Pénétrante Est: on pose des passerelles
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Le premier de ces ouvrages de traversée pour piétons installé dimanche au quartier Bafia.
Levage et dressage de la plateforme de la premiĂšre passerelle installĂ©e sur la PĂ©nĂ©trante Est, prĂ©cisĂ©ment sur lâaxe menant Ă lâaĂ©roport international de Douala, au niveau du quartier Bafia, ce dimanche 18 fĂ©vrier.
LâopĂ©ration, qui a drainĂ© des populations enthousiastes, sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, et du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš.
Câest un tonnerre dâapplaudissements qui a accueilli la pose de cet important ouvrage mĂ©tallique de traversĂ©e piĂ©tonne, qui va considĂ©rablement amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© â en rĂ©duisant notamment les accidents de la route. Ahmad Idriss, chef du quartier Bafia New- Priso, explique :
« Je suis trĂšs content. Jâai Ă©crit plusieurs fois Ă la CommunautĂ© urbaine pour la rĂ©alisation de cet ouvrage nĂ©cessaire Ă la traversĂ©e de nos populations. Nous le recevons avec beaucoup de joie. Nous avons perdu beaucoup de gens ici, des enfants, des mĂšres de famille, des suites dâaccidents de la route. Câest vraiment un ouf de soulagement, nous ne sommes pas oubliĂ©s ». Ouvrage de type mĂ©cano-soudĂ©, dâune hauteur libre de 6,50 m, dâune largeur de 27 m, est composĂ© dâun passage utile pour piĂ©ton de 150 mĂštres et de 2,60 m de hauteur, plus deux appuis sur massif bĂ©ton.
La matiĂšre utilisĂ©e par lâentreprise adjudicataire est mĂ©tallique, et comprend des Ă©lĂ©ments accessoires. La structure quant Ă elle est triangulĂ©e avec garde-fous comme Ă©quipement de sĂ©curitĂ©.
DâaprĂšs le chef de la mission de contrĂŽle de Creaconsult, lâingĂ©nieur Jean Vincent Whassom, le taux dâavancement des travaux, dont les dĂ©lais de livraison sont fixĂ©s pour le mois de mars prochain, est de lâordre de 93%, en attendant les raccords dâextrĂ©mitĂ© qui ne gĂȘnent pas pour autant les dĂ©placements de la population.
Fritz NtonĂš NtonĂš a, quant Ă lui, annoncĂ© la rĂ©alisation dâautres ouvrages du mĂȘme type tout le long de la pĂ©nĂ©trante Est de Douala. « Nous sommes en train de vivre lĂ un exemple parlant des Ă©lĂ©ments dâinsertion dâun grand projet urbain Ă caractĂšre national, qui doit sâinsĂ©rer dans le tissu urbain.
Il y a trois grands projets, les pĂ©nĂ©trantes Est Ouest et le 2e pont sur le Wouri. Il faut donc une harmonie, une insertion fonctionnelle, de ces grands projets. » Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement a ajoutĂ© : « Nous assistons Ă lâinstallation de la premiĂšre passerelle sur une sĂ©rie de cinq ».
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Le premier de ces ouvrages de traversée pour piétons installé dimanche au quartier Bafia.
Levage et dressage de la plateforme de la premiĂšre passerelle installĂ©e sur la PĂ©nĂ©trante Est, prĂ©cisĂ©ment sur lâaxe menant Ă lâaĂ©roport international de Douala, au niveau du quartier Bafia, ce dimanche 18 fĂ©vrier.
LâopĂ©ration, qui a drainĂ© des populations enthousiastes, sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, et du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, Fritz NtonĂš NtonĂš.
Câest un tonnerre dâapplaudissements qui a accueilli la pose de cet important ouvrage mĂ©tallique de traversĂ©e piĂ©tonne, qui va considĂ©rablement amĂ©liorer la sĂ©curitĂ© â en rĂ©duisant notamment les accidents de la route. Ahmad Idriss, chef du quartier Bafia New- Priso, explique :
« Je suis trĂšs content. Jâai Ă©crit plusieurs fois Ă la CommunautĂ© urbaine pour la rĂ©alisation de cet ouvrage nĂ©cessaire Ă la traversĂ©e de nos populations. Nous le recevons avec beaucoup de joie. Nous avons perdu beaucoup de gens ici, des enfants, des mĂšres de famille, des suites dâaccidents de la route. Câest vraiment un ouf de soulagement, nous ne sommes pas oubliĂ©s ». Ouvrage de type mĂ©cano-soudĂ©, dâune hauteur libre de 6,50 m, dâune largeur de 27 m, est composĂ© dâun passage utile pour piĂ©ton de 150 mĂštres et de 2,60 m de hauteur, plus deux appuis sur massif bĂ©ton.
La matiĂšre utilisĂ©e par lâentreprise adjudicataire est mĂ©tallique, et comprend des Ă©lĂ©ments accessoires. La structure quant Ă elle est triangulĂ©e avec garde-fous comme Ă©quipement de sĂ©curitĂ©.
DâaprĂšs le chef de la mission de contrĂŽle de Creaconsult, lâingĂ©nieur Jean Vincent Whassom, le taux dâavancement des travaux, dont les dĂ©lais de livraison sont fixĂ©s pour le mois de mars prochain, est de lâordre de 93%, en attendant les raccords dâextrĂ©mitĂ© qui ne gĂȘnent pas pour autant les dĂ©placements de la population.
Fritz NtonĂš NtonĂš a, quant Ă lui, annoncĂ© la rĂ©alisation dâautres ouvrages du mĂȘme type tout le long de la pĂ©nĂ©trante Est de Douala. « Nous sommes en train de vivre lĂ un exemple parlant des Ă©lĂ©ments dâinsertion dâun grand projet urbain Ă caractĂšre national, qui doit sâinsĂ©rer dans le tissu urbain.
Il y a trois grands projets, les pĂ©nĂ©trantes Est Ouest et le 2e pont sur le Wouri. Il faut donc une harmonie, une insertion fonctionnelle, de ces grands projets. » Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement a ajoutĂ© : « Nous assistons Ă lâinstallation de la premiĂšre passerelle sur une sĂ©rie de cinq ».
Campaign for Legislation on Tobacco
#Regions
Fred VUBEM TOH
The Cameroon Coalition for Tobacco Control held a meeting with journalist in Douala to this effect.
The Cameroon Coalition for Tobacco Control, CCCT is spearheading a campaign for stricter local legislation on tobacco. According to communication officer for the nongovernmental organisation, Prince Mpondo, Cameroon is signatory to the WHO convention against tobacco and it is not therefore normal that there is no local legislation on the issue and the existing laws are being flawed by tobacco companies.
He said since the multi sectoral commission for the fight against tobacco was created in 2015, they been waiting in vain for the commission to come up with a draft legislation Djuikom Chekumo Judith Noel disclosed that according to a study conducted by CCCT in some 20 schools in Yaounde, revealed that there were 173 tobacco sales points near schools and 44 posters advertising cigarettes were posted of the walls of school buildings which are in violation of the law prohibiting the advertisement of cigarettes or selling cigarettes to youths.
Campaigners are not only calling for the enforcement of the law prohibiting tobacco adverts by media or posters to also cover the social media.
They also advocate for a tax increase on tobacco products in an effort to reduce the number of smokers. There are also advocating for a law creating tobacco free zones in the country.
Tobacco consumption they said is dangerous to health as it can cause illnesses such cataract, tooth decay, heart disease, ulcers, cancer, low sperm count, hearing loss and wrinkling among others.
Statistics show that 2700 people die each year from tobacco related diseases and that 30 per cent of cancer cases are caused by tobacco consumption which accounts for 90 per cent of lung cancer cases.
The statistics also reveal that one million people smoke regularly among them, 300.000 youths while seven million are passive smokers. At the global level, tobacco kills seven million people.
#Regions
Fred VUBEM TOH
The Cameroon Coalition for Tobacco Control held a meeting with journalist in Douala to this effect.
The Cameroon Coalition for Tobacco Control, CCCT is spearheading a campaign for stricter local legislation on tobacco. According to communication officer for the nongovernmental organisation, Prince Mpondo, Cameroon is signatory to the WHO convention against tobacco and it is not therefore normal that there is no local legislation on the issue and the existing laws are being flawed by tobacco companies.
He said since the multi sectoral commission for the fight against tobacco was created in 2015, they been waiting in vain for the commission to come up with a draft legislation Djuikom Chekumo Judith Noel disclosed that according to a study conducted by CCCT in some 20 schools in Yaounde, revealed that there were 173 tobacco sales points near schools and 44 posters advertising cigarettes were posted of the walls of school buildings which are in violation of the law prohibiting the advertisement of cigarettes or selling cigarettes to youths.
Campaigners are not only calling for the enforcement of the law prohibiting tobacco adverts by media or posters to also cover the social media.
They also advocate for a tax increase on tobacco products in an effort to reduce the number of smokers. There are also advocating for a law creating tobacco free zones in the country.
Tobacco consumption they said is dangerous to health as it can cause illnesses such cataract, tooth decay, heart disease, ulcers, cancer, low sperm count, hearing loss and wrinkling among others.
Statistics show that 2700 people die each year from tobacco related diseases and that 30 per cent of cancer cases are caused by tobacco consumption which accounts for 90 per cent of lung cancer cases.
The statistics also reveal that one million people smoke regularly among them, 300.000 youths while seven million are passive smokers. At the global level, tobacco kills seven million people.
MASA 2018: les ambassadeurs camerounais
#Culture
Monica NKODO
Le Cameroun sera représenté à Abidjan en mars prochain dans trois domaines : danse contemporaine, humour et musique.
Des artistes camerounais invitĂ©s Ă croquer leur bout du MASA. Le MarchĂ© des arts du spectacle africain arrivĂ© Ă sa 25e annĂ©e accueillera de nombreux artistes venus du continent et dâailleurs pour sa 10e Ă©dition prĂ©vue du 10 au 17 mars prochain Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire. Ce grand carrefour culturel fait pour susciter les regards sur les professionnels africains de la scĂšne et leur offrir une meilleure visibilitĂ© Ă lâinternational rassemble des dizaines dâartistes.
Le Cameroun y a ses reprĂ©sentants, tirĂ©s de trois disciplines artistiques. Musique, danse et humour sont les secteurs dans lesquels le Cameroun tient ses ambassadeurs. En musique, Armand Biyag et Lornoar vont transporter les sonoritĂ©s du pays et les dĂ©voiler Ă lâexigeant public dâAbidjan.
La chanteuse Lornoar va retrouver la CĂŽte dâIvoire quelques mois aprĂšs les Jeux de la Francophonie en aoĂ»t 2017. Elle y a laissĂ© de bons souvenirs dans les mĂ©moires des spectateurs ivoiriens, grĂące Ă ses prestations originales, interactives et pleines dâentrain. « Façonlà », « Lucia », « Juger », et dâautres titres de son dernier album seront Ă dĂ©couvrir.
Armand Biyag, phĂ©nomĂšne des percussions et dâun tas dâautres instruments, sera aussi au rendez-vous. La CĂŽte dâIvoire sera sans doute ravie de dĂ©guster les mille et un talents de ce vocaliste, pianiste, percussionniste, auteur- compositeur, arrangeur⊠Bassek Fils MisĂ©ricorde avec « Fausses vĂ©ritĂ©s » sera lâune des figures du Cameroun dans la catĂ©gorie de lâhumour. Le dernier spectacle de Charlotte Ntamack est Ă©galement au menu.
Sous le couvert de la compagnie Malo Malam, elle va présenter « Je suis charlotte », révéler en début février dans les Instituts français de Yaoundé et de Douala. La danse contemporaine jouera sa partition avec Agathe Djokam et sa derniÚre création « Energie ».
Les artistes camerounais ont su sĂ©duire le ComitĂ© artistique international des MASA qui sâest retrouvĂ© face Ă un important volume de candidatures dâAfrique, dâEurope, des AmĂ©riques et de lâOcĂ©an indien.
677 groupes et artistes ont postulé dans les sept catégories retenues : danse, théùtre, conte, musique, humour, arts de la rue et slam. 64 compagnies et troupes artistiques ont finalement retenues pour la sélection officielle, dénommée MASA IN.
#Culture
Monica NKODO
Le Cameroun sera représenté à Abidjan en mars prochain dans trois domaines : danse contemporaine, humour et musique.
Des artistes camerounais invitĂ©s Ă croquer leur bout du MASA. Le MarchĂ© des arts du spectacle africain arrivĂ© Ă sa 25e annĂ©e accueillera de nombreux artistes venus du continent et dâailleurs pour sa 10e Ă©dition prĂ©vue du 10 au 17 mars prochain Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire. Ce grand carrefour culturel fait pour susciter les regards sur les professionnels africains de la scĂšne et leur offrir une meilleure visibilitĂ© Ă lâinternational rassemble des dizaines dâartistes.
Le Cameroun y a ses reprĂ©sentants, tirĂ©s de trois disciplines artistiques. Musique, danse et humour sont les secteurs dans lesquels le Cameroun tient ses ambassadeurs. En musique, Armand Biyag et Lornoar vont transporter les sonoritĂ©s du pays et les dĂ©voiler Ă lâexigeant public dâAbidjan.
La chanteuse Lornoar va retrouver la CĂŽte dâIvoire quelques mois aprĂšs les Jeux de la Francophonie en aoĂ»t 2017. Elle y a laissĂ© de bons souvenirs dans les mĂ©moires des spectateurs ivoiriens, grĂące Ă ses prestations originales, interactives et pleines dâentrain. « Façonlà », « Lucia », « Juger », et dâautres titres de son dernier album seront Ă dĂ©couvrir.
Armand Biyag, phĂ©nomĂšne des percussions et dâun tas dâautres instruments, sera aussi au rendez-vous. La CĂŽte dâIvoire sera sans doute ravie de dĂ©guster les mille et un talents de ce vocaliste, pianiste, percussionniste, auteur- compositeur, arrangeur⊠Bassek Fils MisĂ©ricorde avec « Fausses vĂ©ritĂ©s » sera lâune des figures du Cameroun dans la catĂ©gorie de lâhumour. Le dernier spectacle de Charlotte Ntamack est Ă©galement au menu.
Sous le couvert de la compagnie Malo Malam, elle va présenter « Je suis charlotte », révéler en début février dans les Instituts français de Yaoundé et de Douala. La danse contemporaine jouera sa partition avec Agathe Djokam et sa derniÚre création « Energie ».
Les artistes camerounais ont su sĂ©duire le ComitĂ© artistique international des MASA qui sâest retrouvĂ© face Ă un important volume de candidatures dâAfrique, dâEurope, des AmĂ©riques et de lâOcĂ©an indien.
677 groupes et artistes ont postulé dans les sept catégories retenues : danse, théùtre, conte, musique, humour, arts de la rue et slam. 64 compagnies et troupes artistiques ont finalement retenues pour la sélection officielle, dénommée MASA IN.
Dédicace: la vie inachevée de Barbara
#Culture
Carine TSIELE
Lâoeuvre de Merveiline Tapi retrace la vie dâune jeune femme dĂ©cĂ©dĂ©e Ă 27 ans. Elle a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e le 16 fĂ©vrier dernier Ă YaoundĂ©.
Merveiline Tapi remet ça. AprĂšs le roman « Eva : Tranche de vie » paru en 2014, lâauteure revient avec « Biographie dâune jeune femme partie trop tĂŽt⊠pourtant, elle y est parvenue ». Lâouvrage a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public le 16 fĂ©vrier dernier dans la salle de confĂ©rence du groupe Kalata Ă YaoundĂ©.
La cérémonie de dédicace qui a eu plusieurs articulations était ponctuée par des analyses et des échanges entre les membres du panel et les invités.
Ainsi lâon retiendra que le roman « Biographie dâune jeune femme partie trop tĂŽt⊠pourtant, elle y est parvenue » retrace la vie de Barbara, une jeune femme de 27 ans dĂ©cĂ©dĂ©e il y a deux ans. Mais avant de quitter cette terre, Barbara a accompli bien de choses.
Elle a notamment achevĂ© son cursus dâingĂ©nieur Ă la FacultĂ© dâagronomie et des sciences agricoles de lâUniversitĂ© de Dschang. Elle a mĂȘme eu un enfant.
Le destin devient cruel envers elle lorsque recrutĂ©e Ă la fonction publique, elle est atteinte dâune maladie mystĂ©rieuse qui lâa emportĂ©e. Pour lâauteur, câest lâoccasion dâexhorter les jeunes femmes Ă vivre leur vie avec passion et dĂ©termination.
Comme Barbara qui a cru Ă ses rĂȘves. Et malgrĂ© son Ă©tat de santĂ© prĂ©caire, elle est allĂ©e passer lâentretien pour lâentrĂ©e Ă la fonction publique. Dans ce roman de 130 pages, Merveiline Tapi dans un français facile a prĂ©fĂ©rĂ© ne pas utiliser de chapitres, dĂ©coupage utile pour rendre la lecture facile selon lâauteure. Le livre est disponible au prix de 10.000 F Ă la maison dâĂ©dition lâHarmattan. En ligne sur amazon.fr.
#Culture
Carine TSIELE
Lâoeuvre de Merveiline Tapi retrace la vie dâune jeune femme dĂ©cĂ©dĂ©e Ă 27 ans. Elle a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e le 16 fĂ©vrier dernier Ă YaoundĂ©.
Merveiline Tapi remet ça. AprĂšs le roman « Eva : Tranche de vie » paru en 2014, lâauteure revient avec « Biographie dâune jeune femme partie trop tĂŽt⊠pourtant, elle y est parvenue ». Lâouvrage a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au public le 16 fĂ©vrier dernier dans la salle de confĂ©rence du groupe Kalata Ă YaoundĂ©.
La cérémonie de dédicace qui a eu plusieurs articulations était ponctuée par des analyses et des échanges entre les membres du panel et les invités.
Ainsi lâon retiendra que le roman « Biographie dâune jeune femme partie trop tĂŽt⊠pourtant, elle y est parvenue » retrace la vie de Barbara, une jeune femme de 27 ans dĂ©cĂ©dĂ©e il y a deux ans. Mais avant de quitter cette terre, Barbara a accompli bien de choses.
Elle a notamment achevĂ© son cursus dâingĂ©nieur Ă la FacultĂ© dâagronomie et des sciences agricoles de lâUniversitĂ© de Dschang. Elle a mĂȘme eu un enfant.
Le destin devient cruel envers elle lorsque recrutĂ©e Ă la fonction publique, elle est atteinte dâune maladie mystĂ©rieuse qui lâa emportĂ©e. Pour lâauteur, câest lâoccasion dâexhorter les jeunes femmes Ă vivre leur vie avec passion et dĂ©termination.
Comme Barbara qui a cru Ă ses rĂȘves. Et malgrĂ© son Ă©tat de santĂ© prĂ©caire, elle est allĂ©e passer lâentretien pour lâentrĂ©e Ă la fonction publique. Dans ce roman de 130 pages, Merveiline Tapi dans un français facile a prĂ©fĂ©rĂ© ne pas utiliser de chapitres, dĂ©coupage utile pour rendre la lecture facile selon lâauteure. Le livre est disponible au prix de 10.000 F Ă la maison dâĂ©dition lâHarmattan. En ligne sur amazon.fr.
ââCameroun â GuinĂ©e Ă©quatoriale: concertation au sommet
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Obiang Nguema Ă son homologue camerounais, Paul Biya, le ministre dâEtat chargĂ© de lâIntĂ©gration rĂ©gionale, Balthasar Engonga Edjoâo a Ă©tĂ© reçu par le chef de lâEtat hier au Palais de lâUnitĂ©.
Câest un hĂŽte, familier du Palais de lâUnitĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a reçu hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi. Balthasar Engonga Edjoâo, ministre dâEtat chargĂ© de lâIntĂ©gration rĂ©gionale de la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale, y est arrivĂ©, porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo « Ă son frĂšre, le prĂ©sident Paul Biya ». Face Ă la presse au sortir de lâentretien dâenviron une trentaine de minutes, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Ă©quatoguinĂ©en a dĂ©clarĂ© quâil laissait la primeur du message « Ă son haut destinataire ».
Il a simplement rappelĂ© que les deux pays sont membres dâun mĂȘme espace sous rĂ©gional, la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC). Ce faisant, « il y a des raisons entres les deux chefs dâEtat de se concerter de façon permanente dans le cadre des actions communes quâils ont dans leur feuille de route ».
Pour lâĂ©missaire du prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en, la concertation permanente Ă©tablie entre Malabo et YaoundĂ© nâexclut aucun domaine pour le bien commun des populations des deux pays : « Que ce soit au plan sĂ©curitaire, Ă©conomique ou autres, les deux chefs dâEtat se concertent Ă tout moment pour trouver des solutions aux problĂšmes communs qui peuvent se poser », a-t-il tenu Ă relever.
Sur un plan purement sousrĂ©gional, le Cameroun et la GuinĂ©e Ă©quatoriale ont adhĂ©rĂ© au processus dâintĂ©gration sous rĂ©gionale enclenchĂ© au sein de lâespace CEMAC, qui a notamment Ă©tĂ© concrĂ©tisĂ© lors du sommet extraordinaire des chefs dâEtat et de gouvernement de lâorganisation regroupant les six pays membres qui sâest tenu Ă NâDjamena, la capitale tchadienne, le 31 octobre 2017. Une rencontre, notamment rehaussĂ©e par la prĂ©sence des prĂ©sidents camerounais Paul Biya et Ă©quato-guinĂ©en Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, aux cĂŽtĂ©s de certains de leurs homologues de la CEMAC.
Ce sommet est du reste rentrĂ© dans lâhistoire comme celui qui a vu cet espace sous-rĂ©gional rattraper le retard quâil accusait en matiĂšre de libre circulation des personnes et des biens sur les autres sous-ensembles existant sur le continent. A NâDjamena il avait notamment Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la suppression des visas pour les ressortissants des pays membres souhaitant se dĂ©placer au sein de lâespace communautaire et mĂȘme dâamener les pays de la CEMAC Ă accorder la prioritĂ© aux produits issus de leur ensemble.
Jean Francis BELIBI
Porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Obiang Nguema Ă son homologue camerounais, Paul Biya, le ministre dâEtat chargĂ© de lâIntĂ©gration rĂ©gionale, Balthasar Engonga Edjoâo a Ă©tĂ© reçu par le chef de lâEtat hier au Palais de lâUnitĂ©.
Câest un hĂŽte, familier du Palais de lâUnitĂ© que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a reçu hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi. Balthasar Engonga Edjoâo, ministre dâEtat chargĂ© de lâIntĂ©gration rĂ©gionale de la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale, y est arrivĂ©, porteur dâun pli fermĂ© du prĂ©sident Teodoro Obiang Nguema Mbasogo « Ă son frĂšre, le prĂ©sident Paul Biya ». Face Ă la presse au sortir de lâentretien dâenviron une trentaine de minutes, lâenvoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Ă©quatoguinĂ©en a dĂ©clarĂ© quâil laissait la primeur du message « Ă son haut destinataire ».
Il a simplement rappelĂ© que les deux pays sont membres dâun mĂȘme espace sous rĂ©gional, la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale (CEMAC). Ce faisant, « il y a des raisons entres les deux chefs dâEtat de se concerter de façon permanente dans le cadre des actions communes quâils ont dans leur feuille de route ».
Pour lâĂ©missaire du prĂ©sident Ă©quato-guinĂ©en, la concertation permanente Ă©tablie entre Malabo et YaoundĂ© nâexclut aucun domaine pour le bien commun des populations des deux pays : « Que ce soit au plan sĂ©curitaire, Ă©conomique ou autres, les deux chefs dâEtat se concertent Ă tout moment pour trouver des solutions aux problĂšmes communs qui peuvent se poser », a-t-il tenu Ă relever.
Sur un plan purement sousrĂ©gional, le Cameroun et la GuinĂ©e Ă©quatoriale ont adhĂ©rĂ© au processus dâintĂ©gration sous rĂ©gionale enclenchĂ© au sein de lâespace CEMAC, qui a notamment Ă©tĂ© concrĂ©tisĂ© lors du sommet extraordinaire des chefs dâEtat et de gouvernement de lâorganisation regroupant les six pays membres qui sâest tenu Ă NâDjamena, la capitale tchadienne, le 31 octobre 2017. Une rencontre, notamment rehaussĂ©e par la prĂ©sence des prĂ©sidents camerounais Paul Biya et Ă©quato-guinĂ©en Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, aux cĂŽtĂ©s de certains de leurs homologues de la CEMAC.
Ce sommet est du reste rentrĂ© dans lâhistoire comme celui qui a vu cet espace sous-rĂ©gional rattraper le retard quâil accusait en matiĂšre de libre circulation des personnes et des biens sur les autres sous-ensembles existant sur le continent. A NâDjamena il avait notamment Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de la suppression des visas pour les ressortissants des pays membres souhaitant se dĂ©placer au sein de lâespace communautaire et mĂȘme dâamener les pays de la CEMAC Ă accorder la prioritĂ© aux produits issus de leur ensemble.
Médicaments essentiels: le PM inaugure une usine à Douala
Armand ESSOGO
Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A., fleuron de la coopĂ©ration avec lâInde, rendra les mĂ©dicaments plus accessibles.
Cette semaine, Douala vit le partenariat public- privĂ© dans les faits. Le Minepat et les capitaines dâindustrie de la place magnifient ce concept depuis mardi dernier. Hier, Ă Yassa, dans lâarrondissement de Douala III, il a encore Ă©tĂ© question de la cĂ©lĂ©bration du partenariat public-privĂ©. Au nom du chef de lâEtat, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a procĂ©dĂ© Ă lâinauguration dâune nouvelle unitĂ© de production de mĂ©dicaments. Le nom de baptĂȘme du nouveau venu dans le secteur de la santĂ© est Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A.
Cette usine matĂ©rialise bien le partenariat public- privĂ©. Le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, lâa suffisamment soulignĂ© lors de sa prise de parole, devant les partenaires indiens, un important parterre de membres du gouvernement et le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral. De la communication du prĂ©sident du Conseil dâadministration de la nouvelle usine, le Dr Prosper Hiag, par ailleurs prĂ©sident de lâOrdre des pharmaciens du Cameroun, on retient que le projet qui a commencĂ© Ă germĂ© en 2010, aura, chemin faisant, bĂ©nĂ©ficiĂ© de la loi portant incitation Ă lâinvestissement privĂ©.
LâAgence de Promotion des Investissements, le ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique, les experts du ministĂšre de la SantĂ© publique⊠auront accompagnĂ© ce projet qui sâest matĂ©rialisĂ© Ă Yassa sur un site 10000 m2. Le rĂ©sultat du travail cĂ©lĂ©brĂ© hier est connu de tous. Une usine dotĂ©e dâune capacitĂ© de production dâun milliard de comprimĂ©s Ă la chaĂźne, deux cents emplois directs, des experts camerounais et indiens formĂ©s en Inde et une volontĂ© affichĂ©e de procĂ©der au transfert de technologie.
La structure dispose de deux sections de laboratoires Ă savoir : phytochimie et microbiologie. Le coĂ»t du projet sâĂ©lĂšve Ă cinq milliards de F. Pour le ministre de la SantĂ© publique, cette usine arrive Ă point nommĂ©. Le Cameroun reste Ă 90% tributaire de lâimportation des mĂ©dicaments. Sur un marchĂ© de 100 milliards de F, 5 Ă 8 milliards sont gĂ©rĂ©s localement pour lâapprovisionnement en mĂ©dicaments essentiels. Pire, le pays ne compte que 10 sociĂ©tĂ©s de fabrication de mĂ©dicaments basĂ©es Ă YaoundĂ© et Ă Douala.
Tout en saluant lâinitiative des promoteurs indiens, le MinsantĂ© a cependant dĂ©clarĂ© que le Cameroun cherche Ă produire localement les mĂ©dicaments essentiels pour mettre fins aux importations. Tout en encourageant les investisseurs indiens, le ministre de la SantĂ© publique a aussi insistĂ© sur le respect des normes et de lâĂ©thique. Pour AndrĂ© Mama Fouda, la fabrication et la distribution des mĂ©dicaments doivent respecter la rĂ©glementation en vigueur.
Armand ESSOGO
Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A., fleuron de la coopĂ©ration avec lâInde, rendra les mĂ©dicaments plus accessibles.
Cette semaine, Douala vit le partenariat public- privĂ© dans les faits. Le Minepat et les capitaines dâindustrie de la place magnifient ce concept depuis mardi dernier. Hier, Ă Yassa, dans lâarrondissement de Douala III, il a encore Ă©tĂ© question de la cĂ©lĂ©bration du partenariat public-privĂ©. Au nom du chef de lâEtat, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, a procĂ©dĂ© Ă lâinauguration dâune nouvelle unitĂ© de production de mĂ©dicaments. Le nom de baptĂȘme du nouveau venu dans le secteur de la santĂ© est Africure Pharmaceuticals Cameroon S.A.
Cette usine matĂ©rialise bien le partenariat public- privĂ©. Le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, lâa suffisamment soulignĂ© lors de sa prise de parole, devant les partenaires indiens, un important parterre de membres du gouvernement et le gouverneur de la rĂ©gion du Littoral. De la communication du prĂ©sident du Conseil dâadministration de la nouvelle usine, le Dr Prosper Hiag, par ailleurs prĂ©sident de lâOrdre des pharmaciens du Cameroun, on retient que le projet qui a commencĂ© Ă germĂ© en 2010, aura, chemin faisant, bĂ©nĂ©ficiĂ© de la loi portant incitation Ă lâinvestissement privĂ©.
LâAgence de Promotion des Investissements, le ministĂšre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique, les experts du ministĂšre de la SantĂ© publique⊠auront accompagnĂ© ce projet qui sâest matĂ©rialisĂ© Ă Yassa sur un site 10000 m2. Le rĂ©sultat du travail cĂ©lĂ©brĂ© hier est connu de tous. Une usine dotĂ©e dâune capacitĂ© de production dâun milliard de comprimĂ©s Ă la chaĂźne, deux cents emplois directs, des experts camerounais et indiens formĂ©s en Inde et une volontĂ© affichĂ©e de procĂ©der au transfert de technologie.
La structure dispose de deux sections de laboratoires Ă savoir : phytochimie et microbiologie. Le coĂ»t du projet sâĂ©lĂšve Ă cinq milliards de F. Pour le ministre de la SantĂ© publique, cette usine arrive Ă point nommĂ©. Le Cameroun reste Ă 90% tributaire de lâimportation des mĂ©dicaments. Sur un marchĂ© de 100 milliards de F, 5 Ă 8 milliards sont gĂ©rĂ©s localement pour lâapprovisionnement en mĂ©dicaments essentiels. Pire, le pays ne compte que 10 sociĂ©tĂ©s de fabrication de mĂ©dicaments basĂ©es Ă YaoundĂ© et Ă Douala.
Tout en saluant lâinitiative des promoteurs indiens, le MinsantĂ© a cependant dĂ©clarĂ© que le Cameroun cherche Ă produire localement les mĂ©dicaments essentiels pour mettre fins aux importations. Tout en encourageant les investisseurs indiens, le ministre de la SantĂ© publique a aussi insistĂ© sur le respect des normes et de lâĂ©thique. Pour AndrĂ© Mama Fouda, la fabrication et la distribution des mĂ©dicaments doivent respecter la rĂ©glementation en vigueur.
ââEn clair, tout doit ĂȘtre homologuĂ© et les responsables de lâusine de Yassa ont Ă©tĂ© invitĂ©s au respect des standards internationaux. Aux partenaires indiens, le gouvernement camerounais a Ă©galement demandĂ© dâaccĂ©lĂ©rer le transfert de technologie et de sâinvestir dans la recherche. Le directeur gĂ©nĂ©ral dâAfricure, Sinhue Bosco Noronha, ne dira pas autre chose lorsquâil a dĂ©clarĂ© que son groupe prĂ©sent au Mozambique, en Namibie, au Botswana et dĂ©sormais au Cameroun travaille selon les normes de lâOMS.
La cĂ©rĂ©monie de Yassa a du reste permis de revisiter la coopĂ©ration entre les deux pays. Ravi Kumar, consul gĂ©nĂ©ral honoraire de lâInde Ă Douala, a ainsi dĂ©clarĂ© quâau-delĂ de lâusine de fabrication de mĂ©dicaments, une ligne de crĂ©dit 42 millions de dollars est ouverte pour le dĂ©veloppement de la filiĂšre manioc. LâInde est le quatriĂšme fournisseur des Etats-Unis en matiĂšre de mĂ©dicaments et, a poursuivi le consul honoraire, 80% des ARV dans le monde sont produits en Inde.
Au terme de la cĂ©rĂ©monie dont les aspects protocolaires ont culminĂ© avec la coupure du ruban symbolique, le dĂ©voilement de la plaque commĂ©morative⊠les officiels indiens ont chargĂ© le Premier ministre de transmettre leur gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour tout lâaccompagnement qui aura permis de rĂ©aliser le projet de Yassa.
La cĂ©rĂ©monie de Yassa a du reste permis de revisiter la coopĂ©ration entre les deux pays. Ravi Kumar, consul gĂ©nĂ©ral honoraire de lâInde Ă Douala, a ainsi dĂ©clarĂ© quâau-delĂ de lâusine de fabrication de mĂ©dicaments, une ligne de crĂ©dit 42 millions de dollars est ouverte pour le dĂ©veloppement de la filiĂšre manioc. LâInde est le quatriĂšme fournisseur des Etats-Unis en matiĂšre de mĂ©dicaments et, a poursuivi le consul honoraire, 80% des ARV dans le monde sont produits en Inde.
Au terme de la cĂ©rĂ©monie dont les aspects protocolaires ont culminĂ© avec la coupure du ruban symbolique, le dĂ©voilement de la plaque commĂ©morative⊠les officiels indiens ont chargĂ© le Premier ministre de transmettre leur gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour tout lâaccompagnement qui aura permis de rĂ©aliser le projet de Yassa.
ââSDF: le congrĂšs le plus attendu
MESSI BALA
AprĂšs les reports de 2016 et 2017, le principal parti de lâopposition rĂ©unit ses dĂ©lĂ©guĂ©s dĂšs aujourdâhui Ă Bamenda au cours de la 9e convention Ă©lective.
La ville de Bamenda est parĂ©e depuis quelques jours aux couleurs vert et blanc du Social Democratic Front (SDF). Le parti tient sa neuviĂšme convention Ă©lective dans le chef-lieu de la rĂ©gion du Nord- Ouest dĂšs aujourdâhui et jusquâĂ samedi prochain. Des assises initialement prĂ©vues Ă la mission catholique de Big Mankon de Bamenda mais dĂ©placĂ©es, lundi 19 fĂ©vrier dernier, Ă la salle multifonctionnelle de la Presbyterian Church de Ntamulung, dans la mĂȘme ville.
Mais hier, le comitĂ© dâorganisation a finalement annoncĂ© quâelles « se tiendront au Palais des congrĂšs de Bamenda » compte tenu des menaces dispatchĂ©es via des tracts par des sĂ©cessionnistes qui voudraient perturber la tenue de ce congrĂšs. Principal enjeu de ce rendezvous politique majeur, la dĂ©signation du candidat du SDF Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle. Celui-ci sera connu samedi 24 fĂ©vrier au cours dâune convention Ă©lective spĂ©ciale.
Trois personnalitĂ©s sont en lice pour briguer cette investiture. Le dĂ©putĂ© de la circonscription Wouri-Centre dans le Littoral, Joshua Osih, par ailleurs viceprĂ©sident dans lâactuel ComitĂ© exĂ©cutif national (NEC) du SDF. Joseph Mbah Ndam, dĂ©putĂ© de la Momo (Nord-Ouest) est aussi lâun des vice-prĂ©sidents de lâAssemblĂ©e nationale. Simon Fobi Nchinda, dĂ©putĂ© depuis 11 ans de la circonscription de Bamenda III (Nord-Ouest). Chacun dâentre eux dĂ©ploie des stratĂ©gies pour obtenir les voix des 2452 dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs.
Ces derniers sont aussi courtisĂ©s par les candidats aux 86 postes Ă pourvoir au sein du NEC qui sera renouvelĂ© la veille, câest-Ă -dire demain vendredi 23 fĂ©vrier 2018. Si la conquĂȘte de la prĂ©sidence du parti nâa aucun enjeu, le Chairman Ni John Fru Ndi Ă©tant lâunique candidat Ă sa succession, plusieurs postes ont enregistrĂ© des candidatures multiples. Le plus disputĂ© Ă©tant celui de premier vice-prĂ©sident national, occupĂ© par Joshua Osih, originaire du Sud-Ouest. Il a face Ă lui, le Pr Ndiva Kofele, natif du Sud-Ouest aussi et membre du Shadow Cabinet
MESSI BALA
AprĂšs les reports de 2016 et 2017, le principal parti de lâopposition rĂ©unit ses dĂ©lĂ©guĂ©s dĂšs aujourdâhui Ă Bamenda au cours de la 9e convention Ă©lective.
La ville de Bamenda est parĂ©e depuis quelques jours aux couleurs vert et blanc du Social Democratic Front (SDF). Le parti tient sa neuviĂšme convention Ă©lective dans le chef-lieu de la rĂ©gion du Nord- Ouest dĂšs aujourdâhui et jusquâĂ samedi prochain. Des assises initialement prĂ©vues Ă la mission catholique de Big Mankon de Bamenda mais dĂ©placĂ©es, lundi 19 fĂ©vrier dernier, Ă la salle multifonctionnelle de la Presbyterian Church de Ntamulung, dans la mĂȘme ville.
Mais hier, le comitĂ© dâorganisation a finalement annoncĂ© quâelles « se tiendront au Palais des congrĂšs de Bamenda » compte tenu des menaces dispatchĂ©es via des tracts par des sĂ©cessionnistes qui voudraient perturber la tenue de ce congrĂšs. Principal enjeu de ce rendezvous politique majeur, la dĂ©signation du candidat du SDF Ă la prochaine Ă©lection prĂ©sidentielle. Celui-ci sera connu samedi 24 fĂ©vrier au cours dâune convention Ă©lective spĂ©ciale.
Trois personnalitĂ©s sont en lice pour briguer cette investiture. Le dĂ©putĂ© de la circonscription Wouri-Centre dans le Littoral, Joshua Osih, par ailleurs viceprĂ©sident dans lâactuel ComitĂ© exĂ©cutif national (NEC) du SDF. Joseph Mbah Ndam, dĂ©putĂ© de la Momo (Nord-Ouest) est aussi lâun des vice-prĂ©sidents de lâAssemblĂ©e nationale. Simon Fobi Nchinda, dĂ©putĂ© depuis 11 ans de la circonscription de Bamenda III (Nord-Ouest). Chacun dâentre eux dĂ©ploie des stratĂ©gies pour obtenir les voix des 2452 dĂ©lĂ©guĂ©s au congrĂšs.
Ces derniers sont aussi courtisĂ©s par les candidats aux 86 postes Ă pourvoir au sein du NEC qui sera renouvelĂ© la veille, câest-Ă -dire demain vendredi 23 fĂ©vrier 2018. Si la conquĂȘte de la prĂ©sidence du parti nâa aucun enjeu, le Chairman Ni John Fru Ndi Ă©tant lâunique candidat Ă sa succession, plusieurs postes ont enregistrĂ© des candidatures multiples. Le plus disputĂ© Ă©tant celui de premier vice-prĂ©sident national, occupĂ© par Joshua Osih, originaire du Sud-Ouest. Il a face Ă lui, le Pr Ndiva Kofele, natif du Sud-Ouest aussi et membre du Shadow Cabinet
ââDĂ©pĂŽt des dossiers de candidatures: Dernier dĂ©lai ce jour
Azize MBOHOU
Hier dans les Ă©tats-majors des partis politiques, lâheure Ă©tait aux derniĂšres retouches et quelques arbitrages.
Pas de visite possible hier au siĂšge du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC). Les instructions reçues par les policiers en faction sont formelles. Peu aprĂšs 10h, câest BenoĂźt Ndong Soumhet qui descend de son vĂ©hicule et regagne la salle de rĂ©unions. Il y a rejoint, dâaprĂšs un agent sur les lieux, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© et Jean Fabien Monkam Nintcheu, autres conseillers du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Toujours dâaprĂšs notre source, ils sont quatre (dont le Pr. DieudonnĂ© Oyono) qui Ă©pluchent les diffĂ©rents dossiers de candidatures du RDPC aux sĂ©natoriales.
« Ces derniers jours ont Ă©tĂ© consacrĂ©s aux synthĂšses. Car, il y a des circonscriptions Ă©lectorales comme le Littoral qui prĂ©occupent. Lorsque vous avez deux membres du Bureau politique comme tĂȘte de liste (Thomas Tobbo Eyoum et GĂ©neviĂšve Tjoues, Ndlr), ce nâest pas Ă©vident. Dans le Nord- Ouest Ă©galement, il fallait regarder de trĂšs prĂšs », commente notre source. Autre enjeu, tout faire pour ne plus essuyer les annulations des listes du RDPC comme ce fĂ»t le cas en 2013, dans deux rĂ©gions notamment lâOuest et lâAdamaoua.
Joint au tĂ©lĂ©phone par CT en fin de journĂ©e hier, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© a martelĂ© : « Nous sommes obligĂ©s dâĂȘtre prĂȘts aujourdâhui. Il nây a rien Ă faire ! » Comme le prescrit la circulaire du prĂ©sident national, Paul Biya, signĂ© le 8 fĂ©vrier dernier, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central est le deuxiĂšme niveau de la procĂ©dure dâinvestiture des candidats, aprĂšs les rĂ©gions. A lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP), câest tard hier soir que lâĂ©tude des dossiers de candidatures des dix rĂ©gions a Ă©tĂ© bouclĂ©e.
CâĂ©tait au cours dâune rĂ©union du Bureau politique qui aura durĂ© trois jours, sous la prĂ©sidence effective de Bello Bouba MaĂŻgari, prĂ©sident national de ce parti. « Lâoption de lâinvestiture des candidats UNDP dans les dix rĂ©gions reste toujours et plus que jamais de mise. Nous sommes un grand parti », tranche Maidadi Saidou, membre du Bureau politique de lâUNDP. LâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) du Dr Adamou Ndam Njoya est prĂȘte pour ce jour.
DâaprĂšs Adamou Youmo Koupit, membre du Bureau politique de ce parti, les investitures ont Ă©tĂ© bouclĂ©es. LâUDC va postuler dans deux rĂ©gions Ă savoir, lâOuest oĂč le parti a 191 conseillers et le Littoral oĂč il en compte deux. Par contre, au sein du Social Democratic Front, jusquâau moment oĂč nous mettions sous presse, les investitures nâĂ©taient pas encore bouclĂ©es. « Je ne peux pas vous donner dâinformations car elles sont encore sous embargo », a indiquĂ© Jean Tsomelou, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti, joint au tĂ©lĂ©phone.
Azize MBOHOU
Hier dans les Ă©tats-majors des partis politiques, lâheure Ă©tait aux derniĂšres retouches et quelques arbitrages.
Pas de visite possible hier au siĂšge du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC). Les instructions reçues par les policiers en faction sont formelles. Peu aprĂšs 10h, câest BenoĂźt Ndong Soumhet qui descend de son vĂ©hicule et regagne la salle de rĂ©unions. Il y a rejoint, dâaprĂšs un agent sur les lieux, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© et Jean Fabien Monkam Nintcheu, autres conseillers du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. Toujours dâaprĂšs notre source, ils sont quatre (dont le Pr. DieudonnĂ© Oyono) qui Ă©pluchent les diffĂ©rents dossiers de candidatures du RDPC aux sĂ©natoriales.
« Ces derniers jours ont Ă©tĂ© consacrĂ©s aux synthĂšses. Car, il y a des circonscriptions Ă©lectorales comme le Littoral qui prĂ©occupent. Lorsque vous avez deux membres du Bureau politique comme tĂȘte de liste (Thomas Tobbo Eyoum et GĂ©neviĂšve Tjoues, Ndlr), ce nâest pas Ă©vident. Dans le Nord- Ouest Ă©galement, il fallait regarder de trĂšs prĂšs », commente notre source. Autre enjeu, tout faire pour ne plus essuyer les annulations des listes du RDPC comme ce fĂ»t le cas en 2013, dans deux rĂ©gions notamment lâOuest et lâAdamaoua.
Joint au tĂ©lĂ©phone par CT en fin de journĂ©e hier, le Pr. Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ© a martelĂ© : « Nous sommes obligĂ©s dâĂȘtre prĂȘts aujourdâhui. Il nây a rien Ă faire ! » Comme le prescrit la circulaire du prĂ©sident national, Paul Biya, signĂ© le 8 fĂ©vrier dernier, le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central est le deuxiĂšme niveau de la procĂ©dure dâinvestiture des candidats, aprĂšs les rĂ©gions. A lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP), câest tard hier soir que lâĂ©tude des dossiers de candidatures des dix rĂ©gions a Ă©tĂ© bouclĂ©e.
CâĂ©tait au cours dâune rĂ©union du Bureau politique qui aura durĂ© trois jours, sous la prĂ©sidence effective de Bello Bouba MaĂŻgari, prĂ©sident national de ce parti. « Lâoption de lâinvestiture des candidats UNDP dans les dix rĂ©gions reste toujours et plus que jamais de mise. Nous sommes un grand parti », tranche Maidadi Saidou, membre du Bureau politique de lâUNDP. LâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) du Dr Adamou Ndam Njoya est prĂȘte pour ce jour.
DâaprĂšs Adamou Youmo Koupit, membre du Bureau politique de ce parti, les investitures ont Ă©tĂ© bouclĂ©es. LâUDC va postuler dans deux rĂ©gions Ă savoir, lâOuest oĂč le parti a 191 conseillers et le Littoral oĂč il en compte deux. Par contre, au sein du Social Democratic Front, jusquâau moment oĂč nous mettions sous presse, les investitures nâĂ©taient pas encore bouclĂ©es. « Je ne peux pas vous donner dâinformations car elles sont encore sous embargo », a indiquĂ© Jean Tsomelou, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti, joint au tĂ©lĂ©phone.
ââRecherche scientifique et innovation: On se rapproche des entreprises
MichĂšle FOGANG
C'est l'objectif de la 6e édition des JERSIC ouverte hier à Yaoundé par le ministre Madeleine Tchuinte.
Entre la recherche scientifique et lâentreprise, il n y a quâune fine cloison. Le premier produit des rĂ©sultats et le deuxiĂšme sert de plateforme utile Ă la mise en valeur de ceux-ci. Câest fort de cet Ă©tat des choses que le gouvernement et les administrations sectorielles en particulier, ambitionnent dâintĂ©grer la recherche scientifique dans lâenvironnement des entreprises, question de permettre Ă ces deux composantes de faire corps et de contribuer au dĂ©veloppement Ă©conomique de la sociĂ©tĂ©.
« DâoĂč le rapprochement nĂ©cessaire entre les mondes de la recherche et des entreprises », a relevĂ© le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), Madeleine Tchuinte. Câest ce qui justifie le thĂšme choisi pour la 6e Ă©dition les JournĂ©es dâexcellence de la recherche scientifique et de lâinnovation au Cameroun, Ă savoir : « Recherche scientifique et innovation : outils stratĂ©giques pour lâentreprise et les transformations socio- Ă©conomiques ».
LâĂ©vĂšnement sâest ouvert hier, sous la prĂ©sidence du ministre Madeleine Tchuinte. Rendu Ă leur 6e Ă©dition, les Jersic vont permettre aux participants, ministĂšres sectoriels, chercheurs indĂ©pendants et autres startups, dâamorcer leur mise en synergie pour discuter des prĂ©occupations actuelles et rĂ©pondre scientifiquement Ă des besoins prioritaires pour le dĂ©veloppement du Cameroun.
A cet effet, les participants part Ă des sĂ©ances plĂ©niĂšres et des travaux en ateliers sur diffĂ©rents sousthĂšmes comme la recherche agricole et dĂ©veloppement de lâentreprise camerounaise. Ceci, dans le but de, « dĂ©finir une stratĂ©gie devant permettre au systĂšme national de recherche et dâinnovation de contribuer efficacement Ă lâamĂ©lioration des performances des entreprises camerounaises », comme lâa prĂ©cise le Minresi.
Durant trois jours, lâĂ©vĂšnement va favoriser la mise en lumiĂšre des derniĂšres innovations de la recherche camerounaise tout en garantissant la promotion du potentiel scientifique et technologique camerounais, Ă travers une foire-exposition. Les chercheurs qui se seront distinguĂ©s seront rĂ©compensĂ©s demain, lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture baptisĂ©e « La grande nuit de lâexcellence scientifique et de lâinnovation ».
MichĂšle FOGANG
C'est l'objectif de la 6e édition des JERSIC ouverte hier à Yaoundé par le ministre Madeleine Tchuinte.
Entre la recherche scientifique et lâentreprise, il n y a quâune fine cloison. Le premier produit des rĂ©sultats et le deuxiĂšme sert de plateforme utile Ă la mise en valeur de ceux-ci. Câest fort de cet Ă©tat des choses que le gouvernement et les administrations sectorielles en particulier, ambitionnent dâintĂ©grer la recherche scientifique dans lâenvironnement des entreprises, question de permettre Ă ces deux composantes de faire corps et de contribuer au dĂ©veloppement Ă©conomique de la sociĂ©tĂ©.
« DâoĂč le rapprochement nĂ©cessaire entre les mondes de la recherche et des entreprises », a relevĂ© le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), Madeleine Tchuinte. Câest ce qui justifie le thĂšme choisi pour la 6e Ă©dition les JournĂ©es dâexcellence de la recherche scientifique et de lâinnovation au Cameroun, Ă savoir : « Recherche scientifique et innovation : outils stratĂ©giques pour lâentreprise et les transformations socio- Ă©conomiques ».
LâĂ©vĂšnement sâest ouvert hier, sous la prĂ©sidence du ministre Madeleine Tchuinte. Rendu Ă leur 6e Ă©dition, les Jersic vont permettre aux participants, ministĂšres sectoriels, chercheurs indĂ©pendants et autres startups, dâamorcer leur mise en synergie pour discuter des prĂ©occupations actuelles et rĂ©pondre scientifiquement Ă des besoins prioritaires pour le dĂ©veloppement du Cameroun.
A cet effet, les participants part Ă des sĂ©ances plĂ©niĂšres et des travaux en ateliers sur diffĂ©rents sousthĂšmes comme la recherche agricole et dĂ©veloppement de lâentreprise camerounaise. Ceci, dans le but de, « dĂ©finir une stratĂ©gie devant permettre au systĂšme national de recherche et dâinnovation de contribuer efficacement Ă lâamĂ©lioration des performances des entreprises camerounaises », comme lâa prĂ©cise le Minresi.
Durant trois jours, lâĂ©vĂšnement va favoriser la mise en lumiĂšre des derniĂšres innovations de la recherche camerounaise tout en garantissant la promotion du potentiel scientifique et technologique camerounais, Ă travers une foire-exposition. Les chercheurs qui se seront distinguĂ©s seront rĂ©compensĂ©s demain, lors de la cĂ©rĂ©monie de clĂŽture baptisĂ©e « La grande nuit de lâexcellence scientifique et de lâinnovation ».
ââPalais de l'UnitĂ©: Un investisseur allemand reçu
#Politique
Jean Francis BELIBI
Le Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de lâAssociation Ă©conomique germano-africaine a discutĂ© des possibilitĂ©s dâinvestissements de son pays avec le ministre, SGPR, qui lâa reçu au nom du chef de lâEtat.
Comment permettre Ă la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne dâaccroĂźtre ses investissements dans un pays qui prĂ©sente de nombreuses potentialitĂ©s comme le Cameroun ? Le sujet Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e hier en dĂ©but de soirĂ©e, au nom du chef de lâEtat, par le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh au Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de lâAssociation Ă©conomique germano- africaine (Afrika-Verein).
Pour lâinvestisseur allemand qui nâĂ©tait pas Ă sa premiĂšre visite dans notre pays, son dernier sĂ©jour remontant Ă 2015, « lâAllemagne et le Cameroun nâont pas encore suffisamment exploitĂ© le potentiel qui leur est offert dans diffĂ©rents secteurs de lâĂ©conomie ».
Parmi les secteurs les plus en vue, selon lui, le dĂ©veloppement du secteur Ă©nergĂ©tique, celui des infrastructures et lâindustrie chimique. « Il sâagit de travailler ensemble pour voir comment dĂ©velopper rapidement les diffĂ©rents projets qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© recensĂ©s et quâil convient dĂ©sormais de finaliser » a indiquĂ© le Dr Liebing.
Le dĂ©veloppement de ces diffĂ©rents projets a donc Ă©tĂ© largement passĂ© en revue durant lâentretien dâun peu plus dâune heure avec le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, comme il a tenu Ă le souligner, saluant au passage, la qualitĂ© des Ă©changes et surtout la disponibilitĂ© manifestĂ©e par le Cameroun de conduire ceux-ci Ă leur terme.
ArrivĂ© au Palais de lâUnitĂ© en compagnie de lâambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun, S.E. Hans-Dieter Stell, le prĂ©sident de Afrika-Verein a tenu Ă saluer le partenariat fructueux entre une firme allemande et le gouvernement camerounais dans le cadre de lâimplĂ©mentation de la technologie biomĂ©trique dans le processus Ă©lectoral de notre pays.
Il convient de souligner que lâAssociation Ă©conomique germano-africaine, qui a son siĂšge Ă Hambourg en Allemagne a Ă©tĂ© créée depuis 1934. Elle compte aujourdâhui environ 600 membres, essentiellement des entreprises allemandes et africaines et oeuvre dans le dĂ©veloppement des relations Ă©conomiques entre lâAllemagne et les pays du continent africain.
Ses principaux partenaires sont les gouvernements, les associations et les organisations non gouvernementales (ONG).
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#Politique
Jean Francis BELIBI
Le Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de lâAssociation Ă©conomique germano-africaine a discutĂ© des possibilitĂ©s dâinvestissements de son pays avec le ministre, SGPR, qui lâa reçu au nom du chef de lâEtat.
Comment permettre Ă la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne dâaccroĂźtre ses investissements dans un pays qui prĂ©sente de nombreuses potentialitĂ©s comme le Cameroun ? Le sujet Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e hier en dĂ©but de soirĂ©e, au nom du chef de lâEtat, par le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh au Dr Stefan Liebing, prĂ©sident de lâAssociation Ă©conomique germano- africaine (Afrika-Verein).
Pour lâinvestisseur allemand qui nâĂ©tait pas Ă sa premiĂšre visite dans notre pays, son dernier sĂ©jour remontant Ă 2015, « lâAllemagne et le Cameroun nâont pas encore suffisamment exploitĂ© le potentiel qui leur est offert dans diffĂ©rents secteurs de lâĂ©conomie ».
Parmi les secteurs les plus en vue, selon lui, le dĂ©veloppement du secteur Ă©nergĂ©tique, celui des infrastructures et lâindustrie chimique. « Il sâagit de travailler ensemble pour voir comment dĂ©velopper rapidement les diffĂ©rents projets qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© recensĂ©s et quâil convient dĂ©sormais de finaliser » a indiquĂ© le Dr Liebing.
Le dĂ©veloppement de ces diffĂ©rents projets a donc Ă©tĂ© largement passĂ© en revue durant lâentretien dâun peu plus dâune heure avec le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, comme il a tenu Ă le souligner, saluant au passage, la qualitĂ© des Ă©changes et surtout la disponibilitĂ© manifestĂ©e par le Cameroun de conduire ceux-ci Ă leur terme.
ArrivĂ© au Palais de lâUnitĂ© en compagnie de lâambassadeur de la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne au Cameroun, S.E. Hans-Dieter Stell, le prĂ©sident de Afrika-Verein a tenu Ă saluer le partenariat fructueux entre une firme allemande et le gouvernement camerounais dans le cadre de lâimplĂ©mentation de la technologie biomĂ©trique dans le processus Ă©lectoral de notre pays.
Il convient de souligner que lâAssociation Ă©conomique germano-africaine, qui a son siĂšge Ă Hambourg en Allemagne a Ă©tĂ© créée depuis 1934. Elle compte aujourdâhui environ 600 membres, essentiellement des entreprises allemandes et africaines et oeuvre dans le dĂ©veloppement des relations Ă©conomiques entre lâAllemagne et les pays du continent africain.
Ses principaux partenaires sont les gouvernements, les associations et les organisations non gouvernementales (ONG).
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Histoire: lâĂšre allemande revisitĂ©e
ââRĂ©organisation de lâarmĂ©e: des rĂ©ajustements opportuns
Grégoire DJARMAILA
Le nouveau découpage militaire territorial vise à augmenter les capacités opérationnelles des forces de défense
La rĂ©organisation du commandement militaire territorial accompagnĂ© dâun redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s dâanimer ces structures est matĂ©rialisĂ©e par 22 dĂ©crets et trois arrĂȘtĂ©s signĂ©s mercredi par le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es. Le fait majeur est que le Cameroun passe dĂ©sormais de quatre Ă cinq rĂ©gions militaires interarmĂ©es (RMIA). La cinquiĂšme rĂ©gion dont le poste de commandement est basĂ© Ă Bamenda naĂźt de lâĂ©clatement de la deuxiĂšme RMIA qui couvrait jusquâici les rĂ©gions administratives du Littoral, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
DĂ©sormais la deuxiĂšme RMIA basĂ©e Ă Douala a pour ressort territorial les rĂ©gions du Littoral et le Sud-ouest tandis que la cinquiĂšme RMIA couvre les rĂ©gions du Nord-Ouest et de lâOuest. Ce redĂ©coupage dĂ©cide par le chef des armĂ©es vise un meilleur quadrillage et un maillage du territoire dans lâoptique dâadapter le dispositif sĂ©curitaire aux nouvelles menaces auxquelles notre pays fait face. Comme on peut le constater Ă travers ces textes, lâimmensitĂ© de la deuxiĂšme RMIA dans son ancienne configuration Ă©tait de nature Ă diluer son efficacitĂ© opĂ©rationnelle.
Dans la mĂȘme mouvance, le chef de lâEtat crĂ©e une cinquiĂšme rĂ©gion de gendarmerie dont le PC est basĂ© Ă Bamenda. Comme il lâa fait en 2014, au plus fort des exactions de la secte terroriste Boko Haram en territoire camerounais, le chef de lâEtat, chef des armĂ©es entend Ă travers cette refonte renforcer et autonomiser militairement les unitĂ©s opĂ©rationnelles pour en finir avec la poussĂ©e sĂ©cessionniste en cours dans les rĂ©gions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. La persistance des attaques sur le terrain ont rendu nĂ©cessaire ces rĂ©ajustements. Il sâagit pour le prĂ©sident de la RĂ©publique de rapprocher les unitĂ©s des sites crisogĂšnes pour mieux coordonner les opĂ©rations de sĂ©curisation.
A lâinstar de ce qui se passe Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâennemi dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et le Sud-Ouest utilise un modus operandi asymĂ©trique. DâoĂč cette mue et cette revue permanente du dispositif sĂ©curitaire et des stratĂ©gies de riposte. Cette refonte consacre un renforcement des capacitĂ©s opĂ©rationnelles des forces terrestres et aĂ©riennes avec la crĂ©ation des brigades dâinfanterie motorisĂ©es Ă Bertoua, Bamenda et Buea et des bases aĂ©riennes Ă Maroua et Bamenda.
Par cette rĂ©organisation, le haut commandement souhaite surtout mieux coordonner les forces de dĂ©fense dans la lutte contre toutes les nouvelles formes de pĂ©ril sĂ©curitaire tant Ă lâintĂ©rieur quâĂ ses frontiĂšres du pays. Le redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s dâanimer ces unitĂ©s obĂ©it aux mĂȘmes objectifs. La nouvelle rĂ©gion militaire interarmĂ©es a Ă sa tĂȘte, un officier gĂ©nĂ©ral bien capĂ©, rompu aux techniques de renseignements, un habituĂ© des théùtres des opĂ©rations pour avoir servi comme casque bleu au Cambodge en 1994.
Le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Ronbinson Ndong qui commandait jusquâici la 22Ăš BRIM basĂ©e Ă Bamenda connait dĂ©jĂ le terrain. Ce laurĂ©at de la promotion bravoure et persĂ©vĂ©rance de lâEMIA aura pour mission ramener le calme et la paix dans cette rĂ©gion en proie aux menĂ©es sĂ©paratistes. Quant au gĂ©nĂ©ral de division Saly Mohamadou qui reste Ă la tĂȘte de la deuxiĂšme RMIA dont lâĂ©tendue du territoire a Ă©tĂ© redimensionnĂ©e pour lui permettre de mieux asseoir sa maitrise du terrain et des troupes est un homme dâexpĂ©rience.
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Grégoire DJARMAILA
Le nouveau découpage militaire territorial vise à augmenter les capacités opérationnelles des forces de défense
La rĂ©organisation du commandement militaire territorial accompagnĂ© dâun redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s dâanimer ces structures est matĂ©rialisĂ©e par 22 dĂ©crets et trois arrĂȘtĂ©s signĂ©s mercredi par le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es. Le fait majeur est que le Cameroun passe dĂ©sormais de quatre Ă cinq rĂ©gions militaires interarmĂ©es (RMIA). La cinquiĂšme rĂ©gion dont le poste de commandement est basĂ© Ă Bamenda naĂźt de lâĂ©clatement de la deuxiĂšme RMIA qui couvrait jusquâici les rĂ©gions administratives du Littoral, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
DĂ©sormais la deuxiĂšme RMIA basĂ©e Ă Douala a pour ressort territorial les rĂ©gions du Littoral et le Sud-ouest tandis que la cinquiĂšme RMIA couvre les rĂ©gions du Nord-Ouest et de lâOuest. Ce redĂ©coupage dĂ©cide par le chef des armĂ©es vise un meilleur quadrillage et un maillage du territoire dans lâoptique dâadapter le dispositif sĂ©curitaire aux nouvelles menaces auxquelles notre pays fait face. Comme on peut le constater Ă travers ces textes, lâimmensitĂ© de la deuxiĂšme RMIA dans son ancienne configuration Ă©tait de nature Ă diluer son efficacitĂ© opĂ©rationnelle.
Dans la mĂȘme mouvance, le chef de lâEtat crĂ©e une cinquiĂšme rĂ©gion de gendarmerie dont le PC est basĂ© Ă Bamenda. Comme il lâa fait en 2014, au plus fort des exactions de la secte terroriste Boko Haram en territoire camerounais, le chef de lâEtat, chef des armĂ©es entend Ă travers cette refonte renforcer et autonomiser militairement les unitĂ©s opĂ©rationnelles pour en finir avec la poussĂ©e sĂ©cessionniste en cours dans les rĂ©gions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. La persistance des attaques sur le terrain ont rendu nĂ©cessaire ces rĂ©ajustements. Il sâagit pour le prĂ©sident de la RĂ©publique de rapprocher les unitĂ©s des sites crisogĂšnes pour mieux coordonner les opĂ©rations de sĂ©curisation.
A lâinstar de ce qui se passe Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâennemi dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et le Sud-Ouest utilise un modus operandi asymĂ©trique. DâoĂč cette mue et cette revue permanente du dispositif sĂ©curitaire et des stratĂ©gies de riposte. Cette refonte consacre un renforcement des capacitĂ©s opĂ©rationnelles des forces terrestres et aĂ©riennes avec la crĂ©ation des brigades dâinfanterie motorisĂ©es Ă Bertoua, Bamenda et Buea et des bases aĂ©riennes Ă Maroua et Bamenda.
Par cette rĂ©organisation, le haut commandement souhaite surtout mieux coordonner les forces de dĂ©fense dans la lutte contre toutes les nouvelles formes de pĂ©ril sĂ©curitaire tant Ă lâintĂ©rieur quâĂ ses frontiĂšres du pays. Le redĂ©ploiement des hommes chargĂ©s dâanimer ces unitĂ©s obĂ©it aux mĂȘmes objectifs. La nouvelle rĂ©gion militaire interarmĂ©es a Ă sa tĂȘte, un officier gĂ©nĂ©ral bien capĂ©, rompu aux techniques de renseignements, un habituĂ© des théùtres des opĂ©rations pour avoir servi comme casque bleu au Cambodge en 1994.
Le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Ronbinson Ndong qui commandait jusquâici la 22Ăš BRIM basĂ©e Ă Bamenda connait dĂ©jĂ le terrain. Ce laurĂ©at de la promotion bravoure et persĂ©vĂ©rance de lâEMIA aura pour mission ramener le calme et la paix dans cette rĂ©gion en proie aux menĂ©es sĂ©paratistes. Quant au gĂ©nĂ©ral de division Saly Mohamadou qui reste Ă la tĂȘte de la deuxiĂšme RMIA dont lâĂ©tendue du territoire a Ă©tĂ© redimensionnĂ©e pour lui permettre de mieux asseoir sa maitrise du terrain et des troupes est un homme dâexpĂ©rience.
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ââConseil constitutionnel: EntrĂ©e en fonction le 6 mars
BADJANG ba NKEN
Les membres de cette institution prĂȘteront serment ce jour-lĂ devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs.
NommĂ©s le 07 fĂ©vrier dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, les onze membres du Conseil constitutionnel prĂȘteront serment le 06 mars prochain Ă 11h au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Telle est la substance dâun arrĂȘtĂ© signĂ© hier par le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril. Ce nâest quâaprĂšs ce prĂ©alable que le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana et ses dix collĂšgues pourront commencer Ă exercer leurs nouvelles fonctions.
Câest la loi n° 2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du Conseil constitutionnel, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e par la loi n° 2012/016 du 21 dĂ©cembre 2012 qui rend cette prestation de serment obligatoire. En son article 3 alinĂ©a 1, cette loi stipule quâ « avant leur entrĂ©e en fonction, les membres du Conseil constitutionnel prĂȘtent serment au cours dâune cĂ©rĂ©monie solennelle devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs ».
Le 06 mars prochain, chacun des onze membres du Conseil constitutionnel devra donc, la main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée et dégantée devant le drapeau national, comme le prévoit la loi sus-évoquée, déclarer à haute et intelligible voix : « Je jure de bien et fidÚlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence du Conseil ».
Puis acte sera donnĂ© de la prestation de serment par le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, et un procĂšs-verbal dressĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de cette chambre du parlement, selon les termes de la loi. Le fait que les deux chambres du parlement se rĂ©unissent en congrĂšs pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel et que cette plĂ©niĂšre soit prĂ©sidĂ©e par le bureau de lâAssemblĂ©e nationale ne relĂšvent pas du hasard.
Câest lâarticle 14 de la Constitution qui stipule en son alinĂ©a 4 que « les deux chambres du parlement peuvent se rĂ©unir en congrĂšs, Ă la demande du prĂ©sident de la RĂ©publique : pour entendre une communication ou recevoir un message du prĂ©sident de la RĂ©publique ; pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel ; pour se prononcer sur un projet ou une proposition de rĂ©vision constitutionnelle.
Lorsque le parlement se rĂ©unit en congrĂšs, le bureau de lâAssemblĂ©e nationale prĂ©side les dĂ©bats ». LâentrĂ©e en fonction des membres du Conseil constitutionnel Ă©tait trĂšs attendue car, non seulement nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale, mais câest cette institution qui, selon lâalinĂ©a 1, de lâarticle 48 de la Constitution « veille Ă la rĂ©gularitĂ© de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires, des consultations rĂ©fĂ©rendaires ».
De plus, elle en proclame les rĂ©sultats. LâĂ©tat de grĂące sera donc extrĂȘmement bref pour ClĂ©ment Atangana et ses collĂšgues. Ils devront dans les prochaines semaines plancher sur les listes des candidats aux sĂ©natoriales qui ont Ă©tĂ© transmises au Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon. Une entrĂ©e en scĂšne qui sera dâautant plus suivie que « les dĂ©cisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles dâaucun recours ».
BADJANG ba NKEN
Les membres de cette institution prĂȘteront serment ce jour-lĂ devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs.
NommĂ©s le 07 fĂ©vrier dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, les onze membres du Conseil constitutionnel prĂȘteront serment le 06 mars prochain Ă 11h au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Telle est la substance dâun arrĂȘtĂ© signĂ© hier par le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril. Ce nâest quâaprĂšs ce prĂ©alable que le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana et ses dix collĂšgues pourront commencer Ă exercer leurs nouvelles fonctions.
Câest la loi n° 2004/005 du 21 avril 2004 fixant le statut des membres du Conseil constitutionnel, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e par la loi n° 2012/016 du 21 dĂ©cembre 2012 qui rend cette prestation de serment obligatoire. En son article 3 alinĂ©a 1, cette loi stipule quâ « avant leur entrĂ©e en fonction, les membres du Conseil constitutionnel prĂȘtent serment au cours dâune cĂ©rĂ©monie solennelle devant le parlement rĂ©uni en congrĂšs ».
Le 06 mars prochain, chacun des onze membres du Conseil constitutionnel devra donc, la main gauche posée sur la Constitution et la main droite levée et dégantée devant le drapeau national, comme le prévoit la loi sus-évoquée, déclarer à haute et intelligible voix : « Je jure de bien et fidÚlement remplir mes fonctions, de les exercer en toute impartialité dans le respect de la Constitution, de garder le secret des délibérations et des votes, de ne prendre aucune position publique, de ne donner aucune consultation sur les questions relevant de la compétence du Conseil ».
Puis acte sera donnĂ© de la prestation de serment par le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, et un procĂšs-verbal dressĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de cette chambre du parlement, selon les termes de la loi. Le fait que les deux chambres du parlement se rĂ©unissent en congrĂšs pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel et que cette plĂ©niĂšre soit prĂ©sidĂ©e par le bureau de lâAssemblĂ©e nationale ne relĂšvent pas du hasard.
Câest lâarticle 14 de la Constitution qui stipule en son alinĂ©a 4 que « les deux chambres du parlement peuvent se rĂ©unir en congrĂšs, Ă la demande du prĂ©sident de la RĂ©publique : pour entendre une communication ou recevoir un message du prĂ©sident de la RĂ©publique ; pour recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel ; pour se prononcer sur un projet ou une proposition de rĂ©vision constitutionnelle.
Lorsque le parlement se rĂ©unit en congrĂšs, le bureau de lâAssemblĂ©e nationale prĂ©side les dĂ©bats ». LâentrĂ©e en fonction des membres du Conseil constitutionnel Ă©tait trĂšs attendue car, non seulement nous sommes en annĂ©e Ă©lectorale, mais câest cette institution qui, selon lâalinĂ©a 1, de lâarticle 48 de la Constitution « veille Ă la rĂ©gularitĂ© de lâĂ©lection prĂ©sidentielle, des Ă©lections parlementaires, des consultations rĂ©fĂ©rendaires ».
De plus, elle en proclame les rĂ©sultats. LâĂ©tat de grĂące sera donc extrĂȘmement bref pour ClĂ©ment Atangana et ses collĂšgues. Ils devront dans les prochaines semaines plancher sur les listes des candidats aux sĂ©natoriales qui ont Ă©tĂ© transmises au Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon. Une entrĂ©e en scĂšne qui sera dâautant plus suivie que « les dĂ©cisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles dâaucun recours ».
ââJustice: le pardon au coeur de la rĂ©flexion
Rousseau-Joël FOUTE
Hier Ă YaoundĂ©, le sujet a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© par le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, lors de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.
Il Ă©tait 12h18 hier quand le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, a dĂ©clarĂ© close lâannĂ©e judiciaire 2017 et ouverte lâannĂ©e judiciaire 2018, aprĂšs avoir donnĂ© acte au Procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite Cour de ses rĂ©quisitions. Une minute plus tard, nâayant pas constatĂ© de rĂ©quisition spĂ©ciale de la part du Procureur gĂ©nĂ©ral, il a levĂ© lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.
Cette sĂ©quence marquait ainsi la fin de la cĂ©rĂ©monie qui a connu deux temps forts dans la salle dâapparat de la Cour suprĂȘme. Le deuxiĂšme temps fort a Ă©tĂ© lâallocution du Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme. Comme les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes et pour sacrifier au rituel, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© que la haute juridiction a choisi de partager avec lâauditoire une rĂ©flexion qui touche Ă la politique criminelle du Cameroun, notamment, « lâesprit du pardon dans la mise en oeuvre du droit pĂ©nal au Cameroun ».
On retiendra de son riche exposĂ© que le lĂ©gislateur pĂ©nal camerounais a dĂ©fini de nombreuses incriminations en fonction des valeurs sociales Ă protĂ©ger. En gros, les sanctions pĂ©nales ont des fonctions essentielles : fonctions dâintimidation, de rĂ©tribution et de rĂ©adaptation car a-t-il expliquĂ©, une rĂ©pression qui ne se prĂ©occupe pas de rĂ©adapter les dĂ©linquants fait une oeuvre vaine et inhumaine.
Au sujet du pardon, Daniel Mekobe Sone a indiquĂ© que le juge nâest pas un ministre du culte, mais quâen prĂȘtant serment devant Dieu, il sâengage Ă ĂȘtre misĂ©ricordieux dans lâaccomplissement de sa mission. Pour lâorateur, le pardon du juge passe par des circonstances attĂ©nuantes, les excuses attĂ©nuantes, les peines alternatives et la dispense de la contrainte par corps. Quant Ă lâesprit du pardon dans le systĂšme pĂ©nal camerounais, le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme a affirmĂ© quâil est omniprĂ©sent Ă toutes les phases de la procĂ©dure pĂ©nale.
Le pardon pouvant Ă©maner du lĂ©gislateur, du juge et de la victime. « Le pardon, vĂ©ritable droit de la misĂ©ricorde et de la pitiĂ©, constitue dans la dialectique de rĂ©pression-rĂ©adaptation, un instrument dâhumanisation de notre justice sociale », a-t-il lancĂ©, avant de prĂ©senter le pardon comme une alternative pour tempĂ©rer « lâĂ©nervement de la rĂ©pression ». A la fin de son propos, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© quâil faut dĂ©velopper dans toutes les phases du procĂšs pĂ©nal et de lâexĂ©cution des sanctions pĂ©nales une vĂ©ritable culture du pardon.
« Câest de la sorte et de la sorte seulement que notre justice pĂ©nale peut servir vĂ©ritablement dâinstrument de paix et de dĂ©veloppement », a-t-il conclu. Avant lui, Luc Ndjodo, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour suprĂȘme, dans ses rĂ©quisitions qui ont suivi lâouverture de lâaudience aprĂšs lâentrĂ©e des membres de la Cour suprĂȘme dans la salle, a abordĂ© certaines considĂ©rations sur un thĂšme dâune brĂ»lante actualitĂ©, Ă savoir, « la dĂ©fense sociale face au dĂ©fi du terrorisme ».
De nombreuses personnalitĂ©s ont assistĂ© Ă lâaudience dâhier, parmi lesquelles le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana.
Rousseau-Joël FOUTE
Hier Ă YaoundĂ©, le sujet a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ© par le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, lors de lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.
Il Ă©tait 12h18 hier quand le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, a dĂ©clarĂ© close lâannĂ©e judiciaire 2017 et ouverte lâannĂ©e judiciaire 2018, aprĂšs avoir donnĂ© acte au Procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs ladite Cour de ses rĂ©quisitions. Une minute plus tard, nâayant pas constatĂ© de rĂ©quisition spĂ©ciale de la part du Procureur gĂ©nĂ©ral, il a levĂ© lâaudience solennelle de rentrĂ©e de la haute juridiction.
Cette sĂ©quence marquait ainsi la fin de la cĂ©rĂ©monie qui a connu deux temps forts dans la salle dâapparat de la Cour suprĂȘme. Le deuxiĂšme temps fort a Ă©tĂ© lâallocution du Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme. Comme les annĂ©es prĂ©cĂ©dentes et pour sacrifier au rituel, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© que la haute juridiction a choisi de partager avec lâauditoire une rĂ©flexion qui touche Ă la politique criminelle du Cameroun, notamment, « lâesprit du pardon dans la mise en oeuvre du droit pĂ©nal au Cameroun ».
On retiendra de son riche exposĂ© que le lĂ©gislateur pĂ©nal camerounais a dĂ©fini de nombreuses incriminations en fonction des valeurs sociales Ă protĂ©ger. En gros, les sanctions pĂ©nales ont des fonctions essentielles : fonctions dâintimidation, de rĂ©tribution et de rĂ©adaptation car a-t-il expliquĂ©, une rĂ©pression qui ne se prĂ©occupe pas de rĂ©adapter les dĂ©linquants fait une oeuvre vaine et inhumaine.
Au sujet du pardon, Daniel Mekobe Sone a indiquĂ© que le juge nâest pas un ministre du culte, mais quâen prĂȘtant serment devant Dieu, il sâengage Ă ĂȘtre misĂ©ricordieux dans lâaccomplissement de sa mission. Pour lâorateur, le pardon du juge passe par des circonstances attĂ©nuantes, les excuses attĂ©nuantes, les peines alternatives et la dispense de la contrainte par corps. Quant Ă lâesprit du pardon dans le systĂšme pĂ©nal camerounais, le Premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme a affirmĂ© quâil est omniprĂ©sent Ă toutes les phases de la procĂ©dure pĂ©nale.
Le pardon pouvant Ă©maner du lĂ©gislateur, du juge et de la victime. « Le pardon, vĂ©ritable droit de la misĂ©ricorde et de la pitiĂ©, constitue dans la dialectique de rĂ©pression-rĂ©adaptation, un instrument dâhumanisation de notre justice sociale », a-t-il lancĂ©, avant de prĂ©senter le pardon comme une alternative pour tempĂ©rer « lâĂ©nervement de la rĂ©pression ». A la fin de son propos, Daniel Mekobe Sone a dĂ©clarĂ© quâil faut dĂ©velopper dans toutes les phases du procĂšs pĂ©nal et de lâexĂ©cution des sanctions pĂ©nales une vĂ©ritable culture du pardon.
« Câest de la sorte et de la sorte seulement que notre justice pĂ©nale peut servir vĂ©ritablement dâinstrument de paix et de dĂ©veloppement », a-t-il conclu. Avant lui, Luc Ndjodo, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour suprĂȘme, dans ses rĂ©quisitions qui ont suivi lâouverture de lâaudience aprĂšs lâentrĂ©e des membres de la Cour suprĂȘme dans la salle, a abordĂ© certaines considĂ©rations sur un thĂšme dâune brĂ»lante actualitĂ©, Ă savoir, « la dĂ©fense sociale face au dĂ©fi du terrorisme ».
De nombreuses personnalitĂ©s ont assistĂ© Ă lâaudience dâhier, parmi lesquelles le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang et le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana.
ââExploitation miniĂšre Ă lâEst: le fondateur de Geovic au Palais de lâUnitĂ©
Jean Francis BELIBI
Reçu hier au nom du chef de lâEtat par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, William Alan Buckovic a annoncĂ© lâintention de son groupe de relancer ce projet.
Au sortir de lâentretien dâenviron une trentaine de minutes que lui a accordĂ© hier, le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, au nom du chef de lâEtat, William Alan Buckovic a dâemblĂ©e tenu Ă dire toute sa gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour lâintĂ©rĂȘt quâil « manifeste pour ce projet qui est en cours et qui devrait connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration dans les prochaines semaines ».
Le fondateur du groupe Geovic, qui Ă©tait pour la circonstance accompagnĂ© de son directeur gĂ©nĂ©ral, Michael T. Mason sâest par ailleurs dit satisfait de lâĂ©change avec son hĂŽte du jour : « Jâai reçu lâassurance du ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique sur lâaccompagnement que le gouvernement doit nous apporter dans la mise en oeuvre de ce projet », a-til dĂ©clarĂ©. Un projet qui, de son point de vue, devrait permettre de « recruter environ 2 000 jeunes pendant la phase de production », en mĂȘme temps quâil va soutenir les efforts du gouvernement camerounais dans le cadre de la crĂ©ation des emplois pour les jeunes Camerounais, soit quelques 600 par an.
Par ailleurs, selon William Alan Buckovic, le projet dâexploitation miniĂšre de ce groupe amĂ©ricain au Cameroun va Ă©galement avoir un volet social, avec notamment la crĂ©ation de structures sociales de base, en mĂȘme temps quâil crĂ©er des Ă©coles dans le domaine de la formation des jeunes aux mĂ©tiers techniques. Il nâexclut pas non plus ce que lâEtat du Cameroun devrait retenir comme dividende en matiĂšre de recettes fiscales et mĂȘme dans le domaine du transfert des technologies .
Jean Francis BELIBI
Reçu hier au nom du chef de lâEtat par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh, William Alan Buckovic a annoncĂ© lâintention de son groupe de relancer ce projet.
Au sortir de lâentretien dâenviron une trentaine de minutes que lui a accordĂ© hier, le ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, au nom du chef de lâEtat, William Alan Buckovic a dâemblĂ©e tenu Ă dire toute sa gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique pour lâintĂ©rĂȘt quâil « manifeste pour ce projet qui est en cours et qui devrait connaĂźtre une accĂ©lĂ©ration dans les prochaines semaines ».
Le fondateur du groupe Geovic, qui Ă©tait pour la circonstance accompagnĂ© de son directeur gĂ©nĂ©ral, Michael T. Mason sâest par ailleurs dit satisfait de lâĂ©change avec son hĂŽte du jour : « Jâai reçu lâassurance du ministre, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique sur lâaccompagnement que le gouvernement doit nous apporter dans la mise en oeuvre de ce projet », a-til dĂ©clarĂ©. Un projet qui, de son point de vue, devrait permettre de « recruter environ 2 000 jeunes pendant la phase de production », en mĂȘme temps quâil va soutenir les efforts du gouvernement camerounais dans le cadre de la crĂ©ation des emplois pour les jeunes Camerounais, soit quelques 600 par an.
Par ailleurs, selon William Alan Buckovic, le projet dâexploitation miniĂšre de ce groupe amĂ©ricain au Cameroun va Ă©galement avoir un volet social, avec notamment la crĂ©ation de structures sociales de base, en mĂȘme temps quâil crĂ©er des Ă©coles dans le domaine de la formation des jeunes aux mĂ©tiers techniques. Il nâexclut pas non plus ce que lâEtat du Cameroun devrait retenir comme dividende en matiĂšre de recettes fiscales et mĂȘme dans le domaine du transfert des technologies .
ââSenatorial Election: ELECAM To Strictly Respect Gender Aspects
Eulalia AMABO
In a meeting with the association More Women in Politics, members of the Electoral Board reaffirmed to rigorously consider gender quota in the composition of lists by political parties.
According to the provisions specific to the election of Members of Parliament, every list presented to the elections management body, Elections Cameroon, (ELECAM) by the different political parties for the Senatorial election billed for March 25, 2018 must be gender-sensitive. Section 151(3) of the Electoral Code clearly states, âEach list shall take into consideration the various sociological components of the constituency concerned.
It shall also take into consideration gender aspects.â By that, ELECAM has the legal authority to reject any list which does not have both male and female candidates. It is therefore against this backdrop that the National Coordinator of the network More Women in Politics, Prof. Justine Diffo, together with civil society activists, youths and traditional authorities on February 21, 2018 had a working session with some members of the Electoral Board on the meticulous respect of the law during the scrutiny of lists tabled for the senatorial election.
They also used the opportunity to map out strategies that will encourage the participation of women in different future elections that the country will organise. Given that an exact quota of gender percentage is not stated in the Code, Prof. Justine Diffo through the initiative âWomen in Democracyâ is advocating a decree on the application modalities of the gender approach clause.
The proposed document which was submitted at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in 2016 was equally handed to the Chairman of the Electoral Board, Enow Abrams in the course of the meeting. A national workshop and a mobile caravan across major cities in the country will be organised next month with the sensitization of women on engaging in political affairs as its objective .
Eulalia AMABO
In a meeting with the association More Women in Politics, members of the Electoral Board reaffirmed to rigorously consider gender quota in the composition of lists by political parties.
According to the provisions specific to the election of Members of Parliament, every list presented to the elections management body, Elections Cameroon, (ELECAM) by the different political parties for the Senatorial election billed for March 25, 2018 must be gender-sensitive. Section 151(3) of the Electoral Code clearly states, âEach list shall take into consideration the various sociological components of the constituency concerned.
It shall also take into consideration gender aspects.â By that, ELECAM has the legal authority to reject any list which does not have both male and female candidates. It is therefore against this backdrop that the National Coordinator of the network More Women in Politics, Prof. Justine Diffo, together with civil society activists, youths and traditional authorities on February 21, 2018 had a working session with some members of the Electoral Board on the meticulous respect of the law during the scrutiny of lists tabled for the senatorial election.
They also used the opportunity to map out strategies that will encourage the participation of women in different future elections that the country will organise. Given that an exact quota of gender percentage is not stated in the Code, Prof. Justine Diffo through the initiative âWomen in Democracyâ is advocating a decree on the application modalities of the gender approach clause.
The proposed document which was submitted at the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation in 2016 was equally handed to the Chairman of the Electoral Board, Enow Abrams in the course of the meeting. A national workshop and a mobile caravan across major cities in the country will be organised next month with the sensitization of women on engaging in political affairs as its objective .
Ă lire sur www.cameroon-tribune.cm
đ New Drug Factory In Douala
The factory to produce some essential drugs for local consumption was inaugurated by the Prime Minister yesterday.
đLire la suite...
đ Stade de Japoma: Philemon Yang visite le chantier
Le chef du gouvernement sâest rendu sur le site en travaux hier 21 fĂ©vrier en compagnie du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral.
đLire la suite...
đšđČ Senatorial Election: Hitch-free Measures Adopted At ELECAM
All necessary dispositions have been put in place to ensure that every file received from political parties reach the Electoral Board before the midnight deadline today.
đLire la suite...
âœïž Douala: Ngangue, Hub for Football Talents
The little known neighbourhood in Douala has produced reputed football stars like Andem William, Njea Rene, Bep solo, Christian Bassogog and Samuel Etoâo.
đLire la suite...
đ° Appui Ă la micro-entreprise: le FNE a injectĂ© plus de 40 millions de F
C'est le montant décaissé par l'institution en 2017 dans le cadre du programme d'appui à l'auto emploi et à la micro-entreprise.
đLire la suite...
đ° Service public de lâeau potable: la nouvelle CAMWATER entre en scĂšne
Le dĂ©cret qui confie dĂ©sormais toutes les activitĂ©s liĂ©es au service public de lâeau Ă la Camwater est de nature Ă permettre Ă cette entreprise publique de rĂ©pondre aux attentes des populations.
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đ New Drug Factory In Douala
The factory to produce some essential drugs for local consumption was inaugurated by the Prime Minister yesterday.
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đ Stade de Japoma: Philemon Yang visite le chantier
Le chef du gouvernement sâest rendu sur le site en travaux hier 21 fĂ©vrier en compagnie du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral.
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đšđČ Senatorial Election: Hitch-free Measures Adopted At ELECAM
All necessary dispositions have been put in place to ensure that every file received from political parties reach the Electoral Board before the midnight deadline today.
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âœïž Douala: Ngangue, Hub for Football Talents
The little known neighbourhood in Douala has produced reputed football stars like Andem William, Njea Rene, Bep solo, Christian Bassogog and Samuel Etoâo.
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đ° Appui Ă la micro-entreprise: le FNE a injectĂ© plus de 40 millions de F
C'est le montant décaissé par l'institution en 2017 dans le cadre du programme d'appui à l'auto emploi et à la micro-entreprise.
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đ° Service public de lâeau potable: la nouvelle CAMWATER entre en scĂšne
Le dĂ©cret qui confie dĂ©sormais toutes les activitĂ©s liĂ©es au service public de lâeau Ă la Camwater est de nature Ă permettre Ă cette entreprise publique de rĂ©pondre aux attentes des populations.
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