ââBousculades mortelles en milieu scolaire: Plus jamais ça !
Assiatou NGAPOUT
La tragĂ©die survenue le 21 mars dernier dans une Ă©cole primaire Ă YaoundĂ© suscite la prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement.
Lencore en mĂ©moire la tragique bousculade survenue le 21 mars dernier Ă lâĂ©cole publique es habitants de YaoundĂ© ont dâEkoudou situĂ©e au quartier Briqueterie. Ce drame survenu au cours dâune reprĂ©sentation théùtrale a laissĂ© sur le carreau quatre morts et de nombreux blessĂ©s. Les victimes ĂągĂ©es de moins de dix ans, Ă©taient toutes Ă©lĂšves dans cet Ă©tablissement scolaire.
Une tragĂ©die quâon aurait pu Ă©viter, pense la majoritĂ© de la population, si seulement tous les paramĂštres avaient Ă©tĂ© mis en place pour assurer le bon dĂ©roulement de cette activitĂ© ludique au sein de lâĂ©cole. Cet incident aura en tout cas suscitĂ© une prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement de YaoundĂ©. Conscients du danger qui plane sur lâorganisation de tels Ă©vĂ©nements, ils ont pour la plupart renforcĂ© leurs mesures de sĂ©curitĂ©.
« LâaccĂšs Ă lâĂ©tablissement est de plus en plus filtrĂ© Ă tous les promoteurs des activitĂ©s ludiques qui frappent aux portes de notre Ă©tablissement. Nous ne laissons pas entrer nâimporte qui, ceci pour la sĂ©curitĂ© de nos Ă©lĂšves. Une fois que nous sommes informĂ©s dâune activitĂ© qui demande la prĂ©sence dâun grand nombre dâĂ©lĂšves, nous mettons les bouchĂ©es doubles en sĂ©lectionnant quelques classes.
Ceci afin que chaque secteur dispose dâun surveillant gĂ©- nĂ©ral et de secteur », confie Elisabeth Ntonga, proviseur du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc de YaoundĂ©.
MĂȘme son de cloche pour ce directeur dâune Ă©cole primaire de la capitale. « Lorsquâune activitĂ© ludique comme la projection dâun film a lieu au sein de lâĂ©tablissement, nous nous assurons de tous les paramĂštres sĂ©curitaires. Dâabord, en sĂ©lectionnant un petit nombre dâĂ©lĂšves accompagnĂ© des encadreurs, parce quâil est difficile et dangereux de gĂ©rer le plus grand nombre.
Sâil y a par exemple 100 Ă©lĂšves, quatre encadreurs les accompagnent et veillent en mĂȘme temps au grain », indique-t-il. Et quand le dĂ©sordre sâinstalle, la discipline est appelĂ©e au galop et lâordre revient. « DĂšs le dĂ©but dâannĂ©e, il est inscrit sur un tableau, toutes les activitĂ©s pĂ©riscolaires et ludiques qui devront intervenir au cours de lâannĂ©e scolaire.
Du coup toutes les dispositions sont prises Ă lâavance pour le bon dĂ©roulement des activitĂ©s. Et chaque encadreur maĂźtrise la tĂąche qui lui incombe en temps opportun. Et cela a toujours marchĂ© jusquâici », rassure
Assiatou NGAPOUT
La tragĂ©die survenue le 21 mars dernier dans une Ă©cole primaire Ă YaoundĂ© suscite la prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement.
Lencore en mĂ©moire la tragique bousculade survenue le 21 mars dernier Ă lâĂ©cole publique es habitants de YaoundĂ© ont dâEkoudou situĂ©e au quartier Briqueterie. Ce drame survenu au cours dâune reprĂ©sentation théùtrale a laissĂ© sur le carreau quatre morts et de nombreux blessĂ©s. Les victimes ĂągĂ©es de moins de dix ans, Ă©taient toutes Ă©lĂšves dans cet Ă©tablissement scolaire.
Une tragĂ©die quâon aurait pu Ă©viter, pense la majoritĂ© de la population, si seulement tous les paramĂštres avaient Ă©tĂ© mis en place pour assurer le bon dĂ©roulement de cette activitĂ© ludique au sein de lâĂ©cole. Cet incident aura en tout cas suscitĂ© une prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement de YaoundĂ©. Conscients du danger qui plane sur lâorganisation de tels Ă©vĂ©nements, ils ont pour la plupart renforcĂ© leurs mesures de sĂ©curitĂ©.
« LâaccĂšs Ă lâĂ©tablissement est de plus en plus filtrĂ© Ă tous les promoteurs des activitĂ©s ludiques qui frappent aux portes de notre Ă©tablissement. Nous ne laissons pas entrer nâimporte qui, ceci pour la sĂ©curitĂ© de nos Ă©lĂšves. Une fois que nous sommes informĂ©s dâune activitĂ© qui demande la prĂ©sence dâun grand nombre dâĂ©lĂšves, nous mettons les bouchĂ©es doubles en sĂ©lectionnant quelques classes.
Ceci afin que chaque secteur dispose dâun surveillant gĂ©- nĂ©ral et de secteur », confie Elisabeth Ntonga, proviseur du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc de YaoundĂ©.
MĂȘme son de cloche pour ce directeur dâune Ă©cole primaire de la capitale. « Lorsquâune activitĂ© ludique comme la projection dâun film a lieu au sein de lâĂ©tablissement, nous nous assurons de tous les paramĂštres sĂ©curitaires. Dâabord, en sĂ©lectionnant un petit nombre dâĂ©lĂšves accompagnĂ© des encadreurs, parce quâil est difficile et dangereux de gĂ©rer le plus grand nombre.
Sâil y a par exemple 100 Ă©lĂšves, quatre encadreurs les accompagnent et veillent en mĂȘme temps au grain », indique-t-il. Et quand le dĂ©sordre sâinstalle, la discipline est appelĂ©e au galop et lâordre revient. « DĂšs le dĂ©but dâannĂ©e, il est inscrit sur un tableau, toutes les activitĂ©s pĂ©riscolaires et ludiques qui devront intervenir au cours de lâannĂ©e scolaire.
Du coup toutes les dispositions sont prises Ă lâavance pour le bon dĂ©roulement des activitĂ©s. Et chaque encadreur maĂźtrise la tĂąche qui lui incombe en temps opportun. Et cela a toujours marchĂ© jusquâici », rassure
Un allié stratégique
#Editorial
Marie-Claire NNANA
Au moment oĂč sâĂ©branle une annĂ©e 2018 dĂ©cisive pour le Cameroun Ă tous Ă©gards, le prĂ©sident de la RĂ©publique choisit de revigorer lâaxe YaoundĂ©-PĂ©kin. Non pas quâil fĂ»t somnolent, bien au contraire !
Au plan diplomatique, les visites de haut niveau sont réguliÚres dans les deux sens, les échanges commerciaux montent en puissance malgré un déficit chronique de la balance commerciale en défaveur du Cameroun.
Les investissements, en particulier dans le domaine des infrastructures de transport, des mines et de lâĂ©nergie, sâempilent les uns aux autres, faisant de notre pays le second bĂ©nĂ©ficiaire de lâaide chinoise en Afrique, entre 2000 et 2014, selon la ConfĂ©rence des Nations unies pour le Commerce et le DĂ©veloppement, la CNUCED, avec des apports cumulĂ©s de 1850 milliards de F.
Ce qui reprĂ©sente 67% des investissements directs Ă©trangers dans le pays. Dans lâoptique de mettre en Ă©vidence le facteur humain dans cette relation, relevons que lâEmpire du Milieu est devenu lâune des destinations privilĂ©giĂ©es des Ă©tudiants camerounais, quâils soient boursiers ou non.
Et que le Cameroun est le pays africain oĂč lâInstitut Confucius enregistre le plus grand nombre dâapprenants de la langue chinoise, soit 15000. Comment traduire plus fortement lâenvie que les deux partenaires nourrissent lâun pour lâautre ? Pourtant, sâils ont voulu rĂ©affirmer leurs liens privilĂ©giĂ©s, et mĂȘme monter en intensitĂ© dans la coopĂ©ration, cela se justifie amplement par le contexte, les acteurs en prĂ©sence et les retombĂ©es prĂ©visibles.
Le contexte.
Le Cameroun et la Chine. LâAfrique et lâAsie. Le Sud et lâOrient. VoilĂ bien deux terres, deux pĂŽles, deux nations que lâon dirait aux antipodes, lâune en voie de dĂ©veloppement, lâautre, Ă©mergente, sâĂ©tant hissĂ©e au rang de seconde puissance Ă©conomique mondiale. En dĂ©pit du fossĂ© apparent, les deux pays sont en mutation socio-Ă©conomique profonde.
La Chine, longtemps considĂ©rĂ©e comme lâusine du monde, avait basĂ© sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement sur lâattrait de capitaux tous azimuts et la promotion de sa main dâoeuvre qualifiĂ©e et peu chĂšre. Aujourdâhui, le pays mise dĂ©sormais sur la recherche et lâinnovation, alors que lâouvrier chinois, mondialisation oblige, est de plus en plus exigeant.
En se modernisant, lâĂ©conomie chinoise sâest pour ainsi dire, normalisĂ©e, maintenant une croissance soutenue mais en dessous des deux chiffres tout en essayant de prendre en compte les effets de lâindustrie sur lâenvironnement. Quant au Cameroun, il nâest pas exagĂ©rĂ© de dire quâil est rĂ©solument sur la voie de la transition Ă©conomique avec le cap ambitieux fixĂ© par le chef de lâEtat, lâĂ©mergence Ă©conomique en 2035.
Cet objectif est assis sur des piliers bien identifiĂ©s : autonomie Ă©nergĂ©tique, autonomie alimentaire grĂące Ă lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, construction dâinfrastructures modernes dans tous les domaines, rĂ©industrialisation.
Il y a lieu de noter que comme la Chine, lâĂ©lan de modernisation Ă©conomique sâest vu ralenti ces deux derniĂšres annĂ©es du fait de la baisse des coĂ»ts des matiĂšres premiĂšres et du pĂ©trole sur le marchĂ© international. Une tendance qui nâa pas entamĂ© lâambition du pays de construire les bases dâun dĂ©veloppement intĂ©gral, basĂ© sur le bien-ĂȘtre humain.
#Editorial
Marie-Claire NNANA
Au moment oĂč sâĂ©branle une annĂ©e 2018 dĂ©cisive pour le Cameroun Ă tous Ă©gards, le prĂ©sident de la RĂ©publique choisit de revigorer lâaxe YaoundĂ©-PĂ©kin. Non pas quâil fĂ»t somnolent, bien au contraire !
Au plan diplomatique, les visites de haut niveau sont réguliÚres dans les deux sens, les échanges commerciaux montent en puissance malgré un déficit chronique de la balance commerciale en défaveur du Cameroun.
Les investissements, en particulier dans le domaine des infrastructures de transport, des mines et de lâĂ©nergie, sâempilent les uns aux autres, faisant de notre pays le second bĂ©nĂ©ficiaire de lâaide chinoise en Afrique, entre 2000 et 2014, selon la ConfĂ©rence des Nations unies pour le Commerce et le DĂ©veloppement, la CNUCED, avec des apports cumulĂ©s de 1850 milliards de F.
Ce qui reprĂ©sente 67% des investissements directs Ă©trangers dans le pays. Dans lâoptique de mettre en Ă©vidence le facteur humain dans cette relation, relevons que lâEmpire du Milieu est devenu lâune des destinations privilĂ©giĂ©es des Ă©tudiants camerounais, quâils soient boursiers ou non.
Et que le Cameroun est le pays africain oĂč lâInstitut Confucius enregistre le plus grand nombre dâapprenants de la langue chinoise, soit 15000. Comment traduire plus fortement lâenvie que les deux partenaires nourrissent lâun pour lâautre ? Pourtant, sâils ont voulu rĂ©affirmer leurs liens privilĂ©giĂ©s, et mĂȘme monter en intensitĂ© dans la coopĂ©ration, cela se justifie amplement par le contexte, les acteurs en prĂ©sence et les retombĂ©es prĂ©visibles.
Le contexte.
Le Cameroun et la Chine. LâAfrique et lâAsie. Le Sud et lâOrient. VoilĂ bien deux terres, deux pĂŽles, deux nations que lâon dirait aux antipodes, lâune en voie de dĂ©veloppement, lâautre, Ă©mergente, sâĂ©tant hissĂ©e au rang de seconde puissance Ă©conomique mondiale. En dĂ©pit du fossĂ© apparent, les deux pays sont en mutation socio-Ă©conomique profonde.
La Chine, longtemps considĂ©rĂ©e comme lâusine du monde, avait basĂ© sa stratĂ©gie de dĂ©veloppement sur lâattrait de capitaux tous azimuts et la promotion de sa main dâoeuvre qualifiĂ©e et peu chĂšre. Aujourdâhui, le pays mise dĂ©sormais sur la recherche et lâinnovation, alors que lâouvrier chinois, mondialisation oblige, est de plus en plus exigeant.
En se modernisant, lâĂ©conomie chinoise sâest pour ainsi dire, normalisĂ©e, maintenant une croissance soutenue mais en dessous des deux chiffres tout en essayant de prendre en compte les effets de lâindustrie sur lâenvironnement. Quant au Cameroun, il nâest pas exagĂ©rĂ© de dire quâil est rĂ©solument sur la voie de la transition Ă©conomique avec le cap ambitieux fixĂ© par le chef de lâEtat, lâĂ©mergence Ă©conomique en 2035.
Cet objectif est assis sur des piliers bien identifiĂ©s : autonomie Ă©nergĂ©tique, autonomie alimentaire grĂące Ă lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, construction dâinfrastructures modernes dans tous les domaines, rĂ©industrialisation.
Il y a lieu de noter que comme la Chine, lâĂ©lan de modernisation Ă©conomique sâest vu ralenti ces deux derniĂšres annĂ©es du fait de la baisse des coĂ»ts des matiĂšres premiĂšres et du pĂ©trole sur le marchĂ© international. Une tendance qui nâa pas entamĂ© lâambition du pays de construire les bases dâun dĂ©veloppement intĂ©gral, basĂ© sur le bien-ĂȘtre humain.
Les acteurs en présence.
Les deux hommes dâEtat qui Ă©crivent les nouvelles pages de la relation Chine-Cameroun ont en commun une ardente ambition, une grande vision pour leur pays. Pour Xi Jinping comme pour Paul Biya, il sâagit de conquĂ©rir une place de choix dans le concert des nations, de bĂątir un Etat de droit, dĂ©mocratique et ouvert sur le monde, de restaurer les valeurs, notamment Ă travers la lutte contre la corruption et lâassainissement des moeurs.
En ce qui concerne Paul Biya, il lâa dĂ©clarĂ© dĂšs lâavĂšnement de son premier mandat : il entend construire la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ©. Plus tard, il prĂ©cisera sa vision, celle dâun pays moderne et dĂ©mocratique, uni dans sa diversitĂ©. Certes, entre la vision rĂȘvĂ©e et sa transcription souhaitĂ©e dans la rĂ©alitĂ©, il y a parfois loin, comme de la coupe aux lĂšvres.
Le Cameroun a traversĂ© des crises majeures, depuis 30 ans, quâelles soient politiques, Ă©conomiques, sociales ou sĂ©curitaires. Elles ont retardĂ© lâavĂšnement dâun pays de Cocagne oĂč coulent le lait et le miel pour tous. Il sâagit dĂ©sormais de repartir du bon pied en comptant avant tout sur nos propres ressorts, en sâappuyant ensuite sur les pays amis. Quant Ă Xi Jinping, la moindre de ses ambitions nâest pas de faire de la Chine le coeur du monde.
Le projet pharaonique des « Nouvelles routes de la soie » est le symbole de cette volontĂ© de grandeur. Par la route comme par les mers, la Chine et les nations alliĂ©es entendent Ă©riger des autoroutes du commerce mondial par le biais dâinvestissements colossaux, qui ont justifiĂ© la crĂ©ation par la Chine de la Banque asiatique pour lâinvestissement et les infrastructures, considĂ©rĂ©e comme « lâautre Banque mondiale ».
Certes, les Ă©volutions du monde, et les prĂ©visions des organismes internationaux prĂ©disaient une telle grandeur Ă la Chine, en rĂ©pĂ©tant Ă lâenvie quâĂ lâhorizon 2020, elle prendrait le leadership de lâĂ©conomie mondiale. Mais on peut dire quâavec ces « Nouvelles routes de la soie », le pays de Xi Jinping sâest donnĂ© une ambition qui peut profiter Ă tous, et dont elle-mĂȘme entend assurer le pouvoir de rĂ©gulation, en se positionnant comme la ceinture de sĂ©curitĂ© dâune Ă©conomie mondiale florissante.
Pour dessiner une telle vision dans les faits, Xi Jinping a dû se résoudre lui aussi à balayer devant sa propre porte, en engageant une lutte sans merci contre la corruption, perçue diversement hors du pays, mais dont les Chinois se félicitent.
Les retombées.
Comme aiment Ă le souligner les dirigeants chinois, lâĂ©popĂ©e africaine de la Chine est celle dâun partenariat gagnant- gagnant. Le Cameroun, avec la signature de cinq nouveaux accords de coopĂ©ration dans les domaines des infrastructures, des tĂ©lĂ©communications, de lâalimentation en eau potable, des ressources humaines, et des dons financiers sans contrepartie, rentre la besace pleine.
Mais il gagnerait toujours Ă dresser lâanalyse critique de cette coopĂ©ration, et Ă en proposer des amĂ©liorations. Comment par exemple le Cameroun espĂšre-t-il bonifier ses gains sâil nâexporte vers la Chine que les matiĂšres premiĂšres ? Certes, Ă lâĂ©chelle mondiale, peu de pays ont une balance commerciale excĂ©dentaire avec la Chine, mais on doit travailler Ă en rĂ©duire le dĂ©ficit.
Dâun autre cĂŽtĂ©, lorsque le chef de lâEtat se met luimĂȘme Ă contribution pour capter les financements devant servir pour nos nombreux projets de dĂ©veloppement, les haut-commis de lâEtat ont le devoir de les mener avec la plus grande maĂźtrise et un sens aigu des responsabilitĂ©s, afin quâils soient utiles aux populations et bĂ©nĂ©fiques Ă lâĂ©conomie.
Les deux hommes dâEtat qui Ă©crivent les nouvelles pages de la relation Chine-Cameroun ont en commun une ardente ambition, une grande vision pour leur pays. Pour Xi Jinping comme pour Paul Biya, il sâagit de conquĂ©rir une place de choix dans le concert des nations, de bĂątir un Etat de droit, dĂ©mocratique et ouvert sur le monde, de restaurer les valeurs, notamment Ă travers la lutte contre la corruption et lâassainissement des moeurs.
En ce qui concerne Paul Biya, il lâa dĂ©clarĂ© dĂšs lâavĂšnement de son premier mandat : il entend construire la dĂ©mocratie et la prospĂ©ritĂ©. Plus tard, il prĂ©cisera sa vision, celle dâun pays moderne et dĂ©mocratique, uni dans sa diversitĂ©. Certes, entre la vision rĂȘvĂ©e et sa transcription souhaitĂ©e dans la rĂ©alitĂ©, il y a parfois loin, comme de la coupe aux lĂšvres.
Le Cameroun a traversĂ© des crises majeures, depuis 30 ans, quâelles soient politiques, Ă©conomiques, sociales ou sĂ©curitaires. Elles ont retardĂ© lâavĂšnement dâun pays de Cocagne oĂč coulent le lait et le miel pour tous. Il sâagit dĂ©sormais de repartir du bon pied en comptant avant tout sur nos propres ressorts, en sâappuyant ensuite sur les pays amis. Quant Ă Xi Jinping, la moindre de ses ambitions nâest pas de faire de la Chine le coeur du monde.
Le projet pharaonique des « Nouvelles routes de la soie » est le symbole de cette volontĂ© de grandeur. Par la route comme par les mers, la Chine et les nations alliĂ©es entendent Ă©riger des autoroutes du commerce mondial par le biais dâinvestissements colossaux, qui ont justifiĂ© la crĂ©ation par la Chine de la Banque asiatique pour lâinvestissement et les infrastructures, considĂ©rĂ©e comme « lâautre Banque mondiale ».
Certes, les Ă©volutions du monde, et les prĂ©visions des organismes internationaux prĂ©disaient une telle grandeur Ă la Chine, en rĂ©pĂ©tant Ă lâenvie quâĂ lâhorizon 2020, elle prendrait le leadership de lâĂ©conomie mondiale. Mais on peut dire quâavec ces « Nouvelles routes de la soie », le pays de Xi Jinping sâest donnĂ© une ambition qui peut profiter Ă tous, et dont elle-mĂȘme entend assurer le pouvoir de rĂ©gulation, en se positionnant comme la ceinture de sĂ©curitĂ© dâune Ă©conomie mondiale florissante.
Pour dessiner une telle vision dans les faits, Xi Jinping a dû se résoudre lui aussi à balayer devant sa propre porte, en engageant une lutte sans merci contre la corruption, perçue diversement hors du pays, mais dont les Chinois se félicitent.
Les retombées.
Comme aiment Ă le souligner les dirigeants chinois, lâĂ©popĂ©e africaine de la Chine est celle dâun partenariat gagnant- gagnant. Le Cameroun, avec la signature de cinq nouveaux accords de coopĂ©ration dans les domaines des infrastructures, des tĂ©lĂ©communications, de lâalimentation en eau potable, des ressources humaines, et des dons financiers sans contrepartie, rentre la besace pleine.
Mais il gagnerait toujours Ă dresser lâanalyse critique de cette coopĂ©ration, et Ă en proposer des amĂ©liorations. Comment par exemple le Cameroun espĂšre-t-il bonifier ses gains sâil nâexporte vers la Chine que les matiĂšres premiĂšres ? Certes, Ă lâĂ©chelle mondiale, peu de pays ont une balance commerciale excĂ©dentaire avec la Chine, mais on doit travailler Ă en rĂ©duire le dĂ©ficit.
Dâun autre cĂŽtĂ©, lorsque le chef de lâEtat se met luimĂȘme Ă contribution pour capter les financements devant servir pour nos nombreux projets de dĂ©veloppement, les haut-commis de lâEtat ont le devoir de les mener avec la plus grande maĂźtrise et un sens aigu des responsabilitĂ©s, afin quâils soient utiles aux populations et bĂ©nĂ©fiques Ă lâĂ©conomie.
ââComment passer sous silence les gains diplomatiques engrangĂ©s ?
Lâaccueil grandiose rĂ©servĂ© au prĂ©sident camerounais est une marque dâineffable considĂ©ration de la part des hĂŽtes chinois. Ils reconnaissent en Paul Biya un leader Ă©clairĂ© et chevronnĂ©, qui conduit son pays avec dextĂ©ritĂ© dans un contexte international de plus en plus dangereux et instable.
Bien plus, cette visite dâEtat rĂ©vĂšle lâintĂ©rĂȘt du Cameroun pour le modĂšle asiatique de dĂ©veloppement, qui a ses particularitĂ©s socio-historiques, mais qui parle tant Ă lâAfrique, puisque lâAsie, pauvre hier, est devenue la rĂ©gion Ă©conomique la plus dynamique du monde. En visitant ShanghaĂŻ, « lâautre capitale du monde », et les leaders chinois de lâaĂ©ronautique et des tĂ©lĂ©coms, Paul Biya nous invite Ă considĂ©rer notre propre voie comme devant sâinspirer de toutes les expĂ©riences et de toutes les rĂ©ussites, dans un esprit de pragmatisme.
Au terme de ce 6e sĂ©jour en Chine, Paul Biya a certainement envoyĂ© un signal au monde. Oui, le Cameroun est bien lĂ , prĂ©sent dans la mondialisation, avec ses atouts et ses richesses, prĂȘt Ă saisir les opportunitĂ©s, loin du protectionnisme ambiant.
Lâaccueil grandiose rĂ©servĂ© au prĂ©sident camerounais est une marque dâineffable considĂ©ration de la part des hĂŽtes chinois. Ils reconnaissent en Paul Biya un leader Ă©clairĂ© et chevronnĂ©, qui conduit son pays avec dextĂ©ritĂ© dans un contexte international de plus en plus dangereux et instable.
Bien plus, cette visite dâEtat rĂ©vĂšle lâintĂ©rĂȘt du Cameroun pour le modĂšle asiatique de dĂ©veloppement, qui a ses particularitĂ©s socio-historiques, mais qui parle tant Ă lâAfrique, puisque lâAsie, pauvre hier, est devenue la rĂ©gion Ă©conomique la plus dynamique du monde. En visitant ShanghaĂŻ, « lâautre capitale du monde », et les leaders chinois de lâaĂ©ronautique et des tĂ©lĂ©coms, Paul Biya nous invite Ă considĂ©rer notre propre voie comme devant sâinspirer de toutes les expĂ©riences et de toutes les rĂ©ussites, dans un esprit de pragmatisme.
Au terme de ce 6e sĂ©jour en Chine, Paul Biya a certainement envoyĂ© un signal au monde. Oui, le Cameroun est bien lĂ , prĂ©sent dans la mondialisation, avec ses atouts et ses richesses, prĂȘt Ă saisir les opportunitĂ©s, loin du protectionnisme ambiant.
Cameroon Products to Conquer US Market
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was the object of a meeting between the Chamber of Commerce and some agro industry producers in Douala on Friday.
In order to enable Cameroonian products to gain entry into the American market, the Cameroon Chamber of Commerce, on Friday March 23rd in Douala, organised a meeting with some actors of the agro-production sector to brief them on a production to set up a show room for Cameroonian products in America.
The project jointly conceived by the Cameroon Chamber of Commerce and the US chamber of commerce consist of taking advantage of the AGOA initiative to set up a showroom for Cameroonian products in Philadelphia- USA.
The meeting was therefore to present the concept of âmade in Cameroonâ products as well as inform producers of the types of goods that can be exported free of custom duties under the AGOA initiative. Speaking to the press on the sidelines of the meeting, the Secretary General of the Cameroon Chamber of Commerce, Halidou Bello said though the AGOA initiative was started some years back, Cameroon was limited in terms of the quality and quantity of their products.
He disclosed that the AGOA initiative offers the opportunity for some 6,400 products to be exported to America, free of custom duties but said if the producers are not organised, they wonât be able to make use of the opportunity. The aim of the chamber of commerce therefore is to accompany the producers in terms of quality.
Presenting the strategy to penetrate the American market, Olivier Dimala outlined the opportunities in the US market, the challenges to exportation, the realities of Cameroonian products as well as the solutions provided CCIMA.
Outlining the calendar of activities, he said the selection of enterprises to take part in the programme will be done in May 2018 with the aim of establishing a cooperative for exporters by June and do the joint promotion by July. It is worthy to mention that the US represents a market of more than 400 million people.
The about 30 enterprises who took part in the meeting exhibited products such as coffee, tea, honey, dried and fresh fruits, fruit drinks, coconut oil, snails, white beans flours for Koki, popcorn, cosmetic product made from natural plants as well as packaged spices ready for use.
#Regions
Fred VUBEM TOH
This was the object of a meeting between the Chamber of Commerce and some agro industry producers in Douala on Friday.
In order to enable Cameroonian products to gain entry into the American market, the Cameroon Chamber of Commerce, on Friday March 23rd in Douala, organised a meeting with some actors of the agro-production sector to brief them on a production to set up a show room for Cameroonian products in America.
The project jointly conceived by the Cameroon Chamber of Commerce and the US chamber of commerce consist of taking advantage of the AGOA initiative to set up a showroom for Cameroonian products in Philadelphia- USA.
The meeting was therefore to present the concept of âmade in Cameroonâ products as well as inform producers of the types of goods that can be exported free of custom duties under the AGOA initiative. Speaking to the press on the sidelines of the meeting, the Secretary General of the Cameroon Chamber of Commerce, Halidou Bello said though the AGOA initiative was started some years back, Cameroon was limited in terms of the quality and quantity of their products.
He disclosed that the AGOA initiative offers the opportunity for some 6,400 products to be exported to America, free of custom duties but said if the producers are not organised, they wonât be able to make use of the opportunity. The aim of the chamber of commerce therefore is to accompany the producers in terms of quality.
Presenting the strategy to penetrate the American market, Olivier Dimala outlined the opportunities in the US market, the challenges to exportation, the realities of Cameroonian products as well as the solutions provided CCIMA.
Outlining the calendar of activities, he said the selection of enterprises to take part in the programme will be done in May 2018 with the aim of establishing a cooperative for exporters by June and do the joint promotion by July. It is worthy to mention that the US represents a market of more than 400 million people.
The about 30 enterprises who took part in the meeting exhibited products such as coffee, tea, honey, dried and fresh fruits, fruit drinks, coconut oil, snails, white beans flours for Koki, popcorn, cosmetic product made from natural plants as well as packaged spices ready for use.
Les adieux Ă Adalbert Nguidjoe Nyam
#Regions
Théodore MANDJANA (Camnews)
Bobog 2 (Nyong et Kelle)
La douleur Ă©tait profonde et l'Ă©motion grande Ă Bobog2 par Bot-Makak dans le dĂ©partement du Nyong et Kelle, oĂč anciens collĂšgues, camarades de bancs, amis et famille d'Adalbert Nguidjoe Nyam, magistrat retraitĂ©, se sont retrouvĂ©s pour accompagner Ă sa derniĂšre demeure, l'ancien avocat gĂ©nĂ©ral Ă la Cour d'appel du Centre, dĂ©cĂ©dĂ© le 12 fĂ©vrier 2018 Ă YaoundĂ©.
La grande famille judiciaire du Centre s'est fortement mobilisée pour les ultimes hommages à celui qui, d'aprÚs les témoignages des uns et des autres, a été un homme affable, altruiste, travailleur et dévoué. Pour Mgr Victor Tonye Bakot, officiant du jour, camarade de séminaire et ami du défunt, Adalbert Nguidjoe Nyam, a été durant toute sa vie, un homme qui craignait Dieu.
Et cette crainte de Dieu a beaucoup influencĂ© sa carriĂšre professionnelle de maniĂšre positive. Ainsi, il a su rester un magistrat modĂšle, impartial et humaniste, d'une probitĂ© morale irrĂ©prochable. MĂȘme discours tenu par Jean Fils ClĂ©bert Ntamack, procureur gĂ©nĂ©ral de la cour d'appel du Centre, reprĂ©sentant du ministre d'Ă©tat ministre de la justice garde des sceaux, lors de son oraison funĂšbre.
C'est autour de 13h30 mn que la terre qui l'a vu naĂźtre le 05 aoĂ»t 1948 s'est dĂ©finitivement refermĂ©e sur la dĂ©pouille dâAdalbert Nguidjoe Nyam. Il laisse deux veuves, de nombreux enfants et petits enfants.
#Regions
Théodore MANDJANA (Camnews)
Bobog 2 (Nyong et Kelle)
La douleur Ă©tait profonde et l'Ă©motion grande Ă Bobog2 par Bot-Makak dans le dĂ©partement du Nyong et Kelle, oĂč anciens collĂšgues, camarades de bancs, amis et famille d'Adalbert Nguidjoe Nyam, magistrat retraitĂ©, se sont retrouvĂ©s pour accompagner Ă sa derniĂšre demeure, l'ancien avocat gĂ©nĂ©ral Ă la Cour d'appel du Centre, dĂ©cĂ©dĂ© le 12 fĂ©vrier 2018 Ă YaoundĂ©.
La grande famille judiciaire du Centre s'est fortement mobilisée pour les ultimes hommages à celui qui, d'aprÚs les témoignages des uns et des autres, a été un homme affable, altruiste, travailleur et dévoué. Pour Mgr Victor Tonye Bakot, officiant du jour, camarade de séminaire et ami du défunt, Adalbert Nguidjoe Nyam, a été durant toute sa vie, un homme qui craignait Dieu.
Et cette crainte de Dieu a beaucoup influencĂ© sa carriĂšre professionnelle de maniĂšre positive. Ainsi, il a su rester un magistrat modĂšle, impartial et humaniste, d'une probitĂ© morale irrĂ©prochable. MĂȘme discours tenu par Jean Fils ClĂ©bert Ntamack, procureur gĂ©nĂ©ral de la cour d'appel du Centre, reprĂ©sentant du ministre d'Ă©tat ministre de la justice garde des sceaux, lors de son oraison funĂšbre.
C'est autour de 13h30 mn que la terre qui l'a vu naĂźtre le 05 aoĂ»t 1948 s'est dĂ©finitivement refermĂ©e sur la dĂ©pouille dâAdalbert Nguidjoe Nyam. Il laisse deux veuves, de nombreux enfants et petits enfants.
Architecture: les femmes veulent construire des carriĂšres
#Regions
Rita DIBA
Une table-ronde organisée à Douala jeudi pour susciter des vocations.
«Je croyais que vous Ă©tiez la copine du ferrailleur ! » Alors quâelle dirige un chantier, Edith Flaure Mipo, architecte urbaniste, reçoit ce mea culpa dâun ouvrier, rappelĂ© Ă lâordre aprĂšs lui avoir manquĂ© de respect. Cette anecdote, si elle a fait Ă©clater lâassistance de rire lors de la table-ronde sur « Les femmes en architecture » tenue Ă Douala le 22 mars 2018, est une sĂ©rieuse illustration des difficultĂ©s rencontrĂ©es par la gent fĂ©minine dans la pratique de ce mĂ©tier. Entre mise en doute de leurs compĂ©tences, prĂ©jugĂ©s sur leur condition de femme et manque de considĂ©ration.
NâempĂȘche, lâĂ©vĂšnement organisĂ© par FabAfriq visait Ă promouvoir lâarchitecture comme choix de carriĂšre pour les femmes. Il Ă©tait donc question pour les intervenantes, architectes, de partager leur expĂ©rience au quotidien, leurs dĂ©fis et leurs rĂ©alisations malgrĂ© les obstacles afin de susciter des vocations. Selon Lety Endeley, directrice exĂ©cutive de lâinitiative Corporate Women in Leadership 2017, « il y a trĂšs peu de femmes architectes au Cameroun.
Il est question dâencourager celles qui le sont Ă se rĂ©unir, Ă dire au public ce quâelles font, ce quâelles proposent. De plus, câest un moyen de savoir comment elles comptent passer le tĂ©moin aux jeunes gĂ©nĂ©rations et assurer la continuitĂ©. » Pour assurer cette continuitĂ©, il faut dĂ©jĂ des opportunitĂ©s acadĂ©miques sur place, nettement moins coĂ»teuses que les Ă©tudes Ă lâĂ©tranger.
Et Mme Mipo a notamment Ă©voquĂ© lâoffre publique, avec lâouverture de filiĂšres dans les Ă©tablissements de diverses universitĂ©s du Cameroun comme Douala, Dschang, Maroua, etc. Yvonne Solange Kemking, autre architecte urbaniste, a elle Ă©voquĂ© son projet « One student one job » lancĂ© en janvier 2018, dont lâobjet est globalement dâaccompagner les jeunes dans les mĂ©tiers du bĂątiment et des travaux publics.
Il est question entre autres dâorganiser une sĂ©rie de sĂ©minaires oĂč les jeunes Ă©tudiants en architecture par exemple apprennent Ă faire leur portfolio. Mieux affiner leurs compĂ©tences pour le terrain.
Parlant du terrain et de ses difficultĂ©s, les intervenantes se sont accordĂ©es sur la nĂ©cessitĂ© pour la femme de mettre les bouchĂ©es doubles pour ĂȘtre reconnue, ne pas commettre dâerreur, travailler en Ă©quipe et respecter ses collaborateurs, mais surtout avoir la passion de son mĂ©tier.
#Regions
Rita DIBA
Une table-ronde organisée à Douala jeudi pour susciter des vocations.
«Je croyais que vous Ă©tiez la copine du ferrailleur ! » Alors quâelle dirige un chantier, Edith Flaure Mipo, architecte urbaniste, reçoit ce mea culpa dâun ouvrier, rappelĂ© Ă lâordre aprĂšs lui avoir manquĂ© de respect. Cette anecdote, si elle a fait Ă©clater lâassistance de rire lors de la table-ronde sur « Les femmes en architecture » tenue Ă Douala le 22 mars 2018, est une sĂ©rieuse illustration des difficultĂ©s rencontrĂ©es par la gent fĂ©minine dans la pratique de ce mĂ©tier. Entre mise en doute de leurs compĂ©tences, prĂ©jugĂ©s sur leur condition de femme et manque de considĂ©ration.
NâempĂȘche, lâĂ©vĂšnement organisĂ© par FabAfriq visait Ă promouvoir lâarchitecture comme choix de carriĂšre pour les femmes. Il Ă©tait donc question pour les intervenantes, architectes, de partager leur expĂ©rience au quotidien, leurs dĂ©fis et leurs rĂ©alisations malgrĂ© les obstacles afin de susciter des vocations. Selon Lety Endeley, directrice exĂ©cutive de lâinitiative Corporate Women in Leadership 2017, « il y a trĂšs peu de femmes architectes au Cameroun.
Il est question dâencourager celles qui le sont Ă se rĂ©unir, Ă dire au public ce quâelles font, ce quâelles proposent. De plus, câest un moyen de savoir comment elles comptent passer le tĂ©moin aux jeunes gĂ©nĂ©rations et assurer la continuitĂ©. » Pour assurer cette continuitĂ©, il faut dĂ©jĂ des opportunitĂ©s acadĂ©miques sur place, nettement moins coĂ»teuses que les Ă©tudes Ă lâĂ©tranger.
Et Mme Mipo a notamment Ă©voquĂ© lâoffre publique, avec lâouverture de filiĂšres dans les Ă©tablissements de diverses universitĂ©s du Cameroun comme Douala, Dschang, Maroua, etc. Yvonne Solange Kemking, autre architecte urbaniste, a elle Ă©voquĂ© son projet « One student one job » lancĂ© en janvier 2018, dont lâobjet est globalement dâaccompagner les jeunes dans les mĂ©tiers du bĂątiment et des travaux publics.
Il est question entre autres dâorganiser une sĂ©rie de sĂ©minaires oĂč les jeunes Ă©tudiants en architecture par exemple apprennent Ă faire leur portfolio. Mieux affiner leurs compĂ©tences pour le terrain.
Parlant du terrain et de ses difficultĂ©s, les intervenantes se sont accordĂ©es sur la nĂ©cessitĂ© pour la femme de mettre les bouchĂ©es doubles pour ĂȘtre reconnue, ne pas commettre dâerreur, travailler en Ă©quipe et respecter ses collaborateurs, mais surtout avoir la passion de son mĂ©tier.
Tchad: lâAfrique pĂ©troliĂšre en conclave
#International
Sainclair MEZING
Les ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains sont rĂ©unis depuis hier Ă NâDjamena.
La capitale tchadienne abrite depuis hier une confĂ©rence des ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains (OPPA). Cette rencontre qui se tiendra jusquâĂ la fin de la semaine, a pour objectif de faire de la question de lâĂ©nergie le sujet crucial de lâagenda de dĂ©veloppement du continent. Ce conclave ambitionne Ă©galement dâouvrir les portes Ă de nouveaux adhĂ©rents. LâOPPA entend enregistrer un maximum de pays dans le but de pouvoir peser au niveau continental et international.
A en croire le secrĂ©taire exĂ©cutif de cette organisation, lâĂ©nergie occupe une place de choix parmi les besoins essentiels des populations en Afrique. «La consommation de lâAfricain est aujourdâhui lâĂ©quivalent de 0,3 tonne, pendant quâen Europe ils sont Ă 4 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole.
LâAmĂ©rique a 8 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole et la moyenne mondiale est de 1,6 tonne Ă©quivalent pĂ©trole. On ne peut pas dĂ©velopper une Ă©conomie si on a une si faible consommation Ă©nergĂ©tique», reconnait Mahamane Lawal Gaya. Il pense aussi que le continent doit faire de lâindĂ©pendance Ă©nergĂ©tique une prioritĂ©, dâautant plus quâil dispose de nombreuses ressources pour y faire face. «Dans 52 pays sur les 54, on procĂšde Ă des recherches et Ă lâexploitation du pĂ©trole. Nous avons une vingtaine de pays qui exploitent le pĂ©trole aujourdâhui.
Les 18 pays membres de notre organisation, plus le Soudan du Sud et la Tunisie, qui - je lâespĂšre aussi, seront bientĂŽt membres de notre organisation. Les 32 autres pays sont dans la phase de recherche pĂ©troliĂšre. Lâessentiel des ressources pĂ©troliĂšres mondiales est localisĂ© en Afrique. Lâavenir mondial des hydrocarbures va se jouer en Afrique», a-til ajoutĂ©.
Créée en 1987, lâOPPA compte 18 pays africains producteurs de pĂ©trole dont le Cameroun. BasĂ©e Ă Brazzaville au Congo, cette organisation intergouvernementale a pour objectif de promouvoir les initiatives communes en matiĂšre de politique et de stratĂ©gie de gestion dans tous les domaines de lâindustrie pĂ©troliĂšre. Ceci, dans le but de permettre Ă ses membres de tirer profit des activitĂ©s dâexploitation du pĂ©trole.
#International
Sainclair MEZING
Les ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains sont rĂ©unis depuis hier Ă NâDjamena.
La capitale tchadienne abrite depuis hier une confĂ©rence des ministres de l'Organisation des pays producteurs de pĂ©trole africains (OPPA). Cette rencontre qui se tiendra jusquâĂ la fin de la semaine, a pour objectif de faire de la question de lâĂ©nergie le sujet crucial de lâagenda de dĂ©veloppement du continent. Ce conclave ambitionne Ă©galement dâouvrir les portes Ă de nouveaux adhĂ©rents. LâOPPA entend enregistrer un maximum de pays dans le but de pouvoir peser au niveau continental et international.
A en croire le secrĂ©taire exĂ©cutif de cette organisation, lâĂ©nergie occupe une place de choix parmi les besoins essentiels des populations en Afrique. «La consommation de lâAfricain est aujourdâhui lâĂ©quivalent de 0,3 tonne, pendant quâen Europe ils sont Ă 4 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole.
LâAmĂ©rique a 8 tonnes Ă©quivalent pĂ©trole et la moyenne mondiale est de 1,6 tonne Ă©quivalent pĂ©trole. On ne peut pas dĂ©velopper une Ă©conomie si on a une si faible consommation Ă©nergĂ©tique», reconnait Mahamane Lawal Gaya. Il pense aussi que le continent doit faire de lâindĂ©pendance Ă©nergĂ©tique une prioritĂ©, dâautant plus quâil dispose de nombreuses ressources pour y faire face. «Dans 52 pays sur les 54, on procĂšde Ă des recherches et Ă lâexploitation du pĂ©trole. Nous avons une vingtaine de pays qui exploitent le pĂ©trole aujourdâhui.
Les 18 pays membres de notre organisation, plus le Soudan du Sud et la Tunisie, qui - je lâespĂšre aussi, seront bientĂŽt membres de notre organisation. Les 32 autres pays sont dans la phase de recherche pĂ©troliĂšre. Lâessentiel des ressources pĂ©troliĂšres mondiales est localisĂ© en Afrique. Lâavenir mondial des hydrocarbures va se jouer en Afrique», a-til ajoutĂ©.
Créée en 1987, lâOPPA compte 18 pays africains producteurs de pĂ©trole dont le Cameroun. BasĂ©e Ă Brazzaville au Congo, cette organisation intergouvernementale a pour objectif de promouvoir les initiatives communes en matiĂšre de politique et de stratĂ©gie de gestion dans tous les domaines de lâindustrie pĂ©troliĂšre. Ceci, dans le but de permettre Ă ses membres de tirer profit des activitĂ©s dâexploitation du pĂ©trole.
ââEgypt: 60 million Voters Choose Next President
#International
Kimeng Hilton NDUKONG
Incumbent Abdel Fattah al-Sisi is widely expected to be reelected after three days of polling.
Egyptians on Monday, March 26, 2018 began a threeday vote to select their next leader in a contest many observers say is most certain to be won by President Abdel Fattah al-Sisi who is standing against Moussa Mustafa Moussa of Al Ghad party.
Some 60 million voters out of a population of about 100 million have until Wednesday March 28, 2018 to make their choice. Voting by Egyptians living abroad held from March 23-25, 2018. President Sisi voted in the capital, Cairo in one of 13,000 polling stations across the country.
âI have hope about the future. We need to let the President complete his economic reforms,â one Sisi supporter said. Security and medical services were on high alert as the army and the police deployed to secure voters and facilitate voting.
The Ministry of Local Development announced round-the-clock reports to identify participation rates in the election. Abdel Fattah al-Sisi, 63, who led the military overthrow of Egyptâs first democratically elected President Mohamed Mursi in 2013, is seeking a second term after a first four-year mandate.
The sole challenger, Moussa Mustafa Moussa, a long-time Sisi supporter, earlier endorsed him for a second term before deciding to run at the last minute. Moussa dismisses accusations that he has been used to present a false sense of competition.
Seven candidates initially announced their intention to run for the presidency, but majority pulled out of the race, alleging unfair practices. They included human rights lawyer Khalid Ali and former Prime Minister Ahmad Shafiq. An editorial in Stateowned newspaper, al-Ahram, acknowledged the narrow choice for voters, but suggested that the mere holding of the ballot was sign that Egypt was regaining its strength in the face of current domestic and foreign threats.
The President can only be re-elected once. According to al-Ahram, the winner of the vote is to be announced by the National Elections Authority on April 2, 2018. Al-Sisi has been in power since 2013 when he led the military overthrow of Islamist President Mohammed Mursi following mass protests against his rule. He later won a landslide victory in the 2014 presidential poll. His supporters say his first term brought stability to a country rocked by unrest since 2011.
#International
Kimeng Hilton NDUKONG
Incumbent Abdel Fattah al-Sisi is widely expected to be reelected after three days of polling.
Egyptians on Monday, March 26, 2018 began a threeday vote to select their next leader in a contest many observers say is most certain to be won by President Abdel Fattah al-Sisi who is standing against Moussa Mustafa Moussa of Al Ghad party.
Some 60 million voters out of a population of about 100 million have until Wednesday March 28, 2018 to make their choice. Voting by Egyptians living abroad held from March 23-25, 2018. President Sisi voted in the capital, Cairo in one of 13,000 polling stations across the country.
âI have hope about the future. We need to let the President complete his economic reforms,â one Sisi supporter said. Security and medical services were on high alert as the army and the police deployed to secure voters and facilitate voting.
The Ministry of Local Development announced round-the-clock reports to identify participation rates in the election. Abdel Fattah al-Sisi, 63, who led the military overthrow of Egyptâs first democratically elected President Mohamed Mursi in 2013, is seeking a second term after a first four-year mandate.
The sole challenger, Moussa Mustafa Moussa, a long-time Sisi supporter, earlier endorsed him for a second term before deciding to run at the last minute. Moussa dismisses accusations that he has been used to present a false sense of competition.
Seven candidates initially announced their intention to run for the presidency, but majority pulled out of the race, alleging unfair practices. They included human rights lawyer Khalid Ali and former Prime Minister Ahmad Shafiq. An editorial in Stateowned newspaper, al-Ahram, acknowledged the narrow choice for voters, but suggested that the mere holding of the ballot was sign that Egypt was regaining its strength in the face of current domestic and foreign threats.
The President can only be re-elected once. According to al-Ahram, the winner of the vote is to be announced by the National Elections Authority on April 2, 2018. Al-Sisi has been in power since 2013 when he led the military overthrow of Islamist President Mohammed Mursi following mass protests against his rule. He later won a landslide victory in the 2014 presidential poll. His supporters say his first term brought stability to a country rocked by unrest since 2011.
MTN Elite One: Feutcheu FC Tightens Grip
#Sports
Elizabeth MOSIMA
Matches counting for the 10th playing day of the national football championship took place across the country on Sunday, March 25, 2018.
Feutcheu FC of Djiko has tightened its grip on top of the league table of the MTN Elite One football championship. This is the outcome of the 10 playing day of the national football championship that took place across the country on Sunday, March 25, 2018.
They drew 1-1 with Eding Sport FC in a tight encounter at the FECAFOOT training Centre in Odza. In spite of the draw, Feutcheu FC have been able to consolidate the top seat on the classification table with 19 points.
The draw was the second for the team in the last five outings. Coton Sport of Garoua is second with 19 points and Fovu of Baham is third with 18 points. Eight matches were played with 12 goals and five draws recorded. At the FECAFOOT Football Training Centre Odza in Yaounde, APEJES FC played a 0-0 tie with Colombe of Dja and Lobo while AS Fortuna equally played a 0- 0 tie with New Stars of Douala.
In Limbe Bamboutos FC drew 1-1 with Coton Sport. The performance of Coton Sport is noteworthy as the team has not had any defeat in the last five games. Still in Limbe Astres Douala lost to Stade Renard of Melon 0-1.
That was the first victory for Astres Doula during the last five matches. Union Douala thrashed Yafoot 3-1. In Bafang, Unisport of Bafang played a 0-0 tie with UMS of Loum. Unisport have not been able to secure a victory since the last five matches. In Dschang Aigle Royal beat Dragon Yaounde 2-1. Last Sundayâs victory was the first for Aigle Royal in the season. The victory has also enabled Aigle to move one step up on the classification table. Dragon Yaounde has not been able to win any match since the last five outings.
In a delayed match between YOSA and Fovu of Baham in Bamenda YOSA beat Fovu 1-0. YOSA now moves up to the second position with 19 points while Fovu now occupies the fourth position with 18 points. Meanwhile, three teams are swimming in relegation waters. They are New Stars with eight points, Aigle Royal seven points and Dragon Yaounde six points.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
Matches counting for the 10th playing day of the national football championship took place across the country on Sunday, March 25, 2018.
Feutcheu FC of Djiko has tightened its grip on top of the league table of the MTN Elite One football championship. This is the outcome of the 10 playing day of the national football championship that took place across the country on Sunday, March 25, 2018.
They drew 1-1 with Eding Sport FC in a tight encounter at the FECAFOOT training Centre in Odza. In spite of the draw, Feutcheu FC have been able to consolidate the top seat on the classification table with 19 points.
The draw was the second for the team in the last five outings. Coton Sport of Garoua is second with 19 points and Fovu of Baham is third with 18 points. Eight matches were played with 12 goals and five draws recorded. At the FECAFOOT Football Training Centre Odza in Yaounde, APEJES FC played a 0-0 tie with Colombe of Dja and Lobo while AS Fortuna equally played a 0- 0 tie with New Stars of Douala.
In Limbe Bamboutos FC drew 1-1 with Coton Sport. The performance of Coton Sport is noteworthy as the team has not had any defeat in the last five games. Still in Limbe Astres Douala lost to Stade Renard of Melon 0-1.
That was the first victory for Astres Doula during the last five matches. Union Douala thrashed Yafoot 3-1. In Bafang, Unisport of Bafang played a 0-0 tie with UMS of Loum. Unisport have not been able to secure a victory since the last five matches. In Dschang Aigle Royal beat Dragon Yaounde 2-1. Last Sundayâs victory was the first for Aigle Royal in the season. The victory has also enabled Aigle to move one step up on the classification table. Dragon Yaounde has not been able to win any match since the last five outings.
In a delayed match between YOSA and Fovu of Baham in Bamenda YOSA beat Fovu 1-0. YOSA now moves up to the second position with 19 points while Fovu now occupies the fourth position with 18 points. Meanwhile, three teams are swimming in relegation waters. They are New Stars with eight points, Aigle Royal seven points and Dragon Yaounde six points.
De nouveaux responsables Ă lâuniversitĂ© de Maroua
#Regions
Patrice MBOSSA
Maroua (DiamarĂ©) - Lâamphithéùtre 500 du ââCollĂšge de lâEspoirââ de Maroua a servi rĂ©cemment de cadre Ă la cĂ©rĂ©monie dâinstallation de deux responsables dâĂ©tablissements universitaires.
Il sâagit du Pr Danwe Raidandi, directeur de lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, et du Pr ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua.
Lâinstallation, le 5 mars 2018, de ces responsables fait suite Ă lâarrĂȘtĂ© du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur signĂ© en date du 19 janvier 2018, portant crĂ©ation de ces nouveaux Ă©tablissements universitaires.
En installant dans leurs fonctions ces professeurs dâuniversitĂ©, le Pr Idrissou Alioum, recteur de lâuniversitĂ© de Maroua leur a prescrit de puiser dans leur bagage intellectuel, les ressources nĂ©cessaires devant leur permettre de relever les nombreux dĂ©fis qui les interpellent dans le chantier de la professionnalisation des enseignements Ă lâuniversitĂ© de Maroua. « Je vous demande de faire de la dĂ©ontologie, le credo de vos Ă©tablissements respectifs, tout en Ă©tant trĂšs attentifs Ă la situation de vos personnels », leur a-t-il prescrit.
Afin quâil nây ait pas de dĂ©rives dans la gestion des fonds publics mis Ă leur disposition, le recteur leur a recommandĂ© dâĂȘtre de bons gestionnaires. « Etre gestionnaire, câest avoir une vision et la communiquer, câest ĂȘtre responsable, câest ĂȘtre un modĂšle pour les autres, câest prendre des dĂ©cisions, câest ĂȘtre positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en Ă©quipe, câest ĂȘtre orientĂ© vers lâaction et les solutions », leur a rappelĂ© le Pr Idrissou Alioum.
Le doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua, tout comme le directeur de lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, sont tous des professeurs dâuniversitĂ©s et originaires de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
#Regions
Patrice MBOSSA
Maroua (DiamarĂ©) - Lâamphithéùtre 500 du ââCollĂšge de lâEspoirââ de Maroua a servi rĂ©cemment de cadre Ă la cĂ©rĂ©monie dâinstallation de deux responsables dâĂ©tablissements universitaires.
Il sâagit du Pr Danwe Raidandi, directeur de lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, et du Pr ClĂ©ment Dili PalaĂŻ, doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua.
Lâinstallation, le 5 mars 2018, de ces responsables fait suite Ă lâarrĂȘtĂ© du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur signĂ© en date du 19 janvier 2018, portant crĂ©ation de ces nouveaux Ă©tablissements universitaires.
En installant dans leurs fonctions ces professeurs dâuniversitĂ©, le Pr Idrissou Alioum, recteur de lâuniversitĂ© de Maroua leur a prescrit de puiser dans leur bagage intellectuel, les ressources nĂ©cessaires devant leur permettre de relever les nombreux dĂ©fis qui les interpellent dans le chantier de la professionnalisation des enseignements Ă lâuniversitĂ© de Maroua. « Je vous demande de faire de la dĂ©ontologie, le credo de vos Ă©tablissements respectifs, tout en Ă©tant trĂšs attentifs Ă la situation de vos personnels », leur a-t-il prescrit.
Afin quâil nây ait pas de dĂ©rives dans la gestion des fonds publics mis Ă leur disposition, le recteur leur a recommandĂ© dâĂȘtre de bons gestionnaires. « Etre gestionnaire, câest avoir une vision et la communiquer, câest ĂȘtre responsable, câest ĂȘtre un modĂšle pour les autres, câest prendre des dĂ©cisions, câest ĂȘtre positif, enthousiaste et cultiver le plaisir de travailler en Ă©quipe, câest ĂȘtre orientĂ© vers lâaction et les solutions », leur a rappelĂ© le Pr Idrissou Alioum.
Le doyen de la FacultĂ© des Arts, lettres et sciences humaines de lâuniversitĂ© de Maroua, tout comme le directeur de lâEcole nationale supĂ©rieure polytechnique de Maroua, sont tous des professeurs dâuniversitĂ©s et originaires de la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord.
Limbe FESTAC Billed For April
#Regions
Kunyui NGONMENYUI
Limbe (Fako)
The 5th edition of the Limbe Festival of Arts and Culture (FESTAC) has been billed for April 7-14, 2018 in the city of Limbe. This year's event of FESTAC will coincide with the 160 anniversary of Victoria, now Limbe founded in 1856 by Reverend Alfred Saker, a missionary.
The event shall take place at the Limbe Community Field while other events like canoe race, football, marathon among others will take place on their prescribe playing grounds.
n how to make the twin events a success was a subject of conversation between the Government Delegate to the Limbe City Council (LCC), Motanga Andrew Monjimba and over 40 journalists within the South West and Littoral Regions at the Limbe Council Chambers on March 12, 2018. 19 sub committees among which are ecumenical service, Tourism, Sport, Logistics, Health and First Aid, publicity were presented with their functions outlined. T
he Government Delegate to the Limbe City Council (LCC) patted the media for the role he said it has played for the successes of FESTAC since its inception. He stated that FESTAC has become a household name in Cameroon and Central Africa Region, thanks to the media.
Journalists were told that over FCFA 100 million is set aside for FESTAC 2018. The female canoe race will be coming in as an innovation. Motanga Andrew Monjimba said that through FESTAC, Limbe has shown to Cameroon and the world that national integration and peaceful living together is a reality.
He stated that they have calm minds to continue entertaining the Limbe population through the valorisation of their cultures which is seriously threatened by modernism and other cultures. One speaker pleaded with journalists and all those present to emphasize to participants to appear at FESTAC ground in cultural attires. Various speakers who took to the podium made contributions on how the twin events will be best celebrated.
#Regions
Kunyui NGONMENYUI
Limbe (Fako)
The 5th edition of the Limbe Festival of Arts and Culture (FESTAC) has been billed for April 7-14, 2018 in the city of Limbe. This year's event of FESTAC will coincide with the 160 anniversary of Victoria, now Limbe founded in 1856 by Reverend Alfred Saker, a missionary.
The event shall take place at the Limbe Community Field while other events like canoe race, football, marathon among others will take place on their prescribe playing grounds.
n how to make the twin events a success was a subject of conversation between the Government Delegate to the Limbe City Council (LCC), Motanga Andrew Monjimba and over 40 journalists within the South West and Littoral Regions at the Limbe Council Chambers on March 12, 2018. 19 sub committees among which are ecumenical service, Tourism, Sport, Logistics, Health and First Aid, publicity were presented with their functions outlined. T
he Government Delegate to the Limbe City Council (LCC) patted the media for the role he said it has played for the successes of FESTAC since its inception. He stated that FESTAC has become a household name in Cameroon and Central Africa Region, thanks to the media.
Journalists were told that over FCFA 100 million is set aside for FESTAC 2018. The female canoe race will be coming in as an innovation. Motanga Andrew Monjimba said that through FESTAC, Limbe has shown to Cameroon and the world that national integration and peaceful living together is a reality.
He stated that they have calm minds to continue entertaining the Limbe population through the valorisation of their cultures which is seriously threatened by modernism and other cultures. One speaker pleaded with journalists and all those present to emphasize to participants to appear at FESTAC ground in cultural attires. Various speakers who took to the podium made contributions on how the twin events will be best celebrated.
ââEn toute sĂ©rĂ©nitĂ©
#âPolitique
Jean Francis BELIBI
AprÚs le vote hier, les regards sont à présent tournés vers le Conseil constitutionnel qui doit proclamer les résultats du scrutin.
Exit donc le vote pour lâĂ©lection de la deuxiĂšme cuvĂ©e des sĂ©nateurs de lâhistoire institutionnelle du Cameroun. Ils Ă©taient prĂšs de 10 000 Ă se rendre dans les diffĂ©rents bureaux de vote ouverts Ă cet effet dans les chefs-lieux de dĂ©partements du Cameroun par Elections Cameroon. Neuf partis politiques ont fait acte de candidature avec trente-six listes enregistrĂ©es dans les dix rĂ©gions du pays.
La palme de la participation revient au RDPC et Ă lâUNDP qui ont alignĂ© des listes de candidats sur lâensemble du territoire national. Hier en mi-journĂ©e, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ© a saluĂ© lâaffluence observĂ©e dans les bureaux de vote de la ville de YaoundĂ© oĂč il sâest rendu.
Une affluence par ailleurs synonyme de vote dans le calme, comme on a pu lâobserver dans la capitale camerounaise. La mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© est enregistrĂ©e sur lâensemble du territoire national, si lâon en croit les diffĂ©rentes autoritĂ©s administratives, notamment les gouverneurs de rĂ©gion du Nord- Ouest et du Sud-Ouest qui se sont exprimĂ©s sur le dĂ©roulement du scrutin dans leurs territoires de commandement respectifs.
Bonne tenue du scrutin, dans la paix notamment, tel que confirmĂ© plus tard dans la soirĂ©e par le ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji qui, hier soir, a fait un round up de la situation sur lâensemble du territoire national.
Les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le processus de lâorganisation de ce scrutin auront donc rĂ©ussi cette phase, conformĂ©ment aux instructions donnĂ©es le 15 mars dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya alors quâil prĂ©sidait un important Conseil des ministres au Palais de lâUnitĂ©.
A lâheure quâil est, alors que le dĂ©pouillement est terminĂ©, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers le Conseil constitutionnel. Trois phases sont attendues ici. La premiĂšre concernera le contentieux Ă©lectoral si certains partis politiques ou candidats Ă cette Ă©lection le jugent nĂ©cessaire. Ils ont pour cela jusquâĂ mercredi prochain pour saisir cette institution en vue de faire valoir leurs requĂȘtes.
Lâautre Ă©tape sera celle du recensement gĂ©nĂ©ral des votes au sein de la Commission dĂ©diĂ©e. Enfin, suivra la proclamation des rĂ©sultats de cette phase de la constitution du SĂ©nat. Celle-ci devra intervenir au plus tard le 9 avril 2018, selon les dispositions de lâarticle 240, alinĂ©a 1 du Code Ă©lectoral.
#âPolitique
Jean Francis BELIBI
AprÚs le vote hier, les regards sont à présent tournés vers le Conseil constitutionnel qui doit proclamer les résultats du scrutin.
Exit donc le vote pour lâĂ©lection de la deuxiĂšme cuvĂ©e des sĂ©nateurs de lâhistoire institutionnelle du Cameroun. Ils Ă©taient prĂšs de 10 000 Ă se rendre dans les diffĂ©rents bureaux de vote ouverts Ă cet effet dans les chefs-lieux de dĂ©partements du Cameroun par Elections Cameroon. Neuf partis politiques ont fait acte de candidature avec trente-six listes enregistrĂ©es dans les dix rĂ©gions du pays.
La palme de la participation revient au RDPC et Ă lâUNDP qui ont alignĂ© des listes de candidats sur lâensemble du territoire national. Hier en mi-journĂ©e, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ© a saluĂ© lâaffluence observĂ©e dans les bureaux de vote de la ville de YaoundĂ© oĂč il sâest rendu.
Une affluence par ailleurs synonyme de vote dans le calme, comme on a pu lâobserver dans la capitale camerounaise. La mĂȘme sĂ©rĂ©nitĂ© est enregistrĂ©e sur lâensemble du territoire national, si lâon en croit les diffĂ©rentes autoritĂ©s administratives, notamment les gouverneurs de rĂ©gion du Nord- Ouest et du Sud-Ouest qui se sont exprimĂ©s sur le dĂ©roulement du scrutin dans leurs territoires de commandement respectifs.
Bonne tenue du scrutin, dans la paix notamment, tel que confirmĂ© plus tard dans la soirĂ©e par le ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji qui, hier soir, a fait un round up de la situation sur lâensemble du territoire national.
Les diffĂ©rents acteurs impliquĂ©s dans le processus de lâorganisation de ce scrutin auront donc rĂ©ussi cette phase, conformĂ©ment aux instructions donnĂ©es le 15 mars dernier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya alors quâil prĂ©sidait un important Conseil des ministres au Palais de lâUnitĂ©.
A lâheure quâil est, alors que le dĂ©pouillement est terminĂ©, les regards sont dĂ©sormais tournĂ©s vers le Conseil constitutionnel. Trois phases sont attendues ici. La premiĂšre concernera le contentieux Ă©lectoral si certains partis politiques ou candidats Ă cette Ă©lection le jugent nĂ©cessaire. Ils ont pour cela jusquâĂ mercredi prochain pour saisir cette institution en vue de faire valoir leurs requĂȘtes.
Lâautre Ă©tape sera celle du recensement gĂ©nĂ©ral des votes au sein de la Commission dĂ©diĂ©e. Enfin, suivra la proclamation des rĂ©sultats de cette phase de la constitution du SĂ©nat. Celle-ci devra intervenir au plus tard le 9 avril 2018, selon les dispositions de lâarticle 240, alinĂ©a 1 du Code Ă©lectoral.
ââ« Le scrutin sâest dĂ©roulĂ© dans le calme »
#Politique
ATANGA NJI Paul
LâintĂ©gralitĂ© de la dĂ©claration du MINAT, Paul Atanga Nji, peu aprĂšs la clĂŽture des opĂ©rations.
«Convoqué par décret N°2018/103 du 07 février 2018, le collÚge électoral composé des conseillers municipaux a procédé, ce dimanche 25 mars 2018, à l'élection des sénateurs, pour la deuxiÚme fois dans notre pays.
A l'heure qu'il est, et en ma qualité de ministre en charge des questions électorales au sein du gouvernement, je suis en mesure, sur la base des premiers rapports que m'ont transmis les autorités administratives, de faire le point ci-aprÚs:
1ïžâŁ Le scrutin de ce jour s'est effectivement tenu dans tous les chefslieux de nos cinquante huit (58) dĂ©partements;
2ïžâŁ D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le scrutin s'est dĂ©roulĂ© dans l'ordre, le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©;
3ïžâŁ Aucun incident majeur n'a Ă©tĂ© enregistrĂ©, des mesures spĂ©ciales ayant Ă©tĂ© prises, ici et lĂ , pour sĂ©curiser l'ensemble du processus;
4ïžâŁ L'Ă©lection sĂ©natoriale de ce jour s'est dĂ©roulĂ©e dans des conditions matĂ©rielles satisfaisantes, Election's Cameroon (ELECAM), l'organe chargĂ© de l'organisation, de la gestion et de la supervision du processus Ă©lectoral, ayant pris des dispositions pour l'acheminement, Ă temps, du matĂ©riel Ă©lectoral dans les cent quatre vingtun (181) bureaux de votes ;
5ïžâŁ Les neuf (09) partis politiques en compĂ©tition ont prĂ©sentĂ© des candidats dans une ou plusieurs circonscriptions Ă©lectorales;
6ïžâŁ Les Ă©lecteurs, en l'occurrence les conseillers municipaux, se sont rendus en grand nombre aux urnes et ont accompli leur devoir civique en toute responsabilitĂ© et en toute sĂ©curitĂ©.
A l'occasion de ce scrutin, trois mille sept cent vingt trois (3 723) observateurs ont été accrédités par mes soins, soit trois mille trois cent neuf (3 309) observateurs nationaux et quatre cent quatorze (414) observateurs internationaux.
Les rapports attendus de ces observateurs contribueront sans doute à crédibiliser notre systÚme électoral et à consolider la démocratie dans notre pays, selon la volonté constante de Monsieur le président de la République, Son Excellence Paul Biya. Le processus de décompte et de recensement général des votes va se poursuivre, au niveau régional d'abord, puis au niveau national, avant la proclamation définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, dans un délai maximum de quinze (15) jours.
C'est pour moi le lieu d'inviter tous les acteurs à attendre dans le calme et la sérénité la proclamation officielle des résultats des élections sénatoriales de ce dimanche 25 mars 2018. Je vous remercie de votre aimable attention./ ».
#Politique
ATANGA NJI Paul
LâintĂ©gralitĂ© de la dĂ©claration du MINAT, Paul Atanga Nji, peu aprĂšs la clĂŽture des opĂ©rations.
«Convoqué par décret N°2018/103 du 07 février 2018, le collÚge électoral composé des conseillers municipaux a procédé, ce dimanche 25 mars 2018, à l'élection des sénateurs, pour la deuxiÚme fois dans notre pays.
A l'heure qu'il est, et en ma qualité de ministre en charge des questions électorales au sein du gouvernement, je suis en mesure, sur la base des premiers rapports que m'ont transmis les autorités administratives, de faire le point ci-aprÚs:
1ïžâŁ Le scrutin de ce jour s'est effectivement tenu dans tous les chefslieux de nos cinquante huit (58) dĂ©partements;
2ïžâŁ D'une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le scrutin s'est dĂ©roulĂ© dans l'ordre, le calme et la sĂ©rĂ©nitĂ©;
3ïžâŁ Aucun incident majeur n'a Ă©tĂ© enregistrĂ©, des mesures spĂ©ciales ayant Ă©tĂ© prises, ici et lĂ , pour sĂ©curiser l'ensemble du processus;
4ïžâŁ L'Ă©lection sĂ©natoriale de ce jour s'est dĂ©roulĂ©e dans des conditions matĂ©rielles satisfaisantes, Election's Cameroon (ELECAM), l'organe chargĂ© de l'organisation, de la gestion et de la supervision du processus Ă©lectoral, ayant pris des dispositions pour l'acheminement, Ă temps, du matĂ©riel Ă©lectoral dans les cent quatre vingtun (181) bureaux de votes ;
5ïžâŁ Les neuf (09) partis politiques en compĂ©tition ont prĂ©sentĂ© des candidats dans une ou plusieurs circonscriptions Ă©lectorales;
6ïžâŁ Les Ă©lecteurs, en l'occurrence les conseillers municipaux, se sont rendus en grand nombre aux urnes et ont accompli leur devoir civique en toute responsabilitĂ© et en toute sĂ©curitĂ©.
A l'occasion de ce scrutin, trois mille sept cent vingt trois (3 723) observateurs ont été accrédités par mes soins, soit trois mille trois cent neuf (3 309) observateurs nationaux et quatre cent quatorze (414) observateurs internationaux.
Les rapports attendus de ces observateurs contribueront sans doute à crédibiliser notre systÚme électoral et à consolider la démocratie dans notre pays, selon la volonté constante de Monsieur le président de la République, Son Excellence Paul Biya. Le processus de décompte et de recensement général des votes va se poursuivre, au niveau régional d'abord, puis au niveau national, avant la proclamation définitive des résultats par le Conseil constitutionnel, dans un délai maximum de quinze (15) jours.
C'est pour moi le lieu d'inviter tous les acteurs à attendre dans le calme et la sérénité la proclamation officielle des résultats des élections sénatoriales de ce dimanche 25 mars 2018. Je vous remercie de votre aimable attention./ ».
ââChracerh: le parcours qui mĂšne aux naissances
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Pour parvenir au bonheur dâĂȘtre mĂšre, lâinstitution encourage les femmes Ă consulter trĂšs tĂŽt en cas dâinfection pelvienne.
Des mamans dans un nuage de bonheur. Elles ont bĂ©nĂ©ficiĂ© du miracle de lâaccouchement. CâĂ©tait mercredi, 21 mars 2018 au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh).
Dans la salle dâhospitalisation, câest avec aisance, douceur et amour quâelles allaitent leurs bĂ©bĂ©s respectifs de sexe fĂ©minin au sein. ClĂ©mence T., Blanche F. et Josiane P., dont la tranche dâĂąge se situe entre 30 et 39 ans ont longtemps attendu ce moment.
« Cela fait 10 ans que la joie dâĂȘtre mĂšre mâhabite. Jâai suivi de multiples traitements hormonaux et mĂȘme Ă lâindigĂšne. Câest alors que je dĂ©couvre le Chracerh en regardant la tĂ©lĂ©vision. Le Pr. Kasia mâa suivi pendant deux ans. La premiĂšre tentative a Ă©chouĂ© et la deuxiĂšme a suivi.
AprĂšs huit mois, le rĂ©sultat a portĂ© des fruits avec ce bĂ©bĂ© de 3,8 kg », confie ClĂ©mentine T., . Une attente bien longue chez Blanche F. qui a attendu 14 ans aprĂšs une FĂ©condation in vitro (FIV) Ă Douala et une grossesse extra utĂ©rine. Josiane P. a dĂ» patienter durant six ans. Toutes nâont que des mots de gratitude.
« Nous remercions Dieu et le couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă ceux qui nâont pas les moyens financiers dâaller en Europe pour la FIV. Aujourdâhui, nous avons retrouvĂ© lâespoir perdu. Nous sommes fiĂšres dâĂȘtre des mamans », disent-elles pour la plupart.
« Toutes les trois ont Ă©tĂ© prĂ©alablement opĂ©rĂ©es parce quâelles prĂ©sentaient des antĂ©cĂ©dents de chirurgie pelvienne. Elles ont subi des opĂ©rations ayant entrainĂ© des adhĂ©rences pelviennes qui ne permettent pas de distinguer lâovaire et la trompe. Ceci parce quâelles avaient des fibromes.
Et on sait quâune fois que vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es des fibromes, cela peut entraĂźner la stĂ©rilitĂ©. Il faut savoir que les femmes africaines font neuf fois plus de fibromes que les femmes occidentales pour des raisons que nous ignorons encore », explique le Pr. Kasia.
Ces femmes qui viennent dâaccoucher par cĂ©sarienne trainaient de stĂ©rilitĂ© de six Ă 10 ans. Une situation qui amĂšne le Pr. Kasia a invitĂ© toutes les femmes Ă se faire consulter dĂšs les premiers signes.
Ceci pour Ă©viter les consĂ©quences de certaines infections pelviennes aboutissent Ă des complications. Notamment celles Ă chlamydia trachomatis qui ont une Ă©volution trĂšs silencieuse source dâinfertilitĂ©.
« DĂšs quâune femme prĂ©sente un problĂšme de gynĂ©cologie, elle doit consulter trĂšs tĂŽt. Ceci avant que lâinfection nâatteigne le stade de complications », poursuit-il. Il sâagit des pertes blanches ou colorĂ©es abondantes et malodorantes, des dĂ©mangeaisons vaginales.
Si lâinfection est soignĂ©e trĂšs tĂŽt, on peut arriver Ă Ă©viter des dĂ©gĂąts irrĂ©versibles. Une façon de prescrire la vigilance Ă celles qui sont censĂ©es donner la vie.
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Pour parvenir au bonheur dâĂȘtre mĂšre, lâinstitution encourage les femmes Ă consulter trĂšs tĂŽt en cas dâinfection pelvienne.
Des mamans dans un nuage de bonheur. Elles ont bĂ©nĂ©ficiĂ© du miracle de lâaccouchement. CâĂ©tait mercredi, 21 mars 2018 au Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh).
Dans la salle dâhospitalisation, câest avec aisance, douceur et amour quâelles allaitent leurs bĂ©bĂ©s respectifs de sexe fĂ©minin au sein. ClĂ©mence T., Blanche F. et Josiane P., dont la tranche dâĂąge se situe entre 30 et 39 ans ont longtemps attendu ce moment.
« Cela fait 10 ans que la joie dâĂȘtre mĂšre mâhabite. Jâai suivi de multiples traitements hormonaux et mĂȘme Ă lâindigĂšne. Câest alors que je dĂ©couvre le Chracerh en regardant la tĂ©lĂ©vision. Le Pr. Kasia mâa suivi pendant deux ans. La premiĂšre tentative a Ă©chouĂ© et la deuxiĂšme a suivi.
AprĂšs huit mois, le rĂ©sultat a portĂ© des fruits avec ce bĂ©bĂ© de 3,8 kg », confie ClĂ©mentine T., . Une attente bien longue chez Blanche F. qui a attendu 14 ans aprĂšs une FĂ©condation in vitro (FIV) Ă Douala et une grossesse extra utĂ©rine. Josiane P. a dĂ» patienter durant six ans. Toutes nâont que des mots de gratitude.
« Nous remercions Dieu et le couple prĂ©sidentiel pour avoir pensĂ© Ă ceux qui nâont pas les moyens financiers dâaller en Europe pour la FIV. Aujourdâhui, nous avons retrouvĂ© lâespoir perdu. Nous sommes fiĂšres dâĂȘtre des mamans », disent-elles pour la plupart.
« Toutes les trois ont Ă©tĂ© prĂ©alablement opĂ©rĂ©es parce quâelles prĂ©sentaient des antĂ©cĂ©dents de chirurgie pelvienne. Elles ont subi des opĂ©rations ayant entrainĂ© des adhĂ©rences pelviennes qui ne permettent pas de distinguer lâovaire et la trompe. Ceci parce quâelles avaient des fibromes.
Et on sait quâune fois que vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©es des fibromes, cela peut entraĂźner la stĂ©rilitĂ©. Il faut savoir que les femmes africaines font neuf fois plus de fibromes que les femmes occidentales pour des raisons que nous ignorons encore », explique le Pr. Kasia.
Ces femmes qui viennent dâaccoucher par cĂ©sarienne trainaient de stĂ©rilitĂ© de six Ă 10 ans. Une situation qui amĂšne le Pr. Kasia a invitĂ© toutes les femmes Ă se faire consulter dĂšs les premiers signes.
Ceci pour Ă©viter les consĂ©quences de certaines infections pelviennes aboutissent Ă des complications. Notamment celles Ă chlamydia trachomatis qui ont une Ă©volution trĂšs silencieuse source dâinfertilitĂ©.
« DĂšs quâune femme prĂ©sente un problĂšme de gynĂ©cologie, elle doit consulter trĂšs tĂŽt. Ceci avant que lâinfection nâatteigne le stade de complications », poursuit-il. Il sâagit des pertes blanches ou colorĂ©es abondantes et malodorantes, des dĂ©mangeaisons vaginales.
Si lâinfection est soignĂ©e trĂšs tĂŽt, on peut arriver Ă Ă©viter des dĂ©gĂąts irrĂ©versibles. Une façon de prescrire la vigilance Ă celles qui sont censĂ©es donner la vie.
ââOne Textbook Policy In Execution
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The facts
This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.
Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.
The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.
The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.
On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PMâs decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.
The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include âInitiation to Pre-reading, Pre-letter formationâ, Drawing, painting, Institution to Colouringâ and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.
This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The facts
This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.
Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.
The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.
The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.
On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PMâs decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.
The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include âInitiation to Pre-reading, Pre-letter formationâ, Drawing, painting, Institution to Colouringâ and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.
This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
Statistiques Sénatoriales
#Politique
ENOW Abrams EGBE
Taux de participation : 97,36% Selon des informations recueillies hier auprĂšs dâELECAM
Ce quâil faut retenir du scrutin des sĂ©natoriales
Nombre dâinscrits : 10 105
Abstentions : 267
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Sénat: les ministres défendent leurs enveloppes
Electoral Process: Cameroon To Get Sustainable Support
Sénat: Niat Njifenji réélu
LâAssemblĂ©e nationale vote le nouveau Code pĂ©nal
RDPC: la tenue dâun congrĂšs confirmĂ©e
La troisiÚme session de l'Année législative 2015 ouverte hier au Sénat
#Politique
ENOW Abrams EGBE
Taux de participation : 97,36% Selon des informations recueillies hier auprĂšs dâELECAM
Ce quâil faut retenir du scrutin des sĂ©natoriales
Nombre dâinscrits : 10 105
Abstentions : 267
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Sénat: les ministres défendent leurs enveloppes
Electoral Process: Cameroon To Get Sustainable Support
Sénat: Niat Njifenji réélu
LâAssemblĂ©e nationale vote le nouveau Code pĂ©nal
RDPC: la tenue dâun congrĂšs confirmĂ©e
La troisiÚme session de l'Année législative 2015 ouverte hier au Sénat
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 28 Mars 2018 Elections des #sénateurs: on recense les #votes https://t.co/7xQGKEtTY6
source
#CameroonTribune Edition du 28 Mars 2018 Elections des #sénateurs: on recense les #votes https://t.co/7xQGKEtTY6
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Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 28 Mars 2018 Elections des #sénateurs: on recense les #votes
ââRecensement gĂ©nĂ©ral des votes:
Azize MBOHOU
Le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie dâinstallation des membres et dâouverture des travaux de cet organe.
Fait majeur dans cette expĂ©rience rééditĂ©e de lâor- ganisation des Ă©lections sĂ©natoriales au Came- ait majeur dans cette exroun : le Conseil constitutionnel au cĆur de la coordination du processus. Dans ses prĂ©rogatives, la haute institution sâest rĂ©unie hier sous la prĂ©sidence de ClĂ©- ment Atangana, pour lâinstallation du prĂ©sident et des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes.
Une double cĂ©rĂ©monie qui marquait Ă©galement lâouverture des travaux de cet organe. Une rencontre solennelle rehaussĂ©e par la prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la dite Cour, Luc Ndjodo, du Vice-Premier ministre, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© des Relations avec les AssemblĂ©es, Amadou Ali.
Elections Cameroon Ă©tait fortement reprĂ©- sentĂ© par le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrams Ebge et le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ©. Câest Emile Essombe, membre du Conseil constitutionnel, qui prĂ©- side cet organe chargĂ© du dĂ©- compte gĂ©nĂ©ral des votes, sur la base des procĂšs-verbaux et des documents annexes transmis par les commissions rĂ©gionales de supervision. Il sera assistĂ© de 21 autres membres, comme le dispose lâarticle 68 du Code Ă©lectoral.
Dans son allocution dâinstallation, le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, sâest appesanti sur lâavĂšnement du Conseil constitutionnel dans le processus Ă©lectoral. En effet, « aprĂšs la gestion du contentieux préélectoral pour ce qui est des sĂ©natoriales, la haute institution sâest mobilisĂ©e pour lâinstallation des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes », a indiquĂ© le prĂ©sident du CC.
A Emile Essombe et les membres de la Commission, Clé- ment Atangana a prescrit un travail en toute responsabilité et en toute indépendance. A ce titre, il a rappelé les attributions de la Commission, à la lumiÚre de la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral modifiée et complétée par la loi N°2012 /017 du 21 décembre 2012.
ImmĂ©diatement aprĂšs leur installation, les membres de la Commission se sont retrouvĂ©s pour le dĂ©but de leurs travaux. DâaprĂšs Emile Essombe, des procĂšs-verbaux Ă lâinstar de ceux de la rĂ©- gion du Nord ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s. Ce qui suppose plus de
Azize MBOHOU
Le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, a prĂ©sidĂ© hier la cĂ©rĂ©monie dâinstallation des membres et dâouverture des travaux de cet organe.
Fait majeur dans cette expĂ©rience rééditĂ©e de lâor- ganisation des Ă©lections sĂ©natoriales au Came- ait majeur dans cette exroun : le Conseil constitutionnel au cĆur de la coordination du processus. Dans ses prĂ©rogatives, la haute institution sâest rĂ©unie hier sous la prĂ©sidence de ClĂ©- ment Atangana, pour lâinstallation du prĂ©sident et des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes.
Une double cĂ©rĂ©monie qui marquait Ă©galement lâouverture des travaux de cet organe. Une rencontre solennelle rehaussĂ©e par la prĂ©sence du premier prĂ©sident de la Cour suprĂȘme, Daniel Mekobe Sone, du procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la dite Cour, Luc Ndjodo, du Vice-Premier ministre, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© des Relations avec les AssemblĂ©es, Amadou Ali.
Elections Cameroon Ă©tait fortement reprĂ©- sentĂ© par le prĂ©sident du Conseil Ă©lectoral, Enow Abrams Ebge et le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections, Abdoulaye BabalĂ©. Câest Emile Essombe, membre du Conseil constitutionnel, qui prĂ©- side cet organe chargĂ© du dĂ©- compte gĂ©nĂ©ral des votes, sur la base des procĂšs-verbaux et des documents annexes transmis par les commissions rĂ©gionales de supervision. Il sera assistĂ© de 21 autres membres, comme le dispose lâarticle 68 du Code Ă©lectoral.
Dans son allocution dâinstallation, le prĂ©sident du Conseil constitutionnel, ClĂ©ment Atangana, sâest appesanti sur lâavĂšnement du Conseil constitutionnel dans le processus Ă©lectoral. En effet, « aprĂšs la gestion du contentieux préélectoral pour ce qui est des sĂ©natoriales, la haute institution sâest mobilisĂ©e pour lâinstallation des membres de la Commission nationale de recensement gĂ©nĂ©ral des votes », a indiquĂ© le prĂ©sident du CC.
A Emile Essombe et les membres de la Commission, Clé- ment Atangana a prescrit un travail en toute responsabilité et en toute indépendance. A ce titre, il a rappelé les attributions de la Commission, à la lumiÚre de la loi N°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral modifiée et complétée par la loi N°2012 /017 du 21 décembre 2012.
ImmĂ©diatement aprĂšs leur installation, les membres de la Commission se sont retrouvĂ©s pour le dĂ©but de leurs travaux. DâaprĂšs Emile Essombe, des procĂšs-verbaux Ă lâinstar de ceux de la rĂ©- gion du Nord ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ©s. Ce qui suppose plus de
ââCommerce intra-africain: Comprendre la zone de libre-Ă©change
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Ce projet qui a abouti mercredi dernier Ă Kigali, Ă la faveur de la signature de son protocole de crĂ©ation par une quarantaine de pays revĂȘt une grande importance pour le continent.
La dĂ©cision de crĂ©ation de la Zone de libre Ă©change continentale Africaine remonte Ă la a dĂ©cision de crĂ©ation 18e session de la ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de Gouvernement de lâUnion Africaine tenue en janvier 2012 Ă Addis Abeba. Quatre ans plus tard, les ministres en charge du commerce ont commencĂ© les nĂ©gociations, qui ont abouti, le 21 mars dernier, Ă la signature, par 44 chefs dâEtat et de gouvernement de lâUnion, de lâAccord cadre crĂ©ant la Zone de libre-Ă©change continentale.
Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du commerce, les projets nĂ©gociĂ©s par les ministres et soumis Ă la signature des chefs dâEtat et de gouvernement se dĂ©composent en quatre textes distincts : lâAccord cadre proprement dit, le Protocole sur le commerce des services, ainsi que le Protocole sur le commerce des marchandises et ses annexes, qui intĂšgrent des matiĂšres comme les rĂšgles dâorigine, la facilitation du commerce, la facilitation du transit, les barriĂšres non tarifaires, les obstacles techniques au commerce, les mesures sanitaires et phytosanitaires et les mesures correctives commerciales.
Le dernier texte a trait au protocole sur les rĂšgles et procĂ©dures sur le rĂšglement des diffĂ©rends. DâaprĂšs le Mincommerce, il est prĂ©vu, dans une phase ultĂ©- rieure, lâextension des nĂ©gociations Ă trois disciplines nouvelles, en lâoccurrence les investissements, les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle qui touchent au commerce et la politique en matiĂšre de concurrence.
Il faut Ă©galement dire que les produits et services objet de lâAccord sont rĂ©partis en trois catĂ©gories. « La premiĂšre comprend 90 % des lignes tarifaires, qui doivent ĂȘtre libĂ©ralisĂ©es sur une pĂ©riode de cinq ans, exception faite des Pays moins avancĂ©s qui disposent dâune pĂ©riode de dix ans », explique le Mincommerce.
Quant Ă la seconde catĂ©gorie, elle intĂšgre une liste de produits dits sensibles, dont le calendrier de libĂ©- ralisation porte sur dix ans, Ă lâexclusion des Pays moins avancĂ©s pour lesquels il est consenti une pĂ©riode de treize ans. La derniĂšre catĂ©gorie a trait aux produits exclus de la libĂ©ralisation. Pour mĂ©moire l'accord de Kigali ne peut entrer en vigueur que dans au moins 180 jours, mais pas avant dâavoir Ă©tĂ© ratifiĂ© Ă l'Ă©chelle nationale par au moins 22 pays parmi les signataires.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Ce projet qui a abouti mercredi dernier Ă Kigali, Ă la faveur de la signature de son protocole de crĂ©ation par une quarantaine de pays revĂȘt une grande importance pour le continent.
La dĂ©cision de crĂ©ation de la Zone de libre Ă©change continentale Africaine remonte Ă la a dĂ©cision de crĂ©ation 18e session de la ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de Gouvernement de lâUnion Africaine tenue en janvier 2012 Ă Addis Abeba. Quatre ans plus tard, les ministres en charge du commerce ont commencĂ© les nĂ©gociations, qui ont abouti, le 21 mars dernier, Ă la signature, par 44 chefs dâEtat et de gouvernement de lâUnion, de lâAccord cadre crĂ©ant la Zone de libre-Ă©change continentale.
Selon Luc Magloire Mbarga Atangana, ministre du commerce, les projets nĂ©gociĂ©s par les ministres et soumis Ă la signature des chefs dâEtat et de gouvernement se dĂ©composent en quatre textes distincts : lâAccord cadre proprement dit, le Protocole sur le commerce des services, ainsi que le Protocole sur le commerce des marchandises et ses annexes, qui intĂšgrent des matiĂšres comme les rĂšgles dâorigine, la facilitation du commerce, la facilitation du transit, les barriĂšres non tarifaires, les obstacles techniques au commerce, les mesures sanitaires et phytosanitaires et les mesures correctives commerciales.
Le dernier texte a trait au protocole sur les rĂšgles et procĂ©dures sur le rĂšglement des diffĂ©rends. DâaprĂšs le Mincommerce, il est prĂ©vu, dans une phase ultĂ©- rieure, lâextension des nĂ©gociations Ă trois disciplines nouvelles, en lâoccurrence les investissements, les droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle qui touchent au commerce et la politique en matiĂšre de concurrence.
Il faut Ă©galement dire que les produits et services objet de lâAccord sont rĂ©partis en trois catĂ©gories. « La premiĂšre comprend 90 % des lignes tarifaires, qui doivent ĂȘtre libĂ©ralisĂ©es sur une pĂ©riode de cinq ans, exception faite des Pays moins avancĂ©s qui disposent dâune pĂ©riode de dix ans », explique le Mincommerce.
Quant Ă la seconde catĂ©gorie, elle intĂšgre une liste de produits dits sensibles, dont le calendrier de libĂ©- ralisation porte sur dix ans, Ă lâexclusion des Pays moins avancĂ©s pour lesquels il est consenti une pĂ©riode de treize ans. La derniĂšre catĂ©gorie a trait aux produits exclus de la libĂ©ralisation. Pour mĂ©moire l'accord de Kigali ne peut entrer en vigueur que dans au moins 180 jours, mais pas avant dâavoir Ă©tĂ© ratifiĂ© Ă l'Ă©chelle nationale par au moins 22 pays parmi les signataires.