La sĂ©curitĂ© sera assurĂ©e autour de la fĂȘte du 20 mai 2016
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a tenue une réunion de haut niveau hier pour examiner les mesures à mettre en place.
A un mois de la fĂȘte de lâUnitĂ© nationale et sur hautes instructions du chef de lâEtat,
une concertation de haut niveau a eu lieu mercredi au ministĂšre de la DĂ©fense sous la prĂ©sidence de Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF). Lâordre du jour se rĂ©sumait en un point essentiel : le round up de la situation sĂ©curitaire dans le pays. Toutes les autoritĂ©s militaires en charge de la question dans les dix rĂ©gions du Cameroun et dans les services centraux ont pris part Ă cette rencontre. Dans la salle, la prĂ©sence du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, celle du directeur de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, du commandant du corps national des sapeurs-pompiers, entre autres ont Ă©tĂ© bien remarquĂ©es. Il en est de mĂȘme des invitĂ©s spĂ©ciaux : le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, le directeur gĂ©nĂ©rale de la Recherche extĂ©rieure.
Joseph Beti Assomo a prĂ©sentĂ© le contexte national et international dans lequel se dĂ©roulera la fĂȘte du 20 mai, Ă©dition 2016. Un contexte marquĂ© par la recrudescence des attentats terroristes en Afrique et en Europe.
Sâagissant particuliĂšrement de Boko Haram, lâExtrĂȘme-Nord reste Ă ce jour la cible principale attaquĂ©e. Dâautres mĂ©tropoles nâen demeurent pas moins visĂ©es, mĂȘme si les forces de dĂ©fense veillent et confinent lâennemi dans ses derniers retranchements.
La rĂ©union dâhier, comme les autres moments de concertation stratĂ©gique, visait Ă prendre des prĂ©cautions supplĂ©mentaires pour Ă©viter des infiltrations des terroristes dans les autres parties du pays. Ces fauteurs de trouble sont avares des assemblĂ©es populaires pour avoir des effets criminels Ă grand impact.
En rappelant les victoires engrangĂ©es par les forces au front, le MINDEF a rassurĂ© au sujet de la veille sĂ©curitaire et de la vigueur de la riposte des forces de dĂ©fense. La rĂ©cente sortie vidĂ©o de Abubacar ShĂ©kau, prĂ©sentant une physionomie chĂ©tive et appelant ses Ă©lĂ©ments Ă dĂ©poser les armes de mĂȘme que les transfuges annoncĂ©s au Niger ne suffisent pas pour baisser la garde. « Pas question de sâendormir » a martelĂ© Beti Assomo. Dâailleurs, un cercueil saisi au Nigeria, contenant des armes et des munitions sont autant dâindices confirmant que lâennemi reste dâattaque.
Pour garantir une fĂȘte nationale en toute sĂ©curitĂ©, il est question de trouver des solutions contre la porositĂ© des frontiĂšres, le grand banditisme et le rapt du bĂ©tail, la sĂ©curisation des zones sensibles comme les camps des rĂ©fugiĂ©s, les effets pervers des rĂ©seaux sociaux, etc.
Des exposĂ©s des responsables de sĂ©curitĂ© dans les dix rĂ©gions du Cameroun ont Ă©tĂ© suivis des Ă©changes assortis de recommandations Ă soumettre Ă lâattention du prĂ©sident de la RĂ©publique. La rĂ©union de mercredi Ă©tait la deuxiĂšme du genre aprĂšs celle du 08 dĂ©cembre 2015 dans la perspective des fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Jeanine FANKAM
National - Politique
Le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense a tenue une réunion de haut niveau hier pour examiner les mesures à mettre en place.
A un mois de la fĂȘte de lâUnitĂ© nationale et sur hautes instructions du chef de lâEtat,
une concertation de haut niveau a eu lieu mercredi au ministĂšre de la DĂ©fense sous la prĂ©sidence de Joseph Beti Assomo, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF). Lâordre du jour se rĂ©sumait en un point essentiel : le round up de la situation sĂ©curitaire dans le pays. Toutes les autoritĂ©s militaires en charge de la question dans les dix rĂ©gions du Cameroun et dans les services centraux ont pris part Ă cette rencontre. Dans la salle, la prĂ©sence du chef dâĂ©tat-major des armĂ©es, celle du directeur de la sĂ©curitĂ© prĂ©sidentielle, du commandant du corps national des sapeurs-pompiers, entre autres ont Ă©tĂ© bien remarquĂ©es. Il en est de mĂȘme des invitĂ©s spĂ©ciaux : le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale, le directeur gĂ©nĂ©rale de la Recherche extĂ©rieure.
Joseph Beti Assomo a prĂ©sentĂ© le contexte national et international dans lequel se dĂ©roulera la fĂȘte du 20 mai, Ă©dition 2016. Un contexte marquĂ© par la recrudescence des attentats terroristes en Afrique et en Europe.
Sâagissant particuliĂšrement de Boko Haram, lâExtrĂȘme-Nord reste Ă ce jour la cible principale attaquĂ©e. Dâautres mĂ©tropoles nâen demeurent pas moins visĂ©es, mĂȘme si les forces de dĂ©fense veillent et confinent lâennemi dans ses derniers retranchements.
La rĂ©union dâhier, comme les autres moments de concertation stratĂ©gique, visait Ă prendre des prĂ©cautions supplĂ©mentaires pour Ă©viter des infiltrations des terroristes dans les autres parties du pays. Ces fauteurs de trouble sont avares des assemblĂ©es populaires pour avoir des effets criminels Ă grand impact.
En rappelant les victoires engrangĂ©es par les forces au front, le MINDEF a rassurĂ© au sujet de la veille sĂ©curitaire et de la vigueur de la riposte des forces de dĂ©fense. La rĂ©cente sortie vidĂ©o de Abubacar ShĂ©kau, prĂ©sentant une physionomie chĂ©tive et appelant ses Ă©lĂ©ments Ă dĂ©poser les armes de mĂȘme que les transfuges annoncĂ©s au Niger ne suffisent pas pour baisser la garde. « Pas question de sâendormir » a martelĂ© Beti Assomo. Dâailleurs, un cercueil saisi au Nigeria, contenant des armes et des munitions sont autant dâindices confirmant que lâennemi reste dâattaque.
Pour garantir une fĂȘte nationale en toute sĂ©curitĂ©, il est question de trouver des solutions contre la porositĂ© des frontiĂšres, le grand banditisme et le rapt du bĂ©tail, la sĂ©curisation des zones sensibles comme les camps des rĂ©fugiĂ©s, les effets pervers des rĂ©seaux sociaux, etc.
Des exposĂ©s des responsables de sĂ©curitĂ© dans les dix rĂ©gions du Cameroun ont Ă©tĂ© suivis des Ă©changes assortis de recommandations Ă soumettre Ă lâattention du prĂ©sident de la RĂ©publique. La rĂ©union de mercredi Ă©tait la deuxiĂšme du genre aprĂšs celle du 08 dĂ©cembre 2015 dans la perspective des fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
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L sĂ©curitĂ© sera assurĂ©e autour de la fĂȘte du 20 mai 216
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
44th National Day:Defence Officials Draw-up Security Strategies
Roland MBONTEH
National - Politique
Joseph Beti Assomo on April 20, 2016, in Yaounde, chaired a security evaluation meeting on instructions from the Head of State, Commander-in-Chief of the Armed Forces.
In prelude to the 44th National Day on May 20, 2016, senior officials of the Ministry of Defence met in Yaounde on April 20, 2016, to take stock of the prevailing security situation in the country and draw up strategies for a hitch-free event. The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, presented the context of the present national and international security situation and insisted the need for more vigilance.
Minister Beti Assomo stated that the 44th the National Day will be celebrated within a particular security context marked by the war against the nebulous terrorist sect, Boko Haram and the challenges posed by the rising terrorist attacks in France, Mali, Belgium, Turkey, amongst others. Yesterdayâs meeting, during which he made a roundup of the security situation at both national and international levels, was therefore a stitch in time to take measures avert any ugly incident. Though Cameroonâs southern and western frontiers as well as maritime borders are experiencing relative calm, the situation in the Far North and East Regions is still a cause for concern, with the heavy presence of refugees. Even as the Boko Haram terrorist group is seriously weakened by Cameroonian and Nigerian Defence and Security Forces, rural and urban criminality, highway robbery, banditry, amongst others are under control, there is still need for greater vigilance.
The analysis of the security situation in Cameroon and neighbouring countries enabled defence officials to put up appropriate strategies. The presence of invited guests at the opening of the closed-door meeting like the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, René Emmanuel Sadi, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguelé, the Director General of External Research, Leopold Maxime Eko Eko was saluted by the Minister Delegate for Defence as they complement efforts in their different services in security and defence of the territory.
The meeting was also attended by the Secretary of State in the Ministry of Defence in charge of Veterans and War Victims, Koumpa Issa, the Defence Chief of Staff, Lieutenant General RenĂ© Claude Meka, Commanders of the different military corps, the Director of Presidential Security, Major General Ivo Desancio Yenwo, Commanders of the four Command Posts of the Military Regions and Gendarmerie Regions as well as the Commander of the Presidential Guard, Lt. Colonel, Raymond Jean Charles Bekoâo Abondo. The different territorial command post Commanders presented reports of the situation in their respective areas. A careful analyses and proactive strategies were adopted for a hitch free event.
Roland MBONTEH
National - Politique
Joseph Beti Assomo on April 20, 2016, in Yaounde, chaired a security evaluation meeting on instructions from the Head of State, Commander-in-Chief of the Armed Forces.
In prelude to the 44th National Day on May 20, 2016, senior officials of the Ministry of Defence met in Yaounde on April 20, 2016, to take stock of the prevailing security situation in the country and draw up strategies for a hitch-free event. The Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, presented the context of the present national and international security situation and insisted the need for more vigilance.
Minister Beti Assomo stated that the 44th the National Day will be celebrated within a particular security context marked by the war against the nebulous terrorist sect, Boko Haram and the challenges posed by the rising terrorist attacks in France, Mali, Belgium, Turkey, amongst others. Yesterdayâs meeting, during which he made a roundup of the security situation at both national and international levels, was therefore a stitch in time to take measures avert any ugly incident. Though Cameroonâs southern and western frontiers as well as maritime borders are experiencing relative calm, the situation in the Far North and East Regions is still a cause for concern, with the heavy presence of refugees. Even as the Boko Haram terrorist group is seriously weakened by Cameroonian and Nigerian Defence and Security Forces, rural and urban criminality, highway robbery, banditry, amongst others are under control, there is still need for greater vigilance.
The analysis of the security situation in Cameroon and neighbouring countries enabled defence officials to put up appropriate strategies. The presence of invited guests at the opening of the closed-door meeting like the Minister of Territorial Administration and Decentralisation, René Emmanuel Sadi, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguelé, the Director General of External Research, Leopold Maxime Eko Eko was saluted by the Minister Delegate for Defence as they complement efforts in their different services in security and defence of the territory.
The meeting was also attended by the Secretary of State in the Ministry of Defence in charge of Veterans and War Victims, Koumpa Issa, the Defence Chief of Staff, Lieutenant General RenĂ© Claude Meka, Commanders of the different military corps, the Director of Presidential Security, Major General Ivo Desancio Yenwo, Commanders of the four Command Posts of the Military Regions and Gendarmerie Regions as well as the Commander of the Presidential Guard, Lt. Colonel, Raymond Jean Charles Bekoâo Abondo. The different territorial command post Commanders presented reports of the situation in their respective areas. A careful analyses and proactive strategies were adopted for a hitch free event.
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44th National Day:Defence Officials Draw-up Security Strategies
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
On parle affaires entre le Cameroun et la Chine
MONDA BAKOA
National - Politique
Au nom du chef de lâEtat, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, a reçu mercredi au palais de lâUnitĂ©, Wang Ling, le prĂ©sident de Poly Technologies, une sociĂ©tĂ© industrielle chinoise qui sâĂ©tait dĂ©jĂ signalĂ©e dans la coopĂ©ration militaire avec le Cameroun.
Au sein de la dĂ©lĂ©gation qui lâaccompagnait, se trouvait StĂšve Lowden, Pdg de New Age Petroleum, une sociĂ©tĂ© exerçant dans le domaine pĂ©trolier et gazier.
New Age Petroleum a Ă©tĂ© fondĂ©e en 2007. Elle est prĂ©sente dans sept pays, dont cinq en Afrique sub-saharienne : Congo, Ethiopie, Nigeria, Afrique du Sud en plus du Cameroun. Dans notre pays, New Age a acquis en 2013 un permis dâexploration dont la mise en Ćuvre sâest rĂ©vĂ©lĂ©e probante au large de Limbe. La sociĂ©tĂ© se propose de passer actuellement dans la phase dâexploitation de gaz naturel. Le produit exploitĂ©, selon le Pdg de lâentreprise, sera transformĂ© en gaz liquĂ©fiĂ© pour une partie. Lâautre partie Ă©tant utilisĂ©e pour produire de lâĂ©lectricitĂ©. Câest, en tout, un investissement de 2,5 milliards de dollars Us que lâentreprise, selon son patron, envisage au Cameroun.
Au cours de la trentaine de minutes quâa durĂ© lâaudience, dâautres sujets ont Ă©tĂ© abordĂ©s, selon le prĂ©sident de Poly Technologies. Notamment la mise en place dâinfrastructures, la construction de routes et de bĂątiments essentiellement.
MONDA BAKOA
National - Politique
Au nom du chef de lâEtat, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, a reçu mercredi au palais de lâUnitĂ©, Wang Ling, le prĂ©sident de Poly Technologies, une sociĂ©tĂ© industrielle chinoise qui sâĂ©tait dĂ©jĂ signalĂ©e dans la coopĂ©ration militaire avec le Cameroun.
Au sein de la dĂ©lĂ©gation qui lâaccompagnait, se trouvait StĂšve Lowden, Pdg de New Age Petroleum, une sociĂ©tĂ© exerçant dans le domaine pĂ©trolier et gazier.
New Age Petroleum a Ă©tĂ© fondĂ©e en 2007. Elle est prĂ©sente dans sept pays, dont cinq en Afrique sub-saharienne : Congo, Ethiopie, Nigeria, Afrique du Sud en plus du Cameroun. Dans notre pays, New Age a acquis en 2013 un permis dâexploration dont la mise en Ćuvre sâest rĂ©vĂ©lĂ©e probante au large de Limbe. La sociĂ©tĂ© se propose de passer actuellement dans la phase dâexploitation de gaz naturel. Le produit exploitĂ©, selon le Pdg de lâentreprise, sera transformĂ© en gaz liquĂ©fiĂ© pour une partie. Lâautre partie Ă©tant utilisĂ©e pour produire de lâĂ©lectricitĂ©. Câest, en tout, un investissement de 2,5 milliards de dollars Us que lâentreprise, selon son patron, envisage au Cameroun.
Au cours de la trentaine de minutes quâa durĂ© lâaudience, dâautres sujets ont Ă©tĂ© abordĂ©s, selon le prĂ©sident de Poly Technologies. Notamment la mise en place dâinfrastructures, la construction de routes et de bĂątiments essentiellement.
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On parle affaires entre le Cameroun et la Chine
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Six months to deliver Bamenda stadium
CHOVES LOH
Régions - Nord-Ouest
FECAFOOT laid foundation stone of 2,500 capacity facility on April 20, 2016.
Metropolitan Bamenda spent April 20, 2016 celebrating as the first beneficiary of what has become the first actions of FECAFOOT towards the development of football infrastructure in Cameroon. The event was the laying of the foundation stone of an Olympic stadium for the metropolis with North West governor, Adolphe Lele Lafrique and the President of FECAFOOT, Tombi Ă Roko performing the ritual. It is all about what Tombi Ă Roko qualifies as the erection of a âUnique, futuristic and FIFA Standard infrastructure to improve the quality of the game of football and give spectators required comfortâ.
The details reveal that the facility features 2500 covered seats, the latest generation of synthetic turf that allows for better evaluation of water, team dressing and Press rooms, TV Studio, VIP Chamber, Officials room, restaurant, Olympic running tracks and provision to handle at least seven sport disciplines. Rehabilitation works have been conceived to cost CFA 780 billion by the time the keys will be delivered on September 30, 2016. On hand, the contractor, Ben Modo stated the commitment to be on time and on the budget to deliver quality work in six months. It was against this backdrop that governor Adolphe Lele Lafrique and the Government Delegate to the Bamenda City Council, Ndumu Nji Vincent saluted FECAFOOT for the infrastructure which inspires a new era for sports in the region. It is indeed; historic for a city and region that has been crying in the rain for sport infrastructure with the Bamenda Municipal stadium emerging as the 3rd in gate takings after the Yaounde Ahmadou Ahidjo Stadium and the Douala Omnisport stadium.
Away from that, the governor urged FECAFOT to fulfill the 2nd wish of the North West region to feature prominently in hosting some aspects of the 2019 CAF nationâs Cup competition. The crowd puller event cheered when the Government Delegate announced the availability of some 80 hectares of land for FECAFOOT to develop into a standard FIFA stadium. In the short and long of it, FECAFOOT President, Tombi Ă Roko Said the development of infrastructure is the priority of the federation, in the conviction that football is a multi faceted vector of peace, unity and national harmony.
CHOVES LOH
Régions - Nord-Ouest
FECAFOOT laid foundation stone of 2,500 capacity facility on April 20, 2016.
Metropolitan Bamenda spent April 20, 2016 celebrating as the first beneficiary of what has become the first actions of FECAFOOT towards the development of football infrastructure in Cameroon. The event was the laying of the foundation stone of an Olympic stadium for the metropolis with North West governor, Adolphe Lele Lafrique and the President of FECAFOOT, Tombi Ă Roko performing the ritual. It is all about what Tombi Ă Roko qualifies as the erection of a âUnique, futuristic and FIFA Standard infrastructure to improve the quality of the game of football and give spectators required comfortâ.
The details reveal that the facility features 2500 covered seats, the latest generation of synthetic turf that allows for better evaluation of water, team dressing and Press rooms, TV Studio, VIP Chamber, Officials room, restaurant, Olympic running tracks and provision to handle at least seven sport disciplines. Rehabilitation works have been conceived to cost CFA 780 billion by the time the keys will be delivered on September 30, 2016. On hand, the contractor, Ben Modo stated the commitment to be on time and on the budget to deliver quality work in six months. It was against this backdrop that governor Adolphe Lele Lafrique and the Government Delegate to the Bamenda City Council, Ndumu Nji Vincent saluted FECAFOOT for the infrastructure which inspires a new era for sports in the region. It is indeed; historic for a city and region that has been crying in the rain for sport infrastructure with the Bamenda Municipal stadium emerging as the 3rd in gate takings after the Yaounde Ahmadou Ahidjo Stadium and the Douala Omnisport stadium.
Away from that, the governor urged FECAFOT to fulfill the 2nd wish of the North West region to feature prominently in hosting some aspects of the 2019 CAF nationâs Cup competition. The crowd puller event cheered when the Government Delegate announced the availability of some 80 hectares of land for FECAFOOT to develop into a standard FIFA stadium. In the short and long of it, FECAFOOT President, Tombi Ă Roko Said the development of infrastructure is the priority of the federation, in the conviction that football is a multi faceted vector of peace, unity and national harmony.
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Six months to deliver Bamenda stadium
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
5000 emplois créés dans l'ExtrĂȘme-Nord
Patrice MBOSSA
National - Régions
GrĂące au projet « Filets sociaux » du ministĂšre de lâEconomie, des milliers des jeunes de Moulvoudaye et Mokolo ont trouvĂ© une occupation rĂ©munĂ©rĂ©e.
Voir rĂ©solus les problĂšmes du quotidien. Le rĂȘve est en voie de rĂ©alisation. Avec en prime, une compensation financiĂšre. Câest la situation que vont bientĂŽt vivre les populations rurales de Moulvoudaye dans le dĂ©partement du Mayo-Kani et celles de Mokolo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Dans la commune de Moulvoudaye, 15 projets Ă Haute intensitĂ© de main dâĆuvre (HIMO) ont Ă©tĂ© validĂ©s et retenus pour 2000 emplois, tandis que la commune de Mokolo bĂ©nĂ©ficie de 20 projets sĂ©lectionnĂ©s dans 20 villages, soit 3000 emplois. Ici et lĂ , les bĂ©nĂ©ficiaires vont percevoir une rĂ©munĂ©ration journaliĂšre de 1300 F. Les travaux vont sâĂ©taler sur trois mois.
Comme il fallait sây attendre, le lancement officiel de ces projets a donnĂ© lieu Ă des liesses populaires. Les populations savent que dĂ©sormais la balle est dans leur camp. Pour la commune de Moulvoudaye, la rĂ©fection de la digue a Ă©tĂ© de tous temps un souci majeur car chaque annĂ©e la sortie dĂ©sordonnĂ©e des eaux du barrage de retenue causait des inondations. DĂ©sormais, ces eaux seront canalisĂ©es et vont alimenter les mares dâeau pour le bĂ©tail. Bien plus, des tronçons routiers seront rĂ©habilitĂ©s, ce qui permettra le dĂ©senclavement dâune dizaine de villages. Dans lâarrondissement de Mokolo, le mĂȘme problĂšme dâentretien routier se pose avec acuitĂ©. Des routes rocailleuses situĂ©es en contrebas des monts Mandaras. Dans trois mois, les 3000 personnes retenues vont se charger de rĂ©habiliter ces routes communales. Si pour Moulvoudaye, le lancement officiel des travaux a Ă©tĂ© effectuĂ© le 11 avril par le sous-prĂ©fet Aboubakar Garba ; pour la commune de Mokolo, le relais a Ă©tĂ© pris le lendemain par Marie Blanche Mbazoa Ngah, adjoint dâarrondissement de Mokolo qui a donnĂ© le premier coup de pioche, marquant par lĂ le dĂ©but des travaux.
Michelin Ndjoh, le coordonnateur national du projet « Filets sociaux » mis en Ćuvre par le MINEPAT a saisi cette opportunitĂ© pour inviter les bĂ©nĂ©ficiaires Ă beaucoup dâardeur au travail. Il les a, en outre, conseillĂ© de faire bon usage des fonds qui seront mis Ă leur disposition puisque lâobjectif du gouvernement Ă travers le projet « Filets sociaux » est de donner aux bĂ©nĂ©ficiaires des instruments de lutte contre la pauvretĂ©. Ce projet bĂ©nĂ©ficie des financements de la Banque mondiale. Les garde-fous ont Ă©tĂ© placĂ©s afin que les projets retenus soient rĂ©alisĂ©s selon les rĂšgles de lâart. Pour ce faire, lâONG Service dâAppui aux initiatives locales de DĂ©veloppement (SAILD) a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e pour lâencadrement des bĂ©nĂ©ficiaires et le suivi des micro-projets retenus.
Patrice MBOSSA
National - Régions
GrĂące au projet « Filets sociaux » du ministĂšre de lâEconomie, des milliers des jeunes de Moulvoudaye et Mokolo ont trouvĂ© une occupation rĂ©munĂ©rĂ©e.
Voir rĂ©solus les problĂšmes du quotidien. Le rĂȘve est en voie de rĂ©alisation. Avec en prime, une compensation financiĂšre. Câest la situation que vont bientĂŽt vivre les populations rurales de Moulvoudaye dans le dĂ©partement du Mayo-Kani et celles de Mokolo dans le dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Dans la commune de Moulvoudaye, 15 projets Ă Haute intensitĂ© de main dâĆuvre (HIMO) ont Ă©tĂ© validĂ©s et retenus pour 2000 emplois, tandis que la commune de Mokolo bĂ©nĂ©ficie de 20 projets sĂ©lectionnĂ©s dans 20 villages, soit 3000 emplois. Ici et lĂ , les bĂ©nĂ©ficiaires vont percevoir une rĂ©munĂ©ration journaliĂšre de 1300 F. Les travaux vont sâĂ©taler sur trois mois.
Comme il fallait sây attendre, le lancement officiel de ces projets a donnĂ© lieu Ă des liesses populaires. Les populations savent que dĂ©sormais la balle est dans leur camp. Pour la commune de Moulvoudaye, la rĂ©fection de la digue a Ă©tĂ© de tous temps un souci majeur car chaque annĂ©e la sortie dĂ©sordonnĂ©e des eaux du barrage de retenue causait des inondations. DĂ©sormais, ces eaux seront canalisĂ©es et vont alimenter les mares dâeau pour le bĂ©tail. Bien plus, des tronçons routiers seront rĂ©habilitĂ©s, ce qui permettra le dĂ©senclavement dâune dizaine de villages. Dans lâarrondissement de Mokolo, le mĂȘme problĂšme dâentretien routier se pose avec acuitĂ©. Des routes rocailleuses situĂ©es en contrebas des monts Mandaras. Dans trois mois, les 3000 personnes retenues vont se charger de rĂ©habiliter ces routes communales. Si pour Moulvoudaye, le lancement officiel des travaux a Ă©tĂ© effectuĂ© le 11 avril par le sous-prĂ©fet Aboubakar Garba ; pour la commune de Mokolo, le relais a Ă©tĂ© pris le lendemain par Marie Blanche Mbazoa Ngah, adjoint dâarrondissement de Mokolo qui a donnĂ© le premier coup de pioche, marquant par lĂ le dĂ©but des travaux.
Michelin Ndjoh, le coordonnateur national du projet « Filets sociaux » mis en Ćuvre par le MINEPAT a saisi cette opportunitĂ© pour inviter les bĂ©nĂ©ficiaires Ă beaucoup dâardeur au travail. Il les a, en outre, conseillĂ© de faire bon usage des fonds qui seront mis Ă leur disposition puisque lâobjectif du gouvernement Ă travers le projet « Filets sociaux » est de donner aux bĂ©nĂ©ficiaires des instruments de lutte contre la pauvretĂ©. Ce projet bĂ©nĂ©ficie des financements de la Banque mondiale. Les garde-fous ont Ă©tĂ© placĂ©s afin que les projets retenus soient rĂ©alisĂ©s selon les rĂšgles de lâart. Pour ce faire, lâONG Service dâAppui aux initiatives locales de DĂ©veloppement (SAILD) a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©e pour lâencadrement des bĂ©nĂ©ficiaires et le suivi des micro-projets retenus.
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5000 emplois créés dans l'ExtrĂȘme-Nord
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
PrÚs de 500 morts dans un naufrage en Méditerranée
Sainclair MEZING
International - Politique
immigrants-barque-bateauLes victimes tentaient de rallier lâEurope Ă bord dâune embarcation de fortune.
Lâinformation qui a finalement Ă©tĂ© confirmĂ©e par les autoritĂ©s italiennes sonne comme la plus grande tragĂ©die survenue en MĂ©diterranĂ©e depuis janvier dernier. Le week-end dernier prĂšs de 500 migrants ont trouvĂ© la mort Ă bord dâune embarcation de fortune, alors quâils tentaient de rallier lâEurope. Paolo Gentiloni, ministre italien des Affaires Ă©trangĂšres, est venu confirmer cette information qui faisait encore lâobjet de doute. «Ce qui est certain est que nous sommes en prĂ©sence d'une nouvelle tragĂ©die en MĂ©diterranĂ©e, exactement un an aprĂšs celle que nous avons eue dans les eaux libyennes. C'est une raison de plus pour que l'Europe ne s'engage pas Ă construire des murs», a lancĂ© le chef de la diplomatie italienne. Le prĂ©sident italien, Sergio Mattarella a, quant Ă lui, dĂ©plorĂ© «plusieurs centaines de morts».
Cependant, les gardes-cĂŽtes italiens ont pu sauver 108 autres migrants qui se trouvaient Ă bord dâune embarcation pneumatique. Six autres personnes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es mortes dans un canoĂ« par un navire de l'organisation humanitaire SOS MĂ©diterranĂ©e. MĂȘme si Ă ce stade il est difficile de savoir ce qui sâest exactement passĂ©, les gardes-cĂŽtes italiens disent avoir signalĂ© Eastern Confidence, un cargo battant pavillon philippin, qu'un bateau Ă©tait en dĂ©tresse, moteur en panne, dans son secteur de navigation, Ă 95 000 nautiques au large de Pylos, dans l'ouest de la GrĂšce. Le cargo s'est alors dirigĂ© vers l'embarcation en question, qui s'est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂȘtre un bateau de pĂȘche en bois confrontĂ© Ă une panne de moteur, en provenance de Tobrouk, en Libye. DâaprĂšs l'Organisation internationale des migrations, lâembarcation de fortune sinistrĂ©e transportait des migrants Ă©rythrĂ©ens, somaliens, Ă©thiopiens et Ă©gyptiens. Pour sa part, le journal de bord du cargo souligne que ces migrants se rendaient en Italie. Au terme dâune heure de nĂ©gociations, les occupants ont finalement acceptĂ© d'ĂȘtre ramenĂ©s au port de Kalamata, dans le PĂ©loponnĂšse, oĂč se trouvent certains survivants.
Certains rescapĂ©s ont affirmĂ© Ă la chaĂźne britannique BBC ĂȘtre les survivants d'un naufrage catastrophique, aprĂšs que leurs passeurs ont tentĂ© de les transfĂ©rer, en pleine nuit, Ă bord d'un navire dĂ©jĂ bondĂ© et qui a finalement chavirĂ©. Ces derniers dĂ©clarent ĂȘtre les seuls Ă ĂȘtre parvenus Ă rejoindre Ă la nage leur petit bateau, finalement rĂ©cupĂ©rĂ© par les gardes-cĂŽtes grecs le lendemain.
Sainclair MEZING
International - Politique
immigrants-barque-bateauLes victimes tentaient de rallier lâEurope Ă bord dâune embarcation de fortune.
Lâinformation qui a finalement Ă©tĂ© confirmĂ©e par les autoritĂ©s italiennes sonne comme la plus grande tragĂ©die survenue en MĂ©diterranĂ©e depuis janvier dernier. Le week-end dernier prĂšs de 500 migrants ont trouvĂ© la mort Ă bord dâune embarcation de fortune, alors quâils tentaient de rallier lâEurope. Paolo Gentiloni, ministre italien des Affaires Ă©trangĂšres, est venu confirmer cette information qui faisait encore lâobjet de doute. «Ce qui est certain est que nous sommes en prĂ©sence d'une nouvelle tragĂ©die en MĂ©diterranĂ©e, exactement un an aprĂšs celle que nous avons eue dans les eaux libyennes. C'est une raison de plus pour que l'Europe ne s'engage pas Ă construire des murs», a lancĂ© le chef de la diplomatie italienne. Le prĂ©sident italien, Sergio Mattarella a, quant Ă lui, dĂ©plorĂ© «plusieurs centaines de morts».
Cependant, les gardes-cĂŽtes italiens ont pu sauver 108 autres migrants qui se trouvaient Ă bord dâune embarcation pneumatique. Six autres personnes ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es mortes dans un canoĂ« par un navire de l'organisation humanitaire SOS MĂ©diterranĂ©e. MĂȘme si Ă ce stade il est difficile de savoir ce qui sâest exactement passĂ©, les gardes-cĂŽtes italiens disent avoir signalĂ© Eastern Confidence, un cargo battant pavillon philippin, qu'un bateau Ă©tait en dĂ©tresse, moteur en panne, dans son secteur de navigation, Ă 95 000 nautiques au large de Pylos, dans l'ouest de la GrĂšce. Le cargo s'est alors dirigĂ© vers l'embarcation en question, qui s'est rĂ©vĂ©lĂ©e ĂȘtre un bateau de pĂȘche en bois confrontĂ© Ă une panne de moteur, en provenance de Tobrouk, en Libye. DâaprĂšs l'Organisation internationale des migrations, lâembarcation de fortune sinistrĂ©e transportait des migrants Ă©rythrĂ©ens, somaliens, Ă©thiopiens et Ă©gyptiens. Pour sa part, le journal de bord du cargo souligne que ces migrants se rendaient en Italie. Au terme dâune heure de nĂ©gociations, les occupants ont finalement acceptĂ© d'ĂȘtre ramenĂ©s au port de Kalamata, dans le PĂ©loponnĂšse, oĂč se trouvent certains survivants.
Certains rescapĂ©s ont affirmĂ© Ă la chaĂźne britannique BBC ĂȘtre les survivants d'un naufrage catastrophique, aprĂšs que leurs passeurs ont tentĂ© de les transfĂ©rer, en pleine nuit, Ă bord d'un navire dĂ©jĂ bondĂ© et qui a finalement chavirĂ©. Ces derniers dĂ©clarent ĂȘtre les seuls Ă ĂȘtre parvenus Ă rejoindre Ă la nage leur petit bateau, finalement rĂ©cupĂ©rĂ© par les gardes-cĂŽtes grecs le lendemain.
www.cameroon-tribune.cm
PrÚs de 500 morts dans un naufrage en Méditerranée
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Camair Liquidation Trial:Prosecution Demands Guilty Verdict For Michel Fotso
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ruling in the first of two matters involving the former General Manager of the defunct national carrier at the Special Criminal Court was fixed for April 29, 2016.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Wednesday, April 20, 2016, continued hearing Phase I of the two matters involving Yves Michel Fotso, the former General Manager of the defunct national carrier, Camair. As the trial, which began in November 2014, gradually draws to a close, Wednesdayâs sitting was devoted to hearing the final submissions of the prosecution and counsel for Camair Liquidation Committee and the State.
However, all this took place in the absence of the accused and his counsel, who had earlier pulled out of the trial, alleging unfair court processes. Hearing the matter was the leader of the trial team, Mr. Justice Moukoury Francis, assisted by Mr. Justice Michel Onana and Mr. Justice Nyassa; with Mr. Justice Tagim as one of the Advocates General. In an hour and half submission, Mr. Justice Tagim revisited the trial, beginning from preliminary investigations, demonstrating that Yves Michel Fotso set out to embezzle Camair funds. He supported his arguments by recalling exhibits that were tendered by the prosecution, pointing out that by running Camair accounts in Commercial Bank of Cameroon, CBC, in which he has interests, Fotso deliberately entertained the conflict of interest to the detriment of the State and the defunct national carrier.
Taking the floor next, Counsel for Camair Liquidation, Barrister Ngongo Ottou Martin, and the liquidator, Bekolo Christian, supported the Advocate Generalâs position that Fotso deliberately engaged in activities to defraud the State. Barrister Mujem Fombad, Counsel for the State, concurred with the positions of previous speakers, pointing out that the State was never a party to the failed reimbursement deal reached earlier between the Camair Liquidation Committee and Yves Michel Fotso. The matter was later adjourned to April 29, 2016, for ruling.
Michel Fotso is accused of fraudulently obtaining 18.9 Billion FCFA between 2000 and 2002. The suit, filed by Camair's Liquidation Committee and the State of Cameroon, concerns 4,051,209,866 FCFA, 4,606,130,515 FCFA, and 8,934,203,742 FCFA, all compensation for the famous Boeing 747 'Combi' aircraft crash in Paris, France; as well as 1,400,000,000 FCFA, the worth of the wreck of the aircraft.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ruling in the first of two matters involving the former General Manager of the defunct national carrier at the Special Criminal Court was fixed for April 29, 2016.
The Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, on Wednesday, April 20, 2016, continued hearing Phase I of the two matters involving Yves Michel Fotso, the former General Manager of the defunct national carrier, Camair. As the trial, which began in November 2014, gradually draws to a close, Wednesdayâs sitting was devoted to hearing the final submissions of the prosecution and counsel for Camair Liquidation Committee and the State.
However, all this took place in the absence of the accused and his counsel, who had earlier pulled out of the trial, alleging unfair court processes. Hearing the matter was the leader of the trial team, Mr. Justice Moukoury Francis, assisted by Mr. Justice Michel Onana and Mr. Justice Nyassa; with Mr. Justice Tagim as one of the Advocates General. In an hour and half submission, Mr. Justice Tagim revisited the trial, beginning from preliminary investigations, demonstrating that Yves Michel Fotso set out to embezzle Camair funds. He supported his arguments by recalling exhibits that were tendered by the prosecution, pointing out that by running Camair accounts in Commercial Bank of Cameroon, CBC, in which he has interests, Fotso deliberately entertained the conflict of interest to the detriment of the State and the defunct national carrier.
Taking the floor next, Counsel for Camair Liquidation, Barrister Ngongo Ottou Martin, and the liquidator, Bekolo Christian, supported the Advocate Generalâs position that Fotso deliberately engaged in activities to defraud the State. Barrister Mujem Fombad, Counsel for the State, concurred with the positions of previous speakers, pointing out that the State was never a party to the failed reimbursement deal reached earlier between the Camair Liquidation Committee and Yves Michel Fotso. The matter was later adjourned to April 29, 2016, for ruling.
Michel Fotso is accused of fraudulently obtaining 18.9 Billion FCFA between 2000 and 2002. The suit, filed by Camair's Liquidation Committee and the State of Cameroon, concerns 4,051,209,866 FCFA, 4,606,130,515 FCFA, and 8,934,203,742 FCFA, all compensation for the famous Boeing 747 'Combi' aircraft crash in Paris, France; as well as 1,400,000,000 FCFA, the worth of the wreck of the aircraft.
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Camair Liquidation Trial:Prosecution Demands Guilty Verdict For Michel Fotso
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Les métiers du numérique en vitrine
Josy MAUGER
National - Economie
Ils font partie des innovations prĂ©sentĂ©es mercredi au sixiĂšme Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi Ă YaoundĂ©.
Les mĂ©tiers innovants se retrouvent entre autres, dans le numĂ©rique et lâInternet, lâagriculture, lâentrepreneuriat, lâĂ©nergie, la logistique et le transport, les mines et de la technologie, lâagropastoral, le tourisme, lâhĂŽtellerie et la restauration. Câest lâinformation principale qui ressort aprĂšs le lancement de la sixiĂšme Ă©dition du Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi (SIME) mercredi Ă YaoundĂ©. Lâobjectif de cette rencontre entre les chercheurs dâemplois et les chefs dâentreprises, comme lâexplique Debora Tonye Mvaebeme, commissaire du SIME, câest de mieux informer la jeunesse camerounaise sur les opportunitĂ©s en termes dâemplois de façon Ă©volutive et ses dĂ©bouchĂ©s. Et la nouveautĂ© pour cette annĂ©e câest de leur prĂ©senter les mĂ©tiers innovants et en faire la promotion. Il est aussi question dâaider les jeunes Ă trouver des formations dans lâentrepreneuriat. « Ces secteurs manquent de personnels formĂ©s », explique Debora Tonye Mvaebeme. Concernant les dĂ©bouchĂ©s, ils sont nombreux. Selon cette derniĂšre, il y, a par exemple dans le secteur des postes et tĂ©lĂ©communications, les mĂ©tiers de techniciens des tĂ©lĂ©com, des ingĂ©nieurs des travaux de tĂ©lĂ©com, des contrĂŽleurs des P et T. Le domaine de lâhĂŽtellerie recrute des pĂątissiers, restaurateurs, cuisiniers, guides touristiques, boulangers et autres. Le secteur social a Ă©galement besoin de professionnels formĂ©s pouvant encadrer des personnes socialement vulnĂ©rables.
Au ministĂšre de lâEmploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), on salue la tenue de ce forum sur les mĂ©tiers. Le conseiller technique numĂ©ro 1, Comfort Ngu Fomede qui procĂ©dait Ă lâouverture du Salon a indiquĂ© que les jeunes devraient sâapproprier toutes ces informations et connaitre les diffĂ©rents dĂ©bouchĂ©s de ces secteurs. Dâailleurs, ils Ă©taient nombreux, les jeunes venus visiter ce forum des mĂ©tiers et rencontrer les chefs dâentreprises et centres de formations. Pendant trois jours, ces jeunes pourront mieux sâimprĂ©gner dans les ateliers prĂ©vus pour cette Ă©dition. Notamment la JournĂ©e des mĂ©tiers, les MatinĂ©es de lâentrepreneuriat et ceux des chercheurs dâemplois. Lâautre opportunitĂ© pour ces jeunes ce sont ces diffĂ©rents stands mis Ă la leur disposition avec lâappui de certaines structures oĂč ils pourront directement dialoguer avec les acteurs du milieu professionnel sur lâopportunitĂ© quâils offrent. Le Salon se referme vendredi prochain.
Josy MAUGER
National - Economie
Ils font partie des innovations prĂ©sentĂ©es mercredi au sixiĂšme Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi Ă YaoundĂ©.
Les mĂ©tiers innovants se retrouvent entre autres, dans le numĂ©rique et lâInternet, lâagriculture, lâentrepreneuriat, lâĂ©nergie, la logistique et le transport, les mines et de la technologie, lâagropastoral, le tourisme, lâhĂŽtellerie et la restauration. Câest lâinformation principale qui ressort aprĂšs le lancement de la sixiĂšme Ă©dition du Salon international des mĂ©tiers et de lâemploi (SIME) mercredi Ă YaoundĂ©. Lâobjectif de cette rencontre entre les chercheurs dâemplois et les chefs dâentreprises, comme lâexplique Debora Tonye Mvaebeme, commissaire du SIME, câest de mieux informer la jeunesse camerounaise sur les opportunitĂ©s en termes dâemplois de façon Ă©volutive et ses dĂ©bouchĂ©s. Et la nouveautĂ© pour cette annĂ©e câest de leur prĂ©senter les mĂ©tiers innovants et en faire la promotion. Il est aussi question dâaider les jeunes Ă trouver des formations dans lâentrepreneuriat. « Ces secteurs manquent de personnels formĂ©s », explique Debora Tonye Mvaebeme. Concernant les dĂ©bouchĂ©s, ils sont nombreux. Selon cette derniĂšre, il y, a par exemple dans le secteur des postes et tĂ©lĂ©communications, les mĂ©tiers de techniciens des tĂ©lĂ©com, des ingĂ©nieurs des travaux de tĂ©lĂ©com, des contrĂŽleurs des P et T. Le domaine de lâhĂŽtellerie recrute des pĂątissiers, restaurateurs, cuisiniers, guides touristiques, boulangers et autres. Le secteur social a Ă©galement besoin de professionnels formĂ©s pouvant encadrer des personnes socialement vulnĂ©rables.
Au ministĂšre de lâEmploi et de la formation professionnelle (MINEFOP), on salue la tenue de ce forum sur les mĂ©tiers. Le conseiller technique numĂ©ro 1, Comfort Ngu Fomede qui procĂ©dait Ă lâouverture du Salon a indiquĂ© que les jeunes devraient sâapproprier toutes ces informations et connaitre les diffĂ©rents dĂ©bouchĂ©s de ces secteurs. Dâailleurs, ils Ă©taient nombreux, les jeunes venus visiter ce forum des mĂ©tiers et rencontrer les chefs dâentreprises et centres de formations. Pendant trois jours, ces jeunes pourront mieux sâimprĂ©gner dans les ateliers prĂ©vus pour cette Ă©dition. Notamment la JournĂ©e des mĂ©tiers, les MatinĂ©es de lâentrepreneuriat et ceux des chercheurs dâemplois. Lâautre opportunitĂ© pour ces jeunes ce sont ces diffĂ©rents stands mis Ă la leur disposition avec lâappui de certaines structures oĂč ils pourront directement dialoguer avec les acteurs du milieu professionnel sur lâopportunitĂ© quâils offrent. Le Salon se referme vendredi prochain.
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Les métiers du numérique en vitrine
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Médias: voici « Africanews » !
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
Les journalistes de la presse nationale ont été conviés à une visioconférence de présentation de cette nouvelle chaßne mercredi à Yaoundé.
Depuis mercredi, Euronews a une sĆur africaine, la nouvelle chaĂźne panafricaine : « Africanews ».
Son lancement sâest fait en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Pointe Noire, son siĂšge au Congo. A YaoundĂ©, la presse a assistĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement marquant, en visioconfĂ©rence. Cette nouvelle chaĂźne dâinformation dans un premier temps, va diffuser 24h/24 en français et anglais avant dâexplorer dâautres langues vĂ©hiculaires du continent (portugais, arabe, swahili, etc.). « Câest une chaĂźne qui permettra de prĂ©senter le vrai visage de lâAfrique qui est un continent ayant beaucoup de facettes », a expliquĂ© Michael Peters, prĂ©sident du directoire dâEuronews. « Nous allons diffuser des informations crĂ©dibles, de qualitĂ©, multilingues et neutres Ă des coĂ»ts maĂźtrisĂ©s. Nous venons en Afrique avec une nouvelle marque de mĂ©dia qui se veut la voix des Africains pour les Africains et le reste du monde », a-t-il indiquĂ©. Le choix du Congo sâexplique selon Michael Peters par le fait que câest le seul pays qui a rĂ©pondu Ă nos critĂšres ». Et Stephen Smith, spĂ©cialiste de lâAfrique pour les quotidiens LibĂ©ration et Le Monde, dâindiquer que la chaĂźne publique TĂ©lĂ© Congo a choisi de se lancer dans cette aventure aux cĂŽtĂ©s dâAfricanews.
Pour ce qui est de son contenu, Africanews va produire des informations spĂ©cifiques sur lâactualitĂ© panafricaine Ă travers des reportages, des Ă©vĂ©nements business et culturels. « Câest un pari fou jamais rĂ©alisĂ© dans lâindustrie des mĂ©dias. Nous sommes les seuls Ă porter la vision africaine », sâest rĂ©joui Michael Peters. Les financements dâAfricanews seront basĂ©s premiĂšrement sur la publicitĂ© et pourront ensuite intĂ©grer des partenaires privĂ©s ou publics, notamment pour lâinstallation des bureaux rĂ©gionaux en Afrique et la multiplication de lâoffre linguistique. La chaĂźne se donne cinq ans pour Ă©quilibrer ses finances.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Culture
Les journalistes de la presse nationale ont été conviés à une visioconférence de présentation de cette nouvelle chaßne mercredi à Yaoundé.
Depuis mercredi, Euronews a une sĆur africaine, la nouvelle chaĂźne panafricaine : « Africanews ».
Son lancement sâest fait en dĂ©but dâaprĂšs-midi Ă Pointe Noire, son siĂšge au Congo. A YaoundĂ©, la presse a assistĂ© Ă cet Ă©vĂ©nement marquant, en visioconfĂ©rence. Cette nouvelle chaĂźne dâinformation dans un premier temps, va diffuser 24h/24 en français et anglais avant dâexplorer dâautres langues vĂ©hiculaires du continent (portugais, arabe, swahili, etc.). « Câest une chaĂźne qui permettra de prĂ©senter le vrai visage de lâAfrique qui est un continent ayant beaucoup de facettes », a expliquĂ© Michael Peters, prĂ©sident du directoire dâEuronews. « Nous allons diffuser des informations crĂ©dibles, de qualitĂ©, multilingues et neutres Ă des coĂ»ts maĂźtrisĂ©s. Nous venons en Afrique avec une nouvelle marque de mĂ©dia qui se veut la voix des Africains pour les Africains et le reste du monde », a-t-il indiquĂ©. Le choix du Congo sâexplique selon Michael Peters par le fait que câest le seul pays qui a rĂ©pondu Ă nos critĂšres ». Et Stephen Smith, spĂ©cialiste de lâAfrique pour les quotidiens LibĂ©ration et Le Monde, dâindiquer que la chaĂźne publique TĂ©lĂ© Congo a choisi de se lancer dans cette aventure aux cĂŽtĂ©s dâAfricanews.
Pour ce qui est de son contenu, Africanews va produire des informations spĂ©cifiques sur lâactualitĂ© panafricaine Ă travers des reportages, des Ă©vĂ©nements business et culturels. « Câest un pari fou jamais rĂ©alisĂ© dans lâindustrie des mĂ©dias. Nous sommes les seuls Ă porter la vision africaine », sâest rĂ©joui Michael Peters. Les financements dâAfricanews seront basĂ©s premiĂšrement sur la publicitĂ© et pourront ensuite intĂ©grer des partenaires privĂ©s ou publics, notamment pour lâinstallation des bureaux rĂ©gionaux en Afrique et la multiplication de lâoffre linguistique. La chaĂźne se donne cinq ans pour Ă©quilibrer ses finances.
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Médias: voici « Africanews » !
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Sustainable Industrialisation:Unlocking Secret Behind Chinaâs Success Story
Godlove BAINKONG, Jiangsu Province, China
National - Economie
The country has moved from agriculture-based to a largely tertiary-depended one with Jiangsu Province as an industrial hub.
Cameroon has negotiated a seemingly irreversible bend towards emergence with key development sectors like industrialisation expected to power the economy to attaining the middle-income status by 2035. The Head of State Paul Biya has said severally that emergence is inconceivable without a vibrant industrial sector. Creating conditions conducive for genuine industrialisation as he said during the 2015 end-of-year nationâs address is non-negotiable. Tapping from successful experiences especially from countries that passed through Cameroonâs current situation could even be more inspiring. One of this is China whose spectacular and rapid transformation from a hitherto impoverished agrarian society to a formidable industrial superpower today is to say the least marvelling. Chinaâs industrial prowess showcased in Jiangsu Province appealingly sends visitors wondering.
The Ingredients
From Nanjing to Suzhou, two giant industrial cities of Jiangsu Province, government authorities and actors of prospering private sector say technology which is fruit of in-depth scientific research and development has been the springboard of the provinceâs industrial blossoming. According to authorities, Jiangsu province invested 178.8 billion Yuan on research and development in 2015. Progress in science and technology, they said, contributed to 60 per cent of economic growth. And over 88 per cent of large and medium-sized enterprises had set up their own Research and Development. Jiangsu values combining science and technology, and conversion of scientific results. There are laws on the conversion of scientific results to encourage application. Industry-university-research cooperation is at peak. Here, research is well-adapted and targeted to solve a particular problem or advance a particular sector. Fruits are visible on the ground. Giant industries like Sunning Commerce Group, Phoenix Publishing and Media Group, Higer Motor Cooperation et al keep expanding and spreading their across the globe. The singsong of research results perishing in the drawers of researchers while the country yearns for development, as is the case elsewhere, is therefore far-fetched. Thanks to the Provinceâs manufacturing capacity, its foreign trade last year totaled USD 545.6 billion, with USD 338.67 billion as export earnings. There is therefore no way an economy can sustainably grow when more is imported except the imports are to bolster investments today whose dividends could trigger growth tomorrow.
Industrialisation is also synonymous with a developed and modern infrastructure. Jiangsu Province has a total length of expressway amounting to 4,541 km. About 2,679 km of railways have put into operation. These facilitate the movement of raw materials into the industries and finished products from the vastly spread industries to the various markets within and without Asia. Cameroon would certainly need more that wishes here as it has slightly 10 per cent of her 50 km national roads tarred, with an expressway still a dream.
The least of the requirements are not water and energy wherein Cameroon is greatly wanting. China consumes about 300 billion cubic metres of water and in 2010 she became the worldâs highest energy consumer. Almost all sources of water and energy generations here are being maximised. Just a second of power outage or water cut is unthinkable. Industries cannot function where water and energy supply are epileptic.
Godlove BAINKONG, Jiangsu Province, China
National - Economie
The country has moved from agriculture-based to a largely tertiary-depended one with Jiangsu Province as an industrial hub.
Cameroon has negotiated a seemingly irreversible bend towards emergence with key development sectors like industrialisation expected to power the economy to attaining the middle-income status by 2035. The Head of State Paul Biya has said severally that emergence is inconceivable without a vibrant industrial sector. Creating conditions conducive for genuine industrialisation as he said during the 2015 end-of-year nationâs address is non-negotiable. Tapping from successful experiences especially from countries that passed through Cameroonâs current situation could even be more inspiring. One of this is China whose spectacular and rapid transformation from a hitherto impoverished agrarian society to a formidable industrial superpower today is to say the least marvelling. Chinaâs industrial prowess showcased in Jiangsu Province appealingly sends visitors wondering.
The Ingredients
From Nanjing to Suzhou, two giant industrial cities of Jiangsu Province, government authorities and actors of prospering private sector say technology which is fruit of in-depth scientific research and development has been the springboard of the provinceâs industrial blossoming. According to authorities, Jiangsu province invested 178.8 billion Yuan on research and development in 2015. Progress in science and technology, they said, contributed to 60 per cent of economic growth. And over 88 per cent of large and medium-sized enterprises had set up their own Research and Development. Jiangsu values combining science and technology, and conversion of scientific results. There are laws on the conversion of scientific results to encourage application. Industry-university-research cooperation is at peak. Here, research is well-adapted and targeted to solve a particular problem or advance a particular sector. Fruits are visible on the ground. Giant industries like Sunning Commerce Group, Phoenix Publishing and Media Group, Higer Motor Cooperation et al keep expanding and spreading their across the globe. The singsong of research results perishing in the drawers of researchers while the country yearns for development, as is the case elsewhere, is therefore far-fetched. Thanks to the Provinceâs manufacturing capacity, its foreign trade last year totaled USD 545.6 billion, with USD 338.67 billion as export earnings. There is therefore no way an economy can sustainably grow when more is imported except the imports are to bolster investments today whose dividends could trigger growth tomorrow.
Industrialisation is also synonymous with a developed and modern infrastructure. Jiangsu Province has a total length of expressway amounting to 4,541 km. About 2,679 km of railways have put into operation. These facilitate the movement of raw materials into the industries and finished products from the vastly spread industries to the various markets within and without Asia. Cameroon would certainly need more that wishes here as it has slightly 10 per cent of her 50 km national roads tarred, with an expressway still a dream.
The least of the requirements are not water and energy wherein Cameroon is greatly wanting. China consumes about 300 billion cubic metres of water and in 2010 she became the worldâs highest energy consumer. Almost all sources of water and energy generations here are being maximised. Just a second of power outage or water cut is unthinkable. Industries cannot function where water and energy supply are epileptic.
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Sustainable Industrialisation:Unlocking Secret Behind Chinaâs Success Story
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Persistent and Consistent Reforms
LUKONG Pius NYUYLIME
The influx of investors epitomised by the medley of Memorandums of Understand tells of Cameroon, a country, one is tempted to describe as the best risk to do business. If figures were something to go by, the Ministry of the Economy and Regional Development is saying that the countryâs economy is fairing relatively well. In a document titled, "Focus on Cameroon's Economy," MINEPAT notes that, "National economy has increased at an average of 4.7 per cent during the last five years (2010-2014.)", even though the growth falls below the projections of the long-term development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper whose target was to attain an annual 5.5 per cent average economic growth rate between 2010 and2020. As stated by Christine Lagarde, the Managing Director of the IMF during her recent visit to Cameroon, âwith a real growth rate of nearly 6 per cent and weak inflation, the country is taking necessary measures to ensure macroeconomic stability and promote strong and inclusive growth.â
The growing interest in investing in Cameroon is considered by the administration as a real challenge to open up to the private sector which holds the key to real investment in the country. The government seems to be aware of this and this explains why several reforms have been initiated to attract private investment. Some of the reforms include: the April 18, 2013 law on private investment incentives in Cameroon, the 2013 law governing economic zones in the country and the regular holding of the Cameroon Business Forum, a platform for public/private dialogue on improving the business climate. The creation and rendering operational of the bank for small and medium-size enterprises and the launching in 2013 of Leasing, a mechanism to equip enterprises, are said to be steps in the right direction. And as faith will have it, some 44 new companies obtained licences from government, with some immediately going into production. They took the engagement to inject FCFA 698 billion into the economy generating over 23,000 jobs.
The institution of the annual meeting between the private and public sectors within the framework of the Cameroon Business Forum remains one of the major reforms that can propel investment in the country. In order to ensure its success, a follow up and evaluation committee was created. The 7th edition organised in Douala in February was occasion to enhance reforms and to above all to size up the need to communicate the countryâs economic attractiveness. In effect, according to organisers, since 2010 when the CBF saw the light of day, over 120 reforms have gone effective indicating an average of 20 reforms every year. That notwithstanding, these reforms do not seem to seduce international analysts. This state of affairs is quite disturbing and does not only demand the readjustment and deepening of reforms but their effective implementation.
The real issue about cleansing the business climate is how best to overcome the obstacles on the ground. What makes the business climate so cloudy even though good laws exist is the persistence in corrupt practices, an ailment that has completely polluted the business environment. It has unfortunately penetrated all sectors including taxation, customs and justice departments. Any investor coming into Cameroon gets disturbed by the inconsistent electricity and water supply, high cost of communication and poor transportation facilities.
LUKONG Pius NYUYLIME
The influx of investors epitomised by the medley of Memorandums of Understand tells of Cameroon, a country, one is tempted to describe as the best risk to do business. If figures were something to go by, the Ministry of the Economy and Regional Development is saying that the countryâs economy is fairing relatively well. In a document titled, "Focus on Cameroon's Economy," MINEPAT notes that, "National economy has increased at an average of 4.7 per cent during the last five years (2010-2014.)", even though the growth falls below the projections of the long-term development plan contained in the Growth and Employment Strategy Paper whose target was to attain an annual 5.5 per cent average economic growth rate between 2010 and2020. As stated by Christine Lagarde, the Managing Director of the IMF during her recent visit to Cameroon, âwith a real growth rate of nearly 6 per cent and weak inflation, the country is taking necessary measures to ensure macroeconomic stability and promote strong and inclusive growth.â
The growing interest in investing in Cameroon is considered by the administration as a real challenge to open up to the private sector which holds the key to real investment in the country. The government seems to be aware of this and this explains why several reforms have been initiated to attract private investment. Some of the reforms include: the April 18, 2013 law on private investment incentives in Cameroon, the 2013 law governing economic zones in the country and the regular holding of the Cameroon Business Forum, a platform for public/private dialogue on improving the business climate. The creation and rendering operational of the bank for small and medium-size enterprises and the launching in 2013 of Leasing, a mechanism to equip enterprises, are said to be steps in the right direction. And as faith will have it, some 44 new companies obtained licences from government, with some immediately going into production. They took the engagement to inject FCFA 698 billion into the economy generating over 23,000 jobs.
The institution of the annual meeting between the private and public sectors within the framework of the Cameroon Business Forum remains one of the major reforms that can propel investment in the country. In order to ensure its success, a follow up and evaluation committee was created. The 7th edition organised in Douala in February was occasion to enhance reforms and to above all to size up the need to communicate the countryâs economic attractiveness. In effect, according to organisers, since 2010 when the CBF saw the light of day, over 120 reforms have gone effective indicating an average of 20 reforms every year. That notwithstanding, these reforms do not seem to seduce international analysts. This state of affairs is quite disturbing and does not only demand the readjustment and deepening of reforms but their effective implementation.
The real issue about cleansing the business climate is how best to overcome the obstacles on the ground. What makes the business climate so cloudy even though good laws exist is the persistence in corrupt practices, an ailment that has completely polluted the business environment. It has unfortunately penetrated all sectors including taxation, customs and justice departments. Any investor coming into Cameroon gets disturbed by the inconsistent electricity and water supply, high cost of communication and poor transportation facilities.
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Persistent and Consistent Reforms
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue
Ouest: les travaux du pont de Bamendzi piétinent
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Bafoussam (Mifi) - Les coups de marteau, pelles et pics des ouvriers de MP Entreprise font des bruits qui troublent la quiĂ©tude des populations riveraines du pont qui relie le quartier Bamendzi Ă Fokou Famla. Lequel pont sâĂ©tait affaissĂ© au point de sâĂ©crouler en 2014. Lâentreprise attributaire du marchĂ©, dĂ©signĂ© par un communiquĂ© signĂ©e du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam (CUB), Emmanuel NzetĂ©, en date du 22 dĂ©cembre 2015, sâactive en ce moment au dragage de lâeau.
DâaprĂšs Fernand Tchio, chef chantier de MP Entreprise, le chantier a dĂ©butĂ© depuis fĂ©vrier dernier avec la phase des excavations. Les travaux portent sur la construction dâun pont dĂ©finitif en bĂ©ton armĂ© au quartier Famla (Bafoussam I), tronçon stade municipal-Ecole publique de Famla-Fokou Famla. Le chef chantier ajoute que le pont aura les dimensions suivantes : 14,15m de longueur, 9,25m de largeur, 6,80m de profondeur pour assurer la durabilitĂ© de lâouvrage. La hauteur des culĂ©es sera de 5,66m. Le pont sera Ă deux voies et de chaque cĂŽtĂ©, il y aura un trottoir de 2m.
Les populations se rĂ©jouissent dĂ©jĂ du dĂ©marrage des travaux. « Nous sommes fiers de voir que les travaux sur le pont ont effectivement commencĂ© », se satisfait Virginie Meunkam, riveraine. Le chef du quartier Famla 2, Abraham Mbouzeko, nâen dit pas moins. Il souhaite que la route soit rĂ©habilitĂ©e dans les brefs dĂ©lais et selon les rĂšgles de lâart, et espĂšre quâil nây aura pas de bricolage. LâautoritĂ© traditionnelle ne manque pas de rĂ©itĂ©rer la collaboration des populations. Le hic, câest que les travaux avancent lentement. Ce qui nâest pas du goĂ»t de la CUB.
Jean JoĂ«l Kouokam, responsable technique Ă la CUB, reproche Ă MP Entreprise de travailler de façon manuelle. « Ils nous ont rassurĂ© quâils feraient appel Ă un sous-traitant chinois, mais ce nâest pas encore fait. Ce qui inquiĂšte quelque peu ». Et de poursuivre quâ « il est important de faire les travaux dâenrochement et de couler les semelles avant les grandes pluies. Sinon, on court le risque de suspendre les travaux ». Les travaux financĂ©s par le budget 2015 de la CUB, maĂźtre dâouvrage, sâĂ©lĂšvent Ă 89 526 371 F.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Bafoussam (Mifi) - Les coups de marteau, pelles et pics des ouvriers de MP Entreprise font des bruits qui troublent la quiĂ©tude des populations riveraines du pont qui relie le quartier Bamendzi Ă Fokou Famla. Lequel pont sâĂ©tait affaissĂ© au point de sâĂ©crouler en 2014. Lâentreprise attributaire du marchĂ©, dĂ©signĂ© par un communiquĂ© signĂ©e du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Bafoussam (CUB), Emmanuel NzetĂ©, en date du 22 dĂ©cembre 2015, sâactive en ce moment au dragage de lâeau.
DâaprĂšs Fernand Tchio, chef chantier de MP Entreprise, le chantier a dĂ©butĂ© depuis fĂ©vrier dernier avec la phase des excavations. Les travaux portent sur la construction dâun pont dĂ©finitif en bĂ©ton armĂ© au quartier Famla (Bafoussam I), tronçon stade municipal-Ecole publique de Famla-Fokou Famla. Le chef chantier ajoute que le pont aura les dimensions suivantes : 14,15m de longueur, 9,25m de largeur, 6,80m de profondeur pour assurer la durabilitĂ© de lâouvrage. La hauteur des culĂ©es sera de 5,66m. Le pont sera Ă deux voies et de chaque cĂŽtĂ©, il y aura un trottoir de 2m.
Les populations se rĂ©jouissent dĂ©jĂ du dĂ©marrage des travaux. « Nous sommes fiers de voir que les travaux sur le pont ont effectivement commencĂ© », se satisfait Virginie Meunkam, riveraine. Le chef du quartier Famla 2, Abraham Mbouzeko, nâen dit pas moins. Il souhaite que la route soit rĂ©habilitĂ©e dans les brefs dĂ©lais et selon les rĂšgles de lâart, et espĂšre quâil nây aura pas de bricolage. LâautoritĂ© traditionnelle ne manque pas de rĂ©itĂ©rer la collaboration des populations. Le hic, câest que les travaux avancent lentement. Ce qui nâest pas du goĂ»t de la CUB.
Jean JoĂ«l Kouokam, responsable technique Ă la CUB, reproche Ă MP Entreprise de travailler de façon manuelle. « Ils nous ont rassurĂ© quâils feraient appel Ă un sous-traitant chinois, mais ce nâest pas encore fait. Ce qui inquiĂšte quelque peu ». Et de poursuivre quâ « il est important de faire les travaux dâenrochement et de couler les semelles avant les grandes pluies. Sinon, on court le risque de suspendre les travaux ». Les travaux financĂ©s par le budget 2015 de la CUB, maĂźtre dâouvrage, sâĂ©lĂšvent Ă 89 526 371 F.
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Ouest: les travaux du pont de Bamendzi piétinent
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Prison centrale de YaoundĂ©: trois visiteuses arrĂȘtĂ©es pour de trafic de drogue
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Pour avoir essayĂ© dâintroduire des substances illicites dans ce milieu carcĂ©ral, elles ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©es au parquet vendredi dernier.
Leticia Vanessa Mpe, 21 ans, Julienne Ngo Um, 30 ans environ et Marguerite Mballa Ntolo, 53 ans, ont Ă©tĂ© interpellĂ©es et dĂ©fĂ©rĂ©es pour avoir tentĂ© dâintroduire du chanvre indien dans la maison dâarrĂȘt de Kondengui.
Les faits se sont dĂ©roulĂ©s du lundi 11 au mercredi 14 avril dernier Ă lâentrĂ©e de la prison. De source policiĂšre, les dames ont Ă©tĂ© prises avec ce produit mĂȘlĂ© aux denrĂ©es alimentaires destinĂ©es Ă leurs connaissances incarcĂ©rĂ©es.
Pour le cas de Leticia Vanessa Mpe, prise lundi, des dĂ©boires amoureux seraient Ă la source de son problĂšme. « Selon ses dĂ©clarations, elle est manifestement tombĂ©e dans le piĂšge dâun gang de malfaiteurs », assure une source introduite. En effet, la demoiselle aurait confiĂ© sa situation Ă un homme rencontrĂ© dans un taxi qui lui a proposĂ© le soutien de son patron rĂ©sidant Ă Douala. Câest ainsi que la jeune fille se retrouve en contact tĂ©lĂ©phonique avec le nommĂ© AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda qui nâest point Ă Douala, mais Ă la prison centrale de YaoundĂ©. Notre source explique que le fictif « conseiller matrimonial » a dit Ă la femme ĂȘtre arrivĂ© Ă YaoundĂ© dans la nuit et se retrouve injustement en taule aprĂšs une altercation avec les forces de lâordre. Il la charge donc de lui apporter Ă la prison le courrier quâelle va rĂ©cupĂ©rer chez son frĂšre. La porteuse de la correspondance a Ă©galement prĂ©parĂ© de la soupe pour accompagner le paquet. Le contenu de celui-ci, du chanvre indien, est trĂšs vite dĂ©tectĂ© par les gardes postĂ©s Ă lâentrĂ©e de la prison. Selon ces derniers, AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda est en dĂ©tention provisoire Ă la prison depuis 2011 pour coaction dâassassinat, vol armĂ© et tentative de meurtre.
Julienne Marguerite Ngoum, prĂ©dicatrice religieuse, quant Ă elle, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le jour dâaprĂšs. Elle sâest rendue Ă la prison pour porter de la nourriture Ă son ami Essomba Eko Bena dont elle a fait la connaissance lors dâune campagne dâĂ©vangĂ©lisation Ă la prison. Avant de sây rendre, un ami de ce prisonnier lui a donnĂ© un courrier enveloppĂ© Ă remettre Ă Essomba. Lors de la fouille Ă lâentrĂ©e, elle est surprise que le contenu du courrier soit du chanvre indien. Pendant lâaudition dâEssomba Eko Bena par les Ă©lĂ©ments de la brigade de gendarmerie de Kondengui, notre source explique quâil est en dĂ©tention suivant triple mandats provisoires de 2007, 2009 et 2011 pour coaction de vol avec port dâarme Ă feu et autres.
Le dernier cas est celui de Marguerite Mballa Ntolo, qui, en venant rendre visite Ă son fils Urbain Mballa Zambo Ă son troisiĂšme sĂ©jour dans cette prison pour vol aggravĂ©, a pris le paquet que son fils a recommandĂ© chez son ami. Sans vĂ©rifier la contenance, elle apporte le sac Ă la prison. A lâentrĂ©e, les gardes y dĂ©couvrent des filons de cannabis. Les trois dames ont Ă©tĂ© mises Ă la disposition du procureur de la RĂ©publique, pendant que les auteurs principaux attendent que leur sort se noue Ă la prison. Les enquĂȘtes ouvertes vont permettre de mettre la main sur tous les acteurs de ce rĂ©seau.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Pour avoir essayĂ© dâintroduire des substances illicites dans ce milieu carcĂ©ral, elles ont Ă©tĂ© dĂ©fĂ©rĂ©es au parquet vendredi dernier.
Leticia Vanessa Mpe, 21 ans, Julienne Ngo Um, 30 ans environ et Marguerite Mballa Ntolo, 53 ans, ont Ă©tĂ© interpellĂ©es et dĂ©fĂ©rĂ©es pour avoir tentĂ© dâintroduire du chanvre indien dans la maison dâarrĂȘt de Kondengui.
Les faits se sont dĂ©roulĂ©s du lundi 11 au mercredi 14 avril dernier Ă lâentrĂ©e de la prison. De source policiĂšre, les dames ont Ă©tĂ© prises avec ce produit mĂȘlĂ© aux denrĂ©es alimentaires destinĂ©es Ă leurs connaissances incarcĂ©rĂ©es.
Pour le cas de Leticia Vanessa Mpe, prise lundi, des dĂ©boires amoureux seraient Ă la source de son problĂšme. « Selon ses dĂ©clarations, elle est manifestement tombĂ©e dans le piĂšge dâun gang de malfaiteurs », assure une source introduite. En effet, la demoiselle aurait confiĂ© sa situation Ă un homme rencontrĂ© dans un taxi qui lui a proposĂ© le soutien de son patron rĂ©sidant Ă Douala. Câest ainsi que la jeune fille se retrouve en contact tĂ©lĂ©phonique avec le nommĂ© AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda qui nâest point Ă Douala, mais Ă la prison centrale de YaoundĂ©. Notre source explique que le fictif « conseiller matrimonial » a dit Ă la femme ĂȘtre arrivĂ© Ă YaoundĂ© dans la nuit et se retrouve injustement en taule aprĂšs une altercation avec les forces de lâordre. Il la charge donc de lui apporter Ă la prison le courrier quâelle va rĂ©cupĂ©rer chez son frĂšre. La porteuse de la correspondance a Ă©galement prĂ©parĂ© de la soupe pour accompagner le paquet. Le contenu de celui-ci, du chanvre indien, est trĂšs vite dĂ©tectĂ© par les gardes postĂ©s Ă lâentrĂ©e de la prison. Selon ces derniers, AurĂ©lien Tchenkoue Mbenda est en dĂ©tention provisoire Ă la prison depuis 2011 pour coaction dâassassinat, vol armĂ© et tentative de meurtre.
Julienne Marguerite Ngoum, prĂ©dicatrice religieuse, quant Ă elle, a Ă©tĂ© interpellĂ©e le jour dâaprĂšs. Elle sâest rendue Ă la prison pour porter de la nourriture Ă son ami Essomba Eko Bena dont elle a fait la connaissance lors dâune campagne dâĂ©vangĂ©lisation Ă la prison. Avant de sây rendre, un ami de ce prisonnier lui a donnĂ© un courrier enveloppĂ© Ă remettre Ă Essomba. Lors de la fouille Ă lâentrĂ©e, elle est surprise que le contenu du courrier soit du chanvre indien. Pendant lâaudition dâEssomba Eko Bena par les Ă©lĂ©ments de la brigade de gendarmerie de Kondengui, notre source explique quâil est en dĂ©tention suivant triple mandats provisoires de 2007, 2009 et 2011 pour coaction de vol avec port dâarme Ă feu et autres.
Le dernier cas est celui de Marguerite Mballa Ntolo, qui, en venant rendre visite Ă son fils Urbain Mballa Zambo Ă son troisiĂšme sĂ©jour dans cette prison pour vol aggravĂ©, a pris le paquet que son fils a recommandĂ© chez son ami. Sans vĂ©rifier la contenance, elle apporte le sac Ă la prison. A lâentrĂ©e, les gardes y dĂ©couvrent des filons de cannabis. Les trois dames ont Ă©tĂ© mises Ă la disposition du procureur de la RĂ©publique, pendant que les auteurs principaux attendent que leur sort se noue Ă la prison. Les enquĂȘtes ouvertes vont permettre de mettre la main sur tous les acteurs de ce rĂ©seau.
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Prison centrale de YaoundĂ©: trois visiteuses arrĂȘtĂ©es pour de trafic de drogue
Cameroon Tribune, Le Quotidien National Bilingue