Forwarded from La linguistique pour la prédication islamique
العبارات الثقافية أو العرفية، ومثلها الحكم والأمثال السائرة، لا تصلح دليلا للاعتراض على ما يسمى الترجمة الحرفية.
فيقولون مثلا؛ يعني رعاة الترجمة الحرة؛ لا تستطيع أن تترجم عبارة "لقد أثلجت صدري" ترجمة حرفية...
وهذا الاعتراض فيه مغالطات كثيرة؛ أشرت إلى أهمها في كتابات سابقة؛ وسأفرد بعضها في مقالة مستقلة بحول الله.
فالعبارات الثقافية تدخل في خانة الاستثناء، والاستثناء لا يلغي القاعدة، بل يؤكدها.
والقاعدة عندنا في الترجمة الإسلامية، وعلى رأسها ترجمة القرآن؛ إنما ينبغي أن تكون الترجمة ظاهرية سياقية؛ فالأصل في الكلام هو الفهم بالظاهر؛ إلا ما استثني.
أما الترجمة الحرة؛ فمجالها هوا الأدب والشعر والخيال والقصص والحكايات البشرية... وهي لم تصنع أصلا لترجمة القرآن ونقل علوم الإسلام.
ولكن المترجمين الأوائل للقرآن؛ أقصد النصارى والمستشرقين؛ هم من فرضوها منهجا لترجمة كلام الله؛ ثم تبعهم على ذلك من تبعهم من المترجمين المسلمين...
ک/د. أبو فهيمة عبد الرحمن عياد
أستاذ محاضر في علوم اللسان باللغة الفرنسية
متخصص في الألفاظ الإسلامية
https://t.me/Linguistiqueetislam
فيقولون مثلا؛ يعني رعاة الترجمة الحرة؛ لا تستطيع أن تترجم عبارة "لقد أثلجت صدري" ترجمة حرفية...
وهذا الاعتراض فيه مغالطات كثيرة؛ أشرت إلى أهمها في كتابات سابقة؛ وسأفرد بعضها في مقالة مستقلة بحول الله.
فالعبارات الثقافية تدخل في خانة الاستثناء، والاستثناء لا يلغي القاعدة، بل يؤكدها.
والقاعدة عندنا في الترجمة الإسلامية، وعلى رأسها ترجمة القرآن؛ إنما ينبغي أن تكون الترجمة ظاهرية سياقية؛ فالأصل في الكلام هو الفهم بالظاهر؛ إلا ما استثني.
أما الترجمة الحرة؛ فمجالها هوا الأدب والشعر والخيال والقصص والحكايات البشرية... وهي لم تصنع أصلا لترجمة القرآن ونقل علوم الإسلام.
ولكن المترجمين الأوائل للقرآن؛ أقصد النصارى والمستشرقين؛ هم من فرضوها منهجا لترجمة كلام الله؛ ثم تبعهم على ذلك من تبعهم من المترجمين المسلمين...
ک/د. أبو فهيمة عبد الرحمن عياد
أستاذ محاضر في علوم اللسان باللغة الفرنسية
متخصص في الألفاظ الإسلامية
https://t.me/Linguistiqueetislam
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Mise en garde: les chrétiens ne lisent pas la Parole divine, mais celle des traducteurs !
تحذير: النَّصارى لا يقرؤون كلام الله وإنَّما كلام المترجمين
À l’intention des lecteurs français et francophones
Mise en garde rédigée dans ma traduction L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intention de notre voisin le chrétien, 1ère éd. 2008, p. ?, et 2ème éd., pp. 42-44, 2015, et disponible en ligne sur : https://scienceetpratique.com/lunicite-dallah-dans-la-thora-levangile-et-le-qouren/
Le concile de Nicée décrète que le Messie -que le Salut soit sur lui- est un Dieu!
Une grande polémique éclata entre les chrétiens engagés d’une part, et Paul et ses adeptes d’autre part. Celle-ci perdura plusieurs siècles après la mise à mort de Paul ; et quand Constantin le Grand s’est converti au christianisme (280-337), au début du quatrième siècle de l’ère chrétienne, il a organisé la congrégation de Nicée en 325, afin d’étudier les croyances chrétiennes prédominant à l’époque ; événement qui a mis les partisans de Paul en conflit avec la majorité des adeptes de l’arianisme unie dont le chef était l’Alexandrin Arius. Constantin a donc soutenu les partisans de Paule, et il a obligé tous les chrétiens à suivre ses préceptes qui incitent à croire à la divinité du Messie -paix sur lui-, qu’il est le fils d’Allâh -qu’Il soit Très-Haut-, descendu sur terre pour s’offrir en sacrifice et être crucifié contre l’expiation des péchés de l’humanité !
Il a aussi ordonné à l’assemblée de brûler les livres qui s’opposaient à ses décisions, enquêtait sur les endroits où ils étaient gardés et il interdisait aux gens de les lire. Voilà ci-dessous un extrait du décret du concile de Nicée : «Nous croyons en Dieu l’unique, le Père. Le seigneur de toute chose, le créateur du visible et de l’invisible. De même qu’au Fils, l’unique, Yaçoû‘ El Macîh (Jésus le Messie), l’ainé de toutes les créatures, né de son Père avant que les mondes ne soient créés, et il est incréé. Dieu véritable d’un Dieu véritable, il provient de l’essence-même de son Père qui avec sa main les mondes furent parachevés. Il a tout créé pour nous et pour les gens. Afin de nous délivrer, il est descendu du ciel, a pris corps à partir du Saint-Esprit puis est pris en grossesse, ensuite il est né de Meryem la chaste (la sainte Marie) et a été crucifié aux temps de Pilate. Ensuite il a été enterré puis ressuscité au troisième jour, et est monté au ciel et s’est assis à la droite de son Père.» (Cf. L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intetion de notre voisin le chrétien, pp. 41-42, éd. 2015, Béjaia, Algérie).
Je saisi ce très important passage, afin de dévoiler aux lecteurs, chrétiens et autres, quelques réalités capitales qui, hélas, demeurent méconnues de la majorité des chrétiens, à l’Occident comme à l’Orient.
Mais je me contenterai de les résumer ici, le contexte étant bref, ne permettant pas d’aller dans le détail des choses.
Or, une étude en sera consacrée ultérieurement si Allâh le veut.
Il faudra savoir que les chrétiens à notre époque, et depuis des siècles en arrière, suivent une religion qui leur est présentée avec une langue qui n’est aucunement celle de sa révélation !
Autrement, la langue française (et anglaise aussi) n’a jamais été, même pas à une fraction de seconde, une langue par laquelle Le Créateur, Allâh -Majesté à Lui- s’est adressé aux humains.
تحذير: النَّصارى لا يقرؤون كلام الله وإنَّما كلام المترجمين
À l’intention des lecteurs français et francophones
Mise en garde rédigée dans ma traduction L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intention de notre voisin le chrétien, 1ère éd. 2008, p. ?, et 2ème éd., pp. 42-44, 2015, et disponible en ligne sur : https://scienceetpratique.com/lunicite-dallah-dans-la-thora-levangile-et-le-qouren/
Le concile de Nicée décrète que le Messie -que le Salut soit sur lui- est un Dieu!
Une grande polémique éclata entre les chrétiens engagés d’une part, et Paul et ses adeptes d’autre part. Celle-ci perdura plusieurs siècles après la mise à mort de Paul ; et quand Constantin le Grand s’est converti au christianisme (280-337), au début du quatrième siècle de l’ère chrétienne, il a organisé la congrégation de Nicée en 325, afin d’étudier les croyances chrétiennes prédominant à l’époque ; événement qui a mis les partisans de Paul en conflit avec la majorité des adeptes de l’arianisme unie dont le chef était l’Alexandrin Arius. Constantin a donc soutenu les partisans de Paule, et il a obligé tous les chrétiens à suivre ses préceptes qui incitent à croire à la divinité du Messie -paix sur lui-, qu’il est le fils d’Allâh -qu’Il soit Très-Haut-, descendu sur terre pour s’offrir en sacrifice et être crucifié contre l’expiation des péchés de l’humanité !
Il a aussi ordonné à l’assemblée de brûler les livres qui s’opposaient à ses décisions, enquêtait sur les endroits où ils étaient gardés et il interdisait aux gens de les lire. Voilà ci-dessous un extrait du décret du concile de Nicée : «Nous croyons en Dieu l’unique, le Père. Le seigneur de toute chose, le créateur du visible et de l’invisible. De même qu’au Fils, l’unique, Yaçoû‘ El Macîh (Jésus le Messie), l’ainé de toutes les créatures, né de son Père avant que les mondes ne soient créés, et il est incréé. Dieu véritable d’un Dieu véritable, il provient de l’essence-même de son Père qui avec sa main les mondes furent parachevés. Il a tout créé pour nous et pour les gens. Afin de nous délivrer, il est descendu du ciel, a pris corps à partir du Saint-Esprit puis est pris en grossesse, ensuite il est né de Meryem la chaste (la sainte Marie) et a été crucifié aux temps de Pilate. Ensuite il a été enterré puis ressuscité au troisième jour, et est monté au ciel et s’est assis à la droite de son Père.» (Cf. L’unicité d’Allâh dans la Thora, l’Evangile et le Qour’ên, petite épître à l’intetion de notre voisin le chrétien, pp. 41-42, éd. 2015, Béjaia, Algérie).
Je saisi ce très important passage, afin de dévoiler aux lecteurs, chrétiens et autres, quelques réalités capitales qui, hélas, demeurent méconnues de la majorité des chrétiens, à l’Occident comme à l’Orient.
Mais je me contenterai de les résumer ici, le contexte étant bref, ne permettant pas d’aller dans le détail des choses.
Or, une étude en sera consacrée ultérieurement si Allâh le veut.
Il faudra savoir que les chrétiens à notre époque, et depuis des siècles en arrière, suivent une religion qui leur est présentée avec une langue qui n’est aucunement celle de sa révélation !
Autrement, la langue française (et anglaise aussi) n’a jamais été, même pas à une fraction de seconde, une langue par laquelle Le Créateur, Allâh -Majesté à Lui- s’est adressé aux humains.
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Une vérité si lourde et combien révélatrice explique, entre autres, les énormes difficultés du christianisme et des chrétiens. Les chrétiens ne lisent pas la Parole du Créateur, ils lisent celle des traducteurs. Un point crucial qui signifie toutes les imperfections liées au langage humain (sans oublier les lacunes propres à la langue française en matière de religion, en plus du phénomène de la laïcisation qui l’a énormément appauvrie), d’où les erreurs de traduction, les fausses interprétations, les modifications voulues ou pas, les omissions, les confusions, les ambigüités, les non-équivalences de sens, les interférences… et ainsi l’on pourrait signaler divers et variés problèmes langagiers que connaît le sujet parlant.
De nos jours, les chrétiens qui lisent le latin (de même que certaines autres langues dans lesquelles est inscrite la « révélation » biblique) sont en disparition continue, après que cette langue s’est éteinte, depuis bien plusieurs siècles.
Une autre vérité que j’offre gracieusement à tout chrétien, ou autre, qui recherche la vérité : la langue arabe est la seule langue de Révélation qui reste sur terre.
Elle a bien coexisté avec les anciennes langues dans lesquelles les hommes reçurent les Messages divins, mais elle est la seule à pouvoir survivre au fil des siècles qui courent.
N’y a-t-il pas là un droit légitime de se poser les questions suivantes :
Sont-ils les vrais enseignements du Messie sur lui le salut auxquels je suis en train de croire ? Car, la bible que j’ai chez moi, n’est qu’une traduction ! Ce sont les dires d’une créature comme moi, ce n’est pas la Parole originale, celle de mon Seigneur !
Le fait que l’islam et le Qour’ên vont de pair avec la langue arabe, et pour jamais, n’est pas une preuve de l’authenticité de l’islam ?
Tant de questions qui ouvrent les portes à la vraie guidée : la guidée divine et non la guidée satanique.
Voilà pourquoi nous lisons dans la bible traduite en français le nom Jésus : nom propre traduit, alors que les noms propres sont intraduisibles !
Le Messie n’a jamais entendu un jour de sa vie quelqu’un l’appeler Jésus !
Se permettre de traduire un nom intraduisible prouve qu’on se permettra également, et cela a été fait, de traduire d’autres choses plus graves !
Ce qui montre qu’en plus des interpolations qui ont été commises sur la Bible par les juifs et les chrétiens, les traducteurs, eux aussi, ont, par le biais de la traduction, une bonne part de falcification.
N.B. : Lire dans le même sujet ma Mise en garde à l’utilisation de l’appellation Jésus-Christ, disponible sur : https://scienceetpratique.com/mise-en-garde-a-lutilisation-de-lappellation-jesus-christ-تحذير-من-استعمال-اسم-jesus-christ/
Publié par: https://scienceetpratique.com/les-chretiens-ne-lisent-pas-la-parole-divine-mais-celle-des-traducteurs-النَّصارى-لا-يقرؤون/
Télécharger le PDF: http://scienceetpratique.com/wp-content/uploads/2021/02/Mise-en-garde-les-chr%C3%A9tiens-ne-lisent-pas-la-Parole-divine-mais-celle-des-traducteurs-1-1.pdf
De nos jours, les chrétiens qui lisent le latin (de même que certaines autres langues dans lesquelles est inscrite la « révélation » biblique) sont en disparition continue, après que cette langue s’est éteinte, depuis bien plusieurs siècles.
Une autre vérité que j’offre gracieusement à tout chrétien, ou autre, qui recherche la vérité : la langue arabe est la seule langue de Révélation qui reste sur terre.
Elle a bien coexisté avec les anciennes langues dans lesquelles les hommes reçurent les Messages divins, mais elle est la seule à pouvoir survivre au fil des siècles qui courent.
N’y a-t-il pas là un droit légitime de se poser les questions suivantes :
Sont-ils les vrais enseignements du Messie sur lui le salut auxquels je suis en train de croire ? Car, la bible que j’ai chez moi, n’est qu’une traduction ! Ce sont les dires d’une créature comme moi, ce n’est pas la Parole originale, celle de mon Seigneur !
Le fait que l’islam et le Qour’ên vont de pair avec la langue arabe, et pour jamais, n’est pas une preuve de l’authenticité de l’islam ?
Tant de questions qui ouvrent les portes à la vraie guidée : la guidée divine et non la guidée satanique.
Voilà pourquoi nous lisons dans la bible traduite en français le nom Jésus : nom propre traduit, alors que les noms propres sont intraduisibles !
Le Messie n’a jamais entendu un jour de sa vie quelqu’un l’appeler Jésus !
Se permettre de traduire un nom intraduisible prouve qu’on se permettra également, et cela a été fait, de traduire d’autres choses plus graves !
Ce qui montre qu’en plus des interpolations qui ont été commises sur la Bible par les juifs et les chrétiens, les traducteurs, eux aussi, ont, par le biais de la traduction, une bonne part de falcification.
N.B. : Lire dans le même sujet ma Mise en garde à l’utilisation de l’appellation Jésus-Christ, disponible sur : https://scienceetpratique.com/mise-en-garde-a-lutilisation-de-lappellation-jesus-christ-تحذير-من-استعمال-اسم-jesus-christ/
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Mise en garde: les chrétiens ne lisent pas la Parole divine, mais celle des traducteurs !
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À l’intention des lecteurs français et francophones
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Forwarded from La linguistique pour la prédication islamique
Exploration des sens des unités terminologiques dans un travail de recherche sur la terminologie islamique dans le domaine de la biographie prophétique
PDF
Dr Abderrahmane AYAD
(Aboû Fahîma)
Localiser le sens de l’unité terminologique par rapport à son contexte, d’une part, et en elle-même, d’autre part, fera l’objet de toute étude sur la terminologie de l’islam. Cependant, puisqu’un tel travail se voudra descriptif des termes de l’islam, dans le domaine de la biographie prophétique, et en ayant comme matériaux les données de la lexicologie et de la sémantique, il est donc nécessaire de préciser, une fois de plus, que les sens des termes qui nous intéressent ici [1] sont exclusivement ceux avec lesquels on fait usage dans le discours islamique (dans les deux modalités de l’oral et de l’écrit).
Il s’agit là d’un point capital. Car cela permettra de comprendre à quel degré une lexie [2] française simple ou composée [3] pourra évoluer et devenir partie intégrante de la terminologie islamique. Le contexte jouant un rôle qu’on ne peut négliger, définira, sans aucun doute, les limites que telle ou telle autre lexie peut effleurer ou dépasser, pour ainsi acquérir les traits sémantiques d’un terme du domaine islamique.
[1] Nous faisons allusion au corpus que nous avons étudié et qui traitait de la biographie du Prophète, sur lui le salut.
[2] « La lexie est l’unité fonctionnelle significative du discours, contrairement au lexème, unité abstraite appartenant à la langue », définition reprise dans le dictionnaire de linguistique et des sciences du langage.
[3] Selon Bernard Pottier, tel que cité par Gaudin F., et Guespin L., (Initiation à la lexicologie française, de la néologie aux dictionnaires, pp. 214-215): Une lexie simple serait l’équivalent du mot, comme par exemple le mot : fleur, et une lexie composée est égale à un mot composé comme : chou-fleur.
Publié par : https://scienceetpratique.com/exploration-des-sens-des.../
Dr Abderrahmane AYAD
(Aboû Fahîma)
Localiser le sens de l’unité terminologique par rapport à son contexte, d’une part, et en elle-même, d’autre part, fera l’objet de toute étude sur la terminologie de l’islam. Cependant, puisqu’un tel travail se voudra descriptif des termes de l’islam, dans le domaine de la biographie prophétique, et en ayant comme matériaux les données de la lexicologie et de la sémantique, il est donc nécessaire de préciser, une fois de plus, que les sens des termes qui nous intéressent ici [1] sont exclusivement ceux avec lesquels on fait usage dans le discours islamique (dans les deux modalités de l’oral et de l’écrit).
Il s’agit là d’un point capital. Car cela permettra de comprendre à quel degré une lexie [2] française simple ou composée [3] pourra évoluer et devenir partie intégrante de la terminologie islamique. Le contexte jouant un rôle qu’on ne peut négliger, définira, sans aucun doute, les limites que telle ou telle autre lexie peut effleurer ou dépasser, pour ainsi acquérir les traits sémantiques d’un terme du domaine islamique.
[1] Nous faisons allusion au corpus que nous avons étudié et qui traitait de la biographie du Prophète, sur lui le salut.
[2] « La lexie est l’unité fonctionnelle significative du discours, contrairement au lexème, unité abstraite appartenant à la langue », définition reprise dans le dictionnaire de linguistique et des sciences du langage.
[3] Selon Bernard Pottier, tel que cité par Gaudin F., et Guespin L., (Initiation à la lexicologie française, de la néologie aux dictionnaires, pp. 214-215): Une lexie simple serait l’équivalent du mot, comme par exemple le mot : fleur, et une lexie composée est égale à un mot composé comme : chou-fleur.
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Exploration des sens des unités terminologiques dans un travail de recherche sur la terminologie islamique dans le domaine de la biographie prophétique
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Dr Abderrahmane AYAD
(Aboû Fahîma)
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Dr Abderrahmane AYAD
(Aboû Fahîma)
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L’Imam Ibn El Qayyim, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a dit :
« Quand les vérités se manifestent, sois le plus heureux des hommes à y tenir ; quitte à ce que les niais les délaissent ! »
Renseigner les signataires, d’Ibn El Qayyim, vol. 4, p. 193 ; tiré de l’épître L’occidentalisation des titres scientifiques, de l’érudit Bèkr Aboû Zeyd, p. 31.
Sélection et traduction par : Dr Aboû Fahîma'Abd Ar-Rahmên Ayad.
قال الإمام ابن القيم -رحمه الله- :" وإذا لاحت الحقائق؛ فكن أسعد الناس بها، وإن جفاها الأغمار! " إعلام الموقعين (193/4)، نقلا عن رسالة "تغريب الألقاب العلمية" للعلامة بكر أبي زيد، ص: 31، ضمن مجموعة رسائله -رحمه الله -.
انتقاء وترجمة: د. أبو فهيمة عبد الرحمن عياد.
https://scienceetpratique.com/
https://t.me/scienceetpratique
« Quand les vérités se manifestent, sois le plus heureux des hommes à y tenir ; quitte à ce que les niais les délaissent ! »
Renseigner les signataires, d’Ibn El Qayyim, vol. 4, p. 193 ; tiré de l’épître L’occidentalisation des titres scientifiques, de l’érudit Bèkr Aboû Zeyd, p. 31.
Sélection et traduction par : Dr Aboû Fahîma'Abd Ar-Rahmên Ayad.
قال الإمام ابن القيم -رحمه الله- :" وإذا لاحت الحقائق؛ فكن أسعد الناس بها، وإن جفاها الأغمار! " إعلام الموقعين (193/4)، نقلا عن رسالة "تغريب الألقاب العلمية" للعلامة بكر أبي زيد، ص: 31، ضمن مجموعة رسائله -رحمه الله -.
انتقاء وترجمة: د. أبو فهيمة عبد الرحمن عياد.
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La traduction est un pont permettant aux sciences islamiques de pérégriner (voyager) d’une langue à l’autre, d’une nation à l’autre.
Or, cette pérégrination, ce déplacement ou voyage des sciences, ne peut aucunement se faire de manière efficace que si le pont est dans un état intact. C’est seulement avec cette condition que la traduction peut être efficace.
Une traduction efficace permet justement de comprendre l’islam correctement.
Une traduction efficace, étant le fruit de la maîtrise de l’arabe et du français, est capable de créer chez le lecteur la volonté de devenir apprenant de la langue arabe et de la traduction. Ce qui lui permettra, plus tard, de devenir lui-même transmetteur de l’islam par le moyen de la traduction.
Dr Aboû Fahima ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
Publié sur : https://scienceetpratique.com/la-traduction-un-pont-vers.../
https://t.me/Linguistiqueetislam
Or, cette pérégrination, ce déplacement ou voyage des sciences, ne peut aucunement se faire de manière efficace que si le pont est dans un état intact. C’est seulement avec cette condition que la traduction peut être efficace.
Une traduction efficace permet justement de comprendre l’islam correctement.
Une traduction efficace, étant le fruit de la maîtrise de l’arabe et du français, est capable de créer chez le lecteur la volonté de devenir apprenant de la langue arabe et de la traduction. Ce qui lui permettra, plus tard, de devenir lui-même transmetteur de l’islam par le moyen de la traduction.
Dr Aboû Fahima ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
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La linguistique pour la prédication islamique
Canal dédié aux connaissances linguistiques servant à la traduction islamique.
قناة متخصصة في نشر المعلومات اللسانية التي تخدم الترجمة الإسلامية والدعوة باللغات الأجنبية.
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La relation de la sincérité avec l’intention[1]
علاقة النيَّة بالإخلاص
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
L’Imam Ibn Radjb El Hanbalî -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit : « L’intention, dans les propos des savants, comprend deux sens :
Le premier signifie la distinction des adorations les unes des autres, tel que par exemple le fait de distinguer la salât (la prière) du dhohr (du midi) de celle du ‘asr (après-midi) ; et de distinguer aussi le jeûne de Ramadan d’un autre jeûne, ou de distinguer les adorations des habitudes, tel que de faire la distinction entre le lavage de pollution (ghousl el djanêba) et le lavage pour se rafraichir ou se nettoyer et ainsi de suite. Cette intention-ci, est celle qui se trouve en abondance dans les propos des fouqahê’ (« jurisconsultes » de l’islam) dans leurs livres.
Le second sens désigne la distinction de l’objectif voulu par l’accomplissement d’une œuvre. Celle-ci est-elle vouée à Allâh Seul, sans ne lui donner d’associé, ou pour un autre que Lui, ou pour Allâh avec en même temps un autre que Lui ? Cette intention est celle dont les connaisseurs parlent dans leurs livres dans leurs propos au sujet de la sincérité et ce qui s’en suit. Et c’est cette intention même que l’on trouve en abondance dans les paroles des prédécesseurs avancés. Et, Aboû Bakr Ibn Abî Ad-Dounya a rédigé un ouvrage qu’il a intitulé La sincérité et l’intention, dans lequel il désigne cette intention (le second sens). Et c’est cette intention qui est répétée à chaque fois dans les paroles du Prophètes -qu’Allâh prie sur lui et le salue-, parfois par ce terme même d’intention, parfois par le terme de vouloir et parfois par un autre terme qui en est proche. Et elle est citée abondamment dans le Livre d’Allâh -Puissance et Majesté à Lui-, également par d’autres termes que celui d’intention, mais qui lui sont proches (…) Et nous avons évoqué que l’intention, dans les propos du Prophète -qu’Allâh prie sur lui et le salue-, et dans aussi ceux des prédécesseurs de la Nation, ne désigne, en majorité, que ce second sens (sincérité). Dès lors, elle a le sens de vouloir ou de volonté. D’ailleurs, c’est pourquoi elle est fréquemment exprimée dans le Qour’ên par le terme de vouloir, tel que dans Sa Parole -Très-Haut soit-Il- :
﴿مِنْكُمْ مَنْ يُرِيدُ الدُّنْيَا وَمِنْكُمْ مَنْ يُرِيدُ الْآخِرَةَ﴾ ] آل عمران: 152[.
﴾Il en était parmi vous qui voulaient la vie d’ici-bas et il en était parmi vous qui voulaient l’au-delà. ﴿ Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 152 ; et Sa Parole :
﴿تُرِيدُونَ عَرَضَ الدُّنْيَا وَاللَّهُ يُرِيدُ الْآخِرَةَ﴾ ] الأنفال: 67[.
﴾Vous voulez le bien d’ici-bas, tandis qu’Allâh veut l’au-delà.﴿ El Anfêl (Le Butin), v. 67 ; et Sa Parole :
﴿مَنْ كَانَ يُرِيدُ حَرْثَ الْآخِرَةِ نَزِدْ لَهُ فِي حَرْثِهِ ۖ وَمَنْ كَانَ يُرِيدُ حَرْثَ الدُّنْيَا نُؤْتِهِ مِنْهَا وَمَا لَهُ فِي الْآخِرَةِ مِنْ نَصِيبٍ﴾ ] الشّورى: 20[.
﴾Quiconque veut labourer [le champ] de la vie future, Nous augmenterons pour lui son labour. Et quiconque veut labourer [le champ] de la vie présente, Nous lui en accorderons de [ses jouissances], mais il n’aura pas de part dans l’au-delà.﴿ Ach-Choûrâ (La Consultation), v. 20 ; et Sa Parole :
﴿مَنْ كَانَ يُرِيدُ الْعَاجِلَةَ عَجَّلْنَا لَهُ فِيهَا مَا نَشَاءُ لِمَنْ نُرِيدُ ثُمَّ جَعَلْنَا لَهُ جَهَنَّمَ يَصْلَاهَا مَذْمُومًا مَدْحُورًا * وَمَنْ أَرَادَ الْآخِرَةَ وَسَعَىٰ لَهَا سَعْيَهَا وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَأُولَٰئِكَ كَانَ سَعْيُهُمْ مَشْكُورًا﴾ ] الإسراء: 18-19[.
﴾Quiconque veut la vie immédiate, Nous nous hâtons de lui donner ce que Nous voulons, à qui Nous voulons. Puis, Nous lui assignerons l’Enfer où il brûlera méprisé et repoussé. Et ceux qui veulent l’au-delà et fournissent les efforts qui y mènent, tout en étant croyant, alors l’effort de ceux-là sera reconnu.﴿ El Isrâ’ (Le Voyage-Nocturne), v. 18-19 ; et Sa Parole :
علاقة النيَّة بالإخلاص
Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
L’Imam Ibn Radjb El Hanbalî -qu’Allâh lui fasse miséricorde- a dit : « L’intention, dans les propos des savants, comprend deux sens :
Le premier signifie la distinction des adorations les unes des autres, tel que par exemple le fait de distinguer la salât (la prière) du dhohr (du midi) de celle du ‘asr (après-midi) ; et de distinguer aussi le jeûne de Ramadan d’un autre jeûne, ou de distinguer les adorations des habitudes, tel que de faire la distinction entre le lavage de pollution (ghousl el djanêba) et le lavage pour se rafraichir ou se nettoyer et ainsi de suite. Cette intention-ci, est celle qui se trouve en abondance dans les propos des fouqahê’ (« jurisconsultes » de l’islam) dans leurs livres.
Le second sens désigne la distinction de l’objectif voulu par l’accomplissement d’une œuvre. Celle-ci est-elle vouée à Allâh Seul, sans ne lui donner d’associé, ou pour un autre que Lui, ou pour Allâh avec en même temps un autre que Lui ? Cette intention est celle dont les connaisseurs parlent dans leurs livres dans leurs propos au sujet de la sincérité et ce qui s’en suit. Et c’est cette intention même que l’on trouve en abondance dans les paroles des prédécesseurs avancés. Et, Aboû Bakr Ibn Abî Ad-Dounya a rédigé un ouvrage qu’il a intitulé La sincérité et l’intention, dans lequel il désigne cette intention (le second sens). Et c’est cette intention qui est répétée à chaque fois dans les paroles du Prophètes -qu’Allâh prie sur lui et le salue-, parfois par ce terme même d’intention, parfois par le terme de vouloir et parfois par un autre terme qui en est proche. Et elle est citée abondamment dans le Livre d’Allâh -Puissance et Majesté à Lui-, également par d’autres termes que celui d’intention, mais qui lui sont proches (…) Et nous avons évoqué que l’intention, dans les propos du Prophète -qu’Allâh prie sur lui et le salue-, et dans aussi ceux des prédécesseurs de la Nation, ne désigne, en majorité, que ce second sens (sincérité). Dès lors, elle a le sens de vouloir ou de volonté. D’ailleurs, c’est pourquoi elle est fréquemment exprimée dans le Qour’ên par le terme de vouloir, tel que dans Sa Parole -Très-Haut soit-Il- :
﴿مِنْكُمْ مَنْ يُرِيدُ الدُّنْيَا وَمِنْكُمْ مَنْ يُرِيدُ الْآخِرَةَ﴾ ] آل عمران: 152[.
﴾Il en était parmi vous qui voulaient la vie d’ici-bas et il en était parmi vous qui voulaient l’au-delà. ﴿ Êl ‘Imrân (La Famille d’Imran), v. 152 ; et Sa Parole :
﴿تُرِيدُونَ عَرَضَ الدُّنْيَا وَاللَّهُ يُرِيدُ الْآخِرَةَ﴾ ] الأنفال: 67[.
﴾Vous voulez le bien d’ici-bas, tandis qu’Allâh veut l’au-delà.﴿ El Anfêl (Le Butin), v. 67 ; et Sa Parole :
﴿مَنْ كَانَ يُرِيدُ حَرْثَ الْآخِرَةِ نَزِدْ لَهُ فِي حَرْثِهِ ۖ وَمَنْ كَانَ يُرِيدُ حَرْثَ الدُّنْيَا نُؤْتِهِ مِنْهَا وَمَا لَهُ فِي الْآخِرَةِ مِنْ نَصِيبٍ﴾ ] الشّورى: 20[.
﴾Quiconque veut labourer [le champ] de la vie future, Nous augmenterons pour lui son labour. Et quiconque veut labourer [le champ] de la vie présente, Nous lui en accorderons de [ses jouissances], mais il n’aura pas de part dans l’au-delà.﴿ Ach-Choûrâ (La Consultation), v. 20 ; et Sa Parole :
﴿مَنْ كَانَ يُرِيدُ الْعَاجِلَةَ عَجَّلْنَا لَهُ فِيهَا مَا نَشَاءُ لِمَنْ نُرِيدُ ثُمَّ جَعَلْنَا لَهُ جَهَنَّمَ يَصْلَاهَا مَذْمُومًا مَدْحُورًا * وَمَنْ أَرَادَ الْآخِرَةَ وَسَعَىٰ لَهَا سَعْيَهَا وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَأُولَٰئِكَ كَانَ سَعْيُهُمْ مَشْكُورًا﴾ ] الإسراء: 18-19[.
﴾Quiconque veut la vie immédiate, Nous nous hâtons de lui donner ce que Nous voulons, à qui Nous voulons. Puis, Nous lui assignerons l’Enfer où il brûlera méprisé et repoussé. Et ceux qui veulent l’au-delà et fournissent les efforts qui y mènent, tout en étant croyant, alors l’effort de ceux-là sera reconnu.﴿ El Isrâ’ (Le Voyage-Nocturne), v. 18-19 ; et Sa Parole :
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﴿مَنْ كَانَ يُرِيدُ الْحَيَاةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا نُوَفِّ إِلَيْهِمْ أَعْمَالَهُمْ فِيهَا وَهُمْ فِيهَا لَا يُبْخَسُونَ * أُولَٰئِكَ الَّذِينَ لَيْسَ لَهُمْ فِي الْآخِرَةِ إِلَّا النَّارُ وَحَبِطَ مَا صَنَعُوا فِيهَا وَبَاطِلٌ مَا كَانُوا يَعْمَلُونَ﴾ ] هود: 15-16[.
﴾Ceux qui veulent la vie d’ici-bas avec sa parure, Nous les rétribuerons exactement selon leurs actions sur terre, sans que rien ne leur en soit diminué ! Ceux-là n’auront, dans l’au-delà, que le Feu. Ce qu’ils auront fait ici-bas sera un échec, et sera vain ce qu’ils auront œuvré.﴿ Hoûd, v. 15-16 ; et Sa Parole :
﴿وَلَا تَطْرُدِ الَّذِينَ يَدْعُونَ رَبَّهُمْ بِالْغَدَاةِ وَالْعَشِيِّ يُرِيدُونَ وَجْهَهُ﴾ ] الأنعام: 52[.
﴾Et ne chasse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur, cherchant (voulant, désirant) Son Visage.﴿ El An‘êm (Les Bestiaux), v. 152 ; et Sa Parole :
﴿وَاصْبِرْ نَفْسَكَ مَعَ الَّذِينَ يَدْعُونَ رَبَّهُمْ بِالْغَدَاةِ وَالْعَشِيِّ يُرِيدُونَ وَجْهَهُ ۖ وَلَا تَعْدُ عَيْنَاكَ عَنْهُمْ تُرِيدُ زِينَةَ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا﴾ ] الكهف: 28[.
﴾Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, voulant Son Visage. Et que tes yeux ne se détachent point d’eux, en cherchant la parure de la vie d’ici-bas.﴿ El Kehf (La Caverne), v. 28 ; et Sa Parole :
﴿ذَٰلِكَ خَيْرٌ لِلَّذِينَ يُرِيدُونَ وَجْهَ اللَّهِ ۖ وَأُولَٰئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ * وَمَا آتَيْتُمْ مِنْ رِبًا لِيَرْبُوَ فِي أَمْوَالِ النَّاسِ فَلَا يَرْبُو عِنْدَ اللَّهِ ۖ وَمَا آتَيْتُمْ مِنْ زَكَاةٍ تُرِيدُونَ وَجْهَ اللَّهِ فَأُولَٰئِكَ هُمُ الْمُضْعِفُونَ﴾ ] الرّوم: 38-39[.
﴾Cela est meilleur pour ceux qui veulent le Visage d’Allâh ; et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens aux dépens des biens d’autrui ne les accroit pas auprès d’Allâh, mais ce que vous donnez comme zakêt (aumône), tout en voulant le Visage d’Allâh, ceux-là verront [leurs récompenses] multipliées﴿ Ar-Roûm (Les Romains), v. 38-39.
De même, il se trouve que cette intention soit exprimée dans le Qour’ên par le terme d’ibtighâ’ : la recherche ou le fait de rechercher, tel que dans Sa Parole -qu’Il soit Très-Haut- :
﴿إِلَّا ابْتِغَاءَ وَجْهِ رَبِّهِ الْأَعْلَىٰ﴾ ] اللّيل:20[.
﴾mais seulement pour la recherche du Visage de son Seigneur le Très-Haut.﴿ El-Leyl (La Nuit), v. 20 ; et Sa Parole :
﴿وَمَثَلُ الَّذِينَ يُنْفِقُونَ أَمْوَالَهُمُ ابْتِغَاءَ مَرْضَاتِ اللَّهِ﴾ ] البقرة :265[.
﴾Et ceux qui dépensent leurs biens recherchant l’agrément d’Allâh﴿ El Baqara (La Vache), v. 265 ; et Sa Parole :
﴿وَمَا تُنْفِقُونَ إِلَّا ابْتِغَاءَ وَجْهِ اللَّهِ﴾ ] البقرة :272[.
﴾et vous ne dépensez que pour la recherche du Visage d’Allâh﴿ El Baqara (La Vache), v. 272 ; et Sa Parole :
﴿لَا خَيْرَ فِي كَثِيرٍ مِنْ نَجْوَاهُمْ إِلَّا مَنْ أَمَرَ بِصَدَقَةٍ أَوْ مَعْرُوفٍ أَوْ إِصْلَاحٍ بَيْنَ النَّاسِ ۚ وَمَنْ يَفْعَلْ ذَٰلِكَ ابْتِغَاءَ مَرْضَاتِ اللَّهِ فَسَوْفَ نُؤْتِيهِ أَجْرًا عَظِيمًا﴾ ] النّساء :114[.
﴾Et il n’y a rien de bon dans la plus grande partie de leurs conversations secrètes, sauf si l’un d’eux ordonne une charité, une bonne action, ou une conciliation entre les gens. Et quiconque le fait, recherchant l’agrément d’Allâh, à celui-là Nous donnerons une récompense énorme. ﴿ An-Nicê’ (Les Femmes), v. 114. »[2]
Publié par : https://kabyliesounna.com/la-relation-de-la-sincerite-avec-lintention/
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La relation de la sincérité avec l’intention
…………
[1]Tiré de l’ouvrage La sincérité, essence des œuvres pieuses, Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad, à paraitre aux Éditions science et pratique, Béjaia, Algérie, pp. 7-12, et disponible en ligne sur : https://kabyliesounna.com/la-sincerite-lessence-des-oeuvres-pieuses/
[2]Djêmi‘ el ‘ouloûm w-el hikèm : Recueil des sciences et des sagesses, d’Ibn Radjb El Hanbalî, Dâr Ibn Kathîr, 1429/2008, Damas-Beyrouth.
﴾Ceux qui veulent la vie d’ici-bas avec sa parure, Nous les rétribuerons exactement selon leurs actions sur terre, sans que rien ne leur en soit diminué ! Ceux-là n’auront, dans l’au-delà, que le Feu. Ce qu’ils auront fait ici-bas sera un échec, et sera vain ce qu’ils auront œuvré.﴿ Hoûd, v. 15-16 ; et Sa Parole :
﴿وَلَا تَطْرُدِ الَّذِينَ يَدْعُونَ رَبَّهُمْ بِالْغَدَاةِ وَالْعَشِيِّ يُرِيدُونَ وَجْهَهُ﴾ ] الأنعام: 52[.
﴾Et ne chasse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur, cherchant (voulant, désirant) Son Visage.﴿ El An‘êm (Les Bestiaux), v. 152 ; et Sa Parole :
﴿وَاصْبِرْ نَفْسَكَ مَعَ الَّذِينَ يَدْعُونَ رَبَّهُمْ بِالْغَدَاةِ وَالْعَشِيِّ يُرِيدُونَ وَجْهَهُ ۖ وَلَا تَعْدُ عَيْنَاكَ عَنْهُمْ تُرِيدُ زِينَةَ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا﴾ ] الكهف: 28[.
﴾Fais preuve de patience [en restant] avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, voulant Son Visage. Et que tes yeux ne se détachent point d’eux, en cherchant la parure de la vie d’ici-bas.﴿ El Kehf (La Caverne), v. 28 ; et Sa Parole :
﴿ذَٰلِكَ خَيْرٌ لِلَّذِينَ يُرِيدُونَ وَجْهَ اللَّهِ ۖ وَأُولَٰئِكَ هُمُ الْمُفْلِحُونَ * وَمَا آتَيْتُمْ مِنْ رِبًا لِيَرْبُوَ فِي أَمْوَالِ النَّاسِ فَلَا يَرْبُو عِنْدَ اللَّهِ ۖ وَمَا آتَيْتُمْ مِنْ زَكَاةٍ تُرِيدُونَ وَجْهَ اللَّهِ فَأُولَٰئِكَ هُمُ الْمُضْعِفُونَ﴾ ] الرّوم: 38-39[.
﴾Cela est meilleur pour ceux qui veulent le Visage d’Allâh ; et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens aux dépens des biens d’autrui ne les accroit pas auprès d’Allâh, mais ce que vous donnez comme zakêt (aumône), tout en voulant le Visage d’Allâh, ceux-là verront [leurs récompenses] multipliées﴿ Ar-Roûm (Les Romains), v. 38-39.
De même, il se trouve que cette intention soit exprimée dans le Qour’ên par le terme d’ibtighâ’ : la recherche ou le fait de rechercher, tel que dans Sa Parole -qu’Il soit Très-Haut- :
﴿إِلَّا ابْتِغَاءَ وَجْهِ رَبِّهِ الْأَعْلَىٰ﴾ ] اللّيل:20[.
﴾mais seulement pour la recherche du Visage de son Seigneur le Très-Haut.﴿ El-Leyl (La Nuit), v. 20 ; et Sa Parole :
﴿وَمَثَلُ الَّذِينَ يُنْفِقُونَ أَمْوَالَهُمُ ابْتِغَاءَ مَرْضَاتِ اللَّهِ﴾ ] البقرة :265[.
﴾Et ceux qui dépensent leurs biens recherchant l’agrément d’Allâh﴿ El Baqara (La Vache), v. 265 ; et Sa Parole :
﴿وَمَا تُنْفِقُونَ إِلَّا ابْتِغَاءَ وَجْهِ اللَّهِ﴾ ] البقرة :272[.
﴾et vous ne dépensez que pour la recherche du Visage d’Allâh﴿ El Baqara (La Vache), v. 272 ; et Sa Parole :
﴿لَا خَيْرَ فِي كَثِيرٍ مِنْ نَجْوَاهُمْ إِلَّا مَنْ أَمَرَ بِصَدَقَةٍ أَوْ مَعْرُوفٍ أَوْ إِصْلَاحٍ بَيْنَ النَّاسِ ۚ وَمَنْ يَفْعَلْ ذَٰلِكَ ابْتِغَاءَ مَرْضَاتِ اللَّهِ فَسَوْفَ نُؤْتِيهِ أَجْرًا عَظِيمًا﴾ ] النّساء :114[.
﴾Et il n’y a rien de bon dans la plus grande partie de leurs conversations secrètes, sauf si l’un d’eux ordonne une charité, une bonne action, ou une conciliation entre les gens. Et quiconque le fait, recherchant l’agrément d’Allâh, à celui-là Nous donnerons une récompense énorme. ﴿ An-Nicê’ (Les Femmes), v. 114. »[2]
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[1]Tiré de l’ouvrage La sincérité, essence des œuvres pieuses, Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad, à paraitre aux Éditions science et pratique, Béjaia, Algérie, pp. 7-12, et disponible en ligne sur : https://kabyliesounna.com/la-sincerite-lessence-des-oeuvres-pieuses/
[2]Djêmi‘ el ‘ouloûm w-el hikèm : Recueil des sciences et des sagesses, d’Ibn Radjb El Hanbalî, Dâr Ibn Kathîr, 1429/2008, Damas-Beyrouth.
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Forwarded from La linguistique pour la prédication islamique
Le bon choix des équivalents pour la recréation du style islamique dans la traduction
Par Dr Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
PDF: https://scienceetpratique.com/wp-content/uploads/2023/01/Le-bon-choix-des-equivalents-pour-la-recreation-du-style-islamique-dans-la-traduction-1.pdf
Le bon choix des équivalents (c.-à-d. trouver le mot juste en français qui sera « le synonyme interlingual » du mot arabe) permet de traduire le Texte arabe dans un style islamique.
Car, le fait d’être pointu à saisir le sens voulu par l’auteur dans le contexte[1], est à même de pouvoir reproduire en même temps les contenus sémantiques des mots et des phrases et leurs effets stylistiques. Cette opération donnera au Texte traduit une identité religieuse, qui est celle de l’islam.
Cette identité, qui s’exprime dans le style islamique, est en effet l’outil qui laissera le lecteur sentir, si ce n’est découvrir, la différence de ce qui est un style islamique en français de ce qui ne l’est pas, autrement, ce qui fait partie des styles qui sont l’apanage d’autres domaines (médecine, journalisme, littérature avec ses différentes écoles…).
La question du style islamique en français est d’importance capitale. C’est la face externe, l’habit, du contenu même qui traite de l’islam.
Au fait, il est vrai qu’en lisant un Texte traduit sur un sujet islamique, le Tewhîd, par exemple, on est conscient qu’on est en train de lire sur l’islam, or la question du style, permettra, tout justement, au lecteur de prendre connaissance d’une manière d’écrire et de parler qui sera l’autre face de la manière d’écrire et de parler de l’auteur ou du savant qui a écrit le Texte ou donné le cours en arabe. Les langues se ressemblent[2]. On peut exprimer le même concept de la même manière d’une langue à l’autre. Le traducteur talentueux dévoilera le double qu’il y a dans une langue, quand elle s’exprime dans une autre langue. Redire en français les mêmes idées arabes, dans leur style et leur identité, est chose que les langues autorisent. Le discours, qui est la mise en pratique de la langue, avec sa production incessante du sens en est le vecteur. Le célèbre linguiste français Georges Mounin exprime ce fait par ces termes : « Il est clair après tout qu’on peut traduire en français mille fois plus de formes grammaticales qu’il en existe de reconnue et de classées systématiques. (…) ce qui, pour nous traducteurs, signifie que nous ne devons jamais conclure, du fait qu’une tournure est ignorée par notre langue, à l’impossibilité de la traduire. »[3]
Le traducteur a la responsabilité de reproduire, outre les sens du Texte de départ, tous les éléments linguistiques et extralinguistiques, notamment culturels.
C’est ainsi que le lecteur saisira les particularismes d’une traduction islamique qui la distinguent de toute autre traduction ou rédaction appartenant à des champs autres que le champ de islamique[4].
C’est pourquoi être minutieux dans le choix des équivalents est de toute évidence le facteur principal permettant de réaliser un style religieux propre à l’islam. Les tournures des phrases à produire avec une telle procédure, qui, elles, seront construites sur le bon choix des mots en équivalence, est le secret de traduire dans un style islamique.
Pour illustrer ce qui vient d’être dit par des exemples, nous citons les mots (العبد، العباد) que beaucoup traduisent par l’homme, les hommes. Voyons de fait que ce mot français homme ne remplit pas le contenu sémantique du mot arabe (عبد) ; il n’identifie pas non plus son identité religieuse. Car, homme, est un mot neutre, tandis que (عبد) rappelle bien entendu les notions d’adoration, et exprime également la condition de servitude pour Allâh. C’est pour cette raison qu’il est plus pertinent de le traduire par serviteur (à propos, je m’abstiens de l’équivalent esclave que d’aucuns emploient, pour des raisons linguistiques et extralinguistiques que je n’évoquerai pas ici).
Par Dr Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad
PDF: https://scienceetpratique.com/wp-content/uploads/2023/01/Le-bon-choix-des-equivalents-pour-la-recreation-du-style-islamique-dans-la-traduction-1.pdf
Le bon choix des équivalents (c.-à-d. trouver le mot juste en français qui sera « le synonyme interlingual » du mot arabe) permet de traduire le Texte arabe dans un style islamique.
Car, le fait d’être pointu à saisir le sens voulu par l’auteur dans le contexte[1], est à même de pouvoir reproduire en même temps les contenus sémantiques des mots et des phrases et leurs effets stylistiques. Cette opération donnera au Texte traduit une identité religieuse, qui est celle de l’islam.
Cette identité, qui s’exprime dans le style islamique, est en effet l’outil qui laissera le lecteur sentir, si ce n’est découvrir, la différence de ce qui est un style islamique en français de ce qui ne l’est pas, autrement, ce qui fait partie des styles qui sont l’apanage d’autres domaines (médecine, journalisme, littérature avec ses différentes écoles…).
La question du style islamique en français est d’importance capitale. C’est la face externe, l’habit, du contenu même qui traite de l’islam.
Au fait, il est vrai qu’en lisant un Texte traduit sur un sujet islamique, le Tewhîd, par exemple, on est conscient qu’on est en train de lire sur l’islam, or la question du style, permettra, tout justement, au lecteur de prendre connaissance d’une manière d’écrire et de parler qui sera l’autre face de la manière d’écrire et de parler de l’auteur ou du savant qui a écrit le Texte ou donné le cours en arabe. Les langues se ressemblent[2]. On peut exprimer le même concept de la même manière d’une langue à l’autre. Le traducteur talentueux dévoilera le double qu’il y a dans une langue, quand elle s’exprime dans une autre langue. Redire en français les mêmes idées arabes, dans leur style et leur identité, est chose que les langues autorisent. Le discours, qui est la mise en pratique de la langue, avec sa production incessante du sens en est le vecteur. Le célèbre linguiste français Georges Mounin exprime ce fait par ces termes : « Il est clair après tout qu’on peut traduire en français mille fois plus de formes grammaticales qu’il en existe de reconnue et de classées systématiques. (…) ce qui, pour nous traducteurs, signifie que nous ne devons jamais conclure, du fait qu’une tournure est ignorée par notre langue, à l’impossibilité de la traduire. »[3]
Le traducteur a la responsabilité de reproduire, outre les sens du Texte de départ, tous les éléments linguistiques et extralinguistiques, notamment culturels.
C’est ainsi que le lecteur saisira les particularismes d’une traduction islamique qui la distinguent de toute autre traduction ou rédaction appartenant à des champs autres que le champ de islamique[4].
C’est pourquoi être minutieux dans le choix des équivalents est de toute évidence le facteur principal permettant de réaliser un style religieux propre à l’islam. Les tournures des phrases à produire avec une telle procédure, qui, elles, seront construites sur le bon choix des mots en équivalence, est le secret de traduire dans un style islamique.
Pour illustrer ce qui vient d’être dit par des exemples, nous citons les mots (العبد، العباد) que beaucoup traduisent par l’homme, les hommes. Voyons de fait que ce mot français homme ne remplit pas le contenu sémantique du mot arabe (عبد) ; il n’identifie pas non plus son identité religieuse. Car, homme, est un mot neutre, tandis que (عبد) rappelle bien entendu les notions d’adoration, et exprime également la condition de servitude pour Allâh. C’est pour cette raison qu’il est plus pertinent de le traduire par serviteur (à propos, je m’abstiens de l’équivalent esclave que d’aucuns emploient, pour des raisons linguistiques et extralinguistiques que je n’évoquerai pas ici).
Forwarded from La linguistique pour la prédication islamique
Et par là même nous pouvons mentionner tous les mots qui vont dans ce sens et qui s’alignent tous sur cette règle « le bon choix des équivalents pour la recréation du style islamique dans la traduction ».
Figurent également les mots très ordinaires mais malheureusement mal traduits, tels que (الله) Allâh, et non Dieu et encore moins dieu avec un « d’ » minuscule ; et (سنة) Sounna (avec /ou/ et non /u/ et sans /h/ à la fin), et non tradition ; (قرآن) Qour’ên et non Coran[5] ; (توحيد) unicité et non monothéisme ; (شرك) association et non polythéisme ; (خاتم الأنبياء) ultime Prophète ou dernier des Prophète et non sceau des Prophètes !; (الكرسي) la Chaise et non repose-pied ![6], etc.
De même, est inclus dans cette règle, toutes les expressions islamiques arabes que l’on traduit par des expressions purement françaises, qui appartiennent à la culture française… Le traducteur, agissant de la sorte, commet une déculturation des mots et des expressions islamiques arabes.
Le style islamique se crée par les mots et les expressions arabes. Quand le traducteur, maître et doué, sait trouver l’équivalent juste au mot précis, arrivera à faire renaître ce style dans le Texte traduit. Pour y parvenir, seule « la traduction littérale contextuelle »[7] peut servir de truchement.
Rappelons, une fois de plus et pour finir, que ce sont les savants et les auteurs musulmans qui donnent forme au style islamique ; et, que tout traducteur (soucieux de donner l’occasion au lecteur de tirer tous les profits possibles de sa traduction) se doit de reproduire dans son Texte.
Et c’est Allâh, Exalté et Très-Haut, qui assiste et accorde la réussite.
Publié sur : https://scienceetpratique.com/12682-2/
Textes connexes :
La traduction littérale pour les Textes islamiques, sur : https://scienceetpratique.com/11854-2/
Comment traduire un mot correctement ?, sur : https://scienceetpratique.com/11804-2/
Exploration des sens des unités terminologiques dans un travail de recherche sur la terminologie islamique dans le domaine de la biographie prophétique, sur : https://scienceetpratique.com/exploration-des-sens-des-unites-terminologiques-dans-un-travail-de-recherche-sur-la-terminologie-islamique-dans-le-domaine-de-la-biographie-prophetique/
……………………..
[1] Lire notre notule « Sur le contexte en traduction », sur : https://scienceetpratique.com/11834-2/
[2] Consulter sur « les universaux du langage » Comprendre la linguistique, de Robert Martin, PUF, pp. 77-101, Paris, 2002.
[3] Georges Mounin, Les belles infidèles, Éditions des cahiers du sud, p. 47, Paris, 1955.
[4] Ces particularismes s’inscrivent dans la nature de chaque domaine de connaissance. Ils sont l’apanage des langues de spécialités. Les écrits et les traductions islamiques en font partie.
[5] Lire à ce sujet notre article « Mise en garde contre l’erreur usuelle de traduire le terme Qour’ên par l’emprunt Coran », sur : https://scienceetpratique.com/a-lintention-des-musulmans-auteurs-et-traducteurs-francais-et-francophones-بيان-وتحذير-من-
[6] Consulter notre article « Commentaire et explication concernant l’erreur courante de traduire le nom du verset El Koursî (آية الكرسي) par le verset du « repose-pied.s) », sur : https://scienceetpratique.com/a-lintention-des-musulmans-et-traducteurs/
[7] Lire à ce propos notre notule « La traduction littérale est le seul garant de la reproduction totale des données du Texte islamique », sur : https://scienceetpratique.com/11864-2/
Partager : https://t.me/Linguistiqueetislam
Figurent également les mots très ordinaires mais malheureusement mal traduits, tels que (الله) Allâh, et non Dieu et encore moins dieu avec un « d’ » minuscule ; et (سنة) Sounna (avec /ou/ et non /u/ et sans /h/ à la fin), et non tradition ; (قرآن) Qour’ên et non Coran[5] ; (توحيد) unicité et non monothéisme ; (شرك) association et non polythéisme ; (خاتم الأنبياء) ultime Prophète ou dernier des Prophète et non sceau des Prophètes !; (الكرسي) la Chaise et non repose-pied ![6], etc.
De même, est inclus dans cette règle, toutes les expressions islamiques arabes que l’on traduit par des expressions purement françaises, qui appartiennent à la culture française… Le traducteur, agissant de la sorte, commet une déculturation des mots et des expressions islamiques arabes.
Le style islamique se crée par les mots et les expressions arabes. Quand le traducteur, maître et doué, sait trouver l’équivalent juste au mot précis, arrivera à faire renaître ce style dans le Texte traduit. Pour y parvenir, seule « la traduction littérale contextuelle »[7] peut servir de truchement.
Rappelons, une fois de plus et pour finir, que ce sont les savants et les auteurs musulmans qui donnent forme au style islamique ; et, que tout traducteur (soucieux de donner l’occasion au lecteur de tirer tous les profits possibles de sa traduction) se doit de reproduire dans son Texte.
Et c’est Allâh, Exalté et Très-Haut, qui assiste et accorde la réussite.
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Textes connexes :
La traduction littérale pour les Textes islamiques, sur : https://scienceetpratique.com/11854-2/
Comment traduire un mot correctement ?, sur : https://scienceetpratique.com/11804-2/
Exploration des sens des unités terminologiques dans un travail de recherche sur la terminologie islamique dans le domaine de la biographie prophétique, sur : https://scienceetpratique.com/exploration-des-sens-des-unites-terminologiques-dans-un-travail-de-recherche-sur-la-terminologie-islamique-dans-le-domaine-de-la-biographie-prophetique/
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[1] Lire notre notule « Sur le contexte en traduction », sur : https://scienceetpratique.com/11834-2/
[2] Consulter sur « les universaux du langage » Comprendre la linguistique, de Robert Martin, PUF, pp. 77-101, Paris, 2002.
[3] Georges Mounin, Les belles infidèles, Éditions des cahiers du sud, p. 47, Paris, 1955.
[4] Ces particularismes s’inscrivent dans la nature de chaque domaine de connaissance. Ils sont l’apanage des langues de spécialités. Les écrits et les traductions islamiques en font partie.
[5] Lire à ce sujet notre article « Mise en garde contre l’erreur usuelle de traduire le terme Qour’ên par l’emprunt Coran », sur : https://scienceetpratique.com/a-lintention-des-musulmans-auteurs-et-traducteurs-francais-et-francophones-بيان-وتحذير-من-
[6] Consulter notre article « Commentaire et explication concernant l’erreur courante de traduire le nom du verset El Koursî (آية الكرسي) par le verset du « repose-pied.s) », sur : https://scienceetpratique.com/a-lintention-des-musulmans-et-traducteurs/
[7] Lire à ce propos notre notule « La traduction littérale est le seul garant de la reproduction totale des données du Texte islamique », sur : https://scienceetpratique.com/11864-2/
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Forwarded from La linguistique pour la prédication islamique
منهجية اختيار اللفظ الدقيق في الترجمة الإسلامية
L'ARABE est la seule langue qui a résisté aux accidents de l'histoire et pu accompagner les immenses évolutions humaines.
Les autres langues (l'akkadien, le phénicien, le syriaque, l'araméen, le grec, le latin, etc.), qui furent en compétition avec elle, ont toutes disparu.
Vive l'ARABE!
Dr Aboû Fahîma
‘Abd Ar-Rahmên AYAD
العربية هي اللغة الوحيدة التي استطاعت أن تقاوم حوادث التاريخ وأحداثه وأن ترافق التطورات الهائلة للإنسان... فاللغات الأخرى (الأكادية، الفينيقية، السريانية، الآرامية، الإغريقية، اللاتينية، إلخ)؛ التي كانت منافسة لها؛ قد اختفت كلها. فلتحيا لغة العرب.
د. أبو فهيمة عبد الرحمن عياد.
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Les autres langues (l'akkadien, le phénicien, le syriaque, l'araméen, le grec, le latin, etc.), qui furent en compétition avec elle, ont toutes disparu.
Vive l'ARABE!
Dr Aboû Fahîma
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العربية هي اللغة الوحيدة التي استطاعت أن تقاوم حوادث التاريخ وأحداثه وأن ترافق التطورات الهائلة للإنسان... فاللغات الأخرى (الأكادية، الفينيقية، السريانية، الآرامية، الإغريقية، اللاتينية، إلخ)؛ التي كانت منافسة لها؛ قد اختفت كلها. فلتحيا لغة العرب.
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Un verset, un hadith—آية وحديث
منبر إسلامي لنشر آيات الكتاب المبين والأحاديث الصحيحة وترجمتها إلى الفرنسية ترجمة علمية موثوقة.
Tribune islamique de propagation des versets du Livre explicite et des hadiths authentiques avec 1 traduction en français scientifique et fiable.
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Le sens étymologique inapproprié d’un terme est-il une raison pour le délaisser ?
هل يُعَدّ المعنى الاشتقاقي غير الملائم لمصطلحٍ ما سببًا للتخلّي عنه؟
Le sens étymologique d’un terme religieux n’a plus d’effet ni de valeur s’il est tombé en désuétude ; c’est-à-dire qu’il n’est plus en usage. Les langues évoluent avec le temps, leurs lexiques*, donc les mots*, évoluent également. Ils se transforment, se modifient, se muent et changent sur les deux plans de la forme et du sens. Ainsi, un sens étymo-logique tombé de l’usage communautaire d’une lan-gue donnée, la langue française par exemple, n’aura plus aucune influence de sens dans la comm-unication* ou dans le discours*, autant à l’écrit qu’à l’oral. Il ne sera plus désormais qu’un témoin sur la mémoire du mot, sur son histoire. Il fournit des renseignements sur son origine, sa naissance, sa formation, comment, quand et d’où est-il venu ? de quelle-s langue-s et à quelle époque. L’étymon, qui est la racine du mot étudiée par l’étymologie* informe sur le sens utilisé autrefois, soit dans sa langue d’origine, la langue donneuse, soit dans les débuts de son existence dans la langue réceptive ou d‘accueil. L’étymologie est la discipline qui a pour objet l’étude de l‘origine des mots d’une langue. Dans son travail, l’étymologue donne des informations étymologiques concernant le mot à étudier.
L’étymologie étant l’étude dont l’objet est l’origine et l’histoire des mots dans une langue, et la reconstitution de leurs étymons. L’étymologie donne au chercheur des informations sur la naissance d’un mot, sa généalogie, son évolution, son sens de départ, donc le sens premier ou étymologique, etc. (A. Ayad, Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage, 2025 : 162).
La langue française est une langue gréco-latine ; elle dérive du grec et du latin. C’est pourquoi le lexique français puise en majorité ses racines du grec et du latin. Ces deux langues qui sont mortes, car elles ne sont plus parlées, sont la matrice des mots religieux français devenus des termes. Les radicaux ou étymons de beaucoup de ces termes comportaient jadis dans ces langues des acceptions qui transgressent parfois la croyance islamique.
Autrement dit, si on examine l’étymon d’un mot comme paradis, venu en français depuis le latin chrétien paradisus et que celui-ci même a emprunté au grec paradeisos, désignant alors parc clos où se trouvent les bêtes sauvages et employé seulement à propos des parcs des rois et des nobles perses (Le Robert, dictionnaire historique de la langue française 2012 : 2427), on se rendra compte que cette définition gréco-latine dem-eure incommensurable avec le sens du terme paradis tel qu’il est d’usage en islam. Car il n’y a pas de rapport entre eux. La notion étant bien évidemment incongrue pour qualifier un Haut Lieu au Ciel, qu’Allâh a réservé aux croyants. Sachant par ailleurs que le grec a emprunté le mot au persan paridaisa, où il signifiait « enclos du seign-eur » (Larousse, diction-naire étymologique et historique du français 2006 : 590). Remarquons en outre que le grec et le latin ont modifié le sens perse en exprimant une notion entièrement différen-te. Or, cette définition gréco-latine indiquant le sens étymologique du terme paradis n’est plus attestée dans l’usage moderne. Voire ce sens est tombé de l’usage depuis que la Bible grecque et à sa suite la Bible latine aient employé paradis pour traduire la notion de « jardin des bienheureux après la mort » pour la première, et « jardin merveilleux donné par ‘’Dieu’’ à Adam et Ève au moment de leur création » (Le Robert, op. cit. : 2427) pour la seconde.
De nos jours, et depuis une très longue date, le mot paradis n’est plus entendu en français avec son ancienne signification grecque ou latine décrite plus haut. Il est invraisemblable de penser qu’on puisse employer aujourd’hui en français paradis au sens d’« écurie » ! Et il en est de même de pleins d’autres mots, tel que, par exemple, les termes : miséricorde, miséricordieux qui trouvent leur origine dans le latin avec le sens étymologique misericordia « compassion,
هل يُعَدّ المعنى الاشتقاقي غير الملائم لمصطلحٍ ما سببًا للتخلّي عنه؟
Le sens étymologique d’un terme religieux n’a plus d’effet ni de valeur s’il est tombé en désuétude ; c’est-à-dire qu’il n’est plus en usage. Les langues évoluent avec le temps, leurs lexiques*, donc les mots*, évoluent également. Ils se transforment, se modifient, se muent et changent sur les deux plans de la forme et du sens. Ainsi, un sens étymo-logique tombé de l’usage communautaire d’une lan-gue donnée, la langue française par exemple, n’aura plus aucune influence de sens dans la comm-unication* ou dans le discours*, autant à l’écrit qu’à l’oral. Il ne sera plus désormais qu’un témoin sur la mémoire du mot, sur son histoire. Il fournit des renseignements sur son origine, sa naissance, sa formation, comment, quand et d’où est-il venu ? de quelle-s langue-s et à quelle époque. L’étymon, qui est la racine du mot étudiée par l’étymologie* informe sur le sens utilisé autrefois, soit dans sa langue d’origine, la langue donneuse, soit dans les débuts de son existence dans la langue réceptive ou d‘accueil. L’étymologie est la discipline qui a pour objet l’étude de l‘origine des mots d’une langue. Dans son travail, l’étymologue donne des informations étymologiques concernant le mot à étudier.
L’étymologie étant l’étude dont l’objet est l’origine et l’histoire des mots dans une langue, et la reconstitution de leurs étymons. L’étymologie donne au chercheur des informations sur la naissance d’un mot, sa généalogie, son évolution, son sens de départ, donc le sens premier ou étymologique, etc. (A. Ayad, Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage, 2025 : 162).
La langue française est une langue gréco-latine ; elle dérive du grec et du latin. C’est pourquoi le lexique français puise en majorité ses racines du grec et du latin. Ces deux langues qui sont mortes, car elles ne sont plus parlées, sont la matrice des mots religieux français devenus des termes. Les radicaux ou étymons de beaucoup de ces termes comportaient jadis dans ces langues des acceptions qui transgressent parfois la croyance islamique.
Autrement dit, si on examine l’étymon d’un mot comme paradis, venu en français depuis le latin chrétien paradisus et que celui-ci même a emprunté au grec paradeisos, désignant alors parc clos où se trouvent les bêtes sauvages et employé seulement à propos des parcs des rois et des nobles perses (Le Robert, dictionnaire historique de la langue française 2012 : 2427), on se rendra compte que cette définition gréco-latine dem-eure incommensurable avec le sens du terme paradis tel qu’il est d’usage en islam. Car il n’y a pas de rapport entre eux. La notion étant bien évidemment incongrue pour qualifier un Haut Lieu au Ciel, qu’Allâh a réservé aux croyants. Sachant par ailleurs que le grec a emprunté le mot au persan paridaisa, où il signifiait « enclos du seign-eur » (Larousse, diction-naire étymologique et historique du français 2006 : 590). Remarquons en outre que le grec et le latin ont modifié le sens perse en exprimant une notion entièrement différen-te. Or, cette définition gréco-latine indiquant le sens étymologique du terme paradis n’est plus attestée dans l’usage moderne. Voire ce sens est tombé de l’usage depuis que la Bible grecque et à sa suite la Bible latine aient employé paradis pour traduire la notion de « jardin des bienheureux après la mort » pour la première, et « jardin merveilleux donné par ‘’Dieu’’ à Adam et Ève au moment de leur création » (Le Robert, op. cit. : 2427) pour la seconde.
De nos jours, et depuis une très longue date, le mot paradis n’est plus entendu en français avec son ancienne signification grecque ou latine décrite plus haut. Il est invraisemblable de penser qu’on puisse employer aujourd’hui en français paradis au sens d’« écurie » ! Et il en est de même de pleins d’autres mots, tel que, par exemple, les termes : miséricorde, miséricordieux qui trouvent leur origine dans le latin avec le sens étymologique misericordia « compassion,
pitié », dérivé de misericors « qui a le cœur (cors) sensible à la pitié. » (Le TLF (Trésor de la langue française). Ce sens étymolo-gique faisant référence au cœur n’est plus en usage de nos jours, plus particulière-ment dans le domaine religieux. Le TLF, qui est à notre époque un dictionnaire de grande référence le définit ainsi : « RELIG. Bonté par laquelle ‘’Dieu’’ fait grâce aux hommes. » (TLF, idem). Cependant, je mets « Dieu » entre guillemets, car j’ai des réserves par rapport à son sens usuel actuel, moderne, qui est en totale contradic-tion avec le sens d’Allâh que certains veulent qu’il soit son équivalent ! En plus, mis à part ses sens contradictoires avec la croyance musulmane, « Dieu » est l’équivalent d’Ar-Rabb, et non d’Allâh.
De ce fait, si on s’amuse à mettre en crise les termes employés dans le champ islamique sous prétexte qu’ils ont des sens étymologiques inappropriés ou « danger-eux » pour l’islam, alors que ces sens mêmes sont tombés en désuétude depuis belle lurette, à ce moment, tout simplement, on ne laissera guère plus aucun mot français récupéré par la terminologie* islamique de-puis pourtant une langue date. Voyageant du grec et du latin vers le français, grand nombre de mots comporte des sens étymo-logiques inacceptables en islam. Or ils évoluent et leurs sens changent à travers le temps.
C’est l’usage dans chaque époque qui détermine les sens des mots et des termes. En définitive, il y a un point capital qu’il faut mettre ici en exergue. C’est que dans les terminologies, notamment les terminologies religieuses, et la terminologie islamique en étant une, les mots venant de la langue commune sont systématiquement resémantisés. Autrement, ils reçoivent de nouveaux sens dictés par les fondements et principes de la religion en question. Il s’agit d’un mécanisme de spécialisation des mots de la langue générale qu’on affecte à un domaine spécialisé, à une terminologie.
Références
Dr Abderrahmane Ayad
Maitre de conférences en sciences du langage
…………….
•Abderrahmane Ayad, Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage, éd. Sciences et pratique, Béjaia, 2025.
• Le Robert, dictionnaire historique de la langue française, sous la direction d’Alain Rey, Le Robert, Paris, 2012, entrée « paradis », tome 2.
• Larousse, dictionnaire étymologique et historique du français, Larousse, Paris, 2006, entrée « paradis ».
• Le TLF (Trésor de la langue française), disponible en ligne.
https://t.me/scienceetpratique
De ce fait, si on s’amuse à mettre en crise les termes employés dans le champ islamique sous prétexte qu’ils ont des sens étymologiques inappropriés ou « danger-eux » pour l’islam, alors que ces sens mêmes sont tombés en désuétude depuis belle lurette, à ce moment, tout simplement, on ne laissera guère plus aucun mot français récupéré par la terminologie* islamique de-puis pourtant une langue date. Voyageant du grec et du latin vers le français, grand nombre de mots comporte des sens étymo-logiques inacceptables en islam. Or ils évoluent et leurs sens changent à travers le temps.
C’est l’usage dans chaque époque qui détermine les sens des mots et des termes. En définitive, il y a un point capital qu’il faut mettre ici en exergue. C’est que dans les terminologies, notamment les terminologies religieuses, et la terminologie islamique en étant une, les mots venant de la langue commune sont systématiquement resémantisés. Autrement, ils reçoivent de nouveaux sens dictés par les fondements et principes de la religion en question. Il s’agit d’un mécanisme de spécialisation des mots de la langue générale qu’on affecte à un domaine spécialisé, à une terminologie.
Références
Dr Abderrahmane Ayad
Maitre de conférences en sciences du langage
…………….
•Abderrahmane Ayad, Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage, éd. Sciences et pratique, Béjaia, 2025.
• Le Robert, dictionnaire historique de la langue française, sous la direction d’Alain Rey, Le Robert, Paris, 2012, entrée « paradis », tome 2.
• Larousse, dictionnaire étymologique et historique du français, Larousse, Paris, 2006, entrée « paradis ».
• Le TLF (Trésor de la langue française), disponible en ligne.
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L’obligation d’apprendre la langue arabe
Le cheikh et érudit, l’Imam Mouhammed Nâsir Ad-Dîn El Elbênî, qu’Allâh Très-Haut lui fasse miséricorde, a dit :
« Quant à l’apprentissage de la langue arabe, c’est, sans aucun doute, une obligation. Cela revient à ce qui est adopté chez les oulémas, dans la règle scientifique et fondamentale énonçant que :’’Toute chose dont l’obligation ne s’accomplit que par elle, est donc obligatoire.’’ Et, l’étudiant en science islamique ne peut comprendre le Qour’ên et la Sounna que par le moyen de la langue arabe. »
Cf. Les fatwas émiraties, 4.
Sélection et traduction par : Dr Aboû Fahima ‘Abd Ar-Rahmên AYAD.
وجوب تعلّم اللّغة العربيّة
قال الشّيخ العلّامة الإمام محمّد ناصر الدّين الألباني -رحمه الله تعالى-:
"أمّا تعلّم اللّغة العربيّة؛ فهو أمر واجب بلا شكّ، لما هو مقرّر عند العلماء في القاعدة العلميّة الأصوليّة أنّ " ما لا يقوم الواجب إلّا به فهو واجب"، ولا يمكن لطالب العلم أن يفهم القرآن والسّنّة إلّا بواسطة اللّغة العربيّة".
الفتاوى الإماراتيّة، 4.
انتقاء وترجمة: أبو فهيمة عبد الرحمن عياد.
https://scienceetpratique.com/
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Le cheikh et érudit, l’Imam Mouhammed Nâsir Ad-Dîn El Elbênî, qu’Allâh Très-Haut lui fasse miséricorde, a dit :
« Quant à l’apprentissage de la langue arabe, c’est, sans aucun doute, une obligation. Cela revient à ce qui est adopté chez les oulémas, dans la règle scientifique et fondamentale énonçant que :’’Toute chose dont l’obligation ne s’accomplit que par elle, est donc obligatoire.’’ Et, l’étudiant en science islamique ne peut comprendre le Qour’ên et la Sounna que par le moyen de la langue arabe. »
Cf. Les fatwas émiraties, 4.
Sélection et traduction par : Dr Aboû Fahima ‘Abd Ar-Rahmên AYAD.
وجوب تعلّم اللّغة العربيّة
قال الشّيخ العلّامة الإمام محمّد ناصر الدّين الألباني -رحمه الله تعالى-:
"أمّا تعلّم اللّغة العربيّة؛ فهو أمر واجب بلا شكّ، لما هو مقرّر عند العلماء في القاعدة العلميّة الأصوليّة أنّ " ما لا يقوم الواجب إلّا به فهو واجب"، ولا يمكن لطالب العلم أن يفهم القرآن والسّنّة إلّا بواسطة اللّغة العربيّة".
الفتاوى الإماراتيّة، 4.
انتقاء وترجمة: أبو فهيمة عبد الرحمن عياد.
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العلم والعمل-Science et pratique
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قناة تابعة لموقع scienceetpratique.com تهتم بنشر العلم النافع والسنة على منهج السلف الصالح. Canal lié au site scienceetpratique.com S'occupe de répandre la science et la sounna selon la voie des salafs.
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L’obligation d’apprendre la langue arabe
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