Cameroon Tribune
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Subventions: Overload On State Resources

#Actualités #Economie
AMINDEH Blaise ATABONG

In addition to subventions the State grants to the private sector; education, politics, religion, culture and so on, it doles out huge amounts to administrative public establishments

Each year, administrative public establishments in the country benefit from tens and hundreds of millions of FCFA as subventions from the State of Cameroon. And considering that such structures have financial autonomy, the amount of some of such subventions only go to the structures as a formality, and not necessarily as an essential package for their functioning. It should be stated that Law No. 99-16 of December 22, 1999, defines an administrative public establishment as any corporate body governed by public law having financial autonomy and legal personality to which the State or a regional or local authority has allocated property to be used to carry out a general interest mission or provide a service.
Presently, there are tens of administrative public establishment in the country which receive annual subventions from the State, amongst them the Public Contract Regulatory Agency (ARMP), the Standards and Quality Control Agency (ANOR), the Special Council Support Fund For Mutual Assistance (FEICOM), and the Local Materials Promotion Authority (MIPROMALO). The subventions these administrative public establishments and others receive, considering the recent economic downturn, is putting so much pressure on the national income, though beneficiaries always clamour for an increase in subsidies. In 2017, the State allocated FCFA 2.3 billion as subvention to the private education sector alone. An additional FCFA 2 billion special subsidy was again granted by the President of the Republic for the current financial year after some agitations, making a total package for the private education sector for 2017 moving up to FCFA 4.3 billion.
According to experts, huge subventions to administrative public establishments do not augur well for a country which seeks to ensure that it meets its objectives of economic growth as well as inclusive and sustainable development. More disturbing is the fact that officials of some of the administrative public establishments who are charged with the judicious management of the State subventions are usually found wanting. Successive reports of the Supreme State Audit Office, the Audit Bench of the Supreme Court as well as related structures have often found such officials with management errors.
Complexe scolaire du palais de l’UnitĂ©: Vacances bien mĂ©ritĂ©es

#Actualités
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM

Des rĂ©sultats Ă©logieux prĂ©sentĂ©s lors de la cĂ©rĂ©monie de fin d’annĂ©e vendredi en prĂ©sence de la premiĂšre dame et marraine, Chantal Biya

100% de rĂ©ussite au Certificat d’études primaires (CEP), prĂšs de 90% de succĂšs aux concours d’entrĂ©e en 6e et en premiĂšre annĂ©e et quasiment 100% des Ă©lĂšves des classes intermĂ©diaires qui sont admis en division supĂ©rieure. Tel est le bilan de l’annĂ©e scolaire 2016-2017 au complexe scolaire les Coccinelles du palais de l’UnitĂ©. Un bilan dressĂ© vendredi dernier, 7 juillet par le directeur, Guillaume Mpouenanga. C’était Ă  l’occasion de la cĂ©rĂ©monie marquant la fin d’annĂ©e, prĂ©sidĂ©e par Madame Chantal Biya, premiĂšre dame du Cameroun, par ailleurs fondatrice et marraine du complexe. Et comme les enfants ont bien travaillĂ©, le cƓur Ă©tait donc Ă  la fĂȘte vendredi dans l’enceinte de l’établissement scolaire.
Les Ă©lĂšves, vĂȘtus aux couleurs vert-rouge-jaune du Cameroun, sous des vestes blanches, ont offert des prestations scĂ©niques diverses et variĂ©es (chants, danses, sketches, rĂ©cits) Ă  leurs parents et invitĂ©s parmi lesquels des membres du gouvernement. Pendant prĂšs de deux heures, les pensionnaires du complexe Les Coccinelles ont magnifiĂ© le vivre-ensemble dans un Cameroun uni dans sa diversitĂ©. Et ils l’ont fait savoir en français, en anglais et dans plusieurs langues nationales reprĂ©sentant les dix rĂ©gions du pays. Dans les prĂ©sentations, on a Ă©galement pu constater des notes de sensibilisation Ă  la tolĂ©rance comme dans le rĂ©cit intitulĂ© « Tu es mon frĂšre, tu es ma sƓur ». Un clin d’Ɠil a aussi Ă©tĂ© fait aux acteurs du monde rural qui, sous le soleil et sous la pluie, continuent de travailler avec des outils rudimentaires pour nourrir les citoyens, sans aucune distinction. Un appel Ă  l’agriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, en filigrane
 Le tout sous les encouragements de leur marraine, Chantal Biya, dans sa lĂ©gendaire bonne humeur communicative. Et les Ă©lĂšves, mĂȘme ceux issus des onze premiĂšres promotions de l’école, prĂ©sents Ă  cette cĂ©rĂ©monie, n’ont eu de cesse de lui dire merci pour son action en faveur de leur Ă©ducation.
Toutefois, les pensionnaires des Coccinelles n’ont pas Ă©tĂ© les seuls Ă  assurer la bonne ambiance en ce jour de fĂȘte. Quelques artistes de renom (Tenor, Safaria) et en herbe (Petit Prince Das love) ont mis le show. D’ailleurs, le petit garçon d’à peine huit ans, auteur d’une chanson assez enlevĂ©e en l’honneur de la premiĂšre dame, a tenu le pari de garder cette derniĂšre debout durant toute sa prestation. C’est dans cette position et avec toute l’assistance, sur un air revisitĂ© d’AndrĂ© Marie Talla (Tenons-nous la main), que la phase d’animation a cĂ©dĂ© la place Ă  la remise des prix. Madame Chantal Biya a ensuite fait le tour des salles de classe pour visiter les travaux de ses filleuls et souhaitĂ© bonnes vacances Ă  chacun.
Couverture santé universelle: 182 maladies pour le lancement

#Actualités #Société
SorĂšle GUEBEDIANG Ă  BESSONG

Le panier des soins de base validĂ© vendredi au cours d’une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique

AIl a fallu plus de trois heures pour valider les 182 maladies contenues dans le panier de soins de base par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda et tous ses partenaires le 7 juillet dernier Ă  YaoundĂ©. Celui-ci couvre les paquets d’activitĂ©s communautaires, minimum et complĂ©mentaire au niveau du district de santĂ©. Un consensus des experts qui rentre dans le rĂ©gime de base que le Cameroun veut mettre en place avec le dĂ©but de la couverture santĂ© universelle (CSU). Au cours de cette cĂ©rĂ©monie de validation, le Pr Samuel KinguĂ© a restituĂ© les travaux de cette Ă©tude sur l’ensemble des soins, prĂ©ventifs et curatifs, des mĂ©dicaments et des dispositifs mĂ©dicaux considĂ©rĂ©s comme fondamentaux et prioritaires et dont la prise en charge collective sera garantie par la CSU. Pour ce qui est des activitĂ©s de santĂ© communautaire pour la CSU, on y retrouve la promotion de la santĂ©, la prĂ©vention de la maladie, la prise en charge des cas et la gouvernance et pilotage stratĂ©gique/ renforcement du systĂšme de santĂ©.
Pour ce qui est des conditions prioritaires qui entrent dans le paquet minimum et paquet complĂ©mentaire d’activitĂ©s, la liste retenue en mĂ©decine interne concerne les spĂ©cialitĂ©s suivantes : cardiologie, pneumologie, hĂ©pato-gastroentĂ©rologie, nĂ©phrologie, neurologie, rhumatologie, endocrinologie, les maladies infectieuses, psychiatrie, oncologie et hĂ©matologie, et dermatologie. La liste des maladies retenues en pĂ©diatrie est constituĂ©e entre autres de la nĂ©onatologie, cardiologie et pneumologie pĂ©diatrique, accidents domestiques et sĂ©vices et la santĂ© de l’adolescent. En gynĂ©cologie-obstĂ©trique, ont Ă©tĂ© pris en compte les affections du sein, les affections inflammatoires des organes pelviens et non inflammatoires de l’appareil gĂ©nital de la femme, l’obstĂ©trique. Tout comme en chirurgie on retrouve l’urologie, les chirurgies cardiaque, pĂ©diatrique, plastique et rĂ©paratrice, thoracique, vasculaire, neurochirurgie et traumatologie/ orthopĂ©die. Les maladies retenues en ophtalmologie-ORL tout comme celles de l’odonto-stomatologie ne sont pas en reste. « Nous avons validĂ© cette Ă©tape. La quantification de ce qui est fait avec ce paquet de soins pour que dans deux ou trois mois, nous puissions chiffrer sa mise en Ɠuvre avant de s’engager dans la gouvernance », a expliquĂ© le MinsantĂ©.
Au total, 40% de soins sont rĂ©servĂ©s Ă  la mĂšre et Ă  l’enfant et 60 % au reste de la population. Une avancĂ©e saluĂ©e par Martina Baye, coordonnateur du programme de lutte contre la mortalitĂ© maternelle et infanto juvĂ©nile. « Je suis la plus heureuse. Avec ce systĂšme, les femmes pourront payer leurs soins en cotisant dans la CSU », confie-t-elle. Puisque ce sont 4000 Ă  5000 femmes qui meurent par an faute de moyens financiers.