Les fĂ©licitations du chef de lâEtat
#Presidential
Paul BIYA
A S.E. Patricia Reddy, Gouverneure générale de Nouvelle-Zélande
« Madame la Gouverneure générale,
La cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 6 fĂ©vrier, mâoffre lâagrĂ©able occasion de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations.
Jây associe mes souhaits de bonheur pour le peuple nĂ©ozĂ©landais.
Veuillez agréer, Madame la Gouverneure générale, les assurances de ma trÚs haute considération. »
#Presidential
Paul BIYA
A S.E. Patricia Reddy, Gouverneure générale de Nouvelle-Zélande
« Madame la Gouverneure générale,
La cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 6 fĂ©vrier, mâoffre lâagrĂ©able occasion de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations.
Jây associe mes souhaits de bonheur pour le peuple nĂ©ozĂ©landais.
Veuillez agréer, Madame la Gouverneure générale, les assurances de ma trÚs haute considération. »
RDPC-Lékié: 34 millions collectés pour la présidentielle
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Câest le montant rassemblĂ© dimanche dernier par les militants de ce dĂ©partement dans le cadre du fonds spĂ©cial consacrĂ© Ă la campagne pour Paul Biya.
Dans la LĂ©kiĂ©, on a pris de lâavance pour lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2018. En mobilisant des hommes, mais aussi des fonds. 34 millions de F, câest la somme dĂ©jĂ rassemblĂ©e, qui constitue le « fonds spĂ©cial/LĂ©kiĂ© de mobilisation pour la campagne Ă©lectorale et la victoire Ă©clatante du prĂ©sident Paul Biya, candidat naturel de la LĂ©kiĂ© au service des intĂ©rĂȘts supĂ©rieurs de la nation ».
Pour le lancement solennel de ce fonds, les militants et sympathisants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc), ainsi que dâautres fils du dĂ©partement, se sont rĂ©unis dimanche dernier au centre touristique de MonatĂ©lĂ©, sous la houlette dâHenri Eyebe Ayissi, le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc.
Lâobjectif visĂ© pour ce fonds est de 50 millions de F. Lâannonce en avait Ă©tĂ© faite lors de la cĂ©lĂ©bration de lâan 35 du Renouveau le 06 novembre 2017 Ă MonatĂ©lĂ©. Cette initiative remonte dâailleurs Ă fĂ©vier 2016, comme lâa indiquĂ© Henri Eyebe Ayissi : « En fĂ©vrier 2016, nous avons suggĂ©rĂ© au prĂ©sident de la RĂ©publique dâĂȘtre candidat Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle.
Elle va se tenir en 2018. Nous la souhaitions anticipĂ©e, mais la LĂ©kiĂ© sâest engagĂ©e Ă se mobiliser pour faire campagne pour lui et aujourdâhui, nous sommes venus dire que le pari pris, nous avons commencĂ© Ă le tenir ».
A cet effet, un compte a Ă©tĂ© ouvert dans les livres de lâĂ©tablissement de microfinance Cepi. Les contributions proviennent des enfants de la LĂ©kiĂ© en territoire national et dans la diaspora.
A cet Ă©vĂ©nement, les Ă©lites du dĂ©partement de tout bord Ă©taient prĂ©sentes, avec un invitĂ© spĂ©cial, CĂ©lestin Bedzigui, prĂ©sident du Parti de lâalliance libĂ©rale (Pal), pour apporter son soutien Ă lâinitiative.
Au terme de la rencontre, le ministre Henri Eyebe Ayissi a appelĂ© la population de ce dĂ©partement Ă davantage se mobiliser pour les inscriptions sur les listes Ă©lectorales, afin dâobtenir le meilleur score pour leur candidat naturel.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Partis politiques : Quelle place pour la formation ?
Appel Ă la candidature de Paul Biya: La diaspora donne de la voix
Haut-Nyong: tous derriĂšre Paul Biya
RDPC An XXXI: des appels, de plus belle
RDPC: la tenue dâun congrĂšs confirmĂ©e
YaoundĂ© VI: on est prĂȘt pour 2018
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Câest le montant rassemblĂ© dimanche dernier par les militants de ce dĂ©partement dans le cadre du fonds spĂ©cial consacrĂ© Ă la campagne pour Paul Biya.
Dans la LĂ©kiĂ©, on a pris de lâavance pour lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2018. En mobilisant des hommes, mais aussi des fonds. 34 millions de F, câest la somme dĂ©jĂ rassemblĂ©e, qui constitue le « fonds spĂ©cial/LĂ©kiĂ© de mobilisation pour la campagne Ă©lectorale et la victoire Ă©clatante du prĂ©sident Paul Biya, candidat naturel de la LĂ©kiĂ© au service des intĂ©rĂȘts supĂ©rieurs de la nation ».
Pour le lancement solennel de ce fonds, les militants et sympathisants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (Rdpc), ainsi que dâautres fils du dĂ©partement, se sont rĂ©unis dimanche dernier au centre touristique de MonatĂ©lĂ©, sous la houlette dâHenri Eyebe Ayissi, le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc.
Lâobjectif visĂ© pour ce fonds est de 50 millions de F. Lâannonce en avait Ă©tĂ© faite lors de la cĂ©lĂ©bration de lâan 35 du Renouveau le 06 novembre 2017 Ă MonatĂ©lĂ©. Cette initiative remonte dâailleurs Ă fĂ©vier 2016, comme lâa indiquĂ© Henri Eyebe Ayissi : « En fĂ©vrier 2016, nous avons suggĂ©rĂ© au prĂ©sident de la RĂ©publique dâĂȘtre candidat Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle.
Elle va se tenir en 2018. Nous la souhaitions anticipĂ©e, mais la LĂ©kiĂ© sâest engagĂ©e Ă se mobiliser pour faire campagne pour lui et aujourdâhui, nous sommes venus dire que le pari pris, nous avons commencĂ© Ă le tenir ».
A cet effet, un compte a Ă©tĂ© ouvert dans les livres de lâĂ©tablissement de microfinance Cepi. Les contributions proviennent des enfants de la LĂ©kiĂ© en territoire national et dans la diaspora.
A cet Ă©vĂ©nement, les Ă©lites du dĂ©partement de tout bord Ă©taient prĂ©sentes, avec un invitĂ© spĂ©cial, CĂ©lestin Bedzigui, prĂ©sident du Parti de lâalliance libĂ©rale (Pal), pour apporter son soutien Ă lâinitiative.
Au terme de la rencontre, le ministre Henri Eyebe Ayissi a appelĂ© la population de ce dĂ©partement Ă davantage se mobiliser pour les inscriptions sur les listes Ă©lectorales, afin dâobtenir le meilleur score pour leur candidat naturel.
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Partis politiques : Quelle place pour la formation ?
Appel Ă la candidature de Paul Biya: La diaspora donne de la voix
Haut-Nyong: tous derriĂšre Paul Biya
RDPC An XXXI: des appels, de plus belle
RDPC: la tenue dâun congrĂšs confirmĂ©e
YaoundĂ© VI: on est prĂȘt pour 2018
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Cameroon Tribune
Le 11 septembre 2014, le prĂ©sident national du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) entĂ©rinait les dĂ©cisions de la Commission ad hoc chargĂ©e de connaĂźtre des cas dâindiscipline enregistrĂ©s lors du double scrutin lĂ©gislatif et municipalâŠ
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 07 Février 2018 Participation politique: jeunes et engagés https://t.co/8S31qolJ2P
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 07 Février 2018 Participation politique: jeunes et engagés
ââPublicitĂ©...
Emploi-Stage-Job, la ChaĂźne Telegram Messenger qui propose des OpportunitĂ©s D'emploi Pour Tous Au Cameroun đšđČ.
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#CameroonTribune Edition du 08 Février 2018 Institutions: le Conseil constitutionnel est là https://t.co/dMR8fyvIT0
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 08 FĂ©vrier 2018 Institutions: le Conseil constitutionnel est lĂ
ââLe Conseil constitutionnel en place
BADJANG ba NKEN
Son prĂ©sident, ClĂ©ment Atangana et ses membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s hier par le chef de lâEtat.
Fin de suspense au sujet de la mise en place du Conseil constitutionnel. Le président de la République, Paul Biya, a signé hier trois importants décrets portant respectivement organisation et fonctionnement du secrétariat général du Conseil constitutionnel, nomination des membres dudit Conseil et du président de cette instance.
Ces actes du chef de lâEtat font suite Ă un engagement pris par Paul Biya dans son message Ă la Nation du 31 dĂ©cembre dernier. Engagement relatif au parachĂšvement de la mise en place des institutions prĂ©vues par la Constitution. Ce qui, disait-il alors, « permettra de consolider lâEtat de droit et ouvrira une nouvelle page de notre processus dĂ©mocratique ».
Promesse tenue donc par le chef de lâEtat qui dote ainsi le Cameroun dâun prĂ©cieux outil de consolidation de la dĂ©mocratie. Le Conseil constitutionnel, selon lâarticle 47 de la Constitution, en son alinĂ©a 1, statue souverainement sur « la constitutionnalitĂ© des lois, des traitĂ©s et accords internationaux ; les rĂšglements intĂ©rieurs de lâAssemblĂ©e nationale et du SĂ©nat avant leur mise en application, quant Ă leur conformitĂ© Ă la Constitution ; les conflits dâattribution : entre les institutions de lâEtat ; entre lâEtat et les rĂ©gions et entre les rĂ©gions ».
Etant donnĂ© que nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale, il convient de relever, selon lâarticle 48 de la loi fondamentale, que « le Conseil constitutionnel veille Ă la rĂ©gularitĂ© de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires, des consultations rĂ©fĂ©rendaires, il en proclame les rĂ©sultats ». En matiĂšre de contentieux, câest Ă©galement vers cette institution quâil faudra dĂ©sormais se tourner.
En effet, lâalinĂ©a 2 de lâarticle 48, susvisĂ© stipule quâen cas de contestation sur la rĂ©gularitĂ© de la prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires ou des consultations rĂ©fĂ©rendaires, « le Conseil constitutionnel peut ĂȘtre saisi par tout candidat, par tout parti politique ayant pris part Ă lâĂ©lection dans la circonscription concernĂ©e, ou toute personne ayant qualitĂ© dâagent du gouvernement pour cette Ă©lection ».
Lâinstitution mise en place par le prĂ©sident de la RĂ©publique hier est dâautant plus importante que « ses dĂ©cisions ne sont susceptibles dâaucun recours ». Lâarticle 50, alinĂ©a 1 de la Loi fondamentale nous apprend du reste que ses dĂ©cisions « sâimposent aux pouvoirs publics et Ă toutes les autoritĂ©s administratives, militaires et juridictionnelles, ainsi quâĂ toute personne physique ou morale » et lâalinĂ©a 2 du mĂȘme article dâajouter : « Une dĂ©cision dĂ©clarĂ©e inconstitutionnelle ne peut ĂȘtre ni promulguĂ©e, ni mise en application ».
Les 11 personnalitĂ©s nommĂ©es hier pour siĂ©ger au sein du premier Conseil constitutionnel du Cameroun sont des hommes et femme Ă la rĂ©putation Ă©tablie. Parmi eux, des magistrats chevronnĂ©s tels ClĂ©ment Atangana, Jean Foumane Akame, Florence Arrey ; des universitaires de renom comme Joseph Marie Bipoun Woum, Etienne Charles Lekene Donfack, Paul Nkwi, de hauts commis de lâEtat Ă lâinstar dâEmmanuel Bonde, Jean Baptiste Baskouda, Bah Oumarou Sanda, Ahmadou Tidjani⊠Au total, le prĂ©sident Paul Biya a ratissĂ© large pour constituer cette Ă©quipe de pionniers que lâon devrait voir Ă lâĆuvre Ă lâoccasion des prochaines Ă©lections sĂ©natoriales.
BADJANG ba NKEN
Son prĂ©sident, ClĂ©ment Atangana et ses membres ont Ă©tĂ© nommĂ©s hier par le chef de lâEtat.
Fin de suspense au sujet de la mise en place du Conseil constitutionnel. Le président de la République, Paul Biya, a signé hier trois importants décrets portant respectivement organisation et fonctionnement du secrétariat général du Conseil constitutionnel, nomination des membres dudit Conseil et du président de cette instance.
Ces actes du chef de lâEtat font suite Ă un engagement pris par Paul Biya dans son message Ă la Nation du 31 dĂ©cembre dernier. Engagement relatif au parachĂšvement de la mise en place des institutions prĂ©vues par la Constitution. Ce qui, disait-il alors, « permettra de consolider lâEtat de droit et ouvrira une nouvelle page de notre processus dĂ©mocratique ».
Promesse tenue donc par le chef de lâEtat qui dote ainsi le Cameroun dâun prĂ©cieux outil de consolidation de la dĂ©mocratie. Le Conseil constitutionnel, selon lâarticle 47 de la Constitution, en son alinĂ©a 1, statue souverainement sur « la constitutionnalitĂ© des lois, des traitĂ©s et accords internationaux ; les rĂšglements intĂ©rieurs de lâAssemblĂ©e nationale et du SĂ©nat avant leur mise en application, quant Ă leur conformitĂ© Ă la Constitution ; les conflits dâattribution : entre les institutions de lâEtat ; entre lâEtat et les rĂ©gions et entre les rĂ©gions ».
Etant donnĂ© que nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale, il convient de relever, selon lâarticle 48 de la loi fondamentale, que « le Conseil constitutionnel veille Ă la rĂ©gularitĂ© de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires, des consultations rĂ©fĂ©rendaires, il en proclame les rĂ©sultats ». En matiĂšre de contentieux, câest Ă©galement vers cette institution quâil faudra dĂ©sormais se tourner.
En effet, lâalinĂ©a 2 de lâarticle 48, susvisĂ© stipule quâen cas de contestation sur la rĂ©gularitĂ© de la prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires ou des consultations rĂ©fĂ©rendaires, « le Conseil constitutionnel peut ĂȘtre saisi par tout candidat, par tout parti politique ayant pris part Ă lâĂ©lection dans la circonscription concernĂ©e, ou toute personne ayant qualitĂ© dâagent du gouvernement pour cette Ă©lection ».
Lâinstitution mise en place par le prĂ©sident de la RĂ©publique hier est dâautant plus importante que « ses dĂ©cisions ne sont susceptibles dâaucun recours ». Lâarticle 50, alinĂ©a 1 de la Loi fondamentale nous apprend du reste que ses dĂ©cisions « sâimposent aux pouvoirs publics et Ă toutes les autoritĂ©s administratives, militaires et juridictionnelles, ainsi quâĂ toute personne physique ou morale » et lâalinĂ©a 2 du mĂȘme article dâajouter : « Une dĂ©cision dĂ©clarĂ©e inconstitutionnelle ne peut ĂȘtre ni promulguĂ©e, ni mise en application ».
Les 11 personnalitĂ©s nommĂ©es hier pour siĂ©ger au sein du premier Conseil constitutionnel du Cameroun sont des hommes et femme Ă la rĂ©putation Ă©tablie. Parmi eux, des magistrats chevronnĂ©s tels ClĂ©ment Atangana, Jean Foumane Akame, Florence Arrey ; des universitaires de renom comme Joseph Marie Bipoun Woum, Etienne Charles Lekene Donfack, Paul Nkwi, de hauts commis de lâEtat Ă lâinstar dâEmmanuel Bonde, Jean Baptiste Baskouda, Bah Oumarou Sanda, Ahmadou Tidjani⊠Au total, le prĂ©sident Paul Biya a ratissĂ© large pour constituer cette Ă©quipe de pionniers que lâon devrait voir Ă lâĆuvre Ă lâoccasion des prochaines Ă©lections sĂ©natoriales.
ââCouncillors To Elect Senators In March
Richard KWANG KOMETA
The second experience to have another set of senators in parliament will take place on 25 March, 2018.
There will now be some clarity about the electoral activities in the country following the Presidential decree signed yesterday 7 February, 2018 announcing that the Senate will be renewed on 25 March, 2018. Simply put, the information came as confirmation of a regular electoral calendar that was expected in the country as far as Senatorial elections are concerned.
The first experience in Cameroon with the putting in place of a Senate as required by the 1996 Constitution was on 14 April, 2013. Of the 100 members in the Upper House who have five-year tenure, 70 per cent are voted by an electoral college comprising local government councillors and 30 per cent nominated by the President of the Republic. Each region is thus supposed to have seven senators whom are indirectly elected and three appointed by the Head of State.
Campaigns for the election of Senators may not demand the same energy and massive mobilisation like the case with the election members of the National Assembly. However, the fact remains that the local councillors on whom the responsibility to elect Senators fall will now need to start getting set to cast their votes and allow either fresh names or bring back those who convinced during this term by delivery on the much-cherished development challenges that the people want to see.
Now that the ball has been set rolling, it signals many more things to come. President Paul Biya gave the indication on 31 December, 2017 during his state of the Nationâs address to Cameroonians when he said; âThe year 2018 will be an important election year. All necessary measures will be taken to ensure that elections are held in peace and security.â The statement by the Head of State appear laconic but it carried all the trappings of a Presidential promise.
In short, other elections may certainly have to be expected during the year.
Tapping from the last experience in 2013 the ruling Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM and the opposition Social Democratic Front, SDF got elected seats in the Senate and as part of his desire to ensure a large representation in Parliament, the Head of State did not limit the appointment of Senators to the CPDM alone.
Consequently, political parties like the Republican Democratic Movement, MDR saw its President Dakolle Daissala and the National Union for Democratic Party, NUDP of Bello Bouba Maigari saw its Secretary General, Pierre Flambeau Ngayap in the Senate. Another fascinating outcome of the configuration in the Senate was that the SDF for the first time won seats in the Adamawa Region and the West Region that had long returned to the CPDM following various elections again found majority Senators in the SDF given the disqualification of CPDM lists in the two regions.
Such an interesting mix in the Senate is clear pointing to the fact that the upcoming election of Senators next month might not be a walk over. Political parties that have local councillors will still have to work hard if they want to have any place in the Senate. This is more so because the local councils also witnessed elections in 2013 thereby creating another opening for new Councillors which means the electoral college is likely not the same as in the last Senatorial elections.
Richard KWANG KOMETA
The second experience to have another set of senators in parliament will take place on 25 March, 2018.
There will now be some clarity about the electoral activities in the country following the Presidential decree signed yesterday 7 February, 2018 announcing that the Senate will be renewed on 25 March, 2018. Simply put, the information came as confirmation of a regular electoral calendar that was expected in the country as far as Senatorial elections are concerned.
The first experience in Cameroon with the putting in place of a Senate as required by the 1996 Constitution was on 14 April, 2013. Of the 100 members in the Upper House who have five-year tenure, 70 per cent are voted by an electoral college comprising local government councillors and 30 per cent nominated by the President of the Republic. Each region is thus supposed to have seven senators whom are indirectly elected and three appointed by the Head of State.
Campaigns for the election of Senators may not demand the same energy and massive mobilisation like the case with the election members of the National Assembly. However, the fact remains that the local councillors on whom the responsibility to elect Senators fall will now need to start getting set to cast their votes and allow either fresh names or bring back those who convinced during this term by delivery on the much-cherished development challenges that the people want to see.
Now that the ball has been set rolling, it signals many more things to come. President Paul Biya gave the indication on 31 December, 2017 during his state of the Nationâs address to Cameroonians when he said; âThe year 2018 will be an important election year. All necessary measures will be taken to ensure that elections are held in peace and security.â The statement by the Head of State appear laconic but it carried all the trappings of a Presidential promise.
In short, other elections may certainly have to be expected during the year.
Tapping from the last experience in 2013 the ruling Cameroon Peopleâs Democratic Movement, CPDM and the opposition Social Democratic Front, SDF got elected seats in the Senate and as part of his desire to ensure a large representation in Parliament, the Head of State did not limit the appointment of Senators to the CPDM alone.
Consequently, political parties like the Republican Democratic Movement, MDR saw its President Dakolle Daissala and the National Union for Democratic Party, NUDP of Bello Bouba Maigari saw its Secretary General, Pierre Flambeau Ngayap in the Senate. Another fascinating outcome of the configuration in the Senate was that the SDF for the first time won seats in the Adamawa Region and the West Region that had long returned to the CPDM following various elections again found majority Senators in the SDF given the disqualification of CPDM lists in the two regions.
Such an interesting mix in the Senate is clear pointing to the fact that the upcoming election of Senators next month might not be a walk over. Political parties that have local councillors will still have to work hard if they want to have any place in the Senate. This is more so because the local councils also witnessed elections in 2013 thereby creating another opening for new Councillors which means the electoral college is likely not the same as in the last Senatorial elections.
ââEconomie numĂ©rique: ça fourmille dâinitiatives
Alexandra TCHUILEU N.
De nombreuses opportunitĂ©s sont offertes aux jeunes dans ce secteur de plus en plus couru, tous domaines confondus. Pour le bonheur des chercheurs dâemplois et des besoins du quotidien.
Liker. Inboxer. Partager. Ne pas connaĂźtre ces gestes, câest ne pas ĂȘtre « in ». Les jeunes lâont saisi et ne sâen dĂ©font plus. Leur quotidien, et mieux, leur vie sâarticulent, pour beaucoup, autour de lâactivitĂ© digitale. Bien au-delĂ , une Ă©conomie sâest bĂątie tout autour. LâĂ©conomie numĂ©rique, nouvelle, et pourtant dĂ©jĂ si conquise. En cette semaine de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte de la jeunesse au Cameroun, le sujet est plus quâĂ lâordre du jour. A cet effet, 180 dĂ©putĂ©s juniors seront rĂ©unis dĂšs demain Ă lâAssemblĂ©e nationale Ă YaoundĂ© pour parler de lâĂ©conomie numĂ©rique. Une initiative conjointe du ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique, ainsi que le RĂ©seau des parlementaires EspĂ©rance-Jeunesse.
Ce sera surtout lâoccasion de parcourir les succĂšs de ceux qui ont osĂ© dans ce secteur dâavenir. Aujourdâhui, ils sâappellent « Kiroo Games », « Njorku », « Jumia Market », « Will & Brothers » et tous les autres. Ils nâont pas hĂ©sitĂ© Ă oser faire le grand saut vers le numĂ©rique, pour offrir des services de tous les jours par un moyen plus simple. Le digital. Il y a six jours encore, le Cameroun dĂ©couvrait quâil pouvait faire des drones. Lâexpertise est locale, et jeune. Son porteur, William Elong, 24 ans, qui a suivi sa passion.
Avant lui, Churchill Mambe Nanje avait dĂ©jĂ proposĂ© en 2011 « Njorku ». Il sâagit de la plateforme qui permet de trouver des annonces d'emploi aussi rapidement que possible, aprĂšs avoir parcouru des sites dâoffres dâemploi Ă la recherche de nouvelles annonces. De la mĂȘme maniĂšre, Candace Nkoth Bisseck sâest hissĂ©e comme un leader du secteur de la vente en ligne, dâabord avec Kaymu Cameroun, puis Jumia Market. Objectif : rapprocher les consommateurs des produits quâils dĂ©sirent.
Au fil des jours, le gĂ©nie de la jeunesse camerounaise sâexprime pour combler les besoins toujours plus croissant de son entourage. Ce sont aussi des projets plus communs et liĂ©s Ă la vie de tous les jours. Les services administratifs, lâĂ©ducation, la santĂ©, lâagriculture, la restauration, tout y passe. Avec le digital, les frontiĂšres gĂ©ographiques nâexistent plus, la clientĂšle devient planĂ©taire et le marchĂ© sâĂ©largit. Une aubaine pour qui saura trouver le dĂ©nominateur commun aux besoins des internautes et des adeptes du numĂ©rique. Une alternative au chĂŽmage. Des initiatives qui mĂ©ritent dâĂȘtre accompagnĂ©es par les pouvoirs publics et le secteur privĂ©.
Alexandra TCHUILEU N.
De nombreuses opportunitĂ©s sont offertes aux jeunes dans ce secteur de plus en plus couru, tous domaines confondus. Pour le bonheur des chercheurs dâemplois et des besoins du quotidien.
Liker. Inboxer. Partager. Ne pas connaĂźtre ces gestes, câest ne pas ĂȘtre « in ». Les jeunes lâont saisi et ne sâen dĂ©font plus. Leur quotidien, et mieux, leur vie sâarticulent, pour beaucoup, autour de lâactivitĂ© digitale. Bien au-delĂ , une Ă©conomie sâest bĂątie tout autour. LâĂ©conomie numĂ©rique, nouvelle, et pourtant dĂ©jĂ si conquise. En cette semaine de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte de la jeunesse au Cameroun, le sujet est plus quâĂ lâordre du jour. A cet effet, 180 dĂ©putĂ©s juniors seront rĂ©unis dĂšs demain Ă lâAssemblĂ©e nationale Ă YaoundĂ© pour parler de lâĂ©conomie numĂ©rique. Une initiative conjointe du ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique, ainsi que le RĂ©seau des parlementaires EspĂ©rance-Jeunesse.
Ce sera surtout lâoccasion de parcourir les succĂšs de ceux qui ont osĂ© dans ce secteur dâavenir. Aujourdâhui, ils sâappellent « Kiroo Games », « Njorku », « Jumia Market », « Will & Brothers » et tous les autres. Ils nâont pas hĂ©sitĂ© Ă oser faire le grand saut vers le numĂ©rique, pour offrir des services de tous les jours par un moyen plus simple. Le digital. Il y a six jours encore, le Cameroun dĂ©couvrait quâil pouvait faire des drones. Lâexpertise est locale, et jeune. Son porteur, William Elong, 24 ans, qui a suivi sa passion.
Avant lui, Churchill Mambe Nanje avait dĂ©jĂ proposĂ© en 2011 « Njorku ». Il sâagit de la plateforme qui permet de trouver des annonces d'emploi aussi rapidement que possible, aprĂšs avoir parcouru des sites dâoffres dâemploi Ă la recherche de nouvelles annonces. De la mĂȘme maniĂšre, Candace Nkoth Bisseck sâest hissĂ©e comme un leader du secteur de la vente en ligne, dâabord avec Kaymu Cameroun, puis Jumia Market. Objectif : rapprocher les consommateurs des produits quâils dĂ©sirent.
Au fil des jours, le gĂ©nie de la jeunesse camerounaise sâexprime pour combler les besoins toujours plus croissant de son entourage. Ce sont aussi des projets plus communs et liĂ©s Ă la vie de tous les jours. Les services administratifs, lâĂ©ducation, la santĂ©, lâagriculture, la restauration, tout y passe. Avec le digital, les frontiĂšres gĂ©ographiques nâexistent plus, la clientĂšle devient planĂ©taire et le marchĂ© sâĂ©largit. Une aubaine pour qui saura trouver le dĂ©nominateur commun aux besoins des internautes et des adeptes du numĂ©rique. Une alternative au chĂŽmage. Des initiatives qui mĂ©ritent dâĂȘtre accompagnĂ©es par les pouvoirs publics et le secteur privĂ©.
ââFuel Distribution: Filling Stations In Difficulties
MBOM Sixtus
One of them has equally run out of cooking gas and lubricants.
Ataxi driver pulls over at an MRS Corlay filling station in Obili, Yaounde on February 4, only to find the pumps are dry. It is 1pm and time for him to refill the car tank and hand over the taxi to the second driver of the day. He curses in anger as he negotiates his way out of the station; âdonât start a business when you cannot sustain it.â Behind him is another citizen walking away in the opposite direction, looking frustrated with an empty cylinder of cooking gas.
Both citizens appear to think that this is the only MRS station without fuel, as the one looking for cooking gas boards a commercial motorbike for Melen where another MRS filling station is located. Whereas sources at other branches of the company in Yaounde tell Cameroon Tribune that all filling stations of the company are in the same situation.
âIâll not want to say the company is bankrupt because that is not the official reason given by top management. We have been told there had been some mismanagement of funds and that government owes the company a colossal sum of money. Due to the financial crisis, SONARA has stopped supplying oil to MRS,â a source in one of the branches told Cameroon Tribune February 5.
Our source also said it has been two years since fuel supply has been unstable and about two months the supply of cooking gas and lubricants have been irregular. We also gathered most employees of MRS have resigned while others are on technical leave. At Mvan, another source that elected anonymity sounded rather positive. It said cooking gas is unavailable at MRS stations because thousands of cylinders have been taken back to the company for checks.
Our source also claimed SONARA usually halts supplies at the beginning or end of every year, triggering shortage of fuel in companies that do not import oil and gas from other countries. As regards lubricants, our source indicated that stations that lack them are retailers under a specified supply chain who need to place orders and have them delivered. We were also told eight stations in Yaounde that do not have products are empty because the company is shutting them down to change the retailers.
Note however that all but one of the four pumps at the Regional headquarters of the company were equally dry. SOCAEPE seems to be facing similar difficulties as a number of the companyâs station no longer exist. Sources say it has sold some of its stations to other companies like that of Nkoabang neighbourhood in Yaounde transformed into Neptune. Some of its stations, like the one in the heart of the city of Yaounde, have been abandoned. It is now used by street traders who display their goods thereon.
MBOM Sixtus
One of them has equally run out of cooking gas and lubricants.
Ataxi driver pulls over at an MRS Corlay filling station in Obili, Yaounde on February 4, only to find the pumps are dry. It is 1pm and time for him to refill the car tank and hand over the taxi to the second driver of the day. He curses in anger as he negotiates his way out of the station; âdonât start a business when you cannot sustain it.â Behind him is another citizen walking away in the opposite direction, looking frustrated with an empty cylinder of cooking gas.
Both citizens appear to think that this is the only MRS station without fuel, as the one looking for cooking gas boards a commercial motorbike for Melen where another MRS filling station is located. Whereas sources at other branches of the company in Yaounde tell Cameroon Tribune that all filling stations of the company are in the same situation.
âIâll not want to say the company is bankrupt because that is not the official reason given by top management. We have been told there had been some mismanagement of funds and that government owes the company a colossal sum of money. Due to the financial crisis, SONARA has stopped supplying oil to MRS,â a source in one of the branches told Cameroon Tribune February 5.
Our source also said it has been two years since fuel supply has been unstable and about two months the supply of cooking gas and lubricants have been irregular. We also gathered most employees of MRS have resigned while others are on technical leave. At Mvan, another source that elected anonymity sounded rather positive. It said cooking gas is unavailable at MRS stations because thousands of cylinders have been taken back to the company for checks.
Our source also claimed SONARA usually halts supplies at the beginning or end of every year, triggering shortage of fuel in companies that do not import oil and gas from other countries. As regards lubricants, our source indicated that stations that lack them are retailers under a specified supply chain who need to place orders and have them delivered. We were also told eight stations in Yaounde that do not have products are empty because the company is shutting them down to change the retailers.
Note however that all but one of the four pumps at the Regional headquarters of the company were equally dry. SOCAEPE seems to be facing similar difficulties as a number of the companyâs station no longer exist. Sources say it has sold some of its stations to other companies like that of Nkoabang neighbourhood in Yaounde transformed into Neptune. Some of its stations, like the one in the heart of the city of Yaounde, have been abandoned. It is now used by street traders who display their goods thereon.
ââSaison sĂšche : attention Ă la mĂ©ningite !
Carine TSIELE
Le temps quâil fait est propice Ă la propagation de cette maladie qui a rĂ©cemment causĂ© le dĂ©cĂšs de trois membres dâune famille Ă YaoundĂ©.
La mĂ©ningite sĂ©vit ces derniers temps. Un tour dans quelques hĂŽpitaux de la ville de YaoundĂ© a permis de faire le constat. A lâHĂŽpital de district dâEfoulan Ă YaoundĂ©, le Dr. RaphaĂ«l Ndzana, mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste en service dans ce centre hospitalier rĂ©vĂšle que la formation sanitaire a reçu deux cas pendant le mois de janvier. Mais ces derniers nâĂ©tant pas graves, ils ont Ă©tĂ© pris en charge et ils sâen sont sortis.
Au Centre mĂ©dical dâarrondissement de Mvog-Ada durant le mois de janvier, quatre cas de mĂ©ningite ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s a rĂ©vĂ©lĂ© le Dr. Christian Omgba, mĂ©decin dans cet hĂŽpital. Selon lui, les patients ont rapidement Ă©tĂ© pris en charge et tous se portent actuellement bien. Malheureusement, ce nâĂ©tait pas le cas pour trois membres dâune famille qui sont passĂ©s de vie Ă trĂ©pas entre le 8 et le 22 janvier dernier, suite Ă une forme de mĂ©ningite sĂ©vĂšre due au mĂ©ningocoque quâils ont contractĂ©.
La situation qui prĂ©vaut actuellement nâest pas alarmante, mais les experts conseillent dâĂȘtre vigilants car le germe responsable de la mĂ©ningite est particuliĂšrement contagieux en saison sĂšche et cela peut entraĂźner une Ă©pidĂ©mie. « Il souffle pendant la saison sĂšche un vent chargĂ© de poussiĂšres. Certaines nuits, on constate une fraĂźcheur favorable aux infections des voies respiratoires supĂ©rieures. Tout cela se conjugue pour endommager la muqueuse rhino-pharyngienne, augmentant ainsi le risque de mĂ©ningococcie », explique le Dr RaphaĂ«l Ndzana. Câest pourquoi, les mĂ©decins demandent dâĂȘtre vigilants face Ă certains symptĂŽmes en cette pĂ©riode.
Il faut conduire le patient dâurgence dans un centre hospitalier en cas de suspicion. Selon lui, la transmission bactĂ©rienne sâopĂšre dâune personne Ă une autre par des gouttelettes de sĂ©crĂ©tions respiratoires ou pharyngĂ©es. Ainsi, « un baiser, un Ă©ternuement et une toux rapprochĂ©e, une proximitĂ© avec une personne infectĂ©e favorisent la transmission de la maladie », indique le mĂ©decin. La mĂ©ningite est causĂ©e par un virus. On parle alors de mĂ©ningite virale. Elle peut Ă©galement ĂȘtre causĂ©e par une bactĂ©rie, il sâagit alors dâune mĂ©ningite bactĂ©rienne.
Carine TSIELE
Le temps quâil fait est propice Ă la propagation de cette maladie qui a rĂ©cemment causĂ© le dĂ©cĂšs de trois membres dâune famille Ă YaoundĂ©.
La mĂ©ningite sĂ©vit ces derniers temps. Un tour dans quelques hĂŽpitaux de la ville de YaoundĂ© a permis de faire le constat. A lâHĂŽpital de district dâEfoulan Ă YaoundĂ©, le Dr. RaphaĂ«l Ndzana, mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste en service dans ce centre hospitalier rĂ©vĂšle que la formation sanitaire a reçu deux cas pendant le mois de janvier. Mais ces derniers nâĂ©tant pas graves, ils ont Ă©tĂ© pris en charge et ils sâen sont sortis.
Au Centre mĂ©dical dâarrondissement de Mvog-Ada durant le mois de janvier, quatre cas de mĂ©ningite ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s a rĂ©vĂ©lĂ© le Dr. Christian Omgba, mĂ©decin dans cet hĂŽpital. Selon lui, les patients ont rapidement Ă©tĂ© pris en charge et tous se portent actuellement bien. Malheureusement, ce nâĂ©tait pas le cas pour trois membres dâune famille qui sont passĂ©s de vie Ă trĂ©pas entre le 8 et le 22 janvier dernier, suite Ă une forme de mĂ©ningite sĂ©vĂšre due au mĂ©ningocoque quâils ont contractĂ©.
La situation qui prĂ©vaut actuellement nâest pas alarmante, mais les experts conseillent dâĂȘtre vigilants car le germe responsable de la mĂ©ningite est particuliĂšrement contagieux en saison sĂšche et cela peut entraĂźner une Ă©pidĂ©mie. « Il souffle pendant la saison sĂšche un vent chargĂ© de poussiĂšres. Certaines nuits, on constate une fraĂźcheur favorable aux infections des voies respiratoires supĂ©rieures. Tout cela se conjugue pour endommager la muqueuse rhino-pharyngienne, augmentant ainsi le risque de mĂ©ningococcie », explique le Dr RaphaĂ«l Ndzana. Câest pourquoi, les mĂ©decins demandent dâĂȘtre vigilants face Ă certains symptĂŽmes en cette pĂ©riode.
Il faut conduire le patient dâurgence dans un centre hospitalier en cas de suspicion. Selon lui, la transmission bactĂ©rienne sâopĂšre dâune personne Ă une autre par des gouttelettes de sĂ©crĂ©tions respiratoires ou pharyngĂ©es. Ainsi, « un baiser, un Ă©ternuement et une toux rapprochĂ©e, une proximitĂ© avec une personne infectĂ©e favorisent la transmission de la maladie », indique le mĂ©decin. La mĂ©ningite est causĂ©e par un virus. On parle alors de mĂ©ningite virale. Elle peut Ă©galement ĂȘtre causĂ©e par une bactĂ©rie, il sâagit alors dâune mĂ©ningite bactĂ©rienne.
DĂ©cret N° 2018/110 du 07 fĂ©vrier 2018 modifiant et complĂ©tant certaines dispositions du dĂ©cret n° 2017/628 du 28 dĂ©cembre 2017 portant ratification de la Convention de crĂ©dit dâun montant de 112 690 355 dollars US, soit environ 62 552 697 155 francs
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 2016/018 du 14 dĂ©cembre 2016 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2017 ;
Vu le dĂ©cret n° 2018/109 du 07 fĂ©vrier 2018 modifiant et complĂ©tant les dispositions du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 habilitant le ministre de lâEconomie, de la planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers.
DécrÚte :
Article 1er : Les dispositions de lâarticle 1er du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 sus-citĂ© sont modifiĂ©es et complĂ©tĂ©es ainsi quâil suit :
« Au lieu de : Est ratifiĂ©, la Convention de crĂ©dit dâun montant de 112 690 355 dollars US, soit environ 62 552 697 155 francs CFA, conclue le 10 novembre 2017 entre la RĂ©publique du Cameroun et la Standard Chartered Bank de Londres, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers.
Lire : Est ratifiĂ©, la Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 francs CFA, conclue le 10 novembre 2017 entre la RĂ©publique du Cameroun et Standard Chartered Bank de Londres et DeutschePfandbriefbank AG, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers ».
Article 2 : Le prĂ©sident dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 2016/018 du 14 dĂ©cembre 2016 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2017 ;
Vu le dĂ©cret n° 2018/109 du 07 fĂ©vrier 2018 modifiant et complĂ©tant les dispositions du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 habilitant le ministre de lâEconomie, de la planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers.
DécrÚte :
Article 1er : Les dispositions de lâarticle 1er du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 sus-citĂ© sont modifiĂ©es et complĂ©tĂ©es ainsi quâil suit :
« Au lieu de : Est ratifiĂ©, la Convention de crĂ©dit dâun montant de 112 690 355 dollars US, soit environ 62 552 697 155 francs CFA, conclue le 10 novembre 2017 entre la RĂ©publique du Cameroun et la Standard Chartered Bank de Londres, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers.
Lire : Est ratifiĂ©, la Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 francs CFA, conclue le 10 novembre 2017 entre la RĂ©publique du Cameroun et Standard Chartered Bank de Londres et DeutschePfandbriefbank AG, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers ».
Article 2 : Le prĂ©sident dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
DĂ©cret N° 2018/109 du 07 fĂ©vrier 2018 modifiant et complĂ©tant certaines dispositions du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 habilitant le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire Ă signer avec la Standard Char
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 2016/018 du 14 dĂ©cembre 2016 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2017 ;
Vu le décret n° 2011/408 du 9 décembre 2011 portant organisation du gouvernement,
DécrÚte :
Article 1er : Les dispositions de lâarticle 1er du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 sus-citĂ© sont modifiĂ©es et complĂ©tĂ©es ainsi quâil suit :
« Au lieu de : Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 112 690 355 dollars US, soit environ 62 552 697 155 francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextention du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers,
Lire : le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres et DeutshePfandbriefbank AG, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 de francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers ».
Article 2 : le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu la loi n° 2016/018 du 14 dĂ©cembre 2016 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour lâexercice 2017 ;
Vu le décret n° 2011/408 du 9 décembre 2011 portant organisation du gouvernement,
DécrÚte :
Article 1er : Les dispositions de lâarticle 1er du dĂ©cret n° 2017/485 du 14 septembre 2017 sus-citĂ© sont modifiĂ©es et complĂ©tĂ©es ainsi quâil suit :
« Au lieu de : Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 112 690 355 dollars US, soit environ 62 552 697 155 francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextention du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers,
Lire : le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du Territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă signer avec la Standard Chartered Bank de Londres et DeutshePfandbriefbank AG, une Convention de crĂ©dit dâun montant de 96 540 000 euros, soit environ 63 281 970 000 de francs CFA, pour le financement du projet de rĂ©habilitation et dâextension du Stade de la RĂ©unification Ă Douala, son annexe, ainsi que les infrastructures connexes, y compris les frais financiers ».
Article 2 : le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
Nomination des membres du Conseil constitutionnel
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/105 du 07 février 2018 .
Le président de la République,
Vu la Constitution,
DécrÚte :
Article 1er. â Sont, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s membres du conseil constitutionnel pour un mandat de six (06) ans, Ă©ventuellement renouvelable :
âą M. Bonde Emmanuel ;
⹠M. Atangana Clément ;
âą M. Bipoum Woum Joseph Marie ;
âą Mme Arrey Florence Rita ;
âą M. Essombe Emile ;
âą M. Paul Nchoji Nkwi ;
âą M. Baskouda Jean-Baptiste ;
âą M. Bah Oumarou Sanda ;
âą M. Lekene Donfack Charles Etienne ;
âą M. Fouman Akame Jean ;
âą M. Ahmadou Tidjani.
Article 2. â Les intĂ©ressĂ©s auront droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3. Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/105 du 07 février 2018 .
Le président de la République,
Vu la Constitution,
DécrÚte :
Article 1er. â Sont, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s membres du conseil constitutionnel pour un mandat de six (06) ans, Ă©ventuellement renouvelable :
âą M. Bonde Emmanuel ;
⹠M. Atangana Clément ;
âą M. Bipoum Woum Joseph Marie ;
âą Mme Arrey Florence Rita ;
âą M. Essombe Emile ;
âą M. Paul Nchoji Nkwi ;
âą M. Baskouda Jean-Baptiste ;
âą M. Bah Oumarou Sanda ;
âą M. Lekene Donfack Charles Etienne ;
âą M. Fouman Akame Jean ;
âą M. Ahmadou Tidjani.
Article 2. â Les intĂ©ressĂ©s auront droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3. Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
Nomination du président du Conseil constitutionnel
#Presidential
Paul BIYA
Décret °2048/106 du 07 février 2018 .
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu le décret N°2018/105 du 07 février 2018 portant nomination des membres du Conseil consititutionnel,
DécrÚte :
Article 1er. â M. Atangana ClĂ©ment est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ© prĂ©sident du Conseil constitutionnel.
Article 2. â LâintĂ©ressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3. Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret °2048/106 du 07 février 2018 .
Le président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu le décret N°2018/105 du 07 février 2018 portant nomination des membres du Conseil consititutionnel,
DécrÚte :
Article 1er. â M. Atangana ClĂ©ment est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ© prĂ©sident du Conseil constitutionnel.
Article 2. â LâintĂ©ressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.
Article 3. Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure dâurgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 07 février 2018
Le président de la République