APE Cameroun-Union europĂ©enne: câest effectif
Alliance NYOBIA
Rédaction - Dossier
Le dĂ©cret fixant les rĂšgles dâorigine applicables aux produits importĂ© de lâUE a Ă©tĂ© signĂ© mercredi. La rĂ©duction sera de 25% par an sur quatre ans pour les produits du premier groupe.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© hier le dĂ©cret fixant les rĂšgles dâorigines et les mĂ©thodes de coopĂ©ration administrative applicables aux produits importĂ©s de lâUnion europĂ©enne (UE) dans le cadre de lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE). Ce dĂ©cret signĂ©, le dĂ©mantĂšlement tarifaire programmĂ© pour ce jeudi 4 aoĂ»t, peut commencer. Dans un communiquĂ© signĂ© le 02 aoĂ»t dernier, Jean Tchoffo, prĂ©sident du ComitĂ© chargĂ© du suivi de la mise en Ćuvre de APE bilatĂ©ral Cameroun-UE, tout en soulignant le caractĂšre progressif du dĂ©mantĂšlement, prĂ©cise : «concernant particuliĂšrement les produits du premier groupe, le taux de rĂ©duction applicable sera de 25% par an sur une pĂ©riode de quatre ans ». Il ajoute aussi quâ « aucun produit de ce groupe ne bĂ©nĂ©ficiera dâune exonĂ©ration totale des droits de douane avant la fin de cette pĂ©riode ».
Le changement attendu de longue date nâentraĂźne pas de bouleversements majeurs sur la place portuaire de Douala. De fait, aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur de lâApe dâĂ©tape ratifiĂ© par le Cameroun en juillet 2014 avec lâUE, les navires ayant dans leur cale ou sur leur pont des marchandises en provenance de cet espace vont ĂȘtre dĂ©chargĂ©s par les mĂȘmes portiques ou par des engins mobiles de manutention au port. Exactement comme par le passĂ©. DâaprĂšs un responsable des douanes approchĂ© par CT, ce dĂ©mantĂšlement ne concerne, pour la premiĂšre annĂ©e dâentrĂ©e en vigueur de lâaccord, que les produits dits du premier groupe. Rappel, les nĂ©gociations avec lâUE ont dĂ©bouchĂ© sur une catĂ©gorisation des produits. Le 1er groupe en comprend un bon nombre : produits pharmaceutiques, engrais, pesticides, tourteaux, papier journal, livres, brochures, journaux, etc. Mais aussi les vĂ©hicules et matĂ©riels pour voies ferrĂ©es, les fauteuils roulants et autres vĂ©hicules pour invalidesâŠ
Mais pour le bateau qui accoste, les choses ne sâarrĂȘtent pas lĂ pour lâimportateur, dont le dĂ©clarant doit mener plusieurs opĂ©rations, comme par le passĂ©. « Plusieurs droits et taxes sont prĂ©levĂ©s Ă la douane, dont principalement la Tva, le droit de douane Ă lâimportation (Ddi), le droit dâaccise et le prĂ©compte. Pour les APE, seul le Ddi est concernĂ©, les autres droits et taxes restant inchangĂ©s », apprenons-nous du cĂŽtĂ© de la douane. Par ailleurs, les divers coĂ»ts liĂ©s aux formalitĂ©s avec dâautres acteurs de la place portuaire (Sgs, Dit, Pad, acconiers, consignataires, etc.) ne sont pas concernĂ©s. Rien ne change lĂ non plus. Sâil nây a pas un « dispositif particulier » pour la rĂ©ception des marchandises en provenance de lâUE, la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes vient de crĂ©er une unitĂ© de veille qui, entre autres choses, centralisera et traitera les Ă©ventuelles requĂȘtes en relation avec lâentrĂ©e en vigueur de cet APE.
Alliance NYOBIA
Rédaction - Dossier
Le dĂ©cret fixant les rĂšgles dâorigine applicables aux produits importĂ© de lâUE a Ă©tĂ© signĂ© mercredi. La rĂ©duction sera de 25% par an sur quatre ans pour les produits du premier groupe.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© hier le dĂ©cret fixant les rĂšgles dâorigines et les mĂ©thodes de coopĂ©ration administrative applicables aux produits importĂ©s de lâUnion europĂ©enne (UE) dans le cadre de lâAccord de partenariat Ă©conomique (APE). Ce dĂ©cret signĂ©, le dĂ©mantĂšlement tarifaire programmĂ© pour ce jeudi 4 aoĂ»t, peut commencer. Dans un communiquĂ© signĂ© le 02 aoĂ»t dernier, Jean Tchoffo, prĂ©sident du ComitĂ© chargĂ© du suivi de la mise en Ćuvre de APE bilatĂ©ral Cameroun-UE, tout en soulignant le caractĂšre progressif du dĂ©mantĂšlement, prĂ©cise : «concernant particuliĂšrement les produits du premier groupe, le taux de rĂ©duction applicable sera de 25% par an sur une pĂ©riode de quatre ans ». Il ajoute aussi quâ « aucun produit de ce groupe ne bĂ©nĂ©ficiera dâune exonĂ©ration totale des droits de douane avant la fin de cette pĂ©riode ».
Le changement attendu de longue date nâentraĂźne pas de bouleversements majeurs sur la place portuaire de Douala. De fait, aprĂšs lâentrĂ©e en vigueur de lâApe dâĂ©tape ratifiĂ© par le Cameroun en juillet 2014 avec lâUE, les navires ayant dans leur cale ou sur leur pont des marchandises en provenance de cet espace vont ĂȘtre dĂ©chargĂ©s par les mĂȘmes portiques ou par des engins mobiles de manutention au port. Exactement comme par le passĂ©. DâaprĂšs un responsable des douanes approchĂ© par CT, ce dĂ©mantĂšlement ne concerne, pour la premiĂšre annĂ©e dâentrĂ©e en vigueur de lâaccord, que les produits dits du premier groupe. Rappel, les nĂ©gociations avec lâUE ont dĂ©bouchĂ© sur une catĂ©gorisation des produits. Le 1er groupe en comprend un bon nombre : produits pharmaceutiques, engrais, pesticides, tourteaux, papier journal, livres, brochures, journaux, etc. Mais aussi les vĂ©hicules et matĂ©riels pour voies ferrĂ©es, les fauteuils roulants et autres vĂ©hicules pour invalidesâŠ
Mais pour le bateau qui accoste, les choses ne sâarrĂȘtent pas lĂ pour lâimportateur, dont le dĂ©clarant doit mener plusieurs opĂ©rations, comme par le passĂ©. « Plusieurs droits et taxes sont prĂ©levĂ©s Ă la douane, dont principalement la Tva, le droit de douane Ă lâimportation (Ddi), le droit dâaccise et le prĂ©compte. Pour les APE, seul le Ddi est concernĂ©, les autres droits et taxes restant inchangĂ©s », apprenons-nous du cĂŽtĂ© de la douane. Par ailleurs, les divers coĂ»ts liĂ©s aux formalitĂ©s avec dâautres acteurs de la place portuaire (Sgs, Dit, Pad, acconiers, consignataires, etc.) ne sont pas concernĂ©s. Rien ne change lĂ non plus. Sâil nây a pas un « dispositif particulier » pour la rĂ©ception des marchandises en provenance de lâUE, la direction gĂ©nĂ©rale des Douanes vient de crĂ©er une unitĂ© de veille qui, entre autres choses, centralisera et traitera les Ă©ventuelles requĂȘtes en relation avec lâentrĂ©e en vigueur de cet APE.
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APE Cameroun-Union europĂ©enne: câest effectif
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NĂ©crologie: il sâappelait AndrĂ© Fotso
Alliance NYOBIA
National - Economie
Le prĂ©sident du Gicam, capitaine dâindustrie, est mort Ă Paris ce mardi 2 aoĂ»t Ă presque 58 ans.
AndrĂ© Fotso nâest plus. NĂ© le 8 aoĂ»t 1958 Ă Bandjoun dans la rĂ©gion de lâOuest, le prĂ©sident en exercice du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), Ă©lu en 2012 et réélu en 2015, a rendu lâĂąme dans la nuit du mardi 2 aoĂ»t 2016 Ă Paris. Lâhomme a finalement perdu le combat qui lâopposait Ă la maladie depuis quelques annĂ©es. Le grand capitaine dâindustrie Ă©tait apparu amoindri ces derniers mois. Mais si le corps montrait des signes de faiblesse, la mĂȘme volontĂ© dâaller de lâavant semblait lâanimer dans le cadre de ses activitĂ©s au sein du patronat. Peu Ă peu, il avait dĂ» renoncer aux rĂ©unions, assises et autres importants rendez-vous organisĂ©s au siĂšge du Gicam Ă Douala. De sources proches de la famille, son Ă©tat de santĂ© avait nĂ©cessitĂ© une Ă©vacuation en France en dĂ©but dâannĂ©e.
Depuis hier, une pluie dâĂ©loges sur Internet, et notamment les rĂ©seaux sociaux, salue la mĂ©moire et lâĆuvre dâAndrĂ© Fotso, qualifiĂ© par certains de bĂątisseur visionnaire. Selon des informations fournies par le Gicam, câest nanti dâun 3e Cycle en Sciences de Gestion obtenu Ă lâuniversitĂ© Lyon II quâAndrĂ© Fotso revient au Cameroun en 1982 â il Ă©tait parti du pays en 1977 pour Ă©tudes. Il dĂ©bute sa vie professionnelle au sein de la compagnie Batoula comme contrĂŽleur de gestion. En 1985, il intĂšgre la multinationale RhĂŽne Poulenc, spĂ©cialisĂ©e dans les produits chimiques, comme directeur administratif et financier pour lâAfrique centrale. En 1991, poussĂ© par le dĂ©sir dâentreprendre, il nĂ©gocie son dĂ©part de la multinationale et se lance.
La mĂȘme annĂ©e, AndrĂ© Fotso crĂ©e 3T Cameroun, pour le transport, le transit, lâacconage, la manutention et la consignation. En 1993, il lance Fme-gaz, entreprise de production des gaz industriels. Dâautres structures verront le jour : SCPI dans lâimmobilier, Sampo-Cameroun dans lâinformatique, etc.
On retiendra aussi du prĂ©sident AndrĂ© Fotso, ce souci constant pour la croissance Ă©conomique du Cameroun. Son leitmotiv dĂšs son arrivĂ©e Ă la tĂȘte du mouvement patronal. Hier, une rĂ©union du comitĂ© exĂ©cutif du Gicam sâest tenue au siĂšge du mouvement. Dans le communiquĂ© rendu public au terme de celle-ci, lâorgane « adresse ses condolĂ©ances Ă la famille du dĂ©funt et au monde Ă©conomique national et international, qui perd ainsi un rassembleur, un bĂątisseur et une personnalitĂ© engagĂ©e et dĂ©vouĂ©e Ă la cause de lâentreprise ».
Alliance NYOBIA
National - Economie
Le prĂ©sident du Gicam, capitaine dâindustrie, est mort Ă Paris ce mardi 2 aoĂ»t Ă presque 58 ans.
AndrĂ© Fotso nâest plus. NĂ© le 8 aoĂ»t 1958 Ă Bandjoun dans la rĂ©gion de lâOuest, le prĂ©sident en exercice du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), Ă©lu en 2012 et réélu en 2015, a rendu lâĂąme dans la nuit du mardi 2 aoĂ»t 2016 Ă Paris. Lâhomme a finalement perdu le combat qui lâopposait Ă la maladie depuis quelques annĂ©es. Le grand capitaine dâindustrie Ă©tait apparu amoindri ces derniers mois. Mais si le corps montrait des signes de faiblesse, la mĂȘme volontĂ© dâaller de lâavant semblait lâanimer dans le cadre de ses activitĂ©s au sein du patronat. Peu Ă peu, il avait dĂ» renoncer aux rĂ©unions, assises et autres importants rendez-vous organisĂ©s au siĂšge du Gicam Ă Douala. De sources proches de la famille, son Ă©tat de santĂ© avait nĂ©cessitĂ© une Ă©vacuation en France en dĂ©but dâannĂ©e.
Depuis hier, une pluie dâĂ©loges sur Internet, et notamment les rĂ©seaux sociaux, salue la mĂ©moire et lâĆuvre dâAndrĂ© Fotso, qualifiĂ© par certains de bĂątisseur visionnaire. Selon des informations fournies par le Gicam, câest nanti dâun 3e Cycle en Sciences de Gestion obtenu Ă lâuniversitĂ© Lyon II quâAndrĂ© Fotso revient au Cameroun en 1982 â il Ă©tait parti du pays en 1977 pour Ă©tudes. Il dĂ©bute sa vie professionnelle au sein de la compagnie Batoula comme contrĂŽleur de gestion. En 1985, il intĂšgre la multinationale RhĂŽne Poulenc, spĂ©cialisĂ©e dans les produits chimiques, comme directeur administratif et financier pour lâAfrique centrale. En 1991, poussĂ© par le dĂ©sir dâentreprendre, il nĂ©gocie son dĂ©part de la multinationale et se lance.
La mĂȘme annĂ©e, AndrĂ© Fotso crĂ©e 3T Cameroun, pour le transport, le transit, lâacconage, la manutention et la consignation. En 1993, il lance Fme-gaz, entreprise de production des gaz industriels. Dâautres structures verront le jour : SCPI dans lâimmobilier, Sampo-Cameroun dans lâinformatique, etc.
On retiendra aussi du prĂ©sident AndrĂ© Fotso, ce souci constant pour la croissance Ă©conomique du Cameroun. Son leitmotiv dĂšs son arrivĂ©e Ă la tĂȘte du mouvement patronal. Hier, une rĂ©union du comitĂ© exĂ©cutif du Gicam sâest tenue au siĂšge du mouvement. Dans le communiquĂ© rendu public au terme de celle-ci, lâorgane « adresse ses condolĂ©ances Ă la famille du dĂ©funt et au monde Ă©conomique national et international, qui perd ainsi un rassembleur, un bĂątisseur et une personnalitĂ© engagĂ©e et dĂ©vouĂ©e Ă la cause de lâentreprise ».
Union africaine : Les leçons du sommet de Kigali
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
La dĂ©signation de Suzanne Mengue Ntyam Ondo au poste de juge Ă la Cour africaine des Droits de lâHomme et des peuples constitue une bonne moisson du Cameroun Ă ces assises.
La 27e ConfĂ©rence de lâUnion africaine vient de se tenir Ă Kigali au Rwanda du 10 au 18 juillet 2016. La dĂ©lĂ©gation camerounaise Ă ces assises Ă©tait conduite par Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures. MĂȘme si le processus de renouvellement de lâExĂ©cutif de la Commission a Ă©tĂ© reportĂ© en janvier 2017 faute de consensus, le sommet de Kigali a abouti sur dâimportantes dĂ©cisions. Dans leur quĂȘte de recherche des financements alternatifs pour lâOrganisation, les dirigeants africains ont pris la dĂ©cision dâintroduire un nouveau systĂšme de contribution statutaire qui mettra un terme au prĂ©cĂ©dent, avec la mĂ©thode de prĂ©lĂšvement de 0,2% des taxes dâimportation annuelles de chacun des Etats membres. Dans le domaine de lâintĂ©gration continentale, les Chefs dâEtat ont appelĂ© Ă lâaccĂ©lĂ©ration et Ă lâencadrement plus prononcĂ© du projet de Zone de Libre Echange Continentale (ZLEC), pour faire face Ă la menace de razzia que reprĂ©sentent des productions des industries non africaines qui se profilent Ă lâhorizon, notamment dans le cadre des projets dâAccord de partenariat Ă©conomique. La remise solennelle et symbolique des premiers exemplaires du passeport africain aux PrĂ©sidents Paul Kagame du Rwanda et Idriss Deby Itno du Tchad constitue Ă©galement une grande avancĂ©e dans lâoptique dans lâambitieux projet de la libre circulation des personnes et des biens Ă lâintĂ©rieur du continent africain. Le Sommet de Kigali consacre enfin une victoire du Cameroun au plan diplomatique avec lâĂ©lection de Suzanne Mengue Ntyam Ondo, conseillĂšre Ă la Cour SuprĂȘme au poste de juge Ă la Cour africaine des Droits de lâHomme et des Peuples qui siĂšge Ă Arusha en Tanzanie. Les conclusions et les leçons de ces assisses sont prĂ©sentĂ©es et analysĂ©es par le ministre des Relations ExtĂ©rieures.
Grégoire DJARMAILA
National - Politique
La dĂ©signation de Suzanne Mengue Ntyam Ondo au poste de juge Ă la Cour africaine des Droits de lâHomme et des peuples constitue une bonne moisson du Cameroun Ă ces assises.
La 27e ConfĂ©rence de lâUnion africaine vient de se tenir Ă Kigali au Rwanda du 10 au 18 juillet 2016. La dĂ©lĂ©gation camerounaise Ă ces assises Ă©tait conduite par Lejeune Mbella Mbella, ministre des Relations extĂ©rieures. MĂȘme si le processus de renouvellement de lâExĂ©cutif de la Commission a Ă©tĂ© reportĂ© en janvier 2017 faute de consensus, le sommet de Kigali a abouti sur dâimportantes dĂ©cisions. Dans leur quĂȘte de recherche des financements alternatifs pour lâOrganisation, les dirigeants africains ont pris la dĂ©cision dâintroduire un nouveau systĂšme de contribution statutaire qui mettra un terme au prĂ©cĂ©dent, avec la mĂ©thode de prĂ©lĂšvement de 0,2% des taxes dâimportation annuelles de chacun des Etats membres. Dans le domaine de lâintĂ©gration continentale, les Chefs dâEtat ont appelĂ© Ă lâaccĂ©lĂ©ration et Ă lâencadrement plus prononcĂ© du projet de Zone de Libre Echange Continentale (ZLEC), pour faire face Ă la menace de razzia que reprĂ©sentent des productions des industries non africaines qui se profilent Ă lâhorizon, notamment dans le cadre des projets dâAccord de partenariat Ă©conomique. La remise solennelle et symbolique des premiers exemplaires du passeport africain aux PrĂ©sidents Paul Kagame du Rwanda et Idriss Deby Itno du Tchad constitue Ă©galement une grande avancĂ©e dans lâoptique dans lâambitieux projet de la libre circulation des personnes et des biens Ă lâintĂ©rieur du continent africain. Le Sommet de Kigali consacre enfin une victoire du Cameroun au plan diplomatique avec lâĂ©lection de Suzanne Mengue Ntyam Ondo, conseillĂšre Ă la Cour SuprĂȘme au poste de juge Ă la Cour africaine des Droits de lâHomme et des Peuples qui siĂšge Ă Arusha en Tanzanie. Les conclusions et les leçons de ces assisses sont prĂ©sentĂ©es et analysĂ©es par le ministre des Relations ExtĂ©rieures.
Ngaoundéré: un faux DGA de la Crtv sévit
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Le personnel de la station régionale Crtv Adamaoua sur la sellette. Un communiqué radio est diffusé pour prévenir.
Lâhistoire se rĂ©pĂšte. Cette fois, avec des nouveaux protagonistes. La stratĂ©gie, elle, nâa point changĂ© pour autant. Un coup de fil, des instructions fermes « de la hiĂ©rarchie » et une demande de crĂ©dit de tĂ©lĂ©phone. Hier, un faux gouverneur, aujourdâhui, un faux DGA de la Crtv. Vendredi dernier, le personnel journaliste de la station rĂ©gionale de la Crtv Adamaoua viennent Ă peine de finir la confĂ©rence de rĂ©daction quotidienne.
Il est 10h. Le REC reçoit lâappel dâune « Ă©minence » de YaoundĂ©. Cette voix au bout du fil se prĂ©sente Ă lui comme le DGA de la Crtv, Emmanuel WongibĂ©. AussitĂŽt, le Rec prĂȘte une oreille attentive. « Ici, le DGA de la Crtv. Bien vouloir me faire lâĂ©tat des besoins, la liste du personnel. DĂ©sormais, la gestion des choses vont changer⊠», lui « instruit le patron ». La conversation sâarrĂȘte quelque instant aprĂšs.
AussitĂŽt, le temps de digĂ©rer ces « informations » que le faux DGA rapplique, lui demandant cette fois le transfert de crĂ©dit de communication de tĂ©lĂ©phone. Cette nouvelle demande met la puce Ă lâoreille du Rec. Le chef de station et les autres journalistes reçoivent Ă©galement « lâappel de la hiĂ©rarchie », avec des instructions fermes. Lâarnaque ne tardera pas Ă ĂȘtre Ă©ventrĂ©e, puisque les journalistes « partagent volontiers les instructions en famille ».
Lâun dâentre eux relĂšve mĂȘme quâayant rĂ©pondu en anglais Ă son interlocuteur, il sâest mis dans une colĂšre noire, menaçant de le licencier. « Le DGA est de la zone anglophone, lâanglais ne lui a jamais posĂ© de problĂšme » rigole-t-il. ImmĂ©diatement dĂ©masquĂ©, un communiquĂ© radio est diffusĂ© pour mettre en garde les populations locales sur cette pratique qui prend de lâampleur dans la rĂ©gion de lâAdamaoua.
Alain MAZDA
Régions - Adamaoua
Le personnel de la station régionale Crtv Adamaoua sur la sellette. Un communiqué radio est diffusé pour prévenir.
Lâhistoire se rĂ©pĂšte. Cette fois, avec des nouveaux protagonistes. La stratĂ©gie, elle, nâa point changĂ© pour autant. Un coup de fil, des instructions fermes « de la hiĂ©rarchie » et une demande de crĂ©dit de tĂ©lĂ©phone. Hier, un faux gouverneur, aujourdâhui, un faux DGA de la Crtv. Vendredi dernier, le personnel journaliste de la station rĂ©gionale de la Crtv Adamaoua viennent Ă peine de finir la confĂ©rence de rĂ©daction quotidienne.
Il est 10h. Le REC reçoit lâappel dâune « Ă©minence » de YaoundĂ©. Cette voix au bout du fil se prĂ©sente Ă lui comme le DGA de la Crtv, Emmanuel WongibĂ©. AussitĂŽt, le Rec prĂȘte une oreille attentive. « Ici, le DGA de la Crtv. Bien vouloir me faire lâĂ©tat des besoins, la liste du personnel. DĂ©sormais, la gestion des choses vont changer⊠», lui « instruit le patron ». La conversation sâarrĂȘte quelque instant aprĂšs.
AussitĂŽt, le temps de digĂ©rer ces « informations » que le faux DGA rapplique, lui demandant cette fois le transfert de crĂ©dit de communication de tĂ©lĂ©phone. Cette nouvelle demande met la puce Ă lâoreille du Rec. Le chef de station et les autres journalistes reçoivent Ă©galement « lâappel de la hiĂ©rarchie », avec des instructions fermes. Lâarnaque ne tardera pas Ă ĂȘtre Ă©ventrĂ©e, puisque les journalistes « partagent volontiers les instructions en famille ».
Lâun dâentre eux relĂšve mĂȘme quâayant rĂ©pondu en anglais Ă son interlocuteur, il sâest mis dans une colĂšre noire, menaçant de le licencier. « Le DGA est de la zone anglophone, lâanglais ne lui a jamais posĂ© de problĂšme » rigole-t-il. ImmĂ©diatement dĂ©masquĂ©, un communiquĂ© radio est diffusĂ© pour mettre en garde les populations locales sur cette pratique qui prend de lâampleur dans la rĂ©gion de lâAdamaoua.
Offres dâemploi: les a escrocs ne chĂŽment pas !
Rita DIBA
Régions - Littoral
Certains individus ont trouvĂ© leur mine dâor dans les espoirs des chercheurs de travail.
« Les gens doivent se mĂ©fier Ă partir du moment oĂč on leur demande de payer quelque chose. » InterrogĂ© sur le phĂ©nomĂšne des arnaques au recrutement, cet employĂ© (nous lâappellerons Monsieur L.) dâune grande entreprise basĂ©e Ă Douala, opĂ©rant dans le secteur de lâĂ©nergie, insiste : stage, emploi, candidature, les chercheurs de travail doivent savoir que ce nâest pas payant.
En effet, il y a quelques mois, une rumeur avait circulĂ©, avec des affiches, sur un recrutement massif de la structure. Avant que cette derniĂšre ne dĂ©mente. Monsieur L. fait une prĂ©cision : Ă partir du moment oĂč il nây a pas lâentĂȘte de la sociĂ©tĂ©, vous devez comprendre que ce nâest pas sĂ©rieux. IndignĂ©, il ajoute : « Il y a des candidats qui se sont plaints quâon leur a demandĂ© 50 000F de frais mĂ©dicaux. »
En effet, le secteur du recrutement est devenu un vĂ©ritable marchĂ© pour les arnaqueurs. Ceux-ci dĂ©veloppent des trĂ©sors dâintelligence et diverses mĂ©thodes pour attirer les chercheurs dâemploi. Ils peuvent, par exemple, copier de vĂ©ritables offres sur les plateformes de recrutement, comme cela a Ă©tĂ© le cas sur Jumia Jobs. Les faussaires partagent ensuite ces annonces dâemploi sur dâautres canaux comme WhatsApp, Facebook, Twitter, LinkedIn, etc. et affirment ĂȘtre chargĂ©s de la prĂ©sĂ©lection des candidats. PrĂ©sĂ©lection qui prĂ©voit une sĂ©rie de tests, pour lesquels le postulant devra, bien entendu, payer. Câest ainsi que des entreprises du secteur banques et finances, partenaires de la plateforme, la saisiront aprĂšs avoir reçu des candidats qui se sont plaints dâavoir versĂ© de lâargent auprĂšs dâorganismes intermĂ©diaires de recrutement.
Autre mĂ©thode pour les arnaqueurs, publier des offres directement sur des sites de recrutement. Le Fonds national de lâEmploi (Fne) en a fait lâexpĂ©rience. « On essaie dâĂȘtre trĂšs vigilants. Donc, dĂšs quâune offre est postĂ©e, on regarde le contact et on appelle pour vĂ©rifier quâelle est sĂ©rieuse », explique un responsable. Et la grande arnaque dont se sont plaints les chercheurs dâemploi, ce sont les frais dâouverture de dossier. Dâailleurs, au babillard de la direction rĂ©gionale du Fne pour le Littoral Ă Bali, on peut lire une affiche qui met en garde les chercheurs dâemploi contre les escrocs. Toujours sur cette mĂ©thode, Ă Jumia Jobs, on a fait plus simple : lâaccĂšs direct Ă la plateforme a Ă©tĂ© interdit aux entreprises. Pour publier une offre, il faut lâautorisation de lâĂ©quipe en charge du site.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Certains individus ont trouvĂ© leur mine dâor dans les espoirs des chercheurs de travail.
« Les gens doivent se mĂ©fier Ă partir du moment oĂč on leur demande de payer quelque chose. » InterrogĂ© sur le phĂ©nomĂšne des arnaques au recrutement, cet employĂ© (nous lâappellerons Monsieur L.) dâune grande entreprise basĂ©e Ă Douala, opĂ©rant dans le secteur de lâĂ©nergie, insiste : stage, emploi, candidature, les chercheurs de travail doivent savoir que ce nâest pas payant.
En effet, il y a quelques mois, une rumeur avait circulĂ©, avec des affiches, sur un recrutement massif de la structure. Avant que cette derniĂšre ne dĂ©mente. Monsieur L. fait une prĂ©cision : Ă partir du moment oĂč il nây a pas lâentĂȘte de la sociĂ©tĂ©, vous devez comprendre que ce nâest pas sĂ©rieux. IndignĂ©, il ajoute : « Il y a des candidats qui se sont plaints quâon leur a demandĂ© 50 000F de frais mĂ©dicaux. »
En effet, le secteur du recrutement est devenu un vĂ©ritable marchĂ© pour les arnaqueurs. Ceux-ci dĂ©veloppent des trĂ©sors dâintelligence et diverses mĂ©thodes pour attirer les chercheurs dâemploi. Ils peuvent, par exemple, copier de vĂ©ritables offres sur les plateformes de recrutement, comme cela a Ă©tĂ© le cas sur Jumia Jobs. Les faussaires partagent ensuite ces annonces dâemploi sur dâautres canaux comme WhatsApp, Facebook, Twitter, LinkedIn, etc. et affirment ĂȘtre chargĂ©s de la prĂ©sĂ©lection des candidats. PrĂ©sĂ©lection qui prĂ©voit une sĂ©rie de tests, pour lesquels le postulant devra, bien entendu, payer. Câest ainsi que des entreprises du secteur banques et finances, partenaires de la plateforme, la saisiront aprĂšs avoir reçu des candidats qui se sont plaints dâavoir versĂ© de lâargent auprĂšs dâorganismes intermĂ©diaires de recrutement.
Autre mĂ©thode pour les arnaqueurs, publier des offres directement sur des sites de recrutement. Le Fonds national de lâEmploi (Fne) en a fait lâexpĂ©rience. « On essaie dâĂȘtre trĂšs vigilants. Donc, dĂšs quâune offre est postĂ©e, on regarde le contact et on appelle pour vĂ©rifier quâelle est sĂ©rieuse », explique un responsable. Et la grande arnaque dont se sont plaints les chercheurs dâemploi, ce sont les frais dâouverture de dossier. Dâailleurs, au babillard de la direction rĂ©gionale du Fne pour le Littoral Ă Bali, on peut lire une affiche qui met en garde les chercheurs dâemploi contre les escrocs. Toujours sur cette mĂ©thode, Ă Jumia Jobs, on a fait plus simple : lâaccĂšs direct Ă la plateforme a Ă©tĂ© interdit aux entreprises. Pour publier une offre, il faut lâautorisation de lâĂ©quipe en charge du site.
HÎpital Jamot de Yaoundé: le nouveau directeur en poste
Elise ZIEMINE
National - Société
En lâinstallant mercredi, le MinsantĂ© lui a prescrit la restauration de la gouvernance hospitaliĂšre, en privilĂ©giant un management participatif.
Lâancien directeur de lâHĂŽpital de district de la CitĂ© verte est dĂ©sormais aux commandes de lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©. NommĂ© le 29 juillet dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Joseph Marie Mendimi Nkodo, 46 ans, a Ă©tĂ© installĂ© mercredi par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda. Au cours de la cĂ©rĂ©monie qui a drainĂ© du monde Ă lâesplanade de cet hĂŽpital de 2e catĂ©gorie, spĂ©cialisĂ© entre autres en santĂ© mentale, le ministre est allĂ© Ă lâessentiel. « Je vous prescris, dans lâimmĂ©diat, la restauration de la gouvernance hospitaliĂšre en privilĂ©giant un mangement participatif. La remise au travail de tout le personnel. De vous impliquer activement au projet de construction dâun hĂŽpital ultra moderne sur ce mĂȘme site, projet engagĂ© par la coopĂ©ration japonaise », a martelĂ© AndrĂ© Mama Fouda. Le nouveau directeur devra aussi accroĂźtre la performance de lâhĂŽpital tout « en restant cohĂ©rent avec la vision du ministĂšre de la SantĂ© publique ».
Les dĂ©fis Ă relever sont nombreux et dâaprĂšs le ministre, le Dr Joseph Marie Mendimi Nkodo a le profil de lâemploi. Il est mĂ©decin anatomo-pathologiste et chargĂ© de cours Ă la FacultĂ© de mĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, depuis 2010. Avant sa nomination en septembre 2012 Ă lâHĂŽpital de district de la CitĂ© verte, il a travaillĂ© Ă lâHĂŽpital provincial de NgaoundĂ©rĂ©, Ă lâHĂŽpital Ad Lucem dâEfok, au Centre mĂ©dical et dâĂ©tude des plantes mĂ©dicinales de YaoundĂ©, simultanĂ©ment avec son cycle de spĂ©cialisation ainsi quâau Centre hospitalier et universitaire de YaoundĂ©.
Le nouveau directeur remplace Ă ce poste le Dr Jean Jacques Zeh qui aura passĂ© sept mois Ă la tĂȘte de cette formation sanitaire. Au directeur sortant, le ministre a indiquĂ© : « Vous avez sĂ»rement donnĂ© le meilleur de vous-mĂȘme. Sauf que certaines approches et orientations managĂ©riales ont conduit Ă lâinstallation dâun grave malaise social prĂ©judiciable Ă lâimage de marque de cet Ă©tablissement hospitalier, une baisse de la frĂ©quentation et forcĂ©ment, Ă une dĂ©gradation des indicateurs de soins ». Tout en lui souhaitant bon vent dans la suite de sa carriĂšre, le MinsantĂ© a invitĂ© lâensemble du personnel Ă apporter un soutien total au nouveau directeur. « Jâinstruis que vous soyez en permanence sensible aux prĂ©occupations des usagers, notamment pour leur prodiguer les meilleurs soins attendus », a conclu AndrĂ© Mama Fouda.
Elise ZIEMINE
National - Société
En lâinstallant mercredi, le MinsantĂ© lui a prescrit la restauration de la gouvernance hospitaliĂšre, en privilĂ©giant un management participatif.
Lâancien directeur de lâHĂŽpital de district de la CitĂ© verte est dĂ©sormais aux commandes de lâHĂŽpital Jamot de YaoundĂ©. NommĂ© le 29 juillet dernier par le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Joseph Marie Mendimi Nkodo, 46 ans, a Ă©tĂ© installĂ© mercredi par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda. Au cours de la cĂ©rĂ©monie qui a drainĂ© du monde Ă lâesplanade de cet hĂŽpital de 2e catĂ©gorie, spĂ©cialisĂ© entre autres en santĂ© mentale, le ministre est allĂ© Ă lâessentiel. « Je vous prescris, dans lâimmĂ©diat, la restauration de la gouvernance hospitaliĂšre en privilĂ©giant un mangement participatif. La remise au travail de tout le personnel. De vous impliquer activement au projet de construction dâun hĂŽpital ultra moderne sur ce mĂȘme site, projet engagĂ© par la coopĂ©ration japonaise », a martelĂ© AndrĂ© Mama Fouda. Le nouveau directeur devra aussi accroĂźtre la performance de lâhĂŽpital tout « en restant cohĂ©rent avec la vision du ministĂšre de la SantĂ© publique ».
Les dĂ©fis Ă relever sont nombreux et dâaprĂšs le ministre, le Dr Joseph Marie Mendimi Nkodo a le profil de lâemploi. Il est mĂ©decin anatomo-pathologiste et chargĂ© de cours Ă la FacultĂ© de mĂ©decine et des Sciences biomĂ©dicales de lâUniversitĂ© de YaoundĂ© I, depuis 2010. Avant sa nomination en septembre 2012 Ă lâHĂŽpital de district de la CitĂ© verte, il a travaillĂ© Ă lâHĂŽpital provincial de NgaoundĂ©rĂ©, Ă lâHĂŽpital Ad Lucem dâEfok, au Centre mĂ©dical et dâĂ©tude des plantes mĂ©dicinales de YaoundĂ©, simultanĂ©ment avec son cycle de spĂ©cialisation ainsi quâau Centre hospitalier et universitaire de YaoundĂ©.
Le nouveau directeur remplace Ă ce poste le Dr Jean Jacques Zeh qui aura passĂ© sept mois Ă la tĂȘte de cette formation sanitaire. Au directeur sortant, le ministre a indiquĂ© : « Vous avez sĂ»rement donnĂ© le meilleur de vous-mĂȘme. Sauf que certaines approches et orientations managĂ©riales ont conduit Ă lâinstallation dâun grave malaise social prĂ©judiciable Ă lâimage de marque de cet Ă©tablissement hospitalier, une baisse de la frĂ©quentation et forcĂ©ment, Ă une dĂ©gradation des indicateurs de soins ». Tout en lui souhaitant bon vent dans la suite de sa carriĂšre, le MinsantĂ© a invitĂ© lâensemble du personnel Ă apporter un soutien total au nouveau directeur. « Jâinstruis que vous soyez en permanence sensible aux prĂ©occupations des usagers, notamment pour leur prodiguer les meilleurs soins attendus », a conclu AndrĂ© Mama Fouda.
Community Leadership: CABTAL Trains Traditional, Religious Leaders
Willy GAPGHO (Intern)
National - Société
The first Community Leadership seminar took place on July 28, 2016 in Yaounde.
The first Community Leadership seminar organized by the Center for Excellence in Leadership and Transformational Development in partnership with the Cameroon Association for Bible Translation and Literacy, CABTAL, has ended in Yaounde. âCommunity leaders spent three days interacting with one another, learning from one another about how we can preserve our culture and train our people to learn our languages,â said Walters Efi Tembon, the Director General of CABTAL.
Dr Colonel Hans Anagho, the Fon of Ngwo in Momo Division of the North West Region, expressed his joy: âI am grateful to CABTAL because they have helped me to learn the Ngwo alphabet, my mother tongue. We have translated about four books into the New Testament and as we are working with them. We hope that the next step will be to get our children speak and write their mother tongue,â the Fon said.
CABTAL is a movement of churches and communities whose goal is to help communities receive development information in health, agriculture and human rights. With the faithful support of partners in communities, churches in Cameroon and across the world, CABTAL has been able to bring hope, lasting change and impact to many communities in Cameroon over the last years.
It is in this light that traditional rulers and religious leaders underwent a three-day training to develop a forum where community leaders from various ethnic groups across the country could learn from each other and develop best practices for community leadership. The ceremony ended joyfully with the handing over of attestations to participants.
Willy GAPGHO (Intern)
National - Société
The first Community Leadership seminar took place on July 28, 2016 in Yaounde.
The first Community Leadership seminar organized by the Center for Excellence in Leadership and Transformational Development in partnership with the Cameroon Association for Bible Translation and Literacy, CABTAL, has ended in Yaounde. âCommunity leaders spent three days interacting with one another, learning from one another about how we can preserve our culture and train our people to learn our languages,â said Walters Efi Tembon, the Director General of CABTAL.
Dr Colonel Hans Anagho, the Fon of Ngwo in Momo Division of the North West Region, expressed his joy: âI am grateful to CABTAL because they have helped me to learn the Ngwo alphabet, my mother tongue. We have translated about four books into the New Testament and as we are working with them. We hope that the next step will be to get our children speak and write their mother tongue,â the Fon said.
CABTAL is a movement of churches and communities whose goal is to help communities receive development information in health, agriculture and human rights. With the faithful support of partners in communities, churches in Cameroon and across the world, CABTAL has been able to bring hope, lasting change and impact to many communities in Cameroon over the last years.
It is in this light that traditional rulers and religious leaders underwent a three-day training to develop a forum where community leaders from various ethnic groups across the country could learn from each other and develop best practices for community leadership. The ceremony ended joyfully with the handing over of attestations to participants.
www.cameroon-tribune.cm
Community Leadership: CABTAL Trains Traditional, Religious Leaders
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Un nouveau dispositif pour la carte nationale d'identité
National - Politique
Le président de la République a signé jeudi une série de décrets qui parachÚvent le systÚme national d'identification au sei de la Délégation générale à la Sûreté nationale
National - Politique
Le président de la République a signé jeudi une série de décrets qui parachÚvent le systÚme national d'identification au sei de la Délégation générale à la Sûreté nationale
Antiretroviral Drug Resistance: CIRCB Slashes Cost Of Test By 90 Per cent
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
According to Prof. Alexis Ndjolo, Director of the Chantal Biya International Reference Centre, the decision officially took effect as from July 28, 2016.
As part of efforts to reach out to more patients by making its services more affordable, the Chantal Biya International Reference Centre, CIRCB, Yaounde, has reduced the cost of the Antiretroviral, ARV drug test for AIDS patients who develop resistance. The amount has been slashed from 100,000 FCFA to 10,000 FCFA â a reduction of 90 per cent.
For now, only three other laboratories, all private and based in Yaounde, carry out the state-of-the-art test in Cameroon. The cost in these laboratories is understood to be much higher than 100,000 FCFA. Talking to Cameroon Tribune on Thursday, August 4, 2016, in Yaounde, the Director of CIRCB, Prof. Alexis Ndjolo, explained that the decision, which officially took effect on July 28, 2016, was informed by the need to make treatment more affordable to patients.
âIt has been realised that the longer AIDS patients remain on ARVs, the tendency is for them to develop resistance to treatment. Thus, the need to ease their treatment by reducing the cost of the drug resistance test, given the increasing number of cases we receive,â the Director noted. âThe other reason is to enable people who continue to send their tests abroad to carry them at home.
Moreover, the Chantal Biya International Reference Centre, as a research centre, needs large quantities of samples to carry out its work on resistance to antiretroviral treatment,â Prof. Alexis Ndjolo explained. According to him, it is hoped that the antiretroviral resistance test will eventually become free.
The ARV resistance test is so specialised that it requires state-of-the-art technology, reason why it is carried out in Cameroon by very few laboratories. The test seeks to find out what specific antibiotic should be used for each patient who develops resistance to antiretroviral drug treatment. Meanwhile, the Ministry of Public Health recently opted for the âTest and treatâ option to HIV infections. This means that those who test positive to the virus are immediately placed on ARV treatment, instead of waiting to enter the disease phase like was the case in the past.
Kimeng Hilton NDUKONG
National - Société
According to Prof. Alexis Ndjolo, Director of the Chantal Biya International Reference Centre, the decision officially took effect as from July 28, 2016.
As part of efforts to reach out to more patients by making its services more affordable, the Chantal Biya International Reference Centre, CIRCB, Yaounde, has reduced the cost of the Antiretroviral, ARV drug test for AIDS patients who develop resistance. The amount has been slashed from 100,000 FCFA to 10,000 FCFA â a reduction of 90 per cent.
For now, only three other laboratories, all private and based in Yaounde, carry out the state-of-the-art test in Cameroon. The cost in these laboratories is understood to be much higher than 100,000 FCFA. Talking to Cameroon Tribune on Thursday, August 4, 2016, in Yaounde, the Director of CIRCB, Prof. Alexis Ndjolo, explained that the decision, which officially took effect on July 28, 2016, was informed by the need to make treatment more affordable to patients.
âIt has been realised that the longer AIDS patients remain on ARVs, the tendency is for them to develop resistance to treatment. Thus, the need to ease their treatment by reducing the cost of the drug resistance test, given the increasing number of cases we receive,â the Director noted. âThe other reason is to enable people who continue to send their tests abroad to carry them at home.
Moreover, the Chantal Biya International Reference Centre, as a research centre, needs large quantities of samples to carry out its work on resistance to antiretroviral treatment,â Prof. Alexis Ndjolo explained. According to him, it is hoped that the antiretroviral resistance test will eventually become free.
The ARV resistance test is so specialised that it requires state-of-the-art technology, reason why it is carried out in Cameroon by very few laboratories. The test seeks to find out what specific antibiotic should be used for each patient who develops resistance to antiretroviral drug treatment. Meanwhile, the Ministry of Public Health recently opted for the âTest and treatâ option to HIV infections. This means that those who test positive to the virus are immediately placed on ARV treatment, instead of waiting to enter the disease phase like was the case in the past.
Ce que le code pénal réserve aux mendiants
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Politique
La loi pĂ©nale nouvelle a aggravĂ© les sanctions contre les mendiants en réécrivant lâarticle 245.
Les changements principaux introduits dans le Code pĂ©nal par la rĂ©forme approuvĂ©e par le parlement lors de sa derniĂšre session ont touchĂ© divers aspects de la vie sociale dont le problĂšme de la mendicitĂ©. Il ne va pas de soi pour dâaucuns que tendre la main puisse devenir un fait rĂ©prĂ©hensible. Et pourtant⊠La loi a choisi de qualifier et sanctionner certains comportements qui pour ĂȘtre anciens, nâen sont pas moins fort prĂ©sents dans notre quotidien, et se sophistiquent avec le temps et lâĂ©volution de la sociĂ©tĂ©.
Il ne faut dĂšs lors pas sâĂ©tonner quâen cette matiĂšre, pour sâadapter lui aussi, le politique qui en principe fait la loi suivant la volontĂ© populaire, a lestĂ© les peines prĂ©vues dans le Code pĂ©nal tel quâil avait Ă©tĂ© Ă©crit en 1967 : « Article 245 â MendicitĂ©. Est puni d'un emprisonnement de quinze jours Ă six mois celui qui ayant des moyens de subsistance ou pouvant se les procurer par le travail, sollicite la charitĂ© en quelque lieu que ce soit ». Cinquante ans plus tard, mendier peut faire plus dâeffets sur lâĂ©quilibre social et la morale publique Ă en croire lâesprit du texte de 2016.
A tel point que le plancher de quinze jours de prison sâest considĂ©rablement Ă©levĂ© pour atteindre six mois de privation de libertĂ©. Idem pour les peines-plafond, sans oublier la sanction pĂ©cuniaire. Expliquer le sens de la rĂšgle nouvelle et le contexte de cette importante mutation est lâexercice auquel le docteur en droit pĂ©nal (sciences criminelles) François Edimo a bien voulu se soumettre pour le lecteur de CT.
Jean Baptiste KETCHATENG
National - Politique
La loi pĂ©nale nouvelle a aggravĂ© les sanctions contre les mendiants en réécrivant lâarticle 245.
Les changements principaux introduits dans le Code pĂ©nal par la rĂ©forme approuvĂ©e par le parlement lors de sa derniĂšre session ont touchĂ© divers aspects de la vie sociale dont le problĂšme de la mendicitĂ©. Il ne va pas de soi pour dâaucuns que tendre la main puisse devenir un fait rĂ©prĂ©hensible. Et pourtant⊠La loi a choisi de qualifier et sanctionner certains comportements qui pour ĂȘtre anciens, nâen sont pas moins fort prĂ©sents dans notre quotidien, et se sophistiquent avec le temps et lâĂ©volution de la sociĂ©tĂ©.
Il ne faut dĂšs lors pas sâĂ©tonner quâen cette matiĂšre, pour sâadapter lui aussi, le politique qui en principe fait la loi suivant la volontĂ© populaire, a lestĂ© les peines prĂ©vues dans le Code pĂ©nal tel quâil avait Ă©tĂ© Ă©crit en 1967 : « Article 245 â MendicitĂ©. Est puni d'un emprisonnement de quinze jours Ă six mois celui qui ayant des moyens de subsistance ou pouvant se les procurer par le travail, sollicite la charitĂ© en quelque lieu que ce soit ». Cinquante ans plus tard, mendier peut faire plus dâeffets sur lâĂ©quilibre social et la morale publique Ă en croire lâesprit du texte de 2016.
A tel point que le plancher de quinze jours de prison sâest considĂ©rablement Ă©levĂ© pour atteindre six mois de privation de libertĂ©. Idem pour les peines-plafond, sans oublier la sanction pĂ©cuniaire. Expliquer le sens de la rĂšgle nouvelle et le contexte de cette importante mutation est lâexercice auquel le docteur en droit pĂ©nal (sciences criminelles) François Edimo a bien voulu se soumettre pour le lecteur de CT.
Africaâs Development: New Chinese Funding Window Ignites Competition
Godlove BAINKONG, Beijing, China
National - Economie
In less than a year, over 230 agreements worth some 50 billion dollars already concluded within the 60 billion new Sino-African cooperation plan.
If the enthusiasm with which Africa is showing the new funding window opened to her by the Peopleâs Republic of China is translated into concrete execution of projects on the ground, the continentâs socio-economic development could receive fresh impetus in the next three years. Less than a year since Chinaâs President Xi Jinping announced a new Sino-African Cooperation plan with 60 billion US dollars earmarked for projects, African countries are currently scrambling for the funding with each striving to make the best of the opportunity.
Over 50 Billion Dollars Already Booked
It emerged from a July 28-29, 2016 Coordinatorâs meeting on the implementation of the follow up actions of the 2015 Johannesburg summit on China-Africa cooperation that about 230 agreements have been signed between China and Africa amounting to over 50 billion dollars. The 53 participating African countries had their eyes focused on one or all of the three areas in which the new funding window has been tailored. Of the 60 billion dollars, 35 billion is a credit line for infrastructure development susceptible to improving the business climate, 20 billion dollars as loans for other projects and five billion dollars in grants and interest-free loans for projects related to the wellbeing of the population. The Beijing Coordinatorâs meeting was therefore to see how far countries had gone with the drafting of projects to benefit from the funding as well as seek common grounds on efficient field implementation.
Work reports presented both by Chinaâs Foreign Minister, Wang Yi and his colleague of Commerce, Gao Hucheng showed satisfactory performances. They all agreed that the key to development is to complement each otherâs strength via mutually-beneficial cooperation, foster new drivers of growth and cultivate new competitive edges. The take-off of Africaâs industrialization, urbanization, agricultural modernization and integration is thus imperative! President Xi Jinpingâs message read during the meeting advocated concerted efforts in the cooperation for the mutual benefits of the 2.4 billion Chinese and African peoples.
Huge But Surmountable Challenges!
The ten cooperation plans through which the 60 billion dollars is being spent have a lifespan of three years (2016-2018). China requests for projects in order of priority, timely and more detailed information for speedy decision taking. Lin Songtian, Director General of the Department of African Affairs in Chinaâs Ministry of Foreign Affairs cautioned that the engine driving China-Africa cooperation has changed, likewise the structure and key players. âThe train cannot wait again. It is a market-driven cooperation and no longer government. We go to Africa to see our partnership and not our ownership.â Africa therefore needs to take her development into her hands, use the platform government has created to clinch mutually-beneficial deals with the private sector and financial institutions, the new players of the cooperation and drivers of sustainable growth. This passes through attracting durable direct foreign investments. Rendering the business climate investment-friendly is the takeoff point!
Godlove BAINKONG, Beijing, China
National - Economie
In less than a year, over 230 agreements worth some 50 billion dollars already concluded within the 60 billion new Sino-African cooperation plan.
If the enthusiasm with which Africa is showing the new funding window opened to her by the Peopleâs Republic of China is translated into concrete execution of projects on the ground, the continentâs socio-economic development could receive fresh impetus in the next three years. Less than a year since Chinaâs President Xi Jinping announced a new Sino-African Cooperation plan with 60 billion US dollars earmarked for projects, African countries are currently scrambling for the funding with each striving to make the best of the opportunity.
Over 50 Billion Dollars Already Booked
It emerged from a July 28-29, 2016 Coordinatorâs meeting on the implementation of the follow up actions of the 2015 Johannesburg summit on China-Africa cooperation that about 230 agreements have been signed between China and Africa amounting to over 50 billion dollars. The 53 participating African countries had their eyes focused on one or all of the three areas in which the new funding window has been tailored. Of the 60 billion dollars, 35 billion is a credit line for infrastructure development susceptible to improving the business climate, 20 billion dollars as loans for other projects and five billion dollars in grants and interest-free loans for projects related to the wellbeing of the population. The Beijing Coordinatorâs meeting was therefore to see how far countries had gone with the drafting of projects to benefit from the funding as well as seek common grounds on efficient field implementation.
Work reports presented both by Chinaâs Foreign Minister, Wang Yi and his colleague of Commerce, Gao Hucheng showed satisfactory performances. They all agreed that the key to development is to complement each otherâs strength via mutually-beneficial cooperation, foster new drivers of growth and cultivate new competitive edges. The take-off of Africaâs industrialization, urbanization, agricultural modernization and integration is thus imperative! President Xi Jinpingâs message read during the meeting advocated concerted efforts in the cooperation for the mutual benefits of the 2.4 billion Chinese and African peoples.
Huge But Surmountable Challenges!
The ten cooperation plans through which the 60 billion dollars is being spent have a lifespan of three years (2016-2018). China requests for projects in order of priority, timely and more detailed information for speedy decision taking. Lin Songtian, Director General of the Department of African Affairs in Chinaâs Ministry of Foreign Affairs cautioned that the engine driving China-Africa cooperation has changed, likewise the structure and key players. âThe train cannot wait again. It is a market-driven cooperation and no longer government. We go to Africa to see our partnership and not our ownership.â Africa therefore needs to take her development into her hands, use the platform government has created to clinch mutually-beneficial deals with the private sector and financial institutions, the new players of the cooperation and drivers of sustainable growth. This passes through attracting durable direct foreign investments. Rendering the business climate investment-friendly is the takeoff point!
Cameroun-Turquie en toute solidarité
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Les nombreuses similitudes entre les deux pays renforcent leurs liens de partenariat.
Entre Ankara et YaoundĂ©, les relations sont au beau fixe. La Turquie en plein essor Ă©conomique est un partenaire important du Cameroun dont il se sent proche du fait de sa situation stratĂ©gique au cĆur du continent africain. Les Turcs nâoccultent pas le fait quâils occupent eux aussi, un rĂŽle de pivot entre lâEurope et lâOrient. Les deux pays ont ainsi nouĂ© des relations de partenariat portant sur des secteurs (Ă©ducation, Ă©conomie, humanitaire, genre) qui sont de nature Ă impulser un dĂ©veloppement rapide. De nombreux acteurs du dĂ©veloppement turcs sont dâores et dĂ©jĂ Ă pied dâĆuvre depuis plusieurs annĂ©es. Ils se tiennent aux cĂŽtĂ©s de leurs partenaires camerounais dont ils partagent les valeurs de partage et de dĂ©veloppement inclusif.
Par ailleurs, la Turquie et le Cameroun font face actuellement Ă un danger identique : le terrorisme. DĂšs lors, les gouvernements des deux pays rĂ©flĂ©chissent ensemble sur les voies et moyens de rĂ©duire les fauteurs de trouble au silence. A cet effet, le soutien turc au Cameroun est particuliĂšrement prĂ©cieux sur le plan sĂ©curitaire et humanitaire avec de nombreux acteurs turcs qui sont dĂ©ployĂ©s sur le temps. En retour, la RĂ©publique turque qui a connu le 15 juillet dernier une tentative de coup dâEtat a bĂ©nĂ©ficiĂ© du soutien du Cameroun qui a condamnĂ© ce complot contre la dĂ©mocratie. Du reste, malgrĂ© les difficultĂ©s internes quâelle connaĂźt en ce moment, la Turquie entend renforcer sa coopĂ©ration avec le Cameroun pour le bien de leurs peuples respectifs.
Simon Pierre ETOUNDI
International - Politique
Les nombreuses similitudes entre les deux pays renforcent leurs liens de partenariat.
Entre Ankara et YaoundĂ©, les relations sont au beau fixe. La Turquie en plein essor Ă©conomique est un partenaire important du Cameroun dont il se sent proche du fait de sa situation stratĂ©gique au cĆur du continent africain. Les Turcs nâoccultent pas le fait quâils occupent eux aussi, un rĂŽle de pivot entre lâEurope et lâOrient. Les deux pays ont ainsi nouĂ© des relations de partenariat portant sur des secteurs (Ă©ducation, Ă©conomie, humanitaire, genre) qui sont de nature Ă impulser un dĂ©veloppement rapide. De nombreux acteurs du dĂ©veloppement turcs sont dâores et dĂ©jĂ Ă pied dâĆuvre depuis plusieurs annĂ©es. Ils se tiennent aux cĂŽtĂ©s de leurs partenaires camerounais dont ils partagent les valeurs de partage et de dĂ©veloppement inclusif.
Par ailleurs, la Turquie et le Cameroun font face actuellement Ă un danger identique : le terrorisme. DĂšs lors, les gouvernements des deux pays rĂ©flĂ©chissent ensemble sur les voies et moyens de rĂ©duire les fauteurs de trouble au silence. A cet effet, le soutien turc au Cameroun est particuliĂšrement prĂ©cieux sur le plan sĂ©curitaire et humanitaire avec de nombreux acteurs turcs qui sont dĂ©ployĂ©s sur le temps. En retour, la RĂ©publique turque qui a connu le 15 juillet dernier une tentative de coup dâEtat a bĂ©nĂ©ficiĂ© du soutien du Cameroun qui a condamnĂ© ce complot contre la dĂ©mocratie. Du reste, malgrĂ© les difficultĂ©s internes quâelle connaĂźt en ce moment, la Turquie entend renforcer sa coopĂ©ration avec le Cameroun pour le bien de leurs peuples respectifs.
140 combattants tués dans le Nord-Kivu
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
LâarmĂ©e congolaise qui traque en ce moment des groupes armĂ©s Ă lâEst du pays dit avoir Ă©galement capturĂ© 936 miliciens.
Les offensives lancĂ©es depuis quelques mois par les Forces armĂ©es de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (FARDC) contre les Forces dĂ©mocratiques de libĂ©ration du Rwanda (FDLR) dans les territoires de Walikale, Rutshuru, Masisi et Nyirangongo dans le Nord-Kivu portent dĂ©jĂ des fruits. BaptisĂ©es «Sokola II», elles ont dĂ©jĂ permis dâĂ©liminer 140 rebelles et de capturer 936 autres. 191 miliciens ayant fui les combats ont prĂ©fĂ©rĂ© se rendre Ă la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO).
Par contre, lâon dĂ©plore la mort de 116 combattants locaux pro-gouvernementaux durant les affrontements et la persistance de lâinsĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion malgrĂ© cette opĂ©ration de nettoyage de grande envergure. DâaprĂšs un responsable de la sociĂ©tĂ© civile locale, les civils restent toujours visĂ©s par des kidnappings et autres tueries des hommes armĂ©s. Selon Mambo Kawaya, «il reste encore beaucoup de dĂ©fis Ă relever. Une recommandation que nous pouvons adresser aux forces gouvernementales est dâamĂ©liorer leur stratĂ©gie militaire en menant des opĂ©rations de grande envergure.» Le prĂ©sident de la sociĂ©tĂ© civile de Rutshuru et Tchiza Ntamenya dĂ©plore le fait que lesdites opĂ©rations nâaient pas encore atteint leur objectif et propose Ă cet effet lâintensification des opĂ©rations militaires dans la zone. «La situation Ă Rutshuru-centre sâest amĂ©liorĂ©e. Mais, Ă lâintĂ©rieur du territoire, par exemple Ă Bweza, dans le Bwito, ça ne va pas», ajoute-t-il.
Sainclair MEZING
Afrique - Politique
LâarmĂ©e congolaise qui traque en ce moment des groupes armĂ©s Ă lâEst du pays dit avoir Ă©galement capturĂ© 936 miliciens.
Les offensives lancĂ©es depuis quelques mois par les Forces armĂ©es de la RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo (FARDC) contre les Forces dĂ©mocratiques de libĂ©ration du Rwanda (FDLR) dans les territoires de Walikale, Rutshuru, Masisi et Nyirangongo dans le Nord-Kivu portent dĂ©jĂ des fruits. BaptisĂ©es «Sokola II», elles ont dĂ©jĂ permis dâĂ©liminer 140 rebelles et de capturer 936 autres. 191 miliciens ayant fui les combats ont prĂ©fĂ©rĂ© se rendre Ă la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Congo (MONUSCO).
Par contre, lâon dĂ©plore la mort de 116 combattants locaux pro-gouvernementaux durant les affrontements et la persistance de lâinsĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion malgrĂ© cette opĂ©ration de nettoyage de grande envergure. DâaprĂšs un responsable de la sociĂ©tĂ© civile locale, les civils restent toujours visĂ©s par des kidnappings et autres tueries des hommes armĂ©s. Selon Mambo Kawaya, «il reste encore beaucoup de dĂ©fis Ă relever. Une recommandation que nous pouvons adresser aux forces gouvernementales est dâamĂ©liorer leur stratĂ©gie militaire en menant des opĂ©rations de grande envergure.» Le prĂ©sident de la sociĂ©tĂ© civile de Rutshuru et Tchiza Ntamenya dĂ©plore le fait que lesdites opĂ©rations nâaient pas encore atteint leur objectif et propose Ă cet effet lâintensification des opĂ©rations militaires dans la zone. «La situation Ă Rutshuru-centre sâest amĂ©liorĂ©e. Mais, Ă lâintĂ©rieur du territoire, par exemple Ă Bweza, dans le Bwito, ça ne va pas», ajoute-t-il.
"AIDS Free Holiday": Caravan Swarms Yaounde Mfoundi Market
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
Peer educators took time yesterday to sensitise the population on curbing HIV.
Barely a week after the official launching of the AIDS-Free Holidays programme, peer educators deployed around the Nation's capital say sensitising the population on the dangers of HIV is yielding fruits as many people are interested in knowing their HIV status and how to prevent the disease.
Young people spearheading the HIV caravan made a stop yesterday, August 4, 2016 at the Yaounde Mfoundi Market where they intensified the sensitisation campaign on the deadly HIV virus and the diseases it causes, AIDS. Visibly present at the junction between Mfoundi Market and Camair-Co agency, these peer educators were out to sensitise people on the HIV pandemic which is ravaging the population particularly the youths.
To roll back HIV/AIDS prevalence in the country, the head of the team, Yannick Kenne said they are out to comb all the nooks and crannies in Yaounde. After the populated Mokolo Marke in Yaounde as well as the Central Post Office area, Yannick Kenne noted that they are overwhelmed with the positive reaction the caravan received from the population as many people do not only show interest on how to prevent the disease but the way forward if infected.
Through educational chats with traders and passers-by around the Mfoundi Market, the peer educators edified the population on ways to prevent HIV such as abstinence, fidelity and the use of condoms, depending on the individual. The campaign is also an opportunity for many people to voluntarily do the HIV test.
Brenda Y. NCHEWNANG-NGASSA
National - Société
Peer educators took time yesterday to sensitise the population on curbing HIV.
Barely a week after the official launching of the AIDS-Free Holidays programme, peer educators deployed around the Nation's capital say sensitising the population on the dangers of HIV is yielding fruits as many people are interested in knowing their HIV status and how to prevent the disease.
Young people spearheading the HIV caravan made a stop yesterday, August 4, 2016 at the Yaounde Mfoundi Market where they intensified the sensitisation campaign on the deadly HIV virus and the diseases it causes, AIDS. Visibly present at the junction between Mfoundi Market and Camair-Co agency, these peer educators were out to sensitise people on the HIV pandemic which is ravaging the population particularly the youths.
To roll back HIV/AIDS prevalence in the country, the head of the team, Yannick Kenne said they are out to comb all the nooks and crannies in Yaounde. After the populated Mokolo Marke in Yaounde as well as the Central Post Office area, Yannick Kenne noted that they are overwhelmed with the positive reaction the caravan received from the population as many people do not only show interest on how to prevent the disease but the way forward if infected.
Through educational chats with traders and passers-by around the Mfoundi Market, the peer educators edified the population on ways to prevent HIV such as abstinence, fidelity and the use of condoms, depending on the individual. The campaign is also an opportunity for many people to voluntarily do the HIV test.
Remember Douala Manga Bell
Benoit Ivan WANSI (Stagiaire)
National - Société
Hommage Ă Rudolf Douala Manga Bell ce lundi 8 aoĂ»t 2016 Ă Douala. ThĂšme retenu pour la 102e du Tetâekombo : « Douala Manga Bell, symbole de patriotisme, de tradition et de spiritualitĂ© ». En prĂ©lude Ă ce rendez-vous avec lâhistoire, le roi Jean-Yves Eboumbou Douala Manga Bell a donnĂ© le 2 aoĂ»t une confĂ©rence de presse Ă la chefferie supĂ©rieure du canton Bell. Occasion pour lui de revenir sur les accords commerciaux et le protectorat entre le Cameroun et lâAllemagne. Par ailleurs, le terme patriotisme a Ă©galement retenu lâattention du roi qui pour lui symbolise lâunitĂ©. Il lâa dâailleurs illustrĂ© en parlant du front commun qui doit exister derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.
Benoit Ivan WANSI (Stagiaire)
National - Société
Hommage Ă Rudolf Douala Manga Bell ce lundi 8 aoĂ»t 2016 Ă Douala. ThĂšme retenu pour la 102e du Tetâekombo : « Douala Manga Bell, symbole de patriotisme, de tradition et de spiritualitĂ© ». En prĂ©lude Ă ce rendez-vous avec lâhistoire, le roi Jean-Yves Eboumbou Douala Manga Bell a donnĂ© le 2 aoĂ»t une confĂ©rence de presse Ă la chefferie supĂ©rieure du canton Bell. Occasion pour lui de revenir sur les accords commerciaux et le protectorat entre le Cameroun et lâAllemagne. Par ailleurs, le terme patriotisme a Ă©galement retenu lâattention du roi qui pour lui symbolise lâunitĂ©. Il lâa dâailleurs illustrĂ© en parlant du front commun qui doit exister derriĂšre le prĂ©sident de la RĂ©publique dans le cadre de la lutte contre Boko Haram.
Le Festival national des arts et de la culture en mode relance !
Monica NKODO
National - Culture
Huit ans aprĂšs la derniĂšre Ă©dition, le ministre des Arts et de la Culture a donnĂ© jeudi Ă YaoundĂ© le coup dâenvoi des activitĂ©s liĂ©es Ă lâĂ©vĂ©nement prĂ©vu en novembre prochain.
Un come-back aprĂšs huit annĂ©es dâabsence. Le Festival national des arts et de la culture (FENAC) se tiendra cette annĂ©e du 7 au 13 novembre 2016 avec pour thĂšme : « Culture et Ă©mergence du Cameroun ». Le retour de ce moment culturel de grande importance arrivĂ© Ă la 8e Ă©dition est rendu officiel depuis hier.
Le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), Narcisse Mouelle Kombi a lancĂ© le 8e FENAC Ă lâEsplanade du MusĂ©e national Ă YaoundĂ©. Un saut dans le futur. Dâici trois mois, pendant une semaine, câest sur ce site que se tiendra une bonne partie des activitĂ©s de cette plateforme culturelle visant lâĂ©change entre artistes nationaux et internationaux. DâaprĂšs Narcisse Mouelle Kombi : « Cet Ă©vĂ©nement est le plus important de la vie culturelle de notre nation, le plus emblĂ©matique de la volontĂ© de notre pays de valoriser au mieux ses richesses artistiques et culturelles. »
Les couleurs des grandes articulations se font plus claires. Un grand carnaval, des concerts de musique en plein air et en salle, des rencontres théùtrales, de la gastronomie, des expositions dâarts plastiques, de lâhumour, de la poĂ©sie, un salon du livre jeunesse⊠En bref, une vĂ©ritable fĂȘte Ă la culture rĂ©partie sur divers sites. Tous les 10 dĂ©partements de la rĂ©gion du Centre seront concernĂ©s par les rendez-vous du FENAC, apprend-on.
PĂ©riodicitĂ© spĂ©ciale oblige, la rencontre va connaĂźtre un prolongement du 17 novembre au 3 dĂ©cembre sous la dĂ©clinaison « Le FENAC accueille la CAN ». Ceci dans le cadre de la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine de football. Avant le mois de novembre, des activitĂ©s sont prĂ©vues, question de mettre en bouche le public. A lâinstar des quatre spectacles de prĂ©paration pour les aires culturelles du 1er au 30 septembre, au Centre culturel camerounais (CCC).
De Maroua Ă YaoundĂ©, huit annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, mais les instants mĂ©morables des Ă©ditions passĂ©es sont toujours aussi forts. Le 8 avril 1991, aprĂšs le succĂšs des prĂ©mices de ce festival Ă Douala en 1988, le FENAC est instituĂ© par dĂ©cret prĂ©sidentiel. La biennale devient par la suite moins rĂ©guliĂšre, mais survivra. Notamment en 1994, une Ă©dition est organisĂ©e Ă Douala, puis deux ans plus tard, Ă NgaoundĂ©rĂ©. Ebolowa sera la terre dâaccueil de la 4e Ă©dition en 1998, avant les villes de LimbĂ© et Buea oĂč se tient le cinquiĂšme FENAC. AprĂšs Bafoussam en 2002, le festival rĂ©apparaĂźt six ans plus tard en 2008 Ă Maroua. Huit ans aprĂšs, il renaĂźt de ses cendres, cette fois-lĂ Ă YaoundĂ©.
Monica NKODO
National - Culture
Huit ans aprĂšs la derniĂšre Ă©dition, le ministre des Arts et de la Culture a donnĂ© jeudi Ă YaoundĂ© le coup dâenvoi des activitĂ©s liĂ©es Ă lâĂ©vĂ©nement prĂ©vu en novembre prochain.
Un come-back aprĂšs huit annĂ©es dâabsence. Le Festival national des arts et de la culture (FENAC) se tiendra cette annĂ©e du 7 au 13 novembre 2016 avec pour thĂšme : « Culture et Ă©mergence du Cameroun ». Le retour de ce moment culturel de grande importance arrivĂ© Ă la 8e Ă©dition est rendu officiel depuis hier.
Le ministre des Arts et de la Culture (MINAC), Narcisse Mouelle Kombi a lancĂ© le 8e FENAC Ă lâEsplanade du MusĂ©e national Ă YaoundĂ©. Un saut dans le futur. Dâici trois mois, pendant une semaine, câest sur ce site que se tiendra une bonne partie des activitĂ©s de cette plateforme culturelle visant lâĂ©change entre artistes nationaux et internationaux. DâaprĂšs Narcisse Mouelle Kombi : « Cet Ă©vĂ©nement est le plus important de la vie culturelle de notre nation, le plus emblĂ©matique de la volontĂ© de notre pays de valoriser au mieux ses richesses artistiques et culturelles. »
Les couleurs des grandes articulations se font plus claires. Un grand carnaval, des concerts de musique en plein air et en salle, des rencontres théùtrales, de la gastronomie, des expositions dâarts plastiques, de lâhumour, de la poĂ©sie, un salon du livre jeunesse⊠En bref, une vĂ©ritable fĂȘte Ă la culture rĂ©partie sur divers sites. Tous les 10 dĂ©partements de la rĂ©gion du Centre seront concernĂ©s par les rendez-vous du FENAC, apprend-on.
PĂ©riodicitĂ© spĂ©ciale oblige, la rencontre va connaĂźtre un prolongement du 17 novembre au 3 dĂ©cembre sous la dĂ©clinaison « Le FENAC accueille la CAN ». Ceci dans le cadre de la Coupe dâAfrique des nations fĂ©minine de football. Avant le mois de novembre, des activitĂ©s sont prĂ©vues, question de mettre en bouche le public. A lâinstar des quatre spectacles de prĂ©paration pour les aires culturelles du 1er au 30 septembre, au Centre culturel camerounais (CCC).
De Maroua Ă YaoundĂ©, huit annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, mais les instants mĂ©morables des Ă©ditions passĂ©es sont toujours aussi forts. Le 8 avril 1991, aprĂšs le succĂšs des prĂ©mices de ce festival Ă Douala en 1988, le FENAC est instituĂ© par dĂ©cret prĂ©sidentiel. La biennale devient par la suite moins rĂ©guliĂšre, mais survivra. Notamment en 1994, une Ă©dition est organisĂ©e Ă Douala, puis deux ans plus tard, Ă NgaoundĂ©rĂ©. Ebolowa sera la terre dâaccueil de la 4e Ă©dition en 1998, avant les villes de LimbĂ© et Buea oĂč se tient le cinquiĂšme FENAC. AprĂšs Bafoussam en 2002, le festival rĂ©apparaĂźt six ans plus tard en 2008 Ă Maroua. Huit ans aprĂšs, il renaĂźt de ses cendres, cette fois-lĂ Ă YaoundĂ©.
Des Jeux olympiques sous tension
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Entre le scandale du dopage russe, la menace terroriste et la situation socio-politique du BrĂ©sil, lâambiance nâest pas des plus sereines.
Avec lâouverture des J.O vendredi, on devrait assister pendant deux semaines Ă du spectacle et des Ă©motions, si on sâen tient Ă la prĂ©sence de stars dĂ©terminĂ©es Ă sâinscrire dĂ©finitivement dans lâhistoire comme Usain Bolt ou Michael Phelps. Pourtant, malgrĂ© cette sĂ©rĂ©nitĂ© collective affichĂ©e, le contexte est loin dâĂȘtre simple. Nous ne sommes peut-ĂȘtre plus Ă lâĂ©poque de la Guerre froide oĂč les Jeux Ă©taient transformĂ©s en outil de propagande. Avec parfois des drames liĂ©s Ă la situation gĂ©opolitique mondiale comme Ă Munich en 1972, avec la prise dâotages et le massacre de 11 athlĂštes israĂ©liens au plus fort du conflit israĂ©lo-palestinien ou le boycott des J.O 1980 en Russie par les Etats-Unis. Quoi que, Ă y voir de plus prĂšs, en sommes-nous si Ă©loignĂ©s ?
Les Jeux de Rio pourraient marquer un tournant dans lâhistoire du sport mondial avec ce qui est dĂ©sormais appelĂ© « le scandale du dopage dâEtat en Russie ». Pour la premiĂšre fois, chaque fĂ©dĂ©ration internationale devait dĂ©cider de la prĂ©sence ou non des athlĂštes russes. Une situation qui va forcĂ©ment au-delĂ du sport Ă©tant entendu quâaux Jeux, chaque nation fait Ă©talage de sa puissance. Le Tribunal arbitral du sport nâa non plus jamais Ă©tĂ© aussi sollicitĂ©, et pas seulement Ă cause de cette affaire de dopage. Au point oĂč elle a dĂ» sâinstaller Ă Rio, le temps des Jeux, pour juger des affaires en premiĂšre instance.
Au BrĂ©sil, pays hĂŽte, les J.O ne sont pas forcĂ©ment accueillis dans lâallĂ©gresse. La situation politique et sociale est particuliĂšrement tendue, marquĂ©e par la rĂ©cession Ă©conomique, la destitution de la prĂ©sidente Dilma Roussef et les scandales de corruption Ă grande Ă©chelle. Pas de quoi favoriser un climat social serein. Dâautant que la menace terroriste plane puisque les risques sont multipliĂ©s en raison de la forte concentration de personnes. Une dizaine de personnes a, en effet, Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es il y a quelques jours, suspectĂ©es de prĂ©parer des attentats pendant les Jeux. Du coup, plusieurs festivitĂ©s prĂ©vues ont Ă©tĂ© annulĂ©es et les frontiĂšres du pays ont Ă©tĂ© mises sous haute surveillance. Mais allez, tout ceci ne va certainement pas nous empĂȘcher de profiter de la fĂȘte, en croisant les doigts pour que lâenjeu ne dĂ©passe pas le jeu.
Josiane R. MATIA
Rédaction - Dossier
Entre le scandale du dopage russe, la menace terroriste et la situation socio-politique du BrĂ©sil, lâambiance nâest pas des plus sereines.
Avec lâouverture des J.O vendredi, on devrait assister pendant deux semaines Ă du spectacle et des Ă©motions, si on sâen tient Ă la prĂ©sence de stars dĂ©terminĂ©es Ă sâinscrire dĂ©finitivement dans lâhistoire comme Usain Bolt ou Michael Phelps. Pourtant, malgrĂ© cette sĂ©rĂ©nitĂ© collective affichĂ©e, le contexte est loin dâĂȘtre simple. Nous ne sommes peut-ĂȘtre plus Ă lâĂ©poque de la Guerre froide oĂč les Jeux Ă©taient transformĂ©s en outil de propagande. Avec parfois des drames liĂ©s Ă la situation gĂ©opolitique mondiale comme Ă Munich en 1972, avec la prise dâotages et le massacre de 11 athlĂštes israĂ©liens au plus fort du conflit israĂ©lo-palestinien ou le boycott des J.O 1980 en Russie par les Etats-Unis. Quoi que, Ă y voir de plus prĂšs, en sommes-nous si Ă©loignĂ©s ?
Les Jeux de Rio pourraient marquer un tournant dans lâhistoire du sport mondial avec ce qui est dĂ©sormais appelĂ© « le scandale du dopage dâEtat en Russie ». Pour la premiĂšre fois, chaque fĂ©dĂ©ration internationale devait dĂ©cider de la prĂ©sence ou non des athlĂštes russes. Une situation qui va forcĂ©ment au-delĂ du sport Ă©tant entendu quâaux Jeux, chaque nation fait Ă©talage de sa puissance. Le Tribunal arbitral du sport nâa non plus jamais Ă©tĂ© aussi sollicitĂ©, et pas seulement Ă cause de cette affaire de dopage. Au point oĂč elle a dĂ» sâinstaller Ă Rio, le temps des Jeux, pour juger des affaires en premiĂšre instance.
Au BrĂ©sil, pays hĂŽte, les J.O ne sont pas forcĂ©ment accueillis dans lâallĂ©gresse. La situation politique et sociale est particuliĂšrement tendue, marquĂ©e par la rĂ©cession Ă©conomique, la destitution de la prĂ©sidente Dilma Roussef et les scandales de corruption Ă grande Ă©chelle. Pas de quoi favoriser un climat social serein. Dâautant que la menace terroriste plane puisque les risques sont multipliĂ©s en raison de la forte concentration de personnes. Une dizaine de personnes a, en effet, Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©es il y a quelques jours, suspectĂ©es de prĂ©parer des attentats pendant les Jeux. Du coup, plusieurs festivitĂ©s prĂ©vues ont Ă©tĂ© annulĂ©es et les frontiĂšres du pays ont Ă©tĂ© mises sous haute surveillance. Mais allez, tout ceci ne va certainement pas nous empĂȘcher de profiter de la fĂȘte, en croisant les doigts pour que lâenjeu ne dĂ©passe pas le jeu.
Illegal Forest Exploitation: Four Logging Companies Suspended
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Over 35 other companies were issued warning notices by the Ministry of Forestry and Wildlife in the first quarter of 2016.
The National Control Brigade for Control Operations of the Ministry of Forestry and Wildlife has published its register of litigations for the first quarter of 2016. The report reveals that four logging companies (SITAF, SCDC, South & FILS, SOFIE), had their licenses temporarily suspended, 35 others issued warning notices, with over 54.2 million FCFA generated as fines from illegal forestry activities.
The companies are accused of fraudulent forest exploitation and the non-respect of provisions. Some 10 companies also had their exploitation licenses suspended. They were Horizon Bois, Martial & Cie, Atlas Commercial, FC PATRUD, FC NKADA KPABO de DONGOGO, FC WOUSS, FC HE KEN MBOUMBOU, FC forĂȘt communautaire and FC GIC Ne KIDONG.
The figures were presented to the press in Yaounde on August 4, 2016. The register is published at the end of each quarter and signed by Wildlife and Forestry Minister. It presents illegal forest exploitation offences with sanctions meted on erring companies. Two registers have been published this year. It emerged that after consulting with national controllers who records of offence statements and data collected from external services, as well as the opinion of the legal unit of the Ministry.
The sanctions were part of the Voluntary Partnership Agreement that binds Cameroon and the European Union, with focus on addressing illegal logging to improve forest governance and promoting trade in legal timber products to EU markets. The Head of the National Control Brigade for Control Operations, Ella Ondoua Ambroise Rodrigue, said the suspensions would be lifted if the logging companies paid fines levied on them.
Victorine BIY NFOR
National - Economie
Over 35 other companies were issued warning notices by the Ministry of Forestry and Wildlife in the first quarter of 2016.
The National Control Brigade for Control Operations of the Ministry of Forestry and Wildlife has published its register of litigations for the first quarter of 2016. The report reveals that four logging companies (SITAF, SCDC, South & FILS, SOFIE), had their licenses temporarily suspended, 35 others issued warning notices, with over 54.2 million FCFA generated as fines from illegal forestry activities.
The companies are accused of fraudulent forest exploitation and the non-respect of provisions. Some 10 companies also had their exploitation licenses suspended. They were Horizon Bois, Martial & Cie, Atlas Commercial, FC PATRUD, FC NKADA KPABO de DONGOGO, FC WOUSS, FC HE KEN MBOUMBOU, FC forĂȘt communautaire and FC GIC Ne KIDONG.
The figures were presented to the press in Yaounde on August 4, 2016. The register is published at the end of each quarter and signed by Wildlife and Forestry Minister. It presents illegal forest exploitation offences with sanctions meted on erring companies. Two registers have been published this year. It emerged that after consulting with national controllers who records of offence statements and data collected from external services, as well as the opinion of the legal unit of the Ministry.
The sanctions were part of the Voluntary Partnership Agreement that binds Cameroon and the European Union, with focus on addressing illegal logging to improve forest governance and promoting trade in legal timber products to EU markets. The Head of the National Control Brigade for Control Operations, Ella Ondoua Ambroise Rodrigue, said the suspensions would be lifted if the logging companies paid fines levied on them.