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Préoccupations des enseignants anglophones : 25 points examinés
Les travaux ouverts jeudi de...
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#CameroonTribune Edition du 17 Janvier 2017 #Bamenda il faut sauver l'#ecole. Non aux #Villes #Mortes https://t.co/YcnhQcb33z
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RT @PR_Paul_Biya: Le #Cameroun est Un et indivisible ! Il le demeurera. Il tire sa richesse et sa force de la diversitĂ© de son [âŠ]:⊠https://t.co/xdoFNa3eeA
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Nord-Ouest et Sud-Ouest: le Gouvernement prend ses responsabilités
Jean Francis BELIBI
En interdisant avant-hier les activitĂ©s du SCNC et du « Consortium », les pouvoirs publics entendent rĂ©tablir lâautoritĂ© de lâEtat.
Exit donc dĂ©sormais le «Southern Cameroons National Council » (SCNC) et le « Cameroon Anglophone Civil Society Consortium » (CACSC), deux associations qui, bien que nâayant pas dâexistence lĂ©gale, se faisaient entendre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Avant-hier, le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, sâappuyant sur
un ensemble de faits a constatĂ© leur nullitĂ© et interdit leurs activitĂ©s. En clair, ces deux structures nâont pas le droit dâexercer une quelconque activitĂ© sur lâensemble du territoire de la RĂ©publique du Cameroun. Pour en arriver lĂ , il faut partir des mouvements
corporatistes observĂ©s au sein des syndicats dâenseignants et des avocats de ces rĂ©gions. Pour le premier cas, onze revendications ont Ă©tĂ© formulĂ©es au gouvernement. Bien que des dĂ©buts de solutions aient Ă©tĂ© apportĂ©s par les pouvoirs publics Ă ces problĂšmes soulevĂ©s, les enseignants ont appelĂ© Ă un mot dâordre de grĂšve qui est effectif depuis la fin du mois de novembre 2016 dans ces deux rĂ©gions. Les discussions ouvertes avec le gouvernement dans le cadre du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc, mis sur pied par le Premier ministre, chef du gouvernement le 8 novembre 2016 ont permis lâexamen, non plus de onze points, mais dâune vingtaine soulevĂ©s
par ces syndicats.
MalgrĂ© la conclusion des travaux du ComitĂ©, la semaine derniĂšre, avec les dĂ©cisions que lâon sait (lâannonce du recrutement spĂ©cial de 1 000 enseignants bilingues, lâintĂ©gration prochaine de la premiĂšre vague des instituteurs contractuels du cycle primaire et des professeurs contractuels du cycle secondaire, lâoctroi aux Ă©tablissements privĂ©s des cycles primaire et secondaire, dâune dotation
additionnelle de deux milliards de F en guise de subvention pour lâannĂ©e scolaire en cours, libĂ©ration de personnes ayant pourtant participĂ© Ă la destruction de biens publics et privĂ©sâŠ), rien nây a fait. Les Ă©lĂšves et Ă©tudiants de ces rĂ©gions attendent toujours de reprendre le chemin de lâĂ©cole. Sâagissant des avocats, des discussions ont Ă©galement Ă©tĂ© ouvertes dans le cadre dâun ComitĂ© prĂ©sidĂ©
par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice. Ses conclusions ont Ă©tĂ© transmises Ă la hiĂ©rarchie. Mais les cours et tribunaux de ces deux rĂ©gions restent toujours fermĂ©s. Lâon a simplement assistĂ© Ă une curieuse jonction des causes entre les deux corporations, sous lâappellation de « Consortium » qui a commencĂ© Ă exiger la rĂ©vision de la forme actuelle de lâEtat. Des structures qui ont Ă©tĂ© rejointes dans ces revendications par le SCNC.
Des actes de violence sur des enfants essayant dâaller Ă lâĂ©cole ont ainsi Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s dans ces rĂ©gions, des biens publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits du fait de ces structures qui essayaient ainsi dâĂ©tablir une situation de non-droit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le gouvernement a dĂ©cidĂ© dâagir pour rĂ©tablir la lĂ©galitĂ©
Jean Francis BELIBI
En interdisant avant-hier les activitĂ©s du SCNC et du « Consortium », les pouvoirs publics entendent rĂ©tablir lâautoritĂ© de lâEtat.
Exit donc dĂ©sormais le «Southern Cameroons National Council » (SCNC) et le « Cameroon Anglophone Civil Society Consortium » (CACSC), deux associations qui, bien que nâayant pas dâexistence lĂ©gale, se faisaient entendre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Avant-hier, le ministre de lâAdministration territoriale et de la DĂ©centralisation, RenĂ© Emmanuel Sadi, sâappuyant sur
un ensemble de faits a constatĂ© leur nullitĂ© et interdit leurs activitĂ©s. En clair, ces deux structures nâont pas le droit dâexercer une quelconque activitĂ© sur lâensemble du territoire de la RĂ©publique du Cameroun. Pour en arriver lĂ , il faut partir des mouvements
corporatistes observĂ©s au sein des syndicats dâenseignants et des avocats de ces rĂ©gions. Pour le premier cas, onze revendications ont Ă©tĂ© formulĂ©es au gouvernement. Bien que des dĂ©buts de solutions aient Ă©tĂ© apportĂ©s par les pouvoirs publics Ă ces problĂšmes soulevĂ©s, les enseignants ont appelĂ© Ă un mot dâordre de grĂšve qui est effectif depuis la fin du mois de novembre 2016 dans ces deux rĂ©gions. Les discussions ouvertes avec le gouvernement dans le cadre du ComitĂ© interministĂ©riel ad hoc, mis sur pied par le Premier ministre, chef du gouvernement le 8 novembre 2016 ont permis lâexamen, non plus de onze points, mais dâune vingtaine soulevĂ©s
par ces syndicats.
MalgrĂ© la conclusion des travaux du ComitĂ©, la semaine derniĂšre, avec les dĂ©cisions que lâon sait (lâannonce du recrutement spĂ©cial de 1 000 enseignants bilingues, lâintĂ©gration prochaine de la premiĂšre vague des instituteurs contractuels du cycle primaire et des professeurs contractuels du cycle secondaire, lâoctroi aux Ă©tablissements privĂ©s des cycles primaire et secondaire, dâune dotation
additionnelle de deux milliards de F en guise de subvention pour lâannĂ©e scolaire en cours, libĂ©ration de personnes ayant pourtant participĂ© Ă la destruction de biens publics et privĂ©sâŠ), rien nây a fait. Les Ă©lĂšves et Ă©tudiants de ces rĂ©gions attendent toujours de reprendre le chemin de lâĂ©cole. Sâagissant des avocats, des discussions ont Ă©galement Ă©tĂ© ouvertes dans le cadre dâun ComitĂ© prĂ©sidĂ©
par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de la Justice. Ses conclusions ont Ă©tĂ© transmises Ă la hiĂ©rarchie. Mais les cours et tribunaux de ces deux rĂ©gions restent toujours fermĂ©s. Lâon a simplement assistĂ© Ă une curieuse jonction des causes entre les deux corporations, sous lâappellation de « Consortium » qui a commencĂ© Ă exiger la rĂ©vision de la forme actuelle de lâEtat. Des structures qui ont Ă©tĂ© rejointes dans ces revendications par le SCNC.
Des actes de violence sur des enfants essayant dâaller Ă lâĂ©cole ont ainsi Ă©tĂ© perpĂ©trĂ©s dans ces rĂ©gions, des biens publics et privĂ©s ont Ă©tĂ© dĂ©truits du fait de ces structures qui essayaient ainsi dâĂ©tablir une situation de non-droit dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Le gouvernement a dĂ©cidĂ© dâagir pour rĂ©tablir la lĂ©galitĂ©
Election Ă la Commission de l'Union africaine: Djibouti sollicite le Cameroun
Jean Francis BELIBI
Porteur d'un message du président Ismaël Omar Guelleh, un envoyé spécial djiboutien a été reçu hier, au nom du chef de l'Etat, par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh.
«Nous avons une candidature Ă lâĂ©lection au poste de vice-prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et au dĂ©partement des Affaires politiques. Nous sommes venus solliciter lâappui de nos frĂšres du Cameroun, en particulier pour lâĂ©lection du vice-prĂ©sident ». Hier en fin dâaprĂšs-midi au palais de lâUnitĂ©, Moumin Ahmed Cheikh, ministre de la Justice et des Affaires pĂ©nitentiaires, chargĂ© des Droits de lâHomme de la RĂ©publique de Djibouti, porteur dâun message du prĂ©sident IsmaĂ«l Omar Guelleh Ă son homologue camerounais, Paul Biya, nâa pas fait mystĂšre de lâobjet de son sĂ©jour en terre camerounaise.
Reçu au nom du chef de lâEtat par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, lâĂ©missaire djiboutien a nĂ©anmoins tenu Ă indiquer que le soutien sollicitĂ© de la part des autoritĂ©s camerounaises, pour les Ă©lections prĂ©vues Ă la fin de ce mois, ne concerne que le poste de viceprĂ©sident de la Commission.
Et pour cause ! « Nous savons que le Cameroun a un candidat au département des Affaires politiques et on ne peut pas demander à votre pays de sacrifier son fils à ce niveau ». Prié de dire un mot sur la coopération bilatérale entre les deux pays, Moumin Ahmed
Cheikh, qui Ă©tait Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation de deux personnes, a indiquĂ© que lâĂ©loignement gĂ©ographique entre Djibouti et le Cameroun est loin de constituer un obstacle entre eux : « nos deux chefs dâEtat sont trĂšs amis, et ils se connaissent trĂšs bien », a-t-il indiquĂ©. LâhĂŽte du palais de lâUnitĂ© a dâailleurs indiquĂ© Ă cette occasion le souhait des autoritĂ©s de son pays de voir le prĂ©sident Paul Biya effectuer une visite officielle Ă Djibouti.
Jean Francis BELIBI
Porteur d'un message du président Ismaël Omar Guelleh, un envoyé spécial djiboutien a été reçu hier, au nom du chef de l'Etat, par le ministre, SGPR, Ferdinand Ngoh Ngoh.
«Nous avons une candidature Ă lâĂ©lection au poste de vice-prĂ©sident de la Commission de lâUnion africaine et au dĂ©partement des Affaires politiques. Nous sommes venus solliciter lâappui de nos frĂšres du Cameroun, en particulier pour lâĂ©lection du vice-prĂ©sident ». Hier en fin dâaprĂšs-midi au palais de lâUnitĂ©, Moumin Ahmed Cheikh, ministre de la Justice et des Affaires pĂ©nitentiaires, chargĂ© des Droits de lâHomme de la RĂ©publique de Djibouti, porteur dâun message du prĂ©sident IsmaĂ«l Omar Guelleh Ă son homologue camerounais, Paul Biya, nâa pas fait mystĂšre de lâobjet de son sĂ©jour en terre camerounaise.
Reçu au nom du chef de lâEtat par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, lâĂ©missaire djiboutien a nĂ©anmoins tenu Ă indiquer que le soutien sollicitĂ© de la part des autoritĂ©s camerounaises, pour les Ă©lections prĂ©vues Ă la fin de ce mois, ne concerne que le poste de viceprĂ©sident de la Commission.
Et pour cause ! « Nous savons que le Cameroun a un candidat au département des Affaires politiques et on ne peut pas demander à votre pays de sacrifier son fils à ce niveau ». Prié de dire un mot sur la coopération bilatérale entre les deux pays, Moumin Ahmed
Cheikh, qui Ă©tait Ă la tĂȘte dâune dĂ©lĂ©gation de deux personnes, a indiquĂ© que lâĂ©loignement gĂ©ographique entre Djibouti et le Cameroun est loin de constituer un obstacle entre eux : « nos deux chefs dâEtat sont trĂšs amis, et ils se connaissent trĂšs bien », a-t-il indiquĂ©. LâhĂŽte du palais de lâUnitĂ© a dâailleurs indiquĂ© Ă cette occasion le souhait des autoritĂ©s de son pays de voir le prĂ©sident Paul Biya effectuer une visite officielle Ă Djibouti.
Penal Code, OHADA Law: official English Versions Handed to Lawyers
Emmanuel KENDEMEH
The Minister of State, Minister of Justice, Laurent Esso chaired the event in Yaounde yesterday January 18, 2017.
The practice of justice in Cameroon has been enriched with official English copies of the Penal Code, the treaty creating OHADA and OHADA Uniform Acts handed to the President of the Bar Council of Cameroon, Barrister Ngnie Kamga for use by legal practitioners
in the different jurisdictions especially in the Englishspeaking North West and South West Regions. OHADA is the Organisation
for the Harmonisation of Business Law in Africa.
The Minister of State, Minister of Justice and Keeper of the Seals, Laurent Esso, handed copies of the legal instruments to the President of the Bar Council in a ceremony at the Ministry of Justice in Yaounde on January 18, 2017. Mr Esso in a solemn and symbolic manner handed 50 copies of the treaty creating OHADA published in Cameroon in 1997, 50 copies of the OHADA Uniform Acts whose translation in English was published in Cameroon in the Official Gazette in 1999 and 50 copies of the English version of the Penal Code promulgated on July 12, 2016 by the President of the Republic, Paul Biya.
In detail, lawyers and legal practitioners now have the English versions of the various OHADA Uniform Acts. They include the Uniform Act of 24 March 2000 on the Harmonisation of the Accounts of Enterprises; Arbitration rules of the Common Court of Justice and Arbitration of 11 March 1999; Uniform Act of 10 April 1998 Organising Collective Proceedings for Clearing Debts; Uniform Act of 11 March 1999 on Arbitration; Uniform Act of 15 December 2010 Organising Securities. There are also the Treaty on the Harmonisation
of Business Law in Africa; Uniform Act of 22 March 2003 on the Contract for the Carriage of Goods by Road, Uniform Act of 17 April 1997 Relating to Commercial Companies and Economic Interest Groups and the Uniform Act of 17 April 1997 Relating to General Commercial Law.
Speaking during the occasion, the Minister of State, Laurent Esso said the OHADA Law was a modern international, updated and applicable judicial instrument applied in our countries. He reminded the lawyers that the Bar Council was neither a trade union nor a political party but a corps whose contribution is essential for the good functioning of justice. He said the ministry was ready to help the Bar Council in accordance with the law for it to function well
Emmanuel KENDEMEH
The Minister of State, Minister of Justice, Laurent Esso chaired the event in Yaounde yesterday January 18, 2017.
The practice of justice in Cameroon has been enriched with official English copies of the Penal Code, the treaty creating OHADA and OHADA Uniform Acts handed to the President of the Bar Council of Cameroon, Barrister Ngnie Kamga for use by legal practitioners
in the different jurisdictions especially in the Englishspeaking North West and South West Regions. OHADA is the Organisation
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The Minister of State, Minister of Justice and Keeper of the Seals, Laurent Esso, handed copies of the legal instruments to the President of the Bar Council in a ceremony at the Ministry of Justice in Yaounde on January 18, 2017. Mr Esso in a solemn and symbolic manner handed 50 copies of the treaty creating OHADA published in Cameroon in 1997, 50 copies of the OHADA Uniform Acts whose translation in English was published in Cameroon in the Official Gazette in 1999 and 50 copies of the English version of the Penal Code promulgated on July 12, 2016 by the President of the Republic, Paul Biya.
In detail, lawyers and legal practitioners now have the English versions of the various OHADA Uniform Acts. They include the Uniform Act of 24 March 2000 on the Harmonisation of the Accounts of Enterprises; Arbitration rules of the Common Court of Justice and Arbitration of 11 March 1999; Uniform Act of 10 April 1998 Organising Collective Proceedings for Clearing Debts; Uniform Act of 11 March 1999 on Arbitration; Uniform Act of 15 December 2010 Organising Securities. There are also the Treaty on the Harmonisation
of Business Law in Africa; Uniform Act of 22 March 2003 on the Contract for the Carriage of Goods by Road, Uniform Act of 17 April 1997 Relating to Commercial Companies and Economic Interest Groups and the Uniform Act of 17 April 1997 Relating to General Commercial Law.
Speaking during the occasion, the Minister of State, Laurent Esso said the OHADA Law was a modern international, updated and applicable judicial instrument applied in our countries. He reminded the lawyers that the Bar Council was neither a trade union nor a political party but a corps whose contribution is essential for the good functioning of justice. He said the ministry was ready to help the Bar Council in accordance with the law for it to function well
Adieu, Zacharie Noah !
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Zacharie Noah est parti pour l'éternité. Le pÚre de Yannick Noah, vainqueur de Roland-Garros 1983 et artiste-musicien a été inhumé
hier vers 17h, aprĂšs un cĂ©rĂ©monial qui a drainĂ© du beau monde au domicile familial sis au quartier Etoudi Ă YaoundĂ©. Avec aux premiĂšres loges, le reprĂ©sentant du chef de l'Etat, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Pour cette derniĂšre sortie du grand-pĂšre de Joakim Noah, joueur de basketball aux Etats-Unis, membres du gouvernement, autoritĂ©s administratives et religieuses, dĂ©putĂ©s, directeurs gĂ©nĂ©raux, artistes, sportifs, amis et connaissances venus des quatre coins du monde. Plus de 4000 personnes d'aprĂšs le protocole ont tenu Ă dire adieu Ă lâillustre disparu. C'est de sa biographie que l'on comprendra pourquoi ce grand intĂ©rĂȘt.
Tonton Zac, comme l'appelaient affectueusement ses proches, Ă©tait un altruiste, toujours prĂȘt Ă rendre service. Un apĂŽtre de la paix et de lâamitiĂ©. Lâamour pour son pays Ă©tait grand. C'est pourquoi aprĂšs une brillante carriĂšre de footballeur en France, titre de champion
en poche, il est revenu au Cameroun en 1961, pendant ses annĂ©es de gloire. Refermant ces belles pages de sa vie, en devenant employĂ© Ă la Banque camerounaise de dĂ©veloppement, puis Ă Renault Ă YaoundĂ©. C'est de ses mains qu'il a bĂąti pierre aprĂšs pierre le domaine, plus connu sous l'appellation de « Noah Country Club » au quartier Etoudi. Sans oublier qu'il a aussi créé avec Marie-Claire son Ă©pouse, l'Ă©cole primaire « La MARFEE ». La grande famille Etoudi a ainsi perdu un de ses dignes fils. Mais avant de s'en aller le 8 janvier dernier des suites de maladie, Zacharie Noah a laissĂ© au Cameroun et mĂȘme au monde, une descendance Ă son image. Yannick Noah, a, Ă son tour, mis au monde un autre sportif de renommĂ©e internationale. Durant les adieux Ă son gĂ©niteur, Yannick Noah, feuille de banane aux Ă©paules, dira que son pĂšre Ă©tait un modĂšle dâamour, de gĂ©nĂ©rositĂ© et de joie de vivre. « Papa, au nom
de tes enfants et de tes petits-enfants, des amis, sache quâon est vraiment fier de ton passage sur terre », a-til dĂ©clarĂ©. Des tĂ©moignages de ses filles et petits enfants, lâon retiendra que Tonton Zac Ă©tait un homme bon.
Avant que la terre de ses ancĂȘtres ne se referme sur ce grand patriarche Etoudi, Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, Ă la tĂȘte d'un collĂšge d'Ă©vĂȘques, a priĂ© le Tout-Puissant, pour le repos de son Ăąme. Ceci, aprĂšs des cĂ©rĂ©monies traditionnelles dĂ©marrĂ©es autour de 11h. Le fils de Simon BikiĂ© et Ălisabeth Mekongo, nĂ© le 2 fĂ©vrier 1937 Ă YaoundĂ©, Ă©tait pĂšre, grand-pĂšre et arriĂšre grand-pĂšre
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Zacharie Noah est parti pour l'éternité. Le pÚre de Yannick Noah, vainqueur de Roland-Garros 1983 et artiste-musicien a été inhumé
hier vers 17h, aprĂšs un cĂ©rĂ©monial qui a drainĂ© du beau monde au domicile familial sis au quartier Etoudi Ă YaoundĂ©. Avec aux premiĂšres loges, le reprĂ©sentant du chef de l'Etat, Gilbert Tsimi Evouna, dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de YaoundĂ©. Pour cette derniĂšre sortie du grand-pĂšre de Joakim Noah, joueur de basketball aux Etats-Unis, membres du gouvernement, autoritĂ©s administratives et religieuses, dĂ©putĂ©s, directeurs gĂ©nĂ©raux, artistes, sportifs, amis et connaissances venus des quatre coins du monde. Plus de 4000 personnes d'aprĂšs le protocole ont tenu Ă dire adieu Ă lâillustre disparu. C'est de sa biographie que l'on comprendra pourquoi ce grand intĂ©rĂȘt.
Tonton Zac, comme l'appelaient affectueusement ses proches, Ă©tait un altruiste, toujours prĂȘt Ă rendre service. Un apĂŽtre de la paix et de lâamitiĂ©. Lâamour pour son pays Ă©tait grand. C'est pourquoi aprĂšs une brillante carriĂšre de footballeur en France, titre de champion
en poche, il est revenu au Cameroun en 1961, pendant ses annĂ©es de gloire. Refermant ces belles pages de sa vie, en devenant employĂ© Ă la Banque camerounaise de dĂ©veloppement, puis Ă Renault Ă YaoundĂ©. C'est de ses mains qu'il a bĂąti pierre aprĂšs pierre le domaine, plus connu sous l'appellation de « Noah Country Club » au quartier Etoudi. Sans oublier qu'il a aussi créé avec Marie-Claire son Ă©pouse, l'Ă©cole primaire « La MARFEE ». La grande famille Etoudi a ainsi perdu un de ses dignes fils. Mais avant de s'en aller le 8 janvier dernier des suites de maladie, Zacharie Noah a laissĂ© au Cameroun et mĂȘme au monde, une descendance Ă son image. Yannick Noah, a, Ă son tour, mis au monde un autre sportif de renommĂ©e internationale. Durant les adieux Ă son gĂ©niteur, Yannick Noah, feuille de banane aux Ă©paules, dira que son pĂšre Ă©tait un modĂšle dâamour, de gĂ©nĂ©rositĂ© et de joie de vivre. « Papa, au nom
de tes enfants et de tes petits-enfants, des amis, sache quâon est vraiment fier de ton passage sur terre », a-til dĂ©clarĂ©. Des tĂ©moignages de ses filles et petits enfants, lâon retiendra que Tonton Zac Ă©tait un homme bon.
Avant que la terre de ses ancĂȘtres ne se referme sur ce grand patriarche Etoudi, Mgr Jean Mbarga, archevĂȘque mĂ©tropolitain de YaoundĂ©, Ă la tĂȘte d'un collĂšge d'Ă©vĂȘques, a priĂ© le Tout-Puissant, pour le repos de son Ăąme. Ceci, aprĂšs des cĂ©rĂ©monies traditionnelles dĂ©marrĂ©es autour de 11h. Le fils de Simon BikiĂ© et Ălisabeth Mekongo, nĂ© le 2 fĂ©vrier 1937 Ă YaoundĂ©, Ă©tait pĂšre, grand-pĂšre et arriĂšre grand-pĂšre
Une victoire précieuse
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a pris la tĂȘte du groupe A hier en battant la GuinĂ©e Bissau 2-1.
Les tirs de loin. CâĂ©tait bien lĂ le secret de la rĂ©ussite des Lions indomptables hier au stade de lâAmitiĂ© dâAngondjĂš. Avec deux frappes sĂšches des 20 m pratiquement, le Cameroun a arrachĂ© une victoire prĂ©cieuse 2-1 face Ă une courageuse Ă©quipe de GuinĂ©e Bissau. La premiĂšre est intervenue Ă la 61e mn par un Sebastien Siani plutĂŽt fantomatique jusque-lĂ . A la 78e minute, câest Michael Ngadeu qui dĂ©croche un tir puissant sur une jolie remise de Christian Bassogog, lâhomme du match. Suffisant pour un Cameroun qui a montrĂ© deux visages dans cette deuxiĂšme rencontre Ă la 31e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations.
MalgrĂ© un dĂ©but de partie engagĂ©, les Lions vont trĂšs vite se laisser dominer par des Djurtus rapides et bien organisĂ©s. Lâouverture du
score intervient presque logiquement Ă la 13e mn sur une contreattaque de Piqueti. Le joueur, sur plus de 60 m, laisse FaĂŻ Collins,
Georges Mandjeck et Ngadeu complĂštement hĂ©bĂ©tĂ©s avant de repiquer dans la surface de rĂ©paration pour clouer Fabrice Ondoa dâune
superbe frappe. AssurĂ©ment un des plus beaux buts de la compĂ©tition. Le cauchemar des Lions ne sâarrĂȘte pas lĂ . Avec une insolence
quâon ne peut quâadmirer, les Djurtus vont donner le tournis Ă la dĂ©fense camerounaise. Lâattaque des Lions, elle, se signale par une
maladresse affligeante. Surtout que la Guinée-Bissau est parfaitement regroupée avec un double rideau offensif qui oblige les Camerounais à rester dans les 35 m des buts de Jonas Mendes.
En seconde pĂ©riode, Hugo Broos va procĂ©der Ă trois changements importants. Toko Ekambi rentre Ă la place de Njie, Ndip Tambe supplĂ©e un Vincent Aboubakar pas dans son assiette et Nicolas Nkoulou, remplaçant de Mandjeck, va prendre la place de Michael Ngadeu en dĂ©fense centrale. Ce dernier va remonter au milieu de terrain. Mais le tournant du match câest certainement ce sauvetage
in-extremis de Ngadeu Ă la 54emn, alors quâOndoa venait de se faire lober par Mendy. Le Cameroun nâĂ©tait pas loin du K.O. Le but de
SĂ©bastien Siani intervient dans la foulĂ©e et en quelques minutes, la partie change de physionomie. Les Lions assiĂšgent la dĂ©fense bissauguinĂ©enne. Le but victorieux de Ngadeu est presque logique. Les Djurtus, complĂštement Ă genoux, ont fini par cĂ©der. Et câest tant mieux pour les Lions qui prennent la tĂȘte du groupe A aprĂšs le nul entre le Gabon et le Burkina Faso (1-1). Cela faisait sept ans, et cette victoire face Ă la Zambie (3-2) lors du premier tour de la CAN 2010, que le Cameroun nâavait plus remportĂ© un match dans cette compĂ©tition. Celle-ci leur permet de voir le dernier match, dimanche contre le pays organisateur, avec plus de sĂ©rĂ©nitĂ©.
Josiane R. MATIA
Le Cameroun a pris la tĂȘte du groupe A hier en battant la GuinĂ©e Bissau 2-1.
Les tirs de loin. CâĂ©tait bien lĂ le secret de la rĂ©ussite des Lions indomptables hier au stade de lâAmitiĂ© dâAngondjĂš. Avec deux frappes sĂšches des 20 m pratiquement, le Cameroun a arrachĂ© une victoire prĂ©cieuse 2-1 face Ă une courageuse Ă©quipe de GuinĂ©e Bissau. La premiĂšre est intervenue Ă la 61e mn par un Sebastien Siani plutĂŽt fantomatique jusque-lĂ . A la 78e minute, câest Michael Ngadeu qui dĂ©croche un tir puissant sur une jolie remise de Christian Bassogog, lâhomme du match. Suffisant pour un Cameroun qui a montrĂ© deux visages dans cette deuxiĂšme rencontre Ă la 31e Ă©dition de la coupe dâAfrique des nations.
MalgrĂ© un dĂ©but de partie engagĂ©, les Lions vont trĂšs vite se laisser dominer par des Djurtus rapides et bien organisĂ©s. Lâouverture du
score intervient presque logiquement Ă la 13e mn sur une contreattaque de Piqueti. Le joueur, sur plus de 60 m, laisse FaĂŻ Collins,
Georges Mandjeck et Ngadeu complĂštement hĂ©bĂ©tĂ©s avant de repiquer dans la surface de rĂ©paration pour clouer Fabrice Ondoa dâune
superbe frappe. AssurĂ©ment un des plus beaux buts de la compĂ©tition. Le cauchemar des Lions ne sâarrĂȘte pas lĂ . Avec une insolence
quâon ne peut quâadmirer, les Djurtus vont donner le tournis Ă la dĂ©fense camerounaise. Lâattaque des Lions, elle, se signale par une
maladresse affligeante. Surtout que la Guinée-Bissau est parfaitement regroupée avec un double rideau offensif qui oblige les Camerounais à rester dans les 35 m des buts de Jonas Mendes.
En seconde pĂ©riode, Hugo Broos va procĂ©der Ă trois changements importants. Toko Ekambi rentre Ă la place de Njie, Ndip Tambe supplĂ©e un Vincent Aboubakar pas dans son assiette et Nicolas Nkoulou, remplaçant de Mandjeck, va prendre la place de Michael Ngadeu en dĂ©fense centrale. Ce dernier va remonter au milieu de terrain. Mais le tournant du match câest certainement ce sauvetage
in-extremis de Ngadeu Ă la 54emn, alors quâOndoa venait de se faire lober par Mendy. Le Cameroun nâĂ©tait pas loin du K.O. Le but de
SĂ©bastien Siani intervient dans la foulĂ©e et en quelques minutes, la partie change de physionomie. Les Lions assiĂšgent la dĂ©fense bissauguinĂ©enne. Le but victorieux de Ngadeu est presque logique. Les Djurtus, complĂštement Ă genoux, ont fini par cĂ©der. Et câest tant mieux pour les Lions qui prennent la tĂȘte du groupe A aprĂšs le nul entre le Gabon et le Burkina Faso (1-1). Cela faisait sept ans, et cette victoire face Ă la Zambie (3-2) lors du premier tour de la CAN 2010, que le Cameroun nâavait plus remportĂ© un match dans cette compĂ©tition. Celle-ci leur permet de voir le dernier match, dimanche contre le pays organisateur, avec plus de sĂ©rĂ©nitĂ©.
Construction des infrastructures: obligation de qualité
Economie
Steve LIBAM
La ConfĂ©rence annuelle des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du ministĂšre des Travaux publics sâest ouverte sur le sujet hier Ă YaoundĂ©.
Lâun des principaux dĂ©fis de lâannĂ©e 2017 pour le ministĂšre des Travaux publics sera la poursuite de la densification du rĂ©seau dâinfrastructures routiĂšres. Car, on ne le dira jamais assez, la route est un moteur de progrĂšs et de croissance, au regard des effets dâentraĂźnement quâelle gĂ©nĂšre dans lâespace socio-Ă©conomique. Mais ce maillage routier du Cameroun passe par davantage dâefficacitĂ© dans la conduite des travaux de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures routiĂšres. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, lâa fort bien rappelĂ© Ă ses collaborateurs hier. CâĂ©tait Ă lâoccasion de lâouverture de la ConfĂ©rence annuelle des services centraux et dĂ©concentrĂ©s de son dĂ©partement ministĂ©riel. Et ce nâest pas un hasard si les travaux ont Ă©tĂ© placĂ©s sur le thĂšme : « Construction, rĂ©habilitation et entretien des infrastructures : stratĂ©gies dâamĂ©lioration des performances ». Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts en prĂ©sence entre autres, du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© des MarchĂ©s publics, Abba Sadou.
Il sâagit pour les responsables concernĂ©s, dâapprĂ©hender les nouveaux outils, approches et attitudes Ă dĂ©velopper pour garantir Ă nos infrastructures une saine qualitĂ© et un niveau de service satisfaisant. Les Ă©changes vont sâappesantir sur la maĂźtrise dâĆuvre publique des projets dâinfrastructures, la dĂ©centralisation et la dĂ©concentration des programmes dâentretien routier, lâexĂ©cution et le contrĂŽle des travaux en rĂ©gie. Cette rĂ©flexion sur la recherche de la performance devant conduire Ă ce que la construction ou la rĂ©habilitation dâune route ou dâun pont se fasse dans les normes, que lâentretien routier soit satisfaisant en termes de confort et de sĂ©curitĂ© des usagersâŠAussi, Emmanuel Nganou Djoumessi, sauf circonstances imprĂ©visibles, a-t-il souhaitĂ© quâaucun axe routier ne connaisse plus de rupture de trafic, comme ce fut le cas le 21 octobre 2016. Ce jour, lâaffaissement dâune buse mĂ©tallique aux environs de la localitĂ© de ManyaĂŻ avait perturbĂ© le trafic sur la route nationale n°3. Mais la circulation avait Ă©tĂ© rĂ©tablie aprĂšs Ă peine 24h. Une performance saluĂ©e par le MINTP. De mĂȘme, les travaux dâinfrastructures devraient aussi ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans les dĂ©lais impartis. Le recours aux avenants devant Ă prĂ©sent relever de lâexception.
Economie
Steve LIBAM
La ConfĂ©rence annuelle des services centraux et dĂ©concentrĂ©s du ministĂšre des Travaux publics sâest ouverte sur le sujet hier Ă YaoundĂ©.
Lâun des principaux dĂ©fis de lâannĂ©e 2017 pour le ministĂšre des Travaux publics sera la poursuite de la densification du rĂ©seau dâinfrastructures routiĂšres. Car, on ne le dira jamais assez, la route est un moteur de progrĂšs et de croissance, au regard des effets dâentraĂźnement quâelle gĂ©nĂšre dans lâespace socio-Ă©conomique. Mais ce maillage routier du Cameroun passe par davantage dâefficacitĂ© dans la conduite des travaux de construction et de rĂ©habilitation des infrastructures routiĂšres. Le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, lâa fort bien rappelĂ© Ă ses collaborateurs hier. CâĂ©tait Ă lâoccasion de lâouverture de la ConfĂ©rence annuelle des services centraux et dĂ©concentrĂ©s de son dĂ©partement ministĂ©riel. Et ce nâest pas un hasard si les travaux ont Ă©tĂ© placĂ©s sur le thĂšme : « Construction, rĂ©habilitation et entretien des infrastructures : stratĂ©gies dâamĂ©lioration des performances ». Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts en prĂ©sence entre autres, du ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, chargĂ© des MarchĂ©s publics, Abba Sadou.
Il sâagit pour les responsables concernĂ©s, dâapprĂ©hender les nouveaux outils, approches et attitudes Ă dĂ©velopper pour garantir Ă nos infrastructures une saine qualitĂ© et un niveau de service satisfaisant. Les Ă©changes vont sâappesantir sur la maĂźtrise dâĆuvre publique des projets dâinfrastructures, la dĂ©centralisation et la dĂ©concentration des programmes dâentretien routier, lâexĂ©cution et le contrĂŽle des travaux en rĂ©gie. Cette rĂ©flexion sur la recherche de la performance devant conduire Ă ce que la construction ou la rĂ©habilitation dâune route ou dâun pont se fasse dans les normes, que lâentretien routier soit satisfaisant en termes de confort et de sĂ©curitĂ© des usagersâŠAussi, Emmanuel Nganou Djoumessi, sauf circonstances imprĂ©visibles, a-t-il souhaitĂ© quâaucun axe routier ne connaisse plus de rupture de trafic, comme ce fut le cas le 21 octobre 2016. Ce jour, lâaffaissement dâune buse mĂ©tallique aux environs de la localitĂ© de ManyaĂŻ avait perturbĂ© le trafic sur la route nationale n°3. Mais la circulation avait Ă©tĂ© rĂ©tablie aprĂšs Ă peine 24h. Une performance saluĂ©e par le MINTP. De mĂȘme, les travaux dâinfrastructures devraient aussi ĂȘtre rĂ©alisĂ©s dans les dĂ©lais impartis. Le recours aux avenants devant Ă prĂ©sent relever de lâexception.
Emmanuel Nganou Djoumessi : « la chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e »
Economie
Steve LIBAM
Plusieurs chantiers de rĂ©habilitation sont annoncĂ©s pour cette annĂ©e. A quand ceux de lâaxe routier Mora-Dabanga-Kousseri ?
Aucun axe routier nâest abandonnĂ© dans lâExtrĂȘme-nord. Les travaux de rĂ©habilitation de cet axe routier sont suspendus depuis mai 2014 car les terroristes de la secte Boko Haram ont créé lâinsĂ©curitĂ© autour des travaux et des entreprises dĂ©ployĂ©es. Mais le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de la reprise du chantier par le GĂ©nie militaire. La structuration est en cours dans le cadre dâune rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats. Cela signifie que le maĂźtre dâouvrage, le MINTP, conduit les travaux avec lâaccompagnement opĂ©rationnel du GĂ©nie militaire qui dispose des expertises et Ă©quipements appropriĂ©s. En cas dâinsuffisance, on pourrait recourir Ă des expertises externes et dâautres Ă©quipements disponibles par exemple au MatgĂ©nie ou dans des entreprises locales. La reprise des travaux est imminente. Cette dĂ©marche a dĂ©jĂ Ă©tĂ© approuvĂ©e par notre partenaire financier, la Banque mondiale. Dans lâExtrĂȘme-Nord, il y a aussi la route Maroua-Mora. Les marchĂ©s des travaux et de contrĂŽle sont passĂ©s. Il y a la route Maroua- Bogo. Câest un axe routier du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance. Les marchĂ©s des travaux sont passĂ©s et lâentreprise en charge sâest mobilisĂ©e. Il y a aussi lâaxe Bogo-Guirvidi-Pouss. Ces routes qui se construisent apportent avec elles des amĂ©nagements connexes dâinfrastructures socio-Ă©conomiques : salles de classe, espaces marchands, adductions dâeau, etc.
Quâen est-il de lâaxe YaoundĂ©- Bafoussam ?
LĂ aussi les travaux de rĂ©habilitation vont aussi bientĂŽt dĂ©buter. Le financement est disponible avec le concours de la Banque africaine de dĂ©veloppement. Le processus de contractualisation est pratiquement achevĂ©. Il est fort Ă parier que les travaux commencent dans le premier trimestre 2017. Câest une route qui va aller jusquâĂ Bamenda. Elle a Ă©tĂ© allotie. La section Babadjou- Bamenda est dĂ©jĂ contractualisĂ©e. Lâentreprise en charge des travaux et le bureau de contrĂŽle sont connus. Les travaux devraient dĂ©jĂ dĂ©marrer. Jâai tenu une sĂ©ance de travail avec le chef de lâentreprise Sogea-Satom car je demandais une mobilisation immĂ©diate. Celle-ci devait se faire en ce dĂ©but de semaine sur la section Babadjou- Bamenda, mais aussi sur une importante section de Ndop- Kumbo. Lâentreprise nâa pas pu se mobiliser car certains ont pensĂ© quâils doivent prendre la rĂ©gion en otage pour mettre sous lâĂ©teignoir les activitĂ©s Ă©conomiques. JâespĂšre que ceux-lĂ reviendront rapidement Ă la raison. Jâai donnĂ© instruction Ă Sogea-Satom de se mobiliser sans dĂ©lais.
On note beaucoup de cas de dĂ©gradation de la chaussĂ©e suite Ă lâincivisme des populations et Ă des travaux de dĂ©placement de rĂ©seaux.
Economie
Steve LIBAM
Plusieurs chantiers de rĂ©habilitation sont annoncĂ©s pour cette annĂ©e. A quand ceux de lâaxe routier Mora-Dabanga-Kousseri ?
Aucun axe routier nâest abandonnĂ© dans lâExtrĂȘme-nord. Les travaux de rĂ©habilitation de cet axe routier sont suspendus depuis mai 2014 car les terroristes de la secte Boko Haram ont créé lâinsĂ©curitĂ© autour des travaux et des entreprises dĂ©ployĂ©es. Mais le chef de lâEtat a dĂ©cidĂ© de la reprise du chantier par le GĂ©nie militaire. La structuration est en cours dans le cadre dâune rĂ©gie axĂ©e sur les rĂ©sultats. Cela signifie que le maĂźtre dâouvrage, le MINTP, conduit les travaux avec lâaccompagnement opĂ©rationnel du GĂ©nie militaire qui dispose des expertises et Ă©quipements appropriĂ©s. En cas dâinsuffisance, on pourrait recourir Ă des expertises externes et dâautres Ă©quipements disponibles par exemple au MatgĂ©nie ou dans des entreprises locales. La reprise des travaux est imminente. Cette dĂ©marche a dĂ©jĂ Ă©tĂ© approuvĂ©e par notre partenaire financier, la Banque mondiale. Dans lâExtrĂȘme-Nord, il y a aussi la route Maroua-Mora. Les marchĂ©s des travaux et de contrĂŽle sont passĂ©s. Il y a la route Maroua- Bogo. Câest un axe routier du Plan dâurgence triennal pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance. Les marchĂ©s des travaux sont passĂ©s et lâentreprise en charge sâest mobilisĂ©e. Il y a aussi lâaxe Bogo-Guirvidi-Pouss. Ces routes qui se construisent apportent avec elles des amĂ©nagements connexes dâinfrastructures socio-Ă©conomiques : salles de classe, espaces marchands, adductions dâeau, etc.
Quâen est-il de lâaxe YaoundĂ©- Bafoussam ?
LĂ aussi les travaux de rĂ©habilitation vont aussi bientĂŽt dĂ©buter. Le financement est disponible avec le concours de la Banque africaine de dĂ©veloppement. Le processus de contractualisation est pratiquement achevĂ©. Il est fort Ă parier que les travaux commencent dans le premier trimestre 2017. Câest une route qui va aller jusquâĂ Bamenda. Elle a Ă©tĂ© allotie. La section Babadjou- Bamenda est dĂ©jĂ contractualisĂ©e. Lâentreprise en charge des travaux et le bureau de contrĂŽle sont connus. Les travaux devraient dĂ©jĂ dĂ©marrer. Jâai tenu une sĂ©ance de travail avec le chef de lâentreprise Sogea-Satom car je demandais une mobilisation immĂ©diate. Celle-ci devait se faire en ce dĂ©but de semaine sur la section Babadjou- Bamenda, mais aussi sur une importante section de Ndop- Kumbo. Lâentreprise nâa pas pu se mobiliser car certains ont pensĂ© quâils doivent prendre la rĂ©gion en otage pour mettre sous lâĂ©teignoir les activitĂ©s Ă©conomiques. JâespĂšre que ceux-lĂ reviendront rapidement Ă la raison. Jâai donnĂ© instruction Ă Sogea-Satom de se mobiliser sans dĂ©lais.
On note beaucoup de cas de dĂ©gradation de la chaussĂ©e suite Ă lâincivisme des populations et Ă des travaux de dĂ©placement de rĂ©seaux.
Emmanuel Nganou Djoumessi : « la chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e »
Economie
Steve LIBAM
...
Que fait le MINTP Ă ce sujet ?
Les dĂ©gradations des chaussĂ©es par les entreprises qui font des travaux sont une rĂ©alitĂ©. Nous avons en avril 2016, pris une circulaire en direction des autoritĂ©s administratives et municipales Ă lâeffet de les inviter Ă sensibiliser les usagers de la route Ă respecter les emprises routiĂšres. La cohabitation des infrastructures doit se faire dans le cadre dâune rĂ©glementation. Il existe une emprise pour que les autres infrastructures soient rĂ©alisĂ©es dans ce cadre. La chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e. Sâil faut passer une canalisation dâeau, un cĂąble de fibre optiqueâŠcâest dans lâemprise. Cela ne signifie pas quâil ne faille pas respecter lâintĂ©gritĂ© de lâemprise. Si elle a subi une entaille, il faudra la remettre en lâĂ©tat oĂč elle se trouvait avant le passage de la canalisation ou du cĂąble. Câest une question dâĂ©ducation et de formation en direction de tous. Nous avons entrepris de le faire. Dâautre part, nous avons dans la charpente organisationnelle du MINTP, les inspecteurs rĂ©gionaux de rĂ©seaux. Ils sont des officiers de police judiciaire spĂ©cialisĂ©s. Ils ont pour mission de constater les manquements sur les axes routiers commis par qui que ce soit. Ils les relĂšvent et les mettent Ă la charge de ce concitoyen. Câest ce qui sâest passĂ© rĂ©cemment au sujet des travaux faits Ă YaoundĂ©. Ces observations ont abouti Ă mettre en demeure ce concessionnaire pour rĂ©parer les dĂ©gradations causĂ©es sur cette emprise.
Quel est lâĂ©tat dâavancement des travaux de lâautoroute YaoundĂ©- Douala et Ă quand les premiers kilomĂštres de bitume?
Les travaux avancent bien. Les emprises sont libĂ©rĂ©es entiĂšrement jusquâau PK40. Entre PK40 et PK60 les constats ont Ă©tĂ© faits et les bĂ©nĂ©ficiaires (des indemnisations, ndlr) savent ce qui leur est destinĂ©. Il faut noter que dĂ©sormais pour les questions dâindemnisation, il y a les constats et les Ă©valuations qui sont faites par les commissions consultatives. A cela nous avons ajoutĂ© les ateliers de validation oĂč chaque bĂ©nĂ©ficiaire se reconnaĂźt dans ce qui est retenu dans le document. Ces ateliers de validation ont Ă©tĂ© faits. Les travaux se retrouvent Ă 30% environ. Si je mâen tiens Ă ce que lâentreprise nous a dit, on aura les premiers kilomĂštres de bitume dâici fĂ©vrier 2017. Nous avons assistĂ© aux essais des 20 premiers kilomĂštres le 4 dĂ©cembre dernier. Entre le PK0 et PK20, les prestations sont suffisamment avancĂ©es et sont au niveau de la chaussĂ©e. Entre PK20 et PK40, les travaux avancent convenablement avec le traitement des purges et autres. Entre PK40 et PK60, ce sont les travaux de terrassement.
Economie
Steve LIBAM
...
Que fait le MINTP Ă ce sujet ?
Les dĂ©gradations des chaussĂ©es par les entreprises qui font des travaux sont une rĂ©alitĂ©. Nous avons en avril 2016, pris une circulaire en direction des autoritĂ©s administratives et municipales Ă lâeffet de les inviter Ă sensibiliser les usagers de la route Ă respecter les emprises routiĂšres. La cohabitation des infrastructures doit se faire dans le cadre dâune rĂ©glementation. Il existe une emprise pour que les autres infrastructures soient rĂ©alisĂ©es dans ce cadre. La chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e. Sâil faut passer une canalisation dâeau, un cĂąble de fibre optiqueâŠcâest dans lâemprise. Cela ne signifie pas quâil ne faille pas respecter lâintĂ©gritĂ© de lâemprise. Si elle a subi une entaille, il faudra la remettre en lâĂ©tat oĂč elle se trouvait avant le passage de la canalisation ou du cĂąble. Câest une question dâĂ©ducation et de formation en direction de tous. Nous avons entrepris de le faire. Dâautre part, nous avons dans la charpente organisationnelle du MINTP, les inspecteurs rĂ©gionaux de rĂ©seaux. Ils sont des officiers de police judiciaire spĂ©cialisĂ©s. Ils ont pour mission de constater les manquements sur les axes routiers commis par qui que ce soit. Ils les relĂšvent et les mettent Ă la charge de ce concitoyen. Câest ce qui sâest passĂ© rĂ©cemment au sujet des travaux faits Ă YaoundĂ©. Ces observations ont abouti Ă mettre en demeure ce concessionnaire pour rĂ©parer les dĂ©gradations causĂ©es sur cette emprise.
Quel est lâĂ©tat dâavancement des travaux de lâautoroute YaoundĂ©- Douala et Ă quand les premiers kilomĂštres de bitume?
Les travaux avancent bien. Les emprises sont libĂ©rĂ©es entiĂšrement jusquâau PK40. Entre PK40 et PK60 les constats ont Ă©tĂ© faits et les bĂ©nĂ©ficiaires (des indemnisations, ndlr) savent ce qui leur est destinĂ©. Il faut noter que dĂ©sormais pour les questions dâindemnisation, il y a les constats et les Ă©valuations qui sont faites par les commissions consultatives. A cela nous avons ajoutĂ© les ateliers de validation oĂč chaque bĂ©nĂ©ficiaire se reconnaĂźt dans ce qui est retenu dans le document. Ces ateliers de validation ont Ă©tĂ© faits. Les travaux se retrouvent Ă 30% environ. Si je mâen tiens Ă ce que lâentreprise nous a dit, on aura les premiers kilomĂštres de bitume dâici fĂ©vrier 2017. Nous avons assistĂ© aux essais des 20 premiers kilomĂštres le 4 dĂ©cembre dernier. Entre le PK0 et PK20, les prestations sont suffisamment avancĂ©es et sont au niveau de la chaussĂ©e. Entre PK20 et PK40, les travaux avancent convenablement avec le traitement des purges et autres. Entre PK40 et PK60, ce sont les travaux de terrassement.