DĂ©cret N° 2018/073 du 29 janvier 2018 habilitant le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'AmĂ©nagement du territoire Ă signer avec la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale un Accord de prĂȘt d'un montant de 5 millions de dollars US, soit environ 3 milliards de FCFA
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018 ;
Vu le décret N°2011/408 du 9 décembre 2011 portant organisation du gouvernement,
décrÚte :
ARTICLE 1er. Le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'AmĂ©nagement du territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, un Accord de prĂȘt d'un montant de 5 millions de dollars US, soit environ 3 milliards de francs CFA, pour le financement des Ă©tudes de faisabilitĂ© et de conception du projet de rĂ©habilitation et d'extension de capacitĂ© du systĂšme de traitement et de distribution d'eau des villes de BuĂ©a, Tiko et Mutengene
ARTICLE 2.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2018 ;
Vu le décret N°2011/408 du 9 décembre 2011 portant organisation du gouvernement,
décrÚte :
ARTICLE 1er. Le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'AmĂ©nagement du territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, un Accord de prĂȘt d'un montant de 5 millions de dollars US, soit environ 3 milliards de francs CFA, pour le financement des Ă©tudes de faisabilitĂ© et de conception du projet de rĂ©habilitation et d'extension de capacitĂ© du systĂšme de traitement et de distribution d'eau des villes de BuĂ©a, Tiko et Mutengene
ARTICLE 2.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
Nomination dâun responsable dans les services extĂ©rieurs
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/077 du 29 janvier 2018
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er : Est à compter de la date de signature du présent décret, nommé au poste ci-aprÚs dans les services extérieurs du ministÚre des Relations extérieures:
Ambassade du Cameroun en Guinée équatoriale (Malabo)
Premier secrétaire : Monsieur MPANDE Dieudonné, en remplacement de Monsieur AMBA ASSOMO Denis Bienvenu, rappelé dans les services centraux du ministÚre des Relations extérieures.
Article 2 : LâintĂ©ressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3 : Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/077 du 29 janvier 2018
Le président de la République, décrÚte :
Article 1er : Est à compter de la date de signature du présent décret, nommé au poste ci-aprÚs dans les services extérieurs du ministÚre des Relations extérieures:
Ambassade du Cameroun en Guinée équatoriale (Malabo)
Premier secrétaire : Monsieur MPANDE Dieudonné, en remplacement de Monsieur AMBA ASSOMO Denis Bienvenu, rappelé dans les services centraux du ministÚre des Relations extérieures.
Article 2 : LâintĂ©ressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3 : Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
Nomination de responsables dans certaines universitĂ©s dâEtat
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/075 du 29 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte :
Article 1er. â Sont, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs dans certaines universitĂ©s dâEtat :
I â UNIVERSITY OF BAMENDA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs NGWA, née JUA Roselyn MAI, Associate Professor, formerly serving as Director of Academic Affairs in the same University, in replacement of Mrs AGBOR ANYANG Sarah MBI ENOW, called to other duties.
I - UNIVERSITY OF BUEA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Teaching, Professionalization and Development of Information and Communication Technologies : Mr EPAH FONKENG George, Professor, formerly serving as Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World at the same University, in replacement of Mr MUKOKO Blaise, retired.
Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs TUMNDE, née NJIKAM Martha SIMO, Professor, formerly serving as Dean at the Faculty of Social and Management Sciences of the same University, in replacement of Mr EPAH FONKENG George, called to other duties.
III - UNIVERSITE DE DOUALA
Vice-Recteur chargé du ContrÎle Interne et de l'Evaluation : Monsieur NJOYA Jean, Professeur, précédemment Chef de Département de Science Politique à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Yaoundé II, en remplacement de Monsieur NGA NDONGO Valentin, admis à faire ses droits à la retraite.
ARTICLE 2 : Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
ARTICLE 3 : Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/075 du 29 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte :
Article 1er. â Sont, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs dans certaines universitĂ©s dâEtat :
I â UNIVERSITY OF BAMENDA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs NGWA, née JUA Roselyn MAI, Associate Professor, formerly serving as Director of Academic Affairs in the same University, in replacement of Mrs AGBOR ANYANG Sarah MBI ENOW, called to other duties.
I - UNIVERSITY OF BUEA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Teaching, Professionalization and Development of Information and Communication Technologies : Mr EPAH FONKENG George, Professor, formerly serving as Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World at the same University, in replacement of Mr MUKOKO Blaise, retired.
Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs TUMNDE, née NJIKAM Martha SIMO, Professor, formerly serving as Dean at the Faculty of Social and Management Sciences of the same University, in replacement of Mr EPAH FONKENG George, called to other duties.
III - UNIVERSITE DE DOUALA
Vice-Recteur chargé du ContrÎle Interne et de l'Evaluation : Monsieur NJOYA Jean, Professeur, précédemment Chef de Département de Science Politique à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Yaoundé II, en remplacement de Monsieur NGA NDONGO Valentin, admis à faire ses droits à la retraite.
ARTICLE 2 : Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.
ARTICLE 3 : Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
ââAfrican Menâs Handball Championship : Tunisia Emerge Champions
#Sports
Elizabeth MOSIMA
They beat Egypt 26-25 in the final in Libreville on Saturday January 27, 2018.
The 2018 African Menâsâ handball Championship ended in Libreville, Gabon on Saturday January 27, 2018. Organised by the African Handball Confederation, the competition brought together the best teams on the continent.
In the final, Tunisia emerged winners after outplaying arch rivals, Egypt, 26-24 in a tough encounter. It was a revenge for the Carthage Eagle who lost to Egypt 19-21 in the 2016 final in which Egypt won the cup. The Egyptians dominated the first half and at half time the score line was 15-13. The Tunisians however proved stronger in the second half winning the game 26-24. The victory brings the number of titles for Tunisia to ten since the introduction of the competition in 1974.
To reach the final Egypt beat Morocco, Angola, Nigeria and the Democratic Republic of Congo in the group stage. They beat Congo in the knockout stage beat Morocco again in the semi-final. Tunisia drew with Algeria, defeated Cameroon, Gabon and Congo in the group stage. The later played against DR Congo and Angola in quarter-finals and the semi-finals. Angola won the third place after they beat Morocco 29-26.
The National Menâs Handball team of Cameroon occupied the ninth position after they beat Nigeria 27-19. The first three teams- Tunisia, Egypt and Angola will represent Africa at the World Handball Championship which will take place from January 9 to 27, 2019 in Germany and Denmark.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
They beat Egypt 26-25 in the final in Libreville on Saturday January 27, 2018.
The 2018 African Menâsâ handball Championship ended in Libreville, Gabon on Saturday January 27, 2018. Organised by the African Handball Confederation, the competition brought together the best teams on the continent.
In the final, Tunisia emerged winners after outplaying arch rivals, Egypt, 26-24 in a tough encounter. It was a revenge for the Carthage Eagle who lost to Egypt 19-21 in the 2016 final in which Egypt won the cup. The Egyptians dominated the first half and at half time the score line was 15-13. The Tunisians however proved stronger in the second half winning the game 26-24. The victory brings the number of titles for Tunisia to ten since the introduction of the competition in 1974.
To reach the final Egypt beat Morocco, Angola, Nigeria and the Democratic Republic of Congo in the group stage. They beat Congo in the knockout stage beat Morocco again in the semi-final. Tunisia drew with Algeria, defeated Cameroon, Gabon and Congo in the group stage. The later played against DR Congo and Angola in quarter-finals and the semi-finals. Angola won the third place after they beat Morocco 29-26.
The National Menâs Handball team of Cameroon occupied the ninth position after they beat Nigeria 27-19. The first three teams- Tunisia, Egypt and Angola will represent Africa at the World Handball Championship which will take place from January 9 to 27, 2019 in Germany and Denmark.
ââSpecial CHAN: demi-finales explosives
#Sports
Jean Marie NZEKOUE
Maroc-Libye et Nigeria-Soudan au programme ce mercredi.
Le train du CHAN 2018 se rapproche de la gare. Mais avant dâatteindre la destination finale, il doit effectuer une derniĂšre escale et elle est de taille. Câest lâĂ©tape des demi-finales qui se disputent mercredi en deux tableaux.
La premiĂšre affiche qui aura pour cadre le Complexe Mohamed V de Casablanca va opposer le Maroc a la Libye a partir de 18 h30 (heure du Cameroun). Plus tard, en soirĂ©e, ce sera au tour du Nigeria dâaffronter le Soudan au Grand stade de Marrakech.
Avant de soupeser les forces en prĂ©sence, il convient dâobserver que les quatre sĂ©lections qui constituent le dernier carrĂ© ne le sont pas par pur hasard. Le fait quâelles soient encore en lice câest bien la preuve que chacune dâelles dispose dâarguments solides pour aller au bout de lâaventure. Le CHAN Ă©tant disputĂ© essentiellement par des joueurs Ă©voluant sur le continent, une place a ce niveau traduit aussi la compĂ©titivitĂ© de leurs championnats nationaux respectifs.
Si on sâen tient Ă lâengouement du public local pour son Ă©quipe, le choc entre Marocains et Libyens sâannonce comme un Ă©vĂ©nement trĂšs couru AurĂ©olĂ© depuis le dĂ©marrage de la compĂ©tition du statut de favori en tant que pays organisateur, le Maroc a effectuĂ© jusquâici un parcours sans faute. Pour atteindre ce stade, les Lions de lâAtlas ont dominĂ© tous leurs adversaires, ne perdant aucun match en quatre sorties.
Tour Ă tour, la Mauritanie, la GuinĂ©e et la Namibie sont passĂ©es Ă la trappe. Seule le Soudan a rĂ©ussi Ă leur arracher le point du nul. DĂ©sormais aux portes de la finale, les Marocains croient plus que jamais a leurs chances de sâimposer Ă domicile pour la premiĂšre fois.
Leur adversaire du jour est prĂ©venue et devra trouver des recettes appropriĂ©es pour pouvoir escalader une montagne qui sâannonce trĂšs abrupte. Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© des faveurs des supporters locaux lors du match de quart de finale gagnĂ© face au Congo, les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e devront compter dâabord sur leurs propres forces cette fois-ci.
Heureusement, ils en ont vu dâautres. Depuis le dĂ©but du tournoi, lâĂ©quipe a fait preuve dâune redoutable efficacitĂ© devants les buts. Fort de son expĂ©rience dâancien vainqueur (2014), la Libye a des arguments pour crĂ©er la surprise. Le Maroc gagnerait donc Ă prendre trĂšs au sĂ©rieux ce prĂ©tendant totalement imprĂ©visible.
#Sports
Jean Marie NZEKOUE
Maroc-Libye et Nigeria-Soudan au programme ce mercredi.
Le train du CHAN 2018 se rapproche de la gare. Mais avant dâatteindre la destination finale, il doit effectuer une derniĂšre escale et elle est de taille. Câest lâĂ©tape des demi-finales qui se disputent mercredi en deux tableaux.
La premiĂšre affiche qui aura pour cadre le Complexe Mohamed V de Casablanca va opposer le Maroc a la Libye a partir de 18 h30 (heure du Cameroun). Plus tard, en soirĂ©e, ce sera au tour du Nigeria dâaffronter le Soudan au Grand stade de Marrakech.
Avant de soupeser les forces en prĂ©sence, il convient dâobserver que les quatre sĂ©lections qui constituent le dernier carrĂ© ne le sont pas par pur hasard. Le fait quâelles soient encore en lice câest bien la preuve que chacune dâelles dispose dâarguments solides pour aller au bout de lâaventure. Le CHAN Ă©tant disputĂ© essentiellement par des joueurs Ă©voluant sur le continent, une place a ce niveau traduit aussi la compĂ©titivitĂ© de leurs championnats nationaux respectifs.
Si on sâen tient Ă lâengouement du public local pour son Ă©quipe, le choc entre Marocains et Libyens sâannonce comme un Ă©vĂ©nement trĂšs couru AurĂ©olĂ© depuis le dĂ©marrage de la compĂ©tition du statut de favori en tant que pays organisateur, le Maroc a effectuĂ© jusquâici un parcours sans faute. Pour atteindre ce stade, les Lions de lâAtlas ont dominĂ© tous leurs adversaires, ne perdant aucun match en quatre sorties.
Tour Ă tour, la Mauritanie, la GuinĂ©e et la Namibie sont passĂ©es Ă la trappe. Seule le Soudan a rĂ©ussi Ă leur arracher le point du nul. DĂ©sormais aux portes de la finale, les Marocains croient plus que jamais a leurs chances de sâimposer Ă domicile pour la premiĂšre fois.
Leur adversaire du jour est prĂ©venue et devra trouver des recettes appropriĂ©es pour pouvoir escalader une montagne qui sâannonce trĂšs abrupte. Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© des faveurs des supporters locaux lors du match de quart de finale gagnĂ© face au Congo, les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e devront compter dâabord sur leurs propres forces cette fois-ci.
Heureusement, ils en ont vu dâautres. Depuis le dĂ©but du tournoi, lâĂ©quipe a fait preuve dâune redoutable efficacitĂ© devants les buts. Fort de son expĂ©rience dâancien vainqueur (2014), la Libye a des arguments pour crĂ©er la surprise. Le Maroc gagnerait donc Ă prendre trĂšs au sĂ©rieux ce prĂ©tendant totalement imprĂ©visible.
ââAyuk Tabe Handed To Cameroonian Judiciary
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press statement from the Minister of Communication.
« Distinguished Journalists, Ladies and Gentlemen
The Government of Cameroon hereby announces to the national and international public opinion that a group of forty-seven terrorists, including Mr. AYUK TABE, were handed, a few hours ago, to the Cameroonian Judiciary, before which they will be tried for their crimes.
The Government of Cameroon takes this opportunity to commend the excellent multifaceted cooperation existing between Nigeria and Cameroon, particularly with regard to security.
The Government of Cameroon reaffirms the determination of both countries, under the leadership of their respective Heads of State, never to tolerate that their territories be used as a base for destabilizing activities directed against one of them ».
Yaounde, January 29, 2018
The Minister of Communication
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press statement from the Minister of Communication.
« Distinguished Journalists, Ladies and Gentlemen
The Government of Cameroon hereby announces to the national and international public opinion that a group of forty-seven terrorists, including Mr. AYUK TABE, were handed, a few hours ago, to the Cameroonian Judiciary, before which they will be tried for their crimes.
The Government of Cameroon takes this opportunity to commend the excellent multifaceted cooperation existing between Nigeria and Cameroon, particularly with regard to security.
The Government of Cameroon reaffirms the determination of both countries, under the leadership of their respective Heads of State, never to tolerate that their territories be used as a base for destabilizing activities directed against one of them ».
Yaounde, January 29, 2018
The Minister of Communication
Violences dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest: Les instigateurs face Ă la loi
Jean Francis BELIBI
AprĂšs de nombreuses dĂ©fiances vis-Ă -vis de lâEtat, les prĂ©sumĂ©s meneurs des actes terroristes dans ces deux rĂ©gions sont aujourdâhui devant la Justice.
«Je pense que les choses sont dĂ©sormais parf a i t e m e n t claires pour tout le monde : le Cameroun est victime des attaques Ă rĂ©pĂ©tition de bandes de terroristes se rĂ©clamant dâun mouvement sĂ©cessionniste ». Lorsque le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fait cette dĂ©claration Ă sa descente dâavion Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen le 30 novembre 2017, ils sont sans doute nombreux, dans les rangs des auteurs des actes de violences que lâon enregistre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis plus dâun an, qui ne mesurent pas la portĂ©e de cette sortie inhabituelle du chef de lâEtat.
Alors quâil revient dâAbidjan oĂč il a pris part au 5e Sommet Union africaine â Union europĂ©enne, câest le visage fermĂ© que le prĂ©sident Paul Biya arpente le tapis rouge qui le mĂšne vers le pavillon prĂ©sidentiel. Il est encore sans doute choquĂ© par la mort violente de six Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© quelques jours plus tĂŽt dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Il ne fait dâailleurs pas lâĂ©conomie de son vocabulaire pour dĂ©signer ces « bandes de terroristes » qui font rĂ©gner la peur et lâinsĂ©curitĂ© dans ces deux rĂ©gions : prĂšs de 150 collĂšges, centres de santĂ© et Ă©coles sont incendiĂ©s. Quelques 200 jeunes filles sont violĂ©es dans les Ă©coles et les villages, une quarantaine dâĂ©lĂšves et Ă©tudiants, dont le seul crime est dâavoir voulu jouir dâun droit Ă©lĂ©mentaire, celui Ă lâĂ©ducation, sont violentĂ©s sur le chemin de lâĂ©cole.
Les Ă©difices publics et privĂ©s ne sont pas en reste. Ainsi, lâon enregistre huit commissariats de police et sept brigades de gendarmerie qui sont attaquĂ©s, alors que des commerces vont en fumĂ©e, lâĂ©conomie est mise Ă mal avec des mots dâordre de « villes mortes ». Il nâest pas jusquâaux symboles de lâEtat qui ne soient profanĂ©s. Tout est parti de lĂ©gitimes revendications corporatistes enregistrĂ©es dĂšs le mois dâoctobre 2016.
On assiste trĂšs vite Ă une rĂ©cupĂ©ration politique de ces rĂ©clamations, avec des relents sĂ©cessionnistes. Leurs instigateurs ne se cachent dâailleurs plus, eux qui dĂ©clarent ouvertement leur volontĂ© de mener le Cameroun Ă la sĂ©cession. Ils franchissent dâailleurs un nouveau palier avec des attaques en rĂšgle contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Une vingtaine de ceux-ci sont assassinĂ©s en lâespace de quelques semaines, parfois dans des conditions atroces.
Jean Francis BELIBI
AprĂšs de nombreuses dĂ©fiances vis-Ă -vis de lâEtat, les prĂ©sumĂ©s meneurs des actes terroristes dans ces deux rĂ©gions sont aujourdâhui devant la Justice.
«Je pense que les choses sont dĂ©sormais parf a i t e m e n t claires pour tout le monde : le Cameroun est victime des attaques Ă rĂ©pĂ©tition de bandes de terroristes se rĂ©clamant dâun mouvement sĂ©cessionniste ». Lorsque le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fait cette dĂ©claration Ă sa descente dâavion Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen le 30 novembre 2017, ils sont sans doute nombreux, dans les rangs des auteurs des actes de violences que lâon enregistre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis plus dâun an, qui ne mesurent pas la portĂ©e de cette sortie inhabituelle du chef de lâEtat.
Alors quâil revient dâAbidjan oĂč il a pris part au 5e Sommet Union africaine â Union europĂ©enne, câest le visage fermĂ© que le prĂ©sident Paul Biya arpente le tapis rouge qui le mĂšne vers le pavillon prĂ©sidentiel. Il est encore sans doute choquĂ© par la mort violente de six Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© quelques jours plus tĂŽt dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.
Il ne fait dâailleurs pas lâĂ©conomie de son vocabulaire pour dĂ©signer ces « bandes de terroristes » qui font rĂ©gner la peur et lâinsĂ©curitĂ© dans ces deux rĂ©gions : prĂšs de 150 collĂšges, centres de santĂ© et Ă©coles sont incendiĂ©s. Quelques 200 jeunes filles sont violĂ©es dans les Ă©coles et les villages, une quarantaine dâĂ©lĂšves et Ă©tudiants, dont le seul crime est dâavoir voulu jouir dâun droit Ă©lĂ©mentaire, celui Ă lâĂ©ducation, sont violentĂ©s sur le chemin de lâĂ©cole.
Les Ă©difices publics et privĂ©s ne sont pas en reste. Ainsi, lâon enregistre huit commissariats de police et sept brigades de gendarmerie qui sont attaquĂ©s, alors que des commerces vont en fumĂ©e, lâĂ©conomie est mise Ă mal avec des mots dâordre de « villes mortes ». Il nâest pas jusquâaux symboles de lâEtat qui ne soient profanĂ©s. Tout est parti de lĂ©gitimes revendications corporatistes enregistrĂ©es dĂšs le mois dâoctobre 2016.
On assiste trĂšs vite Ă une rĂ©cupĂ©ration politique de ces rĂ©clamations, avec des relents sĂ©cessionnistes. Leurs instigateurs ne se cachent dâailleurs plus, eux qui dĂ©clarent ouvertement leur volontĂ© de mener le Cameroun Ă la sĂ©cession. Ils franchissent dâailleurs un nouveau palier avec des attaques en rĂšgle contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Une vingtaine de ceux-ci sont assassinĂ©s en lâespace de quelques semaines, parfois dans des conditions atroces.
ââLe gouvernement, sur instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, nâa pourtant pas hĂ©sitĂ©, dĂšs le dĂ©but de la crise, Ă apporter des solutions aux revendications soulevĂ©es par les enseignants et les avocats. Bien plus, dans un souci dâapaisement, le prĂ©sident Paul Biya a par ailleurs ordonnĂ© le 30 aoĂ»t 2017, lâarrĂȘt des poursuites contre certaines personnes interpellĂ©es dans le cadre des violences que lâon enregistre dans ces deux rĂ©gions, selon des prĂ©rogatives qui lui sont reconnues par les lois de la RĂ©publique.
Les inspirateurs des violences enregistrĂ©es eux semblent pourtant avoir un agenda bien cachĂ© : câest la proclamation dâune pseudo rĂ©publique le 1er octobre 2017. Echec de leur part qui ne va pourtant pas refroidir leurs ardeurs. Face Ă ce qui sâapparente simplement Ă une mise Ă mal de lâautoritĂ© de lâEtat, on peut donc comprendre le prĂ©sident de la RĂ©publique lorsquâil dĂ©clare le 30 novembre 2017 Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen : « Face Ă ces actes dâagression, je tiens Ă rassurer le peuple camerounais que toutes les dispositions sont prises pour mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels et faire en sorte que la paix et la sĂ©curitĂ© soient sauvegardĂ©es sur toute lâĂ©tendue du territoire national⊠».
Dans sa posture de garant de lâunitĂ© et de lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun, que lui confĂšrent les dispositions de lâarticle 5, alinĂ©a 2 de la Constitution, Paul Biya entend dĂ©sormais veiller Ă rĂ©tablir lâordre et la sĂ©curitĂ© sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Lors dâune rĂ©union de sĂ©curitĂ© quâil prĂ©side en son cabinet, au lendemain de cette sortie du chef de lâEtat, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, se veut clair : « Ce qui compte maintenant, ce ne sont pas des dĂ©clarations, mais lâaction ».
Le 5 janvier 2018, Sisiku Ayuk Tabe, prĂ©sident auto proclamĂ© de cette pseudo rĂ©publique, et certains de ses comparses sont interpellĂ©s en territoire nigĂ©rian. GrĂące Ă lâexcellente coopĂ©ration bilatĂ©rale qui existe entre le Nigeria et le Cameroun, notamment dans le domaine sĂ©curitaire, comme lâa rappelĂ© le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, dans sa dĂ©claration Ă la presse lundi dernier, ces derniers sont dĂ©sormais appelĂ©s Ă rĂ©pondre de « leurs crimes » devant la justice camerounaise .
Les inspirateurs des violences enregistrĂ©es eux semblent pourtant avoir un agenda bien cachĂ© : câest la proclamation dâune pseudo rĂ©publique le 1er octobre 2017. Echec de leur part qui ne va pourtant pas refroidir leurs ardeurs. Face Ă ce qui sâapparente simplement Ă une mise Ă mal de lâautoritĂ© de lâEtat, on peut donc comprendre le prĂ©sident de la RĂ©publique lorsquâil dĂ©clare le 30 novembre 2017 Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen : « Face Ă ces actes dâagression, je tiens Ă rassurer le peuple camerounais que toutes les dispositions sont prises pour mettre hors dâĂ©tat de nuire ces criminels et faire en sorte que la paix et la sĂ©curitĂ© soient sauvegardĂ©es sur toute lâĂ©tendue du territoire national⊠».
Dans sa posture de garant de lâunitĂ© et de lâintĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun, que lui confĂšrent les dispositions de lâarticle 5, alinĂ©a 2 de la Constitution, Paul Biya entend dĂ©sormais veiller Ă rĂ©tablir lâordre et la sĂ©curitĂ© sur toute lâĂ©tendue du territoire national. Lors dâune rĂ©union de sĂ©curitĂ© quâil prĂ©side en son cabinet, au lendemain de cette sortie du chef de lâEtat, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, se veut clair : « Ce qui compte maintenant, ce ne sont pas des dĂ©clarations, mais lâaction ».
Le 5 janvier 2018, Sisiku Ayuk Tabe, prĂ©sident auto proclamĂ© de cette pseudo rĂ©publique, et certains de ses comparses sont interpellĂ©s en territoire nigĂ©rian. GrĂące Ă lâexcellente coopĂ©ration bilatĂ©rale qui existe entre le Nigeria et le Cameroun, notamment dans le domaine sĂ©curitaire, comme lâa rappelĂ© le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, dans sa dĂ©claration Ă la presse lundi dernier, ces derniers sont dĂ©sormais appelĂ©s Ă rĂ©pondre de « leurs crimes » devant la justice camerounaise .
ââLutte contre la corruption: Croisade dans les mines
MESSI BALA
Des institutions de contrÎle des finances publiques de la sousrégion sont réunies à cet effet depuis hier à Yaoundé.
Les institutions supĂ©rieures de contrĂŽle (ISC) dâAfrique francophone sont Ă lâassaut de la corruption et de la fraude dans le secteur minier. Avec lâappui de lâAgence canadienne CowaterSogema International Inc, et en partenariat avec le Projet dâamĂ©lioration de la surveillance de lâindustrie extractive en Afrique francophone subsaharienne (PASIE), elles organisent depuis hier, mardi 30 janvier 2018 Ă YaoundĂ©, un forum international sur le flĂ©au.
Celui-ci, qui sâachĂšve demain, a pour thĂšme « Unis contre la fraude et la corruption dans le secteur minier, pour une croissance Ă©conomique plus inclusive et durable en Afrique francophone ». Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts hier par Mbah Acha Rose Fomundam, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, en sa qualitĂ© de prĂ©sidente du ComitĂ© rĂ©gional de renforcement des ISC d'Afrique francophone Subsaharienne (CRRI).
« Comment expliquer que des pays dotĂ©s de tant de ressources minĂ©rales restent dans un tel Ă©tat de sous-dĂ©veloppement, incapables de tirer un grand profit des retombĂ©es de lâexploitation de ces ressources ?», sâest-elle interrogĂ©e dans son allocution dâouverture. Une maniĂšre dâengager les auditeurs publics de la quinzaine de pays membres du Conseil rĂ©gional pour la formation des institutions supĂ©rieures de contrĂŽle des finances publiques d'Afrique francophone Subsaharienne (CREFIAF), Ă mieux tirer profit des Ă©changes pour faire changer la donne.
Nathalie OâNeil, Haut-commissaire du Canada au Cameroun, intervenant quelques minutes auparavant, a soulignĂ© la disponibilitĂ© de son pays Ă appuyer les pays francophones dans cette croisade. Câest dans ce sens que le gouvernement canadien finance depuis deux ans et ce jusquâen 2020 le PASIE, une initiative rĂ©gionale qui a pour but dâamĂ©liorer la gouvernance, la transparence et la reddition des comptes dans le secteur extractif en Afrique francophone Subsaharienne, afin de contribuer Ă une croissance Ă©conomique durable au sein des pays concernĂ©s.
MESSI BALA
Des institutions de contrÎle des finances publiques de la sousrégion sont réunies à cet effet depuis hier à Yaoundé.
Les institutions supĂ©rieures de contrĂŽle (ISC) dâAfrique francophone sont Ă lâassaut de la corruption et de la fraude dans le secteur minier. Avec lâappui de lâAgence canadienne CowaterSogema International Inc, et en partenariat avec le Projet dâamĂ©lioration de la surveillance de lâindustrie extractive en Afrique francophone subsaharienne (PASIE), elles organisent depuis hier, mardi 30 janvier 2018 Ă YaoundĂ©, un forum international sur le flĂ©au.
Celui-ci, qui sâachĂšve demain, a pour thĂšme « Unis contre la fraude et la corruption dans le secteur minier, pour une croissance Ă©conomique plus inclusive et durable en Afrique francophone ». Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts hier par Mbah Acha Rose Fomundam, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat, en sa qualitĂ© de prĂ©sidente du ComitĂ© rĂ©gional de renforcement des ISC d'Afrique francophone Subsaharienne (CRRI).
« Comment expliquer que des pays dotĂ©s de tant de ressources minĂ©rales restent dans un tel Ă©tat de sous-dĂ©veloppement, incapables de tirer un grand profit des retombĂ©es de lâexploitation de ces ressources ?», sâest-elle interrogĂ©e dans son allocution dâouverture. Une maniĂšre dâengager les auditeurs publics de la quinzaine de pays membres du Conseil rĂ©gional pour la formation des institutions supĂ©rieures de contrĂŽle des finances publiques d'Afrique francophone Subsaharienne (CREFIAF), Ă mieux tirer profit des Ă©changes pour faire changer la donne.
Nathalie OâNeil, Haut-commissaire du Canada au Cameroun, intervenant quelques minutes auparavant, a soulignĂ© la disponibilitĂ© de son pays Ă appuyer les pays francophones dans cette croisade. Câest dans ce sens que le gouvernement canadien finance depuis deux ans et ce jusquâen 2020 le PASIE, une initiative rĂ©gionale qui a pour but dâamĂ©liorer la gouvernance, la transparence et la reddition des comptes dans le secteur extractif en Afrique francophone Subsaharienne, afin de contribuer Ă une croissance Ă©conomique durable au sein des pays concernĂ©s.
ââLaikom: The Bedrock of Kom Culture
Choves LOH
The difference between Kom and other communities is its matrilineal succession practices. When an adult male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Interestingly, reports say this practice is steadily becoming unpopular, considering a thousand voices rising against it.
Welcome to Laikom, the traditional footstool of the Kom people of Fundong Sub Division, Boyo Division in the North West region. Here, the people, under the leadership of Fon Clement Ndzi II and forefathers, have judiciously resisted the blade of modernism, holding tight to their ancestral beliefs and traditions, despite their enthusiasm to embrace education, new technology and the law. Like in most traditional African setups, Kom is entirely a patriarchal society.
Males hold the vast majority of power and privileges, while females mostly focus on the kitchen, farming and child bearing. Indeed, a man's power and wealth is measured by the number of wives he owns. Thus a man with one wife may not speak as loud as his peer with two. But what makes the difference between Kom and several other communities is its matrilineal succession practices. Despite excessive male authority, lineage in the Kom culture continues on the side of the mother and not the father.
When an adult Kom male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Are you puzzled? Succession even becomes more complex if a deceased male did not have a nephew to inherit his property. In this case, succession is continues on the side of first cousin. Reports however say this practice is steadily becoming unpopular considering the thousand voices rising against it.
Apart from its cultural bedrock role, Laikom remains an indelible symbol of unity for the Kom people. Its population leans on the royal palace said to have been ruled by 14 successive Fons since 1730. Apart from its ancient shrines and inspirational traditional dances like the Njang and chonng performed during funerals and merriments, Laikom perches on over 6,000 feet above sea level with an undulating terrain of multiple hills and valleys interspersed with waterfalls, streams, brooks, lakes and caves.
Its gorgeous landscape competes with Scotland and Switzerland, turning green in the rainy season and golden brown in the dry season. The Fon of Kom is certainly a humanist. The palace holds a listening ear to the people, acting according to the will of the people. Recently, the Kwifons and the Fon listened to the cry of widows and orphans with regard to material inheritance. The palace ruled that widows and orphans must be consulted in every decision concerning the disposal of their late husbands or fatherâs property, including land.
The news might not have been palatable to unchangeable traditionalists who believe that tradition is holier than even the Ten Commandments. But the vast majority calls the decision saintly. If tourism is part of you, then Laikom is the place. You may not find starry hotels and myriads of classic European dishes. But, the taste of distinguished African traditional meals, including achu and kati-kati, and the unbeatable hospitality of the people would win your heart forever and ever.
Choves LOH
The difference between Kom and other communities is its matrilineal succession practices. When an adult male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Interestingly, reports say this practice is steadily becoming unpopular, considering a thousand voices rising against it.
Welcome to Laikom, the traditional footstool of the Kom people of Fundong Sub Division, Boyo Division in the North West region. Here, the people, under the leadership of Fon Clement Ndzi II and forefathers, have judiciously resisted the blade of modernism, holding tight to their ancestral beliefs and traditions, despite their enthusiasm to embrace education, new technology and the law. Like in most traditional African setups, Kom is entirely a patriarchal society.
Males hold the vast majority of power and privileges, while females mostly focus on the kitchen, farming and child bearing. Indeed, a man's power and wealth is measured by the number of wives he owns. Thus a man with one wife may not speak as loud as his peer with two. But what makes the difference between Kom and several other communities is its matrilineal succession practices. Despite excessive male authority, lineage in the Kom culture continues on the side of the mother and not the father.
When an adult Kom male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Are you puzzled? Succession even becomes more complex if a deceased male did not have a nephew to inherit his property. In this case, succession is continues on the side of first cousin. Reports however say this practice is steadily becoming unpopular considering the thousand voices rising against it.
Apart from its cultural bedrock role, Laikom remains an indelible symbol of unity for the Kom people. Its population leans on the royal palace said to have been ruled by 14 successive Fons since 1730. Apart from its ancient shrines and inspirational traditional dances like the Njang and chonng performed during funerals and merriments, Laikom perches on over 6,000 feet above sea level with an undulating terrain of multiple hills and valleys interspersed with waterfalls, streams, brooks, lakes and caves.
Its gorgeous landscape competes with Scotland and Switzerland, turning green in the rainy season and golden brown in the dry season. The Fon of Kom is certainly a humanist. The palace holds a listening ear to the people, acting according to the will of the people. Recently, the Kwifons and the Fon listened to the cry of widows and orphans with regard to material inheritance. The palace ruled that widows and orphans must be consulted in every decision concerning the disposal of their late husbands or fatherâs property, including land.
The news might not have been palatable to unchangeable traditionalists who believe that tradition is holier than even the Ten Commandments. But the vast majority calls the decision saintly. If tourism is part of you, then Laikom is the place. You may not find starry hotels and myriads of classic European dishes. But, the taste of distinguished African traditional meals, including achu and kati-kati, and the unbeatable hospitality of the people would win your heart forever and ever.
ââLutte contre Boko Haram: Le satisfecit du haut-commandement
Joël MAMAN
Le chef dâĂ©tatmajor des armĂ©es (CEMA) est allĂ© Ă la rencontre des troupes du 24 au 27 janvier dernier.
«Je ne suis pas dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘmenord parce que ça va mal. Quand un travail est bien fait il faut le reconnaĂźtre, Donc, je suis lĂ pour fĂ©liciter les troupes pour le bon travail abattu dans le cadre du conflit contre Boko Haram ». Voici qui est clair : lâobjet de la visite de travail du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ© Claude Meka, dans la 4e RĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) du 24 au 27 janvier 2018 dernier.
AccompagnĂ© dâune importante suite constituĂ©e dâautres personnalitĂ©s militaires de haut rang, cette visite a surtout portĂ© sur la conduite du sĂ©minaire thĂ©matique 2017 et le contrĂŽle opĂ©rationnel. Par air tout comme route, cette forte dĂ©lĂ©gation des militaires a sillonnĂ© la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord en allant tour Ă tour au poste de commandement de la RMIA4 et la garnison militaire Ă Maroua, au poste de commandement de la 41e brigade dâinfanterie motorisĂ©e Ă Kousseri et Ă Mora et au poste de commandement du secteur N°1 de la force multinationale mixte (FMM) Ă Mora.
Durant tout ce pĂ©riple, le CEMA a rencontrĂ© Ă huis clos ses hommes. NĂ©anmoins, Ă la fin de sa visite, il sâest confiĂ© Ă la presse pour donner en quelques mots lâobjet de sa visite. On pourra retenir en quintessence que cette visite qui se tient en tout dĂ©but dâannĂ©e a pour objectif de venir non seulement fĂ©liciter les troupes au front pour lâexcellent travail abattu dans le conflit contre Boko Haram, mais aussi leur souhaiter les meilleurs voeux pour lâannĂ©e 2018, et surtout leur transmettre le soutien « du chef de lâĂ©tat chef suprĂȘme des armĂ©es ».
A cette occasion, il dira que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus dâhomme et de plus en plus de lâinfluence sur les populations « parce que en plus des nombreux coups quâils reçoivent sur le terrain, il y a beaucoup de dĂ©parts dans leurs rangs, ce qui est rassurant pour nous », a indiquĂ© le CEMA. A lâendroit des populations, et particuliĂšrement aux repentis de Boko Haram que RenĂ© Claude Meka a rencontrĂ©s Ă Mora, il a dit câest une chance pour eux dâĂȘtre revenus Ă la maison, au Cameroun.
Certes ils ont commis une erreur en rejoignant Boko Haram. « Comme ils sont revenus dans leur mĂšre patrie, nous les accueillons les bras ouverts. Mais quâils sachent que le Cameroun a besoin de tous ses enfants pour se bĂątir. Donc, quâils nâaient peur de quoi que ce soit et quâils sâintĂšgrent rapidement dans la grande famille camerounaise », a-t-il conseillĂ©.
Joël MAMAN
Le chef dâĂ©tatmajor des armĂ©es (CEMA) est allĂ© Ă la rencontre des troupes du 24 au 27 janvier dernier.
«Je ne suis pas dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘmenord parce que ça va mal. Quand un travail est bien fait il faut le reconnaĂźtre, Donc, je suis lĂ pour fĂ©liciter les troupes pour le bon travail abattu dans le cadre du conflit contre Boko Haram ». Voici qui est clair : lâobjet de la visite de travail du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ© Claude Meka, dans la 4e RĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) du 24 au 27 janvier 2018 dernier.
AccompagnĂ© dâune importante suite constituĂ©e dâautres personnalitĂ©s militaires de haut rang, cette visite a surtout portĂ© sur la conduite du sĂ©minaire thĂ©matique 2017 et le contrĂŽle opĂ©rationnel. Par air tout comme route, cette forte dĂ©lĂ©gation des militaires a sillonnĂ© la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord en allant tour Ă tour au poste de commandement de la RMIA4 et la garnison militaire Ă Maroua, au poste de commandement de la 41e brigade dâinfanterie motorisĂ©e Ă Kousseri et Ă Mora et au poste de commandement du secteur N°1 de la force multinationale mixte (FMM) Ă Mora.
Durant tout ce pĂ©riple, le CEMA a rencontrĂ© Ă huis clos ses hommes. NĂ©anmoins, Ă la fin de sa visite, il sâest confiĂ© Ă la presse pour donner en quelques mots lâobjet de sa visite. On pourra retenir en quintessence que cette visite qui se tient en tout dĂ©but dâannĂ©e a pour objectif de venir non seulement fĂ©liciter les troupes au front pour lâexcellent travail abattu dans le conflit contre Boko Haram, mais aussi leur souhaiter les meilleurs voeux pour lâannĂ©e 2018, et surtout leur transmettre le soutien « du chef de lâĂ©tat chef suprĂȘme des armĂ©es ».
A cette occasion, il dira que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus dâhomme et de plus en plus de lâinfluence sur les populations « parce que en plus des nombreux coups quâils reçoivent sur le terrain, il y a beaucoup de dĂ©parts dans leurs rangs, ce qui est rassurant pour nous », a indiquĂ© le CEMA. A lâendroit des populations, et particuliĂšrement aux repentis de Boko Haram que RenĂ© Claude Meka a rencontrĂ©s Ă Mora, il a dit câest une chance pour eux dâĂȘtre revenus Ă la maison, au Cameroun.
Certes ils ont commis une erreur en rejoignant Boko Haram. « Comme ils sont revenus dans leur mĂšre patrie, nous les accueillons les bras ouverts. Mais quâils sachent que le Cameroun a besoin de tous ses enfants pour se bĂątir. Donc, quâils nâaient peur de quoi que ce soit et quâils sâintĂšgrent rapidement dans la grande famille camerounaise », a-t-il conseillĂ©.
Forwarded from Cameroon Tribune
ââĂ compter du 1er fĂ©vrier 2018, vous pourrez donner votre opinion en rĂ©agissant librement dans le Groupe Telegram Messenger de votre Quotitien National Bilingue : Cameroon Tribune Chat (CT-Chat).
Le principal thÚme journalier en débat portera sur la Une de votre journal.
Le lien du Groupe sera communiqué en temps opportun.
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
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#CameroonTribune Edition du 01 FĂ©vrier 2018 Leaders secessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle https://t.co/oufRdbjtGL
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#CameroonTribune Edition du 01 FĂ©vrier 2018 Leaders secessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle
ââ Sopecam: 2018, le challenge de la productivitĂ©
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Câest lâobjectif que sâest fixĂ© lâentreprise hier Ă lâouverture des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction 2018. CâĂ©tait en prĂ©sence du PCA, Joseph LE.
Pour relever les dĂ©fis qui attendent la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) au cours de lâannĂ©e 2018, le Top management a sacrifiĂ© au rituel des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction comme tous les ans. Elles ont pour thĂšme : « 2018, lâannĂ©e de tous les dĂ©fis ».
Hier au siĂšge de lâentreprise, cette rencontre annuelle initiĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana sâest dĂ©roulĂ©e pour la premiĂšre fois en prĂ©sence du prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, de Charles Atangana Manda, administrateur, reprĂ©sentant le ministĂšre de la Communication, par ailleurs, rapporteur du ComitĂ© ad hoc chargĂ© de lâĂ©laboration des textes organiques de lâentreprise, du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et du personnel.
Dans son allocution dâouverture, Marie Claire Nnana a rappelĂ© que ces journĂ©es marquent un temps de rĂ©flexion et de concertation sur la meilleure maniĂšre de relever ensemble les diffĂ©rents challenges de la Sopecam, en plus dâĂȘtre des moments de retrouvailles et de ressourcement fraternel. Ce moment dâĂ©valuation sans complaisance, dâauto-critique et de remise en cause. Le Dg a communiquĂ© Ă cette occasion les rĂ©sultats de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e en analysant les raisons de certaines contreperformances.
Pour aborder les dĂ©fis de lâheure, elle a lancĂ© un appel Ă lâendroit de tout son personnel. « Nous avons besoin de chacun et chacune dâentre vous, pour reconquĂ©rir nos territoires perdus et en gagner de nouveaux en cette annĂ©e Ă©lectorale, qui doit devenir pour nous, une annĂ©e dâopportunitĂ©s et de victoires», a-t-elle indiquĂ©. A sa suite, Charles Atangana Manda a de façon exhaustive dĂ©clinĂ© les rĂ©sultats issus des travaux du comitĂ© sus-citĂ©. Des rĂ©flexions orientĂ©es vers le plan quinquennal de dĂ©veloppement 2017-2021, le rĂšglement intĂ©rieur et le statut du personnel.
Dans une approche pĂ©dagogique et consensuelle, les rĂ©solutions prises au cours de ces travaux ont privilĂ©giĂ© le bien de lâentreprise et ont Ă©tĂ© consignĂ©es dans un rapport. Pour le PCA, Joseph LE, le plan dâaction 2018 a prĂ©vu la tenue des travaux de la Commission dâavancement et de reclassement du personnel. « Je suis sĂ»r que ce processus va amorcer des effets induits tant attendus des dĂ©crets prĂ©sidentiels dâavril 2016 », a-t-il rassurĂ©.
Tout en demandant au personnel de faire confiance en la direction gĂ©nĂ©rale, le PCA a exhortĂ© les membres de la grande famille Sopecam Ă plus dâardeur au travail. « Je vous demande de travailler plus aujourdâhui pour gagner plus demain. Si nous relevons le dĂ©fi de la productivitĂ© et de la rentabilitĂ©âŠalors rien ne vous sera refusĂ© », a conclu le ministre Joseph LE. Ce regard introspectif de lâentreprise qui permettra de mieux affronter le futur, va sâachever demain.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Câest lâobjectif que sâest fixĂ© lâentreprise hier Ă lâouverture des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction 2018. CâĂ©tait en prĂ©sence du PCA, Joseph LE.
Pour relever les dĂ©fis qui attendent la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) au cours de lâannĂ©e 2018, le Top management a sacrifiĂ© au rituel des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction comme tous les ans. Elles ont pour thĂšme : « 2018, lâannĂ©e de tous les dĂ©fis ».
Hier au siĂšge de lâentreprise, cette rencontre annuelle initiĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana sâest dĂ©roulĂ©e pour la premiĂšre fois en prĂ©sence du prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, de Charles Atangana Manda, administrateur, reprĂ©sentant le ministĂšre de la Communication, par ailleurs, rapporteur du ComitĂ© ad hoc chargĂ© de lâĂ©laboration des textes organiques de lâentreprise, du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et du personnel.
Dans son allocution dâouverture, Marie Claire Nnana a rappelĂ© que ces journĂ©es marquent un temps de rĂ©flexion et de concertation sur la meilleure maniĂšre de relever ensemble les diffĂ©rents challenges de la Sopecam, en plus dâĂȘtre des moments de retrouvailles et de ressourcement fraternel. Ce moment dâĂ©valuation sans complaisance, dâauto-critique et de remise en cause. Le Dg a communiquĂ© Ă cette occasion les rĂ©sultats de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e en analysant les raisons de certaines contreperformances.
Pour aborder les dĂ©fis de lâheure, elle a lancĂ© un appel Ă lâendroit de tout son personnel. « Nous avons besoin de chacun et chacune dâentre vous, pour reconquĂ©rir nos territoires perdus et en gagner de nouveaux en cette annĂ©e Ă©lectorale, qui doit devenir pour nous, une annĂ©e dâopportunitĂ©s et de victoires», a-t-elle indiquĂ©. A sa suite, Charles Atangana Manda a de façon exhaustive dĂ©clinĂ© les rĂ©sultats issus des travaux du comitĂ© sus-citĂ©. Des rĂ©flexions orientĂ©es vers le plan quinquennal de dĂ©veloppement 2017-2021, le rĂšglement intĂ©rieur et le statut du personnel.
Dans une approche pĂ©dagogique et consensuelle, les rĂ©solutions prises au cours de ces travaux ont privilĂ©giĂ© le bien de lâentreprise et ont Ă©tĂ© consignĂ©es dans un rapport. Pour le PCA, Joseph LE, le plan dâaction 2018 a prĂ©vu la tenue des travaux de la Commission dâavancement et de reclassement du personnel. « Je suis sĂ»r que ce processus va amorcer des effets induits tant attendus des dĂ©crets prĂ©sidentiels dâavril 2016 », a-t-il rassurĂ©.
Tout en demandant au personnel de faire confiance en la direction gĂ©nĂ©rale, le PCA a exhortĂ© les membres de la grande famille Sopecam Ă plus dâardeur au travail. « Je vous demande de travailler plus aujourdâhui pour gagner plus demain. Si nous relevons le dĂ©fi de la productivitĂ© et de la rentabilitĂ©âŠalors rien ne vous sera refusĂ© », a conclu le ministre Joseph LE. Ce regard introspectif de lâentreprise qui permettra de mieux affronter le futur, va sâachever demain.
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ââLeaders sĂ©cessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle
Jean Francis BELIBI
Le Cameroun et le Nigeria sont liés par trois accords en la matiÚre signés respectivement en février 1963 et en mars 1972.
Il faut remonter au 6 fĂ©vrier 1963 pour retrouver le premier traitĂ© de coopĂ©ration dans le domaine de lâĂ©change dâinformations signĂ© Ă YaoundĂ© entre « le gouvernement de la FĂ©dĂ©ration du Nigeria et le gouvernement de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Cameroun ». Un document dâune quinzaine dâarticles qui marque la volontĂ© des gouvernements des deux pays « de prendre les mesures voulues pour que les dĂ©linquants et criminels, rĂ©fugiĂ©s dâun pays dans lâautre ne restent pas impunis ».
Le prĂ©ambule de ce texte stipule quâil est signĂ© dans le souci de « consolider les relations amicales existantes entre les deux pays et les deux peuples ». Un document annexe indique la liste non limitative des crimes pour lesquels le rapatriement peut ĂȘtre demandĂ©. En outre, si lâarticle 3 stipule que chacune des parties contractantes « sera libre de refuser le rapatriement de ses propres nationaux », lâarticle 6 quant Ă lui indique, en son alinĂ©a 1, que « la demande de rapatriement sera faite par lâintermĂ©diaire des reprĂ©sentants diplomatiques ou consulaires respectifs des hautes parties contractantes ».
Il est par ailleurs requis que la demande de rapatriement dâune personne accusĂ©e ou inculpĂ©e soit accompagnĂ©e « dâun mandat dâarrĂȘt Ă©manant de lâautoritĂ© compĂ©tente de lâEtat requĂ©rant ainsi que des preuves suffisantes pour justifier au regard de la loi du pays requis, lâarrestation de lâintĂ©ressĂ© si le crime ou dĂ©lit avait Ă©tĂ© commis dans lâEtat requis ».
A cĂŽtĂ© de ce traitĂ©, il faut Ă©galement signaler le protocole dâaccord de coopĂ©ration en matiĂšre de police signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Celui-ci est notamment conclu par les deux gouvernements en vue « de se prĂȘter mutuellement assistance pour lâarrestation des criminels dans leurs territoires respectifs ». Il facilite par ailleurs lâĂ©change de renseignements et prĂ©voit lâorganisation des « rencontres trimestrielles des officiers de police des deux hautes parties contractantes pour lâĂ©change desdits renseignements ».
Toujours dans le domaine de la coopĂ©ration policiĂšre, lâarticle 2 de cet accord souligne que le Cameroun et le Nigeria se sont engagĂ©s Ă se renseigner mutuellement, par demande, sur la criminalitĂ© et les mĂ©thodes respectives de dĂ©tection criminelle.
Sur le plan judiciaire, YaoundĂ© et Abuja sont liĂ©s par lâaccord de coopĂ©ration en la matiĂšre signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Il permet aux deux pays de procĂ©der Ă lâĂ©change de documents judiciaires, Ă la dĂ©livrance et lâexĂ©cution des commissions rogatoires dans les domaines civil, commercial et pĂ©nal.
Si la voie diplomatique est requise pour la transmission des documents en la matiĂšre, il est Ă©galement prĂ©vu que lâexpĂ©dition des documents judiciaires peut Ă©galement se faire « par la poste si cela est autorisĂ© par la loi du pays oĂč la transmission doit ĂȘtre faite ou leur remise par lâintermĂ©diaire dâun agent ou greffier qualifiĂ© vivant dans le territoire de lâune des hautes parties contractantes ».
Jean Francis BELIBI
Le Cameroun et le Nigeria sont liés par trois accords en la matiÚre signés respectivement en février 1963 et en mars 1972.
Il faut remonter au 6 fĂ©vrier 1963 pour retrouver le premier traitĂ© de coopĂ©ration dans le domaine de lâĂ©change dâinformations signĂ© Ă YaoundĂ© entre « le gouvernement de la FĂ©dĂ©ration du Nigeria et le gouvernement de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Cameroun ». Un document dâune quinzaine dâarticles qui marque la volontĂ© des gouvernements des deux pays « de prendre les mesures voulues pour que les dĂ©linquants et criminels, rĂ©fugiĂ©s dâun pays dans lâautre ne restent pas impunis ».
Le prĂ©ambule de ce texte stipule quâil est signĂ© dans le souci de « consolider les relations amicales existantes entre les deux pays et les deux peuples ». Un document annexe indique la liste non limitative des crimes pour lesquels le rapatriement peut ĂȘtre demandĂ©. En outre, si lâarticle 3 stipule que chacune des parties contractantes « sera libre de refuser le rapatriement de ses propres nationaux », lâarticle 6 quant Ă lui indique, en son alinĂ©a 1, que « la demande de rapatriement sera faite par lâintermĂ©diaire des reprĂ©sentants diplomatiques ou consulaires respectifs des hautes parties contractantes ».
Il est par ailleurs requis que la demande de rapatriement dâune personne accusĂ©e ou inculpĂ©e soit accompagnĂ©e « dâun mandat dâarrĂȘt Ă©manant de lâautoritĂ© compĂ©tente de lâEtat requĂ©rant ainsi que des preuves suffisantes pour justifier au regard de la loi du pays requis, lâarrestation de lâintĂ©ressĂ© si le crime ou dĂ©lit avait Ă©tĂ© commis dans lâEtat requis ».
A cĂŽtĂ© de ce traitĂ©, il faut Ă©galement signaler le protocole dâaccord de coopĂ©ration en matiĂšre de police signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Celui-ci est notamment conclu par les deux gouvernements en vue « de se prĂȘter mutuellement assistance pour lâarrestation des criminels dans leurs territoires respectifs ». Il facilite par ailleurs lâĂ©change de renseignements et prĂ©voit lâorganisation des « rencontres trimestrielles des officiers de police des deux hautes parties contractantes pour lâĂ©change desdits renseignements ».
Toujours dans le domaine de la coopĂ©ration policiĂšre, lâarticle 2 de cet accord souligne que le Cameroun et le Nigeria se sont engagĂ©s Ă se renseigner mutuellement, par demande, sur la criminalitĂ© et les mĂ©thodes respectives de dĂ©tection criminelle.
Sur le plan judiciaire, YaoundĂ© et Abuja sont liĂ©s par lâaccord de coopĂ©ration en la matiĂšre signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Il permet aux deux pays de procĂ©der Ă lâĂ©change de documents judiciaires, Ă la dĂ©livrance et lâexĂ©cution des commissions rogatoires dans les domaines civil, commercial et pĂ©nal.
Si la voie diplomatique est requise pour la transmission des documents en la matiĂšre, il est Ă©galement prĂ©vu que lâexpĂ©dition des documents judiciaires peut Ă©galement se faire « par la poste si cela est autorisĂ© par la loi du pays oĂč la transmission doit ĂȘtre faite ou leur remise par lâintermĂ©diaire dâun agent ou greffier qualifiĂ© vivant dans le territoire de lâune des hautes parties contractantes ».
ââAccĂšs aux mĂ©dicaments: Les pharmacies plus disponibles
Jeanine FANKAM
Depuis le 29 janvier dernier, les officines ouvrent en semaine Ă 7h30 et ferment Ă 22h.
DĂ©sormais, de lundi Ă vendredi, les pharmacies du dĂ©partement du Mfoundi dans la rĂ©gion du Centre ouvriront de 7h30 Ă 22h, au lieu de 8h-19h. Les samedis, elles ferment Ă 21h au lieu de 15h. Les pharmacies de garde quant Ă elles continuent le service jusquâau matin en semaine. Les samedis et dimanches, elles fonctionnent en non-stop jusquâĂ lundi matin. La rĂ©forme entĂ©rinĂ©e par lâOrdre national des Pharmaciens du Cameroun est dĂ©jĂ exĂ©cutoire depuis le 29 janvier dernier.
Date qui coĂŻncidait avec le nouveau cycle de garde des officines pharmaceutiques du dĂ©partement du Mfoundi. Les motivations qui la sous-tendent sont nombreuses. Selon le Dr. Albert-Didier Mbida, pharmacien, cette rĂ©forme a pris en compte les rĂ©sultats dâun sondage interne et rĂ©pond Ă plusieurs requĂȘtes des usagers. Le rĂ©amĂ©nagement des horarires dâouverture et de fermeture des pharmacies tient par ailleurs compte de lâexistence de nouvelles officines et permet dâassurer encore mieux la mission de la permanence des soins de santĂ© publique dĂ©volue aux pharmacies, laquelle exige que les pharmacies restent ouvertes aussi souvent que possible.
« Les usagers digÚrent mal de se retrouver devant une pharmacie fermée alors que la nécessité est pressante. Ils agréent encore mal que celles qui sont installées à proximité des hÎpitaux soient fermées », explique notre interlocuteur. La réforme a impliqué la réorganisation des groupes de garde qui, diton, couvrent dorénavant mieux les zones qualifiées de « désert pharmaceutique ». Dans la refonte, des efforts seront faits pour éviter que deux pharmacies de garde se retrouvent cÎte-à -cÎte.
Ce changement, bien entendu, nâarrange pas tous les professionnels. Le refus de plusieurs dâentre eux de sâexprimer, mĂȘme sous anonymat sur la question tĂ©moigne du malaise. « On ne peut pas avoir lâunanimitĂ© », lance Albert- Didier Mbida qui relĂšve toutefois que lâallongement des heures dâouverture obligera les pharmaciens Ă recruter, car ceux qui sont soucieux du bon rendement du personnel et de la qualitĂ© du service ne peuvent pas se passer dâaugmenter le personnel.
La mesure ne touche que le Mfoundi parce que, les professionnels de chaque dĂ©partement organisent leur travail. Des brebis galeuses rĂ©sistent toujours et ne font parfois quâĂ leur convenance. Câest pourquoi, on trouve des officines qui fonctionnent 24h/24. « LâOrdre et le syndicat des pharmaciens nâont aucun pouvoir de poser des scellĂ©s en cas de rĂ©sistance », se dĂ©fend le pharmacien .
Jeanine FANKAM
Depuis le 29 janvier dernier, les officines ouvrent en semaine Ă 7h30 et ferment Ă 22h.
DĂ©sormais, de lundi Ă vendredi, les pharmacies du dĂ©partement du Mfoundi dans la rĂ©gion du Centre ouvriront de 7h30 Ă 22h, au lieu de 8h-19h. Les samedis, elles ferment Ă 21h au lieu de 15h. Les pharmacies de garde quant Ă elles continuent le service jusquâau matin en semaine. Les samedis et dimanches, elles fonctionnent en non-stop jusquâĂ lundi matin. La rĂ©forme entĂ©rinĂ©e par lâOrdre national des Pharmaciens du Cameroun est dĂ©jĂ exĂ©cutoire depuis le 29 janvier dernier.
Date qui coĂŻncidait avec le nouveau cycle de garde des officines pharmaceutiques du dĂ©partement du Mfoundi. Les motivations qui la sous-tendent sont nombreuses. Selon le Dr. Albert-Didier Mbida, pharmacien, cette rĂ©forme a pris en compte les rĂ©sultats dâun sondage interne et rĂ©pond Ă plusieurs requĂȘtes des usagers. Le rĂ©amĂ©nagement des horarires dâouverture et de fermeture des pharmacies tient par ailleurs compte de lâexistence de nouvelles officines et permet dâassurer encore mieux la mission de la permanence des soins de santĂ© publique dĂ©volue aux pharmacies, laquelle exige que les pharmacies restent ouvertes aussi souvent que possible.
« Les usagers digÚrent mal de se retrouver devant une pharmacie fermée alors que la nécessité est pressante. Ils agréent encore mal que celles qui sont installées à proximité des hÎpitaux soient fermées », explique notre interlocuteur. La réforme a impliqué la réorganisation des groupes de garde qui, diton, couvrent dorénavant mieux les zones qualifiées de « désert pharmaceutique ». Dans la refonte, des efforts seront faits pour éviter que deux pharmacies de garde se retrouvent cÎte-à -cÎte.
Ce changement, bien entendu, nâarrange pas tous les professionnels. Le refus de plusieurs dâentre eux de sâexprimer, mĂȘme sous anonymat sur la question tĂ©moigne du malaise. « On ne peut pas avoir lâunanimitĂ© », lance Albert- Didier Mbida qui relĂšve toutefois que lâallongement des heures dâouverture obligera les pharmaciens Ă recruter, car ceux qui sont soucieux du bon rendement du personnel et de la qualitĂ© du service ne peuvent pas se passer dâaugmenter le personnel.
La mesure ne touche que le Mfoundi parce que, les professionnels de chaque dĂ©partement organisent leur travail. Des brebis galeuses rĂ©sistent toujours et ne font parfois quâĂ leur convenance. Câest pourquoi, on trouve des officines qui fonctionnent 24h/24. « LâOrdre et le syndicat des pharmaciens nâont aucun pouvoir de poser des scellĂ©s en cas de rĂ©sistance », se dĂ©fend le pharmacien .
ââMinistĂšre des Finances: On reparle du financement de la Pme
AĂŻcha NSANGOU
Ce département ministériel en a fait la trame des échanges de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés ouverte hier à Yaoundé.
LâEtat ne lĂ©sinera sur aucun moyen pour rendre compĂ©titives les petites et moyennes entreprises camerounaises. Au cours de cet exercice budgĂ©taire, lâhorizon devrait sâĂ©claircir pour les promoteurs de ces entreprises qui bien accompagnĂ©es, devraient contribuer Ă la croissance Ă©conomique du Cameroun. Lors dâune interview accordĂ©e Ă CT, le directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor indiquait dĂ©jĂ que « nous comptons surtout avec les prescriptions du chef de lâEtat du 31 dĂ©cembre mettre des mĂ©canismes qui permettent de faciliter et dâaccĂ©lĂ©rer le paiement des factures des Pme».
Dans le cadre de la confĂ©rence annuelle de ses services, le ministĂšre des Finances (Minfi) en a fait la ligne directrice des travaux. «Consolidation budgĂ©taire et financement de la Pme pour un programme Ă©conomique et financier» est donc le thĂšme de la rencontre des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minfi. «Les pme ont manifestĂ© leur prĂ©occupation autour de lâaccĂšs au financement.
Nous avons identifiĂ© les mesures incitatives au plan fiscal, mais aussi les instruments nouveaux qui devraient leur permettre dâavoir des ressources longues pour leur dĂ©veloppement », a indiquĂ© Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances. Il pense dâailleurs que le rĂŽle des agences qui accompagnent ces pme sur le plan du service non financier doit se consolider pour rĂ©duire le risque face au systĂšme bancaire qui est rĂ©ticent au financement.
Il est globalement question de mettre en oeuvre une stratĂ©gie nationale de la finance inclusive pour que la pme qui a actuellement moins de 20% des financements octroyĂ©s par le systĂšme bancaire puisse ĂȘtre boostĂ©e et ainsi contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La promotion du capital investissement, la crĂ©ation dâun compartiment Ă la bourse en soutien au mĂ©canisme dĂ©jĂ disponibles, le recours aux financements alternatifs, la promotion des fonds de garantie etc sont entre autres leviers Ă actionner pour soutenir les pme.
«En plus du renforcement des mesures fiscales incitatives, lâEtat veillera Ă lâapurement rapide et progressif de la dette intĂ©rieure. Dans lâexercice passĂ©, 82 milliards ont Ă©tĂ© allouĂ©s au remboursement de crĂ©dit de renforcement de TVA contre 56 milliards en 2016», a revelĂ© le Minfi. Des exposĂ©s sur le programme Ă©conomique et financier ont Ă©galement ponctuĂ© les Ă©changes. La cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux au Minfi mettra un terme Ă la confĂ©rence ce jour.
AĂŻcha NSANGOU
Ce département ministériel en a fait la trame des échanges de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés ouverte hier à Yaoundé.
LâEtat ne lĂ©sinera sur aucun moyen pour rendre compĂ©titives les petites et moyennes entreprises camerounaises. Au cours de cet exercice budgĂ©taire, lâhorizon devrait sâĂ©claircir pour les promoteurs de ces entreprises qui bien accompagnĂ©es, devraient contribuer Ă la croissance Ă©conomique du Cameroun. Lors dâune interview accordĂ©e Ă CT, le directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor indiquait dĂ©jĂ que « nous comptons surtout avec les prescriptions du chef de lâEtat du 31 dĂ©cembre mettre des mĂ©canismes qui permettent de faciliter et dâaccĂ©lĂ©rer le paiement des factures des Pme».
Dans le cadre de la confĂ©rence annuelle de ses services, le ministĂšre des Finances (Minfi) en a fait la ligne directrice des travaux. «Consolidation budgĂ©taire et financement de la Pme pour un programme Ă©conomique et financier» est donc le thĂšme de la rencontre des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minfi. «Les pme ont manifestĂ© leur prĂ©occupation autour de lâaccĂšs au financement.
Nous avons identifiĂ© les mesures incitatives au plan fiscal, mais aussi les instruments nouveaux qui devraient leur permettre dâavoir des ressources longues pour leur dĂ©veloppement », a indiquĂ© Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances. Il pense dâailleurs que le rĂŽle des agences qui accompagnent ces pme sur le plan du service non financier doit se consolider pour rĂ©duire le risque face au systĂšme bancaire qui est rĂ©ticent au financement.
Il est globalement question de mettre en oeuvre une stratĂ©gie nationale de la finance inclusive pour que la pme qui a actuellement moins de 20% des financements octroyĂ©s par le systĂšme bancaire puisse ĂȘtre boostĂ©e et ainsi contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La promotion du capital investissement, la crĂ©ation dâun compartiment Ă la bourse en soutien au mĂ©canisme dĂ©jĂ disponibles, le recours aux financements alternatifs, la promotion des fonds de garantie etc sont entre autres leviers Ă actionner pour soutenir les pme.
«En plus du renforcement des mesures fiscales incitatives, lâEtat veillera Ă lâapurement rapide et progressif de la dette intĂ©rieure. Dans lâexercice passĂ©, 82 milliards ont Ă©tĂ© allouĂ©s au remboursement de crĂ©dit de renforcement de TVA contre 56 milliards en 2016», a revelĂ© le Minfi. Des exposĂ©s sur le programme Ă©conomique et financier ont Ă©galement ponctuĂ© les Ă©changes. La cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux au Minfi mettra un terme Ă la confĂ©rence ce jour.
ââFĂ©dĂ©rations sportives nationales: Les Ă©lections attendront
Priscille G. Moadougou
Les protagonistes obligĂ©s de ronger leur frein au moment oĂč le ministre Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire relative au lancement de la saison.
Alors que tout le mouvement sportif attend les directives relatives au renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire le 19 janvier dernier. Celleci instruit les responsables de ces associations de lancer leur saison sportive dans la pĂ©riode allant du 20 janvier au 31 mars 2018.
Toutefois, les Ă©lections Ă la tĂȘte des fĂ©dĂ©rations sont loin dâĂȘtre un sujet rangĂ© dans le magasin des accessoires de ce dĂ©partement ministĂ©riel. Dâailleurs, Ă la direction des normes et du suivi des organisations sportives (Dnsos), câest un sujet qui prĂ©occupe. Des lettres ont Ă©tĂ© adressĂ©es aux prĂ©sidents de fĂ©dĂ©rations leur demandant dâune part de sâarrimer Ă la rĂ©glementation en retirant leur agrĂ©ment, et dâautre part, de mettre sur pied des cellules juridiques indĂ©pendantes composĂ©es de personnes neutres.
En attendant que tout soit mis au point, le mouvement sportif ne saurait ĂȘtre paralysĂ©. Les dispositions mentionnĂ©es dans ces correspondances sont la rĂ©sultante des conclusions du comitĂ© technique des rĂ©formes des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales qui sâest tenu du 11 au 15 juillet 2017. Des Ă©changes avec les responsables desdites associations, la Dnsos a constatĂ© que les statuts nationaux sont parfois torpillĂ©s.
Pire, certains statuts ne sont ni en phase avec ceux de leur confĂ©dĂ©ration continentale voire leur fĂ©dĂ©ration mondiale. En outre, il nây a mĂȘme pas de cellules juridiques et celles qui existent sont dirigĂ©es par les «amis» des prĂ©sidents. Il est donc question dâharmoniser tout cela. Et aussi, de se conformer Ă la politique sportive fixĂ©e par lâEtat du Cameroun. Dans un environnement sportif marquĂ© par tant de passions, le cadre juridique reste pour mettre fin aux interminables querelles intestines.
Ce nâest quâaprĂšs ces diffĂ©rentes Ă©tapes que le Minsep pourra parler, sereinement, du renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales.
Priscille G. Moadougou
Les protagonistes obligĂ©s de ronger leur frein au moment oĂč le ministre Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire relative au lancement de la saison.
Alors que tout le mouvement sportif attend les directives relatives au renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire le 19 janvier dernier. Celleci instruit les responsables de ces associations de lancer leur saison sportive dans la pĂ©riode allant du 20 janvier au 31 mars 2018.
Toutefois, les Ă©lections Ă la tĂȘte des fĂ©dĂ©rations sont loin dâĂȘtre un sujet rangĂ© dans le magasin des accessoires de ce dĂ©partement ministĂ©riel. Dâailleurs, Ă la direction des normes et du suivi des organisations sportives (Dnsos), câest un sujet qui prĂ©occupe. Des lettres ont Ă©tĂ© adressĂ©es aux prĂ©sidents de fĂ©dĂ©rations leur demandant dâune part de sâarrimer Ă la rĂ©glementation en retirant leur agrĂ©ment, et dâautre part, de mettre sur pied des cellules juridiques indĂ©pendantes composĂ©es de personnes neutres.
En attendant que tout soit mis au point, le mouvement sportif ne saurait ĂȘtre paralysĂ©. Les dispositions mentionnĂ©es dans ces correspondances sont la rĂ©sultante des conclusions du comitĂ© technique des rĂ©formes des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales qui sâest tenu du 11 au 15 juillet 2017. Des Ă©changes avec les responsables desdites associations, la Dnsos a constatĂ© que les statuts nationaux sont parfois torpillĂ©s.
Pire, certains statuts ne sont ni en phase avec ceux de leur confĂ©dĂ©ration continentale voire leur fĂ©dĂ©ration mondiale. En outre, il nây a mĂȘme pas de cellules juridiques et celles qui existent sont dirigĂ©es par les «amis» des prĂ©sidents. Il est donc question dâharmoniser tout cela. Et aussi, de se conformer Ă la politique sportive fixĂ©e par lâEtat du Cameroun. Dans un environnement sportif marquĂ© par tant de passions, le cadre juridique reste pour mettre fin aux interminables querelles intestines.
Ce nâest quâaprĂšs ces diffĂ©rentes Ă©tapes que le Minsep pourra parler, sereinement, du renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales.