ââRĂ©sultats de la recherche: le challenge de la valorisation
Félicité BAHANE N.
Le Cameroun compte de milliers de chercheurs, dont les travaux restent souvent sous lâĂ©teignoir.
Premier de la classe, le secteur agricole. Les rĂ©sultats de la recherche camerounaise Ă ce niveau sont, on ne peut plus nombreux. Et la qualitĂ© est Ă©galement au rendez-vous. La preuve, au sortir du dernier Salon international des inventions Ă GenĂšve en Suisse, le Cameroun Ă lui seul a remportĂ© cinq mĂ©dailles dâor. Toutes dans le secteur agricole, notamment la production de variĂ©tĂ©s amĂ©liorĂ©es de manioc, maĂŻs, patate douce et sorgho. Autant de semences qui permettent dâavoir des rendements bien plus Ă©levĂ©s et de rĂ©sister aux maladies vĂ©gĂ©tales.
Dans la foulĂ©e, lâon sait que lâune des variĂ©tĂ©s de sorgho produites par lâInstitut de recherche agricole et de dĂ©veloppement (Irad) est dĂ©sormais utilisĂ©e par une sociĂ©tĂ© brassicole du pays, en lieu et place du malt. Un saut qualitatif, qui limite les importations du Cameroun. Et câest bien ce que lâon attend de la recherche scientifique. HĂ©las, la grande partie des trouvailles sommeillent encore dans les tiroirs.
La 5e Ă©dition de la rentrĂ©e scientifique a drainĂ© des centaines de chercheurs hier au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Autour du ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), le Dr Madeleine Tchuinte, lâon a tablĂ© sur les « DĂ©fis de la consolidation dâune masse critique de chercheurs au service du dĂ©veloppement ». Et lâon retient Ă ce propos que depuis 2015, plus de mille nouveaux chercheurs ont Ă©tĂ© recrutĂ©s pour renforcer la recherche nationale. Sauf que « le crĂ©do actuel porte davantage sur la densification de la fonction de transfert des rĂ©sultats vers les secteurs Ă©conomiques et la promotion de la culture de lâinnovation, afin de faire rentrer dans les circuits Ă©conomiques les rĂ©sultats disponibles dans nos instituts de recherche », a expliquĂ© le Minresi.
A lâInstitut de recherches mĂ©dicales et dâĂ©tudes des plantes mĂ©dicinales (Impm) par exemple, la recherche a mis au point des mĂ©dicaments antimycosiques et antifongiques qui, hĂ©las, ne profitent pas encore Ă la population, faute de financements. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques sont donc interpellĂ©s. Du cĂŽtĂ© de la Mission de promotion des matĂ©riaux locaux (Mipromalo) Ă©galement, la recherche a fait ses preuves, mais tant lâadministration publique que les particuliers traĂźnent Ă utiliser les briques cuites et autres matĂ©riaux du terroir.
MalgrĂ© tout, la recherche camerounaise continue de produire des rĂ©sultats probants. Et comme pour forcer la main aux entreprises, le Minresi a signĂ© en mai 2016 des conventions de collaboration avec des partenaires privĂ©s, en vue de la valorisation des fruits de la recherche. Lâon espĂšre donc que les tiroirs vont bientĂŽt se vider progressivement .
Félicité BAHANE N.
Le Cameroun compte de milliers de chercheurs, dont les travaux restent souvent sous lâĂ©teignoir.
Premier de la classe, le secteur agricole. Les rĂ©sultats de la recherche camerounaise Ă ce niveau sont, on ne peut plus nombreux. Et la qualitĂ© est Ă©galement au rendez-vous. La preuve, au sortir du dernier Salon international des inventions Ă GenĂšve en Suisse, le Cameroun Ă lui seul a remportĂ© cinq mĂ©dailles dâor. Toutes dans le secteur agricole, notamment la production de variĂ©tĂ©s amĂ©liorĂ©es de manioc, maĂŻs, patate douce et sorgho. Autant de semences qui permettent dâavoir des rendements bien plus Ă©levĂ©s et de rĂ©sister aux maladies vĂ©gĂ©tales.
Dans la foulĂ©e, lâon sait que lâune des variĂ©tĂ©s de sorgho produites par lâInstitut de recherche agricole et de dĂ©veloppement (Irad) est dĂ©sormais utilisĂ©e par une sociĂ©tĂ© brassicole du pays, en lieu et place du malt. Un saut qualitatif, qui limite les importations du Cameroun. Et câest bien ce que lâon attend de la recherche scientifique. HĂ©las, la grande partie des trouvailles sommeillent encore dans les tiroirs.
La 5e Ă©dition de la rentrĂ©e scientifique a drainĂ© des centaines de chercheurs hier au Palais des CongrĂšs de YaoundĂ©. Autour du ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi), le Dr Madeleine Tchuinte, lâon a tablĂ© sur les « DĂ©fis de la consolidation dâune masse critique de chercheurs au service du dĂ©veloppement ». Et lâon retient Ă ce propos que depuis 2015, plus de mille nouveaux chercheurs ont Ă©tĂ© recrutĂ©s pour renforcer la recherche nationale. Sauf que « le crĂ©do actuel porte davantage sur la densification de la fonction de transfert des rĂ©sultats vers les secteurs Ă©conomiques et la promotion de la culture de lâinnovation, afin de faire rentrer dans les circuits Ă©conomiques les rĂ©sultats disponibles dans nos instituts de recherche », a expliquĂ© le Minresi.
A lâInstitut de recherches mĂ©dicales et dâĂ©tudes des plantes mĂ©dicinales (Impm) par exemple, la recherche a mis au point des mĂ©dicaments antimycosiques et antifongiques qui, hĂ©las, ne profitent pas encore Ă la population, faute de financements. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques sont donc interpellĂ©s. Du cĂŽtĂ© de la Mission de promotion des matĂ©riaux locaux (Mipromalo) Ă©galement, la recherche a fait ses preuves, mais tant lâadministration publique que les particuliers traĂźnent Ă utiliser les briques cuites et autres matĂ©riaux du terroir.
MalgrĂ© tout, la recherche camerounaise continue de produire des rĂ©sultats probants. Et comme pour forcer la main aux entreprises, le Minresi a signĂ© en mai 2016 des conventions de collaboration avec des partenaires privĂ©s, en vue de la valorisation des fruits de la recherche. Lâon espĂšre donc que les tiroirs vont bientĂŽt se vider progressivement .
ââAfricaâs Transformation: Over 1,000 Entrepreneurs Introduced To âAfricapitalismâ
AMINDEH Blaise ATABONG
Actors of the continentâs entrepreneurship ecosystem took part in the most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs in Lagos â Nigeria.
Some 1,000 entrepreneurs drawn from across Africa, forming the third cohort of the Tony Elumelu Entrepreneurship Programme (TEEP), have been introduced to the concept of âAfricapitalismâ. The entrepreneurs got insights of the concept and other motivations to unveil their potentials during the third edition of the annual Tony Elumelu Foundation (TEF) Entrepreneurship Forum. The most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs took place in the commercial city of Lagos, Nigeria, October 13-14, 2017.
The Founder of TEF, Tony O. Elumelu coined the term âAfricapitalismâ for his plan for Africaâs transformation. The concept revolves around the action for businesses to make decisions that will increase economic and social wealth and promote development in communities and nations in which they operate. While speaking to the African entrepreneurs, Tony O. Elumelu, the philanthropist who is also Chairman of the United Bank for Africa, expressed his belief that a vibrant African-led private sector is the key to unlocking Africaâs economic and social potential. âYouths need jobs and economic hope.
Many risk their lives across the Mediterranean in search of jobs in Europe. Most of them die without getting the jobs while those who succeeded to get one are exposed to the worst forms of human degradation,â Elumelu said, indicting his determination not to allow such to continue. Elemelu said his TEF is poised to incubate a new breed of entrepreneurs who can themselves become catalyst for further entrepreneurial-led growth. The gathering brought together some 1,300 African entrepreneurs, business leaders and policymakers from 54 countries in the continent.
The event featured plenary panels, masterclasses and sector specific networking opportunities as well as policy-led talks focused on improving the enabling environment for African businesses. This yearâs 1,000 TEF entrepreneurs were selected out of 93,000 applicants. Since March 2017, they have been trained and mentored to develop a business plan; giving them eligibility to receive up to $10,000 in seed capital to develop their business concepts. Launched in 2015, the Forum was born out of the Foundationâs $100 million commitment to identify, train, mentor and fund 10,000 African entrepreneurs, over a decade, through the TEF Entrepreneurship Programme.
AMINDEH Blaise ATABONG
Actors of the continentâs entrepreneurship ecosystem took part in the most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs in Lagos â Nigeria.
Some 1,000 entrepreneurs drawn from across Africa, forming the third cohort of the Tony Elumelu Entrepreneurship Programme (TEEP), have been introduced to the concept of âAfricapitalismâ. The entrepreneurs got insights of the concept and other motivations to unveil their potentials during the third edition of the annual Tony Elumelu Foundation (TEF) Entrepreneurship Forum. The most diverse and inclusive gathering of African entrepreneurs took place in the commercial city of Lagos, Nigeria, October 13-14, 2017.
The Founder of TEF, Tony O. Elumelu coined the term âAfricapitalismâ for his plan for Africaâs transformation. The concept revolves around the action for businesses to make decisions that will increase economic and social wealth and promote development in communities and nations in which they operate. While speaking to the African entrepreneurs, Tony O. Elumelu, the philanthropist who is also Chairman of the United Bank for Africa, expressed his belief that a vibrant African-led private sector is the key to unlocking Africaâs economic and social potential. âYouths need jobs and economic hope.
Many risk their lives across the Mediterranean in search of jobs in Europe. Most of them die without getting the jobs while those who succeeded to get one are exposed to the worst forms of human degradation,â Elumelu said, indicting his determination not to allow such to continue. Elemelu said his TEF is poised to incubate a new breed of entrepreneurs who can themselves become catalyst for further entrepreneurial-led growth. The gathering brought together some 1,300 African entrepreneurs, business leaders and policymakers from 54 countries in the continent.
The event featured plenary panels, masterclasses and sector specific networking opportunities as well as policy-led talks focused on improving the enabling environment for African businesses. This yearâs 1,000 TEF entrepreneurs were selected out of 93,000 applicants. Since March 2017, they have been trained and mentored to develop a business plan; giving them eligibility to receive up to $10,000 in seed capital to develop their business concepts. Launched in 2015, the Forum was born out of the Foundationâs $100 million commitment to identify, train, mentor and fund 10,000 African entrepreneurs, over a decade, through the TEF Entrepreneurship Programme.
ââPaul Biya est lĂ
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa participation Ă la 72e session lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU, le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya accompagnĂ© de son Ă©pouse Chantal Biya a regagnĂ© YaoundĂ© samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi.
Quelques jours aprĂšs sa participation aux travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, accompagnĂ© de son Ă©pouse, Chantal Biya a regagnĂ© la capitale samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi. Il Ă©tait 16h quand lâaĂ©ronef de type Boeing B777 VP-CAL ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une dizaine de minutes plus tard, lâappareil sâimmobilise devant le pavillon prĂ©sidentiel.
Paul et Chantal Biya, lâair trĂšs dĂ©contractĂ©, sont accueillis au bas de la passerelle par le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont ensuite serrĂ© la main Ă dâautres personnalitĂ©s Ă lâentrĂ©e du pavillon dâhonneur, avant de recevoir les chaleureuses ovations dâune foule nombreuse constituĂ©e des militants du RDPC et des groupes de danse amassĂ©s Ă lâesplanade du pavillon dâhonneur.
Avant de quitter lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen, le chef de lâEtat sâest entretenu tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale et le ministre-Sgpr. Avec ces personnalitĂ©s de premier plan, le prĂ©sident de la RĂ©publique a, sans doute, Ă©changĂ© sur les derniĂšres nouvelles du pays. MĂȘme si les esprits se sont quelque peu apaisĂ©s, le retour du couple prĂ©sidentiel intervient quelques jours aprĂšs une pĂ©riode particuliĂšrement agitĂ©e dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le chef lâEtat attend certainement le rapport de terrain notamment lâĂ©conomie des « missions de paix et de dialogue » que vient de conduire, le Premier ministre, chef du gouvernement auprĂšs des populations desdites rĂ©gions, sur ses trĂšs hautes instructions. Dans la salle attenante, la premiĂšre dame sâentretenait, en toute convivialitĂ©, avec les Ă©pouses des proches collaborateurs du chef de lâEtat, venues lui souhaiter la bienvenue.
Avant que le cortĂšge ne sâĂ©branle pour la ville, Paul et Chantal Biya ont saluĂ© avec des gestes sympathiques les membres de lâassociation Nkon Koa, de la Jeunesse active pour Madame Chantal Biya (Jachabi) ainsi que les Ă©tudiants de lâINJS qui faisait le « show » devant le pavillon prĂ©sidentiel. A coups de banderoles montĂ©es pour la circonstance, les militants du RDPC de la section Mefou et Afamba Sud « condamnent fermement les actes de dĂ©stabilisation des institutions rĂ©publicaines dâoĂč quâils viennent » et « rĂ©affirment leur soutien au chef de lâEtat dans la lutte pour la promotion effective du bilinguisme et le vivre-ensemble harmonieux des Camerounais ».
Câest dans cette belle ambiance patriotique que le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame, Chantal Biya, ont pris le chemin du palais de lâUnitĂ©. Tout le long de lâitinĂ©raire, des populations, avec aux premiĂšres loges les militants du RDPC, sont sorties massivement pour ovationner le couple prĂ©sidentiel. Cette ferveur et cette effervescence ont Ă©tĂ© portĂ©es jusquâĂ lâesplanade du palais de lâUnitĂ© oĂč les militants du parti au pouvoir sous lâencadrement des Ă©lites du Sud sont venus installer un comitĂ© dâaccueil spĂ©cial.
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa participation Ă la 72e session lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de lâONU, le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya accompagnĂ© de son Ă©pouse Chantal Biya a regagnĂ© YaoundĂ© samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi.
Quelques jours aprĂšs sa participation aux travaux de la 72e session de lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, accompagnĂ© de son Ă©pouse, Chantal Biya a regagnĂ© la capitale samedi dernier en fin dâaprĂšs-midi. Il Ă©tait 16h quand lâaĂ©ronef de type Boeing B777 VP-CAL ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel a foulĂ© le tarmac de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une dizaine de minutes plus tard, lâappareil sâimmobilise devant le pavillon prĂ©sidentiel.
Paul et Chantal Biya, lâair trĂšs dĂ©contractĂ©, sont accueillis au bas de la passerelle par le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye Yeguie Djibril, le ministre SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh. Le chef de lâEtat et son Ă©pouse ont ensuite serrĂ© la main Ă dâautres personnalitĂ©s Ă lâentrĂ©e du pavillon dâhonneur, avant de recevoir les chaleureuses ovations dâune foule nombreuse constituĂ©e des militants du RDPC et des groupes de danse amassĂ©s Ă lâesplanade du pavillon dâhonneur.
Avant de quitter lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen, le chef de lâEtat sâest entretenu tour Ă tour avec le prĂ©sident du SĂ©nat, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale et le ministre-Sgpr. Avec ces personnalitĂ©s de premier plan, le prĂ©sident de la RĂ©publique a, sans doute, Ă©changĂ© sur les derniĂšres nouvelles du pays. MĂȘme si les esprits se sont quelque peu apaisĂ©s, le retour du couple prĂ©sidentiel intervient quelques jours aprĂšs une pĂ©riode particuliĂšrement agitĂ©e dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Le chef lâEtat attend certainement le rapport de terrain notamment lâĂ©conomie des « missions de paix et de dialogue » que vient de conduire, le Premier ministre, chef du gouvernement auprĂšs des populations desdites rĂ©gions, sur ses trĂšs hautes instructions. Dans la salle attenante, la premiĂšre dame sâentretenait, en toute convivialitĂ©, avec les Ă©pouses des proches collaborateurs du chef de lâEtat, venues lui souhaiter la bienvenue.
Avant que le cortĂšge ne sâĂ©branle pour la ville, Paul et Chantal Biya ont saluĂ© avec des gestes sympathiques les membres de lâassociation Nkon Koa, de la Jeunesse active pour Madame Chantal Biya (Jachabi) ainsi que les Ă©tudiants de lâINJS qui faisait le « show » devant le pavillon prĂ©sidentiel. A coups de banderoles montĂ©es pour la circonstance, les militants du RDPC de la section Mefou et Afamba Sud « condamnent fermement les actes de dĂ©stabilisation des institutions rĂ©publicaines dâoĂč quâils viennent » et « rĂ©affirment leur soutien au chef de lâEtat dans la lutte pour la promotion effective du bilinguisme et le vivre-ensemble harmonieux des Camerounais ».
Câest dans cette belle ambiance patriotique que le prĂ©sident de la RĂ©publique et la premiĂšre dame, Chantal Biya, ont pris le chemin du palais de lâUnitĂ©. Tout le long de lâitinĂ©raire, des populations, avec aux premiĂšres loges les militants du RDPC, sont sorties massivement pour ovationner le couple prĂ©sidentiel. Cette ferveur et cette effervescence ont Ă©tĂ© portĂ©es jusquâĂ lâesplanade du palais de lâUnitĂ© oĂč les militants du parti au pouvoir sous lâencadrement des Ă©lites du Sud sont venus installer un comitĂ© dâaccueil spĂ©cial.
ââSituation in NW, SW: PM Ends Consultations
#Politique
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang left Bamenda on October 23, 2017 after consulting socioprofessional associations on way forward to end Anglophone Crisis.
An evaluation meeting on Sunday, October 22, 2017 in Bamenda dropped curtains on consultations towards a return to normalcy in the North West region. In effect, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who led the team of elite with a message of peace and hope from the Head of State crisscrossed all the Divisions of the region. Coming after the September 22 and October 1, 2017 street protests that destroyed property and caused some loss of lives, the PMâs delegation went preaching messages of tolerance and reason with things never to be the same.
Socio- professional associations featured prominently for consultations at virtually all the laps of the mission that started on October 15, 2017 in Mezam Division. Representatives of traders, commercial motor riders, «buyam sellams», religious and traditional leaders, economic operators, political parties, development associations etc, came up with opinions, views and contributions towards a return to normalcy following the Anglophone crisis that has rocked the North West and South West regions since 2016.
It emerged from the corridors of the closed door consultations that the Prime Minister listened attentively, reassured and encouraged the population to stand solidly by a united country with President Paul Biyaâs commitment to continue making things better. He listened to the stress and trauma of surviving in regions where ghost towns, schools boycott and threats are not helping matters. It was all about complaints of generalized economic slowdown, schools without children, bumpy roads, poverty and the generalized feeling of marginalization.
The consultations took team members to villages and families with messages that secession is a futility and people should look forward because the constitution remains the fundamental law of the nation with all aspects of decentralization foreseen. The Prime Minister and team members encouraged back-to-school for children and an attitude that dominates fear for a return to normalcy in business activities. In all, socio-professional groups that were consulted appealed to the Head of State to set records straight with actions that inspire hope.
#Politique
Choves LOH
Prime Minister Philemon Yang left Bamenda on October 23, 2017 after consulting socioprofessional associations on way forward to end Anglophone Crisis.
An evaluation meeting on Sunday, October 22, 2017 in Bamenda dropped curtains on consultations towards a return to normalcy in the North West region. In effect, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang who led the team of elite with a message of peace and hope from the Head of State crisscrossed all the Divisions of the region. Coming after the September 22 and October 1, 2017 street protests that destroyed property and caused some loss of lives, the PMâs delegation went preaching messages of tolerance and reason with things never to be the same.
Socio- professional associations featured prominently for consultations at virtually all the laps of the mission that started on October 15, 2017 in Mezam Division. Representatives of traders, commercial motor riders, «buyam sellams», religious and traditional leaders, economic operators, political parties, development associations etc, came up with opinions, views and contributions towards a return to normalcy following the Anglophone crisis that has rocked the North West and South West regions since 2016.
It emerged from the corridors of the closed door consultations that the Prime Minister listened attentively, reassured and encouraged the population to stand solidly by a united country with President Paul Biyaâs commitment to continue making things better. He listened to the stress and trauma of surviving in regions where ghost towns, schools boycott and threats are not helping matters. It was all about complaints of generalized economic slowdown, schools without children, bumpy roads, poverty and the generalized feeling of marginalization.
The consultations took team members to villages and families with messages that secession is a futility and people should look forward because the constitution remains the fundamental law of the nation with all aspects of decentralization foreseen. The Prime Minister and team members encouraged back-to-school for children and an attitude that dominates fear for a return to normalcy in business activities. In all, socio-professional groups that were consulted appealed to the Head of State to set records straight with actions that inspire hope.
ââDigital Economy: Douala To Host Exhibition For Start-ups
#Economie
MBOM Sixtus
Young entrepreneurs from several countries will share experiences and explore opportunities in the city from Octobrrer 27- November 4, 2017.
The UniversitĂ©s dâAfrique et de la Diaspora is organizing a trade fair in the port city of Douala which will bring together some 100 young entrepreneurs specialized in digital products and services. The international organisation is organising the exhibition under the patronage of the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang. It is a platform for start-ups to showcase their products and skills, share experiences, meet potential sponsors and clients for their budding enterprises. The theme of the event centres on the importance of cyber security to the development of the digital space in Africa.
Conference Manager, Ferdinand Nana Payong who is the brain behind the exhibition/conference, told a press briefing in Yaounde on October 23 that the initiative was born out of a glaring need for promotion of young Cameroonians who have potential and skills to create jobs and contribute significantly in the development of Cameroonâs digital economy.
The nine-day event is subdivided into three sections. A free exhibition christened âLa Saga Des Start-upâ which will run from October 27 to 29 at the Salle Des Fetes banquet hall in Akwa, Douala; a three-day conference at GICAM which will have as key speakers, influential experts in E-marketing, cyber criminality, big data, cloud computing, community management among other digital products and services. The third phase (November 2-4) scheduled to also take place in GICAM will be marked by workshops on Ereputation and digital marketing.
#Economie
MBOM Sixtus
Young entrepreneurs from several countries will share experiences and explore opportunities in the city from Octobrrer 27- November 4, 2017.
The UniversitĂ©s dâAfrique et de la Diaspora is organizing a trade fair in the port city of Douala which will bring together some 100 young entrepreneurs specialized in digital products and services. The international organisation is organising the exhibition under the patronage of the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang. It is a platform for start-ups to showcase their products and skills, share experiences, meet potential sponsors and clients for their budding enterprises. The theme of the event centres on the importance of cyber security to the development of the digital space in Africa.
Conference Manager, Ferdinand Nana Payong who is the brain behind the exhibition/conference, told a press briefing in Yaounde on October 23 that the initiative was born out of a glaring need for promotion of young Cameroonians who have potential and skills to create jobs and contribute significantly in the development of Cameroonâs digital economy.
The nine-day event is subdivided into three sections. A free exhibition christened âLa Saga Des Start-upâ which will run from October 27 to 29 at the Salle Des Fetes banquet hall in Akwa, Douala; a three-day conference at GICAM which will have as key speakers, influential experts in E-marketing, cyber criminality, big data, cloud computing, community management among other digital products and services. The third phase (November 2-4) scheduled to also take place in GICAM will be marked by workshops on Ereputation and digital marketing.
ââNtui-Yoko Road Project: Portuguese Firm Promises Exemplary Delivery
#Economie
MBOM Sixtus
The Minister of Public Works received officials of ELEVO Company in Yaoundé, October 19, 2017.
The Chief Executive Officer of Elevolution Group, Gilberto Silviera Rodrigues, the company which was awarded the contract to construct sections two and three of the Ntui-Yoko road, has said despite delays in commencement of work, the job will be completed on time and without additional costs. The CEO was speaking in a meeting with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi hosted in his cabinet October 19, 2017.
Accompanied by a member of the companyâs board of directors and Central Africa Regional Directors, Rodrigues made proposals that would enable the company complete the construction of the road within the three-year deadline. The construction of the two sections (Ntui-Mankim and Mankim-Yoko) will be carried out simultaneously. The Minister also approved the companyâs proposal to deliver the road progressively to facilitate transport for citizens who should not have to wait until the entire project is completed. The company will, according to an agreement with the Minister, construct a 70-tone ferry that will not only facilitate transportation for the constructors but also serve citizens.
The meeting which also had the Secretary of State in Charge of Roads in attendance was an opportunity for the new management of the construction company to be presented to government. Minister Nganou Djoumessi noted at the end of the meeting that the new team has the same spirit as the outgone, which spirit is to support government in its duty of socio-economic development. He promised government will facilitate the execution of the project.
The 190 km Ntui-Mankim-Yoko road construction project costs a little over FCFA 38 billion. The road is expected to be seven metres wide and is aimed at opening up the enclave areas which are rich in agricultural production.
#Economie
MBOM Sixtus
The Minister of Public Works received officials of ELEVO Company in Yaoundé, October 19, 2017.
The Chief Executive Officer of Elevolution Group, Gilberto Silviera Rodrigues, the company which was awarded the contract to construct sections two and three of the Ntui-Yoko road, has said despite delays in commencement of work, the job will be completed on time and without additional costs. The CEO was speaking in a meeting with the Minister of Public Works, Emmanuel Nganou Djoumessi hosted in his cabinet October 19, 2017.
Accompanied by a member of the companyâs board of directors and Central Africa Regional Directors, Rodrigues made proposals that would enable the company complete the construction of the road within the three-year deadline. The construction of the two sections (Ntui-Mankim and Mankim-Yoko) will be carried out simultaneously. The Minister also approved the companyâs proposal to deliver the road progressively to facilitate transport for citizens who should not have to wait until the entire project is completed. The company will, according to an agreement with the Minister, construct a 70-tone ferry that will not only facilitate transportation for the constructors but also serve citizens.
The meeting which also had the Secretary of State in Charge of Roads in attendance was an opportunity for the new management of the construction company to be presented to government. Minister Nganou Djoumessi noted at the end of the meeting that the new team has the same spirit as the outgone, which spirit is to support government in its duty of socio-economic development. He promised government will facilitate the execution of the project.
The 190 km Ntui-Mankim-Yoko road construction project costs a little over FCFA 38 billion. The road is expected to be seven metres wide and is aimed at opening up the enclave areas which are rich in agricultural production.
ââThe Task Of Keeping Cities Clean
#24heures
Eulalia AMABO
Even as the dirt cleaner is yet to get to all the cities in the country, its effectiveness where it is already operating still leaves much to be desired.
Proper household waste management is very important in any society given the negative environmental and health hazards it may pose if poorly managed. In the country, the Health and Sanitation Company of Cameroon, HYSACAM, takes principal responsibility in managing urban waste chain which entails the collection, transportation, treatment, recycling and recovery of garbage. At the moment, HYSACAM is present in over 15 towns and takes responsibility for the professional collection of household garbage.
To help Cameroon handle the major challenge posed by waste management, Société Générale Cameroun, Ecobank and BICEC have just granted a loan to HYSACAM that will help renew its fleet of over 200 trucks in order to improve waste collection services in cities throughout the country. These additional equipments expected to arrive in the days ahead will facilitate the collection of waste by the company and render our cities cleaner. For a suitable treatment of wanted household dirt, HYSACAM decided to embark on the creation of a biogas center in which this waste could be recycled into other domestic use. As at date, the enterprise boasts of two of such catchment centers.
Its first biogas catchment and treatment plant went operational on June 29, 2011 in the Cameroonian capitalâs suburbs where there is a massive landfill. This investment swallowed FCFA 3 billion and was obtained thanks to a bank loan. On November 20, 2014, the company, following an increased need for better waste disposal mechanisms in Cameroonian towns and cities, opened its second biogas catchment and treatment plant. However, the company still grapples with the abusive use of waste cans by the population.
Citizens have virtually abandoned waste disposal to this corporation and some denizens rather than emptying their waste into the bins do so on the floor. Perishable waste which used to serve as manure in home gardens now finds itself on the streets. Waste bins are sometimes seen with smoke emanating from it given that dealers in roast fish and coal empty their contents in it at the close of business. This act is very dangerous as it could lead to a fire incident or some other accident. For one thing, the company on a daily basis collects waste and sweeps the streets of cities. They sometimes organize and embark on sensitization campaigns that prioritise clean habits for a safe environment.
#24heures
Eulalia AMABO
Even as the dirt cleaner is yet to get to all the cities in the country, its effectiveness where it is already operating still leaves much to be desired.
Proper household waste management is very important in any society given the negative environmental and health hazards it may pose if poorly managed. In the country, the Health and Sanitation Company of Cameroon, HYSACAM, takes principal responsibility in managing urban waste chain which entails the collection, transportation, treatment, recycling and recovery of garbage. At the moment, HYSACAM is present in over 15 towns and takes responsibility for the professional collection of household garbage.
To help Cameroon handle the major challenge posed by waste management, Société Générale Cameroun, Ecobank and BICEC have just granted a loan to HYSACAM that will help renew its fleet of over 200 trucks in order to improve waste collection services in cities throughout the country. These additional equipments expected to arrive in the days ahead will facilitate the collection of waste by the company and render our cities cleaner. For a suitable treatment of wanted household dirt, HYSACAM decided to embark on the creation of a biogas center in which this waste could be recycled into other domestic use. As at date, the enterprise boasts of two of such catchment centers.
Its first biogas catchment and treatment plant went operational on June 29, 2011 in the Cameroonian capitalâs suburbs where there is a massive landfill. This investment swallowed FCFA 3 billion and was obtained thanks to a bank loan. On November 20, 2014, the company, following an increased need for better waste disposal mechanisms in Cameroonian towns and cities, opened its second biogas catchment and treatment plant. However, the company still grapples with the abusive use of waste cans by the population.
Citizens have virtually abandoned waste disposal to this corporation and some denizens rather than emptying their waste into the bins do so on the floor. Perishable waste which used to serve as manure in home gardens now finds itself on the streets. Waste bins are sometimes seen with smoke emanating from it given that dealers in roast fish and coal empty their contents in it at the close of business. This act is very dangerous as it could lead to a fire incident or some other accident. For one thing, the company on a daily basis collects waste and sweeps the streets of cities. They sometimes organize and embark on sensitization campaigns that prioritise clean habits for a safe environment.
ââHygiĂšne et salubritĂ©: Le casse-tĂȘte des ordures
#24heures
AĂŻcha NSANGOU
La fréquence des passages de la société de ramassage des ordures ne suit visiblement pas le rythme de production des déchets.
La pluie qui sâest abattue ce samedi 21 octobre dans la ville de YaoundĂ© nâest pas pour rassurer Sylvie N., rĂ©sidente du quartier Nsam. Câest que lâaverse de cette fin de matinĂ©e est venue ressusciter les odeurs des ordures mĂ©nagĂšres quâelle a pris le soin dâempaqueter dans des sacs en attendant le passage de la sociĂ©tĂ© dâhygiĂšne et salubritĂ© en charge du ramassage des ordures mĂ©nagĂšres. Plusieurs jours dĂ©jĂ que les vĂ©hicules de cette entreprise nâont pas visitĂ© les habitants de ce quartier.
Les klaxons retentissants de ces vĂ©hicules qui pouvaient parfois Ă©nerver les populations surtout lorsquâils rĂ©sonnaient aux premiĂšre heures du jour rivalisant avec les chants du coq leur manquent cruellement. Dâailleurs les populations continuent dâespĂ©rer, puisquâelles ne se gĂȘnent pas pour poser leurs ordures devant les domiciles en attendant un Ă©ventuel passage des agents de la sociĂ©tĂ© de ramassage.
Il en est du quartier Nsam comme de plusieurs autres quartiers de la ville de YaoundĂ©. Non loin de lĂ , au lieu-dit « barriĂšre », les populations vivent les mĂȘmes difficultĂ©s. « Avant, les camions dâHysacam passaient par ici. Mais depuis un moment ce nâest plus le cas. On a mĂȘme dĂ©jĂ de la peine Ă distinguer le bac Ă ordures tellement les ordures lâont envahi», regrette une riveraine de ce quartier. En fait cela fait plusieurs mois que la situation perdure.
Au mois de mai prĂ©cisĂ©ment oĂč les camions de la sociĂ©tĂ© Hysacam avaient commencĂ© Ă se faire rares dans les rues des grandes villes notamment Douala et YaoundĂ©. Les responsables de la sociĂ©tĂ© avaient invoquĂ© plusieurs raisons pour justifier cette situation. Notamment la vĂ©tustĂ© du matĂ©riel roulant mais aussi lâabsence de ressources financiĂšres. Des problĂšmes qui devraient donc progressivement se rĂ©soudre avec lâobtention du financement que vient dâacquĂ©rir Hysacam.
Une nouvelle bien accueillie par les populations qui souhaitent de tous leurs voeux que la situation revienne Ă la normale. « On ne sait plus comment gĂ©rer les ordures mĂ©nagĂšres surtout nous qui vivons dans les immeubles et qui nâavons pas de cour arriĂšre. Je suis parfois obligĂ© de transporter les ordures dans ma voiture pour les jeter dans le premier bac Ă ordures que je trouve sur mon chemin », se plaint Arielle Hiol, habitante au quartier Biyemassi Ă YaoundĂ©.
#24heures
AĂŻcha NSANGOU
La fréquence des passages de la société de ramassage des ordures ne suit visiblement pas le rythme de production des déchets.
La pluie qui sâest abattue ce samedi 21 octobre dans la ville de YaoundĂ© nâest pas pour rassurer Sylvie N., rĂ©sidente du quartier Nsam. Câest que lâaverse de cette fin de matinĂ©e est venue ressusciter les odeurs des ordures mĂ©nagĂšres quâelle a pris le soin dâempaqueter dans des sacs en attendant le passage de la sociĂ©tĂ© dâhygiĂšne et salubritĂ© en charge du ramassage des ordures mĂ©nagĂšres. Plusieurs jours dĂ©jĂ que les vĂ©hicules de cette entreprise nâont pas visitĂ© les habitants de ce quartier.
Les klaxons retentissants de ces vĂ©hicules qui pouvaient parfois Ă©nerver les populations surtout lorsquâils rĂ©sonnaient aux premiĂšre heures du jour rivalisant avec les chants du coq leur manquent cruellement. Dâailleurs les populations continuent dâespĂ©rer, puisquâelles ne se gĂȘnent pas pour poser leurs ordures devant les domiciles en attendant un Ă©ventuel passage des agents de la sociĂ©tĂ© de ramassage.
Il en est du quartier Nsam comme de plusieurs autres quartiers de la ville de YaoundĂ©. Non loin de lĂ , au lieu-dit « barriĂšre », les populations vivent les mĂȘmes difficultĂ©s. « Avant, les camions dâHysacam passaient par ici. Mais depuis un moment ce nâest plus le cas. On a mĂȘme dĂ©jĂ de la peine Ă distinguer le bac Ă ordures tellement les ordures lâont envahi», regrette une riveraine de ce quartier. En fait cela fait plusieurs mois que la situation perdure.
Au mois de mai prĂ©cisĂ©ment oĂč les camions de la sociĂ©tĂ© Hysacam avaient commencĂ© Ă se faire rares dans les rues des grandes villes notamment Douala et YaoundĂ©. Les responsables de la sociĂ©tĂ© avaient invoquĂ© plusieurs raisons pour justifier cette situation. Notamment la vĂ©tustĂ© du matĂ©riel roulant mais aussi lâabsence de ressources financiĂšres. Des problĂšmes qui devraient donc progressivement se rĂ©soudre avec lâobtention du financement que vient dâacquĂ©rir Hysacam.
Une nouvelle bien accueillie par les populations qui souhaitent de tous leurs voeux que la situation revienne Ă la normale. « On ne sait plus comment gĂ©rer les ordures mĂ©nagĂšres surtout nous qui vivons dans les immeubles et qui nâavons pas de cour arriĂšre. Je suis parfois obligĂ© de transporter les ordures dans ma voiture pour les jeter dans le premier bac Ă ordures que je trouve sur mon chemin », se plaint Arielle Hiol, habitante au quartier Biyemassi Ă YaoundĂ©.
ââSommet de la CEMAC: Paul Biya invitĂ© Ă NâDjamena
Grégoire DJARMAILA
Le message dâinvitation transmis hier au prĂ©sident de la RĂ©publique par Asseid Gamar Sileck, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident tchadien.
Le prĂ©sident tchadien, Idris Deby Itno, prĂ©sident en exercice de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de l'Afrique centrale (Cemac) convie son homologue camerounais, Paul Biya Ă prendre part Ă une session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat de la Cemac prĂ©vue dans les prochains jours Ă NâDjamena, la capitale tchadienne. Le message dâinvitation a Ă©tĂ© transmis hier, dans lâaprĂšs-midi au chef de lâEtat camerounais, par Asseid Gamar Sileck, ministre tchadien de la Production, de lâIrrigation et des Equipements agricoles, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident tchadien, au cours dâune audience au palais de lâUnitĂ©.
Au sortir de cette entrevue de prĂšs de trois quarts dâheure, lâĂ©missaire tchadien a soulignĂ© Ă lâendroit de la presse que le chef de lâEtat tchadien tient Ă la participation aux assises de NâDjamena « de son frĂšre et ami camerounais, Paul Biya ». Il a indiquĂ© que cette rencontre sera consacrĂ©e essentiellement au suivi de la mise en oeuvre des rĂ©solutions prises lors de la 13e session ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement membres de la Cemac, tenue en GuinĂ©e Ă©quatoriale, le 17 fĂ©vrier 2017, notamment la libre circulation des personnes et des biens dans lâespace Cemac, la question du financement des institutions de la Cemac, la passation de service Ă la tĂȘte de la Commission et la nomination de nouveaux responsables Ă la tĂȘte des organes de lâinstitution communautaire.
LâĂ©missaire tchadien Ă©tait accompagnĂ© de Mouctar Wawa Dahab, conseiller Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique du Tchad en charge des questions diplomatiques. La prochaine rencontre des chefs dâEtat de la Cemac intervient dans un contexte particulier. Outre la passation de service entre les prĂ©sidents sortant, le congolais Pierre Moussa et lâentrant, le Gabonais Daniel Ona Ondo Ă la tĂȘte de la Commission, il sera surtout question dâĂ©valuer la feuille de route adoptĂ©e lors du dernier sommet tenu Ă Djibloho, en terre Ă©quato-guinĂ©enne, notamment la libre circulation des personnes et des biens. Lâon note avec satisfaction ces derniers temps, une accĂ©lĂ©ration de ce processus par les pays membres. AprĂšs le Tchad, la RCA, le Gabon, il y a quelques semaines, le Congo vient de supprimer le visa dâentrĂ©e pour les ressortissants des pays membres de la Cemac en sĂ©jour sur son territoire.
Grégoire DJARMAILA
Le message dâinvitation transmis hier au prĂ©sident de la RĂ©publique par Asseid Gamar Sileck, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident tchadien.
Le prĂ©sident tchadien, Idris Deby Itno, prĂ©sident en exercice de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de l'Afrique centrale (Cemac) convie son homologue camerounais, Paul Biya Ă prendre part Ă une session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat de la Cemac prĂ©vue dans les prochains jours Ă NâDjamena, la capitale tchadienne. Le message dâinvitation a Ă©tĂ© transmis hier, dans lâaprĂšs-midi au chef de lâEtat camerounais, par Asseid Gamar Sileck, ministre tchadien de la Production, de lâIrrigation et des Equipements agricoles, envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident tchadien, au cours dâune audience au palais de lâUnitĂ©.
Au sortir de cette entrevue de prĂšs de trois quarts dâheure, lâĂ©missaire tchadien a soulignĂ© Ă lâendroit de la presse que le chef de lâEtat tchadien tient Ă la participation aux assises de NâDjamena « de son frĂšre et ami camerounais, Paul Biya ». Il a indiquĂ© que cette rencontre sera consacrĂ©e essentiellement au suivi de la mise en oeuvre des rĂ©solutions prises lors de la 13e session ordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement membres de la Cemac, tenue en GuinĂ©e Ă©quatoriale, le 17 fĂ©vrier 2017, notamment la libre circulation des personnes et des biens dans lâespace Cemac, la question du financement des institutions de la Cemac, la passation de service Ă la tĂȘte de la Commission et la nomination de nouveaux responsables Ă la tĂȘte des organes de lâinstitution communautaire.
LâĂ©missaire tchadien Ă©tait accompagnĂ© de Mouctar Wawa Dahab, conseiller Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique du Tchad en charge des questions diplomatiques. La prochaine rencontre des chefs dâEtat de la Cemac intervient dans un contexte particulier. Outre la passation de service entre les prĂ©sidents sortant, le congolais Pierre Moussa et lâentrant, le Gabonais Daniel Ona Ondo Ă la tĂȘte de la Commission, il sera surtout question dâĂ©valuer la feuille de route adoptĂ©e lors du dernier sommet tenu Ă Djibloho, en terre Ă©quato-guinĂ©enne, notamment la libre circulation des personnes et des biens. Lâon note avec satisfaction ces derniers temps, une accĂ©lĂ©ration de ce processus par les pays membres. AprĂšs le Tchad, la RCA, le Gabon, il y a quelques semaines, le Congo vient de supprimer le visa dâentrĂ©e pour les ressortissants des pays membres de la Cemac en sĂ©jour sur son territoire.
ââFormations sanitaires privĂ©es: Plus de 3000 clandestins Ă©pinglĂ©s
Assiatou NGAPOUT
Les opérations de fermeture des établissements non conformes ont démarré lundi dernier à travers le pays.
La sensibilisation vient de cĂ©der le pas Ă la rĂ©pression. Le ministĂšre de la SantĂ© publique (MinsantĂ©) a dĂ©cidĂ© de passer Ă lâĂ©tape supĂ©rieure en dĂ©clarant la guerre aux formations sanitaires privĂ©es clandestines. Il vient Ă cet effet de procĂ©der Ă la fermeture de cinq de ces Ă©tablissements illĂ©gaux dans les rĂ©gions du Centre et du Nord- Ouest. Il sâagit lĂ dâun long processus initiĂ© par le MinsantĂ© en mars 2016, oĂč lâon avait dĂ©tectĂ© 2 288 Ă©tablissements sanitaires fonctionnant dans lâillĂ©galitĂ© et 75 autres identifiĂ©s sans rĂ©gion dâimplantation sur lâensemble du territoire. Comme pour dĂ©montrer la profondeur du mal, lâon dĂ©nombre Ă ce jour 3058 formations sanitaires privĂ©es illĂ©gales. Toutes sont frappĂ©es par un ordre de fermeture.
En procĂ©dant Ă cette opĂ©ration dâassainissement, le ministĂšre de tutelle veut amener les formations sanitaires concernĂ©es Ă rĂ©gulariser leur situation administrative. Si certains promoteurs de formations sanitaires privĂ©es, laĂŻques ou confessionnelles opĂšrent en toute lĂ©galitĂ©, tel nâest pas le cas pour un bon nombre. Ils exploitent pour la plupart, des locaux Ă usage dâhabitation pour exercer leurs activitĂ©s. Ceci Ă tout bout de rue ou dans les quartiers Ă forte concentration de populations Ă faibles revenus. Ces centres de santĂ© clandestins sont spĂ©cialisĂ©s dans la prise en charge des malades ou dans la formation du personnel soignant. Dans lâun des centres de santĂ© visitĂ©s hier matin au quartier Melen Ă YaoundĂ©, une plaque renseigne sur les diffĂ©rents services offerts : analyse mĂ©dicale, petite chirurgie, consultation mĂ©dicale, accouchement et autres.
Le logement prĂ©sente des murs dĂ©labrĂ©s et pourtant, on se croirait dans un hĂŽpital miniaturisĂ©. Ce qui Ă©tait supposĂ© ĂȘtre des chambres a Ă©tĂ© transformĂ© en salles de consultation, dâaccouchement, dâhospitalisation ou en laboratoire dâanalyses. Le service ici Ă©tant assurĂ© par quelques hommes en blouse blanche, quâune dizaine de patients attend. Difficile cependant dâen savoir plus sur leur niveau de formation. Si certains malades se contentent de leur prise en charge dans ces centres illĂ©gaux, dâautres, par contre, en gardent des souvenirs douloureux. « Jâai perdu ma petite soeur dans des conditions troubles dans lâun de ces endroits. Elle Ă©tait Ă terme et la cĂ©sarienne sâimposait pour sa survie.
La formation sanitaire, bien que ne disposant pas dâun plateau technique adĂ©quat, a quand mĂȘme pris le risque de lâopĂ©rer. Elle nâa pas survĂ©cu », confie un habitant, lâair attristĂ©.
Assiatou NGAPOUT
Les opérations de fermeture des établissements non conformes ont démarré lundi dernier à travers le pays.
La sensibilisation vient de cĂ©der le pas Ă la rĂ©pression. Le ministĂšre de la SantĂ© publique (MinsantĂ©) a dĂ©cidĂ© de passer Ă lâĂ©tape supĂ©rieure en dĂ©clarant la guerre aux formations sanitaires privĂ©es clandestines. Il vient Ă cet effet de procĂ©der Ă la fermeture de cinq de ces Ă©tablissements illĂ©gaux dans les rĂ©gions du Centre et du Nord- Ouest. Il sâagit lĂ dâun long processus initiĂ© par le MinsantĂ© en mars 2016, oĂč lâon avait dĂ©tectĂ© 2 288 Ă©tablissements sanitaires fonctionnant dans lâillĂ©galitĂ© et 75 autres identifiĂ©s sans rĂ©gion dâimplantation sur lâensemble du territoire. Comme pour dĂ©montrer la profondeur du mal, lâon dĂ©nombre Ă ce jour 3058 formations sanitaires privĂ©es illĂ©gales. Toutes sont frappĂ©es par un ordre de fermeture.
En procĂ©dant Ă cette opĂ©ration dâassainissement, le ministĂšre de tutelle veut amener les formations sanitaires concernĂ©es Ă rĂ©gulariser leur situation administrative. Si certains promoteurs de formations sanitaires privĂ©es, laĂŻques ou confessionnelles opĂšrent en toute lĂ©galitĂ©, tel nâest pas le cas pour un bon nombre. Ils exploitent pour la plupart, des locaux Ă usage dâhabitation pour exercer leurs activitĂ©s. Ceci Ă tout bout de rue ou dans les quartiers Ă forte concentration de populations Ă faibles revenus. Ces centres de santĂ© clandestins sont spĂ©cialisĂ©s dans la prise en charge des malades ou dans la formation du personnel soignant. Dans lâun des centres de santĂ© visitĂ©s hier matin au quartier Melen Ă YaoundĂ©, une plaque renseigne sur les diffĂ©rents services offerts : analyse mĂ©dicale, petite chirurgie, consultation mĂ©dicale, accouchement et autres.
Le logement prĂ©sente des murs dĂ©labrĂ©s et pourtant, on se croirait dans un hĂŽpital miniaturisĂ©. Ce qui Ă©tait supposĂ© ĂȘtre des chambres a Ă©tĂ© transformĂ© en salles de consultation, dâaccouchement, dâhospitalisation ou en laboratoire dâanalyses. Le service ici Ă©tant assurĂ© par quelques hommes en blouse blanche, quâune dizaine de patients attend. Difficile cependant dâen savoir plus sur leur niveau de formation. Si certains malades se contentent de leur prise en charge dans ces centres illĂ©gaux, dâautres, par contre, en gardent des souvenirs douloureux. « Jâai perdu ma petite soeur dans des conditions troubles dans lâun de ces endroits. Elle Ă©tait Ă terme et la cĂ©sarienne sâimposait pour sa survie.
La formation sanitaire, bien que ne disposant pas dâun plateau technique adĂ©quat, a quand mĂȘme pris le risque de lâopĂ©rer. Elle nâa pas survĂ©cu », confie un habitant, lâair attristĂ©.
ArrĂȘtĂ© N°0704/CAB/PR du 25 octobre 2017 relevant un responsable de la dĂ©lĂ©gation gĂ©nĂ©rale Ă la SĂ»retĂ© nationale de ses fonctions.
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
ArrĂȘte :
Article 1er : Monsieur Nyala Nke Luc Sylvain, commissaire de police, prĂ©cĂ©demment commissaire de sĂ©curitĂ© publique du 14e arrondissement de la ville de YaoundĂ©, est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, relevĂ© de ses fonctions.
Article 2 : Le ministre des Finances et le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale sont chargĂ©s, chacun en ce qui le concerne, de lâapplication des dispositions du prĂ©sent arrĂȘtĂ© qui sera enregistrĂ©, puis publiĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 25 octobre 2017,
Le président de la République.
#Presidential
Paul BIYA
Le président de la République,
ArrĂȘte :
Article 1er : Monsieur Nyala Nke Luc Sylvain, commissaire de police, prĂ©cĂ©demment commissaire de sĂ©curitĂ© publique du 14e arrondissement de la ville de YaoundĂ©, est, Ă compter de la date de signature du prĂ©sent arrĂȘtĂ©, relevĂ© de ses fonctions.
Article 2 : Le ministre des Finances et le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral Ă la SĂ»retĂ© nationale sont chargĂ©s, chacun en ce qui le concerne, de lâapplication des dispositions du prĂ©sent arrĂȘtĂ© qui sera enregistrĂ©, puis publiĂ© au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 25 octobre 2017,
Le président de la République.
ââPme: Performance Ă tout prix
#Economie
Alliance NYOBIA
Le premier forum consacré à la petite et moyenne entreprise camerounaise tenu hier à Douala.
A la fois utiles et fragiles. Ou, pour reprendre lâexpression de CĂ©lestin Tawamba, « importantes mais vulnĂ©rables ». Le prĂ©sident du Gicam (Groupement inter-patronal du Cameroun) parlait ainsi hier, 24 octobre, des Pme et de leur apport Ă lâĂ©conomie, Ă lâoccasion de la premiĂšre Ă©dition dâun forum Ă elles consacrĂ©. Ces entitĂ©s forment plus de 90% du tissu national des entreprises, et contribuent pour 34% au Produit intĂ©rieur brut, selon des chiffres de lâInstitut national de la statistique datant de 2009 (dâaprĂšs des donnĂ©es plus rĂ©centes du Pnud, cette contribution au Pib est de 35 Ă 36%). La part des Pme « dans les richesses créées est significative, elle lâest dâautant plus au regard des emplois créés », ajoutera mĂȘme le prĂ©sident du Gicam.
Mais un paradoxe persiste : ces entitĂ©s si nĂ©cessaires demeurent fragiles. Alors que tout doit ĂȘtre fait pour quâelles soient viables. DâoĂč le thĂšme du forum : « Pour des Pme mieux protĂ©gĂ©es, plus performantes, plus compĂ©titives ».
Il est question dâĂ©laborer un plan dâaction permettant de booster la viabilitĂ© des Pme, dont le sort a dĂ©jĂ suscitĂ© des rĂ©flexions antĂ©rieures, sans que les problĂšmes ne soient vĂ©ritablement rĂ©solus. Parlant de problĂšmes, certains ont Ă©tĂ© rappelĂ©s : difficultĂ© Ă mobiliser des fonds propres, pesanteurs culturelles, relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es avec les grandes entreprises, dette intĂ©rieure de lâEtat, concurrence dĂ©loyale, contrebande, poids de la fiscalitĂ©, etc. La frilositĂ© des banques a Ă©galement Ă©tĂ© indexĂ©e.
Dans son exposĂ© de cadrage, Pierre Kam a eu cette boutade : « Si nous nâavions que des Pme Ă financer, on aurait fermĂ© toutes les banques au Cameroun ». Cela dit, il a aussi relevĂ© que la faiblesse en ressources humaines et en capacitĂ©s managĂ©riales (entre autres choses) plombaient aussi lâactivitĂ© des Pme.
#Economie
Alliance NYOBIA
Le premier forum consacré à la petite et moyenne entreprise camerounaise tenu hier à Douala.
A la fois utiles et fragiles. Ou, pour reprendre lâexpression de CĂ©lestin Tawamba, « importantes mais vulnĂ©rables ». Le prĂ©sident du Gicam (Groupement inter-patronal du Cameroun) parlait ainsi hier, 24 octobre, des Pme et de leur apport Ă lâĂ©conomie, Ă lâoccasion de la premiĂšre Ă©dition dâun forum Ă elles consacrĂ©. Ces entitĂ©s forment plus de 90% du tissu national des entreprises, et contribuent pour 34% au Produit intĂ©rieur brut, selon des chiffres de lâInstitut national de la statistique datant de 2009 (dâaprĂšs des donnĂ©es plus rĂ©centes du Pnud, cette contribution au Pib est de 35 Ă 36%). La part des Pme « dans les richesses créées est significative, elle lâest dâautant plus au regard des emplois créés », ajoutera mĂȘme le prĂ©sident du Gicam.
Mais un paradoxe persiste : ces entitĂ©s si nĂ©cessaires demeurent fragiles. Alors que tout doit ĂȘtre fait pour quâelles soient viables. DâoĂč le thĂšme du forum : « Pour des Pme mieux protĂ©gĂ©es, plus performantes, plus compĂ©titives ».
Il est question dâĂ©laborer un plan dâaction permettant de booster la viabilitĂ© des Pme, dont le sort a dĂ©jĂ suscitĂ© des rĂ©flexions antĂ©rieures, sans que les problĂšmes ne soient vĂ©ritablement rĂ©solus. Parlant de problĂšmes, certains ont Ă©tĂ© rappelĂ©s : difficultĂ© Ă mobiliser des fonds propres, pesanteurs culturelles, relations dĂ©sĂ©quilibrĂ©es avec les grandes entreprises, dette intĂ©rieure de lâEtat, concurrence dĂ©loyale, contrebande, poids de la fiscalitĂ©, etc. La frilositĂ© des banques a Ă©galement Ă©tĂ© indexĂ©e.
Dans son exposĂ© de cadrage, Pierre Kam a eu cette boutade : « Si nous nâavions que des Pme Ă financer, on aurait fermĂ© toutes les banques au Cameroun ». Cela dit, il a aussi relevĂ© que la faiblesse en ressources humaines et en capacitĂ©s managĂ©riales (entre autres choses) plombaient aussi lâactivitĂ© des Pme.
Les fĂ©licitations du chef de lâEtat
#Presidential
Paul BIYA
A S.E. Alexander Van Der Bellen, prĂ©sident fĂ©dĂ©ral de la RĂ©publique dâAutriche.
« Monsieur le prĂ©sident, Il mâest agrĂ©able de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 26 octobre.
Jây associe mes voeux de bonheur pour le peuple autrichien.
Veuillez agréer, Monsieur le président, les assurances de ma trÚs haute considération ».
Yaoundé, le 25 octobre 2017,
Le président de la République.
#Presidential
Paul BIYA
A S.E. Alexander Van Der Bellen, prĂ©sident fĂ©dĂ©ral de la RĂ©publique dâAutriche.
« Monsieur le prĂ©sident, Il mâest agrĂ©able de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 26 octobre.
Jây associe mes voeux de bonheur pour le peuple autrichien.
Veuillez agréer, Monsieur le président, les assurances de ma trÚs haute considération ».
Yaoundé, le 25 octobre 2017,
Le président de la République.
ââVous serez bientĂŽt deux cent (200) Ă suivre l'actualitĂ© nationale sur notre ChaĂźne Telegram Messenger !
đšđČđšđČđšđČđšđČđšđČđšđČ
Nous vous en sommes trĂšs reconnaissants !
đđđđđđ
Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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ââPalais de lâUnitĂ©: Deux diplomates disent au revoir
Jean Francis BELIBI
ArrivĂ©s en fin de sĂ©jour, le nonce apostolique, Mgr Piero Pioppo et lâambassadeur de Russie, Nicolay Ratsiborinskiy ont fait leurs adieux au prĂ©sident Paul Biya hier aprĂšs-midi.
Un peu plus de sept annĂ©es passĂ©es au Cameroun. Ce qui en fait le doyen du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© dans notre pays. S.E. Mgr Piero Pioppo, nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, avec rĂ©sidence Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© reçu hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ© par le prĂ©sident Paul Biya. « Je mesure lâhonneur quâil mâa fait, et Ă travers moi, au Saint- SiĂšge en me recevant une fois de plus ».
Il nâa pas manquĂ© de rappeler la qualitĂ© des relations entre le Cameroun et le Vatican : « Anciennes, parce que datant de lâorigine mĂȘme de votre Etat, et appelĂ©es Ă se consolider », soulignant au passage que « le Saint- SiĂšge a Ă©tĂ© lâun des premiers sujets de droit international Ă reconnaĂźtre et encourager lâindĂ©pendance de votre beau et grand pays ». Depuis lors, et de lâavis de Mgr Piero Pioppo, les relations entre les deux Etats nâont de cesse de se perfectionner, marquĂ©es notamment par des visites au plus haut niveau « Le Saint- PĂšre est venu trois fois ici au Cameroun, soit deux fois pour le pape Jean Paul II et une fois pour le pape BenoĂźt XVI, tandis que le prĂ©sident Paul Biya sâest rendu six fois au Vatican ».
Des relations qui, de lâavis du nonce apostolique, se sont dĂ©veloppĂ©es dans le respect du principe de la laĂŻcitĂ© de lâEtat et des autres religions. Sur les rĂ©sultats obtenus, S.E. Mgr Piero Pioppo sâest fĂ©licitĂ© du privilĂšge accordĂ© Ă lâEtat de la CitĂ© du Vatican avec lâaccord-cadre entre le Cameroun et le Saint-SiĂšge signĂ© le 13 janvier 2014. Un « accord qui sâinscrit dans la logique des excellentes relations entre nos deux Etats » a-t-il relevĂ©, Ă©mettant le voeu que ces relations puissent continuer Ă se raffermir « pour le bien de lâEglise, et de toutes les couches sociales du Cameroun auxquelles lâaction de lâĂ©glise sâadresse ».
Une action trĂšs visible aujourdâhui dans les domaines de la santĂ© et de lâĂ©ducation. Autre diplomate Ă faire ses adieux au prĂ©sident de la RĂ©publique hier, câest lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration de Russie. Vice-doyen du corps diplomatique aprĂšs prĂšs de sept annĂ©es de mission dans notre pays, S.E. Nicolay Ratsiborinskiy Ă©tait un habituĂ© du Palais de lâUnitĂ©. Câest avec une certaine Ă©motion que le diplomate russe a dit sa joie dâavoir eu Ă travailler au Cameroun, et surtout dâavoir bĂ©nĂ©ficiĂ© de la constante sollicitude du prĂ©sident de la RĂ©publique, de lâensemble de ses collaborateurs et ses compatriotes : « Câest un peu difficile de partir dâici aprĂšs un sĂ©jour de prĂšs de sept ansâŠ
Avec le prĂ©sident Paul Biya, nous avons constatĂ© un grand rapprochement entre nos deux Etats et nos peuples⊠Le prĂ©sident Biya a Ă©tĂ© trĂšs constant dans son appui et dans son soutien Ă ma mission⊠Je lui ai exprimĂ© ma gratitude pour la chaleur de lâhospitalitĂ© dont jâai pu bĂ©nĂ©ficier ici⊠Je suis trĂšs optimiste pour le futur des relations entre la Russie et le Cameroun » a dĂ©voilĂ© S.E. Nicolay Ratsiborinskiy qui a indiquĂ© que les liens entre les deux pays devraient connaĂźtre un plus grand essor dans les domaines tels que lâĂ©conomie « Ceci se fera avec la matĂ©rialisation de certains projets dâinvestissements Ă©conomiques et commerciaux dans les prochains mois au cours dâun sommet appelĂ© Ă se tenir Ă Moscou en Russie, selon le diplomate russe.
Il convient de rappeler que la coopĂ©ration bilatĂ©rale se traduit dĂ©jĂ par le soutien de la Russie au Cameroun dans la lutte contre la secte terroriste Boko Haram. Le chef de lâEtat a procĂ©dĂ© Ă un Ă©change de cadeaux avec ses deux hĂŽtes du jour.
Jean Francis BELIBI
ArrivĂ©s en fin de sĂ©jour, le nonce apostolique, Mgr Piero Pioppo et lâambassadeur de Russie, Nicolay Ratsiborinskiy ont fait leurs adieux au prĂ©sident Paul Biya hier aprĂšs-midi.
Un peu plus de sept annĂ©es passĂ©es au Cameroun. Ce qui en fait le doyen du corps diplomatique accrĂ©ditĂ© dans notre pays. S.E. Mgr Piero Pioppo, nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, avec rĂ©sidence Ă YaoundĂ©, a Ă©tĂ© reçu hier en dĂ©but dâaprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ© par le prĂ©sident Paul Biya. « Je mesure lâhonneur quâil mâa fait, et Ă travers moi, au Saint- SiĂšge en me recevant une fois de plus ».
Il nâa pas manquĂ© de rappeler la qualitĂ© des relations entre le Cameroun et le Vatican : « Anciennes, parce que datant de lâorigine mĂȘme de votre Etat, et appelĂ©es Ă se consolider », soulignant au passage que « le Saint- SiĂšge a Ă©tĂ© lâun des premiers sujets de droit international Ă reconnaĂźtre et encourager lâindĂ©pendance de votre beau et grand pays ». Depuis lors, et de lâavis de Mgr Piero Pioppo, les relations entre les deux Etats nâont de cesse de se perfectionner, marquĂ©es notamment par des visites au plus haut niveau « Le Saint- PĂšre est venu trois fois ici au Cameroun, soit deux fois pour le pape Jean Paul II et une fois pour le pape BenoĂźt XVI, tandis que le prĂ©sident Paul Biya sâest rendu six fois au Vatican ».
Des relations qui, de lâavis du nonce apostolique, se sont dĂ©veloppĂ©es dans le respect du principe de la laĂŻcitĂ© de lâEtat et des autres religions. Sur les rĂ©sultats obtenus, S.E. Mgr Piero Pioppo sâest fĂ©licitĂ© du privilĂšge accordĂ© Ă lâEtat de la CitĂ© du Vatican avec lâaccord-cadre entre le Cameroun et le Saint-SiĂšge signĂ© le 13 janvier 2014. Un « accord qui sâinscrit dans la logique des excellentes relations entre nos deux Etats » a-t-il relevĂ©, Ă©mettant le voeu que ces relations puissent continuer Ă se raffermir « pour le bien de lâEglise, et de toutes les couches sociales du Cameroun auxquelles lâaction de lâĂ©glise sâadresse ».
Une action trĂšs visible aujourdâhui dans les domaines de la santĂ© et de lâĂ©ducation. Autre diplomate Ă faire ses adieux au prĂ©sident de la RĂ©publique hier, câest lâambassadeur de la FĂ©dĂ©ration de Russie. Vice-doyen du corps diplomatique aprĂšs prĂšs de sept annĂ©es de mission dans notre pays, S.E. Nicolay Ratsiborinskiy Ă©tait un habituĂ© du Palais de lâUnitĂ©. Câest avec une certaine Ă©motion que le diplomate russe a dit sa joie dâavoir eu Ă travailler au Cameroun, et surtout dâavoir bĂ©nĂ©ficiĂ© de la constante sollicitude du prĂ©sident de la RĂ©publique, de lâensemble de ses collaborateurs et ses compatriotes : « Câest un peu difficile de partir dâici aprĂšs un sĂ©jour de prĂšs de sept ansâŠ
Avec le prĂ©sident Paul Biya, nous avons constatĂ© un grand rapprochement entre nos deux Etats et nos peuples⊠Le prĂ©sident Biya a Ă©tĂ© trĂšs constant dans son appui et dans son soutien Ă ma mission⊠Je lui ai exprimĂ© ma gratitude pour la chaleur de lâhospitalitĂ© dont jâai pu bĂ©nĂ©ficier ici⊠Je suis trĂšs optimiste pour le futur des relations entre la Russie et le Cameroun » a dĂ©voilĂ© S.E. Nicolay Ratsiborinskiy qui a indiquĂ© que les liens entre les deux pays devraient connaĂźtre un plus grand essor dans les domaines tels que lâĂ©conomie « Ceci se fera avec la matĂ©rialisation de certains projets dâinvestissements Ă©conomiques et commerciaux dans les prochains mois au cours dâun sommet appelĂ© Ă se tenir Ă Moscou en Russie, selon le diplomate russe.
Il convient de rappeler que la coopĂ©ration bilatĂ©rale se traduit dĂ©jĂ par le soutien de la Russie au Cameroun dans la lutte contre la secte terroriste Boko Haram. Le chef de lâEtat a procĂ©dĂ© Ă un Ă©change de cadeaux avec ses deux hĂŽtes du jour.