ââJournĂ©e internationale de la femme: une dĂ©monstration dâunitĂ©
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiĂšre dame, Chantal Biya, a prĂ©sidĂ© hier Ă YaoundĂ© lâimposant dĂ©filĂ© auquel des milliers de femmes prenaient part.
Combien Ă©taient-elles hier Ă marcher sur le boulevard du 20 mai Ă YaoundĂ© ? Nul ne saurait le dire. Du nord de la capitale au sud, en passant par lâest, lâouest et les environs, la gent fĂ©minine semble sâĂȘtre passĂ© le mot pour participer massivement au traditionnel dĂ©filĂ© clĂŽturant la semaine dâactivitĂ©s relative Ă la journĂ©e internationale Ă elles dĂ©diĂ©es.
Des mĂ©nagĂšres aux hauts cadres dâentreprise ou dâadministration centrale, en passant par les « bayam-sellam », employĂ©es de bureau et autres opĂ©ratrices Ă©conomiques, les Camerounaises ont pris dâassaut le site dĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e. A leurs cĂŽtĂ©s, des Centrafricaines, Gabonaises, Chinoises, AmĂ©ricaines, FrançaisesâŠ
Tout a vĂ©ritablement commencĂ© aux alentours de 11h30, avec lâarrivĂ©e de lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya. AprĂšs la remise du bouquet de fleurs, ce sont des tribunes en effervescence qui accompagnent lâinstallation de la premiĂšre dame. Le train constituĂ© de neuf wagons sâĂ©branle immĂ©diatement aprĂšs lâexĂ©cution de lâhymne national.
Un bouquet dâhonneur composĂ© dâun grand drapeau du Cameroun, de grandes banderoles portant le thĂšme de la 33e JournĂ©e internationale de la femme, ainsi que des effigies du chef de lâEtat et de Mme Chantal Biya ouvrent la marche.
Dans ce carrĂ©, les dĂ©filantes portent aux poignets des bracelets de papier en forme de colombe, symbolisant la paix que les femmes appellent de tous leurs vĆux sur lâensemble du pays.
Dâautres dĂ©filantes arborent en bandouliĂšre diffĂ©rents mots en français et anglais, dont work, autonomie⊠Pour rappeler les attentes de la sociĂ©tĂ© vis-Ă -vis dâelles, de maniĂšre Ă favoriser lâatteinte effective de lâĂ©mergence en 2035.
Dans les trois heures qui vont suivre, les femmes Ă©talent leurs capacitĂ©s. Elles sont quasiment dans tous les secteurs et souvent Ă des postes clĂ©s, ou dans les hautes sphĂšres des institutions. DĂ©fense, sĂ©curitĂ©, diplomatie, justice, banque, finance, recherche scientifique, bĂątiment, hydrocarbures, gĂ©otechnique, minesâŠ
MĂȘme les domaines qui, jusquâĂ rĂ©cemment leur Ă©chappaient encore, ne constituent plus un mystĂšre. Ainsi en est-il de la conduite de machines agricoles et dâengins lourds dont elles ont assurĂ© la maĂźtrise pendant le dĂ©filĂ©. Enceintes, dâaucunes Ă©voluant dans les mĂ©tiers trĂšs physiques ont dĂ©filĂ© avec leurs Ă©quipements, arrachant des salves dâapplaudissements au public. Clair quâabsolument rien ne constitue plus un obstacle pour une femme qui veut Ă©voluer professionnellement.
Le clou de cette parade est sans conteste le passage des ressortissantes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. RassemblĂ©es dans 17 carrĂ©s de 144 personnes chacun, elles sont venues en masse dire « oui Ă lâunitĂ© nationale » et cĂ©lĂ©brer le vivre ensemble.
Chantant « We are together, we are one », elles ont reçu le « standing ovation » de la premiĂšre dame et du public. Puis, les dames du Minproff ont bouclĂ© le dĂ©filĂ©, avant que lâassemblĂ©e ne se sĂ©pare sur les airs de lâ « Hymne de la femme », exĂ©cutĂ© par une chorale.
Yvette MBASSI-BIKELE
La premiĂšre dame, Chantal Biya, a prĂ©sidĂ© hier Ă YaoundĂ© lâimposant dĂ©filĂ© auquel des milliers de femmes prenaient part.
Combien Ă©taient-elles hier Ă marcher sur le boulevard du 20 mai Ă YaoundĂ© ? Nul ne saurait le dire. Du nord de la capitale au sud, en passant par lâest, lâouest et les environs, la gent fĂ©minine semble sâĂȘtre passĂ© le mot pour participer massivement au traditionnel dĂ©filĂ© clĂŽturant la semaine dâactivitĂ©s relative Ă la journĂ©e internationale Ă elles dĂ©diĂ©es.
Des mĂ©nagĂšres aux hauts cadres dâentreprise ou dâadministration centrale, en passant par les « bayam-sellam », employĂ©es de bureau et autres opĂ©ratrices Ă©conomiques, les Camerounaises ont pris dâassaut le site dĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e. A leurs cĂŽtĂ©s, des Centrafricaines, Gabonaises, Chinoises, AmĂ©ricaines, FrançaisesâŠ
Tout a vĂ©ritablement commencĂ© aux alentours de 11h30, avec lâarrivĂ©e de lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Mme Chantal Biya. AprĂšs la remise du bouquet de fleurs, ce sont des tribunes en effervescence qui accompagnent lâinstallation de la premiĂšre dame. Le train constituĂ© de neuf wagons sâĂ©branle immĂ©diatement aprĂšs lâexĂ©cution de lâhymne national.
Un bouquet dâhonneur composĂ© dâun grand drapeau du Cameroun, de grandes banderoles portant le thĂšme de la 33e JournĂ©e internationale de la femme, ainsi que des effigies du chef de lâEtat et de Mme Chantal Biya ouvrent la marche.
Dans ce carrĂ©, les dĂ©filantes portent aux poignets des bracelets de papier en forme de colombe, symbolisant la paix que les femmes appellent de tous leurs vĆux sur lâensemble du pays.
Dâautres dĂ©filantes arborent en bandouliĂšre diffĂ©rents mots en français et anglais, dont work, autonomie⊠Pour rappeler les attentes de la sociĂ©tĂ© vis-Ă -vis dâelles, de maniĂšre Ă favoriser lâatteinte effective de lâĂ©mergence en 2035.
Dans les trois heures qui vont suivre, les femmes Ă©talent leurs capacitĂ©s. Elles sont quasiment dans tous les secteurs et souvent Ă des postes clĂ©s, ou dans les hautes sphĂšres des institutions. DĂ©fense, sĂ©curitĂ©, diplomatie, justice, banque, finance, recherche scientifique, bĂątiment, hydrocarbures, gĂ©otechnique, minesâŠ
MĂȘme les domaines qui, jusquâĂ rĂ©cemment leur Ă©chappaient encore, ne constituent plus un mystĂšre. Ainsi en est-il de la conduite de machines agricoles et dâengins lourds dont elles ont assurĂ© la maĂźtrise pendant le dĂ©filĂ©. Enceintes, dâaucunes Ă©voluant dans les mĂ©tiers trĂšs physiques ont dĂ©filĂ© avec leurs Ă©quipements, arrachant des salves dâapplaudissements au public. Clair quâabsolument rien ne constitue plus un obstacle pour une femme qui veut Ă©voluer professionnellement.
Le clou de cette parade est sans conteste le passage des ressortissantes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. RassemblĂ©es dans 17 carrĂ©s de 144 personnes chacun, elles sont venues en masse dire « oui Ă lâunitĂ© nationale » et cĂ©lĂ©brer le vivre ensemble.
Chantant « We are together, we are one », elles ont reçu le « standing ovation » de la premiĂšre dame et du public. Puis, les dames du Minproff ont bouclĂ© le dĂ©filĂ©, avant que lâassemblĂ©e ne se sĂ©pare sur les airs de lâ « Hymne de la femme », exĂ©cutĂ© par une chorale.
ââPlace Ă la campagne Ă©lectorale
Azize MBOHOU
Les partis politiques descendent demain dans lâarĂšne pour deux semaines, afin de convaincre le maximum dâĂ©lecteurs.
Lâargument et le programme politique. Pour lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC), câest ce diptyque qui renversera toutes les tendances. Selon Adamou Youmo Koupit, tĂȘte de liste de ce parti Ă lâOuest et membre du Bureau politique, la campagne Ă©lectorale en vue de lâĂ©lection sĂ©natoriale qui dĂ©bute demain samedi sera le moment idĂ©al pour mobiliser le maximum dâĂ©lecteurs dâautres formations politiques en faveur de sa liste.
A lâOuest prĂ©cisĂ©ment, lâUDC compte 161 conseillers municipaux, alors que le RDPC en totalise 983 ! « Rien nâest acquis dâavance. Sinon, on aurait dĂ©jĂ proclamĂ© les rĂ©sultats avant mĂȘme la tenue des Ă©lections. Nous allons mouiller le maillot » souligne Adamou Youmo Koupit.
Ce parti entend dĂ©ployer la mĂȘme stratĂ©gie dans le Littoral, oĂč il compte deux conseillers et est en compĂ©tition avec le lâANDP (trois conseillers municipaux), le RDPC (776 conseillers municipaux), le SDF (135 conseillers municipaux), lâUNDP (six conseillers municipaux) et lâUPC (54 conseillers municipaux).
Au Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), la rĂ©alitĂ© des statistiques aurait pu commander de dormir tranquillement sur ses lauriers. Tant, le parti dĂ©tient le plus grand nombre de conseillers municipaux dans les dix rĂ©gions oĂč il est en compĂ©tition. Mais, la machine de la campagne sera en branle avec le mĂȘme sĂ©rieux et la mĂȘme rigueur.
Pour cela, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean NkuĂ©tĂ©, prĂ©side une rĂ©union ce jour avec les chefs de dĂ©lĂ©gations permanentes rĂ©gionales du parti. Il sera question, de source interne, de diffuser la circulaire relative Ă lâorganisation de la campagne Ă©lectorale et du rappel dâautres modalitĂ©s Ă prendre en compte durant ces deux semaines.
Du cĂŽtĂ© de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratique et le progrĂšs (UNDP, son prĂ©sident national, Maigari Bello Bouba, fera une importante communication dĂšs ce jour. Ceci pour fixer le cap et dĂ©finir les enjeux de la campagne, alors que le parti est engagĂ© dans les dix rĂ©gions du pays.
DâaprĂšs Maidadi Saidou, tĂȘte de liste de cette formation politique dans le Nord, toutes les dispositions sont dâores et dĂ©jĂ prises pour une campagne efficace et victorieuse.
La mĂȘme dĂ©termination est affichĂ©e au Social Democratic Front, oĂč les diffĂ©rents candidats et les membres du National executive committee (NEC), Ă©taient en rĂ©union hier Ă YaoundĂ©. La machine est bien huilĂ©e, dâaprĂšs les diffĂ©rents responsables et le parti est prĂȘt Ă rentrer dans lâarĂšne samedi.
Azize MBOHOU
Les partis politiques descendent demain dans lâarĂšne pour deux semaines, afin de convaincre le maximum dâĂ©lecteurs.
Lâargument et le programme politique. Pour lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC), câest ce diptyque qui renversera toutes les tendances. Selon Adamou Youmo Koupit, tĂȘte de liste de ce parti Ă lâOuest et membre du Bureau politique, la campagne Ă©lectorale en vue de lâĂ©lection sĂ©natoriale qui dĂ©bute demain samedi sera le moment idĂ©al pour mobiliser le maximum dâĂ©lecteurs dâautres formations politiques en faveur de sa liste.
A lâOuest prĂ©cisĂ©ment, lâUDC compte 161 conseillers municipaux, alors que le RDPC en totalise 983 ! « Rien nâest acquis dâavance. Sinon, on aurait dĂ©jĂ proclamĂ© les rĂ©sultats avant mĂȘme la tenue des Ă©lections. Nous allons mouiller le maillot » souligne Adamou Youmo Koupit.
Ce parti entend dĂ©ployer la mĂȘme stratĂ©gie dans le Littoral, oĂč il compte deux conseillers et est en compĂ©tition avec le lâANDP (trois conseillers municipaux), le RDPC (776 conseillers municipaux), le SDF (135 conseillers municipaux), lâUNDP (six conseillers municipaux) et lâUPC (54 conseillers municipaux).
Au Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), la rĂ©alitĂ© des statistiques aurait pu commander de dormir tranquillement sur ses lauriers. Tant, le parti dĂ©tient le plus grand nombre de conseillers municipaux dans les dix rĂ©gions oĂč il est en compĂ©tition. Mais, la machine de la campagne sera en branle avec le mĂȘme sĂ©rieux et la mĂȘme rigueur.
Pour cela, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean NkuĂ©tĂ©, prĂ©side une rĂ©union ce jour avec les chefs de dĂ©lĂ©gations permanentes rĂ©gionales du parti. Il sera question, de source interne, de diffuser la circulaire relative Ă lâorganisation de la campagne Ă©lectorale et du rappel dâautres modalitĂ©s Ă prendre en compte durant ces deux semaines.
Du cĂŽtĂ© de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratique et le progrĂšs (UNDP, son prĂ©sident national, Maigari Bello Bouba, fera une importante communication dĂšs ce jour. Ceci pour fixer le cap et dĂ©finir les enjeux de la campagne, alors que le parti est engagĂ© dans les dix rĂ©gions du pays.
DâaprĂšs Maidadi Saidou, tĂȘte de liste de cette formation politique dans le Nord, toutes les dispositions sont dâores et dĂ©jĂ prises pour une campagne efficace et victorieuse.
La mĂȘme dĂ©termination est affichĂ©e au Social Democratic Front, oĂč les diffĂ©rents candidats et les membres du National executive committee (NEC), Ă©taient en rĂ©union hier Ă YaoundĂ©. La machine est bien huilĂ©e, dâaprĂšs les diffĂ©rents responsables et le parti est prĂȘt Ă rentrer dans lâarĂšne samedi.
Nachtigal Hydroelectric Project: Affected Communities To Receive Support
AMINDEH Blaise ATABONG
An accord to this effect was reached, Wednesday March 7, between Nachtigal Hydro Power Company and the Ministry of Agriculture and Rural Development.
Some 900 locals to be affected by the Nachtigal hydroelectricity project will receive support from the Nachtigal Hydro Power Company (NHPC) in the domain of agriculture. The support package, worth over FCFA 100 million, will come thanks to an accord signed between the company and the Ministry of Agriculture and Rural Development.
The partnership agreement was signed in Yaounde, Wednesday March 7. While Minister Henri Eyebe Ayissi signed on behalf of government, Olivier Flambard, Director General of NHPC, penned for the project company.
Going by the accord, NHPCâs corporate social responsibility will entail assisting affected locals in the project area acquire and develop new lands. A projected 260 hectare agricultural surface will be considered. Besides equipping the over 900 beneficiaries with new farming techniques, NHPC will also give them high-yielding seeds and improved varieties as well as other farm inputs.
Officials of NHPC say they will work towards identifying and maintaining farm-to-market roads so that the local population will have ease getting their products to consumers. The move is coming after NHPC, alongside the commission in charge of paying compensation, made the payment of the first compensations in Ntui and Ndokoa in December 2017.
Olivier Flambard said it was their companyâs wish to support the revival and development of agricultural activities of the people affected by the project. He noted that the support falls within the management of the environmental and social aspects of the Nachtigal hydroelectricity project.
It should be noted that works for the construction of the dam on the River Sanaga at the Nachtigal waterfall are expected to begin this year and end in 2022. The project comprises the construction of roller compacted concrete dams, a headrace channel, a power plant with seven generating units, a generation substation and a transmission line. Upon completion, it will generate 420MW of electricity and address the countryâs energy need by 30 per cent.
AMINDEH Blaise ATABONG
An accord to this effect was reached, Wednesday March 7, between Nachtigal Hydro Power Company and the Ministry of Agriculture and Rural Development.
Some 900 locals to be affected by the Nachtigal hydroelectricity project will receive support from the Nachtigal Hydro Power Company (NHPC) in the domain of agriculture. The support package, worth over FCFA 100 million, will come thanks to an accord signed between the company and the Ministry of Agriculture and Rural Development.
The partnership agreement was signed in Yaounde, Wednesday March 7. While Minister Henri Eyebe Ayissi signed on behalf of government, Olivier Flambard, Director General of NHPC, penned for the project company.
Going by the accord, NHPCâs corporate social responsibility will entail assisting affected locals in the project area acquire and develop new lands. A projected 260 hectare agricultural surface will be considered. Besides equipping the over 900 beneficiaries with new farming techniques, NHPC will also give them high-yielding seeds and improved varieties as well as other farm inputs.
Officials of NHPC say they will work towards identifying and maintaining farm-to-market roads so that the local population will have ease getting their products to consumers. The move is coming after NHPC, alongside the commission in charge of paying compensation, made the payment of the first compensations in Ntui and Ndokoa in December 2017.
Olivier Flambard said it was their companyâs wish to support the revival and development of agricultural activities of the people affected by the project. He noted that the support falls within the management of the environmental and social aspects of the Nachtigal hydroelectricity project.
It should be noted that works for the construction of the dam on the River Sanaga at the Nachtigal waterfall are expected to begin this year and end in 2022. The project comprises the construction of roller compacted concrete dams, a headrace channel, a power plant with seven generating units, a generation substation and a transmission line. Upon completion, it will generate 420MW of electricity and address the countryâs energy need by 30 per cent.
DeuxiÚme région militaires interarmées: le général Saly Mohamadou installé
Grégoire DJARMAILA
ConfirmĂ© Ă son poste le 21 fĂ©vrier dernier, il a pris fonction mercredi dernier en mĂȘme temps que le nouveau commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie.
Le rituel dâinstallation du commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (Rmia2) Ă©tait tout Ă fait particulier mercredi dernier Ă la place de la BessekĂš Ă Douala. En procĂ©dant Ă la rĂ©organisation du commandement territorial militaire le 21 fĂ©vrier dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es, a gardĂ© sa haute confiance en le gĂ©nĂ©ral de division Saly Mohamadou que le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo a prĂ©sentĂ© comme le doyen des commandants des cinq rĂ©gions militaires interarmĂ©es du Cameroun.
Le gĂ©nĂ©ral de division qui (re)prend les rĂȘnes de la Rmia2, nouvelle formule, connaĂźt bien son territoire de commandement. A Douala oĂč il officie depuis 2006, il est prĂ©sentĂ© comme un soldat correct tant dans sa tenue vestimentaire que dans la conduite des hommes sous son commandement. Ce natif de Dembo dans le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© est issu de la promotion « 10e anniversaire de lâindĂ©pendance » de ce qui Ă©tait encore appelĂ© Ecole militaire interarmes du Cameroun (Emiac) en 1970.
AprĂšs plusieurs expĂ©riences professionnelles accumulĂ©es dans divers postes de responsabilitĂ© au sein de lâarmĂ©e et Ă travers plusieurs exercices militaires multinationaux, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© depuis le 25 juillet 2001 au grade de gĂ©nĂ©ral de brigade puis en 2011 gĂ©nĂ©ral de division. Ce qui a fait dire Ă Joseph Beti Assomo que le gĂ©nĂ©ral de division « Saly Mohamadou est un officier gĂ©nĂ©ral expĂ©rimentĂ©, chevronnĂ© et habituĂ© des missions complexes, pĂ©rilleuses, dĂ©licates et mĂȘme dangereuses ».
Douala, dira le Mindef, est la capitale Ă©conomique du Cameroun mais aussi et surtout une plaque tournante de de lâĂ©conomie de la sous-rĂ©gion, une plateforme particuliĂšrement sensible et vitale pour notre Ă©conomie et celle des pays voisins sans façade maritime.
Le Comrmia2 devrait ainsi assurer une sécurisation plus étanche de la frontiÚre avec le Nigeria et surtout renforcer la coopération étroite avec la République fédérale du Nigeria « pour éviter que le territoire de ce pays ami, frÚre et voisin, ne serve de base aux groupes terroristes ».
Grégoire DJARMAILA
ConfirmĂ© Ă son poste le 21 fĂ©vrier dernier, il a pris fonction mercredi dernier en mĂȘme temps que le nouveau commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie.
Le rituel dâinstallation du commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion militaire interarmĂ©es (Rmia2) Ă©tait tout Ă fait particulier mercredi dernier Ă la place de la BessekĂš Ă Douala. En procĂ©dant Ă la rĂ©organisation du commandement territorial militaire le 21 fĂ©vrier dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es, a gardĂ© sa haute confiance en le gĂ©nĂ©ral de division Saly Mohamadou que le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (Mindef), Joseph Beti Assomo a prĂ©sentĂ© comme le doyen des commandants des cinq rĂ©gions militaires interarmĂ©es du Cameroun.
Le gĂ©nĂ©ral de division qui (re)prend les rĂȘnes de la Rmia2, nouvelle formule, connaĂźt bien son territoire de commandement. A Douala oĂč il officie depuis 2006, il est prĂ©sentĂ© comme un soldat correct tant dans sa tenue vestimentaire que dans la conduite des hommes sous son commandement. Ce natif de Dembo dans le dĂ©partement de la BĂ©nouĂ© est issu de la promotion « 10e anniversaire de lâindĂ©pendance » de ce qui Ă©tait encore appelĂ© Ecole militaire interarmes du Cameroun (Emiac) en 1970.
AprĂšs plusieurs expĂ©riences professionnelles accumulĂ©es dans divers postes de responsabilitĂ© au sein de lâarmĂ©e et Ă travers plusieurs exercices militaires multinationaux, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© depuis le 25 juillet 2001 au grade de gĂ©nĂ©ral de brigade puis en 2011 gĂ©nĂ©ral de division. Ce qui a fait dire Ă Joseph Beti Assomo que le gĂ©nĂ©ral de division « Saly Mohamadou est un officier gĂ©nĂ©ral expĂ©rimentĂ©, chevronnĂ© et habituĂ© des missions complexes, pĂ©rilleuses, dĂ©licates et mĂȘme dangereuses ».
Douala, dira le Mindef, est la capitale Ă©conomique du Cameroun mais aussi et surtout une plaque tournante de de lâĂ©conomie de la sous-rĂ©gion, une plateforme particuliĂšrement sensible et vitale pour notre Ă©conomie et celle des pays voisins sans façade maritime.
Le Comrmia2 devrait ainsi assurer une sécurisation plus étanche de la frontiÚre avec le Nigeria et surtout renforcer la coopération étroite avec la République fédérale du Nigeria « pour éviter que le territoire de ce pays ami, frÚre et voisin, ne serve de base aux groupes terroristes ».
ââ« Les actes dâindiscipline doivent ĂȘtre sanctionnĂ©s avec fermetĂ© afin dâĂ©viter que les mauvais exemples ne fassent tĂąche dâhuile », martĂšlera Joseph Beti Assomo.
A une diffĂ©rence prĂšs, ces mĂȘmes prescriptions ont Ă©tĂ© servies au nouveau commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie (Comrg2). Le gĂ©nĂ©ral de brigade Toungue Elias qui succĂšde au gĂ©nĂ©ral de brigade Louba Zal Pierre a Ă©tĂ© invitĂ© Ă veiller Ă la bonne conduite des gendarmes.
Sur un ton dâune rĂ©sonnance particuliĂšre, le Mindef a instruit au Comrg2 de mettre fin au racket des usagers lors des contrĂŽles routiers tout comme il devra anticiper sur les activitĂ©s et sources de malfaisance et de nuisance dans une ville de Douala oĂč cohabitent diverses populations et sensibilitĂ©s parfois opposĂ©es.
AgĂ© de 55 ans, le gĂ©nĂ©ral de brigade Toungue Elias a passĂ© 7 mois Ă la tĂȘte de la quatriĂšme rĂ©gion de gendarmerie. Issu de la promotion « Rudolph Douala Manga Bell » de lâEmia, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© au grade de gĂ©nĂ©ral le 29 juin 2017.
Il nâest pas non plus Ă©tranger Ă son territoire de commandement pour avoir Ă©tĂ© commandant de lâescadron n°24 du Port autonome de Douala, chef antenne Semil Ă Douala et commandant en second de la LĂ©gion de gendarmerie du Littoral.
Dans la foulée de cette cérémonie de prise de commandement, le Mindef a également installé dans leurs fonctions, le nouveau commandant des forces de surface, le capitaine de vaisseau Kenfack Dogmo Emmanuel et le chef de la division régionale des Anciens combattants et Victimes de guerre du Littoral, le colonel Bomo Cyriaque pendant que le général de brigade aérienne Momha Jean Calvin a procédé au rituel de la prise de commandement du lieutenant-colonel Ngue Baha Georges Christie, commandant la base aérienne 201 de Douala.
A une diffĂ©rence prĂšs, ces mĂȘmes prescriptions ont Ă©tĂ© servies au nouveau commandant de la deuxiĂšme rĂ©gion de gendarmerie (Comrg2). Le gĂ©nĂ©ral de brigade Toungue Elias qui succĂšde au gĂ©nĂ©ral de brigade Louba Zal Pierre a Ă©tĂ© invitĂ© Ă veiller Ă la bonne conduite des gendarmes.
Sur un ton dâune rĂ©sonnance particuliĂšre, le Mindef a instruit au Comrg2 de mettre fin au racket des usagers lors des contrĂŽles routiers tout comme il devra anticiper sur les activitĂ©s et sources de malfaisance et de nuisance dans une ville de Douala oĂč cohabitent diverses populations et sensibilitĂ©s parfois opposĂ©es.
AgĂ© de 55 ans, le gĂ©nĂ©ral de brigade Toungue Elias a passĂ© 7 mois Ă la tĂȘte de la quatriĂšme rĂ©gion de gendarmerie. Issu de la promotion « Rudolph Douala Manga Bell » de lâEmia, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© au grade de gĂ©nĂ©ral le 29 juin 2017.
Il nâest pas non plus Ă©tranger Ă son territoire de commandement pour avoir Ă©tĂ© commandant de lâescadron n°24 du Port autonome de Douala, chef antenne Semil Ă Douala et commandant en second de la LĂ©gion de gendarmerie du Littoral.
Dans la foulée de cette cérémonie de prise de commandement, le Mindef a également installé dans leurs fonctions, le nouveau commandant des forces de surface, le capitaine de vaisseau Kenfack Dogmo Emmanuel et le chef de la division régionale des Anciens combattants et Victimes de guerre du Littoral, le colonel Bomo Cyriaque pendant que le général de brigade aérienne Momha Jean Calvin a procédé au rituel de la prise de commandement du lieutenant-colonel Ngue Baha Georges Christie, commandant la base aérienne 201 de Douala.
ââTour cycliste international du Cameroun: coup dâenvoi aujourdh'ui
Yannick ZANGA
Premiers coups de pédale de la 15e édition ce samedi à Pouma.
949, 5 kilomĂštres de panorama du Cameroun rĂ©el et profond. Huit Ă©tapes qui vont sillonner les rĂ©gions du Centre, du Sud, du Littoral, du Sud-Ouest et de lâOuest.
Ainsi se dĂ©cline la 15e Ă©dition du Tour cycliste international du Cameroun. Une Ă©preuve inscrite sur le calendrier Africa Tour 2018 de lâUnion cycliste internationale (Uci) qui une fois de plus, a misĂ© sur un parcours gĂ©nĂ©ral riche.
Un itinéraire fait de plats, de faux plats, de cÎtes, de cols et de montagnes qui laisse entrevoir de belles batailles entre rouleurs, grimpeurs, puncheurs et sprinteurs.
Sont annoncĂ©s sur la ligne de dĂ©part, 12 Ă©quipes. Un casting dans lequel figurent cinq Ă©quipes africaines. Il sâagit des sĂ©lections nationales du Congo, du Gabon, de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, de la CĂŽte dâIvoire, du Rwanda et Sovac atura four ever (AlgĂ©rie).
Au-delà du continent, Martigues Sport Cyclisme et Club de la Défense (France), Global Cycling (Hollande) et Dukla Banska Bystrica (Slovaquie) feront partie du peloton de 69 cyclistes. Pour sa part, le Cameroun sera représenté par SNH Vélo club et la sélection nationale.
CĂŽtĂ© organisation, lorsque nous mettions sous presse, la dĂ©lĂ©gation rwandaise Ă©tait la premiĂšre Ă fouler le sol camerounais. Le commissaire international de lâUci, la Portugaise Franco Fernandes Maria Ă©tait attendue hier soir Ă YaoundĂ©. Idem pour lâagent antidopage Patrick Burguet, les responsables techniques chargĂ©s de la radio tour et certaines dĂ©lĂ©gations sportives Ă©trangĂšres.
Celle du Congo est annoncĂ©e pour ce jour dans la ville de Douala. La FĂ©dĂ©ration camerounaise de cyclisme et Ă la Commission centrale dâorganisation, on se veut rassurant quant aux aspects liĂ©s au transport et Ă lâhĂ©bergement. Aussi, le dĂ©blocage du budget de lâorganisation de la compĂ©tition par les pouvoirs publics Ă©tait attendu.
Yannick ZANGA
Premiers coups de pédale de la 15e édition ce samedi à Pouma.
949, 5 kilomĂštres de panorama du Cameroun rĂ©el et profond. Huit Ă©tapes qui vont sillonner les rĂ©gions du Centre, du Sud, du Littoral, du Sud-Ouest et de lâOuest.
Ainsi se dĂ©cline la 15e Ă©dition du Tour cycliste international du Cameroun. Une Ă©preuve inscrite sur le calendrier Africa Tour 2018 de lâUnion cycliste internationale (Uci) qui une fois de plus, a misĂ© sur un parcours gĂ©nĂ©ral riche.
Un itinéraire fait de plats, de faux plats, de cÎtes, de cols et de montagnes qui laisse entrevoir de belles batailles entre rouleurs, grimpeurs, puncheurs et sprinteurs.
Sont annoncĂ©s sur la ligne de dĂ©part, 12 Ă©quipes. Un casting dans lequel figurent cinq Ă©quipes africaines. Il sâagit des sĂ©lections nationales du Congo, du Gabon, de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo, de la CĂŽte dâIvoire, du Rwanda et Sovac atura four ever (AlgĂ©rie).
Au-delà du continent, Martigues Sport Cyclisme et Club de la Défense (France), Global Cycling (Hollande) et Dukla Banska Bystrica (Slovaquie) feront partie du peloton de 69 cyclistes. Pour sa part, le Cameroun sera représenté par SNH Vélo club et la sélection nationale.
CĂŽtĂ© organisation, lorsque nous mettions sous presse, la dĂ©lĂ©gation rwandaise Ă©tait la premiĂšre Ă fouler le sol camerounais. Le commissaire international de lâUci, la Portugaise Franco Fernandes Maria Ă©tait attendue hier soir Ă YaoundĂ©. Idem pour lâagent antidopage Patrick Burguet, les responsables techniques chargĂ©s de la radio tour et certaines dĂ©lĂ©gations sportives Ă©trangĂšres.
Celle du Congo est annoncĂ©e pour ce jour dans la ville de Douala. La FĂ©dĂ©ration camerounaise de cyclisme et Ă la Commission centrale dâorganisation, on se veut rassurant quant aux aspects liĂ©s au transport et Ă lâhĂ©bergement. Aussi, le dĂ©blocage du budget de lâorganisation de la compĂ©tition par les pouvoirs publics Ă©tait attendu.
ââLions indomptables: Ă la recherche dâun sĂ©lectionneur
Simon Pierre ETOUNDI
Un appel à candidatures international a officiellement été lancé vendredi dernier pour trouver un successeur au Belge Hugo Broos.
La succession dâHugo Broos est officiellement ouverte depuis quelques jours. Lâancien sĂ©lectionneur des Lions indomptables champion dâAfrique en janvier 2017 au Gabon sâest engagĂ© avec le club belge dâOstende la semaine Ă©coulĂ©e. Il va y occuper le poste de directeur sportif. Ce nouvel engagement du technicien belge dont le contrat avec la sĂ©lection nationale du Cameroun est arrivĂ© Ă expiration en fĂ©vrier dernier a dĂ©finitivement tournĂ© la page dâun feuilleton Ă suspense qui a tenu en haleine les observateurs du football camerounais pendant quelques temps.
En effet depuis plusieurs semaines, le ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FĂ©cafoot) avait fait part de sa volontĂ© de ne pas renouveler le contrat dâHugo Broos. Mais le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique ne sâĂ©tait pas encore officiellement prononcĂ© sur ce dossier, laissant planer la perspective dâun renouvellement du contrat du Belge.
Depuis vendredi dernier les choses sont claires. Le ComitĂ© de normalisation de la fĂ©dĂ©ration camerounaise de football a officiellement lancĂ© un appel Ă candidatures pour un sĂ©lectionneur pour lâĂ©quipe nationale fanion. DâaprĂšs lâappel Ă candidatures de la FĂ©cafoot, les postulants doivent avoir une solide expĂ©rience du football de haut niveau et une bonne connaissance du football africain entre autres critĂšres.
Ils doivent en outre ĂȘtre disposĂ©s Ă rĂ©sider par permanence au Cameroun et en maĂźtriser une des deux langues officielles. Mais globalement le futur sĂ©lectionneur pourrait ĂȘtre un Camerounais ou un Ă©tranger. Les candidatures doivent ĂȘtre dĂ©posĂ©es au plus tard le 24 mars 2018.
En attendant de connaĂźtre lâidentitĂ© du futur sĂ©lectionneur, les dirigeants du football camerounais ont formellement dĂ©signĂ© lâancien adjoint dâHugo Broos, Alexandre Belinga pour assurer lâintĂ©rim Ă la tĂȘte des Lions Indomptables. Le technicien camerounais avait dĂ©jĂ occupĂ© temporairement ce poste aprĂšs le limogeage de lâAllemand Volker Finke en 2016. Lâancien sociĂ©taire du Tonnerre de YaoundĂ© du temps oĂč il Ă©tait joueur est un technicien local qui a roulĂ© sa bosse. Il a entraĂźnĂ© plusieurs clubs de lâĂ©lite nationale et a aussi fait partie du staff technique de plusieurs sĂ©lections nationales.
A la fin du mois en cours et la prochaine fenĂȘtre Fifa, câest donc Alexandre Belinga qui devrait convoquer les joueurs et conduire le groupe qui doit livrer un match amical contre le Koweit. Ce rendez-vous pourrait donner un premier indicateur sur le nouveau visage des Lions Indomptables, aprĂšs la rencontre initiĂ©e par le prĂ©sident du ComitĂ© de Normalisation de la FECAFOOT et visant Ă demander Ă tous les joueurs camerounais oĂč quâils se trouvent, de se rendre disponibles pour revĂȘtir le maillot national sâils sont sollicitĂ©s.
Simon Pierre ETOUNDI
Un appel à candidatures international a officiellement été lancé vendredi dernier pour trouver un successeur au Belge Hugo Broos.
La succession dâHugo Broos est officiellement ouverte depuis quelques jours. Lâancien sĂ©lectionneur des Lions indomptables champion dâAfrique en janvier 2017 au Gabon sâest engagĂ© avec le club belge dâOstende la semaine Ă©coulĂ©e. Il va y occuper le poste de directeur sportif. Ce nouvel engagement du technicien belge dont le contrat avec la sĂ©lection nationale du Cameroun est arrivĂ© Ă expiration en fĂ©vrier dernier a dĂ©finitivement tournĂ© la page dâun feuilleton Ă suspense qui a tenu en haleine les observateurs du football camerounais pendant quelques temps.
En effet depuis plusieurs semaines, le ComitĂ© de normalisation de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (FĂ©cafoot) avait fait part de sa volontĂ© de ne pas renouveler le contrat dâHugo Broos. Mais le ministĂšre des Sports et de lâEducation physique ne sâĂ©tait pas encore officiellement prononcĂ© sur ce dossier, laissant planer la perspective dâun renouvellement du contrat du Belge.
Depuis vendredi dernier les choses sont claires. Le ComitĂ© de normalisation de la fĂ©dĂ©ration camerounaise de football a officiellement lancĂ© un appel Ă candidatures pour un sĂ©lectionneur pour lâĂ©quipe nationale fanion. DâaprĂšs lâappel Ă candidatures de la FĂ©cafoot, les postulants doivent avoir une solide expĂ©rience du football de haut niveau et une bonne connaissance du football africain entre autres critĂšres.
Ils doivent en outre ĂȘtre disposĂ©s Ă rĂ©sider par permanence au Cameroun et en maĂźtriser une des deux langues officielles. Mais globalement le futur sĂ©lectionneur pourrait ĂȘtre un Camerounais ou un Ă©tranger. Les candidatures doivent ĂȘtre dĂ©posĂ©es au plus tard le 24 mars 2018.
En attendant de connaĂźtre lâidentitĂ© du futur sĂ©lectionneur, les dirigeants du football camerounais ont formellement dĂ©signĂ© lâancien adjoint dâHugo Broos, Alexandre Belinga pour assurer lâintĂ©rim Ă la tĂȘte des Lions Indomptables. Le technicien camerounais avait dĂ©jĂ occupĂ© temporairement ce poste aprĂšs le limogeage de lâAllemand Volker Finke en 2016. Lâancien sociĂ©taire du Tonnerre de YaoundĂ© du temps oĂč il Ă©tait joueur est un technicien local qui a roulĂ© sa bosse. Il a entraĂźnĂ© plusieurs clubs de lâĂ©lite nationale et a aussi fait partie du staff technique de plusieurs sĂ©lections nationales.
A la fin du mois en cours et la prochaine fenĂȘtre Fifa, câest donc Alexandre Belinga qui devrait convoquer les joueurs et conduire le groupe qui doit livrer un match amical contre le Koweit. Ce rendez-vous pourrait donner un premier indicateur sur le nouveau visage des Lions Indomptables, aprĂšs la rencontre initiĂ©e par le prĂ©sident du ComitĂ© de Normalisation de la FECAFOOT et visant Ă demander Ă tous les joueurs camerounais oĂč quâils se trouvent, de se rendre disponibles pour revĂȘtir le maillot national sâils sont sollicitĂ©s.
ââMASA 2018 : « Akwaba » Ă Abidjan
Monica NKODO
La 10e Ă©dition couplĂ©e aux 25 ans du MarchĂ© des Arts du spectacle lancĂ©e samedi dernier dans la capitale ivoirienne, est un tournant historique pour lâĂ©vĂ©nement.
«Akwaba » ou bienvenue au MASA 2018 ! Cette annĂ©e est celle de tous les renouveaux pour le MASA. Dâabord, cet Ă©vĂ©nement, lâun des plus en vue de la culture en Afrique, cĂ©lĂšbre ses 25 ans dâexistence.
Ce quart de siĂšcle coĂŻncide avec sa 10e Ă©dition. Enfin, le MarchĂ© des arts et du spectacle africains trouve une Ă©volution pleine de sens dans sa nouvelle dĂ©nomination. Il devient donc le MarchĂ© des arts et du spectacle dâAbidjan (MASA).
Lâobjectif de ce nouveau baptĂȘme a Ă©tĂ© expliquĂ© par Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie de CĂŽte dâIvoire, au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture samedi dernier au palais de la culture de Treichville.
« Lâambition est de faire dâAbidjan un hub culturel, une capitale mondiale de la culture pendant une semaine », a lancĂ© le ministre.
Une autre aspiration encore plus grande est la principale raison de cette appellation toute fraĂźche du festival majeur de la capitale ivoirienne, encore mise en lumiĂšre peu de temps aprĂšs les Jeux de la Francophonie (juillet 2017).
« Cette 10e Ă©dition est la confirmation de lâengagement du prĂ©sident de la RĂ©publique de faire de la CĂŽte dâIvoire un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2020, avec pour pilier central la culture », a ajoutĂ© Maurice Bandaman.
Des milliers de festivaliers originaires de 65 pays vont vivre des moments forts en dĂ©couvertes et exploration des Ă©motions, sur une dizaine de sites et dâespaces touristiques dâAbidjan et ses environs.
NâĂ©tant pas seulement le territoire dâexpression dâartistes africains, le MASA, avec pour thĂšme : « Quel modĂšle Ă©conomique pour les arts de la scĂšne ? », se devait de communier plus avec le reste du monde artistique.
La cĂ©rĂ©monie dâouverture sâest montrĂ©e un parfait Ă©chantillon de ce que la suite de cette grandâmesse de la culture mondiale a Ă offrir. La danseuse camerounaise Agathe Djokam, devant le public enthousiaste de la salle « François Lougah » du palais de la culture, a prĂ©sentĂ© un spectacle contemporain rĂ©vĂ©lateur, entre renaissance et Ă©nergie.
Djokam fait dâailleurs partie des artistes camerounais de la sĂ©lection officielle du MASA. Sa prestation et celles dâautres artistes comme le groupe Nainako de Madagascar, ont prĂ©cĂ©dĂ© lâouverture officielle par la grande chanceliĂšre Henriette Dagri DiabatĂ©, en prĂ©sence entre autres de Youma Fall, directrice diversitĂ© et dĂ©veloppement culturels Ă lâOrganisation internationale de la Francophonie (OIF), et le ministre burkinabĂš de la Culture, Issouf Sawadogo.
Des spectacles de musique, de danse, de conte, de théùtre, de slam, dâhumour et des arts de la rue sont Ă vivre jusquâau 17 mars prochain.
Monica NKODO
La 10e Ă©dition couplĂ©e aux 25 ans du MarchĂ© des Arts du spectacle lancĂ©e samedi dernier dans la capitale ivoirienne, est un tournant historique pour lâĂ©vĂ©nement.
«Akwaba » ou bienvenue au MASA 2018 ! Cette annĂ©e est celle de tous les renouveaux pour le MASA. Dâabord, cet Ă©vĂ©nement, lâun des plus en vue de la culture en Afrique, cĂ©lĂšbre ses 25 ans dâexistence.
Ce quart de siĂšcle coĂŻncide avec sa 10e Ă©dition. Enfin, le MarchĂ© des arts et du spectacle africains trouve une Ă©volution pleine de sens dans sa nouvelle dĂ©nomination. Il devient donc le MarchĂ© des arts et du spectacle dâAbidjan (MASA).
Lâobjectif de ce nouveau baptĂȘme a Ă©tĂ© expliquĂ© par Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie de CĂŽte dâIvoire, au cours de la cĂ©rĂ©monie dâouverture samedi dernier au palais de la culture de Treichville.
« Lâambition est de faire dâAbidjan un hub culturel, une capitale mondiale de la culture pendant une semaine », a lancĂ© le ministre.
Une autre aspiration encore plus grande est la principale raison de cette appellation toute fraĂźche du festival majeur de la capitale ivoirienne, encore mise en lumiĂšre peu de temps aprĂšs les Jeux de la Francophonie (juillet 2017).
« Cette 10e Ă©dition est la confirmation de lâengagement du prĂ©sident de la RĂ©publique de faire de la CĂŽte dâIvoire un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2020, avec pour pilier central la culture », a ajoutĂ© Maurice Bandaman.
Des milliers de festivaliers originaires de 65 pays vont vivre des moments forts en dĂ©couvertes et exploration des Ă©motions, sur une dizaine de sites et dâespaces touristiques dâAbidjan et ses environs.
NâĂ©tant pas seulement le territoire dâexpression dâartistes africains, le MASA, avec pour thĂšme : « Quel modĂšle Ă©conomique pour les arts de la scĂšne ? », se devait de communier plus avec le reste du monde artistique.
La cĂ©rĂ©monie dâouverture sâest montrĂ©e un parfait Ă©chantillon de ce que la suite de cette grandâmesse de la culture mondiale a Ă offrir. La danseuse camerounaise Agathe Djokam, devant le public enthousiaste de la salle « François Lougah » du palais de la culture, a prĂ©sentĂ© un spectacle contemporain rĂ©vĂ©lateur, entre renaissance et Ă©nergie.
Djokam fait dâailleurs partie des artistes camerounais de la sĂ©lection officielle du MASA. Sa prestation et celles dâautres artistes comme le groupe Nainako de Madagascar, ont prĂ©cĂ©dĂ© lâouverture officielle par la grande chanceliĂšre Henriette Dagri DiabatĂ©, en prĂ©sence entre autres de Youma Fall, directrice diversitĂ© et dĂ©veloppement culturels Ă lâOrganisation internationale de la Francophonie (OIF), et le ministre burkinabĂš de la Culture, Issouf Sawadogo.
Des spectacles de musique, de danse, de conte, de théùtre, de slam, dâhumour et des arts de la rue sont Ă vivre jusquâau 17 mars prochain.
ââLe quotidien de la campagne: dĂ©marrage au petit trot
Jean Francis BELIBI
Les neuf formations politiques retenues affinent encore leurs stratĂ©gies pour se lancer Ă la conquĂȘte des conseillers municipaux.
Ceux qui ont Ă©tĂ© retenus au terme de lâexamen des candidatures par le Conseil Ă©lectoral nâont pas manquĂ© de marquer leur satisfaction Ă lâissue de ce processus. Quâil sâagisse du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), et de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) ou des sept autres formations politiques.
Pourtant, la dĂ©cision du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon a Ă©tĂ© rendue publique 72 heures avant le lancement de la campagne Ă©lectorale qui va aboutir au choix de la deuxiĂšme cuvĂ©e de sĂ©nateurs de lâhistoire politique de notre pays. On savait dĂ©jĂ que ce scrutin, qui se dĂ©roule au suffrage indirect, nâen est pas un comme les autres.
Il Ă©tait donc difficile de sâattendre Ă voir des meetings grand public pour le lancement de la campagne Ă©lectorale le samedi 10 mars 2018. Les partis politiques semblent conscients de ce que rien ne sera facile, surtout pour ceux qui nâont pas la majoritĂ© des conseillers municipaux dans les rĂ©gions oĂč ils sont engagĂ©s. Il sâagit donc pour eux dâavoir le maximum de voix en leur faveur.
On peut donc comprendre que la premiÚre journée de campagne électorale a été consacrée à la mise sur pied des ultimes stratégies visant à convaincre les conseillers municipaux le 25 mars prochain.
Quâil sâagisse de lâUNDP, de lâUnion des populations du Cameroun (UPC), du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) ou de lâUnion des mouvements socialistes (UMS), lâon nâhĂ©site pas Ă brandir le scĂ©nario de 2013 dans la circonscription Ă©lectorale du Nord-Ouest oĂč, majoritaire en termes dâĂ©lecteurs, le SDF avait mordu la poussiĂšre face au RDPC qui avait raflĂ© tous les siĂšges mis en compĂ©tition.
Du cĂŽtĂ© du RDPC, lâon semble donc ĂȘtre conscient de cette situation, ce dâautant plus que dans mĂȘme rĂ©gion du Nord-Ouest, le parti arrive lĂ©gĂšrement en tĂȘte face au SDF. La situation est valable dans les autres rĂ©gions.
Les investitures ayant entraĂźnĂ© leur lot de mĂ©contentement, le parti entend ramener tous les siens dans les rangs, dans la perspective dâune victoire complĂšte la semaine prochaine. DâoĂč la rĂ©union prĂ©sidĂ©e vendredi dernier au siĂšge du parti Ă YaoundĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central, Jean NkuetĂ©.
Jean Francis BELIBI
Les neuf formations politiques retenues affinent encore leurs stratĂ©gies pour se lancer Ă la conquĂȘte des conseillers municipaux.
Ceux qui ont Ă©tĂ© retenus au terme de lâexamen des candidatures par le Conseil Ă©lectoral nâont pas manquĂ© de marquer leur satisfaction Ă lâissue de ce processus. Quâil sâagisse du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), et de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) ou des sept autres formations politiques.
Pourtant, la dĂ©cision du Conseil Ă©lectoral dâElections Cameroon a Ă©tĂ© rendue publique 72 heures avant le lancement de la campagne Ă©lectorale qui va aboutir au choix de la deuxiĂšme cuvĂ©e de sĂ©nateurs de lâhistoire politique de notre pays. On savait dĂ©jĂ que ce scrutin, qui se dĂ©roule au suffrage indirect, nâen est pas un comme les autres.
Il Ă©tait donc difficile de sâattendre Ă voir des meetings grand public pour le lancement de la campagne Ă©lectorale le samedi 10 mars 2018. Les partis politiques semblent conscients de ce que rien ne sera facile, surtout pour ceux qui nâont pas la majoritĂ© des conseillers municipaux dans les rĂ©gions oĂč ils sont engagĂ©s. Il sâagit donc pour eux dâavoir le maximum de voix en leur faveur.
On peut donc comprendre que la premiÚre journée de campagne électorale a été consacrée à la mise sur pied des ultimes stratégies visant à convaincre les conseillers municipaux le 25 mars prochain.
Quâil sâagisse de lâUNDP, de lâUnion des populations du Cameroun (UPC), du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) ou de lâUnion des mouvements socialistes (UMS), lâon nâhĂ©site pas Ă brandir le scĂ©nario de 2013 dans la circonscription Ă©lectorale du Nord-Ouest oĂč, majoritaire en termes dâĂ©lecteurs, le SDF avait mordu la poussiĂšre face au RDPC qui avait raflĂ© tous les siĂšges mis en compĂ©tition.
Du cĂŽtĂ© du RDPC, lâon semble donc ĂȘtre conscient de cette situation, ce dâautant plus que dans mĂȘme rĂ©gion du Nord-Ouest, le parti arrive lĂ©gĂšrement en tĂȘte face au SDF. La situation est valable dans les autres rĂ©gions.
Les investitures ayant entraĂźnĂ© leur lot de mĂ©contentement, le parti entend ramener tous les siens dans les rangs, dans la perspective dâune victoire complĂšte la semaine prochaine. DâoĂč la rĂ©union prĂ©sidĂ©e vendredi dernier au siĂšge du parti Ă YaoundĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central, Jean NkuetĂ©.
ââDates de pĂ©remption des produits: des consommateurs nĂ©gligents
#Economie
Maimounatou BOURZAKA
Ils prennent de moins en moins la peine de vérifier la date de consommation des produits avant de les acheter.
Ce vendredi 9 mars, M. Amadou fait ses courses dans un supermarchĂ© au centre-ville de YaoundĂ©. Il se dirige vers lâĂ©tagĂšre rĂ©servĂ©e aux produits laitiers et prend trois boites de lait quâil range dans son charriot sans vĂ©rifier la date de pĂ©remption.
Il rĂ©pĂštera le mĂȘme scĂ©nario avec les pĂątes Ă tartiner. Comme lui, ils sont nombreux Ă ne pas prendre le soin de regarder la date de pĂ©remption des produits achetĂ©s. «Je ne prends pas la peine de vĂ©rifier la date de pĂ©remption.
Ce nâest que lorsque je me rends compte du mauvais goĂ»t du produit en le consommant que je cherche Ă regarder la date de pĂ©remption », rĂ©vĂšle Oumar Samir, un consommateur.
Le fait est quâil est de plus en plus courant de trouver des produits pĂ©rimĂ©s dans les rayons. Biscuits, chocolats, huiles vĂ©gĂ©tales, laits, tout y passe. Les victimes se comptent Ă©galement par dizaines.
DerniĂšrement encore, par faute dâattention Mireille D. a achetĂ© des bouteilles dâhuile vĂ©gĂ©tale dont la date de pĂ©remption datait dâun mois auparavant. Une autre consommatrice se souvient dâune expĂ©rience dĂ©sastreuse avec des yaourts. Une indigestion sâen Ă©tait suivie.
Les responsables de supermarchĂ©s rencontrĂ©s assurent pourtant tout faire pour Ă©viter ces situations dĂ©sagrĂ©ables. Ils affirment sâassurer du respect scrupuleux de la qualitĂ© des produits quâils mettent Ă la disposition du public.
« Nos rayons sont inspectés chaque matin de façon à regarder les produits et les différentes dates de péremption pour éviter le désastre», informe un responsable du magasin Santa Lucia. Il avoue également collaborer avec les vendeurs ambulants pour écouler les stocks dont les dates de péremption sont proches.
Approche presque similaire dans les supermarchĂ©s Dovv oĂč les produits sur les rayons sont passĂ©s au peigne fin tous les matins. A Mahima Elig-Essono, un responsable de rayons explique :
« Avant que les produits nâarrivent dans les rayons, nous notons toutes les dates dans un cahier. Chaque matin, il y a un contrĂŽle de dates qui est effectuĂ©. Nous Ă©coulons les produits dont les dates de pĂ©remption approchent au moins deux mois Ă lâavance en les mettant en soldes. Si le produit nâest pas Ă©coulĂ© quand la date arrive Ă Ă©chĂ©ance, nous lâenlevons des rayons et le mettons Ă la poubelle».
Selon Delor Magelan Kamgaing, prĂ©sident de la Ligue camerounaise des consommateurs, câest au ministĂšre du Commerce que revient la tĂąche de contrĂŽler la qualitĂ© et les prix sur les marchĂ©s.
#Economie
Maimounatou BOURZAKA
Ils prennent de moins en moins la peine de vérifier la date de consommation des produits avant de les acheter.
Ce vendredi 9 mars, M. Amadou fait ses courses dans un supermarchĂ© au centre-ville de YaoundĂ©. Il se dirige vers lâĂ©tagĂšre rĂ©servĂ©e aux produits laitiers et prend trois boites de lait quâil range dans son charriot sans vĂ©rifier la date de pĂ©remption.
Il rĂ©pĂštera le mĂȘme scĂ©nario avec les pĂątes Ă tartiner. Comme lui, ils sont nombreux Ă ne pas prendre le soin de regarder la date de pĂ©remption des produits achetĂ©s. «Je ne prends pas la peine de vĂ©rifier la date de pĂ©remption.
Ce nâest que lorsque je me rends compte du mauvais goĂ»t du produit en le consommant que je cherche Ă regarder la date de pĂ©remption », rĂ©vĂšle Oumar Samir, un consommateur.
Le fait est quâil est de plus en plus courant de trouver des produits pĂ©rimĂ©s dans les rayons. Biscuits, chocolats, huiles vĂ©gĂ©tales, laits, tout y passe. Les victimes se comptent Ă©galement par dizaines.
DerniĂšrement encore, par faute dâattention Mireille D. a achetĂ© des bouteilles dâhuile vĂ©gĂ©tale dont la date de pĂ©remption datait dâun mois auparavant. Une autre consommatrice se souvient dâune expĂ©rience dĂ©sastreuse avec des yaourts. Une indigestion sâen Ă©tait suivie.
Les responsables de supermarchĂ©s rencontrĂ©s assurent pourtant tout faire pour Ă©viter ces situations dĂ©sagrĂ©ables. Ils affirment sâassurer du respect scrupuleux de la qualitĂ© des produits quâils mettent Ă la disposition du public.
« Nos rayons sont inspectés chaque matin de façon à regarder les produits et les différentes dates de péremption pour éviter le désastre», informe un responsable du magasin Santa Lucia. Il avoue également collaborer avec les vendeurs ambulants pour écouler les stocks dont les dates de péremption sont proches.
Approche presque similaire dans les supermarchĂ©s Dovv oĂč les produits sur les rayons sont passĂ©s au peigne fin tous les matins. A Mahima Elig-Essono, un responsable de rayons explique :
« Avant que les produits nâarrivent dans les rayons, nous notons toutes les dates dans un cahier. Chaque matin, il y a un contrĂŽle de dates qui est effectuĂ©. Nous Ă©coulons les produits dont les dates de pĂ©remption approchent au moins deux mois Ă lâavance en les mettant en soldes. Si le produit nâest pas Ă©coulĂ© quand la date arrive Ă Ă©chĂ©ance, nous lâenlevons des rayons et le mettons Ă la poubelle».
Selon Delor Magelan Kamgaing, prĂ©sident de la Ligue camerounaise des consommateurs, câest au ministĂšre du Commerce que revient la tĂąche de contrĂŽler la qualitĂ© et les prix sur les marchĂ©s.
ââPisciculture: BientĂŽt 183 tonnes de plus par an
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Lâagropole de production et commercialisation du poisson, lancĂ© vendredi dernier Ă Abong-Mbang va contribuer Ă booster la production nationale.
Câest par la visite des Ă©tangs de Thierry Mbane Ă Zoguela quâa dĂ©marrĂ© la descente des responsables du programme Agropoles dans la rĂ©gion de lâEst vendredi dernier.
En compagnie des autoritĂ©s de cette rĂ©gion dont le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, ils ont pu visiter les nombreux Ă©tangs de silures, carpes et tilapias qui sâĂ©tendent Ă perte de vue.
Cet entrepreneur sera dĂ©sormais appuyĂ© en Ă©quipements dans le cadre du programme Agropoles. Câest ensuite Ă lâHĂŽtel de ville dâAbong-Mbang que la vingtaine de producteurs se sont retrouvĂ©s pour lâĂ©change des cahiers de charges.
Lâon apprendra lĂ -bas quâavec le lancement de cet agropole de production et de commercialisation de poisson dâeau douce du Haut-Nyong, la production actuelle de poissons qui est de 37 tonnes passera Ă 183 tonnes.
Les alevins et les aliments dont la production est actuellement de 80 000 et 20 tonnes seront dĂ©sormais de 1 200 000 alevins et 500 tonnes dâaliments. Il sera question de construire des Ă©tangs, des stations dâalevinage, la chaĂźne de fabrique dâaliments, mais aussi dâacquĂ©rir des intrants sans parler de la formation des producteurs.
«Câest lâaboutissement dâun long processus. Donc, grande est notre satisfaction de voir que notre agropole peut prendre corps. Mais il faut bien le relever, les activitĂ©s ont dĂ©butĂ© il y a un certain nombre dâannĂ©es.
En termes de perspectives, câest lâextension de lâactivitĂ© dans le dĂ©partement pour en faire un grand bassin de production », a indiquĂ© Louis Marie Nkoum-me Ntseny, promoteur de lâagropole du Haut-Nyong.
Il ajoutera par ailleurs quâĂ©tant donnĂ© que certaines activitĂ©s dangereuses nâont pas encore prospĂ©rĂ© dans le Nyong, il faut anticiper pour positionner le bassin de production du Haut-Nyong comme un bassin productif.
« Pour le programme Agropoles, lâĂ©levage de poisson est lâune des prioritĂ©s des annĂ©es 2017 et 2018. Le Nyong est lâun des cours dâeau les plus poissonneux au Cameroun, et nous nous sommes donc dit quâon pourrait sâintĂ©resser Ă la mise en place dâun agropole dans la localitĂ© puisque lâĂ©lite en a manifestĂ© lâintĂ©rĂȘt », a indiquĂ© Adrian Ngoâo Bitomo, coordonnateur national du programme agropoles.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Lâagropole de production et commercialisation du poisson, lancĂ© vendredi dernier Ă Abong-Mbang va contribuer Ă booster la production nationale.
Câest par la visite des Ă©tangs de Thierry Mbane Ă Zoguela quâa dĂ©marrĂ© la descente des responsables du programme Agropoles dans la rĂ©gion de lâEst vendredi dernier.
En compagnie des autoritĂ©s de cette rĂ©gion dont le gouverneur GrĂ©goire Mvongo, ils ont pu visiter les nombreux Ă©tangs de silures, carpes et tilapias qui sâĂ©tendent Ă perte de vue.
Cet entrepreneur sera dĂ©sormais appuyĂ© en Ă©quipements dans le cadre du programme Agropoles. Câest ensuite Ă lâHĂŽtel de ville dâAbong-Mbang que la vingtaine de producteurs se sont retrouvĂ©s pour lâĂ©change des cahiers de charges.
Lâon apprendra lĂ -bas quâavec le lancement de cet agropole de production et de commercialisation de poisson dâeau douce du Haut-Nyong, la production actuelle de poissons qui est de 37 tonnes passera Ă 183 tonnes.
Les alevins et les aliments dont la production est actuellement de 80 000 et 20 tonnes seront dĂ©sormais de 1 200 000 alevins et 500 tonnes dâaliments. Il sera question de construire des Ă©tangs, des stations dâalevinage, la chaĂźne de fabrique dâaliments, mais aussi dâacquĂ©rir des intrants sans parler de la formation des producteurs.
«Câest lâaboutissement dâun long processus. Donc, grande est notre satisfaction de voir que notre agropole peut prendre corps. Mais il faut bien le relever, les activitĂ©s ont dĂ©butĂ© il y a un certain nombre dâannĂ©es.
En termes de perspectives, câest lâextension de lâactivitĂ© dans le dĂ©partement pour en faire un grand bassin de production », a indiquĂ© Louis Marie Nkoum-me Ntseny, promoteur de lâagropole du Haut-Nyong.
Il ajoutera par ailleurs quâĂ©tant donnĂ© que certaines activitĂ©s dangereuses nâont pas encore prospĂ©rĂ© dans le Nyong, il faut anticiper pour positionner le bassin de production du Haut-Nyong comme un bassin productif.
« Pour le programme Agropoles, lâĂ©levage de poisson est lâune des prioritĂ©s des annĂ©es 2017 et 2018. Le Nyong est lâun des cours dâeau les plus poissonneux au Cameroun, et nous nous sommes donc dit quâon pourrait sâintĂ©resser Ă la mise en place dâun agropole dans la localitĂ© puisque lâĂ©lite en a manifestĂ© lâintĂ©rĂȘt », a indiquĂ© Adrian Ngoâo Bitomo, coordonnateur national du programme agropoles.
ââSecteur ferroviaire: la ligne Belabo-Pangar-NgaoundĂ©rĂ© en discussion
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe a reçu en audience vendredi dernier, le chef de la représentation régionale Afrique centrale de la Banque européenne d'investissement.
Le ministre des Transports (MinT), Jean Ernest Massena Ngale Bibehe, a reçu en audience vendredi dernier, une mission conjointe Banque européenne d'investissement (BEI), Agence française de développement (AFD), Equipe infrastructures à la délégation de l'Union européenne.
Andréa Pinna, chef de cette mission et chef de la représentation régionale Afrique centrale de la BEI a de prime abord indiqué à la presse qu'ils étaient venus féliciter le nouveau ministre des Transports.
Il a ensuite expliquĂ© que les sujets abordĂ©s avec le MinT portaient sur un certain nombre de projets dans le secteur du transport camerounais et l'appui que la BEI, lâAFD et lâUE pourraient y apporter.
Il sâagit notamment des appuis financiers et techniques aux projets du domaine ferroviaire via un package concessionnel comprenant des prĂȘts souverains de lâAFD, et de la BEI, combinĂ©s Ă une subvention de lâUE qui pourrait reprĂ©senter entre 10 et 15% du montant des prĂȘts.
Le ministre et ses hÎtes ont à cet effet évoqué en particulier, la réhabilitation de la ligne ferroviaire Belabo-Pangar-Ngaounderé.
Un dossier dĂ©jĂ bien Ă©tudiĂ© il y a quelques annĂ©es dâaprĂšs AndrĂ©a Pinna, qui a soulignĂ© l'importance de renouveler cette ligne en trĂšs mauvais Ă©tat. Pour ce qui est des composantes dudit projet, il y a le renouvellement de la voie (y compris ballast, traverses) entre Belabo et Pangar, et entre Pangar et NgaounderĂ©, lâamĂ©nagement dâune plateforme ferroviaire Ă NgoundĂ©rĂ© et lâassistance technique auprĂšs du gouvernement dans le cadre de la rĂ©forme sectorielle en cours et pour lâexĂ©cution du projet.
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe a reçu en audience vendredi dernier, le chef de la représentation régionale Afrique centrale de la Banque européenne d'investissement.
Le ministre des Transports (MinT), Jean Ernest Massena Ngale Bibehe, a reçu en audience vendredi dernier, une mission conjointe Banque européenne d'investissement (BEI), Agence française de développement (AFD), Equipe infrastructures à la délégation de l'Union européenne.
Andréa Pinna, chef de cette mission et chef de la représentation régionale Afrique centrale de la BEI a de prime abord indiqué à la presse qu'ils étaient venus féliciter le nouveau ministre des Transports.
Il a ensuite expliquĂ© que les sujets abordĂ©s avec le MinT portaient sur un certain nombre de projets dans le secteur du transport camerounais et l'appui que la BEI, lâAFD et lâUE pourraient y apporter.
Il sâagit notamment des appuis financiers et techniques aux projets du domaine ferroviaire via un package concessionnel comprenant des prĂȘts souverains de lâAFD, et de la BEI, combinĂ©s Ă une subvention de lâUE qui pourrait reprĂ©senter entre 10 et 15% du montant des prĂȘts.
Le ministre et ses hÎtes ont à cet effet évoqué en particulier, la réhabilitation de la ligne ferroviaire Belabo-Pangar-Ngaounderé.
Un dossier dĂ©jĂ bien Ă©tudiĂ© il y a quelques annĂ©es dâaprĂšs AndrĂ©a Pinna, qui a soulignĂ© l'importance de renouveler cette ligne en trĂšs mauvais Ă©tat. Pour ce qui est des composantes dudit projet, il y a le renouvellement de la voie (y compris ballast, traverses) entre Belabo et Pangar, et entre Pangar et NgaounderĂ©, lâamĂ©nagement dâune plateforme ferroviaire Ă NgoundĂ©rĂ© et lâassistance technique auprĂšs du gouvernement dans le cadre de la rĂ©forme sectorielle en cours et pour lâexĂ©cution du projet.
Seeking The Way Forward
#24heures
Elizabeth MOSIMA
The context
While waiting for a trainer, the new interim coach is expected to help boost the performance of the players during the upcoming friendlies and restore confidence in their fans.
The quest for a new coach for the Indomitable Lions of Cameroon is not coming as a surprise to many as fans have been anxiously waiting for a coach for their national team.
Three months after the Normalisation Committee decided not to renew the contract of the national team coach, Hugo Broos, the Cameroon football ruling body has now decided to begin a search for another coach for the team.
The opening of tenders for the recruitment of a new coach of the Indomitable Lions by the Normalisation Committee FECAFOOT comes at a time when a lot has been happening around the team.
First of all, the current African champions have been without a coach since last month after the former Head Coach, Hugo Broos, left his job and found another with KV Ostende in Belgium where he is appointed sporting manager for the club.
The Belgian decided to quit the Indomitable Lions squad after his contract had expired with the team on February 8, 2018 and the Cameroon football authorities vehemently refused to renew the contract. Even though Hugo Broos won the 2017 AFCON with the Indomitable Lions, the performance of the team thereafter has left much to be desired.
The poor showing of the Indomitable Lions at the 2017 edition of the Confederations Cup in Russia, and the failure of the team to qualify for the 2018 World Cup contributed to the downfall of the Belgian coach.
Apart from that, the search of a new coach for the Lions is coming on the eve of the FIFA period for the resumption of activities for national teams. The fact that the team is in need of a head coach less than a month to the kick off of activities can hamper the performance of the players. In about a year, Cameroon will be hosting the 2019 AFCON.
There is therefore the need for the team to intensify preparations in order to defend the title they won in the last edition in Gabon 2017. Nevertheless, the FECAFOOT Normalisation Committee has appointed Alexandre Belinga as interim head coach of the Indomitable Lions.
Alexandre Belinga will for the time being take care of the international friendly matches billed for March while waiting for the appointment of a new head coach. The new head coach will have to redouble efforts to train the players before the next major international challenges a new coach is found.
It is expected Alexandre Belinga will help boost the performance of the players during the upcoming friendlies and restore confidence in their fans.
#24heures
Elizabeth MOSIMA
The context
While waiting for a trainer, the new interim coach is expected to help boost the performance of the players during the upcoming friendlies and restore confidence in their fans.
The quest for a new coach for the Indomitable Lions of Cameroon is not coming as a surprise to many as fans have been anxiously waiting for a coach for their national team.
Three months after the Normalisation Committee decided not to renew the contract of the national team coach, Hugo Broos, the Cameroon football ruling body has now decided to begin a search for another coach for the team.
The opening of tenders for the recruitment of a new coach of the Indomitable Lions by the Normalisation Committee FECAFOOT comes at a time when a lot has been happening around the team.
First of all, the current African champions have been without a coach since last month after the former Head Coach, Hugo Broos, left his job and found another with KV Ostende in Belgium where he is appointed sporting manager for the club.
The Belgian decided to quit the Indomitable Lions squad after his contract had expired with the team on February 8, 2018 and the Cameroon football authorities vehemently refused to renew the contract. Even though Hugo Broos won the 2017 AFCON with the Indomitable Lions, the performance of the team thereafter has left much to be desired.
The poor showing of the Indomitable Lions at the 2017 edition of the Confederations Cup in Russia, and the failure of the team to qualify for the 2018 World Cup contributed to the downfall of the Belgian coach.
Apart from that, the search of a new coach for the Lions is coming on the eve of the FIFA period for the resumption of activities for national teams. The fact that the team is in need of a head coach less than a month to the kick off of activities can hamper the performance of the players. In about a year, Cameroon will be hosting the 2019 AFCON.
There is therefore the need for the team to intensify preparations in order to defend the title they won in the last edition in Gabon 2017. Nevertheless, the FECAFOOT Normalisation Committee has appointed Alexandre Belinga as interim head coach of the Indomitable Lions.
Alexandre Belinga will for the time being take care of the international friendly matches billed for March while waiting for the appointment of a new head coach. The new head coach will have to redouble efforts to train the players before the next major international challenges a new coach is found.
It is expected Alexandre Belinga will help boost the performance of the players during the upcoming friendlies and restore confidence in their fans.
«Il est temps quâon fasse confiance aux nationaux »
#24heures
Priscille G. Moadougou
L'explication
Michel Kaham, PrĂ©sident de lâAssociation des entraĂźneurs et Ă©ducateurs de football du Cameroun.
Le Cameroun est de nouveau en quĂȘte dâun sĂ©lectionneur national. Quâen pensez-vous ?
Il est temps quâon fasse confiance aux nationaux. Si le Cameroun est capable de relever le dĂ©fi de lâorganisation de la Can 2019, il est aussi temps quâon fasse confiance Ă un encadrement technique camerounais qui a les mĂȘmes compĂ©tences. On est une bonne poignĂ©e dâentraĂźneurs qui ont la compĂ©tence, le vĂ©cu et surtout le respect au niveau des Lions pour relever ce dĂ©fi. Pour que cela marche, il faudra mettre sur pied une forme de collĂ©gialitĂ© comme on lâa fait Ă la Coupe du monde 1990.
On Ă©tait avec Valeri Nepomniachi qui nous prenait en considĂ©ration quand il fallait faire des choix. Les pressions multiformes quâil y a autour de la sĂ©lection nationale sont difficiles Ă supporter par une seule personne. Si les politiques dĂ©cident, câest dâabord une question de volontĂ© politique de sâoffrir les services dâun Occidental, il faudra quâon retienne une personne qui a le vĂ©cu de lâAfrique et qui peut rĂ©sister Ă la pression.
Depuis 2010, les Lions indomptables ont eu sept entraĂźneurs, nâest-ce pas contre-productif pour une sĂ©lection nationale qui se veut compĂ©titive en permanence ?
Câest largement contre-productif. Pour quâune Ă©quipe se forme, ça prend le temps dâassembler les Ă©lĂ©ments. Il y a un certain Ă©tat dâesprit quâon inculque aux joueurs. Câest comme une famille qui travaille. Au Cameroun, on ne comprend pas ce qui se passe, on peut gagner ou ne pas gagner, on part toujours. Il faut quâon se remette rĂ©solument au travail sur une durĂ©e. Il ne faut pas seulement que la finalitĂ© soit les Lions. Mais, il y a en bas la relĂšve. Si ça se chamboule Ă chaque moment en haut, on nâaura jamais quelque chose de stable.
Le Cameroun est champion dâAfrique en titre et pays organisateur de la Can 2019. Le nouvel entraĂźneur nâaura-t-il pas de pression supplĂ©mentaire au moment oĂč il arrive Ă la tĂȘte des Lions indomptables ?
Câest une pression supplĂ©mentaire. On vient de remporter une Can au Gabon. Câest vrai quâon nâĂ©tait pas la meilleure Ă©quipe. Mais on lâa gagnĂ©e. Ici, il faut tout faire pour ne pas perdre. Quâon se donne dâabord les moyens de gagner sans avoir de regrets en mettant un entraĂźneur tout de suite, pas dans un mois. Quâil ait le temps de travailler, de composer son Ă©quipe. Le temps est court. Le football est un sport collectif.
Il faut que ça fonctionne entre les 25 joueurs, lâencadrement technique et lâadministration en place. Il y a tout cela Ă mettre en place. Nous avons eu nos grandes victoires toujours Ă lâextĂ©rieur (CĂŽte dâIvoire 1984, Maroc 1988, Ghana-Nigeria 2000, Mali 2002 et Gabon 2017), peut-ĂȘtre parce que la pression est moindre. Il va falloir gĂ©rer tout cela et avancer. Lâencadrement technique camerounais est prĂȘt Ă relever ce dĂ©fi.
#24heures
Priscille G. Moadougou
L'explication
Michel Kaham, PrĂ©sident de lâAssociation des entraĂźneurs et Ă©ducateurs de football du Cameroun.
Le Cameroun est de nouveau en quĂȘte dâun sĂ©lectionneur national. Quâen pensez-vous ?
Il est temps quâon fasse confiance aux nationaux. Si le Cameroun est capable de relever le dĂ©fi de lâorganisation de la Can 2019, il est aussi temps quâon fasse confiance Ă un encadrement technique camerounais qui a les mĂȘmes compĂ©tences. On est une bonne poignĂ©e dâentraĂźneurs qui ont la compĂ©tence, le vĂ©cu et surtout le respect au niveau des Lions pour relever ce dĂ©fi. Pour que cela marche, il faudra mettre sur pied une forme de collĂ©gialitĂ© comme on lâa fait Ă la Coupe du monde 1990.
On Ă©tait avec Valeri Nepomniachi qui nous prenait en considĂ©ration quand il fallait faire des choix. Les pressions multiformes quâil y a autour de la sĂ©lection nationale sont difficiles Ă supporter par une seule personne. Si les politiques dĂ©cident, câest dâabord une question de volontĂ© politique de sâoffrir les services dâun Occidental, il faudra quâon retienne une personne qui a le vĂ©cu de lâAfrique et qui peut rĂ©sister Ă la pression.
Depuis 2010, les Lions indomptables ont eu sept entraĂźneurs, nâest-ce pas contre-productif pour une sĂ©lection nationale qui se veut compĂ©titive en permanence ?
Câest largement contre-productif. Pour quâune Ă©quipe se forme, ça prend le temps dâassembler les Ă©lĂ©ments. Il y a un certain Ă©tat dâesprit quâon inculque aux joueurs. Câest comme une famille qui travaille. Au Cameroun, on ne comprend pas ce qui se passe, on peut gagner ou ne pas gagner, on part toujours. Il faut quâon se remette rĂ©solument au travail sur une durĂ©e. Il ne faut pas seulement que la finalitĂ© soit les Lions. Mais, il y a en bas la relĂšve. Si ça se chamboule Ă chaque moment en haut, on nâaura jamais quelque chose de stable.
Le Cameroun est champion dâAfrique en titre et pays organisateur de la Can 2019. Le nouvel entraĂźneur nâaura-t-il pas de pression supplĂ©mentaire au moment oĂč il arrive Ă la tĂȘte des Lions indomptables ?
Câest une pression supplĂ©mentaire. On vient de remporter une Can au Gabon. Câest vrai quâon nâĂ©tait pas la meilleure Ă©quipe. Mais on lâa gagnĂ©e. Ici, il faut tout faire pour ne pas perdre. Quâon se donne dâabord les moyens de gagner sans avoir de regrets en mettant un entraĂźneur tout de suite, pas dans un mois. Quâil ait le temps de travailler, de composer son Ă©quipe. Le temps est court. Le football est un sport collectif.
Il faut que ça fonctionne entre les 25 joueurs, lâencadrement technique et lâadministration en place. Il y a tout cela Ă mettre en place. Nous avons eu nos grandes victoires toujours Ă lâextĂ©rieur (CĂŽte dâIvoire 1984, Maroc 1988, Ghana-Nigeria 2000, Mali 2002 et Gabon 2017), peut-ĂȘtre parce que la pression est moindre. Il va falloir gĂ©rer tout cela et avancer. Lâencadrement technique camerounais est prĂȘt Ă relever ce dĂ©fi.
Sâinscrire dans le temps âŠ
#24heures
Simon Pierre ETOUNDI
Regard
Dans quelques semaines les Lions Indomptables auront un nouveau sélectionneur pour prendre la succession du Belge Hugo Broos. Ce dernier ne se sera assis sur le banc de la sélection camerounaise que pendant à peine deux ans.
Pendant son passage au Cameroun, il a menĂ© les Lions Indomptables en janvier 2017 Ă leur cinquiĂšme sacre continental lors de la Coupe dâAfrique des nations au Gabon. Autant dire quâHugo Broos a Ă©crit lâhistoire avec le Cameroun.
Son Histoire ! Et au moment oĂč la sĂ©lection du Cameroun va ouvrir une nouvelle page de son histoire Ă elle, il est de bon ton dâĂ©mettre le souhait que le choix du futur mentor des Lions indomptables soit effectuĂ© avec la plus grande dĂ©licatesse.
En effet, au cours des derniĂšres annĂ©es, Les Lions indomptables ont brillĂ© par une grande instabilitĂ© sur le banc de touche. Depuis 2010, huit sĂ©lectionneurs sây sont ainsi assis avec des fortunes diverses. Mais Ă y regarder de prĂšs, un seul, Hugo Broos a remportĂ© « quelque chose » avec le Cameroun.
Tous les autres dont le profil et le pedigree ne sont pas forcĂ©ment Ă remettre en cause, semblent avoir souffert dâun environnement inadaptĂ© pour construire un projet. De maniĂšre rĂ©currente, les observateurs du football national semblent y avoir dĂ©celĂ© une absence de vision Ă long terme qui, seule, permet de prĂ©parer des conquĂȘtes futures. Les sĂ©lectionneurs successifs des Lions Indomptables nâont pas eu le temps nĂ©cessaire de bĂątir une Ă©quipe.
LâĂ©pĂ©e de DamoclĂšs des rĂ©sultats immĂ©diats pesait sans cesse sur eux, occultant le fait que le chemin vers les plus grands succĂšs peut ĂȘtre pavĂ© de petits couacs.
Pour s'Ă©viter une poussĂ©e de fiĂšvre dans les prochaines semaines avec le compte Ă rebours de la prochaine CAN que le Cameroun accueille en 2019, la FĂ©dĂ©ration a dĂ©cidĂ© de prendre les devants afin de rĂ©gler rapidement la succession dâHugo Broos. Cette dĂ©marche offre le double avantage de trancher en dehors d'une situation d'urgence ou de crise.
Le Cameroun a en effet lâavantage (?) de ne pas ĂȘtre impliquĂ© dans une compĂ©tition Ă enjeux jusquâĂ sa CAN. Toujours est-il que s'il paraĂźt Ă©vident que la question de l'identitĂ© du nouveau sĂ©lectionneur va faire les choux gras des gazettes lors des prochains jours, l'objectif de bien prĂ©parer la CAN 2019 est suffisamment fort pour focaliser l'attention des Lions Indomptables.
Cet objectif devrait mĂȘme ĂȘtre le seul ! Pour cela, il est bon de fixer dĂšs maintenant le cap Ă un technicien et lui donner le temps de travailler.Dâores et dĂ©jĂ , soucieux de s'ouvrir le champ des possibles, le ComitĂ© de normalisation de la FĂ©cafoot a envoyĂ© un signe positif en engagement une dĂ©marche de « rĂ©conciliation » des joueurs avec la sĂ©lection nationale.
Le message est clair : tous les joueurs camerounais sont sĂ©lectionnables et ils sont priĂ©s de se rendre disponibles pour la sĂ©lection. En somme, le prochain sĂ©lectionneur aura de la matiĂšre pour bĂątir une sĂ©lection compĂ©titive. Il faudrait en outre quâil soit le seul responsable des choix techniques et des hommes. Une toute autre approche donnera le sentiment dâun Ă©ternel et dĂ©primant recommencement.
Les questions quant Ă la personnalitĂ© du futur successeur ne manquent pas d'affleurer depuis lâannonce du dĂ©part dâHugo Broos. Au regard des expĂ©riences passĂ©es, cet environnement pourrait offrir la possibilitĂ© dâinscrire le choix du futur sĂ©lectionneur dans un projet global : doter le Cameroun dâune Ă©quipe nationale conquĂ©rante jusquâĂ la prochaine coupe du monde au Qatar en 2022. La tentation de se limiter Ă la CAN 2019 est grande câest indĂ©niable. Mais il faut du temps pour bĂątirâŠ
#24heures
Simon Pierre ETOUNDI
Regard
Dans quelques semaines les Lions Indomptables auront un nouveau sélectionneur pour prendre la succession du Belge Hugo Broos. Ce dernier ne se sera assis sur le banc de la sélection camerounaise que pendant à peine deux ans.
Pendant son passage au Cameroun, il a menĂ© les Lions Indomptables en janvier 2017 Ă leur cinquiĂšme sacre continental lors de la Coupe dâAfrique des nations au Gabon. Autant dire quâHugo Broos a Ă©crit lâhistoire avec le Cameroun.
Son Histoire ! Et au moment oĂč la sĂ©lection du Cameroun va ouvrir une nouvelle page de son histoire Ă elle, il est de bon ton dâĂ©mettre le souhait que le choix du futur mentor des Lions indomptables soit effectuĂ© avec la plus grande dĂ©licatesse.
En effet, au cours des derniĂšres annĂ©es, Les Lions indomptables ont brillĂ© par une grande instabilitĂ© sur le banc de touche. Depuis 2010, huit sĂ©lectionneurs sây sont ainsi assis avec des fortunes diverses. Mais Ă y regarder de prĂšs, un seul, Hugo Broos a remportĂ© « quelque chose » avec le Cameroun.
Tous les autres dont le profil et le pedigree ne sont pas forcĂ©ment Ă remettre en cause, semblent avoir souffert dâun environnement inadaptĂ© pour construire un projet. De maniĂšre rĂ©currente, les observateurs du football national semblent y avoir dĂ©celĂ© une absence de vision Ă long terme qui, seule, permet de prĂ©parer des conquĂȘtes futures. Les sĂ©lectionneurs successifs des Lions Indomptables nâont pas eu le temps nĂ©cessaire de bĂątir une Ă©quipe.
LâĂ©pĂ©e de DamoclĂšs des rĂ©sultats immĂ©diats pesait sans cesse sur eux, occultant le fait que le chemin vers les plus grands succĂšs peut ĂȘtre pavĂ© de petits couacs.
Pour s'Ă©viter une poussĂ©e de fiĂšvre dans les prochaines semaines avec le compte Ă rebours de la prochaine CAN que le Cameroun accueille en 2019, la FĂ©dĂ©ration a dĂ©cidĂ© de prendre les devants afin de rĂ©gler rapidement la succession dâHugo Broos. Cette dĂ©marche offre le double avantage de trancher en dehors d'une situation d'urgence ou de crise.
Le Cameroun a en effet lâavantage (?) de ne pas ĂȘtre impliquĂ© dans une compĂ©tition Ă enjeux jusquâĂ sa CAN. Toujours est-il que s'il paraĂźt Ă©vident que la question de l'identitĂ© du nouveau sĂ©lectionneur va faire les choux gras des gazettes lors des prochains jours, l'objectif de bien prĂ©parer la CAN 2019 est suffisamment fort pour focaliser l'attention des Lions Indomptables.
Cet objectif devrait mĂȘme ĂȘtre le seul ! Pour cela, il est bon de fixer dĂšs maintenant le cap Ă un technicien et lui donner le temps de travailler.Dâores et dĂ©jĂ , soucieux de s'ouvrir le champ des possibles, le ComitĂ© de normalisation de la FĂ©cafoot a envoyĂ© un signe positif en engagement une dĂ©marche de « rĂ©conciliation » des joueurs avec la sĂ©lection nationale.
Le message est clair : tous les joueurs camerounais sont sĂ©lectionnables et ils sont priĂ©s de se rendre disponibles pour la sĂ©lection. En somme, le prochain sĂ©lectionneur aura de la matiĂšre pour bĂątir une sĂ©lection compĂ©titive. Il faudrait en outre quâil soit le seul responsable des choix techniques et des hommes. Une toute autre approche donnera le sentiment dâun Ă©ternel et dĂ©primant recommencement.
Les questions quant Ă la personnalitĂ© du futur successeur ne manquent pas d'affleurer depuis lâannonce du dĂ©part dâHugo Broos. Au regard des expĂ©riences passĂ©es, cet environnement pourrait offrir la possibilitĂ© dâinscrire le choix du futur sĂ©lectionneur dans un projet global : doter le Cameroun dâune Ă©quipe nationale conquĂ©rante jusquâĂ la prochaine coupe du monde au Qatar en 2022. La tentation de se limiter Ă la CAN 2019 est grande câest indĂ©niable. Mais il faut du temps pour bĂątirâŠ
ââCameroon American Football Federation: New Season Kicks Off
#Sports
Willy DONFACK (Intern)
The fourth edition of the Camer Football Women tournament took place in Yaounde on March 3, 2018.
The Cameroon American Football Association (CAFA), in keeping with one of its objectives of empowering girls and women through sports, convened some 500 girls and women last weekend, at the American school of Yaounde, in a two day American Football tournament, which rounded off on Sunday March 4, 2018. This was in prelude to this yearâs International Womenâs day which had as theme « Intensify the Fight Against Discrimination on Women, Strengthen Partnership to spread up Sustainable Development ».
The event featured different female social groups like the Association of Bazou Women, Regroupement Des Association FĂ©minine De La Region de Lâouest (RAFRODEM), Association Des Femmes Amies Du DĂ©veloppement (AFADEV), Association Femmes AvisĂ©es Et Sensibles (AFASY), Collectives Des Professionnel De Lâart (CORPO ART), Coordination des Ngonguems Bazou de Yaounde (CONBY) and sponsors. In one of the matches Bazou beat AFASY women from Yaounde by 8 goals to 0, while COPRO ART humiliated RAFRODEM 12 goals to nil.
It was necessary to give a different perspective to the routine way in which Womenâs Day in Cameroon had been celebrated in past years, by introducing the women to something new which is American Football. It also served as a launch of the activities of the federation that will continue with their trainings after the tournament.
The event was cordinated by Awasum E.M. Cameroon Football Women 2018 finally witnessed the victory of AFASY that took the first position, AFADEV came up with the second position and CONBY the third position. The event which ended on March 4, 2018 was graced with the award of trophies.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Table Tennis Championship For This weekend In Yaounde
Interview: âWe Want to Install a cricket Culture in Cameroonâ
PM Yang Receives Equatorial Guinean, Nigerian Envoys
Abuja Awaits Presidential Couple Today
MINREX: New Austrian, Gambian Ambassadors Received
FECAFOOT Crisis: FIFA Pronounces Incompetence
#Sports
Willy DONFACK (Intern)
The fourth edition of the Camer Football Women tournament took place in Yaounde on March 3, 2018.
The Cameroon American Football Association (CAFA), in keeping with one of its objectives of empowering girls and women through sports, convened some 500 girls and women last weekend, at the American school of Yaounde, in a two day American Football tournament, which rounded off on Sunday March 4, 2018. This was in prelude to this yearâs International Womenâs day which had as theme « Intensify the Fight Against Discrimination on Women, Strengthen Partnership to spread up Sustainable Development ».
The event featured different female social groups like the Association of Bazou Women, Regroupement Des Association FĂ©minine De La Region de Lâouest (RAFRODEM), Association Des Femmes Amies Du DĂ©veloppement (AFADEV), Association Femmes AvisĂ©es Et Sensibles (AFASY), Collectives Des Professionnel De Lâart (CORPO ART), Coordination des Ngonguems Bazou de Yaounde (CONBY) and sponsors. In one of the matches Bazou beat AFASY women from Yaounde by 8 goals to 0, while COPRO ART humiliated RAFRODEM 12 goals to nil.
It was necessary to give a different perspective to the routine way in which Womenâs Day in Cameroon had been celebrated in past years, by introducing the women to something new which is American Football. It also served as a launch of the activities of the federation that will continue with their trainings after the tournament.
The event was cordinated by Awasum E.M. Cameroon Football Women 2018 finally witnessed the victory of AFASY that took the first position, AFADEV came up with the second position and CONBY the third position. The event which ended on March 4, 2018 was graced with the award of trophies.
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PM Yang Receives Equatorial Guinean, Nigerian Envoys
Abuja Awaits Presidential Couple Today
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FECAFOOT Crisis: FIFA Pronounces Incompetence
ââ2018 CBF: 64% Recommendations Executed
#Politique
Yaboa Ndula MUNTEH
The Prime Minister and over 16 cabinet ministers were in Douala, March 12, for yet another edition of CBF.
The 2018 edition of Cameroon Business Forum comes at the hills of economic crisis caused mostly by insecurity in some regions in Cameroon including the Extreme North, North West and South West regions. Notwithstanding, the government, through Cameroon Business Forum is bent on lifting the obstacles that hinder the countryâs economic growth.
Through the yearly public-private dialogue, 25 recommendations covering nine project reforms were adopted during the eighth forum that held on March 13, 2017.
Of the 25 recommendations, 16 have been executed making 64 per cent execution rate, six are being executed, and two are yet to kick off while one was reclassified. Going by the balance sheet of CBF, over 60 per cent of recommendations have been implemented so far.
Amongst the recommendations that are on a good footing are the putting in place of an online tracking system for building permit files in Douala, the operationalisation of the co-ownership regime, the launching of the chattel security database, the operationalisation of the 3rd gantry crane at the Douala Port, the operationalisation of the electronic signature and the operationalisation of the arbitration and mediation chamber of the CCIMA among others.
However, the drafting of building code, the preparation of a private sector platform strategic plan and the putting in place of SCADA distributions in Douala and Yaounde among others are still pending.
The ninth edition of CBF chaired by the Prime Minister, Head of Government; Philemon Yang, held on the theme: âFinancing small and medium size enterprises and developing Cameroonian industrial baseâ.
During his opening speech, he mentioned that important decisions have been taken and implemented since the putting in place of the public-private dialogue including the reimbursement of VAT, the law on public contract and the operationalisation of the SME Bank among others.
âSMEs are an important source of employment, thus, their potential in terms of development has to be exploited and the barriers of financing their activities broken,â the Prime Minister said.However, he challenged SMEs to ameliorate their management in order to gain more confidence from funders and financial institutions.
It is worth noting that Cameroon counts over 200,000 enterprises and about 80% (160,000) fall under small and medium size enterprises and just about 400of the 160,000 are registered with the private sector. With the public-private dialogue that went operational in 2009, the business climate is becoming more and more conducive as it has removed obstacles impeding the business environment by implementing adopted reforms with a view to promote the productive sector.
With the yearly public-private dialogue, the private sector has been reaping enormous benefits but much still needs to be done to render Cameroon a paradise of investment.
However, the results of a research carried out last year by the Cameroon Chamber of Commerce, Industry, Mines and Handicraft, of 427 Chiefs of enterprises sampled, 36 per cent of them disclosed that the business environment is degrading, 29 per cent witnessed a drop in activities, and 39 per cent of them witness a drop in their yearly turnover.
The results also stipulate that the drop in yearly turnover affected enterprises in the North West and Far North badly with 47 per cent and 66 per cent respectively.
#Politique
Yaboa Ndula MUNTEH
The Prime Minister and over 16 cabinet ministers were in Douala, March 12, for yet another edition of CBF.
The 2018 edition of Cameroon Business Forum comes at the hills of economic crisis caused mostly by insecurity in some regions in Cameroon including the Extreme North, North West and South West regions. Notwithstanding, the government, through Cameroon Business Forum is bent on lifting the obstacles that hinder the countryâs economic growth.
Through the yearly public-private dialogue, 25 recommendations covering nine project reforms were adopted during the eighth forum that held on March 13, 2017.
Of the 25 recommendations, 16 have been executed making 64 per cent execution rate, six are being executed, and two are yet to kick off while one was reclassified. Going by the balance sheet of CBF, over 60 per cent of recommendations have been implemented so far.
Amongst the recommendations that are on a good footing are the putting in place of an online tracking system for building permit files in Douala, the operationalisation of the co-ownership regime, the launching of the chattel security database, the operationalisation of the 3rd gantry crane at the Douala Port, the operationalisation of the electronic signature and the operationalisation of the arbitration and mediation chamber of the CCIMA among others.
However, the drafting of building code, the preparation of a private sector platform strategic plan and the putting in place of SCADA distributions in Douala and Yaounde among others are still pending.
The ninth edition of CBF chaired by the Prime Minister, Head of Government; Philemon Yang, held on the theme: âFinancing small and medium size enterprises and developing Cameroonian industrial baseâ.
During his opening speech, he mentioned that important decisions have been taken and implemented since the putting in place of the public-private dialogue including the reimbursement of VAT, the law on public contract and the operationalisation of the SME Bank among others.
âSMEs are an important source of employment, thus, their potential in terms of development has to be exploited and the barriers of financing their activities broken,â the Prime Minister said.However, he challenged SMEs to ameliorate their management in order to gain more confidence from funders and financial institutions.
It is worth noting that Cameroon counts over 200,000 enterprises and about 80% (160,000) fall under small and medium size enterprises and just about 400of the 160,000 are registered with the private sector. With the public-private dialogue that went operational in 2009, the business climate is becoming more and more conducive as it has removed obstacles impeding the business environment by implementing adopted reforms with a view to promote the productive sector.
With the yearly public-private dialogue, the private sector has been reaping enormous benefits but much still needs to be done to render Cameroon a paradise of investment.
However, the results of a research carried out last year by the Cameroon Chamber of Commerce, Industry, Mines and Handicraft, of 427 Chiefs of enterprises sampled, 36 per cent of them disclosed that the business environment is degrading, 29 per cent witnessed a drop in activities, and 39 per cent of them witness a drop in their yearly turnover.
The results also stipulate that the drop in yearly turnover affected enterprises in the North West and Far North badly with 47 per cent and 66 per cent respectively.