Un site pour lâannexe de lâUniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© Ă Garoua
Eric ELOUGA
Régions - Nord
Dâune superficie de 120 hectares, il a Ă©tĂ© visitĂ© rĂ©cemment sous la conduite du recteur.
Le quartier Lomodou, un village presque, situĂ©e dans lâarrondissement de Garoua I sur la route menant Ă Gaschiga, ne devrait plus rester longtemps dans lâanonymat. Câest sur son sol que devrait, en effet, ĂȘtre Ă©rigĂ© dâici quelques annĂ©es, le tout premier campus universitaire de la ville de Garoua.
LâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© annexe, fonctionnelle depuis cette rentrĂ©e acadĂ©mique 2015-2016, y verra son implantation dĂ©finitive. Pour ce faire, la ville de Garoua a dĂ©gagĂ© un site de 120 hectares, mis Ă la disposition de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Le recteur de cette institution, le Pr. Paul Henri Avam Zollo, a effectuĂ© le dĂ©placement pour venir visiter ledit site, sous le convoyage du gouverneur du Nord Jean Abate Ediâi, du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement Ahmadou Bouba et du sous-prĂ©fet de Garoua I Saidouna Ali.
Et le moins quâon puisse dire, câest que la dĂ©lĂ©gation universitaire a Ă©tĂ© sĂ©duite par lâespace allouĂ©. Un terrain plat, suffisamment loin du centre-ville pour Ă©viter des perturbations mais pas trop pour en rendre lâaccĂšs facile, inoccupĂ© ce qui Ă©vitera des problĂšmes de dĂ©guerpissement. Qui plus est, dans le cadre du plan dâurgence triennal, la route dâaccĂšs qui la traversera pour rejoindre le NigĂ©ria en passant par Gaschiga, sera entiĂšrement bitumĂ©e.
Le recteur Avam Zollo remerciera les autoritĂ©s de la rĂ©gion et de la ville de Garoua, Ă la fois pour la qualitĂ© du site que pour la cĂ©lĂ©ritĂ© avec laquelle il aura Ă©tĂ© mis Ă disposition. Il faut dire quâinitialement, une partie de cet espace du domaine national de lâEtat, prĂšs de 50ha, Ă©tait initialement allouĂ© Ă la CommunautĂ© urbaine de Garoua pour la construction dâun hippodrome. A lâinstigation du prĂ©fet de la BenouĂ©, ce projet a finalement Ă©tĂ© relocalisĂ© un peu plus loin, pour permettre Ă lâuniversitĂ© de bĂ©nĂ©ficier dâune superficie suffisante.
DĂšs cette semaine, lâuniversitĂ© dĂ©pĂȘchera sur le site son directeur des infrastructures, afin que soit Ă©tabli un plan dâoccupation du sol, suite auquel un dossier sera introduit Ă la prĂ©fecture pour la rĂ©trocession officielle du terrain. Lâobjectif affichĂ© Ă©tant dâaller assez vite, pour que dâici Ă la prochaine rentrĂ©e acadĂ©mique, les travaux de construction des premiers bĂątiments aient dĂ©marrĂ©.
Eric ELOUGA
Régions - Nord
Dâune superficie de 120 hectares, il a Ă©tĂ© visitĂ© rĂ©cemment sous la conduite du recteur.
Le quartier Lomodou, un village presque, situĂ©e dans lâarrondissement de Garoua I sur la route menant Ă Gaschiga, ne devrait plus rester longtemps dans lâanonymat. Câest sur son sol que devrait, en effet, ĂȘtre Ă©rigĂ© dâici quelques annĂ©es, le tout premier campus universitaire de la ville de Garoua.
LâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© annexe, fonctionnelle depuis cette rentrĂ©e acadĂ©mique 2015-2016, y verra son implantation dĂ©finitive. Pour ce faire, la ville de Garoua a dĂ©gagĂ© un site de 120 hectares, mis Ă la disposition de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. Le recteur de cette institution, le Pr. Paul Henri Avam Zollo, a effectuĂ© le dĂ©placement pour venir visiter ledit site, sous le convoyage du gouverneur du Nord Jean Abate Ediâi, du dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement Ahmadou Bouba et du sous-prĂ©fet de Garoua I Saidouna Ali.
Et le moins quâon puisse dire, câest que la dĂ©lĂ©gation universitaire a Ă©tĂ© sĂ©duite par lâespace allouĂ©. Un terrain plat, suffisamment loin du centre-ville pour Ă©viter des perturbations mais pas trop pour en rendre lâaccĂšs facile, inoccupĂ© ce qui Ă©vitera des problĂšmes de dĂ©guerpissement. Qui plus est, dans le cadre du plan dâurgence triennal, la route dâaccĂšs qui la traversera pour rejoindre le NigĂ©ria en passant par Gaschiga, sera entiĂšrement bitumĂ©e.
Le recteur Avam Zollo remerciera les autoritĂ©s de la rĂ©gion et de la ville de Garoua, Ă la fois pour la qualitĂ© du site que pour la cĂ©lĂ©ritĂ© avec laquelle il aura Ă©tĂ© mis Ă disposition. Il faut dire quâinitialement, une partie de cet espace du domaine national de lâEtat, prĂšs de 50ha, Ă©tait initialement allouĂ© Ă la CommunautĂ© urbaine de Garoua pour la construction dâun hippodrome. A lâinstigation du prĂ©fet de la BenouĂ©, ce projet a finalement Ă©tĂ© relocalisĂ© un peu plus loin, pour permettre Ă lâuniversitĂ© de bĂ©nĂ©ficier dâune superficie suffisante.
DĂšs cette semaine, lâuniversitĂ© dĂ©pĂȘchera sur le site son directeur des infrastructures, afin que soit Ă©tabli un plan dâoccupation du sol, suite auquel un dossier sera introduit Ă la prĂ©fecture pour la rĂ©trocession officielle du terrain. Lâobjectif affichĂ© Ă©tant dâaller assez vite, pour que dâici Ă la prochaine rentrĂ©e acadĂ©mique, les travaux de construction des premiers bĂątiments aient dĂ©marrĂ©.
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Le bitume passe Ă Baleng
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Les travaux rĂ©cemment engagĂ©s vont redonner fiĂšre allure Ă lâarrondissement de Bafoussam II.
Monsieur Tenekeu a presque perdu le sommeil. Le superviseur du chantier rĂ©alisĂ© par lâentreprise EBM Sarl Ă Baleng dans lâarrondissement de Bafoussam III, est au four et au moulin. Que ce soit pour prodiguer des conseils aux manutentionnaires qui effectuent le gravillonnage de la plateforme. Ou pour baliser le site des travaux, afin que ses collaborateurs travaillent sans gĂȘne. Lâentreprise a pris ses quartiers Ă 500m du garage militaire. Pour la rĂ©alisation de lâitinĂ©raire portant sur le tronçon Sapeurs-pompiers-Sous-prĂ©fecture de Baleng-Mairie de Baleng. Un linĂ©aire de 900mĂštres, censĂ© durer cinq mois. Les travaux sâinscrivent dans le cadre de lâentretien des voiries revĂȘtues dans certaines villes du Cameroun (zone ouest).
Notre interlocuteur affirme que les travaux ont dĂ©butĂ© en mi-mai, par le dĂ©capage de la chaussĂ©e existante, sa mise en forme et sa recharge Ă travers une couche de base sur laquelle une imprĂ©gnation sablĂ©e a Ă©tĂ© posĂ©e. Depuis le 7 juin, la pose dâun enduit superficiel en tri-couche a dĂ©marrĂ©, et devra durer en moyenne une semaine dâaprĂšs notre source. Les travaux sont financĂ©s par le Fonds routier, exercice 2015. Le coĂ»t total du chantier tourne autour de 100 millions. En dehors de la chaussĂ©e, il est prĂ©vu des amĂ©nagements connexes, notamment la construction des caniveaux. « Pour le moment, compte tenu de la pluviomĂ©trie assez importante, on met lâaccent sur la chaussĂ©e. Les autres tĂąches pourront se faire quâil pleuve ou pas », ajoute Tenekeu.
Alors que les travaux sont rendus Ă un peu plus de 80%, les riverains expriment dĂ©jĂ leur satisfaction. « On est sauvĂ© de la poussiĂšre. Avant, les taxis ne passaient pas rĂ©guliĂšrement. Il fallait faire cinq Ă dix minutes pour attendre un taxi. Ce ne sera plus le cas », confie Martin Sikati, mĂ©canicien. MĂȘme sâil est mesurĂ© dans ses propos. « La maniĂšre dont les motos roulent nous met en danger. Il faut que les dos dâĂąne soient posĂ©s aprĂšs chaque 500m pour empĂȘcher les accidents », poursuit-il. MĂ©rimĂ©e Djouikoua, cordonnier, aurait souhaitĂ© que la route soit amĂ©nagĂ©e mĂȘme dans les zones rurales, pour que le dĂ©veloppement suive.
Gibrile KENFACK TSABDO
Régions - Ouest
Les travaux rĂ©cemment engagĂ©s vont redonner fiĂšre allure Ă lâarrondissement de Bafoussam II.
Monsieur Tenekeu a presque perdu le sommeil. Le superviseur du chantier rĂ©alisĂ© par lâentreprise EBM Sarl Ă Baleng dans lâarrondissement de Bafoussam III, est au four et au moulin. Que ce soit pour prodiguer des conseils aux manutentionnaires qui effectuent le gravillonnage de la plateforme. Ou pour baliser le site des travaux, afin que ses collaborateurs travaillent sans gĂȘne. Lâentreprise a pris ses quartiers Ă 500m du garage militaire. Pour la rĂ©alisation de lâitinĂ©raire portant sur le tronçon Sapeurs-pompiers-Sous-prĂ©fecture de Baleng-Mairie de Baleng. Un linĂ©aire de 900mĂštres, censĂ© durer cinq mois. Les travaux sâinscrivent dans le cadre de lâentretien des voiries revĂȘtues dans certaines villes du Cameroun (zone ouest).
Notre interlocuteur affirme que les travaux ont dĂ©butĂ© en mi-mai, par le dĂ©capage de la chaussĂ©e existante, sa mise en forme et sa recharge Ă travers une couche de base sur laquelle une imprĂ©gnation sablĂ©e a Ă©tĂ© posĂ©e. Depuis le 7 juin, la pose dâun enduit superficiel en tri-couche a dĂ©marrĂ©, et devra durer en moyenne une semaine dâaprĂšs notre source. Les travaux sont financĂ©s par le Fonds routier, exercice 2015. Le coĂ»t total du chantier tourne autour de 100 millions. En dehors de la chaussĂ©e, il est prĂ©vu des amĂ©nagements connexes, notamment la construction des caniveaux. « Pour le moment, compte tenu de la pluviomĂ©trie assez importante, on met lâaccent sur la chaussĂ©e. Les autres tĂąches pourront se faire quâil pleuve ou pas », ajoute Tenekeu.
Alors que les travaux sont rendus Ă un peu plus de 80%, les riverains expriment dĂ©jĂ leur satisfaction. « On est sauvĂ© de la poussiĂšre. Avant, les taxis ne passaient pas rĂ©guliĂšrement. Il fallait faire cinq Ă dix minutes pour attendre un taxi. Ce ne sera plus le cas », confie Martin Sikati, mĂ©canicien. MĂȘme sâil est mesurĂ© dans ses propos. « La maniĂšre dont les motos roulent nous met en danger. Il faut que les dos dâĂąne soient posĂ©s aprĂšs chaque 500m pour empĂȘcher les accidents », poursuit-il. MĂ©rimĂ©e Djouikoua, cordonnier, aurait souhaitĂ© que la route soit amĂ©nagĂ©e mĂȘme dans les zones rurales, pour que le dĂ©veloppement suive.
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Chad Deploys Troops In Niger
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The 2,000 troops deployed on June 8, 2016 are to help Nigerien forces completely chase out Boko Haram fighters from Bosso.
The alliance between Niger and Chad in eradicating the cross-border terrorist group Boko Haram has once more entered its effective implementation phase as over 2,000 troops from Chad are in Niger for an onslaught against Boko Haram fighters in the south eastern border locality of Bosso. Mail Online cited military sources of saying on Wednesday that the "heavily armed" soldiers will "search everywhere for Boko Haram.â
The Chadian forces started arriving in Niger on Tuesday and advanced on Bosso, the border town near Lake Chad in which Boko Haram fighters invaded on June 3, 2016 and killed at least 32 soldiers, Aljazeera reported. Nigerâs authorities reportedly disclosed that a total of 55 Boko Haram fighters were killed and many others injured. The attack left indelible humanitarian imprints as the United Nations High Commission for Refugees disclosed on June 7 that up to 50,000 people have fled the town of Bosso mostly towards Diffa. The majority of the displaced people are living in the open and in precarious conditions.
Nigerâs troops reportedly retook Bosso last Saturday but it is unclear who now controls the town. This is because following reports, Boko Haram militants once again took over the town on Sunday night. Mail Online cited the Mayor of Bosso, Mamadou Bako, and a military source of confirming the takeover on Monday, but the Nigerien government denied it.
The deployment of Chadian troops for reinforcement in Bosso is the immediate fallout of the talks Nigerâs President Mahamadou Issoufou had with his Chadian counterpart, Idriss Deby Itno on Tuesday, June 7, 2016 in NâDjamena. President Deby and his guest during the talks in the Chadian capital mapped out joint combat strategies to uproot Boko Haram from its strongholds in south eastern Niger. News agency reports also say that on the morrow of the Boko Haram attacks in Bosso, President Deby of Chad visited his countryâs troops stationed in Bol along the banks of Lake Chad and gave them instructions on the new line of action.
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The 2,000 troops deployed on June 8, 2016 are to help Nigerien forces completely chase out Boko Haram fighters from Bosso.
The alliance between Niger and Chad in eradicating the cross-border terrorist group Boko Haram has once more entered its effective implementation phase as over 2,000 troops from Chad are in Niger for an onslaught against Boko Haram fighters in the south eastern border locality of Bosso. Mail Online cited military sources of saying on Wednesday that the "heavily armed" soldiers will "search everywhere for Boko Haram.â
The Chadian forces started arriving in Niger on Tuesday and advanced on Bosso, the border town near Lake Chad in which Boko Haram fighters invaded on June 3, 2016 and killed at least 32 soldiers, Aljazeera reported. Nigerâs authorities reportedly disclosed that a total of 55 Boko Haram fighters were killed and many others injured. The attack left indelible humanitarian imprints as the United Nations High Commission for Refugees disclosed on June 7 that up to 50,000 people have fled the town of Bosso mostly towards Diffa. The majority of the displaced people are living in the open and in precarious conditions.
Nigerâs troops reportedly retook Bosso last Saturday but it is unclear who now controls the town. This is because following reports, Boko Haram militants once again took over the town on Sunday night. Mail Online cited the Mayor of Bosso, Mamadou Bako, and a military source of confirming the takeover on Monday, but the Nigerien government denied it.
The deployment of Chadian troops for reinforcement in Bosso is the immediate fallout of the talks Nigerâs President Mahamadou Issoufou had with his Chadian counterpart, Idriss Deby Itno on Tuesday, June 7, 2016 in NâDjamena. President Deby and his guest during the talks in the Chadian capital mapped out joint combat strategies to uproot Boko Haram from its strongholds in south eastern Niger. News agency reports also say that on the morrow of the Boko Haram attacks in Bosso, President Deby of Chad visited his countryâs troops stationed in Bol along the banks of Lake Chad and gave them instructions on the new line of action.
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Un autre immeuble sâeffondre Ă YaoundĂ©
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Politique
A lâorigine, le non respect de normes et lâutilisation dâun matĂ©riau inappropriĂ© dans une zone marĂ©cageuse au lieu-dit Nouvelle route Omnisports.
Des amas de blocs de ciment, des poteaux cassĂ©s sur lesquels on peut voir des fers Ă bĂ©ton ressortis, des tĂŽles froissĂ©s, un Ă©chafaudage rĂ©duit en morceaux de bois avec Ă la clĂ© trois voitures endommagĂ©es dans la garderie voisine. Câest ce qui reste de lâimmeuble R+3 en construction au lieu-dit Nouvelle route omnisports Ă YaoundĂ© ce vendredi 10 juin 2016. « MaĂźtre » comme lâappellent ses voisins, sâattelle aux retraits de quelques-uns de ces dĂ©bris ayant endommagĂ© la toiture de ses appartements de fortune. Sur les lieux, chacun y va de son explication. « CâĂ©tait prĂ©visible. Cet immeuble ressemblait Ă une maison sur pilotis et les poteaux qui la soutenaient Ă©taient trop minuscules, faits des parpaings de 25 et le fer Ă bĂ©ton de 14 utilisĂ© ne rĂ©pondaient pas aux normes », explique Marcel Nono, maçon. « Il nâest pas allĂ© en profondeur au niveau de la fondation, puisque câest une zone marĂ©cageuse. Il fallait confier de tels travaux aux experts. Et comme si cela ne suffisait pas, les pouvoirs publics, notamment la mairie nâa pas fait son travail. Comment comprendre quâon puisse attribuer un permis de bĂątir Ă un individu sans se rassurer de ce qui se passe sur le terrain ? », sâinsurge Fabien Nkoulou, un autre. Pour Fabrice N., gardien de vĂ©hicules dans la garderie se trouvant Ă proximitĂ©, la fondation Ă©tait mal travaillĂ©e avec pour consĂ©quences la fissuration des murs. « CâĂ©tait un motel en construction et le propriĂ©taire vit Ă Douala », prĂ©cise-t-il.
DâaprĂšs plusieurs tĂ©moins rencontrĂ©s sur les lieux de lâincident qui nâa causĂ© aucune perte en vie humaine, le dĂ©sastre survenu vers 2 heures du matin. « Nous avons suivi un grand bruit et nous avions cru que câĂ©tait un accident de la circulation. Câest lorsque nous avons Ă©tĂ© envahis par une poussiĂšre de ciment quâon sâest rendu compte que câĂ©tait lâimmeuble du voisin. Nous Ă©tions obligĂ©s de sortir par un petit trou au niveau de la toiture », explique une dame encore sous le choc. « Vers 1h45, je suis passĂ© devant cet Ă©difice plusieurs fois avant son effondrement. Lorsque je regagne mon atelier de couture vers 2h06, il y a eu un lĂ©ger vent qui a soufflĂ© et puis sâen est suivi lâeffondrement », relate IsmaĂ«l, propriĂ©taire dâun atelier de couture.
Dans le quartier, les riverains nâen reviennent pas. « Câest un miracle et nous ne pouvons que remercier Dieu. Pour une fois, un immeuble sâĂ©croule sans quâon ne dĂ©plore ne serait-ce quâun mort », se rĂ©jouissent les uns et les autres. Un bilan que confirme lâadjudant-chef Owodene Noa de la Brigade de gendarmerie de Nkolmesseng : « Nous nâavons enregistrĂ© aucun dĂ©cĂšs et nous avons ouvert une enquĂȘte prĂ©liminaire qui nous permettra dâĂ©lucider les causes. Ceci sera aprĂšs un entretien avec les vĂ©ritables propriĂ©taires. »
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
National - Politique
A lâorigine, le non respect de normes et lâutilisation dâun matĂ©riau inappropriĂ© dans une zone marĂ©cageuse au lieu-dit Nouvelle route Omnisports.
Des amas de blocs de ciment, des poteaux cassĂ©s sur lesquels on peut voir des fers Ă bĂ©ton ressortis, des tĂŽles froissĂ©s, un Ă©chafaudage rĂ©duit en morceaux de bois avec Ă la clĂ© trois voitures endommagĂ©es dans la garderie voisine. Câest ce qui reste de lâimmeuble R+3 en construction au lieu-dit Nouvelle route omnisports Ă YaoundĂ© ce vendredi 10 juin 2016. « MaĂźtre » comme lâappellent ses voisins, sâattelle aux retraits de quelques-uns de ces dĂ©bris ayant endommagĂ© la toiture de ses appartements de fortune. Sur les lieux, chacun y va de son explication. « CâĂ©tait prĂ©visible. Cet immeuble ressemblait Ă une maison sur pilotis et les poteaux qui la soutenaient Ă©taient trop minuscules, faits des parpaings de 25 et le fer Ă bĂ©ton de 14 utilisĂ© ne rĂ©pondaient pas aux normes », explique Marcel Nono, maçon. « Il nâest pas allĂ© en profondeur au niveau de la fondation, puisque câest une zone marĂ©cageuse. Il fallait confier de tels travaux aux experts. Et comme si cela ne suffisait pas, les pouvoirs publics, notamment la mairie nâa pas fait son travail. Comment comprendre quâon puisse attribuer un permis de bĂątir Ă un individu sans se rassurer de ce qui se passe sur le terrain ? », sâinsurge Fabien Nkoulou, un autre. Pour Fabrice N., gardien de vĂ©hicules dans la garderie se trouvant Ă proximitĂ©, la fondation Ă©tait mal travaillĂ©e avec pour consĂ©quences la fissuration des murs. « CâĂ©tait un motel en construction et le propriĂ©taire vit Ă Douala », prĂ©cise-t-il.
DâaprĂšs plusieurs tĂ©moins rencontrĂ©s sur les lieux de lâincident qui nâa causĂ© aucune perte en vie humaine, le dĂ©sastre survenu vers 2 heures du matin. « Nous avons suivi un grand bruit et nous avions cru que câĂ©tait un accident de la circulation. Câest lorsque nous avons Ă©tĂ© envahis par une poussiĂšre de ciment quâon sâest rendu compte que câĂ©tait lâimmeuble du voisin. Nous Ă©tions obligĂ©s de sortir par un petit trou au niveau de la toiture », explique une dame encore sous le choc. « Vers 1h45, je suis passĂ© devant cet Ă©difice plusieurs fois avant son effondrement. Lorsque je regagne mon atelier de couture vers 2h06, il y a eu un lĂ©ger vent qui a soufflĂ© et puis sâen est suivi lâeffondrement », relate IsmaĂ«l, propriĂ©taire dâun atelier de couture.
Dans le quartier, les riverains nâen reviennent pas. « Câest un miracle et nous ne pouvons que remercier Dieu. Pour une fois, un immeuble sâĂ©croule sans quâon ne dĂ©plore ne serait-ce quâun mort », se rĂ©jouissent les uns et les autres. Un bilan que confirme lâadjudant-chef Owodene Noa de la Brigade de gendarmerie de Nkolmesseng : « Nous nâavons enregistrĂ© aucun dĂ©cĂšs et nous avons ouvert une enquĂȘte prĂ©liminaire qui nous permettra dâĂ©lucider les causes. Ceci sera aprĂšs un entretien avec les vĂ©ritables propriĂ©taires. »
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Un troisiĂšme C2D en vue
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Samedi dernier, RĂ©my Rioux, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD, a visitĂ© certains projets rĂ©alisĂ©s avec le concours de son institution dans la LĂ©kiĂ©.
Il aurait sans doute fallu plus que lâabondante pluie qui sâest abattue sur la localitĂ© de Nkometou samedi en dĂ©but dâaprĂšs-midi pour doucher lâenthousiasme du directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) Ă aller visiter certains projets rĂ©alisĂ©s sur le terrain. RĂ©my Rioux, quâaccompagnaient Jean-Pierre Marcelli directeur du dĂ©partement Afrique sub-saharienne Ă lâAFD et le nouveau directeur de lâAgence pour le Cameroun, Christian Yoka est arrivĂ© dans cette localitĂ© de lâarrondissement dâObala oĂč il a Ă©tĂ© accueilli par le maire Simon Pierre Ediba. Puis dans lâenceinte de lâĂ©glise locale, il a Ă©coutĂ© les explications fournies par la jeune Jeanne dâArc Onguene, promotrice dâun projet dâĂ©levage de porcs, de volaille et qui doit sâĂ©tendre Ă des cultures maraĂźchĂšres. Le projet dâexploitation agropastorale portĂ©e par lâhĂŽte du directeur gĂ©nĂ©ral de lâAFD a reçu une subvention dâ1,5 million de F du Programme de rĂ©novation et de dĂ©veloppement de la formation professionnelle dans les secteurs de lâagriculture, de lâĂ©levage et de la pĂȘche (AFOP) qui bĂ©nĂ©ficie des financements de lâAgence. RĂ©my Rioux ne sâest pas contentĂ© des explications donnĂ©es aprĂšs les questions quâil a posĂ©es, car il a tenu Ă descendre dans la boue pour aller visiter la porcherie situĂ©e Ă quelques encablures de lĂ .
Câest visiblement satisfait quâil a quittĂ© les lieux pour mettre le cap sur la petite localitĂ© de Mengama, situĂ©e Ă une quinzaine de km aprĂšs Obala oĂč le Groupement dâinitiative commune (GIC) des producteurs de cacao et Ă©leveurs de la localitĂ© (GIC PROCAEM), composĂ© dâune quinzaine de membres, dont trois femmes, exploite 31 ha de cacaoyers en production sous lâencadrement dâun technicien dĂ©tachĂ© par le Programme dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© des exploitations familiales agropastorales (ACEFA), une autre structure bĂ©nĂ©ficiant de financements de lâAgence française de dĂ©veloppement. Ici, les paysans ont pu sâorganiser pour la crĂ©ation dâactivitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus avec un appui financier sâĂ©levant Ă prĂšs de 2,3 millions de F. « Une belle histoire avec des hauts et des bas⊠Vous avez pu construire quelque chose ensemble. Votre histoire continue et elle sera plus positive encore » a soulignĂ© de le DG de lâAFD aprĂšs avoir Ă©coutĂ© le rĂ©cit de lâĂ©volution du projet. Autre site, autre projet visitĂ©: lâĂ©clairage public de la ville dâObala qui bĂ©nĂ©ficie par ailleurs dâune subvention du Programmenational de dĂ©veloppement participatif (PNDP), dont le coordonnateur, Marie Madeleine Nga Ă©tait de la dĂ©lĂ©gation. LâhĂŽte du Cameroun sâest dit satisfait de cette visite de terrain et a indiquĂ© la volontĂ© de lâorganisme quâil dirige depuis une dizaine de jours de venir en appui au secteur rural dans le cadre du 3 C2D qui, a-t-il rappelĂ©, sera signĂ© Ă YaoundĂ© Ă la fin de ce mois.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Samedi dernier, RĂ©my Rioux, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD, a visitĂ© certains projets rĂ©alisĂ©s avec le concours de son institution dans la LĂ©kiĂ©.
Il aurait sans doute fallu plus que lâabondante pluie qui sâest abattue sur la localitĂ© de Nkometou samedi en dĂ©but dâaprĂšs-midi pour doucher lâenthousiasme du directeur gĂ©nĂ©ral de lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) Ă aller visiter certains projets rĂ©alisĂ©s sur le terrain. RĂ©my Rioux, quâaccompagnaient Jean-Pierre Marcelli directeur du dĂ©partement Afrique sub-saharienne Ă lâAFD et le nouveau directeur de lâAgence pour le Cameroun, Christian Yoka est arrivĂ© dans cette localitĂ© de lâarrondissement dâObala oĂč il a Ă©tĂ© accueilli par le maire Simon Pierre Ediba. Puis dans lâenceinte de lâĂ©glise locale, il a Ă©coutĂ© les explications fournies par la jeune Jeanne dâArc Onguene, promotrice dâun projet dâĂ©levage de porcs, de volaille et qui doit sâĂ©tendre Ă des cultures maraĂźchĂšres. Le projet dâexploitation agropastorale portĂ©e par lâhĂŽte du directeur gĂ©nĂ©ral de lâAFD a reçu une subvention dâ1,5 million de F du Programme de rĂ©novation et de dĂ©veloppement de la formation professionnelle dans les secteurs de lâagriculture, de lâĂ©levage et de la pĂȘche (AFOP) qui bĂ©nĂ©ficie des financements de lâAgence. RĂ©my Rioux ne sâest pas contentĂ© des explications donnĂ©es aprĂšs les questions quâil a posĂ©es, car il a tenu Ă descendre dans la boue pour aller visiter la porcherie situĂ©e Ă quelques encablures de lĂ .
Câest visiblement satisfait quâil a quittĂ© les lieux pour mettre le cap sur la petite localitĂ© de Mengama, situĂ©e Ă une quinzaine de km aprĂšs Obala oĂč le Groupement dâinitiative commune (GIC) des producteurs de cacao et Ă©leveurs de la localitĂ© (GIC PROCAEM), composĂ© dâune quinzaine de membres, dont trois femmes, exploite 31 ha de cacaoyers en production sous lâencadrement dâun technicien dĂ©tachĂ© par le Programme dâamĂ©lioration de la compĂ©titivitĂ© des exploitations familiales agropastorales (ACEFA), une autre structure bĂ©nĂ©ficiant de financements de lâAgence française de dĂ©veloppement. Ici, les paysans ont pu sâorganiser pour la crĂ©ation dâactivitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus avec un appui financier sâĂ©levant Ă prĂšs de 2,3 millions de F. « Une belle histoire avec des hauts et des bas⊠Vous avez pu construire quelque chose ensemble. Votre histoire continue et elle sera plus positive encore » a soulignĂ© de le DG de lâAFD aprĂšs avoir Ă©coutĂ© le rĂ©cit de lâĂ©volution du projet. Autre site, autre projet visitĂ©: lâĂ©clairage public de la ville dâObala qui bĂ©nĂ©ficie par ailleurs dâune subvention du Programmenational de dĂ©veloppement participatif (PNDP), dont le coordonnateur, Marie Madeleine Nga Ă©tait de la dĂ©lĂ©gation. LâhĂŽte du Cameroun sâest dit satisfait de cette visite de terrain et a indiquĂ© la volontĂ© de lâorganisme quâil dirige depuis une dizaine de jours de venir en appui au secteur rural dans le cadre du 3 C2D qui, a-t-il rappelĂ©, sera signĂ© Ă YaoundĂ© Ă la fin de ce mois.
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Un troisiĂšme C2D en vue
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Nanga-Eboko: Hunter Mistakenly Shoots Colleague Dead
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ekouma Zephyrin told gendarmes he shot an animal late at night only to discover that it was a fellow hunter.
Tragedy struck on June 10, 2016 at about 3 am in Mebolé Village, about 25 km from Nanga-Eboko, the headquarters of Upper Sanaga Division in the Centre Region. The town is located 160 km from Yaounde. A local hunter, Ekouma Zephyrin, 41, shot dead Essimi Paul Clément, 46, another hunter from the same village.
Senior Warrant Officer Djietcheu Raphael, Head of the Nanga-Eboko Gendarmerie Post, told Cameroon Tribune on phone on June 10, 2016 that Ekouma, who had gone on a hunting expedition alone at night, claimed he saw what he thought were the eyes of a wild animal. After firing on the target, he approached it only to discover to his horror that it was after all a human being - Essimi Paul Clément, a fellow hunter. Meanwhile, Ekouma had earlier bade farewell to Essimi Paul at about 5 pm in the village on June 9, 2016, before taking off for the forest.
Djietcheu Raphael said the victim died where he was shot. Following the accident, Ekouma Zephyrin, reported himself to gendarmes in Nanga-Eboko. Accompanied by his men and a nurse from the Nanga-Eboko District Hospital, Senior Warrant Officer Djietcheu and the team trekked to the site, located beyond River Sanaga. He told Cameroon Tribune that they found the body lying on the ground and facing upwards, with the impact of the bullets clearly visible on the side of the head.
The gendarmerie officer added that by the body of Essimi Paul Clément was his hunting rifle, sack and torch. Where the body lay appeared well arranged as if the victim was resting before he was shot, the officer suggested. Meanwhile, the corpse was moved to the Nanga-Eboko District Hospital Mortuary while investigations continue. In the meantime, Ekouma Zephyrin is in gendarmerie custody.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Ekouma Zephyrin told gendarmes he shot an animal late at night only to discover that it was a fellow hunter.
Tragedy struck on June 10, 2016 at about 3 am in Mebolé Village, about 25 km from Nanga-Eboko, the headquarters of Upper Sanaga Division in the Centre Region. The town is located 160 km from Yaounde. A local hunter, Ekouma Zephyrin, 41, shot dead Essimi Paul Clément, 46, another hunter from the same village.
Senior Warrant Officer Djietcheu Raphael, Head of the Nanga-Eboko Gendarmerie Post, told Cameroon Tribune on phone on June 10, 2016 that Ekouma, who had gone on a hunting expedition alone at night, claimed he saw what he thought were the eyes of a wild animal. After firing on the target, he approached it only to discover to his horror that it was after all a human being - Essimi Paul Clément, a fellow hunter. Meanwhile, Ekouma had earlier bade farewell to Essimi Paul at about 5 pm in the village on June 9, 2016, before taking off for the forest.
Djietcheu Raphael said the victim died where he was shot. Following the accident, Ekouma Zephyrin, reported himself to gendarmes in Nanga-Eboko. Accompanied by his men and a nurse from the Nanga-Eboko District Hospital, Senior Warrant Officer Djietcheu and the team trekked to the site, located beyond River Sanaga. He told Cameroon Tribune that they found the body lying on the ground and facing upwards, with the impact of the bullets clearly visible on the side of the head.
The gendarmerie officer added that by the body of Essimi Paul Clément was his hunting rifle, sack and torch. Where the body lay appeared well arranged as if the victim was resting before he was shot, the officer suggested. Meanwhile, the corpse was moved to the Nanga-Eboko District Hospital Mortuary while investigations continue. In the meantime, Ekouma Zephyrin is in gendarmerie custody.
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Nanga-Eboko: Hunter Mistakenly Shoots Colleague Dead
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A Matter Of Culpable Negligence
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
The ugly spate of collapsing buildings in the country is attributable to the refusal of many stakeholders to play by the rules.
Incidents of building collapse in the country are still far from coming to an end. Only on Friday, June 10, 2016, at 2 am in the Rue Foe, Omnisports area of Yaounde, another building crumbled. This time, it was a three-storey structure under construction. Neighbours said it developed visible cracks some time ago, but the owner of the property would not be persuaded to stop work.
Instead, he reportedly urged technicians to continue, assuring them that there was indeed nothing to worry about, until the building came tumbling down like a pack of cards. Fortunately, it did not fall to the side of an inhabited residential building and only smashed three vehicles in a nearby overnight car park. The Rue Foe building collapse is only one of the several that come to light in Cameroon; with many others going unreported.
Among the reasons for such incidents are the sheer incompetence, negligence and refusal by building technicians, property developers and local municipal and city council officials to play by the rules. The building that collapsed last Friday in Yaounde was erected in a swampy area, and no one knows if adequate backfilling was done. This might have resulted in the cracks that appeared on the building before, but no one felt concerned enough to end the construction.
In other instances, would-be home owners begin work without building permits. Even when âStop workâ notices are boldly written on such illegal structures, they still go ahead with construction. On the other hand, some building contractors and fraudulent technicians use sub-standard material to âsave costâ and pocket the money. The end product of such shoddy jobs is obvious â structural failure.
In some cases, property developers follow due process in securing building permits, but end up doing something else on the site. However, deviating from thoroughgoing building procedures from conception to construction only ends up being costly â in terms of time, material, money and even human life when there is structural failure. In a country where many people are wont to avoid doing things the right way by bribing their way through, it cannot be expected to be different in building construction.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
The ugly spate of collapsing buildings in the country is attributable to the refusal of many stakeholders to play by the rules.
Incidents of building collapse in the country are still far from coming to an end. Only on Friday, June 10, 2016, at 2 am in the Rue Foe, Omnisports area of Yaounde, another building crumbled. This time, it was a three-storey structure under construction. Neighbours said it developed visible cracks some time ago, but the owner of the property would not be persuaded to stop work.
Instead, he reportedly urged technicians to continue, assuring them that there was indeed nothing to worry about, until the building came tumbling down like a pack of cards. Fortunately, it did not fall to the side of an inhabited residential building and only smashed three vehicles in a nearby overnight car park. The Rue Foe building collapse is only one of the several that come to light in Cameroon; with many others going unreported.
Among the reasons for such incidents are the sheer incompetence, negligence and refusal by building technicians, property developers and local municipal and city council officials to play by the rules. The building that collapsed last Friday in Yaounde was erected in a swampy area, and no one knows if adequate backfilling was done. This might have resulted in the cracks that appeared on the building before, but no one felt concerned enough to end the construction.
In other instances, would-be home owners begin work without building permits. Even when âStop workâ notices are boldly written on such illegal structures, they still go ahead with construction. On the other hand, some building contractors and fraudulent technicians use sub-standard material to âsave costâ and pocket the money. The end product of such shoddy jobs is obvious â structural failure.
In some cases, property developers follow due process in securing building permits, but end up doing something else on the site. However, deviating from thoroughgoing building procedures from conception to construction only ends up being costly â in terms of time, material, money and even human life when there is structural failure. In a country where many people are wont to avoid doing things the right way by bribing their way through, it cannot be expected to be different in building construction.
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A Matter Of Culpable Negligence
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Special Criminal Court: Ex-Consul Official Accused Of Embezzling 703 Million FCFA
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Genest née Mbala Ndono Lucie was Accountant in the Cameroonian Consulate in Marseille, France, from July 1999 to August 2009.
The trial is drawing to a close at the Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, of Genest née Mbala Ndono Lucie, a former accountant in the Cameroonian Consulate in Marseille, France. She is accused variously of embezzling over 703.7 Million FCFA during her tenure in the diplomatic mission through undue expenses in Cameroon and France.
Hearing in the matter, which began on December 30, 2015, came up on Friday, June 10, 2016, with Mr. Justice Michel Jean Claude Onana as leader of the trial team. He was assisted by Mrs. Justice Jessie Zibi Nsoué and Mrs. Justice Zakiyatou Alioum; with Mr. Justice Edjisna Didier as Advocate General. Counsel for Mrs. Genest, who has never turned up for the trial because she remained in France after her replacement, is Barrister Atangana Ayissi; while Barrister Charles Tchakounté Patie is the leading counsel for the State as civil claimant.
When hearing resumed on Friday, Mr. Justice Edjisna Didier in his submission, revisited the alleged undue expenses carried out by the accused. He said a joint audit mission to Marseille from April 15-30, 2008, comprising representatives from the Ministry of Finance, Supreme State Audit Office, Ministry of External Relations and the General Delegation of External Research, made the discovery. Edjisna Didier then called for the accused to be declared guilty of the charges after tendering a voluminous copy of the said audit report.
The audit team was led by Cornelius Chi Asafor from the Supreme State Audit Office. According to members, the money was embezzled through bank card withdrawals in Yaounde and Douala, double subscriptions to news publications and âfake moneyâ (that is intended for use by the Consul, but never spent for the purpose). After first presenting a total of 345.8 Million FCFA allegedly embezzled by the former accountant, Cornelius Chi Asafor later added 357.9 Million FCFA, explaining that more facts had come to light. In all, Genest nĂ©e Mbala Ndono Lucie stands accused of embezzling over 703.7 Million FCFA in State funds during her 10-year tenure in the Cameroon Consulate in Marseille, France. The matter was later adjourned to June 24, 2016, for ruling.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
Genest née Mbala Ndono Lucie was Accountant in the Cameroonian Consulate in Marseille, France, from July 1999 to August 2009.
The trial is drawing to a close at the Yaounde-based Special Criminal Court, SCC, of Genest née Mbala Ndono Lucie, a former accountant in the Cameroonian Consulate in Marseille, France. She is accused variously of embezzling over 703.7 Million FCFA during her tenure in the diplomatic mission through undue expenses in Cameroon and France.
Hearing in the matter, which began on December 30, 2015, came up on Friday, June 10, 2016, with Mr. Justice Michel Jean Claude Onana as leader of the trial team. He was assisted by Mrs. Justice Jessie Zibi Nsoué and Mrs. Justice Zakiyatou Alioum; with Mr. Justice Edjisna Didier as Advocate General. Counsel for Mrs. Genest, who has never turned up for the trial because she remained in France after her replacement, is Barrister Atangana Ayissi; while Barrister Charles Tchakounté Patie is the leading counsel for the State as civil claimant.
When hearing resumed on Friday, Mr. Justice Edjisna Didier in his submission, revisited the alleged undue expenses carried out by the accused. He said a joint audit mission to Marseille from April 15-30, 2008, comprising representatives from the Ministry of Finance, Supreme State Audit Office, Ministry of External Relations and the General Delegation of External Research, made the discovery. Edjisna Didier then called for the accused to be declared guilty of the charges after tendering a voluminous copy of the said audit report.
The audit team was led by Cornelius Chi Asafor from the Supreme State Audit Office. According to members, the money was embezzled through bank card withdrawals in Yaounde and Douala, double subscriptions to news publications and âfake moneyâ (that is intended for use by the Consul, but never spent for the purpose). After first presenting a total of 345.8 Million FCFA allegedly embezzled by the former accountant, Cornelius Chi Asafor later added 357.9 Million FCFA, explaining that more facts had come to light. In all, Genest nĂ©e Mbala Ndono Lucie stands accused of embezzling over 703.7 Million FCFA in State funds during her 10-year tenure in the Cameroon Consulate in Marseille, France. The matter was later adjourned to June 24, 2016, for ruling.
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Special Criminal Court: Ex-Consul Official Accused Of Embezzling 703 Million FCFA
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Road Safety: Original Vehicle Papers Still A Major Problem
Kimeng Hilton NDUKONG, On Assignment in Akak
National - Société
Many motorists were booked over the weekend on the Yaounde-Bafia highway for having only attestations or photocopies of their vehicle particulars.
Apart from the failure by many motorists to respect road signs, another major reason for the booking of drivers during road safety campaigns organised by the National Gendarmerie is lack of originals of vehicle particulars. In their place, motorists often present attestations of submission of applications or photocopies of original documents.
In response, the Ministry of Transport in 2015 ordered that motorists should not replace original vehicle particulars with photocopies or attestations of submission of applications. Thus, the absence of original papers is considered by highway traffic officers as not having them at all. In this light, gendarmes who were on road safety campaign on Saturday June 11, 2016, on the Yaounde-Bafia highway, immediately booked such defaulting motorists.
According to Captain Nkenglefac Charles Forsah, head of the gendarmerie road safety team at Akak, 15 km from Yaounde, motorists are becoming increasingly aware of the need to respect the directives of the Ministry of Transport by paying attention to road signs and other road users. âHowever, over-speeding is still a major problem; being the main cause of most road accidents. This is why Jean Baptiste Bokam, the Secretary of State for Defence in charge of the National Gendarmerie, has ordered that over-speeding offences should not be pardoned,â Captain Forsah explained.
He added that all those booked for over-speeding were made to pay 25,000 FCFA as fine on the spot without mercy. If they could not, their statements were taken and the matter forwarded to the local State Counsel for action, he noted. In response to the claims by many erring motorists that there were so many bottlenecks in issuing vehicle documents they applied for, a transport official who did not want to be named refuted the allegation. Instead, he said there were delays in issuing papers only for those who did not leave their phone numbers with transport officers. He added that there were piles of uncollected vehicle registration (âcarte griseâ) documents and driving licences in transport offices in Yaounde dating back to 2013.
Kimeng Hilton NDUKONG, On Assignment in Akak
National - Société
Many motorists were booked over the weekend on the Yaounde-Bafia highway for having only attestations or photocopies of their vehicle particulars.
Apart from the failure by many motorists to respect road signs, another major reason for the booking of drivers during road safety campaigns organised by the National Gendarmerie is lack of originals of vehicle particulars. In their place, motorists often present attestations of submission of applications or photocopies of original documents.
In response, the Ministry of Transport in 2015 ordered that motorists should not replace original vehicle particulars with photocopies or attestations of submission of applications. Thus, the absence of original papers is considered by highway traffic officers as not having them at all. In this light, gendarmes who were on road safety campaign on Saturday June 11, 2016, on the Yaounde-Bafia highway, immediately booked such defaulting motorists.
According to Captain Nkenglefac Charles Forsah, head of the gendarmerie road safety team at Akak, 15 km from Yaounde, motorists are becoming increasingly aware of the need to respect the directives of the Ministry of Transport by paying attention to road signs and other road users. âHowever, over-speeding is still a major problem; being the main cause of most road accidents. This is why Jean Baptiste Bokam, the Secretary of State for Defence in charge of the National Gendarmerie, has ordered that over-speeding offences should not be pardoned,â Captain Forsah explained.
He added that all those booked for over-speeding were made to pay 25,000 FCFA as fine on the spot without mercy. If they could not, their statements were taken and the matter forwarded to the local State Counsel for action, he noted. In response to the claims by many erring motorists that there were so many bottlenecks in issuing vehicle documents they applied for, a transport official who did not want to be named refuted the allegation. Instead, he said there were delays in issuing papers only for those who did not leave their phone numbers with transport officers. He added that there were piles of uncollected vehicle registration (âcarte griseâ) documents and driving licences in transport offices in Yaounde dating back to 2013.
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Road Safety: Original Vehicle Papers Still A Major Problem
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Forwarded from Cameroon Tribune
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L'heure des comptes au Conseil national de la Jeunesse
Elise ZIEMINE
National - Société
Le rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral rejetĂ© lors lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©ral vendredi. Sur fond de suspicion.
Alors que le rapport moral du prĂ©sident du Conseil national de la Jeunesse du Cameroun (CNJC) a Ă©tĂ© adoptĂ©, tout comme ceux du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral et des commissaires au compte, celui du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral est restĂ© en travers de la gorge des dĂ©lĂ©guĂ©s statutaires de lâinstance vendredi soir Ă YaoundĂ©. Pour comprendre cette affaire qui se murmurait jusquâici dans les couloirs, CT a approchĂ© ceux qui ont participĂ© de bout en bout Ă ces assises au palais des CongrĂšs. Ainsi, de sources bien introduites au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), tutelle de lâorganisation, il se trouve que depuis lâĂ©lection en 2014 de lâĂ©quipe actuelle du CNJC, une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire nâa jamais Ă©tĂ© organisĂ©e. Une fois le nouveau ministre en place, il a prescrit la tenue de ces assises pour Ă©valuer le chemin parcouru et trouver des solutions pour une sortie dĂ©finitive de la crise qui perdure au sein du Conseil. Câest donc au terme des travaux tenus tenue du 9 au 10 juin dernier, que les failles vont ĂȘtre dĂ©tectĂ©es dans le rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral de lâinstance.
Notre source indique, que les jeunes ont estimĂ© quâil Ă©tait plein dâincongruitĂ©s et ne prĂ©sentait que les dĂ©penses, sans avoir fait lâĂ©tat des ressources disponibles. En plus, le trĂ©sorier nâavait aucune piĂšce justificative de ses dĂ©penses. Plus grave, ce rapport nâavait rien avoir avec ceux des commissaires au compte. Aussi un comitĂ© a-t-il Ă©tĂ© mis en place pour aider le trĂ©sorier Ă refaire un rapport financier. En attendant que ledit comitĂ© rende sa copie, lâon relĂšve que ce nâest pas la premiĂšre fois que la gestion des fonds au CNJC fait des remous. Pour comprendre pourquoi, CT a appris que les ressources de lâinstitution sont de divers ordres. Les inscriptions et cotisations des membres qui sont les associations et organisations de jeunesse, lâappui des bailleurs de fonds, des partenaires au dĂ©veloppement et bien Ă©videment, les subventions de lâEtat Ă travers les ministĂšres de lâEconomie et de la Jeunesse, entre autres. Elles seraient de lâordre de 30 millions de F par an venant du Minjec. Les dissensions actuelles concernent les exercices 2014 et 2015. Soit 60 millions de F. Selon notre source, lâĂ©quipe dirigeante du CNJC ne devrait pas utiliser cet argent comme bon lui semble. « En signant une dĂ©cision de dĂ©caissement, le ministre de la Jeunesse y joint toujours, et ceci chaque annĂ©e, un mĂ©moire de dĂ©penses. Sâil leur donne 10 000 F par exemple, il leur dit que 3000 F vont servir Ă ceci et 2500 Ă cela etc. Les jeunes devraient normalement respecter les instructions de la tutelle », prĂ©cise-t-elle.
Les fonds ainsi mis Ă leur disposition Ă©tant de source publique, les jeunes doivent justifier leurs dĂ©penses depuis 2014, avant la fin de leur mandat dans six mois. Dans le cas contraire, ils devront en rĂ©pondre devant les tribunaux. Au Minjec, des responsables affirment quâils ont pris acte du rejet du rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral, mais nâont pas encore les preuves palpables dâun Ă©ventuel dĂ©tournement. Câest donc une affaire Ă suivre.
Elise ZIEMINE
National - Société
Le rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral rejetĂ© lors lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©ral vendredi. Sur fond de suspicion.
Alors que le rapport moral du prĂ©sident du Conseil national de la Jeunesse du Cameroun (CNJC) a Ă©tĂ© adoptĂ©, tout comme ceux du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral et des commissaires au compte, celui du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral est restĂ© en travers de la gorge des dĂ©lĂ©guĂ©s statutaires de lâinstance vendredi soir Ă YaoundĂ©. Pour comprendre cette affaire qui se murmurait jusquâici dans les couloirs, CT a approchĂ© ceux qui ont participĂ© de bout en bout Ă ces assises au palais des CongrĂšs. Ainsi, de sources bien introduites au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), tutelle de lâorganisation, il se trouve que depuis lâĂ©lection en 2014 de lâĂ©quipe actuelle du CNJC, une assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale ordinaire nâa jamais Ă©tĂ© organisĂ©e. Une fois le nouveau ministre en place, il a prescrit la tenue de ces assises pour Ă©valuer le chemin parcouru et trouver des solutions pour une sortie dĂ©finitive de la crise qui perdure au sein du Conseil. Câest donc au terme des travaux tenus tenue du 9 au 10 juin dernier, que les failles vont ĂȘtre dĂ©tectĂ©es dans le rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral de lâinstance.
Notre source indique, que les jeunes ont estimĂ© quâil Ă©tait plein dâincongruitĂ©s et ne prĂ©sentait que les dĂ©penses, sans avoir fait lâĂ©tat des ressources disponibles. En plus, le trĂ©sorier nâavait aucune piĂšce justificative de ses dĂ©penses. Plus grave, ce rapport nâavait rien avoir avec ceux des commissaires au compte. Aussi un comitĂ© a-t-il Ă©tĂ© mis en place pour aider le trĂ©sorier Ă refaire un rapport financier. En attendant que ledit comitĂ© rende sa copie, lâon relĂšve que ce nâest pas la premiĂšre fois que la gestion des fonds au CNJC fait des remous. Pour comprendre pourquoi, CT a appris que les ressources de lâinstitution sont de divers ordres. Les inscriptions et cotisations des membres qui sont les associations et organisations de jeunesse, lâappui des bailleurs de fonds, des partenaires au dĂ©veloppement et bien Ă©videment, les subventions de lâEtat Ă travers les ministĂšres de lâEconomie et de la Jeunesse, entre autres. Elles seraient de lâordre de 30 millions de F par an venant du Minjec. Les dissensions actuelles concernent les exercices 2014 et 2015. Soit 60 millions de F. Selon notre source, lâĂ©quipe dirigeante du CNJC ne devrait pas utiliser cet argent comme bon lui semble. « En signant une dĂ©cision de dĂ©caissement, le ministre de la Jeunesse y joint toujours, et ceci chaque annĂ©e, un mĂ©moire de dĂ©penses. Sâil leur donne 10 000 F par exemple, il leur dit que 3000 F vont servir Ă ceci et 2500 Ă cela etc. Les jeunes devraient normalement respecter les instructions de la tutelle », prĂ©cise-t-elle.
Les fonds ainsi mis Ă leur disposition Ă©tant de source publique, les jeunes doivent justifier leurs dĂ©penses depuis 2014, avant la fin de leur mandat dans six mois. Dans le cas contraire, ils devront en rĂ©pondre devant les tribunaux. Au Minjec, des responsables affirment quâils ont pris acte du rejet du rapport du trĂ©sorier gĂ©nĂ©ral, mais nâont pas encore les preuves palpables dâun Ă©ventuel dĂ©tournement. Câest donc une affaire Ă suivre.
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L'heure des comptes au Conseil national de la Jeunesse
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Un nouveau Code pĂ©nal Ă lâĂ©tude
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le document Ă lâĂ©tude au parlement va permettre Ă lâarsenal juridique de sâarrimer aux changements que le Cameroun a connus dans ce secteur.
372 articles qui tiennent en 115 pages. Ainsi se prĂ©sente le projet de loi portant Code pĂ©nal dont lâexamen a commencĂ© hier au niveau de la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale. PrĂšs de cinquante aprĂšs, le Cameroun a dĂ©cidĂ© de revoir son arsenal rĂ©pressif des comportements contraires Ă lâordre public dâune part pour procĂ©der Ă lâunification du droit pĂ©nal anglophone (hĂ©ritĂ© des rĂ©gions occidentales du Cameroun) et francophone (hĂ©ritĂ© des rĂ©gions orientales) et lâarrimer aux engagements internationaux quâil a lâobligation de respecter dâautre part.
Jean Francis BELIBI
National - Politique
Le document Ă lâĂ©tude au parlement va permettre Ă lâarsenal juridique de sâarrimer aux changements que le Cameroun a connus dans ce secteur.
372 articles qui tiennent en 115 pages. Ainsi se prĂ©sente le projet de loi portant Code pĂ©nal dont lâexamen a commencĂ© hier au niveau de la Commission des Lois constitutionnelles de lâAssemblĂ©e nationale. PrĂšs de cinquante aprĂšs, le Cameroun a dĂ©cidĂ© de revoir son arsenal rĂ©pressif des comportements contraires Ă lâordre public dâune part pour procĂ©der Ă lâunification du droit pĂ©nal anglophone (hĂ©ritĂ© des rĂ©gions occidentales du Cameroun) et francophone (hĂ©ritĂ© des rĂ©gions orientales) et lâarrimer aux engagements internationaux quâil a lâobligation de respecter dâautre part.
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