Climat: ces pluies de janvier
Societé
Yvette MBASSI-BIKELE
Averses passagÚres, ciel nuageux, temps frais, puis chaud : le temps est surprenant à Yaoundé et ses environs depuis le début du mois.
Câest une Patricia N., bayam-sallam, qui arrive ridicule, car trempĂ©e jusquâaux os, ce lundi 9 janvier au marchĂ© dâEtoudi. « Je suis allĂ©e chercher de la marchandise trĂšs tĂŽt le matin du cĂŽtĂ© de Ngoya, sur la route dâEvodoula. Câest lĂ -bas que jâai Ă©tĂ© surprise par une forte pluie », explique-t-elle Ă la ronde aux curieux Ă©tonnĂ©s de la voir dans cet Ă©tat en pleine saison sĂšche. Depuis le dĂ©but du mois pourtant, diffĂ©rents quartiers ont dĂ©jĂ reçu ces averses impromptues : Fouda, Ngousso, Omnisports, Febe, CarriĂšre, Nsimeyong, Mendong, Nkolbisson, Oyom-Abang, Ndamvout, Mvog Mbi⊠Surpris par le temps qu'il fait, autochtones et autres habitants ont dĂ» ressortir couvertures, couettes et pulls quâils avaient rangĂ©s, s'attendant Ă de fortes chaleurs comme habituellement au mois de janvier. C'est que le temps est quelque peu froid, avec des minima atteignant 19°C. « La journĂ©e et la nuit de vendredi dernier ont Ă©tĂ© particuliĂšres, alternant chaud et froid. Le ciel Ă©tait tantĂŽt sombre, tantĂŽt ensoleillĂ© toute la journĂ©e», soutient une mĂšre de famille.
Ciel rĂ©guliĂšrement gris et couvert, tempĂ©ratures frĂŽlant les 26°c le jour et 19°c la nuit, courants dâair, pluies intempestives : tous les ingrĂ©dients dâun climat capricieux qui ne laisse pas les populations indiffĂ©rentes sont rĂ©unis. De lĂ Ă voir une manifestation du dĂ©rĂšglement climatique, il y a un pas que certains habitants nâhĂ©sitent pas Ă franchir allĂšgrement. Les climatologues ne les suivent cependant pas dans cette voie. « Les Ă©vĂ©nements climatiques quels quâils soient nâont pas de sens sâils sont pris individuellement. Le climat est, par nature, tout Ă fait alĂ©atoire. Mais si la frĂ©quence dâun phĂ©nomĂšne augmente de façon significative, on pourra lâinterprĂ©ter comme un signe de changement climatique global », explique lâun de ces experts.
Une constante demeure cependant : ces variations de tempĂ©ratures sont malheureusement synonymes de maladies. Dans les formations sanitaires de la ville, les motifs de consultation pour des maladies respiratoires se sont accrus. « Nous voyons apparaĂźtre des cas de bronchiolites chez les nourrissons. En gĂ©nĂ©ral, câest une maladie qui sĂ©vit en septembre et octobre. Les cas de rhumes, de toux, de broncho-pneumopathies plus ou moins compliquĂ©s se multiplient Ă©galement, entraĂźnant mĂȘme des hospitalisations », explique Dr Awoua, pĂ©diatre. Ce dernier recommande dâailleurs de maintenir les enfants au chaud, en Ă©vitant de multiplier les bains, et en les couvrant bien la nuit.
Societé
Yvette MBASSI-BIKELE
Averses passagÚres, ciel nuageux, temps frais, puis chaud : le temps est surprenant à Yaoundé et ses environs depuis le début du mois.
Câest une Patricia N., bayam-sallam, qui arrive ridicule, car trempĂ©e jusquâaux os, ce lundi 9 janvier au marchĂ© dâEtoudi. « Je suis allĂ©e chercher de la marchandise trĂšs tĂŽt le matin du cĂŽtĂ© de Ngoya, sur la route dâEvodoula. Câest lĂ -bas que jâai Ă©tĂ© surprise par une forte pluie », explique-t-elle Ă la ronde aux curieux Ă©tonnĂ©s de la voir dans cet Ă©tat en pleine saison sĂšche. Depuis le dĂ©but du mois pourtant, diffĂ©rents quartiers ont dĂ©jĂ reçu ces averses impromptues : Fouda, Ngousso, Omnisports, Febe, CarriĂšre, Nsimeyong, Mendong, Nkolbisson, Oyom-Abang, Ndamvout, Mvog Mbi⊠Surpris par le temps qu'il fait, autochtones et autres habitants ont dĂ» ressortir couvertures, couettes et pulls quâils avaient rangĂ©s, s'attendant Ă de fortes chaleurs comme habituellement au mois de janvier. C'est que le temps est quelque peu froid, avec des minima atteignant 19°C. « La journĂ©e et la nuit de vendredi dernier ont Ă©tĂ© particuliĂšres, alternant chaud et froid. Le ciel Ă©tait tantĂŽt sombre, tantĂŽt ensoleillĂ© toute la journĂ©e», soutient une mĂšre de famille.
Ciel rĂ©guliĂšrement gris et couvert, tempĂ©ratures frĂŽlant les 26°c le jour et 19°c la nuit, courants dâair, pluies intempestives : tous les ingrĂ©dients dâun climat capricieux qui ne laisse pas les populations indiffĂ©rentes sont rĂ©unis. De lĂ Ă voir une manifestation du dĂ©rĂšglement climatique, il y a un pas que certains habitants nâhĂ©sitent pas Ă franchir allĂšgrement. Les climatologues ne les suivent cependant pas dans cette voie. « Les Ă©vĂ©nements climatiques quels quâils soient nâont pas de sens sâils sont pris individuellement. Le climat est, par nature, tout Ă fait alĂ©atoire. Mais si la frĂ©quence dâun phĂ©nomĂšne augmente de façon significative, on pourra lâinterprĂ©ter comme un signe de changement climatique global », explique lâun de ces experts.
Une constante demeure cependant : ces variations de tempĂ©ratures sont malheureusement synonymes de maladies. Dans les formations sanitaires de la ville, les motifs de consultation pour des maladies respiratoires se sont accrus. « Nous voyons apparaĂźtre des cas de bronchiolites chez les nourrissons. En gĂ©nĂ©ral, câest une maladie qui sĂ©vit en septembre et octobre. Les cas de rhumes, de toux, de broncho-pneumopathies plus ou moins compliquĂ©s se multiplient Ă©galement, entraĂźnant mĂȘme des hospitalisations », explique Dr Awoua, pĂ©diatre. Ce dernier recommande dâailleurs de maintenir les enfants au chaud, en Ă©vitant de multiplier les bains, et en les couvrant bien la nuit.
Maurice Tsalefac: « les paysans ne doivent pas encore cultiver »
Societé
Jeanine FANKAM
Climatologue, doyen de la facultĂ© des Lettres et Sciences humaines de lâUniversitĂ© de Dschang.
Le temps est trĂšs instable ces jours-ci. Comment le comprendre ?
Cette instabilitĂ© atmosphĂ©rique est liĂ©e Ă un dĂ©calage nord-sud de la zone de convergence tropicale de 5° par rapport Ă sa situation normale saisonniĂšre. Actuellement, cette zone de convergence devrait ĂȘtre Ă 2-3° de latitude Nord. Or, elle se trouvait ce matin (ndlr : mardi 17 Janvier) pratiquement Ă 7°Nord. Le temps que nous vivons est pratiquement celui dâintersaison ou si vous voulez de transition entre la saison sĂšche et la saison des pluies. On va sâen rendre compte par ailleurs par la frĂ©quence des brouillards matinaux qui tĂ©moignent dâune forte humiditĂ© de lâair alors que normalement, nous devons plutĂŽt avoir de la brume sĂšche. Cette situation Ă©volue trĂšs rapidement en cours de journĂ©e, et câest pourquoi Ă lâaube Ă la faveur de la remontĂ©e du front intertropical (Fit) vers le nord, le temps est perturbĂ© et orageux. Il devient chaud en cours de journĂ©e quand le FIT redescend vers le sud. DâoĂč aussi lâalternance des pĂ©riodes fraĂźches et des pĂ©riodes relativement chaudes.
Quelles peuvent en ĂȘtre les effets bĂ©nĂ©fiques ou nocifs ?
Les consĂ©quences pour les populations, câest dâabord une perturbation des activitĂ©s quotidiennes parce que ce nâest pas normalement la pĂ©riode des pluies. En revanche, câest bĂ©nĂ©fique parce que ces pluies rĂ©duisent la poussiĂšre qui se dĂ©pose partout gĂ©nĂ©ralement en cette pĂ©riode. Les pluies purifient lâair. Pour lâagriculture, ces pluies peuvent ĂȘtre trĂšs dangereuses en ce que, si les sols sont remuĂ©s, les Ă©lĂ©ments vivants (micro-organismes) sont immĂ©diatement exposĂ©s et peuvent pĂ©rir en rĂ©duisant la fertilitĂ© du sol. Les paysans ne doivent donc pas cultiver immĂ©diatement.
Les spĂ©cialistes travaillent pour rĂ©guler le climat, Pourquoi les rĂ©sultats tardent-ils Ă ĂȘtre perceptibles dans la rĂ©alitĂ© ?
Les rĂ©sultats des travaux effectuĂ©s actuellement ne pourront ĂȘtre observĂ©s que plus tard. Il sâagit dâun travail de longue haleine. La mobilisation des pays Ă lâoccasion des ConfĂ©rences des parties (COP 22 de Marrakech au Maroc par exemple) et lâimplication de plus en plus forte des universitĂ©s et donc des scientifiques montrent quâil sâagit dâun problĂšme sĂ©rieux auquel la grande majoritĂ© des spĂ©cialistes est dĂ©sormais sensible. Mais la sensibilisation ne suffit pas, il faut aujourdâhui des moyens financiers, matĂ©riels et technologiques pour rĂ©duire les effets nĂ©gatifs du climat changeant. DâoĂč la crĂ©ation par la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de plusieurs fonds : fonds verts de Cancun, fonds pour lâadaptation etc. Et de plusieurs mĂ©canismes : MĂ©canisme de dĂ©veloppement propre (MDP), RĂ©duction des Ă©missions provenant de la dĂ©forestation et de la dĂ©gradation des forĂȘts (REDD) pour accompagner les pays du monde dans le dĂ©ploiement dâĂ©conomies moins polluĂ©es quâon nomme Economie verte et cela, dans la perspective dâun dĂ©veloppement durable.
Societé
Jeanine FANKAM
Climatologue, doyen de la facultĂ© des Lettres et Sciences humaines de lâUniversitĂ© de Dschang.
Le temps est trĂšs instable ces jours-ci. Comment le comprendre ?
Cette instabilitĂ© atmosphĂ©rique est liĂ©e Ă un dĂ©calage nord-sud de la zone de convergence tropicale de 5° par rapport Ă sa situation normale saisonniĂšre. Actuellement, cette zone de convergence devrait ĂȘtre Ă 2-3° de latitude Nord. Or, elle se trouvait ce matin (ndlr : mardi 17 Janvier) pratiquement Ă 7°Nord. Le temps que nous vivons est pratiquement celui dâintersaison ou si vous voulez de transition entre la saison sĂšche et la saison des pluies. On va sâen rendre compte par ailleurs par la frĂ©quence des brouillards matinaux qui tĂ©moignent dâune forte humiditĂ© de lâair alors que normalement, nous devons plutĂŽt avoir de la brume sĂšche. Cette situation Ă©volue trĂšs rapidement en cours de journĂ©e, et câest pourquoi Ă lâaube Ă la faveur de la remontĂ©e du front intertropical (Fit) vers le nord, le temps est perturbĂ© et orageux. Il devient chaud en cours de journĂ©e quand le FIT redescend vers le sud. DâoĂč aussi lâalternance des pĂ©riodes fraĂźches et des pĂ©riodes relativement chaudes.
Quelles peuvent en ĂȘtre les effets bĂ©nĂ©fiques ou nocifs ?
Les consĂ©quences pour les populations, câest dâabord une perturbation des activitĂ©s quotidiennes parce que ce nâest pas normalement la pĂ©riode des pluies. En revanche, câest bĂ©nĂ©fique parce que ces pluies rĂ©duisent la poussiĂšre qui se dĂ©pose partout gĂ©nĂ©ralement en cette pĂ©riode. Les pluies purifient lâair. Pour lâagriculture, ces pluies peuvent ĂȘtre trĂšs dangereuses en ce que, si les sols sont remuĂ©s, les Ă©lĂ©ments vivants (micro-organismes) sont immĂ©diatement exposĂ©s et peuvent pĂ©rir en rĂ©duisant la fertilitĂ© du sol. Les paysans ne doivent donc pas cultiver immĂ©diatement.
Les spĂ©cialistes travaillent pour rĂ©guler le climat, Pourquoi les rĂ©sultats tardent-ils Ă ĂȘtre perceptibles dans la rĂ©alitĂ© ?
Les rĂ©sultats des travaux effectuĂ©s actuellement ne pourront ĂȘtre observĂ©s que plus tard. Il sâagit dâun travail de longue haleine. La mobilisation des pays Ă lâoccasion des ConfĂ©rences des parties (COP 22 de Marrakech au Maroc par exemple) et lâimplication de plus en plus forte des universitĂ©s et donc des scientifiques montrent quâil sâagit dâun problĂšme sĂ©rieux auquel la grande majoritĂ© des spĂ©cialistes est dĂ©sormais sensible. Mais la sensibilisation ne suffit pas, il faut aujourdâhui des moyens financiers, matĂ©riels et technologiques pour rĂ©duire les effets nĂ©gatifs du climat changeant. DâoĂč la crĂ©ation par la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques de plusieurs fonds : fonds verts de Cancun, fonds pour lâadaptation etc. Et de plusieurs mĂ©canismes : MĂ©canisme de dĂ©veloppement propre (MDP), RĂ©duction des Ă©missions provenant de la dĂ©forestation et de la dĂ©gradation des forĂȘts (REDD) pour accompagner les pays du monde dans le dĂ©ploiement dâĂ©conomies moins polluĂ©es quâon nomme Economie verte et cela, dans la perspective dâun dĂ©veloppement durable.
MarchĂ©s: lâinsalubritĂ© persiste
Societé
Carine TSIELE
MalgrĂ© les mesures prises pour assainir ces espaces commerciaux, le manque dâhygiĂšne et lâincivisme font de la rĂ©sistance.
Mardi 10 janvier 2016. En ce dĂ©but de matinĂ©e, comme Ă lâaccoutumĂ©e, le marchĂ© du Mfoundi grouille de monde. Vendeurs, clients et passants se bousculent dans un dĂ©sordre sans nom. Un chaos que le passage des vĂ©hicules accentue. Aussi, faut-il user de tact et mĂȘme de son physique pour se dĂ©placer dâun point du marchĂ© Ă un autre. Les trottoirs et mĂȘme la chaussĂ©e des axes sont transformĂ©s en Ă©tals. De lâentrĂ©e dite Rayco au lieu dit Renault, les vendeurs dâananas, pastĂšques tomates et autres fruits ont confisquĂ© chaussĂ©e et trottoir, y compris les parkings. « DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, il est impossible de se garer. Chaque fois quâun automobiliste approche, il est insultĂ©, menacĂ© comme sâil nâavait pas le droit de parquer son vĂ©hicule Ă cet endroit. Il faut parfois Ăąprement nĂ©gocier avec les commerçants qui estiment quâon ne favorise pas la visibilitĂ© de leurs marchandises », se plaint un usager du marchĂ©.
Sur lâaxe conduisant au pont de la gare, la situation est plus grave. Entre les vendeurs de lĂ©gumes, poissons, huiles, avocats, bĂąton de manioc, les porte-tout, brouettes et autres porteurs, il est impossible de se frayer un chemin ou de faire ses courses paisiblement. « Câest la zone, par excellence, pour se faire soutirer son portefeuille. Dans cette marĂ©e humaine, les porteurs en profitent gĂ©nĂ©ralement pour disparaĂźtre avec les achats », prĂ©vient un habituĂ© du marchĂ©. Et que dire de lâinsalubritĂ© ? Elle semble ĂȘtre lâidentitĂ© remarquable de ce lieu. Ici et lĂ , des femmes vendent, Ă mĂȘme le sol noir de boue, des denrĂ©es alimentaires. Parfois, en compagnie des bĂ©bĂ©s et jeunes enfants se vautrant dans les dĂ©chets. Dâaucuns y prennent mĂȘme leurs repas avec beaucoup dâappĂ©tit.
Ce spectacle affligeant nâest pas le seul apanage du marchĂ© du Mfoundi. Du marchĂ© Mvog-Mbi Ă celui dâEtoudi, en passant par Mokolo, Acacias⊠la situation est identique. Des produits alimentaires sont exposĂ©s Ă mĂȘme le sol, voire dans la boue ou la poussiĂšre. Viandes, poissons, fruits et lĂ©gumes se retrouvent ainsi recouverts dâessaims de mouches. Pourtant, plusieurs actions ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© entreprises pour assainir les marchĂ©s. Des jours de nettoyage, notamment, ont Ă©tĂ© choisis pour palier ce problĂšme.
Societé
Carine TSIELE
MalgrĂ© les mesures prises pour assainir ces espaces commerciaux, le manque dâhygiĂšne et lâincivisme font de la rĂ©sistance.
Mardi 10 janvier 2016. En ce dĂ©but de matinĂ©e, comme Ă lâaccoutumĂ©e, le marchĂ© du Mfoundi grouille de monde. Vendeurs, clients et passants se bousculent dans un dĂ©sordre sans nom. Un chaos que le passage des vĂ©hicules accentue. Aussi, faut-il user de tact et mĂȘme de son physique pour se dĂ©placer dâun point du marchĂ© Ă un autre. Les trottoirs et mĂȘme la chaussĂ©e des axes sont transformĂ©s en Ă©tals. De lâentrĂ©e dite Rayco au lieu dit Renault, les vendeurs dâananas, pastĂšques tomates et autres fruits ont confisquĂ© chaussĂ©e et trottoir, y compris les parkings. « DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, il est impossible de se garer. Chaque fois quâun automobiliste approche, il est insultĂ©, menacĂ© comme sâil nâavait pas le droit de parquer son vĂ©hicule Ă cet endroit. Il faut parfois Ăąprement nĂ©gocier avec les commerçants qui estiment quâon ne favorise pas la visibilitĂ© de leurs marchandises », se plaint un usager du marchĂ©.
Sur lâaxe conduisant au pont de la gare, la situation est plus grave. Entre les vendeurs de lĂ©gumes, poissons, huiles, avocats, bĂąton de manioc, les porte-tout, brouettes et autres porteurs, il est impossible de se frayer un chemin ou de faire ses courses paisiblement. « Câest la zone, par excellence, pour se faire soutirer son portefeuille. Dans cette marĂ©e humaine, les porteurs en profitent gĂ©nĂ©ralement pour disparaĂźtre avec les achats », prĂ©vient un habituĂ© du marchĂ©. Et que dire de lâinsalubritĂ© ? Elle semble ĂȘtre lâidentitĂ© remarquable de ce lieu. Ici et lĂ , des femmes vendent, Ă mĂȘme le sol noir de boue, des denrĂ©es alimentaires. Parfois, en compagnie des bĂ©bĂ©s et jeunes enfants se vautrant dans les dĂ©chets. Dâaucuns y prennent mĂȘme leurs repas avec beaucoup dâappĂ©tit.
Ce spectacle affligeant nâest pas le seul apanage du marchĂ© du Mfoundi. Du marchĂ© Mvog-Mbi Ă celui dâEtoudi, en passant par Mokolo, Acacias⊠la situation est identique. Des produits alimentaires sont exposĂ©s Ă mĂȘme le sol, voire dans la boue ou la poussiĂšre. Viandes, poissons, fruits et lĂ©gumes se retrouvent ainsi recouverts dâessaims de mouches. Pourtant, plusieurs actions ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© entreprises pour assainir les marchĂ©s. Des jours de nettoyage, notamment, ont Ă©tĂ© choisis pour palier ce problĂšme.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 20 Janvier 2017 #Violences dans le #Nord-#Ouest et le #Sud-#Ouest Des meneurs arrĂȘtĂ©s⊠https://t.co/mdTwkEGPWl
source
#CameroonTribune Edition du 20 Janvier 2017 #Violences dans le #Nord-#Ouest et le #Sud-#Ouest Des meneurs arrĂȘtĂ©s⊠https://t.co/mdTwkEGPWl
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 20 Janvier 2017 #Violences dans le #Nord-#Ouest et le #Sud-#Ouest Des meneurs arrĂȘtĂ©s #Bamenda #Cameroun
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 23 Janvier 2017 #Nord-#Ouest et #Sud-#Ouest #Cameroun #Bamenda l'ordre rĂšgne https://t.co/94Ek6iGofW
source
#CameroonTribune Edition du 23 Janvier 2017 #Nord-#Ouest et #Sud-#Ouest #Cameroun #Bamenda l'ordre rĂšgne https://t.co/94Ek6iGofW
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 23 Janvier 2017 #Nord-#Ouest et #Sud-#Ouest #Cameroun #Bamenda l'ordre rĂšgne
Schools Reopening: Education Stakeholders Multiply Efforts
Nkeze MBONWOH
Both local administrative and traditional authorities have multiplied strategies to enable schools reopen in the South West Region.
The various strata of society in the South West Region are mobilising for school resumption today January 23, 2017 after close to two
months of ghost schools. The latest efforts came from Regional educational authorities, traditional rulers and the administration.
Lately, the Divisional Officer for Buea , Wokam Paul convened traditional rulers of Buea and urged them to enable parents of their various villages to send their children to school.
The meeting rose in the D.O's Office with the agreement that the various chiefs were to use Town criers and door to door approaches to get children out of their homes for school. Chief Johnson of Wokaka, on behalf of the traditional rulers, assured the D.O. of effective mobilisation in their villages. Last weekend, Govenor Bernard Okalia Bilai was on a wide-range campaign in Buea heading a panel
made of South West Delegates; for Secondary Education, Apah Johnson, Basic Education, Motaze Dorothy, Vocatiomal Training, Atefor John and GCE Board Registrar, Humphrey Ekema Monono. On his part, Governor Bernard Okalia Bilai called on the socio-political forces of the Region to mobilise pupils and students to classrooms beginning today, January 23 at 7:30 a.m. The Governor
warned that, conclusions would be drawn, should anybody fail in his or her duty to enable school resumption.
He advised the parents to accompany their children to school if they are claiming insecurity.
The Governor called on partners of Education to fulfil their part by opening their schools because they took engagement with parents who have paid their children's fees but cannot attend school. The Head of the Region added a political tone when he mentioned
that if the Regional Leaders are truly in their support of President Paul Biya's leadership, they should comb the grassroots to send their
children to school. The Regional Administrative boss urged parents to stop pretending about insecurity as the government was taking
measures to protect students and pupils as well as detect those who may attempt to cause havoc.
On his part, the Registrar of the GCE Board reminded the parents that the GCE is written all over the national territory and that the
exams must be organised this year. He recalled that the latest date for registration is January 27, 2017 and that parents should not
miss the opportunity, so as to avoid a blank school year. There may not be any other extension for GCE registration, he insisted.
Nkeze MBONWOH
Both local administrative and traditional authorities have multiplied strategies to enable schools reopen in the South West Region.
The various strata of society in the South West Region are mobilising for school resumption today January 23, 2017 after close to two
months of ghost schools. The latest efforts came from Regional educational authorities, traditional rulers and the administration.
Lately, the Divisional Officer for Buea , Wokam Paul convened traditional rulers of Buea and urged them to enable parents of their various villages to send their children to school.
The meeting rose in the D.O's Office with the agreement that the various chiefs were to use Town criers and door to door approaches to get children out of their homes for school. Chief Johnson of Wokaka, on behalf of the traditional rulers, assured the D.O. of effective mobilisation in their villages. Last weekend, Govenor Bernard Okalia Bilai was on a wide-range campaign in Buea heading a panel
made of South West Delegates; for Secondary Education, Apah Johnson, Basic Education, Motaze Dorothy, Vocatiomal Training, Atefor John and GCE Board Registrar, Humphrey Ekema Monono. On his part, Governor Bernard Okalia Bilai called on the socio-political forces of the Region to mobilise pupils and students to classrooms beginning today, January 23 at 7:30 a.m. The Governor
warned that, conclusions would be drawn, should anybody fail in his or her duty to enable school resumption.
He advised the parents to accompany their children to school if they are claiming insecurity.
The Governor called on partners of Education to fulfil their part by opening their schools because they took engagement with parents who have paid their children's fees but cannot attend school. The Head of the Region added a political tone when he mentioned
that if the Regional Leaders are truly in their support of President Paul Biya's leadership, they should comb the grassroots to send their
children to school. The Regional Administrative boss urged parents to stop pretending about insecurity as the government was taking
measures to protect students and pupils as well as detect those who may attempt to cause havoc.
On his part, the Registrar of the GCE Board reminded the parents that the GCE is written all over the national territory and that the
exams must be organised this year. He recalled that the latest date for registration is January 27, 2017 and that parents should not
miss the opportunity, so as to avoid a blank school year. There may not be any other extension for GCE registration, he insisted.
Le Cameroun en quarts de finale
Josiane R. MATIA
A la faveur de leur match nul hier face au Gabon (0-0), les Lions terminent Ă la deuxiĂšme place du groupe A.
Une rivalitĂ© sous-rĂ©gionale vieille comme le monde. Une ambiance plus quâĂ©lectrique. Une qualification pour les quarts de finale en jeu. Tout Ă©tait rĂ©uni pour faire de ce Cameroun-Gabon, match comptant pour la troisiĂšme et derniĂšre journĂ©e dans le groupe A, une rencontre explosive. Et ce fut le cas avec notamment cinq derniĂšres minutes de folie oĂč les Lions indomptables ont tremblĂ© et envisagĂ© une dĂ©faite, signe dâĂ©limination. Mais lâĂ©quipe a tenu bon et le point du match obtenu aprĂšs ce 0-0 suffit au Cameroun pour accĂ©der
en quarts de finale de la CAN 2017. Ce qui nâĂ©tait plus arrivĂ© depuis 2010.
Au regard du prĂ©cĂ©dent match et avec lâabsence de George Mandjeck, suspendu pour deux cartons jaunes, Hugo Broos a choisi de faire plusieurs changements dans son Onze dâentrĂ©e. Nicolas Nkoulou Ă©tait titularisĂ© en dĂ©fense centrale alors que Michael Ngadeu remontait au milieu de terrain. En attaque, la surprise Ă©tait la prĂ©sence de Salli Ă lâaile gauche et Ndip Tambe en pointe. Un choix qui nâa pas manquĂ© dâintriguer quant aux rĂ©elles intentions du sĂ©lectionneur des Lions. Dâailleurs, leur prestation sur le terrain nâa pas vraiment convaincu. Mais heureusement, le collectif camerounais a tenu et on a eu un Fabrice Ondoa et un Nicolas Nkoulou des grands jours.
Le Gabon, obligĂ© de gagner pour se qualifier, a pourtant dĂ©marrĂ© la partie tambour battant, avec un Denis Bouanga sur tous les bons coups comme cette frappe Ă la 5e mn ou encore ce superbe coup-franc (20emn) dĂ©tournĂ© par une claquette tout aussi superbe du portier camerounais. Bassogog tentera bien dâembrouiller la dĂ©fense gabonaise mais sans rĂ©sultat.
Alors quâon se dirige vers un nul (0-0) qui fait les affaires des Lions indomptables, le Gabon va manquer le hold-up parfait. Dans les arrĂȘts de jeu, un tir de Bouanga, Ă©lu lâHomme du match, est renvoyĂ© par le montant sur un Gabonais qui a la balle de la qualification au bout du pied mais Ondoa sort une parade miraculeuse. Ouf. Le Cameroun peut souffler et cĂ©lĂ©brer cette qualification pour les quarts de finale.
Seule dĂ©ception, les Lions terminent deuxiĂšmes derriĂšre le Burkina Faso, vainqueur de la GuinĂ©e Bissau 2-0. Ils se rendront donc Ă Franceville pour affronter, en fin de semaine, le SĂ©nĂ©gal, dont la premiĂšre place est pratiquement assurĂ©e dans le groupe B. pour lâanecdote, il faut remonter Ă la CAN 1994 et lâĂ©limination de la Tunisie pour voir un pays organisateur sorti au premier tour
Josiane R. MATIA
A la faveur de leur match nul hier face au Gabon (0-0), les Lions terminent Ă la deuxiĂšme place du groupe A.
Une rivalitĂ© sous-rĂ©gionale vieille comme le monde. Une ambiance plus quâĂ©lectrique. Une qualification pour les quarts de finale en jeu. Tout Ă©tait rĂ©uni pour faire de ce Cameroun-Gabon, match comptant pour la troisiĂšme et derniĂšre journĂ©e dans le groupe A, une rencontre explosive. Et ce fut le cas avec notamment cinq derniĂšres minutes de folie oĂč les Lions indomptables ont tremblĂ© et envisagĂ© une dĂ©faite, signe dâĂ©limination. Mais lâĂ©quipe a tenu bon et le point du match obtenu aprĂšs ce 0-0 suffit au Cameroun pour accĂ©der
en quarts de finale de la CAN 2017. Ce qui nâĂ©tait plus arrivĂ© depuis 2010.
Au regard du prĂ©cĂ©dent match et avec lâabsence de George Mandjeck, suspendu pour deux cartons jaunes, Hugo Broos a choisi de faire plusieurs changements dans son Onze dâentrĂ©e. Nicolas Nkoulou Ă©tait titularisĂ© en dĂ©fense centrale alors que Michael Ngadeu remontait au milieu de terrain. En attaque, la surprise Ă©tait la prĂ©sence de Salli Ă lâaile gauche et Ndip Tambe en pointe. Un choix qui nâa pas manquĂ© dâintriguer quant aux rĂ©elles intentions du sĂ©lectionneur des Lions. Dâailleurs, leur prestation sur le terrain nâa pas vraiment convaincu. Mais heureusement, le collectif camerounais a tenu et on a eu un Fabrice Ondoa et un Nicolas Nkoulou des grands jours.
Le Gabon, obligĂ© de gagner pour se qualifier, a pourtant dĂ©marrĂ© la partie tambour battant, avec un Denis Bouanga sur tous les bons coups comme cette frappe Ă la 5e mn ou encore ce superbe coup-franc (20emn) dĂ©tournĂ© par une claquette tout aussi superbe du portier camerounais. Bassogog tentera bien dâembrouiller la dĂ©fense gabonaise mais sans rĂ©sultat.
Alors quâon se dirige vers un nul (0-0) qui fait les affaires des Lions indomptables, le Gabon va manquer le hold-up parfait. Dans les arrĂȘts de jeu, un tir de Bouanga, Ă©lu lâHomme du match, est renvoyĂ© par le montant sur un Gabonais qui a la balle de la qualification au bout du pied mais Ondoa sort une parade miraculeuse. Ouf. Le Cameroun peut souffler et cĂ©lĂ©brer cette qualification pour les quarts de finale.
Seule dĂ©ception, les Lions terminent deuxiĂšmes derriĂšre le Burkina Faso, vainqueur de la GuinĂ©e Bissau 2-0. Ils se rendront donc Ă Franceville pour affronter, en fin de semaine, le SĂ©nĂ©gal, dont la premiĂšre place est pratiquement assurĂ©e dans le groupe B. pour lâanecdote, il faut remonter Ă la CAN 1994 et lâĂ©limination de la Tunisie pour voir un pays organisateur sorti au premier tour
Le général Jacob Kodji est décédé
Issa Tchiroma Bakary
Le communiqué de presse du ministre de la Communication parvenu à notre Rédaction peu aprÚs l'accident d'hélicoptÚre survenu hier soir dans l'arrondissement de Bogo, prÚs de Maroua et qui a fait quatre morts.
Le ministre de la Communication porte Ă la connaissance de lâopinion nationale et internationale quâun hĂ©licoptĂšre des Forces de DĂ©fense camerounaises a Ă©tĂ© victime dâun accident survenu le dimanche 22 janvier 2017 aux environs de 18 heures 45 dans la localitĂ© de Tchofo, arrondissement de Bogo, dĂ©partement du DiamarĂ©, rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, pendant quâil rentrait dâune mission de reconnaissance en zone.
Lâappareil de type BELL 206, avait Ă son bord :
- Le Général de Brigade KODJI Jacob, Commandant la Région Militaire Interarmées N°4 ;
- Le Colonel NKAMENI Alphonse, Commandant la Région de Gendarmerie N°4 ;
- LâĂ©quipage composĂ© du Lieutenant TCHINDA MULU TANKAM AurĂ©lien, Pilote et du Lieutenant SOULOUNNYA NGRASSOU Basile, MĂ©canicien.
Tous les occupants de lâappareil ont pĂ©ri de suite de lâaccident, dont il est formellement Ă©tabli quâil sâagit dâun crash aĂ©rien.
ImmĂ©diatement aprĂšs que lâinformation a Ă©tĂ© connue des autoritĂ©s, le gouverneur de la RĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord sâest rendu sur les lieux de lâaccident pour les constatations, lâidentification des corps et leur transfert Ă la morgue de lâHĂŽpital Militaire de RĂ©gion N°4.
Sur les TrĂšs Hautes Instructions de Son Excellence Monsieur le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef des ArmĂ©es, les dĂ©pouilles seront transportĂ©es Ă YaoundĂ©, oĂč elles arriveront au plus tard en fin de matinĂ©e de ce jour et seront accueillies Ă lâAĂ©roport International de
Yaoundé Nsimalen par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, qui sera entouré pour la circonstance des hauts responsables des Forces de Défense et de Sécurité camerounaises.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Monsieur Paul Biya, Chef de lâEtat, chef des ArmĂ©es, adresse aux familles des victimes et Ă lâensemble des Forces de DĂ©fense camerounaises, ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Il renouvelle son soutien indĂ©fectible et ses encouragements les plus fermes Ă nos Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans le combat victorieux quâelles mĂšnent contre la horde terroriste Boko Haram, dans la RĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord de notre pays.
Toujours sur les TrĂšs Hautes Instructions du chef de lâEtat, et conformĂ©ment Ă la rĂšglementation en matiĂšre dâaccident dâaĂ©ronef, une
enquĂȘte va ĂȘtre ouverte pour Ă©lucider les causes de ce crash. /-
Yaoundé, le 23 janvier 2017
Le ministre de la Communication
(Ă©) ISSA TCHIROMA BAKARY
Issa Tchiroma Bakary
Le communiqué de presse du ministre de la Communication parvenu à notre Rédaction peu aprÚs l'accident d'hélicoptÚre survenu hier soir dans l'arrondissement de Bogo, prÚs de Maroua et qui a fait quatre morts.
Le ministre de la Communication porte Ă la connaissance de lâopinion nationale et internationale quâun hĂ©licoptĂšre des Forces de DĂ©fense camerounaises a Ă©tĂ© victime dâun accident survenu le dimanche 22 janvier 2017 aux environs de 18 heures 45 dans la localitĂ© de Tchofo, arrondissement de Bogo, dĂ©partement du DiamarĂ©, rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord, pendant quâil rentrait dâune mission de reconnaissance en zone.
Lâappareil de type BELL 206, avait Ă son bord :
- Le Général de Brigade KODJI Jacob, Commandant la Région Militaire Interarmées N°4 ;
- Le Colonel NKAMENI Alphonse, Commandant la Région de Gendarmerie N°4 ;
- LâĂ©quipage composĂ© du Lieutenant TCHINDA MULU TANKAM AurĂ©lien, Pilote et du Lieutenant SOULOUNNYA NGRASSOU Basile, MĂ©canicien.
Tous les occupants de lâappareil ont pĂ©ri de suite de lâaccident, dont il est formellement Ă©tabli quâil sâagit dâun crash aĂ©rien.
ImmĂ©diatement aprĂšs que lâinformation a Ă©tĂ© connue des autoritĂ©s, le gouverneur de la RĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord sâest rendu sur les lieux de lâaccident pour les constatations, lâidentification des corps et leur transfert Ă la morgue de lâHĂŽpital Militaire de RĂ©gion N°4.
Sur les TrĂšs Hautes Instructions de Son Excellence Monsieur le PrĂ©sident de la RĂ©publique, Chef des ArmĂ©es, les dĂ©pouilles seront transportĂ©es Ă YaoundĂ©, oĂč elles arriveront au plus tard en fin de matinĂ©e de ce jour et seront accueillies Ă lâAĂ©roport International de
Yaoundé Nsimalen par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, qui sera entouré pour la circonstance des hauts responsables des Forces de Défense et de Sécurité camerounaises.
Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Monsieur Paul Biya, Chef de lâEtat, chef des ArmĂ©es, adresse aux familles des victimes et Ă lâensemble des Forces de DĂ©fense camerounaises, ses condolĂ©ances les plus attristĂ©es.
Il renouvelle son soutien indĂ©fectible et ses encouragements les plus fermes Ă nos Forces de DĂ©fense et de SĂ©curitĂ©, dans le combat victorieux quâelles mĂšnent contre la horde terroriste Boko Haram, dans la RĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord de notre pays.
Toujours sur les TrĂšs Hautes Instructions du chef de lâEtat, et conformĂ©ment Ă la rĂšglementation en matiĂšre dâaccident dâaĂ©ronef, une
enquĂȘte va ĂȘtre ouverte pour Ă©lucider les causes de ce crash. /-
Yaoundé, le 23 janvier 2017
Le ministre de la Communication
(Ă©) ISSA TCHIROMA BAKARY
USA: Trump Era Begins
Kimeng Hilton NDUKONG
The new American President, Donald Trump, was sworn in on January 20 amidst protests.
If changes that have taken place in the worldâs first economy are anything to relay on, then the United States of America will not be the same in the next four years. Donald John Trump was on January 20, 2017 sworn in as the countryâs 45th President with a pledge to drastically change the countryâs way of doing things. He replaced Barack Obama, the first ever African-American to hold the position and who ruled the country for eight years (two terms of office).
In Friday's inaugural address, Trump pledged: âFrom this moment on, it's going to be America first. We will follow two simple rules: Buy
American and hire American. Every decision on trade, taxes, immigration and foreign affairs, will be made to benefit American workers
and American families,â the BBC reported. Meanwhile, the new Head of State has already ordered Federal agencies to ease the âeconomic burdenâ of the health laws known as Obamacare. President Trump has vowed to move fast by using executive action before turning to Congress for the tough task of passing bills.
In his speech during the heavilyattended inaugural, Mr. Trump reechoed his electoral campaigns slogans of, âWe must think big and
dream bigger, America will win again, winning like never before.â His team has also overhauled the website of the White House, replacing Barack Obamaâs policies with his new agenda. The new administration lists only six issues on the website - energy, foreign
policy, jobs and growth, military, law enforcement and trade deals.
Following Trumpâs inauguration, demonstrations have been holding in the US and in some countries against his policies.
On inauguration day itself, protesters took to the streets in Washington, smashing windows of businesses and denouncing capitalism
and the new President. Donald Trump has become the 45th President of the United States, thereby setting a number of records. However, he will follow the example of former California Governor, Arnold Schwarzenegger, by taking just a symbolic salary. Trump is 70, making him the oldest man in US history to assume the presidency. Ronald Reagan was 69 when he took office in 1981. He is the first billionaire President, worth about 3.7 billion Dollars (about FCFA 2,269 Billion).
While his early cabinet nominees are mostly millionaires, Trump becomes the first US President in over 60 years without experience
as State Governor or member of the Congress. He is vehemently against free-trade policies, which he blames for the collapse of US
manufacturing industries. President Herbert Hoover, also a Republican, held such a view. Among the top level guests at the
Fridayâs inaugural were Hillary and Bill Clinton along with other former presidents and their first ladies.
Agency reports say it was the first time Mrs. Clinton had come face-to-face with Mr. Trump since her bruising election defeat to the Republican in the November 2016 elections.
Kimeng Hilton NDUKONG
The new American President, Donald Trump, was sworn in on January 20 amidst protests.
If changes that have taken place in the worldâs first economy are anything to relay on, then the United States of America will not be the same in the next four years. Donald John Trump was on January 20, 2017 sworn in as the countryâs 45th President with a pledge to drastically change the countryâs way of doing things. He replaced Barack Obama, the first ever African-American to hold the position and who ruled the country for eight years (two terms of office).
In Friday's inaugural address, Trump pledged: âFrom this moment on, it's going to be America first. We will follow two simple rules: Buy
American and hire American. Every decision on trade, taxes, immigration and foreign affairs, will be made to benefit American workers
and American families,â the BBC reported. Meanwhile, the new Head of State has already ordered Federal agencies to ease the âeconomic burdenâ of the health laws known as Obamacare. President Trump has vowed to move fast by using executive action before turning to Congress for the tough task of passing bills.
In his speech during the heavilyattended inaugural, Mr. Trump reechoed his electoral campaigns slogans of, âWe must think big and
dream bigger, America will win again, winning like never before.â His team has also overhauled the website of the White House, replacing Barack Obamaâs policies with his new agenda. The new administration lists only six issues on the website - energy, foreign
policy, jobs and growth, military, law enforcement and trade deals.
Following Trumpâs inauguration, demonstrations have been holding in the US and in some countries against his policies.
On inauguration day itself, protesters took to the streets in Washington, smashing windows of businesses and denouncing capitalism
and the new President. Donald Trump has become the 45th President of the United States, thereby setting a number of records. However, he will follow the example of former California Governor, Arnold Schwarzenegger, by taking just a symbolic salary. Trump is 70, making him the oldest man in US history to assume the presidency. Ronald Reagan was 69 when he took office in 1981. He is the first billionaire President, worth about 3.7 billion Dollars (about FCFA 2,269 Billion).
While his early cabinet nominees are mostly millionaires, Trump becomes the first US President in over 60 years without experience
as State Governor or member of the Congress. He is vehemently against free-trade policies, which he blames for the collapse of US
manufacturing industries. President Herbert Hoover, also a Republican, held such a view. Among the top level guests at the
Fridayâs inaugural were Hillary and Bill Clinton along with other former presidents and their first ladies.
Agency reports say it was the first time Mrs. Clinton had come face-to-face with Mr. Trump since her bruising election defeat to the Republican in the November 2016 elections.
Web journalisme: la Sopecam Ă jour
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des personnels ont été formés pendant deux semaines par des experts de l'institut de journalisme de Bordeaux.
En matiĂšre de Web journalisme, la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) a pris de lâavance. Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise a fait appel Ă lâexpertise de lâInstitut de journalisme de Bordeaux.
Ainsi, Rayya Roumanos, maßtres de conférences et Jean-Charles Bouniol, enseignant ont fait le déplacement de Yaoundé pour former des journalistes et infographistes à cet effet. Et à la clÎture du séminaire vendredi au siÚge de la Sopecam, la présentation des
travaux des stagiaires nâa pas laissĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral indiffĂ©rente.
Encore moins le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et lâensemble du staff de la RĂ©daction de Cameroon Tribune. « FĂ©licitations », a lancĂ© Marie-Claire Nnana, aprĂšs lâintervention de Gibrile Kenfack ou de celle de Alain Mazda, entre autres chefs
dâĂ©quipes de personnels formĂ©s.
Ces professionnels de la collecte et du traitement de lâinformation pour le support papier quâest Cameroon Tribune, ont surfĂ© pendant deux semaines sur les vagues du journalisme numĂ©rique. AprĂšs la phase thĂ©orique, place a Ă©tĂ© laissĂ©e Ă la pratique. Et les dossiers web produits par ces amateurs dâhier, ont Ă©merveillĂ© plus dâun. De savants dosages de textes, photos, vidĂ©os et infographies. Le tout prĂȘt Ă ĂȘtre partagĂ© et commentĂ© dans les rĂ©seaux sociaux ou ailleurs.
« Nous leur avons essentiellement appris Ă rĂ©diger pour le Web, Ă changer leur regard sur les types de narration quâils utilisent dĂ©jĂ . Ceci pour adopter dâautres pratiques qui, elles, sont orientĂ©es vers le numĂ©rique. Nous avons travaillĂ© sur les modalitĂ©s dâĂ©criture avec
toutes les spécificités en termes de photo, vidéo, son, infographies interactives. Nous leur avons enseigné un programme pour créer les infographies, et un autre pour traiter les photos et monter leurs projets», a fait savoir Rayya Roumanos.
Aux deux formateurs, le directeur gĂ©nĂ©ral a dit : « Nous sommes ravis de constater que vous nâavez pas travaillĂ© pour rien ». Et ce ne sont pas les participants qui ont dit le contraire. « Jâai appris de nouvelles façons de traiter les donnĂ©es Ă travers le module Data journalisme. Jâai aussi dĂ©couvert une nouvelle maniĂšre de traiter lâinformation en ligne », a dĂ©clarĂ© Sandrine Avomo, journaliste. Sa consoeur MichĂšle Fogang, elle, pense que « le Web offre une multitude dâopportunitĂ©s Ă un journaliste pour viser de nouveaux lecteurs.
Ayant déjà une formation de base en journalisme, celle-ci nous ouvre de nouveaux horizons ».
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des personnels ont été formés pendant deux semaines par des experts de l'institut de journalisme de Bordeaux.
En matiĂšre de Web journalisme, la SociĂ©tĂ© de presse et dâEditions du Cameroun (Sopecam) a pris de lâavance. Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâentreprise a fait appel Ă lâexpertise de lâInstitut de journalisme de Bordeaux.
Ainsi, Rayya Roumanos, maßtres de conférences et Jean-Charles Bouniol, enseignant ont fait le déplacement de Yaoundé pour former des journalistes et infographistes à cet effet. Et à la clÎture du séminaire vendredi au siÚge de la Sopecam, la présentation des
travaux des stagiaires nâa pas laissĂ© le directeur gĂ©nĂ©ral indiffĂ©rente.
Encore moins le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint, Shey Peter Mabu et lâensemble du staff de la RĂ©daction de Cameroon Tribune. « FĂ©licitations », a lancĂ© Marie-Claire Nnana, aprĂšs lâintervention de Gibrile Kenfack ou de celle de Alain Mazda, entre autres chefs
dâĂ©quipes de personnels formĂ©s.
Ces professionnels de la collecte et du traitement de lâinformation pour le support papier quâest Cameroon Tribune, ont surfĂ© pendant deux semaines sur les vagues du journalisme numĂ©rique. AprĂšs la phase thĂ©orique, place a Ă©tĂ© laissĂ©e Ă la pratique. Et les dossiers web produits par ces amateurs dâhier, ont Ă©merveillĂ© plus dâun. De savants dosages de textes, photos, vidĂ©os et infographies. Le tout prĂȘt Ă ĂȘtre partagĂ© et commentĂ© dans les rĂ©seaux sociaux ou ailleurs.
« Nous leur avons essentiellement appris Ă rĂ©diger pour le Web, Ă changer leur regard sur les types de narration quâils utilisent dĂ©jĂ . Ceci pour adopter dâautres pratiques qui, elles, sont orientĂ©es vers le numĂ©rique. Nous avons travaillĂ© sur les modalitĂ©s dâĂ©criture avec
toutes les spécificités en termes de photo, vidéo, son, infographies interactives. Nous leur avons enseigné un programme pour créer les infographies, et un autre pour traiter les photos et monter leurs projets», a fait savoir Rayya Roumanos.
Aux deux formateurs, le directeur gĂ©nĂ©ral a dit : « Nous sommes ravis de constater que vous nâavez pas travaillĂ© pour rien ». Et ce ne sont pas les participants qui ont dit le contraire. « Jâai appris de nouvelles façons de traiter les donnĂ©es Ă travers le module Data journalisme. Jâai aussi dĂ©couvert une nouvelle maniĂšre de traiter lâinformation en ligne », a dĂ©clarĂ© Sandrine Avomo, journaliste. Sa consoeur MichĂšle Fogang, elle, pense que « le Web offre une multitude dâopportunitĂ©s Ă un journaliste pour viser de nouveaux lecteurs.
Ayant déjà une formation de base en journalisme, celle-ci nous ouvre de nouveaux horizons ».
Embellissement de YaoundĂ© : le bol dâair frais
Societé
Carine TSIELE
Les eucalyptus plantés à travers la ville lui apportent un coup de beauté et servent également à lutter contre les inondations.
GrĂ©goire E., enseignant, et sa petite famille ne cessent de sâextasier devant les petits ruisseaux emmĂ©nagĂ©s au sein du Bois Sainte Anastasie. Pendant prĂšs de quinze minutes samedi dernier, la famille multiplie les photos-souvenirs. SituĂ© au cĆur de la capitale, le Bois est considĂ©rĂ© par certains comme un havre de paix au cĆur du brouhaha du centre-ville. Cet espace vert soigneusement amĂ©nagĂ© par la CommunautĂ© urbaine accueille des centaines de visiteurs par jour. « Lâombre créée par les eucalyptus, la pelouse bien tondue, le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles, lâĂ©coulement du ruisseau, tout concourt Ă faire de ce bois un lieu de quiĂ©tude et de sĂ©rĂ©nitĂ© oĂč la nature est mise Ă lâhonneur », tĂ©moigne GrĂ©goire E. Lâambiance y est particuliĂšrement chaude le week-end. Des familles viennent sây promener ou pique-niquer, les mariĂ©s y trouvent aussi leur compte, ils sây rendent pour les sĂ©ances-photos.
Câest Ă peu prĂšs la mĂȘme ambiance du cĂŽtĂ© de la Place Charles Atangana. Ici, câest un espace qui fait aussi le charme du lieu. Lâombre créée par les arbres attire du monde. Certains y viennent soit pour lire un roman, soit pour se reposer ou encore pour causer. Câest un lieu de pause pour certains employĂ©s des ministĂšres environnants. « Je viens ici Ă mes heures de pause pour me remettre les idĂ©es en place. La fraĂźcheur que procurent ces arbres est un bol dâair frais pour moi. Le lieu est bien entretenu, des bancs publics en bĂ©ton ont mĂȘme Ă©tĂ© installĂ©s. Alors certains jours je viens mĂȘme traiter certains dossiers ici », assure le fonctionnaire.
Outre lâembellissement de la ville, les forĂȘts urbaines luttent aussi contre les inondations. Au quartier Nkolbisson, et Ă lâentrĂ©e de la CitĂ©-verte, par exemple, les riverains affirment que les inondations ont considĂ©rablement baissĂ© depuis quâont Ă©tĂ© plantĂ© des arbres. « Nous enregistrons de moins en moins les inondations. Lorsque les agents de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© plantaient ces arbres, ils nous ont expliquĂ© que câest pour lutter contre les inondations, jâavais lâimpression que câĂ©tait une farce, mais jâaffirme que ces eucalyptus aspirent de lâeau », tĂ©moigne, Simon Amougou riverain. Seulement, les eucalyptus ayant des vertus thĂ©rapeutiques les populations les dĂ©pouillent de leurs feuilles, Ă©corces et racines pour traiter certains maux.
Societé
Carine TSIELE
Les eucalyptus plantés à travers la ville lui apportent un coup de beauté et servent également à lutter contre les inondations.
GrĂ©goire E., enseignant, et sa petite famille ne cessent de sâextasier devant les petits ruisseaux emmĂ©nagĂ©s au sein du Bois Sainte Anastasie. Pendant prĂšs de quinze minutes samedi dernier, la famille multiplie les photos-souvenirs. SituĂ© au cĆur de la capitale, le Bois est considĂ©rĂ© par certains comme un havre de paix au cĆur du brouhaha du centre-ville. Cet espace vert soigneusement amĂ©nagĂ© par la CommunautĂ© urbaine accueille des centaines de visiteurs par jour. « Lâombre créée par les eucalyptus, la pelouse bien tondue, le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles, lâĂ©coulement du ruisseau, tout concourt Ă faire de ce bois un lieu de quiĂ©tude et de sĂ©rĂ©nitĂ© oĂč la nature est mise Ă lâhonneur », tĂ©moigne GrĂ©goire E. Lâambiance y est particuliĂšrement chaude le week-end. Des familles viennent sây promener ou pique-niquer, les mariĂ©s y trouvent aussi leur compte, ils sây rendent pour les sĂ©ances-photos.
Câest Ă peu prĂšs la mĂȘme ambiance du cĂŽtĂ© de la Place Charles Atangana. Ici, câest un espace qui fait aussi le charme du lieu. Lâombre créée par les arbres attire du monde. Certains y viennent soit pour lire un roman, soit pour se reposer ou encore pour causer. Câest un lieu de pause pour certains employĂ©s des ministĂšres environnants. « Je viens ici Ă mes heures de pause pour me remettre les idĂ©es en place. La fraĂźcheur que procurent ces arbres est un bol dâair frais pour moi. Le lieu est bien entretenu, des bancs publics en bĂ©ton ont mĂȘme Ă©tĂ© installĂ©s. Alors certains jours je viens mĂȘme traiter certains dossiers ici », assure le fonctionnaire.
Outre lâembellissement de la ville, les forĂȘts urbaines luttent aussi contre les inondations. Au quartier Nkolbisson, et Ă lâentrĂ©e de la CitĂ©-verte, par exemple, les riverains affirment que les inondations ont considĂ©rablement baissĂ© depuis quâont Ă©tĂ© plantĂ© des arbres. « Nous enregistrons de moins en moins les inondations. Lorsque les agents de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ© plantaient ces arbres, ils nous ont expliquĂ© que câest pour lutter contre les inondations, jâavais lâimpression que câĂ©tait une farce, mais jâaffirme que ces eucalyptus aspirent de lâeau », tĂ©moigne, Simon Amougou riverain. Seulement, les eucalyptus ayant des vertus thĂ©rapeutiques les populations les dĂ©pouillent de leurs feuilles, Ă©corces et racines pour traiter certains maux.
camerountribune (Twitter)
School Reopening: Education Stakeholders Multiply Efforts #Bamenda https://t.co/2sJ25L8Nvl https://t.co/bWmBJmld5d
source
School Reopening: Education Stakeholders Multiply Efforts #Bamenda https://t.co/2sJ25L8Nvl https://t.co/bWmBJmld5d
source
cameroon-tribune.cm
School Reopening: Education Stakeholders Multiply Efforts
Both local administrative and traditional authorities hav...
camerountribune (Twitter)
Le général Jacob Kodji est décédé https://t.co/hcXeQWNWFZ https://t.co/BaI944nj5W
source
Le général Jacob Kodji est décédé https://t.co/hcXeQWNWFZ https://t.co/BaI944nj5W
source
cameroon-tribune.cm
Le général Jacob Kodji est décédé
Le communiqué de presse du ministre de la Communic...
camerountribune (Twitter)
#FabriceOndoa sur les traces de Nkono #CAN2017 https://t.co/KM12CZnNtG https://t.co/VwTn87OjfV
source
#FabriceOndoa sur les traces de Nkono #CAN2017 https://t.co/KM12CZnNtG https://t.co/VwTn87OjfV
source
cameroon-tribune.cm
Fabrice Ondoa, sur les traces de Nkono
A 21 ans, le gardien des Lions a littéraleme...
camerountribune (Twitter)
#Web #journalisme @CamerounTribune Ă jour @jcbouniol @twit_2_ray đđ@Le_Rool @SandreenAVOMO @NBahane @Klakojin⊠https://t.co/6zOdIWsfLA
source
#Web #journalisme @CamerounTribune Ă jour @jcbouniol @twit_2_ray đđ@Le_Rool @SandreenAVOMO @NBahane @Klakojin⊠https://t.co/6zOdIWsfLA
source
Twitter
Cameroon Tribune
#Web #journalisme @CamerounTribune Ă jour @jcbouniol @twit_2_ray đđ@Le_Rool @SandreenAVOMO @NBahane @Klakojin https://t.co/zVex4wCMx8
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 24 Janvier 2017 #Bilingualism, #Multiculturalism Here Comes The National Commission⊠https://t.co/8kO2rqVJaO
source
#CameroonTribune Edition du 24 Janvier 2017 #Bilingualism, #Multiculturalism Here Comes The National Commission⊠https://t.co/8kO2rqVJaO
source
Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 24 Janvier 2017 #Bilingualism, #Multiculturalism Here Comes The National Commission #cameroon
camerountribune (Twitter)
Grosse déception au #Gabon aprÚs l'élimination #CAN2017 https://t.co/B1B8SDGoso https://t.co/I91pf6QphR
source
Grosse déception au #Gabon aprÚs l'élimination #CAN2017 https://t.co/B1B8SDGoso https://t.co/I91pf6QphR
source
cameroon-tribune.cm
Grosse déception au Gabon aprÚs l\'élimination
Des milliers de fans des PanthĂšres ont ressenti un...
camerountribune (Twitter)
Jacob Kodji: le bourreau de #BokoHaram https://t.co/qkqWe1trf3 https://t.co/z4AUaLZL8g
source
Jacob Kodji: le bourreau de #BokoHaram https://t.co/qkqWe1trf3 https://t.co/z4AUaLZL8g
source
cameroon-tribune.cm
Jacob Kodji: le bourreau de Boko Haram
Le commandant de la Région militaire interarm&eacu...