"لا يؤمن أحدكم حتَّى يحبَّ لأخيه ما يحبُّ لنفسه"
قال الإمام ابن رجب رحمه الله تعالى:"المؤمنُ يسرُّه ما يسرُّ أخاه المؤمن، ويريد لأخيه المؤمن ما يريد لنفسه من الخير، وهذا كلُّه إنَّما يأتي من كمال سلامة الصَّدر من الغشِّ والغلِّ والحسد."
"جامع العلوم والحكم" ص: 286.
L’un d’entre vous ne croira pas jusqu’à ce qu’il aime à son frère ce qu’il aime pour soi-même
L’Imam Ibn Radjab qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « Le croyant se réjouit de ce dont son frère se réjouit ; il veut à son frère le bien qu’il veut à soi-même ; et tout cela provient, en fait, de son innocence complète de toute traitrise, rancune et envie (jalousie). »
Collection des sciences et des sagesses, p. 286.
قال الإمام ابن رجب رحمه الله تعالى:"المؤمنُ يسرُّه ما يسرُّ أخاه المؤمن، ويريد لأخيه المؤمن ما يريد لنفسه من الخير، وهذا كلُّه إنَّما يأتي من كمال سلامة الصَّدر من الغشِّ والغلِّ والحسد."
"جامع العلوم والحكم" ص: 286.
L’un d’entre vous ne croira pas jusqu’à ce qu’il aime à son frère ce qu’il aime pour soi-même
L’Imam Ibn Radjab qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « Le croyant se réjouit de ce dont son frère se réjouit ; il veut à son frère le bien qu’il veut à soi-même ; et tout cela provient, en fait, de son innocence complète de toute traitrise, rancune et envie (jalousie). »
Collection des sciences et des sagesses, p. 286.
Le soufisme dans la Balance du Livre et de la Sounna الصوفية في ميزان الكتاب والسنة
Par son Éminence, le cheikh Mouhammed Ibn Djamîl Zeino
Traduit de l’arabe par: Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad https://kabyliesounna.com/le-soufisme-dans-la-balance-du-livre-et-de-la-sounna/ #خطر_الصوفيه_على_الجزاير
Par son Éminence, le cheikh Mouhammed Ibn Djamîl Zeino
Traduit de l’arabe par: Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad https://kabyliesounna.com/le-soufisme-dans-la-balance-du-livre-et-de-la-sounna/ #خطر_الصوفيه_على_الجزاير
Chapitre « Le mérite du souhoûr et de son retardement tant que l’on ne craint pas que l’aube se lève » باب فضل السُّحور وتَأخيرهِ ما لم يَخشَ طُلوعَ الفَجر
Extrait de l’Explication des jardins des pieux
De son Éminence, l’illustre érudit, le cheikh
Mouhammed Ibn Sâlih El ‘Outheymîn
-qu’Allâh lui fasse miséricorde-
Traduit de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad Aller sur: https://kabyliesounna.com/le-merite-du-souhour/
Extrait de l’Explication des jardins des pieux
De son Éminence, l’illustre érudit, le cheikh
Mouhammed Ibn Sâlih El ‘Outheymîn
-qu’Allâh lui fasse miséricorde-
Traduit de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad Aller sur: https://kabyliesounna.com/le-merite-du-souhour/
Forwarded from مجالس التذكير
Ramadân,_le_mois_des_efforts_dans_la_piété_et_non_une_occasion_pour.pdf
242.1 KB
📎 Ramadân, le mois des efforts dans la piété et non une occasion pour dormir et de paresse
Par le noble sheikh Mouhammad ‘Alî Ferkoûs حفظه الله تعالى
PDF en langue française
Source: site officiel
https://ferkous.com/home/?q=fr/art-mois-fr-53
Pour lire l'article en langue arabe :
https://ferkous.com/home/art-mois-53
Par le noble sheikh Mouhammad ‘Alî Ferkoûs حفظه الله تعالى
PDF en langue française
Source: site officiel
https://ferkous.com/home/?q=fr/art-mois-fr-53
Pour lire l'article en langue arabe :
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((Le comportement du Prophète -qu’Allâh prie sur lui et le salue-))
((خلق النّبيّ صلّى اللّه عليه وسلّم))
Cours en français présenté par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad El Bidjê’î
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricodieux, le Très-Miséricordieux
Toutes les Louanges appartiennent Allâh, et que la prière et le salut soient sur le Messager d’Allâh.
Cela dit, voici un cours donné dans une émission sur la chaîne de « La Radio-Coran », lors d’une série sur le comportement du Prophète Mouhammed -sur lui le salut-, et ce au mois de safar 1429/mars 2008.
Puisse Allâh -Très-Haut- rendre ces cours profitables à quiconque les écoutera, et notre dernière invocation est Louange à Allâh, le Seigneur de l’univers.
بسم الله الرّحمن الرّحيم
الحمد لله والصّلاة والسّلام على رسول الله، أمّا بعد:
فهذا درس قُدّم في حصّة على قناة « إذاعة القرآن الكريم »، ضمن حلقات في « أخلاق النّبيّ صلّى الله عليه وسلّم »، وكان ذلك فيشهر صفر1429/مارسر2009؛ فنسال الله تعالى أن ينفع به كلّ من يستمع إليه، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربّ العالمين. Aller sur: https://kabyliesounna.com/le-comportement-du-prophete-quallah-prie-sur-lui-et-le-salue/ ou sur: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2019/02/le-comportement-du-Proph%C3%A8te.mp3
((خلق النّبيّ صلّى اللّه عليه وسلّم))
Cours en français présenté par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad El Bidjê’î
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricodieux, le Très-Miséricordieux
Toutes les Louanges appartiennent Allâh, et que la prière et le salut soient sur le Messager d’Allâh.
Cela dit, voici un cours donné dans une émission sur la chaîne de « La Radio-Coran », lors d’une série sur le comportement du Prophète Mouhammed -sur lui le salut-, et ce au mois de safar 1429/mars 2008.
Puisse Allâh -Très-Haut- rendre ces cours profitables à quiconque les écoutera, et notre dernière invocation est Louange à Allâh, le Seigneur de l’univers.
بسم الله الرّحمن الرّحيم
الحمد لله والصّلاة والسّلام على رسول الله، أمّا بعد:
فهذا درس قُدّم في حصّة على قناة « إذاعة القرآن الكريم »، ضمن حلقات في « أخلاق النّبيّ صلّى الله عليه وسلّم »، وكان ذلك فيشهر صفر1429/مارسر2009؛ فنسال الله تعالى أن ينفع به كلّ من يستمع إليه، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربّ العالمين. Aller sur: https://kabyliesounna.com/le-comportement-du-prophete-quallah-prie-sur-lui-et-le-salue/ ou sur: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2019/02/le-comportement-du-Proph%C3%A8te.mp3
Quelques causes menant aux caractères islamiques بعضُ الأَسبابِ المُؤَدِّيَةِ إلى الأَخْلاقِ الإِسْلامِيَّة
Fetwa éducative émise par sa Bienveillance, l’Imam
‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz
-Puisse Allâh lui accorder sa vaste miséricorde!-
Traduite de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux Question:
Nous souhaiterions, votre Bienveillance, que vous évoquiez quelques causes menant à se parer des caractères islamiques.
Réponse:
Ce qui amène à cela est le fait de lire fréquemment le Qour’ên et de méditer sur ses sens. C’est aussi de faire des efforts pour se caractériser par les manières qu’Allâh a citées dans le Noble Qour’ên, parmi les caractéristiques des bienfaisants d’entre les pieux serviteurs d’Allâh. Ceci fait en fait partie des moyens qui aident à se parer des caractères vertueux.
De même, il y a le fait de s’asseoir et de fréquenter les gens de bien; et de lire sur ce sujet les hadiths authentiques de la part du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui-.
De plus, méditer sur les histoires des anciens dans la Biographie Prophétique et dans l’Histoire Islamique, qui retracent les manières des adorateurs et des gens bienveillants. Tout cela aide en effet à se parer des caractères vertueux et à s’y appliquer droitement. Or le meilleur moyen demeure le Qour’ên. Le réciter fréquemment, et méditer ses sens avec un cœur éveillé et un désir sincère. Ceci est la plus grande cause qui aide à avoir un meilleur comportement. Sans se distraire tout aussi de ce qui est parvenu à ce sujet dans la Sounna authentique de la part du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui-. Et c’est Allâh qui est Garant du succès.
Publié par: https://kabyliesounna.com/quelques-causes-menant-aux-caracteres-islamiques/
Articles connexes:
La place du bon comportement en islam, sur: https://kabyliesounna.com/?p=1237
Chapitre sur le bon comportement, sur: https://kabyliesounna.com/?p=1107
La purification du cœur, sur: https://kabyliesounna.com/?p=549
Fetwa éducative émise par sa Bienveillance, l’Imam
‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz
-Puisse Allâh lui accorder sa vaste miséricorde!-
Traduite de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux Question:
Nous souhaiterions, votre Bienveillance, que vous évoquiez quelques causes menant à se parer des caractères islamiques.
Réponse:
Ce qui amène à cela est le fait de lire fréquemment le Qour’ên et de méditer sur ses sens. C’est aussi de faire des efforts pour se caractériser par les manières qu’Allâh a citées dans le Noble Qour’ên, parmi les caractéristiques des bienfaisants d’entre les pieux serviteurs d’Allâh. Ceci fait en fait partie des moyens qui aident à se parer des caractères vertueux.
De même, il y a le fait de s’asseoir et de fréquenter les gens de bien; et de lire sur ce sujet les hadiths authentiques de la part du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui-.
De plus, méditer sur les histoires des anciens dans la Biographie Prophétique et dans l’Histoire Islamique, qui retracent les manières des adorateurs et des gens bienveillants. Tout cela aide en effet à se parer des caractères vertueux et à s’y appliquer droitement. Or le meilleur moyen demeure le Qour’ên. Le réciter fréquemment, et méditer ses sens avec un cœur éveillé et un désir sincère. Ceci est la plus grande cause qui aide à avoir un meilleur comportement. Sans se distraire tout aussi de ce qui est parvenu à ce sujet dans la Sounna authentique de la part du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui-. Et c’est Allâh qui est Garant du succès.
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Chapitre sur le bon comportement, sur: https://kabyliesounna.com/?p=1107
La purification du cœur, sur: https://kabyliesounna.com/?p=549
La purification du cœur
تزكية القلب
Dû à la plume de l’Imam, l’érudit
Ibn Radjab El Hanbalî
-Qu’Allâh lui fasse miséricorde-
Extrait de son livre Condamner la dureté du cœur, pp. 23-25.
Traduit de l’arabe par : Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
[Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux]
[Toutes les louanges sont à Allâh ; et que la prière et le salut soient sur Son Prophète Mouhammed, sa famille et tous ses compagnons, cela dit :]
Et il ne nous échappe pas d’attirer l’attention sur un très grand fondement, à savoir le fait d’avoir un cœur sain. Car c’en est sans aucun doute ce qui profitera au serviteur lorsqu’il rencontrera son Seigneur -Puissance et Majesté à Lui- ﴾Le jour où ni les biens, ni les enfants ne seront d’aucune utilité, • sauf celui qui vient à Allâh avec un cœur sain.﴿ Ach-Chou‘arâ’ (Les Poètes), v. 88-89. De plus, c’est la résipiscence (retour du cœur vers Allâh : inêbètou-l-qalbi) qui rapporte à son auteur la récompense du Paradis, par la permission d’Allâh, tel qu’Allâh -Très-Haut- a dit ﴾La Paradis sera rapproché à proximité des pieux • « Voilà ce qui vous a été promis, ainsi qu’à tout homme plein de résipiscence et respectueux [des prescriptions divines], • qui redoute le Tout-Miséricordieux bien qu’il ne Le voit pas, et qui vient vers Lui avec un cœur porté à l’obéissance. • Entrez-y en toute sécurité ». Voilà le Jour de l’éternité ! Il y aura là pour eux tout ce qu’ils voudront. Et auprès de Nous, il y a davantage encore.[1]﴿ Qâf, v. 31-35.
Le fait que le cœur soit sain exige qu’il soit exempt des croyances corrompues, des propensions nulles, de pencher et de s’adonner aux désirs du bas monde et à ses délices. Que le cœur soit sain, implique qu’il soit également indemne d’ignorance, et des mauvais caractères[2] ; car, il est un cœur qui se rend à son Seigneur, qui est paisible envers Lui, qui se dirige et se soumet à Allâh, Le Seigneur de l’univers. C’est un cœur qui n’est pas dévié [de l’obéissance à Allâh] par l’amour des plaisirs envers les épouses et les enfants, et les trésors thésaurisés d’or et d’argent, des chevaux marqués, du bétail et des champs. C’est un cœur non préoccupé par les biens et la progéniture de donner le culte à son seigneur et de se remettre à Lui. C’est un cœur modelé par la crainte d’Allâh, et scrupuleux sous l’effet du rappel d’Allâh.
Ainsi, ce qui importe n’est pas seulement d’avoir un corps et des habits propres ; mais il faut tout aussi avoir un cœur sain et réformé. Car c’est de toute évidence avec la réforme du cœur que tout le corps soit réformé, tel que le Prophète -prière et salut sur lui- a dit : « Le licite est clair, et l’illicite est aussi claire. Entre les deux se trouvent des choses ambigües que beaucoup de gens ne connaissent pas. Celui qui s’éloigne de ces ambigüités aura certes préservé sa religion et son honneur; et celui qui y tombe, sera tel un berger, qui, pâturant son bétail aux limites terriennes d’un autre propriétaire, risque de les outrepasser. Certes, chaque propriétaire possède ses propres limites; et certes, les limites d’Allâh sur Sa terre sont ses interdits; et certes, il y a dans le corps de l’homme un morceau de chaire, quand il est réformée, tout le corps sera réformé: c’est le cœur. »[3]
Et c’est aussi le cœur qu’Allâh regarde (considère). En effet, Allâh -Exalté et Très-Haut soit-Il- regarde les cœurs et les œuvres [des hommes], et non leurs physionomies et leurs corps, tel que le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit : « Certes Allâh ne regarde pas vos physionomies et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos œuvres. »[4]
تزكية القلب
Dû à la plume de l’Imam, l’érudit
Ibn Radjab El Hanbalî
-Qu’Allâh lui fasse miséricorde-
Extrait de son livre Condamner la dureté du cœur, pp. 23-25.
Traduit de l’arabe par : Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
[Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux]
[Toutes les louanges sont à Allâh ; et que la prière et le salut soient sur Son Prophète Mouhammed, sa famille et tous ses compagnons, cela dit :]
Et il ne nous échappe pas d’attirer l’attention sur un très grand fondement, à savoir le fait d’avoir un cœur sain. Car c’en est sans aucun doute ce qui profitera au serviteur lorsqu’il rencontrera son Seigneur -Puissance et Majesté à Lui- ﴾Le jour où ni les biens, ni les enfants ne seront d’aucune utilité, • sauf celui qui vient à Allâh avec un cœur sain.﴿ Ach-Chou‘arâ’ (Les Poètes), v. 88-89. De plus, c’est la résipiscence (retour du cœur vers Allâh : inêbètou-l-qalbi) qui rapporte à son auteur la récompense du Paradis, par la permission d’Allâh, tel qu’Allâh -Très-Haut- a dit ﴾La Paradis sera rapproché à proximité des pieux • « Voilà ce qui vous a été promis, ainsi qu’à tout homme plein de résipiscence et respectueux [des prescriptions divines], • qui redoute le Tout-Miséricordieux bien qu’il ne Le voit pas, et qui vient vers Lui avec un cœur porté à l’obéissance. • Entrez-y en toute sécurité ». Voilà le Jour de l’éternité ! Il y aura là pour eux tout ce qu’ils voudront. Et auprès de Nous, il y a davantage encore.[1]﴿ Qâf, v. 31-35.
Le fait que le cœur soit sain exige qu’il soit exempt des croyances corrompues, des propensions nulles, de pencher et de s’adonner aux désirs du bas monde et à ses délices. Que le cœur soit sain, implique qu’il soit également indemne d’ignorance, et des mauvais caractères[2] ; car, il est un cœur qui se rend à son Seigneur, qui est paisible envers Lui, qui se dirige et se soumet à Allâh, Le Seigneur de l’univers. C’est un cœur qui n’est pas dévié [de l’obéissance à Allâh] par l’amour des plaisirs envers les épouses et les enfants, et les trésors thésaurisés d’or et d’argent, des chevaux marqués, du bétail et des champs. C’est un cœur non préoccupé par les biens et la progéniture de donner le culte à son seigneur et de se remettre à Lui. C’est un cœur modelé par la crainte d’Allâh, et scrupuleux sous l’effet du rappel d’Allâh.
Ainsi, ce qui importe n’est pas seulement d’avoir un corps et des habits propres ; mais il faut tout aussi avoir un cœur sain et réformé. Car c’est de toute évidence avec la réforme du cœur que tout le corps soit réformé, tel que le Prophète -prière et salut sur lui- a dit : « Le licite est clair, et l’illicite est aussi claire. Entre les deux se trouvent des choses ambigües que beaucoup de gens ne connaissent pas. Celui qui s’éloigne de ces ambigüités aura certes préservé sa religion et son honneur; et celui qui y tombe, sera tel un berger, qui, pâturant son bétail aux limites terriennes d’un autre propriétaire, risque de les outrepasser. Certes, chaque propriétaire possède ses propres limites; et certes, les limites d’Allâh sur Sa terre sont ses interdits; et certes, il y a dans le corps de l’homme un morceau de chaire, quand il est réformée, tout le corps sera réformé: c’est le cœur. »[3]
Et c’est aussi le cœur qu’Allâh regarde (considère). En effet, Allâh -Exalté et Très-Haut soit-Il- regarde les cœurs et les œuvres [des hommes], et non leurs physionomies et leurs corps, tel que le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit : « Certes Allâh ne regarde pas vos physionomies et vos biens, mais Il regarde vos cœurs et vos œuvres. »[4]
L’affaire des cœurs est remise à Allâh -Exalté et Très-Haut soit-Il-. C’est Lui seul qui en est connaisseur, et c’est Lui seul qui sait ce qui est secret et invisible. Il et est en connaissance de ce qui est notoire et de ce qui est confidentiel. Il incombe donc de purifier les cœurs et de faire disparaitre la souillure des péchés qui s’y est installée. Et cela implique bien entendu de clarifier les causes de la corruption des cœurs, afin que l’homme puisse en purifier son cœur, et nettoyer son âme de leurs effets.
Articles connexes :
« La purification des âmes », sur: https://kabyliesounna.com/?p=278
«Comment réformer mon cœur», sur: https://kabyliesounna.com/?p=137
« Le mauvais comportement », sur: https://kabyliesounna.com/?p=282
…………………………………..
[1]Note du traducteur. Le cheikh érudit Ibn ‘Outheymîn -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit au sujet de ce verset ﴾Et auprès de Nous, il y a davantage encore.﴿ Cela veut dire : « Nous leur accorderons des bienfaits bien au-dessus de ce dont ils ont envie et de ce qu’ils souhaitent. Fait partie de ces dons augmentés, le fait de regarder le Visage d’Allâh -Puissance et Majesté à Lui-. C’est pourquoi, le cheikh de l’islam Ibn Teymiyya -qu’Allâh lui fasse miséricorde-, ainsi que d’autres parmi les gens de science, ont argumenté par ce verset la confirmation de voir Allâh -Puissance et Majesté à Lui- et ont dit :’Ce verset ﴾Il y aura là pour eux tout ce qu’ils voudront. Et auprès de Nous, il y a davantage encore﴿ est pareil que son autre Parole -Très-Haut soit-Il- ﴾À ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure récompense et même davantage.﴿ Yoûnous (Jonas), v. 26′ ; nous prions Allâh -Très-Haut- que nous soyons parmi eux, et qu’Il nous pourvoit de la vision de Son Noble Visage, dans les Jardins du Délice (le Paradis), [êmîn !] ». Exégèse de la sourate El Houdjourâte (Les Chambres), de son Éminence, le cheikh El Outheymîn -qu’Allâh lui accorde Sa miséricorde-, disponible en arabe sur : http://shamela.ws/browse.php/book-21805/page-102 Et concernant le second verset, un hadith authentique en fait l’exégèse: D’après Soheyb Ar-Roûmî, le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit :« Quand les gens du Paradis entreront au Paradis, Allâh -Béni et Très-Haut- dira: ” Voudrez-vous quelque chose d’autre que Je vous donnerez davantage?” Ainsi ils diront: ” N’as-Tu pas blanchi nos visages? Ne nous as-tu pas fait entrer au Paradis et sauvé de l’Enfer?” Ainsi Allâh ôtera le Voile, et ils n’auront jamais eu une plus aimée chose que de regarder leur Seigneur -Puissance et Majesté à Lui-. Ensuite il a récité ce verset ﴾À ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure récompense et même davantage.﴿ ». Hadith rapporté par Mouslim.
[2]Lire à ce sujet notre traduction Le mauvais comportement, de son Éminence le cheikh Mouhammed Raslên, sur : https://kabyliesounna.com/?p=282
[3]Hadith rapporté par El Boukhârî, n° 52, et par Mouslim, n° 1599.
[4]Hadith rapporté par Mouslim, n° 2654.
Articles connexes :
« La purification des âmes », sur: https://kabyliesounna.com/?p=278
«Comment réformer mon cœur», sur: https://kabyliesounna.com/?p=137
« Le mauvais comportement », sur: https://kabyliesounna.com/?p=282
…………………………………..
[1]Note du traducteur. Le cheikh érudit Ibn ‘Outheymîn -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit au sujet de ce verset ﴾Et auprès de Nous, il y a davantage encore.﴿ Cela veut dire : « Nous leur accorderons des bienfaits bien au-dessus de ce dont ils ont envie et de ce qu’ils souhaitent. Fait partie de ces dons augmentés, le fait de regarder le Visage d’Allâh -Puissance et Majesté à Lui-. C’est pourquoi, le cheikh de l’islam Ibn Teymiyya -qu’Allâh lui fasse miséricorde-, ainsi que d’autres parmi les gens de science, ont argumenté par ce verset la confirmation de voir Allâh -Puissance et Majesté à Lui- et ont dit :’Ce verset ﴾Il y aura là pour eux tout ce qu’ils voudront. Et auprès de Nous, il y a davantage encore﴿ est pareil que son autre Parole -Très-Haut soit-Il- ﴾À ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure récompense et même davantage.﴿ Yoûnous (Jonas), v. 26′ ; nous prions Allâh -Très-Haut- que nous soyons parmi eux, et qu’Il nous pourvoit de la vision de Son Noble Visage, dans les Jardins du Délice (le Paradis), [êmîn !] ». Exégèse de la sourate El Houdjourâte (Les Chambres), de son Éminence, le cheikh El Outheymîn -qu’Allâh lui accorde Sa miséricorde-, disponible en arabe sur : http://shamela.ws/browse.php/book-21805/page-102 Et concernant le second verset, un hadith authentique en fait l’exégèse: D’après Soheyb Ar-Roûmî, le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit :« Quand les gens du Paradis entreront au Paradis, Allâh -Béni et Très-Haut- dira: ” Voudrez-vous quelque chose d’autre que Je vous donnerez davantage?” Ainsi ils diront: ” N’as-Tu pas blanchi nos visages? Ne nous as-tu pas fait entrer au Paradis et sauvé de l’Enfer?” Ainsi Allâh ôtera le Voile, et ils n’auront jamais eu une plus aimée chose que de regarder leur Seigneur -Puissance et Majesté à Lui-. Ensuite il a récité ce verset ﴾À ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure récompense et même davantage.﴿ ». Hadith rapporté par Mouslim.
[2]Lire à ce sujet notre traduction Le mauvais comportement, de son Éminence le cheikh Mouhammed Raslên, sur : https://kabyliesounna.com/?p=282
[3]Hadith rapporté par El Boukhârî, n° 52, et par Mouslim, n° 1599.
[4]Hadith rapporté par Mouslim, n° 2654.
Autour du terme savant divin (عالم ربَّاني / ‘êlim rabbênî)
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD El Bidjê’î
Enseignant-chercheur en linguistique générale et en sciences du langage
Études doctorales en lexicologie et sémantique (terminologie islamique)
Études universitaires en sciences islamiques et en traduction
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux
La Louange est à Allâh, et qu’Allâh prie et salue notre Prophète Mouhammed.
Allâh Béni et Très-Haut a dit :
))مَا كَانَ لِبَشَرٍ أَن يُؤْتِيَهُ اللَّهُ الْكِتَابَ وَالْحُكْمَ وَالنُّبُوَّةَ ثُمَّ يَقُولَ لِلنَّاسِ كُونُوا عِبَادًا لِّي مِن دُونِ اللَّهِ وَلَٰكِن كُونُوا رَبَّانِيِّينَ بِمَا كُنتُمْ تُعَلِّمُونَ الْكِتَابَ وَبِمَا كُنتُمْ تَدْرُسُونَ.(( ]آل عمران: 79[.
((Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Allâh a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie de dire ensuite aux gens :’’Soyez mes adorateurs, à l’exclusion d’Allâh ; mais au contraire, il devra dire :’’devenez des savants [divins], puisque vous enseignez le Livre et vous l’étudiez’’ »)) Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 79.
Cela étant dit, certains frères, et depuis quelques années, m’ont interrogé avec une allure critique sur le fait d’avoir traduit, dans quelques articles, le terme arabe de (العالم الرَّبَّاني/el ‘êlim ar-arabbênî) par l’équivalent savant divin. Ils ont ainsi rétorqué mon utilisation du mot divin dans le composite.
Cette critique a réapparu ces derniers jours avec la réédition de mon livre ‘Abd El Hamîd Ibn Badis, un Imam de guidée, de science et de réforme (voir par ici : https://kabyliesounna.com/publication-2021/), où l’on peut voir sur le bas de page de la page (6) le terme en question.
Or, ce qui rend ces critiques tristes, est bien le fait que certains, se permettant de jouer le rôle du grammairien, se sont donnés à émettre des jugements de valeur. Mais cela rappelle l’adage de nos savants disant : « Qui ignore une chose, la prend en haine. »
Ainsi, et en guise de réponse à mes frères, je dirai ce qui suit :
Avant d’aller dans le vif de la problématique, il faudra préciser que le terme Dieu, n’est pas l’équivalent de (الله/Allâh), mais de (الرَّبُّ/Ar-Rabb). Le sémème (contenu sémantique) de ce terme, tel qu’il est attesté dans les dictionnaires de la langue française, prouve cette réalité lexicale.
De ce fait, Ar-Rabb, en islam, est le Nom d’Allâh dont l’Épithète : Ar-Rouboûbiyya a donné le premier type de tewhîd (unicité) signifiant adorer Allâh par Ses actes et Ses œuvres[1].
De par-là l’on retrouve par dérivation adjectivale le terme de divin, qui, lui, signifie justement une action, une adoration ou une qualité propre à l’humain en relation directe avec Dieu ; en ce sens qu’elle est vouée par l’homme à son Seigneur (Dieu).
Les dictionnaires français catégorisent de manière générale cette notion dans la définition (3) à l’entrée Dieu. J’en citerai quelques exemples de dictionnaires plus bas.
Ceci étant écarté, il est à noter que dans l’usage de la langue arabe religieuse, et chez les Gens de la Sounna, le terme de (عالم ربَّاني/‘êlim rabbênî) signifie le savant qui, parce qu’il est affilié au Rabb (Dieu)[2], jouit de certaines caractéristiques dont celle d’apprendre aux gens les choses mineures de la religion avant les choses majeures[3]. El Qourtobî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « C’est comme s’il prend exemple sur le Seigneur (Dieu) Pureté à Lui dans la simplification des choses. »[4]
Parmi également... Continuer sur: https://kabyliesounna.com/autour-du-terme-savant-divin-عالم-ربَّاني-elim-rabbeni/
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD El Bidjê’î
Enseignant-chercheur en linguistique générale et en sciences du langage
Études doctorales en lexicologie et sémantique (terminologie islamique)
Études universitaires en sciences islamiques et en traduction
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux
La Louange est à Allâh, et qu’Allâh prie et salue notre Prophète Mouhammed.
Allâh Béni et Très-Haut a dit :
))مَا كَانَ لِبَشَرٍ أَن يُؤْتِيَهُ اللَّهُ الْكِتَابَ وَالْحُكْمَ وَالنُّبُوَّةَ ثُمَّ يَقُولَ لِلنَّاسِ كُونُوا عِبَادًا لِّي مِن دُونِ اللَّهِ وَلَٰكِن كُونُوا رَبَّانِيِّينَ بِمَا كُنتُمْ تُعَلِّمُونَ الْكِتَابَ وَبِمَا كُنتُمْ تَدْرُسُونَ.(( ]آل عمران: 79[.
((Il ne conviendrait pas à un être humain à qui Allâh a donné le Livre, la Compréhension et la Prophétie de dire ensuite aux gens :’’Soyez mes adorateurs, à l’exclusion d’Allâh ; mais au contraire, il devra dire :’’devenez des savants [divins], puisque vous enseignez le Livre et vous l’étudiez’’ »)) Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 79.
Cela étant dit, certains frères, et depuis quelques années, m’ont interrogé avec une allure critique sur le fait d’avoir traduit, dans quelques articles, le terme arabe de (العالم الرَّبَّاني/el ‘êlim ar-arabbênî) par l’équivalent savant divin. Ils ont ainsi rétorqué mon utilisation du mot divin dans le composite.
Cette critique a réapparu ces derniers jours avec la réédition de mon livre ‘Abd El Hamîd Ibn Badis, un Imam de guidée, de science et de réforme (voir par ici : https://kabyliesounna.com/publication-2021/), où l’on peut voir sur le bas de page de la page (6) le terme en question.
Or, ce qui rend ces critiques tristes, est bien le fait que certains, se permettant de jouer le rôle du grammairien, se sont donnés à émettre des jugements de valeur. Mais cela rappelle l’adage de nos savants disant : « Qui ignore une chose, la prend en haine. »
Ainsi, et en guise de réponse à mes frères, je dirai ce qui suit :
Avant d’aller dans le vif de la problématique, il faudra préciser que le terme Dieu, n’est pas l’équivalent de (الله/Allâh), mais de (الرَّبُّ/Ar-Rabb). Le sémème (contenu sémantique) de ce terme, tel qu’il est attesté dans les dictionnaires de la langue française, prouve cette réalité lexicale.
De ce fait, Ar-Rabb, en islam, est le Nom d’Allâh dont l’Épithète : Ar-Rouboûbiyya a donné le premier type de tewhîd (unicité) signifiant adorer Allâh par Ses actes et Ses œuvres[1].
De par-là l’on retrouve par dérivation adjectivale le terme de divin, qui, lui, signifie justement une action, une adoration ou une qualité propre à l’humain en relation directe avec Dieu ; en ce sens qu’elle est vouée par l’homme à son Seigneur (Dieu).
Les dictionnaires français catégorisent de manière générale cette notion dans la définition (3) à l’entrée Dieu. J’en citerai quelques exemples de dictionnaires plus bas.
Ceci étant écarté, il est à noter que dans l’usage de la langue arabe religieuse, et chez les Gens de la Sounna, le terme de (عالم ربَّاني/‘êlim rabbênî) signifie le savant qui, parce qu’il est affilié au Rabb (Dieu)[2], jouit de certaines caractéristiques dont celle d’apprendre aux gens les choses mineures de la religion avant les choses majeures[3]. El Qourtobî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « C’est comme s’il prend exemple sur le Seigneur (Dieu) Pureté à Lui dans la simplification des choses. »[4]
Parmi également... Continuer sur: https://kabyliesounna.com/autour-du-terme-savant-divin-عالم-ربَّاني-elim-rabbeni/
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Publication 2021 | [النور:58] {وَإِن تُطِيعُوهُ تَهْتَدُوا}
‘Abd El Hamîd Ibn Badis, un Imam de guidée, de science et de réforme Description du livre et de son auteur : Le livre est une succincte biographie de l’Imam ‘Abd El Hamid Ibn Badis -qu’Allâh lui fasse miséricorde-. « Un Imam de piété et de réforme par excellence…
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💠 ANNONCE 💠
Sounnah Conférences vous présente une allocution enregistrée ayant pour sujet :
« Conseil aux musulmans de France et des pays musulmans »
Par le noble Sheikh Ali 'Akour حفظه الله تعالى
🗓️ Le samedi 27 mars 2021
⌚ 19h30 (fr)
ℹ️ La traduction de l'allocution -faite par notre frère Walid Abou Muadh- sera diffusée à 20h00 (fr) إن شاء الله
🎙️ Sounnah Conférences 🎙️
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Cours en français sur la croyance
L’extrême importance du Tewhîd et le danger du Chirk
أهميَّة التَّوحيد وخطورة الشِّرك
Par Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad El Bidjê’î Sur: https://kabyliesounna.com/lextreme-importance-du-tewhid-et-le-danger-du-chirk/ Et sur: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2020/06/L%E2%80%99extr%C3%AAme-importance-du-Tewh%C3%AEd-et-le-danger-du-Chirk.mp3
L’extrême importance du Tewhîd et le danger du Chirk
أهميَّة التَّوحيد وخطورة الشِّرك
Par Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad El Bidjê’î Sur: https://kabyliesounna.com/lextreme-importance-du-tewhid-et-le-danger-du-chirk/ Et sur: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2020/06/L%E2%80%99extr%C3%AAme-importance-du-Tewh%C3%AEd-et-le-danger-du-Chirk.mp3
Lire le Qour’ên avec méditation est la base de la réforme du cœur L’Imam Ibn El Qayyim -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit :
« Si les gens savaient ce qu’il y a dans la lecture du Qour’ên avec méditation, ils se seraient occupés d’elle au lieu de toute autre chose. Ainsi quand le lecteur le lit avec réflexion ferme jusqu’à ce qu’il arrive à un verset dont il a besoin pour la guérison de son cœur, il fait en sorte de le répéter même cent fois, voire même durant toute la nuit. Car en fait, lire un seul verset avec réflexion ferme et bonne compréhension, est meilleur que de parachever la lecture du Qour’ên sans méditation ni bonne compréhension. Ceci est aussi plus bénéfique pour le cœur est plus à même d’acquérir une forte foi et de goutter à la douceur du Qour’ên.
Et ainsi était l’habitude des prédécesseurs, l’un d’eux répétait le même verset jusqu’au matin. Il est en effet attesté que le Prophète a accompli une fois la prière nocturne en récitant un seul verset qu’il répétait jusqu’au matin ; il s’agit de Sa Parole Très-Haut soit-Il : (Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs ; et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Puissant, le Sage) El Mê’ida (La Table), v. 118. La lecture du Qour’ên avec réflexion ferme est la base de la réforme du cœur. C’est pourquoi d’ailleurs Ibn Mes‘oûd a dit : ‘’Ne lisez pas le Qour’ên avec précipitation (sans réflexion ni méditation), tel que l’on fait avec la poésie ; et ne le lisez pas en produisant des bruits comme si on dispersait des dattes dures ou de mauvaises qualité faisant du bruit ; et arrêtez-vous pour méditer ses sens extraordinaires ; et faites en trembler les cœurs ; Et que votre souci ne soit pas porté à atteindre la fin de la sourate !’’ »
La Clé de la Maison du Bonheur, vol. 1, p. 187.
Publié par : https://kabyliesounna.com/قراءة-القرآن-بالتدبُّر-أصل-صلاح-القلب-li/ Télécharger le PDF: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2020/06/%D9%82%D8%B1%D8%A7%D8%A1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B1%D8%A2%D9%86-Lire-le-Qour%E2%80%99%C3%AAn.pdf
« Si les gens savaient ce qu’il y a dans la lecture du Qour’ên avec méditation, ils se seraient occupés d’elle au lieu de toute autre chose. Ainsi quand le lecteur le lit avec réflexion ferme jusqu’à ce qu’il arrive à un verset dont il a besoin pour la guérison de son cœur, il fait en sorte de le répéter même cent fois, voire même durant toute la nuit. Car en fait, lire un seul verset avec réflexion ferme et bonne compréhension, est meilleur que de parachever la lecture du Qour’ên sans méditation ni bonne compréhension. Ceci est aussi plus bénéfique pour le cœur est plus à même d’acquérir une forte foi et de goutter à la douceur du Qour’ên.
Et ainsi était l’habitude des prédécesseurs, l’un d’eux répétait le même verset jusqu’au matin. Il est en effet attesté que le Prophète a accompli une fois la prière nocturne en récitant un seul verset qu’il répétait jusqu’au matin ; il s’agit de Sa Parole Très-Haut soit-Il : (Si Tu les châties, ils sont Tes serviteurs ; et si Tu leur pardonnes, c’est Toi le Puissant, le Sage) El Mê’ida (La Table), v. 118. La lecture du Qour’ên avec réflexion ferme est la base de la réforme du cœur. C’est pourquoi d’ailleurs Ibn Mes‘oûd a dit : ‘’Ne lisez pas le Qour’ên avec précipitation (sans réflexion ni méditation), tel que l’on fait avec la poésie ; et ne le lisez pas en produisant des bruits comme si on dispersait des dattes dures ou de mauvaises qualité faisant du bruit ; et arrêtez-vous pour méditer ses sens extraordinaires ; et faites en trembler les cœurs ; Et que votre souci ne soit pas porté à atteindre la fin de la sourate !’’ »
La Clé de la Maison du Bonheur, vol. 1, p. 187.
Publié par : https://kabyliesounna.com/قراءة-القرآن-بالتدبُّر-أصل-صلاح-القلب-li/ Télécharger le PDF: https://kabyliesounna.com/wp-content/uploads/2020/06/%D9%82%D8%B1%D8%A7%D8%A1%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B1%D8%A2%D9%86-Lire-le-Qour%E2%80%99%C3%AAn.pdf
Définition et types de la Sounna[1]
Par l’honorable cheikh
Docteur Mouhammed ‘Oumar Bazmoul
Traduit par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Pour la version arabe, aller sur: https://kabyliesounna.com/?p=2571
Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux
[Louanges à Allâh; et que la prière et le salut soit sur Son Prophète Mouhammed].
Le premier élément de la conférence :
Définition du terme de Sounna :
A— Du point de vue linguistique :
C’est la conduite et le mode. Lorsque tu dis : untel est sur la Sounna d’untel, cela veut dire qu’il suit sa conduite. C’est cela le sens linguistique de la Sounna.
B— Du point de vue conventionnel :
C’est de suivre les ordres qui ont étés intimés par le Messager et de s’abstenir de toutes les choses qu’il a rendues interdites. Dans la législation musulmane, cela englobe tout ce qui est instauré par le Messager concernant les affaires obligatoires et recommandables, et de délaisser les affaires illicites et détestables. Puis plus tard, les oulémas ont eu une conception consentie de la Sounna.
La Sounna chez les spécialistes des sciences du hadith (les mouhaddithoûn) : c’est tout ce qui a été annexé au Messager en tant que parole, acte, approbation (Teqrîr), ainsi que les caractères moraux et physiques.
Concernant ce qui a été annexé au Messager au sujet de la parole : Cela veut dire chaque hadith contenant un propos du Messager comme dans celui de ‘Oumar Ibn El Khattâb lorsqu’il a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allâh dire : « Les actions ne valent que par les intentions, et à chacun sa [rétribution] selon son intention ». Ceci est une Sounna orale (qawliyya).
Tandis que la Sounna pratiquée en tant qu’acte (fi‘liyya) : C’est de nous transmettre que le Messager faisait telle chose et délaissait telle autre, tel que le propos de Anas : « Le Messager aimait [manger] la courgette ». Ceci est un acte du Messager .
Il fait aussi partie de la Sounna pratiquée, les actes que faisait le Messager dans la Salât, la Zakêt (l’aumône annuelle), le Siyâm (le jeûne), et le Hedjdj (le pèlerinage à la Mecque) ; toutes ces actions rentrent dans la Sounna fi’liyya (pratiquée).
L’approbation (At-Teqrîr) quant à elle, est la Sounna At-Teqrîriyya, c’est-à-dire approbative. C’est quand on faisait un acte devant le Messager , ou à son époque alors que la révélation était encore en phase de manifestation ; et le Messager ainsi que la révélation l’attestaient, ne le désavouaient pas et ne la changeaient pas. Ainsi, cela devenait une approbation légale de l’acte. Mais, l’indication de la Sounna approbative, à elle seule, qu’un tel acte est souhaitable à faire est faible !
Le caractère moral :
C’est ce qu’il nous a été transmis des caractères du Prophète . Comment étaient-ils. On a une fois demandé à ‘Âicha -qu’Allâh l’agrée- : « Comment était le caractère du Messager ? » Elle a dit : « Son caractère était le Qour’ên ».[2]
Tandis que le caractère physique concerne tout ce qu’il nous a été fait part sur son aspect . Par exemple, il est cité dans certains hadiths que «le Prophète était de taille moyenne, ni grand ni petit; quand il se tenait debout entre des personnes de grande taille, il les dépassait. Et qu’il était de peau blanche, son visage était comme un brin de lune, il était comme ceci comme cela…», ainsi que d’autres choses évoquées au sujet de ses traits physiques .
La Sounna chez les spécialistes du hadith est donc ce qui est propre au Messager . Que ce soit une parole, un acte, une approbation, ou un caractère moral ou physique.
La Sounna chez les spécialistes des fondements et les spécialistes de la jurisprudence islamique (el Ousôliyyoûn et el Fouqahê’) :
Pour eux, cela traite de ce qui est ajouté ou annexé au Messager au sujet de la parole, l’acte et l’approbation.
Cela parce que le savant du Fiqh et le savant des fondements considèrent la Sounna du point de vue qu’elle est une preuve légale. Ainsi, pour eux, il ne revêt le caractère de preuve que ces trois types : la parole, l’acte, et l’approbation.
Par l’honorable cheikh
Docteur Mouhammed ‘Oumar Bazmoul
Traduit par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Pour la version arabe, aller sur: https://kabyliesounna.com/?p=2571
Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux
[Louanges à Allâh; et que la prière et le salut soit sur Son Prophète Mouhammed].
Le premier élément de la conférence :
Définition du terme de Sounna :
A— Du point de vue linguistique :
C’est la conduite et le mode. Lorsque tu dis : untel est sur la Sounna d’untel, cela veut dire qu’il suit sa conduite. C’est cela le sens linguistique de la Sounna.
B— Du point de vue conventionnel :
C’est de suivre les ordres qui ont étés intimés par le Messager et de s’abstenir de toutes les choses qu’il a rendues interdites. Dans la législation musulmane, cela englobe tout ce qui est instauré par le Messager concernant les affaires obligatoires et recommandables, et de délaisser les affaires illicites et détestables. Puis plus tard, les oulémas ont eu une conception consentie de la Sounna.
La Sounna chez les spécialistes des sciences du hadith (les mouhaddithoûn) : c’est tout ce qui a été annexé au Messager en tant que parole, acte, approbation (Teqrîr), ainsi que les caractères moraux et physiques.
Concernant ce qui a été annexé au Messager au sujet de la parole : Cela veut dire chaque hadith contenant un propos du Messager comme dans celui de ‘Oumar Ibn El Khattâb lorsqu’il a dit : « J’ai entendu le Messager d’Allâh dire : « Les actions ne valent que par les intentions, et à chacun sa [rétribution] selon son intention ». Ceci est une Sounna orale (qawliyya).
Tandis que la Sounna pratiquée en tant qu’acte (fi‘liyya) : C’est de nous transmettre que le Messager faisait telle chose et délaissait telle autre, tel que le propos de Anas : « Le Messager aimait [manger] la courgette ». Ceci est un acte du Messager .
Il fait aussi partie de la Sounna pratiquée, les actes que faisait le Messager dans la Salât, la Zakêt (l’aumône annuelle), le Siyâm (le jeûne), et le Hedjdj (le pèlerinage à la Mecque) ; toutes ces actions rentrent dans la Sounna fi’liyya (pratiquée).
L’approbation (At-Teqrîr) quant à elle, est la Sounna At-Teqrîriyya, c’est-à-dire approbative. C’est quand on faisait un acte devant le Messager , ou à son époque alors que la révélation était encore en phase de manifestation ; et le Messager ainsi que la révélation l’attestaient, ne le désavouaient pas et ne la changeaient pas. Ainsi, cela devenait une approbation légale de l’acte. Mais, l’indication de la Sounna approbative, à elle seule, qu’un tel acte est souhaitable à faire est faible !
Le caractère moral :
C’est ce qu’il nous a été transmis des caractères du Prophète . Comment étaient-ils. On a une fois demandé à ‘Âicha -qu’Allâh l’agrée- : « Comment était le caractère du Messager ? » Elle a dit : « Son caractère était le Qour’ên ».[2]
Tandis que le caractère physique concerne tout ce qu’il nous a été fait part sur son aspect . Par exemple, il est cité dans certains hadiths que «le Prophète était de taille moyenne, ni grand ni petit; quand il se tenait debout entre des personnes de grande taille, il les dépassait. Et qu’il était de peau blanche, son visage était comme un brin de lune, il était comme ceci comme cela…», ainsi que d’autres choses évoquées au sujet de ses traits physiques .
La Sounna chez les spécialistes du hadith est donc ce qui est propre au Messager . Que ce soit une parole, un acte, une approbation, ou un caractère moral ou physique.
La Sounna chez les spécialistes des fondements et les spécialistes de la jurisprudence islamique (el Ousôliyyoûn et el Fouqahê’) :
Pour eux, cela traite de ce qui est ajouté ou annexé au Messager au sujet de la parole, l’acte et l’approbation.
Cela parce que le savant du Fiqh et le savant des fondements considèrent la Sounna du point de vue qu’elle est une preuve légale. Ainsi, pour eux, il ne revêt le caractère de preuve que ces trois types : la parole, l’acte, et l’approbation.
De plus, les spécialistes du Fiqh, lorsqu’ils citent la Sounna de ce côté-là, ils précisent qu’ils ont une autre appellation pour la désigner, qui a le sens de souhaitable et de recommandable (El Moustahebb et El Mèndoûb). Ils la classent parmi les degrés du jugement légal d’imposition. Ils disent : les jugements légaux sont au nombre de cinq : l’obligatoire, l’interdit, le détestable, le permis, et le souhaitable. Le souhaitable est parfois désigné par le terme mèndoûb (recommandable), et parfois par le terme as-sounna.
Cependant, il est répandu parmi certains gens que la Sounna est seulement le souhaitable. Ainsi celui qui la pratique sera récompensé, et celui qui ne la pratique pas ne sera pas châtié. Alors qu’en réalité, ce terme est récent ; les fondamentalistes et les gens du Fiqh se sont accoutumés à l’utiliser afin de démontrer le degré d’un jugement légal d’imposition (Teklîf).
De ce fait, il ne nous sera pas correct de commenter le terme « Sounna », à chaque fois qu’il est cité dans un hadith du Messager ou dans les paroles des compagnons, des successeurs des compagnons (Tâbi‘oûn) ou des grands imams, par le sens du souhaitable seulement.
C’est pour cela que les imams prédécesseurs, et les éminents imams des trois meilleurs siècles qui ont réalisé et composé des ouvrages, ont des livres intitulés Les livres de la Sounna. Ils englobent les thèmes de Croyance, dont celui qui s’y oppose devient mécréant. Figurent parmi ces derniers, le livre As-Sounna d’Ibn Abî ‘Âsim, le livre As-Sounna de ‘Abd Allâh Ibn Ahmed Ibn Hanbal et celui d’El Miroizî et d’autres.
II ne convient donc pas à l’homme de se presser d’expliquer le terme de sounna, ―quand il est évoqué dans les paroles des compagnons, des imams successeurs, ou des grands imams―, uniquement par celui de souhaitable. Car ceci est un concept nouveau avec lequel on ne doit pas commenter les paroles de ces gens.
Quels sont les types de la Sounna ?
La Sounna est catégorisée en deux types :
1— Une Sounna explicite (sarîha) :
C’est la Sounna dont l’appartenance au Messager est certaine et est apparente. On vous fait parvenir par exemple, dans un hadith, des expressions comme : « Le Messager d’Allâh a dit… », « Le Messager d’Allâh a fait… », « Le Messager d’Allâh était ainsi… » ; « Il est arrivé telle ou telle chose avec le Messager d’Allâh. » L’addition au Messager est donc évidente ; c’est cela la Sounna explicite.
2— Une Sounna implicite (dimniyya) :
C’est une Sounna qui échappe à l’esprit de certains gens. C’est celle dont l’évocation du Messager n’apparaît pas explicitement. Toutefois, son jugement est le même que celui de la Sounna explicitement attribuée au Messager (Merfoû‘a).
Qu’en est-il de cette Sounna ?
A— Les paroles des compagnons qui ne peuvent relever ni d’une opinion personnelle ni d’un effort intellectuel. Car du moment que ces dires sont tels, d’où parviennent-ils alors, et d’où les ont-ils recueillis ? Ils les ont pris du Messager.
B— La parole d’un compagnon qu’aucun autre compagnon n’a contredite : Celle-ci a aussi le même statut que la Sounna attribuée directement au Prophète . Il y a certains gens de Science qui disent que c’est une forme de consensus silencieux (idjmê‘ soukoûtî). En effet, quand le compagnon énonce sa parole [sur une affaire donnée] et que les autres compagnons ne la refusent pas, cela est donc une preuve que cette parole est une sounna. Soit elle est une sounna explicite au vu de cette approbation, soit elle a obtenu le degré de preuve par l’accord des compagnons. De là, son statut devient celui du consensus silencieux.
Cependant, il est répandu parmi certains gens que la Sounna est seulement le souhaitable. Ainsi celui qui la pratique sera récompensé, et celui qui ne la pratique pas ne sera pas châtié. Alors qu’en réalité, ce terme est récent ; les fondamentalistes et les gens du Fiqh se sont accoutumés à l’utiliser afin de démontrer le degré d’un jugement légal d’imposition (Teklîf).
De ce fait, il ne nous sera pas correct de commenter le terme « Sounna », à chaque fois qu’il est cité dans un hadith du Messager ou dans les paroles des compagnons, des successeurs des compagnons (Tâbi‘oûn) ou des grands imams, par le sens du souhaitable seulement.
C’est pour cela que les imams prédécesseurs, et les éminents imams des trois meilleurs siècles qui ont réalisé et composé des ouvrages, ont des livres intitulés Les livres de la Sounna. Ils englobent les thèmes de Croyance, dont celui qui s’y oppose devient mécréant. Figurent parmi ces derniers, le livre As-Sounna d’Ibn Abî ‘Âsim, le livre As-Sounna de ‘Abd Allâh Ibn Ahmed Ibn Hanbal et celui d’El Miroizî et d’autres.
II ne convient donc pas à l’homme de se presser d’expliquer le terme de sounna, ―quand il est évoqué dans les paroles des compagnons, des imams successeurs, ou des grands imams―, uniquement par celui de souhaitable. Car ceci est un concept nouveau avec lequel on ne doit pas commenter les paroles de ces gens.
Quels sont les types de la Sounna ?
La Sounna est catégorisée en deux types :
1— Une Sounna explicite (sarîha) :
C’est la Sounna dont l’appartenance au Messager est certaine et est apparente. On vous fait parvenir par exemple, dans un hadith, des expressions comme : « Le Messager d’Allâh a dit… », « Le Messager d’Allâh a fait… », « Le Messager d’Allâh était ainsi… » ; « Il est arrivé telle ou telle chose avec le Messager d’Allâh. » L’addition au Messager est donc évidente ; c’est cela la Sounna explicite.
2— Une Sounna implicite (dimniyya) :
C’est une Sounna qui échappe à l’esprit de certains gens. C’est celle dont l’évocation du Messager n’apparaît pas explicitement. Toutefois, son jugement est le même que celui de la Sounna explicitement attribuée au Messager (Merfoû‘a).
Qu’en est-il de cette Sounna ?
A— Les paroles des compagnons qui ne peuvent relever ni d’une opinion personnelle ni d’un effort intellectuel. Car du moment que ces dires sont tels, d’où parviennent-ils alors, et d’où les ont-ils recueillis ? Ils les ont pris du Messager.
B— La parole d’un compagnon qu’aucun autre compagnon n’a contredite : Celle-ci a aussi le même statut que la Sounna attribuée directement au Prophète . Il y a certains gens de Science qui disent que c’est une forme de consensus silencieux (idjmê‘ soukoûtî). En effet, quand le compagnon énonce sa parole [sur une affaire donnée] et que les autres compagnons ne la refusent pas, cela est donc une preuve que cette parole est une sounna. Soit elle est une sounna explicite au vu de cette approbation, soit elle a obtenu le degré de preuve par l’accord des compagnons. De là, son statut devient celui du consensus silencieux.
C— La parole du compagnon à propos des causes de la Révélation (d’un verset) : Les causes de la descente [des versets] du Noble Qour’ên. Cela est aussi du même jugement que la Sounna attribuée directement au Prophète (Merfoû‘a), si la formule avec laquelle le compagnon a exprimé la cause de la Révélation est explicite, tel que de dire : « Telle chose est advenue, par conséquent Allâh a révélé tel verset. » Dans un pareil cas, il est évident que cet événement a eu lieu à l’époque du Messager .
D— La parole du compagnon concernant le commentaire d’un hadith qu’il rapporte : Certes, le compagnon, lorsqu’il entend un hadith directement du Messager , connaît les indices qui l’ont entouré. Ce qui fait que son explication pour ce qu’il rapporte de la part du Prophète soit prioritaire à celle de quiconque.
Bien plus, il est fort possible, qu’à la base, la compréhension ou le sens que le compagnon a donné au hadith qu’il a relaté l’ait bénéficié du Messager .
Toutes ces catégories (les paroles des compagnons) s’inscrivent dans le type de la Sounna implicite à laquelle certaines personnes ne font pas attention. Mais, les gens du hadith sont les hommes les plus attentifs à son égard. C’est pourquoi, lorsqu’ils composent des chapitres de hadiths, ils citent le hadith (Merfoû‘), qui est renvoyé directement au Prophète , et les hadiths (Mewqoûf), qui sont attribués directement aux compagnons ; car ils ne manquent pas de contenir une argumentation ou de faire allusion à une Sounna parmi les Sounan.
Voilà pourquoi il appartient à l’étudiant en science islamique de s’occuper fort bien de ce qui est parvenu de la part des compagnons en matière des questions religieuses. Ce domaine est pourtant sujet aux négligences concernant les points ci-dessous :
Le premier :
La majorité du temps, la distinction entre les paroles authentiques et les paroles faibles n’est pas prise en compte.
Le deuxième :
Le fait de ne pas citer la parole du compagnon dans l’affaire en question.
Le troisième :
S’empresser à attribuer au compagnon une de ses deux paroles [qu’il a avancées diversement sur une même affaire], sans s’assurer si celle-ci est la dernière par laquelle il en a tranché ou non.
Les fruits de suivre la Sounna :
Après avoir pris connaissance de la définition du terme de Sounna, ainsi que de ses types, nous vous parlerons à présent du mérite de la suivre ; des bienfaits que le musulman se verra attribuer en se conformant à la Sounna du Prophète .
Je dis donc en guise d’introduction à ces fruits ou bienfaits :
Le fait de parler de la vertu de se conformer à la Sounna est le fait même de parler de l’islam entier, avec ses législations, ses sagesses parfaites, et ses règles de politesse.
Car la Sounna est en vérité la religion toute entière. Allâh -qu’Il soit Exalté- a dit ﴾et quiconque désire une religion autre que l’islam, ne sera point agréé, et il sera dans l’au-delà, parmi les perdants. Comment Allâh guidera-t-Il des gens qui n’ont plus la foi après avoir cru et témoigné que le Messager est véridique, et après que les preuves leur sont venues ? Allâh ne guide pas les gens injustes. Ceux-là, leur rétribution sera qu’ils auront contre eux la malédiction d’Allâh, et ils n’auront aucun répit, excepté ceux qui par la suite se repentiront et se réformeront : car Allâh est certes Pardonneur et Miséricordieux﴿ Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 85-89.
La religion est donc l’islam, et l’islam est la Sounna ; alors, la religion est la Sounna.
…………………………….
[1]Partie de ma traduction du livre du cheikh -qu’Allâh le préserve- Le mérite de suivre la Sounna du Prophète, disponible en entier sur: https://kabyliesounna.com/?p=1024
[2]Cela veut dire qu’il réalisait la pratique du Qour’ên avec son comportement. NDT.
D— La parole du compagnon concernant le commentaire d’un hadith qu’il rapporte : Certes, le compagnon, lorsqu’il entend un hadith directement du Messager , connaît les indices qui l’ont entouré. Ce qui fait que son explication pour ce qu’il rapporte de la part du Prophète soit prioritaire à celle de quiconque.
Bien plus, il est fort possible, qu’à la base, la compréhension ou le sens que le compagnon a donné au hadith qu’il a relaté l’ait bénéficié du Messager .
Toutes ces catégories (les paroles des compagnons) s’inscrivent dans le type de la Sounna implicite à laquelle certaines personnes ne font pas attention. Mais, les gens du hadith sont les hommes les plus attentifs à son égard. C’est pourquoi, lorsqu’ils composent des chapitres de hadiths, ils citent le hadith (Merfoû‘), qui est renvoyé directement au Prophète , et les hadiths (Mewqoûf), qui sont attribués directement aux compagnons ; car ils ne manquent pas de contenir une argumentation ou de faire allusion à une Sounna parmi les Sounan.
Voilà pourquoi il appartient à l’étudiant en science islamique de s’occuper fort bien de ce qui est parvenu de la part des compagnons en matière des questions religieuses. Ce domaine est pourtant sujet aux négligences concernant les points ci-dessous :
Le premier :
La majorité du temps, la distinction entre les paroles authentiques et les paroles faibles n’est pas prise en compte.
Le deuxième :
Le fait de ne pas citer la parole du compagnon dans l’affaire en question.
Le troisième :
S’empresser à attribuer au compagnon une de ses deux paroles [qu’il a avancées diversement sur une même affaire], sans s’assurer si celle-ci est la dernière par laquelle il en a tranché ou non.
Les fruits de suivre la Sounna :
Après avoir pris connaissance de la définition du terme de Sounna, ainsi que de ses types, nous vous parlerons à présent du mérite de la suivre ; des bienfaits que le musulman se verra attribuer en se conformant à la Sounna du Prophète .
Je dis donc en guise d’introduction à ces fruits ou bienfaits :
Le fait de parler de la vertu de se conformer à la Sounna est le fait même de parler de l’islam entier, avec ses législations, ses sagesses parfaites, et ses règles de politesse.
Car la Sounna est en vérité la religion toute entière. Allâh -qu’Il soit Exalté- a dit ﴾et quiconque désire une religion autre que l’islam, ne sera point agréé, et il sera dans l’au-delà, parmi les perdants. Comment Allâh guidera-t-Il des gens qui n’ont plus la foi après avoir cru et témoigné que le Messager est véridique, et après que les preuves leur sont venues ? Allâh ne guide pas les gens injustes. Ceux-là, leur rétribution sera qu’ils auront contre eux la malédiction d’Allâh, et ils n’auront aucun répit, excepté ceux qui par la suite se repentiront et se réformeront : car Allâh est certes Pardonneur et Miséricordieux﴿ Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 85-89.
La religion est donc l’islam, et l’islam est la Sounna ; alors, la religion est la Sounna.
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[1]Partie de ma traduction du livre du cheikh -qu’Allâh le préserve- Le mérite de suivre la Sounna du Prophète, disponible en entier sur: https://kabyliesounna.com/?p=1024
[2]Cela veut dire qu’il réalisait la pratique du Qour’ên avec son comportement. NDT.
Le mérite du jeûne de Ramadan et de la prière dans ses nuits Avec la clarification de quelques importants jugements qui pourraient échapper à certains gens
Par sa Bienveillance, l’Imam
‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz
-qu’Allâh Très-Haut lui fasse miséricorde-
Ancien mufti général d’Arabie Saoudite
Traduit de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux
Épître de la part de ‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz, à l’intention de tout musulman à qui elle parviendra. Qu’Allâh me fasse emprunter, ainsi qu’eux, le sentier des gens de foi; et qu’Il me facilite ainsi qu’à eux la compréhension de la Sounna et du Qour’ên, êmîn!
Salut d’Allâh à vous, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions,
Cela dit, ceci est un conseil concis concernant le mérite de jeûner le mois de Ramadan et de passer ses nuits en prière. Ce conseil traite également du mérite de concurrencer durant ce mois dans l’accomplissement des bonnes œuvres, avec aussi la clarification de certains jugements importants qui pourraient échapper à certains gens.
Il est rapporté par des voies attestées que le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- avait pour habitude d’annoncer à ses compagnons la venue du mois de Ramadan, et les informait -sur lui la prière et le salut- que c’est un mois pendant lequel on ouvre les portes de la miséricorde et du Paradis, on ferme celles de l’Enfer et on enchaîne les diables.
Le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit à ce sujet : « Dès la première nuit de Ramadan, on ouvre les portes du Paradis, aucune n’en sera fermée, on ferme celles de l’Enfer, aucune n’en sera ouverte, et on attache les diables; et un appeleur appellera en disant : Ô toi qui désire le bien, approche-toi! Ô toi qui désire le mal, éloigne-toi! Et chaque nuit, Allâh délivrera des gens [voués au] Feu. »1 Et il dit également -sur lui la prière et le salut- : « Le mois de Ramadan vous est venu, un mois de bénédiction; Allâh vous y gratifie; Il fait descendre la miséricorde, absout les péchés et exauce l’invocation; durant ce mois, Allâh regarde votre concurrence [dans les bonnes œuvres] et vous vante auprès de Ses Anges. Alors, montrez à Allâh le bien émanant de vous-même, car un homme malheureux est certes celui qui y sera privé de Sa miséricorde. »2 Et il dit aussi : « Quiconque jeûne le Ramadan en ayant la foi et l’espérance de son acceptation, on lui pardonnera ses péchés antérieurs. »3 Et il dit également -sur lui la prière et le salut- : « Allâh -Puissance et Majesté à Lui- dit : “ Toute l’œuvre du fils d’Adam est pour lui; une bonne action aura l’égal de dix semblables et se multipliera jusqu’à sept cent [bonnes actions], excepté le jeûne; celui-ci est pour Moi et c’est Moi qui rétribue son auteur, qui a laissé son désir, sa nourriture et sa boisson pour Moi; le jeûneur aura deux joies: une lors de la rupture de son jeûne, et une autre lors de la rencontre de son Seigneur. Certes, l’odeur de la bouche du jeûneur est plus bonne, auprès d’Allâh, que celle du musc“. »4
En effet, les hadiths son nombreux au sujet du mérite du jeûne de Ramadan, de passer ses nuits en prière et aussi concernant le mérite du jeûne même [en tant qu’adoration].
Il appartient alors au croyant de saisir cette occasion -qui est le fait qu’Allâh l’ait gratifié de vivre jusqu’à ce mois de Ramadan- et ce par la précipitation à pratiquer les actes d’obéissance, et par aussi l’évitement des péchés et en faisant des efforts dans l’accomplissement de ce dont Allâh lui a prescrit, particulièrement les cinq salâts (prières), qui sont le pilier de l’islam, comme elles sont également les plus extrêmement importants devoirs après les deux Attestations. Il est donc obligatoire à tout musulman et musulmane de les préserver et de les accomplir dans leur temps prescrit, avec humilité (concentration) et en toute quiétude.
Par sa Bienveillance, l’Imam
‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz
-qu’Allâh Très-Haut lui fasse miséricorde-
Ancien mufti général d’Arabie Saoudite
Traduit de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD Au Nom d’Allâh, Le Tout-Miséricordieux, Le Très-Miséricordieux
Épître de la part de ‘Abd El ‘Azîz Ibn ‘Abd Allâh Ibn Bêz, à l’intention de tout musulman à qui elle parviendra. Qu’Allâh me fasse emprunter, ainsi qu’eux, le sentier des gens de foi; et qu’Il me facilite ainsi qu’à eux la compréhension de la Sounna et du Qour’ên, êmîn!
Salut d’Allâh à vous, ainsi que Sa miséricorde et Ses bénédictions,
Cela dit, ceci est un conseil concis concernant le mérite de jeûner le mois de Ramadan et de passer ses nuits en prière. Ce conseil traite également du mérite de concurrencer durant ce mois dans l’accomplissement des bonnes œuvres, avec aussi la clarification de certains jugements importants qui pourraient échapper à certains gens.
Il est rapporté par des voies attestées que le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- avait pour habitude d’annoncer à ses compagnons la venue du mois de Ramadan, et les informait -sur lui la prière et le salut- que c’est un mois pendant lequel on ouvre les portes de la miséricorde et du Paradis, on ferme celles de l’Enfer et on enchaîne les diables.
Le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit à ce sujet : « Dès la première nuit de Ramadan, on ouvre les portes du Paradis, aucune n’en sera fermée, on ferme celles de l’Enfer, aucune n’en sera ouverte, et on attache les diables; et un appeleur appellera en disant : Ô toi qui désire le bien, approche-toi! Ô toi qui désire le mal, éloigne-toi! Et chaque nuit, Allâh délivrera des gens [voués au] Feu. »1 Et il dit également -sur lui la prière et le salut- : « Le mois de Ramadan vous est venu, un mois de bénédiction; Allâh vous y gratifie; Il fait descendre la miséricorde, absout les péchés et exauce l’invocation; durant ce mois, Allâh regarde votre concurrence [dans les bonnes œuvres] et vous vante auprès de Ses Anges. Alors, montrez à Allâh le bien émanant de vous-même, car un homme malheureux est certes celui qui y sera privé de Sa miséricorde. »2 Et il dit aussi : « Quiconque jeûne le Ramadan en ayant la foi et l’espérance de son acceptation, on lui pardonnera ses péchés antérieurs. »3 Et il dit également -sur lui la prière et le salut- : « Allâh -Puissance et Majesté à Lui- dit : “ Toute l’œuvre du fils d’Adam est pour lui; une bonne action aura l’égal de dix semblables et se multipliera jusqu’à sept cent [bonnes actions], excepté le jeûne; celui-ci est pour Moi et c’est Moi qui rétribue son auteur, qui a laissé son désir, sa nourriture et sa boisson pour Moi; le jeûneur aura deux joies: une lors de la rupture de son jeûne, et une autre lors de la rencontre de son Seigneur. Certes, l’odeur de la bouche du jeûneur est plus bonne, auprès d’Allâh, que celle du musc“. »4
En effet, les hadiths son nombreux au sujet du mérite du jeûne de Ramadan, de passer ses nuits en prière et aussi concernant le mérite du jeûne même [en tant qu’adoration].
Il appartient alors au croyant de saisir cette occasion -qui est le fait qu’Allâh l’ait gratifié de vivre jusqu’à ce mois de Ramadan- et ce par la précipitation à pratiquer les actes d’obéissance, et par aussi l’évitement des péchés et en faisant des efforts dans l’accomplissement de ce dont Allâh lui a prescrit, particulièrement les cinq salâts (prières), qui sont le pilier de l’islam, comme elles sont également les plus extrêmement importants devoirs après les deux Attestations. Il est donc obligatoire à tout musulman et musulmane de les préserver et de les accomplir dans leur temps prescrit, avec humilité (concentration) et en toute quiétude.
Ainsi, parmi les plus importantes obligations de ces salâts, pour ce qui concerne les hommes, il y a le fait de les pratiquer en groupe, dans les maisons d’Allâh qu’Il a ordonné d’élever et d’y invoquer Son Nom, tel qu’Il a dit -Puissance et Majesté à Lui- ((Et accomplissez la salât, et acquittez le zakêt, et inclinez-vous avec ceux qui s’inclinent)) El Baqara (La Vache), V. 43 ; et Il a dit aussi -Très-Haut soit-Il- ((Soyez assidus aux salâts surtout la salât médiane ; et tenez-vous debout devant Allâh, avec humilité)) El Baqara (La Vache), V. 238 ; et Il a aussi dit -à Lui la Puissance et la Majesté- ((Bienheureux sont certes les croyants• ceux qui sont humbles dans leur salâ)) jusqu’à Sa Parole -Puissance et Majesté à Lui- ((et qui observent strictement leurs salâts• Ce sont eux les héritiers• qui hériteront le Paradis pour y demeurer éternellement)) El Mou’minoûn (Les Croyants), V. 1-11. Et le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a dit : « Le pacte qu’il y a entre nous et eux est l’accomplissement de la salât, quiconque la délaisse aura donc mécru. » 5
Et le plus important devoir après la salât est l’acquittement de la zakêt, tel qu’Il a dit -Puissance et Majesté à Lui- ((Il ne leur a été commandé, cependant, que d’adorer Allâh, Lui vouant un culte exclusif, d’accomplir la salât et d’acquitter la zakêt. Et voilà la religion de droiture)) El Bayyina (La Preuve), V. 5 ; et Il a également dit -qu’Il soit Très-Haut- ((Accomplissez la salât, acquittez la zakêt et obéissez au Messager, afin que la miséricorde vous soit faite)) An-Noûr (La Lumière), V. 56.
Dans ce même rapport, le glorieux livre d’Allâh ainsi que la Sounna de Son noble Messager ont indiqué que celui qui ne donne pas la zakêt qu’il prendra de ses biens, sera châtié avec ces derniers le Jour de la Résurrection.
Et la meilleure adoration après la salât et la zakêt est le jeûne de Ramadan. C’est l’un des cinq piliers de l’islam mentionnés dans le hadith du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- : « L’islam est bâti sur cinq (piliers) : l’Attestation que nul n’est en droit d’être adoré à part Allâh, et que Mouhammed est le Messager d’Allâh, la pratique de la salât, l’acquittement de la zakêt, le jeûne de Ramadan et le pèlerinage à la Maison (sacrée d’Allâh: la Kaaba). » 6 Hadith unanimement jugé authentique.
Cela étant, il incombe au musulman de préserver son jeûne et ses prières nocturnes de tout ce qu’Allâh lui a interdit d’entre les paroles et les actes [blâmables]. Car, en fait, l’objectif du jeûne, est d’obéir à Allâh -Exalté soit-Il-, de même que de vénérer Ses interdits, d’astreindre l’âme à s’opposer à ses propres passions dans l’obéissance à son Maître et de l’habituer, aussi, à la patience face à tout ce qu’Allâh a rendu illicite. L’objectif n’est pas seulement de se priver de manger et de boire ou de délaisser les autres choses qui rompent le jeûne. C’est pourquoi il est rapporté par des voies authentiques, d’après le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- qu’il a dit : «Le jeûne est une préservation. Le jour où l’un de vous jeûne, qu’il ne dise pas de gros mots et ne crie pas. Et, si quelqu’un l’insulte ou le bat, qu’il dise : Je suis en jeûne! » 7 Et il est aussi rapporté par des voies authentiques de la part du Prophète qu’il a dit : « Quiconque ne délaisse pas de dire de fausses paroles, de les pratiquer ainsi que l’ignorance, Allâh n’en voudra pas qu’il délaisse son manger et son boire. » 8
Ce qui fait savoir, partant de ces textes et d’autres, que l’obligation incombant au jeûneur est de prendre garde de tout ce qu’Allâh lui a proscrit, et d’observer tout ce qu’Allâh lui a obligé de faire ; et c’est avec cela même qu’on lui espère l’absolution de ses péchés, la délivrance du Feu, et l’acceptation de son jeûne et de ses prières..... Continuer sur: https://kabyliesounna.com/le-jeune-de-ramadhan/
Et le plus important devoir après la salât est l’acquittement de la zakêt, tel qu’Il a dit -Puissance et Majesté à Lui- ((Il ne leur a été commandé, cependant, que d’adorer Allâh, Lui vouant un culte exclusif, d’accomplir la salât et d’acquitter la zakêt. Et voilà la religion de droiture)) El Bayyina (La Preuve), V. 5 ; et Il a également dit -qu’Il soit Très-Haut- ((Accomplissez la salât, acquittez la zakêt et obéissez au Messager, afin que la miséricorde vous soit faite)) An-Noûr (La Lumière), V. 56.
Dans ce même rapport, le glorieux livre d’Allâh ainsi que la Sounna de Son noble Messager ont indiqué que celui qui ne donne pas la zakêt qu’il prendra de ses biens, sera châtié avec ces derniers le Jour de la Résurrection.
Et la meilleure adoration après la salât et la zakêt est le jeûne de Ramadan. C’est l’un des cinq piliers de l’islam mentionnés dans le hadith du Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- : « L’islam est bâti sur cinq (piliers) : l’Attestation que nul n’est en droit d’être adoré à part Allâh, et que Mouhammed est le Messager d’Allâh, la pratique de la salât, l’acquittement de la zakêt, le jeûne de Ramadan et le pèlerinage à la Maison (sacrée d’Allâh: la Kaaba). » 6 Hadith unanimement jugé authentique.
Cela étant, il incombe au musulman de préserver son jeûne et ses prières nocturnes de tout ce qu’Allâh lui a interdit d’entre les paroles et les actes [blâmables]. Car, en fait, l’objectif du jeûne, est d’obéir à Allâh -Exalté soit-Il-, de même que de vénérer Ses interdits, d’astreindre l’âme à s’opposer à ses propres passions dans l’obéissance à son Maître et de l’habituer, aussi, à la patience face à tout ce qu’Allâh a rendu illicite. L’objectif n’est pas seulement de se priver de manger et de boire ou de délaisser les autres choses qui rompent le jeûne. C’est pourquoi il est rapporté par des voies authentiques, d’après le Messager d’Allâh -prière et salut d’Allâh sur lui- qu’il a dit : «Le jeûne est une préservation. Le jour où l’un de vous jeûne, qu’il ne dise pas de gros mots et ne crie pas. Et, si quelqu’un l’insulte ou le bat, qu’il dise : Je suis en jeûne! » 7 Et il est aussi rapporté par des voies authentiques de la part du Prophète qu’il a dit : « Quiconque ne délaisse pas de dire de fausses paroles, de les pratiquer ainsi que l’ignorance, Allâh n’en voudra pas qu’il délaisse son manger et son boire. » 8
Ce qui fait savoir, partant de ces textes et d’autres, que l’obligation incombant au jeûneur est de prendre garde de tout ce qu’Allâh lui a proscrit, et d’observer tout ce qu’Allâh lui a obligé de faire ; et c’est avec cela même qu’on lui espère l’absolution de ses péchés, la délivrance du Feu, et l’acceptation de son jeûne et de ses prières..... Continuer sur: https://kabyliesounna.com/le-jeune-de-ramadhan/