Cameroon Tribune
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Le Quotidien national 🇹đŸ‡Č bilingue đŸ‡«đŸ‡·đŸŽó §ó ąó „ó źó §ó ż.

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Illustruation d'interview.
Health:Revamped Safe Motherhood Project Launched

CHOVES Loh, NUMH Rogers (Intern)
National - Société

The Cameroon Baptist Convention Health Services intend to scale up the prevention of mother-to-child transmission of HIV by strengthening local dialogue structures.
The Health Services of the Cameroon Baptist Convention, CBC, have launched a new safe motherhood initiative. The Capacity Initiative Project, LCI, is aimed at giving people in the North West, South West, Centre and Littoral Regions access and opportunities to participate in a robust healthcare delivery system by preventing HIV transmission.
The launch took place on April 14, 2016, in Bamenda, chaired by North West Governor, Adolphe Lele Lafrique, in the presence of the Director of CBC Health Services, Prof. Tih Pius Muffih. The project was conceived by the CBC Health Services and is funded by United States of America’s Centre for Disease Control and Prevention, CDC, with the technical support of US-based Family Health Initiative 360. Focus will be on healthcare delivery, especially for mothers and children. The revamped project targets the 10 Health Districts of Bafut, Tubah, Benakuma, Mbengwi and Ako in the North West Region; and Konye, Bangem, Ekondo Titi, Eyumojock and Wabane in the South West Region.
The Prevention of Mother to Child Transmission, PMTCT, project, has as objective to ensure that no child is born with HIV. It is an essential step to ensuring an AIDS-free generation. The PMTCT initiative provides drugs, counseling and psychological support to enable pregnant and nursing mothers safeguard their babies against the HIV virus. Project activities include the development of success metrics to document functional dialogue structures from health areas to the regional level by December 2016, and support regional health authorities in ensuring regular dialogue. Revamped dialogue structures are expected to promote, support and follow up health interventions in ways that guarantee optimal outcomes and sustainability.
The CBC Health Services explained that the project was prompted by weak community support and participation in health activities in line with the country’s policy on the reorientation of primary healthcare. According to Prof. Tih, the project stimulates local partnership and collaboration between dialogue structures, councils and other key stakeholders, to increase healthcare support. Since 2011, the CBC Health Services have helped in improving access to health services, staff knowledge/skills, ensuring a systematic drop in HIV transmission from positive mothers to their babies, and a reduction in HIV infection in general.
CrĂ©ation de valeur ajoutĂ©e: l’ameublement de luxe sort du bois

Marilyne NGAMBO TCHOFO
Rédaction - Dossier

Bon nombre de privĂ©s s’investissent dans la transformation de cette matiĂšre premiĂšre, malgrĂ© la farouche concurrence Ă©trangĂšre.
La matiĂšre premiĂšre est camerounaise, l’expertise aussi. EbĂšne, bossĂ©, iroko, moabi, bĂ©tĂ©, landa, movingui, acajou, voilĂ  quelques essences nationales mises Ă  contribution dans la confection du mobilier de luxe (salons, parquets, lits, salles Ă  manger
). La crĂ©ation de meubles de luxe se diversifie, du moins, les locaux montrent qu’ils en ont le potentiel. Car, c’est pour se dĂ©faire de la domination des meubles importĂ©s sur le marchĂ© camerounais que Jacques Ngassi, promoteur de la SociĂ©tĂ© industrielle d’ameublement (SIAM), s’est lancĂ© dans l’activitĂ© il y a une bonne trentaine d’annĂ©es, en 1984. Fort de l’expĂ©rience qu’il a glanĂ©e Ă  travers ses diffĂ©rents voyages, le promoteur affirme : « J’étais attirĂ© par la qualitĂ© des produits que je voyais lors de mes dĂ©placements. J’ai dĂ©cidĂ© d’investir dans la fabrication et la distribution locale des meubles haut de gamme pour permettre aux Camerounais de bĂ©nĂ©ficier de la qualitĂ© de ces mobiliers ». Le promoteur n’a qu’une idĂ©e en tĂȘte : arracher des parts de marchĂ© aux importations dans le secteur. Il y investit 50 millions de F et quelque temps aprĂšs, atteint un chiffre d’affaires de prĂšs de 120 millions de F. Seulement, pour avoir accĂšs Ă  ces meubles du cru, il faut y mettre le prix et compter entre 400 000 et deux millions de F pour une salle Ă  manger simple. Un lit dit stylĂ© Ă  base de bubinga, d’ébĂšne ou d’Omengue varie entre 500 000 et 800 000 F, voire plus selon les essences. Raison pour laquelle son portefeuille de clients a longtemps comptĂ© des acheteurs tels que des agences de coopĂ©ration, des ambassades et mĂȘme des banques.
Seulement, depuis 2008, la sociĂ©tĂ© enregistre une baisse des commandes, laquelle a donnĂ© lieu Ă  de nombreux licenciements. Aujourd’hui, le chiffre d’affaires a chutĂ© de moitiĂ©. « La conjoncture n’est pas bonne. La concurrence est devenue rude pour nous qui faisons dans la qualitĂ©. La clientĂšle n’est plus lĂ . Tout le monde va dĂ©sormais s’approvisionner Ă  DubaĂŻ ou en Chine », regrette le promoteur. C’est que, dit-il, la SIAM propose une porte Ă  200 000 F alors que des opĂ©rateurs de DubaĂŻ en commercialisent Ă  moitiĂ© prix. De plus, « les opĂ©rateurs se lancent davantage dans le travail de l’aluminium. Les portes en bois se rarĂ©fient », souligne Jacques Ngassi. Mais, pour que la flamme pour la menuiserie demeure malgrĂ© la conjoncture, quelques instituts proposent des formations, dont le Complexe scolaire et professionnel catholique Don Bosco. Le Centre compte une quarantaine d’apprenants en menuiserie et comporte deux niveaux d’apprentissage dont un basĂ© sur le perfectionnement de diplĂŽmĂ©s en la matiĂšre. La formation, selon Alain Mbome, chef du dĂ©partement de la formation professionnelle, est orientĂ©e vers l’auto-emploi et permet aux apprenants d’effectuer des finitions de meubles avec panache.
Production des jus de fruits: l’expĂ©rience des sƓurs de Marza

Brice MBEZE & Alain MAZDA
Rédaction - Dossier

Des religieuses s’investissent dans ce secteur Ă  une dizaine de kilomĂštres du centre-ville de NgaoundĂ©rĂ©.
Sur les hauteurs du mont Marza, un quartier pĂ©riphĂ©rique de NgaoundĂ©rĂ© se dĂ©roule depuis 2013 une activitĂ© qui est loin d’ĂȘtre banale. Les missionnaires de l’Eglise catholique ont implantĂ© un Centre de formation professionnelle agropastorale et informatique (CEFAPI). En 2013, en partenariat avec le Fonds National de l’Emploi (FNE), agence de l’Adamaoua, le Centre expĂ©rimente un module de formation qui porte aujourd’hui ses fruits. C’est le programme de transformation des produits agroalimentaires. A ce jour, les 17 candidats qui ont bravĂ© avec succĂšs la formation d’un an s’investissent, chacun Ă  sa maniĂšre, pour produire des jus naturels de fruits, de la confiture et du sirop ou encore du lait de soja. Ils sont implantĂ©s Ă  leur propre compte. Ils fabriquent ainsi des jus naturels Ă  base du gingembre, du tamarin, de l’ail, ou encore de la confiture de tomate. Une expĂ©rience que la SƓur Nicole Nsohmbo Mawazo a Ă©largie Ă  la confection du fromage. « Nous perpĂ©tuons l’idĂ©e de Mgr Yves Plumey de regrettĂ©e mĂ©moire du temps oĂč il Ă©tait en activitĂ© Ă  NgaoundĂ©rĂ©. Il a plantĂ© les premiers arbres fruitiers ici mĂȘme alors qu’il n’y avait aucune activitĂ© humaine », prĂ©cise celle qui a la responsabilitĂ© du Centre qui porte le nom de Mgr Yves Pumey.
Actuellement, cette activitĂ© qui n’a encore pas pris sa vitesse de croisiĂšre reste assez mĂ©connue des populations. Cependant, les produits que confectionnent les pensionnaires du CEFAPI sont uniques par leur qualitĂ© et leur goĂ»t. « La qualitĂ© y est, puisque mĂȘme nous autres musulmans, n’hĂ©sitons pas Ă  consommer ces jus et confitures faits Ă  base des fruits locaux », confie Moussa Nana, habitant non loin du Centre catholique de Marza. Au petit marchĂ© de NgaoundĂ©rĂ© oĂč vient de s’installer Hamadou Issouffa, l’un des anciens pensionnaires du centre, les affaires ne sont pas non plus au ralenti. Seulement, il travaille avec des outils rudimentaires. Et de ce fait, il n’arrive pas Ă  satisfaire les besoins d’une clientĂšle plus exigeante. La plupart de ses camarades ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© de ce module de formation spĂ©cifique n’habitent plus la ville de NgaoundĂ©rĂ©. Hamadou Issouffa rappelle Ă  qui veut l’entendre l’expĂ©rience gagnante de son « promo » qui est parti au Tchad. Maintenant, il a commencĂ© Ă  faire de la confiture des dattes et a aussitĂŽt trouvĂ© des partenaires italiens. A NgaoundĂ©rĂ©, il existe une autre structure similaire. C’est l’UnitĂ© polyvalente de transformation des aliments de base (Uptab), adossĂ©e au ministĂšre de la Promotion de la Femme et de la Famille. L’établissement dirigĂ© par Marie AbĂ© encadre les jeunes filles et les femmes. Il est spĂ©cialisĂ© dans la production et la transformation des fruits. Mais, les mĂ©thodes de travail restent encore Ă  parfaire.
MĂ©decine traditionnelle et naturelle: les praticiens en quĂȘte de reconnaissance

Mireille ONANA MEBENGA
Régions - Littoral

Les membres de la Fenacam souhaitent l’organisation des Ă©tats gĂ©nĂ©raux de ce secteur d’activitĂ©s.
Emile Toukam, AndrĂ© Waka et Ferdinand Nyeck Liport, membres de la FĂ©dĂ©ration des praticiens de la mĂ©decine naturelle et traditionnelle du Cameroun (Fenacam), ont donnĂ© de la voix la semaine derniĂšre, lors d’une confĂ©rence de presse Ă  Akwa. L’échange entre les hommes de mĂ©dias et les naturopathes a tournĂ© autour de trois points : l’évolution des activitĂ©s de cette association, le rapport sur le travail d’assainissement du secteur des tradi-thĂ©rapeutes et l’état actuel de l’environnement de la santĂ© et de la mĂ©decine au Cameroun.
Il ressort que pour le moment, l’assainissement de cette activitĂ© est en train de se faire petit Ă  petit. Au fil des annĂ©es et malgrĂ© les obstacles rencontrĂ©s ça et lĂ , la mĂ©decine naturelle et traditionnelle s’intĂšgre dans le quotidien des camerounais. Pour le prĂ©sident de cette association Ferdinand Nyeck Liport, il est nĂ©cessaire d’organiser les Ă©tats gĂ©nĂ©raux de la santĂ©. D’un cĂŽtĂ© « la santĂ© europĂ©enne » et de l’autre « la santĂ© traditionnelle ».
Ces Ă©tats gĂ©nĂ©raux seront l’occasion de faire un Ă©tat des lieux, question de savoir ce qui se fait rĂ©ellement dans les hĂŽpitaux et chez les tradi-thĂ©rapeutes. D’autre part, mener des enquĂȘtes auprĂšs des malades s’ils ont trouvĂ© satisfaction aprĂšs traitement par l’une de ces mĂ©decines. Et Ă  la Fenacam, on insiste : il y a des charlatans autant chez les mĂ©decins des hĂŽpitaux conventionnels que les naturopathes.
Les enjeux de la Conférence économique de Yaoundé

ESSAMA ESSOMBA

YaoundĂ© accueille les 17 et 18 mai prochains, une ConfĂ©rence Ă©conomique internationale dont le thĂšme- « Investir au Cameroun, terre d’attractivitĂ©s »- est significatif de la place prĂ©pondĂ©rante de la rĂ©flexion et de l’action visant Ă  booster la croissance Ă©conomique et partant le dĂ©veloppement du Cameroun. L’importance que les autoritĂ©s nationales accordent Ă  cette initiative est relevĂ©e : la ConfĂ©rence Ă©conomique de YaoundĂ© est placĂ©e sous le haut patronage du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Les enjeux de cet Ă©vĂšnement inĂ©dit sont considĂ©rables.
Les organisateurs de la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ© la prĂ©sente comme « une occasion unique d’échanges constructifs entre les acteurs politiques, Ă©conomiques et financiers de premier rang, nationaux et internationaux, autour de la rĂ©alisation de grands projets structurants pour l’avenir du pays ». Aux cĂŽtĂ©s des personnalitĂ©s camerounaises, membres du gouvernement, dirigeants d’entreprises des secteurs public et privĂ©, vont se retrouver des industriels, des entrepreneurs des institutionnels et des financiers venus d’Afrique et d’autres sphĂšres du monde, intĂ©ressĂ©s par le Cameroun. Des invitĂ©s de marque, dont l’expĂ©rience et l’expertise sont avĂ©rĂ©es, prendront aussi la parole Ă  cette occasion. Il s’agit de Manuel Barroso, prĂ©sident de la commission europĂ©enne de 2004 Ă  2014 ; de Chung UN-CHAN, docteur en Ă©conomie et Premier ministre de la RĂ©publique de CorĂ©e de 2009 Ă  2010 ; de Donald Kaberuka, prĂ©sident de la Banque africaine de dĂ©veloppement de 2005 Ă  2015 ; de Pascal Lamy, directeur gĂ©nĂ©ral de l’Organisation internationale du commerce de 2005 Ă  2013. C’est le rendez-vous de l’exposition et de la dĂ©couverte du Cameroun, des richesses, des opportunitĂ©s de notre pays. En scrutant la situation de l’économie camerounaise, les rĂ©formes entreprises pour amĂ©liorer le climat des affaires, les obstacles Ă  surmonter, les projets structurants en cours de rĂ©alisation ou en projet dans des secteurs variĂ©s, les participants se pencheront sur l’avenir, dans la perspective de la vision 2035, celle d’un pays en quĂȘte d’émergence Ă  cet horizon-lĂ .
La réflexion sera orchestrée autour des tables-rondes, sur la présentation du Cameroun, le partage des expériences, les perspectives de croissance du Cameroun, le rÎle du secteur privé dans le développement de notre pays. Les contacts entre investisseurs et autres acteurs opérationnels donneront lieu à des présentations de projets discutés en ateliers. Dans ce sillage peuvent se nouer des contacts espérés fructueux.
Les attentes sont donc fortes, compte tenu des personnalitĂ©s participantes et du cap qui est fixĂ© dans la quĂȘte des solutions pragmatiques pour le dĂ©veloppement Ă©conomique du Cameroun. C’est Ă  dessein que les organisateurs soulignent que la ConfĂ©rence Ă©conomique internationale de YaoundĂ© s’inscrit plus largement dans la vision 2035, feuille de route Ă  suivre pour que le Cameroun gĂ©nĂšre une croissance Ă©conomique durable et atteigne l’émergence.
La stratégie nationale de l'Education en 2016-2030 en discussion

Elise ZIEMINE
National - Société

C’est le fil conducteur des assises de la Commission nationale du Cameroun pour l’Unesco prĂ©sidĂ©es lundi Ă  YaoundĂ© par le Minedub, Youssouf Adjidja Alim.

Une journĂ©e pour s’approprier la stratĂ©gie qui guidera le secteur de l’éducation du Cameroun d’ici 2030. Tel est l’objectif visĂ© par le forum national prĂ©sidĂ© lundi Ă  YaoundĂ©, par Youssouf Adjidja Alim, ministre de l’Education de base et prĂ©sidente de la Commission nationale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) pour le Cameroun. Le problĂšme, c’est que l’ancien plan d’action de l’éducation de l’Unesco entamĂ© dans les annĂ©es 2000 est entrĂ© en gare en 2015. Il avait six objectifs et visait en gros « l’Education pour tous (EPT) ». « Certains objectifs visĂ©s ont Ă©tĂ© atteints au Cameroun et d’autres pas. En termes de taux de scolarisation, nous avons dĂ©passĂ© les 100%. Nous sommes Ă  115%. C’est en ce qui concerne l’achĂšvement du cycle primaire que nous sommes encore Ă  75%. C’est dire qu’il y a encore du travail », reconnaĂźt Sally Maigara, directeur du suivi, de l’enseignement privĂ© de base au ministĂšre de l’Education de base.
Ajoutant que lors des annĂ©es antĂ©rieures, un accent avait Ă©galement Ă©tĂ© mis sur l’éducation de la jeune fille. « Plusieurs programmes ont Ă©tĂ© mis en Ɠuvre au Cameroun : un pour l’accĂ©lĂ©ration de l’éduction de la jeune fille, un autre pour les encourager Ă  faire des Ă©tudes scientifiques, puis un troisiĂšme pour le soutien de la jeune fille en zone rurale, entre autres », explique-il. Rendu en cette annĂ©e 2016, l’Unesco a mis en Ɠuvre un autre cadre d’action de l’éducation. Les assises de YaoundĂ© visaient ainsi Ă  permettre Ă  chaque acteur du secteur de l’éducation de s’en approprier. Car, il revient Ă  chaque pays-membre de l’Unesco, d’adapter les objectifs visĂ©s au contexte national. En ouvrant cette rencontre, le Minedub, Youssouf Adjidja Alim a indiquĂ© qu’il sera question au Cameroun comme cela a toujours Ă©tĂ© le cas, d’offrir Ă  tous les enfants une Ă©ducation inclusive, Ă©quitable et de qualitĂ©.
Hemophilia:When Blood Does Not Clot!

Brenda Y NCHEWNANG-NGASSA
National - Société

It is a genetic disorder quite expensive to be managed by many Cameroonians.
As the world commemorated World Hemophilia Day on April 17, 2016, medical experts say it is necessary to continuously sensitise the population on this rare hereditary health illness in which blood does not clot normally since it lacks sufficient blood-clotting proteins. A Hematologist, Dr Claude Tayou, at the Yaounde University Teaching Hospital says people with haemophilia lack blood clotting protein due to chromosome abnormality. As such, this can lead to spontaneous bleeding, as well as bleeding following injuries or surgery. This is a disease that is usually transmitted from the mother to the son. Statistics show that about 2000 Cameroonians are suffering from haemophilia.
Prolonged bleeding after circumcision may be the first indication of hemophilia in a baby boy. In boys who are not circumcised, easy bruising when the child becomes more mobile may lead to the diagnosis as such a bruise may lead to heavy bleeding that cannot be stopped. However, Dr Tayou says early diagnosis through certain techniques when the child is still in the womb can indicate if the child could suffer from hemophilia. According to Dr Tayou, such techniques, which are possible to carry out after 18 weeks of pregnancy, are not available for everybody in the society.
The only way to prevent hemophilia is by knowing families that have the disease as well as avoiding marriage between hemophilia patients. Dr Tayou stresses that it is better for women who are carriers of hemophilia to avoid families with the disease because there is great chance of them having a child with hemophilia. Once a patient, it is advisable for such a person to avoid situations that will cause bleeding, avoid intramuscular injections and avoid certain surgeries. When trauma is reduced, bleeding is also avoided. However, health workers say such patients can bleed even without traumatism and when this occurs, it is necessary to apply the deficient protein which is available through regents and drugs. This is a treatment that can be taken for at least three days before bleeding can stop.
Dr Claude Tayou said the drug is quite expensive and an average Cameroonian cannot afford. According to him a child weighing 10kgs needs drugs worth FCFA 200, 000 per day as for adults’ treatment per day could rise to FCFA one million. The Hemophilia treatment centre at the Yaounde University Teaching Hospital is supported by the World Federation of Hemophilia for training of staff and provision of drugs. Dr Tayou says only haemophilia patients registered at the Cameroon’s Association of Hemophilia can be consulted, diagnosed and treated free of charge at the centre due to collaborations with foreign partners. Families are advised to check for members that bleed abnormally and bring to the Yaounde University Teaching Hospital for further diagnose.
Curbing Child Road Accident Injuries

Christopher JATOR
National - Société

A conference by a local charity, CADVA, will raise awareness on adequate road safety regulations.
Cameroon, like other countries, loses many lives to road accidents. In 2008, 100 Billion FCFA was lost to road accidents. Some 200 Billion FCFA was projected to be lost in 2015, with some 7,000 people estimated to be wounded and disabled. About 12 people are victims of road accidents each day, averaging 4,700 victims nationwide every year since 2010.
The World Bank statistics were revealed during a recent seminar by the safety coalition, Coaliroute, in Douala. A considerable portion of those dying or injured in road accidents are children. With limited infrastructure, children work, play or live on the road. Such exposure, along with other risk factors inherent in childhood, makes them particularly vulnerable in traffic.
Some children are accident victims as pedestrians, cyclists, motorcyclists and vehicle passengers, because roads are rarely constructed with consideration for their needs. It is for reason that the Cameroon Association for the Defence of Victims of Accident, CADVA, will hold a one-day road injury prevention conference at Government Bilingual Grammar School, Molyko-Buea, in the South West Region on May 21, 2016. The goal is to raise awareness among public and para-public authorities on the necessity of adequate road safety policies and regulations that help reduce children road deaths and injuries in the country.
With theme, “Children and the Road,” the CADVA event will hold through school road safety club initiatives. The aim is to better inform and educate children on road risks as well as raise public authorities and policy-makers awareness on the necessity for adequate road safety regulations that protect children in Cameroon in particular and the Central African Sub-region in general. There will be a sketch on safe kids’ lives on the road by students and an interactive workshop on child road injury prevention strategies.
Bamenda:‘Kola Coffee’ Begging For Industrial Production

CHOVES LOH, Numh Rogers (Intern)
National - Société

The ambition of the North West Cooperative Association (NWCA) to excel in collection, processing and marketing of coffee is not helped by ageing or obsolete transformation equipment.
The fifty year-old North West Cooperative Association, (NWCA) has survived heights and depths of all that has rocked the business of coffee production, processing and marketing in recent times. The organization which takes credit as the hope of coffee farmers in the North West Region went the extra mile in 1980 when they engaged the transformation process of roasting the crop into Arabica ground coffee for farmers to enjoy the sweat of their labour. Six years ago, their decision to transform and brand it as “Kola Coffee” for the market became a major plus and a new experience in efforts to emerge as a leading coffee farmers’ organization. It was against this back drop that the NWCA acquired a coffee Roaster in 1980.
On-the- spot at their Mile 3-Nkwen head office; the organization’s Roaster; Achu Frederick told Cameroon Tribune that the obsolete equipment with a capacity of 60kg per hour can no more turn full circle. Worse still; there is no assurance of ready parts for the machine whose low efficiency and output does not help matters since it was bought from a third party 36 years ago. That is perhaps; why quantities of refined Kola Coffee produced is insignificant (four cartoons of 96 packets per week).
The General Manager of the NWCA, Waindim Timothy Ntam and Marketing Manager, Fonguh Peter explained that, while the cooperative works to make things happen, the channel of distribution for now remains domestic with Kola Coffee served mainly in coffee Kiosks and super markets in Bamenda. Their commitment to produce commercial quantities is not helped by the aging equipment especially as packaging is manual for the product that is acclaimed by virtually all for its flavour as natural from the farm to the cup. From the look of things, the product, derived from organic Arabica coffee beans, is a new experience in Cameroon.
Speed brakes staring the NWCA on the face have however, not succeeded to take away its credibility in handling the produce of about 35000 coffee farmers assembled in some 43 cooperative produce market societies where preliminary quality controls are carried out after collection. The crop is later hauled from parch to green beans at the level of existing 12 Secondary Cooperative Unions. At this level, quality controls also feature for humidity, picked, graded and bagged into vegetable oil treated bags for export. Coffee destined for export at this level also undergoes final quality controls to check humidity, check out foreign particles and do cup tasting to ascertain quality before export. Meanwhile, coffee not meant for export is thus, sent to the NWCA for roasting.
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Cameroon Tribune du jeudi, 21 avril 2016.
La sĂ©curitĂ© sera assurĂ©e autour de la fĂȘte du 20 mai 2016

Jeanine FANKAM
National - Politique

Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a tenue une réunion de haut niveau hier pour examiner les mesures à mettre en place.
A un mois de la fĂȘte de l’UnitĂ© nationale et sur hautes instructions du chef de l’Etat,
une concertation de haut niveau a eu lieu mercredi au ministĂšre de la DĂ©fense sous la prĂ©sidence de Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence de la RĂ©publique chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF). L’ordre du jour se rĂ©sumait en un point essentiel : le round up de la situation sĂ©curitaire dans le pays. Toutes les autoritĂ©s militaires en charge de la question dans les dix rĂ©gions du Cameroun et dans les services centraux ont pris part Ă  cette rencontre. Dans la salle, la prĂ©sence du chef d’état-major des armĂ©es, celle du directeur de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, du commandant du corps national des sapeurs-pompiers, entre autres ont Ă©tĂ© bien remarquĂ©es. Il en est de mĂȘme des invitĂ©s spĂ©ciaux : le ministre de l’Administration territoriale et de la DĂ©centralisation, le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă  la SĂ»retĂ© nationale, le directeur gĂ©nĂ©rale de la Recherche extĂ©rieure.
Joseph Beti Assomo a prĂ©sentĂ© le contexte national et international dans lequel se dĂ©roulera la fĂȘte du 20 mai, Ă©dition 2016. Un contexte marquĂ© par la recrudescence des attentats terroristes en Afrique et en Europe.
S’agissant particuliĂšrement de Boko Haram, l’ExtrĂȘme-Nord reste Ă  ce jour la cible principale attaquĂ©e. D’autres mĂ©tropoles n’en demeurent pas moins visĂ©es, mĂȘme si les forces de dĂ©fense veillent et confinent l’ennemi dans ses derniers retranchements.
La rĂ©union d’hier, comme les autres moments de concertation stratĂ©gique, visait Ă  prendre des prĂ©cautions supplĂ©mentaires pour Ă©viter des infiltrations des terroristes dans les autres parties du pays. Ces fauteurs de trouble sont avares des assemblĂ©es populaires pour avoir des effets criminels Ă  grand impact.
En rappelant les victoires engrangĂ©es par les forces au front, le MINDEF a rassurĂ© au sujet de la veille sĂ©curitaire et de la vigueur de la riposte des forces de dĂ©fense. La rĂ©cente sortie vidĂ©o de Abubacar ShĂ©kau, prĂ©sentant une physionomie chĂ©tive et appelant ses Ă©lĂ©ments Ă  dĂ©poser les armes de mĂȘme que les transfuges annoncĂ©s au Niger ne suffisent pas pour baisser la garde. « Pas question de s’endormir » a martelĂ© Beti Assomo. D’ailleurs, un cercueil saisi au Nigeria, contenant des armes et des munitions sont autant d’indices confirmant que l’ennemi reste d’attaque.
Pour garantir une fĂȘte nationale en toute sĂ©curitĂ©, il est question de trouver des solutions contre la porositĂ© des frontiĂšres, le grand banditisme et le rapt du bĂ©tail, la sĂ©curisation des zones sensibles comme les camps des rĂ©fugiĂ©s, les effets pervers des rĂ©seaux sociaux, etc.
Des exposĂ©s des responsables de sĂ©curitĂ© dans les dix rĂ©gions du Cameroun ont Ă©tĂ© suivis des Ă©changes assortis de recommandations Ă  soumettre Ă  l’attention du prĂ©sident de la RĂ©publique. La rĂ©union de mercredi Ă©tait la deuxiĂšme du genre aprĂšs celle du 08 dĂ©cembre 2015 dans la perspective des fĂȘtes de fin d’annĂ©e.
Réunion de préparation du 20 mai 2016.
44th National Day:Defence Officials Draw-up Security Strategies

Roland MBONTEH
National - Politique

Joseph Beti Assomo on April 20, 2016, in Yaounde, chaired a security evaluation meeting on instructions from the Head of State, Commander-in-Chief of the Armed Forces.
In prelude to the 44th National Day on May 20, 2016, senior officials of the Ministry of Defence met in Yaounde on April 20, 2016, to take stock of the prevailing security situation in the country and draw up strategies for a hitch-free event. The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, presented the context of the present national and international security situation and insisted the need for more vigilance.
Minister Beti Assomo stated that the 44th the National Day will be celebrated within a particular security context marked by the war against the nebulous terrorist sect, Boko Haram and the challenges posed by the rising terrorist attacks in France, Mali, Belgium, Turkey, amongst others. Yesterday’s meeting, during which he made a roundup of the security situation at both national and international levels, was therefore a stitch in time to take measures avert any ugly incident. Though Cameroon’s southern and western frontiers as well as maritime borders are experiencing relative calm, the situation in the Far North and East Regions is still a cause for concern, with the heavy presence of refugees. Even as the Boko Haram terrorist group is seriously weakened by Cameroonian and Nigerian Defence and Security Forces, rural and urban criminality, highway robbery, banditry, amongst others are under control, there is still need for greater vigilance.
The analysis of the security situation in Cameroon and neighbouring countries enabled defence officials to put up appropriate strategies. The presence of invited guests at the opening of the closed-door meeting like the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, René Emmanuel Sadi, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguelé, the Director General of External Research, Leopold Maxime Eko Eko was saluted by the Minister Delegate for Defence as they complement efforts in their different services in security and defence of the territory.
The meeting was also attended by the Secretary of State in the Ministry of Defence in charge of Veterans and War Victims, Koumpa Issa, the Defence Chief of Staff, Lieutenant General RenĂ© Claude Meka, Commanders of the different military corps, the Director of Presidential Security, Major General Ivo Desancio Yenwo, Commanders of the four Command Posts of the Military Regions and Gendarmerie Regions as well as the Commander of the Presidential Guard, Lt. Colonel, Raymond Jean Charles Beko’o Abondo. The different territorial command post Commanders presented reports of the situation in their respective areas. A careful analyses and proactive strategies were adopted for a hitch free event.
44th National Day: Defence Officials Draw-up Security Strategies.
On parle affaires entre le Cameroun et la Chine

MONDA BAKOA
National - Politique

Au nom du chef de l’Etat, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, a reçu mercredi au palais de l’UnitĂ©, Wang Ling, le prĂ©sident de Poly Technologies, une sociĂ©tĂ© industrielle chinoise qui s’était dĂ©jĂ  signalĂ©e dans la coopĂ©ration militaire avec le Cameroun.
Au sein de la dĂ©lĂ©gation qui l’accompagnait, se trouvait StĂšve Lowden, Pdg de New Age Petroleum, une sociĂ©tĂ© exerçant dans le domaine pĂ©trolier et gazier.
New Age Petroleum a Ă©tĂ© fondĂ©e en 2007. Elle est prĂ©sente dans sept pays, dont cinq en Afrique sub-saharienne : Congo, Ethiopie, Nigeria, Afrique du Sud en plus du Cameroun. Dans notre pays, New Age a acquis en 2013 un permis d’exploration dont la mise en Ɠuvre s’est rĂ©vĂ©lĂ©e probante au large de Limbe. La sociĂ©tĂ© se propose de passer actuellement dans la phase d’exploitation de gaz naturel. Le produit exploitĂ©, selon le Pdg de l’entreprise, sera transformĂ© en gaz liquĂ©fiĂ© pour une partie. L’autre partie Ă©tant utilisĂ©e pour produire de l’électricitĂ©. C’est, en tout, un investissement de 2,5 milliards de dollars Us que l’entreprise, selon son patron, envisage au Cameroun.
Au cours de la trentaine de minutes qu’a durĂ© l’audience, d’autres sujets ont Ă©tĂ© abordĂ©s, selon le prĂ©sident de Poly Technologies. Notamment la mise en place d’infrastructures, la construction de routes et de bĂątiments essentiellement.
Six months to deliver Bamenda stadium

CHOVES LOH
Régions - Nord-Ouest

FECAFOOT laid foundation stone of 2,500 capacity facility on April 20, 2016.
Metropolitan Bamenda spent April 20, 2016 celebrating as the first beneficiary of what has become the first actions of FECAFOOT towards the development of football infrastructure in Cameroon. The event was the laying of the foundation stone of an Olympic stadium for the metropolis with North West governor, Adolphe Lele Lafrique and the President of FECAFOOT, Tombi à Roko performing the ritual. It is all about what Tombi à Roko qualifies as the erection of a “Unique, futuristic and FIFA Standard infrastructure to improve the quality of the game of football and give spectators required comfort”.
The details reveal that the facility features 2500 covered seats, the latest generation of synthetic turf that allows for better evaluation of water, team dressing and Press rooms, TV Studio, VIP Chamber, Officials room, restaurant, Olympic running tracks and provision to handle at least seven sport disciplines. Rehabilitation works have been conceived to cost CFA 780 billion by the time the keys will be delivered on September 30, 2016. On hand, the contractor, Ben Modo stated the commitment to be on time and on the budget to deliver quality work in six months. It was against this backdrop that governor Adolphe Lele Lafrique and the Government Delegate to the Bamenda City Council, Ndumu Nji Vincent saluted FECAFOOT for the infrastructure which inspires a new era for sports in the region. It is indeed; historic for a city and region that has been crying in the rain for sport infrastructure with the Bamenda Municipal stadium emerging as the 3rd in gate takings after the Yaounde Ahmadou Ahidjo Stadium and the Douala Omnisport stadium.
Away from that, the governor urged FECAFOT to fulfill the 2nd wish of the North West region to feature prominently in hosting some aspects of the 2019 CAF nation’s Cup competition. The crowd puller event cheered when the Government Delegate announced the availability of some 80 hectares of land for FECAFOOT to develop into a standard FIFA stadium. In the short and long of it, FECAFOOT President, Tombi à Roko Said the development of infrastructure is the priority of the federation, in the conviction that football is a multi faceted vector of peace, unity and national harmony.