ââProduction des passeports: la SĂ»retĂ© nationale rassure
Grégoire DJARMAILA
A la DGSN, lâon souligne que les allĂ©gations de pĂ©nurie de carnets de passeport sont totalement dĂ©nuĂ©es de tout fondement.
Les responsables de la Délégation générale à la Sûreté nationale étaient tout vent debout hier contre les allégations de certains médias faisant état de blocages dans la production des passeports ordinaires. Cette rumeur non fondée serait partie du fait que plusieurs demandeurs seraient en attente de leurs documents depuis deux à trois mois.
Une descente des reporters de CT hier dans les dĂ©dales du Centre de production des passeports logĂ©s au sous-sol de la Dgsn montre plusieurs centaines de cartons contenant les carnets de passeport, entreposĂ©s sur des Ă©tagĂšres. Le chef de centre, le commissaire de police principal Hermann Evina Zanga et son Ă©quipe sâaffairent Ă produire des milliers de passeport sollicitĂ©s par les dix commissariats Ă lâĂ©miimmigration du pays et les ambassades du Cameroun Ă lâĂ©tranger.
Ici, câest une vĂ©ritable fourmiliĂšre. Les Ă©quipes travaillent 7j/7, de lundi Ă dimanche. La capacitĂ© de production excipĂ©e est de 8000 passeports par jour. DâoĂč vient donc cette allĂ©gation de pĂ©nurie de carnets de passeport ? Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Dgsn est formel : « il nây a aucun blocage, ni dans la production des passeports, ni dans la production des Cni ». « Le stock de carnets de passeport peut couvrir une pĂ©riode dâun an » ajoute Dominique Baya.
Le Sg conclut que toute cette « pĂ©nurie » est le fait des arnaqueurs qui crĂ©ent cette situation pour monter les enchĂšres et escroquer les usagers. Lâon apprend dâailleurs quâun des arnaqueurs surpris avec 14 passeports a Ă©tĂ© interpellĂ© et gardĂ© Ă vue Ă la direction de la Police judiciaire. MalgrĂ© toutes les dispositions prises par le Dgsn, Martin Mbarga Nguele pour verrouiller le systĂšme, les «apacheurs » se montrent rĂ©silients.
A chaque fois, ils mutent leurs modes opĂ©ratoires. Lâarnaque se nourrit de lâindiscipline et surtout de lâimpatience des usagers qui, pour la plupart, sont convaincus quâil existe une procĂ©dure expresse dâobtention du passeport. «Tout le monde veut avoir son passeport Ă lâimmĂ©diat », reconnaĂźt Dominique Baya. Pourtant Ă la Dgsn, lâon souligne quâaprĂšs une semaine, lâon devrait retirer son passeport.
Un dĂ©lai qui sâavĂšre long pour certains usagers. Ces derniers passent donc Ă la trappe des arnaqueurs et se font dĂ©lester dâimportantes sommes dâargent. Malheureusement, ils bĂ©nĂ©ficient parfois de la complicitĂ© de certains agents de la Dgsn. Lâembouteillage observĂ© au commissariat Ă lâĂ©mi-immigration de YaoundĂ© est par ailleurs causĂ© par des demandeurs venus des autres rĂ©gions du pays.
Ils ont le sentiment quâĂ YaoundĂ©, la procĂ©dure est moins longue. Or, souligne le Sg de la Dgsn, toutes les dix rĂ©gions sont traitĂ©es de maniĂšre Ă©quitable. Les demandes sont acheminĂ©es Ă YaoundĂ© et les passeports produits sont renvoyĂ©s chaque semaine dans les dix commissariats. Il y a enfin parmi les usagers, ceux qui sont victimes du nouveau systĂšme dâidentification.
DĂ©sormais, les donnĂ©es du passeport doivent concorder avec la base des donnĂ©es de la carte nationale dâidentitĂ©. Or beaucoup de citoyens ont des informations erronĂ©es, voire contradictoires contenues dans leurs bases de donnĂ©es identitaires. Du coup, on ne peut dĂ©livrer le passeport Ă ceux-lĂ . Au Centre national de production des titres identitaires, situĂ© en contrebas de lâEcole nationale supĂ©rieure de police, les machines crachent 8000 Cni par jour.
Ici aussi, aucune pĂ©nurie nâest envisagĂ©e. Le stock dâimprimĂ©s de Cni peut couvrir jusquâĂ six mois, rassure le Commissaire de police principal Albert Djella. Le nouveau systĂšme dâidentification lancĂ© en aoĂ»t 2016, a dĂ©jĂ produit plus de 1 700 000 cartes. Mais 400 000 cartes ayant des donnĂ©es erronĂ©es sont en souffrance. Le deuxiĂšme centre basĂ© Ă Garoua dont le bĂątiment est dĂ©jĂ construit et les machines installĂ©es, sera opĂ©rationnel sous peu, apprend-on.
Grégoire DJARMAILA
A la DGSN, lâon souligne que les allĂ©gations de pĂ©nurie de carnets de passeport sont totalement dĂ©nuĂ©es de tout fondement.
Les responsables de la Délégation générale à la Sûreté nationale étaient tout vent debout hier contre les allégations de certains médias faisant état de blocages dans la production des passeports ordinaires. Cette rumeur non fondée serait partie du fait que plusieurs demandeurs seraient en attente de leurs documents depuis deux à trois mois.
Une descente des reporters de CT hier dans les dĂ©dales du Centre de production des passeports logĂ©s au sous-sol de la Dgsn montre plusieurs centaines de cartons contenant les carnets de passeport, entreposĂ©s sur des Ă©tagĂšres. Le chef de centre, le commissaire de police principal Hermann Evina Zanga et son Ă©quipe sâaffairent Ă produire des milliers de passeport sollicitĂ©s par les dix commissariats Ă lâĂ©miimmigration du pays et les ambassades du Cameroun Ă lâĂ©tranger.
Ici, câest une vĂ©ritable fourmiliĂšre. Les Ă©quipes travaillent 7j/7, de lundi Ă dimanche. La capacitĂ© de production excipĂ©e est de 8000 passeports par jour. DâoĂč vient donc cette allĂ©gation de pĂ©nurie de carnets de passeport ? Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Dgsn est formel : « il nây a aucun blocage, ni dans la production des passeports, ni dans la production des Cni ». « Le stock de carnets de passeport peut couvrir une pĂ©riode dâun an » ajoute Dominique Baya.
Le Sg conclut que toute cette « pĂ©nurie » est le fait des arnaqueurs qui crĂ©ent cette situation pour monter les enchĂšres et escroquer les usagers. Lâon apprend dâailleurs quâun des arnaqueurs surpris avec 14 passeports a Ă©tĂ© interpellĂ© et gardĂ© Ă vue Ă la direction de la Police judiciaire. MalgrĂ© toutes les dispositions prises par le Dgsn, Martin Mbarga Nguele pour verrouiller le systĂšme, les «apacheurs » se montrent rĂ©silients.
A chaque fois, ils mutent leurs modes opĂ©ratoires. Lâarnaque se nourrit de lâindiscipline et surtout de lâimpatience des usagers qui, pour la plupart, sont convaincus quâil existe une procĂ©dure expresse dâobtention du passeport. «Tout le monde veut avoir son passeport Ă lâimmĂ©diat », reconnaĂźt Dominique Baya. Pourtant Ă la Dgsn, lâon souligne quâaprĂšs une semaine, lâon devrait retirer son passeport.
Un dĂ©lai qui sâavĂšre long pour certains usagers. Ces derniers passent donc Ă la trappe des arnaqueurs et se font dĂ©lester dâimportantes sommes dâargent. Malheureusement, ils bĂ©nĂ©ficient parfois de la complicitĂ© de certains agents de la Dgsn. Lâembouteillage observĂ© au commissariat Ă lâĂ©mi-immigration de YaoundĂ© est par ailleurs causĂ© par des demandeurs venus des autres rĂ©gions du pays.
Ils ont le sentiment quâĂ YaoundĂ©, la procĂ©dure est moins longue. Or, souligne le Sg de la Dgsn, toutes les dix rĂ©gions sont traitĂ©es de maniĂšre Ă©quitable. Les demandes sont acheminĂ©es Ă YaoundĂ© et les passeports produits sont renvoyĂ©s chaque semaine dans les dix commissariats. Il y a enfin parmi les usagers, ceux qui sont victimes du nouveau systĂšme dâidentification.
DĂ©sormais, les donnĂ©es du passeport doivent concorder avec la base des donnĂ©es de la carte nationale dâidentitĂ©. Or beaucoup de citoyens ont des informations erronĂ©es, voire contradictoires contenues dans leurs bases de donnĂ©es identitaires. Du coup, on ne peut dĂ©livrer le passeport Ă ceux-lĂ . Au Centre national de production des titres identitaires, situĂ© en contrebas de lâEcole nationale supĂ©rieure de police, les machines crachent 8000 Cni par jour.
Ici aussi, aucune pĂ©nurie nâest envisagĂ©e. Le stock dâimprimĂ©s de Cni peut couvrir jusquâĂ six mois, rassure le Commissaire de police principal Albert Djella. Le nouveau systĂšme dâidentification lancĂ© en aoĂ»t 2016, a dĂ©jĂ produit plus de 1 700 000 cartes. Mais 400 000 cartes ayant des donnĂ©es erronĂ©es sont en souffrance. Le deuxiĂšme centre basĂ© Ă Garoua dont le bĂątiment est dĂ©jĂ construit et les machines installĂ©es, sera opĂ©rationnel sous peu, apprend-on.
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Cloudy method, Doubtful Investigation https://t.co/L5wCBJuAll https://t.co/EbC9chtdJZ
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Cloudy method, Doubtful Investigation
Between approximate statistics and imaginations, ...
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique » https://t.co/CMaXhmvX8f https://t.co/LGrmX3bZuP
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique » https://t.co/CMaXhmvX8f https://t.co/LGrmX3bZuP
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« Nous sommes au coeur dâune manipulation politique »
Manassé Aboya Endong, Professeur titulaire des Uni...
Défense: 23 nouveaux responsables en poste
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le ministre Joseph Beti Assomo a installĂ© les responsables de lâadministration centrale nommĂ©s par dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le 21 fĂ©vrier dernier.
Ils ont une mission, impulser une nouvelle Ă©nergie au sein des forces de dĂ©fense. Les vingt-trois promus dans lâadministration centrale de ce dĂ©partement ministĂ©riel, suite Ă un dĂ©cret prĂ©sidentiel signĂ© le 21 fĂ©vrier dernier, ont Ă©tĂ© installĂ©s dans leurs nouvelles fonctions hier Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Joseph Beti Assomo, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense.
Dans la salle des Actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, le Mindef a rappelĂ© aux promus le contexte sĂ©curitaire actuel au Cameroun. Il est marquĂ© par quelques pĂ©rils qui pĂšsent sur le Cameroun, notamment les problĂšmes transfrontaliers Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâunitĂ© nationale mise Ă mal avec la recrudescence des armes de petits calibres, les activitĂ©s de braconnage.
Aux contrĂŽleurs et inspecteurs gĂ©nĂ©raux des armĂ©es, aux trois conseillers techniques, au directeur des affaires administratives rĂ©glementaires, au directeur des ressources humaines et au directeur des sports, des activitĂ©s culturelles et artistiques, Joseph Beti Assomo a recommandĂ© dâapprĂ©hender lâĂ©tendue de leurs responsabilitĂ©s spĂ©cifiquement dans ce contexte.
Le Mindef a davantage insistĂ© sur les missions du directeur des ressources humaines, chargĂ©, entre autres, de gĂ©rer les recrutements et le suivi des carriĂšres. Il devra aussi veiller Ă la numĂ©risation du fichier du personnel et assainir le processus de dĂ©signation des candidatures pour les stages afin dâĂ©viter les pratiques peu orthodoxes.
Joseph Beti Assomo lâa instruit de faire des propositions pour le renouvellement des forces de dĂ©fense avec le nouveau dĂ©ploiement des rĂ©gions militaires. Le directeur des affaires rĂ©glementaires quant Ă lui devra veiller Ă assainir les actions des pupilles de la nation et Ă rĂ©duire au maximum les dĂ©lais de paiement des droits Ă pension.
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Paul Biya : « Le Cameroun est un et indivisible
Le général Jacob Kodji est décédé
Bello Bouba Maïgari: «Notre pays doit rester uni »
Alexandra TCHUILEU N.
Hier, le ministre Joseph Beti Assomo a installĂ© les responsables de lâadministration centrale nommĂ©s par dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le 21 fĂ©vrier dernier.
Ils ont une mission, impulser une nouvelle Ă©nergie au sein des forces de dĂ©fense. Les vingt-trois promus dans lâadministration centrale de ce dĂ©partement ministĂ©riel, suite Ă un dĂ©cret prĂ©sidentiel signĂ© le 21 fĂ©vrier dernier, ont Ă©tĂ© installĂ©s dans leurs nouvelles fonctions hier Ă YaoundĂ©. La cĂ©rĂ©monie Ă©tait prĂ©sidĂ©e par Joseph Beti Assomo, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© de la DĂ©fense.
Dans la salle des Actes de son dĂ©partement ministĂ©riel, le Mindef a rappelĂ© aux promus le contexte sĂ©curitaire actuel au Cameroun. Il est marquĂ© par quelques pĂ©rils qui pĂšsent sur le Cameroun, notamment les problĂšmes transfrontaliers Ă lâEst et Ă lâExtrĂȘme-Nord, lâunitĂ© nationale mise Ă mal avec la recrudescence des armes de petits calibres, les activitĂ©s de braconnage.
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Le Mindef a davantage insistĂ© sur les missions du directeur des ressources humaines, chargĂ©, entre autres, de gĂ©rer les recrutements et le suivi des carriĂšres. Il devra aussi veiller Ă la numĂ©risation du fichier du personnel et assainir le processus de dĂ©signation des candidatures pour les stages afin dâĂ©viter les pratiques peu orthodoxes.
Joseph Beti Assomo lâa instruit de faire des propositions pour le renouvellement des forces de dĂ©fense avec le nouveau dĂ©ploiement des rĂ©gions militaires. Le directeur des affaires rĂ©glementaires quant Ă lui devra veiller Ă assainir les actions des pupilles de la nation et Ă rĂ©duire au maximum les dĂ©lais de paiement des droits Ă pension.
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#CameroonTribune Edition du 01 Mars 2018 Appui à la #gestion des #réfugié: l'#ONU débloque plus de 5 milliards https://t.co/CEltbVNMml
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Cameroon Tribune
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MTN Elite Two: Canon donne le ton
#Sports
Yannick ZANGA
Pour son premier match en deuxiÚme division, le Kpa-Kum a dominé Ngaoundéré University hier (3-1).
MĂȘme Ă 88 ans, le Canon de YaoundĂ© fait toujours courir. Assis sur une chaise ou sur ce qui en fait office, debout, sympathisants, du club se sont donnĂ© rendez-vous sur les hauteurs du centre technique de la Fecafoot.
Pour le peu quâon puisse dire, cette premiĂšre sortie en Mtn Elite Two Ă©tait particuliĂšrement attendue. Trois banniĂšres rouges et vertes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es et une quatriĂšme en damier orne la rambarde situĂ©e prĂšs de la pelouse synthĂ©tique.
Pour ce Canon de YaoundĂ© new-look, le public sâest enthousiasmĂ© dĂšs les premiĂšres minutes, de lâascendant pris sur les universitaires de lâAdamaoua.
Des marques dâencouragement qui se transforment parfois en des injonctions. En cas de possession, rĂ©sonnent des «Donne !», «vers lâavant petit !» Lorsque les «Mekok me ngonda» subissent une attaque, certains assurent la vigie. «Le retour !», «sans faute !», retentissent des gradins.
A la 36e minute, le premier pic de dĂ©cibels est atteint. Le Canon de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficie dâun pĂ©nalty logique, suite Ă une faute de main dâun dĂ©fenseur adverse Ă lâintĂ©rieur des 18 mĂštres. Brice Boheu se charge dâexĂ©cuter la sentence (1-0).
Câest sur les acclamations de leur public que les canonniers partiront Ă la pause. PrĂšs dâun quart dâheure aprĂšs le dĂ©but du second acte, intervient le but du break.
Sur un long coup de pied du portier Michel Tassa, Edmond Sindjo hérite du ballon avant de tromper la vigilance de Donald Tompeen (2-0). Un inconditionnel du Canon se projette dans le temps : «On va remplacer Colombe en Elite one». Un deuxiÚme but immédiatement suivi par une baisse de régime des Rouge-et-Vert.
Une tendance Ă la baisse qui sera sanctionnĂ©e par la rĂ©duction du score de NgaoundĂ©rĂ© University Fc, consĂ©cutive Ă une frappe des 20 mĂštres de Nicolas Priso Priso (2-1). Maladroits devant les buts, les hommes de lâAdamaoua vont subir la vĂ©locitĂ© dâEdmond Sindjo.
A la 93e minute, lâattaquant est victime dâune irrĂ©gularitĂ© dans la surface de rĂ©paration. Sans trembler, il transforme le pĂ©nalty (3-1). Plus rien ne sera marquĂ©. Samedi prochain, lâadversaire aura pour nom Cosmos du Mbam.
#Sports
Yannick ZANGA
Pour son premier match en deuxiÚme division, le Kpa-Kum a dominé Ngaoundéré University hier (3-1).
MĂȘme Ă 88 ans, le Canon de YaoundĂ© fait toujours courir. Assis sur une chaise ou sur ce qui en fait office, debout, sympathisants, du club se sont donnĂ© rendez-vous sur les hauteurs du centre technique de la Fecafoot.
Pour le peu quâon puisse dire, cette premiĂšre sortie en Mtn Elite Two Ă©tait particuliĂšrement attendue. Trois banniĂšres rouges et vertes ont Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©es et une quatriĂšme en damier orne la rambarde situĂ©e prĂšs de la pelouse synthĂ©tique.
Pour ce Canon de YaoundĂ© new-look, le public sâest enthousiasmĂ© dĂšs les premiĂšres minutes, de lâascendant pris sur les universitaires de lâAdamaoua.
Des marques dâencouragement qui se transforment parfois en des injonctions. En cas de possession, rĂ©sonnent des «Donne !», «vers lâavant petit !» Lorsque les «Mekok me ngonda» subissent une attaque, certains assurent la vigie. «Le retour !», «sans faute !», retentissent des gradins.
A la 36e minute, le premier pic de dĂ©cibels est atteint. Le Canon de YaoundĂ© bĂ©nĂ©ficie dâun pĂ©nalty logique, suite Ă une faute de main dâun dĂ©fenseur adverse Ă lâintĂ©rieur des 18 mĂštres. Brice Boheu se charge dâexĂ©cuter la sentence (1-0).
Câest sur les acclamations de leur public que les canonniers partiront Ă la pause. PrĂšs dâun quart dâheure aprĂšs le dĂ©but du second acte, intervient le but du break.
Sur un long coup de pied du portier Michel Tassa, Edmond Sindjo hérite du ballon avant de tromper la vigilance de Donald Tompeen (2-0). Un inconditionnel du Canon se projette dans le temps : «On va remplacer Colombe en Elite one». Un deuxiÚme but immédiatement suivi par une baisse de régime des Rouge-et-Vert.
Une tendance Ă la baisse qui sera sanctionnĂ©e par la rĂ©duction du score de NgaoundĂ©rĂ© University Fc, consĂ©cutive Ă une frappe des 20 mĂštres de Nicolas Priso Priso (2-1). Maladroits devant les buts, les hommes de lâAdamaoua vont subir la vĂ©locitĂ© dâEdmond Sindjo.
A la 93e minute, lâattaquant est victime dâune irrĂ©gularitĂ© dans la surface de rĂ©paration. Sans trembler, il transforme le pĂ©nalty (3-1). Plus rien ne sera marquĂ©. Samedi prochain, lâadversaire aura pour nom Cosmos du Mbam.
CAN 2019: des responsables de Cfao chez le Minsep
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le ministre Bidoung Mkpatt a reçu en audience les directeurs gĂ©nĂ©raux de la structure qui assure lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications dans les stades.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a reçu en audience hier aprĂšs-midi des responsables de Cfao Technologies. Il sâagit prĂ©cisĂ©ment du Camerounais Richard Nouni, directeur gĂ©nĂ©ral de la division technologies et Ă©nergie du groupe et JoĂ«l Roux, directeur rĂ©gional et directeur gĂ©nĂ©ral de Cfao Cameroun.
Ils sont notamment revenus sur les missions confiĂ©es Ă cette structure dans la construction et la rĂ©habilitation des infrastructures sportives de la Coupe dâAfrique des Nations 2016, Ă YaoundĂ© et Limbe.
En effet, le groupe a assurĂ© lâinstallation des « courants forts et des courants faibles », qui relĂšvent du froid et de la climatisation. Elle a aussi gĂ©rĂ© lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications au stade Ahmadou Ahidjo de YaoundĂ©.
Pour la Can 2019 Ă venir, la structure est aussi concernĂ©e. Non seulement parce quâil faut assurer la maintenance des Ă©difices acquis en novembre 2016, mais aussi pour les diverses installations dans les stades en construction. «Nous sommes venus dire au ministre des Sports que nous comptons respecter nos engagements.
Nous lui avons Ă©galement parlĂ© de nos prĂ©occupations relatives Ă la Can 2019 en prĂ©paration. Nous restons ouverts pour la suite », dĂ©clare Richard Nouni, Ă la fin de lâaudience qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos.
Dans les divers sites (YaoundĂ©, Douala, Bafoussam, Garoua, Buea, Limbe), les travaux de construction et de rĂ©habilitation avancent Ă grands pas. Etant donnĂ© que Cfao Technologies intervient Ă la fin de lâĂ©dification du gros Ćuvre, ses responsables ont donc prĂ©fĂ©rĂ© anticiper sur leurs sollicitations.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le ministre Bidoung Mkpatt a reçu en audience les directeurs gĂ©nĂ©raux de la structure qui assure lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications dans les stades.
Le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt a reçu en audience hier aprĂšs-midi des responsables de Cfao Technologies. Il sâagit prĂ©cisĂ©ment du Camerounais Richard Nouni, directeur gĂ©nĂ©ral de la division technologies et Ă©nergie du groupe et JoĂ«l Roux, directeur rĂ©gional et directeur gĂ©nĂ©ral de Cfao Cameroun.
Ils sont notamment revenus sur les missions confiĂ©es Ă cette structure dans la construction et la rĂ©habilitation des infrastructures sportives de la Coupe dâAfrique des Nations 2016, Ă YaoundĂ© et Limbe.
En effet, le groupe a assurĂ© lâinstallation des « courants forts et des courants faibles », qui relĂšvent du froid et de la climatisation. Elle a aussi gĂ©rĂ© lâĂ©lectricitĂ©, lâĂ©clairage et les tĂ©lĂ©communications au stade Ahmadou Ahidjo de YaoundĂ©.
Pour la Can 2019 Ă venir, la structure est aussi concernĂ©e. Non seulement parce quâil faut assurer la maintenance des Ă©difices acquis en novembre 2016, mais aussi pour les diverses installations dans les stades en construction. «Nous sommes venus dire au ministre des Sports que nous comptons respecter nos engagements.
Nous lui avons Ă©galement parlĂ© de nos prĂ©occupations relatives Ă la Can 2019 en prĂ©paration. Nous restons ouverts pour la suite », dĂ©clare Richard Nouni, Ă la fin de lâaudience qui sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos.
Dans les divers sites (YaoundĂ©, Douala, Bafoussam, Garoua, Buea, Limbe), les travaux de construction et de rĂ©habilitation avancent Ă grands pas. Etant donnĂ© que Cfao Technologies intervient Ă la fin de lâĂ©dification du gros Ćuvre, ses responsables ont donc prĂ©fĂ©rĂ© anticiper sur leurs sollicitations.
Volley-ball: la saison a démarré
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le premier regroupement dans les secteurs II et III a eu lieu le 24 février dernier à Yaoundé et Douala.
AprÚs le doublé réalisé la saison derniÚre, Forces armées et police (Fap) chez les messieurs et Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) chez les dames sont trÚs attendus cette année.
RĂ©ussiront-ils Ă rĂ©aliser les mĂȘmes performances ? En cette rentrĂ©e Ă la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball, les rĂ©sultats de ces clubs feront lâobjet dâune attention particuliĂšre. Le premier regroupement de cette discipline sâest dĂ©roulĂ© le 24 fĂ©vrier dernier.
Deux secteurs Ă©taient concernĂ©s par ce lancement de la saison sportive dans cette fĂ©dĂ©ration civile nationale. Le secteur II dont les affiches se sont dĂ©roulĂ©es au terrain de la CitĂ© universitaire. Les rencontres du secteur III se sont disputĂ©es Ă lâĂ©cole publique dâAkwa Ă Douala.
A YaoundĂ©, quatre clubs Ă©taient concernĂ©s par ce premier regroupement chez les seniors messieurs pour autant de matches. GrĂące Ă ses deux victoires en messieurs, Fap occupe la premiĂšre place au classement Ă lâissue du premier groupement du secteur II, avec cinq points.
Le club a dominé Cameroun Sports Volley-ball (CSV) par 3 sets à 2 et Club Efoulan Vb par 3 sets à 0. Il est suivi par CSV, qui pointe à la deuxiÚme place avec quatre points.
A Douala, les deux catĂ©gories ont jouĂ© Ă lâĂ©cole publique dâAkwa. Chez les messieurs, Port de Douala, Dauphine, OxygĂšne, Mountain Starts et Bafia Vb ont jouĂ© les cinq rencontres au programme. A lâissue de celles-ci, Port de Douala et Bafia Vb Evolution occupent la premiĂšre place avec six points chacun.
Chez les dames, trois clubs étaient engagés, à savoir Bafia Vb Evolution, Nyong et Kelle Volley-ball et Mountains Starts. Au classement provisoire, Bafia Vb est leader avec cinq points pour ses victoires devant Mountain Starts (3 sets à 0) et Nyong et Kele (3 sets à 2).
Suivi de Nyong et Kelle qui en compte quatre. Alors que Mountain Starts ferme le classement avec zéro point.
#Sports
Priscille G. Moadougou
Le premier regroupement dans les secteurs II et III a eu lieu le 24 février dernier à Yaoundé et Douala.
AprÚs le doublé réalisé la saison derniÚre, Forces armées et police (Fap) chez les messieurs et Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) chez les dames sont trÚs attendus cette année.
RĂ©ussiront-ils Ă rĂ©aliser les mĂȘmes performances ? En cette rentrĂ©e Ă la FĂ©dĂ©ration camerounaise de volley-ball, les rĂ©sultats de ces clubs feront lâobjet dâune attention particuliĂšre. Le premier regroupement de cette discipline sâest dĂ©roulĂ© le 24 fĂ©vrier dernier.
Deux secteurs Ă©taient concernĂ©s par ce lancement de la saison sportive dans cette fĂ©dĂ©ration civile nationale. Le secteur II dont les affiches se sont dĂ©roulĂ©es au terrain de la CitĂ© universitaire. Les rencontres du secteur III se sont disputĂ©es Ă lâĂ©cole publique dâAkwa Ă Douala.
A YaoundĂ©, quatre clubs Ă©taient concernĂ©s par ce premier regroupement chez les seniors messieurs pour autant de matches. GrĂące Ă ses deux victoires en messieurs, Fap occupe la premiĂšre place au classement Ă lâissue du premier groupement du secteur II, avec cinq points.
Le club a dominé Cameroun Sports Volley-ball (CSV) par 3 sets à 2 et Club Efoulan Vb par 3 sets à 0. Il est suivi par CSV, qui pointe à la deuxiÚme place avec quatre points.
A Douala, les deux catĂ©gories ont jouĂ© Ă lâĂ©cole publique dâAkwa. Chez les messieurs, Port de Douala, Dauphine, OxygĂšne, Mountain Starts et Bafia Vb ont jouĂ© les cinq rencontres au programme. A lâissue de celles-ci, Port de Douala et Bafia Vb Evolution occupent la premiĂšre place avec six points chacun.
Chez les dames, trois clubs étaient engagés, à savoir Bafia Vb Evolution, Nyong et Kelle Volley-ball et Mountains Starts. Au classement provisoire, Bafia Vb est leader avec cinq points pour ses victoires devant Mountain Starts (3 sets à 0) et Nyong et Kele (3 sets à 2).
Suivi de Nyong et Kelle qui en compte quatre. Alors que Mountain Starts ferme le classement avec zéro point.
Tkc handball dames : tour de chauffe avant la competâ
#Sports
Yannick ZANGA
En attendant le dĂ©but prochain du championnat, le dĂ©tenteur de la coupe du Cameroun sâajuste avec lâobjectif de foudroyer tous ses principaux rivaux sur la scĂšne nationale.
Droite-gauche. Gauche-droite. En fin dâaprĂšs-midi, vendredi dernier, en attendant dâinvestir le terrain dâentraĂźnement sis Ă lâintĂ©rieur du lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc, Samuel Manock supervise les entraĂźnements du Thunder, lâĂ©quipe junior et antichambre du Tkc handball dames.
Pendant ce temps, les 21 handballeuses formant lâeffectif provisoire de lâĂ©quipe premiĂšre sont astreintes Ă trois tours du complexe sportif de lâĂ©tablissement scolaire.
AprĂšs ces tours de chauffe, place aux exercices de coordination et Ă lâactivitĂ© verbale du coach principal des vainqueurs de la coupe du Cameroun 2017 de handball fĂ©minin. « Ndjengue ! Tu bavardes avec ceux qui sont dehors ? », « Dibone, elle est oĂč ? », fulmine-t-il.
Son autoritĂ© est davantage affirmĂ©e face Ă des cas avĂ©rĂ©s de dĂ©sinvolture durant les rĂ©pĂ©titions des phases dâattaque initiĂ©es depuis la dĂ©fense. «Ăa ce nâest pas le rythme ! Plus vite ! Allez ! », crie-t-il.
Ă la tombĂ©e de la nuit, les lampadaires Ă©clairent lâaire de jeu pour lâopposition entre deux Ă©quipes constituĂ©es Ă cet effet. Câest le moment choisi par Albert Roger Milla, prĂ©sident du Tkc handball dames, pour faire son apparition et sâinstaller sur un banc prĂšs de la zone de remplacement. Attentif, il scrute attentivement la partie.
Non sans exprimer son avis en cas de bĂ©mol dans le jeu dĂ©veloppĂ© par ses joueuses. « Liliane ! Tu as une situation de tir », sâest-il exclamĂ©. AprĂšs une heure de jeu et un dernier briefing avec lâencadrement technique, il prendra congĂ© de ses amazones.
Depuis la reprise des entraĂźnements le 5 fĂ©vrier dernier, il est globalement question de prĂ©parer le corps des 21 joueuses de lâeffectif provisoire Ă lâeffort. Un programme qui sâĂ©tale jusquâĂ la deuxiĂšme semaine de prĂ©paration et qui combine un travail dâamĂ©lioration de la technique des joueuses. «Lâadministration a tout fait pour que lâĂ©quipe reprenne les entraĂźnements.
Tous les problĂšmes administratifs ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s. Tout ce qui reste, câest que les anciennes joueuses rejoignent les troupes», nous a renseignĂ© Samuel Manock. Pour lâheure, le club enregistre lâarrivĂ©e de quatre joueuses provenant du YaoundĂ© university club (Yuc) et six joueuses issues de la rĂ©serve.
Un groupe encore orphelin des internationales Yuoh Yvette (permissionnaire) et Genny Mvengou (sans nouvelle).
Pour Louisette Ngue et Christelle Kemogne, la situation est autre. Bien que leurs dĂ©parts ne soient pas administrativement actĂ©s, elles ont exprimĂ© leur dĂ©sir dâailleurs. Notamment du cĂŽtĂ© de Fap handball dames.
En attendant lâintense travail dâendurance prĂ©vu pour la troisiĂšme semaine, il sera question de diminuer la surcharge pondĂ©rale de certaines joueuses. Des lourdeurs qui devront disparaĂźtre tandis que la quĂȘte de cohĂ©sion va sâintensifier entre les bleues et les anciennes.
#Sports
Yannick ZANGA
En attendant le dĂ©but prochain du championnat, le dĂ©tenteur de la coupe du Cameroun sâajuste avec lâobjectif de foudroyer tous ses principaux rivaux sur la scĂšne nationale.
Droite-gauche. Gauche-droite. En fin dâaprĂšs-midi, vendredi dernier, en attendant dâinvestir le terrain dâentraĂźnement sis Ă lâintĂ©rieur du lycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc, Samuel Manock supervise les entraĂźnements du Thunder, lâĂ©quipe junior et antichambre du Tkc handball dames.
Pendant ce temps, les 21 handballeuses formant lâeffectif provisoire de lâĂ©quipe premiĂšre sont astreintes Ă trois tours du complexe sportif de lâĂ©tablissement scolaire.
AprĂšs ces tours de chauffe, place aux exercices de coordination et Ă lâactivitĂ© verbale du coach principal des vainqueurs de la coupe du Cameroun 2017 de handball fĂ©minin. « Ndjengue ! Tu bavardes avec ceux qui sont dehors ? », « Dibone, elle est oĂč ? », fulmine-t-il.
Son autoritĂ© est davantage affirmĂ©e face Ă des cas avĂ©rĂ©s de dĂ©sinvolture durant les rĂ©pĂ©titions des phases dâattaque initiĂ©es depuis la dĂ©fense. «Ăa ce nâest pas le rythme ! Plus vite ! Allez ! », crie-t-il.
Ă la tombĂ©e de la nuit, les lampadaires Ă©clairent lâaire de jeu pour lâopposition entre deux Ă©quipes constituĂ©es Ă cet effet. Câest le moment choisi par Albert Roger Milla, prĂ©sident du Tkc handball dames, pour faire son apparition et sâinstaller sur un banc prĂšs de la zone de remplacement. Attentif, il scrute attentivement la partie.
Non sans exprimer son avis en cas de bĂ©mol dans le jeu dĂ©veloppĂ© par ses joueuses. « Liliane ! Tu as une situation de tir », sâest-il exclamĂ©. AprĂšs une heure de jeu et un dernier briefing avec lâencadrement technique, il prendra congĂ© de ses amazones.
Depuis la reprise des entraĂźnements le 5 fĂ©vrier dernier, il est globalement question de prĂ©parer le corps des 21 joueuses de lâeffectif provisoire Ă lâeffort. Un programme qui sâĂ©tale jusquâĂ la deuxiĂšme semaine de prĂ©paration et qui combine un travail dâamĂ©lioration de la technique des joueuses. «Lâadministration a tout fait pour que lâĂ©quipe reprenne les entraĂźnements.
Tous les problĂšmes administratifs ont Ă©tĂ© gĂ©rĂ©s. Tout ce qui reste, câest que les anciennes joueuses rejoignent les troupes», nous a renseignĂ© Samuel Manock. Pour lâheure, le club enregistre lâarrivĂ©e de quatre joueuses provenant du YaoundĂ© university club (Yuc) et six joueuses issues de la rĂ©serve.
Un groupe encore orphelin des internationales Yuoh Yvette (permissionnaire) et Genny Mvengou (sans nouvelle).
Pour Louisette Ngue et Christelle Kemogne, la situation est autre. Bien que leurs dĂ©parts ne soient pas administrativement actĂ©s, elles ont exprimĂ© leur dĂ©sir dâailleurs. Notamment du cĂŽtĂ© de Fap handball dames.
En attendant lâintense travail dâendurance prĂ©vu pour la troisiĂšme semaine, il sera question de diminuer la surcharge pondĂ©rale de certaines joueuses. Des lourdeurs qui devront disparaĂźtre tandis que la quĂȘte de cohĂ©sion va sâintensifier entre les bleues et les anciennes.
«Nous visons le championnat ou la coupe»
#Sports
Yannick ZANGA
Albert Roger Milla, Président de TKC handball dames.
Sur le plan administratif, comment préparez-vous la prochaine saison ?
Sur ce plan, nous nous concertons avec nos diffĂ©rents sponsors afin dâavoir des ressources financiĂšres pour prĂ©parer la saison Ă venir. Ensuite, la phase de recrutement achevĂ©e, il nous faudra assurer les primes de signature des nouvelles joueuses. Pour ce qui est du matĂ©riel de travail, Ă ce niveau, nous nâavons pas de souci.
Pourtant qualifié en compétition continentale interclub les deux années précédentes, TKC handball dames a brillé par son absence. Sera-ce encore le cas cette année ?
En raison de problĂšmes dâargent, ça fait deux annĂ©es successives que les pouvoirs publics nâont pas pu permis Ă lâĂ©quipe dâaller en compĂ©tition africaine. Entre temps, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de handball (Cahb) a suspendu le Tkc. Il revient au ministĂšre de payer cette amende et dâĆuvrer pour la levĂ©e de la suspension. Si tel est le cas, le Tkc va participer Ă la Coupe dâAfrique des vainqueurs de coupe qui se dĂ©roulera en avril prochain en Egypte. Pour ce qui est des joueuses, elles seront prĂȘtes Ă cet effet.
Des ambitions sur la scĂšne nationale ?
Je trouve quâil est encore tĂŽt pour Ă©voquer nos ambitions. Il faudrait attendre que nos joueuses soient physiquement prĂȘtes. Mais comme toute Ă©quipe qui va en compĂ©tition, nous avons lâobjectif de remporter lâun des deux trophĂ©es mis en jeu. A savoir le championnat ou la coupe du Cameroun. Nous essayons de retrouver notre niveau dâil y a quelques annĂ©es, oĂč nous parvenions Ă faire le doublĂ©. Tout dĂ©pend des joueuses.
#Sports
Yannick ZANGA
Albert Roger Milla, Président de TKC handball dames.
Sur le plan administratif, comment préparez-vous la prochaine saison ?
Sur ce plan, nous nous concertons avec nos diffĂ©rents sponsors afin dâavoir des ressources financiĂšres pour prĂ©parer la saison Ă venir. Ensuite, la phase de recrutement achevĂ©e, il nous faudra assurer les primes de signature des nouvelles joueuses. Pour ce qui est du matĂ©riel de travail, Ă ce niveau, nous nâavons pas de souci.
Pourtant qualifié en compétition continentale interclub les deux années précédentes, TKC handball dames a brillé par son absence. Sera-ce encore le cas cette année ?
En raison de problĂšmes dâargent, ça fait deux annĂ©es successives que les pouvoirs publics nâont pas pu permis Ă lâĂ©quipe dâaller en compĂ©tition africaine. Entre temps, la ConfĂ©dĂ©ration africaine de handball (Cahb) a suspendu le Tkc. Il revient au ministĂšre de payer cette amende et dâĆuvrer pour la levĂ©e de la suspension. Si tel est le cas, le Tkc va participer Ă la Coupe dâAfrique des vainqueurs de coupe qui se dĂ©roulera en avril prochain en Egypte. Pour ce qui est des joueuses, elles seront prĂȘtes Ă cet effet.
Des ambitions sur la scĂšne nationale ?
Je trouve quâil est encore tĂŽt pour Ă©voquer nos ambitions. Il faudrait attendre que nos joueuses soient physiquement prĂȘtes. Mais comme toute Ă©quipe qui va en compĂ©tition, nous avons lâobjectif de remporter lâun des deux trophĂ©es mis en jeu. A savoir le championnat ou la coupe du Cameroun. Nous essayons de retrouver notre niveau dâil y a quelques annĂ©es, oĂč nous parvenions Ă faire le doublĂ©. Tout dĂ©pend des joueuses.
Expropriations fonciĂšres en Afrique du Sud: Pas de compensation en vue
#International
Sainclair MEZING
Le Parlement a voté à une large majorité une dépossession des terres aux Blancs au profit de la majorité noire.
Les dĂ©putĂ©s sud-africains ont votĂ© mardi par 241 voix contre 83 en faveur de la motion visant Ă ouvrir le processus de modification de la Constitution du pays permettant lâexpropriation sans compensation aux Blancs.
DĂ©fendue par Julius Malema, leader de Economic Freedom Fighters (EFF), parti dâopposition radical marxiste, ladite motion a largement Ă©tĂ© soutenue par le CongrĂšs national africain (ANC) au pouvoir qui dĂ©tient la majoritĂ© des dĂ©putĂ©s, mais rejetĂ©e par les formations politiques Alliance dĂ©mocratique, du Freedom Front Plus, Cope et le Parti chrĂ©tien-dĂ©mocrate africain qui ont estimĂ© que cette rĂ©forme met sĂ©rieusement en danger l'Ă©conomie nationale. Une commission parlementaire a dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© constituĂ©e pour rĂ©viser lâarticle 25 de la loi fondamentale du pays autorisant les expropriations.
Selon Julius Malema, «le temps de la réconciliation est fini. L'heure de la justice a sonné. Nous ne cherchons pas la vengeance (...) Nous devons nous assurer que nous restaurons la dignité de notre peuple sans indemniser les criminels qui ont volé notre terre».
Le leader de Economic Freedom Fighters qui a fait de la question de lâexpropriation fonciĂšre son cheval de bataille, a invitĂ© les siens à «sâemparer des terres». DâaprĂšs des statistiques, la minoritĂ© blanche dĂ©tient aujourdâhui 73% des terres contre 85% Ă la fin de lâapartheid.
Pour Julius Malema, bien que la redistribution des terres se soit souvent soldĂ©e par un Ă©chec la rĂ©trocession des terres Ă la majoritĂ© noire nâest que justice.
Présidant la semaine derniÚre le dernier congrÚs de l'ANC, Cyril Ramaphosa a promis une réforme agraire visant à «panser les plaies du passé et à accélérer la redistribution de la terre aux Sud-Africains noirs». «Nous gérerons ce problÚme (...) d'une maniÚre qui ne portera pas atteinte à l'économie.
Nous n'autoriserons pas des interventions s'apparentant à du vol (...) nous ne ferons pas les erreurs que les autres ont commises», a promis le nouveau président sud-africain.
#International
Sainclair MEZING
Le Parlement a voté à une large majorité une dépossession des terres aux Blancs au profit de la majorité noire.
Les dĂ©putĂ©s sud-africains ont votĂ© mardi par 241 voix contre 83 en faveur de la motion visant Ă ouvrir le processus de modification de la Constitution du pays permettant lâexpropriation sans compensation aux Blancs.
DĂ©fendue par Julius Malema, leader de Economic Freedom Fighters (EFF), parti dâopposition radical marxiste, ladite motion a largement Ă©tĂ© soutenue par le CongrĂšs national africain (ANC) au pouvoir qui dĂ©tient la majoritĂ© des dĂ©putĂ©s, mais rejetĂ©e par les formations politiques Alliance dĂ©mocratique, du Freedom Front Plus, Cope et le Parti chrĂ©tien-dĂ©mocrate africain qui ont estimĂ© que cette rĂ©forme met sĂ©rieusement en danger l'Ă©conomie nationale. Une commission parlementaire a dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© constituĂ©e pour rĂ©viser lâarticle 25 de la loi fondamentale du pays autorisant les expropriations.
Selon Julius Malema, «le temps de la réconciliation est fini. L'heure de la justice a sonné. Nous ne cherchons pas la vengeance (...) Nous devons nous assurer que nous restaurons la dignité de notre peuple sans indemniser les criminels qui ont volé notre terre».
Le leader de Economic Freedom Fighters qui a fait de la question de lâexpropriation fonciĂšre son cheval de bataille, a invitĂ© les siens à «sâemparer des terres». DâaprĂšs des statistiques, la minoritĂ© blanche dĂ©tient aujourdâhui 73% des terres contre 85% Ă la fin de lâapartheid.
Pour Julius Malema, bien que la redistribution des terres se soit souvent soldĂ©e par un Ă©chec la rĂ©trocession des terres Ă la majoritĂ© noire nâest que justice.
Présidant la semaine derniÚre le dernier congrÚs de l'ANC, Cyril Ramaphosa a promis une réforme agraire visant à «panser les plaies du passé et à accélérer la redistribution de la terre aux Sud-Africains noirs». «Nous gérerons ce problÚme (...) d'une maniÚre qui ne portera pas atteinte à l'économie.
Nous n'autoriserons pas des interventions s'apparentant à du vol (...) nous ne ferons pas les erreurs que les autres ont commises», a promis le nouveau président sud-africain.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 02 Mars 2018 #Parlement: une rentrée pas comme les autres https://t.co/6kdjRH00sf
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 02 Mars 2018 #Parlement: une rentrée pas comme les autres
ââChantiers de la CAN: Olembe met les bouchĂ©es doubles
Yannick ZANGA
Les travaux se sont accĂ©lĂ©rĂ©s ces derniers jours Ă la suite des rĂ©ajustements ayant entraĂźnĂ© la dĂ©mission dd lâancien chef de projet.
A notre arrivĂ©e au complexe sportif dâOlembe lundi dernier, la cargaison nâest pas complĂšte. Les derniers Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent des matĂ©riels prĂ©fabriquĂ©s en provenance dâItalie manquent encore Ă lâappel. Avec leur arrivĂ©e annoncĂ©e pour la soirĂ©e, 9000 tonnes de matĂ©riels seront dĂ©finitivement Ă bon port.
Une cargaison qui se dĂ©cline en trois grues de 300, 220 et 100 tonnes qui, aprĂšs vĂ©rification dâusage viendront sâajouter aux neuf grues opĂ©rationnelles. On dĂ©nombre Ă©galement 384 dalles, 189 poutres, 118 colonnes et 254 gradins destinĂ©s pour les zones nord, sud et est du stade.
En compagnie de son excellence Roger Milla (trÚs sollicités par les ouvriers locaux et étrangers, ndlr), ambassadeur itinérant à la présidence de la République, nous nous déportons dans la zone sud du stade. On croit assister à une partie géante de Lego. Une grue de 100 tonnes transporte et installe les poteaux de 12,30 tonnes au deuxiÚme niveau de la tribune.
Un palier qui sera reliĂ© Ă la rame dâentrĂ©e des spectateurs qui servira de couverture au centre commercial. DĂ©jĂ installĂ©es sur la face sud, les dalles de 12mĂštres fraĂźchement arrivĂ©es de Douala durant le week-end sont disposĂ©es sur des poutres reposant sur les colonnes (coulĂ©es sur place et prĂ©fabriquĂ©es). LâopĂ©ration dâune dizaine de minutes par poutre est effectuĂ©e par des ingĂ©nieurs italiens.
Cependant, le chef dâĂ©quipe est mĂ©content de la lenteur du chauffeur de la grue. QuâĂ cela ne tienne, Sam Thamin, directeur gĂ©nĂ©ral du Groupe Piccini au Cameroun prend congĂ© dâeux, en leur adressant un «respeto (traduction française de respect) !».
Dans la zone Est, les armatures en pente, toutes en fer, nécessaires pour le coulage des fondations et des principaux piliers des tribunes ont été érigées.
A lâopposĂ©, cĂŽtĂ© ouest, les fondations de la tribune officielle sont Ă moitiĂ© achevĂ©es. Sans ballon, nous faisons notre entrĂ©e sur lâaire de jeu. Du moins, ce qui en tient lieu. Par endroits, des points de rĂ©fĂ©rences topographiques ont Ă©tĂ© marquĂ©s. De cette position on peut clairement identifier les poutres premiĂšres. Elles dĂ©signent de gros Ă©lĂ©ments structurels sous forme dâescalier sur lesquels sont placĂ©s les gradins qui supporteront Ă leur tour les siĂšges. Lorsque nous quittions les lieux, la pose des premiers gradins Ă©tait imminente.
A 10 mois de la date de livraison du stade (28 dĂ©cembre 2018, ndlr), ces rĂ©alisations ont une incidence sur les chiffres indiquant le taux de rĂ©alisation des travaux. «Sur la base des activitĂ©s prĂ©vues dans le planning, nous atteignons aujourdâhui un taux de 31%», nous indique Sam Thamin, Dg du Groupe Piccini Cameroun. Un calcul qui prend exclusivement en compte les travaux rĂ©alisĂ©s sur le site du complexe sportif dâOlembe, faut-il le prĂ©ciser.
Yannick ZANGA
Les travaux se sont accĂ©lĂ©rĂ©s ces derniers jours Ă la suite des rĂ©ajustements ayant entraĂźnĂ© la dĂ©mission dd lâancien chef de projet.
A notre arrivĂ©e au complexe sportif dâOlembe lundi dernier, la cargaison nâest pas complĂšte. Les derniers Ă©lĂ©ments du deuxiĂšme contingent des matĂ©riels prĂ©fabriquĂ©s en provenance dâItalie manquent encore Ă lâappel. Avec leur arrivĂ©e annoncĂ©e pour la soirĂ©e, 9000 tonnes de matĂ©riels seront dĂ©finitivement Ă bon port.
Une cargaison qui se dĂ©cline en trois grues de 300, 220 et 100 tonnes qui, aprĂšs vĂ©rification dâusage viendront sâajouter aux neuf grues opĂ©rationnelles. On dĂ©nombre Ă©galement 384 dalles, 189 poutres, 118 colonnes et 254 gradins destinĂ©s pour les zones nord, sud et est du stade.
En compagnie de son excellence Roger Milla (trÚs sollicités par les ouvriers locaux et étrangers, ndlr), ambassadeur itinérant à la présidence de la République, nous nous déportons dans la zone sud du stade. On croit assister à une partie géante de Lego. Une grue de 100 tonnes transporte et installe les poteaux de 12,30 tonnes au deuxiÚme niveau de la tribune.
Un palier qui sera reliĂ© Ă la rame dâentrĂ©e des spectateurs qui servira de couverture au centre commercial. DĂ©jĂ installĂ©es sur la face sud, les dalles de 12mĂštres fraĂźchement arrivĂ©es de Douala durant le week-end sont disposĂ©es sur des poutres reposant sur les colonnes (coulĂ©es sur place et prĂ©fabriquĂ©es). LâopĂ©ration dâune dizaine de minutes par poutre est effectuĂ©e par des ingĂ©nieurs italiens.
Cependant, le chef dâĂ©quipe est mĂ©content de la lenteur du chauffeur de la grue. QuâĂ cela ne tienne, Sam Thamin, directeur gĂ©nĂ©ral du Groupe Piccini au Cameroun prend congĂ© dâeux, en leur adressant un «respeto (traduction française de respect) !».
Dans la zone Est, les armatures en pente, toutes en fer, nécessaires pour le coulage des fondations et des principaux piliers des tribunes ont été érigées.
A lâopposĂ©, cĂŽtĂ© ouest, les fondations de la tribune officielle sont Ă moitiĂ© achevĂ©es. Sans ballon, nous faisons notre entrĂ©e sur lâaire de jeu. Du moins, ce qui en tient lieu. Par endroits, des points de rĂ©fĂ©rences topographiques ont Ă©tĂ© marquĂ©s. De cette position on peut clairement identifier les poutres premiĂšres. Elles dĂ©signent de gros Ă©lĂ©ments structurels sous forme dâescalier sur lesquels sont placĂ©s les gradins qui supporteront Ă leur tour les siĂšges. Lorsque nous quittions les lieux, la pose des premiers gradins Ă©tait imminente.
A 10 mois de la date de livraison du stade (28 dĂ©cembre 2018, ndlr), ces rĂ©alisations ont une incidence sur les chiffres indiquant le taux de rĂ©alisation des travaux. «Sur la base des activitĂ©s prĂ©vues dans le planning, nous atteignons aujourdâhui un taux de 31%», nous indique Sam Thamin, Dg du Groupe Piccini Cameroun. Un calcul qui prend exclusivement en compte les travaux rĂ©alisĂ©s sur le site du complexe sportif dâOlembe, faut-il le prĂ©ciser.
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Belgique : vingt communes signent la Charte de Milan pour une alimentation durable https://t.co/Hx9caSo5EV via @VetC_tv
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Belgique : vingt communes signent la Charte de Milan pour une alimentation durable https://t.co/Hx9caSo5EV via @VetC_tv
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Villes & Communes
Belgique : vingt communes signent la Charte de Milan pour une alimentation durable
Ce sont 20 communes francophones de l'arrondissement de Verviers associĂ©es Ă diffĂ©rents acteurs Ă©conomiques et de dĂ©veloppement durable qui ont signĂ© la Charte de Milan ce 28 fĂ©vrier 2018 Ă Malmedy. Un document au travers duquel ensemble, ils s'engagent Ă âŠ
Construction des logements sociaux: le PM prescrit lâaccĂ©lĂ©ration des travaux
Séraphin Magloire FOUDA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet tenu hier.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a présidé ce mercredi, 1er mars 2018 dÚs 15 h à l'immeuble principal abritant ses Services, le Conseil de cabinet du mois de février 2018. Y ont pris part, outre ses proches collaborateurs, le vice-Premier ministre, les ministres d'Etat, les ministres, les ministres délégués ainsi que les secrétaires d'Etat.
Deux points figuraient Ă l'ordre du jour de ce Conseil:
1. un exposé du ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés publics sur« les enjeux et perspectives de la dématérialisation des procédures de passation des marchés publics»;
2. un exposé du ministre de l'Habitat et du Développement urbain sur «l'état d'avancement du programme de construction des logements sociaux dans le cadre du Plan d'urgence triennal pour la croissance économique».
Avant de donner la parole aux ministres concernĂ©s pour la prĂ©sentation de leurs exposĂ©s, le Premier ministre s'est appesanti sur les instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, prescrivant de rĂ©duire au strict nĂ©cessaire les missions Ă 1'Ă©tranger des membres du gouvernement et des agents de 1'Etat, de mĂȘme que les tailles des dĂ©lĂ©gations constituĂ©es Ă cet effet.
Il a ainsi indiqué que les déplacements en avion des présidents des Conseils d'administration, des administrateurs, des directeurs généraux et des directeurs généraux-adjoints des entreprises et établissements publics, s'effectueront désormais en classe affaires, et seront subordonnés à l'autorisation préalable des ministres de tutelle technique et du chef du gouvernement.
S'agissant des agents publics, le Premier ministre a rappelé que leurs déplacements à 1'étranger dans le cadre des missions officielles s'effectuent en classe économique, et que ceux qui bénéficiaient à titre exceptionnel du privilÚge de voyager en premiÚre classe sont ramenés à la classe affaires. Le Premier ministre a instruit les chefs de département ministériel et le ministre des Finances en particulier, de veiller au strict respect des classes de voyage correspondant à chaque agent public, dans l'attente de la révision en cours du décret y afférent.
Invité à prendre la parole à la suite de la communication introductive du chef du gouvernement, le ministre des Marchés publics a présenté les enjeux du projet de dématérialisation des procédures de passation des marchés publics. Ce projet, encore appelé« e procurement», est articulé en 03 phases qui s'inscrivent dans un ambitieux programme de modernisation du systÚme camerounais de la commande publique, à l'effet de le rendre plus performant en termes de célérité, de transparence et de simplification des procédures.
Evoquant les actions réalisées avec l'appui de la coopération coréenne au titre de la premiÚre phase dudit projet, le ministre a souligné l'opérationnalisation de la plateforme de dématérialisation des documents utilisés dans le cadre des appels d'offres, dénommée « Cameroon on ligne e-procurement system » (COLEPS). Par le biais de cette plateforme, 1898 marchés ont été programmés en 2017 et 177 avis d'appel d'offres y ont été publiés.
Séraphin Magloire FOUDA
Le communiquĂ© rendu public Ă lâissue du Conseil de cabinet tenu hier.
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a présidé ce mercredi, 1er mars 2018 dÚs 15 h à l'immeuble principal abritant ses Services, le Conseil de cabinet du mois de février 2018. Y ont pris part, outre ses proches collaborateurs, le vice-Premier ministre, les ministres d'Etat, les ministres, les ministres délégués ainsi que les secrétaires d'Etat.
Deux points figuraient Ă l'ordre du jour de ce Conseil:
1. un exposé du ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés publics sur« les enjeux et perspectives de la dématérialisation des procédures de passation des marchés publics»;
2. un exposé du ministre de l'Habitat et du Développement urbain sur «l'état d'avancement du programme de construction des logements sociaux dans le cadre du Plan d'urgence triennal pour la croissance économique».
Avant de donner la parole aux ministres concernĂ©s pour la prĂ©sentation de leurs exposĂ©s, le Premier ministre s'est appesanti sur les instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, prescrivant de rĂ©duire au strict nĂ©cessaire les missions Ă 1'Ă©tranger des membres du gouvernement et des agents de 1'Etat, de mĂȘme que les tailles des dĂ©lĂ©gations constituĂ©es Ă cet effet.
Il a ainsi indiqué que les déplacements en avion des présidents des Conseils d'administration, des administrateurs, des directeurs généraux et des directeurs généraux-adjoints des entreprises et établissements publics, s'effectueront désormais en classe affaires, et seront subordonnés à l'autorisation préalable des ministres de tutelle technique et du chef du gouvernement.
S'agissant des agents publics, le Premier ministre a rappelé que leurs déplacements à 1'étranger dans le cadre des missions officielles s'effectuent en classe économique, et que ceux qui bénéficiaient à titre exceptionnel du privilÚge de voyager en premiÚre classe sont ramenés à la classe affaires. Le Premier ministre a instruit les chefs de département ministériel et le ministre des Finances en particulier, de veiller au strict respect des classes de voyage correspondant à chaque agent public, dans l'attente de la révision en cours du décret y afférent.
Invité à prendre la parole à la suite de la communication introductive du chef du gouvernement, le ministre des Marchés publics a présenté les enjeux du projet de dématérialisation des procédures de passation des marchés publics. Ce projet, encore appelé« e procurement», est articulé en 03 phases qui s'inscrivent dans un ambitieux programme de modernisation du systÚme camerounais de la commande publique, à l'effet de le rendre plus performant en termes de célérité, de transparence et de simplification des procédures.
Evoquant les actions réalisées avec l'appui de la coopération coréenne au titre de la premiÚre phase dudit projet, le ministre a souligné l'opérationnalisation de la plateforme de dématérialisation des documents utilisés dans le cadre des appels d'offres, dénommée « Cameroon on ligne e-procurement system » (COLEPS). Par le biais de cette plateforme, 1898 marchés ont été programmés en 2017 et 177 avis d'appel d'offres y ont été publiés.
ââEn outre, le cadre juridique rĂ©gissant la dĂ©matĂ©rialisation des procĂ©dures a Ă©tĂ© mis en place, Ă la faveur de la signature le 05 janvier 2018 des textes fixant les rĂšgles d'utilisation, ainsi que les conditions et modalitĂ©s de passation des marchĂ©s par voie Ă©lectronique au Cameroun.
En guise de perspectives, le ministre des Marchés publics a annoncé la poursuite de la deuxiÚme phase du projet comprenant notamment:
(i) la constitution d'une banque de données statistiques et économiques dans le secteur des marchés publics;
(ii) le développement de modules informatiques permettant la signature électronique des contrats, le suivi de 1'exécution des marchés publics et le paiement en ligne des frais y relatifs.
En outre, l'édifice normatif de la dématérialisation des procédures régissant la commande publique est appelé à se densifier, et une phase pilote d'expérimentation du projet sera conduite en 2018 sur un échantillon de départements ministériels et de collectivités territoriales décentralisées.
La parole est ensuite revenue au ministre de l'Habitat et du Développement urbain, pour le compte rendu de l'avancement du programme de construction des logements sociaux dans le cadre du Plan d'urgence triennal pour l'accélération de la croissance économique. Il a indiqué que ce programme prévoit la construction de 800 logements au total, à raison de 100 logements par Région, hormis les villes de Yaoundé (Région du Centre) et de Douala (Région du Littoral), qui bénéficient d'autres programmes en matiÚre d'habitat social. A ces logements, s'ajoutent des équipements socio-collectifs, notamment une école primaire et maternelle, un centre de santé; un supermarché, des bùtiments à usage de bureaux ainsi que des aires de jeux.
S'agissant de l'état d'exécution de cet important programme, le ministre de l'Habitat a fait savoir que la phase des études est achevée et les travaux sont en cours dans toutes les Régions concernées. Le taux d'exécution à date est de 92% pour le site d'Ebolowa et s'élÚve à 35% en moyenne pour les 07 autres sites concernés. La livraison des différents chantiers est prévue au cours de l'année 2018.
Pour terminer, le ministre de l'Habitat a mentionné quelques difficultés qui entravent 1'exécution diligente des travaux, à l'instar de la morphologie de certains sites et du climat sécuritaire qui prévaut depuis quelques temps dans certaines régions du pays.
Au terme des échanges qui ont suivi ces présentations, le Premier ministre a prescrit au ministre des Marchés publics de finaliser les projets de texte en cours d'élaboration, afin de compléter l'architecture normative régissant la passation en ligne des marchés publics. Il lui a également demandé de veiller à 1'appropriation par tous les acteurs des outils du e-procurement, de maniÚre à garantir les principes d'équité et de libre accÚs à la commande publique.
Au ministre de l'Habitat et du Développement urbain, le chef du gouvernement a instruit de veiller à 1'accélération de la cadence des travaux sur tous les sites et de lui soumettre une stratégie de commercialisation des logements sociaux.
Le Conseil s'est achevé à 17h15mn.
Yaoundé, le 1er mars 2018
Le Secrétaire général des
services du Premier ministre,
(é) Séraphin Magloire FOUDA
En guise de perspectives, le ministre des Marchés publics a annoncé la poursuite de la deuxiÚme phase du projet comprenant notamment:
(i) la constitution d'une banque de données statistiques et économiques dans le secteur des marchés publics;
(ii) le développement de modules informatiques permettant la signature électronique des contrats, le suivi de 1'exécution des marchés publics et le paiement en ligne des frais y relatifs.
En outre, l'édifice normatif de la dématérialisation des procédures régissant la commande publique est appelé à se densifier, et une phase pilote d'expérimentation du projet sera conduite en 2018 sur un échantillon de départements ministériels et de collectivités territoriales décentralisées.
La parole est ensuite revenue au ministre de l'Habitat et du Développement urbain, pour le compte rendu de l'avancement du programme de construction des logements sociaux dans le cadre du Plan d'urgence triennal pour l'accélération de la croissance économique. Il a indiqué que ce programme prévoit la construction de 800 logements au total, à raison de 100 logements par Région, hormis les villes de Yaoundé (Région du Centre) et de Douala (Région du Littoral), qui bénéficient d'autres programmes en matiÚre d'habitat social. A ces logements, s'ajoutent des équipements socio-collectifs, notamment une école primaire et maternelle, un centre de santé; un supermarché, des bùtiments à usage de bureaux ainsi que des aires de jeux.
S'agissant de l'état d'exécution de cet important programme, le ministre de l'Habitat a fait savoir que la phase des études est achevée et les travaux sont en cours dans toutes les Régions concernées. Le taux d'exécution à date est de 92% pour le site d'Ebolowa et s'élÚve à 35% en moyenne pour les 07 autres sites concernés. La livraison des différents chantiers est prévue au cours de l'année 2018.
Pour terminer, le ministre de l'Habitat a mentionné quelques difficultés qui entravent 1'exécution diligente des travaux, à l'instar de la morphologie de certains sites et du climat sécuritaire qui prévaut depuis quelques temps dans certaines régions du pays.
Au terme des échanges qui ont suivi ces présentations, le Premier ministre a prescrit au ministre des Marchés publics de finaliser les projets de texte en cours d'élaboration, afin de compléter l'architecture normative régissant la passation en ligne des marchés publics. Il lui a également demandé de veiller à 1'appropriation par tous les acteurs des outils du e-procurement, de maniÚre à garantir les principes d'équité et de libre accÚs à la commande publique.
Au ministre de l'Habitat et du Développement urbain, le chef du gouvernement a instruit de veiller à 1'accélération de la cadence des travaux sur tous les sites et de lui soumettre une stratégie de commercialisation des logements sociaux.
Le Conseil s'est achevé à 17h15mn.
Yaoundé, le 1er mars 2018
Le Secrétaire général des
services du Premier ministre,
(é) Séraphin Magloire FOUDA
ââParlement: une rentrĂ©e pas comme les autres
Jean Francis BELIBI
La session qui commence ce jour se déroule en pleine préparation des sénatoriales du 25 mars prochain et à quelques jours de la premiÚre du CongrÚs réunissant les chambres.
Câest peu dire que les responsables administratifs de lâAssemblĂ©e nationale sont au four et au moulin ce jeudi 1er mars 2018, Ă la veille de lâouverture de la premiĂšre session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative en cours. Eux qui sont doublement interpellĂ©s pour la circonstance.
Car si les travaux de cette session vont connaĂźtre leur calendrier habituel, Ă savoir lâĂ©lection du bureau dĂ©finitif de la chambre, lâexamen des projets de loi soumis par le gouvernement et mĂȘme des propositions de loi qui pourraient venir des parlementaires, le contrĂŽle de lâaction gouvernementale Ă travers les questions orales ou Ă©crites, ce qui pourrait apparaĂźtre aux yeux de certains observateurs comme de la « routine », il nâen demeure pas moins vrai que les regards restent focalisĂ©s sur lâĂ©vĂ©nement de mardi prochain au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Câest en effet ici que va se tenir la premiĂšre session du CongrĂšs du parlement camerounais. Cette grande premiĂšre, qui se dĂ©roulera selon les dispositions de lâalinĂ©a 4 de lâarticle 51 de la Constitution, va recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel nommĂ©s par le prĂ©sident de la RĂ©publique le 7 fĂ©vrier 2018.
Et comme le veulent les usages en la matiĂšre, câest le bureau de lâAssemblĂ©e nationale qui va conduire ces dĂ©bats : « Il nây aucun stress particulier, mĂȘme sâil sâagit dâune grande premiĂšre dans la vie institutionnelle de notre pays », souligne lâun des cadres rencontrĂ© hier en fin de matinĂ©e au Palais de verre de Ngoa EkellĂ©.
Câest la mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© qui sâaffiche du cĂŽtĂ© du Palais des CongrĂšs de YaoundĂ© oĂč doit siĂ©ger le SĂ©nat, du moins du cĂŽtĂ© de lâadministration. Si son hĂ©micycle est habituĂ© Ă accueillie la centaine de membres de la chambre, il est clair quâil va devoir subir des modifications pour lâĂ©vĂ©nement de mardi prochain. Difficile nĂ©anmoins de ne pas relever que cette session sera la derniĂšre du premier mandat de cette chambre qui est opĂ©rationnelle depuis 2013.
Celle-ci doit en effet ĂȘtre renouvelĂ©e le 25 mars prochain dans le cadre des secondes Ă©lections sĂ©natoriales de lâhistoire de notre pays. LâanxiĂ©tĂ© sâest donc emparĂ©e des membres de la chambre : « Câest une session qui arrive Ă un moment important de la vie de notre parlement. Nous lâabordons avec une certaine anxiĂ©tĂ©, certains dâentre nous ne sachant pas sâils ont Ă nouveau reçu lâinvestiture de leur formation politique », souligne lâun des membres de la chambre qui souhaite garder lâanonymat.
Ici, comme du cĂŽtĂ© du Palais de verre de Ngoa EkellĂ©, les travaux vont ĂȘtre ouverts par les bureaux dâĂąge, mĂȘme si tout laisse penser que ceux-ci ne resteront pas longtemps en activitĂ©s.
Jean Francis BELIBI
La session qui commence ce jour se déroule en pleine préparation des sénatoriales du 25 mars prochain et à quelques jours de la premiÚre du CongrÚs réunissant les chambres.
Câest peu dire que les responsables administratifs de lâAssemblĂ©e nationale sont au four et au moulin ce jeudi 1er mars 2018, Ă la veille de lâouverture de la premiĂšre session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative en cours. Eux qui sont doublement interpellĂ©s pour la circonstance.
Car si les travaux de cette session vont connaĂźtre leur calendrier habituel, Ă savoir lâĂ©lection du bureau dĂ©finitif de la chambre, lâexamen des projets de loi soumis par le gouvernement et mĂȘme des propositions de loi qui pourraient venir des parlementaires, le contrĂŽle de lâaction gouvernementale Ă travers les questions orales ou Ă©crites, ce qui pourrait apparaĂźtre aux yeux de certains observateurs comme de la « routine », il nâen demeure pas moins vrai que les regards restent focalisĂ©s sur lâĂ©vĂ©nement de mardi prochain au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Câest en effet ici que va se tenir la premiĂšre session du CongrĂšs du parlement camerounais. Cette grande premiĂšre, qui se dĂ©roulera selon les dispositions de lâalinĂ©a 4 de lâarticle 51 de la Constitution, va recevoir le serment des membres du Conseil constitutionnel nommĂ©s par le prĂ©sident de la RĂ©publique le 7 fĂ©vrier 2018.
Et comme le veulent les usages en la matiĂšre, câest le bureau de lâAssemblĂ©e nationale qui va conduire ces dĂ©bats : « Il nây aucun stress particulier, mĂȘme sâil sâagit dâune grande premiĂšre dans la vie institutionnelle de notre pays », souligne lâun des cadres rencontrĂ© hier en fin de matinĂ©e au Palais de verre de Ngoa EkellĂ©.
Câest la mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© qui sâaffiche du cĂŽtĂ© du Palais des CongrĂšs de YaoundĂ© oĂč doit siĂ©ger le SĂ©nat, du moins du cĂŽtĂ© de lâadministration. Si son hĂ©micycle est habituĂ© Ă accueillie la centaine de membres de la chambre, il est clair quâil va devoir subir des modifications pour lâĂ©vĂ©nement de mardi prochain. Difficile nĂ©anmoins de ne pas relever que cette session sera la derniĂšre du premier mandat de cette chambre qui est opĂ©rationnelle depuis 2013.
Celle-ci doit en effet ĂȘtre renouvelĂ©e le 25 mars prochain dans le cadre des secondes Ă©lections sĂ©natoriales de lâhistoire de notre pays. LâanxiĂ©tĂ© sâest donc emparĂ©e des membres de la chambre : « Câest une session qui arrive Ă un moment important de la vie de notre parlement. Nous lâabordons avec une certaine anxiĂ©tĂ©, certains dâentre nous ne sachant pas sâils ont Ă nouveau reçu lâinvestiture de leur formation politique », souligne lâun des membres de la chambre qui souhaite garder lâanonymat.
Ici, comme du cĂŽtĂ© du Palais de verre de Ngoa EkellĂ©, les travaux vont ĂȘtre ouverts par les bureaux dâĂąge, mĂȘme si tout laisse penser que ceux-ci ne resteront pas longtemps en activitĂ©s.