Allâh à Lui la Pureté a également informé dans un autre verset de ce même sort, c’est-à-dire de l’entrée en Enfer de l’abandonneur de la salât qu’Allâh nous en préserve ! Il a dit Très-Haut : « Des descendants leur succédèrent, ils abandonnèrent la prière et suivirent les plaisirs ; ils auront certes le Ghayy comme rétribution ! » Meryem (Marie), v. 59. Le vénérable compagnon ‘Abd Allâh Ibn Mes‘oûd qu’Allâh l’agrée a défini le Ghayy cité dans ce verset en disant que « c’est une rivière [en Enfer] dont le fond est lointain et le goût est horrible. »[10] De plus, Allâh Majestueux et Tout-Puissant a informé, dans ce verset ainsi que dans le précédent, de la réalité des délaisseurs de la salât, qu’ils suivent leurs passions, perpètrent les péchés et outrepassent les limites d’Allâh ; ceci revient à leur abandon de la prière.
La salât conseille de délaisser le mal et d’accomplir le bien :
Certes, la prière déconseille son pratiquant de faire le mal et les interdits. En contrepartie, elle l’éduque à s’habituer au bien et l’incite aux bonnes œuvres ; elle l’éloigne du mal et lui rappelle Allâh quand il oublie ou faillit aux œuvres d’obéissance, tel qu’Allâh Très-Haut a dit : « Et accomplis la salât, certes la salât détourne de la turpitude et du blâmable ; le rappel d’Allâh est bien plus grand ; et, Allâh sait parfaitement ce que vous faites. » El ‘Ènkèboût (L’Araignée), v. 45 ; et Il a aussi dit Béni et Très-Haut : « Dans des maisons (les mosquées) qu’Allâh a ordonné d’édifier et d’élever et d’y invoquer Son Nom, où des hommes, matin et après-midi, Le glorifient ; ni commerce et ni vente ne les préoccupe du rappel d’Allâh, de pratiquer la salât et d’acquitter la zakêt, ils craignent un Jour où les cœurs et les regards se tourneront. » An-Noûr (La Lumière), v. 37 ; et Il a également dit : « Certes ceux qui croient, pratiquent les bonnes œuvres, accomplissent la prière et acquittent la zakêt auront leur salaire auprès de leur Seigneur, aucune crainte pour eux et ils ne seront point chagrinés. » El Baqara (La Vache), v. 277 ; et Il a dit aussi Très-Haut : « Et Nous leur avons inspiré d’accomplir les œuvres de bien et de pratiquer la prière. » El Ènbiyê’ (Les Prophètes), v. 73.
La prière, frère musulman et sœur musulmane, est liée aux bonnes œuvres, elle ne les quitte pas. Elle t’ordonne de les accomplir, t’aide à y persister et t’éloigne de ce qui en est opposé, c’est-à-dire les mauvaises œuvres, les péchés et toutes sortes de désobéissances.
La délaisser peut conduire à la mécréance :
Abandonner la salât peut en fait conduire à la mécréance qu’Allâh nous en préserve, tel que le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue a dit d’après le hadith rapporté par Aboû Ad-Derdê’ qu’Allâh l’agrée : « Et ne délaisse point une prière obligatoire exprès, car celui qui la délaisse sera affranchi du pacte d’Allâh. »[11] Et dans la version d’El Bazzâr dans son Mousned est dit : « Et ne délaisse point une prière obligatoire exprès, car celui qui la délaisse aura mécru. » Et il a aussi dit qu’Allâh prie sur lui et le salue dans le hadith transmis par son compagnons Boureyda Ibn El Houçayb El Eslèmî qu’Allâh l’agrée : « Le pacte qu’il y a entre nous et eux (les mécréants et les polythéistes) est la prière, quiconque l’abandonne aura donc mécru (ou renié la foi). »[12]
Que l’on prenne donc garde frère et sœurs de délaisser la prière et l’abandonner !
Réponses à quelques ambigüités proférées par les abandonneurs de la salât :
Nonobstant l’éminent égard de la prière et son statut trop élevé dans notre religion, d’aucuns justifient tristement leur délaissement de cette dernière par des motifs invraisemblables, car ils sont très faibles voire insensés. Au fait, ils ne suivent dans leurs allégations que les pensées équivoques et les inspirations du diable, qui ne se lasse jamais de les trainer vers la perdition, n’en déplaise à Allâh ! Sachant que Satan est parfaitement attentif à les égarer et les éloigner du droit chemin et de la guidée.
La salât conseille de délaisser le mal et d’accomplir le bien :
Certes, la prière déconseille son pratiquant de faire le mal et les interdits. En contrepartie, elle l’éduque à s’habituer au bien et l’incite aux bonnes œuvres ; elle l’éloigne du mal et lui rappelle Allâh quand il oublie ou faillit aux œuvres d’obéissance, tel qu’Allâh Très-Haut a dit : « Et accomplis la salât, certes la salât détourne de la turpitude et du blâmable ; le rappel d’Allâh est bien plus grand ; et, Allâh sait parfaitement ce que vous faites. » El ‘Ènkèboût (L’Araignée), v. 45 ; et Il a aussi dit Béni et Très-Haut : « Dans des maisons (les mosquées) qu’Allâh a ordonné d’édifier et d’élever et d’y invoquer Son Nom, où des hommes, matin et après-midi, Le glorifient ; ni commerce et ni vente ne les préoccupe du rappel d’Allâh, de pratiquer la salât et d’acquitter la zakêt, ils craignent un Jour où les cœurs et les regards se tourneront. » An-Noûr (La Lumière), v. 37 ; et Il a également dit : « Certes ceux qui croient, pratiquent les bonnes œuvres, accomplissent la prière et acquittent la zakêt auront leur salaire auprès de leur Seigneur, aucune crainte pour eux et ils ne seront point chagrinés. » El Baqara (La Vache), v. 277 ; et Il a dit aussi Très-Haut : « Et Nous leur avons inspiré d’accomplir les œuvres de bien et de pratiquer la prière. » El Ènbiyê’ (Les Prophètes), v. 73.
La prière, frère musulman et sœur musulmane, est liée aux bonnes œuvres, elle ne les quitte pas. Elle t’ordonne de les accomplir, t’aide à y persister et t’éloigne de ce qui en est opposé, c’est-à-dire les mauvaises œuvres, les péchés et toutes sortes de désobéissances.
La délaisser peut conduire à la mécréance :
Abandonner la salât peut en fait conduire à la mécréance qu’Allâh nous en préserve, tel que le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue a dit d’après le hadith rapporté par Aboû Ad-Derdê’ qu’Allâh l’agrée : « Et ne délaisse point une prière obligatoire exprès, car celui qui la délaisse sera affranchi du pacte d’Allâh. »[11] Et dans la version d’El Bazzâr dans son Mousned est dit : « Et ne délaisse point une prière obligatoire exprès, car celui qui la délaisse aura mécru. » Et il a aussi dit qu’Allâh prie sur lui et le salue dans le hadith transmis par son compagnons Boureyda Ibn El Houçayb El Eslèmî qu’Allâh l’agrée : « Le pacte qu’il y a entre nous et eux (les mécréants et les polythéistes) est la prière, quiconque l’abandonne aura donc mécru (ou renié la foi). »[12]
Que l’on prenne donc garde frère et sœurs de délaisser la prière et l’abandonner !
Réponses à quelques ambigüités proférées par les abandonneurs de la salât :
Nonobstant l’éminent égard de la prière et son statut trop élevé dans notre religion, d’aucuns justifient tristement leur délaissement de cette dernière par des motifs invraisemblables, car ils sont très faibles voire insensés. Au fait, ils ne suivent dans leurs allégations que les pensées équivoques et les inspirations du diable, qui ne se lasse jamais de les trainer vers la perdition, n’en déplaise à Allâh ! Sachant que Satan est parfaitement attentif à les égarer et les éloigner du droit chemin et de la guidée.
À titre d’exemple, il se trouve parmi ces délaisseurs celui qui dit : « J’ai envie de prier, mais je crains de la quitter après. » Cette prétention fait très certainement partie des stratagèmes du démon. Il insuffle une telle pensée à l’homme afin de le détourner de la religion d’Allâh et du chemin droit. En fait, Allâh Très-Haut nous a appris dans le Qour’ên comment le diable ne cesse de tenter de dérouter les enfants d’Adam. Il en a même juré de les égarer tous. Allâh Exalté a dit à son sujet : « Je les égarerai certes, je les remplirai de vœux, je leur ordonnerai de couper les oreilles des bestiaux et je leur ordonnerai de transformer la création d’Allâh ; et, quiconque prend le diable pour allié hormis Allâh, aura certes perdu d’une perte évidente ! » Èn-Nicê’ (Les Femmes), v. 119 ; et Il a aussi dit Très-Haut : « Dis :’’Je me protège par le Seigneur des hommes, (1) le Roi des hommes, (2) l’Adoré des hommes, (3) contre le mal du tentateur fugitif, (4) qui souffle (ses tentations) dans les poitrines des hommes, (5) qu’ils soient des djinns ou des hommes’’. » Èn-Nês (Les Hommes), v. 1-6.
Dans cette vénérable sourate, Allâh Puissant et Majestueux a mis en exergue — en plus de la confirmation de la tentation du diable pour l’humain — le remède aux instigations diaboliques, qui est de rechercher refuge auprès d’Allâh à Lui la Pureté et de se faire protéger par Lui contre le mal et l’insufflation du diable. De ce fait, l’homme quand il se repent envers son Seigneur Tout-Puissant, Il le raffermira et le fortifiera. Bien plus, la salât-même le conseillera de ne pas la délaisser ou de s’en éloigner, conformément à la généralité de la Parole d’Allâh Pureté à Lui : « Et accomplis la salât, certes la salât détourne de la turpitude et du blâmable ; le rappel d’Allâh est bien plus grand ; et, Allâh sait parfaitement ce que vous faites. » El ‘Ènkèboût (L’Araignée), v. 45. De plus, le prieur, une fois appliqué à la fréquentation des mosquées et à y célébrer la prière en commun, cela constituera sans aucun doute une des grandes causes pour préserver sa prière et ne pas l’abandonner.
Dans cette vénérable sourate, Allâh Puissant et Majestueux a mis en exergue — en plus de la confirmation de la tentation du diable pour l’humain — le remède aux instigations diaboliques, qui est de rechercher refuge auprès d’Allâh à Lui la Pureté et de se faire protéger par Lui contre le mal et l’insufflation du diable. De ce fait, l’homme quand il se repent envers son Seigneur Tout-Puissant, Il le raffermira et le fortifiera. Bien plus, la salât-même le conseillera de ne pas la délaisser ou de s’en éloigner, conformément à la généralité de la Parole d’Allâh Pureté à Lui : « Et accomplis la salât, certes la salât détourne de la turpitude et du blâmable ; le rappel d’Allâh est bien plus grand ; et, Allâh sait parfaitement ce que vous faites. » El ‘Ènkèboût (L’Araignée), v. 45. De plus, le prieur, une fois appliqué à la fréquentation des mosquées et à y célébrer la prière en commun, cela constituera sans aucun doute une des grandes causes pour préserver sa prière et ne pas l’abandonner.
Il y a également de ces gens qui délaissent la prière, qui dit : « Les études ou le travail m’empêchent d’accomplir la salât en son temps, notamment les deux prières du dohr et du ‘asr. C’est pourquoi je ne prie pas. » En réalité, une pareille justification n’est pas une raison pour ne pas pratiquer la salât. C’est bien au contraire un leurre de la part du diable et de l’âme incitatrices au mal. Car, le musulman raffermi et évertué dans ses prières, trouvera certes un moment pour accomplir les deux salât du dohr et du ‘asr dans le lieu de son travail ou des études. Au fait, les savants ont résolu cette problématique par la possibilité de retarder la salât du dohr sans la faire sortir de son temps prescrit et d’avancer celle du ‘asr au début de son temps, ce qui permettra au prieur de les accomplir toutes les deux dans leurs temps respectifs. Sinon il pourra aussi faire le contraire, c’est-à-dire d’accomplir le dohr au début de son temps ordonné et repousser le ‘asr jusqu’à sa sortie du travail ou des cours et l’effectuer avant le jaunissement du soleil[13]. Ceci dit, une fois, la question ci-dessous a été posée à son Éminence le cheikh érudit ‘Abd El ‘Azîz Ibn Bêz qu’Allâh lui fasse miséricorde : « Cette sœur demande en disant : ‘’dans quelques conférences, on ne termine qu’à midi et demi ou à midi et quart alors que le temps de la prière du dohr est à onze heures et demi ; aurions-nous péché par ce retardement ?’’ » Le cheikh qu’Allâh lui fasse miséricorde a donc répondu par ces termes : « La prière au début du temps est meilleure. Or, si elle est retardée pour des causes quelconques dans son temps, il n’y en pas de mal. Par contre, ce qui est interdit, c’est de la retarder jusqu’à après son temps. Quant au fait qu’elle soit retardée du début de son temps, il n’y a pas de mal en cela. Et qu’Allâh soit Loué ! »[14] En outre, il appartient au musulman qui prend soin de ses prières de connaître leurs horaires et leurs temps, leurs entrées et leurs sorties. Et Allâh Exalté est Garant de la réussite.
Certains aussi, l’un d’entre eux avance comme raison pour ne pas accomplir la prière de dire, très malheureusement : « Je suis assez grand et je sais ce qui m’est utile » ! En vérité, ce semblant d’argument n’est autre qu’une ambigüité de la part d’Iblîs (Lucifer). Car, de fait, quelqu’un qui serait grand ou âgé est celui qui est conscient de ce qu’il lui est profitable autant dans sa religion que dans sa vie mondaine. Et cela ne peut se réaliser que par le fait de répondre favorablement à l’appel d’Allâh Béni et Très-Haut et de se remettre à Son ordre de pratiquer la prière, car celle-ci incombe de manière personnelle à tout musulman. Nous avons ainsi cité dans ce qui précède quelques prescriptions divines qui enjoignent d’accomplir la salât, de même que des promesses d’enfer et des menaces contre quiconque l’abandonne, qu’Allâh nous en préserve ! Ceci d’une part. Puis, d’autre part, une personne âgée, ne devrons-nous pas la conseiller ou l’inviter au bien ? Tandis que le Prophète salut sur lui dit dans le hadith transmis par Tèmîm Ad-Dêrî qu’Allâh l’agrée : « La religion est le conseil. » Nous dîmes : « Pour qui le prodiguer ? » Il dit : « Pour Allâh, Son Livre, Son Messager, et pour les Imams des musulmans et leur masse. »[15] Dans ce hadith sublime, le Prophète sur lui le salut a clarifié que le conseil s’offre à l’ensemble des musulmans, à tout un chacun d’eux. Il n’a en fait pas limité de ne conseiller que les jeunes personnes sans les grandes, ni les pauvres sans les riches, ni les femmes et non les hommes et ni l’inverse. Le conseil est donnable à tout musulman ayant besoin d’en recevoir un. Par ailleurs, il est démontré par la saine nature et la raison saine (sans ne parler de la charia et des Textes coercitifs qui proclament la pratique de la prière et mettent en garde le fait de la délaisser), que celui qui ne pratique pas la prière fait, sans aucun doute, partie des gens qui ont énormément besoin d’être conseillé et exhorté pour suivre la guidée.
Certains aussi, l’un d’entre eux avance comme raison pour ne pas accomplir la prière de dire, très malheureusement : « Je suis assez grand et je sais ce qui m’est utile » ! En vérité, ce semblant d’argument n’est autre qu’une ambigüité de la part d’Iblîs (Lucifer). Car, de fait, quelqu’un qui serait grand ou âgé est celui qui est conscient de ce qu’il lui est profitable autant dans sa religion que dans sa vie mondaine. Et cela ne peut se réaliser que par le fait de répondre favorablement à l’appel d’Allâh Béni et Très-Haut et de se remettre à Son ordre de pratiquer la prière, car celle-ci incombe de manière personnelle à tout musulman. Nous avons ainsi cité dans ce qui précède quelques prescriptions divines qui enjoignent d’accomplir la salât, de même que des promesses d’enfer et des menaces contre quiconque l’abandonne, qu’Allâh nous en préserve ! Ceci d’une part. Puis, d’autre part, une personne âgée, ne devrons-nous pas la conseiller ou l’inviter au bien ? Tandis que le Prophète salut sur lui dit dans le hadith transmis par Tèmîm Ad-Dêrî qu’Allâh l’agrée : « La religion est le conseil. » Nous dîmes : « Pour qui le prodiguer ? » Il dit : « Pour Allâh, Son Livre, Son Messager, et pour les Imams des musulmans et leur masse. »[15] Dans ce hadith sublime, le Prophète sur lui le salut a clarifié que le conseil s’offre à l’ensemble des musulmans, à tout un chacun d’eux. Il n’a en fait pas limité de ne conseiller que les jeunes personnes sans les grandes, ni les pauvres sans les riches, ni les femmes et non les hommes et ni l’inverse. Le conseil est donnable à tout musulman ayant besoin d’en recevoir un. Par ailleurs, il est démontré par la saine nature et la raison saine (sans ne parler de la charia et des Textes coercitifs qui proclament la pratique de la prière et mettent en garde le fait de la délaisser), que celui qui ne pratique pas la prière fait, sans aucun doute, partie des gens qui ont énormément besoin d’être conseillé et exhorté pour suivre la guidée.
Cela étant, il parait donc clairement que l’allégation avancée annonçant que l’on est soi-disant assez grand est inacceptable et ne tient pas, ni sur le plan religieux ni rationnel. C’est tout simplement un faux argument.
D’aucuns disent également qu’ils ne peuvent pratiquer la prière jusqu’à ce qu’ils deviennent bien droits et arrêtent de perpétrer les péchés, car, selon eux, il ne convient pas de prier et de pécher en même temps. Cette justification est comme la précédente. Elle fait partie de l’imposture du diable. Sinon la réalité est telle que le Prophète sur lui la prière et le salut l’a annoncée dans le hadith d’Anas Ibn Mêlik qu’Allâh l’agrée : « Tous les enfants d’Adam sont fréquemment fautifs, or les meilleurs des fautifs sont ceux qui se repentent sans cesse. »[16] Voire, la salât détourne le prieur des péchés tel qu’il est mentionné plus haut dans le noble verset. Elle est aussi une cause pour les effacer quand ils adviennent, et ce conformément au hadith du Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue transmis par Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée : « Voyez-vous si, à la porte de l’un d’entre vous, se trouverait un fleuve dans lequel il se lavera cinq fois par jour, restera-t-il quelque chose de sa souillure ? » Les compagnons dirent : « Non, ô Messager d’Allâh ! » Le Prophète leur dit alors : « C’est ainsi que font les cinq prières, Allâh absout par elles les péchés. »[17] Cette absolution fait certes partie de la miséricorde d’Allâh accordée à Ses serviteurs, mais c’est aussi une marque de la grandeur de la prière et de son mérite ainsi que du grand égard de l’islam. Mieux encore, au-delà de l’effacement des fautes, grâce à la salât, Allâh hausse les degrés du prieur, tel qu’il est parvenu d’après Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée, d’après le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue : « Vous indiquerais-je des œuvres par lesquelles Allâh efface les fautes et augmente les degrés ? Ils dirent : « Oui, ô Messager d’Allâh ! » Il dit: « Parfaire les ablutions aux situations détestables[18], l’abondance des pas vers les mosquées, et l’attente de la salât après la salât, ceci est le ribât (la station)[19], ceci est le ribât. »[20]
Nous demandons à Allâh Exalté et Très-Haut de nous guider tous vers Ses voies, de nous faciliter les bonnes œuvres et de les pratiquer avec persévérance, sur un chemin droit. Puisse Allâh Majestueux et Puissant guider les délaisseurs de la salât vers la salât et nous raffermir tous dans sa célébration. Il est certes Proche, Audient et Exauceur ! Et qu’Allâh prie et salue notre Prophète Mouhammed. Et notre dernière invocation est louange à Allâh, le Seigneur de la création.
Écrit en arabe le dimanche 3 ramadân 1443.
Corr. au 04/04/2022.
Et traduit le 13 ramadân 1443.
Corr. au 14/04/2022.
Publié sur : https://scienceetpratique.com/10390-2/
…………………………………..
[1]Cet article était à la base un cours dispensé en kabyle, il est disponible sur : https://scienceetpratique.com/10354-2/
[2] Hadith rapporté par El Boukhârî, n°8 ; et par Mouslim, n°16.
[3] Cet énoncé « Le sommet de toute l’affaire est l’islam » ainsi traduit littéralement, signifie : le plus important dans la religion. Le terme affaire est indiqué dans une autre version qu’il s’agit des deux Attestations. Cf. Djêmi‘ El ‘Ouloûm wel-hikèm (Compilation des sciences et des sagesses), d’Ibn Radjab El Hènbèlî, p. 613.
[4] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et par d’autres et est authentiqué par El Elbênî dans L’authentique d’At-Tirmidhî, n°2616.
[5] Parole authentiquée par El Elbênî dans Irwê’ El Ghalîl (L’abreuvage de la soif), vol. 1. P. 225.
[6] Hadith rapporté par Mouslim, n°82.
[7] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et par An-Nacê’î et il est authentiqué par El Elbênî dans L’authentique d’At-Tirmidhî, n°413 et dans L’authentique d’An-Nacê’î, n°464.
[8] Réponse du cheikh à une question, disponible sur son site : https://binbaz.org.sa/fatwas/18812/%D9%85
[9] Sèqar est un des noms de l’Enfer.
[10] Tefsîr El Qour’ên El ‘Adîm (Exégèse du majestueux Qour’ên), d’Ibn Kathîr, vol. 3, p. 188.
D’aucuns disent également qu’ils ne peuvent pratiquer la prière jusqu’à ce qu’ils deviennent bien droits et arrêtent de perpétrer les péchés, car, selon eux, il ne convient pas de prier et de pécher en même temps. Cette justification est comme la précédente. Elle fait partie de l’imposture du diable. Sinon la réalité est telle que le Prophète sur lui la prière et le salut l’a annoncée dans le hadith d’Anas Ibn Mêlik qu’Allâh l’agrée : « Tous les enfants d’Adam sont fréquemment fautifs, or les meilleurs des fautifs sont ceux qui se repentent sans cesse. »[16] Voire, la salât détourne le prieur des péchés tel qu’il est mentionné plus haut dans le noble verset. Elle est aussi une cause pour les effacer quand ils adviennent, et ce conformément au hadith du Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue transmis par Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée : « Voyez-vous si, à la porte de l’un d’entre vous, se trouverait un fleuve dans lequel il se lavera cinq fois par jour, restera-t-il quelque chose de sa souillure ? » Les compagnons dirent : « Non, ô Messager d’Allâh ! » Le Prophète leur dit alors : « C’est ainsi que font les cinq prières, Allâh absout par elles les péchés. »[17] Cette absolution fait certes partie de la miséricorde d’Allâh accordée à Ses serviteurs, mais c’est aussi une marque de la grandeur de la prière et de son mérite ainsi que du grand égard de l’islam. Mieux encore, au-delà de l’effacement des fautes, grâce à la salât, Allâh hausse les degrés du prieur, tel qu’il est parvenu d’après Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée, d’après le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue : « Vous indiquerais-je des œuvres par lesquelles Allâh efface les fautes et augmente les degrés ? Ils dirent : « Oui, ô Messager d’Allâh ! » Il dit: « Parfaire les ablutions aux situations détestables[18], l’abondance des pas vers les mosquées, et l’attente de la salât après la salât, ceci est le ribât (la station)[19], ceci est le ribât. »[20]
Nous demandons à Allâh Exalté et Très-Haut de nous guider tous vers Ses voies, de nous faciliter les bonnes œuvres et de les pratiquer avec persévérance, sur un chemin droit. Puisse Allâh Majestueux et Puissant guider les délaisseurs de la salât vers la salât et nous raffermir tous dans sa célébration. Il est certes Proche, Audient et Exauceur ! Et qu’Allâh prie et salue notre Prophète Mouhammed. Et notre dernière invocation est louange à Allâh, le Seigneur de la création.
Écrit en arabe le dimanche 3 ramadân 1443.
Corr. au 04/04/2022.
Et traduit le 13 ramadân 1443.
Corr. au 14/04/2022.
Publié sur : https://scienceetpratique.com/10390-2/
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[1]Cet article était à la base un cours dispensé en kabyle, il est disponible sur : https://scienceetpratique.com/10354-2/
[2] Hadith rapporté par El Boukhârî, n°8 ; et par Mouslim, n°16.
[3] Cet énoncé « Le sommet de toute l’affaire est l’islam » ainsi traduit littéralement, signifie : le plus important dans la religion. Le terme affaire est indiqué dans une autre version qu’il s’agit des deux Attestations. Cf. Djêmi‘ El ‘Ouloûm wel-hikèm (Compilation des sciences et des sagesses), d’Ibn Radjab El Hènbèlî, p. 613.
[4] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et par d’autres et est authentiqué par El Elbênî dans L’authentique d’At-Tirmidhî, n°2616.
[5] Parole authentiquée par El Elbênî dans Irwê’ El Ghalîl (L’abreuvage de la soif), vol. 1. P. 225.
[6] Hadith rapporté par Mouslim, n°82.
[7] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et par An-Nacê’î et il est authentiqué par El Elbênî dans L’authentique d’At-Tirmidhî, n°413 et dans L’authentique d’An-Nacê’î, n°464.
[8] Réponse du cheikh à une question, disponible sur son site : https://binbaz.org.sa/fatwas/18812/%D9%85
[9] Sèqar est un des noms de l’Enfer.
[10] Tefsîr El Qour’ên El ‘Adîm (Exégèse du majestueux Qour’ên), d’Ibn Kathîr, vol. 3, p. 188.
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La prière est le pilier central de la religion | العلم والعمل
La prière est le pilier central de la religion[1] Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD PDF Louange à Allâh, le Seigneur de l’univers. Et que la prière et le salut soient sur le plus honorable des Prophètes et Messagers : notre Prophète Mouhammed, ainsi que sur…
[11] Hadith rapporté par Ibn Mêdja et jugé de bonne chaine narrative par El Elbênî dans L’authentique d’Ibn Mêdja, n°4034. Le voici dans son entièreté : « Mon bien-aimé qu’Allâh prie sur lui et le salue m’a fait une recommandation en disant ‘’N’associe rien à Allâh, quitte à ce que tu sois coupé et brûlé ; et ne délaisse point une prière obligatoire exprès, car celui qui la délaisse sera affranchi du pacte d’Allâh ; et ne bois point le vin, car il est la clé de tout mal ! »
[12] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et authentiqué par El Elbênî dans L’Authentique d’At-Tirmidhî, n°2621.
[13] Voir une fetwa à ce sujet du cheikh Ibn Bêz qu’Allâh lui fasse miséricorde intitulée « Le jugement de retarder la prière de son temps à cause des études », publiée sur son site : https://binbaz.org.sa/fatwas/10387/%D8%AD%D9%83%D9%85-, ainsi qu’une autre fetwa de lui également intitulée « Chapitre sur le temps du ‘asr et sa fin [aux deux périodes] du choix et de la nécessité », sur : https://binbaz.org.sa/audios/338/%D8%A8%D8%A7%D8%A8-, et aussi la fetwa du cheikh Ibn ‘Outheymîn qu’Allâh lui fasse miséricorde « Regrouper deux prières à cause des études », disponible sur son site : https://binothaimeen.net/content/9865
[14] Fètêwâ Noûr ‘alê-d-Derb (Fetwas Lumière sur le chemin), « Le jugement de retarder la salât jusqu’à la fin de son temps à cause des études », vol. 7, p. 17.
[15] Hadith rapporté par Mouslim, n°55.
[16] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et autres, et il est jugé bon par El Elbênî dans L’Authentique d’At-Tirmidhî, n°2499.
[17] Hadith rapporté par El Boukhârî, n°528 ; et par Mouslim, n°667.
[18] En arabe el mèkêrih. An-Nawawî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « el mèkêrih, ou les situations détestables adviennent lors du grand froid et au moment des douleurs dans le corps et ainsi de suite. » Cf. Charh An-Nawawî ‘alê Mouslim (L’explication d’An-Nawawî de L’authentique de Mouslim), vol. 3, p. 141.
[19] Ar-Ribât (la station) signifie « le fait de rester stable et constant dans une œuvre. C’est comme s’il s’est fixé (emprisonné) dans cette obéissance. » Idem.
[20] Hadith rapporté par Mouslim, n°251.
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[12] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et authentiqué par El Elbênî dans L’Authentique d’At-Tirmidhî, n°2621.
[13] Voir une fetwa à ce sujet du cheikh Ibn Bêz qu’Allâh lui fasse miséricorde intitulée « Le jugement de retarder la prière de son temps à cause des études », publiée sur son site : https://binbaz.org.sa/fatwas/10387/%D8%AD%D9%83%D9%85-, ainsi qu’une autre fetwa de lui également intitulée « Chapitre sur le temps du ‘asr et sa fin [aux deux périodes] du choix et de la nécessité », sur : https://binbaz.org.sa/audios/338/%D8%A8%D8%A7%D8%A8-, et aussi la fetwa du cheikh Ibn ‘Outheymîn qu’Allâh lui fasse miséricorde « Regrouper deux prières à cause des études », disponible sur son site : https://binothaimeen.net/content/9865
[14] Fètêwâ Noûr ‘alê-d-Derb (Fetwas Lumière sur le chemin), « Le jugement de retarder la salât jusqu’à la fin de son temps à cause des études », vol. 7, p. 17.
[15] Hadith rapporté par Mouslim, n°55.
[16] Hadith rapporté par At-Tirmidhî et autres, et il est jugé bon par El Elbênî dans L’Authentique d’At-Tirmidhî, n°2499.
[17] Hadith rapporté par El Boukhârî, n°528 ; et par Mouslim, n°667.
[18] En arabe el mèkêrih. An-Nawawî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « el mèkêrih, ou les situations détestables adviennent lors du grand froid et au moment des douleurs dans le corps et ainsi de suite. » Cf. Charh An-Nawawî ‘alê Mouslim (L’explication d’An-Nawawî de L’authentique de Mouslim), vol. 3, p. 141.
[19] Ar-Ribât (la station) signifie « le fait de rester stable et constant dans une œuvre. C’est comme s’il s’est fixé (emprisonné) dans cette obéissance. » Idem.
[20] Hadith rapporté par Mouslim, n°251.
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حكم تقديم أو تأخير الصلاة عن وقتها بسبب الدراسة
الجواب:
الواجب عليك أن تصلي الصلاة في وقتها ولو في الدوام، وليس لك أن تؤخرها عن وقتها، فتصلي
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عن أنس رضي الله عنه أن النبي صلى الله عليه وسلم قال :"ثلاثُ دَعواتٍ لا تُرَدُّ : دعوةُ الوالِدِ لِولدِهِ، ودعوةُ الصائِمِ، ودعوةُ المسافِرِ."
حسنه الألباني في صحيح الجامع.
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العلم والعمل-Science et pratique
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قناة تابعة لموقع scienceetpratique.com تهتم بنشر العلم النافع والسنة على منهج السلف الصالح. Canal lié au site scienceetpratique.com S'occupe de répandre la science et la sounna selon la voie des salafs.
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D’après Anas Ibn Mêlik, le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue a dit : « Trois invocations sont non rejetables : l’invocation du progéniteur (père et mère) au profit de son enfant, l’invocation du jeûneur et l’invocation du voyageur. » Hadith jugé de bonne chaîne narrative par El Elbênî dans Sahih El Djêmi’.
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🔹إطالة أئمَّة المساجد للدعاء أو تقصيره
🔹حكم تتبُّع الأئمَّة الذين في أصواتهم جمال
📌لصاحب السَّماحة الشَّيخ العلَّامة
🔷محمَّد بن صالح العثيمين
-رحمه الله رحمة واسعة-
ترجمها إلى القبائليَّة وقدَّمها
أبو فهيمة عبد الرَّحمن عيَّاد البجائي
🎙Cours en kabyle sur les questions du jeûne
🔹Les imams des mosquées doivent allonger les invocations ou les raccourcir
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📌De sa bienveillance, le cheikh et érudit
🔷Mouhammed Ibn Sâlih El ‘Outheymîn
-Qu’Allâh lui accorde Sa vaste miséricorde-
Traduites en kabyle et présentées par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad El Bidjê’î
بسم الله الرَّحمن الرَّحيم،
الحمد لله، والصَّلاة والسَّلام على رسول الله، أمَّا بعد:
فهذا درس في مسائل وأحكام الصِّيام منتقى من رسالة العلَّامة محمَّد بن صالح العثيمين -رحمه الله تعالى- « 48 سؤالا في الصِّيام »، نقدِّمه لإخواننا المستمعين باللُّغة القبائليَّة، سائلين المولى عزَّ وجلَّ أن ينفع به كلَّ من يستمع إليه، إنَّه سميع مجيب، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين.
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux,
Louange à Allâh, et prière et salut sur le Messager d’Allâh.
Il y a ici présent un cours sur les questions et jugements du jeûne, sélectionné de l’opuscule de l’érudit Mouhammed Ibn Sâlih El ‘Outheymîn -qu’Allâh Très-Haut lui fasse miséricorde- 48 questions sur le jeûne. Nous le présentons en kabyle à nos frères auditeurs tout en invoquant Allâh Puissant et Majestueux de le rendre profitable à quiconque l’écoutera, Il est certes Omni-Entendant et Exauceur. E t notre dernière invocation est Louange à Allâh, le Seigneur de l’univers. https://scienceetpratique.com/درس-بالقبائليَّة-في-مسائل-الصِّيام-3ك
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COURS EN FRANÇAIS SUR LES QUESTIONS DU JEÛNE:3 Les imams des mosquées doivent… et Le jugement de poursuivre les imams ayant/درس…
Les imams des mosquées doivent allonger les invocations ou les raccourcir Le jugement de poursuivre les imams ayant une belle voix
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🔹Le jugement de poursuivre les imams ayant une belle voix
لولا الجهل بالدين لما انتشرت البدع ولما قويت شوكة أهلها، فالمبتدعة بكل أصنافهم إنما يستثمرون في جهل الناس بأمور دينهم فتراهم ينتشرون ويتغلغلون، ولهذا يعادون أهل السنة؛ لأنهم يرفعون الجهل عن الناس فيعرفون البدعة ويتركون أهلها.
La prosternation fait pleurer le diable
D’après Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée, le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue a dit : « Quand le fils d’Adam lit un verset contenant l’injonction de se prosterner et se prosterne alors, le diable s’isole et pleure ; il dira : ‘’ô Malheur ! (et dans la version d’Aboû Koureyb est mentionné : Malheur à moi !’’) le fils d’Adam lui a été ordonné de se prosterner et s’est donc prosterné, ce qu’il lui vaudra le Paradis, alors qu’il m’a été intimé de me prosterner mais j’ai refusé et cela me vaudra l’Enfer. (Et dans une autre version :’’J’ai alors désobéi et cela me vaudra l’Enfer’’. » Hadith rapporté par Mouslim, n° 81.
L’Imam El Qourtobî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « Le pleur d’Iblis (Lucifer) cité dans le hadith, n’est pas dû au fait qu’il regrette sa désobéissance, ni par repentance ; mais il le fait par excès de jalousie, de fureur et de douleur tellement qu’il est affligé de voir quelqu’un parmi les enfants d’Adam sur lui le salut entrer au Paradis et être sauvé. Ceci ressemble en fait à ce qu’il l’atteint aussi au moment de l’adhên (appel à la prière) et de l’iqama et le jour de ‘Arafa. » L’explicateur de ce qui est problématique dans le livre du concentré de Mouslim, vol. 1, p. 274.
Sélection et traduction par aboû Fahîma.
Publié par : https://scienceetpratique.com/9286-2/
D’après Aboû Houreyra qu’Allâh l’agrée, le Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue a dit : « Quand le fils d’Adam lit un verset contenant l’injonction de se prosterner et se prosterne alors, le diable s’isole et pleure ; il dira : ‘’ô Malheur ! (et dans la version d’Aboû Koureyb est mentionné : Malheur à moi !’’) le fils d’Adam lui a été ordonné de se prosterner et s’est donc prosterné, ce qu’il lui vaudra le Paradis, alors qu’il m’a été intimé de me prosterner mais j’ai refusé et cela me vaudra l’Enfer. (Et dans une autre version :’’J’ai alors désobéi et cela me vaudra l’Enfer’’. » Hadith rapporté par Mouslim, n° 81.
L’Imam El Qourtobî qu’Allâh lui fasse miséricorde a dit : « Le pleur d’Iblis (Lucifer) cité dans le hadith, n’est pas dû au fait qu’il regrette sa désobéissance, ni par repentance ; mais il le fait par excès de jalousie, de fureur et de douleur tellement qu’il est affligé de voir quelqu’un parmi les enfants d’Adam sur lui le salut entrer au Paradis et être sauvé. Ceci ressemble en fait à ce qu’il l’atteint aussi au moment de l’adhên (appel à la prière) et de l’iqama et le jour de ‘Arafa. » L’explicateur de ce qui est problématique dans le livre du concentré de Mouslim, vol. 1, p. 274.
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السجود يبكي الشيطان/La prosternation fait pleurer le diable | العلم والعمل
السجود يبكي الشيطان عن أبي هريرة رضي الله عنه أن النبي صلى الله عليه وسلم قال:"إذا قَرَأَ ابنُ آدَمَ السَّجْدَةَ فَسَجَدَ اعْتَزَلَ الشَّيْطانُ يَبْكِي، يقولُ: يا ويْلَهُ، وفي رِوايَةِ أبِي كُرَيْبٍ: يا ويْلِي، أُمِرَ ابنُ آدَمَ بالسُّجُودِ فَسَجَدَ فَلَهُ…
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العَشْرُ الأَوَاخِر مِنْ رَمَضَان
لفضيلة الشَّيخ الدُّكتور
عبد الرَّزَّاق بن عبد المحسن البدر
إن شهر رمضان المبارك شهر ٌكله بركة ورحمة أيامه ولياليه ، وتختص عشره الأواخر بمزيد مزية على بقية أيامه ولياليه بخصائص عظيمة وفضائل جليلة اختصت بها عن غيرها ، ولذلك كان النبي صلى الله عليه وسلم وصحابته رضي الله عنهم من بعده يعظِّمون هذه العشر الأواخر ويجتهدون فيها أكثر مما يجتهدون في غيرها ، روى الإمام أحمد في مسنده ومسلم في صحيحه عن عائشة رضي الله عنها قالت : ((كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَجْتَهِدُ فِي الْعَشْرِ الْأَوَاخِرِ مَا لَا يَجْتَهِدُ فِي غَيْرِهِ))[1] ، وروى الشيخان عن عائشة رضي الله عنها قالت : ((كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا دَخَلَ الْعَشْرُ شَدَّ مِئْزَرَهُ ، وَأَحْيَا لَيْلَهُ ، وَأَيْقَظَ أَهْلَهُ ))[2] .
ومعنى ((شَدَّ مِئْزَرَهُ)) : أي جدّ واجتهد في العبادة واعتزل النساء ؛ فلا يلتذ في تلك الليالي إلا بمناجاة ربه والتقرب إليه ، فما أباحه الله له من الجماع في ليالي رمضان يكون منشغلاً عنه بما سواه من العبادة والطاعة طمعاً في أن ينال ثواب هذه العشر ويوفَّق لإدراك ليلة القدر .
ومعنى (( أَحْيَا لَيْلَهُ )) : أي سهره منشغلاً فيه بالطاعة فأحياه بذلك ، وأحيا نفسه بسهره فيه تقرباً وتضرعاً وتعبداً لله ؛ لأن النوم أخو الموت ، ولا تحيا الأرواح ولا الأبدان ولا الأوقات ولا الأعمار إلا بطاعة الله وهذه هي الحياة الحقيقية قال تعالى: { أَوَمَنْ كَانَ مَيْتًا فَأَحْيَيْنَاهُ وَجَعَلْنَا لَهُ نُورًا يَمْشِي بِهِ فِي النَّاسِ كَمَنْ مَثَلُهُ فِي الظُّلُمَاتِ لَيْسَ بِخَارِجٍ مِنْهَا } [الأنعام:122] فسمى هذه الأجساد مع أنها تدب في الأرض وتأكل وتشرب ميتة وذلك لِـبُعدها عن الإيمان والطاعة للرحمن وانشغالها بالغيّ والفسوق والطغيان .
ومعنى (( أَيْقَظَ أَهْلَهُ )) : أي أقامهم للصلاة وللعبادة في هذه الليالي ، وهذا من تمام حرصه على أهله وعنايته بهم أداءً لواجب الرعاية التي استرعاه الله إياها ، وحرصاً منه في الدلالة على الخير والدال على الخير كفاعله ، إضافةً إلى أجره الذي يكتسبه باجتهاده بنفسه ، وفي ذلك أيضاً تشريع لأمته أن تحذو حذوه وتتأسى به في ذلك ، وفيه توجيه للآباء والأمهات وحثٌ لهم على العناية بتربية أبنائهم والاهتمام بهم خاصة في هذا الشهر الكريم وتعهدهم ومراقبتهم في عبادتهم وشدة المحافظة عليهم ، وتشجيعهم على المسابقة لفعل الطاعات واجتناب المنهيات ، والاستعانة بوسائل الترغيب والترهيب.
قال ابن حجر: ((وَفِي الْحَدِيث الْحِرْص عَلَى مُدَاوَمَة الْقِيَام فِي الْعَشْر الْأَخِير إِشَارَة إِلَى الْحَثّ عَلَى تَجْوِيد الْخَاتِمَة ، خَتَمَ اللَّهُ لَنَا بِخَيْرٍ آمِينَ ))[3].
ومما تميزت به هذه العشر أن النبي صلى الله عليه وسلم كان يعتكف فيها ، واعتكف أصحابه من بعده ؛ والاعتكاف : لزوم المسجد للتفرغ لطاعة الله ، وهو من السنن الثابتة بالكتاب والسنة ، قال تعالى: { وَلَا تُبَاشِرُوهُنَّ وَأَنْتُمْ عَاكِفُونَ فِي الْمَسَاجِدِ } [البقرة:187] ، وفي الصحيحين عن عائشة رضي الله عنها قالت: ((كَانَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَعْتَكِفُ الْعَشْرَ الْأَوَاخِرَ مِنْ رَمَضَانَ حَتَّى تَوَفَّاهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ، ثُمَّ اعْتَكَفَ أَزْوَاجُهُ مِنْ بَعْدِهِ))[4].
وقد أوضح بعض أحكام الاعتكاف العلامة الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله في مجالسه المشهورة المختصة بشهر رمضان التي نفع الله بها كثيراً – فجزاه الله عن الإسلام والمسلمين خيراً ، وتغمده بواسع رحمته ، وكتب له في هذا الشهر المبارك مثل أجور كل من استفاد من هذا الكتاب وانتفع به وغيره من كتبه – ومما جاء فيه :
قوله : ” والمقصود بالاعتكاف : انقطاع الإنسان عن الناس ليتفرغ لطاعة الله في مسجد من مساجده طلبا لفضله وثوابه وإدراك ليلة القدر ، ولذلك ينبغي للمعتكف أن يشتغل بالذكر والقراءة والصلاة والعبادة ، وأن يتجنب ما لا يَعنيه من حديث الدنيا ، ولا بأس أن يتحدث قليلاً بحديثٍ مباحٍ مع أهله أو غيرهم لمصلحة ، لحديث صفية أم المؤمنين رضي الله عنها قالت : « كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُعْتَكِفًا فَأَتَيْتُهُ أَزُورُهُ لَيْلًا فَحَدَّثْتُهُ ثُمَّ قُمْتُ لِأَنْقَلِبَ – أي : لأنصرف إلى بيتي – فَقَامَ – النبي صلى الله عليه وسلم – مَعِيَ… » الحديث[5] .
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إن شهر رمضان المبارك شهر ٌكله بركة ورحمة أيامه ولياليه ، وتختص عشره الأواخر بمزيد مزية على بقية أيامه ولياليه بخصائص عظيمة وفضائل جليلة اختصت بها عن غيرها ، ولذلك كان النبي صلى الله عليه وسلم وصحابته رضي الله عنهم من بعده يعظِّمون هذه العشر الأواخر ويجتهدون فيها أكثر مما يجتهدون في غيرها ، روى الإمام أحمد في مسنده ومسلم في صحيحه عن عائشة رضي الله عنها قالت : ((كَانَ رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَجْتَهِدُ فِي الْعَشْرِ الْأَوَاخِرِ مَا لَا يَجْتَهِدُ فِي غَيْرِهِ))[1] ، وروى الشيخان عن عائشة رضي الله عنها قالت : ((كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ إِذَا دَخَلَ الْعَشْرُ شَدَّ مِئْزَرَهُ ، وَأَحْيَا لَيْلَهُ ، وَأَيْقَظَ أَهْلَهُ ))[2] .
ومعنى ((شَدَّ مِئْزَرَهُ)) : أي جدّ واجتهد في العبادة واعتزل النساء ؛ فلا يلتذ في تلك الليالي إلا بمناجاة ربه والتقرب إليه ، فما أباحه الله له من الجماع في ليالي رمضان يكون منشغلاً عنه بما سواه من العبادة والطاعة طمعاً في أن ينال ثواب هذه العشر ويوفَّق لإدراك ليلة القدر .
ومعنى (( أَحْيَا لَيْلَهُ )) : أي سهره منشغلاً فيه بالطاعة فأحياه بذلك ، وأحيا نفسه بسهره فيه تقرباً وتضرعاً وتعبداً لله ؛ لأن النوم أخو الموت ، ولا تحيا الأرواح ولا الأبدان ولا الأوقات ولا الأعمار إلا بطاعة الله وهذه هي الحياة الحقيقية قال تعالى: { أَوَمَنْ كَانَ مَيْتًا فَأَحْيَيْنَاهُ وَجَعَلْنَا لَهُ نُورًا يَمْشِي بِهِ فِي النَّاسِ كَمَنْ مَثَلُهُ فِي الظُّلُمَاتِ لَيْسَ بِخَارِجٍ مِنْهَا } [الأنعام:122] فسمى هذه الأجساد مع أنها تدب في الأرض وتأكل وتشرب ميتة وذلك لِـبُعدها عن الإيمان والطاعة للرحمن وانشغالها بالغيّ والفسوق والطغيان .
ومعنى (( أَيْقَظَ أَهْلَهُ )) : أي أقامهم للصلاة وللعبادة في هذه الليالي ، وهذا من تمام حرصه على أهله وعنايته بهم أداءً لواجب الرعاية التي استرعاه الله إياها ، وحرصاً منه في الدلالة على الخير والدال على الخير كفاعله ، إضافةً إلى أجره الذي يكتسبه باجتهاده بنفسه ، وفي ذلك أيضاً تشريع لأمته أن تحذو حذوه وتتأسى به في ذلك ، وفيه توجيه للآباء والأمهات وحثٌ لهم على العناية بتربية أبنائهم والاهتمام بهم خاصة في هذا الشهر الكريم وتعهدهم ومراقبتهم في عبادتهم وشدة المحافظة عليهم ، وتشجيعهم على المسابقة لفعل الطاعات واجتناب المنهيات ، والاستعانة بوسائل الترغيب والترهيب.
قال ابن حجر: ((وَفِي الْحَدِيث الْحِرْص عَلَى مُدَاوَمَة الْقِيَام فِي الْعَشْر الْأَخِير إِشَارَة إِلَى الْحَثّ عَلَى تَجْوِيد الْخَاتِمَة ، خَتَمَ اللَّهُ لَنَا بِخَيْرٍ آمِينَ ))[3].
ومما تميزت به هذه العشر أن النبي صلى الله عليه وسلم كان يعتكف فيها ، واعتكف أصحابه من بعده ؛ والاعتكاف : لزوم المسجد للتفرغ لطاعة الله ، وهو من السنن الثابتة بالكتاب والسنة ، قال تعالى: { وَلَا تُبَاشِرُوهُنَّ وَأَنْتُمْ عَاكِفُونَ فِي الْمَسَاجِدِ } [البقرة:187] ، وفي الصحيحين عن عائشة رضي الله عنها قالت: ((كَانَ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَعْتَكِفُ الْعَشْرَ الْأَوَاخِرَ مِنْ رَمَضَانَ حَتَّى تَوَفَّاهُ اللَّهُ عَزَّ وَجَلَّ ، ثُمَّ اعْتَكَفَ أَزْوَاجُهُ مِنْ بَعْدِهِ))[4].
وقد أوضح بعض أحكام الاعتكاف العلامة الشيخ محمد بن صالح العثيمين رحمه الله في مجالسه المشهورة المختصة بشهر رمضان التي نفع الله بها كثيراً – فجزاه الله عن الإسلام والمسلمين خيراً ، وتغمده بواسع رحمته ، وكتب له في هذا الشهر المبارك مثل أجور كل من استفاد من هذا الكتاب وانتفع به وغيره من كتبه – ومما جاء فيه :
قوله : ” والمقصود بالاعتكاف : انقطاع الإنسان عن الناس ليتفرغ لطاعة الله في مسجد من مساجده طلبا لفضله وثوابه وإدراك ليلة القدر ، ولذلك ينبغي للمعتكف أن يشتغل بالذكر والقراءة والصلاة والعبادة ، وأن يتجنب ما لا يَعنيه من حديث الدنيا ، ولا بأس أن يتحدث قليلاً بحديثٍ مباحٍ مع أهله أو غيرهم لمصلحة ، لحديث صفية أم المؤمنين رضي الله عنها قالت : « كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُعْتَكِفًا فَأَتَيْتُهُ أَزُورُهُ لَيْلًا فَحَدَّثْتُهُ ثُمَّ قُمْتُ لِأَنْقَلِبَ – أي : لأنصرف إلى بيتي – فَقَامَ – النبي صلى الله عليه وسلم – مَعِيَ… » الحديث[5] .
ويحرم على المعتكف الجماع ومقدماته من التقبيل واللمس لشهوة لقوله تعالى : { وَلَا تُبَاشِرُوهُنَّ وَأَنْتُمْ عَاكِفُونَ فِي الْمَسَاجِدِ } ، وأما خروجه من المسجد فإن كان ببعض بدنه فلا بأس به لحديث عائشة رضي الله عنها قالت: ((كَانَ النَّبِيُّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يُخْرِجُ رَأْسَهُ مِنْ الْمَسْجِدِ وَهُوَ مُعْتَكِفٌ فَأَغْسِلُهُ وَأَنَا حَائِضٌ))[6]، وفي رواية: ((كَانَتْ تُرَجِّلُ النَّبِيَّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ وَهِيَ حَائِضٌ وَهُوَ مُعْتَكِفٌ فِي الْمَسْجِدِ وَهِيَ فِي حُجْرَتِهَا يُنَاوِلُهَا رَأْسَهُ ))[7] .
وإن كان خروجه بجميع بدنه فهو ثلاثة أقسام:
الأول: الخروج لأمر لابد منه طبعاً أو شرعاً ؛ كقضاء حاجة البول والغائط والوضوء الواجب والغسل الواجب لجنابة أو غيرها والأكل والشرب ، فهذا جائز إذا لم يمكن فعله في المسجد ، فإن أمكن فعله في المسجد فلا ، مثل أن يكون في المسجد حمام يمكنه أن يقضي حاجته فيه وأن يغتسل فيه أو يكون له من يأتيه بالأكل والشرب فلا يخرج حينئذ لعدم الحاجة إليه .
الثاني: الخروج لأمر طاعة لا تجب عليه ؛ كعيادة مريض وشهود جنازة ونحو ذلك فلا يفعله إلا أن يشترط ذلك ابتداء اعتكافه ، مثل أن يكون عنده مريض يجب أن يعوده أو يخشى من موته فيشترط في ابتداء اعتكافه خروجه لذلك فلا بأس به .
الثالث: الخروج لأمرٍ ينافي الاعتكاف ؛ كالخروج للبيع والشراء وجماع أهله ومباشرتهم ونحو ذلك ، فلا يفعله لا بشرط ولا بغير شرط ؛ لأنه يناقض الاعتكاف وينافي المقصود منه) اهـ[8].
ومما تميزت به هذه العشر واختصت به أن فيها ليلة القدر، قال صلى الله عليه وسلم : ((تَحَرَّوْا لَيْلَةَ الْقَدْرِ فِي الْوِتْرِ مِنْ الْعَشْرِ الْأَوَاخِرِ مِنْ رَمَضَانَ))[9]، وسيأتي الحديث عن هذه الليلة المباركة وعن فضائلها وأهمية اغتنامها وعدم إضاعتها في الحديث القادم إن شاء الله .
اللهم وفِّقنا للقيام بما يرضيك عنا في هذه العشر ، واختم لنا شهرنا بصالح الأعمال ، وتقبلها منا يا أكرم الأكرمين .
....................
[1] رواه مسلم (1175) ، والإمام أحمد (24409) .
[2] رواه البخاري (2024) ، ومسلم (1174) واللفظ للبخاري .
[3] فتح الباري (4/270، تحت حديث رقم 2024).
[4] صحيح البخاري (2026)، ومسلم (1172.)
[5] متفق عليه ؛ البخاري (3281) ، مسلم (2175)
[6] رواه البخاري (2031) ، ومسلم (297) واللفظ للبخاري
[7] رواه البخاري (2046)
[8] مجالس شهر رمضان (ص: 118ـ 119).
[9] رواه البخاري (2017).
https://scienceetpratique.com/la-derniere-decade-du-mois-de-ramadan/
وإن كان خروجه بجميع بدنه فهو ثلاثة أقسام:
الأول: الخروج لأمر لابد منه طبعاً أو شرعاً ؛ كقضاء حاجة البول والغائط والوضوء الواجب والغسل الواجب لجنابة أو غيرها والأكل والشرب ، فهذا جائز إذا لم يمكن فعله في المسجد ، فإن أمكن فعله في المسجد فلا ، مثل أن يكون في المسجد حمام يمكنه أن يقضي حاجته فيه وأن يغتسل فيه أو يكون له من يأتيه بالأكل والشرب فلا يخرج حينئذ لعدم الحاجة إليه .
الثاني: الخروج لأمر طاعة لا تجب عليه ؛ كعيادة مريض وشهود جنازة ونحو ذلك فلا يفعله إلا أن يشترط ذلك ابتداء اعتكافه ، مثل أن يكون عنده مريض يجب أن يعوده أو يخشى من موته فيشترط في ابتداء اعتكافه خروجه لذلك فلا بأس به .
الثالث: الخروج لأمرٍ ينافي الاعتكاف ؛ كالخروج للبيع والشراء وجماع أهله ومباشرتهم ونحو ذلك ، فلا يفعله لا بشرط ولا بغير شرط ؛ لأنه يناقض الاعتكاف وينافي المقصود منه) اهـ[8].
ومما تميزت به هذه العشر واختصت به أن فيها ليلة القدر، قال صلى الله عليه وسلم : ((تَحَرَّوْا لَيْلَةَ الْقَدْرِ فِي الْوِتْرِ مِنْ الْعَشْرِ الْأَوَاخِرِ مِنْ رَمَضَانَ))[9]، وسيأتي الحديث عن هذه الليلة المباركة وعن فضائلها وأهمية اغتنامها وعدم إضاعتها في الحديث القادم إن شاء الله .
اللهم وفِّقنا للقيام بما يرضيك عنا في هذه العشر ، واختم لنا شهرنا بصالح الأعمال ، وتقبلها منا يا أكرم الأكرمين .
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[1] رواه مسلم (1175) ، والإمام أحمد (24409) .
[2] رواه البخاري (2024) ، ومسلم (1174) واللفظ للبخاري .
[3] فتح الباري (4/270، تحت حديث رقم 2024).
[4] صحيح البخاري (2026)، ومسلم (1172.)
[5] متفق عليه ؛ البخاري (3281) ، مسلم (2175)
[6] رواه البخاري (2031) ، ومسلم (297) واللفظ للبخاري
[7] رواه البخاري (2046)
[8] مجالس شهر رمضان (ص: 118ـ 119).
[9] رواه البخاري (2017).
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#Ramadan
#Publications_du_site_science_et_pratique
La dernière décade du mois de Ramadan
Par l’honorable cheikh
‘Abd Er-Razzêq Ibn ‘Abd El Mouhcin El Badr
Traduit de l’arabe par
Hassane Aboû Selma
Certes, le mois béni de Ramadan est un mois comblé de bénédiction et de miséricorde, dans ses jours comme dans ses nuits. Sa dernière dizaine de jours est caractérisée par plus de mérite par rapport à ses autres jours et nuits. De grandes spécificités et des mérites sublimes la distinguent des autres journées. Raison pour laquelle le Prophète – prière et salut sur lui – ainsi que ses Compagnons – qu’Allâh les agrée –magnifiaient cette dernière décade et s’efforçaient plus [dans l’accomplissement des adorations] que pendant les autres jours. L’imam Ahmed rapporte dans son Mousned, ainsi que Mouslim dans son recueil de hadiths authentiques (Es-Sahîh) que ‘Â’icha – qu’Allâh l’agrée – a dit : « Le Messager d’Allâh – prière et salut sur lui – s’efforçait pour accomplir des adorations, pendant la dernière dizaine, qu’il n’accomplissait pas durant les autres jours. »[10]el Boukhârî et Mouslim rapportèrent que cÂ’icha – qu’Allâh l’agrée – a dit : «Quand la dernière décade arrive, le Prophète – prière et salut sur lui –serrait son pagne, animait ses nuits [par la prière] et réveillait sa femme [pour observer les prières]. »[11]
L’énoncé « serrait son pagne » veut dire : qu’il s’appliquait et s’efforçait à accomplir les adorations et à se retenir à toucher ses femmes ; il se réjouissait pendant ses nuits à implorer son Seigneur et à se rapprocher de Lui. Les rapports conjugaux qu’Allâh lui a permis d’avoir pendant les autres nuits de Ramadan, il en était occupé par l’adoration et les actes d’obéissance, espérant gagner la rétribution qui découle de cette dernière décade, et trouver assistance pour atteindre la Nuit du Destin.
Le sens de l’énoncé « animait ses nuits. » est : qu’il veillait toute la nuit occupé à observer les actes d’obéissance. Il animait ses nuits par ces actes. Il animait sa personne en veillant à se rapprocher et adorer humblement Allâh, car le sommeil est le frère de la mort. Les âmes, les corps, les temps et les âges ne seront vivants et animés que par l’obéissance vouée à Allâh. C’est cela la véritable vie. Allâh – qu’Il soit Très-Haut – a dit :(Est-ce que celui qui était mort et que Nous avons ramené à la vie et à qui Nous avons assigné une lumière grâce à laquelle il marche parmi les gens, est pareil à celui qui est dans les ténèbres sans pouvoir en sortir?) (s. el Ancêm – les bestiaux – v.122). Allâh a désigné ces corps comme morts, et ce malgré qu’ils marchent sur terre, mangent et boivent. Cela parce qu’ils sont éloignés de la foi, de l’obéissance vouée au Tout-Miséricordieux, et parce qu’ils sont occupés par l’égarement, par la perversité et par la transgression.
Le sens de l’énoncé « réveillait sa femme. » consiste à dire : il la réveillait pour qu’elle accomplisse la prière et à observer les adorations pendant cette dernière dizaine. Cela dénote le caractère parfait de l’intérêt qu’il vouait à sa femme, des soins qu’il lui prodiguait pour honorer l’obligation de préserver [sa famille] et sa responsabilité dont Allâh l’a investie. Cela dénote aussi l’effort qu’il consentait pour indiquer le bien, et celui qui indique le bien [aura la même rétribution] de celui qui le fait, en plus de la récompense qu’il a acquise par ses propres efforts. Dans cet énoncé, le Prophète – prière et salut sur lui – légiférait à sa communauté de le prendre comme exemple et de suivre sa conduite durant cette décade. Le Prophète orientait et incitait les père et mère à prendre soins de leurs enfants par l’éducation et par l’intérêt qu’ils leur vouent pendant ce noble mois, par le rappel et par l’observation de leurs adorations, par la grande protection qu’ils leur accordent, par l’encouragement dans la concurrence à accomplir les actes de bienfaisance et à éviter les actes interdits, en s’appuyant sur les moyens d’exhortation et d’intimidation.
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La dernière décade du mois de Ramadan
Par l’honorable cheikh
‘Abd Er-Razzêq Ibn ‘Abd El Mouhcin El Badr
Traduit de l’arabe par
Hassane Aboû Selma
Certes, le mois béni de Ramadan est un mois comblé de bénédiction et de miséricorde, dans ses jours comme dans ses nuits. Sa dernière dizaine de jours est caractérisée par plus de mérite par rapport à ses autres jours et nuits. De grandes spécificités et des mérites sublimes la distinguent des autres journées. Raison pour laquelle le Prophète – prière et salut sur lui – ainsi que ses Compagnons – qu’Allâh les agrée –magnifiaient cette dernière décade et s’efforçaient plus [dans l’accomplissement des adorations] que pendant les autres jours. L’imam Ahmed rapporte dans son Mousned, ainsi que Mouslim dans son recueil de hadiths authentiques (Es-Sahîh) que ‘Â’icha – qu’Allâh l’agrée – a dit : « Le Messager d’Allâh – prière et salut sur lui – s’efforçait pour accomplir des adorations, pendant la dernière dizaine, qu’il n’accomplissait pas durant les autres jours. »[10]el Boukhârî et Mouslim rapportèrent que cÂ’icha – qu’Allâh l’agrée – a dit : «Quand la dernière décade arrive, le Prophète – prière et salut sur lui –serrait son pagne, animait ses nuits [par la prière] et réveillait sa femme [pour observer les prières]. »[11]
L’énoncé « serrait son pagne » veut dire : qu’il s’appliquait et s’efforçait à accomplir les adorations et à se retenir à toucher ses femmes ; il se réjouissait pendant ses nuits à implorer son Seigneur et à se rapprocher de Lui. Les rapports conjugaux qu’Allâh lui a permis d’avoir pendant les autres nuits de Ramadan, il en était occupé par l’adoration et les actes d’obéissance, espérant gagner la rétribution qui découle de cette dernière décade, et trouver assistance pour atteindre la Nuit du Destin.
Le sens de l’énoncé « animait ses nuits. » est : qu’il veillait toute la nuit occupé à observer les actes d’obéissance. Il animait ses nuits par ces actes. Il animait sa personne en veillant à se rapprocher et adorer humblement Allâh, car le sommeil est le frère de la mort. Les âmes, les corps, les temps et les âges ne seront vivants et animés que par l’obéissance vouée à Allâh. C’est cela la véritable vie. Allâh – qu’Il soit Très-Haut – a dit :(Est-ce que celui qui était mort et que Nous avons ramené à la vie et à qui Nous avons assigné une lumière grâce à laquelle il marche parmi les gens, est pareil à celui qui est dans les ténèbres sans pouvoir en sortir?) (s. el Ancêm – les bestiaux – v.122). Allâh a désigné ces corps comme morts, et ce malgré qu’ils marchent sur terre, mangent et boivent. Cela parce qu’ils sont éloignés de la foi, de l’obéissance vouée au Tout-Miséricordieux, et parce qu’ils sont occupés par l’égarement, par la perversité et par la transgression.
Le sens de l’énoncé « réveillait sa femme. » consiste à dire : il la réveillait pour qu’elle accomplisse la prière et à observer les adorations pendant cette dernière dizaine. Cela dénote le caractère parfait de l’intérêt qu’il vouait à sa femme, des soins qu’il lui prodiguait pour honorer l’obligation de préserver [sa famille] et sa responsabilité dont Allâh l’a investie. Cela dénote aussi l’effort qu’il consentait pour indiquer le bien, et celui qui indique le bien [aura la même rétribution] de celui qui le fait, en plus de la récompense qu’il a acquise par ses propres efforts. Dans cet énoncé, le Prophète – prière et salut sur lui – légiférait à sa communauté de le prendre comme exemple et de suivre sa conduite durant cette décade. Le Prophète orientait et incitait les père et mère à prendre soins de leurs enfants par l’éducation et par l’intérêt qu’ils leur vouent pendant ce noble mois, par le rappel et par l’observation de leurs adorations, par la grande protection qu’ils leur accordent, par l’encouragement dans la concurrence à accomplir les actes de bienfaisance et à éviter les actes interdits, en s’appuyant sur les moyens d’exhortation et d’intimidation.
Ibn Hadjar a dit : « Ce hadith incite à accomplir constamment la prière durant la dernière dizaine, et souligne une incitation à valoriser ces dernières nuits. Qu’Allâh puisse nous accorde une fin heureuse ; Âmîn. »[12]
Parmi les traits distinctifs de cette dernière décade, il y a le fait que le Prophète – prière et salut sur lui – observait une retraite cultuelle (ictikêf). Ses Compagnons ont également observé cette retraite après sa mort. L’ictikêf consiste à demeurer constamment à la mosquée pour se consacrer à accomplir des actes d’obéissance à Allâh. Cette pratique est une sounna attestée par le Livre et la Sounna. Allâh – qu’Il soit Très-Haut – a dit : (Mais ne cohabitez pas avec elles pendant que vous êtes en retraite cultuelle dans les mosquées) (s. el Baqara – la vache – v.187) ; on rapporte dans les deux Sahîh (recueils de hadiths authentiques) que cÂ’icha –qu’Allâh l’agrée– a dit : «Le Prophète – prière et salut sur lui – observait sa retraite cultuelle pendant la dernière décade du mois de Ramadan jusqu’à ce qu’il décède. Après lui, ses femmes observaient cette retraite. »[13]
L’érudit savant Mouhammed Ibn Sâlih el cOutheïmîn– qu’Allâh lui fasse miséricorde – a expliqué certains jugements relatifs à l’ictikêf, dans ses assises connues et consacrées au mois de Ramadan. Allâh a fait que ces assises soient d’un intérêt grandiose. Qu’Allâh récompense leur auteur pour le bien qu’il a fait à l’islam et aux musulmans, qu’Il le couvre par sa grande miséricorde, qu’Il lui réserve pendant ce mois béni une rétribution pareille à celle de tout celui qui aurait bénéficié de ce livre et de ses autres livres. Parmi ce qu’il a dit : « Ce qu’on entend par l’ictikêf : est le fait que l’homme se sépare des gens pour se consacrer à l’obéissance vouée à Allâh dans une de Ses mosquées, cherchant Son mérite, Sa rétribution et le fait d’atteindre la Nuit du Destin. Raison pour laquelle il convient à celui qui se met dans une retraite cultuelle de s’occuper à faire des invocations, à réciter le Qour’ên, à prier et à accomplir des adorations, il lui convient d’éviter les choses qui ne l’intéressent pas, parmi les propos mondains. Il n’y a pas de mal s’il parle un peu de choses licites avec sa famille ou avec autrui pour un intérêt [légal], vu le hadith de Safiyya la mère des croyants – qu’Allâh l’agrée – qui a dit : « Le Prophète – prière et salut sur lui –était en retraite cultuelle pendant que je lui rendis une visite nocturne. Je lui ai parlé, puis je me suis levée pour m’en aller chez moi. Le Prophète se leva alors avec moi… »[14]
Il est interdit à celui qui se met en retraite cultuelle d’avoir de rapports conjugaux et des gestes charnels comme les embrassades, les touchers accompagnés de volupté et d’envie, vu la Parole d’Allâh – qu’Il soit Très-Haut – : (Mais ne cohabitez pas avec elles pendant que vous êtes en retraite cultuelle dans les mosquées) (s. el Baqara – la vache – v.187). Il est permis à cette personne de faire sortir une partie de son corps, vu le hadith de cÂ’icha – qu’Allâh l’agrée – qui a dit : «Le Prophète – prière et salut sur lui –faisait sortir sa tête de la mosquée pour que je la lave. Il était en retraite cultuelle et moi en état de menstrues. »[15] Et dans une autre version : « [cÂ’icha] démêlait les cheveux du Prophète – prière et salut sur lui –alors qu’elle était en état de menstrues ; le Prophète était en retraite cultuelle à la mosquée et elle dans sa chambre. Il lui tendait sa tête. »[16]
Il y a trois cas de figure où l’homme pourrait sortir avec tout son corps :
Parmi les traits distinctifs de cette dernière décade, il y a le fait que le Prophète – prière et salut sur lui – observait une retraite cultuelle (ictikêf). Ses Compagnons ont également observé cette retraite après sa mort. L’ictikêf consiste à demeurer constamment à la mosquée pour se consacrer à accomplir des actes d’obéissance à Allâh. Cette pratique est une sounna attestée par le Livre et la Sounna. Allâh – qu’Il soit Très-Haut – a dit : (Mais ne cohabitez pas avec elles pendant que vous êtes en retraite cultuelle dans les mosquées) (s. el Baqara – la vache – v.187) ; on rapporte dans les deux Sahîh (recueils de hadiths authentiques) que cÂ’icha –qu’Allâh l’agrée– a dit : «Le Prophète – prière et salut sur lui – observait sa retraite cultuelle pendant la dernière décade du mois de Ramadan jusqu’à ce qu’il décède. Après lui, ses femmes observaient cette retraite. »[13]
L’érudit savant Mouhammed Ibn Sâlih el cOutheïmîn– qu’Allâh lui fasse miséricorde – a expliqué certains jugements relatifs à l’ictikêf, dans ses assises connues et consacrées au mois de Ramadan. Allâh a fait que ces assises soient d’un intérêt grandiose. Qu’Allâh récompense leur auteur pour le bien qu’il a fait à l’islam et aux musulmans, qu’Il le couvre par sa grande miséricorde, qu’Il lui réserve pendant ce mois béni une rétribution pareille à celle de tout celui qui aurait bénéficié de ce livre et de ses autres livres. Parmi ce qu’il a dit : « Ce qu’on entend par l’ictikêf : est le fait que l’homme se sépare des gens pour se consacrer à l’obéissance vouée à Allâh dans une de Ses mosquées, cherchant Son mérite, Sa rétribution et le fait d’atteindre la Nuit du Destin. Raison pour laquelle il convient à celui qui se met dans une retraite cultuelle de s’occuper à faire des invocations, à réciter le Qour’ên, à prier et à accomplir des adorations, il lui convient d’éviter les choses qui ne l’intéressent pas, parmi les propos mondains. Il n’y a pas de mal s’il parle un peu de choses licites avec sa famille ou avec autrui pour un intérêt [légal], vu le hadith de Safiyya la mère des croyants – qu’Allâh l’agrée – qui a dit : « Le Prophète – prière et salut sur lui –était en retraite cultuelle pendant que je lui rendis une visite nocturne. Je lui ai parlé, puis je me suis levée pour m’en aller chez moi. Le Prophète se leva alors avec moi… »[14]
Il est interdit à celui qui se met en retraite cultuelle d’avoir de rapports conjugaux et des gestes charnels comme les embrassades, les touchers accompagnés de volupté et d’envie, vu la Parole d’Allâh – qu’Il soit Très-Haut – : (Mais ne cohabitez pas avec elles pendant que vous êtes en retraite cultuelle dans les mosquées) (s. el Baqara – la vache – v.187). Il est permis à cette personne de faire sortir une partie de son corps, vu le hadith de cÂ’icha – qu’Allâh l’agrée – qui a dit : «Le Prophète – prière et salut sur lui –faisait sortir sa tête de la mosquée pour que je la lave. Il était en retraite cultuelle et moi en état de menstrues. »[15] Et dans une autre version : « [cÂ’icha] démêlait les cheveux du Prophète – prière et salut sur lui –alors qu’elle était en état de menstrues ; le Prophète était en retraite cultuelle à la mosquée et elle dans sa chambre. Il lui tendait sa tête. »[16]
Il y a trois cas de figure où l’homme pourrait sortir avec tout son corps :
Le premier : sortir pour un besoin naturel ou religieux impératif, comme le fait d’aller se soulager ou pour faire ses ablutions obligatoires ou son bain obligatoire pour se purifier d’un état de pollution majeure, pour aller manger ou boire. Toutes ces actions sont permises si leur réalisation s’avère impossible à la mosquée. Dans le cas contraire, elles deviennent interdites. S’il y a par exemple dans la mosquée une douche et une toilette où il peut faire ses besoins ou ses ablutions majeures, ou qu’il y a quelqu’un qui peut lui ramener son alimentation, dans ce cas il ne doit pas sortir car aucun besoin n’incite à le faire.
Deuxièmement :sortir pour accomplir un acte d’obéissance non obligatoire, comme le fait de rendre visite à un malade ou assister aux obsèques, etc. il ne doit pas faire ses actes sauf s’il pose cela comme une condition préalable avant sa retraite cultuelle. S’il a par exemple un malade à qui il doit rendre visite ou qu’il craint son décès, et pose la condition de sortir lui rendre visite au début de sa retraite cultuelle, il n’y a pas de mal à cela.
Troisièmement : sortir pour un besoin qui s’oppose à la retraite cultuelle, comme pour faire le commerce ou avoir des rapports conjugaux avec sa femme, etc. il ne doit pas le faire, qu’il soit avec condition ou sans condition, car ces actes s’opposent à la retraite cultuelle et aux visées qu’elle recèle. »[17]
Parmi les traits distinctifs de cette dernière dizaine est que la Nuit du Destin vient pendant ses jours. Le Prophète – prière et salut sur lui – a dit : « Cherchez la Nuit du Destin pendant les jours impairs de la dernière dizaine du mois de Ramadan. »[18] Nous allons prochainement parler de cette Nuit bénie, de ses mérites et de l’importance de profiter [de son avènement] et ne pas perdre l’occasion qu’elle présente, si Allâh le permet.
Ô Allâh assiste-nous vers l’accomplissement de ce qui Te satisfait pendant cette dernière dizaine, rend pour nous la fin de ce mois comblée de bonnes œuvres, et accepte nos actions, ô Toi qui es le plus Généreux des généreux !
......................
[10]Rapporté par Mouslim (1175) et par l’imam Ahmed (24409).
[11]Rapporté par el Boukhârî (2024) et par Mouslim (1174) ; cette version est relatée par el Boukhârî.
[12]« Feth el Bêrî » (4/270) sous le hadith N°2024.
[13]Rapporté par el Boukhârî (2026) et par Mouslim (1172).
[14]Hadith unanimement jugé Sahîh (authentique) par el Boukhârî (3281) et par Mouslim (2175).
[15]Rapporté par el Boukhârî (2031) et par Mouslim (297). Cette version est celle d’el Boukhârî.
[16]Rapporté par el Boukhârî (2046).
[17]« Madjêlis Chahr Ramadhân » p. 118-119.
[18]Rapporté par el Boukhârî (2017).
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Deuxièmement :sortir pour accomplir un acte d’obéissance non obligatoire, comme le fait de rendre visite à un malade ou assister aux obsèques, etc. il ne doit pas faire ses actes sauf s’il pose cela comme une condition préalable avant sa retraite cultuelle. S’il a par exemple un malade à qui il doit rendre visite ou qu’il craint son décès, et pose la condition de sortir lui rendre visite au début de sa retraite cultuelle, il n’y a pas de mal à cela.
Troisièmement : sortir pour un besoin qui s’oppose à la retraite cultuelle, comme pour faire le commerce ou avoir des rapports conjugaux avec sa femme, etc. il ne doit pas le faire, qu’il soit avec condition ou sans condition, car ces actes s’opposent à la retraite cultuelle et aux visées qu’elle recèle. »[17]
Parmi les traits distinctifs de cette dernière dizaine est que la Nuit du Destin vient pendant ses jours. Le Prophète – prière et salut sur lui – a dit : « Cherchez la Nuit du Destin pendant les jours impairs de la dernière dizaine du mois de Ramadan. »[18] Nous allons prochainement parler de cette Nuit bénie, de ses mérites et de l’importance de profiter [de son avènement] et ne pas perdre l’occasion qu’elle présente, si Allâh le permet.
Ô Allâh assiste-nous vers l’accomplissement de ce qui Te satisfait pendant cette dernière dizaine, rend pour nous la fin de ce mois comblée de bonnes œuvres, et accepte nos actions, ô Toi qui es le plus Généreux des généreux !
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[10]Rapporté par Mouslim (1175) et par l’imam Ahmed (24409).
[11]Rapporté par el Boukhârî (2024) et par Mouslim (1174) ; cette version est relatée par el Boukhârî.
[12]« Feth el Bêrî » (4/270) sous le hadith N°2024.
[13]Rapporté par el Boukhârî (2026) et par Mouslim (1172).
[14]Hadith unanimement jugé Sahîh (authentique) par el Boukhârî (3281) et par Mouslim (2175).
[15]Rapporté par el Boukhârî (2031) et par Mouslim (297). Cette version est celle d’el Boukhârî.
[16]Rapporté par el Boukhârî (2046).
[17]« Madjêlis Chahr Ramadhân » p. 118-119.
[18]Rapporté par el Boukhârî (2017).
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La dernière décade du mois de Ramadan/العَشْرُ الأَوَاخِر مِنْ رَمَضَان | العلم والعمل
العَشْرُ الأَوَاخِر مِنْ رَمَضَان La dernière décade du mois de Ramadan لفضيلة الشَّيخ الدُّكتور عبد الرَّزَّاق بن عبد المحسن البدر ترجمه إلى اللُّغة الفرنسيَّة حَسَن أبو سَلمى Par l’honorable cheikh ‘Abd Er-Razzêq Ibn ‘Abd El Mouhcin El Badr Traduit de l’arabe…
📌الوسطية هي دين الإسلام وضابطها أن يكون المسلم وسطا بين طرفي نقيض هما الغلو والجفاء؛ فمن زاد وأفرط في أي مسألة من مسائل الدين في الاعتقاد والعبادة والسلوك فقد شذ عن الوسطية إلى جانب الغلو، و بالعكس من فرط وقصر فيها شذ إلى جانب الجفاء؛ فدين الله وسط بين الغالي فيه والجافي عنه. https://t.me/scienceetpratique
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