Cameroon Tribune
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Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

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Richard Nyamboli Passes On


Known during his tenure in Cameroon Tribune as the most prolific writer in the English language, Richard Nyamboli raised the quality of the frozen word in the government owned tabloid. He had a rare and unique mastery of the Queen’s language and strove to inoculate these qualities to younger colleagues.
Pouma: Un avenir
 prometteur

Le nom de l’arrondissement signifie orange, mandarine, citron
 que de bons jus. Jus auxquels, tout le monde veut goĂ»ter. Au point d’en faire un site cosmopolite. D’oĂč cette forte communautĂ© anglophone, Ă  laquelle il faut ajouter celles de l’Ouest, du Nord, du Centre, du Sud et ne l’oublions pas, du NigĂ©ria.
“2,228 Films For CAMIFF 2018”

We started with 600 films, last year we had 1,215 films and this year we are going to have 2,228 films. The festival is growing except for the fact that we have problems of finances and sponsorship both from the private sector and the government.
Le cĂŽtĂ© jardin des prĂȘtres

AprĂšs avoir assistĂ© aux funĂ©railles du pĂšre de son ami d’enfance, seul dans sa belle voiture française de couleur gris mĂ©tallisĂ©, M. l’AbbĂ© rĂ©pond Ă  l’autostop de sa passagĂšre qui deviendra en un laps de temps sa petite amie. ArrivĂ©e Ă  YaoundĂ©, l’idylle prend de l’ampleur et durera une journĂ©e le temps pour lui de regagner sa paroisse.
Domaine aéroportuaire: les populations déguerpies

Pour le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala, c’est une opĂ©ration qui devait ĂȘtre conduite depuis longtemps, mais il a fallu passer par la phase de sensibilisation. Selon Fritz NtonĂš NtonĂš, il s’agit de la phase d’application de sĂ©curisation du domaine aĂ©roportuaire.
Festival des arts au féminin: Denise Naafa fait le show à Yamoussoukro

Plusieurs chansons du rĂ©pertoire de Denise Naafa ont Ă©tĂ© revisitĂ©es sous les ovations du public. « Je serai lĂ  », « Alleluia », « LĂ©lĂ©lĂ© », sans oublier « On est Africain », coup de cƓur du Fesaf 2018, a sĂ©duit les Ivoiriens qui n’ont pas boudĂ© le plaisir d’esquisser quelques pas de danse.
Cameroon Tribune Thursday, April 12, 2018.
Cameroon Tribune du jeudi, 12 avril 2018.
L’UPC a 70 ans

#Politique
MESSI BALA

L’Union des populations du Cameroun (UPC) a cĂ©lĂ©brĂ© avant-hier, 10 avril 2018, sept dĂ©cennies d’existence. La formation politique est actuellement la plus ancienne sur l’échiquier politique national.

NĂ©e Ă  Douala trois ans aprĂšs la Seconde guerre mondiale, l’UPC a activement participĂ© au processus de dĂ©colonisation du Cameroun. Une lutte oĂč elle va perdre plusieurs de ses leaders charismatiques.

Depuis lors, le parti connaĂźt de nombreuses batailles de leadership mais aussi d’orientation stratĂ©gique. Une situation qui perdure depuis plus de 60 ans. Habiba Issa, prĂ©sidente du bureau du ComitĂ© directeur du parti revient sur l’état de santĂ© de cette formation politique en cette annĂ©e Ă©lectorale.
L’urgence d’agir

#Politique
Jean Francis BELIBI

Regard

Exit l’élection des sĂ©nateurs du 25 mars 2018. L’attention des principaux acteurs du processus Ă©lectoral est plus que jamais focalisĂ©e en ce moment sur les autres Ă©chĂ©ances Ă©lectorales attendues cette annĂ©e.

Et avec elles, l’opĂ©ration de rĂ©vision des listes Ă©lectorales lancĂ©es depuis le 1er janvier dernier par Elections Cameroon. Selon la loi portant Code Ă©lectoral, celle-ci doit prendre fin le 31 aoĂ»t 2018.

Ça c’est dans le principe. Les Camerounais n’ont sans doute pas oubliĂ© l’annonce faite par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans son message de fin d’annĂ©e Ă  la Nation le 31 dĂ©cembre 2017 lorsqu’il soulignait que « 2018 sera une importante annĂ©e Ă©lectorale ». Une annĂ©e Ă©lectorale qui a dĂ©butĂ© avec l’élection des sĂ©nateurs le 25 mars 2018 et qui devrait donc pouvoir se poursuivre.

Si cette Ă©lection est un scrutin au suffrage indirect, il n’en est pas de mĂȘme pour les autres attendues. C’est ainsi que les opĂ©rations de rĂ©vision des listes Ă©lectorales se sont poursuivies, nonobstant la convocation du collĂšge Ă©lectoral le 7 fĂ©vrier 2018 par le prĂ©sident de la RĂ©publique.

Celles-ci devraient ĂȘtre interrompues dĂšs lors que le corps Ă©lectoral sera convoquĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour les autres Ă©lections.

Partant du principe que, selon les dispositions de l’article 86 de la loi portant Code Ă©lectoral, « l’intervalle entre la publication du dĂ©cret convoquant le corps Ă©lectoral et la date fixĂ©e pour le scrutin est de 90 jours au moins », et tenant compte des dĂ©lais d’expiration des diffĂ©rents mandats qui pourraient ĂȘtre remis en jeu, il est clair que le processus de rĂ©vision des listes Ă©lectorales en cours pourrait ne pas aller jusqu’à son terme.

On peut donc comprendre que les jours sont plus que comptĂ©s pour les acteurs du processus Ă©lectoral qui doivent plus que jamais mettre les bouchĂ©es dans le cadre de l’inscription des potentiels Ă©lecteurs sur les listes Ă©lectorales.

Ceci suppose de nouvelles stratĂ©gies d’approche sur le terrain vers des cibles particuliĂšres Ă  l’instar des jeunes et des femmes qui, comme on le sait, constituent la frange la plus importante de la population camerounaise.

Il y a quelques semaines, le directeur gĂ©nĂ©ral des Elections se fĂ©licitait d’ailleurs de ce que ceux-ci semblaient avoir pleinement pris conscience des divers enjeux que constituent les Ă©lections prĂ©vues cette annĂ©e, ce, Ă  la suite de l’interpellation du prĂ©sident de la RĂ©publique Ă  l’endroit des jeunes la veille de la fĂȘte qui leur est consacrĂ©e en fĂ©vrier dernier.

On peut relever, pour s’en fĂ©liciter, qu’une certaine mobilisation est observĂ©e de part et d’autres en vue d’amener le plus grand nombre de personnes Ă  s’inscrire sur les listes Ă©lectorales afin de leur permettre, le moment venu, d’accomplir leur devoir civique.