العلم والعمل-Science et pratique
4.65K subscribers
948 photos
80 videos
450 files
2.9K links
https://t.me/scienceetpratique

قناة تابعة لموقع scienceetpratique.com تهتم بنشر العلم النافع والسنة على منهج السلف الصالح. Canal lié au site scienceetpratique.com S'occupe de répandre la science et la sounna selon la voie des salafs.
Download Telegram
PDF
La première obligation pour les créatures
فتوى عَقَدِيَّة لسماحة الشَّيخ العلَّامة
محمَّد بن صالح العُثَيْمِين
 –رحمه الله تعالى–
ترجمها إلى اللُّغة الفرنسيَّة
أبو فهيمة عبد الرَّحمن عيَّاد
Fetwa confessionnelle de sa Bienveillance, l’érudit
Mouhammed Ibn Sâlih El ‘Outheymîn
-Puisse Allâh lui accorder sa vaste miséricorde!-
 Tirée du livre Fètêwa el ‘aqîda wa arkên el islêm  (Fetwas relatives à la croyance et aux piliers de l’islam), p. 98.
Traduite de l’arabe par
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Au Nom d’Allâh, le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux
 
السُّؤال:
سُئل الشَّيخ -رحمه الله- عن أوَّل واجب على الخلق؟
الجَواب:
أوَّل واجب على الخلق هو أوَّل ما يُدعى الخلقُ إليه، وقد بيَّنه النَّبيُّ -صلَّى الله عليه وسلَّم- لمعاذ بن جبل -رضي الله عنه- حين بعثه لليمن؛ فقال له:”إنَّك تأتي قومًا أهل كتاب، فليكن أوَّل ما تدعوهم إليه: شهادة أن لا إله إلّا الله، وأنَّ محمَّدا رسول الله.” حديث متَّفق عليه؛ فهذا أوَّل واجب على العباد، أن يُوَحِّدوا الله عزَّ وجلَّ، وأن يشهدوا لرسوله -صلَّى الله عليه وسلَّم- بالرِّسالة؛ يتحقَّق الإخلاص والمتابعة اللَّذان هما شرط لقبول كلِّ عبادة.
Question:
Le cheikh -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a été interrogé sur la première obligation incombant à la création?
Réponse:
La première obligation qui incombe aux créatures est ce même à quoi celles-ci sont invitées. Le Prophète -prière et salut d’Allâh sur lui- a stipulé cela à Mou’êdh Ibn Djebel -qu’Allâh l’agrée-, quand il l’a envoyé au Yémen en disant: «Tu iras chez un peuple faisant partie des Gens du Livre. Que la première chose à laquelle tu les inviteras soit l’Attestation que nul n’est digne d’être adoré hormis Allâh (lê ilêha illa Allâh), et que Mouhammed est le Messager d’Allâh (Mouhammed raçoûl Allâh).» Hadith unanimement jugé authentique. Celle-là est alors la première obligation pour les serviteurs. C’est d’unifier Allâh -Puissance et Majesté à Lui- [Lui vouer une adoration exclusive, sans aucun associé][1]; et d’attester en confirmant le Message (Prophétie) de Son Messager -prière et salut d’Allâh sur lui-. Ainsi se réaliseront la sincérité (l’Unicité) et le suivi du Prophète -sur lui le salut-, qui sont les deux conditions de l’acceptation de toute adoration.
Publié par: https://scienceetpratique.com/11526-2/ 

https://t.me/scienceetpratique
Dans la recherche des équivalences, le traducteur doit explorer les sens des mots à l'épuisement. Il s'agit d'une opération double sur les deux langues arabe et française. Autrement, il faudra dans un premier temps cerner à l'esprit les différents sens du mot en question en arabe puis en français. Quand le traducteur est expérimenté, la recherche des premiers équivalents potentiels sera presque une question de réflexe ou d'intuition. Dans un second temps, il aura recours aux dictionnaires pour explorer les définitions du mot qu'il veut traduire. Il consultera de ce fait des dictionnaires monolingues: arabe et français et bilingues, arabe/français et français/arabe.
Cette recherche pourrait paraître compliquée pour un débutant, mais elle est indispensable pour atteindre à une traduction correcte.
Une fois certes tâche est effectuée, il passera à la reconstitution du mot à traduire en l'affectant à son contexte.
Le contexte est un standard de sens à ne jamais négliger. C'est-à-dire que le sens à reconstruire qu'on aura prélevé d'un dictionnaire doit être déterminé selon le contexte dans lequel le mot apparaît.
Il est à préciser qu'aucun dictionnaire n'est complet. Étant élaborés sur des corpus, les dictionnaires tout comme les corpus ne sont pas exhaustifs. C'est pourquoi il arrive parfois de ne pas trouver d'équivalent au mot que l'on veut traduire. Les dictionnaires ne nous les donnent pas.
Cette problématique surgit le plus souvent dans la traduction des termes spécialisés. La perspicacité du traducteur devra donc intervenir pour parvenir à produire un équivalent juste. Il peut parfois s'agir de donner plusieurs mots en français pour un seul en arabe. On opte ainsi pour la périphrase, la paraphrase, etc.
Un exemple capital de mot très ordinaire dans le langage islamique, car on n'arrête jamais de l'utiliser, mais qui n'a étrangement pas de vrai équivalent en français pourrait illustrer ce fait lexical ; c'est celui de tewfîq (التوفيق)!
Et, puisque l'usage veut que les mots de la langue générale ou commune changent de sens à chaque fois l'emploi dans le contexte est différent, l'effort du traducteur à déceler le sens exact du mot en contexte en analysant l'environnement lexico-semantique de ce mot puis en déterminant son équivalent, par sa sélection dans la liste proposée par le dictionnaire, s'il en donne un, sinon par la reconstruction du sens par son propre effort.
Ces faits de langue qui entourent la tâche du traducteur islamique dans le choix du mot exact dans l'autre langue, montre à quel point son travail est ardu, ce qui prouve par ricochet que sa responsabilité est grande, car il s'agit de religion, mais cela signifie également que quand le traducteur est conscient de l'ampleur du dépôt à remettre et qu'il est consciencieux dans son exercice, sa récompense divine sera certes immense.

Aboû Fahima.

https://t.me/Linguistiqueetislam
👍32
قال الشيخ العلامة مقبل الوادعي رحمه الله :

"الذي أنصح به أهل السنة أن يجمعوا بين العزلة والدعوة، يعتزلون الشر وأهله، ويدعون إلى الله، ويجدون ويجتهدون، وأنا أحمد الله، فكلمة أهل السنة مقبولة، وكلامهم محبوب لدى الناس، فيجب عليهم أن يجدوا ويجتهدوا.

📚فضائح ونصائح، ص: 117.

Le cheikh érudit Mouqbil El Wêdi'î, qu'Allâh lui fasse miséricorde, a dit

"Le conseil que je donne aux Gans de la Sounna, est de réunir entre l'isolement et la prédication ; Ils s'isolent du mal et ses partisans et prêchent vers Allâh ; ils doivent y persévérer et s'y efforcer. Et personnellement, je loue Allâh, car la parole des Gens de la Sounna est acceptée, leurs propos sont aimés par les gens. Ils doivent donc persévérer et faire beaucoup d'efforts."

📚Dénonciations et conseils, p. 117.

https://t.me/scienceetpratique
👍5
Concise description de la prière du Prophète ﷺ

صِفَةُ صَلَاة النَّبِيِّ ﷺ بِاخْتِصَار

Inspirée de l’ouvrage de l’érudit El Albênî qu’Allâh lui fasse miséricorde

La description de la prière du Prophète ﷺ du Tekbîr jusqu’aux salutations comme si tu la voyais

Dû à la plume de

Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên AYAD

Enseignant-chercheur en sciences du langage

Études doctorales en lexicologie et sémantique (la terminologie islamique)

Études universitaires en sciences islamiques et en traduction

PDF, format 12 x16

Première édition

Dhou-l-Hidjdja 1442/Juillet 2021

Pour toutes questions, suggestions ou erreurs, veuillez nous contacter à l’adresse suivante:

aboufahimaayad@gmail.com
بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيمِ

au Nom d’Allâh le Tout-Miséricordieux, le Très-Miséricordieux


Avant-propos

Certes, la Louange est à Allâh, nous Le louons, implorons Son Secours et Lui demandons le Pardon. Nous nous protégeons par Allâh contre le mal de nos propres âmes et contre les maux engendrés par nos mauvaises actions. Celui qu’Allâh guide, nul ne pourra l’égarer, et celui qu’Il égare, nul ne pourra le guider.

Et j’atteste qu’il n’y a point de dieu hormis Allâh, Seul sans aucun associé, et j’atteste que Mouhammed est Son serviteur et Messager.

Cela dit, il y a ici présent une démonstration concise et précise de la manière avec laquelle le Messager d’Allâh sur lui la prière et le salut pratiquait ses prières, qu’elles soient obligatoires ou surérogatoires. Cette description est tirée de la Sounna orale et pratique du Prophète qu’Allâh prie sur lui et le salue.[1] Nous l’éclaircirons à travers vingt-huit actes, dont certains contiennent plusieurs sous-actes (ceux-ci variant entre actes verbaux, gestuels, attitudes corporelles et acte du cœur pour ce qui s’agit de l’intention), depuis le commencement, par la Tekbîratou-l’Ihrâm, jusqu’à l’achèvement, par les deux salutations.

Le musulman et la musulmane, appelés à toujours prendre exemple sur leur Prophète salut sur lui dans leurs adorations, de manière générale, sont tout aussi tenus de le suivre dans la façon d’accomplir la prière, de manière spécifique.

En réalisant cela, tout un chacun des prieurs aura répondu favorablement à l’ordre du Messager qu’Allâh prie sur lui et le salue, qui a intimé de prier comme lui en disant : « Priez comme vous m’avez vu prier ! »[2]

Avant de conclure cet avant-propos, nous tenons à préciser que les 28 actes contenus dans cette épître, sont tirés du trop illustre ouvrage de l’Imam El Albênî qu’Allâh lui accorde Sa vaste miséricorde : Sifatou salâti-n-nabiyyi ﷺ mina-t-tèkbîri ila-t-teslîmi ka’annaka tèrâha (La description de la prière du Prophète ﷺ du Tekbîr jusqu’aux salutations comme si tu la voyais).

Notre travail, en plus de la « rédaduction »[3] : rédaction doublée de la traduction opérée sur le texte source (ceci caractérise en fait tous les écrits islamiques écrits en français ou dans d’autres langues que l’arabe ; ils sont basés sur l’écriture, qui est la rédaction du texte, et la réécriture qui est la traduction des sources arabes alimentant ce dernier), consistait à tâcher de tirer ce qui nous paraissait être le principal du livre, le reformuler et l’adapter. Nous nous sommes aussi penché sur le référencement (tekhrîdj) des hadiths cités dans cette épître décrivant la prière du Prophète sur lui le salut d’après les deux Authentiques (El Boukhârî et Mouslim) ou l’un d’eux, et en insistant, par ailleurs, sur l’authentification de l’érudit El Albênî quand le hadith n’est pas recueilli dans l’un de ces deux Authentiques, et à revenir, incessamment, à son ouvrage susmentionné (éd., El Ma‘êrif, PDF, sans date, 225 p.), qui est en fait, une fois de plus, la source maitresse ayant abreuvé notre opuscule.

https://scienceetpratique.com/9004-2/
👍3
Description-de-la-priere-du-Prophete-format-12-x16(1).pdf
513.4 KB
Enfin, un dernier mot sur la translittération (ou la transcription alphabétique). Nous avons au fait, tout contrairement à ce qui se fait chez nos confrères traducteurs, essayé d’être le plus près possible de la prononciation des Arabes des mots et phrases de leur langue. Telle en est notre habitude. Nous avons ainsi, avec la traduction, translittéré les invocations contenues dans cette épître.

Puisse Allâh faire qu’elle soit infiniment profitable aux lecteurs et lectrices, leur permettant de corriger, sinon de parfaire leur manière d’accomplir leur prière, en la faisant, désormais, comme la pratiquait leur Prophète bien-aimé, qu’Allâh prie sur lui et le salue.

Écrit par Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad

Béjaia, le 26 Dhou-l-Qi‘da 1442 (corr. 06/07/2021 G.)                                                                 
Pour lire l'épître, aller sur :
https://t.me/scienceetpratique
👍8
L'Imam Ibn Bêz, qu'Allâh lui fasse miséricorde, a dit:

"Prenez garde, qu'Allâh vous fasse miséricorde!, au fait de suivre la passion et de se détourner de la guidée; et, vous devez vous attacher à la vérité, d'y appeler et de prendre garde contre ceux qui s'en opposent, afin que gagniez les deux biens du bas monde et de l'au-delà."

📚Compilation des Fetwas, vol. 2, p. 150.

https://t.me/scienceetpratique
👍83
منهج الشيخ ربيع - حفظه الله ورعاه - في جرح الرجال والتحذير منهم، والذي هو إحياء لمنهج السلف الصالح في هذا الباب، لا يستطيعه إلا آحاد العلماء الأفذاذ؛ فقد كان يلاحظ مخالفات المخالفين المنهجية؛ فينصحهم ويراسلهم و يرسل إليهم؛ لاسيما لما يكون من وقع في الأخطاء داعية معروفا، فيبين، وينصح، ويتألف، ويصبر، ويرجو رجوع المخالف، ويدعو له، فإذا عاند وأبى وأصر؛ قام بالتحذير منه بالأدلة الساطعة المأخوذة من كتابات المخالف أو أشرطته مع الاستئناس بشهادات العدول الثقات، فيرد عليه ببراهين الكتاب والسنة وما كان عليه سلف الأمة. فكان السلفيون يقرؤون الردود الزاخرة بالأدلة المبثوثة من شتى العلوم الموروثة جيلا بعد جيل؛ فلا يبقى معهم شك في فساد المردود عليه ووجوب التحذير منه. وهذا هو المنهج السلفي الأثري العتيق في الجرح والتعديل؛ الذي تقبله الفطرة، ويأنس إليه العقل، ويفرح به القلب = فيزداد إيمانا وثباتا. أما تجريح مشايخ السنة الذين هم حراس الشريعة ودعاة الكتاب والسنة بالاعتماد على أقاويل المجاهيل، والأخذ بالقيل والقال الصادر عن الجهال، وبالاعتداد بشهادات مرجوحة خالفتها شهادات أخرى أوثق منها وأثبت، وهل كل من شهد يقبل منه؟! وبقبول كلام من يتكلم في المشايخ دون إعمال قانون العلم والعدل في قبوله أورده: مثل أن يكون المتكلم خصما وشاهدا، أو مدع وقاض، أو أن يكون عدوا يتكلم عن حقد وانتقام وعداء، أو أن لا يتحرى من كونه كاذبا، أو قبول كلام من لم ترتفع عنه جهالة الحال أو العين أو كليهما، وغير ذلك مما تدعو الشريعة إلى ضبطه في باب الشهادات والحكم على العدول والثقات. ولكن تلك الأساليب المجانبة للعلم والعدل حدثت مرارا في هذه الفتنة ؛ بل هي التي غذت نيران الفتنة وعول عليها لإسقاط المشايخ السلفيين؛ فابتعد الناس عن طريقة السلف، وتركوا العلم؛ بل وركنوا إلى التغريدات لإسقاط أهل السنة!! فاستبدل المنهج العتيق، بمنهج جديد أهوج يقبل تدخلات الجهلاء للطعن في العلماء؛ فإنا لله وإنا إليه راجعون. فيا من اغتر بهذه الطرائق وظنها حقا وأسلوبا قويما، وهي والله لا تمت بصلة إلى منهج السلف، فيا من يسعى لإسقاط أهل العلم بهذه الأساليب: ارجعوا إلى ربكم وتوبوا إلى بارئكم قبل حشرجة الحلقوم وفوات الأوان وحلول خطوب المنون؛ فاقبلوا سعة رحمة الله الذي أمد في الأعمار وفسح في الآجال، وقد فتح المجال للرجوع والتراجع، والله وحده الموفق لكل خير وهو المعين عليه، والحمد لله رب العالمين.
👍11
الأفضلية في القرب من السلف
PDF
من أراد الخير الكثير لنفسه، وأحب أن ينشره لغيره؛ فليتمسك بما كان عليه السلف الصالح رضي الله عنهم أجمعين.
قال شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله تعالى:”كلما كان الرجل إلى السلف والأئمة أقرب، كان قوله أعلى وأفضل.”

📚التدمرية، ص: 192.

La préférence est dans le fait de se rapprocher des prédécesseurs

Celui qui désire être dans le bien abondant, et souhaite propager ce bien aux autres, qu’il s’attache à la voie des pieux prédécesseurs, qu’Allâh les agréé tous.

Le cheikh de l’islam Ibn Teymiyya, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a dit :
 « L’homme, autant qu’il soit proche des prédécesseurs et des Imams, autant ses paroles sont plus hautes et meilleures. »

📚At-Tèdmouriyya, p. 192.

Publié sur : https://scienceetpratique.com/11931-2/ 

https://t.me/scienceetpratique
👍6
📌La traduction et la translittération, deux actes inséparables

La translittération ou "transcription" nécessite la connaissance parfaite des deux systèmes phonétiques et phonologiques arabe et français. Le traducteur, tout comme il s'évertue pour produire une bonne traduction, c.-à-d. fidèle et correcte, se doit tout aussi s'évertuer à produire une bonne translittération, laquelle permettra de prononcer le mot arabe translittéré de manière correcte. La translittération devra ainsi rendre les sons arabes en langue française le plus près possible de la prononciation des Arabes.

Or, ce qui se fait, très tristement, dans l'écrasante majorité des traductions islamiques, est en fait de translittérer le mot arabe non plus comme on le prononce dans la communauté linguistique arabe, mais de la manière avec laquelle il sera lu par les non-Arabes ! Il y a ici justement un repli du traducteur sur les habitudes langagière françaises dans la prononciation des mots et phrases arabes. Autrement, il n'y a pas, pédagogiquement, de tentatives de la part des traducteurs à motiver les lecteurs à corriger leur prononciation, sous prétexte que le public est francophone.

Cette allure (qui bien sûr est très simpliste donc facile à tenir, car elle n'exige aucun effort supplémentaire dans la traduction étant donné qu’on ne fait qu'imiter les translittérations faites par les non-Arabes, notamment, et curieusement celles réalisées par les anglo-saxons !) amène à scinder l'activité traductive en mettant séparés, à part, l'acte de traduire et celui de "transcrire", alors que l'activité est tout à fait unique. Dans une traduction, on ne peut pas séparer la transposition des sens des mots et des phrases d'une langue A vers une langue B de la transposition des sons de ces mêmes mots et phrases, quand il y a lieu de les translittérer. Il s'agit deux actes inséparables dans une activité unique, qui est la traduction.

C'est-à-dire au même titre qu'on s'efforce de bien traduire, on doit tout également s'efforcer de bien translittérer. Sion on est dans l'erreur. Et c'est ce qui arrive en réalité malheureusement.

Pour illustrer notre propos, en voici quelques exemples de termes de base en islam translittérés dans des formes graphiques françaises qui fournissent des prononciations dénaturées et dissonantes:

(توحيد),
translittéré [Tawhid], ce qui donnera en rétrotranscription: (طَوحيد), avec un طَ/ /Ta/ et non un /تَ/.
(أبو),
translittéré [abu] alors que n'importe quel français ou francophone le lira avec un (u), ainsi en API (transcription phonétique internationale) [aby], et l'erreur vient ici de l'imitation des traducteurs anglophones pour qui en effet le (u) équivaut à la dhamma arabe (ُ). La justesse est donc de reproduire tout simplement l'équivalent de la dhamma, que tout francophone lira aisément et correctement, qui est le /ou/, ainsi: [abou, ou aboû plus exactement, avec l'allongement), et aussi la même chose pour le nom du Prophète (صلى الله عله وسلم): Mouhammed et non Muhammad !

D’aucuns écrivent aussi sunna au lieu de sounna, ce qui est non seulement très choquant à l’audition (car pour un Français ou francophone, /u/ n’est pas /ou/), mais la faute devient plus grave lorsqu’on on s’affecte à transcrire le /h/ final, alors qu’il n’est pas obligatoire ni n’est présent dans tous les contextes, ainsi : sunnah. Ceci montre clairement la contradiction dans laquelle l’on tombe, car on néglige de reproduire ce qui est inévitable à la correction, c'est-à-dire la dhamma (sounna), et s’efforce de dessiner le son /h/ final, qui est de très faible pertinence et que seuls « les Arabes purs » ou spécialistes le prononcent à notre époque !
👍4
De même, boitant toujours le pas aux Anglais !, beaucoup de traducteurs francophones transcrivent le (ش) arabe par le /sh/ anglais ! Ils écrivent donc (شيخ) ainsi : sheikh ! Pourtant le digramme français /ch/, qui est l’équivalent parfait du (ش) arabe est bien ordinaire pour tous les francophones.
(آمين),
translittéré: [Amine], et non [êmîn], en faisant par là apparaître l'allongement sur le /e/ qui équivaut à la hemza ouverte (همزة مفتوحة يعني عليها فتحة) et non avec un /a/, car ce son n'existe pas en arabe, et aussi en reproduisant l'allongement qu'il y a dans la lettre /i/ ainsi /î/. Voyez que le système phonologique français donne le (ê), qui est un /e/ allongé très ouvert, et qu’on retrouve dans des mots tels : être, fête, tête, etc.

Au fait "Amine" est un nom propre arabe.
https://scienceetpratique.com/11943-2/
👍4
Traduction et translittération, deux actes inséparables.pdf
712.1 KB
[ Fichier : Traduction et translittération, deux actes inséparables.pdf ]

Beaucoup d’autres exemples pourraient être donnés. Ceci amène à conclure que tout comme on apprend à traduire correctement, l’on doit aussi apprendre à translittérer correctement, car, en définitive, il n’y a aucune différence entre la reproduction d’un sens dans une autre langue et la reproduction d’un son, surtout quand le système phonologique français partage le son à transcrire avec celui de l’arabe.

N.B.: Pour une lecture très poussée sur ce sujet, lire mon ouvrage bilingue Réponses linguistiques à certaines questions et critiques sur mes travaux de traduction islamique, disponible sur: https://scienceetpratique.com/جوابات-وردود-علميّة-لسانيّة-على-بعض-ال/

Aboû Fahîma.

Publié sur: https://scienceetpratique.com/11943-2/

https://t.me/Linguistiqueetislam
👍4
في مثل هذا اليوم (1 نوفمبر 1954) أطلقت أول رصاصه من جبال الأوراس الأشاوس مدوية ب" لا إله إلا الله" ، " الله أكبر" ؛ لتعلن بذلك الحرب والجهاد على فرنسا الصليبية المستدمرة؛ فقضى الله عز وجل أن تتحرر الجزائر الحبيبة بمنه وفضله وعونه سبحانه ؛ ثم بفضل المجاهدين الشجعان وشعبها الأبي من استعباد المحتلين الغاصبين، ويحل البناء والأمن والاستقرار في ربوع الوطن؛ فاللهم لك الحمد على ما مننت وأعطيت، ونسأل الله تعالى أن يرحم كل من استشهد وجاهد في سبيله وأن يرزقهم الفردوس الأعلى، كما نسأله جل وعلا أن يوفق ولاة أمورنا لما فيه خيري الدنيا والآخرة، وأن يديم علينا نعمه الظاهرة والباطنة، وأن يوفقنا جميعا للعمل لخير البلاد والعباد.

https://t.me/scienceetpratique
👍5
التسبيح والصلاة يذهبان ضيق الصدر

قال الله سبحانه وتعالى: ﴿وَلَقَدْ نَعْلَمُ أَنَّكَ يَضِيقُ صَدْرُكَ بِمَا يَقُولُونَ ۝ فَسَبِّحْ بِحَمْدِ رَبِّكَ وَكُن مِّنَ السَّاجِدِينَ﴾ ]الحجر: 97-98 [.

قال الحافظ ابن كثير رحمه الله:" أي: وإنا لنعلم يا محمد أنك يحصل لك من أذاهم لك انقباض وضيق صدر، فلا يهيدنك ذلك، ولا يثنينك عن إبلاغك رسالة الله، وتوكل على الله فإنه كافيك وناصرك عليهم، فاشتغل بذكر الله وتحميده وتسبيحه وعبادته التي هي الصلاة؛ ولهذا قال: (وكن من الساجدين) كما جاء في الحديث الذي رواه الإمام أحمد:
حدثنا عبد الرحمن بن مهدي، حدثنا معاوية بن صالح، عن أبي الزاهرية، عن كثير بن مرة، عن نعيم بن همار ]رضي الله عنه[ أنه سمع رسول الله - صلى الله عليه وسلم - يقول: "قال الله: يا ابن آدم، لا تعجز عن أربع ركعات من أول النهار أكفك آخره ." ]صححه الألباني في صحيح الجامع (4339)، من رواية أبي الدرداء رضي الله عنه[. ورواه أبو داود من حديث مكحول، عن كثير بن مرة، بنحوه.
ولهذا "كان رسول الله - صلى الله عليه وسلم - إذا حزبه أمر صلى." ]حسنه الألباني صحيح الجامع )1319)، من رواية من رواية حذيفة بن اليمان رضي الله عنه [."

انتقاء وترجمة أبي فهيمة

La glorification d’Allâh et la prière dissipent l’oppression

Allâh Exalté et Très-Haut a dit : « Et Nous savons certes que ta poitrine se serre à cause de ce qu’ils disent ; exalte donc la Louange de ton Seigneur et sois du nombre de ceux qui se prosternent ! » El Hidjr, v. 97-98.

El Hêfidh Ibn Kathîr, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a dit : « C'est-à-dire : Nous savons certainement, ô Mouhammed !, qu’il t’arrive, à cause de leur nuisance, d’avoir la poitrine oppressée et serrée, mais que cela ne te choque ni ne te dissuade de transmettre le Message d’Allâh. Et place ta confiance en Allâh, car Il te suffira et te fera triompher sur eux. Occupe-toi donc à évoquer Allâh, à Le louer, le glorifier et l’adorer, dont l’adoration est la salât (prière) ; et c’est pourquoi Il a dit : « et sois du nombre de ceux qui se prosternent ! », tel que cela est parvenu dans le hadith rapporté par l’Imam Ahmed :
‘Abd Ar-Rahmên Ibn Mehdî nous a rapporté que Mou’êwiya Ibn Sâlih (leur) rapporta d’après Aboû Az-Zêhiriyya, d’après Kathîr Ibn Mourra, d’après Nou’eym Ibn Hammâr [qu’Allâh l’agrée], lequel a entendu le Messager d’Allâh, qu’Allâh prie sur lui et le salue, dire : « Allâh Très-Haut a dit :’’Ô fils d’Adam !, ne sois pas incapable d’accomplir quatre rak‘a (cycles ou unités) au début de la journée, et Je te suffirai pour (Me chargerai de) sa fin !’’ » [Ce hadith est authentiqué par El Albênî dans Sahîh El Djêmi‘, n°4339, d’après la narration d’Aboû Ad-Dardê’, qu’Allâh l’agrée]. Et il est aussi rapporté par Aboû Dêwoud, d’après le hadith de Mekhoûl, d’après Kathîr Ibn Mourra avec une formule avoisinante.

C’est pourquoi également que : « Le Messager d’Allâh, qu’Allâh prie sur lui et le salue, quand une affaire l’affligeait, il priait. » [Ce hadith est jugé de bonne chaîne narrative par El Albênî dans Sahîh El Djêmi‘, n°1319, d’après la narration de Houdheyfa Ibn El Yèmên, qu’Allâh l’agrée]. »

Sélection et traduction par : Aboû Fahîma.

Publié par : https://scienceetpratique.com/11969-2/
https://t.me/vrestethadith
👍5
لا تهتم ولا تتساءل عن مكانتك عند الناس، بل اهتم وانشغل بمكانتك كيف هي عند الله جل وعز وكيف ينبغي أن تكون.

Ne te préoccupes pas et ne t'interroges pas sur ta place auprès des gens; mais,  préoccupe-toi de ta place auprès d'Allâh, Majestueux et Tout-Puissant,  et comment devrait-elle y être?

https://t.me/scienceetpratique
👍8
Pour enrichir ma démonstration de la démarche scientifique de translittération, que j'avais abordée dans mon dernier article, je mets ci-dessous des discussions que j'ai eu avec certains traducteurs islamiques,  qui traduisaient à l'époque (il y a maintenant 8 ans) pour un site islamique de renommée.

Plusieurs annexes en seront publiées inchâ'Allâh. 

Dans cette première annexe, j'ai argumentė la méthode de translittération du èlif ouvert (أ), superposé d'une fètha avec ses différents degrés d'ouverture selon sa place dans le mot,  et du èlif wellêm (أل) [el] que beaucoup de traducteurs transcrivent maladroitement par [al]!!

Des arguments et des exemples étayant la démarche que j'ai défendue sont donnés tout au long de la discussion.

L'attention et la concentration des chers lecteurs et lectrices sont vivement sollicitées pour comprendre le processus de la démarche.

Rem. 1: Ces annexes sont tirées de mon ouvrage Réponses linguistiques à certaines questions et critiques sur mes travaux de traduction islamique, publié sur:  https://scienceetpratique.com/جوابات-وردود-علميّة-لسانيّة-على-بعض-ال/

Rem. 2: Je présente mes exucses pour "les erreurs de langue" ou de frappe,  qui se seraient glissées.

Rem. 3: Si parfois le ton paraîtrait dur pour certains, il doit être en fait inerprété dans le contexte des dégâts qui se commettent dans les traductions.

Annexe N° 1:
Lettre du frère traducteur A., français converti:

N.B.: La lettre du frère traducteur A., contenant ses remarques est écrite en  caractères italiques. Mes réponses à ses remarques, circulant entre différents passages de ses remarques, sont écrites en gras, entre parenthèses.
Salam aleykoum.
J’ai lu le “jadwal” du frère Abderrahman et sa façon de faire m’a convaincu. Je voyais la phonétique autrement, mais sa façon semble plus simple et plus efficace.
Ma seule remarque concerne le “e” à la place de la fatha ou du alif. Le problème est que le lecteur risque de lire ce e avec un accent aigü: é, ce qui ne correspond ni à la fatha, ni au alif, mais plutôt à une “imala koubra” ou “mahda”. Pour bien faire et comme le a en arabe comporte une certaine imala, il faudrait écrire : è (c’est bien ce qui est mentionné dans le tableau). Mais là encore, le problème est que le lecteur français moyen ne fait plus trop la différence entre é et è. Au final, il lira “él élbéni”  (il est impossible pour un français de lire les deux lettre (el) comme vous l’avez souligné, c’est-à-dire un (é) avec un accent aigu, ce qu’on appelle en phonétique un (e) fermé, dont le degré d’aperture se situe à l’extrême dans la bouche, dans la partie la plus élevée. Pourquoi ? Parce que, tout simplement, la règle de la prononciation en langue française, pour ce cas, est que la lettre (e) suivie d’une consonne, donc v+c (surtout le « l » pour notre cas ici), et quand cette même consonne est suivie d’une autre consonne : v+c+c (ex. le mot « elfe », ou le mot « escarpé », le (e) qui précède la première consonne doit inévitablement  être un /e/ ouvert, transcrit en API ainsi [ε], renvoyant en écriture graphique à l’accent grave (è), et se prononçant dans l’extrême partie de la bouche du Français, la partie la plus basse, donnant, ainsi, un degré d’aperture très ouvert. Dans son Cours de linguistique générale.,1916, p. 81., le père de la linguistique, F. de Saussure, dit à juste titre:” Il ne faut pas confondre les mouvements fermants et ouvrants que nécessite l’émission des sons avec les diverses apertures de ces sons eux-mêmes.”[33]
👍4
C’est ainsi que fonctionne l’appareil phonatoire d’un Français. Sa langue maternelle veut que les choses soient ainsi. C’est pour cela, d’ailleurs, qu’on trouve une multitude incalculable à l’esprit humain de mots de la sorte et qui sont toujours prononcés avec un /e/ ouvert /ε/ correspondant justement à la hèmza meftoûha, ex. la lettre (L), elle-même, se prononce avec un /e/ ouvert ainsi [εl] et non pas él, c’est-à-dire [el] en API, de même pour le pronom personnel féminin (elle), ainsi: [εl], ainsi que dans des mots comme : elfe, elbot (genre de poisson), le point cardinal : est, esprit, escarpé, esbroufe et son verbe esbroufer aussi, ecdysone (genre d’hormone), etc., et on trouve même des noms propres, voire des titres et des diplômes dont le « e » est superposé d’un un accent grave en initiale, chose qui n’est donc pas inconnue ni inexistante en français, comme dans Èbre (un fleuve en Espagne), le titre académique ès comme dans « ès lettres » par exemple, et aussi en médiane de certains mots comme mètre, espèce, etc. Par contre, le « e » avec un accent aigu (é), ne se met généralement qu’avant des consonnes suivies elles aussi de voyelle et dont le « e » fermé (avec un accent aigu). Ce qui donnera v+c+v, tel que dans : éléphant, oléiculture, etc. Toutefois on peut tout de même trouver des exceptions comme pour : élève, chose qui ne concerne pas notre sujet ici qui est: el èlif wa-llêm. De plus, toujours pour votre remarque) : «Mais là encore, le problème est que le lecteur français moyen ne fait plus trop la différence entre é et è. Au final, il lira “él élbéni” » (Sachez, cher frère, que la science, et plus précisément, la phonétique qui en est une, ne prend pas en considération, pour établir des normes de prononciation ou pour corriger la prononciation de certains sons ou phonèmes, et autres, le niveau des lecteurs moyens, mais seules l’exactitude et la rectitude en sont l’objet; lesquelles sont le résultat de l’observation pointue conforme à la réalité et puisant dans les règles de l’empirisme. Le souci, pour ce qui nous préoccupe justement, est de rapprocher autant que faire se peut les sons arabes des lettres françaises existantes (et le Prophète -salla Allâhou ‘aleyhi wa sallèm- dit dans un hadith général: « saddidou wa qâribou! (en français): Tenez à ce que vous atteignez la rectitude, sinon s’en approcher!” [34]).

Un lecteur français moyen, soucieux d’évoluer, si on l’aide, il deviendra inchaallâh un bon lecteur, du moins pour les termes islamiques que nous translittérons dans nos traductions. C’est ce qu’on veut faire : relever le niveau)ce qui est loin de la prononciation arabe. Je pense que laisser le a est plus pertinent, (là vous revenez à détruire tout ce que vous avez dit de si bon au début. Il n’est pas pertinent de laisser le (a) pour reproduire le son de la hèmza ou le èlif. Ce que vous voulez faire s’appelle en phonétique/phonologie: la neutralisation. C.-à-d., faire perdre l’opposition qu’il y a dans les paires minimales du phonème /a/.  Le /a/, dans ce cas, devient un archiphonème, du fait que vous voulez neutraliser les oppositions qu’il y a dans les extrêmes: ouverture/fermeture, que j’avais signalé plus haut. Ce qui tout naturellement transformera le èlif, arabe, par la cause de la neutralisation faisant de lui un archiphonème, en /a/ typiquement français, littéralement dénaturé et faussé dans son contexte phonétique, le mot arabe dans le quel il apparaît. Chose, bien entendu, que je réprouve dans ce livre, et ailleurs, et avec toutes les objections les plus formelles linguistiquement possibles. On refuse catégoriquement la francisation de la prononciation des mots arabes qui sont encore à l’état de xénisme!  Dans le cas opposé, on ne sera plus dans la translittération, échine de la traduction/interprétation islamique, mais dans, excusez-moi!, la dépravation pure et dure du système linguistique arabe; et que, vous, avec ces translittérations boiteuses que vous présentez à nos lecteurs, qui nous font pourtant confiance!, vous ferez excellemment la preuve de l’adage qui accuse: Traduire,
👍3
c’est trahir! Voilà. Et plus d’éclaircissement est donné dans la réponse à notre frère A. N., lui ayant également soulevé une partie de ce problème).
sauf peut-être dans les cas où la “imala” est assez marquée, comme “al beyhaqi”, “al imen”, etc. (Je ne vois pas où se trouve la différence entre l’exemple d’El Elbêni (avec un accent circonflexe sur le /e/, signe du èlif el medd, et pas un accent aigu) et El Beyhaqi ou El Imên (avec également un accent circonflexe sur le /e/ ! s’inscrivent tous dans la même règle, c.-à-d. : le /e/ suivi de la consonne (l) que le Français prononce comme la lettre (l), tel qu’il est clarifié en haut).

Enfin, à mon sens, le problème réside en fait chez les traducteurs eux-mêmes. Je m’explique. Quand un traducteur n’est pas habitué aux sons arabes tels qu’ils sont prononcés en arabe, pour une raison ou pour une autre, il lui sera effectivement difficile de les translittérer avec ce modèle-là, qu’on essaye d’adopter. Mais justement, le tableau qui sera à la disposition de tout un chacun permettra certes de surpasser ces difficultés, avec le temps et l’exercice. L’exactitude devant logiquement être le souhait de chacun. Aussi, et comme je l’avais d’ailleurs dit dans les réponses aux 9 questions posées, et comme vous l’avez vous-même mentionné également, cette tâche de translittérer correctement avec ce nouveau modèle ou système, devrait dorénavant figurer parmi les préoccupations du site. Il faut qu’il y ait un frère ou une sœur, qui après avoir maîtrisé le tableau qui sera adopté, tâchera de vérifier les transcriptions/translittérations des traducteurs. Il faut rompre avec les anciens tableaux que nous offrent les maisons d’édition et les bureaux de traduction, aboutissant à des translittérations boiteuses faussant et travestissant la prononciation des mots islamiques arabes. Leur ère est dépassée, car ils ne répondent plus aux avancées vertigineuses dans le domaine de la prosodie: “la Cendrillon de la phonétique/phonologie.” Ces transcriptions, qui sont en vérité des translittérations, si on les suit pour lire des schèmes ou des segments arabes translittérés en français, croyez-moi frère, cela donnera l’image d’un dyslexique/aphasique en train de bégayer avec des phrases arabes, n’arrivant pas à articuler ses mots. Ça ne peut jamais être de l’arabe oral. Jamais. Alors qu’en français, cette langue qui la comparant avec la langue arabe est encore primate, j’en suis persuadé (en effet, si on compare son âge de 3 siècles?(c.-à-d. tel qu'il estparléactuellement), par rapport à celui de l’arabe, avec 40 siècles au minimum; et jouissant d’une mémoire lexicale n’excédant pas les 200000 mots “français” contre 12 millions mots arabe!, et j’en passe…), on n’arrête pas ―le « on » réfère ici aux Français― de faire des efforts infatigables pour permettre aux apprenants qui étudient le FLE (français langue étrangère), voire aux quelques 250 millions locuteurs (selon les statistiques les plus optimistes), dispersés dans toutes les aires francophones, de prononcer correctement les sons français. Et, ici, chez nous (Algérie) et ailleurs, d’ailleurs, on enseigne pour ce but dans les études supérieures à la fac. des cours qui s’intitulent « l’oral », « la phonétique articulatoire », « la phonétique corrective », « la phonologie », etc., pour ne citer que ceux-ci. Tout un dispositif pédagogique au service de la langue de Voltaire, ou de Molière?! Ce qui n’est toutefois pas mauvais en soi. Mais, nous, qu’est-ce que nous faisons pour performer les compétences du locuteur arabe ou arabophone, ou en encore francophone apprenant l’islam et lisant ses mots arabes translittérés en français ? Scientifiquement, on ne peut plus continuer d’accepter des translittérations françaises, boiteuses, des mots arabes qui ne disent pas, ces translittérations, la réalité des lettres, notamment concernant les termes de l’islam.

Wèffèqa Allâh el Djamî3 limê youhibbou wè yerdâ).

Aboû Fahima.

https://t.me/Linguistiqueetislam
👍5
بلغني مرارا أن الصعافقة مرضى القلوب يسودون منشورات يطعنون فيها علي ويشتمونني، فهذا جوابي:
حدثاء الأسنان سفهاء الأحلام من أشباهكم كنت لا أهتم بهم وبطعوناتهم أيام كانت الأخوة تحيط بالسلفيين، وكانوا هم يقضون أوقاتهم في البطالة والأكل وكثرة الكلام والقيل والقال...
فهل يعقل أن أرفع بكم رأسا أو أغتم لخربشاتكم وفسولتكم أيام الفتنة وانخرام عهود الرجولة والمروءة؟!
فأربعوا على أنفسكم فلا وقت لدينا لكم.
وأنا أعمل فيكم بماعملته في الذين سبقوكم إلى الكذب والطعن وهو قول الله جل وعلا: ((وَإِذَا خَاطَبَهُمُ الْجَاهِلُونَ قَالُوا سَلَامًا)) وقوله جل وعز:((سَلَامٌ عَلَيْكُمْ لَا نَبْتَغِي الْجَاهِلِينَ)) وقوله عز وجل:((فَذَرْهُمْ فِي غَمْرَتِهِمْ حَتَّىٰ حِينٍ)).
وحسبي التوكل على الحي القيوم الذي لا يموت والاستعانة به والتوسل إليه بالعمل الصالح والدعاء، ودعوة المظلوم لا ترد.
فالحمد لله عرفنا ربنا ولسنا في شك من ديننا ومنهجنا، فنسأل الله سبحانه وتعالى الثبات حتى الممات، ونحمده عز وجل على نعمه علينا التي لا تعد ولاتحصى ونسأله تبارك وتعالى المزيد من فضله وإحسانه وأن يوفقنا لنفع خلقه.
((فَسَتَعْلَمُونَ مَنْ أَصْحَابُ الصِّرَاطِ السَّوِيِّ وَمَنِ اهْتَدَىٰ)).

https://t.me/scienceetpratique
👍41👎1
البطال الحاقد يراقب الذي يعمل ويجتهد، ويترقب عثراته ويتحسس سقطاته؛ فإذا ظفر بشيء منها أكثر النهاق والعويل، وأزبد، وأرعد، واغتاب، وحرش، ونمم، وإذا رأى الحسنات أخفاها وأعمى عنها حتى لا يُذكر صاحبها بها: حسدا من عند نفسه وحقدا؛ لأنه بطال وليس له مثلها وود لو أن جميع الناس مثله! فهذه حاله بإيجاز. فالحذر الحذر من الجلوس مع البطالين، فسيعبثون برأس مال عمرك الذي هو وقتك؛ الذي إذا ذهب فلن يعود أبدا، وستحاسب عليه يوم القيامة.

https://t.me/scienceetpratique
👍2
Les traducteurs commerçants qui font de la traduction islamique un champ florissant pour le négoce et le gain d'argent. Ce genre de traducteurs incarne à perfection l'adage: "Traduire, c'est trahir!"
Ce qui se passe est dangereux. L'argent prime au fait de produire des traductions correctes et fiables.
Et que dire des traducteurs commerçants qui ont traduit le Qour'ên?! Ils ont commis des dégâts!

https://t.me/Linguistiqueetislam
👍4