ââLutte contre Boko Haram: Le satisfecit du haut-commandement
Joël MAMAN
Le chef dâĂ©tatmajor des armĂ©es (CEMA) est allĂ© Ă la rencontre des troupes du 24 au 27 janvier dernier.
«Je ne suis pas dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘmenord parce que ça va mal. Quand un travail est bien fait il faut le reconnaĂźtre, Donc, je suis lĂ pour fĂ©liciter les troupes pour le bon travail abattu dans le cadre du conflit contre Boko Haram ». Voici qui est clair : lâobjet de la visite de travail du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ© Claude Meka, dans la 4e RĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) du 24 au 27 janvier 2018 dernier.
AccompagnĂ© dâune importante suite constituĂ©e dâautres personnalitĂ©s militaires de haut rang, cette visite a surtout portĂ© sur la conduite du sĂ©minaire thĂ©matique 2017 et le contrĂŽle opĂ©rationnel. Par air tout comme route, cette forte dĂ©lĂ©gation des militaires a sillonnĂ© la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord en allant tour Ă tour au poste de commandement de la RMIA4 et la garnison militaire Ă Maroua, au poste de commandement de la 41e brigade dâinfanterie motorisĂ©e Ă Kousseri et Ă Mora et au poste de commandement du secteur N°1 de la force multinationale mixte (FMM) Ă Mora.
Durant tout ce pĂ©riple, le CEMA a rencontrĂ© Ă huis clos ses hommes. NĂ©anmoins, Ă la fin de sa visite, il sâest confiĂ© Ă la presse pour donner en quelques mots lâobjet de sa visite. On pourra retenir en quintessence que cette visite qui se tient en tout dĂ©but dâannĂ©e a pour objectif de venir non seulement fĂ©liciter les troupes au front pour lâexcellent travail abattu dans le conflit contre Boko Haram, mais aussi leur souhaiter les meilleurs voeux pour lâannĂ©e 2018, et surtout leur transmettre le soutien « du chef de lâĂ©tat chef suprĂȘme des armĂ©es ».
A cette occasion, il dira que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus dâhomme et de plus en plus de lâinfluence sur les populations « parce que en plus des nombreux coups quâils reçoivent sur le terrain, il y a beaucoup de dĂ©parts dans leurs rangs, ce qui est rassurant pour nous », a indiquĂ© le CEMA. A lâendroit des populations, et particuliĂšrement aux repentis de Boko Haram que RenĂ© Claude Meka a rencontrĂ©s Ă Mora, il a dit câest une chance pour eux dâĂȘtre revenus Ă la maison, au Cameroun.
Certes ils ont commis une erreur en rejoignant Boko Haram. « Comme ils sont revenus dans leur mĂšre patrie, nous les accueillons les bras ouverts. Mais quâils sachent que le Cameroun a besoin de tous ses enfants pour se bĂątir. Donc, quâils nâaient peur de quoi que ce soit et quâils sâintĂšgrent rapidement dans la grande famille camerounaise », a-t-il conseillĂ©.
Joël MAMAN
Le chef dâĂ©tatmajor des armĂ©es (CEMA) est allĂ© Ă la rencontre des troupes du 24 au 27 janvier dernier.
«Je ne suis pas dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘmenord parce que ça va mal. Quand un travail est bien fait il faut le reconnaĂźtre, Donc, je suis lĂ pour fĂ©liciter les troupes pour le bon travail abattu dans le cadre du conflit contre Boko Haram ». Voici qui est clair : lâobjet de la visite de travail du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps dâarmĂ©e, RenĂ© Claude Meka, dans la 4e RĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) du 24 au 27 janvier 2018 dernier.
AccompagnĂ© dâune importante suite constituĂ©e dâautres personnalitĂ©s militaires de haut rang, cette visite a surtout portĂ© sur la conduite du sĂ©minaire thĂ©matique 2017 et le contrĂŽle opĂ©rationnel. Par air tout comme route, cette forte dĂ©lĂ©gation des militaires a sillonnĂ© la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-nord en allant tour Ă tour au poste de commandement de la RMIA4 et la garnison militaire Ă Maroua, au poste de commandement de la 41e brigade dâinfanterie motorisĂ©e Ă Kousseri et Ă Mora et au poste de commandement du secteur N°1 de la force multinationale mixte (FMM) Ă Mora.
Durant tout ce pĂ©riple, le CEMA a rencontrĂ© Ă huis clos ses hommes. NĂ©anmoins, Ă la fin de sa visite, il sâest confiĂ© Ă la presse pour donner en quelques mots lâobjet de sa visite. On pourra retenir en quintessence que cette visite qui se tient en tout dĂ©but dâannĂ©e a pour objectif de venir non seulement fĂ©liciter les troupes au front pour lâexcellent travail abattu dans le conflit contre Boko Haram, mais aussi leur souhaiter les meilleurs voeux pour lâannĂ©e 2018, et surtout leur transmettre le soutien « du chef de lâĂ©tat chef suprĂȘme des armĂ©es ».
A cette occasion, il dira que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus dâhomme et de plus en plus de lâinfluence sur les populations « parce que en plus des nombreux coups quâils reçoivent sur le terrain, il y a beaucoup de dĂ©parts dans leurs rangs, ce qui est rassurant pour nous », a indiquĂ© le CEMA. A lâendroit des populations, et particuliĂšrement aux repentis de Boko Haram que RenĂ© Claude Meka a rencontrĂ©s Ă Mora, il a dit câest une chance pour eux dâĂȘtre revenus Ă la maison, au Cameroun.
Certes ils ont commis une erreur en rejoignant Boko Haram. « Comme ils sont revenus dans leur mĂšre patrie, nous les accueillons les bras ouverts. Mais quâils sachent que le Cameroun a besoin de tous ses enfants pour se bĂątir. Donc, quâils nâaient peur de quoi que ce soit et quâils sâintĂšgrent rapidement dans la grande famille camerounaise », a-t-il conseillĂ©.
Forwarded from Cameroon Tribune
ââĂ compter du 1er fĂ©vrier 2018, vous pourrez donner votre opinion en rĂ©agissant librement dans le Groupe Telegram Messenger de votre Quotitien National Bilingue : Cameroon Tribune Chat (CT-Chat).
Le principal thÚme journalier en débat portera sur la Une de votre journal.
Le lien du Groupe sera communiqué en temps opportun.
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
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camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 01 FĂ©vrier 2018 Leaders secessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle https://t.co/oufRdbjtGL
source
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#CameroonTribune Edition du 01 FĂ©vrier 2018 Leaders secessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle
ââ Sopecam: 2018, le challenge de la productivitĂ©
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Câest lâobjectif que sâest fixĂ© lâentreprise hier Ă lâouverture des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction 2018. CâĂ©tait en prĂ©sence du PCA, Joseph LE.
Pour relever les dĂ©fis qui attendent la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) au cours de lâannĂ©e 2018, le Top management a sacrifiĂ© au rituel des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction comme tous les ans. Elles ont pour thĂšme : « 2018, lâannĂ©e de tous les dĂ©fis ».
Hier au siĂšge de lâentreprise, cette rencontre annuelle initiĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana sâest dĂ©roulĂ©e pour la premiĂšre fois en prĂ©sence du prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, de Charles Atangana Manda, administrateur, reprĂ©sentant le ministĂšre de la Communication, par ailleurs, rapporteur du ComitĂ© ad hoc chargĂ© de lâĂ©laboration des textes organiques de lâentreprise, du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et du personnel.
Dans son allocution dâouverture, Marie Claire Nnana a rappelĂ© que ces journĂ©es marquent un temps de rĂ©flexion et de concertation sur la meilleure maniĂšre de relever ensemble les diffĂ©rents challenges de la Sopecam, en plus dâĂȘtre des moments de retrouvailles et de ressourcement fraternel. Ce moment dâĂ©valuation sans complaisance, dâauto-critique et de remise en cause. Le Dg a communiquĂ© Ă cette occasion les rĂ©sultats de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e en analysant les raisons de certaines contreperformances.
Pour aborder les dĂ©fis de lâheure, elle a lancĂ© un appel Ă lâendroit de tout son personnel. « Nous avons besoin de chacun et chacune dâentre vous, pour reconquĂ©rir nos territoires perdus et en gagner de nouveaux en cette annĂ©e Ă©lectorale, qui doit devenir pour nous, une annĂ©e dâopportunitĂ©s et de victoires», a-t-elle indiquĂ©. A sa suite, Charles Atangana Manda a de façon exhaustive dĂ©clinĂ© les rĂ©sultats issus des travaux du comitĂ© sus-citĂ©. Des rĂ©flexions orientĂ©es vers le plan quinquennal de dĂ©veloppement 2017-2021, le rĂšglement intĂ©rieur et le statut du personnel.
Dans une approche pĂ©dagogique et consensuelle, les rĂ©solutions prises au cours de ces travaux ont privilĂ©giĂ© le bien de lâentreprise et ont Ă©tĂ© consignĂ©es dans un rapport. Pour le PCA, Joseph LE, le plan dâaction 2018 a prĂ©vu la tenue des travaux de la Commission dâavancement et de reclassement du personnel. « Je suis sĂ»r que ce processus va amorcer des effets induits tant attendus des dĂ©crets prĂ©sidentiels dâavril 2016 », a-t-il rassurĂ©.
Tout en demandant au personnel de faire confiance en la direction gĂ©nĂ©rale, le PCA a exhortĂ© les membres de la grande famille Sopecam Ă plus dâardeur au travail. « Je vous demande de travailler plus aujourdâhui pour gagner plus demain. Si nous relevons le dĂ©fi de la productivitĂ© et de la rentabilitĂ©âŠalors rien ne vous sera refusĂ© », a conclu le ministre Joseph LE. Ce regard introspectif de lâentreprise qui permettra de mieux affronter le futur, va sâachever demain.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Câest lâobjectif que sâest fixĂ© lâentreprise hier Ă lâouverture des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction 2018. CâĂ©tait en prĂ©sence du PCA, Joseph LE.
Pour relever les dĂ©fis qui attendent la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) au cours de lâannĂ©e 2018, le Top management a sacrifiĂ© au rituel des JournĂ©es dâimprĂ©gnation au programme dâaction comme tous les ans. Elles ont pour thĂšme : « 2018, lâannĂ©e de tous les dĂ©fis ».
Hier au siĂšge de lâentreprise, cette rencontre annuelle initiĂ©e par le directeur gĂ©nĂ©ral, Marie Claire Nnana sâest dĂ©roulĂ©e pour la premiĂšre fois en prĂ©sence du prĂ©sident du Conseil dâadministration, Joseph LE, de Charles Atangana Manda, administrateur, reprĂ©sentant le ministĂšre de la Communication, par ailleurs, rapporteur du ComitĂ© ad hoc chargĂ© de lâĂ©laboration des textes organiques de lâentreprise, du directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et du personnel.
Dans son allocution dâouverture, Marie Claire Nnana a rappelĂ© que ces journĂ©es marquent un temps de rĂ©flexion et de concertation sur la meilleure maniĂšre de relever ensemble les diffĂ©rents challenges de la Sopecam, en plus dâĂȘtre des moments de retrouvailles et de ressourcement fraternel. Ce moment dâĂ©valuation sans complaisance, dâauto-critique et de remise en cause. Le Dg a communiquĂ© Ă cette occasion les rĂ©sultats de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e en analysant les raisons de certaines contreperformances.
Pour aborder les dĂ©fis de lâheure, elle a lancĂ© un appel Ă lâendroit de tout son personnel. « Nous avons besoin de chacun et chacune dâentre vous, pour reconquĂ©rir nos territoires perdus et en gagner de nouveaux en cette annĂ©e Ă©lectorale, qui doit devenir pour nous, une annĂ©e dâopportunitĂ©s et de victoires», a-t-elle indiquĂ©. A sa suite, Charles Atangana Manda a de façon exhaustive dĂ©clinĂ© les rĂ©sultats issus des travaux du comitĂ© sus-citĂ©. Des rĂ©flexions orientĂ©es vers le plan quinquennal de dĂ©veloppement 2017-2021, le rĂšglement intĂ©rieur et le statut du personnel.
Dans une approche pĂ©dagogique et consensuelle, les rĂ©solutions prises au cours de ces travaux ont privilĂ©giĂ© le bien de lâentreprise et ont Ă©tĂ© consignĂ©es dans un rapport. Pour le PCA, Joseph LE, le plan dâaction 2018 a prĂ©vu la tenue des travaux de la Commission dâavancement et de reclassement du personnel. « Je suis sĂ»r que ce processus va amorcer des effets induits tant attendus des dĂ©crets prĂ©sidentiels dâavril 2016 », a-t-il rassurĂ©.
Tout en demandant au personnel de faire confiance en la direction gĂ©nĂ©rale, le PCA a exhortĂ© les membres de la grande famille Sopecam Ă plus dâardeur au travail. « Je vous demande de travailler plus aujourdâhui pour gagner plus demain. Si nous relevons le dĂ©fi de la productivitĂ© et de la rentabilitĂ©âŠalors rien ne vous sera refusĂ© », a conclu le ministre Joseph LE. Ce regard introspectif de lâentreprise qui permettra de mieux affronter le futur, va sâachever demain.
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ââLeaders sĂ©cessionnistes arrĂȘtĂ©s: un rapatriement en rĂšgle
Jean Francis BELIBI
Le Cameroun et le Nigeria sont liés par trois accords en la matiÚre signés respectivement en février 1963 et en mars 1972.
Il faut remonter au 6 fĂ©vrier 1963 pour retrouver le premier traitĂ© de coopĂ©ration dans le domaine de lâĂ©change dâinformations signĂ© Ă YaoundĂ© entre « le gouvernement de la FĂ©dĂ©ration du Nigeria et le gouvernement de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Cameroun ». Un document dâune quinzaine dâarticles qui marque la volontĂ© des gouvernements des deux pays « de prendre les mesures voulues pour que les dĂ©linquants et criminels, rĂ©fugiĂ©s dâun pays dans lâautre ne restent pas impunis ».
Le prĂ©ambule de ce texte stipule quâil est signĂ© dans le souci de « consolider les relations amicales existantes entre les deux pays et les deux peuples ». Un document annexe indique la liste non limitative des crimes pour lesquels le rapatriement peut ĂȘtre demandĂ©. En outre, si lâarticle 3 stipule que chacune des parties contractantes « sera libre de refuser le rapatriement de ses propres nationaux », lâarticle 6 quant Ă lui indique, en son alinĂ©a 1, que « la demande de rapatriement sera faite par lâintermĂ©diaire des reprĂ©sentants diplomatiques ou consulaires respectifs des hautes parties contractantes ».
Il est par ailleurs requis que la demande de rapatriement dâune personne accusĂ©e ou inculpĂ©e soit accompagnĂ©e « dâun mandat dâarrĂȘt Ă©manant de lâautoritĂ© compĂ©tente de lâEtat requĂ©rant ainsi que des preuves suffisantes pour justifier au regard de la loi du pays requis, lâarrestation de lâintĂ©ressĂ© si le crime ou dĂ©lit avait Ă©tĂ© commis dans lâEtat requis ».
A cĂŽtĂ© de ce traitĂ©, il faut Ă©galement signaler le protocole dâaccord de coopĂ©ration en matiĂšre de police signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Celui-ci est notamment conclu par les deux gouvernements en vue « de se prĂȘter mutuellement assistance pour lâarrestation des criminels dans leurs territoires respectifs ». Il facilite par ailleurs lâĂ©change de renseignements et prĂ©voit lâorganisation des « rencontres trimestrielles des officiers de police des deux hautes parties contractantes pour lâĂ©change desdits renseignements ».
Toujours dans le domaine de la coopĂ©ration policiĂšre, lâarticle 2 de cet accord souligne que le Cameroun et le Nigeria se sont engagĂ©s Ă se renseigner mutuellement, par demande, sur la criminalitĂ© et les mĂ©thodes respectives de dĂ©tection criminelle.
Sur le plan judiciaire, YaoundĂ© et Abuja sont liĂ©s par lâaccord de coopĂ©ration en la matiĂšre signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Il permet aux deux pays de procĂ©der Ă lâĂ©change de documents judiciaires, Ă la dĂ©livrance et lâexĂ©cution des commissions rogatoires dans les domaines civil, commercial et pĂ©nal.
Si la voie diplomatique est requise pour la transmission des documents en la matiĂšre, il est Ă©galement prĂ©vu que lâexpĂ©dition des documents judiciaires peut Ă©galement se faire « par la poste si cela est autorisĂ© par la loi du pays oĂč la transmission doit ĂȘtre faite ou leur remise par lâintermĂ©diaire dâun agent ou greffier qualifiĂ© vivant dans le territoire de lâune des hautes parties contractantes ».
Jean Francis BELIBI
Le Cameroun et le Nigeria sont liés par trois accords en la matiÚre signés respectivement en février 1963 et en mars 1972.
Il faut remonter au 6 fĂ©vrier 1963 pour retrouver le premier traitĂ© de coopĂ©ration dans le domaine de lâĂ©change dâinformations signĂ© Ă YaoundĂ© entre « le gouvernement de la FĂ©dĂ©ration du Nigeria et le gouvernement de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Cameroun ». Un document dâune quinzaine dâarticles qui marque la volontĂ© des gouvernements des deux pays « de prendre les mesures voulues pour que les dĂ©linquants et criminels, rĂ©fugiĂ©s dâun pays dans lâautre ne restent pas impunis ».
Le prĂ©ambule de ce texte stipule quâil est signĂ© dans le souci de « consolider les relations amicales existantes entre les deux pays et les deux peuples ». Un document annexe indique la liste non limitative des crimes pour lesquels le rapatriement peut ĂȘtre demandĂ©. En outre, si lâarticle 3 stipule que chacune des parties contractantes « sera libre de refuser le rapatriement de ses propres nationaux », lâarticle 6 quant Ă lui indique, en son alinĂ©a 1, que « la demande de rapatriement sera faite par lâintermĂ©diaire des reprĂ©sentants diplomatiques ou consulaires respectifs des hautes parties contractantes ».
Il est par ailleurs requis que la demande de rapatriement dâune personne accusĂ©e ou inculpĂ©e soit accompagnĂ©e « dâun mandat dâarrĂȘt Ă©manant de lâautoritĂ© compĂ©tente de lâEtat requĂ©rant ainsi que des preuves suffisantes pour justifier au regard de la loi du pays requis, lâarrestation de lâintĂ©ressĂ© si le crime ou dĂ©lit avait Ă©tĂ© commis dans lâEtat requis ».
A cĂŽtĂ© de ce traitĂ©, il faut Ă©galement signaler le protocole dâaccord de coopĂ©ration en matiĂšre de police signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Celui-ci est notamment conclu par les deux gouvernements en vue « de se prĂȘter mutuellement assistance pour lâarrestation des criminels dans leurs territoires respectifs ». Il facilite par ailleurs lâĂ©change de renseignements et prĂ©voit lâorganisation des « rencontres trimestrielles des officiers de police des deux hautes parties contractantes pour lâĂ©change desdits renseignements ».
Toujours dans le domaine de la coopĂ©ration policiĂšre, lâarticle 2 de cet accord souligne que le Cameroun et le Nigeria se sont engagĂ©s Ă se renseigner mutuellement, par demande, sur la criminalitĂ© et les mĂ©thodes respectives de dĂ©tection criminelle.
Sur le plan judiciaire, YaoundĂ© et Abuja sont liĂ©s par lâaccord de coopĂ©ration en la matiĂšre signĂ© Ă Lagos le 27 mars 1972 et ratifiĂ© par le Cameroun le 30 juin 1977. Il permet aux deux pays de procĂ©der Ă lâĂ©change de documents judiciaires, Ă la dĂ©livrance et lâexĂ©cution des commissions rogatoires dans les domaines civil, commercial et pĂ©nal.
Si la voie diplomatique est requise pour la transmission des documents en la matiĂšre, il est Ă©galement prĂ©vu que lâexpĂ©dition des documents judiciaires peut Ă©galement se faire « par la poste si cela est autorisĂ© par la loi du pays oĂč la transmission doit ĂȘtre faite ou leur remise par lâintermĂ©diaire dâun agent ou greffier qualifiĂ© vivant dans le territoire de lâune des hautes parties contractantes ».
ââAccĂšs aux mĂ©dicaments: Les pharmacies plus disponibles
Jeanine FANKAM
Depuis le 29 janvier dernier, les officines ouvrent en semaine Ă 7h30 et ferment Ă 22h.
DĂ©sormais, de lundi Ă vendredi, les pharmacies du dĂ©partement du Mfoundi dans la rĂ©gion du Centre ouvriront de 7h30 Ă 22h, au lieu de 8h-19h. Les samedis, elles ferment Ă 21h au lieu de 15h. Les pharmacies de garde quant Ă elles continuent le service jusquâau matin en semaine. Les samedis et dimanches, elles fonctionnent en non-stop jusquâĂ lundi matin. La rĂ©forme entĂ©rinĂ©e par lâOrdre national des Pharmaciens du Cameroun est dĂ©jĂ exĂ©cutoire depuis le 29 janvier dernier.
Date qui coĂŻncidait avec le nouveau cycle de garde des officines pharmaceutiques du dĂ©partement du Mfoundi. Les motivations qui la sous-tendent sont nombreuses. Selon le Dr. Albert-Didier Mbida, pharmacien, cette rĂ©forme a pris en compte les rĂ©sultats dâun sondage interne et rĂ©pond Ă plusieurs requĂȘtes des usagers. Le rĂ©amĂ©nagement des horarires dâouverture et de fermeture des pharmacies tient par ailleurs compte de lâexistence de nouvelles officines et permet dâassurer encore mieux la mission de la permanence des soins de santĂ© publique dĂ©volue aux pharmacies, laquelle exige que les pharmacies restent ouvertes aussi souvent que possible.
« Les usagers digÚrent mal de se retrouver devant une pharmacie fermée alors que la nécessité est pressante. Ils agréent encore mal que celles qui sont installées à proximité des hÎpitaux soient fermées », explique notre interlocuteur. La réforme a impliqué la réorganisation des groupes de garde qui, diton, couvrent dorénavant mieux les zones qualifiées de « désert pharmaceutique ». Dans la refonte, des efforts seront faits pour éviter que deux pharmacies de garde se retrouvent cÎte-à -cÎte.
Ce changement, bien entendu, nâarrange pas tous les professionnels. Le refus de plusieurs dâentre eux de sâexprimer, mĂȘme sous anonymat sur la question tĂ©moigne du malaise. « On ne peut pas avoir lâunanimitĂ© », lance Albert- Didier Mbida qui relĂšve toutefois que lâallongement des heures dâouverture obligera les pharmaciens Ă recruter, car ceux qui sont soucieux du bon rendement du personnel et de la qualitĂ© du service ne peuvent pas se passer dâaugmenter le personnel.
La mesure ne touche que le Mfoundi parce que, les professionnels de chaque dĂ©partement organisent leur travail. Des brebis galeuses rĂ©sistent toujours et ne font parfois quâĂ leur convenance. Câest pourquoi, on trouve des officines qui fonctionnent 24h/24. « LâOrdre et le syndicat des pharmaciens nâont aucun pouvoir de poser des scellĂ©s en cas de rĂ©sistance », se dĂ©fend le pharmacien .
Jeanine FANKAM
Depuis le 29 janvier dernier, les officines ouvrent en semaine Ă 7h30 et ferment Ă 22h.
DĂ©sormais, de lundi Ă vendredi, les pharmacies du dĂ©partement du Mfoundi dans la rĂ©gion du Centre ouvriront de 7h30 Ă 22h, au lieu de 8h-19h. Les samedis, elles ferment Ă 21h au lieu de 15h. Les pharmacies de garde quant Ă elles continuent le service jusquâau matin en semaine. Les samedis et dimanches, elles fonctionnent en non-stop jusquâĂ lundi matin. La rĂ©forme entĂ©rinĂ©e par lâOrdre national des Pharmaciens du Cameroun est dĂ©jĂ exĂ©cutoire depuis le 29 janvier dernier.
Date qui coĂŻncidait avec le nouveau cycle de garde des officines pharmaceutiques du dĂ©partement du Mfoundi. Les motivations qui la sous-tendent sont nombreuses. Selon le Dr. Albert-Didier Mbida, pharmacien, cette rĂ©forme a pris en compte les rĂ©sultats dâun sondage interne et rĂ©pond Ă plusieurs requĂȘtes des usagers. Le rĂ©amĂ©nagement des horarires dâouverture et de fermeture des pharmacies tient par ailleurs compte de lâexistence de nouvelles officines et permet dâassurer encore mieux la mission de la permanence des soins de santĂ© publique dĂ©volue aux pharmacies, laquelle exige que les pharmacies restent ouvertes aussi souvent que possible.
« Les usagers digÚrent mal de se retrouver devant une pharmacie fermée alors que la nécessité est pressante. Ils agréent encore mal que celles qui sont installées à proximité des hÎpitaux soient fermées », explique notre interlocuteur. La réforme a impliqué la réorganisation des groupes de garde qui, diton, couvrent dorénavant mieux les zones qualifiées de « désert pharmaceutique ». Dans la refonte, des efforts seront faits pour éviter que deux pharmacies de garde se retrouvent cÎte-à -cÎte.
Ce changement, bien entendu, nâarrange pas tous les professionnels. Le refus de plusieurs dâentre eux de sâexprimer, mĂȘme sous anonymat sur la question tĂ©moigne du malaise. « On ne peut pas avoir lâunanimitĂ© », lance Albert- Didier Mbida qui relĂšve toutefois que lâallongement des heures dâouverture obligera les pharmaciens Ă recruter, car ceux qui sont soucieux du bon rendement du personnel et de la qualitĂ© du service ne peuvent pas se passer dâaugmenter le personnel.
La mesure ne touche que le Mfoundi parce que, les professionnels de chaque dĂ©partement organisent leur travail. Des brebis galeuses rĂ©sistent toujours et ne font parfois quâĂ leur convenance. Câest pourquoi, on trouve des officines qui fonctionnent 24h/24. « LâOrdre et le syndicat des pharmaciens nâont aucun pouvoir de poser des scellĂ©s en cas de rĂ©sistance », se dĂ©fend le pharmacien .
ââMinistĂšre des Finances: On reparle du financement de la Pme
AĂŻcha NSANGOU
Ce département ministériel en a fait la trame des échanges de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés ouverte hier à Yaoundé.
LâEtat ne lĂ©sinera sur aucun moyen pour rendre compĂ©titives les petites et moyennes entreprises camerounaises. Au cours de cet exercice budgĂ©taire, lâhorizon devrait sâĂ©claircir pour les promoteurs de ces entreprises qui bien accompagnĂ©es, devraient contribuer Ă la croissance Ă©conomique du Cameroun. Lors dâune interview accordĂ©e Ă CT, le directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor indiquait dĂ©jĂ que « nous comptons surtout avec les prescriptions du chef de lâEtat du 31 dĂ©cembre mettre des mĂ©canismes qui permettent de faciliter et dâaccĂ©lĂ©rer le paiement des factures des Pme».
Dans le cadre de la confĂ©rence annuelle de ses services, le ministĂšre des Finances (Minfi) en a fait la ligne directrice des travaux. «Consolidation budgĂ©taire et financement de la Pme pour un programme Ă©conomique et financier» est donc le thĂšme de la rencontre des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minfi. «Les pme ont manifestĂ© leur prĂ©occupation autour de lâaccĂšs au financement.
Nous avons identifiĂ© les mesures incitatives au plan fiscal, mais aussi les instruments nouveaux qui devraient leur permettre dâavoir des ressources longues pour leur dĂ©veloppement », a indiquĂ© Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances. Il pense dâailleurs que le rĂŽle des agences qui accompagnent ces pme sur le plan du service non financier doit se consolider pour rĂ©duire le risque face au systĂšme bancaire qui est rĂ©ticent au financement.
Il est globalement question de mettre en oeuvre une stratĂ©gie nationale de la finance inclusive pour que la pme qui a actuellement moins de 20% des financements octroyĂ©s par le systĂšme bancaire puisse ĂȘtre boostĂ©e et ainsi contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La promotion du capital investissement, la crĂ©ation dâun compartiment Ă la bourse en soutien au mĂ©canisme dĂ©jĂ disponibles, le recours aux financements alternatifs, la promotion des fonds de garantie etc sont entre autres leviers Ă actionner pour soutenir les pme.
«En plus du renforcement des mesures fiscales incitatives, lâEtat veillera Ă lâapurement rapide et progressif de la dette intĂ©rieure. Dans lâexercice passĂ©, 82 milliards ont Ă©tĂ© allouĂ©s au remboursement de crĂ©dit de renforcement de TVA contre 56 milliards en 2016», a revelĂ© le Minfi. Des exposĂ©s sur le programme Ă©conomique et financier ont Ă©galement ponctuĂ© les Ă©changes. La cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux au Minfi mettra un terme Ă la confĂ©rence ce jour.
AĂŻcha NSANGOU
Ce département ministériel en a fait la trame des échanges de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés ouverte hier à Yaoundé.
LâEtat ne lĂ©sinera sur aucun moyen pour rendre compĂ©titives les petites et moyennes entreprises camerounaises. Au cours de cet exercice budgĂ©taire, lâhorizon devrait sâĂ©claircir pour les promoteurs de ces entreprises qui bien accompagnĂ©es, devraient contribuer Ă la croissance Ă©conomique du Cameroun. Lors dâune interview accordĂ©e Ă CT, le directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor indiquait dĂ©jĂ que « nous comptons surtout avec les prescriptions du chef de lâEtat du 31 dĂ©cembre mettre des mĂ©canismes qui permettent de faciliter et dâaccĂ©lĂ©rer le paiement des factures des Pme».
Dans le cadre de la confĂ©rence annuelle de ses services, le ministĂšre des Finances (Minfi) en a fait la ligne directrice des travaux. «Consolidation budgĂ©taire et financement de la Pme pour un programme Ă©conomique et financier» est donc le thĂšme de la rencontre des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du Minfi. «Les pme ont manifestĂ© leur prĂ©occupation autour de lâaccĂšs au financement.
Nous avons identifiĂ© les mesures incitatives au plan fiscal, mais aussi les instruments nouveaux qui devraient leur permettre dâavoir des ressources longues pour leur dĂ©veloppement », a indiquĂ© Alamine Ousmane Mey, ministre des Finances. Il pense dâailleurs que le rĂŽle des agences qui accompagnent ces pme sur le plan du service non financier doit se consolider pour rĂ©duire le risque face au systĂšme bancaire qui est rĂ©ticent au financement.
Il est globalement question de mettre en oeuvre une stratĂ©gie nationale de la finance inclusive pour que la pme qui a actuellement moins de 20% des financements octroyĂ©s par le systĂšme bancaire puisse ĂȘtre boostĂ©e et ainsi contribuer au dĂ©veloppement du Cameroun. La promotion du capital investissement, la crĂ©ation dâun compartiment Ă la bourse en soutien au mĂ©canisme dĂ©jĂ disponibles, le recours aux financements alternatifs, la promotion des fonds de garantie etc sont entre autres leviers Ă actionner pour soutenir les pme.
«En plus du renforcement des mesures fiscales incitatives, lâEtat veillera Ă lâapurement rapide et progressif de la dette intĂ©rieure. Dans lâexercice passĂ©, 82 milliards ont Ă©tĂ© allouĂ©s au remboursement de crĂ©dit de renforcement de TVA contre 56 milliards en 2016», a revelĂ© le Minfi. Des exposĂ©s sur le programme Ă©conomique et financier ont Ă©galement ponctuĂ© les Ă©changes. La cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des voeux au Minfi mettra un terme Ă la confĂ©rence ce jour.
ââFĂ©dĂ©rations sportives nationales: Les Ă©lections attendront
Priscille G. Moadougou
Les protagonistes obligĂ©s de ronger leur frein au moment oĂč le ministre Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire relative au lancement de la saison.
Alors que tout le mouvement sportif attend les directives relatives au renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire le 19 janvier dernier. Celleci instruit les responsables de ces associations de lancer leur saison sportive dans la pĂ©riode allant du 20 janvier au 31 mars 2018.
Toutefois, les Ă©lections Ă la tĂȘte des fĂ©dĂ©rations sont loin dâĂȘtre un sujet rangĂ© dans le magasin des accessoires de ce dĂ©partement ministĂ©riel. Dâailleurs, Ă la direction des normes et du suivi des organisations sportives (Dnsos), câest un sujet qui prĂ©occupe. Des lettres ont Ă©tĂ© adressĂ©es aux prĂ©sidents de fĂ©dĂ©rations leur demandant dâune part de sâarrimer Ă la rĂ©glementation en retirant leur agrĂ©ment, et dâautre part, de mettre sur pied des cellules juridiques indĂ©pendantes composĂ©es de personnes neutres.
En attendant que tout soit mis au point, le mouvement sportif ne saurait ĂȘtre paralysĂ©. Les dispositions mentionnĂ©es dans ces correspondances sont la rĂ©sultante des conclusions du comitĂ© technique des rĂ©formes des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales qui sâest tenu du 11 au 15 juillet 2017. Des Ă©changes avec les responsables desdites associations, la Dnsos a constatĂ© que les statuts nationaux sont parfois torpillĂ©s.
Pire, certains statuts ne sont ni en phase avec ceux de leur confĂ©dĂ©ration continentale voire leur fĂ©dĂ©ration mondiale. En outre, il nây a mĂȘme pas de cellules juridiques et celles qui existent sont dirigĂ©es par les «amis» des prĂ©sidents. Il est donc question dâharmoniser tout cela. Et aussi, de se conformer Ă la politique sportive fixĂ©e par lâEtat du Cameroun. Dans un environnement sportif marquĂ© par tant de passions, le cadre juridique reste pour mettre fin aux interminables querelles intestines.
Ce nâest quâaprĂšs ces diffĂ©rentes Ă©tapes que le Minsep pourra parler, sereinement, du renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales.
Priscille G. Moadougou
Les protagonistes obligĂ©s de ronger leur frein au moment oĂč le ministre Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire relative au lancement de la saison.
Alors que tout le mouvement sportif attend les directives relatives au renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales, le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a signĂ© une circulaire le 19 janvier dernier. Celleci instruit les responsables de ces associations de lancer leur saison sportive dans la pĂ©riode allant du 20 janvier au 31 mars 2018.
Toutefois, les Ă©lections Ă la tĂȘte des fĂ©dĂ©rations sont loin dâĂȘtre un sujet rangĂ© dans le magasin des accessoires de ce dĂ©partement ministĂ©riel. Dâailleurs, Ă la direction des normes et du suivi des organisations sportives (Dnsos), câest un sujet qui prĂ©occupe. Des lettres ont Ă©tĂ© adressĂ©es aux prĂ©sidents de fĂ©dĂ©rations leur demandant dâune part de sâarrimer Ă la rĂ©glementation en retirant leur agrĂ©ment, et dâautre part, de mettre sur pied des cellules juridiques indĂ©pendantes composĂ©es de personnes neutres.
En attendant que tout soit mis au point, le mouvement sportif ne saurait ĂȘtre paralysĂ©. Les dispositions mentionnĂ©es dans ces correspondances sont la rĂ©sultante des conclusions du comitĂ© technique des rĂ©formes des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales qui sâest tenu du 11 au 15 juillet 2017. Des Ă©changes avec les responsables desdites associations, la Dnsos a constatĂ© que les statuts nationaux sont parfois torpillĂ©s.
Pire, certains statuts ne sont ni en phase avec ceux de leur confĂ©dĂ©ration continentale voire leur fĂ©dĂ©ration mondiale. En outre, il nây a mĂȘme pas de cellules juridiques et celles qui existent sont dirigĂ©es par les «amis» des prĂ©sidents. Il est donc question dâharmoniser tout cela. Et aussi, de se conformer Ă la politique sportive fixĂ©e par lâEtat du Cameroun. Dans un environnement sportif marquĂ© par tant de passions, le cadre juridique reste pour mettre fin aux interminables querelles intestines.
Ce nâest quâaprĂšs ces diffĂ©rentes Ă©tapes que le Minsep pourra parler, sereinement, du renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations sportives nationales.
ââStrategic, Life-saving Decision
#24heures
AMINDEH Blaise ATABONG
Le contexte
Patients in distress will now have more and easier access to vital drugs at odd hours and weekends.
The recent decision of the National Order of Cameroon Pharmacists to extend the opening hours on weekdays and weekends for pharmacies as well as the number of pharmacies on standby daily has been a much welcomed relief, at least to those who have had the awful experience of chasing drugs at odd hours.
Many are a drug buyer who had hitherto faced an ordeal in procuring life-saving drugs at certain periods of the day or week. The experiences are common and widespread. Besides not having easy access to information pertaining to which pharmacy in town is on standby, patients in search of drugs at odd hours had to cover very long distances and spend limited time too before they could find solace.
The situation was even more complicated on weekends as pharmacies across the country closed as early as 1pm.
The outcome was that much money was spent on such search operations for pharmacies on standby or to cover long distances to find one. Also, it can undoubtedly be said that some lives must have been lost because certain life-serving drugs could not be immediately obtained from the pharmacy late in the night.
Against these backdrops, it can generally be agreed that the extension of the closing hours for pharmacies from 7pm to 10pm on weekdays and from 1pm to 9pm on weekends can only be considered a worthwhile decision.
It is strategic in that it will give more time for patients to buy drugs, especially on weekends. This will obviously ease access to drugs and technically up the sales of pharmacies.
Besides extending the opening hours for pharmacies, the recent decision has also come with a novelty. The pharmacies on standby will be segmented; that is one pharmacy will be put on standby per day in a specific area, thereby guaranteeing proximity.
This is unlike before whereby people in search of drugs could cross two council areas within a city before finding one.
Also, the number of pharmacies on standby on weekdays, just like those for weekends, will be considerably increased. All these will ease access to drugs, thereby promoting universal health coverage.
People will henceforth buy drugs without incurring an extra financial burden or finding drugs only when the situation of the supposed drug consumer has jumped to a life-threatening stage or the patient has given up.
#24heures
AMINDEH Blaise ATABONG
Le contexte
Patients in distress will now have more and easier access to vital drugs at odd hours and weekends.
The recent decision of the National Order of Cameroon Pharmacists to extend the opening hours on weekdays and weekends for pharmacies as well as the number of pharmacies on standby daily has been a much welcomed relief, at least to those who have had the awful experience of chasing drugs at odd hours.
Many are a drug buyer who had hitherto faced an ordeal in procuring life-saving drugs at certain periods of the day or week. The experiences are common and widespread. Besides not having easy access to information pertaining to which pharmacy in town is on standby, patients in search of drugs at odd hours had to cover very long distances and spend limited time too before they could find solace.
The situation was even more complicated on weekends as pharmacies across the country closed as early as 1pm.
The outcome was that much money was spent on such search operations for pharmacies on standby or to cover long distances to find one. Also, it can undoubtedly be said that some lives must have been lost because certain life-serving drugs could not be immediately obtained from the pharmacy late in the night.
Against these backdrops, it can generally be agreed that the extension of the closing hours for pharmacies from 7pm to 10pm on weekdays and from 1pm to 9pm on weekends can only be considered a worthwhile decision.
It is strategic in that it will give more time for patients to buy drugs, especially on weekends. This will obviously ease access to drugs and technically up the sales of pharmacies.
Besides extending the opening hours for pharmacies, the recent decision has also come with a novelty. The pharmacies on standby will be segmented; that is one pharmacy will be put on standby per day in a specific area, thereby guaranteeing proximity.
This is unlike before whereby people in search of drugs could cross two council areas within a city before finding one.
Also, the number of pharmacies on standby on weekdays, just like those for weekends, will be considerably increased. All these will ease access to drugs, thereby promoting universal health coverage.
People will henceforth buy drugs without incurring an extra financial burden or finding drugs only when the situation of the supposed drug consumer has jumped to a life-threatening stage or the patient has given up.
ââ« Nous avons reçu des plaintes
#24heures
Carine TSIELE
L'explication
Dr. Christophe Ampo, vice-prĂ©sident de lâOrdre des pharmaciens.
Quelles sont les raisons qui ont motivĂ© la rĂ©forme des horaires dâouverture et fermeture des pharmacies ?
Nous avons reçu des plaintes de nos usagers, expliquant que la distance entre les officines Ă©tait grande. Nous avions Ă©galement des confrĂšres des quartiers pĂ©riphĂ©riques qui recevaient des demandes aprĂšs les fermetures. Ce qui obligeait certains consommateurs Ă se tourner vers le mĂ©dicament de la rue Ă cause de leur proximitĂ© et de leur disponibilitĂ©. Câest pourquoi, nous avons resserrĂ© le maillage des pharmacies dans la ville de YaoundĂ©.
Nous avions naguĂšre entre 10 et 11 pharmacies par groupe de garde. DĂ©sormais, nous en avons entre 14 et 15. Et Ă©galement, les horaires ont Ă©tĂ© Ă©tendus afin que les populations soient mieux servies. Et quâelles tournent le dos aux mĂ©dicaments de la rue qui sont dangereux. De façon ramassĂ©e, en semaine, du lundi au vendredi, les officines seront ouvertes de 7h30 Ă 22h, le samedi de 7h30 Ă 21h et le dimanche il n yâ a que les pharmacies de garde qui fonctionneront.
Les nouveaux horaires ne vont-il pas empiéter sur le fonctionnement des pharmacies de garde ?
La garde est un systĂšme qui permet de faire en sorte que le mĂ©dicament soit toujours disponible. Vu que les horaires dâouverture des pharmacies ont Ă©tĂ© allongĂ©s, nous avons trouvĂ© un compromis pour faire en sorte que les officines fonctionnent de façon efficace. PrĂ©cisĂ©ment, les horaires destinĂ©s aux pharmacies de garde ont Ă©tĂ© rĂ©visĂ©s. Les pharmacies de garde vont dĂ©sormais fonctionner en semaine Ă partir de 22h jusquâĂ 7h30. Le week-end Ă partir de 21h, le samedi et toute la journĂ©e de dimanche jusquâĂ lundi 7h30.
Pour le moment, cette rĂ©forme ne concerne que le dĂ©partement du Mfoundi. Quâen est-il du reste du pays ?
Il sâagit des textes mis en place par la Commission mixte dâĂ©laboration des listes de garde (Comelg) qui est une organisation dans laquelle siĂšge les syndicats des pharmaciens et lâOrdre des pharmaciens du Cameroun, reprĂ©sentĂ© par son vice-prĂ©sident qui en est le reprĂ©sentant de la rĂ©gion du Centre. Il faut aussi savoir que le cadre rĂ©glementaire qui dĂ©finit la fixation des horaires est dans le texte fondamental de la loi 90/035, et dans le rĂšglement intĂ©rieur.
Il est dit dans les articles 19 et 20 que les horaires sont fixĂ©s Ă lâĂ©chelon dĂ©partemental par les organisations reprĂ©sentatives de la profession. Câest donc dans ce cadre, que la Commission mixte dâĂ©laboration des listes de garde sâest penchĂ©e sur la question. La Comelg lâa fait pour le dĂ©partement du Mfoundi. Nous souhaitons, que pour les autres localitĂ©s et les grandes agglomĂ©rations, les horaires soient Ă©galement Ă©largis pour permettre la disponibilitĂ© du mĂ©dicament en temps et en heure. Mais nous sommes une association bien organisĂ©e et nous faisons les choses de façon mĂ©thodique et harmonieuse, Tout viendra Ă point.
#24heures
Carine TSIELE
L'explication
Dr. Christophe Ampo, vice-prĂ©sident de lâOrdre des pharmaciens.
Quelles sont les raisons qui ont motivĂ© la rĂ©forme des horaires dâouverture et fermeture des pharmacies ?
Nous avons reçu des plaintes de nos usagers, expliquant que la distance entre les officines Ă©tait grande. Nous avions Ă©galement des confrĂšres des quartiers pĂ©riphĂ©riques qui recevaient des demandes aprĂšs les fermetures. Ce qui obligeait certains consommateurs Ă se tourner vers le mĂ©dicament de la rue Ă cause de leur proximitĂ© et de leur disponibilitĂ©. Câest pourquoi, nous avons resserrĂ© le maillage des pharmacies dans la ville de YaoundĂ©.
Nous avions naguĂšre entre 10 et 11 pharmacies par groupe de garde. DĂ©sormais, nous en avons entre 14 et 15. Et Ă©galement, les horaires ont Ă©tĂ© Ă©tendus afin que les populations soient mieux servies. Et quâelles tournent le dos aux mĂ©dicaments de la rue qui sont dangereux. De façon ramassĂ©e, en semaine, du lundi au vendredi, les officines seront ouvertes de 7h30 Ă 22h, le samedi de 7h30 Ă 21h et le dimanche il n yâ a que les pharmacies de garde qui fonctionneront.
Les nouveaux horaires ne vont-il pas empiéter sur le fonctionnement des pharmacies de garde ?
La garde est un systĂšme qui permet de faire en sorte que le mĂ©dicament soit toujours disponible. Vu que les horaires dâouverture des pharmacies ont Ă©tĂ© allongĂ©s, nous avons trouvĂ© un compromis pour faire en sorte que les officines fonctionnent de façon efficace. PrĂ©cisĂ©ment, les horaires destinĂ©s aux pharmacies de garde ont Ă©tĂ© rĂ©visĂ©s. Les pharmacies de garde vont dĂ©sormais fonctionner en semaine Ă partir de 22h jusquâĂ 7h30. Le week-end Ă partir de 21h, le samedi et toute la journĂ©e de dimanche jusquâĂ lundi 7h30.
Pour le moment, cette rĂ©forme ne concerne que le dĂ©partement du Mfoundi. Quâen est-il du reste du pays ?
Il sâagit des textes mis en place par la Commission mixte dâĂ©laboration des listes de garde (Comelg) qui est une organisation dans laquelle siĂšge les syndicats des pharmaciens et lâOrdre des pharmaciens du Cameroun, reprĂ©sentĂ© par son vice-prĂ©sident qui en est le reprĂ©sentant de la rĂ©gion du Centre. Il faut aussi savoir que le cadre rĂ©glementaire qui dĂ©finit la fixation des horaires est dans le texte fondamental de la loi 90/035, et dans le rĂšglement intĂ©rieur.
Il est dit dans les articles 19 et 20 que les horaires sont fixĂ©s Ă lâĂ©chelon dĂ©partemental par les organisations reprĂ©sentatives de la profession. Câest donc dans ce cadre, que la Commission mixte dâĂ©laboration des listes de garde sâest penchĂ©e sur la question. La Comelg lâa fait pour le dĂ©partement du Mfoundi. Nous souhaitons, que pour les autres localitĂ©s et les grandes agglomĂ©rations, les horaires soient Ă©galement Ă©largis pour permettre la disponibilitĂ© du mĂ©dicament en temps et en heure. Mais nous sommes une association bien organisĂ©e et nous faisons les choses de façon mĂ©thodique et harmonieuse, Tout viendra Ă point.
ââCameroon- Nigeria: Repatriation Treaty Exists
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
The treaty adds to the Police and Judicial Cooperation Agreements signed since March 1972.
There has been much talk and speculations since Nigerian authorities repatriated and handed over to the Cameroon government on January 29, 2018 some 47 Cameroonians arrested in Nigeria suspected of acts of terrorism in relation to the crisis in the North West and South West Regions.
Communication Minister Issa Tchiroma Bakary who announced the information in a press declaration in Yaounde said the suspects have been handed to the judicial department. Since the arrest, repatriation and handing over of the people, many questions are being asked on the legality and judicial bases of the decision by the Nigerian government. The answers are found in the repatriation treaty and cooperation agreements signed between the two countries.
Repatriation Treaty.
Cameroon and Nigeria signed a Repatriation Treaty as far back as February 6, 1963. The explanatory statement to the treaty states that it is intended to consolidate existing friendly relations between the two countries. The treaty also aims to enable the authorities of Cameroon and Nigeria to take required measures so that delinquents or criminals from one country who have taken refuge in the other should not stay unpunished. The two countries therefore, have to reciprocally agree on the repatriation for crimes stated. The treaty makes provisions for every specificity on the repatriation process.
Judicial Cooperation Agreement.
The Judicial Cooperation Agreement between the government of Cameroon and that of Nigeria was signed in Lagos on March 27, 1992. The agreement stresses the commitment of the authorities of the two countries to share on a regular basis information on the administration of justice and judicial decisions. The agreement makes provisions for transmission of judicial documents, deliverance and execution of commissions and has a chapter on witnesses.
Police Cooperation
The Police Cooperation between Cameroon and Nigeria was signed in Lagos on March 27, 1972. The agreement states that senior police officials of the two countries can carry out exchange courtesy visits with the aim to share information on crimes and methods of finding out crimes. According to the agreement, intelligence sharing visits also have to be carried out between senior police officials of the Cameroon and Nigeria.
There is also supposed to be mutual intelligence gathering on request on criminality and respective methods of detecting crimes. Copies of the publications on the intelligence from the respective Police Services have to be communicated.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
The treaty adds to the Police and Judicial Cooperation Agreements signed since March 1972.
There has been much talk and speculations since Nigerian authorities repatriated and handed over to the Cameroon government on January 29, 2018 some 47 Cameroonians arrested in Nigeria suspected of acts of terrorism in relation to the crisis in the North West and South West Regions.
Communication Minister Issa Tchiroma Bakary who announced the information in a press declaration in Yaounde said the suspects have been handed to the judicial department. Since the arrest, repatriation and handing over of the people, many questions are being asked on the legality and judicial bases of the decision by the Nigerian government. The answers are found in the repatriation treaty and cooperation agreements signed between the two countries.
Repatriation Treaty.
Cameroon and Nigeria signed a Repatriation Treaty as far back as February 6, 1963. The explanatory statement to the treaty states that it is intended to consolidate existing friendly relations between the two countries. The treaty also aims to enable the authorities of Cameroon and Nigeria to take required measures so that delinquents or criminals from one country who have taken refuge in the other should not stay unpunished. The two countries therefore, have to reciprocally agree on the repatriation for crimes stated. The treaty makes provisions for every specificity on the repatriation process.
Judicial Cooperation Agreement.
The Judicial Cooperation Agreement between the government of Cameroon and that of Nigeria was signed in Lagos on March 27, 1992. The agreement stresses the commitment of the authorities of the two countries to share on a regular basis information on the administration of justice and judicial decisions. The agreement makes provisions for transmission of judicial documents, deliverance and execution of commissions and has a chapter on witnesses.
Police Cooperation
The Police Cooperation between Cameroon and Nigeria was signed in Lagos on March 27, 1972. The agreement states that senior police officials of the two countries can carry out exchange courtesy visits with the aim to share information on crimes and methods of finding out crimes. According to the agreement, intelligence sharing visits also have to be carried out between senior police officials of the Cameroon and Nigeria.
There is also supposed to be mutual intelligence gathering on request on criminality and respective methods of detecting crimes. Copies of the publications on the intelligence from the respective Police Services have to be communicated.
ââVingt-cinq (25) nouveaux abonnĂ©s en janvier 2018, quasiment un (1) nouvel abonnĂ© chaque jour !!!
Tout ceci est possible grĂące Ă l'effort de diffusion que vous faites de la ChaĂźne. Nous vous en sont trĂšs reconnaissantsđđżđđżđđż !!!
@cameroonTribune, la ChaĂźne Nationale bilingue sur Telegram Messenger.
Tout ceci est possible grĂące Ă l'effort de diffusion que vous faites de la ChaĂźne. Nous vous en sont trĂšs reconnaissantsđđżđđżđđż !!!
@cameroonTribune, la ChaĂźne Nationale bilingue sur Telegram Messenger.
ââElectoral Lists: Proximity Registration For Physically Challenged
#Politique
Eulalia AMABO
The strategy targets the maximum registration of physically challenged persons and subsequently voting when elections are convened.
The ballot box recognises every vote on equal basis without any considerations to race, gender, ethnicity, and or status. The encouragement and the putting in place of several dispositions to enable physically challenged persons to participate in the electoral affairs of the nation is but a civic responsibility and a mechanism to give them total inclusion in the political, social and cultural activities of the country.
The proximity communication and registration strategy adopted by the elections management body, Elections Cameroon (ELECAM) falls within the framework of giving recognition to physically challenged citizens and eliminating all forms of discrimination against them in the electoral process.
Going by statistics from the World Health Organisation, the physically challenged population in Cameroon stands at 15 per cent, which is an estimated three million citizens. Amongst the total, over one million are of voting age.
ELECAM officials highlight the different categories of physically challenged persons which include; visionary impaired, audition or hearing loss, motion disabilities, speech impediments and height challenges amongst others.
Congnisant of these facts, the biometric registration instruments have a soft ware application that best meets the needs of these individuals. Presently, over 34,000 physically challenged persons have inscribed their names on the electoral registers as compared to the 2013 Municipal elections which had over 32,000 of them participating in the process.
Working in collaboration with over 80 civil society association under the platform âInclusive Society for Persons with Disabilitiesâ, ELECAM registration tents and mobile units are installed at prominent centres that mange situations of physically challenged individuals to get them enlisted.
In addition, together with pregnant women and elderly persons, they do not line up to get registered or vote.
The enrollment team, mixed commission, staff and Council Branch Heads have the incorporation of physically challenged persons and minority groups in them. ELECAM at present boasts of over 50 recruited physically challenged staff. Several adverts and electoral messages have them included in order to encourage others.
Sensitisation messages are brailed in both official languages with other measures taken to include the deaf and dumb in the communication process as a means to enhance transparency and convergence.
All these and many more are in a bid to respect Article 29 of the Convention on the Rights of Persons with Disabilities and Resolution 61/106 of 13 December 2006 of the United Nations which calls for the respect and the promotion of the rights of physically challenged persons in the society.
ELECAM therefore urges political parties and other actors in elections to ensure accessibility to their information through the use of sign language in TV programmes, bold writing for those with myopic issues, loud and clear speaking for those with hearing impediments.
#Politique
Eulalia AMABO
The strategy targets the maximum registration of physically challenged persons and subsequently voting when elections are convened.
The ballot box recognises every vote on equal basis without any considerations to race, gender, ethnicity, and or status. The encouragement and the putting in place of several dispositions to enable physically challenged persons to participate in the electoral affairs of the nation is but a civic responsibility and a mechanism to give them total inclusion in the political, social and cultural activities of the country.
The proximity communication and registration strategy adopted by the elections management body, Elections Cameroon (ELECAM) falls within the framework of giving recognition to physically challenged citizens and eliminating all forms of discrimination against them in the electoral process.
Going by statistics from the World Health Organisation, the physically challenged population in Cameroon stands at 15 per cent, which is an estimated three million citizens. Amongst the total, over one million are of voting age.
ELECAM officials highlight the different categories of physically challenged persons which include; visionary impaired, audition or hearing loss, motion disabilities, speech impediments and height challenges amongst others.
Congnisant of these facts, the biometric registration instruments have a soft ware application that best meets the needs of these individuals. Presently, over 34,000 physically challenged persons have inscribed their names on the electoral registers as compared to the 2013 Municipal elections which had over 32,000 of them participating in the process.
Working in collaboration with over 80 civil society association under the platform âInclusive Society for Persons with Disabilitiesâ, ELECAM registration tents and mobile units are installed at prominent centres that mange situations of physically challenged individuals to get them enlisted.
In addition, together with pregnant women and elderly persons, they do not line up to get registered or vote.
The enrollment team, mixed commission, staff and Council Branch Heads have the incorporation of physically challenged persons and minority groups in them. ELECAM at present boasts of over 50 recruited physically challenged staff. Several adverts and electoral messages have them included in order to encourage others.
Sensitisation messages are brailed in both official languages with other measures taken to include the deaf and dumb in the communication process as a means to enhance transparency and convergence.
All these and many more are in a bid to respect Article 29 of the Convention on the Rights of Persons with Disabilities and Resolution 61/106 of 13 December 2006 of the United Nations which calls for the respect and the promotion of the rights of physically challenged persons in the society.
ELECAM therefore urges political parties and other actors in elections to ensure accessibility to their information through the use of sign language in TV programmes, bold writing for those with myopic issues, loud and clear speaking for those with hearing impediments.
ââLiberia: Weah imprime sa marque
#International
Sainclair MEZING
Le nouveau président envisage de réviser la Constitution et annonce une baisse de son salaire.
Une semaine aprĂšs son investiture comme prĂ©sident du Liberia, George Weah a dĂ©livrĂ© son tout premier message Ă ses compatriotes. Dans un «discours sur lâĂ©tat de la nation» prononcĂ© lundi dernier, le chef de lâEtat libĂ©rien a fait des annonces fortes.
Devant lâAssemblĂ©e nationale et le SĂ©nat, rĂ©unis en congrĂšs, le prĂ©sident a annoncĂ© son intention de rĂ©viser la Constitution. En lâoccurrence, la disposition sur la citoyennetĂ© jugĂ©e «raciste, inutile et dĂ©passĂ©e» parce que, selon lui, rĂ©servant la citoyennetĂ© aux «personnes de couleur». Dans la foulĂ©e, George Weah a fait savoir quâil revoyait Ă la baisse sa rĂ©munĂ©ration. «Je vous annonce aujourdâhui, avec effet immĂ©diat, que je vais rĂ©duire mon salaire et mes primes de 25 %», a-t-il dĂ©clarĂ©.
Dans un contexte Ă©conomique difficile auquel est confrontĂ© le pays, il a invitĂ© sĂ©nateurs et dĂ©putĂ©s Ă lui emboiter le pas. Autre disposition constitutionnelle appelĂ©e Ă faire lâobjet dâun amendement est celle liĂ©e Ă lâinterdiction faite aux Ă©trangers de possĂ©der des biens fonciers. Une mesure que le prĂ©sident du Liberia trouve dissuasive pour les investisseurs. Tout comme il envisage de faire sauter cette autre disposition ne reconnaissant pas la double nationalitĂ©.
Pour lui, il faut faire revenir ces milliers de LibĂ©riens qui, chassĂ©s par les guerres civiles que le pays a connues de 1990 Ă 1996 et de 1990 Ă 2003, ont pris la nationalitĂ© de leurs pays dâaccueil. DeuxiĂšme prĂ©sident du Liberia aprĂšs Samuel Kanyon Doe Ă ne pas appartenir Ă l'Ă©lite «amĂ©ricano-libĂ©rienne », descendant dâesclaves affranchis qui domine la vie politique depuis 170 ans, George Weah a tenu Ă saluer la prĂ©sence Ă lâhĂ©micycle de son prĂ©dĂ©cesseur, Ellen Johnson Sirleaf. Selon lui, cette prĂ©sence marque la cicatrisation des blessures issues de ces deux tragĂ©dies.
«Bienvenue Madame Sirleaf, votre prĂ©sence ici aujourdâhui montre quel chemin nous avons parcouru en tant que peuple», sâest-il rĂ©joui. Durant son adresse Ă la nation, le chef de lâEtat a rĂ©affirmĂ© sa volontĂ© de faire de lâĂ©ducation de la jeunesse libĂ©rienne une «prioritĂ© constante et essentielle » durant son mandat.
#International
Sainclair MEZING
Le nouveau président envisage de réviser la Constitution et annonce une baisse de son salaire.
Une semaine aprĂšs son investiture comme prĂ©sident du Liberia, George Weah a dĂ©livrĂ© son tout premier message Ă ses compatriotes. Dans un «discours sur lâĂ©tat de la nation» prononcĂ© lundi dernier, le chef de lâEtat libĂ©rien a fait des annonces fortes.
Devant lâAssemblĂ©e nationale et le SĂ©nat, rĂ©unis en congrĂšs, le prĂ©sident a annoncĂ© son intention de rĂ©viser la Constitution. En lâoccurrence, la disposition sur la citoyennetĂ© jugĂ©e «raciste, inutile et dĂ©passĂ©e» parce que, selon lui, rĂ©servant la citoyennetĂ© aux «personnes de couleur». Dans la foulĂ©e, George Weah a fait savoir quâil revoyait Ă la baisse sa rĂ©munĂ©ration. «Je vous annonce aujourdâhui, avec effet immĂ©diat, que je vais rĂ©duire mon salaire et mes primes de 25 %», a-t-il dĂ©clarĂ©.
Dans un contexte Ă©conomique difficile auquel est confrontĂ© le pays, il a invitĂ© sĂ©nateurs et dĂ©putĂ©s Ă lui emboiter le pas. Autre disposition constitutionnelle appelĂ©e Ă faire lâobjet dâun amendement est celle liĂ©e Ă lâinterdiction faite aux Ă©trangers de possĂ©der des biens fonciers. Une mesure que le prĂ©sident du Liberia trouve dissuasive pour les investisseurs. Tout comme il envisage de faire sauter cette autre disposition ne reconnaissant pas la double nationalitĂ©.
Pour lui, il faut faire revenir ces milliers de LibĂ©riens qui, chassĂ©s par les guerres civiles que le pays a connues de 1990 Ă 1996 et de 1990 Ă 2003, ont pris la nationalitĂ© de leurs pays dâaccueil. DeuxiĂšme prĂ©sident du Liberia aprĂšs Samuel Kanyon Doe Ă ne pas appartenir Ă l'Ă©lite «amĂ©ricano-libĂ©rienne », descendant dâesclaves affranchis qui domine la vie politique depuis 170 ans, George Weah a tenu Ă saluer la prĂ©sence Ă lâhĂ©micycle de son prĂ©dĂ©cesseur, Ellen Johnson Sirleaf. Selon lui, cette prĂ©sence marque la cicatrisation des blessures issues de ces deux tragĂ©dies.
«Bienvenue Madame Sirleaf, votre prĂ©sence ici aujourdâhui montre quel chemin nous avons parcouru en tant que peuple», sâest-il rĂ©joui. Durant son adresse Ă la nation, le chef de lâEtat a rĂ©affirmĂ© sa volontĂ© de faire de lâĂ©ducation de la jeunesse libĂ©rienne une «prioritĂ© constante et essentielle » durant son mandat.
ââFish Scarcity Hits Douala
Christopher JATOR
Many consumers in Douala are frustrated with the little they have to pay for alternatives.
The usual hustle and bustle in cool stores for frozen imported and fresh fish have all gone dry. Refrigerators which were full to brim with the products are now near empty except for alternatives like chicken, pork and beef. Many who come to buy the source of vitamin return in disappointment.
The scarcity is more serious in Littoralâs regional capital Douala, where it is depriving many households of the important source of vitamin since the start of December 2017. Though majority sold are frozen imported ones, a good quantity is also fished in Doualaâs waters. Youpwe, for example, is a fresh fish market where buyers buy directly from fishermen. Buyers are mostly hotel and restaurant operators.
Many households buy for consumption while others buy coolers of fish to re-sell in retail quantities in neighbourhoods as they go from door-to-door. Whether in cool stores, on tables as sold in markets or on trays by vendors in neighbourhoods, there is a general scarcity. Most of these no longer exist. Their dealers have simply withdrawn home in apparent disappointment at the shortage that has prolonged to two months today.
Some consumers who lined up to buy the fish at the Douala Central Market were frustrated discovering that the amount of money they used in buying one kilogramme in November is now far little and insufficient. Some who turn to alternatives end up heaving a sigh of disappointment because they cannot purchase them with the little they have. They are grappling with the shortage of fish coupled with an increase in prices.
Yabs M., housewife, says the most preferred Makerel is very scarce and expensive. She says you can spend about two hours on a queue before getting to the point of being served at CONGELCAM Bonaberi, where supplies are also not regular: âNow there is a kind of survival of the fittest among buyers who tussle to get even a minimum of a kilogramme. Even so bulk buyers are rationed with every little supply that becomes available.â In consequence, a kilogramme of mackerel (big) has moved from FCFA 1,350 to FCFA 1,450 and FCFA 1,300 for smaller mackerel.
Fresh tilapia, which is not common in cool stores, and frozen imported ones have skyrocketed. Cold store dealers buy a carton of 20kg of fresh bar fish from fishermen at FCFA 50,000 and sell at FCFA 60,000 making a profit of FCFA 10,000 and a kiolgramme during retail cost FCFA 3,000.
Christopher JATOR
Many consumers in Douala are frustrated with the little they have to pay for alternatives.
The usual hustle and bustle in cool stores for frozen imported and fresh fish have all gone dry. Refrigerators which were full to brim with the products are now near empty except for alternatives like chicken, pork and beef. Many who come to buy the source of vitamin return in disappointment.
The scarcity is more serious in Littoralâs regional capital Douala, where it is depriving many households of the important source of vitamin since the start of December 2017. Though majority sold are frozen imported ones, a good quantity is also fished in Doualaâs waters. Youpwe, for example, is a fresh fish market where buyers buy directly from fishermen. Buyers are mostly hotel and restaurant operators.
Many households buy for consumption while others buy coolers of fish to re-sell in retail quantities in neighbourhoods as they go from door-to-door. Whether in cool stores, on tables as sold in markets or on trays by vendors in neighbourhoods, there is a general scarcity. Most of these no longer exist. Their dealers have simply withdrawn home in apparent disappointment at the shortage that has prolonged to two months today.
Some consumers who lined up to buy the fish at the Douala Central Market were frustrated discovering that the amount of money they used in buying one kilogramme in November is now far little and insufficient. Some who turn to alternatives end up heaving a sigh of disappointment because they cannot purchase them with the little they have. They are grappling with the shortage of fish coupled with an increase in prices.
Yabs M., housewife, says the most preferred Makerel is very scarce and expensive. She says you can spend about two hours on a queue before getting to the point of being served at CONGELCAM Bonaberi, where supplies are also not regular: âNow there is a kind of survival of the fittest among buyers who tussle to get even a minimum of a kilogramme. Even so bulk buyers are rationed with every little supply that becomes available.â In consequence, a kilogramme of mackerel (big) has moved from FCFA 1,350 to FCFA 1,450 and FCFA 1,300 for smaller mackerel.
Fresh tilapia, which is not common in cool stores, and frozen imported ones have skyrocketed. Cold store dealers buy a carton of 20kg of fresh bar fish from fishermen at FCFA 50,000 and sell at FCFA 60,000 making a profit of FCFA 10,000 and a kiolgramme during retail cost FCFA 3,000.
ââRĂ©habilitation du barrage de Lagdo: il faut 100 milliards de F
Josy MAUGER
Le sujet Ă©voquĂ© mardi dernier au cours dâune audience entre le ministre de lâEau et de lâEnergie et le PDG de General Electric.
Le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna a reçu mardi en audience, Yves Rannou, prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral Monde de la branche hydroĂ©lectrique de General Electric. Au sortir de cette entrevue, le PDG, a dans un premier temps, indiquĂ© Ă la presse que le Cameroun avait un potentiel hydroĂ©lectrique en Afrique trĂšs important.
Et en tant que leader en hydroĂ©lectricitĂ©, son entreprise souhaitait connaĂźtre comment contribuer Ă lâutilisation de cette ressource dans un cadre environnemental pour permettre le dĂ©veloppement et la croissance du pays. Il prĂ©cise par ailleurs quâactuellement, General Electric est impliquĂ©e dans le dĂ©veloppement du projet de Nachtigal Amont avec un dĂ©veloppeur privĂ©. Lâentreprise scrute aussi la possibilitĂ© de rĂ©nover les centrales existantes et vieillissantes dans le pays.
De ce fait, Yves Rannou est surtout venu rĂ©itĂ©rer la proposition faite il y a quelque temps au gouvernement camerounais, notamment la restructuration des barrages hydroĂ©lectriques vieillissants. Ainsi, la centrale de Lagdo avec une capacitĂ© installĂ©e de 75 MW est en ligne de mire de lâentreprise. Lâon retient que pour lâheure, les Ă©tudes techniques et financiĂšres dudit projet sont achevĂ©es. Le coĂ»t prĂ©visionnel affichĂ© de cette opĂ©ration est dâenviron 100 milliards de F. En termes de travaux, il est question de renouveler les Ă©quipements existants avec pour option de faire passer la capacitĂ© de lâinfrastructure de 75 MW Ă 80 MW.
Le barrage hydroĂ©lectrique de Lagdo a Ă©tĂ© mis en service en 1983. Câest la principale source de production dâĂ©nergie dans le RĂ©seau interconnectĂ© nord (RIN). Mais, avec une demande qui croit de 7.8% par an, il est impĂ©ratif de rĂ©nover lâouvrage qui est arrivĂ© presquâĂ saturation sur le plan Ă©lectromĂ©canique. En plus, sur le plan de lâexploitation, le remplissage de son rĂ©servoir souffre des alĂ©as climatiques et environnementaux.
Josy MAUGER
Le sujet Ă©voquĂ© mardi dernier au cours dâune audience entre le ministre de lâEau et de lâEnergie et le PDG de General Electric.
Le ministre de lâEau et de lâEnergie (Minee), Basile Atangana Kouna a reçu mardi en audience, Yves Rannou, prĂ©sident directeur gĂ©nĂ©ral Monde de la branche hydroĂ©lectrique de General Electric. Au sortir de cette entrevue, le PDG, a dans un premier temps, indiquĂ© Ă la presse que le Cameroun avait un potentiel hydroĂ©lectrique en Afrique trĂšs important.
Et en tant que leader en hydroĂ©lectricitĂ©, son entreprise souhaitait connaĂźtre comment contribuer Ă lâutilisation de cette ressource dans un cadre environnemental pour permettre le dĂ©veloppement et la croissance du pays. Il prĂ©cise par ailleurs quâactuellement, General Electric est impliquĂ©e dans le dĂ©veloppement du projet de Nachtigal Amont avec un dĂ©veloppeur privĂ©. Lâentreprise scrute aussi la possibilitĂ© de rĂ©nover les centrales existantes et vieillissantes dans le pays.
De ce fait, Yves Rannou est surtout venu rĂ©itĂ©rer la proposition faite il y a quelque temps au gouvernement camerounais, notamment la restructuration des barrages hydroĂ©lectriques vieillissants. Ainsi, la centrale de Lagdo avec une capacitĂ© installĂ©e de 75 MW est en ligne de mire de lâentreprise. Lâon retient que pour lâheure, les Ă©tudes techniques et financiĂšres dudit projet sont achevĂ©es. Le coĂ»t prĂ©visionnel affichĂ© de cette opĂ©ration est dâenviron 100 milliards de F. En termes de travaux, il est question de renouveler les Ă©quipements existants avec pour option de faire passer la capacitĂ© de lâinfrastructure de 75 MW Ă 80 MW.
Le barrage hydroĂ©lectrique de Lagdo a Ă©tĂ© mis en service en 1983. Câest la principale source de production dâĂ©nergie dans le RĂ©seau interconnectĂ© nord (RIN). Mais, avec une demande qui croit de 7.8% par an, il est impĂ©ratif de rĂ©nover lâouvrage qui est arrivĂ© presquâĂ saturation sur le plan Ă©lectromĂ©canique. En plus, sur le plan de lâexploitation, le remplissage de son rĂ©servoir souffre des alĂ©as climatiques et environnementaux.
ââTribunal criminel spĂ©cial: lâĂšre NdjĂ©rĂ© sâouvre
Jean Francis BELIBI
NommĂ© le 7 juin 2017 Ă la suite de la rĂ©union du Conseil supĂ©rieur de la magistrature prĂ©sidĂ©e par le chef de lâEtat, le nouveau prĂ©sident du TCS prend ses fonctions ce jour.
Il est le deuxiĂšme prĂ©sident du Tribunal criminel spĂ©cial (TCS) depuis la promulgation de la loi N°2011/028 du 14 dĂ©cembre 2011 portant crĂ©ation de cette juridiction. Magistrat hors hiĂ©rarchie, il Ă©tait jusquâau 7 juin dernier, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de la Communication. Câest donc Ă ce magistrat chevronnĂ©, auteur prolifique puisquâil a Ă son actif huit ouvrages dĂ©jĂ publiĂ©s, quâil revient dĂ©sormais de prendre les rĂȘnes de cette instance chargĂ©e de connaĂźtre « lorsque le prĂ©judice est dâun montant minimum de cinquante millions (50 000 000) de francs, des infractions connexes prĂ©vues par le Code pĂ©nal et les conventions internationales ratifiĂ©es par le Cameroun ».
Sâil est restĂ© dix-neuf ans Ă©loignĂ© des prĂ©toires avant sa nomination Ă la tĂȘte du TCS, Emmanuel NdjĂ©rĂ© qui a durant cette pĂ©riode servi dans les administrations centrales de certains dĂ©partements ministĂ©riels, aura Ă©galement contribuĂ© Ă la formation de nombreuses formations de magistrats camerounais. Il a Ă©tĂ© pendant trois dĂ©cennies enseignant permanent Ă la division judiciaire de lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM). Etablissement dont il est lui-mĂȘme issu depuis 1987.
NĂ© le 9 dĂ©cembre 1960 Ă Bafia dans le dĂ©partement du Mbam-et-Inoubou, il aura tout de mĂȘme menĂ© une partie de sa carriĂšre dans des juridictions oĂč il a notamment servi comme substitut du procureur de la RĂ©publique de MonatĂ©lĂ© en 1987. Deux annĂ©es plus tard, il est appelĂ© Ă occuper les mĂȘmes fonctions Ă YaoundĂ©. En 1991, il rejoint lâadministration centrale du ministĂšre de la Justice en qualitĂ© de chef de service de lâAction publique.
La suite de la carriĂšre dâEmmanuel NdjĂ©rĂ© se passe dans les services du Premier ministre, au ministĂšre des Domaines et des Affaires fonciĂšres et au ministĂšre de la Communication. Il est titulaire de nombreuses lettres de fĂ©licitation et dâencouragement, dont celle du prĂ©sident de la RĂ©publique reçue en janvier 2004. Câest dĂ©sormais Ă ce Grand officier de lâordre de la valeur quâil reviendra de donner une nouvelle impulsion Ă cette juridiction dont lâune des missions principales reste la lutte contre la corruption et les atteintes Ă la fortune publique.
Jean Francis BELIBI
NommĂ© le 7 juin 2017 Ă la suite de la rĂ©union du Conseil supĂ©rieur de la magistrature prĂ©sidĂ©e par le chef de lâEtat, le nouveau prĂ©sident du TCS prend ses fonctions ce jour.
Il est le deuxiĂšme prĂ©sident du Tribunal criminel spĂ©cial (TCS) depuis la promulgation de la loi N°2011/028 du 14 dĂ©cembre 2011 portant crĂ©ation de cette juridiction. Magistrat hors hiĂ©rarchie, il Ă©tait jusquâau 7 juin dernier, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de la Communication. Câest donc Ă ce magistrat chevronnĂ©, auteur prolifique puisquâil a Ă son actif huit ouvrages dĂ©jĂ publiĂ©s, quâil revient dĂ©sormais de prendre les rĂȘnes de cette instance chargĂ©e de connaĂźtre « lorsque le prĂ©judice est dâun montant minimum de cinquante millions (50 000 000) de francs, des infractions connexes prĂ©vues par le Code pĂ©nal et les conventions internationales ratifiĂ©es par le Cameroun ».
Sâil est restĂ© dix-neuf ans Ă©loignĂ© des prĂ©toires avant sa nomination Ă la tĂȘte du TCS, Emmanuel NdjĂ©rĂ© qui a durant cette pĂ©riode servi dans les administrations centrales de certains dĂ©partements ministĂ©riels, aura Ă©galement contribuĂ© Ă la formation de nombreuses formations de magistrats camerounais. Il a Ă©tĂ© pendant trois dĂ©cennies enseignant permanent Ă la division judiciaire de lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM). Etablissement dont il est lui-mĂȘme issu depuis 1987.
NĂ© le 9 dĂ©cembre 1960 Ă Bafia dans le dĂ©partement du Mbam-et-Inoubou, il aura tout de mĂȘme menĂ© une partie de sa carriĂšre dans des juridictions oĂč il a notamment servi comme substitut du procureur de la RĂ©publique de MonatĂ©lĂ© en 1987. Deux annĂ©es plus tard, il est appelĂ© Ă occuper les mĂȘmes fonctions Ă YaoundĂ©. En 1991, il rejoint lâadministration centrale du ministĂšre de la Justice en qualitĂ© de chef de service de lâAction publique.
La suite de la carriĂšre dâEmmanuel NdjĂ©rĂ© se passe dans les services du Premier ministre, au ministĂšre des Domaines et des Affaires fonciĂšres et au ministĂšre de la Communication. Il est titulaire de nombreuses lettres de fĂ©licitation et dâencouragement, dont celle du prĂ©sident de la RĂ©publique reçue en janvier 2004. Câest dĂ©sormais Ă ce Grand officier de lâordre de la valeur quâil reviendra de donner une nouvelle impulsion Ă cette juridiction dont lâune des missions principales reste la lutte contre la corruption et les atteintes Ă la fortune publique.
ââSouth West: Displaced Persons Benefit Donations From Elites
#Regions
ASONG Sylvester (CAMNEWS)
Mamfe (Manyu) - The aid package comprised notably household supplies consisting 375 bags of rice, 50 bags of salt, 20 cartons of soap, 10 cartons of Maggi cube, 201 cartons of tomatoes, 10 cartons of sugar, 30 basins of garri, bags of onion and carton of matches amongst others.
The exercise that took place at the Mamfe Municipal grandstand witnessed the sons and daughters and friends donating food items much as such as drugs, food, clothing, cash and much more to representatives of Manyu communities displaced by the ongoing hostilities between Ambazonia âTiigers and government forces in Manyu.
The initiative Championed by the Manyu Economic and Development World Conference MEDWC, and coordinated by the Manyu President, Chief Oruh Julius Agbor, was directly under the watchful patronage of Manyu-Torch-Bearer and leader, Victor Mengot Arrey Nkongho.
The exercise has as objective to show solidarity with sons and loving care for Manyu sons and daughters who gave fled their homes and sought refuge in distant places.
Speaking at the ceremony the Manyu patron and torch-bearer, Minister Victor Mengot noted with satisfaction the huge success of p imitative. He noted that the problem of Manyu people are many and varied and cannot be solved overnight, but only through a continuous process.
The Minister however, thanks all sons and daughters of Manyu who stood up to be counted in the initiative especially those who braved the death threats and made it to the Mamfe for the launching. Minister Mengot noted that from what has been donated; one could judge that it was a huge and resounding success.
âDonât forget that this is just the launching. It is going to continue because the problems our people faced cannot be solved with a magic want. Today we have come with household issues but donât be surprise that tomorrow we come with cement and zincâ Minister Mengot promised.
#Regions
ASONG Sylvester (CAMNEWS)
Mamfe (Manyu) - The aid package comprised notably household supplies consisting 375 bags of rice, 50 bags of salt, 20 cartons of soap, 10 cartons of Maggi cube, 201 cartons of tomatoes, 10 cartons of sugar, 30 basins of garri, bags of onion and carton of matches amongst others.
The exercise that took place at the Mamfe Municipal grandstand witnessed the sons and daughters and friends donating food items much as such as drugs, food, clothing, cash and much more to representatives of Manyu communities displaced by the ongoing hostilities between Ambazonia âTiigers and government forces in Manyu.
The initiative Championed by the Manyu Economic and Development World Conference MEDWC, and coordinated by the Manyu President, Chief Oruh Julius Agbor, was directly under the watchful patronage of Manyu-Torch-Bearer and leader, Victor Mengot Arrey Nkongho.
The exercise has as objective to show solidarity with sons and loving care for Manyu sons and daughters who gave fled their homes and sought refuge in distant places.
Speaking at the ceremony the Manyu patron and torch-bearer, Minister Victor Mengot noted with satisfaction the huge success of p imitative. He noted that the problem of Manyu people are many and varied and cannot be solved overnight, but only through a continuous process.
The Minister however, thanks all sons and daughters of Manyu who stood up to be counted in the initiative especially those who braved the death threats and made it to the Mamfe for the launching. Minister Mengot noted that from what has been donated; one could judge that it was a huge and resounding success.
âDonât forget that this is just the launching. It is going to continue because the problems our people faced cannot be solved with a magic want. Today we have come with household issues but donât be surprise that tomorrow we come with cement and zincâ Minister Mengot promised.