ObsĂšques officielles en lâhonneur du Pr. Peter Agbor Tabi
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiqué de presse du Cabinet civil.
Le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de lâorganisation des obsĂšques officielles en lâhonneur du Pr. Peter Agbor Tabi, ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, ancien chancelier de lâuniversitĂ© de YaoundĂ©, ancien recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, ancien ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, membre titulaire du ComitĂ© central du RDPC, dĂ©cĂ©dĂ© Ă Paris le 26 avril 2016.
Ces obsÚques officielles se dérouleront à Ndekwai par Mamfé, département de la Manyu, région du Sud-Ouest, le samedi 4 juin 2016.
Le président de la République y sera représenté personnellement par M. Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrétaire général de la présidence de la République.
Yaoundé, le 27 mai 2016
Le directeur du Cabinet civil
(Ă©) Martin BELINGA EBOUTOU
Programme
Lundi 30 mai 2016
19 h 40 â ArrivĂ©e de la dĂ©pouille Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen en provenance de Paris par vol Air France.
21 h 00 â Transfert Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©.
Jeudi 2 juin 2016
11 h 00 â LevĂ©e de corps Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© ;
Transfert de la dĂ©pouille Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I ;
12 h 30 â Hommages acadĂ©miques Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I ;
15 h 00 â Transfert de la dĂ©pouille Ă la rĂ©sidence du dĂ©funt au quartier Biteng.
18 h 00 â DĂ©but de la veillĂ©e Ă Biteng.
Minuit â DĂ©part du cortĂšge funĂšbre pour MamfĂ©, dĂ©partement de la Manyu, rĂ©gion du Sud-Ouest.
Vendredi 3 Juin 2016
10 h 00 â ArrivĂ©e du cortĂšge funĂšbre Ă MamfĂ©
Installation de la dépouille à la résidence du défunt
18 h 00 â DĂ©but de la veillĂ©e jusquâĂ lâaube, animĂ©e par des chorales.
Samedi 4 juin 2016
7 h 00 â Mise en place des populations Ă la place de fĂȘtes de MamfĂ©, lieu de la cĂ©rĂ©monie ;
8 h 00 â 9 h 30 â ArrivĂ©e et installation des personnalitĂ©s Ă la place des fĂȘtes ;
9 h 40 â ArrivĂ©e de Monsieur le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat ;
Accueil par les autorités administratives et le représentant de la famille du défunt,
Honneurs militaires.
Installation.
10 h 00 â DĂ©but des cĂ©rĂ©monies ;
Culte ĆcumĂ©nique ;
Témoignages.
Transfert de la dépouille vers le caveau familial à Ndekwai
Inhumation dans la stricte intimité.
Vers 13 h 00 â Fin des cĂ©rĂ©monies.
Malobe Eugénie
National - Politique
Le communiqué de presse du Cabinet civil.
Le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de lâorganisation des obsĂšques officielles en lâhonneur du Pr. Peter Agbor Tabi, ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, ancien chancelier de lâuniversitĂ© de YaoundĂ©, ancien recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, ancien ministre de lâEnseignement supĂ©rieur, membre titulaire du ComitĂ© central du RDPC, dĂ©cĂ©dĂ© Ă Paris le 26 avril 2016.
Ces obsÚques officielles se dérouleront à Ndekwai par Mamfé, département de la Manyu, région du Sud-Ouest, le samedi 4 juin 2016.
Le président de la République y sera représenté personnellement par M. Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrétaire général de la présidence de la République.
Yaoundé, le 27 mai 2016
Le directeur du Cabinet civil
(Ă©) Martin BELINGA EBOUTOU
Programme
Lundi 30 mai 2016
19 h 40 â ArrivĂ©e de la dĂ©pouille Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen en provenance de Paris par vol Air France.
21 h 00 â Transfert Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©.
Jeudi 2 juin 2016
11 h 00 â LevĂ©e de corps Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© ;
Transfert de la dĂ©pouille Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I ;
12 h 30 â Hommages acadĂ©miques Ă lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I ;
15 h 00 â Transfert de la dĂ©pouille Ă la rĂ©sidence du dĂ©funt au quartier Biteng.
18 h 00 â DĂ©but de la veillĂ©e Ă Biteng.
Minuit â DĂ©part du cortĂšge funĂšbre pour MamfĂ©, dĂ©partement de la Manyu, rĂ©gion du Sud-Ouest.
Vendredi 3 Juin 2016
10 h 00 â ArrivĂ©e du cortĂšge funĂšbre Ă MamfĂ©
Installation de la dépouille à la résidence du défunt
18 h 00 â DĂ©but de la veillĂ©e jusquâĂ lâaube, animĂ©e par des chorales.
Samedi 4 juin 2016
7 h 00 â Mise en place des populations Ă la place de fĂȘtes de MamfĂ©, lieu de la cĂ©rĂ©monie ;
8 h 00 â 9 h 30 â ArrivĂ©e et installation des personnalitĂ©s Ă la place des fĂȘtes ;
9 h 40 â ArrivĂ©e de Monsieur le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat ;
Accueil par les autorités administratives et le représentant de la famille du défunt,
Honneurs militaires.
Installation.
10 h 00 â DĂ©but des cĂ©rĂ©monies ;
Culte ĆcumĂ©nique ;
Témoignages.
Transfert de la dépouille vers le caveau familial à Ndekwai
Inhumation dans la stricte intimité.
Vers 13 h 00 â Fin des cĂ©rĂ©monies.
www.cameroon-tribune.cm
ObsĂšques officielles en lâhonneur du Pr. Peter Agbor Tabi
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Le Cardiopad primé en Tanzanie
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Arthur Zang a remportĂ© lâAfrica prize for engeneering innovation au terme dâune compĂ©tition de la Royal Academy of engeneering du Royaume-Uni, vendredi dernier.
25 000 livres sterling, soit 23 millions de F et une mĂ©daille en or. Câest la quintessence du prix qui a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Arthur Zang, vendredi dernier en Tanzanie, Ă lâissue de lâAfrica prize for engeneering innovation de la Royal Academy of engeneering du Royaume-Uni. Le jury aussi bien que lâaudience ont Ă©tĂ© sĂ©duits par lâoriginalitĂ© du Cardiopad, son impact social, la fiabilitĂ© du buisness-plan et lâĂ©volution de lâentreprise Himoremedical. Câest justement ces paramĂštres qui ont constituĂ© les critĂšres dâĂ©valuation lors de la phase finale du concours tenu la semaine derniĂšre en Tanzanie.
Cette annĂ©e, 900 candidats dâenviron 42 pays dâAfrique ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s. Les trois premiers mois ont permis au jury de sĂ©lectionner les 100 premiers candidats. Trois mois aprĂšs, 10 demi-finalistes ont Ă©tĂ© retenus. « A ce niveau, la compĂ©tition portait sur les projets entrepreneurial. Nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun accompagnement sur lâĂ©laboration et la rĂ©daction dâun business-plan », a expliquĂ© Arthur Zang. La compĂ©tition a Ă©tĂ© rude, mais le Cardiopad lâa remportĂ© devant, un projet dâĂ©lectrification rurale, un autre consacrĂ© au suivi des femmes enceintes et un autre relatif Ă la rĂ©duction des consommations Ă©lectriques des mĂ©nages.
Le Cameroun est, une fois de plus, portĂ© sur les cimes de lâunivers scientifique Ă travers cette Ă©niĂšme rĂ©compense internationale engrangĂ©e par Arthur Zang. RencontrĂ© samedi dernier par CT, le promoteur du Cardiopad voit en cette rĂ©compense une maniĂšre de soumettre son invention au standard international et partant, mettre la clientĂšle africaine en confiance. «TrĂšs souvent, les produits conçus par les Africains sont boudĂ©s au dĂ©triment des produits europĂ©ens. Il me fallait prouver au monde entier que les ingĂ©nieurs camerounais en particulier et africain en gĂ©nĂ©ral ont autant de talent que ceux de lâoccident », explique-t-il.
« A ce jour nous avons vendu 53 spĂ©cimens, dont 25 au Gabon et 15 au NĂ©pal. Le reste sâest vendu en Asie particuliĂšrement en Inde. Le SĂ©nĂ©gal et le Burkina sont aussi en lice », commente Arthur Zang sur la commercialisation de lâappareil. Mais le Cameroun nâa pas encore acquis lâappareil. « Il faut que la commission dâhomologation siĂšge au prĂ©alable », ajoute-t-il. Les 100 millions issus de la vente ont Ă©tĂ© investis dans lâachat de matĂ©riel destinĂ© Ă un nouveau projet. « Nous comptons mettre sur pied une usine de montage de carte magnĂ©tique Ă Nsam-Efoulan, dans environ deux mois. Le local est disponible et nous allons recruter environ 150 personnels », ajoute-t-il.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Arthur Zang a remportĂ© lâAfrica prize for engeneering innovation au terme dâune compĂ©tition de la Royal Academy of engeneering du Royaume-Uni, vendredi dernier.
25 000 livres sterling, soit 23 millions de F et une mĂ©daille en or. Câest la quintessence du prix qui a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Arthur Zang, vendredi dernier en Tanzanie, Ă lâissue de lâAfrica prize for engeneering innovation de la Royal Academy of engeneering du Royaume-Uni. Le jury aussi bien que lâaudience ont Ă©tĂ© sĂ©duits par lâoriginalitĂ© du Cardiopad, son impact social, la fiabilitĂ© du buisness-plan et lâĂ©volution de lâentreprise Himoremedical. Câest justement ces paramĂštres qui ont constituĂ© les critĂšres dâĂ©valuation lors de la phase finale du concours tenu la semaine derniĂšre en Tanzanie.
Cette annĂ©e, 900 candidats dâenviron 42 pays dâAfrique ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s. Les trois premiers mois ont permis au jury de sĂ©lectionner les 100 premiers candidats. Trois mois aprĂšs, 10 demi-finalistes ont Ă©tĂ© retenus. « A ce niveau, la compĂ©tition portait sur les projets entrepreneurial. Nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun accompagnement sur lâĂ©laboration et la rĂ©daction dâun business-plan », a expliquĂ© Arthur Zang. La compĂ©tition a Ă©tĂ© rude, mais le Cardiopad lâa remportĂ© devant, un projet dâĂ©lectrification rurale, un autre consacrĂ© au suivi des femmes enceintes et un autre relatif Ă la rĂ©duction des consommations Ă©lectriques des mĂ©nages.
Le Cameroun est, une fois de plus, portĂ© sur les cimes de lâunivers scientifique Ă travers cette Ă©niĂšme rĂ©compense internationale engrangĂ©e par Arthur Zang. RencontrĂ© samedi dernier par CT, le promoteur du Cardiopad voit en cette rĂ©compense une maniĂšre de soumettre son invention au standard international et partant, mettre la clientĂšle africaine en confiance. «TrĂšs souvent, les produits conçus par les Africains sont boudĂ©s au dĂ©triment des produits europĂ©ens. Il me fallait prouver au monde entier que les ingĂ©nieurs camerounais en particulier et africain en gĂ©nĂ©ral ont autant de talent que ceux de lâoccident », explique-t-il.
« A ce jour nous avons vendu 53 spĂ©cimens, dont 25 au Gabon et 15 au NĂ©pal. Le reste sâest vendu en Asie particuliĂšrement en Inde. Le SĂ©nĂ©gal et le Burkina sont aussi en lice », commente Arthur Zang sur la commercialisation de lâappareil. Mais le Cameroun nâa pas encore acquis lâappareil. « Il faut que la commission dâhomologation siĂšge au prĂ©alable », ajoute-t-il. Les 100 millions issus de la vente ont Ă©tĂ© investis dans lâachat de matĂ©riel destinĂ© Ă un nouveau projet. « Nous comptons mettre sur pied une usine de montage de carte magnĂ©tique Ă Nsam-Efoulan, dans environ deux mois. Le local est disponible et nous allons recruter environ 150 personnels », ajoute-t-il.
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Le Cardiopad primé en Tanzanie
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Du poulet toujours en vente dans les Marchés de Yaoundé
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
MalgrĂ© lâinterdiction du ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales couvrant le dĂ©partement du Mfoundi, le commerce de la volaille se poursuit.
DĂ©clarĂ© zone infectĂ©e Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne (Grippe aviaire), le dĂ©partement du Mfoundi, rĂ©gion du Centre, est sous lâinterdiction de la vente de la volaille jusquâĂ nouvel ordre. Câest ce qui ressort dâun arrĂȘtĂ© du ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales publiĂ© jeudi dernier. AussitĂŽt lâannonce faite, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre du Commerce du Centre, Alain Romuald Ombede Nama, est descendu vendredi dernier dans les marchĂ©s de volaille : Mvog-Ada, Mfoundi et Mokolo. Question de sensibiliser les vendeurs des poulets sur cette mesure. « Le ministĂšre du Commerce sâoccupe du volet commercial qui consiste Ă la transaction entre le vendeur et lâacheteur. Pour cela, nous ne voulons plus voir de poulets dans les marchĂ©s. Ceux qui ne respecteront pas cette mesure verront leurs poulets saisis » a confiĂ© Alain Romuald Ombede Nama.
AprĂšs cette dĂ©claration, le prĂ©sident du collectif des vendeurs de poulets, Guy Merlin Heugang, assurait que cette mesure devait ĂȘtre respectĂ©e et appliquĂ©e dĂšs le lendemain samedi. Ce qui nâest pas visiblement le cas. Au marchĂ© Mvog-Ada, comme Ă celui du Mfoundi ou de Mokolo, le commerce se poursuit allĂšgrement. Les vendeurs ambulants continuent Ă©galement de proposer leurs marchandises dans les rues de la ville. Dans les marchĂ©s, certes les gros camions en provenance des zones de production de lâOuest ont disparu, mais les cargaisons de poulets sont toujours prĂ©sentes. EmmenĂ©es par les petits Ă©leveurs de la ville et de sa pĂ©riphĂ©rie ou des opportunistes qui les font rentrer Ă bord de motos et autres vĂ©hicules personnels. Pris au dĂ©pourvu vendredi par la mesure dâinterdiction du MINEPIA, les gros Ă©leveurs venus de lâOuest ont eu du mal Ă Ă©couler leurs bĂȘtes. « On Ă©tait obligĂ© de liquider les poulets entre 500 et 1 000 F. On suppliait mĂȘme les gens dâacheter », avoue un commerçant.
La nouvelle de la grippe aviaire et de la chute des prix des poulets sâĂ©tant propagĂ©e dans la ville, les consommateurs ont affluĂ© dans les marchĂ©s samedi pour se constituer des stocks. DâoĂč lâinflation. « Il nây a que quelques courageux qui sortent avec leurs poulets et ça sâarrache comme des petits pains. Nous vendons au prix normal : 2 000, 2 300, 2 500, 2 800, 3 000, 5 000 F selon la qualitĂ© et le poids », explique un vendeur. « Jâai suivi la nouvelle Ă la radio. Vu que lâinfection ne sâest pas encore propagĂ©e ici, jâai dĂ©cidĂ© dâen acheter plusieurs avant quâil nây ait rupture. Je suis propriĂ©taire dâun grand restaurant et ma spĂ©cialitĂ©, câest les grillades de poulets », confie une dame qui en a achetĂ© pour 100 000 F.
Des commerçants avouent ne pas avoir dâautre choix que de braver la mesure dâinterdiction. « Câest une question de vie ou de mort. Je dois beaucoup dâargent aux grossistes. En effet, je leur ai pris des poulets Ă crĂ©dit. Câest pourquoi, je suis obligĂ©e de les revendre, pour leur rembourser, malgrĂ© lâinterdiction », assure Aline Kamga, vendeuse.
Assiatou NGAPOUT M.
National - Société
MalgrĂ© lâinterdiction du ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales couvrant le dĂ©partement du Mfoundi, le commerce de la volaille se poursuit.
DĂ©clarĂ© zone infectĂ©e Ă lâinfluenza aviaire hautement pathogĂšne (Grippe aviaire), le dĂ©partement du Mfoundi, rĂ©gion du Centre, est sous lâinterdiction de la vente de la volaille jusquâĂ nouvel ordre. Câest ce qui ressort dâun arrĂȘtĂ© du ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales publiĂ© jeudi dernier. AussitĂŽt lâannonce faite, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre du Commerce du Centre, Alain Romuald Ombede Nama, est descendu vendredi dernier dans les marchĂ©s de volaille : Mvog-Ada, Mfoundi et Mokolo. Question de sensibiliser les vendeurs des poulets sur cette mesure. « Le ministĂšre du Commerce sâoccupe du volet commercial qui consiste Ă la transaction entre le vendeur et lâacheteur. Pour cela, nous ne voulons plus voir de poulets dans les marchĂ©s. Ceux qui ne respecteront pas cette mesure verront leurs poulets saisis » a confiĂ© Alain Romuald Ombede Nama.
AprĂšs cette dĂ©claration, le prĂ©sident du collectif des vendeurs de poulets, Guy Merlin Heugang, assurait que cette mesure devait ĂȘtre respectĂ©e et appliquĂ©e dĂšs le lendemain samedi. Ce qui nâest pas visiblement le cas. Au marchĂ© Mvog-Ada, comme Ă celui du Mfoundi ou de Mokolo, le commerce se poursuit allĂšgrement. Les vendeurs ambulants continuent Ă©galement de proposer leurs marchandises dans les rues de la ville. Dans les marchĂ©s, certes les gros camions en provenance des zones de production de lâOuest ont disparu, mais les cargaisons de poulets sont toujours prĂ©sentes. EmmenĂ©es par les petits Ă©leveurs de la ville et de sa pĂ©riphĂ©rie ou des opportunistes qui les font rentrer Ă bord de motos et autres vĂ©hicules personnels. Pris au dĂ©pourvu vendredi par la mesure dâinterdiction du MINEPIA, les gros Ă©leveurs venus de lâOuest ont eu du mal Ă Ă©couler leurs bĂȘtes. « On Ă©tait obligĂ© de liquider les poulets entre 500 et 1 000 F. On suppliait mĂȘme les gens dâacheter », avoue un commerçant.
La nouvelle de la grippe aviaire et de la chute des prix des poulets sâĂ©tant propagĂ©e dans la ville, les consommateurs ont affluĂ© dans les marchĂ©s samedi pour se constituer des stocks. DâoĂč lâinflation. « Il nây a que quelques courageux qui sortent avec leurs poulets et ça sâarrache comme des petits pains. Nous vendons au prix normal : 2 000, 2 300, 2 500, 2 800, 3 000, 5 000 F selon la qualitĂ© et le poids », explique un vendeur. « Jâai suivi la nouvelle Ă la radio. Vu que lâinfection ne sâest pas encore propagĂ©e ici, jâai dĂ©cidĂ© dâen acheter plusieurs avant quâil nây ait rupture. Je suis propriĂ©taire dâun grand restaurant et ma spĂ©cialitĂ©, câest les grillades de poulets », confie une dame qui en a achetĂ© pour 100 000 F.
Des commerçants avouent ne pas avoir dâautre choix que de braver la mesure dâinterdiction. « Câest une question de vie ou de mort. Je dois beaucoup dâargent aux grossistes. En effet, je leur ai pris des poulets Ă crĂ©dit. Câest pourquoi, je suis obligĂ©e de les revendre, pour leur rembourser, malgrĂ© lâinterdiction », assure Aline Kamga, vendeuse.
www.cameroon-tribune.cm
Du poulet toujours en vente dans les Marchés de Yaoundé
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Jeudi, la rentrée de juin du Parlement
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Les deux chambres ont Ă©tĂ© convoquĂ©es dans le cadre de la deuxiĂšme session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016.
Jeudi, 2 juin prochain aura lieu la rentrĂ©e parlementaire pour le compte de la deuxiĂšme session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016. Deux arrĂȘtĂ©s signĂ©s vendredi dernier des prĂ©sidents des bureaux du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji et de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril convoquent, en effet, les membres des deux chambres pour leur permettre de se retrouver dans le cadre des travaux qui, comme le prĂ©voit la Constitution, vont durer 30 jours. Ainsi donc, dĂšs jeudi prochain, ce seront les retrouvailles entre dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs dans le cadre de ces travaux dont le calendrier reste le mĂȘme : lâexamen des projets de loi soumis par le gouvernement, lâexamen des propositions de loi Ă©manant des membres des deux chambres, lâinitiative des lois appartenant concurremment Ă lâexĂ©cutif et au lĂ©gislatif, le contrĂŽle de lâaction gouvernementale, lâexamen dâautres sujets ayant trait Ă la vie des Camerounais et Ă lâĂ©volution du pays.
Si le calendrier des travaux nâest pas encore connu, lâon sait dĂ©jĂ que dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs vont devoir, comme lâa annoncĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă travers un communiquĂ© signĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, le 21 avril 2016, ratifier lâAccord de Paris sur le climat qui a Ă©tĂ© signĂ© le 22 avril dernier au siĂšge des Nations unies Ă New York par plus de 175 parties dont le Cameroun. Les parlementaires camerounais sâĂ©taient dâailleurs montrĂ©s enthousiastes Ă lâidĂ©e dâapporter leur onction Ă cet accord sur le climat dĂšs sa signature par notre pays, aprĂšs que le Cameroun a pris part aux travaux de la COP 21 qui se sont tenus dans la capitale française en fin dâannĂ©e derniĂšre. En plus de cet Accord sur le climat qui va donc ĂȘtre ratifiĂ©, les dĂ©putĂ©s et les sĂ©nateurs attendent de recevoir dâautres textes du gouvernement, Ă dĂ©faut de propositions de loi. Comme le prĂ©voient, par ailleurs, les rĂšglements intĂ©rieurs du SĂ©nat et de lâAssemblĂ©e nationale, lâon attend dâassister aux sĂ©ances des questions orales au gouvernement sur certains sujets de la vie nationale. Il faut dire en la matiĂšre que ce ne seront pas des sujets qui vont manquer Ă nos Ă©lus.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Les deux chambres ont Ă©tĂ© convoquĂ©es dans le cadre de la deuxiĂšme session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016.
Jeudi, 2 juin prochain aura lieu la rentrĂ©e parlementaire pour le compte de la deuxiĂšme session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative 2016. Deux arrĂȘtĂ©s signĂ©s vendredi dernier des prĂ©sidents des bureaux du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji et de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Djibril convoquent, en effet, les membres des deux chambres pour leur permettre de se retrouver dans le cadre des travaux qui, comme le prĂ©voit la Constitution, vont durer 30 jours. Ainsi donc, dĂšs jeudi prochain, ce seront les retrouvailles entre dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs dans le cadre de ces travaux dont le calendrier reste le mĂȘme : lâexamen des projets de loi soumis par le gouvernement, lâexamen des propositions de loi Ă©manant des membres des deux chambres, lâinitiative des lois appartenant concurremment Ă lâexĂ©cutif et au lĂ©gislatif, le contrĂŽle de lâaction gouvernementale, lâexamen dâautres sujets ayant trait Ă la vie des Camerounais et Ă lâĂ©volution du pays.
Si le calendrier des travaux nâest pas encore connu, lâon sait dĂ©jĂ que dĂ©putĂ©s et sĂ©nateurs vont devoir, comme lâa annoncĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă travers un communiquĂ© signĂ© par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, le 21 avril 2016, ratifier lâAccord de Paris sur le climat qui a Ă©tĂ© signĂ© le 22 avril dernier au siĂšge des Nations unies Ă New York par plus de 175 parties dont le Cameroun. Les parlementaires camerounais sâĂ©taient dâailleurs montrĂ©s enthousiastes Ă lâidĂ©e dâapporter leur onction Ă cet accord sur le climat dĂšs sa signature par notre pays, aprĂšs que le Cameroun a pris part aux travaux de la COP 21 qui se sont tenus dans la capitale française en fin dâannĂ©e derniĂšre. En plus de cet Accord sur le climat qui va donc ĂȘtre ratifiĂ©, les dĂ©putĂ©s et les sĂ©nateurs attendent de recevoir dâautres textes du gouvernement, Ă dĂ©faut de propositions de loi. Comme le prĂ©voient, par ailleurs, les rĂšglements intĂ©rieurs du SĂ©nat et de lâAssemblĂ©e nationale, lâon attend dâassister aux sĂ©ances des questions orales au gouvernement sur certains sujets de la vie nationale. Il faut dire en la matiĂšre que ce ne seront pas des sujets qui vont manquer Ă nos Ă©lus.
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Jeudi, la rentrée de juin du Parlement
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LâĂ©cole des Postes, championne au Tournoi de lâAmitiĂ©
Steve LIBAM
National - Sport
Elle a dominĂ© lâĂ©cole des Travaux publics aux tirs aux buts lors de la finale disputĂ©e jeudi dernier Ă YaoundĂ©.
LâEcole nationale supĂ©rieure des Postes et TĂ©lĂ©communications (ENSPT) est le premier vainqueur du « mini-tournoi de lâamitiĂ© des grandes Ă©coles », organisĂ© par les associations des Ă©tudiants de six Ă©tablissements universitaires. En finale, la semaine derniĂšre au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, lâEcole des postes a dominĂ© lâEcole nationale supĂ©rieure des travaux publics (ENSTP). A Ă©galitĂ©, un but partout au terme du temps rĂ©glementaire, les deux Ă©quipes ont Ă©tĂ© dĂ©partagĂ©es lors de la sĂ©ance des tirs au but (6-5 pour lâENSPT).
Au moment oĂč sâachĂšve cette compĂ©tition qui avait pour but de crĂ©er une atmosphĂšre de solidaritĂ© entre les Ă©tudiants des grandes Ă©coles Ă travers la pratique du sport, les organisateurs espĂšrent plus de participants pour la prochaine Ă©dition. Au total, six grandes Ă©coles ont participĂ© cette annĂ©e: lâEcole supĂ©rieure des sciences et techniques de lâinformation et de la communication (ESSTIC), lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM), lâInstitut des relations internationales du Cameroun (IRIC), lâENSTP et lâInstitut sous-rĂ©gional de la statistique et sciences appliquĂ©es (ISSEA). La compĂ©tition a fini plus tard que prĂ©vu, notamment Ă cause des Jeux universitaires 2016. Mais quâimporte, les JU ont en quelque sorte jouĂ© les prolongations, avec la prĂ©sence des Fanâs clubs des deux Ă©tablissements qui ont animĂ© la finale.
Steve LIBAM
National - Sport
Elle a dominĂ© lâĂ©cole des Travaux publics aux tirs aux buts lors de la finale disputĂ©e jeudi dernier Ă YaoundĂ©.
LâEcole nationale supĂ©rieure des Postes et TĂ©lĂ©communications (ENSPT) est le premier vainqueur du « mini-tournoi de lâamitiĂ© des grandes Ă©coles », organisĂ© par les associations des Ă©tudiants de six Ă©tablissements universitaires. En finale, la semaine derniĂšre au stade de la Garde prĂ©sidentielle Ă Obili, lâEcole des postes a dominĂ© lâEcole nationale supĂ©rieure des travaux publics (ENSTP). A Ă©galitĂ©, un but partout au terme du temps rĂ©glementaire, les deux Ă©quipes ont Ă©tĂ© dĂ©partagĂ©es lors de la sĂ©ance des tirs au but (6-5 pour lâENSPT).
Au moment oĂč sâachĂšve cette compĂ©tition qui avait pour but de crĂ©er une atmosphĂšre de solidaritĂ© entre les Ă©tudiants des grandes Ă©coles Ă travers la pratique du sport, les organisateurs espĂšrent plus de participants pour la prochaine Ă©dition. Au total, six grandes Ă©coles ont participĂ© cette annĂ©e: lâEcole supĂ©rieure des sciences et techniques de lâinformation et de la communication (ESSTIC), lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM), lâInstitut des relations internationales du Cameroun (IRIC), lâENSTP et lâInstitut sous-rĂ©gional de la statistique et sciences appliquĂ©es (ISSEA). La compĂ©tition a fini plus tard que prĂ©vu, notamment Ă cause des Jeux universitaires 2016. Mais quâimporte, les JU ont en quelque sorte jouĂ© les prolongations, avec la prĂ©sence des Fanâs clubs des deux Ă©tablissements qui ont animĂ© la finale.
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LâĂ©cole des Postes, championne au Tournoi de lâAmitiĂ©
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La touche du CERAC dans la Promotion de lâagriculture
Elise ZIEMINE
Régions - Littoral
Samedi, lâassociation caritative créée par la premiĂšre dame, Chantal Biya, a offert aux jeunes et femmes du Mongo, du matĂ©riel agricole aprĂšs les avoir formĂ©s.
Double soutien pour les jeunes et les femmes rurales du dĂ©partement du Moungo dans le Littoral. Le Cercle des Amis du Cameroun (CERAC), association caritative créée par lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Chantal Biya, a donnĂ© Ă ces populations vivant essentiellement de lâagriculture, des moyens pour amĂ©liorer leur quotidien. Ceci, en leur apprenant durant un sĂ©minaire organisĂ© du 24 au 26 mai dernier, Ă fabriquer le compost, Ă utiliser les engrais et pesticides et Ă transformer le manioc. La raison, câest que le secteur agricole contribue Ă 20% au PIB camerounais. Il est pourvoyeur dâemplois et de moyens de subsistance pour certaines couches sociales. Mais la mĂ©connaissance des techniques de transformation des rĂ©coltes impactent sur les rendements escomptĂ©s.
Câest conscient de ces insuffisances que le CERAC sâest mobilisĂ© dans le Moungo avec lâappui de ses partenaires. A la place des fĂȘtes de Nkongsamba, samedi dernier, Linda Yang, Coordinatrice gĂ©nĂ©rale de lâassociation, et reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame du Cameroun a indiquĂ© que « le Cameroun qui aspire Ă son Ă©mergence en 2035, sous la trĂšs haute et clairvoyante impulsion du chef de l'Etat, Son Excellence Paul Biya, a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles pour y parvenir. Les femmes rurales et les jeunes du Moungo peuvent et doivent y contribuer», a relevĂ© Linda Yang. Et dâaprĂšs les Ă©chos reçus du sĂ©minaire, a-t-elle ajoutĂ©, les objectifs ont Ă©tĂ© atteints. « Cette touche spĂ©ciale du CERAC vise Ă donner une plus-value aux productions des femmes rurales et des jeunes du Moungo », a conclu la reprĂ©sentante de lâĂ©pouse du chef de lâEtat.
Son propos a laissĂ© place Ă la remise officielle de centaines de houes, machettes, limes, porte-touts, brouettes, arrosoirs, pulvĂ©risateurs, lunettes de protection, cache-nez, atomiseurs, paires de bottes, pioches, plantoirs, pelles-bĂȘchesâŠIl y avait aussi des moulins Ă Ă©craser, pressoirs Ă huile, grands tamis⊠Des semences de maĂŻs, dâoseille, de haricot, des boutures de manioc, des plants de cacaoyers, des sacs de compost, des fongicides, insecticides Ă©taient Ă©galement de la partie. Des produits dâĂ©levage et alimentaires nâont pas Ă©tĂ© oubliĂ©s. Des Ă©quipements de couture aussi. Pour cette pluie de dons, câest tout le dĂ©partement qui a remerciĂ© Mme Chantal Biya. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Nkongsamba, le reprĂ©sentant des bĂ©nĂ©ficiaires mais aussi le maire de la ville. « Nous sommes contents et disons mille fois merci Ă Son Excellence Mme Chantal Biya, qui a bien voulu nous gratifier de sa magnanimitĂ© habituelle », a indiquĂ© El Hadj Oumarou. Cette remise de dons, qui intervient aprĂšs celles de Dibombari, Mbouroukou, Boapaki, se dĂ©roulait en prĂ©sence du gouverneur du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua.
Elise ZIEMINE
Régions - Littoral
Samedi, lâassociation caritative créée par la premiĂšre dame, Chantal Biya, a offert aux jeunes et femmes du Mongo, du matĂ©riel agricole aprĂšs les avoir formĂ©s.
Double soutien pour les jeunes et les femmes rurales du dĂ©partement du Moungo dans le Littoral. Le Cercle des Amis du Cameroun (CERAC), association caritative créée par lâĂ©pouse du chef de lâEtat, Chantal Biya, a donnĂ© Ă ces populations vivant essentiellement de lâagriculture, des moyens pour amĂ©liorer leur quotidien. Ceci, en leur apprenant durant un sĂ©minaire organisĂ© du 24 au 26 mai dernier, Ă fabriquer le compost, Ă utiliser les engrais et pesticides et Ă transformer le manioc. La raison, câest que le secteur agricole contribue Ă 20% au PIB camerounais. Il est pourvoyeur dâemplois et de moyens de subsistance pour certaines couches sociales. Mais la mĂ©connaissance des techniques de transformation des rĂ©coltes impactent sur les rendements escomptĂ©s.
Câest conscient de ces insuffisances que le CERAC sâest mobilisĂ© dans le Moungo avec lâappui de ses partenaires. A la place des fĂȘtes de Nkongsamba, samedi dernier, Linda Yang, Coordinatrice gĂ©nĂ©rale de lâassociation, et reprĂ©sentante personnelle de la premiĂšre dame du Cameroun a indiquĂ© que « le Cameroun qui aspire Ă son Ă©mergence en 2035, sous la trĂšs haute et clairvoyante impulsion du chef de l'Etat, Son Excellence Paul Biya, a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles pour y parvenir. Les femmes rurales et les jeunes du Moungo peuvent et doivent y contribuer», a relevĂ© Linda Yang. Et dâaprĂšs les Ă©chos reçus du sĂ©minaire, a-t-elle ajoutĂ©, les objectifs ont Ă©tĂ© atteints. « Cette touche spĂ©ciale du CERAC vise Ă donner une plus-value aux productions des femmes rurales et des jeunes du Moungo », a conclu la reprĂ©sentante de lâĂ©pouse du chef de lâEtat.
Son propos a laissĂ© place Ă la remise officielle de centaines de houes, machettes, limes, porte-touts, brouettes, arrosoirs, pulvĂ©risateurs, lunettes de protection, cache-nez, atomiseurs, paires de bottes, pioches, plantoirs, pelles-bĂȘchesâŠIl y avait aussi des moulins Ă Ă©craser, pressoirs Ă huile, grands tamis⊠Des semences de maĂŻs, dâoseille, de haricot, des boutures de manioc, des plants de cacaoyers, des sacs de compost, des fongicides, insecticides Ă©taient Ă©galement de la partie. Des produits dâĂ©levage et alimentaires nâont pas Ă©tĂ© oubliĂ©s. Des Ă©quipements de couture aussi. Pour cette pluie de dons, câest tout le dĂ©partement qui a remerciĂ© Mme Chantal Biya. Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Nkongsamba, le reprĂ©sentant des bĂ©nĂ©ficiaires mais aussi le maire de la ville. « Nous sommes contents et disons mille fois merci Ă Son Excellence Mme Chantal Biya, qui a bien voulu nous gratifier de sa magnanimitĂ© habituelle », a indiquĂ© El Hadj Oumarou. Cette remise de dons, qui intervient aprĂšs celles de Dibombari, Mbouroukou, Boapaki, se dĂ©roulait en prĂ©sence du gouverneur du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua.
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La touche du CERAC dans la Promotion de lâagriculture
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Trois morts, asphyxiés dans un puits
Pierre CHEMETE
Régions - Est
Nguelemendouka (Haut-Nyong) - Louis Zeh, 19 ans, Olivier Etobok, 38 ans et Benjamin Nkoumkoum, 34 ans. Tous dĂ©brouillards, Ă NguĂ©lĂ©mendouka, dans le Haut-Nyong, ont connu un destin tragique le 27 mai dernier. Ils sont morts asphyxiĂ©s dans un puits dâune profondeur dâenviron 25 mĂštres. Zeh et Etobok sont les premiĂšres victimes. Ils sont sortis vendredi vers 8 h, munis de leur moto-pompe, dans lâespoir dâamĂ©nager un vieux puits, situĂ© Ă une soixantaine de kilomĂštres du centre urbain. Tout a pourtant bien commencĂ© pour eux. Mais seulement quelques minutes aprĂšs le dĂ©marrage de la machine, celle-ci leur joue un sale tour. "Le gaz lĂąchĂ© par la machine est trop fort, au point de faire succomber les deux complices", expliquent les riverains, qui constatent peu aprĂšs 8h, leur disparition. Ils sont dans les trĂ©fonds du puits. PiquĂ© par un courage dĂ©bordant, Nkoumkoum Benjamin tente de leur porter secours. Il fait aussitĂŽt une plongĂ©e dans la fosse, dans le but de recueillir les deux corps de ses frĂšres. Mais hĂ©las, le gaz de la motopompe ne lui facilitera pas non plus la tĂąche. Il se retrouve Ă son tour prisonnier du puits.
Fort heureusement, les cris de dĂ©tresse des riverains vont au-delĂ de Nguelemendouka. Les autoritĂ©s locales sont informĂ©es. « Le prĂ©fet du Haut-Nyong mâa appelĂ© vendredi vers 18h, mâinformant de ce triste drame. Jâai immĂ©diatement mis en route mes Ă©lĂ©ments, qui ont organisĂ© lâopĂ©ration dâextraction», relate lâadjudant-chef major Mpabo Donatien, commandant de lâunitĂ© des sapeurs-pompiers de Bertoua. Cinq Ă©lĂ©ments de cette unitĂ© sont ainsi dĂ©ployĂ©s, avec Ă leur tĂȘte lâadjudant-chef Essomba Jean Pierre. La gendarmerie Ă©tait Ă©galement de cette expĂ©dition. Câest dâailleurs le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie de lâEst, le colonel Enow Joseph Eyong, qui a conduit personnellement ses Ă©lĂ©ments sur le théùtre du sinistre. AprĂšs avoir bravĂ© les difficultĂ©s de la route, tout ce beau monde arrive sur place, samedi, vers 3h du matin. LĂ , lâĂ©quation dâextraction est appliquĂ©e. Les trois corps inertes sortiront des eaux aprĂšs prĂšs dâune heure de manoeuvre engagĂ©e par les sapeurs-pompiers. La gendarmerie a remis les corps aux familles pour inhumation.
Pierre CHEMETE
Régions - Est
Nguelemendouka (Haut-Nyong) - Louis Zeh, 19 ans, Olivier Etobok, 38 ans et Benjamin Nkoumkoum, 34 ans. Tous dĂ©brouillards, Ă NguĂ©lĂ©mendouka, dans le Haut-Nyong, ont connu un destin tragique le 27 mai dernier. Ils sont morts asphyxiĂ©s dans un puits dâune profondeur dâenviron 25 mĂštres. Zeh et Etobok sont les premiĂšres victimes. Ils sont sortis vendredi vers 8 h, munis de leur moto-pompe, dans lâespoir dâamĂ©nager un vieux puits, situĂ© Ă une soixantaine de kilomĂštres du centre urbain. Tout a pourtant bien commencĂ© pour eux. Mais seulement quelques minutes aprĂšs le dĂ©marrage de la machine, celle-ci leur joue un sale tour. "Le gaz lĂąchĂ© par la machine est trop fort, au point de faire succomber les deux complices", expliquent les riverains, qui constatent peu aprĂšs 8h, leur disparition. Ils sont dans les trĂ©fonds du puits. PiquĂ© par un courage dĂ©bordant, Nkoumkoum Benjamin tente de leur porter secours. Il fait aussitĂŽt une plongĂ©e dans la fosse, dans le but de recueillir les deux corps de ses frĂšres. Mais hĂ©las, le gaz de la motopompe ne lui facilitera pas non plus la tĂąche. Il se retrouve Ă son tour prisonnier du puits.
Fort heureusement, les cris de dĂ©tresse des riverains vont au-delĂ de Nguelemendouka. Les autoritĂ©s locales sont informĂ©es. « Le prĂ©fet du Haut-Nyong mâa appelĂ© vendredi vers 18h, mâinformant de ce triste drame. Jâai immĂ©diatement mis en route mes Ă©lĂ©ments, qui ont organisĂ© lâopĂ©ration dâextraction», relate lâadjudant-chef major Mpabo Donatien, commandant de lâunitĂ© des sapeurs-pompiers de Bertoua. Cinq Ă©lĂ©ments de cette unitĂ© sont ainsi dĂ©ployĂ©s, avec Ă leur tĂȘte lâadjudant-chef Essomba Jean Pierre. La gendarmerie Ă©tait Ă©galement de cette expĂ©dition. Câest dâailleurs le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie de lâEst, le colonel Enow Joseph Eyong, qui a conduit personnellement ses Ă©lĂ©ments sur le théùtre du sinistre. AprĂšs avoir bravĂ© les difficultĂ©s de la route, tout ce beau monde arrive sur place, samedi, vers 3h du matin. LĂ , lâĂ©quation dâextraction est appliquĂ©e. Les trois corps inertes sortiront des eaux aprĂšs prĂšs dâune heure de manoeuvre engagĂ©e par les sapeurs-pompiers. La gendarmerie a remis les corps aux familles pour inhumation.
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Trois morts, asphyxiés dans un puits
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Les attentes des travailleurs
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Douala (Wouri) - Quâest-ce que le travail dĂ©cent quâemployeurs et employĂ©s souhaitent voir instituer comme la rĂšgle dans lâenvironnement social camerounais ? A Douala, ce 1er mai 2016, le dĂ©filĂ© traditionnel des travailleurs Ă la place des fĂȘtes de la Besseke a permis dây rĂ©pondre, tout au moins en partie. Les rĂ©ponses les plus visibles Ă©tant celles des calicots de nombre dâentreprises et dâinstitutions. Lâune de ces premiĂšres banderoles Ă©tait portĂ©e par les dĂ©filants du Fonds spĂ©cial dâĂ©quipement et dâintervention intercommunale (FEICOM) qui a dit que sa convention collective est une contribution au travail dĂ©cent.
Les « femmes du ministĂšre du Commerce » elles assurent que câest en luttant contre la vie chĂšre que chaque travailleur pourra vivre dĂ©cemment. La dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire renchĂ©rit : ce sera avec lâĂ©mergence Ă©conomique du Cameroun. La compagnie de distribution des eaux elle adhĂšre Ă cette politique de travail dĂ©cent. Tout est trĂšs formel et ces messages donnent un air trĂšs institutionnel Ă cette 130e fĂȘte internationale dĂ©diĂ©e au travail.
Et ce nâest pas pour plaire Ă Michel D., travailleur dâune grande entreprise de travaux publics. « Pour que mon travail soit dĂ©cent, il va encore falloir beaucoup de choses. Mon salaire ne me permet pas de vivre comme dans un mĂ©nage aux moyens ordinaires. Payer mon loyer, faire manger tout le monde Ă la maison et soigner les maladies quand elles arrivent, ce nâest pas possible », regrette-t-il. Combien lui faudrait-il ? Il ne consent pas Ă en dire davantage. « Câest une question gĂ©nĂ©rale, on doit commencer par nous protĂ©ger de lâemployeur en changeant la loi qui dit quâon doit nĂ©gocier avec le patron pour nouer un contrat. Mais, moi au moins, jâai ce peu-lĂ . Il y en a qui nâont mĂȘme pas le salaire minimum », conclut-il.
Il rĂȘve de jours plus doux comme ce 1er mai oĂč la pluie a rafraĂźchi lâatmosphĂšre sans doucher lâenthousiasme des centaines de travailleurs distinguĂ©s pendant la remise des mĂ©dailles dâhonneur du travail. Qui comme dâhabitude ont Ă©tĂ© largement sollicitĂ©s par le marketing des entreprises vantant les mĂ©rites de leurs produits aux milliers de clients potentiels. Un jour de fĂȘte oĂč lâon nâoublie pas complĂštement le travail donc.
Jean Baptiste KETCHATENG
Régions - Littoral
Douala (Wouri) - Quâest-ce que le travail dĂ©cent quâemployeurs et employĂ©s souhaitent voir instituer comme la rĂšgle dans lâenvironnement social camerounais ? A Douala, ce 1er mai 2016, le dĂ©filĂ© traditionnel des travailleurs Ă la place des fĂȘtes de la Besseke a permis dây rĂ©pondre, tout au moins en partie. Les rĂ©ponses les plus visibles Ă©tant celles des calicots de nombre dâentreprises et dâinstitutions. Lâune de ces premiĂšres banderoles Ă©tait portĂ©e par les dĂ©filants du Fonds spĂ©cial dâĂ©quipement et dâintervention intercommunale (FEICOM) qui a dit que sa convention collective est une contribution au travail dĂ©cent.
Les « femmes du ministĂšre du Commerce » elles assurent que câest en luttant contre la vie chĂšre que chaque travailleur pourra vivre dĂ©cemment. La dĂ©lĂ©gation rĂ©gionale du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire renchĂ©rit : ce sera avec lâĂ©mergence Ă©conomique du Cameroun. La compagnie de distribution des eaux elle adhĂšre Ă cette politique de travail dĂ©cent. Tout est trĂšs formel et ces messages donnent un air trĂšs institutionnel Ă cette 130e fĂȘte internationale dĂ©diĂ©e au travail.
Et ce nâest pas pour plaire Ă Michel D., travailleur dâune grande entreprise de travaux publics. « Pour que mon travail soit dĂ©cent, il va encore falloir beaucoup de choses. Mon salaire ne me permet pas de vivre comme dans un mĂ©nage aux moyens ordinaires. Payer mon loyer, faire manger tout le monde Ă la maison et soigner les maladies quand elles arrivent, ce nâest pas possible », regrette-t-il. Combien lui faudrait-il ? Il ne consent pas Ă en dire davantage. « Câest une question gĂ©nĂ©rale, on doit commencer par nous protĂ©ger de lâemployeur en changeant la loi qui dit quâon doit nĂ©gocier avec le patron pour nouer un contrat. Mais, moi au moins, jâai ce peu-lĂ . Il y en a qui nâont mĂȘme pas le salaire minimum », conclut-il.
Il rĂȘve de jours plus doux comme ce 1er mai oĂč la pluie a rafraĂźchi lâatmosphĂšre sans doucher lâenthousiasme des centaines de travailleurs distinguĂ©s pendant la remise des mĂ©dailles dâhonneur du travail. Qui comme dâhabitude ont Ă©tĂ© largement sollicitĂ©s par le marketing des entreprises vantant les mĂ©rites de leurs produits aux milliers de clients potentiels. Un jour de fĂȘte oĂč lâon nâoublie pas complĂštement le travail donc.
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Les attentes des travailleurs
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Ce que peut apporter lâĂ©conomie numĂ©rique Ă la Croissance
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Les opportunitĂ©s quâoffre ce secteur prĂ©sentĂ©es aux chefs dâentreprises jeudi Ă Bafoussam.
Les statistiques lâattestent. Selon lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART), le chiffre dâaffaires du secteur des tĂ©lĂ©communications est passĂ© de 75 milliards de FCFA en 2000 Ă plus de 453 milliards de FCFA. Les investissements effectuĂ©s par les opĂ©rateurs des tĂ©lĂ©communications entre 2000 et 2014 sâĂ©lĂšvent Ă 2 486 milliards de FCFA. Le nombre dâemplois directs créés dans le secteur tĂ©lĂ©communications et TIC est passĂ© de 1900 en 2000 Ă 5 253 en 2014. Enfin, le nombre dâemplois indirects est passĂ© de 1700 en 2000 Ă plus de 500 000 en 2014. Jeudi dernier, plus de 300 chefs dâentreprises opĂ©rant dans la rĂ©gion de lâOuest, ont Ă©tĂ© outillĂ©s sur les opportunitĂ©s de croissance quâoffre lâĂ©conomie numĂ©rique. Lâatelier organisĂ© par le Fonds national de lâemploi (FNE) portait sur le thĂšme « Economie numĂ©rique et entreprises : opportunitĂ©s de croissance et besoins en compĂ©tences ».
Selon Pierre Tekapsso, directeur rĂ©gional du FNE Ouest, « Accuser un retard dans le numĂ©rique, câest accuser du retard dans lâadministration, la santĂ©, la culture, lâagriculture, la dĂ©fense, lâĂ©ducation, lâindustrie, le commerce et surtout les affaires. » DâoĂč lâintĂ©rĂȘt pour le FNE dâorganiser une pareille assise pour accompagner et soutenir les entreprises, pas seulement dans la gestion de leurs ressources humaines, mais Ă©galement dans leurs prĂ©occupations essentielles et quotidiennes pour leur permettre de se dĂ©velopper et de crĂ©er de la valeur ajoutĂ©e. Le gouverneur Augustine Awa Fonka qui a ouvert lâatelier a reconnu que des Ă©cueils existent qui minent lâentrĂ©e des chefs dâentreprises dans le numĂ©rique, avec notamment la difficultĂ© dâaccĂšs Ă lâoffre Internet, lâinexploitation dâun personnel qualifiĂ© dans le domaine ou encore la mĂ©connaissance par certaines entreprises du rĂŽle et de lâimpact du numĂ©rique dans leur dĂ©veloppement.
NĂ©anmoins, il a invitĂ© les entreprises Ă utiliser les leviers que leur donne le numĂ©rique pour doper leurs performances, innover, avoir une production de qualitĂ© et de masse, et exploiter avec efficience le marchĂ© national et international. Comme recommandations, il a Ă©tĂ© demandĂ© aux opĂ©rateurs des tĂ©lĂ©communications de rendre disponible un accĂšs Ă haut dĂ©bit partout sur le territoire national et de garantir lâapplication de tarifs modĂ©rĂ©s en adĂ©quation avec les revenus des usagers. Les entreprises, elles, doivent permettre aux employĂ©s dâavoir accĂšs Ă une formation numĂ©rique pendant leur travail, disposer dâun site pour faire plus sĂ©rieux auprĂšs des partenaires, miser sur les compĂ©tences numĂ©riques et ĂȘtre prĂȘts pour lâĂ©conomie de demain. Les dĂ©cideurs, eux, doivent surtout redĂ©finir lâemploi, induit par la rĂ©volution numĂ©rique en adaptant la rĂ©glementation du travail afin que celui-ci soit de plus en plus qualitatif.
Eric Vincent FOMO
National - Economie
Les opportunitĂ©s quâoffre ce secteur prĂ©sentĂ©es aux chefs dâentreprises jeudi Ă Bafoussam.
Les statistiques lâattestent. Selon lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART), le chiffre dâaffaires du secteur des tĂ©lĂ©communications est passĂ© de 75 milliards de FCFA en 2000 Ă plus de 453 milliards de FCFA. Les investissements effectuĂ©s par les opĂ©rateurs des tĂ©lĂ©communications entre 2000 et 2014 sâĂ©lĂšvent Ă 2 486 milliards de FCFA. Le nombre dâemplois directs créés dans le secteur tĂ©lĂ©communications et TIC est passĂ© de 1900 en 2000 Ă 5 253 en 2014. Enfin, le nombre dâemplois indirects est passĂ© de 1700 en 2000 Ă plus de 500 000 en 2014. Jeudi dernier, plus de 300 chefs dâentreprises opĂ©rant dans la rĂ©gion de lâOuest, ont Ă©tĂ© outillĂ©s sur les opportunitĂ©s de croissance quâoffre lâĂ©conomie numĂ©rique. Lâatelier organisĂ© par le Fonds national de lâemploi (FNE) portait sur le thĂšme « Economie numĂ©rique et entreprises : opportunitĂ©s de croissance et besoins en compĂ©tences ».
Selon Pierre Tekapsso, directeur rĂ©gional du FNE Ouest, « Accuser un retard dans le numĂ©rique, câest accuser du retard dans lâadministration, la santĂ©, la culture, lâagriculture, la dĂ©fense, lâĂ©ducation, lâindustrie, le commerce et surtout les affaires. » DâoĂč lâintĂ©rĂȘt pour le FNE dâorganiser une pareille assise pour accompagner et soutenir les entreprises, pas seulement dans la gestion de leurs ressources humaines, mais Ă©galement dans leurs prĂ©occupations essentielles et quotidiennes pour leur permettre de se dĂ©velopper et de crĂ©er de la valeur ajoutĂ©e. Le gouverneur Augustine Awa Fonka qui a ouvert lâatelier a reconnu que des Ă©cueils existent qui minent lâentrĂ©e des chefs dâentreprises dans le numĂ©rique, avec notamment la difficultĂ© dâaccĂšs Ă lâoffre Internet, lâinexploitation dâun personnel qualifiĂ© dans le domaine ou encore la mĂ©connaissance par certaines entreprises du rĂŽle et de lâimpact du numĂ©rique dans leur dĂ©veloppement.
NĂ©anmoins, il a invitĂ© les entreprises Ă utiliser les leviers que leur donne le numĂ©rique pour doper leurs performances, innover, avoir une production de qualitĂ© et de masse, et exploiter avec efficience le marchĂ© national et international. Comme recommandations, il a Ă©tĂ© demandĂ© aux opĂ©rateurs des tĂ©lĂ©communications de rendre disponible un accĂšs Ă haut dĂ©bit partout sur le territoire national et de garantir lâapplication de tarifs modĂ©rĂ©s en adĂ©quation avec les revenus des usagers. Les entreprises, elles, doivent permettre aux employĂ©s dâavoir accĂšs Ă une formation numĂ©rique pendant leur travail, disposer dâun site pour faire plus sĂ©rieux auprĂšs des partenaires, miser sur les compĂ©tences numĂ©riques et ĂȘtre prĂȘts pour lâĂ©conomie de demain. Les dĂ©cideurs, eux, doivent surtout redĂ©finir lâemploi, induit par la rĂ©volution numĂ©rique en adaptant la rĂ©glementation du travail afin que celui-ci soit de plus en plus qualitatif.
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Ce que peut apporter lâĂ©conomie numĂ©rique Ă la Croissance
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Dans la Téléphonie mobile, les puces pré activées ont la peau dure
Patrice MBOSSA
National - Economie
Une mission de lâART vient de sensibiliser les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de lâExtrĂȘme-Nord sur les dangers auxquels sont exposĂ©es les populations.
La vente des puces de tĂ©lĂ©phones mobiles prĂ©-activĂ©es, prĂ©cisĂ©ment celles dont le propriĂ©taire nâest pas prĂ©alablement identifiĂ© est interdite par un dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement de septembre 2015 qui avait donnĂ© 60 jours aux opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile pour dĂ©sactiver ces « SIM » en circulation. Or, dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, seul lâopĂ©rateur Camtel respecte lâesprit et la lettre de ce texte. Huit mois aprĂšs ce dĂ©cret, les autres opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, Ă savoir MTN, Orange et Viettel continuent dâenfreindre la rĂšglementation en vigueur. Une Ă©quipe de cadres conduite par Ali Soungui, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART) du Nord, de lâExtrĂȘme-Nord et de lâAdamaoua descendue sur le terrain Ă Maroua les 26 et 27 mai 2016 lâa constatĂ© pour le regretter.
Le tĂ©lĂ©phone mobile figure parmi les instruments de travail usitĂ©s par les terroristes de Boko Haram et autres malfrats qui Ă©cument nos villes et campagnes. Dans la plupart des cas, ceux-ci ne se font pas identifier, de peur que les appels quâils Ă©mettent ne conduisent Ă les faire dĂ©masquer par les services appropriĂ©s. Pour Ali Soungui, la recrĂ©ation est terminĂ©e. Au cours de la rĂ©union de concertation quâil a organisĂ©e le 27 mai 2016 Ă Maroua et Ă laquelle ont pris part, outre le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional en charge des postes et communications, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les responsables en charge de la justice, il a Ă©tĂ© recommandĂ© entre autres, de dĂ©sactiver systĂ©matiquement tous les numĂ©ros prĂ©-activĂ©s non-identifiĂ©s. Dans un autre sens, il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© aux opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de faire un effort pour maĂźtriser leurs circuits de commercialisation qui doivent ĂȘtre rĂ©duits aux partenaires ayant un agrĂ©ment de lâART. La rĂ©union dâĂ©valuation de lâapplication de ces mesures aura lieu dans un mois Ă Maroua.
Patrice MBOSSA
National - Economie
Une mission de lâART vient de sensibiliser les opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de lâExtrĂȘme-Nord sur les dangers auxquels sont exposĂ©es les populations.
La vente des puces de tĂ©lĂ©phones mobiles prĂ©-activĂ©es, prĂ©cisĂ©ment celles dont le propriĂ©taire nâest pas prĂ©alablement identifiĂ© est interdite par un dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement de septembre 2015 qui avait donnĂ© 60 jours aux opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile pour dĂ©sactiver ces « SIM » en circulation. Or, dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, seul lâopĂ©rateur Camtel respecte lâesprit et la lettre de ce texte. Huit mois aprĂšs ce dĂ©cret, les autres opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile, Ă savoir MTN, Orange et Viettel continuent dâenfreindre la rĂšglementation en vigueur. Une Ă©quipe de cadres conduite par Ali Soungui, le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional de lâAgence de rĂ©gulation des tĂ©lĂ©communications (ART) du Nord, de lâExtrĂȘme-Nord et de lâAdamaoua descendue sur le terrain Ă Maroua les 26 et 27 mai 2016 lâa constatĂ© pour le regretter.
Le tĂ©lĂ©phone mobile figure parmi les instruments de travail usitĂ©s par les terroristes de Boko Haram et autres malfrats qui Ă©cument nos villes et campagnes. Dans la plupart des cas, ceux-ci ne se font pas identifier, de peur que les appels quâils Ă©mettent ne conduisent Ă les faire dĂ©masquer par les services appropriĂ©s. Pour Ali Soungui, la recrĂ©ation est terminĂ©e. Au cours de la rĂ©union de concertation quâil a organisĂ©e le 27 mai 2016 Ă Maroua et Ă laquelle ont pris part, outre le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional en charge des postes et communications, les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, les responsables en charge de la justice, il a Ă©tĂ© recommandĂ© entre autres, de dĂ©sactiver systĂ©matiquement tous les numĂ©ros prĂ©-activĂ©s non-identifiĂ©s. Dans un autre sens, il a Ă©tĂ© suggĂ©rĂ© aux opĂ©rateurs de tĂ©lĂ©phonie mobile de faire un effort pour maĂźtriser leurs circuits de commercialisation qui doivent ĂȘtre rĂ©duits aux partenaires ayant un agrĂ©ment de lâART. La rĂ©union dâĂ©valuation de lâapplication de ces mesures aura lieu dans un mois Ă Maroua.
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Dans la Téléphonie mobile, les puces pré activées ont la peau dure
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Deux lauréats camerounais des Trophées African Banker 2016
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Alamine Ousmane Mey et Paul K. Fokam distingués lors de la 10e édition du classement tenu en Zambie en marge des assemblées annuelles de la BAD.
Alamine Ousmane Mey est le meilleur ministre des Finances de lâAfrique. Le ministre des Finances (MINFI) de la RĂ©publique du Cameroun fait partie des laurĂ©ats des TrophĂ©es African Banker 2016, dĂ©cernĂ©s il y a quelques jours Ă Lusaka en Zambie. Il sâagit dâun classement annuel qui se tient Ă lâoccasion des assemblĂ©es annuelles de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), dans le but de rendre hommage Ă lâexcellence dans le secteur de la banque et de la finance sur le continent. Aujourdâhui dans leur 10e annĂ©e, les TrophĂ©es African Banker ont sĂ©lectionnĂ© 12 laurĂ©ats parmi plus de 200 candidats provenant de lâensemble de lâAfrique. Et pour la premiĂšre fois, deux Camerounais figurent parmi les gagnants : le MINFI, Alamine Ousmane Mey, pour sa contribution au dĂ©veloppement socio-Ă©conomique du Cameroun dans un contexte difficile, marquĂ© par la chute drastique du cours des matiĂšres premiĂšres dont le baril de pĂ©trole brut et de la lutte contre le terrorisme de Boko Haram. Le MINFI est prĂ©sentĂ© comme lâun des principaux acteurs de la rĂ©silience dont lâĂ©conomie camerounaise fait preuve actuellement. Le second laurĂ©at camerounais est le banquier Paul K. Fokam, prĂ©sident dâAfriland First Group, qui sâest vu dĂ©cerner le TrophĂ©e de la carriĂšre exemplaire. Pour les organisateurs du concours, Paul K. Fokam est un Ă©conomiste renommĂ©, qui a dirigĂ© plusieurs entreprises. Et sa banque est lâune des plus importantes dâAfrique centrale.
Dans la suite du classement panafricain, Daniel Matjila, PDG du fonds sud-africain Public Investment Corporation, qui gĂšre un portefeuille de 139 milliards de dollars, a reçu le TrophĂ©e African Banker Icon (Banquier africain modĂšle), pour les investissements importants rĂ©alisĂ©s par le fonds dans des entreprises africaines et le rĂŽle quâil a jouĂ© dans lâaugmentation des investissements sud-africains dans les autres pays du continent. Le trophĂ©e de Banquier de lâannĂ©e est revenu au directeur gĂ©nĂ©ral de GTBank, Segun Agbaje, pour son succĂšs Ă la tĂȘte du gĂ©ant bancaire nigĂ©rian, lâune des banques dâAfrique qui dĂ©gagent les plus importants bĂ©nĂ©fices, tandis que la marocaine Attijariwafa Bank, prĂ©sente dans 20 pays sur le continent, a remportĂ© le prix de Banque de lâannĂ©e 2016. Patrick Njoroge a obtenu le prix de gouverneur de banque centrale africaine de lâannĂ©e.
Les trophĂ©es African Banker est organisĂ© par Omar Ben Yedder, Ă©diteur du magazine African Banker, en partenariat avec BusinessInAfricaEvents. Selon lâorganisateur, « le secteur bancaire africain sâest transformĂ© ces dix derniĂšres annĂ©es. Nous avons rĂ©compensĂ© ce soir des leaders qui jouent un rĂŽle essentiel dans le dĂ©veloppement socio-Ă©conomique du continent ».
Félicité BAHANE N.
National - Economie
Alamine Ousmane Mey et Paul K. Fokam distingués lors de la 10e édition du classement tenu en Zambie en marge des assemblées annuelles de la BAD.
Alamine Ousmane Mey est le meilleur ministre des Finances de lâAfrique. Le ministre des Finances (MINFI) de la RĂ©publique du Cameroun fait partie des laurĂ©ats des TrophĂ©es African Banker 2016, dĂ©cernĂ©s il y a quelques jours Ă Lusaka en Zambie. Il sâagit dâun classement annuel qui se tient Ă lâoccasion des assemblĂ©es annuelles de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), dans le but de rendre hommage Ă lâexcellence dans le secteur de la banque et de la finance sur le continent. Aujourdâhui dans leur 10e annĂ©e, les TrophĂ©es African Banker ont sĂ©lectionnĂ© 12 laurĂ©ats parmi plus de 200 candidats provenant de lâensemble de lâAfrique. Et pour la premiĂšre fois, deux Camerounais figurent parmi les gagnants : le MINFI, Alamine Ousmane Mey, pour sa contribution au dĂ©veloppement socio-Ă©conomique du Cameroun dans un contexte difficile, marquĂ© par la chute drastique du cours des matiĂšres premiĂšres dont le baril de pĂ©trole brut et de la lutte contre le terrorisme de Boko Haram. Le MINFI est prĂ©sentĂ© comme lâun des principaux acteurs de la rĂ©silience dont lâĂ©conomie camerounaise fait preuve actuellement. Le second laurĂ©at camerounais est le banquier Paul K. Fokam, prĂ©sident dâAfriland First Group, qui sâest vu dĂ©cerner le TrophĂ©e de la carriĂšre exemplaire. Pour les organisateurs du concours, Paul K. Fokam est un Ă©conomiste renommĂ©, qui a dirigĂ© plusieurs entreprises. Et sa banque est lâune des plus importantes dâAfrique centrale.
Dans la suite du classement panafricain, Daniel Matjila, PDG du fonds sud-africain Public Investment Corporation, qui gĂšre un portefeuille de 139 milliards de dollars, a reçu le TrophĂ©e African Banker Icon (Banquier africain modĂšle), pour les investissements importants rĂ©alisĂ©s par le fonds dans des entreprises africaines et le rĂŽle quâil a jouĂ© dans lâaugmentation des investissements sud-africains dans les autres pays du continent. Le trophĂ©e de Banquier de lâannĂ©e est revenu au directeur gĂ©nĂ©ral de GTBank, Segun Agbaje, pour son succĂšs Ă la tĂȘte du gĂ©ant bancaire nigĂ©rian, lâune des banques dâAfrique qui dĂ©gagent les plus importants bĂ©nĂ©fices, tandis que la marocaine Attijariwafa Bank, prĂ©sente dans 20 pays sur le continent, a remportĂ© le prix de Banque de lâannĂ©e 2016. Patrick Njoroge a obtenu le prix de gouverneur de banque centrale africaine de lâannĂ©e.
Les trophĂ©es African Banker est organisĂ© par Omar Ben Yedder, Ă©diteur du magazine African Banker, en partenariat avec BusinessInAfricaEvents. Selon lâorganisateur, « le secteur bancaire africain sâest transformĂ© ces dix derniĂšres annĂ©es. Nous avons rĂ©compensĂ© ce soir des leaders qui jouent un rĂŽle essentiel dans le dĂ©veloppement socio-Ă©conomique du continent ».
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Deux lauréats camerounais des Trophées African Banker 2016
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Accompagnement des inventions, Besoin urgent!
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Au-delĂ des rĂ©compenses des pouvoirs publics se pose le problĂšme du soutien Ă apporter aux inventeurs pour une multiplication des trouvailles Ă lâĂ©chelle industrielle.
Le Cardiopad, tablette tactile mĂ©dicale imaginĂ©e et conçue par le jeune ingĂ©nieur informaticien camerounais Arthur Zang, vient de recevoir une nouvelle distinction Ă lâinternational.
Lâinventeur a remportĂ© lâAfrica Prize For Engeneering Innovation, la semaine derniĂšre, en Tanzanie. Empochant Ă lâoccasion une mĂ©daille en or et 23 millions de F. Une rĂ©compense qui sâajoute Ă celles dĂ©jĂ engrangĂ©es par ce chercheur.
Au niveau national, il y a eu en 2012, cette subvention de 20 millions de F ordonnĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour soutenir le projet. Et en juillet dernier, le Prix spĂ©cial dâencouragement du prĂ©sident de la RĂ©publique. Avec Ă la clĂ©, un chĂšque de 20 millions de F et une mĂ©daille de chevalier de lâOrdre national de la valeur. A cela, on peut ajouter le prix Rolex pour lâentreprise dĂ©crochĂ© en 2014 et qui a valu au promoteur du Cardiopad la somme de 28 millions de F.
De nombreux millions qui nâont pourtant pas suffi Ă lancer la production Ă grande Ă©chelle de cet appareil mĂ©dical. Ce nâest quâen janvier dernier, soit pratiquement cinq ans aprĂšs la crĂ©ation du Cardiopad en 2011, que le promoteur a pu commencer Ă le commercialiser Ă deux millions de F. Rendu Ă fin mai 2016, ce sont 53 spĂ©cimens qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© vendus selon Arthur Zang. Constat Ă©tonnant : aucune acquisition au niveau national. Le Cardiopad sâest plutĂŽt vendu au Gabon (25 exemplaires) au NĂ©pal (15 exemplaires) et en Asie, plus prĂ©cisĂ©ment en Inde.
Une situation qui Ă©tonne plus dâun observateur. Notamment lorsquâon sait que le projet est nĂ© du dĂ©sir dâamĂ©liorer lâaccĂšs des populations camerounaises notamment celles vivant en milieu rural aux soins cardiologiques dans un environnement oĂč le nombre de cardiologues est insuffisant. Dans ce contexte, on devrait sâattendre Ă un fort engouement des finaniers pour la production du Cardiopad Ă lâĂ©chelle industrielle.
Ce constat nâest pas valable pour le seul Cardiopad. De nombreuses trouvailles de chercheurs camerounais ayant fait leur preuve mĂȘme sur la scĂšne internationale tardent Ă ĂȘtre vulgarisĂ©s auprĂšs des diffĂ©rentes cibles. On en a vu quelques-unes lors des JournĂ©es dâexcellence de la recherche scientifique et de lâinnovation (JERSIC) en novembre 2015 Ă YaoundĂ©. Six mois aprĂšs, on ne semble plus parler de la farine faite Ă base de peau de manioc qui a pourtant sĂ©duit dans les stands. Tout comme la peinture made in Cameroon Ă base dâargile, de terre, de plantes et de fleurs. Que sont devenues la machine Ă dĂ©couper lâOkok, la cafetiĂšre dâune capacitĂ© de 300 tasses et le ciment Ă©cologique Ă base de lattrite? Dans une interview accordĂ©e Ă CT il y a quelques mois, le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation Ă©voquait la mise sur pied dâun fonds spĂ©cial pour le financement des activitĂ©s de recherche et dâinnovation comme mesure incitative pour susciter lâintĂ©rĂȘt des privĂ©s. La structure est vivement attendue. Sans doute quâelle sera Ă©voquĂ©e durant les Ă©changes prĂ©vues ce jour Ă Douala entre le ministre Madeleine TchuintĂ© et les opĂ©rateurs Ă©conomiques dans le cadre des JournĂ©es de lâEntreprise organisĂ©es par le groupement inter-patronal du Cameroun.
Josiane TCHAKOUNTE
National - Economie
Au-delĂ des rĂ©compenses des pouvoirs publics se pose le problĂšme du soutien Ă apporter aux inventeurs pour une multiplication des trouvailles Ă lâĂ©chelle industrielle.
Le Cardiopad, tablette tactile mĂ©dicale imaginĂ©e et conçue par le jeune ingĂ©nieur informaticien camerounais Arthur Zang, vient de recevoir une nouvelle distinction Ă lâinternational.
Lâinventeur a remportĂ© lâAfrica Prize For Engeneering Innovation, la semaine derniĂšre, en Tanzanie. Empochant Ă lâoccasion une mĂ©daille en or et 23 millions de F. Une rĂ©compense qui sâajoute Ă celles dĂ©jĂ engrangĂ©es par ce chercheur.
Au niveau national, il y a eu en 2012, cette subvention de 20 millions de F ordonnĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique pour soutenir le projet. Et en juillet dernier, le Prix spĂ©cial dâencouragement du prĂ©sident de la RĂ©publique. Avec Ă la clĂ©, un chĂšque de 20 millions de F et une mĂ©daille de chevalier de lâOrdre national de la valeur. A cela, on peut ajouter le prix Rolex pour lâentreprise dĂ©crochĂ© en 2014 et qui a valu au promoteur du Cardiopad la somme de 28 millions de F.
De nombreux millions qui nâont pourtant pas suffi Ă lancer la production Ă grande Ă©chelle de cet appareil mĂ©dical. Ce nâest quâen janvier dernier, soit pratiquement cinq ans aprĂšs la crĂ©ation du Cardiopad en 2011, que le promoteur a pu commencer Ă le commercialiser Ă deux millions de F. Rendu Ă fin mai 2016, ce sont 53 spĂ©cimens qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© vendus selon Arthur Zang. Constat Ă©tonnant : aucune acquisition au niveau national. Le Cardiopad sâest plutĂŽt vendu au Gabon (25 exemplaires) au NĂ©pal (15 exemplaires) et en Asie, plus prĂ©cisĂ©ment en Inde.
Une situation qui Ă©tonne plus dâun observateur. Notamment lorsquâon sait que le projet est nĂ© du dĂ©sir dâamĂ©liorer lâaccĂšs des populations camerounaises notamment celles vivant en milieu rural aux soins cardiologiques dans un environnement oĂč le nombre de cardiologues est insuffisant. Dans ce contexte, on devrait sâattendre Ă un fort engouement des finaniers pour la production du Cardiopad Ă lâĂ©chelle industrielle.
Ce constat nâest pas valable pour le seul Cardiopad. De nombreuses trouvailles de chercheurs camerounais ayant fait leur preuve mĂȘme sur la scĂšne internationale tardent Ă ĂȘtre vulgarisĂ©s auprĂšs des diffĂ©rentes cibles. On en a vu quelques-unes lors des JournĂ©es dâexcellence de la recherche scientifique et de lâinnovation (JERSIC) en novembre 2015 Ă YaoundĂ©. Six mois aprĂšs, on ne semble plus parler de la farine faite Ă base de peau de manioc qui a pourtant sĂ©duit dans les stands. Tout comme la peinture made in Cameroon Ă base dâargile, de terre, de plantes et de fleurs. Que sont devenues la machine Ă dĂ©couper lâOkok, la cafetiĂšre dâune capacitĂ© de 300 tasses et le ciment Ă©cologique Ă base de lattrite? Dans une interview accordĂ©e Ă CT il y a quelques mois, le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation Ă©voquait la mise sur pied dâun fonds spĂ©cial pour le financement des activitĂ©s de recherche et dâinnovation comme mesure incitative pour susciter lâintĂ©rĂȘt des privĂ©s. La structure est vivement attendue. Sans doute quâelle sera Ă©voquĂ©e durant les Ă©changes prĂ©vues ce jour Ă Douala entre le ministre Madeleine TchuintĂ© et les opĂ©rateurs Ă©conomiques dans le cadre des JournĂ©es de lâEntreprise organisĂ©es par le groupement inter-patronal du Cameroun.
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Peter Agbor Tabi: lâhommage de la Nation
Jean Francis BELIBI
National - Politique
La dĂ©pouille de lâancien ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique a Ă©tĂ© accueillie lundi soir Ă YaoundĂ© par Ferdinand Ngoh Ngoh, reprĂ©sentant du chef de lâEtat.
AĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen lundi soir. Il est 20 h 55. Le cercueil du dĂ©funt ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Peter Agbor Tabi, portĂ© par huit officiers de police en tenue dâapparat est introduit dans la salle amĂ©nagĂ©e pour la circonstance. Lâassistance debout retient son Ă©motion. Au premier rang des personnalitĂ©s prĂ©sentes, Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique en sa qualitĂ© de reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat. De nombreux membres du gouvernement sont prĂ©sents aux cĂŽtĂ©s des collĂšgues universitaires du disparu, de nombreuses dames du Cercle des amies du Cameroun (CERAC), des membres de la famille et de nombreuses autres personnalitĂ©s. Puis dans un rituel savamment orchestrĂ©, le cercueil est recouvert du drapeau vert-rouge-jaune.
Suivra alors une courte priĂšre inter-religieuse au cours de laquelle les cĂ©lĂ©brants implorent le TrĂšs Haut pour le repos de lâĂąme du dĂ©funt et prient pour sa famille et ses nombreux proches Ă©plorĂ©s. Le tout durera environ une trentaine de minutes. Puis, le cercueil est alors conduit dans un corbillard. Ferdinand Ngoh Ngoh a le temps dâaller rĂ©conforter les proches du disparu avant de suivre la marche funĂšbre. Câest le regard plein dâĂ©motion que le reprĂ©sentant du chef de lâEtat verra quitter le cortĂšge funĂšbre quelques minutes aprĂšs pour lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Le premier acte des obsĂšques officielles dĂ©cidĂ©es, par le chef de lâEtat en lâhonneur de celui qui Ă©tait encore jusquâĂ son dĂ©cĂšs le 26 avril dernier Ă Paris lâun de ses proches collaborateurs, vient dâĂȘtre posĂ©. En attendant la levĂ©e de corps prĂ©vue aprĂšs-demain jeudi et lâinhumation dans sa Manyu natale, samedi prochain.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
La dĂ©pouille de lâancien ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique a Ă©tĂ© accueillie lundi soir Ă YaoundĂ© par Ferdinand Ngoh Ngoh, reprĂ©sentant du chef de lâEtat.
AĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen lundi soir. Il est 20 h 55. Le cercueil du dĂ©funt ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Peter Agbor Tabi, portĂ© par huit officiers de police en tenue dâapparat est introduit dans la salle amĂ©nagĂ©e pour la circonstance. Lâassistance debout retient son Ă©motion. Au premier rang des personnalitĂ©s prĂ©sentes, Ferdinand Ngoh Ngoh, ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique en sa qualitĂ© de reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat. De nombreux membres du gouvernement sont prĂ©sents aux cĂŽtĂ©s des collĂšgues universitaires du disparu, de nombreuses dames du Cercle des amies du Cameroun (CERAC), des membres de la famille et de nombreuses autres personnalitĂ©s. Puis dans un rituel savamment orchestrĂ©, le cercueil est recouvert du drapeau vert-rouge-jaune.
Suivra alors une courte priĂšre inter-religieuse au cours de laquelle les cĂ©lĂ©brants implorent le TrĂšs Haut pour le repos de lâĂąme du dĂ©funt et prient pour sa famille et ses nombreux proches Ă©plorĂ©s. Le tout durera environ une trentaine de minutes. Puis, le cercueil est alors conduit dans un corbillard. Ferdinand Ngoh Ngoh a le temps dâaller rĂ©conforter les proches du disparu avant de suivre la marche funĂšbre. Câest le regard plein dâĂ©motion que le reprĂ©sentant du chef de lâEtat verra quitter le cortĂšge funĂšbre quelques minutes aprĂšs pour lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©. Le premier acte des obsĂšques officielles dĂ©cidĂ©es, par le chef de lâEtat en lâhonneur de celui qui Ă©tait encore jusquâĂ son dĂ©cĂšs le 26 avril dernier Ă Paris lâun de ses proches collaborateurs, vient dâĂȘtre posĂ©. En attendant la levĂ©e de corps prĂ©vue aprĂšs-demain jeudi et lâinhumation dans sa Manyu natale, samedi prochain.
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Peter Agbor Tabi: lâhommage de la Nation
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France-Cameroun: les Lions perdent sur le fil
Josiane R. MATIA
National - Sport
Les Bleus ont remporté le match amical, lundi, 3-2, à Nantes.
3-2. VoilĂ un score que personne nâaurait prĂ©dit Ă lâentame de France-Cameroun, lundiau stade de la Beaujoire de Nantes. Certes, les Lions ont Ă©tĂ© battus par les Bleus mais ceux qui annonçaient une raclĂ©e en ont eu pour leurs frais.
Le Cameroun peut en tout cas dire merci Ă un homme, Fabrice Ondoa. Le gardien de but a, en effet, fait Ă©talage de son talent, sauvant son Ă©quipe dâun naufrage pourtant programmĂ©, notamment dans les derniĂšres minutes du match. Mais sâil y a eu des dĂ©faillances, notamment en dĂ©fense et mĂȘme parfois au milieu de terrain, les Lions ont montrĂ© un visage bien plus intĂ©ressant que lors de leurs derniĂšres sorties. Comme lâa rĂ©pĂ©tĂ© Ă plusieurs reprises le sĂ©lectionneur national, Hugo Broos, lâidĂ©e de ce match Ă©tait avant tout de voir oĂč en Ă©tait son Ă©quipe face Ă un pays de la stature de la France. Et le Belge Ă©tait satisfait de ses joueurs. Premier point positif, les Lions nâont pas vraiment Ă rougir de leur prestation.
On pourrait mĂȘme dire quâelle avait de la place pour faire mieux avec un Onze de dĂ©part quâon nâattendait pas forcĂ©ment, notamment en ce qui concerne la titularisation dâentrĂ©e de Toko Ekambi et Jacques Zoua. Le staff ayant prĂ©fĂ©rĂ© mĂ©nager certains joueurs en vue du match contre la Mauritanie. Si les deux Ă©quipes se sont observĂ©es en dĂ©but de rencontre, les choses se sont accĂ©lĂ©rĂ©es dĂšs lâouverture du score de Blaise Matuidi, dâune superbe reprise, Ă la 20e mn. Mais deux minutes plus tard, Vincent Aboubakar rĂ©pond de fort belle maniĂšre en trompant Hugo Lloris. « Jâai lâimpression quâon Ă©tait encore en train de fĂȘter le but », reconnaĂźt Didier Deschamps, le sĂ©lectionneur français. Le jeu est plus ou moins Ă©quilibrĂ©, les Camerounais sâillustrant mĂȘme Ă plusieurs reprises devant la cage française. La France, grĂące Ă Kingsley Coman et Dimitri Payet, va prendre de lâascendant en profitant des errements de la dĂ©fense camerounaise Ă la 41e mn avec Olivier Giroud, qui a tout le temps pour armer sa frappe, totalement esseulĂ© entre Chedjou et Teikeu, dans la surface de rĂ©paration.
La deuxiĂšme pĂ©riode va perdre en intensitĂ©, les Bleus semblant se contenter de gĂ©rer le score tout en assiĂ©geant le camp camerounais. La sortie dâEnoh Eyong, auteur dâun mauvais match, fera du bien Ă lâĂ©quipe. Contrairement Ă celle, sur blessure de Georges Mandjeck. Et alors quâon semble sâacheminer vers une victoire tranquille de la France, Eric Maxim Choupo-Moting, aprĂšs une belle combinaison avec Anatole Abang, Ă©galise Ă la 88e mn. Les Français crient Ă la faute sur un de leurs dĂ©fenseurs, mais le but est accordĂ©. Et comme il Ă©tait Ă©crit que cette fin de rencontre serait particuliĂšrement animĂ©e, les Bleus sâoffrent un 3e but grĂące Ă un coup franc de Dimitri Payet Ă la 90 mn sur lequel Ondoa ne peut rien.
Le Cameroun a clairement perdu sur les dĂ©tails, avec des pertes de ballon et des fautes inutiles. Finalement, câest Eric Maxim Choupo-Moting qui avait raison lors de la confĂ©rence dâavant-match. Ce France-Cameroun avait des airs dâun certain Allemagne-Cameroun de 2014. Dâailleurs, les journalistes français nâhĂ©sitaient pas Ă rappeler ce match entre les deux Ă©quipes qui avait Ă©tĂ© suivi par le sacre de la Mannschaft Ă la coupe du monde, question de se rassurer. Et si Hugo Broos craignait un coup au moral pour ses joueurs avant la 5e journĂ©e des Ă©liminatoires de la CAN 2017, il peut ĂȘtre rassurĂ© : ses joueurs ont du rĂ©pondant. Le Cameroun lui peut voir sereinement venir le match crucial de vendredi contre la Mauritanie.
Josiane R. MATIA
National - Sport
Les Bleus ont remporté le match amical, lundi, 3-2, à Nantes.
3-2. VoilĂ un score que personne nâaurait prĂ©dit Ă lâentame de France-Cameroun, lundiau stade de la Beaujoire de Nantes. Certes, les Lions ont Ă©tĂ© battus par les Bleus mais ceux qui annonçaient une raclĂ©e en ont eu pour leurs frais.
Le Cameroun peut en tout cas dire merci Ă un homme, Fabrice Ondoa. Le gardien de but a, en effet, fait Ă©talage de son talent, sauvant son Ă©quipe dâun naufrage pourtant programmĂ©, notamment dans les derniĂšres minutes du match. Mais sâil y a eu des dĂ©faillances, notamment en dĂ©fense et mĂȘme parfois au milieu de terrain, les Lions ont montrĂ© un visage bien plus intĂ©ressant que lors de leurs derniĂšres sorties. Comme lâa rĂ©pĂ©tĂ© Ă plusieurs reprises le sĂ©lectionneur national, Hugo Broos, lâidĂ©e de ce match Ă©tait avant tout de voir oĂč en Ă©tait son Ă©quipe face Ă un pays de la stature de la France. Et le Belge Ă©tait satisfait de ses joueurs. Premier point positif, les Lions nâont pas vraiment Ă rougir de leur prestation.
On pourrait mĂȘme dire quâelle avait de la place pour faire mieux avec un Onze de dĂ©part quâon nâattendait pas forcĂ©ment, notamment en ce qui concerne la titularisation dâentrĂ©e de Toko Ekambi et Jacques Zoua. Le staff ayant prĂ©fĂ©rĂ© mĂ©nager certains joueurs en vue du match contre la Mauritanie. Si les deux Ă©quipes se sont observĂ©es en dĂ©but de rencontre, les choses se sont accĂ©lĂ©rĂ©es dĂšs lâouverture du score de Blaise Matuidi, dâune superbe reprise, Ă la 20e mn. Mais deux minutes plus tard, Vincent Aboubakar rĂ©pond de fort belle maniĂšre en trompant Hugo Lloris. « Jâai lâimpression quâon Ă©tait encore en train de fĂȘter le but », reconnaĂźt Didier Deschamps, le sĂ©lectionneur français. Le jeu est plus ou moins Ă©quilibrĂ©, les Camerounais sâillustrant mĂȘme Ă plusieurs reprises devant la cage française. La France, grĂące Ă Kingsley Coman et Dimitri Payet, va prendre de lâascendant en profitant des errements de la dĂ©fense camerounaise Ă la 41e mn avec Olivier Giroud, qui a tout le temps pour armer sa frappe, totalement esseulĂ© entre Chedjou et Teikeu, dans la surface de rĂ©paration.
La deuxiĂšme pĂ©riode va perdre en intensitĂ©, les Bleus semblant se contenter de gĂ©rer le score tout en assiĂ©geant le camp camerounais. La sortie dâEnoh Eyong, auteur dâun mauvais match, fera du bien Ă lâĂ©quipe. Contrairement Ă celle, sur blessure de Georges Mandjeck. Et alors quâon semble sâacheminer vers une victoire tranquille de la France, Eric Maxim Choupo-Moting, aprĂšs une belle combinaison avec Anatole Abang, Ă©galise Ă la 88e mn. Les Français crient Ă la faute sur un de leurs dĂ©fenseurs, mais le but est accordĂ©. Et comme il Ă©tait Ă©crit que cette fin de rencontre serait particuliĂšrement animĂ©e, les Bleus sâoffrent un 3e but grĂące Ă un coup franc de Dimitri Payet Ă la 90 mn sur lequel Ondoa ne peut rien.
Le Cameroun a clairement perdu sur les dĂ©tails, avec des pertes de ballon et des fautes inutiles. Finalement, câest Eric Maxim Choupo-Moting qui avait raison lors de la confĂ©rence dâavant-match. Ce France-Cameroun avait des airs dâun certain Allemagne-Cameroun de 2014. Dâailleurs, les journalistes français nâhĂ©sitaient pas Ă rappeler ce match entre les deux Ă©quipes qui avait Ă©tĂ© suivi par le sacre de la Mannschaft Ă la coupe du monde, question de se rassurer. Et si Hugo Broos craignait un coup au moral pour ses joueurs avant la 5e journĂ©e des Ă©liminatoires de la CAN 2017, il peut ĂȘtre rassurĂ© : ses joueurs ont du rĂ©pondant. Le Cameroun lui peut voir sereinement venir le match crucial de vendredi contre la Mauritanie.
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Bac général: les épreuves démarrent mardi
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
La composition qui dĂ©bute mardi sur toute lâĂ©tendue du pays sâachĂšvera vendredi prochain.
Des milliers de lycĂ©ens et collĂ©giens entament mardi le marathon du baccalaurĂ©at. Ils seront, cette annĂ©e, des milliers de candidats de 14 Ă 52 ans Ă plancher Ă partir de ce mardi et jusquâau 3 juin pour les Ă©preuves Ă©crites de cet examen qui clĂŽture les Ă©tudes dans le secondaire. A lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (OBC), responsable de la mise en Ćuvre dudit examen, câest le branle-bas de combat. Une organisation impressionnante a Ă©tĂ© mise en place Ă l'avance dans les coulisses des diffĂ©rents Ă©tats-majors. Plus de 4000 centres dâexamen, des centaines de sujets Ă©laborĂ©s pour les diverses matiĂšres, filiĂšres, sĂ©ries et diplĂŽmes, de milliers de copies Ă corriger, autant de correcteurs, examinateurs et jurys sont nĂ©cessaires. Dans les zones dâĂ©ducation prioritaire sinistrĂ©es entre autres par la guerre contre la secte islamiste Boko Haram, des mesures particuliĂšres ont Ă©tĂ© prises pour sĂ©curiser candidats et centres dâexamen dans le Septentrion. Une dĂ©lĂ©gation de lâOBC est dâailleurs sur le terrain dans la rĂ©gion de lâEst dĂšs ce jour pour sâassurer du bon dĂ©roulement des Ă©preuves de la session 2016.
Depuis 2012, le nombre de candidats prĂ©sentant le baccalaurĂ©at ne cesse dâaugmenter. Tout comme les admis, toutes les sĂ©ries confondues. A la session 2012 dâailleurs, sur les 97.967 candidats ayant prĂ©sentĂ© lâexamen, 52.216 avaient Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©s admis, contre 31.617 lâĂ©dition prĂ©cĂ©dente, en 2011. Soit 20.599 laurĂ©ats de plus. La lecture des statistiques rendues disponibles dâannĂ©e en annĂ©e par lâOBC permet de relever une nette amĂ©lioration du taux de rĂ©ussite de toutes les rĂ©gions du pays.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
La composition qui dĂ©bute mardi sur toute lâĂ©tendue du pays sâachĂšvera vendredi prochain.
Des milliers de lycĂ©ens et collĂ©giens entament mardi le marathon du baccalaurĂ©at. Ils seront, cette annĂ©e, des milliers de candidats de 14 Ă 52 ans Ă plancher Ă partir de ce mardi et jusquâau 3 juin pour les Ă©preuves Ă©crites de cet examen qui clĂŽture les Ă©tudes dans le secondaire. A lâOffice du BaccalaurĂ©at du Cameroun (OBC), responsable de la mise en Ćuvre dudit examen, câest le branle-bas de combat. Une organisation impressionnante a Ă©tĂ© mise en place Ă l'avance dans les coulisses des diffĂ©rents Ă©tats-majors. Plus de 4000 centres dâexamen, des centaines de sujets Ă©laborĂ©s pour les diverses matiĂšres, filiĂšres, sĂ©ries et diplĂŽmes, de milliers de copies Ă corriger, autant de correcteurs, examinateurs et jurys sont nĂ©cessaires. Dans les zones dâĂ©ducation prioritaire sinistrĂ©es entre autres par la guerre contre la secte islamiste Boko Haram, des mesures particuliĂšres ont Ă©tĂ© prises pour sĂ©curiser candidats et centres dâexamen dans le Septentrion. Une dĂ©lĂ©gation de lâOBC est dâailleurs sur le terrain dans la rĂ©gion de lâEst dĂšs ce jour pour sâassurer du bon dĂ©roulement des Ă©preuves de la session 2016.
Depuis 2012, le nombre de candidats prĂ©sentant le baccalaurĂ©at ne cesse dâaugmenter. Tout comme les admis, toutes les sĂ©ries confondues. A la session 2012 dâailleurs, sur les 97.967 candidats ayant prĂ©sentĂ© lâexamen, 52.216 avaient Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©s admis, contre 31.617 lâĂ©dition prĂ©cĂ©dente, en 2011. Soit 20.599 laurĂ©ats de plus. La lecture des statistiques rendues disponibles dâannĂ©e en annĂ©e par lâOBC permet de relever une nette amĂ©lioration du taux de rĂ©ussite de toutes les rĂ©gions du pays.
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Bac général: les épreuves démarrent mardi
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Tchad : HissÚne Habré condamné à vie
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Lâancien prĂ©sident tchadien Ă©tĂ© reconnu coupable de viols, de crimes contre l'humanitĂ© et crimes de guerre.
Les Chambres africaines extraordinaires (CEA) ont rendu lundi leur verdict. Ce sera la prison Ă vie pour lâancien prĂ©sident tchadien HissĂšne HabrĂ©. Celui qui a dirigĂ© le Tchad de 1982 Ă 1990 Ă©tait accusĂ© d'avoir Ă©tĂ© lâinstigateur d'un systĂšme de rĂ©pression particuliĂšrement sĂ©vĂšre dans son pays. DâaprĂšs lâaccusation, la responsabilitĂ© de HissĂšne HabrĂ© est avĂ©rĂ©e dans la rĂ©pression dâopposants ou ceux soupçonnĂ©s de l'ĂȘtre, mais aussi de plusieurs communautĂ©s du sud du pays proches des rĂ©bellions contre son rĂ©gime. Pour le prĂ©sident de la Cour des Chambres africaines extraordinaires, Gberdao Gustave Kam, «HissĂšne HabrĂ© donnait des ordres dâarrestation, de libĂ©ration et dâexĂ©cution de prisonniers dĂ©tenus dans les prisons de la DDS. HissĂšne HabrĂ© participait directement aux interrogatoires et aux sĂ©ances de torture, parfois en infligeant lui-mĂȘme des sĂ©vices ou en les ordonnant ». Le verdict rendu hier est le point culminant dâune bataille judiciaire qui dure depuis 26 ans.
HissĂšne HabrĂ© est restĂ© impassible Ă la lecture de la sentence Ă©noncĂ©e contre lui. Mais pour les trois avocats commis dâoffice qui ont tentĂ© de dĂ©fendre le condamnĂ© contre son grĂ©, la sentence est trop lourde. Aucune preuve selon eux ne la justifie. « Aucune preuve nâa Ă©tĂ© rapportĂ©e et nous, en tant quâavocats de la dĂ©fense, nous nous sommes Ă©vertuĂ©s Ă prouver lâinnocence du prĂ©sident HabrĂ©, lĂ oĂč lâaccusation a failli dans sa mission de prouver les faits. En consĂ©quence, nous ne pouvions que nous attendre Ă un verdict dâacquittement (âŠ) Quand on est condamnĂ© dans des conditions comme celles-lĂ , la dĂ©cision ne peut pas plaire », a dĂ©clarĂ© maĂźtre Mbaye SĂšne, lâun des avocats dâHissĂšne HabrĂ©. La dĂ©fense a quinze jours Ă partir de lâĂ©noncĂ© du verdict pour faire appel. Si tel est le cas, un nouveau procĂšs aura lieu devant les Chambres africaines extraordinaires.
Le tribunal qui a jugĂ© HissĂšne HabrĂ© a Ă©tĂ© créé spĂ©cialement Ă la suite d'un accord entre le gouvernement du SĂ©nĂ©gal et l'Union africaine. Lâancien prĂ©sident tchadien a vĂ©cu impunĂ©ment au SĂ©nĂ©gal pendant plus de 20 ans, malgrĂ© les nombreuses plaintes des organisations de dĂ©fense des droits humains et des associations de victimes prĂ©sumĂ©es. Mais en 2013, il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă Dakar. Pour le gouvernement sĂ©nĂ©galais, il fallait le juger ou le transfĂ©rer en Belgique dont la justice le rĂ©clamait. Et câest pour Ă©viter quâun nouveau dirigeant africain ne soit jugĂ© hors du continent quâun accord entre Dakar et l'Union africaine a conduit Ă la crĂ©ation des chambres africaines extraordinaires.
Simon Pierre ETOUNDI
Afrique - Politique
Lâancien prĂ©sident tchadien Ă©tĂ© reconnu coupable de viols, de crimes contre l'humanitĂ© et crimes de guerre.
Les Chambres africaines extraordinaires (CEA) ont rendu lundi leur verdict. Ce sera la prison Ă vie pour lâancien prĂ©sident tchadien HissĂšne HabrĂ©. Celui qui a dirigĂ© le Tchad de 1982 Ă 1990 Ă©tait accusĂ© d'avoir Ă©tĂ© lâinstigateur d'un systĂšme de rĂ©pression particuliĂšrement sĂ©vĂšre dans son pays. DâaprĂšs lâaccusation, la responsabilitĂ© de HissĂšne HabrĂ© est avĂ©rĂ©e dans la rĂ©pression dâopposants ou ceux soupçonnĂ©s de l'ĂȘtre, mais aussi de plusieurs communautĂ©s du sud du pays proches des rĂ©bellions contre son rĂ©gime. Pour le prĂ©sident de la Cour des Chambres africaines extraordinaires, Gberdao Gustave Kam, «HissĂšne HabrĂ© donnait des ordres dâarrestation, de libĂ©ration et dâexĂ©cution de prisonniers dĂ©tenus dans les prisons de la DDS. HissĂšne HabrĂ© participait directement aux interrogatoires et aux sĂ©ances de torture, parfois en infligeant lui-mĂȘme des sĂ©vices ou en les ordonnant ». Le verdict rendu hier est le point culminant dâune bataille judiciaire qui dure depuis 26 ans.
HissĂšne HabrĂ© est restĂ© impassible Ă la lecture de la sentence Ă©noncĂ©e contre lui. Mais pour les trois avocats commis dâoffice qui ont tentĂ© de dĂ©fendre le condamnĂ© contre son grĂ©, la sentence est trop lourde. Aucune preuve selon eux ne la justifie. « Aucune preuve nâa Ă©tĂ© rapportĂ©e et nous, en tant quâavocats de la dĂ©fense, nous nous sommes Ă©vertuĂ©s Ă prouver lâinnocence du prĂ©sident HabrĂ©, lĂ oĂč lâaccusation a failli dans sa mission de prouver les faits. En consĂ©quence, nous ne pouvions que nous attendre Ă un verdict dâacquittement (âŠ) Quand on est condamnĂ© dans des conditions comme celles-lĂ , la dĂ©cision ne peut pas plaire », a dĂ©clarĂ© maĂźtre Mbaye SĂšne, lâun des avocats dâHissĂšne HabrĂ©. La dĂ©fense a quinze jours Ă partir de lâĂ©noncĂ© du verdict pour faire appel. Si tel est le cas, un nouveau procĂšs aura lieu devant les Chambres africaines extraordinaires.
Le tribunal qui a jugĂ© HissĂšne HabrĂ© a Ă©tĂ© créé spĂ©cialement Ă la suite d'un accord entre le gouvernement du SĂ©nĂ©gal et l'Union africaine. Lâancien prĂ©sident tchadien a vĂ©cu impunĂ©ment au SĂ©nĂ©gal pendant plus de 20 ans, malgrĂ© les nombreuses plaintes des organisations de dĂ©fense des droits humains et des associations de victimes prĂ©sumĂ©es. Mais en 2013, il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă Dakar. Pour le gouvernement sĂ©nĂ©galais, il fallait le juger ou le transfĂ©rer en Belgique dont la justice le rĂ©clamait. Et câest pour Ă©viter quâun nouveau dirigeant africain ne soit jugĂ© hors du continent quâun accord entre Dakar et l'Union africaine a conduit Ă la crĂ©ation des chambres africaines extraordinaires.
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Tchad : HissÚne Habré condamné à vie
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Lutte contre la grippe aviaire: conseils pratiques pour gérer la crise
Malobe Eugénie
National - Société
Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales informe les Ă©leveurs, les accouveurs et tous les acteurs de la filiĂšre avicole Ă observer strictement et Ă mettre en place les mesures de biosĂ©curitĂ© ci-aprĂšs au sein de leur exploitation :
1) Que faire pour protĂ©ger sa ferme lorsquâaucun cas nâest recensĂ© dans votre rĂ©gion ?
Mesures dâisolement :
- Ne recevoir que des volailles de sources fiables et disposant dâun certificat sanitaire vĂ©tĂ©rinaire.
- Limiter lâintroduction de nouvelles volailles dans le troupeau.
- Séparer les nouvelles volailles ou celles qui reviennent de foires et marchés et les garder sous observation pour au moins deux semaines avant de les introduire dans le reste du troupeau.
- Suivre strictement un vide sanitaire entre deux bandes.
Mesures sanitaires :
- Nettoyer et désinfecter réguliÚrement les bùtiments, les poulaillers, les équipements de travail et les véhicules.
- Enfouir les oiseaux morts et les Ćufs endommagĂ©s.
- Utiliser des cageots en plastique (plus faciles Ă nettoyer) pour le transport des volailles.
- Nettoyer et désinfecter les cageots au retour du marché avant nouvelle utilisation
ContrĂŽle de la circulation :
- Interdire lâaccĂšs des visiteurs dans la ferme.
- Instituer une dĂ©sinfection systĂ©matique des chaussures et des mains. Imposer le port des vĂȘtements et chaussures propres Ă la ferme pour toute personne avant dâaccĂ©der Ă lâexploitation.
- ProtĂ©ger les volailles du contact avec les oiseaux, les rongeurs, ou dâautres animaux.
- Tenir des registres sur les déplacements des personnes, des animaux et des équipements qui arrivent sur les lieux ou les quittent.
- Veiller à ce que tous les fournisseurs et autres visiteurs se conforment aux mesures de biosécurité.
- Interdire formellement lâaccĂšs Ă la ferme aux commerçants de volaille et clients de litiĂšre.
Gestion de la santé du troupeau :
- Surveiller quotidiennement la santé du troupeau.
- Signaler immédiatement toute mortalité et signe de maladie de volailles aux services du MINEPIA.
- Faire recours aux services vĂ©tĂ©rinaires pour la mise en Ćuvre des mesures de prĂ©vention
- Tenir des registres quotidiens sur la santĂ© de lâĂ©levage, y indiquer les niveaux de production, les prĂ©occupations relatives Ă la santĂ© ainsi que les traitements et vaccins administrĂ©s.
2) Que faire pour protéger sa ferme lorsque des cas sont recensés dans la région ?
- Garder vos volailles dans un environnement clos.
- Nâacheter et nâintroduisez aucun nouvel animal dans votre ferme.
- Nâautoriser lâaccĂšs de votre ferme quâaux personnes indispensables avec une application stricte des mesures de biosĂ©curitĂ© ;
- Nettoyer la cour, le bùtiment, les équipements et les véhicules réguliÚrement.
- Stocker le fumier.
- ProtĂ©ger lâeau et lâaliment de volaille â ils attirent les oiseaux sauvages et les ravageurs.
- Nettoyer avec un détergent avant de désinfecter tout matériel, équipement et véhicule.
3) Que faire en cas de forte mortalité dans votre ferme ?
- Placer les oiseaux morts dans des sacs immédiatement.
- Informer immédiatement les services vétérinaires.
- Enfouir dans une profondeur dâau moins un mĂštre aprĂšs avoir recouvert les carcasses de chaux vive aprĂšs la visite des services vĂ©tĂ©rinaires.
- Ne jamais vendre ou donner ces oiseaux ou leurs Ćufs, mĂȘme sâils ont lâair en bonne santĂ© !
Ceci est un message du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales.
Malobe Eugénie
National - Société
Le ministre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales informe les Ă©leveurs, les accouveurs et tous les acteurs de la filiĂšre avicole Ă observer strictement et Ă mettre en place les mesures de biosĂ©curitĂ© ci-aprĂšs au sein de leur exploitation :
1) Que faire pour protĂ©ger sa ferme lorsquâaucun cas nâest recensĂ© dans votre rĂ©gion ?
Mesures dâisolement :
- Ne recevoir que des volailles de sources fiables et disposant dâun certificat sanitaire vĂ©tĂ©rinaire.
- Limiter lâintroduction de nouvelles volailles dans le troupeau.
- Séparer les nouvelles volailles ou celles qui reviennent de foires et marchés et les garder sous observation pour au moins deux semaines avant de les introduire dans le reste du troupeau.
- Suivre strictement un vide sanitaire entre deux bandes.
Mesures sanitaires :
- Nettoyer et désinfecter réguliÚrement les bùtiments, les poulaillers, les équipements de travail et les véhicules.
- Enfouir les oiseaux morts et les Ćufs endommagĂ©s.
- Utiliser des cageots en plastique (plus faciles Ă nettoyer) pour le transport des volailles.
- Nettoyer et désinfecter les cageots au retour du marché avant nouvelle utilisation
ContrĂŽle de la circulation :
- Interdire lâaccĂšs des visiteurs dans la ferme.
- Instituer une dĂ©sinfection systĂ©matique des chaussures et des mains. Imposer le port des vĂȘtements et chaussures propres Ă la ferme pour toute personne avant dâaccĂ©der Ă lâexploitation.
- ProtĂ©ger les volailles du contact avec les oiseaux, les rongeurs, ou dâautres animaux.
- Tenir des registres sur les déplacements des personnes, des animaux et des équipements qui arrivent sur les lieux ou les quittent.
- Veiller à ce que tous les fournisseurs et autres visiteurs se conforment aux mesures de biosécurité.
- Interdire formellement lâaccĂšs Ă la ferme aux commerçants de volaille et clients de litiĂšre.
Gestion de la santé du troupeau :
- Surveiller quotidiennement la santé du troupeau.
- Signaler immédiatement toute mortalité et signe de maladie de volailles aux services du MINEPIA.
- Faire recours aux services vĂ©tĂ©rinaires pour la mise en Ćuvre des mesures de prĂ©vention
- Tenir des registres quotidiens sur la santĂ© de lâĂ©levage, y indiquer les niveaux de production, les prĂ©occupations relatives Ă la santĂ© ainsi que les traitements et vaccins administrĂ©s.
2) Que faire pour protéger sa ferme lorsque des cas sont recensés dans la région ?
- Garder vos volailles dans un environnement clos.
- Nâacheter et nâintroduisez aucun nouvel animal dans votre ferme.
- Nâautoriser lâaccĂšs de votre ferme quâaux personnes indispensables avec une application stricte des mesures de biosĂ©curitĂ© ;
- Nettoyer la cour, le bùtiment, les équipements et les véhicules réguliÚrement.
- Stocker le fumier.
- ProtĂ©ger lâeau et lâaliment de volaille â ils attirent les oiseaux sauvages et les ravageurs.
- Nettoyer avec un détergent avant de désinfecter tout matériel, équipement et véhicule.
3) Que faire en cas de forte mortalité dans votre ferme ?
- Placer les oiseaux morts dans des sacs immédiatement.
- Informer immédiatement les services vétérinaires.
- Enfouir dans une profondeur dâau moins un mĂštre aprĂšs avoir recouvert les carcasses de chaux vive aprĂšs la visite des services vĂ©tĂ©rinaires.
- Ne jamais vendre ou donner ces oiseaux ou leurs Ćufs, mĂȘme sâils ont lâair en bonne santĂ© !
Ceci est un message du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales.
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Lutte contre la grippe aviaire: conseils pratiques pour gérer la crise
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Marchés publics: la passation en ligne opérationnelle
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Depuis janvier dernier, le MINMAP a publiĂ© huit appels dâoffres en ligne. MĂȘme si les entreprises les consultent rĂ©guliĂšrement, aucune nâa encore souscrit Ă travers ce canal.
Il est dĂ©sormais possible pour des opĂ©rateurs Ă©conomiques de consulter la liste des marchĂ©s publics et souscrire via Internet. Câest que le ministĂšre des MarchĂ©s publics (MINMAP) a rendu son portail Ă©lectronique opĂ©rationnel. « Depuis janvier dernier, les entreprises peuvent accĂ©der aux informations relatives aux appels dâoffres et aux conditions de soumission Ă travers notre site ou encore», a relevĂ© Jacques AyĂ©âe, chef de la division des systĂšmes dâinformation au MINMAP.
Actuellement, huit appels dâoffres sont publiĂ©s sur la plateforme technologique du MINMAP, appelĂ©e Cameroon online electronic procurement system. MĂȘme si lâapplication enregistre beaucoup de vues, aucun soumissionnaire nâa encore postulĂ© par ce canal. A la rĂ©alitĂ©, il subsiste une crainte relative Ă la sĂ©curisation de leur dossier de soumission. « Beaucoup ont peur que leur offre soit consultĂ©e et plagiĂ©e par dâautres soumissionnaires », dĂ©plore Jacques AyĂ©âe. Mais on apprend quâau niveau du MINMAP, il est prĂ©vu une clĂ© de sĂ©curitĂ© « Pki ». « Elle est constituĂ©e de codes. Elle est accessible au niveau de lâANTIC Ă 20 000 F et garantit la confidentialitĂ© des offres des soumissionnaires pendant un an », explique Jacques AyĂ©âe.
Fruit dâun partenariat Cameroun-CorĂ©e, lâe-procurement vise Ă allĂ©ger les procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Il a ceci dâavantageux quâil permet de gagner en temps tout en barrant la voie Ă la corruption. LancĂ© il y a deux ans, le projet a effectivement vu le jour en janvier. DâaprĂšs les informations recueillies au MINMAP, la mise sur pied de cette application a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©e par une phase dâimprĂ©gnation et de formation du personnel qui a effectuĂ© des stages en CorĂ©e. Face au faible taux de frĂ©quentation de la plateforme e-procure ment, le MINMAP a rĂ©solu dâaprĂšs Jacques AyĂ©âe de mettre gratuitement la clĂ© Ă la disposition des entreprises et autres opĂ©rateurs Ă©conomiques. Il est aussi prĂ©vu des campagnes dâinformation et de sensibilisation pour susciter lâintĂ©rĂȘt autour de cette innovation technologique.
MichĂšle FOGANG
National - Economie
Depuis janvier dernier, le MINMAP a publiĂ© huit appels dâoffres en ligne. MĂȘme si les entreprises les consultent rĂ©guliĂšrement, aucune nâa encore souscrit Ă travers ce canal.
Il est dĂ©sormais possible pour des opĂ©rateurs Ă©conomiques de consulter la liste des marchĂ©s publics et souscrire via Internet. Câest que le ministĂšre des MarchĂ©s publics (MINMAP) a rendu son portail Ă©lectronique opĂ©rationnel. « Depuis janvier dernier, les entreprises peuvent accĂ©der aux informations relatives aux appels dâoffres et aux conditions de soumission Ă travers notre site ou encore», a relevĂ© Jacques AyĂ©âe, chef de la division des systĂšmes dâinformation au MINMAP.
Actuellement, huit appels dâoffres sont publiĂ©s sur la plateforme technologique du MINMAP, appelĂ©e Cameroon online electronic procurement system. MĂȘme si lâapplication enregistre beaucoup de vues, aucun soumissionnaire nâa encore postulĂ© par ce canal. A la rĂ©alitĂ©, il subsiste une crainte relative Ă la sĂ©curisation de leur dossier de soumission. « Beaucoup ont peur que leur offre soit consultĂ©e et plagiĂ©e par dâautres soumissionnaires », dĂ©plore Jacques AyĂ©âe. Mais on apprend quâau niveau du MINMAP, il est prĂ©vu une clĂ© de sĂ©curitĂ© « Pki ». « Elle est constituĂ©e de codes. Elle est accessible au niveau de lâANTIC Ă 20 000 F et garantit la confidentialitĂ© des offres des soumissionnaires pendant un an », explique Jacques AyĂ©âe.
Fruit dâun partenariat Cameroun-CorĂ©e, lâe-procurement vise Ă allĂ©ger les procĂ©dures de passation des marchĂ©s. Il a ceci dâavantageux quâil permet de gagner en temps tout en barrant la voie Ă la corruption. LancĂ© il y a deux ans, le projet a effectivement vu le jour en janvier. DâaprĂšs les informations recueillies au MINMAP, la mise sur pied de cette application a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©e par une phase dâimprĂ©gnation et de formation du personnel qui a effectuĂ© des stages en CorĂ©e. Face au faible taux de frĂ©quentation de la plateforme e-procure ment, le MINMAP a rĂ©solu dâaprĂšs Jacques AyĂ©âe de mettre gratuitement la clĂ© Ă la disposition des entreprises et autres opĂ©rateurs Ă©conomiques. Il est aussi prĂ©vu des campagnes dâinformation et de sensibilisation pour susciter lâintĂ©rĂȘt autour de cette innovation technologique.
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Marchés publics: la passation en ligne opérationnelle
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