Biya-Fru Ndi Meeting: Hallmark of Politics of Openness
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
President Paul Biya and the leading opposition leader John Fru Ndi had their first meeting in Bamenda.
President Paul Biya manifested the hallmark of the politics of openness on Friday, December 10, 2010 when he had discussions with the National Chairman of the Social Democratic Front (SDF), John Fru Ndi, leader of the leading opposition party in Cameroon.
The discussions took place at the Bamenda Up-station Presidential residence after celebrations marking the 50th anniversary of the Cameroon Armed Forces. The historic meeting was a strong indication of the thaw in Cameroonâs political atmosphere and represented a powerful sign of democracy of appeasement practiced by the New Deal government incarnated by President Paul Biya.
After the over 45-minutes talks, Fru Ndi reportedly told the press that the meeting was long awaited as it took place after more than 20 years. He is quoted as saying that, âBut the good news is that we finally met and we started dialoguing and by the time we rounded off we agreed that we will continue with the dialogue because we realised that information was not flowing between the two of us.
May be there was a blockage somewhere.â Fru Ndi said the atmosphere of their talks was serene, cordial and relaxed. Paul Biya is a Head of State who believes in dialogue for the prosperity of Cameroon. That is why Fru cited him as having said during their talks that they had started talking and would continue. He further quoted President Paul Biya as stating that, âPeople will go but Cameroon will remain.â
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
President Paul Biya and the leading opposition leader John Fru Ndi had their first meeting in Bamenda.
President Paul Biya manifested the hallmark of the politics of openness on Friday, December 10, 2010 when he had discussions with the National Chairman of the Social Democratic Front (SDF), John Fru Ndi, leader of the leading opposition party in Cameroon.
The discussions took place at the Bamenda Up-station Presidential residence after celebrations marking the 50th anniversary of the Cameroon Armed Forces. The historic meeting was a strong indication of the thaw in Cameroonâs political atmosphere and represented a powerful sign of democracy of appeasement practiced by the New Deal government incarnated by President Paul Biya.
After the over 45-minutes talks, Fru Ndi reportedly told the press that the meeting was long awaited as it took place after more than 20 years. He is quoted as saying that, âBut the good news is that we finally met and we started dialoguing and by the time we rounded off we agreed that we will continue with the dialogue because we realised that information was not flowing between the two of us.
May be there was a blockage somewhere.â Fru Ndi said the atmosphere of their talks was serene, cordial and relaxed. Paul Biya is a Head of State who believes in dialogue for the prosperity of Cameroon. That is why Fru cited him as having said during their talks that they had started talking and would continue. He further quoted President Paul Biya as stating that, âPeople will go but Cameroon will remain.â
ââAn 35 du Renouveau: hymne Ă la paix et Ă l'unitĂ©
Jean Francis BELIBI
Lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya a Ă©tĂ© lâoccasion pour les Camerounais de rĂ©affirmer leur volontĂ© de vivre ensemble.
Hier, dans tous les coins de la RĂ©publique, les Camerounais se sont souvenus de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme de notre pays, il y a 35 ans du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Une cĂ©lĂ©bration qui intervenait cette annĂ©e dans un contexte particulier. La paix et lâunitĂ© nationales, valeurs fondamentales qui ont toujours caractĂ©risĂ© lâentitĂ© Cameroun, ont quelque peu Ă©tĂ© mises Ă mal par quelques esprits malveillants. Heureusement, sans grande consĂ©quence.
Si la cĂ©lĂ©bration de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya est dâabord lâaffaire de tous les Camerounais, comme on a pu le voir Ă travers les diffĂ©rentes rencontres organisĂ©es Ă cette occasion sur toute lâĂ©tendue du territoire national, on peut nĂ©anmoins comprendre le thĂšme choisi cette annĂ©e par le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) pour cette occasion : « Contribuons ensemble au renforcement de « lâesprit camerounais » pour la consolidation de lâunitĂ© et lâintĂ©gration nationales et de la paix ».
Hier, cette volontĂ© de vivre ensemble, dans un climat de paix a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©e par tous Ă travers le pays. Du Nord au Sud, de lâEst Ă lâOuest, les Camerounais, sans distinction aucune, ont tenu Ă saluer lâaction du chef de lâEtat Ă la tĂȘte du pays. Une action qui a permis la consolidation de la paix, la prĂ©servation de lâintĂ©gritĂ© territoriale de notre pays, en dĂ©pit des diverses menaces qui ont planĂ© sur elles et la poursuite des actions de dĂ©veloppement qui tendent Ă faire du Cameroun un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035.
Au siÚge des institutions à Yaoundé, la tradition a été respectée. Outre les traditionnels meetings dans les sept arrondissements de la capitale, le Comité central du RDPC a organisé un cross-country dans les artÚres de ville, avant un cocktail offert par le secrétaire général, Jean Nkuete, au siÚge du parti. Cette rencontre a regroupé autour de lui, de nombreuses personnalités de la République et des partis politiques alliés au RDPC.
Jean Francis BELIBI
Lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya a Ă©tĂ© lâoccasion pour les Camerounais de rĂ©affirmer leur volontĂ© de vivre ensemble.
Hier, dans tous les coins de la RĂ©publique, les Camerounais se sont souvenus de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme de notre pays, il y a 35 ans du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya. Une cĂ©lĂ©bration qui intervenait cette annĂ©e dans un contexte particulier. La paix et lâunitĂ© nationales, valeurs fondamentales qui ont toujours caractĂ©risĂ© lâentitĂ© Cameroun, ont quelque peu Ă©tĂ© mises Ă mal par quelques esprits malveillants. Heureusement, sans grande consĂ©quence.
Si la cĂ©lĂ©bration de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya est dâabord lâaffaire de tous les Camerounais, comme on a pu le voir Ă travers les diffĂ©rentes rencontres organisĂ©es Ă cette occasion sur toute lâĂ©tendue du territoire national, on peut nĂ©anmoins comprendre le thĂšme choisi cette annĂ©e par le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) pour cette occasion : « Contribuons ensemble au renforcement de « lâesprit camerounais » pour la consolidation de lâunitĂ© et lâintĂ©gration nationales et de la paix ».
Hier, cette volontĂ© de vivre ensemble, dans un climat de paix a Ă©tĂ© rĂ©affirmĂ©e par tous Ă travers le pays. Du Nord au Sud, de lâEst Ă lâOuest, les Camerounais, sans distinction aucune, ont tenu Ă saluer lâaction du chef de lâEtat Ă la tĂȘte du pays. Une action qui a permis la consolidation de la paix, la prĂ©servation de lâintĂ©gritĂ© territoriale de notre pays, en dĂ©pit des diverses menaces qui ont planĂ© sur elles et la poursuite des actions de dĂ©veloppement qui tendent Ă faire du Cameroun un pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035.
Au siÚge des institutions à Yaoundé, la tradition a été respectée. Outre les traditionnels meetings dans les sept arrondissements de la capitale, le Comité central du RDPC a organisé un cross-country dans les artÚres de ville, avant un cocktail offert par le secrétaire général, Jean Nkuete, au siÚge du parti. Cette rencontre a regroupé autour de lui, de nombreuses personnalités de la République et des partis politiques alliés au RDPC.
ââCameroun-Gabon: un accord de dĂ©fense en vue
MESSI BALA
CâĂ©tait lâobjet de la rencontre entre Joseph Beti Assomo et son homologue venu de Libreville hier Ă YaoundĂ©.
«Nous avons convenu de doter nos deux Etats dâun instrument juridique pour dĂ©velopper les excellentes relations que nous entretenons dĂ©jà ». Propos de Etienne Massard Kabinda Makaga, ministre des Affaires prĂ©sidentielles et de la DĂ©fense nationale de la RĂ©publique gabonaise, hier matin, sur le parvis du ministĂšre camerounais de la DĂ©fense Ă YaoundĂ©.
ArrivĂ©, Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation, il nâa pas cachĂ© que son sĂ©jour en terre camerounaise vise Ă nĂ©gocier les termes dâun prochain accord militaire entre le Gabon et le Cameroun. Les deux pays-frĂšres entretiennent des relations multidimensionnelles depuis de longues annĂ©es. Et, Ă en croire Etienne Massard Kabinda Makaga, il est dĂ©sormais question « dâaller plus loin dans la coopĂ©ration militaire ».
Lâinstrument juridique en cours de nĂ©gociation va concerner deux aspects. Notamment, la coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense et dans le domaine de la formation. Une fois sorti dâun huis clos de 20 minutes avec Joseph Beti Assomo et dâune heure de sĂ©ance travail Ă©largie aux collaborateurs du Mindef, le ministre gabonais et sa suite ont entamĂ© un long pĂ©riple dans divers centres dâinstruction et de formation militaires basĂ©s Ă YaoundĂ©.
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Gabon: LâĂ©lection dâAli Bongo confirmĂ©e
Sommet de la CEMAC: Paul Biya invitĂ© Ă NâDjamena
MESSI BALA
CâĂ©tait lâobjet de la rencontre entre Joseph Beti Assomo et son homologue venu de Libreville hier Ă YaoundĂ©.
«Nous avons convenu de doter nos deux Etats dâun instrument juridique pour dĂ©velopper les excellentes relations que nous entretenons dĂ©jà ». Propos de Etienne Massard Kabinda Makaga, ministre des Affaires prĂ©sidentielles et de la DĂ©fense nationale de la RĂ©publique gabonaise, hier matin, sur le parvis du ministĂšre camerounais de la DĂ©fense Ă YaoundĂ©.
ArrivĂ©, Ă la tĂȘte dâune forte dĂ©lĂ©gation, il nâa pas cachĂ© que son sĂ©jour en terre camerounaise vise Ă nĂ©gocier les termes dâun prochain accord militaire entre le Gabon et le Cameroun. Les deux pays-frĂšres entretiennent des relations multidimensionnelles depuis de longues annĂ©es. Et, Ă en croire Etienne Massard Kabinda Makaga, il est dĂ©sormais question « dâaller plus loin dans la coopĂ©ration militaire ».
Lâinstrument juridique en cours de nĂ©gociation va concerner deux aspects. Notamment, la coopĂ©ration en matiĂšre de dĂ©fense et dans le domaine de la formation. Une fois sorti dâun huis clos de 20 minutes avec Joseph Beti Assomo et dâune heure de sĂ©ance travail Ă©largie aux collaborateurs du Mindef, le ministre gabonais et sa suite ont entamĂ© un long pĂ©riple dans divers centres dâinstruction et de formation militaires basĂ©s Ă YaoundĂ©.
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ââMission mĂ©dicale Orbis: PrĂšs de 300 malades opĂ©rĂ©s
Alfred MVOGO BIYECK
André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, a présidé le vendredi 3 novembre dernier, dans la salle de conférences de son département ministériel, la réunion du comité interministériel de suivi de la 3Ú mission Orbis au Cameroun, arrivée à son terme. Il ressort de cette réunion que les objectifs de cette mission arrivée au Cameroun le 5 octobre dernier, ont largement été atteints.
Sur le plan de la formation de haut niveau des personnels de santĂ© composĂ©s dâophtalmologues, dâanesthĂ©sistes, dâinfirmiers et des techniciens de maintenance (153 au total), dont deux en cataracte, cinq en oculoplastique, quatre en strabisme, cinq en glaucome, sept en rĂ©tine, 29 en diagnostic ophtalmique, 12 en anesthĂ©sie, 12 en rĂ©fraction, 15 en maintenance biomĂ©dicale, 33 en infirmerie de bloc opĂ©ratoire, 19 en simulation et 10 en orthoptie ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâexpertise de la mission Orbis, et reçu des enseignements Ă mĂȘme de leur permettre dâassurer la relĂšve de lâĂ©quipe Orbis. 283 malades ont Ă©tĂ© pris en charge.
Lâoccasion Ă©tait donc donnĂ©e au ministre AndrĂ© Mama Fouda, dâexprimer au nom du corps de la santĂ©, sa profonde gratitude au prĂ©sident Paul Biya, qui a donnĂ© son accord pour que cette troisiĂšme mission Orbis vienne renforcer lâexpertise des professionnels camerounais en soins oculaires. Câest dire, si ce mois dâassistance technique et professionnelle dâOrbis a Ă©tĂ© vĂ©ritablement riche pour le secteur de la santĂ©, et particuliĂšrement celui des soins oculaires. Câest donc avec une impatience non dissimulĂ©e, quâune Ă©quipe dâOrbis est attendue en mi-dĂ©cembre, pour le suivi des malades et lâĂ©valuation des professionnels formĂ©s.
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Le plaidoyer du pape
Santé oculaire: on transfÚre aussi des compétences
« Biya intime » : un pamphlet perfide
Economie numérique: on recense les projets innovants
Alfred MVOGO BIYECK
André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, a présidé le vendredi 3 novembre dernier, dans la salle de conférences de son département ministériel, la réunion du comité interministériel de suivi de la 3Ú mission Orbis au Cameroun, arrivée à son terme. Il ressort de cette réunion que les objectifs de cette mission arrivée au Cameroun le 5 octobre dernier, ont largement été atteints.
Sur le plan de la formation de haut niveau des personnels de santĂ© composĂ©s dâophtalmologues, dâanesthĂ©sistes, dâinfirmiers et des techniciens de maintenance (153 au total), dont deux en cataracte, cinq en oculoplastique, quatre en strabisme, cinq en glaucome, sept en rĂ©tine, 29 en diagnostic ophtalmique, 12 en anesthĂ©sie, 12 en rĂ©fraction, 15 en maintenance biomĂ©dicale, 33 en infirmerie de bloc opĂ©ratoire, 19 en simulation et 10 en orthoptie ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de lâexpertise de la mission Orbis, et reçu des enseignements Ă mĂȘme de leur permettre dâassurer la relĂšve de lâĂ©quipe Orbis. 283 malades ont Ă©tĂ© pris en charge.
Lâoccasion Ă©tait donc donnĂ©e au ministre AndrĂ© Mama Fouda, dâexprimer au nom du corps de la santĂ©, sa profonde gratitude au prĂ©sident Paul Biya, qui a donnĂ© son accord pour que cette troisiĂšme mission Orbis vienne renforcer lâexpertise des professionnels camerounais en soins oculaires. Câest dire, si ce mois dâassistance technique et professionnelle dâOrbis a Ă©tĂ© vĂ©ritablement riche pour le secteur de la santĂ©, et particuliĂšrement celui des soins oculaires. Câest donc avec une impatience non dissimulĂ©e, quâune Ă©quipe dâOrbis est attendue en mi-dĂ©cembre, pour le suivi des malades et lâĂ©valuation des professionnels formĂ©s.
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ââNyong et Kelle: First Oil Palm Mill inaugurated
MBOM Sixtus
The Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou has inaugurated the first-ever oil palm factory in the Nyong and Kelle Division, Center Region. He officially opened the factory in the town of Sombo, Dibang Subdivision on Friday November 3, 2017.
Speaking at the inauguration ceremony animated by a handful of local traditional dance groups, Minister Gbwaboubou said the factory would serve all the oil-producing villages around Sombo, facilitating mass production of oil palm and its bi-products such as soap and cosmetics. âThe project costs about half a billion and is aimed at increasing productivity and competitiveness in the palm oil sector in a bid to alleviate poverty,â he said.
He urged the villagers to grow more palm nuts so that the factory would serve its purpose. The project which has a production rate of two tons per hour was placed under a local common initiative group known as âSociete Cooperative de DĂ©velopment et Extension de la Culture du Palmier a huile Babel Maen.â The Minister said the construction of the factory is part of a trial phase of a major project covering West and Central Africa.
He disclosed that three other factories would be constructed in other rural communities involved in the production of oil palm in Cameroon. These include Ngie in Momo Division of the North West Region, Bakingili in Fako Division and Mkpot in Manyu Division. Besides setting up oil mills, technological skills of villagers are also improved to enable them use the machines. It also involves capacity building for sustainable development and supply of fresh fruit bunches to processing units; as well as improving market access and competiveness of palm oil produced in the country.
The umbrella project dubbed Project on Improving the Income Generation Potential of the Oil Palm Sector in the West and Central Africa is being implemented in Cameroon and Nigeria. The regional project which was initiated since 2006 is funded by several organizations including the United Nations Industrial Development Organization, the Food and Agricultural Organization and the Common Fund for Commodities. The Project Manager for Cameroon, Chief Micheal Mbi Oruh, says it will go a long way to reduce the oil palm deficit in Cameroon which currently stands at 130, 000 tons per year.
MBOM Sixtus
The Minister of Mines, Industry and Technological Development, Ernest Gbwaboubou has inaugurated the first-ever oil palm factory in the Nyong and Kelle Division, Center Region. He officially opened the factory in the town of Sombo, Dibang Subdivision on Friday November 3, 2017.
Speaking at the inauguration ceremony animated by a handful of local traditional dance groups, Minister Gbwaboubou said the factory would serve all the oil-producing villages around Sombo, facilitating mass production of oil palm and its bi-products such as soap and cosmetics. âThe project costs about half a billion and is aimed at increasing productivity and competitiveness in the palm oil sector in a bid to alleviate poverty,â he said.
He urged the villagers to grow more palm nuts so that the factory would serve its purpose. The project which has a production rate of two tons per hour was placed under a local common initiative group known as âSociete Cooperative de DĂ©velopment et Extension de la Culture du Palmier a huile Babel Maen.â The Minister said the construction of the factory is part of a trial phase of a major project covering West and Central Africa.
He disclosed that three other factories would be constructed in other rural communities involved in the production of oil palm in Cameroon. These include Ngie in Momo Division of the North West Region, Bakingili in Fako Division and Mkpot in Manyu Division. Besides setting up oil mills, technological skills of villagers are also improved to enable them use the machines. It also involves capacity building for sustainable development and supply of fresh fruit bunches to processing units; as well as improving market access and competiveness of palm oil produced in the country.
The umbrella project dubbed Project on Improving the Income Generation Potential of the Oil Palm Sector in the West and Central Africa is being implemented in Cameroon and Nigeria. The regional project which was initiated since 2006 is funded by several organizations including the United Nations Industrial Development Organization, the Food and Agricultural Organization and the Common Fund for Commodities. The Project Manager for Cameroon, Chief Micheal Mbi Oruh, says it will go a long way to reduce the oil palm deficit in Cameroon which currently stands at 130, 000 tons per year.
Forwarded from Cameroon Tribune
ââVous serez bientĂŽt deux cent (200) Ă suivre l'actualitĂ© nationale sur notre ChaĂźne Telegram Messenger !
đšđČđšđČđšđČđšđČđšđČđšđČ
Nous vous en sommes trĂšs reconnaissants !
đđđđđđ
Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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đđđđđđ
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ââBamboutos: CPDM Re-affirms Attachment To New Deal
#Politique
David FOSONG
This was during celebrations marking the 35th anniversary of President Paul Biya at the helm of the state.
Supporters of the Cameroon Peopleâs Democratic Movement (CPDM) of Bamboutos Central I, II and Bamboutos North have thanked the national chairman of the CPDM and Head of State, President Paul Biya for his relentless efforts that have helped to safeguard peace and stability as well as his strength to preserve national integration and unity in Cameroon for 35 years.
Through the different presidents of the four sections of Bamboutos, Central I and II of Mbouda and Babadjou, and Bamboutos North in Galim, where Minister Nganou Djoumessi Emmanuel, head of the CPDM Permanent Delegation to Bamboutos took pains to visit on November 6, 2017 to share his joy and express thanks for their attachment to President Paul Biya and the institutions he incarnates.
The supporters thanked President Paul Biya for his flexibility and willingness to safeguard the peace and stability that Cameroon has enjoyed for 35 years. They also added their voices to condemn all forms of violence and destruction of private and public property.
The section presidents on behalf of their party supporters in strong terms condemned those who are preaching secession in the two Anglophone regions. They urged Minister Nganou, to transmit to President Paul Biya their support for his constructive role in fostering the needed peace in Cameroon.
Addressing supporters at the various stops, Minister Nganou said that Bamboutos was celebrating 35 years of socio-economic achievements in education and health facilities that President Biya has brought to the door steps of parents and children. He announced to the admiration of the public that the tarring of Babadjou and Bamenda road will start in mid November 2017.
#Politique
David FOSONG
This was during celebrations marking the 35th anniversary of President Paul Biya at the helm of the state.
Supporters of the Cameroon Peopleâs Democratic Movement (CPDM) of Bamboutos Central I, II and Bamboutos North have thanked the national chairman of the CPDM and Head of State, President Paul Biya for his relentless efforts that have helped to safeguard peace and stability as well as his strength to preserve national integration and unity in Cameroon for 35 years.
Through the different presidents of the four sections of Bamboutos, Central I and II of Mbouda and Babadjou, and Bamboutos North in Galim, where Minister Nganou Djoumessi Emmanuel, head of the CPDM Permanent Delegation to Bamboutos took pains to visit on November 6, 2017 to share his joy and express thanks for their attachment to President Paul Biya and the institutions he incarnates.
The supporters thanked President Paul Biya for his flexibility and willingness to safeguard the peace and stability that Cameroon has enjoyed for 35 years. They also added their voices to condemn all forms of violence and destruction of private and public property.
The section presidents on behalf of their party supporters in strong terms condemned those who are preaching secession in the two Anglophone regions. They urged Minister Nganou, to transmit to President Paul Biya their support for his constructive role in fostering the needed peace in Cameroon.
Addressing supporters at the various stops, Minister Nganou said that Bamboutos was celebrating 35 years of socio-economic achievements in education and health facilities that President Biya has brought to the door steps of parents and children. He announced to the admiration of the public that the tarring of Babadjou and Bamenda road will start in mid November 2017.
ââYaoundĂ© VI: on est prĂȘt pour 2018
#Politique
MESSI BALA
Message des militants au ministre Séraphin Magloire Fouda, émissaire du Comité central.
Pour le Pr SĂ©raphin Magloire Fouda, « les querelles dâhier relĂšvent du passĂ©. Le message Ă transmettre Ă la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale permanente du ComitĂ© central du Rdpc du Mfoundi est que la section de YaoundĂ© 6 est prĂȘte pour porter le prĂ©sident Paul Biya Ă la victoire Ă la prĂ©sidentielle prochaine ».
Un propos qui clÎture un meeting de plus de deux heures de temps, au lieu-dit « Rond-point express » à Biyem-Assi, ponctué par des prestations artitistiques et des allocutions de la présidente de la section Ofrdpc, du président de la section Ojrdpc et du président de la section Rdpc.
En sa qualitĂ© de patron de cette unitĂ© politique, Yoki Onana a profitĂ© de lâoccasion pour prĂ©senter et accueillir une cinquantaine de nouveaux militants. « Ils Ă©taient partis en 2007.
Ils reviennent militer au sein de la 13e sous-section et participer ainsi Ă la réélection du prĂ©sident Paul Biya ». Celui qui vient dâailleurs dâĂȘtre Ă©lu maire de YaoundĂ© 6 a appelĂ© Ă serrer les rangs pour consolider ensemble « lâesprit camerounais».
#Politique
MESSI BALA
Message des militants au ministre Séraphin Magloire Fouda, émissaire du Comité central.
Pour le Pr SĂ©raphin Magloire Fouda, « les querelles dâhier relĂšvent du passĂ©. Le message Ă transmettre Ă la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale permanente du ComitĂ© central du Rdpc du Mfoundi est que la section de YaoundĂ© 6 est prĂȘte pour porter le prĂ©sident Paul Biya Ă la victoire Ă la prĂ©sidentielle prochaine ».
Un propos qui clÎture un meeting de plus de deux heures de temps, au lieu-dit « Rond-point express » à Biyem-Assi, ponctué par des prestations artitistiques et des allocutions de la présidente de la section Ofrdpc, du président de la section Ojrdpc et du président de la section Rdpc.
En sa qualitĂ© de patron de cette unitĂ© politique, Yoki Onana a profitĂ© de lâoccasion pour prĂ©senter et accueillir une cinquantaine de nouveaux militants. « Ils Ă©taient partis en 2007.
Ils reviennent militer au sein de la 13e sous-section et participer ainsi Ă la réélection du prĂ©sident Paul Biya ». Celui qui vient dâailleurs dâĂȘtre Ă©lu maire de YaoundĂ© 6 a appelĂ© Ă serrer les rangs pour consolider ensemble « lâesprit camerounais».
ââDoumĂ©: le Renouveau fait foule
#Politique
Steve LIBAM
Le chef de la délégation du Comité central du RDPC dans la localité, Joseph LE, a présidé un meeting particuliÚrement couru hier.
Les populations de DoumĂ©, dans la rĂ©gion de lâEst, Ă©taient plutĂŽt nombreuses hier au Cercle municipal de la ville pour les cĂ©lĂ©brations des 35 ans dâaccession du prĂ©sident Paul Biya Ă la magistrature suprĂȘme.
Parmi cette foule, il nây avait pas que les militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), venus des coins les plus reculĂ©s de lâarrondissement : Bayon, Mbama, Kempong, Loumbou, Goumbegeron, etc. Mais aussi des sympathisants et des populations venus assister Ă la rencontre. La salle de rĂ©union du Cercle municipal sâest avĂ©rĂ©e trop exigĂŒe face Ă une telle affluence.
Au final, câest Ă lâair libre dans la cour que le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Joseph LE, membre de la dĂ©lĂ©gation permanente du Haut-Nyong, a tenu le meeting prĂ©vu en ce jour anniversaire.
Et, ni le soleil ardent dans un premier temps, ni le ciel qui sâest fait par la suite menaçant, nâont pu freiner lâardeur des militants du RDPC, des populations et des cĂ©lĂ©brants. « Nous sommes venus rassurer en ce jour anniversaire nos compatriotes de DoumĂ© et de ses environs en leur disant quâil nây a pas lieu dâavoir peur.
Le Cameroun est gouvernĂ© et bien gouvernĂ© par notre chef, Son Excellence Paul Biya. Il le fait depuis 35 ans et il va continuer Ă le faire », a notamment dĂ©clarĂ© le ministre Joseph LE. Il a, Ă lâissue de son adresse, remis un don en pagnes et gadgets du parti aux militants rassemblĂ©s.
#Politique
Steve LIBAM
Le chef de la délégation du Comité central du RDPC dans la localité, Joseph LE, a présidé un meeting particuliÚrement couru hier.
Les populations de DoumĂ©, dans la rĂ©gion de lâEst, Ă©taient plutĂŽt nombreuses hier au Cercle municipal de la ville pour les cĂ©lĂ©brations des 35 ans dâaccession du prĂ©sident Paul Biya Ă la magistrature suprĂȘme.
Parmi cette foule, il nây avait pas que les militants du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), venus des coins les plus reculĂ©s de lâarrondissement : Bayon, Mbama, Kempong, Loumbou, Goumbegeron, etc. Mais aussi des sympathisants et des populations venus assister Ă la rencontre. La salle de rĂ©union du Cercle municipal sâest avĂ©rĂ©e trop exigĂŒe face Ă une telle affluence.
Au final, câest Ă lâair libre dans la cour que le chef de la dĂ©lĂ©gation du ComitĂ© central du RDPC, Joseph LE, membre de la dĂ©lĂ©gation permanente du Haut-Nyong, a tenu le meeting prĂ©vu en ce jour anniversaire.
Et, ni le soleil ardent dans un premier temps, ni le ciel qui sâest fait par la suite menaçant, nâont pu freiner lâardeur des militants du RDPC, des populations et des cĂ©lĂ©brants. « Nous sommes venus rassurer en ce jour anniversaire nos compatriotes de DoumĂ© et de ses environs en leur disant quâil nây a pas lieu dâavoir peur.
Le Cameroun est gouvernĂ© et bien gouvernĂ© par notre chef, Son Excellence Paul Biya. Il le fait depuis 35 ans et il va continuer Ă le faire », a notamment dĂ©clarĂ© le ministre Joseph LE. Il a, Ă lâissue de son adresse, remis un don en pagnes et gadgets du parti aux militants rassemblĂ©s.
ââAkonolinga: engagement renouvelĂ©
#Politique
Alain MAZDA
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou a adressĂ© une motion de soutien Ă Paul Biya, Ă lâoccasion de lâanniversaire de son accession au pouvoir.
Serment de fidélité, de militantisme et de patriotisme. Serment de rigueur et de moralité publique. Serment pour la préservation de l'intégrité territoriale pour faire face aux vents contraires à l'unité nationale si chÚre et si précieuse au pays.
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga ne souhaite pas rompre ce serment vieux de plus de trente-cinq ans. Dans les allocutions, le ministre Robert Nkili, chef de dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc pour le Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga sâest fĂ©licitĂ© des acquis. Il « souhaite la prĂ©servation de ce prĂ©cieux hĂ©ritage ».
Lui emboĂźtant le pas, Pierre Georges Akamba Assembe, prĂ©sident de la section locale du Rdpc nâoublie pas les bienfaits du prĂ©sident national du Rdpc, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya.
Les militants appellent donc unanimement Ă la continuation de l'Ćuvre riche et fĂ©dĂ©ratrice initiĂ©e depuis son accession au pouvoir le 6 novembre 1982. Un jour anniversaire qu'ils trouvent judicieux pour prĂ©parer les dĂ©fis Ă venir, a ajoutĂ© Jean Claude Bekolo Mbang, membre du comitĂ© central du Rdpc.
Avec ses soixante sections Rdpc, le Nyong et Mfoumou revendique la place du plus vaste et plus grand vivier politique fidÚle à l'homme du Renouveau. Trente-cinq ans aprÚs, le département a gardé intacte sa ferveur militante des premiers jours, au point de préparer déjà les prochaines échéances électorales par une motion de soutien lue séance tenante.
#Politique
Alain MAZDA
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou a adressĂ© une motion de soutien Ă Paul Biya, Ă lâoccasion de lâanniversaire de son accession au pouvoir.
Serment de fidélité, de militantisme et de patriotisme. Serment de rigueur et de moralité publique. Serment pour la préservation de l'intégrité territoriale pour faire face aux vents contraires à l'unité nationale si chÚre et si précieuse au pays.
La section Rdpc du Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga ne souhaite pas rompre ce serment vieux de plus de trente-cinq ans. Dans les allocutions, le ministre Robert Nkili, chef de dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du ComitĂ© central du Rdpc pour le Nyong et Mfoumou sud Ă Akonolinga sâest fĂ©licitĂ© des acquis. Il « souhaite la prĂ©servation de ce prĂ©cieux hĂ©ritage ».
Lui emboĂźtant le pas, Pierre Georges Akamba Assembe, prĂ©sident de la section locale du Rdpc nâoublie pas les bienfaits du prĂ©sident national du Rdpc, prĂ©sident de la RĂ©publique, Son Excellence Paul Biya.
Les militants appellent donc unanimement Ă la continuation de l'Ćuvre riche et fĂ©dĂ©ratrice initiĂ©e depuis son accession au pouvoir le 6 novembre 1982. Un jour anniversaire qu'ils trouvent judicieux pour prĂ©parer les dĂ©fis Ă venir, a ajoutĂ© Jean Claude Bekolo Mbang, membre du comitĂ© central du Rdpc.
Avec ses soixante sections Rdpc, le Nyong et Mfoumou revendique la place du plus vaste et plus grand vivier politique fidÚle à l'homme du Renouveau. Trente-cinq ans aprÚs, le département a gardé intacte sa ferveur militante des premiers jours, au point de préparer déjà les prochaines échéances électorales par une motion de soutien lue séance tenante.
ââMfoundi IV: en rangs serrĂ©s
#Politique
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo, les militants de cette section ont rĂ©affirmĂ© leur soutien indĂ©fectible Ă lâhomme du 6 novembre.
Une dĂ©ferlante de supporters de Paul Biya, tous plus enjouĂ©s les uns que les autres. Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, câest en masse quâils sont sortis lui rĂ©affirmer soutien et attachement irrĂ©versibles.
Comme le dira RĂ©gine Amougou Noma, prĂ©sidente de la section Ofrdpc du Mfoundi IV, par ailleurs maire de cette circonscription, « la cĂ©lĂ©bration de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du chef de lâEtat est un moment de joie, mais surtout de rĂ©flexion sur les valeurs et vertus du Renouveau ».
Car pour ces militants, le président national du Rdpc leur a tout apporté et sur tous les plans. Les axes routiers bitumés, les écoles, les formations sanitaires et autres réalisations sont incomptables dans leur arrondissement.
Et en prĂ©servant en plus depuis 35 ans lâintĂ©gritĂ© territoriale, la souverainetĂ© nationale, la paix et lâunitĂ© nationale, il est et demeure, leur seul bon choix. Francis Lin Mathieu Essono, prĂ©sident de la section Rdpc Mfoundi IV dira : « Nous devons rester fiers et jaloux de ces acquis.
Ne dĂ©truisons pas ces valeurs de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration qui sont le socle de notre bien-ĂȘtre. Des valeurs portĂ©es par un homme : Paul Biya». Ce qui amĂšnera Ahmadou Ousmanou MaĂŻkoukou, reprĂ©sentant de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du Rdpc Ă inviter tout le Mfoundi IV Ă exhorter ses camarades Ă demeurer, en rangs serrĂ©s derriĂšre le chef de lâEtat, Paul Biya.
« La sĂ©cession ne passera pas par YaoundĂ© IV ! Nous ne le permettrons pas. Nous militantes de lâOfrdpc sommes unies, mobilisĂ©es et en rangs serrĂ©s derriĂšre lui », martĂšlera RĂ©gine Amougou Noma. Comme pour exprimer la vision de toute la section Rdpc.
#Politique
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo, les militants de cette section ont rĂ©affirmĂ© leur soutien indĂ©fectible Ă lâhomme du 6 novembre.
Une dĂ©ferlante de supporters de Paul Biya, tous plus enjouĂ©s les uns que les autres. Hier Ă la permanence du parti de Nkolndongo Ă YaoundĂ©, câest en masse quâils sont sortis lui rĂ©affirmer soutien et attachement irrĂ©versibles.
Comme le dira RĂ©gine Amougou Noma, prĂ©sidente de la section Ofrdpc du Mfoundi IV, par ailleurs maire de cette circonscription, « la cĂ©lĂ©bration de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du chef de lâEtat est un moment de joie, mais surtout de rĂ©flexion sur les valeurs et vertus du Renouveau ».
Car pour ces militants, le président national du Rdpc leur a tout apporté et sur tous les plans. Les axes routiers bitumés, les écoles, les formations sanitaires et autres réalisations sont incomptables dans leur arrondissement.
Et en prĂ©servant en plus depuis 35 ans lâintĂ©gritĂ© territoriale, la souverainetĂ© nationale, la paix et lâunitĂ© nationale, il est et demeure, leur seul bon choix. Francis Lin Mathieu Essono, prĂ©sident de la section Rdpc Mfoundi IV dira : « Nous devons rester fiers et jaloux de ces acquis.
Ne dĂ©truisons pas ces valeurs de paix, dâunitĂ© et dâintĂ©gration qui sont le socle de notre bien-ĂȘtre. Des valeurs portĂ©es par un homme : Paul Biya». Ce qui amĂšnera Ahmadou Ousmanou MaĂŻkoukou, reprĂ©sentant de la dĂ©lĂ©gation permanente dĂ©partementale du Rdpc Ă inviter tout le Mfoundi IV Ă exhorter ses camarades Ă demeurer, en rangs serrĂ©s derriĂšre le chef de lâEtat, Paul Biya.
« La sĂ©cession ne passera pas par YaoundĂ© IV ! Nous ne le permettrons pas. Nous militantes de lâOfrdpc sommes unies, mobilisĂ©es et en rangs serrĂ©s derriĂšre lui », martĂšlera RĂ©gine Amougou Noma. Comme pour exprimer la vision de toute la section Rdpc.
ââMefou et Afamba: Mfou cĂ©lĂšbre lâhomme providentiel
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Les Ă©lites et populations de ce dĂ©partement lâont rappelĂ© hier Ă lâoccasion de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya.
Luc Magloire Mbarga Atangana a choisi des images bibliques pour cĂ©lĂ©brer lâhomme du 06 novembre 1982 : Paul Biya, lâhomme providentiel. Lâhomme choisi par Dieu. Le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du Peuple camerounais (RDPC) pour la Mefou et Afamba, nâa pas cachĂ© son enthousiasme hier Ă Mfou.
Si depuis 35 ans, Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique et prĂ©sident national de ce parti est Ă la tĂȘte du Cameroun, cela ne relĂšve pas du hasard. « Le prĂ©sident Paul Biya est le MoĂŻse des temps modernes. Câest Dieu qui nous lâa choisi », a-t-il rappelĂ©, avant de souligner lâimportance de lâesprit camerounais qui correspond au vivre ensemble.
Une importante dĂ©lĂ©gation dâĂ©lites a rĂ©pondu prĂ©sent Ă la place des fĂȘtes de Mfou. Le sĂ©nateur et vice-prĂ©sident du SĂ©nat, Sylvestre Naah Ondoua, a dâailleurs suggĂ©rĂ© de bĂątir ensemble une nouvelle permanence du parti dans la ville de Mfou pour lâensemble du dĂ©partement.
Les présidents des sections RDPC, OFRDPC et OJRDPC ont porté la voix des militants présents nombreux pour réitérer leur soutien au président. Une motion de soutien et de déférence adressée à Paul Biya pour les prochaines échéances électorales a été lue et signée à la fin des festivités.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Les Ă©lites et populations de ce dĂ©partement lâont rappelĂ© hier Ă lâoccasion de lâanniversaire de lâaccession Ă la magistrature suprĂȘme du prĂ©sident Paul Biya.
Luc Magloire Mbarga Atangana a choisi des images bibliques pour cĂ©lĂ©brer lâhomme du 06 novembre 1982 : Paul Biya, lâhomme providentiel. Lâhomme choisi par Dieu. Le chef de la dĂ©lĂ©gation permanente du ComitĂ© central du Rassemblement dĂ©mocratique du Peuple camerounais (RDPC) pour la Mefou et Afamba, nâa pas cachĂ© son enthousiasme hier Ă Mfou.
Si depuis 35 ans, Paul Biya, le prĂ©sident de la RĂ©publique et prĂ©sident national de ce parti est Ă la tĂȘte du Cameroun, cela ne relĂšve pas du hasard. « Le prĂ©sident Paul Biya est le MoĂŻse des temps modernes. Câest Dieu qui nous lâa choisi », a-t-il rappelĂ©, avant de souligner lâimportance de lâesprit camerounais qui correspond au vivre ensemble.
Une importante dĂ©lĂ©gation dâĂ©lites a rĂ©pondu prĂ©sent Ă la place des fĂȘtes de Mfou. Le sĂ©nateur et vice-prĂ©sident du SĂ©nat, Sylvestre Naah Ondoua, a dâailleurs suggĂ©rĂ© de bĂątir ensemble une nouvelle permanence du parti dans la ville de Mfou pour lâensemble du dĂ©partement.
Les présidents des sections RDPC, OFRDPC et OJRDPC ont porté la voix des militants présents nombreux pour réitérer leur soutien au président. Une motion de soutien et de déférence adressée à Paul Biya pour les prochaines échéances électorales a été lue et signée à la fin des festivités.
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#CameroonTribune Edition du 08 Novembre 2017 Diplomatie camerounaise: le grand redéploiement https://t.co/84D1fMQQAK
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 08 Novembre 2017 Diplomatie camerounaise: le grand redéploiement
ââServices publics: les rĂ©alitĂ©s du bilinguisme
MESSI BALA
Outre les pesanteurs dans la traduction des documents, les usagers rencontrent des difficultĂ©s Ă lâaccueil et Ă lâorientation. Visite guidĂ©e dans quelques administrations Ă YaoundĂ©.
Câest incognito, mardi 7 novembre 2017, que le reporter de CT entreprend de sillonner certains services publics Ă YaoundĂ©. Au poste de police du carrefour Mvog-Mbi, premier arrĂȘt. A la salutation « Good Morning », lâune des trois policiĂšres en poste rĂ©pond : « bonjour ». Impossible de dĂ©celer sur le visage lâĂ©tat dâesprit de lâinterlocutrice. Le contact passe aisĂ©ment.
Pendant la dizaine de minutes que dure lâĂ©change, tandis que le reporter de CT pose des questions en anglais, lâagent de police rĂ©pond en français, dâun air naturel. Elle explique dâailleurs que « lorsquâil arrive quâun prĂ©sumĂ© voleur soit traĂźnĂ© du marchĂ© de Mvog-Mbi pour cette unitĂ© de proximitĂ©, nous essayons de dialoguer avec lui en anglais ou en pidgin english. Il y a des policiers bilingues parfois parmi nous».
Autre lieu, autre pratique. Au carrefour des services du gouverneur du Centre, une banderole rĂ©digĂ©e en français et anglais, est dĂ©roulĂ©e sur sept mĂštres. Elle annonce une activitĂ© passĂ©e au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle (Minefop), situĂ© non loin de lĂ . Mais dĂšs quâon se rend dans lâimmeuble abritant ce ministĂšre, prĂšs du rond-point Nlongkak, le vigile en faction ne parle pas anglais. Difficile dây accĂ©der sans faire recours Ă un autre usager pour vous orienter. Et une fois sorti de lâascenseur au quatriĂšme Ă©tage de cet immeuble ministĂ©riel, on voit affichĂ© un document avec en-tĂȘte dans les deux langues, mais dont le texte est uniquement en français. « Bordereau de transmission des dossiers dâavancement pour validation trĂ©sor n°015/17 », lit-on. Inutile de traduire ? tout le monde comprend quâil sâagit dâargent.
Au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), les plaques en plexiglass posĂ©es au-dessus des portes sont en français. Mais sur les portes, câest sur des feuilles imprimĂ©es et collĂ©es que la traduction du poste figure. « Ces feuilles sont imprimĂ©es ainsi depuis des mois, je dirais mĂȘme bien avant la mise en place de la Commission pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) », affirme le chef de la cellule de traduction. Il rĂ©pond au reporter qui pensait que les feuilles avaient Ă©tĂ© imprimĂ©es et fixĂ©es rĂ©cemment pour faire bonne impression lors du passage de la CNPBM. Et quand on se rend Ă la sous-direction de lâaccueil et de lâorientation pour obtenir une copie des rĂ©centes nominations, on est orientĂ© au babillard situĂ© au rez-de-chaussĂ©e.
Justement, sur 61 pages de nominations signĂ©es le 25 octobre dernier au Minjec, tous les actes sont en français. Y compris la dĂ©signation dâun chef de centre multifonctionnel rĂ©gional de promotion des jeunes du Nord-Ouest. « GĂ©nĂ©ralement, la langue du texte dĂ©pend de la langue utilisĂ©e par lâinstance initiatrice. Soit le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, soit lâinspection gĂ©nĂ©rale des services », renseigne-t-on Ă la cellule de communication. Et Ă la cellule de traduction, « nous traduisons ce qui nous est confiĂ© », rĂ©pond-on.
MESSI BALA
Outre les pesanteurs dans la traduction des documents, les usagers rencontrent des difficultĂ©s Ă lâaccueil et Ă lâorientation. Visite guidĂ©e dans quelques administrations Ă YaoundĂ©.
Câest incognito, mardi 7 novembre 2017, que le reporter de CT entreprend de sillonner certains services publics Ă YaoundĂ©. Au poste de police du carrefour Mvog-Mbi, premier arrĂȘt. A la salutation « Good Morning », lâune des trois policiĂšres en poste rĂ©pond : « bonjour ». Impossible de dĂ©celer sur le visage lâĂ©tat dâesprit de lâinterlocutrice. Le contact passe aisĂ©ment.
Pendant la dizaine de minutes que dure lâĂ©change, tandis que le reporter de CT pose des questions en anglais, lâagent de police rĂ©pond en français, dâun air naturel. Elle explique dâailleurs que « lorsquâil arrive quâun prĂ©sumĂ© voleur soit traĂźnĂ© du marchĂ© de Mvog-Mbi pour cette unitĂ© de proximitĂ©, nous essayons de dialoguer avec lui en anglais ou en pidgin english. Il y a des policiers bilingues parfois parmi nous».
Autre lieu, autre pratique. Au carrefour des services du gouverneur du Centre, une banderole rĂ©digĂ©e en français et anglais, est dĂ©roulĂ©e sur sept mĂštres. Elle annonce une activitĂ© passĂ©e au ministĂšre de lâEmploi et de la Formation professionnelle (Minefop), situĂ© non loin de lĂ . Mais dĂšs quâon se rend dans lâimmeuble abritant ce ministĂšre, prĂšs du rond-point Nlongkak, le vigile en faction ne parle pas anglais. Difficile dây accĂ©der sans faire recours Ă un autre usager pour vous orienter. Et une fois sorti de lâascenseur au quatriĂšme Ă©tage de cet immeuble ministĂ©riel, on voit affichĂ© un document avec en-tĂȘte dans les deux langues, mais dont le texte est uniquement en français. « Bordereau de transmission des dossiers dâavancement pour validation trĂ©sor n°015/17 », lit-on. Inutile de traduire ? tout le monde comprend quâil sâagit dâargent.
Au ministĂšre de la Jeunesse et de lâEducation civique (Minjec), les plaques en plexiglass posĂ©es au-dessus des portes sont en français. Mais sur les portes, câest sur des feuilles imprimĂ©es et collĂ©es que la traduction du poste figure. « Ces feuilles sont imprimĂ©es ainsi depuis des mois, je dirais mĂȘme bien avant la mise en place de la Commission pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) », affirme le chef de la cellule de traduction. Il rĂ©pond au reporter qui pensait que les feuilles avaient Ă©tĂ© imprimĂ©es et fixĂ©es rĂ©cemment pour faire bonne impression lors du passage de la CNPBM. Et quand on se rend Ă la sous-direction de lâaccueil et de lâorientation pour obtenir une copie des rĂ©centes nominations, on est orientĂ© au babillard situĂ© au rez-de-chaussĂ©e.
Justement, sur 61 pages de nominations signĂ©es le 25 octobre dernier au Minjec, tous les actes sont en français. Y compris la dĂ©signation dâun chef de centre multifonctionnel rĂ©gional de promotion des jeunes du Nord-Ouest. « GĂ©nĂ©ralement, la langue du texte dĂ©pend de la langue utilisĂ©e par lâinstance initiatrice. Soit le secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral, soit lâinspection gĂ©nĂ©rale des services », renseigne-t-on Ă la cellule de communication. Et Ă la cellule de traduction, « nous traduisons ce qui nous est confiĂ© », rĂ©pond-on.
ââSantĂ© de la reproduction: encore une naissance au Chracerh
Yvette MBASSI-BIKELE
Un bébé fille a vu le jour hier à Yaoundé, aprÚs des chirurgies et de longs traitements administrés à ses parents.
Des larmes. Encore des larmes. Le flot a du mal Ă sâarrĂȘter. Dâailleurs, Mireille K., jeune maman de 32 ans, ne fait rien pour. Murmurant des actions de grĂące et des priĂšres depuis la table dâopĂ©ration, ses pensĂ©es sont entiĂšrement tournĂ©es vers ce petit bout dâhumain que le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), vient de sortir de son sein.
A quelques pas de lĂ , les vagissements tonitruants du nouveau-nĂ© rassurent sur son Ă©tat de santĂ©. La demoiselle, rose Ă souhait et qui affiche 3 Kg 100 g au compteur, a de quoi faire la fiertĂ© de ses parents, ainsi que celle de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Elle et eux, câest une longue histoireâŠ
Ce bĂ©bĂ© se fait dĂ©sirer effectivement depuis sept Ă huit ans. Las dâattendre que la nature fasse son Ćuvre, les parents se dĂ©portent, il y a des mois, au Chracerh dont ils ont entendu parler des merveilles. Les examens rĂ©vĂšlent chez la candidate maman un certain nombre dâaffections quâil faut au prĂ©alable traiter, avant de prĂ©tendre Ă une grossesse. Le tableau nâest guĂšre plus reluisant, du point de vue mĂ©dical, chez son conjoint.
« Cela semble trĂšs facile et mĂȘme banal pour certains observateurs lorsque lâon parle de naissance ici : ils ne voient que lâaccouchement, la cĂ©sarienne, le bĂ©bĂ©. Ce quâils ne voient pas câest toute la prise en charge mĂ©dicale, le travail scientifique, de recherches qui est effectuĂ© derriĂšre. Des sĂ©ances pendant lesquelles il faut ĂȘtre mĂ©ticuleux, patient⊠», avoue le Pr Kasia.
Il sâagit de pĂ©riodes de doute aussi, parfois de souffrances physiques et psychologiques. Heureusement, le couple K. sâest montrĂ© soudĂ© pendant cette dure Ă©preuve. Et les rĂ©sultats ne se sont pas fait attendre.
« Les larmes que je verse ce jour sont des larmes de joie : je nâespĂ©rais plus avoir un enfant de ma vie. Nous avions dĂ©jĂ tout essayĂ©, sans espoir. Notre jour de dĂ©livrance est arrivĂ©, je suis heureuse », confie la mĂšre. MalgrĂ© quâelle soit encore sous lâeffet des mĂ©dicaments, câest avec des yeux brillants quâelle accueille sa fille emmaillotĂ©e que lui prĂ©sente le pĂ©diatre, Dr EpĂ©e. Entre deux baisers, elle sâenquiert de lâĂ©tat de santĂ© du nouveau-nĂ© qui dort paisiblement. « Elle va bien, ne vous inquiĂ©tez pas », rassure Dr EpĂ©e. Câest une nouvelle vie qui commence, pleine de promesses.
Yvette MBASSI-BIKELE
Un bébé fille a vu le jour hier à Yaoundé, aprÚs des chirurgies et de longs traitements administrés à ses parents.
Des larmes. Encore des larmes. Le flot a du mal Ă sâarrĂȘter. Dâailleurs, Mireille K., jeune maman de 32 ans, ne fait rien pour. Murmurant des actions de grĂące et des priĂšres depuis la table dâopĂ©ration, ses pensĂ©es sont entiĂšrement tournĂ©es vers ce petit bout dâhumain que le Pr Jean-Marie Kasia, administrateur directeur-gĂ©nĂ©ral du Centre hospitalier de recherche et dâapplication en chirurgie endoscopique et reproduction humaine Paul et Chantal Biya (Chracerh), vient de sortir de son sein.
A quelques pas de lĂ , les vagissements tonitruants du nouveau-nĂ© rassurent sur son Ă©tat de santĂ©. La demoiselle, rose Ă souhait et qui affiche 3 Kg 100 g au compteur, a de quoi faire la fiertĂ© de ses parents, ainsi que celle de lâĂ©quipe mĂ©dicale. Elle et eux, câest une longue histoireâŠ
Ce bĂ©bĂ© se fait dĂ©sirer effectivement depuis sept Ă huit ans. Las dâattendre que la nature fasse son Ćuvre, les parents se dĂ©portent, il y a des mois, au Chracerh dont ils ont entendu parler des merveilles. Les examens rĂ©vĂšlent chez la candidate maman un certain nombre dâaffections quâil faut au prĂ©alable traiter, avant de prĂ©tendre Ă une grossesse. Le tableau nâest guĂšre plus reluisant, du point de vue mĂ©dical, chez son conjoint.
« Cela semble trĂšs facile et mĂȘme banal pour certains observateurs lorsque lâon parle de naissance ici : ils ne voient que lâaccouchement, la cĂ©sarienne, le bĂ©bĂ©. Ce quâils ne voient pas câest toute la prise en charge mĂ©dicale, le travail scientifique, de recherches qui est effectuĂ© derriĂšre. Des sĂ©ances pendant lesquelles il faut ĂȘtre mĂ©ticuleux, patient⊠», avoue le Pr Kasia.
Il sâagit de pĂ©riodes de doute aussi, parfois de souffrances physiques et psychologiques. Heureusement, le couple K. sâest montrĂ© soudĂ© pendant cette dure Ă©preuve. Et les rĂ©sultats ne se sont pas fait attendre.
« Les larmes que je verse ce jour sont des larmes de joie : je nâespĂ©rais plus avoir un enfant de ma vie. Nous avions dĂ©jĂ tout essayĂ©, sans espoir. Notre jour de dĂ©livrance est arrivĂ©, je suis heureuse », confie la mĂšre. MalgrĂ© quâelle soit encore sous lâeffet des mĂ©dicaments, câest avec des yeux brillants quâelle accueille sa fille emmaillotĂ©e que lui prĂ©sente le pĂ©diatre, Dr EpĂ©e. Entre deux baisers, elle sâenquiert de lâĂ©tat de santĂ© du nouveau-nĂ© qui dort paisiblement. « Elle va bien, ne vous inquiĂ©tez pas », rassure Dr EpĂ©e. Câest une nouvelle vie qui commence, pleine de promesses.
Assassinat dâun gendarme Ă Jakiri: Vive condamnation du gouvernement
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué du MINCOM parvenu à notre Rédaction
Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale que ce lundi 6 novembre 2017 aux environs de 8 heures, un groupe constituĂ© dâune dizaine dâindividus armĂ©s de lance-pierres et de machettes, a perpĂ©trĂ© une attaque contre le lycĂ©e technique de Jakiri dans le dĂ©partement du Bui, rĂ©gion du Nord-Ouest.
Les assaillants se sont alors introduits dans lâenceinte de lâĂ©tablissement, afin dâexpulser les enseignants et les Ă©lĂšves qui sây trouvaient en pleine sĂ©ance de cours.
Se rendant compte de la situation, le proviseur du lycĂ©e a immĂ©diatement donnĂ© lâalerte aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© qui sont vigoureusement intervenues, permettant ainsi de faire Ă©chec Ă lâentreprise criminelle des assaillants.
Câest au cours de la battue organisĂ©e pour les rattraper que le gendarme major Djolai Bienvenu en service Ă lâescadron 51 Ă Bafoussam, mais dĂ©tachĂ© en renfort Ă la brigade de Jakiri, a Ă©tĂ© pris Ă partie et abattu par les malfaiteurs. Son corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© quelques instants aprĂšs, criblĂ© de balles, non loin du théùtre des opĂ©rations.
Le ministre de la Communication prĂ©sente Ă la famille du dĂ©funt si durement Ă©prouvĂ©e, les condolĂ©ances du chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya, chef des armĂ©es.
Au nom du gouvernement, le ministre de la Communication apporte le rĂ©confort et le soutien de la Nation tout entiĂšre Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, dans le combat quâelles mĂšnent avec mĂ©thode et professionnalisme contre le terrorisme et la violence aveugle portĂ©s par ces malfrats et assassins sans foi ni loi.
Toujours au nom du gouvernement, le ministre de la Communication interpelle les acteurs de la société civile, ainsi que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, à faire preuve de la plus grande vigilance, pour la protection des édifices publics, en particulier les établissements scolaires et de santé, devenus les cibles privilégiées de ces actes terroristes.
Le ministre de la Communication salue le courage, la dĂ©termination et la promptitude dâaction du proviseur du lycĂ©e technique de la ville de Jakiri, grĂące auxquels ce lieu de dispensation de lâĂ©ducation et du savoir a pu ĂȘtre prĂ©servĂ© contre la folie destructrice des forces du mal.
Ministre de la Communication
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Bamenda Remembers Departed Soldiers
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué du MINCOM parvenu à notre Rédaction
Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale que ce lundi 6 novembre 2017 aux environs de 8 heures, un groupe constituĂ© dâune dizaine dâindividus armĂ©s de lance-pierres et de machettes, a perpĂ©trĂ© une attaque contre le lycĂ©e technique de Jakiri dans le dĂ©partement du Bui, rĂ©gion du Nord-Ouest.
Les assaillants se sont alors introduits dans lâenceinte de lâĂ©tablissement, afin dâexpulser les enseignants et les Ă©lĂšves qui sây trouvaient en pleine sĂ©ance de cours.
Se rendant compte de la situation, le proviseur du lycĂ©e a immĂ©diatement donnĂ© lâalerte aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© qui sont vigoureusement intervenues, permettant ainsi de faire Ă©chec Ă lâentreprise criminelle des assaillants.
Câest au cours de la battue organisĂ©e pour les rattraper que le gendarme major Djolai Bienvenu en service Ă lâescadron 51 Ă Bafoussam, mais dĂ©tachĂ© en renfort Ă la brigade de Jakiri, a Ă©tĂ© pris Ă partie et abattu par les malfaiteurs. Son corps a Ă©tĂ© retrouvĂ© quelques instants aprĂšs, criblĂ© de balles, non loin du théùtre des opĂ©rations.
Le ministre de la Communication prĂ©sente Ă la famille du dĂ©funt si durement Ă©prouvĂ©e, les condolĂ©ances du chef de lâEtat, Son Excellence Paul Biya, chef des armĂ©es.
Au nom du gouvernement, le ministre de la Communication apporte le rĂ©confort et le soutien de la Nation tout entiĂšre Ă nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©, dans le combat quâelles mĂšnent avec mĂ©thode et professionnalisme contre le terrorisme et la violence aveugle portĂ©s par ces malfrats et assassins sans foi ni loi.
Toujours au nom du gouvernement, le ministre de la Communication interpelle les acteurs de la société civile, ainsi que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, à faire preuve de la plus grande vigilance, pour la protection des édifices publics, en particulier les établissements scolaires et de santé, devenus les cibles privilégiées de ces actes terroristes.
Le ministre de la Communication salue le courage, la dĂ©termination et la promptitude dâaction du proviseur du lycĂ©e technique de la ville de Jakiri, grĂące auxquels ce lieu de dispensation de lâĂ©ducation et du savoir a pu ĂȘtre prĂ©servĂ© contre la folie destructrice des forces du mal.
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Une pratique Ă parfaire
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
La pratique et la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire camerounais sont garanties par la loi n°96-06 du 18 janvier 1996 portant rĂ©vision de la Constitution du 02 juin 1972 et complĂ©tĂ©e par la loi n°001/2008 du 14 avril 2008.
La loi fondamentale consacre en effet, dans son article premier, alinĂ©a 3, lâadoption de lâanglais et du français « comme langues officielles dâĂ©gale valeur » et « garantit la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire... » Cependant, dans les faits, les choses ne se passent pas exactement comme prĂ©vu. Dans les rĂ©gions francophones du pays, la langue de MoliĂšre affirme sa suprĂ©matie. Tandis que dans les rĂ©gions anglophones, câest la langue de Shakespeare qui dicte sa loi. Le francophone ou lâanglophone qui se retrouve pour la premiĂšre fois dans lâune ou lâautre partie du pays comprend clairement que lâenvironnement culturel nâest pas le mĂȘme.
Au niveau central, il nâest pas courant, dans une administration Ă YaoundĂ©, de trouver rapidement un document, un discours ou un communiquĂ© dans ses deux versions, française et anglaise. En outre, les responsables prĂ©posĂ©s Ă lâaccueil ne sâexpriment pas toujours dans les deux langues pour pouvoir renseigner et orienter convenablement les usagers, quâils soient francophones ou anglophones. Dans les cellules de traduction qui seront dorĂ©navant plus sollicitĂ©es, il faut renforcer les effectifs. Puis, spĂ©cialiser les traducteurs en crĂ©ant des sections spĂ©cialisĂ©es de traducteurs Ă lâEcole supĂ©rieure de traduction et dâinterprĂ©tariat de Buea. De sorte que ces professionnels, une fois sur le terrain, soient aptes Ă prendre en compte le socle culturel des langues officielles en vigueur.
Assez rĂ©guliĂšrement, face Ă lâobstacle que reprĂ©sente la langue, certains compatriotes peuvent ĂȘtre habitĂ©s par un sentiment dâincomprĂ©hension, voire dâexclusion, alors quâils sollicitent un service public parfois banal. Face Ă eux, lâagent qui ne les comprend pas a tort parce quâil nâest pas Ă la hauteur de sa tĂąche. Inconsciemment peut-ĂȘtre, il contribue Ă la frustration de certains compatriotes. Ces clichĂ©s peuvent sâobserver dans toutes les rĂ©gions. Au moment oĂč des membres de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) descendent dans certaines administrations Ă YaoundĂ©, lâidĂ©e qui se dĂ©gage câest que dans ces lieux de travail, le bilinguisme nâest pas la chose la mieux partagĂ©e.
Il y a certes des efforts fournis ici et lĂ . Mais, globalement, il y a encore du chemin Ă faire pour amĂ©liorer lâusage des deux langues officielles « dâĂ©gale valeur » dans nos administrations. Pour y parvenir, il faudra dĂ©finir des stratĂ©gies tenant compte des spĂ©cificitĂ©s propres Ă chaque milieu. Ensuite, sensibiliser les populations sur les enjeux de la dĂ©marche afin dâabattre les barriĂšres psychologiques qui existent. En un mot comme en mille, les Camerounais nâont pas dâautres choix que de parfaire la pratique du bilinguisme sâils veulent renforcer la cohĂ©sion et le sentiment dâappartenance Ă une mĂȘme Nation.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
La pratique et la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire camerounais sont garanties par la loi n°96-06 du 18 janvier 1996 portant rĂ©vision de la Constitution du 02 juin 1972 et complĂ©tĂ©e par la loi n°001/2008 du 14 avril 2008.
La loi fondamentale consacre en effet, dans son article premier, alinĂ©a 3, lâadoption de lâanglais et du français « comme langues officielles dâĂ©gale valeur » et « garantit la promotion du bilinguisme sur toute lâĂ©tendue du territoire... » Cependant, dans les faits, les choses ne se passent pas exactement comme prĂ©vu. Dans les rĂ©gions francophones du pays, la langue de MoliĂšre affirme sa suprĂ©matie. Tandis que dans les rĂ©gions anglophones, câest la langue de Shakespeare qui dicte sa loi. Le francophone ou lâanglophone qui se retrouve pour la premiĂšre fois dans lâune ou lâautre partie du pays comprend clairement que lâenvironnement culturel nâest pas le mĂȘme.
Au niveau central, il nâest pas courant, dans une administration Ă YaoundĂ©, de trouver rapidement un document, un discours ou un communiquĂ© dans ses deux versions, française et anglaise. En outre, les responsables prĂ©posĂ©s Ă lâaccueil ne sâexpriment pas toujours dans les deux langues pour pouvoir renseigner et orienter convenablement les usagers, quâils soient francophones ou anglophones. Dans les cellules de traduction qui seront dorĂ©navant plus sollicitĂ©es, il faut renforcer les effectifs. Puis, spĂ©cialiser les traducteurs en crĂ©ant des sections spĂ©cialisĂ©es de traducteurs Ă lâEcole supĂ©rieure de traduction et dâinterprĂ©tariat de Buea. De sorte que ces professionnels, une fois sur le terrain, soient aptes Ă prendre en compte le socle culturel des langues officielles en vigueur.
Assez rĂ©guliĂšrement, face Ă lâobstacle que reprĂ©sente la langue, certains compatriotes peuvent ĂȘtre habitĂ©s par un sentiment dâincomprĂ©hension, voire dâexclusion, alors quâils sollicitent un service public parfois banal. Face Ă eux, lâagent qui ne les comprend pas a tort parce quâil nâest pas Ă la hauteur de sa tĂąche. Inconsciemment peut-ĂȘtre, il contribue Ă la frustration de certains compatriotes. Ces clichĂ©s peuvent sâobserver dans toutes les rĂ©gions. Au moment oĂč des membres de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) descendent dans certaines administrations Ă YaoundĂ©, lâidĂ©e qui se dĂ©gage câest que dans ces lieux de travail, le bilinguisme nâest pas la chose la mieux partagĂ©e.
Il y a certes des efforts fournis ici et lĂ . Mais, globalement, il y a encore du chemin Ă faire pour amĂ©liorer lâusage des deux langues officielles « dâĂ©gale valeur » dans nos administrations. Pour y parvenir, il faudra dĂ©finir des stratĂ©gies tenant compte des spĂ©cificitĂ©s propres Ă chaque milieu. Ensuite, sensibiliser les populations sur les enjeux de la dĂ©marche afin dâabattre les barriĂšres psychologiques qui existent. En un mot comme en mille, les Camerounais nâont pas dâautres choix que de parfaire la pratique du bilinguisme sâils veulent renforcer la cohĂ©sion et le sentiment dâappartenance Ă une mĂȘme Nation.
End Of Sports Season: Accreditation Begins
#Sports
ISSA TCHIROMA BAKARY
âThe Minister of Communication informs national and international media practitioners that procedures to obtain an accreditation to cover the official ceremony to mark the end of the 2017 sports season and to award trophies to cup winners are open in his ministry at the department of private media and advertising.
In this light, they must deposit a file latest this Friday 10 November 2017, at 12.00 noon prompt with the following documents:
đč a stamped application of the publisher of the media applying for coverage, and addressed to the Minister of Communication;
đč a photocopy of the National Identity Card of the journalist(s) to be accredited,
đčfor print media, a copy of the last issue of the publisherâs paper applying for coverageâ.
Minister of Communication
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âThe Minister of Communication informs national and international media practitioners that procedures to obtain an accreditation to cover the official ceremony to mark the end of the 2017 sports season and to award trophies to cup winners are open in his ministry at the department of private media and advertising.
In this light, they must deposit a file latest this Friday 10 November 2017, at 12.00 noon prompt with the following documents:
đč a stamped application of the publisher of the media applying for coverage, and addressed to the Minister of Communication;
đč a photocopy of the National Identity Card of the journalist(s) to be accredited,
đčfor print media, a copy of the last issue of the publisherâs paper applying for coverageâ.
Minister of Communication
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