Gicam : on parle foot business
Alliance NYOBIA
National - Economie
La Ligue de football professionnel a présenté vendredi aux entreprises les avantages à accompagner ce sport.
Il ne sâagit pas de dribbler le fisc, mais de bĂ©nĂ©ficier dâavantages rĂ©glementaires en faisant une passe dĂ©cisive au foot camerounais. De nombreux chefs dâentreprise prĂ©sents Ă lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale du GICAM ce vendredi 27 mai, au siĂšge du mouvement patronal Ă Douala, ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur un schĂ©ma dâinvestissement quâils gagneraient Ă adopter. De fait, la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), invitĂ©e aux travaux de cette 122e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, est venue prĂ©senter au patronat les avantages quâil y a Ă sponsoriser ce sport au pays des Lions indomptables. Plus prĂ©cisĂ©ment, la pertinence des incitations fiscales en vigueur depuis 2013 par le gouvernement.
Les capitaines dâindustrie et autres opĂ©rateurs Ă©conomiques ne le savent peut-ĂȘtre pas tous, mais ces incitations peuvent aller jusquâĂ la dĂ©fiscalisation Ă hauteur de 5% du chiffre dâaffaires. Le prĂ©sident de la LFPC, le gĂ©nĂ©ral Pierre Semengue, a soutenu dans son speech que le public recommence Ă frĂ©quenter les stades (les entrĂ©es pour un match rĂ©cemment disputĂ© au Stade de la RĂ©unification de Douala ont gĂ©nĂ©rĂ© des recettes dâenviron 4 millions F, selon lui). « Allez voir les matches, les choses ont changĂ©, il y a des spectateurs », a-t-il lancĂ© Ă son auditoire.
Guy HonorĂ© Tchente, le prĂ©sident de lâOrdre national des conseils fiscaux, jouait Ă©galement pour la LFPC vendredi dernier. Il a invitĂ© les entreprises Ă contribuer au dĂ©veloppement du sport, par exemple, en construisant des stades. « Les incitations ont une substance rĂ©elle, mais malheureusement elles sont souvent ignorĂ©es par les opĂ©rateurs », a-t-il ajoutĂ©, avant de se lancer dans des explications plus techniques. « Investissez dans le sport-roi », a-t-il conclu.
Entre autres choses, la Ligue souhaite obtenir, par an, 500 millions F pour chaque club de Ligue 1 et 300 millions pour chaque Ă©quipe de Ligue 2. Lâaide obtenue des entreprises permettrait notamment de payer des salaires minimum nets de 300000e et 200000 respectivement pour les joueurs des divisions sus-mentionnĂ©es, mais aussi de leur assurer une bonne prise en charge mĂ©dicale, etc.
LâAg de vendredi a portĂ© sur dâautres points : la clĂŽture des comptes de lâexercice 2015, le rapport de gestion du conseil exĂ©cutif, le rapport du commissaire aux comptes, etc. Il en est ressorti que les comptes sont bons pour la pĂ©riode sous revue.
Alliance NYOBIA
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La Ligue de football professionnel a présenté vendredi aux entreprises les avantages à accompagner ce sport.
Il ne sâagit pas de dribbler le fisc, mais de bĂ©nĂ©ficier dâavantages rĂ©glementaires en faisant une passe dĂ©cisive au foot camerounais. De nombreux chefs dâentreprise prĂ©sents Ă lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale du GICAM ce vendredi 27 mai, au siĂšge du mouvement patronal Ă Douala, ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur un schĂ©ma dâinvestissement quâils gagneraient Ă adopter. De fait, la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), invitĂ©e aux travaux de cette 122e assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, est venue prĂ©senter au patronat les avantages quâil y a Ă sponsoriser ce sport au pays des Lions indomptables. Plus prĂ©cisĂ©ment, la pertinence des incitations fiscales en vigueur depuis 2013 par le gouvernement.
Les capitaines dâindustrie et autres opĂ©rateurs Ă©conomiques ne le savent peut-ĂȘtre pas tous, mais ces incitations peuvent aller jusquâĂ la dĂ©fiscalisation Ă hauteur de 5% du chiffre dâaffaires. Le prĂ©sident de la LFPC, le gĂ©nĂ©ral Pierre Semengue, a soutenu dans son speech que le public recommence Ă frĂ©quenter les stades (les entrĂ©es pour un match rĂ©cemment disputĂ© au Stade de la RĂ©unification de Douala ont gĂ©nĂ©rĂ© des recettes dâenviron 4 millions F, selon lui). « Allez voir les matches, les choses ont changĂ©, il y a des spectateurs », a-t-il lancĂ© Ă son auditoire.
Guy HonorĂ© Tchente, le prĂ©sident de lâOrdre national des conseils fiscaux, jouait Ă©galement pour la LFPC vendredi dernier. Il a invitĂ© les entreprises Ă contribuer au dĂ©veloppement du sport, par exemple, en construisant des stades. « Les incitations ont une substance rĂ©elle, mais malheureusement elles sont souvent ignorĂ©es par les opĂ©rateurs », a-t-il ajoutĂ©, avant de se lancer dans des explications plus techniques. « Investissez dans le sport-roi », a-t-il conclu.
Entre autres choses, la Ligue souhaite obtenir, par an, 500 millions F pour chaque club de Ligue 1 et 300 millions pour chaque Ă©quipe de Ligue 2. Lâaide obtenue des entreprises permettrait notamment de payer des salaires minimum nets de 300000e et 200000 respectivement pour les joueurs des divisions sus-mentionnĂ©es, mais aussi de leur assurer une bonne prise en charge mĂ©dicale, etc.
LâAg de vendredi a portĂ© sur dâautres points : la clĂŽture des comptes de lâexercice 2015, le rapport de gestion du conseil exĂ©cutif, le rapport du commissaire aux comptes, etc. Il en est ressorti que les comptes sont bons pour la pĂ©riode sous revue.
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Examens 2016: des prĂ©paratifs sâintensifient dans le Nord
Daniel IBRAHIMA
Régions - Nord
Une rĂ©union dâĂ©valuation des responsables du MINEDUB sâest tenue, Ă cet effet, Ă Garoua.
Le train des examens de fin dâannĂ©e â session 2016 â est sur les rails depuis environ une semaine dĂ©jĂ dans la rĂ©gion du Nord. Pour ce qui est du Common Entrance, par exemple, les rĂ©sultats sont dâailleurs dĂ©jĂ rendus publics. La rĂ©gion du Nord, en ce qui concerne cet examen, a rĂ©alisĂ© un taux de rĂ©ussite de 71,6%.
Pour Ă©laborer les stratĂ©gies efficaces pour le bon dĂ©roulement des examens de la prĂ©sente session, les responsables Ă©ducatifs de lâEducation de base de la rĂ©gion du Nord se sont retrouvĂ©s le lundi 23 mai dernier Ă Garoua, sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur, FidĂšle Tegni, reprĂ©sentant le parton de la rĂ©gion. Il Ă©tait question, au cours de cette rencontre, de faire le point sur les problĂšmes rencontrĂ©s lors des examens de la session 2015 et sur lâĂ©tat dâavancement de la prĂ©paration des examens de la prĂ©sente session dans chaque dĂ©partement de la rĂ©gion du Nord; de mieux sâapproprier les instructions de la circulaire du ministre de lâEducation de base, relative Ă la saine prĂ©paration et la bonne organisation des examens et concours de la session 2016.
Pour ce qui est de la prĂ©sente session, la rĂ©gion du Nord a enregistrĂ© 31.850 candidats au Certificat dâEtudes primaires (Cep), 799 au First School Leaving Certificate (FSLC) et 744 au Government Common Entrance Examination. Les examens, selon le sous-directeur des examens et concours Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base du Nord, Mme MaĂŻmounatou Ă©pse Aboubakar, se dĂ©roulent sans anicroche. Quelques petites difficultĂ©s sont nĂ©anmoins Ă signaler, Ă lâinstar du fait que nombre dâĂ©lĂšves, dans les zones rurales, ne disposent pas dâactes de naissance.
Daniel IBRAHIMA
Régions - Nord
Une rĂ©union dâĂ©valuation des responsables du MINEDUB sâest tenue, Ă cet effet, Ă Garoua.
Le train des examens de fin dâannĂ©e â session 2016 â est sur les rails depuis environ une semaine dĂ©jĂ dans la rĂ©gion du Nord. Pour ce qui est du Common Entrance, par exemple, les rĂ©sultats sont dâailleurs dĂ©jĂ rendus publics. La rĂ©gion du Nord, en ce qui concerne cet examen, a rĂ©alisĂ© un taux de rĂ©ussite de 71,6%.
Pour Ă©laborer les stratĂ©gies efficaces pour le bon dĂ©roulement des examens de la prĂ©sente session, les responsables Ă©ducatifs de lâEducation de base de la rĂ©gion du Nord se sont retrouvĂ©s le lundi 23 mai dernier Ă Garoua, sous la prĂ©sidence du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des services du gouverneur, FidĂšle Tegni, reprĂ©sentant le parton de la rĂ©gion. Il Ă©tait question, au cours de cette rencontre, de faire le point sur les problĂšmes rencontrĂ©s lors des examens de la session 2015 et sur lâĂ©tat dâavancement de la prĂ©paration des examens de la prĂ©sente session dans chaque dĂ©partement de la rĂ©gion du Nord; de mieux sâapproprier les instructions de la circulaire du ministre de lâEducation de base, relative Ă la saine prĂ©paration et la bonne organisation des examens et concours de la session 2016.
Pour ce qui est de la prĂ©sente session, la rĂ©gion du Nord a enregistrĂ© 31.850 candidats au Certificat dâEtudes primaires (Cep), 799 au First School Leaving Certificate (FSLC) et 744 au Government Common Entrance Examination. Les examens, selon le sous-directeur des examens et concours Ă la dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale de lâEducation de base du Nord, Mme MaĂŻmounatou Ă©pse Aboubakar, se dĂ©roulent sans anicroche. Quelques petites difficultĂ©s sont nĂ©anmoins Ă signaler, Ă lâinstar du fait que nombre dâĂ©lĂšves, dans les zones rurales, ne disposent pas dâactes de naissance.
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Civisme: symboles et emblÚmes nationaux expliqués
Benjamin MVOMO ESSOUMA
National - Politique
Une communication a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e, Ă cet effet, Ă Ebolowa, par le prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel pour la normalisation des symboles officiels de lâEtat.
Lâincivisme reprĂ©sente aujourdâhui, « le mal camerounais, qui annihile les efforts de dĂ©veloppement ». Câest en ces termes quâAimĂ©-Francis Amougou, modĂ©rateur de la communication spĂ©ciale sur les symboles officiels de lâEtat, a introduit lâobjet de la rencontre dâEbolowa. PrĂ©sidĂ©e par FĂ©lix Nguele Nguele, gouverneur de la rĂ©gion du Sud, cette rencontre, qui a regroupĂ© toutes les forces vives du Sud, rentrait dans la mouvance des manifestations marquant la cĂ©lĂ©bration de la 44e Ă©dition de la fĂȘte nationale de lâUnitĂ©. Lâorateur principal Ă©tait Louis Maxime Meka Meka, attachĂ© dans les services du Premier ministre, en sa qualitĂ© de prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel, pour la normalisation des symboles officiels de lâEtat.
Selon le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la Jeunesse et de lâEducation civique, la rencontre dâEbolowa participe de la campagne nationale de promotion de lâEducation civique et de consolidation de lâintĂ©gration matĂ©rielle. La cĂ©lĂ©bration de la 44e Ă©dition de la fĂȘte de lâEtat unitaire a ainsi offert une occasion idoine aux populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour sâimprĂ©gner Ă travers cet Ă©change de lâaction continue dâĂ©ducation civique au Cameroun. DâoĂč la programmation Ă Ebolowa, rĂ©cemment, de cette communication sur les symboles officiels de lâEtat, axĂ©e sur le thĂšme : « les rĂšgles dâutilisation des symboles de lâEtat au Cameroun.»
Louis Maxime Meka Meka a, dans sa communication, fait lâexĂ©gĂšse des symboles et emblĂšmes nationaux, avant, pendant lâindĂ©pendance, la rĂ©unification, lâunification Ă nos jours. Toutes les Ă©tapes ont Ă©tĂ© parcourues, la conception Ă lâadoption et les diffĂ©rentes Ă©volutions et changements subis par ces symboles et emblĂšmes nationaux. Il a Ă©tĂ© question, durant son propos, de faire connaĂźtre au participants, les symboles et emblĂšmes de la RĂ©publique et, surtout de lutter contre les actes inciviques y relatifs. Le prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel a aussi montrĂ©, afin que nul nâen ignore, lâusage appropriĂ© des symboles et emblĂšmes de la rĂ©publique, avec pour but, la promotion et leur respect.
Benjamin MVOMO ESSOUMA
National - Politique
Une communication a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e, Ă cet effet, Ă Ebolowa, par le prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel pour la normalisation des symboles officiels de lâEtat.
Lâincivisme reprĂ©sente aujourdâhui, « le mal camerounais, qui annihile les efforts de dĂ©veloppement ». Câest en ces termes quâAimĂ©-Francis Amougou, modĂ©rateur de la communication spĂ©ciale sur les symboles officiels de lâEtat, a introduit lâobjet de la rencontre dâEbolowa. PrĂ©sidĂ©e par FĂ©lix Nguele Nguele, gouverneur de la rĂ©gion du Sud, cette rencontre, qui a regroupĂ© toutes les forces vives du Sud, rentrait dans la mouvance des manifestations marquant la cĂ©lĂ©bration de la 44e Ă©dition de la fĂȘte nationale de lâUnitĂ©. Lâorateur principal Ă©tait Louis Maxime Meka Meka, attachĂ© dans les services du Premier ministre, en sa qualitĂ© de prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel, pour la normalisation des symboles officiels de lâEtat.
Selon le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de la Jeunesse et de lâEducation civique, la rencontre dâEbolowa participe de la campagne nationale de promotion de lâEducation civique et de consolidation de lâintĂ©gration matĂ©rielle. La cĂ©lĂ©bration de la 44e Ă©dition de la fĂȘte de lâEtat unitaire a ainsi offert une occasion idoine aux populations de la capitale rĂ©gionale du Sud, pour sâimprĂ©gner Ă travers cet Ă©change de lâaction continue dâĂ©ducation civique au Cameroun. DâoĂč la programmation Ă Ebolowa, rĂ©cemment, de cette communication sur les symboles officiels de lâEtat, axĂ©e sur le thĂšme : « les rĂšgles dâutilisation des symboles de lâEtat au Cameroun.»
Louis Maxime Meka Meka a, dans sa communication, fait lâexĂ©gĂšse des symboles et emblĂšmes nationaux, avant, pendant lâindĂ©pendance, la rĂ©unification, lâunification Ă nos jours. Toutes les Ă©tapes ont Ă©tĂ© parcourues, la conception Ă lâadoption et les diffĂ©rentes Ă©volutions et changements subis par ces symboles et emblĂšmes nationaux. Il a Ă©tĂ© question, durant son propos, de faire connaĂźtre au participants, les symboles et emblĂšmes de la RĂ©publique et, surtout de lutter contre les actes inciviques y relatifs. Le prĂ©sident du ComitĂ© interministĂ©riel a aussi montrĂ©, afin que nul nâen ignore, lâusage appropriĂ© des symboles et emblĂšmes de la rĂ©publique, avec pour but, la promotion et leur respect.
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Elections à la Ligue de football professionnel: trois postulants enregistrés
Steve LIBAM
National - Sport
Pierre Semengue, Franck Happi et Zacharie Wandja ont manifestĂ© leur intĂ©rĂȘt pour le poste de prĂ©sident.
Alors que la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures a expirĂ© lundi en fin dâaprĂšs-midi, trois candidatures ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es au niveau du ComitĂ© technique en charge de rĂ©ceptionner les dossiers Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), pour le poste de prĂ©sident au terme du prochain scrutin. DâaprĂšs la LFPC, les trois candidats sont : Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la LFPC, Franck Happi, prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala et Zacharie Wandja, prĂ©sident du conseil dâadministration de la PanthĂšre du NdĂ©. Un temps candidat, Saint-Fabien Mvogo, prĂ©sident dâEding sport de la LĂ©kiĂ© sâest dĂ©sistĂ© en fin de semaine derniĂšre.
A prĂ©sent, pour la suite du processus Ă©lectoral, les diffĂ©rents dossiers doivent notamment ĂȘtre Ă©tudiĂ©s et validĂ©s par la Commission Ă©lectorale de la LFPC. Mais dĂ©jĂ , les tractations et les jeux dâalliances ont dĂ©butĂ© en coulisses. Ainsi par exemple, Saint-Fabien Mvogo affirme quâil compte mettre la base Ă©lectorale dĂ©jĂ acquise avant son dĂ©sistement Ă disposition dâun des postulants. Le scrutin est prĂ©vu le 28 juillet prochain.
Steve LIBAM
National - Sport
Pierre Semengue, Franck Happi et Zacharie Wandja ont manifestĂ© leur intĂ©rĂȘt pour le poste de prĂ©sident.
Alors que la date limite de dĂ©pĂŽt des candidatures a expirĂ© lundi en fin dâaprĂšs-midi, trois candidatures ont Ă©tĂ© enregistrĂ©es au niveau du ComitĂ© technique en charge de rĂ©ceptionner les dossiers Ă la Ligue de football professionnel du Cameroun (LFPC), pour le poste de prĂ©sident au terme du prochain scrutin. DâaprĂšs la LFPC, les trois candidats sont : Pierre Semengue, prĂ©sident du ComitĂ© provisoire de gestion de la LFPC, Franck Happi, prĂ©sident du conseil dâadministration dâUnion de Douala et Zacharie Wandja, prĂ©sident du conseil dâadministration de la PanthĂšre du NdĂ©. Un temps candidat, Saint-Fabien Mvogo, prĂ©sident dâEding sport de la LĂ©kiĂ© sâest dĂ©sistĂ© en fin de semaine derniĂšre.
A prĂ©sent, pour la suite du processus Ă©lectoral, les diffĂ©rents dossiers doivent notamment ĂȘtre Ă©tudiĂ©s et validĂ©s par la Commission Ă©lectorale de la LFPC. Mais dĂ©jĂ , les tractations et les jeux dâalliances ont dĂ©butĂ© en coulisses. Ainsi par exemple, Saint-Fabien Mvogo affirme quâil compte mettre la base Ă©lectorale dĂ©jĂ acquise avant son dĂ©sistement Ă disposition dâun des postulants. Le scrutin est prĂ©vu le 28 juillet prochain.
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Cancer: plus de 300 femmes examinées en deux jours
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Lâinitiative du MINSANTE a connu une forte prĂ©sence des femmes et des jeunes filles.
Plus de 300 femmes dont lâessentiel se recrute parmi les jeunes filles de la rĂ©gion de lâAdamaoua ont rĂ©pondu prĂ©sentes Ă la campagne de dĂ©pistage gratuite du cancer du col de lâutĂ©rus lancĂ©e en marge de la Semaine nationale de lutte contre le cancer. De lâavis de Cyrile Folambite, administrateur de la santĂ©, prĂ©posĂ© Ă lâenregistrement des candidats Ă lâexamen, « on nâa pas imaginĂ© une telle mobilisation ». AgglutinĂ©es Ă lâaccueil de la maternitĂ© de ce centre hospitalier, des femmes et de jeunes filles, patientes, qui attendent, chacune leur tour. Du cĂŽtĂ© Ouest de cet hĂŽpital couru de la rĂ©gion de lâAdamaoua se trouvent des hommes. Ils passent le test du cancer de la prostate. Ici, lâaffluence nâest pas visible comme chez les femmes. A lâinitiative du ministre de la SantĂ© publique, une campagne de dĂ©pistage gratuit du cancer chez lâhomme et la femme a Ă©tĂ© lancĂ©e le 23 mai dernier. Cette dĂ©marche du ministĂšre de la SantĂ© publique a pour objectif de prĂ©venir les diffĂ©rents cancers du col de lâutĂ©rus et de la prostate en dĂ©tectant tĂŽt les lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses pour les traiter. Outre les examens que les populations de la rĂ©gion de lâAdamaoua ont reçus, des sĂ©ances dâentretien ont permis de prendre des prĂ©cautions. Dans la plupart des cas, ces populations se rendent Ă lâhĂŽpital lorsquâune maladie est dĂ©jĂ dans une phase critique. Câest la raison pour laquelle elles ont Ă©tĂ© sensibilisĂ©es Ă recourir au mĂ©decin Ă la moindre alerte. La campagne sâest achevĂ©e le 26 mai 2016.
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Lâinitiative du MINSANTE a connu une forte prĂ©sence des femmes et des jeunes filles.
Plus de 300 femmes dont lâessentiel se recrute parmi les jeunes filles de la rĂ©gion de lâAdamaoua ont rĂ©pondu prĂ©sentes Ă la campagne de dĂ©pistage gratuite du cancer du col de lâutĂ©rus lancĂ©e en marge de la Semaine nationale de lutte contre le cancer. De lâavis de Cyrile Folambite, administrateur de la santĂ©, prĂ©posĂ© Ă lâenregistrement des candidats Ă lâexamen, « on nâa pas imaginĂ© une telle mobilisation ». AgglutinĂ©es Ă lâaccueil de la maternitĂ© de ce centre hospitalier, des femmes et de jeunes filles, patientes, qui attendent, chacune leur tour. Du cĂŽtĂ© Ouest de cet hĂŽpital couru de la rĂ©gion de lâAdamaoua se trouvent des hommes. Ils passent le test du cancer de la prostate. Ici, lâaffluence nâest pas visible comme chez les femmes. A lâinitiative du ministre de la SantĂ© publique, une campagne de dĂ©pistage gratuit du cancer chez lâhomme et la femme a Ă©tĂ© lancĂ©e le 23 mai dernier. Cette dĂ©marche du ministĂšre de la SantĂ© publique a pour objectif de prĂ©venir les diffĂ©rents cancers du col de lâutĂ©rus et de la prostate en dĂ©tectant tĂŽt les lĂ©sions prĂ©cancĂ©reuses pour les traiter. Outre les examens que les populations de la rĂ©gion de lâAdamaoua ont reçus, des sĂ©ances dâentretien ont permis de prendre des prĂ©cautions. Dans la plupart des cas, ces populations se rendent Ă lâhĂŽpital lorsquâune maladie est dĂ©jĂ dans une phase critique. Câest la raison pour laquelle elles ont Ă©tĂ© sensibilisĂ©es Ă recourir au mĂ©decin Ă la moindre alerte. La campagne sâest achevĂ©e le 26 mai 2016.
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Mes 18 mois dans les griffes de Boko Haram
Patrice MBOSSA
National - Grand Reportage
Habiba Salé respire la liberté retrouvée aprÚs un an et demi de captivité.
Bien que Tourou ne soit pas son village, Habiba SalĂ© est dĂ©jĂ bien populaire dans cette localitĂ©. Elle est connue tant par les populations locales que par les forces de lâordre et de sĂ©curitĂ©. La preuve, quand nous arrivons dans cette localitĂ©, nous nâavons eu aucune difficultĂ© Ă retrouver la jeune dame habillĂ©e en pantalon ! Sans doute un signe dâĂ©mancipation. Câest le 21 mai 2016 quâelle avait Ă©tĂ© ramenĂ©e par les officiers de la RĂ©gion militaire interarmĂ©es N° 4 conduits par le chef dâĂ©tat-major, Alexandre LĂ©andre Kemengne. On se rappelle encore, ce jour-lĂ , Habiba SalĂ© Ă©tait, en pagne comme aiment bien le faire les femmes Mafa.
Elle accueille lâĂ©quipe de CT avec bienveillance et lâinstalle dans une salle du Centre social de Tourou, arrondissement de Mokolo, dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le Centre est devenu ces derniĂšres annĂ©es le dortoir des populations dĂ©placĂ©es. Câest donc ici quâelle vit, peut-ĂȘtre encore pour longtemps car selon elle, câest lĂ quâelle se sent Ă lâaise.
La rĂ©alitĂ© est plus poignante chez Habiba SalĂ© : elle ne sait plus sur qui sâappuyer. Son mari est mort, tuĂ© par les Boko Haram. Son pĂšre, lui aussi est dĂ©cĂ©dĂ© depuis des annĂ©es et aprĂšs la mort de celui-ci, sa mĂšre est allĂ©e Ă Maiduguri au Nigeria oĂč elle sâest remariĂ©e. Son bĂ©bĂ©, de deux ans quâelle a eu avec son dĂ©funt Ă©poux est restĂ© chez les Boko Haram. Habiba SalĂ© est originaire de la localitĂ© de Ldaoudzaf dans lâarrondissement de Mayo-Moskota situĂ© Ă une vingtaine de kilomĂštres de Tourou. Du fait de la menace terroriste, ses oncles et tantes se sont dispersĂ©s.
A longueur de journĂ©e, Habiba SalĂ© ne cesse de louer lâaction des forces de lâordre puisque sans elles, elle serait encore en captivitĂ©. Son statut social a positivement changĂ© puisque la captive dâhier, aujourdâhui, est libĂ©rĂ©e. Elle partage son quotidien avec ces personnes, pour lâessentiel, des femmes, des enfants et quelques vieillards. Les hommes valides, a-t-on appris, sortent trĂšs tĂŽt le matin et ne reviennent que la nuit tombĂ©e. « Parfois je vais chez mon cousin passer du temps avec lui, aprĂšs quoi, je reviens ici au Centre social passer le plus clair de mon temps », relate Habiba SalĂ©.
La jeune dame de 22 ans parle dĂ©jĂ de sa reconversion. Mais avant cela, Habiba SalĂ© souhaite faire un tour dans son village afin que les sceptiques puissent la revoir en chair et en os. Comme le Christ ressuscitĂ©, elle veut se montrer Ă ceux-lĂ avec qui elle a partagĂ© des instants Elle ne soit prise dans les serres de Boko Haram. Habiba SalĂ© veut exercer des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus Ă Tourou oĂč elle se sent plus en sĂ©curitĂ©. Mais les fonds pour le dĂ©marrage de ces activitĂ©s nâexistent pas encore. AprĂšs lâemploi, elle espĂšre aussi se remarier. « Mais le plus important pour moi, câest dâabord trouver une occupation. Le mariage viendra certainement aprĂšs », confiĂ©-t-elle, le sourire en coin. Câest une nouvelle vie qui commence pour cette dame ; celle-lĂ , loin du cauchemar vĂ©cu chez les barbares de la secte Boko Haram.
Patrice MBOSSA
National - Grand Reportage
Habiba Salé respire la liberté retrouvée aprÚs un an et demi de captivité.
Bien que Tourou ne soit pas son village, Habiba SalĂ© est dĂ©jĂ bien populaire dans cette localitĂ©. Elle est connue tant par les populations locales que par les forces de lâordre et de sĂ©curitĂ©. La preuve, quand nous arrivons dans cette localitĂ©, nous nâavons eu aucune difficultĂ© Ă retrouver la jeune dame habillĂ©e en pantalon ! Sans doute un signe dâĂ©mancipation. Câest le 21 mai 2016 quâelle avait Ă©tĂ© ramenĂ©e par les officiers de la RĂ©gion militaire interarmĂ©es N° 4 conduits par le chef dâĂ©tat-major, Alexandre LĂ©andre Kemengne. On se rappelle encore, ce jour-lĂ , Habiba SalĂ© Ă©tait, en pagne comme aiment bien le faire les femmes Mafa.
Elle accueille lâĂ©quipe de CT avec bienveillance et lâinstalle dans une salle du Centre social de Tourou, arrondissement de Mokolo, dĂ©partement du Mayo-Tsanaga. Le Centre est devenu ces derniĂšres annĂ©es le dortoir des populations dĂ©placĂ©es. Câest donc ici quâelle vit, peut-ĂȘtre encore pour longtemps car selon elle, câest lĂ quâelle se sent Ă lâaise.
La rĂ©alitĂ© est plus poignante chez Habiba SalĂ© : elle ne sait plus sur qui sâappuyer. Son mari est mort, tuĂ© par les Boko Haram. Son pĂšre, lui aussi est dĂ©cĂ©dĂ© depuis des annĂ©es et aprĂšs la mort de celui-ci, sa mĂšre est allĂ©e Ă Maiduguri au Nigeria oĂč elle sâest remariĂ©e. Son bĂ©bĂ©, de deux ans quâelle a eu avec son dĂ©funt Ă©poux est restĂ© chez les Boko Haram. Habiba SalĂ© est originaire de la localitĂ© de Ldaoudzaf dans lâarrondissement de Mayo-Moskota situĂ© Ă une vingtaine de kilomĂštres de Tourou. Du fait de la menace terroriste, ses oncles et tantes se sont dispersĂ©s.
A longueur de journĂ©e, Habiba SalĂ© ne cesse de louer lâaction des forces de lâordre puisque sans elles, elle serait encore en captivitĂ©. Son statut social a positivement changĂ© puisque la captive dâhier, aujourdâhui, est libĂ©rĂ©e. Elle partage son quotidien avec ces personnes, pour lâessentiel, des femmes, des enfants et quelques vieillards. Les hommes valides, a-t-on appris, sortent trĂšs tĂŽt le matin et ne reviennent que la nuit tombĂ©e. « Parfois je vais chez mon cousin passer du temps avec lui, aprĂšs quoi, je reviens ici au Centre social passer le plus clair de mon temps », relate Habiba SalĂ©.
La jeune dame de 22 ans parle dĂ©jĂ de sa reconversion. Mais avant cela, Habiba SalĂ© souhaite faire un tour dans son village afin que les sceptiques puissent la revoir en chair et en os. Comme le Christ ressuscitĂ©, elle veut se montrer Ă ceux-lĂ avec qui elle a partagĂ© des instants Elle ne soit prise dans les serres de Boko Haram. Habiba SalĂ© veut exercer des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus Ă Tourou oĂč elle se sent plus en sĂ©curitĂ©. Mais les fonds pour le dĂ©marrage de ces activitĂ©s nâexistent pas encore. AprĂšs lâemploi, elle espĂšre aussi se remarier. « Mais le plus important pour moi, câest dâabord trouver une occupation. Le mariage viendra certainement aprĂšs », confiĂ©-t-elle, le sourire en coin. Câest une nouvelle vie qui commence pour cette dame ; celle-lĂ , loin du cauchemar vĂ©cu chez les barbares de la secte Boko Haram.
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Mes 18 mois dans les griffes de Boko Haram
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Lions indomptables, la tĂȘte dĂ©jĂ en Mauritanie
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâĂ©quipe, qui nâa pas Ă rougir de sa prestation contre la France, quitte Nantes mercredi pour Nouakchott.
Une matinĂ©e consacrĂ©e au repos et aux soins, ainsi quâune sĂ©ance de dĂ©crassage dans lâaprĂšs-midi. CâĂ©tait le programme des Lions indomptables pour la journĂ©e de mardi, au lendemain de la dĂ©faite (3-2) face Ă la France au stade de la Beaujoire de Nantes. DĂ©faite certes, mais satisfaction tout de mĂȘme pour lâĂ©quipe dâHugo Broos aprĂšs une rencontre oĂč ils ont tenu tĂȘte aux Bleus de Didier Deschamps. Dâailleurs, hier, dans le hall de lâhĂŽtel Westotel oĂč ils sont logĂ©s, les joueurs avaient le sourire. Entre apartĂ©s, photos avec des fans ou rencontres express avec quelques membres de la famille, longues conversations tĂ©lĂ©phoniques avec des proches, lâambiance Ă©tait plutĂŽt dĂ©contractĂ©e. Georges Mandjeck, sorti sur blessure lundi, a le sourire, signe dâune fausse alerte. Le tout, sous le regard tout de mĂȘme vigilant du sĂ©lectionneur national, qui fait plusieurs tours de temps en temps. Comme un pĂšre qui sâassure que tous ses enfants respectent les rĂšgles, malgrĂ© lâautorisation de dĂ©tente.
Nâallez pas croire que tout le monde est content dâavoir perdu. Au contraire, on entend quelques commentaires ici et lĂ su sur cette action sur laquelle on aurait dĂ» se montrer prudent, une moquerie sur tel joueur qui sâest laissĂ© avoir par Kingsley Coman, etc. La satisfaction vient juste du fait que « tout le monde avait annoncĂ© un dĂ©luge face Ă la France mais on a prouvĂ© que nous avons de la ressource », explique un Lion, entre deux selfies, au milieu de groupies toutes Ă©moustillĂ©es. Mais pas question de traĂźner plus longtemps dans le hall qui ne dĂ©semplit pas. Il faut rester concentrĂ© sur lâobjectif de ce regroupement dĂ©marrĂ© le 16 mai dernier, Ă savoir la qualification pour la coupe dâAfrique des nations 2017.
Dâailleurs, la rencontre face Ă la Mauritanie est dĂ©jĂ dans tous les esprits. Fabrice Ondoa, lâhomme du match cĂŽtĂ© Cameroun, a dĂ©jĂ quelques apprĂ©hensions par rapport au changement brusque de tempĂ©rature puisquâil fait aussi chaud Ă Nouakchott que le froid sĂ©vit depuis quelques jours Ă Nantes. Pas question de sâalarmer toutefois, tout le monde a lâair gonflĂ© Ă bloc. Le coach craignait un coup au moral avant la rencontre contre les Morabitounes mais il est dĂ©sormais rassurĂ©, lui qui martĂšle Ă tous les journalistes quâil est fier de son groupe. Sans oublier de rappeler que le plus dur et le plus important reste le match de vendredi. LâĂ©quipe quitte justement Nantes ce mercredi aprĂšs-midi pour la capitale mauritanienne avec une seule envie : composter son ticket pour Gabon 2017 ce week-end.
Josiane R. MATIA
National - Sport
LâĂ©quipe, qui nâa pas Ă rougir de sa prestation contre la France, quitte Nantes mercredi pour Nouakchott.
Une matinĂ©e consacrĂ©e au repos et aux soins, ainsi quâune sĂ©ance de dĂ©crassage dans lâaprĂšs-midi. CâĂ©tait le programme des Lions indomptables pour la journĂ©e de mardi, au lendemain de la dĂ©faite (3-2) face Ă la France au stade de la Beaujoire de Nantes. DĂ©faite certes, mais satisfaction tout de mĂȘme pour lâĂ©quipe dâHugo Broos aprĂšs une rencontre oĂč ils ont tenu tĂȘte aux Bleus de Didier Deschamps. Dâailleurs, hier, dans le hall de lâhĂŽtel Westotel oĂč ils sont logĂ©s, les joueurs avaient le sourire. Entre apartĂ©s, photos avec des fans ou rencontres express avec quelques membres de la famille, longues conversations tĂ©lĂ©phoniques avec des proches, lâambiance Ă©tait plutĂŽt dĂ©contractĂ©e. Georges Mandjeck, sorti sur blessure lundi, a le sourire, signe dâune fausse alerte. Le tout, sous le regard tout de mĂȘme vigilant du sĂ©lectionneur national, qui fait plusieurs tours de temps en temps. Comme un pĂšre qui sâassure que tous ses enfants respectent les rĂšgles, malgrĂ© lâautorisation de dĂ©tente.
Nâallez pas croire que tout le monde est content dâavoir perdu. Au contraire, on entend quelques commentaires ici et lĂ su sur cette action sur laquelle on aurait dĂ» se montrer prudent, une moquerie sur tel joueur qui sâest laissĂ© avoir par Kingsley Coman, etc. La satisfaction vient juste du fait que « tout le monde avait annoncĂ© un dĂ©luge face Ă la France mais on a prouvĂ© que nous avons de la ressource », explique un Lion, entre deux selfies, au milieu de groupies toutes Ă©moustillĂ©es. Mais pas question de traĂźner plus longtemps dans le hall qui ne dĂ©semplit pas. Il faut rester concentrĂ© sur lâobjectif de ce regroupement dĂ©marrĂ© le 16 mai dernier, Ă savoir la qualification pour la coupe dâAfrique des nations 2017.
Dâailleurs, la rencontre face Ă la Mauritanie est dĂ©jĂ dans tous les esprits. Fabrice Ondoa, lâhomme du match cĂŽtĂ© Cameroun, a dĂ©jĂ quelques apprĂ©hensions par rapport au changement brusque de tempĂ©rature puisquâil fait aussi chaud Ă Nouakchott que le froid sĂ©vit depuis quelques jours Ă Nantes. Pas question de sâalarmer toutefois, tout le monde a lâair gonflĂ© Ă bloc. Le coach craignait un coup au moral avant la rencontre contre les Morabitounes mais il est dĂ©sormais rassurĂ©, lui qui martĂšle Ă tous les journalistes quâil est fier de son groupe. Sans oublier de rappeler que le plus dur et le plus important reste le match de vendredi. LâĂ©quipe quitte justement Nantes ce mercredi aprĂšs-midi pour la capitale mauritanienne avec une seule envie : composter son ticket pour Gabon 2017 ce week-end.
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La SOPECAM se prépare pour le changement de statut
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La SOPECAM se prépare pour le changement de statut
Elise ZIEMINE
National - Société
Le chronogramme des actions Ă mener Ă©tait au centre de la 26e session extraordinaire du Conseil dâadministration tenue mardi au siĂšge de cette entreprise.
Une « Standing ovation » pour exprimer la gratitude de toute la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) au prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Mardi au siĂšge de lâentreprise Ă YaoundĂ©, lors de leurs premiĂšres retrouvailles aux lendemains de la transformation de la SOPECAM en sociĂ©tĂ© Ă capital public, Joseph LE, prĂ©sident du Conseil dâadministration a appelĂ© Marie-Claire Nnana, le directeur gĂ©nĂ©ral, Shey Peter Mabu, le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint et lâensemble des membres du conseil, Ă se lever pour saluer de maniĂšre solennelle, cette « renaissance ». Pour Joseph LE, un jour nouveau sâest levĂ© sur la SOPECAM. Un jour qui marque la fin dâune Ă©poque et le dĂ©but dâune autre. Ces textes trĂšs importants signĂ©s par le chef de lâEtat le 28 avril dernier sont dâaprĂšs le PCA, le tĂ©moignage Ă©loquent de la sollicitude constante du prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă lâĂ©gard de la SOPECAM. « Nous y voyons aussi et surtout un encouragement Ă faire plus et mieux. Câest pourquoi par ma modeste voix, le Conseil dâadministration, la direction gĂ©nĂ©rale et tout le personnel, rĂ©affirment leur engagement et leur dĂ©termination Ă poursuivre sereinement leurs activitĂ©s, jusquâĂ la mise en place de nouveaux organes de lâentreprise. Ceci, dans le cadre de sa nouvelle forme juridique et la dĂ©signation de leurs diffĂ©rents membres. Il sâagit notamment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, du Conseil dâadministration et de la direction gĂ©nĂ©rale », dĂ©taille-t-il.
Et pour cette 26e session extraordinaire du Conseil dâadministration de lâentreprise, le PCA fait savoir que « ces assises visent Ă Ă©valuer le chemin parcouru et Ă Ă©tablir un chronogramme dâactions Ă mener, dans le cadre de toutes les diligences encore nĂ©cessaires, pour asseoir dĂ©finitivement la nouvelle SOPECAM, sur son socle granitique». Pour lui, ce travail est nĂ©cessaire et mĂȘme indispensable. Les dĂ©crets du chef de lâEtat imposent un nouveau dĂ©part, une nouvelle dynamique dans le fonctionnement de lâentreprise. Ces textes invitent Ă plus dâabnĂ©gation, de professionnalisme, de productivitĂ© et de rentabilitĂ©. « Nous avons le devoir de nous imprĂ©gner des nouvelles dispositions, afin de savoir quelles sont les mesures consĂ©cutives qui vont ĂȘtre prises dans les prochains jours et les prochains mois, pour arrimer la SOPECAM Ă la nouvelle donne, quâimpose le nouveau cadre juridique et organique », affirme le prĂ©sident du Conseil dâadministration. Avant dâajouter que « lâarrimage Ă la nouvelle SOPECAM, commence incontestablement, par une saine et judicieuse appropriation de nouveaux textes de lâentreprise».
Le projet dâajustement du budget 2016, le partenariat avec Messa-presse et la possibilitĂ© de procĂ©der Ă quelques recrutements, ont entre autres Ă©tĂ© Ă lâordre du jour. Durant ces assises Ă©galement, lâadministrateur Emmanuel Ndjere qui pilote le ComitĂ© ad hoc chargĂ© de la rĂ©vision du cadre juridique et organique de la SOPECAM, a Ă©tĂ© fĂ©licitĂ© pour le travail abattu.
Elise ZIEMINE
National - Société
Le chronogramme des actions Ă mener Ă©tait au centre de la 26e session extraordinaire du Conseil dâadministration tenue mardi au siĂšge de cette entreprise.
Une « Standing ovation » pour exprimer la gratitude de toute la SociĂ©tĂ© de Presse et dâEditions du Cameroun (SOPECAM) au prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Mardi au siĂšge de lâentreprise Ă YaoundĂ©, lors de leurs premiĂšres retrouvailles aux lendemains de la transformation de la SOPECAM en sociĂ©tĂ© Ă capital public, Joseph LE, prĂ©sident du Conseil dâadministration a appelĂ© Marie-Claire Nnana, le directeur gĂ©nĂ©ral, Shey Peter Mabu, le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint et lâensemble des membres du conseil, Ă se lever pour saluer de maniĂšre solennelle, cette « renaissance ». Pour Joseph LE, un jour nouveau sâest levĂ© sur la SOPECAM. Un jour qui marque la fin dâune Ă©poque et le dĂ©but dâune autre. Ces textes trĂšs importants signĂ©s par le chef de lâEtat le 28 avril dernier sont dâaprĂšs le PCA, le tĂ©moignage Ă©loquent de la sollicitude constante du prĂ©sident de la RĂ©publique, Ă lâĂ©gard de la SOPECAM. « Nous y voyons aussi et surtout un encouragement Ă faire plus et mieux. Câest pourquoi par ma modeste voix, le Conseil dâadministration, la direction gĂ©nĂ©rale et tout le personnel, rĂ©affirment leur engagement et leur dĂ©termination Ă poursuivre sereinement leurs activitĂ©s, jusquâĂ la mise en place de nouveaux organes de lâentreprise. Ceci, dans le cadre de sa nouvelle forme juridique et la dĂ©signation de leurs diffĂ©rents membres. Il sâagit notamment de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, du Conseil dâadministration et de la direction gĂ©nĂ©rale », dĂ©taille-t-il.
Et pour cette 26e session extraordinaire du Conseil dâadministration de lâentreprise, le PCA fait savoir que « ces assises visent Ă Ă©valuer le chemin parcouru et Ă Ă©tablir un chronogramme dâactions Ă mener, dans le cadre de toutes les diligences encore nĂ©cessaires, pour asseoir dĂ©finitivement la nouvelle SOPECAM, sur son socle granitique». Pour lui, ce travail est nĂ©cessaire et mĂȘme indispensable. Les dĂ©crets du chef de lâEtat imposent un nouveau dĂ©part, une nouvelle dynamique dans le fonctionnement de lâentreprise. Ces textes invitent Ă plus dâabnĂ©gation, de professionnalisme, de productivitĂ© et de rentabilitĂ©. « Nous avons le devoir de nous imprĂ©gner des nouvelles dispositions, afin de savoir quelles sont les mesures consĂ©cutives qui vont ĂȘtre prises dans les prochains jours et les prochains mois, pour arrimer la SOPECAM Ă la nouvelle donne, quâimpose le nouveau cadre juridique et organique », affirme le prĂ©sident du Conseil dâadministration. Avant dâajouter que « lâarrimage Ă la nouvelle SOPECAM, commence incontestablement, par une saine et judicieuse appropriation de nouveaux textes de lâentreprise».
Le projet dâajustement du budget 2016, le partenariat avec Messa-presse et la possibilitĂ© de procĂ©der Ă quelques recrutements, ont entre autres Ă©tĂ© Ă lâordre du jour. Durant ces assises Ă©galement, lâadministrateur Emmanuel Ndjere qui pilote le ComitĂ© ad hoc chargĂ© de la rĂ©vision du cadre juridique et organique de la SOPECAM, a Ă©tĂ© fĂ©licitĂ© pour le travail abattu.
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La SOPECAM se prépare pour le changement de statut
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Les Camerounais ont-ils cessé de lire ?
Yvette MBASSI-BIKELE
Rédaction - Dossier
Un collĂšgue sâamuse Ă un petit jeu. Appelons le « livre contre tĂ©lĂ©phone portable ou tout autre objet : qui sera emportĂ© par les voleurs » ? Le livre abandonnĂ© sur une chaise, dans une salle bondĂ©e, nâa pas bougĂ© dâun iota. Le mĂȘme livre « oubliĂ© »
sur la malle arriĂšre dâun vĂ©hicule, dans un parking trĂšs frĂ©quentĂ©, est lui aussi retrouvĂ© intact des heures aprĂšs, sans aucun stress. Il nây a mĂȘme pas eu un curieux pour le feuilleter, de maniĂšre Ă identifier le propriĂ©taire et lui restituer son bien. Autre lieu, mĂȘme scĂšne : les stands dâun salon du livre organisĂ© dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, il y a quelques annĂ©es. « Les organisateurs avaient mis les petits plats dans les grands : de beaux livres pour tous les Ăąges et Ă de petits prix. Pour ne rien gĂącher, des rafraĂźchissements et des amuse-gueules gratuits avaient Ă©tĂ© prĂ©vus en grande quantitĂ© pour les participants. Il y avait mĂȘme de la biĂšre Ă pression. Et je vous assure, pendant deux jours, il nây avait pas lâombre dâun visiteur, mĂȘme pas les badauds qui Ă©cument habituellement la zone. Je nâai jamais oubliĂ© cette scĂšne. Dâailleurs, jâai compris ce jour-lĂ que nous avons un problĂšme avec les livres », confie une journaliste.
De nombreux intellectuels et acteurs de la scĂšne littĂ©raire dĂ©plorent avec justesse la « crise de la lecture ». Alors quâaujourdâhui les jeunes semblent principalement concernĂ©s par ce dĂ©samour des livres, le phĂ©nomĂšne touche lâensemble de la sociĂ©tĂ©. Des plus petits jusquâaux plus grands, parfois mĂȘme des gens que rien ne devrait, a priori, tenir Ă©loignĂ©s des livres. « Jâai des Ă©tudiants qui me disent quâils sont incapables de lire un livre qui nâa pas dâimage. Ăa câest vraiment problĂ©matique. Vous connaissez combien de romans, essais⊠illustrĂ©s ? Quâest-ce quâon peut bien attendre dâun tel Ă©tudiant ? Câest clair quâil ne fera jamais de la recherche. Que faut-il faire : lui apprendre Ă lire ? » sâĂ©trangle un enseignant dâuniversitĂ©, outrĂ©. « Jâai grandi dans une maison oĂč il y avait beaucoup de livres, mes parents Ă©tant enseignants. Je dirais que je suis tombĂ© dans les livres Ă la naissance. Câest ce que mes parents mâoffraient en cadeau Ă NoĂ«l ou pour me rĂ©compenser Ă tout autre moment de lâannĂ©e. Et mon pĂšre, enseignant de langues, nous obligeait Ă lire un livre par mois et lui en faire une note de lecture. Câest ainsi que ma passion pour les livres est nĂ©e. Je suis capable de passer un week-end entier dans ma chambre, dĂšs lors que jâai un bon livre. Avec un tel background, je ne pouvais quâembrasser une filiĂšre littĂ©raire », avoue Pamela M., Ă©tudiante de Lettres modernes françaises Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I.
Yvette MBASSI-BIKELE
Rédaction - Dossier
Un collĂšgue sâamuse Ă un petit jeu. Appelons le « livre contre tĂ©lĂ©phone portable ou tout autre objet : qui sera emportĂ© par les voleurs » ? Le livre abandonnĂ© sur une chaise, dans une salle bondĂ©e, nâa pas bougĂ© dâun iota. Le mĂȘme livre « oubliĂ© »
sur la malle arriĂšre dâun vĂ©hicule, dans un parking trĂšs frĂ©quentĂ©, est lui aussi retrouvĂ© intact des heures aprĂšs, sans aucun stress. Il nây a mĂȘme pas eu un curieux pour le feuilleter, de maniĂšre Ă identifier le propriĂ©taire et lui restituer son bien. Autre lieu, mĂȘme scĂšne : les stands dâun salon du livre organisĂ© dans les locaux de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©, il y a quelques annĂ©es. « Les organisateurs avaient mis les petits plats dans les grands : de beaux livres pour tous les Ăąges et Ă de petits prix. Pour ne rien gĂącher, des rafraĂźchissements et des amuse-gueules gratuits avaient Ă©tĂ© prĂ©vus en grande quantitĂ© pour les participants. Il y avait mĂȘme de la biĂšre Ă pression. Et je vous assure, pendant deux jours, il nây avait pas lâombre dâun visiteur, mĂȘme pas les badauds qui Ă©cument habituellement la zone. Je nâai jamais oubliĂ© cette scĂšne. Dâailleurs, jâai compris ce jour-lĂ que nous avons un problĂšme avec les livres », confie une journaliste.
De nombreux intellectuels et acteurs de la scĂšne littĂ©raire dĂ©plorent avec justesse la « crise de la lecture ». Alors quâaujourdâhui les jeunes semblent principalement concernĂ©s par ce dĂ©samour des livres, le phĂ©nomĂšne touche lâensemble de la sociĂ©tĂ©. Des plus petits jusquâaux plus grands, parfois mĂȘme des gens que rien ne devrait, a priori, tenir Ă©loignĂ©s des livres. « Jâai des Ă©tudiants qui me disent quâils sont incapables de lire un livre qui nâa pas dâimage. Ăa câest vraiment problĂ©matique. Vous connaissez combien de romans, essais⊠illustrĂ©s ? Quâest-ce quâon peut bien attendre dâun tel Ă©tudiant ? Câest clair quâil ne fera jamais de la recherche. Que faut-il faire : lui apprendre Ă lire ? » sâĂ©trangle un enseignant dâuniversitĂ©, outrĂ©. « Jâai grandi dans une maison oĂč il y avait beaucoup de livres, mes parents Ă©tant enseignants. Je dirais que je suis tombĂ© dans les livres Ă la naissance. Câest ce que mes parents mâoffraient en cadeau Ă NoĂ«l ou pour me rĂ©compenser Ă tout autre moment de lâannĂ©e. Et mon pĂšre, enseignant de langues, nous obligeait Ă lire un livre par mois et lui en faire une note de lecture. Câest ainsi que ma passion pour les livres est nĂ©e. Je suis capable de passer un week-end entier dans ma chambre, dĂšs lors que jâai un bon livre. Avec un tel background, je ne pouvais quâembrasser une filiĂšre littĂ©raire », avoue Pamela M., Ă©tudiante de Lettres modernes françaises Ă lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I.
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Les Camerounais ont-ils cessé de lire ?
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Les Camerounais ont-ils cessé de lire ?
Yvette MBASSI-BIKELE
Rédaction - Dossier
...
Peu de personnes ont le regard qui brille comme le sien, Ă la vue dâun livre. « Bien des gens nâaccordent aucune importance Ă la littĂ©rature de nos jours. Câest pour cela quâils peuvent emballer des beignets et autres marchandises dans des pages de livres ou de journaux », dĂ©nonce un observateur. Câest donc clair, lâon lit moins de livres de nos jours, et surtout, pour le plaisir. Câest que la lecture nâest plus considĂ©rĂ©e comme la porte dâaccĂšs privilĂ©giĂ©e au savoir. De lâavis de certains fĂ©rus de la littĂ©rature, ce dĂ©sintĂ©rĂȘt vient du glissement de notre sociĂ©tĂ© de ce quâon appelait les humanitĂ©s vers le technico-commercial. Auparavant, les filiĂšres les plus prestigieuses nĂ©cessitaient une pratique assidue de la lecture. Le numĂ©rique aussi a changĂ© notre façon de lire : les sĂ©quences de lecture sont plus courtes, souvent liĂ©es Ă nos Ă©changes Ă©crits sur Internet. Les choix de lecture sont parfois portĂ©s par les mĂ©dias. Lâon lit moins les grands classiques. LâĂ©cole et les parents ont Ă©galement, quelque part, une certaine responsabilitĂ© dans cette situation. Le Salon international du livre de YaoundĂ©, qui se tient du 2 au 4 juin, est lâoccasion dâouvrir le dĂ©bat et dâesquisser des solutions permettant de rallumer la flamme.
Yvette MBASSI-BIKELE
Rédaction - Dossier
...
Peu de personnes ont le regard qui brille comme le sien, Ă la vue dâun livre. « Bien des gens nâaccordent aucune importance Ă la littĂ©rature de nos jours. Câest pour cela quâils peuvent emballer des beignets et autres marchandises dans des pages de livres ou de journaux », dĂ©nonce un observateur. Câest donc clair, lâon lit moins de livres de nos jours, et surtout, pour le plaisir. Câest que la lecture nâest plus considĂ©rĂ©e comme la porte dâaccĂšs privilĂ©giĂ©e au savoir. De lâavis de certains fĂ©rus de la littĂ©rature, ce dĂ©sintĂ©rĂȘt vient du glissement de notre sociĂ©tĂ© de ce quâon appelait les humanitĂ©s vers le technico-commercial. Auparavant, les filiĂšres les plus prestigieuses nĂ©cessitaient une pratique assidue de la lecture. Le numĂ©rique aussi a changĂ© notre façon de lire : les sĂ©quences de lecture sont plus courtes, souvent liĂ©es Ă nos Ă©changes Ă©crits sur Internet. Les choix de lecture sont parfois portĂ©s par les mĂ©dias. Lâon lit moins les grands classiques. LâĂ©cole et les parents ont Ă©galement, quelque part, une certaine responsabilitĂ© dans cette situation. Le Salon international du livre de YaoundĂ©, qui se tient du 2 au 4 juin, est lâoccasion dâouvrir le dĂ©bat et dâesquisser des solutions permettant de rallumer la flamme.
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Un diplĂŽme qui compte toujours
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Alors mĂȘme que les candidats passent les Ă©preuves du bac depuis mardi, lâopinion publique sâinterroge sur sa valeur actuelle.
A la suite de rumeurs faisant Ă©tat de dĂ©libĂ©rations Ă 8 ou 8,5, voire 6 dans certains sous-centres Ă©crits, au cours des trois Ă cinq derniĂšres sessions, les critiques pleuvent sur un diplĂŽme « attribuĂ© au rabais ». Et ce, malgrĂ© les sorties mĂ©diatiques du directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, Zacharie Mbatsogo, rĂ©futant ces informations et mettant quiconque au dĂ©fi de les Ă©tayer.
Au-delĂ , il y a le regard des premiĂšres gĂ©nĂ©rations de bacheliers et dâenseignants, qui estiment les Ă©preuves plus faciles, le parcours moins corsĂ© quâavant, en lâabsence de lâoral. Les copies sont truffĂ©es de fautes d'orthographe, assurent diffĂ©rents correcteurs. «Sur un paquet de cent vingt copies, une dizaine sont rĂ©digĂ©es en langage approximatif», s'exaspĂšre un professeur de français. Depuis des annĂ©es, on dit le niveau en baisse. Lors des rĂ©unions d'harmonisation des notes, pour stabiliser les taux de rĂ©ussite, les correcteurs peuvent ĂȘtre amenĂ©s Ă relever leurs apprĂ©ciations. Un pourcentage important des copies voit leurs notes augmentĂ©es. D'ailleurs, dans certaines disciplines, le barĂšme est au-dessus de 20, avec au final des notes surĂ©valuĂ©es. MĂȘme le niveau des bacs C et SES, les plus prestigieux, est remis en cause.
Pourtant, si le bac n'a plus sa valeur d'origine et que certains mĂ©tiers manuels ne nĂ©cessitent pas le fameux diplĂŽme, il reste obligatoire pour embrasser certaines carriĂšres et indispensable pour suivre un cursus universitaire. « Aujourd'hui, le baccalaurĂ©at a deux significations : c'est un certificat de fin d'Ă©tudes secondaires et c'est aussi un concours de recrutement de l'enseignement supĂ©rieur. Et c'est lĂ qu'un problĂšme se pose. A savoir quâest-ce qui donne de la valeur au bac, dans ce sens : la filiĂšre, la mention, lâĂ©tablissement et ses performances ou le marchĂ© du travail ? Il y a une sorte de dĂ©ception essentielle par rapport Ă ce dernier aspect. Avant, avec le diplĂŽme, on obtenait beaucoup plus. Aujourd'hui, le bac ne rapporte pas grand-chose, mais ne pas l'avoir, c'est une catastrophe, c'est une situation assez paradoxale », analyse un professeur dâuniversitĂ©. Le bac est donc un monument. MalgrĂ© des difficultĂ©s Ă tenir des sessions sans histoires, les Ă©lĂšves y tiennent parce qu'il constitue un rite de passage, les profs aussi y tiennent parce que, -ils le disent souvent-, c'est un argument pour faire travailler les Ă©lĂšves. «Non, le bac n'est pas dĂ©valuĂ© puisqu'un tiers d'une gĂ©nĂ©ration ne le prĂ©sente pas ou le rate. Si le baccalaurĂ©at Ă©tait aussi facile quâon le dit, nous nâaurions pas les taux de rĂ©ussite moyens que lâon connaĂźt depuis quelques annĂ©es», conclut une source au ministĂšre des Enseignements secondaires.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Alors mĂȘme que les candidats passent les Ă©preuves du bac depuis mardi, lâopinion publique sâinterroge sur sa valeur actuelle.
A la suite de rumeurs faisant Ă©tat de dĂ©libĂ©rations Ă 8 ou 8,5, voire 6 dans certains sous-centres Ă©crits, au cours des trois Ă cinq derniĂšres sessions, les critiques pleuvent sur un diplĂŽme « attribuĂ© au rabais ». Et ce, malgrĂ© les sorties mĂ©diatiques du directeur de lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun, Zacharie Mbatsogo, rĂ©futant ces informations et mettant quiconque au dĂ©fi de les Ă©tayer.
Au-delĂ , il y a le regard des premiĂšres gĂ©nĂ©rations de bacheliers et dâenseignants, qui estiment les Ă©preuves plus faciles, le parcours moins corsĂ© quâavant, en lâabsence de lâoral. Les copies sont truffĂ©es de fautes d'orthographe, assurent diffĂ©rents correcteurs. «Sur un paquet de cent vingt copies, une dizaine sont rĂ©digĂ©es en langage approximatif», s'exaspĂšre un professeur de français. Depuis des annĂ©es, on dit le niveau en baisse. Lors des rĂ©unions d'harmonisation des notes, pour stabiliser les taux de rĂ©ussite, les correcteurs peuvent ĂȘtre amenĂ©s Ă relever leurs apprĂ©ciations. Un pourcentage important des copies voit leurs notes augmentĂ©es. D'ailleurs, dans certaines disciplines, le barĂšme est au-dessus de 20, avec au final des notes surĂ©valuĂ©es. MĂȘme le niveau des bacs C et SES, les plus prestigieux, est remis en cause.
Pourtant, si le bac n'a plus sa valeur d'origine et que certains mĂ©tiers manuels ne nĂ©cessitent pas le fameux diplĂŽme, il reste obligatoire pour embrasser certaines carriĂšres et indispensable pour suivre un cursus universitaire. « Aujourd'hui, le baccalaurĂ©at a deux significations : c'est un certificat de fin d'Ă©tudes secondaires et c'est aussi un concours de recrutement de l'enseignement supĂ©rieur. Et c'est lĂ qu'un problĂšme se pose. A savoir quâest-ce qui donne de la valeur au bac, dans ce sens : la filiĂšre, la mention, lâĂ©tablissement et ses performances ou le marchĂ© du travail ? Il y a une sorte de dĂ©ception essentielle par rapport Ă ce dernier aspect. Avant, avec le diplĂŽme, on obtenait beaucoup plus. Aujourd'hui, le bac ne rapporte pas grand-chose, mais ne pas l'avoir, c'est une catastrophe, c'est une situation assez paradoxale », analyse un professeur dâuniversitĂ©. Le bac est donc un monument. MalgrĂ© des difficultĂ©s Ă tenir des sessions sans histoires, les Ă©lĂšves y tiennent parce qu'il constitue un rite de passage, les profs aussi y tiennent parce que, -ils le disent souvent-, c'est un argument pour faire travailler les Ă©lĂšves. «Non, le bac n'est pas dĂ©valuĂ© puisqu'un tiers d'une gĂ©nĂ©ration ne le prĂ©sente pas ou le rate. Si le baccalaurĂ©at Ă©tait aussi facile quâon le dit, nous nâaurions pas les taux de rĂ©ussite moyens que lâon connaĂźt depuis quelques annĂ©es», conclut une source au ministĂšre des Enseignements secondaires.
www.cameroon-tribune.cm
Un diplĂŽme qui compte toujours
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2016 G20 Summit:China Begins Countdown
Godlove BAINKONG
International - Politique
Central and local government officials are fine-tuning preparations less than 100 days to the September 4-5, 2016 event.
The Peopleâs Republic of China is putting every detail in place to make world leaders from 20 most developed economies feel home away from home when they converge on Hangzhou, Zhejiang Province for the 11th G20 Summit billed for September 4-5, 2016.
Launching the 100-day countdown to the event in the historical and culturally-blessed Hangzhou on Friday May 27, 2016, the CPC Party Secretary for the City, Zhao Yide assured the media that the organizing committee has almost rounded off with most of the construction projects for the event notably the venues to host the different meetings. The countdown is to raise public awareness the more and fast-track other projects on course. The city described variously as âParadise on Earthâ owing to its beautiful scenery and attractive tourists sites, is almost a vast construction site now. While renovation works are intensifying on some infrastructure to give them a facelift, others are seeing the light of day and all logistics details meticulously taken care of. Polishing works which Zhao Yide said seek to give âworld leaders the pleasure they deserve when they visit the city of treasure.â He disclosed that the first batch of about 6,000 volunteers have been recruited for the event, thousands fine-tuning their skills in the English language, over 2,000 skilful drivers recruited and trained, fully equipped media centre already in place and that all buses in the city will during the summit function on new and clean energy. Security details are also top on the agenda in the entire city as well as in the already selected and remodelled hotels to host thousands of guests awaited for the event.
Prior to the launch of the 100-day countdown, Chinaâs Foreign Affairs Minister, Wang Yi on Thursday May 26 briefed the media on the stakes of the upcoming summit. He said the fact that two third of the global population and 80 per cent of the worldâs GDP come from the G20 member countries make the Hangzhou Summit a decisive one especially given the not-so-comfortable global economic prospects at moment. Besides drawing up a sustainable global trade strategy, coming up with a blueprint for technology-driven growth, Wang Yi hoped the Chinese host will offer a milestone in the history of the G20 Summit and worldâs economy.
Godlove BAINKONG
International - Politique
Central and local government officials are fine-tuning preparations less than 100 days to the September 4-5, 2016 event.
The Peopleâs Republic of China is putting every detail in place to make world leaders from 20 most developed economies feel home away from home when they converge on Hangzhou, Zhejiang Province for the 11th G20 Summit billed for September 4-5, 2016.
Launching the 100-day countdown to the event in the historical and culturally-blessed Hangzhou on Friday May 27, 2016, the CPC Party Secretary for the City, Zhao Yide assured the media that the organizing committee has almost rounded off with most of the construction projects for the event notably the venues to host the different meetings. The countdown is to raise public awareness the more and fast-track other projects on course. The city described variously as âParadise on Earthâ owing to its beautiful scenery and attractive tourists sites, is almost a vast construction site now. While renovation works are intensifying on some infrastructure to give them a facelift, others are seeing the light of day and all logistics details meticulously taken care of. Polishing works which Zhao Yide said seek to give âworld leaders the pleasure they deserve when they visit the city of treasure.â He disclosed that the first batch of about 6,000 volunteers have been recruited for the event, thousands fine-tuning their skills in the English language, over 2,000 skilful drivers recruited and trained, fully equipped media centre already in place and that all buses in the city will during the summit function on new and clean energy. Security details are also top on the agenda in the entire city as well as in the already selected and remodelled hotels to host thousands of guests awaited for the event.
Prior to the launch of the 100-day countdown, Chinaâs Foreign Affairs Minister, Wang Yi on Thursday May 26 briefed the media on the stakes of the upcoming summit. He said the fact that two third of the global population and 80 per cent of the worldâs GDP come from the G20 member countries make the Hangzhou Summit a decisive one especially given the not-so-comfortable global economic prospects at moment. Besides drawing up a sustainable global trade strategy, coming up with a blueprint for technology-driven growth, Wang Yi hoped the Chinese host will offer a milestone in the history of the G20 Summit and worldâs economy.
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