Une économie à diversifier en zone franc
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Les ministres des Finances rĂ©unis samedi Ă YaoundĂ© ont convenu de fournir dâimportants efforts pour amĂ©liorer la mobilisation des recettes fiscales en interne.
Les pays africains membres de la zone Franc ont ressenti diffĂ©remment les effets de la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres, notamment le pĂ©trole moins 70 pour cent par rapport Ă juin 2014. LâUnion Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine UEMOA qui regroupe huit pays, enregistre au terme de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, un taux de croissance supĂ©rieur Ă 6 pour cent. Pratiquement le triple de la performance rĂ©alisĂ©e par la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale Cemac. Dans cette sous rĂ©gion constituĂ©e de six pays dont le Cameroun, cinq sont exportateurs de pĂ©trole brut. Avec seulement 2.8 pour cent de croissance en 2015 et des projections se situant autour de 2 pour cent cette annĂ©e pour la CEMAC contre 7.2 pour cent pour lâUEMOA, il est nĂ©cessaire, soulignent les ministres des finances de la zone Franc, dans le communiquĂ© de presse ayant sanctionnĂ© leurs travaux samedi dernier Ă YaoundĂ©, de poursuivre la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles et des programmes de diversification des Ă©conomies afin dâamĂ©liorer la rĂ©silience globale de la zone Franc face aux chocs exogĂšnes.
Cela signifie en des termes plus simples, de chercher ailleurs, les ressources jadis tirĂ©es de lâexportation du pĂ©trole, dont les prix en constante baisse ne rapportent plus assez dâargent pour les caisses des pays affectĂ©s. Lâenjeu principal Ă©tant pour ces pays en dĂ©veloppement pour la plupart, de pouvoir financer les infrastructures transport, Ă©nergie, routes, etc. Ă mĂȘme de renforcer lâintĂ©gration commerciale encore trĂšs faible au sein de cet espace. Des rĂ©flexions qui ont Ă©tĂ© menĂ©es dâabord au niveau des experts vendredi et par la suite entre les ministres samedi, la piste des recettes fiscales internes a Ă©mergĂ©. Il faut amĂ©liorer la mobilisation de ces ressources. Et les moyens pour y parvenir ont Ă©tĂ© clairement exposĂ©s durant les Ă©changes. Sur ce point, lâaccent devra ĂȘtre mis sur la lutte contre lâĂ©vasion fiscale qui prive encore les Etats africains de ressources considĂ©rables.
Dans le combat quâils mĂšnent actuellement, les pays de la zone Franc ont bien lâintention de solliciter lâaide des bailleurs de fonds internationaux. Ces partenaires peuvent aider les Etats Ă dĂ©velopper de nouveaux instruments, notamment fiscaux, de mobilisation de ressources intĂ©rieures publiques, souligne le communiquĂ© de presse. Il sâagira, selon le ministre de Finances du Cameroun, de mobiliser auprĂšs de ces partenaires bilatĂ©raux et multinationaux, les ressources de longue maturitĂ© Ă des coĂ»ts abordables, tout en songeant au service de la dette. La prochaine rĂ©union semestrielle des ministres des finances de la zone Franc se tiendra Ă Paris. Occasion de faire le point sur les recommandations formulĂ©es Ă YaoundĂ© et de se rĂ©ajuster au besoin.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Politique
Les ministres des Finances rĂ©unis samedi Ă YaoundĂ© ont convenu de fournir dâimportants efforts pour amĂ©liorer la mobilisation des recettes fiscales en interne.
Les pays africains membres de la zone Franc ont ressenti diffĂ©remment les effets de la baisse des prix des matiĂšres premiĂšres, notamment le pĂ©trole moins 70 pour cent par rapport Ă juin 2014. LâUnion Ă©conomique et monĂ©taire ouest africaine UEMOA qui regroupe huit pays, enregistre au terme de lâannĂ©e Ă©coulĂ©e, un taux de croissance supĂ©rieur Ă 6 pour cent. Pratiquement le triple de la performance rĂ©alisĂ©e par la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale Cemac. Dans cette sous rĂ©gion constituĂ©e de six pays dont le Cameroun, cinq sont exportateurs de pĂ©trole brut. Avec seulement 2.8 pour cent de croissance en 2015 et des projections se situant autour de 2 pour cent cette annĂ©e pour la CEMAC contre 7.2 pour cent pour lâUEMOA, il est nĂ©cessaire, soulignent les ministres des finances de la zone Franc, dans le communiquĂ© de presse ayant sanctionnĂ© leurs travaux samedi dernier Ă YaoundĂ©, de poursuivre la mise en Ćuvre des rĂ©formes structurelles et des programmes de diversification des Ă©conomies afin dâamĂ©liorer la rĂ©silience globale de la zone Franc face aux chocs exogĂšnes.
Cela signifie en des termes plus simples, de chercher ailleurs, les ressources jadis tirĂ©es de lâexportation du pĂ©trole, dont les prix en constante baisse ne rapportent plus assez dâargent pour les caisses des pays affectĂ©s. Lâenjeu principal Ă©tant pour ces pays en dĂ©veloppement pour la plupart, de pouvoir financer les infrastructures transport, Ă©nergie, routes, etc. Ă mĂȘme de renforcer lâintĂ©gration commerciale encore trĂšs faible au sein de cet espace. Des rĂ©flexions qui ont Ă©tĂ© menĂ©es dâabord au niveau des experts vendredi et par la suite entre les ministres samedi, la piste des recettes fiscales internes a Ă©mergĂ©. Il faut amĂ©liorer la mobilisation de ces ressources. Et les moyens pour y parvenir ont Ă©tĂ© clairement exposĂ©s durant les Ă©changes. Sur ce point, lâaccent devra ĂȘtre mis sur la lutte contre lâĂ©vasion fiscale qui prive encore les Etats africains de ressources considĂ©rables.
Dans le combat quâils mĂšnent actuellement, les pays de la zone Franc ont bien lâintention de solliciter lâaide des bailleurs de fonds internationaux. Ces partenaires peuvent aider les Etats Ă dĂ©velopper de nouveaux instruments, notamment fiscaux, de mobilisation de ressources intĂ©rieures publiques, souligne le communiquĂ© de presse. Il sâagira, selon le ministre de Finances du Cameroun, de mobiliser auprĂšs de ces partenaires bilatĂ©raux et multinationaux, les ressources de longue maturitĂ© Ă des coĂ»ts abordables, tout en songeant au service de la dette. La prochaine rĂ©union semestrielle des ministres des finances de la zone Franc se tiendra Ă Paris. Occasion de faire le point sur les recommandations formulĂ©es Ă YaoundĂ© et de se rĂ©ajuster au besoin.
www.cameroon-tribune.cm
Une économie à diversifier en zone franc
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
The press conference that ended the Ministers of Financeâs meeting in Yaounde, Saturday, April 09, left reporters on a fix.
All the questions asked by reporters during the press conference moderated by Cameroonâs Minister of finance, Alamine Ousmane Mey, at the end of the Ministers of Finance meeting of the Franc zone received answers but the question remains whether or not the answers really tied with the expectations of pressmen. This explains why reporters were obliged to come back on some questions to try to force out answers that may satisfy their audience.
In azll, six officials were on hand to clarify issues. These included; Michel Sapin, French Minister of Finance and Account; Francois Villeroy de Galhau, Governor of the Bank of France; Tiémoko Meyliet Koné, Governor of the Central Bank of West African States (BCEAO); and Lucas Abaga Nchama, Governor of the Bank of Central African States (BEAC) with Alamine Ousmane Mey, as moderator.
Inter-changeability of the CFA
Why would someone with the CFA from the Central African sub region not freely change or use the same currency in West Africa which equally has the CFA as its currency? This is is an age-old question which has never had any convincing response from the officials of the two central banks.
On what is really blocking the common use of the two CFA in the Franc zone, Governor TiĂ©moko said they have worked on it at the level of the two central banks but that the new economic dispensation and what he described as the risk involved made them to be more cautious. He however assured that they are working on several aspects in connection with the problem. âThe mechanism will be put in place very soonâ, he said.
In the same vein, the Governor of BEAC said their interest is to come out with a modern system that will avoid a situation where people will be travelling with huge sums in their wallets. This system will equally scale down possibilities of financing terrorist activities, he said. In other words, the whole idea of changing the two CFAs is retained and its only a question of time.
Independence of the CFA
The French Minister of Finance and Account, expressed surprised at the question whether or not France cannot liberate the CFA. âWe cannot be freeing a currency that is freeâ, he replied, stating that his country has never had any intension of pinning down the CFA. France, according to him is out to ensure stability as well as convertibility. This explains why France is guaranteeing this convertibility through the famous âAccount of Operationsâ.
This system of monetary operation has played to the advantage of countries of the Franc zone in the face of any economic crisis. âWe are talking about guaranteeing monetary stability which enables such countries to bounce back easily during crisisâ, he said. To the Governor of the Bank of France, the majority of African countries seem to have preferred to maintain the existence of the Franc zone.
Account of Operations
The continuous existence of the Account of Operations in the Paris Bank remains a subject of controversy. As to whether part of the money or reserves blocked in the Paris Bank cannot be liberated at this time that countries of the Franc zone are undergoing the shocks of the drop in the price of extractive raw material, the Governor of the Bank of France refused to see it as a real issue.
The Account of Operations, he said, is not a financing mechanism that is favourable to France or the Euro zone but a guarantee. He dismissed fears on the remuneration accruing from it, stating that it is sensibly higher than the interest rate in the Euro zone.
...
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
The press conference that ended the Ministers of Financeâs meeting in Yaounde, Saturday, April 09, left reporters on a fix.
All the questions asked by reporters during the press conference moderated by Cameroonâs Minister of finance, Alamine Ousmane Mey, at the end of the Ministers of Finance meeting of the Franc zone received answers but the question remains whether or not the answers really tied with the expectations of pressmen. This explains why reporters were obliged to come back on some questions to try to force out answers that may satisfy their audience.
In azll, six officials were on hand to clarify issues. These included; Michel Sapin, French Minister of Finance and Account; Francois Villeroy de Galhau, Governor of the Bank of France; Tiémoko Meyliet Koné, Governor of the Central Bank of West African States (BCEAO); and Lucas Abaga Nchama, Governor of the Bank of Central African States (BEAC) with Alamine Ousmane Mey, as moderator.
Inter-changeability of the CFA
Why would someone with the CFA from the Central African sub region not freely change or use the same currency in West Africa which equally has the CFA as its currency? This is is an age-old question which has never had any convincing response from the officials of the two central banks.
On what is really blocking the common use of the two CFA in the Franc zone, Governor TiĂ©moko said they have worked on it at the level of the two central banks but that the new economic dispensation and what he described as the risk involved made them to be more cautious. He however assured that they are working on several aspects in connection with the problem. âThe mechanism will be put in place very soonâ, he said.
In the same vein, the Governor of BEAC said their interest is to come out with a modern system that will avoid a situation where people will be travelling with huge sums in their wallets. This system will equally scale down possibilities of financing terrorist activities, he said. In other words, the whole idea of changing the two CFAs is retained and its only a question of time.
Independence of the CFA
The French Minister of Finance and Account, expressed surprised at the question whether or not France cannot liberate the CFA. âWe cannot be freeing a currency that is freeâ, he replied, stating that his country has never had any intension of pinning down the CFA. France, according to him is out to ensure stability as well as convertibility. This explains why France is guaranteeing this convertibility through the famous âAccount of Operationsâ.
This system of monetary operation has played to the advantage of countries of the Franc zone in the face of any economic crisis. âWe are talking about guaranteeing monetary stability which enables such countries to bounce back easily during crisisâ, he said. To the Governor of the Bank of France, the majority of African countries seem to have preferred to maintain the existence of the Franc zone.
Account of Operations
The continuous existence of the Account of Operations in the Paris Bank remains a subject of controversy. As to whether part of the money or reserves blocked in the Paris Bank cannot be liberated at this time that countries of the Franc zone are undergoing the shocks of the drop in the price of extractive raw material, the Governor of the Bank of France refused to see it as a real issue.
The Account of Operations, he said, is not a financing mechanism that is favourable to France or the Euro zone but a guarantee. He dismissed fears on the remuneration accruing from it, stating that it is sensibly higher than the interest rate in the Euro zone.
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www.cameroon-tribune.cm
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
...
Disappearance of the French Franc
Pressmen continue to question why the French Franc which served as backing for the CFA should disappear and the latter continue to exist. This, they questioned has played to the disadvantage of the CFA imposing a rather fixed exchange rate to the Euro. âNo participant raised the issue of exchange rate and if it was not raised, it means it is not an issueâ, Francois Villeroy de Galhau said. To the French Minister of Finance, the main problem now is how to mobilise revenue in the face of the present economic dispensation.
LUKONG Pius NYUYLIME
National - Economie
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Disappearance of the French Franc
Pressmen continue to question why the French Franc which served as backing for the CFA should disappear and the latter continue to exist. This, they questioned has played to the disadvantage of the CFA imposing a rather fixed exchange rate to the Euro. âNo participant raised the issue of exchange rate and if it was not raised, it means it is not an issueâ, Francois Villeroy de Galhau said. To the French Minister of Finance, the main problem now is how to mobilise revenue in the face of the present economic dispensation.
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Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les trésrs de l'économie numérique
Grégoire DJAMARLA
National - Politique
La sociĂ©tĂ© numĂ©rique dans laquelle notre monde sâinstalle Ă une vitesse supersonique est en passe de rendre internet incontournable dans notre vie quotidienne. On imagine bien ce qui peut ĂȘtre fait demain sans ce puissant outil de communication.
Dans les sociĂ©tĂ©s oĂč cette rĂ©volution numĂ©rique date, il est devenu presque impossible pour un chercheur dâemploi de rĂ©pondre Ă une offre dâemploi sâil ne dispose dâune adresse Ă©lectronique. Dans une tribune publiĂ©e rĂ©cemment dans CT, Jean-Melvin Akam cite le cas du Rwanda qui est train « digitaliser » toutes ses administrations. Dans ce petit pays dâAfrique, Ă travers le portail Irembo qui crĂ©e un contact direct et permanent entre les citoyens rwandais et les administrations, « il est possible de renouveler son passeport, demander une nouvelle carte dâidentitĂ© ou obtenir une copie du casier judiciaire en ligne sans se dĂ©placer », rĂ©vĂšle-t-il. MalgrĂ© son potentiel humain et infrastructurel, le Cameroun souffre toujours de la fracture numĂ©rique. Il se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâinternet des TIC. Le nombre dâutilisateurs dâinternet reprĂ©sente 20% de la population et le taux de contribution des TIC au PIB est de 5%.
LâĂ©conomie numĂ©rique qui fait partie des urgences prioritaires du chef de lâEtat Ă travers ses discours du 31 dĂ©cembre 2015 et du 10 fĂ©vrier 2016 se rĂ©sume en fait Ă lâutilisation dâInternet mais surtout Internet Ă haut dĂ©bit. Sur ce plan, le Cameroun a encore du chemin. La fracture numĂ©rique du pays se nourrit de lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, de la faiblesse dâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique et lâabsence de points dâĂ©change internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©ration. La pose de la fibre optique sur un linĂ©aire de 6000 km est en effet encourageante. Mais il faut parachever ce projet en construisant les 4000 km restants. La connexion des administrations et des mĂ©nages aux terminaux de la fibre optique est aussi dâune nĂ©cessitĂ© urgente. Internet Ă haut dĂ©bit nâest possible que grĂące Ă la mise en place des infrastructures Ă la hauteur de la large bande. Il faudra Ă©galement penser au maillage du territoire par les cinq cĂąbles sous-marins qui seront bientĂŽt installĂ©s. La disponibilitĂ© dâune Ă©nergie Ă©lectrique suffisante. Pour vĂ©ritablement rattraper notre retard, au plus vite, il faut renforcer le backbone national de fibre optique pour garantir lâaccĂšs universel Ă internet aux services numĂ©riques. A travers des politiques publiques vĂ©ritablement incitatives, les pouvoirs publics doivent stimuler Ă la production et lâoffre des contenus numĂ©riques. Une rĂ©vision du code des investissements est nĂ©cessaire pour intĂ©grer la rĂ©alitĂ© des « start-up » et leur permettre de bĂ©nĂ©ficier des investissements. Lâadministration doit faire son aggiornamento pour opĂ©rer une mutation numĂ©rique. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il faut promouvoir une culture numĂ©rique dans les actes de la vie quotidienne. Cette Ă©ducation Ă lâĂ©conomie numĂ©rique doit questionner la nĂ©cessitĂ© de reformer les programmes scolaires et universitaires actuels. Il faudra en dĂ©finitive songer Ă garantir la cybersĂ©curitĂ© des Ă©changes Ă travers la protection des donnĂ©es individuelles et la lutte contre toutes formes de cybercriminalitĂ©. Le Cameroun qui a du potentiel en la matiĂšre pourra devenir un hub rĂ©gional.
Grégoire DJAMARLA
National - Politique
La sociĂ©tĂ© numĂ©rique dans laquelle notre monde sâinstalle Ă une vitesse supersonique est en passe de rendre internet incontournable dans notre vie quotidienne. On imagine bien ce qui peut ĂȘtre fait demain sans ce puissant outil de communication.
Dans les sociĂ©tĂ©s oĂč cette rĂ©volution numĂ©rique date, il est devenu presque impossible pour un chercheur dâemploi de rĂ©pondre Ă une offre dâemploi sâil ne dispose dâune adresse Ă©lectronique. Dans une tribune publiĂ©e rĂ©cemment dans CT, Jean-Melvin Akam cite le cas du Rwanda qui est train « digitaliser » toutes ses administrations. Dans ce petit pays dâAfrique, Ă travers le portail Irembo qui crĂ©e un contact direct et permanent entre les citoyens rwandais et les administrations, « il est possible de renouveler son passeport, demander une nouvelle carte dâidentitĂ© ou obtenir une copie du casier judiciaire en ligne sans se dĂ©placer », rĂ©vĂšle-t-il. MalgrĂ© son potentiel humain et infrastructurel, le Cameroun souffre toujours de la fracture numĂ©rique. Il se classe parmi les pays Ă faible score en matiĂšre de pĂ©nĂ©tration de lâinternet des TIC. Le nombre dâutilisateurs dâinternet reprĂ©sente 20% de la population et le taux de contribution des TIC au PIB est de 5%.
LâĂ©conomie numĂ©rique qui fait partie des urgences prioritaires du chef de lâEtat Ă travers ses discours du 31 dĂ©cembre 2015 et du 10 fĂ©vrier 2016 se rĂ©sume en fait Ă lâutilisation dâInternet mais surtout Internet Ă haut dĂ©bit. Sur ce plan, le Cameroun a encore du chemin. La fracture numĂ©rique du pays se nourrit de lâinsuffisance dâun rĂ©seau backbone national en fibre optique, de la faiblesse dâaccĂšs au cĂąble sous-marin en fibre optique et lâabsence de points dâĂ©change internet et de centraux tĂ©lĂ©phoniques de nouvelle gĂ©nĂ©ration. La pose de la fibre optique sur un linĂ©aire de 6000 km est en effet encourageante. Mais il faut parachever ce projet en construisant les 4000 km restants. La connexion des administrations et des mĂ©nages aux terminaux de la fibre optique est aussi dâune nĂ©cessitĂ© urgente. Internet Ă haut dĂ©bit nâest possible que grĂące Ă la mise en place des infrastructures Ă la hauteur de la large bande. Il faudra Ă©galement penser au maillage du territoire par les cinq cĂąbles sous-marins qui seront bientĂŽt installĂ©s. La disponibilitĂ© dâune Ă©nergie Ă©lectrique suffisante. Pour vĂ©ritablement rattraper notre retard, au plus vite, il faut renforcer le backbone national de fibre optique pour garantir lâaccĂšs universel Ă internet aux services numĂ©riques. A travers des politiques publiques vĂ©ritablement incitatives, les pouvoirs publics doivent stimuler Ă la production et lâoffre des contenus numĂ©riques. Une rĂ©vision du code des investissements est nĂ©cessaire pour intĂ©grer la rĂ©alitĂ© des « start-up » et leur permettre de bĂ©nĂ©ficier des investissements. Lâadministration doit faire son aggiornamento pour opĂ©rer une mutation numĂ©rique. De maniĂšre gĂ©nĂ©rale, il faut promouvoir une culture numĂ©rique dans les actes de la vie quotidienne. Cette Ă©ducation Ă lâĂ©conomie numĂ©rique doit questionner la nĂ©cessitĂ© de reformer les programmes scolaires et universitaires actuels. Il faudra en dĂ©finitive songer Ă garantir la cybersĂ©curitĂ© des Ă©changes Ă travers la protection des donnĂ©es individuelles et la lutte contre toutes formes de cybercriminalitĂ©. Le Cameroun qui a du potentiel en la matiĂšre pourra devenir un hub rĂ©gional.
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Les trésrs de l'économie numérique
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Un nouveau directeur Ă lâhĂŽpital Laquintinie
Rita DIBA
National - Société
Le Pr Louis Richard Njock a été nommé mardi par décret du Premier ministre.
« Pour lâinstant, je suis tellement dans lâĂ©motion que je nâarrive pas Ă parler. La nouvelle vient de tomber, je sortais juste du bloc. » Joint au tĂ©lĂ©phone, le Pr Louis Richard Njock, tout nouveau directeur de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, nous rĂ©pond depuis lâhĂŽpital rĂ©gional annexe dâEdĂ©a (Hre), oĂč il officiait encore en tant que dirigeant jusquâĂ sa nomination hier 12 avril 2016 en mi-journĂ©e par dĂ©cret du Premier ministre. Il a besoin de reprendre ses esprits, assure-t-il. Dâailleurs, sa voix laisse transparaitre sa joie. Et dans les prochaines heures, il le promet, il pourra rĂ©pondre Ă toutes les questions du reporter de CT.
AprĂšs cinq annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâHre comme tout premier directeur nommĂ© en 2011, Le Pr Louis Richard Njock revient Ă Douala oĂč il aura notamment dirigĂ© lâhĂŽpital de district de Bonassama pendant deux ans. Depuis 2004, il est le chef du service oto-rhino-laryngologie (ORL) Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de Douala. Le mĂ©decin spĂ©cialiste, ĂągĂ© de 49 ans, est Ă©galement enseignant titulaire Ă la facultĂ© de MĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de YaoundĂ©.
MĂȘme sâil ne se prononce pas encore sur les dĂ©fis qui lâattendent dans ses nouvelles missions, expliquant quâil va dâabord avoir des sĂ©ances de travail avec sa hiĂ©rarchie, il est clair que la tĂąche du Pr Louis Richard Njock sâannonce difficile. Sâil fallait lui trouver un principal objectif, ce serait celui de redorer le blason de lâhĂŽpital Laquintinie, cible de toutes les critiques, oĂč il remplace le Dr Jean II Dissongo, qui y a passĂ© quatre ans. Il sâagira donc notamment dĂ©jĂ de mettre en application les directives du ministre de la SantĂ© publique AndrĂ© Mama Fouda, datant du 31 mars 2016, relatives Ă lâaccueil, lâorientation et la prise en charge des patients.
Rita DIBA
National - Société
Le Pr Louis Richard Njock a été nommé mardi par décret du Premier ministre.
« Pour lâinstant, je suis tellement dans lâĂ©motion que je nâarrive pas Ă parler. La nouvelle vient de tomber, je sortais juste du bloc. » Joint au tĂ©lĂ©phone, le Pr Louis Richard Njock, tout nouveau directeur de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, nous rĂ©pond depuis lâhĂŽpital rĂ©gional annexe dâEdĂ©a (Hre), oĂč il officiait encore en tant que dirigeant jusquâĂ sa nomination hier 12 avril 2016 en mi-journĂ©e par dĂ©cret du Premier ministre. Il a besoin de reprendre ses esprits, assure-t-il. Dâailleurs, sa voix laisse transparaitre sa joie. Et dans les prochaines heures, il le promet, il pourra rĂ©pondre Ă toutes les questions du reporter de CT.
AprĂšs cinq annĂ©es passĂ©es Ă la tĂȘte de lâHre comme tout premier directeur nommĂ© en 2011, Le Pr Louis Richard Njock revient Ă Douala oĂč il aura notamment dirigĂ© lâhĂŽpital de district de Bonassama pendant deux ans. Depuis 2004, il est le chef du service oto-rhino-laryngologie (ORL) Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de Douala. Le mĂ©decin spĂ©cialiste, ĂągĂ© de 49 ans, est Ă©galement enseignant titulaire Ă la facultĂ© de MĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de YaoundĂ©.
MĂȘme sâil ne se prononce pas encore sur les dĂ©fis qui lâattendent dans ses nouvelles missions, expliquant quâil va dâabord avoir des sĂ©ances de travail avec sa hiĂ©rarchie, il est clair que la tĂąche du Pr Louis Richard Njock sâannonce difficile. Sâil fallait lui trouver un principal objectif, ce serait celui de redorer le blason de lâhĂŽpital Laquintinie, cible de toutes les critiques, oĂč il remplace le Dr Jean II Dissongo, qui y a passĂ© quatre ans. Il sâagira donc notamment dĂ©jĂ de mettre en application les directives du ministre de la SantĂ© publique AndrĂ© Mama Fouda, datant du 31 mars 2016, relatives Ă lâaccueil, lâorientation et la prise en charge des patients.
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Un nouveau directeur Ă lâhĂŽpital Laquintinie
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Lutte contre les migrations clandestines: comment tirer profit du Fonds dâurgence europĂ©en
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un échange bipartite a eu lieu mardi à Yaoundé pour identifier les actions à mener pour profiter des 1 180 milliards de F proposés aux Etats africains.
Un Ă©change bipartite entre lâUnion europĂ©enne et le Cameroun a eu lieu hier au ministĂšre des Relations extĂ©rieures (MINREX) au sujet du suivi des rĂ©solutions du Sommet de Valette (Malte). Lâon se souvient quâĂ lâissue de cette rencontre internationale en novembre dernier, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©, la crĂ©ation dâun fonds fiduciaire dâurgence pour la stabilisation, la lutte contre les causes de la migration irrĂ©guliĂšre et le phĂ©nomĂšne des personnes dĂ©placĂ©es en Afrique. Le montant du Fonds sâĂ©lĂšve Ă 1,8 milliard dâeuros (environ 1.200 milliards de F).
La rencontre dâhier, a prĂ©cisĂ© le ministre des Relations extĂ©rieures, Lejeune Mbella Mbella, avait pour but « dâidentifier les actions Ă mener conjointement par le Cameroun et ses partenaires europĂ©ens, dans le sens de lâopĂ©rationnalisation des rĂ©solutions issues dudit Sommet ».
Compte tenu de lâimpact du flux migratoire dont lâaugmentation est passĂ©e Ă 150% entre 2014 et 2015, il est question de sâattaquer au mal Ă la racine. Trouver des solutions pour occuper la cible la plus exposĂ©e Ă savoir les jeunes. Des ministĂšres techniques, aux cĂŽtĂ©s du MINREX, ont proposĂ© les pistes de solution : la promotion dâun cadre incitatif permettant aux jeunes dâĂȘtre utiles Ă la sociĂ©tĂ©, la formation civique, la bonne orientation professionnelle, la promotion de lâinvestissement national de la diaspora, la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s, la promotion de lâentreprenariat avec la facilitĂ© dâaccĂšs au financement par les jeunes, etc.
La partie camerounaise a surtout Ă©mis des dolĂ©ances en direction de lâUnion europĂ©enne afin que soient davantage dĂ©veloppĂ©es et amĂ©liorĂ©es, les conditions dâadmission des personnes qualifiĂ©es (les travailleurs et les Ă©tudiants) sur son espace. Pour les migrants dĂ©jĂ installĂ©s, il a Ă©tĂ© rappelĂ© la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server leurs droits. De mĂȘme, il est souhaitĂ© la relecture des textes actuels avec un recadrage des positions de lâUnion europĂ©enne sur lâentrĂ©e des Africains dans son espace. Les cas de sĂ©paration de la famille nuclĂ©aire du fait dâun sĂ©jour plus ou moins long en Europe a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©. Dans ce cas de figure, le Cameroun encourage son partenaire Ă prendre en considĂ©ration lâexigence relative au regroupement familial pour Ă©viter les dislocations et mĂ©nager lâĂ©ducation des enfants.
Françoise Collet, chef de dĂ©lĂ©gation de lâUnion europĂ©enne, qui coprĂ©sidait la rĂ©union avec le MINREX, a rassurĂ© par rapport au resserrement des contrĂŽles dans les aĂ©roports europĂ©ens et les frontiĂšres. « Ce sont des exigences liĂ©es Ă la lutte contre le terrorisme et non une manifestation dâhostilitĂ© envers les Ă©trangers. Les institutions ont Ă©tĂ© contraintes Ă ces mesures », a-t-elle confiĂ©. « Ces contrĂŽles ne sont guĂšre discriminatoires, ils touchent tous ceux qui rĂ©sident sur le territoire », renchĂ©rit Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Un échange bipartite a eu lieu mardi à Yaoundé pour identifier les actions à mener pour profiter des 1 180 milliards de F proposés aux Etats africains.
Un Ă©change bipartite entre lâUnion europĂ©enne et le Cameroun a eu lieu hier au ministĂšre des Relations extĂ©rieures (MINREX) au sujet du suivi des rĂ©solutions du Sommet de Valette (Malte). Lâon se souvient quâĂ lâissue de cette rencontre internationale en novembre dernier, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©, la crĂ©ation dâun fonds fiduciaire dâurgence pour la stabilisation, la lutte contre les causes de la migration irrĂ©guliĂšre et le phĂ©nomĂšne des personnes dĂ©placĂ©es en Afrique. Le montant du Fonds sâĂ©lĂšve Ă 1,8 milliard dâeuros (environ 1.200 milliards de F).
La rencontre dâhier, a prĂ©cisĂ© le ministre des Relations extĂ©rieures, Lejeune Mbella Mbella, avait pour but « dâidentifier les actions Ă mener conjointement par le Cameroun et ses partenaires europĂ©ens, dans le sens de lâopĂ©rationnalisation des rĂ©solutions issues dudit Sommet ».
Compte tenu de lâimpact du flux migratoire dont lâaugmentation est passĂ©e Ă 150% entre 2014 et 2015, il est question de sâattaquer au mal Ă la racine. Trouver des solutions pour occuper la cible la plus exposĂ©e Ă savoir les jeunes. Des ministĂšres techniques, aux cĂŽtĂ©s du MINREX, ont proposĂ© les pistes de solution : la promotion dâun cadre incitatif permettant aux jeunes dâĂȘtre utiles Ă la sociĂ©tĂ©, la formation civique, la bonne orientation professionnelle, la promotion de lâinvestissement national de la diaspora, la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s, la promotion de lâentreprenariat avec la facilitĂ© dâaccĂšs au financement par les jeunes, etc.
La partie camerounaise a surtout Ă©mis des dolĂ©ances en direction de lâUnion europĂ©enne afin que soient davantage dĂ©veloppĂ©es et amĂ©liorĂ©es, les conditions dâadmission des personnes qualifiĂ©es (les travailleurs et les Ă©tudiants) sur son espace. Pour les migrants dĂ©jĂ installĂ©s, il a Ă©tĂ© rappelĂ© la nĂ©cessitĂ© de prĂ©server leurs droits. De mĂȘme, il est souhaitĂ© la relecture des textes actuels avec un recadrage des positions de lâUnion europĂ©enne sur lâentrĂ©e des Africains dans son espace. Les cas de sĂ©paration de la famille nuclĂ©aire du fait dâun sĂ©jour plus ou moins long en Europe a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©. Dans ce cas de figure, le Cameroun encourage son partenaire Ă prendre en considĂ©ration lâexigence relative au regroupement familial pour Ă©viter les dislocations et mĂ©nager lâĂ©ducation des enfants.
Françoise Collet, chef de dĂ©lĂ©gation de lâUnion europĂ©enne, qui coprĂ©sidait la rĂ©union avec le MINREX, a rassurĂ© par rapport au resserrement des contrĂŽles dans les aĂ©roports europĂ©ens et les frontiĂšres. « Ce sont des exigences liĂ©es Ă la lutte contre le terrorisme et non une manifestation dâhostilitĂ© envers les Ă©trangers. Les institutions ont Ă©tĂ© contraintes Ă ces mesures », a-t-elle confiĂ©. « Ces contrĂŽles ne sont guĂšre discriminatoires, ils touchent tous ceux qui rĂ©sident sur le territoire », renchĂ©rit Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun.
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Lutte contre les migrations clandestines: comment tirer profit du Fonds dâurgence europĂ©en
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Cameroon-bound Goods To Be Inspected Before Shipment
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Government has signed agreements with two surveillance companies to this effect.
The Prime Ministerial order of July 1, 2015, obliging the checking of goods before shipment to Cameroon is already a step forward. The Minister of Mines, Industries and Technological Development, Ernerst Gwaboubou, on April 6, 2016, signed agreements with two separate companies to inspect and analyse goods that are destined for Cameroon. The signing ceremony was also watched by the Director General of the Agency for Standards and Quality, ANOR, Charles Booto Ă Ngon.
The agreements were signed between government and Société Général de Surveillance SA (SGS SA), on the one hand, and with Intertek International Limited, on the other. Going by its terms, the companies will assess goods in compliance with standards and quality before shipment to Cameroon. Government expects the two companies to carry out laboratory identification and analyses for every item. The companies will also quantify and classify goods and their tarrifs. Société Général de Surveillance SA (SGS SA) and Intertek International Limited will hence inspect products, ensuring that they are of good quality and comply with Cameroonian standards.
The putting in place of a platform to evaluate the conformity of goods before shipment into Cameroon, known by its French acronym as PECAE, is governmentâs decision to create a level ground for doing business, protect the local industry, create a favourable business climate for public and private investors. The end result is to protect users and consumers from imported goods of doubful quality.
The aim is also to offer quality services (standards, certification, metrology, accreditation, evaluation of conformity and training). Government however challenges local industries to respect standards and quality as they seek to become more competitive so as to conquer the local and international market.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Government has signed agreements with two surveillance companies to this effect.
The Prime Ministerial order of July 1, 2015, obliging the checking of goods before shipment to Cameroon is already a step forward. The Minister of Mines, Industries and Technological Development, Ernerst Gwaboubou, on April 6, 2016, signed agreements with two separate companies to inspect and analyse goods that are destined for Cameroon. The signing ceremony was also watched by the Director General of the Agency for Standards and Quality, ANOR, Charles Booto Ă Ngon.
The agreements were signed between government and Société Général de Surveillance SA (SGS SA), on the one hand, and with Intertek International Limited, on the other. Going by its terms, the companies will assess goods in compliance with standards and quality before shipment to Cameroon. Government expects the two companies to carry out laboratory identification and analyses for every item. The companies will also quantify and classify goods and their tarrifs. Société Général de Surveillance SA (SGS SA) and Intertek International Limited will hence inspect products, ensuring that they are of good quality and comply with Cameroonian standards.
The putting in place of a platform to evaluate the conformity of goods before shipment into Cameroon, known by its French acronym as PECAE, is governmentâs decision to create a level ground for doing business, protect the local industry, create a favourable business climate for public and private investors. The end result is to protect users and consumers from imported goods of doubful quality.
The aim is also to offer quality services (standards, certification, metrology, accreditation, evaluation of conformity and training). Government however challenges local industries to respect standards and quality as they seek to become more competitive so as to conquer the local and international market.
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Cameroon-bound Goods To Be Inspected Before Shipment
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Youths Reap Dividends Of Digital Economy
EFFA NCHAMUKONG
National - Economie
Their mastery of ICTs is fast becoming a lucrative source of livelihood.
With the world currently witnessing rapid transformation into a global village, the impact of the social media is easily discernible with people becoming much more glued to their phones and laptops than before. But, one would wonder if the intimacy to oneâs phone is only to communicate with friends or for other motives. A case in point revolves on youths.
Cognizant that more and more students graduate from universities each year, employment and mere survival becomes imperative. And with white collar jobs becoming as rare as crocodile's tears, some youths and graduates are seeking for other avenues to make money, fend for them to keep life going instead of waiting on Government to create jobs.
Talking to some youths in the Molyko University neighborhood of Buea, CT gathered that for varied reasons, their involvement in ICTs (Information Communication Technologies) has become part and parcels of their lives. Most of them, especially graduates, said they make a livelihood from their knowledge on ICTs. Because the University of Buea has gone completely digital, from the level of fee payment, registration and checking of results, a couple of young men are making ends meet for themselves by 'helping' students go through this process for a fee.
Especially those who have no knowledge on how to go about this process. Emmanuel Gwan, a graduate from the University of Buea confided that even while a student, he helped his colleagues in the online registration process. âNow, I assist them to register and print their school fee receipts. This business helps me to make ends meet.â Apart from the UB processes, there are a couple of software which have been created to advertise jobs. One of these is the âSellam quick.comâ. The software sells goods and services online and also places job applications online.
'Mapanjobs.com' is software which was created to advertise only jobs. Some graduates go online to search for such websites to find jobs which they may be eligible to apply. There is also 'ABC Staffing.com' which is software which allows companies to put up adverts seeking applicants. Recently, some Government ministries placed their information and jobs on-line because they believe it will have a wider audience through the social media.
Other youths use the internet to play games online. Parifoot is a foot ball staking game to make money. Some who are very involved in it say it is a lucrative business. Akwene Leonard, a graduate from the University of Buea works in Parifoot where people stake on matches before they are played live. The more people they have, the more they make money especially during weekends when people come to play weekend matches. âThe business helps me a lot to pay my house rents and other personal needs.â
A great disadvantage in this knowledge is that some rascals get themselves involved in cyber criminality instead of using the knowledge to help themselves. Some women go into Twitter, Facebook and Whatsup to seek for life partners.
EFFA NCHAMUKONG
National - Economie
Their mastery of ICTs is fast becoming a lucrative source of livelihood.
With the world currently witnessing rapid transformation into a global village, the impact of the social media is easily discernible with people becoming much more glued to their phones and laptops than before. But, one would wonder if the intimacy to oneâs phone is only to communicate with friends or for other motives. A case in point revolves on youths.
Cognizant that more and more students graduate from universities each year, employment and mere survival becomes imperative. And with white collar jobs becoming as rare as crocodile's tears, some youths and graduates are seeking for other avenues to make money, fend for them to keep life going instead of waiting on Government to create jobs.
Talking to some youths in the Molyko University neighborhood of Buea, CT gathered that for varied reasons, their involvement in ICTs (Information Communication Technologies) has become part and parcels of their lives. Most of them, especially graduates, said they make a livelihood from their knowledge on ICTs. Because the University of Buea has gone completely digital, from the level of fee payment, registration and checking of results, a couple of young men are making ends meet for themselves by 'helping' students go through this process for a fee.
Especially those who have no knowledge on how to go about this process. Emmanuel Gwan, a graduate from the University of Buea confided that even while a student, he helped his colleagues in the online registration process. âNow, I assist them to register and print their school fee receipts. This business helps me to make ends meet.â Apart from the UB processes, there are a couple of software which have been created to advertise jobs. One of these is the âSellam quick.comâ. The software sells goods and services online and also places job applications online.
'Mapanjobs.com' is software which was created to advertise only jobs. Some graduates go online to search for such websites to find jobs which they may be eligible to apply. There is also 'ABC Staffing.com' which is software which allows companies to put up adverts seeking applicants. Recently, some Government ministries placed their information and jobs on-line because they believe it will have a wider audience through the social media.
Other youths use the internet to play games online. Parifoot is a foot ball staking game to make money. Some who are very involved in it say it is a lucrative business. Akwene Leonard, a graduate from the University of Buea works in Parifoot where people stake on matches before they are played live. The more people they have, the more they make money especially during weekends when people come to play weekend matches. âThe business helps me a lot to pay my house rents and other personal needs.â
A great disadvantage in this knowledge is that some rascals get themselves involved in cyber criminality instead of using the knowledge to help themselves. Some women go into Twitter, Facebook and Whatsup to seek for life partners.
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Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Affaires: Des lexiques pour lâimpĂŽt et la douane
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Culture
Les deux dictionnaires pour le vocabulaire de ces secteurs ont été dédicacés à Douala.
Le premier a enfantĂ© le second. Câest en effet en prĂ©parant le Lexique des termes fiscaux que lâauteur des deux ouvrages prĂ©sentĂ©s la semaine derniĂšre Ă Douala, Thomas Kameugne Nuadje, a eu lâidĂ©e du Lexique des termes douaniers. Les deux sont donc disponibles officiellement depuis la dĂ©dicace de la semaine derniĂšre. EditĂ©s par Veritas, les deux dictionnaires spĂ©cialisĂ©s ont reçu un accueil enthousiaste dâune bonne partie du public auquel il sâadresse. De nombreux experts du domaine, des enseignants, des Ă©tudiants et des utilisateurs professionnels se sont rĂ©unis Ă la dĂ©dicace oĂč lâon a entendu les premiĂšres notes dâapprĂ©ciation des spĂ©cialistes.
Thomas Kousock, vice-prĂ©sident de lâOrdre des conseils fiscaux, a notamment dĂ©clarĂ© que le lexique des expressions utilisĂ©es par les impĂŽts servira Ă Ă©tablir « la paix fiscale ». Tant le sens et lâinterprĂ©tation des mots dans ce domaine peuvent mettre en difficultĂ© aussi bien les conseils fiscaux que les inspecteurs des impĂŽts, pour ne pas parler des usagers. LiĂ©s Ă la fiscalitĂ©, les douanes aussi devraient ĂȘtre mieux abordĂ©es grĂące au deuxiĂšme lexique avec ses 1500 dĂ©finitions et illustrations par des cas pratiques. « La dĂ©mystification souhaitable » dans « une matiĂšre qui rebute », explique la prĂ©face de LĂ©opold Donfack Sokeng, professeur de droit public, est donc disponible. Mais il appelle dĂ©jĂ dâautres Ă©ditions, comme tout bon dictionnaire, Ă la lumiĂšre des critiques recueillies par lâauteur.
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Culture
Les deux dictionnaires pour le vocabulaire de ces secteurs ont été dédicacés à Douala.
Le premier a enfantĂ© le second. Câest en effet en prĂ©parant le Lexique des termes fiscaux que lâauteur des deux ouvrages prĂ©sentĂ©s la semaine derniĂšre Ă Douala, Thomas Kameugne Nuadje, a eu lâidĂ©e du Lexique des termes douaniers. Les deux sont donc disponibles officiellement depuis la dĂ©dicace de la semaine derniĂšre. EditĂ©s par Veritas, les deux dictionnaires spĂ©cialisĂ©s ont reçu un accueil enthousiaste dâune bonne partie du public auquel il sâadresse. De nombreux experts du domaine, des enseignants, des Ă©tudiants et des utilisateurs professionnels se sont rĂ©unis Ă la dĂ©dicace oĂč lâon a entendu les premiĂšres notes dâapprĂ©ciation des spĂ©cialistes.
Thomas Kousock, vice-prĂ©sident de lâOrdre des conseils fiscaux, a notamment dĂ©clarĂ© que le lexique des expressions utilisĂ©es par les impĂŽts servira Ă Ă©tablir « la paix fiscale ». Tant le sens et lâinterprĂ©tation des mots dans ce domaine peuvent mettre en difficultĂ© aussi bien les conseils fiscaux que les inspecteurs des impĂŽts, pour ne pas parler des usagers. LiĂ©s Ă la fiscalitĂ©, les douanes aussi devraient ĂȘtre mieux abordĂ©es grĂące au deuxiĂšme lexique avec ses 1500 dĂ©finitions et illustrations par des cas pratiques. « La dĂ©mystification souhaitable » dans « une matiĂšre qui rebute », explique la prĂ©face de LĂ©opold Donfack Sokeng, professeur de droit public, est donc disponible. Mais il appelle dĂ©jĂ dâautres Ă©ditions, comme tout bon dictionnaire, Ă la lumiĂšre des critiques recueillies par lâauteur.
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Affaires: Des lexiques pour lâimpĂŽt et la douane
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
PM Yang Receives Equatorial Guinean, Nigerian Envoys
Roland MBONTEH
National - Politique
The two Foreign Affairs Ministers were bearers of sealed messages from their leaders to President Paul Biya.
Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, yesterday April 12, 2016, received on behalf of the Head of State, Paul Biya, sealed messages from Ministers of Foreign Affairs of two friendly and neighbouring countries; Equatorial Guinea and Nigeria.
The first envoy at the Star Building yesterday was the Minister of Foreign Affairs and Cooperation of Equatorial Guinea, AgapitoMbaMokuy, who came along with a sealed message from the President of the Republic of Equatorial Guinea, Teodoro ObiangNguemaMbasogo, to his Cameroonian counterpart, Paul Biya. Speaking to reporters after the brief audience with the Prime Minister, the envoy, who was accompanied by the Ambassador of Equatorial Guinea to Cameroon, did not disclose the content of the message, which he said President ObiangNguema sent to his brother and friend, President Paul Biya.
The Foreign Affairs and Cooperation Minister and PM Yang also reviewed friendly and bilateral cooperation between both States. He used the opportunity to talk about the upcoming April 24, 2016 presidential elections in this central African country. Minister AgapitoMba declared that calm and serenity reign as mature political debates and campaigns are ongoing in Equatorial Guinea.
Meanwhile, the Nigerian Minister of State for Foreign Affairs, Khadija Bukar Ibrahim, came later in the day with another sealed message this time from President Buhari. Accompanied at the Star Building by the Nigerian High Commissioner to Cameroon, HadizaMoustapha, the Honourable Minister of State, Minister of Foreign Affairs of the Federal Republic of Nigeria, told reporters that her discussions with the Prime Minister centred on what Cameroon and Nigeria have in common given historical links between the two countries which dates back since before independence. âAt the moment, we have the same Multinational Joint Task Force fighting the Boko Haram insurgency. So we discussed a lot at length, including the investments Nigerians are making in Cameroonâ, she said.
Roland MBONTEH
National - Politique
The two Foreign Affairs Ministers were bearers of sealed messages from their leaders to President Paul Biya.
Prime Minister, Head of government, Philemon Yang, yesterday April 12, 2016, received on behalf of the Head of State, Paul Biya, sealed messages from Ministers of Foreign Affairs of two friendly and neighbouring countries; Equatorial Guinea and Nigeria.
The first envoy at the Star Building yesterday was the Minister of Foreign Affairs and Cooperation of Equatorial Guinea, AgapitoMbaMokuy, who came along with a sealed message from the President of the Republic of Equatorial Guinea, Teodoro ObiangNguemaMbasogo, to his Cameroonian counterpart, Paul Biya. Speaking to reporters after the brief audience with the Prime Minister, the envoy, who was accompanied by the Ambassador of Equatorial Guinea to Cameroon, did not disclose the content of the message, which he said President ObiangNguema sent to his brother and friend, President Paul Biya.
The Foreign Affairs and Cooperation Minister and PM Yang also reviewed friendly and bilateral cooperation between both States. He used the opportunity to talk about the upcoming April 24, 2016 presidential elections in this central African country. Minister AgapitoMba declared that calm and serenity reign as mature political debates and campaigns are ongoing in Equatorial Guinea.
Meanwhile, the Nigerian Minister of State for Foreign Affairs, Khadija Bukar Ibrahim, came later in the day with another sealed message this time from President Buhari. Accompanied at the Star Building by the Nigerian High Commissioner to Cameroon, HadizaMoustapha, the Honourable Minister of State, Minister of Foreign Affairs of the Federal Republic of Nigeria, told reporters that her discussions with the Prime Minister centred on what Cameroon and Nigeria have in common given historical links between the two countries which dates back since before independence. âAt the moment, we have the same Multinational Joint Task Force fighting the Boko Haram insurgency. So we discussed a lot at length, including the investments Nigerians are making in Cameroonâ, she said.
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PM Yang Receives Equatorial Guinean, Nigerian Envoys
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Insecurity: GIZ Reinforces Police Efficiency
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
Nationa - Société
A meeting to establish projects in this light began yesterday between police officials and GIZ experts.
Historically, it is said Cameroon is a country of stability and peace. However, increasing destabilisation in Cameroonâs neighbouring countries such as Nigeria and Central African Republic has drastically changed the security environment of the country. It is within this backdrop that the German Society for International Cooperation (GIZ) yesterday, April 12, 2016, began discussing with senior police officials in Yaounde on projects that will support Cameroonâs Police Force in improving the services of its training institutions as well as in the construction of border post and training of border police.
While speaking to the press, the Technical Adviser at GIZ Central Africa Regional Office in Yaounde, Dr Georgia B Jettinger, said for two-days, they will seek ways to establish a programme on the digital human resource management of police staff as well as strengthening the capacities of criminal police experts. Within the partnership, GIZ between now and 2018 will reinforce the capacity of police staff while carrying out other projects. She explained that such projects are being carried out by GIZ in other countries in the region and with current security situation in Cameroon; GIZ cannot be lukewarm in setting-up a partnership with actors in the security sector in the country.
The Inspector General at the General Delegation for National Security, Jean Marie Mvogo, said one of the major problems expressed by the Delegate General for National Security is that of reinforcing the capacity of his personnel so as to meet up with security challenges and to modernise the management of its human resources. He lauded the cooperation between GIZ and the Delegation of National Security, which he said is out to improve police structures in Cameroon.
The objective of the partnership between GIZ and Cameroon Police force is to enable Cameroonian Police assure security in four domains: border security, forensics, human resource and training.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
Nationa - Société
A meeting to establish projects in this light began yesterday between police officials and GIZ experts.
Historically, it is said Cameroon is a country of stability and peace. However, increasing destabilisation in Cameroonâs neighbouring countries such as Nigeria and Central African Republic has drastically changed the security environment of the country. It is within this backdrop that the German Society for International Cooperation (GIZ) yesterday, April 12, 2016, began discussing with senior police officials in Yaounde on projects that will support Cameroonâs Police Force in improving the services of its training institutions as well as in the construction of border post and training of border police.
While speaking to the press, the Technical Adviser at GIZ Central Africa Regional Office in Yaounde, Dr Georgia B Jettinger, said for two-days, they will seek ways to establish a programme on the digital human resource management of police staff as well as strengthening the capacities of criminal police experts. Within the partnership, GIZ between now and 2018 will reinforce the capacity of police staff while carrying out other projects. She explained that such projects are being carried out by GIZ in other countries in the region and with current security situation in Cameroon; GIZ cannot be lukewarm in setting-up a partnership with actors in the security sector in the country.
The Inspector General at the General Delegation for National Security, Jean Marie Mvogo, said one of the major problems expressed by the Delegate General for National Security is that of reinforcing the capacity of his personnel so as to meet up with security challenges and to modernise the management of its human resources. He lauded the cooperation between GIZ and the Delegation of National Security, which he said is out to improve police structures in Cameroon.
The objective of the partnership between GIZ and Cameroon Police force is to enable Cameroonian Police assure security in four domains: border security, forensics, human resource and training.
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Insecurity: GIZ Reinforces Police Efficiency
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
UNESCO Partnersâ Meeting To Hold In Yaounde
Elizabeth MOSIMA
National - Société
Félix Loïteonhin YE paid a courtesy visit on the Minister of Youth Affairs and Civic Education on April, 11, 2016.
The Minister of Youth Affairs and Civic Education, Mounouna Foutsou, on Monday, April 11, 2016, met the Resident Representative of the Multisectoral Regional Office of UNESCO for Central Africa, Félix Loïteonhin YE.
Félix Loïteonhin YE said the purpose of the meeting was to inform the Minister of the Regional Meeting of UNESCO Partners to hold in Yaounde from April 20-22, 2016. He said the goal is to involve youths in development and also mobilise them to be promoters of peace.
Mounouna Foutsou said the meeting was timely as the Ministry of Youth Affairs and Civic Education was already carrying out a national civic education campaign. He said the mobilisation of youths to participate in development is a major concern of government.
The three-day meeting will bring together members of the Economic Community of Central Africa States and also some specific ministries such as Youth Affairs, Culture, Environment and Forestry. It will be an opportunity for members to discuss UNESCOâs two-year cooperation programme and revisit the role and contribution of each partner structure and the implementation of specific points of the Sustainable Development Goals. The Ministry of Youth Affairs and Civic Education is expected to designate two officials to take part in the meeting of UNESCO partners.
Elizabeth MOSIMA
National - Société
Félix Loïteonhin YE paid a courtesy visit on the Minister of Youth Affairs and Civic Education on April, 11, 2016.
The Minister of Youth Affairs and Civic Education, Mounouna Foutsou, on Monday, April 11, 2016, met the Resident Representative of the Multisectoral Regional Office of UNESCO for Central Africa, Félix Loïteonhin YE.
Félix Loïteonhin YE said the purpose of the meeting was to inform the Minister of the Regional Meeting of UNESCO Partners to hold in Yaounde from April 20-22, 2016. He said the goal is to involve youths in development and also mobilise them to be promoters of peace.
Mounouna Foutsou said the meeting was timely as the Ministry of Youth Affairs and Civic Education was already carrying out a national civic education campaign. He said the mobilisation of youths to participate in development is a major concern of government.
The three-day meeting will bring together members of the Economic Community of Central Africa States and also some specific ministries such as Youth Affairs, Culture, Environment and Forestry. It will be an opportunity for members to discuss UNESCOâs two-year cooperation programme and revisit the role and contribution of each partner structure and the implementation of specific points of the Sustainable Development Goals. The Ministry of Youth Affairs and Civic Education is expected to designate two officials to take part in the meeting of UNESCO partners.
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UNESCO Partnersâ Meeting To Hold In Yaounde
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
A Revolution In Technical Possibilities
Nkendem FORBINAKE
Recent unfortunate events occurring in the health sector and notably in the Douala, Yaounde and Mbanga hospitals have necessarily thrown some opprobrium on the same services across the country.
For understandable reasons; because health is a holistic issue not limited, as it were, strictly to medical care, but for all other factors surrounding it and which can range from a friendly welcome into a hospital to even the cleanliness of the hospital environment.
But nature has made things in a way that only the bad side of things is usually widely publicized; and one can within this premise easily understand why the human interest happenings in these hospitals in recent times attracted so much media attention which gave a grubby image of our hospitals and their environment. This image however obscures numerous initiatives that have been taken in the sector of health around the national territory. One can even talk of a technological revolution.
The past few years have seen the construction of first-class hospitals in Douala, Yaounde and Sangmelima as well as serious renovation works on many others, especially in the Regions and which have taken up bed capacity remarkably. The problem of medical emergencies which has been a weak link in the health delivery system for a very long time was recently addressed with the inauguration of an ultra-modern facility in Yaounde. Gone are the days when wailing patients waiting for attendance were found all over the place at hospital entrances in virtually all the public hospitals of the national capital.
Now patients upon arrival are immediately taken care of and the payment of huge financial deposits which has been a bone of contention is no longer the condition for admitting patients. Patients are admitted first and the financial obligations about their admission are addressed later. The good intentions of government in putting up this new facility may however be quickly undermined because of the attitude of many patients who would rather not pay any fee at all.
Within the first three months of operation officials of the emergency hospital in Yaounde were already reporting a huge debt which could impede the functioning of this vital unit. Inasmuch as money is not placed before any consideration, patients must also understand that the unit needs money to run and continue to provide services through the regular payment of staff and other recurrent expenditure such as paying for medication, water and electricity bills and repair of the sophisticated equipment in the hospital.
Beyond this important technological input, government has also created Haemodialysis centres in all the Regions, a move that has greatly reduced the difficulties experienced before and which required patients to travel from all parts of the country to be attended to in the lone centres in Yaounde and Douala. The same can be said of the generalization of medical imagery units in all the Regions. Beforehand even the simplest medical scanning processes had to be carried almost exclusively in Yaounde or Douala.
Within a very short time span health services in the country have experienced a veritable technological revolution, reducing the numerous medical evacuations to foreign countries and whose exorbitant costs impacted very negatively on the countryâs already overstretched finances.
Nkendem FORBINAKE
Recent unfortunate events occurring in the health sector and notably in the Douala, Yaounde and Mbanga hospitals have necessarily thrown some opprobrium on the same services across the country.
For understandable reasons; because health is a holistic issue not limited, as it were, strictly to medical care, but for all other factors surrounding it and which can range from a friendly welcome into a hospital to even the cleanliness of the hospital environment.
But nature has made things in a way that only the bad side of things is usually widely publicized; and one can within this premise easily understand why the human interest happenings in these hospitals in recent times attracted so much media attention which gave a grubby image of our hospitals and their environment. This image however obscures numerous initiatives that have been taken in the sector of health around the national territory. One can even talk of a technological revolution.
The past few years have seen the construction of first-class hospitals in Douala, Yaounde and Sangmelima as well as serious renovation works on many others, especially in the Regions and which have taken up bed capacity remarkably. The problem of medical emergencies which has been a weak link in the health delivery system for a very long time was recently addressed with the inauguration of an ultra-modern facility in Yaounde. Gone are the days when wailing patients waiting for attendance were found all over the place at hospital entrances in virtually all the public hospitals of the national capital.
Now patients upon arrival are immediately taken care of and the payment of huge financial deposits which has been a bone of contention is no longer the condition for admitting patients. Patients are admitted first and the financial obligations about their admission are addressed later. The good intentions of government in putting up this new facility may however be quickly undermined because of the attitude of many patients who would rather not pay any fee at all.
Within the first three months of operation officials of the emergency hospital in Yaounde were already reporting a huge debt which could impede the functioning of this vital unit. Inasmuch as money is not placed before any consideration, patients must also understand that the unit needs money to run and continue to provide services through the regular payment of staff and other recurrent expenditure such as paying for medication, water and electricity bills and repair of the sophisticated equipment in the hospital.
Beyond this important technological input, government has also created Haemodialysis centres in all the Regions, a move that has greatly reduced the difficulties experienced before and which required patients to travel from all parts of the country to be attended to in the lone centres in Yaounde and Douala. The same can be said of the generalization of medical imagery units in all the Regions. Beforehand even the simplest medical scanning processes had to be carried almost exclusively in Yaounde or Douala.
Within a very short time span health services in the country have experienced a veritable technological revolution, reducing the numerous medical evacuations to foreign countries and whose exorbitant costs impacted very negatively on the countryâs already overstretched finances.
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A Revolution In Technical Possibilities
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Comment l'Evasion fiscale déleste les Etats
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Lâusage des sociĂ©tĂ©s Ă©crans ou des comptes bancaires et autres montages financiers Ă lâĂ©tranger crĂ©e un Ă©norme manque Ă gagner chiffrĂ© en milliards de F.
Selon des donnĂ©es de lâOrganisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE), publiĂ©es le 1er avril dernier, les recettes fiscales sont en hausse dans les pays africains. Lâadministration fiscale camerounaise a mobilisĂ© lâannĂ©e derniĂšre 1537 milliards de F de recettes fiscales non-pĂ©troliĂšres pour le compte du budget de lâEtat contre 1387,1 milliards en 2014, selon les donnĂ©es du Dg des impĂŽts, Modeste Mopa Fatoing. Sauf que, cette performance portĂ©e par les rĂ©formes mises en place, pourrait ĂȘtre meilleure pour le Cameroun, comme pour lâensemble des pays africains oĂč des marges existent encore.
En fait, au-delĂ des incitations dĂ©ployĂ©es dans ces Etats pour augmenter les revenus fiscaux, les experts sâaccordent Ă dire quâune attention particuliĂšre doit ĂȘtre portĂ©e au flĂ©au quâest lâĂ©vasion fiscale. Celle-ci se traduit par le fait quâun « contribuable crĂ©e son entreprise oĂč il y a de lâactivitĂ© Ă©conomique avec un taux dâimpĂŽt Ă©levĂ© et ouvre une autre entitĂ© dans un pays oĂč le taux dâimpĂŽt est bas. Cette derniĂšre va facturer des prestations fictives de façon Ă laisser croire quâil dĂ©pense pour payer des prestations », explique un fiscaliste. Si des donnĂ©es prĂ©cises nâexistent pas au niveau du Cameroun, Ă lâĂ©chelle du continent, des statistiques permettent de mesurer lâampleur du manque-Ă -gagner.
Suivant des Ă©tudes du Boston Consulting Group, Global Wealth ou de Christian Aid, datant de 2013, lâĂ©vasion fiscale ferait perdre annuellement 156 milliards de dollars US aux pays en dĂ©veloppement, soit plus de 90 000 milliards de F. Un tiers de la richesse des pays africains serait, selon les mĂȘmes sources, dĂ©tenues dans les comptes bancaires ou dâautres entitĂ©s situĂ©s Ă lâĂ©tranger. De mĂȘme, dans son 12e numĂ©ro de mars-avril 2016, le magazine Afrique mĂ©diterranĂ©e Business fait Ă©tat de ce que « lâOng Oxfam pointe aussi depuis des annĂ©es lâĂ©vasion fiscale pratiquĂ©e par les multinationales sur le continent, dĂ©nonçant le manque-Ă -gagner qui en rĂ©sulte pour les Etats africains ». Citant un rapport publiĂ© par cet organisme en juin 2015, lâĂ©vasion fiscale sâest chiffrĂ©e pour lâannĂ©e 2010 Ă 11 milliards de dollars, prĂšs de 6400 milliards de F. « Une somme Ă mettre en regard des 15,5 milliards de dollars (prĂšs de 9000 milliards de F) de dettes Ă©mises par lâAfrique subsaharienne en 2015 », souligne le magazine dans un article. Le Cameroun a organisĂ© en juillet 2015 une formation de ses inspecteurs-vĂ©rificateurs Ă la dĂ©tection de toutes les pratiques de fraude et dâĂ©vasion fiscales lors des contrĂŽles.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Lâusage des sociĂ©tĂ©s Ă©crans ou des comptes bancaires et autres montages financiers Ă lâĂ©tranger crĂ©e un Ă©norme manque Ă gagner chiffrĂ© en milliards de F.
Selon des donnĂ©es de lâOrganisation de coopĂ©ration et de dĂ©veloppement Ă©conomiques (OCDE), publiĂ©es le 1er avril dernier, les recettes fiscales sont en hausse dans les pays africains. Lâadministration fiscale camerounaise a mobilisĂ© lâannĂ©e derniĂšre 1537 milliards de F de recettes fiscales non-pĂ©troliĂšres pour le compte du budget de lâEtat contre 1387,1 milliards en 2014, selon les donnĂ©es du Dg des impĂŽts, Modeste Mopa Fatoing. Sauf que, cette performance portĂ©e par les rĂ©formes mises en place, pourrait ĂȘtre meilleure pour le Cameroun, comme pour lâensemble des pays africains oĂč des marges existent encore.
En fait, au-delĂ des incitations dĂ©ployĂ©es dans ces Etats pour augmenter les revenus fiscaux, les experts sâaccordent Ă dire quâune attention particuliĂšre doit ĂȘtre portĂ©e au flĂ©au quâest lâĂ©vasion fiscale. Celle-ci se traduit par le fait quâun « contribuable crĂ©e son entreprise oĂč il y a de lâactivitĂ© Ă©conomique avec un taux dâimpĂŽt Ă©levĂ© et ouvre une autre entitĂ© dans un pays oĂč le taux dâimpĂŽt est bas. Cette derniĂšre va facturer des prestations fictives de façon Ă laisser croire quâil dĂ©pense pour payer des prestations », explique un fiscaliste. Si des donnĂ©es prĂ©cises nâexistent pas au niveau du Cameroun, Ă lâĂ©chelle du continent, des statistiques permettent de mesurer lâampleur du manque-Ă -gagner.
Suivant des Ă©tudes du Boston Consulting Group, Global Wealth ou de Christian Aid, datant de 2013, lâĂ©vasion fiscale ferait perdre annuellement 156 milliards de dollars US aux pays en dĂ©veloppement, soit plus de 90 000 milliards de F. Un tiers de la richesse des pays africains serait, selon les mĂȘmes sources, dĂ©tenues dans les comptes bancaires ou dâautres entitĂ©s situĂ©s Ă lâĂ©tranger. De mĂȘme, dans son 12e numĂ©ro de mars-avril 2016, le magazine Afrique mĂ©diterranĂ©e Business fait Ă©tat de ce que « lâOng Oxfam pointe aussi depuis des annĂ©es lâĂ©vasion fiscale pratiquĂ©e par les multinationales sur le continent, dĂ©nonçant le manque-Ă -gagner qui en rĂ©sulte pour les Etats africains ». Citant un rapport publiĂ© par cet organisme en juin 2015, lâĂ©vasion fiscale sâest chiffrĂ©e pour lâannĂ©e 2010 Ă 11 milliards de dollars, prĂšs de 6400 milliards de F. « Une somme Ă mettre en regard des 15,5 milliards de dollars (prĂšs de 9000 milliards de F) de dettes Ă©mises par lâAfrique subsaharienne en 2015 », souligne le magazine dans un article. Le Cameroun a organisĂ© en juillet 2015 une formation de ses inspecteurs-vĂ©rificateurs Ă la dĂ©tection de toutes les pratiques de fraude et dâĂ©vasion fiscales lors des contrĂŽles.
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Comment l'Evasion fiscale déleste les Etats
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Le nouveau visage du canal du Mfoundi se dessine
Elise ZEMINE
National - Société
Longtemps restĂ© calme depuis la clĂŽture de la premiĂšre phase du Projet dâassainissement de YaoundĂ© (PADY I), le canal du Mfoundi Ă YaoundĂ© revit. Le PADY II est actuellement en cours et les changements sont dĂ©jĂ perceptibles. La piste couverte dâherbes et reliant la SociĂ©tĂ© camerounaise de dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP) au marchĂ© Mvog-Atangana Mballa se transforme petit Ă petit. Lâaxe est dĂ©sormais plus grand et sa rĂ©habilitation la rend facile dâaccĂšs. Toujours sur le long du Mfoundi, cette fois, peu avant de rejoindre la route de Nsam, un grand espace est amĂ©nagĂ©. Des voies dâaccĂšs ont Ă©tĂ© créées. Le bitume nây est pas encore posĂ© mais les populations manifestent dĂ©jĂ leur joie. Car, la principale route aboutie au marchĂ© Nsam. « Nous sommes trĂšs contents. Il Ă©tait devenu impossible de passer ici dans la nuit mais depuis que cette entreprise a créé ces routes, nous sommes soulagĂ©s et souhaitons seulement quâils aillent jusquâau bout », lĂąche un riverain. Cependant, sur le site aucun ouvrier nâest prĂ©sent.
A la base de lâentreprise chargĂ©e des travaux (Razel), situĂ©e tout prĂšs du lieu dit « Abattoir », plusieurs ouvriers sont Ă lâĆuvre. Le vrombissement des engins est dâailleurs perceptible Ă quelques mĂštres. Des gros camions vont et viennent. Les uns transportent du sable et les autres du gravier. Selon une source bien introduite Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, maĂźtre dâouvrage du projet, la construction du canal de drainage des eaux pluviales du Mfoundi implique entre autres, lâamĂ©nagement de deux voies de onze mĂštres de largeur moyenne en bĂ©ton bitumineux sur les 2 400 premiers mĂštres. Mais Ă©galement le renforcement des voies sur berges construites dans le cadre du PADY I, sur 3 000 mĂštres. La rĂ©alisation dâouvrages particuliers (ouvrages de transition assurant la continuitĂ© des Ă©coulements, ouvrages de chutes, etc.) et les travaux de protection de lâenvironnement. Le projet prĂ©voit, en outre, la protection et la dĂ©limitation des emprises des canaux pour des amĂ©nagements paysagers (alignement dâarbres, haies, etc.) ainsi que lâĂ©clairage public. Il est aussi envisagĂ© la construction des rampes dâaccĂšs, des ouvrages de franchissement pour vĂ©hicules, des Ă©quipements de sĂ©curitĂ© et de signalisation. Lâobjectif visĂ© est la lutte contre les inondations dans la capitale. Les travaux sont prĂ©vus pour durer 36 mois.
Elise ZEMINE
National - Société
Longtemps restĂ© calme depuis la clĂŽture de la premiĂšre phase du Projet dâassainissement de YaoundĂ© (PADY I), le canal du Mfoundi Ă YaoundĂ© revit. Le PADY II est actuellement en cours et les changements sont dĂ©jĂ perceptibles. La piste couverte dâherbes et reliant la SociĂ©tĂ© camerounaise de dĂ©pĂŽts pĂ©troliers (SCDP) au marchĂ© Mvog-Atangana Mballa se transforme petit Ă petit. Lâaxe est dĂ©sormais plus grand et sa rĂ©habilitation la rend facile dâaccĂšs. Toujours sur le long du Mfoundi, cette fois, peu avant de rejoindre la route de Nsam, un grand espace est amĂ©nagĂ©. Des voies dâaccĂšs ont Ă©tĂ© créées. Le bitume nây est pas encore posĂ© mais les populations manifestent dĂ©jĂ leur joie. Car, la principale route aboutie au marchĂ© Nsam. « Nous sommes trĂšs contents. Il Ă©tait devenu impossible de passer ici dans la nuit mais depuis que cette entreprise a créé ces routes, nous sommes soulagĂ©s et souhaitons seulement quâils aillent jusquâau bout », lĂąche un riverain. Cependant, sur le site aucun ouvrier nâest prĂ©sent.
A la base de lâentreprise chargĂ©e des travaux (Razel), situĂ©e tout prĂšs du lieu dit « Abattoir », plusieurs ouvriers sont Ă lâĆuvre. Le vrombissement des engins est dâailleurs perceptible Ă quelques mĂštres. Des gros camions vont et viennent. Les uns transportent du sable et les autres du gravier. Selon une source bien introduite Ă la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, maĂźtre dâouvrage du projet, la construction du canal de drainage des eaux pluviales du Mfoundi implique entre autres, lâamĂ©nagement de deux voies de onze mĂštres de largeur moyenne en bĂ©ton bitumineux sur les 2 400 premiers mĂštres. Mais Ă©galement le renforcement des voies sur berges construites dans le cadre du PADY I, sur 3 000 mĂštres. La rĂ©alisation dâouvrages particuliers (ouvrages de transition assurant la continuitĂ© des Ă©coulements, ouvrages de chutes, etc.) et les travaux de protection de lâenvironnement. Le projet prĂ©voit, en outre, la protection et la dĂ©limitation des emprises des canaux pour des amĂ©nagements paysagers (alignement dâarbres, haies, etc.) ainsi que lâĂ©clairage public. Il est aussi envisagĂ© la construction des rampes dâaccĂšs, des ouvrages de franchissement pour vĂ©hicules, des Ă©quipements de sĂ©curitĂ© et de signalisation. Lâobjectif visĂ© est la lutte contre les inondations dans la capitale. Les travaux sont prĂ©vus pour durer 36 mois.
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Le nouveau visage du canal du Mfoundi se dessine
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
122 entreprises exclues des Marchés publics
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Politique
immeuble-en-chantierSuite Ă des dĂ©faillances constatĂ©es dans lâexĂ©cution de la commande publique, le MINMAP a Ă©galement dĂ©cidĂ© de la rĂ©siliation de leurs contrats, dont certains lancĂ©s en 2013.
Le Cameroun attendait la construction de certaines routes, Ă©coles, forages, la rĂ©alisation des travaux dâĂ©clairage public⊠Mais rien. A la place, des abandons de chantier, des livraisons non effectuĂ©es, des pĂ©nalitĂ©s de retard supĂ©rieures Ă 10% du montant du marchĂ©. 122 entreprises en charge de la rĂ©alisation de certaines infrastructures sur lâensemble du territoire national ont Ă©tĂ© identifiĂ©es au ministĂšre des MarchĂ©s publics (MINMAP) comme dĂ©faillantes. VoilĂ qui explique quâelles ont Ă©tĂ© exclues de la commande publique pour une pĂ©riode de deux ans. Une dĂ©cision du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© des MarchĂ©s publics, Abba Sadou, rendue publique il y a tout juste deux jours. En effet, certains de ces marchĂ©s remontent aux exercices 2013 et 2014 et ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s « au grand prĂ©judice des structures et populations bĂ©nĂ©ficiaires », indique le communiquĂ©. Dans le Littoral, par exemple, lâentreprise Nazacam Company est suspendue de toute soumission Ă la commande publique pour lâabandon des chantiers relatifs Ă la rĂ©habilitation du bĂątiment abritant la morgue de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, Ă la rĂ©habilitation de la route Mbouassoum-Moangwekang ainsi quâĂ la construction de lâHĂŽtel de ville de la mairie de Nkongsamba III.
La rĂ©gion du Centre nâa toujours pas vu les locaux du Centre des mĂ©tiers des travaux publics dâAkonolinga rĂ©habilitĂ©s. Lâentreprise CIE AngĂ©lique et frĂšres en avait la charge. Dans le Nord, lâentreprise ETS DEGO a abandonnĂ© ses chantiers de construction de quatre salles de classe tandis que lâentreprise U.C.S Company nâa pas pu livrer les travaux de construction dâun magasin agricole et de construction dâun parc de vaccination dans la commune de BaschĂ©o. De mĂȘme, la mise en place dâune unitĂ© de production de sĂ©choirs hybrides Ă aliments nâa pas non plus vu le jour dans la commune de Gashiga. Que dire de la rĂ©gion du Sud oĂč une soixantaine de chantiers ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s et dont les localitĂ©s du canton Yassama et de la commune de Lokoundje attendaient respectivement huit et dix forages ?
LâOuest, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest nâont pas Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s par lâabandon de chantiers. Les populations de ces rĂ©gions attendaient la livraison de forages, de centres de santĂ©, lâentretien de pistes⊠Dans lâAdamaoua, câest le chantier de construction dâune dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du MINMAP pour le Mayo-Banyo qui nâa pas connu de suite. A lâEst, la construction de salles de classe ou forages a Ă©tĂ© givrĂ©e. Et Ă KaĂ©lĂ©, dans lâExtrĂȘme-Nord, lâentreprise en charge de la construction dâune unitĂ©-pilote dâaquaculture a obtenu des pĂ©nalitĂ©s de retard supĂ©rieures Ă 10% du marchĂ©. Autant de manquements qui ont guidĂ© la dĂ©cision du MINMAP.
Marilyne NGAMBO TCHOFO
National - Politique
immeuble-en-chantierSuite Ă des dĂ©faillances constatĂ©es dans lâexĂ©cution de la commande publique, le MINMAP a Ă©galement dĂ©cidĂ© de la rĂ©siliation de leurs contrats, dont certains lancĂ©s en 2013.
Le Cameroun attendait la construction de certaines routes, Ă©coles, forages, la rĂ©alisation des travaux dâĂ©clairage public⊠Mais rien. A la place, des abandons de chantier, des livraisons non effectuĂ©es, des pĂ©nalitĂ©s de retard supĂ©rieures Ă 10% du montant du marchĂ©. 122 entreprises en charge de la rĂ©alisation de certaines infrastructures sur lâensemble du territoire national ont Ă©tĂ© identifiĂ©es au ministĂšre des MarchĂ©s publics (MINMAP) comme dĂ©faillantes. VoilĂ qui explique quâelles ont Ă©tĂ© exclues de la commande publique pour une pĂ©riode de deux ans. Une dĂ©cision du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© des MarchĂ©s publics, Abba Sadou, rendue publique il y a tout juste deux jours. En effet, certains de ces marchĂ©s remontent aux exercices 2013 et 2014 et ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s « au grand prĂ©judice des structures et populations bĂ©nĂ©ficiaires », indique le communiquĂ©. Dans le Littoral, par exemple, lâentreprise Nazacam Company est suspendue de toute soumission Ă la commande publique pour lâabandon des chantiers relatifs Ă la rĂ©habilitation du bĂątiment abritant la morgue de lâhĂŽpital Laquintinie de Douala, Ă la rĂ©habilitation de la route Mbouassoum-Moangwekang ainsi quâĂ la construction de lâHĂŽtel de ville de la mairie de Nkongsamba III.
La rĂ©gion du Centre nâa toujours pas vu les locaux du Centre des mĂ©tiers des travaux publics dâAkonolinga rĂ©habilitĂ©s. Lâentreprise CIE AngĂ©lique et frĂšres en avait la charge. Dans le Nord, lâentreprise ETS DEGO a abandonnĂ© ses chantiers de construction de quatre salles de classe tandis que lâentreprise U.C.S Company nâa pas pu livrer les travaux de construction dâun magasin agricole et de construction dâun parc de vaccination dans la commune de BaschĂ©o. De mĂȘme, la mise en place dâune unitĂ© de production de sĂ©choirs hybrides Ă aliments nâa pas non plus vu le jour dans la commune de Gashiga. Que dire de la rĂ©gion du Sud oĂč une soixantaine de chantiers ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s et dont les localitĂ©s du canton Yassama et de la commune de Lokoundje attendaient respectivement huit et dix forages ?
LâOuest, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest nâont pas Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©s par lâabandon de chantiers. Les populations de ces rĂ©gions attendaient la livraison de forages, de centres de santĂ©, lâentretien de pistes⊠Dans lâAdamaoua, câest le chantier de construction dâune dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale du MINMAP pour le Mayo-Banyo qui nâa pas connu de suite. A lâEst, la construction de salles de classe ou forages a Ă©tĂ© givrĂ©e. Et Ă KaĂ©lĂ©, dans lâExtrĂȘme-Nord, lâentreprise en charge de la construction dâune unitĂ©-pilote dâaquaculture a obtenu des pĂ©nalitĂ©s de retard supĂ©rieures Ă 10% du marchĂ©. Autant de manquements qui ont guidĂ© la dĂ©cision du MINMAP.
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122 entreprises exclues des Marchés publics
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Sept morts mardi Ă Njombe-Penja
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
accidentUn accident de la circulation survenu le soir a Îté la vie à des voyageurs à destination de Douala.
Un autocar de transport public a perdu sept de ses passagers mardi dernier, 12 avril 2016, Ă la suite dâune collision avec un camion de marchandises dans lâarrondissement de Njombe-Penja (Moungo). Onze blessĂ©s ont Ă©galement Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans lâaccident qui a causĂ© la mort de ces voyageurs. Selon des sources sur le terrain, câest autour de 19h30 que le drame sâest produit. Les deux vĂ©hicules allaient dans des sens opposĂ©s : le camion vers Loum et lâautocar roulant en direction de Douala. Si certains ont tĂŽt fait dâincriminer un excĂšs de vitesse ou une imprudence, dâaprĂšs le sous-prĂ©fet de lâarrondissement de Njombe-Penja, Nouhou Bello, il convient dâattendre encore les premiĂšres conclusions de la police qui est descendue sur les lieux pour les enquĂȘtes dâusage tĂŽt hier matin. « Les circonstances demeurent encore inconnues. Il nây a ni trou, ni dos dâĂąne Ă cet endroit qui est par ailleurs une ligne droite », a prĂ©cisĂ© le sous-prĂ©fet. Toutes les sources assurent en mĂȘme temps que le camion nâa presque pas Ă©tĂ© affectĂ© par le choc, Ă la diffĂ©rence de la voiture de transport complĂštement Ă©crabouillĂ©e aprĂšs avoir fait plusieurs tonneaux. Les blessĂ©s sont encore sous soins Ă lâhĂŽpital Saint Jean de Malte, voisin des lieux de lâaccident, tandis que les dĂ©pouilles des sept dĂ©funts sont Ă la morgue de Penja.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
accidentUn accident de la circulation survenu le soir a Îté la vie à des voyageurs à destination de Douala.
Un autocar de transport public a perdu sept de ses passagers mardi dernier, 12 avril 2016, Ă la suite dâune collision avec un camion de marchandises dans lâarrondissement de Njombe-Penja (Moungo). Onze blessĂ©s ont Ă©galement Ă©tĂ© enregistrĂ©s dans lâaccident qui a causĂ© la mort de ces voyageurs. Selon des sources sur le terrain, câest autour de 19h30 que le drame sâest produit. Les deux vĂ©hicules allaient dans des sens opposĂ©s : le camion vers Loum et lâautocar roulant en direction de Douala. Si certains ont tĂŽt fait dâincriminer un excĂšs de vitesse ou une imprudence, dâaprĂšs le sous-prĂ©fet de lâarrondissement de Njombe-Penja, Nouhou Bello, il convient dâattendre encore les premiĂšres conclusions de la police qui est descendue sur les lieux pour les enquĂȘtes dâusage tĂŽt hier matin. « Les circonstances demeurent encore inconnues. Il nây a ni trou, ni dos dâĂąne Ă cet endroit qui est par ailleurs une ligne droite », a prĂ©cisĂ© le sous-prĂ©fet. Toutes les sources assurent en mĂȘme temps que le camion nâa presque pas Ă©tĂ© affectĂ© par le choc, Ă la diffĂ©rence de la voiture de transport complĂštement Ă©crabouillĂ©e aprĂšs avoir fait plusieurs tonneaux. Les blessĂ©s sont encore sous soins Ă lâhĂŽpital Saint Jean de Malte, voisin des lieux de lâaccident, tandis que les dĂ©pouilles des sept dĂ©funts sont Ă la morgue de Penja.
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Sept morts mardi Ă Njombe-Penja
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue