This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Joyeux NoĂ«l đ Ă tous nos AbonnĂ©s !
Merry Christmas đ to all our Subscribers!
Merry Christmas đ to all our Subscribers!
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 26 Décembre 2017 https://t.co/Uoifrq7rsI
source
#CameroonTribune Edition du 26 Décembre 2017 https://t.co/Uoifrq7rsI
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 26 Décembre 2017
Présidentielle au Liberia: le second tour ce jour
#International
Prosper LOUABALBE
Le vice-prĂ©sident sortant, Joseph Boakai, et lâex-footballeur, George Weah sâaffrontent ce mardi dans un duel serrĂ©.
Plus de deux millions dâĂ©lecteurs libĂ©riens sont appelĂ©s aux urnes ce mardi pour dĂ©partager le vice-prĂ©sident sortant, Joseph Boakai (73 ans), et lâex-footballeur, George Weah (51 ans),. ArrivĂ©s en tĂȘte au premier tour du 10 octobre dernier, les deux candidats ont clĂŽturĂ© leurs campagnes dimanche Ă minuit, par un dĂ©filĂ© de voitures dans les rues de Monrovia, la capitale.
Initialement prĂ©vu le 7 novembre, le second tour avait Ă©tĂ© suspendu par la Cour suprĂȘme Ă la suite de recours du candidat arrivĂ© troisiĂšme au premier tour le 10 octobre, Charles Brumskine (9,6 %), appuyĂ© par Joseph Boakai (28,8 %). George Weah est quant Ă lui arrivĂ© en tĂȘte avec 38,4% de voix.
La date du scrutin fait craindre au camp du favori une dĂ©mobilisation de son Ă©lectorat, quâil a appelĂ© Ă ne « pas trop boire » Ă NoĂ«l pour aller voter tĂŽt ce mardi. DĂ©boutĂ©s deux fois par la Cour suprĂȘme, les partisans du viceprĂ©sident sortant « nâont pas dâautre option que de mener le combat sur le terrain politique », a estimĂ© un militant de lâUP, reconnaissant que ces Ă©checs judiciaires « en ont dĂ©moralisĂ© certains ».
La Cour suprĂȘme du Liberia a rejetĂ© jeudi dernier le recours du parti au pouvoir, Unity Party (UP) pour quâune ordonnance de sursis soit prise contre le second tour de l'Ă©lection prĂ©sidentielle fixĂ© ce 26 dĂ©cembre. Pour lâUP, la Commission nationale Ă©lectorale (NEC) n'avait pas mis en application lâordonnance antĂ©rieure de la Cour pour nettoyer le fichier Ă©lectoral des irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es entre autres les noms de certains Ă©lecteurs apparaissant plusieurs fois.
C'est la deuxiĂšme fois que le parti au pouvoir porte recours Ă la Haute cour la NEC depuis le premier tour du scrutin le 10 octobre, dans lequel son candidat Boakai accusait prĂšs de 10 points de retard sur son adversaire Weah. Le candidat qui sera Ă©lu succĂšdera Ă la prĂ©sidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, qui se retire aprĂšs deux mandats Ă la tĂȘte du Liberia
#International
Prosper LOUABALBE
Le vice-prĂ©sident sortant, Joseph Boakai, et lâex-footballeur, George Weah sâaffrontent ce mardi dans un duel serrĂ©.
Plus de deux millions dâĂ©lecteurs libĂ©riens sont appelĂ©s aux urnes ce mardi pour dĂ©partager le vice-prĂ©sident sortant, Joseph Boakai (73 ans), et lâex-footballeur, George Weah (51 ans),. ArrivĂ©s en tĂȘte au premier tour du 10 octobre dernier, les deux candidats ont clĂŽturĂ© leurs campagnes dimanche Ă minuit, par un dĂ©filĂ© de voitures dans les rues de Monrovia, la capitale.
Initialement prĂ©vu le 7 novembre, le second tour avait Ă©tĂ© suspendu par la Cour suprĂȘme Ă la suite de recours du candidat arrivĂ© troisiĂšme au premier tour le 10 octobre, Charles Brumskine (9,6 %), appuyĂ© par Joseph Boakai (28,8 %). George Weah est quant Ă lui arrivĂ© en tĂȘte avec 38,4% de voix.
La date du scrutin fait craindre au camp du favori une dĂ©mobilisation de son Ă©lectorat, quâil a appelĂ© Ă ne « pas trop boire » Ă NoĂ«l pour aller voter tĂŽt ce mardi. DĂ©boutĂ©s deux fois par la Cour suprĂȘme, les partisans du viceprĂ©sident sortant « nâont pas dâautre option que de mener le combat sur le terrain politique », a estimĂ© un militant de lâUP, reconnaissant que ces Ă©checs judiciaires « en ont dĂ©moralisĂ© certains ».
La Cour suprĂȘme du Liberia a rejetĂ© jeudi dernier le recours du parti au pouvoir, Unity Party (UP) pour quâune ordonnance de sursis soit prise contre le second tour de l'Ă©lection prĂ©sidentielle fixĂ© ce 26 dĂ©cembre. Pour lâUP, la Commission nationale Ă©lectorale (NEC) n'avait pas mis en application lâordonnance antĂ©rieure de la Cour pour nettoyer le fichier Ă©lectoral des irrĂ©gularitĂ©s relevĂ©es entre autres les noms de certains Ă©lecteurs apparaissant plusieurs fois.
C'est la deuxiĂšme fois que le parti au pouvoir porte recours Ă la Haute cour la NEC depuis le premier tour du scrutin le 10 octobre, dans lequel son candidat Boakai accusait prĂšs de 10 points de retard sur son adversaire Weah. Le candidat qui sera Ă©lu succĂšdera Ă la prĂ©sidente sortante, Ellen Johnson Sirleaf, qui se retire aprĂšs deux mandats Ă la tĂȘte du Liberia
Préparation du CHAN 2018: un match amical annoncé
#Sports
Yannick ZANGA
Avant de sâenvoler le weekend prochain pour le Maroc, les 25 joueurs en stage depuis plus de trois semaines ont observĂ© un break dans leur programme de prĂ©paration.
Samedi dernier, Rigobert Song, lâentraĂźneur-sĂ©lectionneur des Lions Aâ a sifflĂ© la mi-temps de la prĂ©paration au prochain Championnat dâAfrique des nations. Lâensemble des 25 joueurs a bĂ©nĂ©ficiĂ© de quelques jours dâoxygĂ©nation en famille.
Un moment de relĂąchement qui vient conclure une intensive premiĂšre phase de prĂ©paration. TrĂšs communicatifs sur la pelouse, les footballeurs locaux ont fait montre dâun engagement dĂ©bordant jeudi dernier lors de la derniĂšre sĂ©ance dâentraĂźnement avant le break. Une dĂ©termination parfois traduite par des contacts rugueux aux consĂ©quences bĂ©nignes, fort heureusement. «Ce nâest pas mauvais pour le placement.
Mais devant, faites preuve de crĂ©ativitĂ© », a rĂ©clamĂ© Rigobert Song, Ă la suite de lâobservation du jeu dĂ©ployĂ© par ses joueurs. Avant dâexploiter la totalitĂ© de lâaire de jeu, sous la baguette du prĂ©parateur physique, Narcisse Tinkeu, les joueurs ont procĂ©dĂ© Ă des travaux athlĂ©tiques et tactiques sur pĂ©rimĂštre rĂ©duit. En binĂŽme, les transmissions ont Ă©tĂ© passĂ©es en revue. Collectivement, la mobilitĂ©, la disponibilitĂ© et les variations dans le jeu Ă©taient recherchĂ©es. J
ean Oscar Kalati, Anye Derick, Simon Omossola, les trois gardiens dĂ©jĂ assurĂ©s de figurer dans la liste dĂ©finitive les 23, se sont entraĂźnĂ©s Ă lâĂ©cart des joueurs de champ. Au menu du jour : le jeu au pied, les relances, le travail dâappui et les sorties aĂ©riennes.
Des derniers rĂ©glages que les Lions Aâ pourront Ă©valuer durant leur stage dâacclimatation annoncĂ© au Maroc pour le dĂ©but de lâannĂ©e 2018. Sur place, les nĂŽtres affronteront leurs homologues marocains, le 6 janvier prochain en amical. Aussi, deux autres tests dâĂ©valuation sont envisagĂ©s face Ă des clubs dâĂ©lite de football du royaume chĂ©rifien.
#Sports
Yannick ZANGA
Avant de sâenvoler le weekend prochain pour le Maroc, les 25 joueurs en stage depuis plus de trois semaines ont observĂ© un break dans leur programme de prĂ©paration.
Samedi dernier, Rigobert Song, lâentraĂźneur-sĂ©lectionneur des Lions Aâ a sifflĂ© la mi-temps de la prĂ©paration au prochain Championnat dâAfrique des nations. Lâensemble des 25 joueurs a bĂ©nĂ©ficiĂ© de quelques jours dâoxygĂ©nation en famille.
Un moment de relĂąchement qui vient conclure une intensive premiĂšre phase de prĂ©paration. TrĂšs communicatifs sur la pelouse, les footballeurs locaux ont fait montre dâun engagement dĂ©bordant jeudi dernier lors de la derniĂšre sĂ©ance dâentraĂźnement avant le break. Une dĂ©termination parfois traduite par des contacts rugueux aux consĂ©quences bĂ©nignes, fort heureusement. «Ce nâest pas mauvais pour le placement.
Mais devant, faites preuve de crĂ©ativitĂ© », a rĂ©clamĂ© Rigobert Song, Ă la suite de lâobservation du jeu dĂ©ployĂ© par ses joueurs. Avant dâexploiter la totalitĂ© de lâaire de jeu, sous la baguette du prĂ©parateur physique, Narcisse Tinkeu, les joueurs ont procĂ©dĂ© Ă des travaux athlĂ©tiques et tactiques sur pĂ©rimĂštre rĂ©duit. En binĂŽme, les transmissions ont Ă©tĂ© passĂ©es en revue. Collectivement, la mobilitĂ©, la disponibilitĂ© et les variations dans le jeu Ă©taient recherchĂ©es. J
ean Oscar Kalati, Anye Derick, Simon Omossola, les trois gardiens dĂ©jĂ assurĂ©s de figurer dans la liste dĂ©finitive les 23, se sont entraĂźnĂ©s Ă lâĂ©cart des joueurs de champ. Au menu du jour : le jeu au pied, les relances, le travail dâappui et les sorties aĂ©riennes.
Des derniers rĂ©glages que les Lions Aâ pourront Ă©valuer durant leur stage dâacclimatation annoncĂ© au Maroc pour le dĂ©but de lâannĂ©e 2018. Sur place, les nĂŽtres affronteront leurs homologues marocains, le 6 janvier prochain en amical. Aussi, deux autres tests dâĂ©valuation sont envisagĂ©s face Ă des clubs dâĂ©lite de football du royaume chĂ©rifien.
Basketball 3x3: Centre Region Launches Activities
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The first playing day of the basketball 3x3 championship kicked off in Yaounde recently.
The sports complex of the Lycée Fustel de Coulanges in Yaounde was the venue of the launch of the first playing day of the Basketball 3x3 championship in the Centre Region recently. Organised by the Centre Regional Basketball League in collaboration with Onyx Basketball Academy, the tournament brings together children from 18 schools and basketball training centres in Yaounde making a total of 90 teams. Even though it is still a new sports discipline in the country the competition sport continues to attract many Cameroonian youths.
Last Saturdayâs tournament was an opportunity for young Cameroonians to learn new techniques in the sport. The President of the Centre Regional Basketball League, Yves Tsala said the intention of the regional league was to launch the basketball season in the region but this time with the junior categories. The children competed in the U-13, U-16 and U-18 categories using the 3x3 format.
The competition will take place in three phases. The second playing day will take place on February 16, 2018 at Lycée Fustel de Coulanges while the final phase will take place in March 2018 at the Yaounde Multipurpose Sports Complex in Warda. Yves Tsala said the season is taking off with children from schools and basketball training centres because much attention will be given to the junior categories who are the basketball players of tomorrow.
He said the objective is to enable the junior categories a chance to play for the development of basketball in the country. Basketball 3x3 is an Olympic sport and it exists in the country for the past decades. The particularity is that it is played in a half court. The normal duration of a game is ten minutes and each team has three players. The sport discipline has been recognised by the International Olympic Committee and will be present at the 2020 Olympic Games in Japan.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
The first playing day of the basketball 3x3 championship kicked off in Yaounde recently.
The sports complex of the Lycée Fustel de Coulanges in Yaounde was the venue of the launch of the first playing day of the Basketball 3x3 championship in the Centre Region recently. Organised by the Centre Regional Basketball League in collaboration with Onyx Basketball Academy, the tournament brings together children from 18 schools and basketball training centres in Yaounde making a total of 90 teams. Even though it is still a new sports discipline in the country the competition sport continues to attract many Cameroonian youths.
Last Saturdayâs tournament was an opportunity for young Cameroonians to learn new techniques in the sport. The President of the Centre Regional Basketball League, Yves Tsala said the intention of the regional league was to launch the basketball season in the region but this time with the junior categories. The children competed in the U-13, U-16 and U-18 categories using the 3x3 format.
The competition will take place in three phases. The second playing day will take place on February 16, 2018 at Lycée Fustel de Coulanges while the final phase will take place in March 2018 at the Yaounde Multipurpose Sports Complex in Warda. Yves Tsala said the season is taking off with children from schools and basketball training centres because much attention will be given to the junior categories who are the basketball players of tomorrow.
He said the objective is to enable the junior categories a chance to play for the development of basketball in the country. Basketball 3x3 is an Olympic sport and it exists in the country for the past decades. The particularity is that it is played in a half court. The normal duration of a game is ten minutes and each team has three players. The sport discipline has been recognised by the International Olympic Committee and will be present at the 2020 Olympic Games in Japan.
Budget Support: Cameroon Obtains FCFA 112 Billion Loan
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The loan from the World Bank will help boost inclusive growth and sustainable development.
The World Bank has accorded to Cameroon a loan of FCFA 112.83 billion within the framework of the countryâs budget support programme. The financial package which is the first disbursement of a global sum of FCFA 220 billion was approved by the Bankâs board of directors last week. To concretise the deal, a loan agreement was reached last Friday December 22, 2017, in Yaounde.
While the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze signed on behalf of the government, the Country Representative of the World Bank, Gina Bowen penned for the Bretton Woods institution.
According to the Alternate Executive Director (Africa Group II) of the World Bank Group, Jean-Claude Tchatchouang, besides fiscal consolidation, the financial package will assist the poor as a considerable portion is destined for education and health.
He said they have substantially increased the Bankâs portfolio in Cameroon and are changing their instrument for the country after a very long time. To Minister Louis Paul Motaze, they will ensure that engagements taken by the government within the framework of the budget support programme will be respected in order to ameliorate the living conditions of the people.
The Minister disclosed that the funds will be used to finance investment projects, offer technical assistance as well as performancebased financing.
It should be recalled reforms in relation to the budget support programme include: the reduction of fiscal spending; the adoption of the new code for public contracts; the deployment of SIGIPES II in public administrations; the operationalization of recent OHADA texts relating to the management of public enterprises and establishments; the putting in place of a robust and efficient mechanism for the payment of electricity bills; the amelioration of the functioning of the road fund and the starting of execution of contracts for road maintenance; increase of the budget allocated to primary and secondary health establishments; and the increa in the number of beneficiari of social protection.
The World Bank loan is comin after similar ones from the E ropean Union, the African Development Bank and th French Development Agency
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The loan from the World Bank will help boost inclusive growth and sustainable development.
The World Bank has accorded to Cameroon a loan of FCFA 112.83 billion within the framework of the countryâs budget support programme. The financial package which is the first disbursement of a global sum of FCFA 220 billion was approved by the Bankâs board of directors last week. To concretise the deal, a loan agreement was reached last Friday December 22, 2017, in Yaounde.
While the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze signed on behalf of the government, the Country Representative of the World Bank, Gina Bowen penned for the Bretton Woods institution.
According to the Alternate Executive Director (Africa Group II) of the World Bank Group, Jean-Claude Tchatchouang, besides fiscal consolidation, the financial package will assist the poor as a considerable portion is destined for education and health.
He said they have substantially increased the Bankâs portfolio in Cameroon and are changing their instrument for the country after a very long time. To Minister Louis Paul Motaze, they will ensure that engagements taken by the government within the framework of the budget support programme will be respected in order to ameliorate the living conditions of the people.
The Minister disclosed that the funds will be used to finance investment projects, offer technical assistance as well as performancebased financing.
It should be recalled reforms in relation to the budget support programme include: the reduction of fiscal spending; the adoption of the new code for public contracts; the deployment of SIGIPES II in public administrations; the operationalization of recent OHADA texts relating to the management of public enterprises and establishments; the putting in place of a robust and efficient mechanism for the payment of electricity bills; the amelioration of the functioning of the road fund and the starting of execution of contracts for road maintenance; increase of the budget allocated to primary and secondary health establishments; and the increa in the number of beneficiari of social protection.
The World Bank loan is comin after similar ones from the E ropean Union, the African Development Bank and th French Development Agency
Facilité élargie de crédit: le FMI débloque 65 milliards de F de plus
#Economie
Félicité BAHANE N.
Le 20 dĂ©cembre dernier, lâinstitution a validĂ© le premier examen de lâaccord avec le Cameroun et approuvĂ© un nouveau dĂ©caissement.
Dans un communiqué de presse, rendu public au terme du Conseil d'administration du 20 décembre 2017, le Fonds monétaire international (FMI) dit avoir achevé et validé le premier examen de l'accord au titre de Facilité élargie de crédit (FEC) pour le Cameroun. La validation de cet examen permet aussitÎt le décaissement de 117,2 millions de dollars, soit 65 milliards de F de plus pour la suite du programme triennal 2017- 2019 signé avec le gouvernement de Yaoundé.
Ce qui porte le total des dĂ©caissements du FMI au profit du Cameroun Ă environ 292,9 millions de dollars EU, soit 162 milliards de F. Dans le communiquĂ© susmentionnĂ©, Mitsuhiro Furusawa, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint du FMI explique que « la performance du Cameroun dans le cadre de la FEC a Ă©tĂ© globalement satisfaisante. Les autoritĂ©s restent pleinement attachĂ©es Ă lâassainissement budgĂ©taire, et le budget 2018 est conforme aux objectifs du programme.
Cependant, atteindre les objectifs de dĂ©ficit peut ĂȘtre difficile dans le contexte de recettes plus faibles que prĂ©vu et de pressions sur les dĂ©penses en 2018 et 2019». Le DGA du FMI rĂ©itĂšre que « pour atteindre les objectifs du programme, des efforts accrus pour Ă©largir la base des recettes non pĂ©troliĂšres et mieux hiĂ©rarchiser les dĂ©penses seront essentiels tout en prĂ©servant les dĂ©penses sociales ».
Câest depuis juin 2017 que le Cameroun a conclu avec le FMI lâaccord portant FacilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit, dâun montant total de 666 millions de dollars (plus de 370 milliards F CFA). Cet accord prĂ©voit des dĂ©caissements Ă©chelonnĂ©s sur une pĂ©riode de 3 ans, sous rĂ©serve de la validation des revues semestrielles par le Conseil dâadministration du Fonds. PremiĂšre Ă©tape rĂ©ussie donc pour le gouvernement camerounais .
#Economie
Félicité BAHANE N.
Le 20 dĂ©cembre dernier, lâinstitution a validĂ© le premier examen de lâaccord avec le Cameroun et approuvĂ© un nouveau dĂ©caissement.
Dans un communiqué de presse, rendu public au terme du Conseil d'administration du 20 décembre 2017, le Fonds monétaire international (FMI) dit avoir achevé et validé le premier examen de l'accord au titre de Facilité élargie de crédit (FEC) pour le Cameroun. La validation de cet examen permet aussitÎt le décaissement de 117,2 millions de dollars, soit 65 milliards de F de plus pour la suite du programme triennal 2017- 2019 signé avec le gouvernement de Yaoundé.
Ce qui porte le total des dĂ©caissements du FMI au profit du Cameroun Ă environ 292,9 millions de dollars EU, soit 162 milliards de F. Dans le communiquĂ© susmentionnĂ©, Mitsuhiro Furusawa, directeur gĂ©nĂ©ral adjoint du FMI explique que « la performance du Cameroun dans le cadre de la FEC a Ă©tĂ© globalement satisfaisante. Les autoritĂ©s restent pleinement attachĂ©es Ă lâassainissement budgĂ©taire, et le budget 2018 est conforme aux objectifs du programme.
Cependant, atteindre les objectifs de dĂ©ficit peut ĂȘtre difficile dans le contexte de recettes plus faibles que prĂ©vu et de pressions sur les dĂ©penses en 2018 et 2019». Le DGA du FMI rĂ©itĂšre que « pour atteindre les objectifs du programme, des efforts accrus pour Ă©largir la base des recettes non pĂ©troliĂšres et mieux hiĂ©rarchiser les dĂ©penses seront essentiels tout en prĂ©servant les dĂ©penses sociales ».
Câest depuis juin 2017 que le Cameroun a conclu avec le FMI lâaccord portant FacilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit, dâun montant total de 666 millions de dollars (plus de 370 milliards F CFA). Cet accord prĂ©voit des dĂ©caissements Ă©chelonnĂ©s sur une pĂ©riode de 3 ans, sous rĂ©serve de la validation des revues semestrielles par le Conseil dâadministration du Fonds. PremiĂšre Ă©tape rĂ©ussie donc pour le gouvernement camerounais .
Approvisionnement des marchĂ©s: disponibilitĂ© assurĂ©e jusquâau premier semestre 2018
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Assurance donnĂ©e par le ministre du Commerce vendredi dernier au terme dâune descente dans les marchĂ©s et magasins de stockage de YaoundĂ©.
Une prĂ©sence qui rassure. Celle du ministre du Commerce dans certains grands espaces marchands de la ville de YaoundĂ© vendredi dernier. Luc Magloire Mbarga Atangana a effectuĂ© une descente dans les marchĂ©s du Mfoundi et de Mokolo pour prendre le pouls de lâapprovisionnement, mais aussi des prix Ă la veille des fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Le Mincommerce est Ă©galement descendu dans les magasins de stockage de certaines entreprises production. Conclusion, il y en aura pour tous durant toute cette pĂ©riode de fĂȘtes, mais aussi au-delĂ . «Cette annĂ©e, la disponibilitĂ© des produits va au-delĂ des besoins ponctuels liĂ©s Ă la pĂ©riode des fĂȘtes. Nous avons anticipĂ© sur 2018.
Nous nous sommes situĂ©s au premier semestre de lâannĂ©e 2018 en tenant compte des nombreux alĂ©as de la conjoncture internationale. Nous avons souhaitĂ© avoir un oeil sur des produits principaux tels que le riz, le sucre, les huiles raffinĂ©es. Pour les produits halieutiques, les investissements nĂ©cessaires ont Ă©tĂ© effectuĂ©s », a indiquĂ© Luc Magloire Mbarga Atangana. Les produits pĂ©troliers nâĂ©chappent pas Ă la rĂšgle. «Les capacitĂ©s de stockage se sont nettement accrues.
En termes dâaccessibilitĂ©, il y a forcĂ©ment un lien de causalitĂ©. A partir du moment oĂč les produits sont disponibles, il va de soi que la spĂ©culation va disparaitre. Les coĂ»ts seront Ă la mesu du coĂ»t de revient des produits», poursuivi le ministre au terme d sa deuxiĂšme journĂ©e de descent dans les espaces marchands de ville de YaoundĂ©.
« Nous avons de dizaines de variĂ©tĂ©s de poisson Parlant du maquereau par exempl nous avons du maquereau 30+ 1350 F et du 25+ Ă 1200 F, nou invitions juste les populations Ă s rapprocher de nos points de vente a affirmĂ© un responsable dâun chaine de poissonnerie.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Assurance donnĂ©e par le ministre du Commerce vendredi dernier au terme dâune descente dans les marchĂ©s et magasins de stockage de YaoundĂ©.
Une prĂ©sence qui rassure. Celle du ministre du Commerce dans certains grands espaces marchands de la ville de YaoundĂ© vendredi dernier. Luc Magloire Mbarga Atangana a effectuĂ© une descente dans les marchĂ©s du Mfoundi et de Mokolo pour prendre le pouls de lâapprovisionnement, mais aussi des prix Ă la veille des fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Le Mincommerce est Ă©galement descendu dans les magasins de stockage de certaines entreprises production. Conclusion, il y en aura pour tous durant toute cette pĂ©riode de fĂȘtes, mais aussi au-delĂ . «Cette annĂ©e, la disponibilitĂ© des produits va au-delĂ des besoins ponctuels liĂ©s Ă la pĂ©riode des fĂȘtes. Nous avons anticipĂ© sur 2018.
Nous nous sommes situĂ©s au premier semestre de lâannĂ©e 2018 en tenant compte des nombreux alĂ©as de la conjoncture internationale. Nous avons souhaitĂ© avoir un oeil sur des produits principaux tels que le riz, le sucre, les huiles raffinĂ©es. Pour les produits halieutiques, les investissements nĂ©cessaires ont Ă©tĂ© effectuĂ©s », a indiquĂ© Luc Magloire Mbarga Atangana. Les produits pĂ©troliers nâĂ©chappent pas Ă la rĂšgle. «Les capacitĂ©s de stockage se sont nettement accrues.
En termes dâaccessibilitĂ©, il y a forcĂ©ment un lien de causalitĂ©. A partir du moment oĂč les produits sont disponibles, il va de soi que la spĂ©culation va disparaitre. Les coĂ»ts seront Ă la mesu du coĂ»t de revient des produits», poursuivi le ministre au terme d sa deuxiĂšme journĂ©e de descent dans les espaces marchands de ville de YaoundĂ©.
« Nous avons de dizaines de variĂ©tĂ©s de poisson Parlant du maquereau par exempl nous avons du maquereau 30+ 1350 F et du 25+ Ă 1200 F, nou invitions juste les populations Ă s rapprocher de nos points de vente a affirmĂ© un responsable dâun chaine de poissonnerie.
Bataillon dâintervention rapide: fin de formation pour 1850 soldats
#Politique
MESSI BALA
Le Mindef, Joseph Beti Assomo, a présidé jeudi dernier, la cérémonie de sortie à Limbe.
Jeudi, 21 dĂ©cembre 2017, le centre dâinstruction du Bataillon dâintervention rapide (BIR) Ă Limbe (Sud-Ouest) a livrĂ© 1850 nouveaux soldats, titulaires du Certificat dâaptitude technique (CAT1), option infanterie commando. Cette 10Ăš session du CAT1 au BIR comptait 8000 postulants.
Mais ce sont 2100 qui seront autorisés à prendre le départ le 24 juillet dernier. 1906 seront retenus par la suite aprÚs la radiation de 191 pour diverses raisons. Et au final, 56 échouent tandis que 1850 sont admis pour le compte du contingent 2017.
Jeudi dernier donc, ils ont bouclĂ© ainsi « cinq mois particuliĂšrement rudes, exigeants, contraignants et Ă©prouvants », selon le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo qui prĂ©sidait la cĂ©rĂ©monie de sortie Ă lâesplanade du centre dâinstruction du BIR Ă Manâ O War Bay.
Une fin de formation qui intervient dans un contexte marquĂ© par de lourdes menaces contre la paix et lâunitĂ© auxquelles le Cameroun doit faire face non seulement Ă lâExtrĂȘme- Nord (Boko Haram), Ă lâEst (rĂ©percussions de lâinstabilitĂ© en RCA), mais Ă©galement au Nord- Ouest et au Sud-Ouest. Dans ces deux derniĂšres rĂ©gions, des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense isolĂ©s, sont tuĂ©s par des terroristes et des extrĂ©mistes se rĂ©clamant dâun mouvement sĂ©cessionniste.
Mardi 19 dĂ©cembre dernier, recevant la Sg du Commonwealth, Patricia Scotland, le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es, Paul Biya a dâailleurs rĂ©itĂ©rĂ© haut et fort son devoir constitutionnel de « rĂ©tablir lâordre et de punir les coupables de ces assassinats ». DâoĂč les prescriptions fortes du Mindef Ă cette nouvelle vague de commandos.
« Dans ce contexte particulier, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont appelĂ©es, ensemble, et plus que par le passĂ© Ă sâinvestir corps et Ăąme non seulement, pour la prĂ©servation de lâintĂ©gritĂ© territoriale aux quatre coins du pays, mais Ă©galement pour le maintien dâun climat de paix et de sĂ©curitĂ©, nĂ©cessaire au bon dĂ©roulement des activitĂ©s socio-Ă©conomiques par les investisseurs, des acteurs Ă©conomiques nationaux et Ă©trangers faisant confiance au Cameroun, sans oublier les populations qui aspirent Ă vivre en paix pour vaquer Ă leurs activitĂ©s et apporter leur contribution au chantier du dĂ©veloppement et de la marche sereine du pays vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, voire avant », a soulignĂ© Joseph Beti Assomo.
AprĂšs la remise des parchemins, le Mindef a visitĂ© les diffĂ©rents ateliers de formation de ce corps dâĂ©lite de lâarmĂ©e. Joseph Beti Assomo a aussi prĂ©sidĂ© une rĂ©union de sĂ©curitĂ© Ă huis clos.
#Politique
MESSI BALA
Le Mindef, Joseph Beti Assomo, a présidé jeudi dernier, la cérémonie de sortie à Limbe.
Jeudi, 21 dĂ©cembre 2017, le centre dâinstruction du Bataillon dâintervention rapide (BIR) Ă Limbe (Sud-Ouest) a livrĂ© 1850 nouveaux soldats, titulaires du Certificat dâaptitude technique (CAT1), option infanterie commando. Cette 10Ăš session du CAT1 au BIR comptait 8000 postulants.
Mais ce sont 2100 qui seront autorisés à prendre le départ le 24 juillet dernier. 1906 seront retenus par la suite aprÚs la radiation de 191 pour diverses raisons. Et au final, 56 échouent tandis que 1850 sont admis pour le compte du contingent 2017.
Jeudi dernier donc, ils ont bouclĂ© ainsi « cinq mois particuliĂšrement rudes, exigeants, contraignants et Ă©prouvants », selon le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo qui prĂ©sidait la cĂ©rĂ©monie de sortie Ă lâesplanade du centre dâinstruction du BIR Ă Manâ O War Bay.
Une fin de formation qui intervient dans un contexte marquĂ© par de lourdes menaces contre la paix et lâunitĂ© auxquelles le Cameroun doit faire face non seulement Ă lâExtrĂȘme- Nord (Boko Haram), Ă lâEst (rĂ©percussions de lâinstabilitĂ© en RCA), mais Ă©galement au Nord- Ouest et au Sud-Ouest. Dans ces deux derniĂšres rĂ©gions, des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense isolĂ©s, sont tuĂ©s par des terroristes et des extrĂ©mistes se rĂ©clamant dâun mouvement sĂ©cessionniste.
Mardi 19 dĂ©cembre dernier, recevant la Sg du Commonwealth, Patricia Scotland, le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es, Paul Biya a dâailleurs rĂ©itĂ©rĂ© haut et fort son devoir constitutionnel de « rĂ©tablir lâordre et de punir les coupables de ces assassinats ». DâoĂč les prescriptions fortes du Mindef Ă cette nouvelle vague de commandos.
« Dans ce contexte particulier, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sont appelĂ©es, ensemble, et plus que par le passĂ© Ă sâinvestir corps et Ăąme non seulement, pour la prĂ©servation de lâintĂ©gritĂ© territoriale aux quatre coins du pays, mais Ă©galement pour le maintien dâun climat de paix et de sĂ©curitĂ©, nĂ©cessaire au bon dĂ©roulement des activitĂ©s socio-Ă©conomiques par les investisseurs, des acteurs Ă©conomiques nationaux et Ă©trangers faisant confiance au Cameroun, sans oublier les populations qui aspirent Ă vivre en paix pour vaquer Ă leurs activitĂ©s et apporter leur contribution au chantier du dĂ©veloppement et de la marche sereine du pays vers lâĂ©mergence Ă lâhorizon 2035, voire avant », a soulignĂ© Joseph Beti Assomo.
AprĂšs la remise des parchemins, le Mindef a visitĂ© les diffĂ©rents ateliers de formation de ce corps dâĂ©lite de lâarmĂ©e. Joseph Beti Assomo a aussi prĂ©sidĂ© une rĂ©union de sĂ©curitĂ© Ă huis clos.
Armed Forces: BIR Commando Training Centre Graduates 1,850
#Politique
MBOM Sixtus
The Minister of Defence urged the soldiers to be professional, courageous and patriotic.
Some 1,850 new infantry commandos have joined the Cameroon Armed Forces; reinforcing the Rapid Intervention Battalion (BIR) elite unit. The Minister of Defence, Joseph Beti Assomo officially declared them members of the armed forces at a graduation ceremony in the Rapid Intervention Battalion Command Training Centre in Man âO War Bay, Limbe on December 21, 2017.
The graduation marked the end of a five-month technical aptitude training during which the recruits were trained in civility and morality, human rights, international humanitarian law, disarming improvised explosives, physical combat, shooting, among others.
2005 boys signed up for the 2017 contingent of soldiers but some failed the training while others were dropped in the course of training, for diverse reasons. The 1850 recruits who put up satisfactory performance were awarded Certificates of Technical Aptitude.
The top ten of the batch which is the tenth of its kind received prizes from the Technical Adviser at the Presidency in charge of the BIR. Minister Beti Assomo told the soldiers that the graduation marks the beginning of their career in the armed forces and urged them to be professional, courageous and patriotic in the exercise of their daily duties, which in conjunction with the duties of every other citizen, will lead Cameroon to emergence by 2035.
Quoting President Paul Biyaâs recent resolve to stop ongoing hostilities in Anglophone regions and bring perpetrators to book, he emphasised it is now more important than ever for the military to exercise its duty of securing the integrity of the state, and protecting human lives and properties. Minister Beti Assomo ended his stay at the Man âO War Bay with a security meeting with top officials of the armed forces.
#Politique
MBOM Sixtus
The Minister of Defence urged the soldiers to be professional, courageous and patriotic.
Some 1,850 new infantry commandos have joined the Cameroon Armed Forces; reinforcing the Rapid Intervention Battalion (BIR) elite unit. The Minister of Defence, Joseph Beti Assomo officially declared them members of the armed forces at a graduation ceremony in the Rapid Intervention Battalion Command Training Centre in Man âO War Bay, Limbe on December 21, 2017.
The graduation marked the end of a five-month technical aptitude training during which the recruits were trained in civility and morality, human rights, international humanitarian law, disarming improvised explosives, physical combat, shooting, among others.
2005 boys signed up for the 2017 contingent of soldiers but some failed the training while others were dropped in the course of training, for diverse reasons. The 1850 recruits who put up satisfactory performance were awarded Certificates of Technical Aptitude.
The top ten of the batch which is the tenth of its kind received prizes from the Technical Adviser at the Presidency in charge of the BIR. Minister Beti Assomo told the soldiers that the graduation marks the beginning of their career in the armed forces and urged them to be professional, courageous and patriotic in the exercise of their daily duties, which in conjunction with the duties of every other citizen, will lead Cameroon to emergence by 2035.
Quoting President Paul Biyaâs recent resolve to stop ongoing hostilities in Anglophone regions and bring perpetrators to book, he emphasised it is now more important than ever for the military to exercise its duty of securing the integrity of the state, and protecting human lives and properties. Minister Beti Assomo ended his stay at the Man âO War Bay with a security meeting with top officials of the armed forces.
Justice: des recommandations pour 2018
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Pour les chefs des Cours dâappel les magistrats doivent continuer Ă rendre la justice sereinement, malgrĂ© le contexte sĂ©curitaire difficile.
Ils ont bouclĂ© leur annĂ©e 2017 sur de nouveaux engagements. Les chefs des Cours dâappel et les dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux de lâadministration pĂ©nitentiaire ont clos leur rĂ©union annuelle vendredi 22 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso. Le prĂ©sident de la Cour dâappel du Littoral, Emmanuel Arroye Betou, a fait la restitution des thĂšmes qui ont meublĂ© cette rencontre.
Des trois thĂšmes dĂ©battus, il est ressorti que les menaces sĂ©curitaires et dâatteintes Ă la paix sociale rĂ©sultent des exactions de la secte terroriste Boko Haram Ă lâExtrĂȘme-Nord et dâagissements des activistes sĂ©cessionnistes dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest. Les chefs des Cours dâappel espĂšrent le renforcement de la sĂ©curitĂ© des personnels et des infrastructures. Dans les prisons, ces menaces se traduisent par un afflux massif de dĂ©tenus dâun type particulier.
Selon eux, lâaccentuation de la surpopulation carcĂ©rale impacte sur les conditions de dĂ©tention et un trafic accru de drogues. Toutefois, ils se sont fĂ©licitĂ©s de lâaugmentation, dans le budget 2018, des dotations affectĂ©es Ă lâalimentation et Ă la santĂ© des dĂ©tenus.
Les dĂ©bats ont Ă©galement portĂ© sur lâusage des armes par les personnels de lâadministration pĂ©nitentiaire, le moral du personnel, la formation des personnels pĂ©nitentiaires, les gardes Ă vue administratives, la collaboration avec les juridictions militaires, la situation des condamnĂ©s Ă mort jugĂ©s par ces tribunaux.
Sur lâusage des armes, il a Ă©tĂ© rappelĂ© que les prisons nâont pas vocation Ă ĂȘtre surarmĂ©es ; Les armes de dotation devant ĂȘtre utilisĂ©es en cas de menaces externes au pĂ©nitencier. Au terme des travaux, quelques recommandations ont Ă©tĂ© formulĂ©es. Dâabord, les magistrats doivent continuer de rendre sereinement justice en dĂ©pit du contexte sĂ©curitaire difficile. De mĂȘme, les responsables de lâadministration pĂ©nitentiaire doivent aider avec maĂźtrise Ă la discipline des personnels et des dĂ©tenus au sein des pĂ©nitenciers.
De plus, une concertation est envisagĂ©e avec la direction de la justice militaire pour le suivi des procĂ©dures pendantes devant les chambres militaires des cours dâappel. Enfin, des mĂ©canismes de resocialisation et de dĂ©radicalisation doivent ĂȘtre renforcĂ©s en concertation avec les administrations concernĂ©es et les organismes spĂ©cialisĂ©s.
Le ministre dâEtat Laurent Esso a souhaitĂ© que ces conclusions soient largement diffusĂ©es auprĂšs des personnels pour amĂ©liorer la qualitĂ© du service public de la justice et de lâadministration pĂ©nitentiaire.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Pour les chefs des Cours dâappel les magistrats doivent continuer Ă rendre la justice sereinement, malgrĂ© le contexte sĂ©curitaire difficile.
Ils ont bouclĂ© leur annĂ©e 2017 sur de nouveaux engagements. Les chefs des Cours dâappel et les dĂ©lĂ©guĂ©s rĂ©gionaux de lâadministration pĂ©nitentiaire ont clos leur rĂ©union annuelle vendredi 22 dĂ©cembre dernier Ă YaoundĂ©. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Laurent Esso. Le prĂ©sident de la Cour dâappel du Littoral, Emmanuel Arroye Betou, a fait la restitution des thĂšmes qui ont meublĂ© cette rencontre.
Des trois thĂšmes dĂ©battus, il est ressorti que les menaces sĂ©curitaires et dâatteintes Ă la paix sociale rĂ©sultent des exactions de la secte terroriste Boko Haram Ă lâExtrĂȘme-Nord et dâagissements des activistes sĂ©cessionnistes dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest. Les chefs des Cours dâappel espĂšrent le renforcement de la sĂ©curitĂ© des personnels et des infrastructures. Dans les prisons, ces menaces se traduisent par un afflux massif de dĂ©tenus dâun type particulier.
Selon eux, lâaccentuation de la surpopulation carcĂ©rale impacte sur les conditions de dĂ©tention et un trafic accru de drogues. Toutefois, ils se sont fĂ©licitĂ©s de lâaugmentation, dans le budget 2018, des dotations affectĂ©es Ă lâalimentation et Ă la santĂ© des dĂ©tenus.
Les dĂ©bats ont Ă©galement portĂ© sur lâusage des armes par les personnels de lâadministration pĂ©nitentiaire, le moral du personnel, la formation des personnels pĂ©nitentiaires, les gardes Ă vue administratives, la collaboration avec les juridictions militaires, la situation des condamnĂ©s Ă mort jugĂ©s par ces tribunaux.
Sur lâusage des armes, il a Ă©tĂ© rappelĂ© que les prisons nâont pas vocation Ă ĂȘtre surarmĂ©es ; Les armes de dotation devant ĂȘtre utilisĂ©es en cas de menaces externes au pĂ©nitencier. Au terme des travaux, quelques recommandations ont Ă©tĂ© formulĂ©es. Dâabord, les magistrats doivent continuer de rendre sereinement justice en dĂ©pit du contexte sĂ©curitaire difficile. De mĂȘme, les responsables de lâadministration pĂ©nitentiaire doivent aider avec maĂźtrise Ă la discipline des personnels et des dĂ©tenus au sein des pĂ©nitenciers.
De plus, une concertation est envisagĂ©e avec la direction de la justice militaire pour le suivi des procĂ©dures pendantes devant les chambres militaires des cours dâappel. Enfin, des mĂ©canismes de resocialisation et de dĂ©radicalisation doivent ĂȘtre renforcĂ©s en concertation avec les administrations concernĂ©es et les organismes spĂ©cialisĂ©s.
Le ministre dâEtat Laurent Esso a souhaitĂ© que ces conclusions soient largement diffusĂ©es auprĂšs des personnels pour amĂ©liorer la qualitĂ© du service public de la justice et de lâadministration pĂ©nitentiaire.
Budget 2018: Qui a droit Ă quoi
Jean Francis BELIBI
Le 20 dĂ©cembre dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a promulguĂ© la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018.
En clair, dĂšs le 1er janvier prochain, un nouvel exercice budgĂ©taire va sâouvrir pour notre pays avec un ensemble de prĂ©occupations et de prioritĂ©s. Ces derniĂšres ont dâailleurs Ă©tĂ© clairement dĂ©finies dans la Circulaire du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©e le 20 juin 2017, relative Ă la prĂ©paration du budget de lâEtat pour cet exercice.
Sâadressant aux membres du gouvernement et aux gouverneurs de rĂ©gion, Paul Biya nâavait pas manquĂ© de rappeler que « lâĂ©laboration du budget de lâEtat pour lâexercice 2018 sâinscrit dans la poursuite et lâamplification de la politique de dĂ©veloppement Ă©conomique, social et culturel de la Nation, sous-tendue par le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE). Ce quâil convient de retenir tout de suite, câest que le budget de lâEtat pour cet exercice sâĂ©quilibre en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 4 513, 5 milliards de F.
Autant le dire, cet argent nâest pas stockĂ© dans un coffre. Il sâagira donc, pour les diffĂ©rentes structures compĂ©tentes de lâEtat de sâemployer Ă trouver ces fonds qui serviront, en prioritĂ© Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations camerounaises, comme le veut le prĂ©sident de la RĂ©publique. Cette mobilisation des recettes, de lâavis du chef de lâEtat, va se matĂ©rialiser par lâĂ©largissement de lâassiette fiscale, la sĂ©curisation des recettes et du circuit de leur collecte, la lutte contre lâĂ©vasion et la fraude fiscale⊠Mais il convient par ailleurs de relever que la loi de finances pour lâexercice 2018 entrera en scĂšne dans un contexte bien particulier. Contexte du reste rappelĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans la circulaire mentionnĂ©e plus haut.
Outre le contexte international marquĂ© par de meilleures perspectives Ă©conomiques, surtout dans un environnement sous-rĂ©gional oĂč lâĂ©conomie nationale fait preuve de rĂ©silience, il y a les dĂ©fis qui interpellent le Cameroun, comme nâa du reste jamais cessĂ© de le rappeler le prĂ©sident de la RĂ©publique. Au rang de ceux-ci, il y a lâenvironnement sĂ©curitaire qui sâest quelque peu dĂ©gradĂ© avec la situation dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest, la lutte que le Cameroun continue de mener contre la secte terroriste Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Mais il convient Ă©galement de signaler que 2018, selon le voeu Ă©mis par le prĂ©sident de la RĂ©publique devrait voir aboutir le Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance (PLANUT), lâaccĂ©lĂ©ration des chantiers liĂ©s Ă lâorganisation dĂšs juin 2019, de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) de football, dont la rĂ©alisation des infrastructures se poursuit. Par ailleurs, le chef de lâEtat tient Ă lâopĂ©rationnalisation du Plan triennal « SpĂ©cial jeunes ». On ne saurait oublier que le Cameroun devrait ĂȘtre engagĂ© sur certains fronts Ă©lectoraux au cours de cet exercice.
Dans le budget de lâexercice 2018, si lâon peut relever que les secteurs sociaux, qui constituent la prioritĂ© du gouvernement, continuent de se tailler la part du lion dans le cadre de la rĂ©partition proprement dite. Le dĂ©partement ministĂ©riel en charge des enseignements secondaires se voit doter dâune enveloppe de plus de 365 milliards de F. Les travaux publics arrivent en seconde position avec plus de 326 milliards de F contre 238,9 milliards de F pour la dĂ©fense et 210,5 milliards de F pour lâĂ©ducation de base. Au centre des prĂ©paratifs de la CAN 2019, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique reste parmi les meilleures dotations budgĂ©taires avec une prĂ©vision budgĂ©taire qui sâĂ©tablit Ă 146 milliards de F.
Jean Francis BELIBI
Le 20 dĂ©cembre dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a promulguĂ© la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018.
En clair, dĂšs le 1er janvier prochain, un nouvel exercice budgĂ©taire va sâouvrir pour notre pays avec un ensemble de prĂ©occupations et de prioritĂ©s. Ces derniĂšres ont dâailleurs Ă©tĂ© clairement dĂ©finies dans la Circulaire du prĂ©sident de la RĂ©publique signĂ©e le 20 juin 2017, relative Ă la prĂ©paration du budget de lâEtat pour cet exercice.
Sâadressant aux membres du gouvernement et aux gouverneurs de rĂ©gion, Paul Biya nâavait pas manquĂ© de rappeler que « lâĂ©laboration du budget de lâEtat pour lâexercice 2018 sâinscrit dans la poursuite et lâamplification de la politique de dĂ©veloppement Ă©conomique, social et culturel de la Nation, sous-tendue par le Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE). Ce quâil convient de retenir tout de suite, câest que le budget de lâEtat pour cet exercice sâĂ©quilibre en recettes et en dĂ©penses Ă la somme de 4 513, 5 milliards de F.
Autant le dire, cet argent nâest pas stockĂ© dans un coffre. Il sâagira donc, pour les diffĂ©rentes structures compĂ©tentes de lâEtat de sâemployer Ă trouver ces fonds qui serviront, en prioritĂ© Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations camerounaises, comme le veut le prĂ©sident de la RĂ©publique. Cette mobilisation des recettes, de lâavis du chef de lâEtat, va se matĂ©rialiser par lâĂ©largissement de lâassiette fiscale, la sĂ©curisation des recettes et du circuit de leur collecte, la lutte contre lâĂ©vasion et la fraude fiscale⊠Mais il convient par ailleurs de relever que la loi de finances pour lâexercice 2018 entrera en scĂšne dans un contexte bien particulier. Contexte du reste rappelĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans la circulaire mentionnĂ©e plus haut.
Outre le contexte international marquĂ© par de meilleures perspectives Ă©conomiques, surtout dans un environnement sous-rĂ©gional oĂč lâĂ©conomie nationale fait preuve de rĂ©silience, il y a les dĂ©fis qui interpellent le Cameroun, comme nâa du reste jamais cessĂ© de le rappeler le prĂ©sident de la RĂ©publique. Au rang de ceux-ci, il y a lâenvironnement sĂ©curitaire qui sâest quelque peu dĂ©gradĂ© avec la situation dans les rĂ©gions du Nord- Ouest et du Sud-Ouest, la lutte que le Cameroun continue de mener contre la secte terroriste Boko Haram dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Mais il convient Ă©galement de signaler que 2018, selon le voeu Ă©mis par le prĂ©sident de la RĂ©publique devrait voir aboutir le Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance (PLANUT), lâaccĂ©lĂ©ration des chantiers liĂ©s Ă lâorganisation dĂšs juin 2019, de la Coupe dâAfrique des nations (CAN) de football, dont la rĂ©alisation des infrastructures se poursuit. Par ailleurs, le chef de lâEtat tient Ă lâopĂ©rationnalisation du Plan triennal « SpĂ©cial jeunes ». On ne saurait oublier que le Cameroun devrait ĂȘtre engagĂ© sur certains fronts Ă©lectoraux au cours de cet exercice.
Dans le budget de lâexercice 2018, si lâon peut relever que les secteurs sociaux, qui constituent la prioritĂ© du gouvernement, continuent de se tailler la part du lion dans le cadre de la rĂ©partition proprement dite. Le dĂ©partement ministĂ©riel en charge des enseignements secondaires se voit doter dâune enveloppe de plus de 365 milliards de F. Les travaux publics arrivent en seconde position avec plus de 326 milliards de F contre 238,9 milliards de F pour la dĂ©fense et 210,5 milliards de F pour lâĂ©ducation de base. Au centre des prĂ©paratifs de la CAN 2019, le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique reste parmi les meilleures dotations budgĂ©taires avec une prĂ©vision budgĂ©taire qui sâĂ©tablit Ă 146 milliards de F.
ââToute nouvelle institution créée en janvier dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) sâen tire avec une dotation de 3,4 milliards de F pour cet exercice. De nombreuses institutions et dĂ©partements ministĂ©riels ont vu leurs enveloppes budgĂ©taires connaĂźtre une certaine baisse. MĂȘme la prĂ©sidence de la RĂ©publique nây Ă©chappe pas. Elle qui voit son enveloppe budgĂ©taire passer de 48 Ă 46 milliards de F.
ââExtrĂȘme-Nord: Retour massif des ex-Boko Haram
Patrice MBOSSA
Hier combattants de la secte terroriste, ils sont de plus en plus nombreux Ă dĂ©poser les armes pour revenir Ă une vie normale. CT est allĂ© Ă la rencontre de certains dâentre eux.
«Quand jâĂ©tais en captivitĂ© chez les Boko Haram, je ne croyais pas Ă la sincĂ©ritĂ© des propos que jâentendais quant au sort rĂ©servĂ© aux anciennes victimes qui avaient rĂ©ussi Ă rentrer au pays. Câest ma femme qui est dâabord rentrĂ©e au pays et une semaine aprĂšs, elle mâa appelĂ© et je suis venu. Nous sommes bien accueillis et nous nâavons subi aucune brimade ». Ces propos sont dâAlhaji Boukar, un jeune dâune vingtaine dâannĂ©es, ayant sĂ©journĂ© avec les terroristes des Boko Haram.
Ils sont plus dâune centaine, les ex-combattants de cette nĂ©buleuse , originaires du Mayo-Sava qui, aujourdâhui ont dĂ©cidĂ© de rompre avec les sales besognes quâils exĂ©cutaient aux cĂŽtĂ©s de ces forces de destruction et ont dĂ©cidĂ© de revenir au pays. Pour certains, ils Ă©taient allĂ©s sans pression ; un enrĂŽlement volontaire. Ceux-lĂ ont suivi des entraĂźnements chez les Boko Haram et connaissent bien le maniement des armes. Cette prĂ©cision a Ă©tĂ© faite Ă Mora au gouverneur Midjiyawa Bakari, le 12 dĂ©cembre 2017. CâĂ©tait au camp de la Force multinationale mixte Ă Mora en marge des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative et du maintien de lâordre et de sĂ©curitĂ©.
Dans sa suite, il y avait les six prĂ©fets de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les responsables des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Dâautres par contre, ont Ă©tĂ© amenĂ©s de force par des partisants de la secte terroriste Boko Haram. Au cours de la sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e par le gouverneur dans la salle des dĂ©libĂ©rations de lâHĂŽtel de ville de Mora avec ces « Boko Haram repentis », le gouverneur les a fĂ©licitĂ©s pour leur dĂ©cision de retourner au bercail aprĂšs quâils ont constatĂ© eux-mĂȘmes que les trĂ©sors que leur faisaient miroiter les terroristes nâĂ©taient que des chimĂšres.
Il leur a prĂ©sentĂ© la gamme de possibilitĂ©s dâemplois qui sont Ă leur portĂ©e, en commençant par la main dâoeuvre dont on aura bientĂŽt besoin dans le chantier routier Mora-Dabanga qui dĂ©marre dans les prochaines semaines. Sans oublier leur recasement et leur formation programmĂ©e en vue dâexercer des petits mĂ©tiers. A travers MouguĂ© Hassan, leur porte-parole, ces jeunes repentis ont remerciĂ© le chef de lâEtat qui leur a tendu la main aprĂšs quâils aient passĂ© le temps Ă lutter pour le compte de la nĂ©buleuse.
Câest dire combien dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les voyants tendent vers le vert. Et câest mĂȘme Ă dessein quâau cours des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative, rien que quelques secteurs-clĂ©s ont Ă©tĂ© retenus. Des domaines ayant un lien direct avec le dĂ©veloppement. Il sâagit des travaux publics, des enseignements secondaires, de lâĂ©ducation de base, de lâagriculture, de la santĂ© et de la douane. Les responsables en charge de ces secteurs dâactivitĂ© ont, chacun en ce qui le concerne, prĂ©sentĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s et en cours.
Ils ont aussi souhaitĂ©, en vue dâun avenir plus gai, le retour total de la paix, condition sine qua non de tout dĂ©veloppement. Quand on sait quâune rĂ©union sâest tenue Ă Mora entre les autoritĂ©s nigĂ©rianes et camerounaises dans lâoptique de la rĂ©ouverture du marchĂ© international dâAmchidĂ©, vĂ©ritable plaque-tournante dâĂ©changes de marchandises entre le Cameroun et le Nigeria, on comprend aisĂ©ment que dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les beaux jours sâannoncent.
Patrice MBOSSA
Hier combattants de la secte terroriste, ils sont de plus en plus nombreux Ă dĂ©poser les armes pour revenir Ă une vie normale. CT est allĂ© Ă la rencontre de certains dâentre eux.
«Quand jâĂ©tais en captivitĂ© chez les Boko Haram, je ne croyais pas Ă la sincĂ©ritĂ© des propos que jâentendais quant au sort rĂ©servĂ© aux anciennes victimes qui avaient rĂ©ussi Ă rentrer au pays. Câest ma femme qui est dâabord rentrĂ©e au pays et une semaine aprĂšs, elle mâa appelĂ© et je suis venu. Nous sommes bien accueillis et nous nâavons subi aucune brimade ». Ces propos sont dâAlhaji Boukar, un jeune dâune vingtaine dâannĂ©es, ayant sĂ©journĂ© avec les terroristes des Boko Haram.
Ils sont plus dâune centaine, les ex-combattants de cette nĂ©buleuse , originaires du Mayo-Sava qui, aujourdâhui ont dĂ©cidĂ© de rompre avec les sales besognes quâils exĂ©cutaient aux cĂŽtĂ©s de ces forces de destruction et ont dĂ©cidĂ© de revenir au pays. Pour certains, ils Ă©taient allĂ©s sans pression ; un enrĂŽlement volontaire. Ceux-lĂ ont suivi des entraĂźnements chez les Boko Haram et connaissent bien le maniement des armes. Cette prĂ©cision a Ă©tĂ© faite Ă Mora au gouverneur Midjiyawa Bakari, le 12 dĂ©cembre 2017. CâĂ©tait au camp de la Force multinationale mixte Ă Mora en marge des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative et du maintien de lâordre et de sĂ©curitĂ©.
Dans sa suite, il y avait les six prĂ©fets de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et les responsables des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord. Dâautres par contre, ont Ă©tĂ© amenĂ©s de force par des partisants de la secte terroriste Boko Haram. Au cours de la sĂ©ance de travail prĂ©sidĂ©e par le gouverneur dans la salle des dĂ©libĂ©rations de lâHĂŽtel de ville de Mora avec ces « Boko Haram repentis », le gouverneur les a fĂ©licitĂ©s pour leur dĂ©cision de retourner au bercail aprĂšs quâils ont constatĂ© eux-mĂȘmes que les trĂ©sors que leur faisaient miroiter les terroristes nâĂ©taient que des chimĂšres.
Il leur a prĂ©sentĂ© la gamme de possibilitĂ©s dâemplois qui sont Ă leur portĂ©e, en commençant par la main dâoeuvre dont on aura bientĂŽt besoin dans le chantier routier Mora-Dabanga qui dĂ©marre dans les prochaines semaines. Sans oublier leur recasement et leur formation programmĂ©e en vue dâexercer des petits mĂ©tiers. A travers MouguĂ© Hassan, leur porte-parole, ces jeunes repentis ont remerciĂ© le chef de lâEtat qui leur a tendu la main aprĂšs quâils aient passĂ© le temps Ă lutter pour le compte de la nĂ©buleuse.
Câest dire combien dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les voyants tendent vers le vert. Et câest mĂȘme Ă dessein quâau cours des travaux du ComitĂ© rĂ©gional de coordination administrative, rien que quelques secteurs-clĂ©s ont Ă©tĂ© retenus. Des domaines ayant un lien direct avec le dĂ©veloppement. Il sâagit des travaux publics, des enseignements secondaires, de lâĂ©ducation de base, de lâagriculture, de la santĂ© et de la douane. Les responsables en charge de ces secteurs dâactivitĂ© ont, chacun en ce qui le concerne, prĂ©sentĂ© les efforts dĂ©ployĂ©s et en cours.
Ils ont aussi souhaitĂ©, en vue dâun avenir plus gai, le retour total de la paix, condition sine qua non de tout dĂ©veloppement. Quand on sait quâune rĂ©union sâest tenue Ă Mora entre les autoritĂ©s nigĂ©rianes et camerounaises dans lâoptique de la rĂ©ouverture du marchĂ© international dâAmchidĂ©, vĂ©ritable plaque-tournante dâĂ©changes de marchandises entre le Cameroun et le Nigeria, on comprend aisĂ©ment que dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, les beaux jours sâannoncent.
ââDon spĂ©cial du chef de lâEtat: Les premiers ordinateurs pour YaoundĂ© I
Marie Christine NGONO
Des étudiants de la « mÚre des universités » sont entrés en possession de leurs machines hier au campus de Ngoa-Ekelle.
«Vous avez voulu les ordinateurs, les voici !» Câest par ces propos que le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (Minesup), chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr. Jacques Fame Ndongo a dĂ©butĂ© hier son discours Ă lâamphi 700 de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, Ă Ngoa- Ekelle, devant une marĂ©e humaine constituĂ©e en majoritĂ© dâĂ©tudiants de lâuniversitĂ© et des Ă©coles assimilĂ©es. Tous se sont rendus massivement Ă cette cĂ©rĂ©monie solennelle de remise des ordinateurs, le don spĂ©cial du chef de lâEtat.
Avant de procĂ©der Ă la remise proprement dite, le Minesup a tenu Ă faire comprendre Ă toute la communautĂ© Ă©ducative et aux Ă©tudiants Ă quel point ce geste tenait Ă coeur au prĂ©sident Paul Biya, un « pĂšre soucieux de lâavenir des jeunes » qui aujourdâhui sont de plus en plus portĂ©s vers le numĂ©rique. Un entrepreneuriat fondĂ© sur lâintelligence artificielle, constituant ainsi le fondement de la nouvelle Ă©conomie Ă lâĂšre de la sociĂ©tĂ© de lâinformation.
« Le chef de lâEtat offre aux futurs cadres de la nation que vous ĂȘtes, lâopportunitĂ© idoine dâĂȘtre irrĂ©versiblement arrimĂ©s Ă la modernitĂ© numĂ©rique et de devenir ainsi les ferments de la gouvernance digitale afin dâĂȘtre des innovateurs et des crĂ©ateurs de lâentrepreneuriat du 21e siĂšcle », a soulignĂ© le ministre. FabriquĂ© en Chine, chaque ordinateur est ainsi dotĂ© dâun processeur Intel Atom Z850, dâun systĂšme dâexploitation Microsoft Windows 10, et dâun logiciel de production Microsoft office 965.
80.000 ordinateurs du premier contingent sont arrivĂ©s Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© Nsimalen, le 22 et le 25 dĂ©cembre. Si cet Ă©vĂšnement, est possible aujourdâhui, câest grĂące Ă la convention de prĂšs de 75 milliards de F signĂ©e le 18 juin 2015 entre la RĂ©publique de Chine et lâEtat du Cameroun. Un accord qui oeuvre de maniĂšre dĂ©cisive Ă la rĂ©duction de la fracture numĂ©rique dans les universitĂ©s camerouna est cependant Ă noter que convention ne concerne pa lement les 500.000 ordina offerts aux Ă©tudiants par le de lâEtat.
Le Cameroun bĂ©nĂ©ficiera Ă©galement de la construction de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique Ă©ducatif. En attendant, la distribution des ordinateurs se poursuit ce jour Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II.
Marie Christine NGONO
Des étudiants de la « mÚre des universités » sont entrés en possession de leurs machines hier au campus de Ngoa-Ekelle.
«Vous avez voulu les ordinateurs, les voici !» Câest par ces propos que le ministre de lâEnseignement supĂ©rieur (Minesup), chancelier des Ordres acadĂ©miques, le Pr. Jacques Fame Ndongo a dĂ©butĂ© hier son discours Ă lâamphi 700 de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, Ă Ngoa- Ekelle, devant une marĂ©e humaine constituĂ©e en majoritĂ© dâĂ©tudiants de lâuniversitĂ© et des Ă©coles assimilĂ©es. Tous se sont rendus massivement Ă cette cĂ©rĂ©monie solennelle de remise des ordinateurs, le don spĂ©cial du chef de lâEtat.
Avant de procĂ©der Ă la remise proprement dite, le Minesup a tenu Ă faire comprendre Ă toute la communautĂ© Ă©ducative et aux Ă©tudiants Ă quel point ce geste tenait Ă coeur au prĂ©sident Paul Biya, un « pĂšre soucieux de lâavenir des jeunes » qui aujourdâhui sont de plus en plus portĂ©s vers le numĂ©rique. Un entrepreneuriat fondĂ© sur lâintelligence artificielle, constituant ainsi le fondement de la nouvelle Ă©conomie Ă lâĂšre de la sociĂ©tĂ© de lâinformation.
« Le chef de lâEtat offre aux futurs cadres de la nation que vous ĂȘtes, lâopportunitĂ© idoine dâĂȘtre irrĂ©versiblement arrimĂ©s Ă la modernitĂ© numĂ©rique et de devenir ainsi les ferments de la gouvernance digitale afin dâĂȘtre des innovateurs et des crĂ©ateurs de lâentrepreneuriat du 21e siĂšcle », a soulignĂ© le ministre. FabriquĂ© en Chine, chaque ordinateur est ainsi dotĂ© dâun processeur Intel Atom Z850, dâun systĂšme dâexploitation Microsoft Windows 10, et dâun logiciel de production Microsoft office 965.
80.000 ordinateurs du premier contingent sont arrivĂ©s Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ© Nsimalen, le 22 et le 25 dĂ©cembre. Si cet Ă©vĂšnement, est possible aujourdâhui, câest grĂące Ă la convention de prĂšs de 75 milliards de F signĂ©e le 18 juin 2015 entre la RĂ©publique de Chine et lâEtat du Cameroun. Un accord qui oeuvre de maniĂšre dĂ©cisive Ă la rĂ©duction de la fracture numĂ©rique dans les universitĂ©s camerouna est cependant Ă noter que convention ne concerne pa lement les 500.000 ordina offerts aux Ă©tudiants par le de lâEtat.
Le Cameroun bĂ©nĂ©ficiera Ă©galement de la construction de neuf centres de dĂ©veloppement du numĂ©rique Ă©ducatif. En attendant, la distribution des ordinateurs se poursuit ce jour Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© II.
ââMartap: Des atouts Ă revaloriser
Brice MBEZE
Tout dĂ©montre que lâarrondissement de Martap est nĂ© sous une bonne Ă©toile. A ses importantes rĂ©serves de minerais attendant leur entrĂ©e en exploitation, sâajoutent des potentialitĂ©s extraordinaires dans lâĂ©levage du gros bĂ©tail, lâagriculture et le tourisme.
CĂŽtĂ© pile. Martap est un paradis. La localitĂ©, lâune des huit unitĂ©s administratives du vaste dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, est connue pour son gisement de bauxite, qui sommeille dans la chaĂźne de montagnes quâon aperçoit au loin, Ă partir du centreville. Aux dires des officiels, les effectifs de son cheptel de bovins sont Ă©galement impressionnants. La production laitiĂšre et lâexploitation du miel, font aussi partie des activitĂ©s agropastorales importantes. Le potentiel touristique est par ailleurs Ă©difiant.
CĂŽtĂ© face. Les malfrats veulent transformer ce paradis en enfer. Aux coups dâĂ©clats perpĂ©trĂ©s par les coupeurs de route dans les annĂ©es 2000, ont succĂ©dĂ© les phĂ©nomĂšnes dâenlĂšvement des propriĂ©taires de troupeaux et de bergers.
Les prises dâotages avec demande de rançons, le vol de bĂ©tail, Ă©taient devenus le lot quotidien des populations. JusquâĂ une date rĂ©cente, les rapts des bergers sâachevaient parfois par des morts dâhommes. Face Ă cette insĂ©curitĂ© favorisĂ©e par lâenclavement, les pouvoirs publics ont dĂ©clenchĂ© une action forte, rassurant ainsi les populations ce point du territoire devenu, Ă la fois, un « No Manâs Land » et un « coupegorge. »
GrĂące Ă cette rĂ©action du gouvernement, les choses ont changĂ© positivement, depuis un moment. Martap tient debout, loin des prĂ©jugĂ©s. Ici, on pense Ă lâavenir, au dĂ©veloppement. Et lâon rĂȘve mĂȘme dâun avenir radieux. La localitĂ© regorge de richesses. Tout au long du trajet menant Ă cette ville, plusieurs Ă©levages bovins conduits par des bergers traversent les routes, pour les pĂąturages. Ou alors prennent la direction des marchĂ©s hebdomadaires du gros bĂ©tail, qui se tiennent dĂ©sormais en toute sĂ©rĂ©nitĂ©.
Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© veillant au grain, ces marchĂ©s fonctionnant Ă TikĂ©, Likok, Lougga et Tappadi, renouent avec leur belle ambiance dâantan. Depuis quelques mois, une entreprise en charge des travaux de rĂ©habilitation des pistes rurales est Ă pied dâoeuvre avec ses engins lourds, entre Likok- Lewa-Beka Goto.
Câest un immense chantier. Avec ces travaux qui visent Ă raccorder Martap Ă Tibati, une bonne partie de lâarrondissement sera dĂ©senclavĂ©. Ces derniĂšres annĂ©es, lâarrondissement a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâimportants projets. Le dernier en date, est le projet Centres dâinnovations vertes pour le secteur agro-alimentaire (ProCISA), matĂ©rialisĂ© par la crĂ©ation dâun pĂŽle de dĂ©veloppement en santĂ© animale. Une initiative du gouvernement, soutenu par la CoopĂ©ration allemande.
Cette CoopĂ©ration allemande apporte un appui- conseil aux groupements spĂ©cialisĂ©s dans les domaines de lâĂ©levage de la volaille indigĂšne, avec plus de 20.000 tĂȘtes de volailles. Mais, bien que ces efforts du gouvernement soient perceptibles, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, plombe les activitĂ©s.
Brice MBEZE
Tout dĂ©montre que lâarrondissement de Martap est nĂ© sous une bonne Ă©toile. A ses importantes rĂ©serves de minerais attendant leur entrĂ©e en exploitation, sâajoutent des potentialitĂ©s extraordinaires dans lâĂ©levage du gros bĂ©tail, lâagriculture et le tourisme.
CĂŽtĂ© pile. Martap est un paradis. La localitĂ©, lâune des huit unitĂ©s administratives du vaste dĂ©partement de la Vina, rĂ©gion de lâAdamaoua, est connue pour son gisement de bauxite, qui sommeille dans la chaĂźne de montagnes quâon aperçoit au loin, Ă partir du centreville. Aux dires des officiels, les effectifs de son cheptel de bovins sont Ă©galement impressionnants. La production laitiĂšre et lâexploitation du miel, font aussi partie des activitĂ©s agropastorales importantes. Le potentiel touristique est par ailleurs Ă©difiant.
CĂŽtĂ© face. Les malfrats veulent transformer ce paradis en enfer. Aux coups dâĂ©clats perpĂ©trĂ©s par les coupeurs de route dans les annĂ©es 2000, ont succĂ©dĂ© les phĂ©nomĂšnes dâenlĂšvement des propriĂ©taires de troupeaux et de bergers.
Les prises dâotages avec demande de rançons, le vol de bĂ©tail, Ă©taient devenus le lot quotidien des populations. JusquâĂ une date rĂ©cente, les rapts des bergers sâachevaient parfois par des morts dâhommes. Face Ă cette insĂ©curitĂ© favorisĂ©e par lâenclavement, les pouvoirs publics ont dĂ©clenchĂ© une action forte, rassurant ainsi les populations ce point du territoire devenu, Ă la fois, un « No Manâs Land » et un « coupegorge. »
GrĂące Ă cette rĂ©action du gouvernement, les choses ont changĂ© positivement, depuis un moment. Martap tient debout, loin des prĂ©jugĂ©s. Ici, on pense Ă lâavenir, au dĂ©veloppement. Et lâon rĂȘve mĂȘme dâun avenir radieux. La localitĂ© regorge de richesses. Tout au long du trajet menant Ă cette ville, plusieurs Ă©levages bovins conduits par des bergers traversent les routes, pour les pĂąturages. Ou alors prennent la direction des marchĂ©s hebdomadaires du gros bĂ©tail, qui se tiennent dĂ©sormais en toute sĂ©rĂ©nitĂ©.
Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© veillant au grain, ces marchĂ©s fonctionnant Ă TikĂ©, Likok, Lougga et Tappadi, renouent avec leur belle ambiance dâantan. Depuis quelques mois, une entreprise en charge des travaux de rĂ©habilitation des pistes rurales est Ă pied dâoeuvre avec ses engins lourds, entre Likok- Lewa-Beka Goto.
Câest un immense chantier. Avec ces travaux qui visent Ă raccorder Martap Ă Tibati, une bonne partie de lâarrondissement sera dĂ©senclavĂ©. Ces derniĂšres annĂ©es, lâarrondissement a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâimportants projets. Le dernier en date, est le projet Centres dâinnovations vertes pour le secteur agro-alimentaire (ProCISA), matĂ©rialisĂ© par la crĂ©ation dâun pĂŽle de dĂ©veloppement en santĂ© animale. Une initiative du gouvernement, soutenu par la CoopĂ©ration allemande.
Cette CoopĂ©ration allemande apporte un appui- conseil aux groupements spĂ©cialisĂ©s dans les domaines de lâĂ©levage de la volaille indigĂšne, avec plus de 20.000 tĂȘtes de volailles. Mais, bien que ces efforts du gouvernement soient perceptibles, le dĂ©ficit en Ă©nergie Ă©lectrique, plombe les activitĂ©s.
Quinzaine de Noël: le terroir en promotion
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
De nombreux produits issus des agropoles sâaffichent Ă cet Ă©vĂ©nement organisĂ© par le ministĂšre du Commerce.
Une vaste cuvette aux allures de marigot dans laquelle nagent des centaines de poissons. Il sâagit en fait de silures issues du projet agropole poissons du dĂ©partement du Dja et Lobo. Câest lâune des principales attractions de la Quinzaine de NoĂ«l qui a officiellement ouvert ses portes le 21 dĂ©cembre dernier en face du ministĂšre du Commerce.
Assis derriĂšre une petite table, M. Foumane attend les clients mais, mĂȘme sâils ne passent pas directement Ă lâachat, des dizaines de curieux sâarrĂȘtent devant ce vaste bassin pour prendre connaissance du contenu. Ils sont alors informĂ©s des prix : 2300 F le kg de poisson. «Câest la quatriĂšme cuvette depuis le dĂ©but de la foire. Les cuvettes oscillent entre 200 et 300 kg.
Les gens se montrent vraiment intĂ©ressĂ©s. Câest un peu timide aujourdâhui parce que câest un lendemain de fĂȘte», confie M. Foumane. Ce dernier explique que câest la coordination nationale qui a dĂ©signĂ© les pisciculteurs devant exposer leurs produits au cours de cette Quinzaine de NoĂ«l. Sur la mĂȘme rangĂ©e, ce sont les ananas en provenance dâAwae qui sont exposĂ©s. 1000 F pour sâoffrir trois grosses tĂȘtes de ce fruit.
Certainement encore dans la mouvance de la fĂȘte, les responsables de ce stand Ă©galement issus du programme agropole ne sont pas prĂ©sents. Tout comme ceux du programme pommes de terre et de la viande de porc du pool de Boumyebel. Câest cela la Quinzaine de NoĂ«l qui sâachĂšve le 31 dĂ©cembre prochain. Des produits tous aussi intĂ©ressants que les autres. RĂ©gimes de plantains, huile de palme, viandes de boeuf et autres dĂ©rivĂ©s de la viande, autant de produits alimentaires quâon peut retrouver Ă cette mini foire.
Et pas que ! Sur le site de la foire, des objets de dĂ©coration made in Cameroon sâaffichent aussi. Câest le cas des vases dĂ©coratifs fabriquĂ©s Ă Nanga Eboko dans la rĂ©gion du Centre. Les prix varient selon la taille. Les vĂȘtements en tissu pagne et autres accessoires vestimentaires sont Ă©galement en vente dans ce lieu. La Quinzaine de NoĂ«l est cette initiative dont le but est de permettre aux populations dâaccĂ©der aux produits de consommation de masse Ă des prix sociaux.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Marché de Noël: On occupe les tout-petits
Câest dĂ©jĂ NoĂ«l⊠en marionnettes
Noël avec les prisonniers
Ya-Fe 2017: Rendez-vous le 24 décembre
Les agences de transport se préparent pour les Départ en congé de Noël
CollÚge Sacré Coeur de Makak: une thérapie de choc
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
De nombreux produits issus des agropoles sâaffichent Ă cet Ă©vĂ©nement organisĂ© par le ministĂšre du Commerce.
Une vaste cuvette aux allures de marigot dans laquelle nagent des centaines de poissons. Il sâagit en fait de silures issues du projet agropole poissons du dĂ©partement du Dja et Lobo. Câest lâune des principales attractions de la Quinzaine de NoĂ«l qui a officiellement ouvert ses portes le 21 dĂ©cembre dernier en face du ministĂšre du Commerce.
Assis derriĂšre une petite table, M. Foumane attend les clients mais, mĂȘme sâils ne passent pas directement Ă lâachat, des dizaines de curieux sâarrĂȘtent devant ce vaste bassin pour prendre connaissance du contenu. Ils sont alors informĂ©s des prix : 2300 F le kg de poisson. «Câest la quatriĂšme cuvette depuis le dĂ©but de la foire. Les cuvettes oscillent entre 200 et 300 kg.
Les gens se montrent vraiment intĂ©ressĂ©s. Câest un peu timide aujourdâhui parce que câest un lendemain de fĂȘte», confie M. Foumane. Ce dernier explique que câest la coordination nationale qui a dĂ©signĂ© les pisciculteurs devant exposer leurs produits au cours de cette Quinzaine de NoĂ«l. Sur la mĂȘme rangĂ©e, ce sont les ananas en provenance dâAwae qui sont exposĂ©s. 1000 F pour sâoffrir trois grosses tĂȘtes de ce fruit.
Certainement encore dans la mouvance de la fĂȘte, les responsables de ce stand Ă©galement issus du programme agropole ne sont pas prĂ©sents. Tout comme ceux du programme pommes de terre et de la viande de porc du pool de Boumyebel. Câest cela la Quinzaine de NoĂ«l qui sâachĂšve le 31 dĂ©cembre prochain. Des produits tous aussi intĂ©ressants que les autres. RĂ©gimes de plantains, huile de palme, viandes de boeuf et autres dĂ©rivĂ©s de la viande, autant de produits alimentaires quâon peut retrouver Ă cette mini foire.
Et pas que ! Sur le site de la foire, des objets de dĂ©coration made in Cameroon sâaffichent aussi. Câest le cas des vases dĂ©coratifs fabriquĂ©s Ă Nanga Eboko dans la rĂ©gion du Centre. Les prix varient selon la taille. Les vĂȘtements en tissu pagne et autres accessoires vestimentaires sont Ă©galement en vente dans ce lieu. La Quinzaine de NoĂ«l est cette initiative dont le but est de permettre aux populations dâaccĂ©der aux produits de consommation de masse Ă des prix sociaux.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Marché de Noël: On occupe les tout-petits
Câest dĂ©jĂ NoĂ«l⊠en marionnettes
Noël avec les prisonniers
Ya-Fe 2017: Rendez-vous le 24 décembre
Les agences de transport se préparent pour les Départ en congé de Noël
CollÚge Sacré Coeur de Makak: une thérapie de choc
Laquintinie Hospital: Staff Honoured
#Regions
Christopher JATOR
Special emphasis was in the course of 2017 put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients.
Some health workers of the Laquintinie Hospital in Douala have been recognised by the Management Committee for medical excellence. André Mama Fouda, Minister of Public Health, handed attestations of the award during a ceremony in the esplanade of the structure December 26.
Before the âAnnual Excellence Awardâ by the Minister, Fritz Ntone Ntone, Government Delegate to the Douala City Council, also President of the Management Committee of the hospital, offered 50 percent off the amount to secure a Building Permit to the meritorious staff desiring to construct in Douala. The award considered several aspects of services rendered in the course of 2017.
In terms of quality, it should be noted that a special emphasis was put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients. Two in-house evaluation sessions have been conducted, creating a healthy competition between departments and services.
Louis Richard Njock, Hospital Director, said in spite of the fact that the end of 2017 has been very laborious at Laquintinie Hospital, the dynamism of the teams led to activities centered on the implementation of the 2016- 2027 health sector strategy in its strategic areas of health promotion, disease prevention and case management.
A balance sheet for 2017 shows that the structure welcomed 108,539 patients in consultations with 9,632 hospitalised in the adult medical and surgical emergencies for a total of 96,686 days.
Pediatric emergencies received 2,100 patients with 12 percent of deaths. In gynaecology, 2,581 deliveries were made for 2,715 births, including 1,871 by vaginal delivery and 710 by caesarean section. Efforts are being made to control maternal deaths, which usually occur due to late referrals.
#Regions
Christopher JATOR
Special emphasis was in the course of 2017 put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients.
Some health workers of the Laquintinie Hospital in Douala have been recognised by the Management Committee for medical excellence. André Mama Fouda, Minister of Public Health, handed attestations of the award during a ceremony in the esplanade of the structure December 26.
Before the âAnnual Excellence Awardâ by the Minister, Fritz Ntone Ntone, Government Delegate to the Douala City Council, also President of the Management Committee of the hospital, offered 50 percent off the amount to secure a Building Permit to the meritorious staff desiring to construct in Douala. The award considered several aspects of services rendered in the course of 2017.
In terms of quality, it should be noted that a special emphasis was put on the development of indicators in all services directly related to the care of patients. Two in-house evaluation sessions have been conducted, creating a healthy competition between departments and services.
Louis Richard Njock, Hospital Director, said in spite of the fact that the end of 2017 has been very laborious at Laquintinie Hospital, the dynamism of the teams led to activities centered on the implementation of the 2016- 2027 health sector strategy in its strategic areas of health promotion, disease prevention and case management.
A balance sheet for 2017 shows that the structure welcomed 108,539 patients in consultations with 9,632 hospitalised in the adult medical and surgical emergencies for a total of 96,686 days.
Pediatric emergencies received 2,100 patients with 12 percent of deaths. In gynaecology, 2,581 deliveries were made for 2,715 births, including 1,871 by vaginal delivery and 710 by caesarean section. Efforts are being made to control maternal deaths, which usually occur due to late referrals.