadou Ahidjo, Mboppi ; du cĂŽtĂ© de Village, on peut citer Carrefour Combi, Dakar, entrĂ©e lycĂ©e, Elf, Tradex Yassa. Des zones oĂč ceux qui sont en rĂšgle se disputent les clients avec les « clandos ». Ces disputes sont Ă©galement prĂ©sentes sur le segment transport interurbain si on reste Ă Village par exemple.
En effet, pour ceux en partance pour la rĂ©gion de lâOuest, carrefour Brazzaville « est le lieu consacrĂ©, incontournable » selon Edwige T. : « câest arrivĂ© Ă un point oĂč les agences de transport rĂ©guliĂšres, si elles veulent avoir quelques clients, abandonnent lâespace quâelles occupent Ă lâintĂ©rieur de la gare pour aller attaquer aussi en route. » Pour qui veut se rendre au Sud-ouest, tout le monde le sait, câest lâentrĂ©e en face du temple de la paroisse Bonamuduru, non loin du collĂšge Afred Saker. Les vĂ©hicules pour le dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, tout aussi clandestins, sont Ă Tradex Yassa, Saint-Michel, Total Logbaba pour EdĂ©a. Des vĂ©hicules qui, bien que nâĂ©tant pas en rĂšgle, continuent pourtant Ă circuler sur les axes routiers de la ville et extramuros.
ââYa-Fe 2017: Rendez-vous le 24 dĂ©cembre
AĂŻcha NSANGOU
AprĂšs une sĂ©rie de rĂ©unions hier, la fondation Interprogress indique que lâĂ©vĂ©nement se dĂ©roulera au Boulevard du 20 mai dĂšs la veille de Noel.
Les principales entrĂ©es du Palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© (Paposy) Ă©taient bondĂ©es de monde hier en fin de matinĂ©e. Les exposants attendaient impatiemment lâouverture des portes pour pouvoir investir leurs stands et lancer les activitĂ©s relatives Ă la 12e Ă©dition de YaoundĂ© en fĂȘte (Ya-fe). Ils devront attendre encore un moment.
En effet, comme lâindique le communiquĂ© de lâorganisateur affichĂ© hier aux alentours de 11h45, «Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, les hautes autoritĂ©s nous instruisent de dĂ©localiser Ya-fe 2017. Lâorganisateur analyse cette instruction et informera tous les concernĂ©s dans les plus brefs dĂ©lais ». Aussi, la fondation Interprogress dit ĂȘtre «dĂ©solĂ©e de ces difficultĂ©s ». A ce moment prĂ©cis, les voix sâĂ©lĂšvent. MĂȘme les plus patients sont aux abois.
«Ma marchandise est dĂ©jĂ Ă lâintĂ©rieur, rendez-la moi. Câest tout ce que je demande. Depuis samedi quâon attend », lance une exposante. Elle sera rassurĂ©e par des Ă©lĂ©ments de la police massivement dĂ©ployĂ©s sur les lieux. «Madame, votre marchandise est en sĂ©curitĂ©. Personne nâentre comme vous pouvez le constater. Donc pas de risque quâelle disparaisse », lui explique un officier de police.
Pendant ce temps, dâautres exposants continuent dâarriver et dĂ©couvrent le communiquĂ©. Les moins tĂ©mĂ©raires rebroussent chemin. Certains prennent lâoption dâattendre. Des personnes visiblement pressĂ©es de faire la fĂȘte avaient eux aussi dĂ©jĂ investi les lieux. «Câest souvent lâoccasion de faire des bonnes affaires avant les fĂȘtes de fin dâannĂ©e», regrette Laurence Belinga, agent de lâEtat. Câest finalement un peu avant 17h quâau sortir dâune rĂ©union, les nouvelles indications seront donnĂ©es.
On fĂȘtera au Boulevard du 20 mai dĂšs le 24 dĂ©cembre prochain. Le jour de clĂŽture a Ă©galement Ă©tĂ© changĂ©. Ya-Fe fermera ses grilles le 07 janvier 2018 au lieu du 02. Etant donnĂ© que tous les exposants ne peuvent pas ĂȘtre accueillis dans ce nouvel espace, des mesures sont en train dâĂȘtre prises pour satisfaire tout le monde, assure-t-on Ă la cellule de communication de la fondation Interprogress.
Entre ce jour et dimanche prochain donc, date dâouverture officielle de la foire, les diffĂ©rentes parties vont sâactiver Ă amĂ©nager lâespace qui fut jadis dĂ©diĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement. Les fĂ©rus de cette fĂȘte foraine peuvent donc pousser un ouf de soulagement. Ils auront leur Yafe.
AĂŻcha NSANGOU
AprĂšs une sĂ©rie de rĂ©unions hier, la fondation Interprogress indique que lâĂ©vĂ©nement se dĂ©roulera au Boulevard du 20 mai dĂšs la veille de Noel.
Les principales entrĂ©es du Palais polyvalent des Sports de YaoundĂ© (Paposy) Ă©taient bondĂ©es de monde hier en fin de matinĂ©e. Les exposants attendaient impatiemment lâouverture des portes pour pouvoir investir leurs stands et lancer les activitĂ©s relatives Ă la 12e Ă©dition de YaoundĂ© en fĂȘte (Ya-fe). Ils devront attendre encore un moment.
En effet, comme lâindique le communiquĂ© de lâorganisateur affichĂ© hier aux alentours de 11h45, «Pour des raisons de sĂ©curitĂ©, les hautes autoritĂ©s nous instruisent de dĂ©localiser Ya-fe 2017. Lâorganisateur analyse cette instruction et informera tous les concernĂ©s dans les plus brefs dĂ©lais ». Aussi, la fondation Interprogress dit ĂȘtre «dĂ©solĂ©e de ces difficultĂ©s ». A ce moment prĂ©cis, les voix sâĂ©lĂšvent. MĂȘme les plus patients sont aux abois.
«Ma marchandise est dĂ©jĂ Ă lâintĂ©rieur, rendez-la moi. Câest tout ce que je demande. Depuis samedi quâon attend », lance une exposante. Elle sera rassurĂ©e par des Ă©lĂ©ments de la police massivement dĂ©ployĂ©s sur les lieux. «Madame, votre marchandise est en sĂ©curitĂ©. Personne nâentre comme vous pouvez le constater. Donc pas de risque quâelle disparaisse », lui explique un officier de police.
Pendant ce temps, dâautres exposants continuent dâarriver et dĂ©couvrent le communiquĂ©. Les moins tĂ©mĂ©raires rebroussent chemin. Certains prennent lâoption dâattendre. Des personnes visiblement pressĂ©es de faire la fĂȘte avaient eux aussi dĂ©jĂ investi les lieux. «Câest souvent lâoccasion de faire des bonnes affaires avant les fĂȘtes de fin dâannĂ©e», regrette Laurence Belinga, agent de lâEtat. Câest finalement un peu avant 17h quâau sortir dâune rĂ©union, les nouvelles indications seront donnĂ©es.
On fĂȘtera au Boulevard du 20 mai dĂšs le 24 dĂ©cembre prochain. Le jour de clĂŽture a Ă©galement Ă©tĂ© changĂ©. Ya-Fe fermera ses grilles le 07 janvier 2018 au lieu du 02. Etant donnĂ© que tous les exposants ne peuvent pas ĂȘtre accueillis dans ce nouvel espace, des mesures sont en train dâĂȘtre prises pour satisfaire tout le monde, assure-t-on Ă la cellule de communication de la fondation Interprogress.
Entre ce jour et dimanche prochain donc, date dâouverture officielle de la foire, les diffĂ©rentes parties vont sâactiver Ă amĂ©nager lâespace qui fut jadis dĂ©diĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement. Les fĂ©rus de cette fĂȘte foraine peuvent donc pousser un ouf de soulagement. Ils auront leur Yafe.
Une coopération riche et diversifiée
#Presidential
Rousseau-Joël FOUTE
En plus des domaines économiques et techniques, le Cameroun et le Commonwealth entretiennent des relations fortes au plan politique.
Lâempreinte du Commonwealth est visible dans le paysage politique et Ă©conomique au Cameroun. En tĂ©moigne, au plan politique, lâappui considĂ©rable apportĂ© par cette organisation dans les rĂ©formes qui ont marquĂ© le processus dĂ©mocratique au Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Les deux parties ont en effet mis en place, en 2002, la Commission prĂ©sidentielle co-prĂ©sidĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et lâenvoyĂ© spĂ©cial du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Commonwealth.
Cet organe ad hoc sert comme une plate-forme au sein de laquelle sont initiĂ©es des rĂ©formes dĂ©mocratiquesclĂ©s clairement visibles aujourdâhui dans notre paysage politique. Parmi les rĂ©alisations majeures auxquelles cet organe a contribuĂ© figurent la mise en place de lâObservatoire national des Ă©lections en 2003 ; lâĂ©laboration de lois fondatrices ayant entraĂźnĂ© la mise en place de la Commission nationale des droits de lâHomme et des libertĂ©s en juillet 2004 ; la crĂ©ation en 2006 de la Commission nationale anti-corruption ; la crĂ©ation dâElections Cameroon en 2008 ; la loi crĂ©ation la chambre des comptes de la Cour suprĂȘme ; lâadoption dâun nouveau Code de procĂ©dure pĂ©nal harmonisĂ© et des rĂ©formes au sein de lâadministration pĂ©nitentiaire.
La crĂ©dibilitĂ© dont jouit le Cameroun au sein du Commonwealth a conduit Ă lâĂ©lection de plusieurs de ses ressortissants Ă des postes prestigieux. Câest le cas, entre autres, de lâĂ©lection, en novembre 2017, de lâhonorable Emilia Monjowa Lifaka comme prĂ©sidente du ComitĂ© exĂ©cutif de lâAssociation parlementaire du Commonwealth.
Bien plus, depuis 1995, le Commonwealth a envoyĂ© plusieurs missions dâobservation des Ă©lections au Cameroun. Notamment, lors des lĂ©gislatives de 1997, de la prĂ©sidentielle de 2004, des municipales et lĂ©gislatives couplĂ©es de 2002, 2007 et 2013.
En outre, le Commonwealth a offert son assistance technique dans des domaines tels que lâinformatisation du systĂšme judiciaire, la crĂ©ation dâune banque de donnĂ©es informatisĂ©e des dĂ©tenus ; lâinstitution dâun systĂšme dâaudit de la justice ; la formation des magistrats sur les standards internationaux des droits de lâhomme ; la campagne de sensibilisation sur les droits des enfants, les violences contre les enfants et les jeunes filles ; la formation des officiers de police, des gendarmes, des magistrats et des journalistes sur le respect des droits fondamentaux de lâhomme.
Au plan de la coopĂ©ration Ă©conomique et technique avec le Commonwealth, il existe un partenariat qualifiĂ© de mutuellement bĂ©nĂ©fique. En fait, la coopĂ©ration Ă©conomique sâeffectue ici par le biais de nombreuses organisations accrĂ©ditĂ©es par le Commonwealth afin dâaider les pays membres Ă parfaire leur expertise dans le domaine des organisations commerciales, le montage de petits projets dâaffaires, le renforcement des lois relatives aux impĂŽts et aux douanes et le dĂ©veloppement dâun environnement commercial incitatif.
Câest ainsi quâau fil des ans, le Cameroun a participĂ© avantageusement participĂ© Ă plusieurs forums des affaires du Commonwealth. ConsĂ©quence, le flux des affaires liĂ©es au Commonwealth, drainĂ©es vers le Cameroun, est en hausse.
Signalons Ă©galement les rĂ©formes fiscales opĂ©rĂ©es grĂące Ă lâappartenance du Cameroun Ă lâAssociation du Commonwealth des administrateurs des impĂŽts. Lâaccent est Ă prĂ©sent mis sur les incitations fiscales qui boostent la compĂ©tition et empĂȘchent lâĂ©vasion fiscale.
#Presidential
Rousseau-Joël FOUTE
En plus des domaines économiques et techniques, le Cameroun et le Commonwealth entretiennent des relations fortes au plan politique.
Lâempreinte du Commonwealth est visible dans le paysage politique et Ă©conomique au Cameroun. En tĂ©moigne, au plan politique, lâappui considĂ©rable apportĂ© par cette organisation dans les rĂ©formes qui ont marquĂ© le processus dĂ©mocratique au Cameroun ces derniĂšres annĂ©es. Les deux parties ont en effet mis en place, en 2002, la Commission prĂ©sidentielle co-prĂ©sidĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et lâenvoyĂ© spĂ©cial du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Commonwealth.
Cet organe ad hoc sert comme une plate-forme au sein de laquelle sont initiĂ©es des rĂ©formes dĂ©mocratiquesclĂ©s clairement visibles aujourdâhui dans notre paysage politique. Parmi les rĂ©alisations majeures auxquelles cet organe a contribuĂ© figurent la mise en place de lâObservatoire national des Ă©lections en 2003 ; lâĂ©laboration de lois fondatrices ayant entraĂźnĂ© la mise en place de la Commission nationale des droits de lâHomme et des libertĂ©s en juillet 2004 ; la crĂ©ation en 2006 de la Commission nationale anti-corruption ; la crĂ©ation dâElections Cameroon en 2008 ; la loi crĂ©ation la chambre des comptes de la Cour suprĂȘme ; lâadoption dâun nouveau Code de procĂ©dure pĂ©nal harmonisĂ© et des rĂ©formes au sein de lâadministration pĂ©nitentiaire.
La crĂ©dibilitĂ© dont jouit le Cameroun au sein du Commonwealth a conduit Ă lâĂ©lection de plusieurs de ses ressortissants Ă des postes prestigieux. Câest le cas, entre autres, de lâĂ©lection, en novembre 2017, de lâhonorable Emilia Monjowa Lifaka comme prĂ©sidente du ComitĂ© exĂ©cutif de lâAssociation parlementaire du Commonwealth.
Bien plus, depuis 1995, le Commonwealth a envoyĂ© plusieurs missions dâobservation des Ă©lections au Cameroun. Notamment, lors des lĂ©gislatives de 1997, de la prĂ©sidentielle de 2004, des municipales et lĂ©gislatives couplĂ©es de 2002, 2007 et 2013.
En outre, le Commonwealth a offert son assistance technique dans des domaines tels que lâinformatisation du systĂšme judiciaire, la crĂ©ation dâune banque de donnĂ©es informatisĂ©e des dĂ©tenus ; lâinstitution dâun systĂšme dâaudit de la justice ; la formation des magistrats sur les standards internationaux des droits de lâhomme ; la campagne de sensibilisation sur les droits des enfants, les violences contre les enfants et les jeunes filles ; la formation des officiers de police, des gendarmes, des magistrats et des journalistes sur le respect des droits fondamentaux de lâhomme.
Au plan de la coopĂ©ration Ă©conomique et technique avec le Commonwealth, il existe un partenariat qualifiĂ© de mutuellement bĂ©nĂ©fique. En fait, la coopĂ©ration Ă©conomique sâeffectue ici par le biais de nombreuses organisations accrĂ©ditĂ©es par le Commonwealth afin dâaider les pays membres Ă parfaire leur expertise dans le domaine des organisations commerciales, le montage de petits projets dâaffaires, le renforcement des lois relatives aux impĂŽts et aux douanes et le dĂ©veloppement dâun environnement commercial incitatif.
Câest ainsi quâau fil des ans, le Cameroun a participĂ© avantageusement participĂ© Ă plusieurs forums des affaires du Commonwealth. ConsĂ©quence, le flux des affaires liĂ©es au Commonwealth, drainĂ©es vers le Cameroun, est en hausse.
Signalons Ă©galement les rĂ©formes fiscales opĂ©rĂ©es grĂące Ă lâappartenance du Cameroun Ă lâAssociation du Commonwealth des administrateurs des impĂŽts. Lâaccent est Ă prĂ©sent mis sur les incitations fiscales qui boostent la compĂ©tition et empĂȘchent lâĂ©vasion fiscale.
Patricia Janet Scotland: First Female Commonwealth Secretary-General
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Before her appointment on November 27, 2015, she had climbed the various rungs of the United Kingdom administrative ladder.
The Rt. Hon. Patricia Janet Scotland, the Secretary-General of the Commonwealth who begins an official working visit to Cameroon yesterday, December 18, 2017, is a lady who is well grounded in administrative issues having occupied different professional and political positions in the government of the United Kingdom.
The Commonwealth Heads of Government during their summit in Malta on November 27, 2015 appointed Patricia Scotland the sixth Commonwealth Secretary- General and she assumed office on April 1, 2016. The dual citizen of the United Kingdom and Dominica who took over from Kamalesh Sharma of India, is the first woman to accede to the position of Commonwealth Secretary- General. Information from the Commonwealth Secretariat indicates that she was born on August 19, 1955 in Dominica and she moved to the United Kingdom with her family and grew up in east London.
Patricia Scotland was trained as a lawyer. She became the first black woman to be appointed a Queenâs Counsel in 1991 and at 35 she was also the youngest woman ever to be made a Queenâs Counsel. She is also the first black woman to be appointed Deputy High Court Judge, Recorder and Master of Middle Temple. She reportedly joined the House of Lords in 1997 as Baroness Scotland of Asthal going to serve as a Minister in the Foreign Office, Home Office and Lord Chancellorâs Department.
Reports say, she undertook major reform of the criminal justice system, including the introduction of the Domestic Violence Crime and Victims Act. Patricia Scotland also goes into the annals of the history of the United Kingdom as the first woman to ever hold the post of Attorney General since it was created in 1315.
She was appointed to the post in 2007. In 2012, she was appointed Prime Ministerial Trade Envoy to South Africa and further elected the Alderman of Bishopsgate in the City of London in 2014. Besides serving in government, Patricia Scotland also devoted part of her life in charitable works.
She is the patron of the Corporate Alliance Against Domestic Violence, a charity which is the Catholic Churchâs official support organisation for overseas mission and also the patron of Children and Families Across Borders (CFAB), a charity dedicated to reuniting children who have been separated from their families.
#Presidential
Emmanuel KENDEMEH
Before her appointment on November 27, 2015, she had climbed the various rungs of the United Kingdom administrative ladder.
The Rt. Hon. Patricia Janet Scotland, the Secretary-General of the Commonwealth who begins an official working visit to Cameroon yesterday, December 18, 2017, is a lady who is well grounded in administrative issues having occupied different professional and political positions in the government of the United Kingdom.
The Commonwealth Heads of Government during their summit in Malta on November 27, 2015 appointed Patricia Scotland the sixth Commonwealth Secretary- General and she assumed office on April 1, 2016. The dual citizen of the United Kingdom and Dominica who took over from Kamalesh Sharma of India, is the first woman to accede to the position of Commonwealth Secretary- General. Information from the Commonwealth Secretariat indicates that she was born on August 19, 1955 in Dominica and she moved to the United Kingdom with her family and grew up in east London.
Patricia Scotland was trained as a lawyer. She became the first black woman to be appointed a Queenâs Counsel in 1991 and at 35 she was also the youngest woman ever to be made a Queenâs Counsel. She is also the first black woman to be appointed Deputy High Court Judge, Recorder and Master of Middle Temple. She reportedly joined the House of Lords in 1997 as Baroness Scotland of Asthal going to serve as a Minister in the Foreign Office, Home Office and Lord Chancellorâs Department.
Reports say, she undertook major reform of the criminal justice system, including the introduction of the Domestic Violence Crime and Victims Act. Patricia Scotland also goes into the annals of the history of the United Kingdom as the first woman to ever hold the post of Attorney General since it was created in 1315.
She was appointed to the post in 2007. In 2012, she was appointed Prime Ministerial Trade Envoy to South Africa and further elected the Alderman of Bishopsgate in the City of London in 2014. Besides serving in government, Patricia Scotland also devoted part of her life in charitable works.
She is the patron of the Corporate Alliance Against Domestic Violence, a charity which is the Catholic Churchâs official support organisation for overseas mission and also the patron of Children and Families Across Borders (CFAB), a charity dedicated to reuniting children who have been separated from their families.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 20 Décembre 2017 Tentative de partition du #Cameroun: le #Commonwealth n'est pas d'accord https://t.co/mYIkSW3gZR
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#CameroonTribune Edition du 20 Décembre 2017 Tentative de partition du #Cameroun: le #Commonwealth n'est pas d'accord https://t.co/mYIkSW3gZR
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 20 Décembre 2017 Tentative de partition du #Cameroun: le #Commonwealth n'est pas d'accord
ââCameroon-Commonwealth Relation: Standing By The Flag Of Peace
LUKONG Pius NYUYLIME
President Paul Biya and wife Chantal Biya yesterday, Dec. 19 offered an official lunch in honour of visiting C'wealth SG, Patricia Scotland.
Two events of serious diplomatic magnitude organised at the State House, marked the second day of the official visit to Cameroon by the Commonwealth Secretary-General, Patricia Scotland. Even though nothing really filtered out of the one-hour audience between the Head of State and the august visitor that preceded the official lunch offered by President Biya and wife, Chantal Biya, there was every evidence that the two dignitaries during the audience made a review of the relations between the Commonwealth and Cameroon since the latter joined the organisation in 1995.
This couldn't have been otherwise as translated by the declaration of Scotland in her speech during the lunch. "Cameroon is an important and precious member of the Commonwealth", she said, while at the same time appreciating the active participation of Cameroon in several conferences and other events organised by the Commonwealth. The diplomatic significance of yesterday's ceremony which started at 12 noon with the audience and ended three hours later after an almost two-hour lunch was very much in the convergence of views between Patricia Scotland Q.C. and President Biya.
The two dignitaries irked at the unfortunate unrest that has for one year in continuum, rocked the South West and North West Regions of Cameroon. The two agreed that Cameroon has for long been a haven of peace but regretted that this peaceful existence is being thwarted, beginning with the Boko Haram insurgency and followed by the Anglophone crisis. That notwithstanding, there was a sign that the two personalities are all determined to bring back peace in the country and to do this, President Biya in his speech said, as guarantor of the constitution and of national unity, it is his duty to restore order and bring to book those guilty of the various assassinations of members of the forces of law and order.
The President was particularly appreciative of the contribution the Commonwealth has made to Cameroon in various sectors. He pointed out the democratic milestone covered by Cameroon since the country joined the Commonwealth and underscored the exceptional advantage in enhancing bilingualism and multiculturalism, " I have always thought that bilingualism and multiculturalism form our countryâs special strengths, through which we are able to access two great cultures, and dialogue with multiple countries in their languages, especially in Africa", he said.
President Biya recalled the consequences of the 2008 financial crisis which has slowed down growth, leading the country to conclude with the IMF a programme under the âExtended Credit Facility" with the hope of returning to strong growth and avoiding austerity measures. Patricia Scotland Q.C., on her part, expressed the determination of her organisation to see that peace is maintained in Cameroon. In this light, she encouraged Cameroonians to embrace peace, unity and practice dialogue. Peace building she said is essential for growth. She recalled the Commonwealth spirit of learning from each other and underscored the need to cultivate the state of law, a factor seriously valued by the Commonwealth as manifested by the creation of institutions to handle issues related to criminality and justice.
The Commonwealth top brass was particularly appreciative of Cameroonâs effort at stepping up the participation of women in politics and pointed out the responsibility to provide young people with skills which are a factor of employment. The Commonwealth Secretary-General left the Unity Palace after having been decorated with the medal of Grand Officer of the Order of Valor, the highest distinction that is often awarded to a foreign dignitary. The Unity Palace meeting was equally marked by exchange of gifts from both parties.
LUKONG Pius NYUYLIME
President Paul Biya and wife Chantal Biya yesterday, Dec. 19 offered an official lunch in honour of visiting C'wealth SG, Patricia Scotland.
Two events of serious diplomatic magnitude organised at the State House, marked the second day of the official visit to Cameroon by the Commonwealth Secretary-General, Patricia Scotland. Even though nothing really filtered out of the one-hour audience between the Head of State and the august visitor that preceded the official lunch offered by President Biya and wife, Chantal Biya, there was every evidence that the two dignitaries during the audience made a review of the relations between the Commonwealth and Cameroon since the latter joined the organisation in 1995.
This couldn't have been otherwise as translated by the declaration of Scotland in her speech during the lunch. "Cameroon is an important and precious member of the Commonwealth", she said, while at the same time appreciating the active participation of Cameroon in several conferences and other events organised by the Commonwealth. The diplomatic significance of yesterday's ceremony which started at 12 noon with the audience and ended three hours later after an almost two-hour lunch was very much in the convergence of views between Patricia Scotland Q.C. and President Biya.
The two dignitaries irked at the unfortunate unrest that has for one year in continuum, rocked the South West and North West Regions of Cameroon. The two agreed that Cameroon has for long been a haven of peace but regretted that this peaceful existence is being thwarted, beginning with the Boko Haram insurgency and followed by the Anglophone crisis. That notwithstanding, there was a sign that the two personalities are all determined to bring back peace in the country and to do this, President Biya in his speech said, as guarantor of the constitution and of national unity, it is his duty to restore order and bring to book those guilty of the various assassinations of members of the forces of law and order.
The President was particularly appreciative of the contribution the Commonwealth has made to Cameroon in various sectors. He pointed out the democratic milestone covered by Cameroon since the country joined the Commonwealth and underscored the exceptional advantage in enhancing bilingualism and multiculturalism, " I have always thought that bilingualism and multiculturalism form our countryâs special strengths, through which we are able to access two great cultures, and dialogue with multiple countries in their languages, especially in Africa", he said.
President Biya recalled the consequences of the 2008 financial crisis which has slowed down growth, leading the country to conclude with the IMF a programme under the âExtended Credit Facility" with the hope of returning to strong growth and avoiding austerity measures. Patricia Scotland Q.C., on her part, expressed the determination of her organisation to see that peace is maintained in Cameroon. In this light, she encouraged Cameroonians to embrace peace, unity and practice dialogue. Peace building she said is essential for growth. She recalled the Commonwealth spirit of learning from each other and underscored the need to cultivate the state of law, a factor seriously valued by the Commonwealth as manifested by the creation of institutions to handle issues related to criminality and justice.
The Commonwealth top brass was particularly appreciative of Cameroonâs effort at stepping up the participation of women in politics and pointed out the responsibility to provide young people with skills which are a factor of employment. The Commonwealth Secretary-General left the Unity Palace after having been decorated with the medal of Grand Officer of the Order of Valor, the highest distinction that is often awarded to a foreign dignitary. The Unity Palace meeting was equally marked by exchange of gifts from both parties.
ââSituation Ă©conomique en zone CEMAC: 2018 sous de meilleurs auspices
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Taux de croissance positif, bonne couverture monétaire, réserves de change en progression. Telles sont les prévisions présentées hier à Yaoundé par le gouverneur de la BEAC.
LâannĂ©e 2018 sâannonce sous le signe dâune reprise Ă©conomique dans toutes les rĂ©gions du monde, selon Mahamat Abbas Tolli, gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC). Ceci en raison notamment du dynamisme observĂ© en Europe, au Japon, en Chine et aux Etats-Unis. Et cette reprise devrait profiter aux Ă©conomies africaines dont celle de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, mĂȘme si on ne va pas sortir de la zone de turbulence.
« Au niveau sous rĂ©gional, la situation demeure difficile. Toutefois, lâon constate une fragile amorce des Ă©quilibres macroĂ©conomiques grĂące Ă la mise en oeuvre des programmes avec le FMI dans quatre des six pays de la sousrĂ©gion », a indiquĂ© le gouverneur. CâĂ©tait Ă lâissue de la quatriĂšme rĂ©union ordinaire du comitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC, tenue hier Ă YaoundĂ©. Pour illustrer des bonnes perspectives, quelques chiffres positifs. En 2018, le taux de croissance sous rĂ©gionale est projetĂ© Ă 3%, contre une croissance nulle en 2017 et nĂ©gative (-0,2%) en 2016.
Le taux de couverture monĂ©taire, qui tourne autour de 60% en cette annĂ©e, atteindra les 66,6% en 2018. Quant aux rĂ©serves de change, elles passeront de 2,6 mois en 2017 Ă 3,1 mois en 2018, aprĂšs ĂȘtre descendues jusquâĂ 2,2 mois en 2016. Selon Mahamat Abbas Tolli, par ailleurs prĂ©sident du CPM, ces bonnes performances sont dues, non seulement Ă la mise en oeuvre du programme avec le FMI, mais aussi au raffermissement des cours des matiĂšres premiĂšres comme le pĂ©trole, dont le baril se nĂ©gocie actuellement Ă 63 dollars.
Mais de lâavis du gouverneur, si tous les six Etats membres de la CEMAC avaient adhĂ©rĂ© au programme avec le FMI, la situation aurait Ă©tĂ© plus reluisante. Il faut dire Ă ce sujet que le Congo et la GuinĂ©e Ă©quatoriale sont toujours en nĂ©gociation avec lâinstitution financiĂšre. Pour mieux rĂ©sister aux chocs, le patron de la BEAC conseille aux Etats de diversifier leurs Ă©conomies, afin que les populations puissent consommer les produits locaux et par consĂ©quent prĂ©server les devises. Le programme de rĂ©formes Ă©conomiques et financiĂšres en cours dans la rĂ©gion devrait y aider.
Autres sujets Ă©voquĂ©s, lâapport de liquiditĂ© dâurgence aux banques de la CEMAC. « Le CPM a adoptĂ© la dĂ©cision portant cadre gĂ©nĂ©ral dudit dispositif, pour permettre aux Ă©tablissements de crĂ©dit jugĂ©s solvables, de faire face aux tensions temporaires de liquiditĂ© pouvant affecter la stabilitĂ© financiĂšre », a expliquĂ© le prĂ©sident du ComitĂ©. Le CPM a Ă©galement dĂ©cidĂ© de maintenir inchangĂ©s : les taux dâintĂ©rĂȘt des appels dâoffres (2,95%) ; le taux de pĂ©nalitĂ© aux banques et aux trĂ©sors publics (7%), les taux dâintĂ©rĂȘts sur les placements de banques, ainsi que les coefficients et le taux de rĂ©munĂ©ration des rĂ©serves obligatoires .
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Taux de croissance positif, bonne couverture monétaire, réserves de change en progression. Telles sont les prévisions présentées hier à Yaoundé par le gouverneur de la BEAC.
LâannĂ©e 2018 sâannonce sous le signe dâune reprise Ă©conomique dans toutes les rĂ©gions du monde, selon Mahamat Abbas Tolli, gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC). Ceci en raison notamment du dynamisme observĂ© en Europe, au Japon, en Chine et aux Etats-Unis. Et cette reprise devrait profiter aux Ă©conomies africaines dont celle de la sous-rĂ©gion Afrique centrale, mĂȘme si on ne va pas sortir de la zone de turbulence.
« Au niveau sous rĂ©gional, la situation demeure difficile. Toutefois, lâon constate une fragile amorce des Ă©quilibres macroĂ©conomiques grĂące Ă la mise en oeuvre des programmes avec le FMI dans quatre des six pays de la sousrĂ©gion », a indiquĂ© le gouverneur. CâĂ©tait Ă lâissue de la quatriĂšme rĂ©union ordinaire du comitĂ© de politique monĂ©taire (CPM) de la BEAC, tenue hier Ă YaoundĂ©. Pour illustrer des bonnes perspectives, quelques chiffres positifs. En 2018, le taux de croissance sous rĂ©gionale est projetĂ© Ă 3%, contre une croissance nulle en 2017 et nĂ©gative (-0,2%) en 2016.
Le taux de couverture monĂ©taire, qui tourne autour de 60% en cette annĂ©e, atteindra les 66,6% en 2018. Quant aux rĂ©serves de change, elles passeront de 2,6 mois en 2017 Ă 3,1 mois en 2018, aprĂšs ĂȘtre descendues jusquâĂ 2,2 mois en 2016. Selon Mahamat Abbas Tolli, par ailleurs prĂ©sident du CPM, ces bonnes performances sont dues, non seulement Ă la mise en oeuvre du programme avec le FMI, mais aussi au raffermissement des cours des matiĂšres premiĂšres comme le pĂ©trole, dont le baril se nĂ©gocie actuellement Ă 63 dollars.
Mais de lâavis du gouverneur, si tous les six Etats membres de la CEMAC avaient adhĂ©rĂ© au programme avec le FMI, la situation aurait Ă©tĂ© plus reluisante. Il faut dire Ă ce sujet que le Congo et la GuinĂ©e Ă©quatoriale sont toujours en nĂ©gociation avec lâinstitution financiĂšre. Pour mieux rĂ©sister aux chocs, le patron de la BEAC conseille aux Etats de diversifier leurs Ă©conomies, afin que les populations puissent consommer les produits locaux et par consĂ©quent prĂ©server les devises. Le programme de rĂ©formes Ă©conomiques et financiĂšres en cours dans la rĂ©gion devrait y aider.
Autres sujets Ă©voquĂ©s, lâapport de liquiditĂ© dâurgence aux banques de la CEMAC. « Le CPM a adoptĂ© la dĂ©cision portant cadre gĂ©nĂ©ral dudit dispositif, pour permettre aux Ă©tablissements de crĂ©dit jugĂ©s solvables, de faire face aux tensions temporaires de liquiditĂ© pouvant affecter la stabilitĂ© financiĂšre », a expliquĂ© le prĂ©sident du ComitĂ©. Le CPM a Ă©galement dĂ©cidĂ© de maintenir inchangĂ©s : les taux dâintĂ©rĂȘt des appels dâoffres (2,95%) ; le taux de pĂ©nalitĂ© aux banques et aux trĂ©sors publics (7%), les taux dâintĂ©rĂȘts sur les placements de banques, ainsi que les coefficients et le taux de rĂ©munĂ©ration des rĂ©serves obligatoires .
Ramassage des ordures Ă YaoundĂ©; la concurrence arriveâŠ
#24heures
Jeanine FANKAM
Les faits
Le dossier dâappel dâoffres a dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et transmis au ministĂšre en charge des MarchĂ©s publics. Il sera lancĂ© incessamment.
Il nây a plus de doute : le ramassage dâordures sera dĂ©sormais assujetti Ă la loi sur la concurrence dans la capitale politique du Cameroun. DâaprĂšs des informations fiables recueillies Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© (CUY), cette instruction est contenue dans une lettre signĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et transmise Ă la CUY via le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du Premier ministre.
A ce jour, le dossier y affĂ©rent a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et transmis au ministĂšre chargĂ© des MarchĂ©s publics Ă qui incombe la charge de procĂ©der au lancement de lâappel dâoffres, vu lâimportance du volume du financement : 40 milliards de F sur cinq ans.
DâaprĂšs nos sources, lâappel dâoffres sera publiĂ© incessamment. Avec sa population estimĂ©e Ă environ trois millions dâhabitants, YaoundĂ© produit environ 1800 tonnes de dĂ©chets chaque jour, soit environ 700 000 t/an. Le taux dâaugmentation de cette production est estimĂ© Ă 4,5% par an.
Les dĂ©chets proviennent Ă 75% des mĂ©nages, 20% des services publics et des activitĂ©s Ă©conomiques et 5% des marchĂ©s. La CUY estime que seulement 65% de dĂ©chets solides arrivent au centre dâenfouissement technique de Nkolfoulou et indique que certains quartiers demeurent inaccessibles aux vĂ©hicules de collecte et la consĂ©quence directe est lâamoncellement des immondices qui crĂ©e lâobstruction des rĂ©seaux de drainage dâeau et lâinsalubritĂ© du cadre de vie.
Depuis 1998, des marchĂ©s sont signĂ©s de grĂ© Ă grĂ© avec lâentreprise Hysacam. Avec la CUY, le contrat en cours concerne la pĂ©riode 2013- 2017 pour un montant de 7,4 milliards de F financĂ© Ă 6,4 milliards de F par le budget de lâEtat et un milliard de F par la CUY. A ce jour, cette derniĂšre affirme quâelle sâest entiĂšrement acquittĂ©e de sa quote-part.
LâEtat nâa versĂ© quâun seul milliard sur les six attendus Ă cause des contraintes conjoncturelles auxquelles il est confrontĂ©. Les magistrats municipaux Ă lâinstar de Luc Assamba, maire de la commune de YaoundĂ© II, pensent que ce dĂ©ficit de paiement peut expliquer la baisse de rĂ©gime de lâactuel opĂ©rateur.
Le maire de YaoundĂ© II est cependant favorable Ă la concurrence dans la mesure oĂč certains quartiers sont excentrĂ©s par rapport au site de traitement. Par exemple, Mendong-Nkolfoulou est tout un voyage pour les camions dâ Hysacam qui doivent traverser toute la ville avec ses bouchons.
Le contrat avec Hysacam sâachĂ©vant le 31 dĂ©cembre de cette annĂ©e, la CUY a sollicitĂ© une prolongation de trois mois pour Ă©viter la rupture dans le service du ramassage. La gestion de la concurrence sâinspirera des situations existantes ailleurs pour Ă©viter les conflits dâintĂ©rĂȘt.
Nos sources pensent que la ville pourrait ĂȘtre divisĂ©e en trois lots pour permettre aux entreprises retenues de se dĂ©ployer sans conflit dâintĂ©rĂȘt. Mais, Luc Assamba pense quâ« il faut dĂ©jĂ penser Ă faire des ordures une source de revenus par la production de lâĂ©nergie et du compost ».
#24heures
Jeanine FANKAM
Les faits
Le dossier dâappel dâoffres a dĂ©jĂ Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et transmis au ministĂšre en charge des MarchĂ©s publics. Il sera lancĂ© incessamment.
Il nây a plus de doute : le ramassage dâordures sera dĂ©sormais assujetti Ă la loi sur la concurrence dans la capitale politique du Cameroun. DâaprĂšs des informations fiables recueillies Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© (CUY), cette instruction est contenue dans une lettre signĂ©e du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique et transmise Ă la CUY via le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du Premier ministre.
A ce jour, le dossier y affĂ©rent a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© et transmis au ministĂšre chargĂ© des MarchĂ©s publics Ă qui incombe la charge de procĂ©der au lancement de lâappel dâoffres, vu lâimportance du volume du financement : 40 milliards de F sur cinq ans.
DâaprĂšs nos sources, lâappel dâoffres sera publiĂ© incessamment. Avec sa population estimĂ©e Ă environ trois millions dâhabitants, YaoundĂ© produit environ 1800 tonnes de dĂ©chets chaque jour, soit environ 700 000 t/an. Le taux dâaugmentation de cette production est estimĂ© Ă 4,5% par an.
Les dĂ©chets proviennent Ă 75% des mĂ©nages, 20% des services publics et des activitĂ©s Ă©conomiques et 5% des marchĂ©s. La CUY estime que seulement 65% de dĂ©chets solides arrivent au centre dâenfouissement technique de Nkolfoulou et indique que certains quartiers demeurent inaccessibles aux vĂ©hicules de collecte et la consĂ©quence directe est lâamoncellement des immondices qui crĂ©e lâobstruction des rĂ©seaux de drainage dâeau et lâinsalubritĂ© du cadre de vie.
Depuis 1998, des marchĂ©s sont signĂ©s de grĂ© Ă grĂ© avec lâentreprise Hysacam. Avec la CUY, le contrat en cours concerne la pĂ©riode 2013- 2017 pour un montant de 7,4 milliards de F financĂ© Ă 6,4 milliards de F par le budget de lâEtat et un milliard de F par la CUY. A ce jour, cette derniĂšre affirme quâelle sâest entiĂšrement acquittĂ©e de sa quote-part.
LâEtat nâa versĂ© quâun seul milliard sur les six attendus Ă cause des contraintes conjoncturelles auxquelles il est confrontĂ©. Les magistrats municipaux Ă lâinstar de Luc Assamba, maire de la commune de YaoundĂ© II, pensent que ce dĂ©ficit de paiement peut expliquer la baisse de rĂ©gime de lâactuel opĂ©rateur.
Le maire de YaoundĂ© II est cependant favorable Ă la concurrence dans la mesure oĂč certains quartiers sont excentrĂ©s par rapport au site de traitement. Par exemple, Mendong-Nkolfoulou est tout un voyage pour les camions dâ Hysacam qui doivent traverser toute la ville avec ses bouchons.
Le contrat avec Hysacam sâachĂ©vant le 31 dĂ©cembre de cette annĂ©e, la CUY a sollicitĂ© une prolongation de trois mois pour Ă©viter la rupture dans le service du ramassage. La gestion de la concurrence sâinspirera des situations existantes ailleurs pour Ă©viter les conflits dâintĂ©rĂȘt.
Nos sources pensent que la ville pourrait ĂȘtre divisĂ©e en trois lots pour permettre aux entreprises retenues de se dĂ©ployer sans conflit dâintĂ©rĂȘt. Mais, Luc Assamba pense quâ« il faut dĂ©jĂ penser Ă faire des ordures une source de revenus par la production de lâĂ©nergie et du compost ».
Waste Disposal; HYSACAM Overwhelmed By Hiccups
#24heures
AMINDEH Blaise ATABONG
Le Contexte
The waste management company has ran into several difficulties which have outpowered it in keeping towns and cities clean.
The countryâs major waste management company - Cameroon Hygiene and Sanitation Company (HYSACAM) â apparently lacks the capacity to stick to its mission of keeping towns and cities clean. HYSACAM is tasked with clearing and treating garbage in some 17 cities across the country, with the latest being Kumba.
However, the growing quantity of waste produced by households, especially in Yaounde, in recent times is likely the last stroke to break the camelâs back.
Across the city of Yaounde, heaps of household wastes can been seen in virtually all neighbourhoods of the capital city. The chunks of dirt either lie bare by the roadside, leaving pedestrians to battle with it for space to commute, or are overfilling trash cans which have not been emptied for weeks.
At one collection point in Biyem Assi, the situation is even more worrisome. The collection can has been filled to capacity, yet residents, left with no other option for disposing their waste, continue to pile up dirt which is already threatening to form another hill to add to the cityâs other seven natural hills. Government authorities say HYSACAM has proven to be unable to contain Yaounde cityâs expanding trend.
The growing population which now produces more waste than before has also left the waste management company in a tight corner. However, HYSACAM officials still insist, despite the current shabby nature of the city, they still have the capability to handle Yaoundeâs hygiene.
The company claims government is owing them up to 48 per cent of their capital, making the running of operations in the likes of fueling and maintenance of dustcarts extremely difficult. Councils in areas where HYSACAM is involved in waste management are also owing the company no fewer than FCFA 3 billion, HYSACAM asserts.
Under the convention that engages the services of HYSACAM, we learned government covers 80 per cent of the cost, while the city council of the area of operation covers the rest. In Yaounde, HYSACAM has a peculiar problem. The company has only one waste treatment centre at Nkolfoulou, on the outskirt of Yaounde, towards Soa.
Limited number of trucks have to ply far off neighbourhoods like Mendong, Simbock and Mvan as well as insufficient number of scavengers compound the problem of usually intense traffic.
#24heures
AMINDEH Blaise ATABONG
Le Contexte
The waste management company has ran into several difficulties which have outpowered it in keeping towns and cities clean.
The countryâs major waste management company - Cameroon Hygiene and Sanitation Company (HYSACAM) â apparently lacks the capacity to stick to its mission of keeping towns and cities clean. HYSACAM is tasked with clearing and treating garbage in some 17 cities across the country, with the latest being Kumba.
However, the growing quantity of waste produced by households, especially in Yaounde, in recent times is likely the last stroke to break the camelâs back.
Across the city of Yaounde, heaps of household wastes can been seen in virtually all neighbourhoods of the capital city. The chunks of dirt either lie bare by the roadside, leaving pedestrians to battle with it for space to commute, or are overfilling trash cans which have not been emptied for weeks.
At one collection point in Biyem Assi, the situation is even more worrisome. The collection can has been filled to capacity, yet residents, left with no other option for disposing their waste, continue to pile up dirt which is already threatening to form another hill to add to the cityâs other seven natural hills. Government authorities say HYSACAM has proven to be unable to contain Yaounde cityâs expanding trend.
The growing population which now produces more waste than before has also left the waste management company in a tight corner. However, HYSACAM officials still insist, despite the current shabby nature of the city, they still have the capability to handle Yaoundeâs hygiene.
The company claims government is owing them up to 48 per cent of their capital, making the running of operations in the likes of fueling and maintenance of dustcarts extremely difficult. Councils in areas where HYSACAM is involved in waste management are also owing the company no fewer than FCFA 3 billion, HYSACAM asserts.
Under the convention that engages the services of HYSACAM, we learned government covers 80 per cent of the cost, while the city council of the area of operation covers the rest. In Yaounde, HYSACAM has a peculiar problem. The company has only one waste treatment centre at Nkolfoulou, on the outskirt of Yaounde, towards Soa.
Limited number of trucks have to ply far off neighbourhoods like Mendong, Simbock and Mvan as well as insufficient number of scavengers compound the problem of usually intense traffic.
« Actuellement, on ne ramasse que 60 % dâordures mĂ©nagĂšres»
#24heures
Assiatou NGAPOUT
L'explication
Arnaud Philippe Ndzana, conseiller technique n°1 à la Communauté urbaine de Yaoundé.
Pourquoi a-t-on dĂ©cidĂ© dâouvrir le secteur du ramassage des ordures Ă la concurrence ?
Lâouverture du secteur du ramassage des ordures Ă la concurrence est une instruction contenue dans une lettre signĂ©e du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique qui a Ă©tĂ© transmise Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© par le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du Premier ministre, chef du gouvernement, qui demandait dâouvrir ce service Ă dâautres prestataires. Les appels dâoffres nâont pas encore Ă©tĂ© lancĂ©s, mais le dossier y relatif a dĂ©jĂ Ă©tĂ© transmis au ministĂšre en charge des MarchĂ©s publics pour un montant de plus de 40 milliards de F sur une pĂ©riode de cinq ans.
LâEtat doit 5 milliards de F Ă Hysacam, comment compte-t-il rĂ©soudre ce problĂšme avec lâarrivĂ©e des autres prestataires ?
La ville grandit et les difficultĂ©s sont de plus en plus importantes. Pour le moment, la situation quâon vit est plus liĂ©e au paiement du prestataire. Et on espĂšre que ça ira peut-ĂȘtre mieux dans les annĂ©es Ă venir. En effet, tous les contrats dâHysacam sont financĂ©s Ă hauteur de 15% par la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et Ă 85% par le budget de lâEtat. Et câest le mĂȘme mode de paiement qui est prĂ©vu dans lâappel dâoffres. LâEtat se charge de ce paiement parce que les mairies nâont pas les moyens de payer.
Au Cameroun, aucune commune en dehors de lâEtat nâa le droit de crĂ©er les taxes. Ce problĂšme sâĂ©tait dĂ©jĂ posĂ© en 1994 et il Ă©tait question de crĂ©er une taxe pour le ramassage des ordures mĂ©nagĂšres. Et sâil arrive que lâEtat dĂ©centralise la taxe, chaque commune pourra prĂ©lever la taxe de ramassage des ordures auprĂšs des populations. Dans certaines villes, les Ă©boueurs se font payer auprĂšs de chaque mĂ©nage et les communes jouent le rĂŽle de surveillants.
Comment va se dĂ©cliner le chronogramme une fois lâappel dâoffres lancĂ© ?
Il sâagit dâun appel dâoffres international sans limitation du nombre de prestataires. Câest un appel dâoffres qui a trois lots. Le premier concerne le secteur nord, le deuxiĂšme, le secteur sud et le troisiĂšme a trait au transfert et au traitement des ordures Ă la dĂ©charge de Nkolfoulou. Les populations de YaoundĂ© produisent plusieurs milliers de tonnes dâordures mĂ©nagĂšres par an et on ne ramasse que 60 % et les autres 40% se retrouvent la plupart du temps dans les cours dâeau et ces 40% proviennent gĂ©nĂ©ralement des zones enclavĂ©es qui ne sont pas accessibles aux camions dâHysacam. DâoĂč les difficultĂ©s de prĂ©-collecte et câest dans ce cadre quâon compte impliquer les communes dâarrondissement pour sensibiliser les populations.
#24heures
Assiatou NGAPOUT
L'explication
Arnaud Philippe Ndzana, conseiller technique n°1 à la Communauté urbaine de Yaoundé.
Pourquoi a-t-on dĂ©cidĂ© dâouvrir le secteur du ramassage des ordures Ă la concurrence ?
Lâouverture du secteur du ramassage des ordures Ă la concurrence est une instruction contenue dans une lettre signĂ©e du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique qui a Ă©tĂ© transmise Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© par le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du Premier ministre, chef du gouvernement, qui demandait dâouvrir ce service Ă dâautres prestataires. Les appels dâoffres nâont pas encore Ă©tĂ© lancĂ©s, mais le dossier y relatif a dĂ©jĂ Ă©tĂ© transmis au ministĂšre en charge des MarchĂ©s publics pour un montant de plus de 40 milliards de F sur une pĂ©riode de cinq ans.
LâEtat doit 5 milliards de F Ă Hysacam, comment compte-t-il rĂ©soudre ce problĂšme avec lâarrivĂ©e des autres prestataires ?
La ville grandit et les difficultĂ©s sont de plus en plus importantes. Pour le moment, la situation quâon vit est plus liĂ©e au paiement du prestataire. Et on espĂšre que ça ira peut-ĂȘtre mieux dans les annĂ©es Ă venir. En effet, tous les contrats dâHysacam sont financĂ©s Ă hauteur de 15% par la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© et Ă 85% par le budget de lâEtat. Et câest le mĂȘme mode de paiement qui est prĂ©vu dans lâappel dâoffres. LâEtat se charge de ce paiement parce que les mairies nâont pas les moyens de payer.
Au Cameroun, aucune commune en dehors de lâEtat nâa le droit de crĂ©er les taxes. Ce problĂšme sâĂ©tait dĂ©jĂ posĂ© en 1994 et il Ă©tait question de crĂ©er une taxe pour le ramassage des ordures mĂ©nagĂšres. Et sâil arrive que lâEtat dĂ©centralise la taxe, chaque commune pourra prĂ©lever la taxe de ramassage des ordures auprĂšs des populations. Dans certaines villes, les Ă©boueurs se font payer auprĂšs de chaque mĂ©nage et les communes jouent le rĂŽle de surveillants.
Comment va se dĂ©cliner le chronogramme une fois lâappel dâoffres lancĂ© ?
Il sâagit dâun appel dâoffres international sans limitation du nombre de prestataires. Câest un appel dâoffres qui a trois lots. Le premier concerne le secteur nord, le deuxiĂšme, le secteur sud et le troisiĂšme a trait au transfert et au traitement des ordures Ă la dĂ©charge de Nkolfoulou. Les populations de YaoundĂ© produisent plusieurs milliers de tonnes dâordures mĂ©nagĂšres par an et on ne ramasse que 60 % et les autres 40% se retrouvent la plupart du temps dans les cours dâeau et ces 40% proviennent gĂ©nĂ©ralement des zones enclavĂ©es qui ne sont pas accessibles aux camions dâHysacam. DâoĂč les difficultĂ©s de prĂ©-collecte et câest dans ce cadre quâon compte impliquer les communes dâarrondissement pour sensibiliser les populations.
MINREX; New US Ambassador Received
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Ambassador-designate Peter Henry Barlerin presented the advanced copies of his letters of credence on December 18, 2017.
The Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella on December 18, 2017 received in audience the new Ambassador-designate of the United States of America (USA) to Cameroon, Peter Henry Barlerin. The diplomat used the opportunity to present to the Minister the advanced copies of his letters of credence.
Ambassador Barlerin before his appointment to Cameroon, was the Deputy Assistant Secretary, Bureau of African Affairs, U.S. Department of State in Washington D.C, a position he held since 2016. He is a career member of the Senior Foreign Service, class of Counsellor.
Previously, he served at the State Department as Director of the Office of Economic and Regional Affairs from 2013-2016, and Deputy Director in the Office of Regional and Security Affairs, Bureau for African Affairs from 2007-2009. After that, he was Senior Advisor in the Office of Sanctions Policy and Implementation of the Economic and Business Bureau from 2012-2013. The new USA Ambassadordesignate to Cameroon is said to have expertise on Africa.
His leadership and management skills were said to be demonstrated when he served as Deputy Chief of Mission, U.S. Embassy Bamako, Mali from 2009-2012. During this period in Mali, a group of Islamic radicals and terrorists took over the north, and later army elements overthrew the democratically-elected President.
The holder of an M.A. from the University of Maryland, College Park, Maryland in 1986 has equally served his country in several capacities across the globe. He is said to be the recipient of 10 Department of State Superior and Meritorious Honour Awards.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Ambassador-designate Peter Henry Barlerin presented the advanced copies of his letters of credence on December 18, 2017.
The Minister of External Relations, Lejeune Mbella Mbella on December 18, 2017 received in audience the new Ambassador-designate of the United States of America (USA) to Cameroon, Peter Henry Barlerin. The diplomat used the opportunity to present to the Minister the advanced copies of his letters of credence.
Ambassador Barlerin before his appointment to Cameroon, was the Deputy Assistant Secretary, Bureau of African Affairs, U.S. Department of State in Washington D.C, a position he held since 2016. He is a career member of the Senior Foreign Service, class of Counsellor.
Previously, he served at the State Department as Director of the Office of Economic and Regional Affairs from 2013-2016, and Deputy Director in the Office of Regional and Security Affairs, Bureau for African Affairs from 2007-2009. After that, he was Senior Advisor in the Office of Sanctions Policy and Implementation of the Economic and Business Bureau from 2012-2013. The new USA Ambassadordesignate to Cameroon is said to have expertise on Africa.
His leadership and management skills were said to be demonstrated when he served as Deputy Chief of Mission, U.S. Embassy Bamako, Mali from 2009-2012. During this period in Mali, a group of Islamic radicals and terrorists took over the north, and later army elements overthrew the democratically-elected President.
The holder of an M.A. from the University of Maryland, College Park, Maryland in 1986 has equally served his country in several capacities across the globe. He is said to be the recipient of 10 Department of State Superior and Meritorious Honour Awards.
âIt Is My Duty To Restore Order And Punish Those Guilty Of Murderâ
#Presidential
Paul BIYA
Toast by President Paul Biya on the occasion of the State luncheon given in honour of the Rt. Hon Patricia SCOTLAND QC, Secretary- General of the Commonwealth Yaounde, 19 December 2017.
âMadam Secretary-General of the Commonwealth, the Right Honourable Patricia SCOTLAND, It gives my wife and I great pleasure to welcome you, in the name of the Cameroonian people, to this Palace which is a symbol of our national unity. Through you, I am pleased to avail myself of this opportunity to extend my countryâs gratitude to the Commonwealth for its contributions in various areas since it joined the institution.
Since it became member of the Commonwealth in 1995, Cameroon, a bilingual and multicultural State, has drawn on the rich experience of its many partners to consolidate its democracy in various ways, notably protection of human rights and holding of free and fair elections. I can safely say that this example has yielded positive results which you can see for yourself.
Madam Secretary-General, Cameroon has for long boasted of being a haven of peace and stability in our sub-region. Unfortunately, in recent years, the terrorist organization, Boko Haram, has launched a series of deadly attacks in the Far-North of our country, which we initially confronted with our defence and national security forces, and then, with the Mixed Multinational Force formed under the aegis of the African Union.
Thanks to these valiant troops and the support of our international partners, this obscurantist and barbaric enemy has been repelled and driven into a corner. It is now reduced to launching cowardly suicide attacks, which requires us to remain alert. Just when we thought we were through with this threat, some agitation arose about a year ago in two of our regions, the North-West and the South- West. It started among lawyers and teachers who voiced some professional grievances.
The Government considered them and ordered measures to address them. Concurrently, it set up a âCommission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalismâ to propose solutions to maintain peace, consolidate our national unity and strengthen our resolve to live together from day to day.
This Commission hit the ground running. It is at this point that extremists chose to launch isolated attacks and assassinate law enforcement officers, in the name of a terrorist organization with purely secessionist motives.
#Presidential
Paul BIYA
Toast by President Paul Biya on the occasion of the State luncheon given in honour of the Rt. Hon Patricia SCOTLAND QC, Secretary- General of the Commonwealth Yaounde, 19 December 2017.
âMadam Secretary-General of the Commonwealth, the Right Honourable Patricia SCOTLAND, It gives my wife and I great pleasure to welcome you, in the name of the Cameroonian people, to this Palace which is a symbol of our national unity. Through you, I am pleased to avail myself of this opportunity to extend my countryâs gratitude to the Commonwealth for its contributions in various areas since it joined the institution.
Since it became member of the Commonwealth in 1995, Cameroon, a bilingual and multicultural State, has drawn on the rich experience of its many partners to consolidate its democracy in various ways, notably protection of human rights and holding of free and fair elections. I can safely say that this example has yielded positive results which you can see for yourself.
Madam Secretary-General, Cameroon has for long boasted of being a haven of peace and stability in our sub-region. Unfortunately, in recent years, the terrorist organization, Boko Haram, has launched a series of deadly attacks in the Far-North of our country, which we initially confronted with our defence and national security forces, and then, with the Mixed Multinational Force formed under the aegis of the African Union.
Thanks to these valiant troops and the support of our international partners, this obscurantist and barbaric enemy has been repelled and driven into a corner. It is now reduced to launching cowardly suicide attacks, which requires us to remain alert. Just when we thought we were through with this threat, some agitation arose about a year ago in two of our regions, the North-West and the South- West. It started among lawyers and teachers who voiced some professional grievances.
The Government considered them and ordered measures to address them. Concurrently, it set up a âCommission for the Promotion of Bilingualism and Multiculturalismâ to propose solutions to maintain peace, consolidate our national unity and strengthen our resolve to live together from day to day.
This Commission hit the ground running. It is at this point that extremists chose to launch isolated attacks and assassinate law enforcement officers, in the name of a terrorist organization with purely secessionist motives.
As Guarantor of institutions under our Constitution, and in particular of national unity, it is my duty to restore order and punish those guilty of these murders. Nonetheless, I am determined to give every chance to the aforementioned Commission.
I have always thought that bilingualism and multiculturalism form our countryâs special strengths, through which we are able to access two great cultures, and dialogue with multiple countries in their languages, especially in Africa. I am convinced that the vast majority of Cameroonians share this view. That is why I will not relent in seeking solutions that can strengthen our national unity.
Madam Secretary-General, For the rest, Cameroon must confront the problems of every developing country. The aftermath of the 2008 financial crisis has somewhat slowed down our growth. The decline in oil and commodity prices has affected our tax revenue, leading us to conclude with the IMF a programme under the âExtended Credit Facilityâ whereby we should be able to return to strong growth, and avert austerity measures. We remain determined to achieve emergence by 2035.
In this regard, I consider that my countryâs membership of the Commonwealth represents a double advantage of: - Participating in the cooperation programmes implemented by our common Organization, and - Establishing preferential ties with most of its members. On both counts, I am sure there are many opportunities to be seized. To my mind, the conversations we had this morning seem very promising in this regard.
Ladies and Gentlemen, Distinguished Guests, I now invite you to raise your glasses: - To the health of Madam Secretary- General of the Commonwealth, the Right Honourable Patricia SCOTLAND, and - To long-lasting cooperation between the Commonwealth and Cameroonâ.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Le Commonwealth va soutenir le Cameroun dans la lutte contre la cybercriminalité
Commonwealth To Offer ICT Assistance To Bamenda University
Participation active du président Paul Biya au deuxiÚme sommet sur la sécurité dans la région du Lac Tchad
CPA Presidency: Parliament Will Support Hon. Monjowa Lifaka
MINREX: New Austrian, Gambian Ambassadors Received
Coopération Cameroun-Grande Bretagne: ça bouge
I have always thought that bilingualism and multiculturalism form our countryâs special strengths, through which we are able to access two great cultures, and dialogue with multiple countries in their languages, especially in Africa. I am convinced that the vast majority of Cameroonians share this view. That is why I will not relent in seeking solutions that can strengthen our national unity.
Madam Secretary-General, For the rest, Cameroon must confront the problems of every developing country. The aftermath of the 2008 financial crisis has somewhat slowed down our growth. The decline in oil and commodity prices has affected our tax revenue, leading us to conclude with the IMF a programme under the âExtended Credit Facilityâ whereby we should be able to return to strong growth, and avert austerity measures. We remain determined to achieve emergence by 2035.
In this regard, I consider that my countryâs membership of the Commonwealth represents a double advantage of: - Participating in the cooperation programmes implemented by our common Organization, and - Establishing preferential ties with most of its members. On both counts, I am sure there are many opportunities to be seized. To my mind, the conversations we had this morning seem very promising in this regard.
Ladies and Gentlemen, Distinguished Guests, I now invite you to raise your glasses: - To the health of Madam Secretary- General of the Commonwealth, the Right Honourable Patricia SCOTLAND, and - To long-lasting cooperation between the Commonwealth and Cameroonâ.
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