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#CameroonTribune Edition du 02 Novembre 2017 Sommet extraordinaire de la #CEMAC: La belle moisson https://t.co/UcsAjvrULh
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 02 Novembre 2017 Sommet extraordinaire de la #CEMAC: La belle moisson
ââGuerre contre Boko Haram : les zones de conflit revivent
MESSI BALA
LâĂ©ducation a repris ainsi que lâagriculture avec la rĂ©duction des attaques, liĂ©e Ă la nouvelle tactique. Illustration avec Kolofota.
A partir de lâhĂ©licoptĂšre, lâon nâaperçoit que des monticules de terre tout autour de la ville de Kolofata, Ă 27 minutes de Maroua. Mais une fois descendu, lâon se rend trĂšs vite compte que les engins du GĂ©nie militaire ont creusĂ© Ă certains endroits parfois Ă plus de six mĂštres de profondeur sur des largeurs de trois mĂštres. Le lieutenant-colonel Nkoâo Ela de lâopĂ©ration Alpha raconte que « le 17 octobre 2017, deux jeunes filles, kamikazes en lâoccurrence, se sont fait exploser dans la localitĂ© de Limani (Ă 20 km environ de Kolofata). CâĂ©tait dans lâune de ces tranchĂ©es dont elles ignoraient lâexistence, parce que conduites par leur guide prĂšs de la frontiĂšre aux aurores. Une fois dans le trou, elles Ă©taient obligĂ©es dâactionner leurs explosifs parce quâincapables de sortir».
Câest dire que la dĂ©cision du haut-commandement militaire de construire des tranchĂ©es autour des sites dâune part et dâautre part autour de certaines agglomĂ©rations porte ses fruits. « DâoĂč notre ambition dâatteindre la rĂ©alisation des 180 Km de tranchĂ©es de TildĂ© au NigĂ©ria Ă Waza (Cameroun) », soutient le gĂ©nĂ©ral de brigade, JĂ©rĂ©mie Djonkep, commandant de la rĂ©gion militaire interarmĂ©es no4. Et le rĂ©sultat de la ceinture de Kolofata par des tranchĂ©es est palpable sur le terrain.
« Les tranchĂ©es sont Ă©rigĂ©es de sorte que lorsquâun Ă©tranger arrive Ă pied, il est obligĂ© de les contourner pour se retrouver Ă 200 mĂštres du point de contrĂŽle dâun comitĂ© de vigilance. A distance, il est examinĂ© pour quâon sâassure quâil ne porte aucun engin explosif », renseigne un membre du comitĂ© de vigilance de Kolofata. Tout au long de la route qui mĂšne de Kolofata Ă AmchidĂ© (Banki), des champs dâoignons renaissent. La culture du coton a repris. Des troupeaux de bĆufs circulent. On prĂ©pare ci et lĂ la terre pour semer le sorgho. Des enfants jouent au football dans la cour du collĂšge dâenseignement technique. CT a retrouvĂ© le maire, le sous-prĂ©fet et leurs collaborateurs dans leurs diffĂ©rents services. La vie a repris son cours normal grĂące Ă lâassurance quâapportent les tranchĂ©es.
MESSI BALA
LâĂ©ducation a repris ainsi que lâagriculture avec la rĂ©duction des attaques, liĂ©e Ă la nouvelle tactique. Illustration avec Kolofota.
A partir de lâhĂ©licoptĂšre, lâon nâaperçoit que des monticules de terre tout autour de la ville de Kolofata, Ă 27 minutes de Maroua. Mais une fois descendu, lâon se rend trĂšs vite compte que les engins du GĂ©nie militaire ont creusĂ© Ă certains endroits parfois Ă plus de six mĂštres de profondeur sur des largeurs de trois mĂštres. Le lieutenant-colonel Nkoâo Ela de lâopĂ©ration Alpha raconte que « le 17 octobre 2017, deux jeunes filles, kamikazes en lâoccurrence, se sont fait exploser dans la localitĂ© de Limani (Ă 20 km environ de Kolofata). CâĂ©tait dans lâune de ces tranchĂ©es dont elles ignoraient lâexistence, parce que conduites par leur guide prĂšs de la frontiĂšre aux aurores. Une fois dans le trou, elles Ă©taient obligĂ©es dâactionner leurs explosifs parce quâincapables de sortir».
Câest dire que la dĂ©cision du haut-commandement militaire de construire des tranchĂ©es autour des sites dâune part et dâautre part autour de certaines agglomĂ©rations porte ses fruits. « DâoĂč notre ambition dâatteindre la rĂ©alisation des 180 Km de tranchĂ©es de TildĂ© au NigĂ©ria Ă Waza (Cameroun) », soutient le gĂ©nĂ©ral de brigade, JĂ©rĂ©mie Djonkep, commandant de la rĂ©gion militaire interarmĂ©es no4. Et le rĂ©sultat de la ceinture de Kolofata par des tranchĂ©es est palpable sur le terrain.
« Les tranchĂ©es sont Ă©rigĂ©es de sorte que lorsquâun Ă©tranger arrive Ă pied, il est obligĂ© de les contourner pour se retrouver Ă 200 mĂštres du point de contrĂŽle dâun comitĂ© de vigilance. A distance, il est examinĂ© pour quâon sâassure quâil ne porte aucun engin explosif », renseigne un membre du comitĂ© de vigilance de Kolofata. Tout au long de la route qui mĂšne de Kolofata Ă AmchidĂ© (Banki), des champs dâoignons renaissent. La culture du coton a repris. Des troupeaux de bĆufs circulent. On prĂ©pare ci et lĂ la terre pour semer le sorgho. Des enfants jouent au football dans la cour du collĂšge dâenseignement technique. CT a retrouvĂ© le maire, le sous-prĂ©fet et leurs collaborateurs dans leurs diffĂ©rents services. La vie a repris son cours normal grĂące Ă lâassurance quâapportent les tranchĂ©es.
ââYaoundĂ©: 16 boutiques parties en fumĂ©e
Rabiyatou MANA
Lâincendie sâest produit hier aux environs de 9h Ă lâAvenue Kennedy
16 boutiques parties en fumĂ©e Ă lâAvenue Kennedy. Lâambiance est morose ce jeudi matin au centre-ville de YaoundĂ©. Une fumĂ©e noirĂątre sâaperçoit Ă des kilomĂštres. La circulation est bloquĂ©e. Les sapeurs-pompiers, les gendarmes, et les policiers, tous azimuts, sâactivent pour essayer de maĂźtriser les flammes qui ont pris dâassaut le bĂątiment quâabrite le « couloir madrigal », Ă lâAvenue Kennedy, non loin de la maison Orange Cameroun. Depuis 9h, ce jeudi matin, le secteur est en feu. Boutiques, appareils Ă©lectroniques, tĂ©lĂ©phones portables, ordinateurs et ateliers de rĂ©paration sont en feu.
Selon les tĂ©moignages recueillis sur le terrain, la petite Ă©tincelle dĂ©clenchĂ©e Ă partir dâun compteur Ă©lectrique aurait explosĂ© sâest trĂšs vite propagĂ©e dans les artĂšres, affectant ainsi une dizaine dâautres piĂšces. Boris Weko, lâune des victimes qui vient de voir toute sa boutique partir en fumĂ©e sous son regard impuissant, reste sans mot. Impatient, il attend que les sapeurs pompiers Ă©teignent les flammes pour espĂ©rer rĂ©cupĂ©rer quelque chose. La tristesse se lit sur son visage. Tout Ă cĂŽtĂ©, une dame, les mains sur la tĂȘte nâen revient pas. MĂȘme le bar populaire du lieu est aussi parti en fumĂ©e.
Aucune perte humaine enregistrĂ©e heureusement, mais les dĂ©gĂąts matĂ©riels sont importants. « Pour ma boutique, je peux estimer les pertes Ă plus de 200 millions de F », explique Serges Dadis, gestionnaire dâune boutique dâappareils Ă©lectroniques, qui, aux cĂŽtĂ©s de son frĂšre et quelques amis, essaie de retirer quelques appareils qui nâont pas Ă©tĂ© touchĂ©s. Par ailleurs, la maĂźtrise de ce feu nâa pas Ă©tĂ© chose aisĂ©e. Les sapeurs-pompiers en opĂ©ration ont fait plusieurs tours. Pour le lieutenant colonel, Francis Ekosso, le travail fait est une rĂ©ussite. « Sans les sapeurs-pompiers, cet incendie aurait pu prendre tout ce boulevard commercial », explique-t-il. Une fois le feu maĂźtrisĂ©, la police et la gendarmerie ont sĂ©curisĂ© les lieux.
Rabiyatou MANA
Lâincendie sâest produit hier aux environs de 9h Ă lâAvenue Kennedy
16 boutiques parties en fumĂ©e Ă lâAvenue Kennedy. Lâambiance est morose ce jeudi matin au centre-ville de YaoundĂ©. Une fumĂ©e noirĂątre sâaperçoit Ă des kilomĂštres. La circulation est bloquĂ©e. Les sapeurs-pompiers, les gendarmes, et les policiers, tous azimuts, sâactivent pour essayer de maĂźtriser les flammes qui ont pris dâassaut le bĂątiment quâabrite le « couloir madrigal », Ă lâAvenue Kennedy, non loin de la maison Orange Cameroun. Depuis 9h, ce jeudi matin, le secteur est en feu. Boutiques, appareils Ă©lectroniques, tĂ©lĂ©phones portables, ordinateurs et ateliers de rĂ©paration sont en feu.
Selon les tĂ©moignages recueillis sur le terrain, la petite Ă©tincelle dĂ©clenchĂ©e Ă partir dâun compteur Ă©lectrique aurait explosĂ© sâest trĂšs vite propagĂ©e dans les artĂšres, affectant ainsi une dizaine dâautres piĂšces. Boris Weko, lâune des victimes qui vient de voir toute sa boutique partir en fumĂ©e sous son regard impuissant, reste sans mot. Impatient, il attend que les sapeurs pompiers Ă©teignent les flammes pour espĂ©rer rĂ©cupĂ©rer quelque chose. La tristesse se lit sur son visage. Tout Ă cĂŽtĂ©, une dame, les mains sur la tĂȘte nâen revient pas. MĂȘme le bar populaire du lieu est aussi parti en fumĂ©e.
Aucune perte humaine enregistrĂ©e heureusement, mais les dĂ©gĂąts matĂ©riels sont importants. « Pour ma boutique, je peux estimer les pertes Ă plus de 200 millions de F », explique Serges Dadis, gestionnaire dâune boutique dâappareils Ă©lectroniques, qui, aux cĂŽtĂ©s de son frĂšre et quelques amis, essaie de retirer quelques appareils qui nâont pas Ă©tĂ© touchĂ©s. Par ailleurs, la maĂźtrise de ce feu nâa pas Ă©tĂ© chose aisĂ©e. Les sapeurs-pompiers en opĂ©ration ont fait plusieurs tours. Pour le lieutenant colonel, Francis Ekosso, le travail fait est une rĂ©ussite. « Sans les sapeurs-pompiers, cet incendie aurait pu prendre tout ce boulevard commercial », explique-t-il. Une fois le feu maĂźtrisĂ©, la police et la gendarmerie ont sĂ©curisĂ© les lieux.
ââCoupe du Cameroun: qui jouera la finale ?
Priscille G. Moadougou
Les demi-finales de la compétition se jouent demain et dimanche à Douala.
A lâexception de New Stars de Douala, qui jouera Ă domicile, tous les autres clubs engagĂ©s en demi-finales de la Coupe du Cameroun de football feront le dĂ©placement de la capitale Ă©conomique cette fin de semaine. Yong Sport Academy quitte en principe Bamenda ce jour. Victoria United part de Limbe demain matin. Ums de Loum certainement aussi. Les deux demi-finales se disputent au stade de la RĂ©unification.
Demain, New Stars ouvre le bal face Ă un adversaire que personne nâattendait Ă ce stade de la compĂ©tition : Victoria United de Limbe. «Câest une surprise pour beaucoup de personnes, mais pas pour nous, car nous nous sommes bien prĂ©parĂ©s. Ă Douala, nous allons pour une victoire. Nous savons que ce ne sera pas facile», dĂ©clare Joseph Mbock Mapit, le coach de Victoria United. A New Stars, on espĂšre ne pas se faire surprendre comme Feutcheu Fc de Ndjiko (8e de finales) et Racing de Bafoussam (1/4 de finales). «Ce match se prĂ©pare comme les prĂ©cĂ©dents. Notre objectif est de gagner. Mais, nous sommes conscients que Victoria United ne sera pas facile Ă manĆuvrer», reconnaĂźt Laurent Djam, lâentraĂźneur.
Lâautre demi-finale oppose Ums de Loum Ă Yong Sport Academy (Yosa). A lâissue du championnat Mtn Elite One, les deux Ă©quipes ont terminĂ© avec le mĂȘme nombre de points : 34. GrĂące au Goal Difference, Ums a occupĂ© la 7e place et Yosa, la 8e. «Cette rencontre nâest pas diffĂ©rente de celles que nous avons disputĂ©es jusquâici dans ce tournoi. Nous respectons notre adversaire, qui nous suivait Ă la fin du championnat. Mais lĂ , on est dans une autre compĂ©tition ; nous devons gagner parce quâil est important pour nous de sauver notre saison», confie Guy Bertin Ndjiepnang, le coach dâUms de Loum.
Deux belles rencontres en perspective donc pour ces demi-finales de la Coupe du Cameroun. Les adversaires sont des clubs qui se sont distinguĂ©s depuis le dĂ©but de la compĂ©tition Ă lâĂ©tape des 64e de finale. Jusquâici, Yosa a la meilleure attaque avec 13 buts marquĂ©s contre un seul encaissĂ©. Tandis que Ums de Loum et New Stars de Douala ont inscrit chacun 11 buts. Si la premiĂšre Ă©quipe a encaissĂ© 4 buts, la seconde nâa toujours pas encaissĂ© en cours de match.
Priscille G. Moadougou
Les demi-finales de la compétition se jouent demain et dimanche à Douala.
A lâexception de New Stars de Douala, qui jouera Ă domicile, tous les autres clubs engagĂ©s en demi-finales de la Coupe du Cameroun de football feront le dĂ©placement de la capitale Ă©conomique cette fin de semaine. Yong Sport Academy quitte en principe Bamenda ce jour. Victoria United part de Limbe demain matin. Ums de Loum certainement aussi. Les deux demi-finales se disputent au stade de la RĂ©unification.
Demain, New Stars ouvre le bal face Ă un adversaire que personne nâattendait Ă ce stade de la compĂ©tition : Victoria United de Limbe. «Câest une surprise pour beaucoup de personnes, mais pas pour nous, car nous nous sommes bien prĂ©parĂ©s. Ă Douala, nous allons pour une victoire. Nous savons que ce ne sera pas facile», dĂ©clare Joseph Mbock Mapit, le coach de Victoria United. A New Stars, on espĂšre ne pas se faire surprendre comme Feutcheu Fc de Ndjiko (8e de finales) et Racing de Bafoussam (1/4 de finales). «Ce match se prĂ©pare comme les prĂ©cĂ©dents. Notre objectif est de gagner. Mais, nous sommes conscients que Victoria United ne sera pas facile Ă manĆuvrer», reconnaĂźt Laurent Djam, lâentraĂźneur.
Lâautre demi-finale oppose Ums de Loum Ă Yong Sport Academy (Yosa). A lâissue du championnat Mtn Elite One, les deux Ă©quipes ont terminĂ© avec le mĂȘme nombre de points : 34. GrĂące au Goal Difference, Ums a occupĂ© la 7e place et Yosa, la 8e. «Cette rencontre nâest pas diffĂ©rente de celles que nous avons disputĂ©es jusquâici dans ce tournoi. Nous respectons notre adversaire, qui nous suivait Ă la fin du championnat. Mais lĂ , on est dans une autre compĂ©tition ; nous devons gagner parce quâil est important pour nous de sauver notre saison», confie Guy Bertin Ndjiepnang, le coach dâUms de Loum.
Deux belles rencontres en perspective donc pour ces demi-finales de la Coupe du Cameroun. Les adversaires sont des clubs qui se sont distinguĂ©s depuis le dĂ©but de la compĂ©tition Ă lâĂ©tape des 64e de finale. Jusquâici, Yosa a la meilleure attaque avec 13 buts marquĂ©s contre un seul encaissĂ©. Tandis que Ums de Loum et New Stars de Douala ont inscrit chacun 11 buts. Si la premiĂšre Ă©quipe a encaissĂ© 4 buts, la seconde nâa toujours pas encaissĂ© en cours de match.
ââCivil Status Registration: Regional Agencies Operational Soon
Emmanuel KENDEMEH
The Chiefs of the Agencies have been appointed and trained with necessary skills.
The Regional Agencies of the National Civil Status Registration Office (BUNEC) will go operation in the coming days.
The board members of BUNEC in the extraordinary board meeting of October 31, 2017 appointed the Chiefs of the 10 Regional Agencies of the body and the chiefs were trained on November 2, 2017 at the BUNEC head office in Yaounde for them to effectively start work on Monday, November 6, 2017 while waiting for the ceremonies to commission them into office.
The General Manager of BUNEC, Yomo Alexandre Marie specified the mission of the regional agencies chiefs in his opening statement at the training session. He said, they were called upon to perform the following rules, « the transmission of registers to civil status registries, training of civil status stakeholders, sensitisation of the population on the importance of civil status certificates, and the control of civil status registries. » He further said the chiefs would act as advisers at the level of the Governors Offices with regards to civil status.
Considering the daunting mission, BUNEC Regional Agencies Chiefs were trained on the process of the civil status reform in Cameroon, actors and missions of the national civil status system in Cameroon, judicial framework of the civil status, strategic plan for the rehabilitation of civil status, missions of BUNEC, procedures for the execution of BUNECâs budget and techniques of administrative writing.
Talking to Cameroon Tribune, BUNEC General Manager, Yomo Alexandre Marie said the regional agencies are there to act as a relay on what is done at the central level. He said in trainings organised by BUNEC and the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation, over 4,100 civil status stakeholders have been trained and the regional agencies chiefs have to strengthen the training. He said effective take off of the regional agencies have started with the appointment of regional chiefs and added that staff will soon be transferred to the agencies to facilitate work.
Emmanuel KENDEMEH
The Chiefs of the Agencies have been appointed and trained with necessary skills.
The Regional Agencies of the National Civil Status Registration Office (BUNEC) will go operation in the coming days.
The board members of BUNEC in the extraordinary board meeting of October 31, 2017 appointed the Chiefs of the 10 Regional Agencies of the body and the chiefs were trained on November 2, 2017 at the BUNEC head office in Yaounde for them to effectively start work on Monday, November 6, 2017 while waiting for the ceremonies to commission them into office.
The General Manager of BUNEC, Yomo Alexandre Marie specified the mission of the regional agencies chiefs in his opening statement at the training session. He said, they were called upon to perform the following rules, « the transmission of registers to civil status registries, training of civil status stakeholders, sensitisation of the population on the importance of civil status certificates, and the control of civil status registries. » He further said the chiefs would act as advisers at the level of the Governors Offices with regards to civil status.
Considering the daunting mission, BUNEC Regional Agencies Chiefs were trained on the process of the civil status reform in Cameroon, actors and missions of the national civil status system in Cameroon, judicial framework of the civil status, strategic plan for the rehabilitation of civil status, missions of BUNEC, procedures for the execution of BUNECâs budget and techniques of administrative writing.
Talking to Cameroon Tribune, BUNEC General Manager, Yomo Alexandre Marie said the regional agencies are there to act as a relay on what is done at the central level. He said in trainings organised by BUNEC and the Ministry of Territorial Administration and Decentralisation, over 4,100 civil status stakeholders have been trained and the regional agencies chiefs have to strengthen the training. He said effective take off of the regional agencies have started with the appointment of regional chiefs and added that staff will soon be transferred to the agencies to facilitate work.
ââAfter Participating In CEMAC Summit: Presidential Couple Back Home
Godlove BAINKONG
Paul and Chantal Biya were given a warm welcome by the countryâs senior dignitaries and population yesterday afternoon at the Nsimalen airport and through the streets of Yaounde.
Cameroonâs Head of State, Paul Biya and wife, Chantal, are back in the country after taking part in the just-ended Extraordinary Summit of Heads of State and Government of the Economic and Monetary Community of Central African States, CEMAC, in NâDjamena, Chad. The first couple arrived at the Nsimalen International airport Wednesday afternoon to a warm reception from top officials and population who massively turned up for the purpose.
When the Presidential jet touched down on the tarmac at 12:46 pm, dance groups and supporters of the Cameroon Peoplesâ Democratic Movement (CPDM) from Mefou and Afamba Division who had thronged the courtyard of the airport sang and danced their best. The Active Youths for Mrs Chantal Biya â JACHABI, were also part of the animation.
As the plane on board Paul and Chantal Biya taxied to a halt at about 1 pm, some senior State dignitaries were already on hand to welcome them. The first couple thus shook hands, after descending from the plane, with the President of the Senate, Marcel Niat Njifenji, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic, Ferdinand Ngoh Ngoh, the first Vice President at the National Assembly, Hilarion Etong and the Chadian Ambassador to Cameroon, H.E Ahmat Mahamat Karambal. The same pleasantries were shared with the Secretary General of the CPDM Central Committee, Jean Nkuete, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele and a host of other dignitaries at the entrance of the Presidential lounge.
While inside, President Biya granted four airport audiences to the President of the Senate, the Prime Minister, Head of Government, the Chadian Ambassador to Cameroon, and the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic, in that order. Although nothing filtered out of the audiences, possibilities that the State officials briefed the Head of State on the functioning of the country during his absence as well as had the privilege of getting from him how the NâDjamena summit went on, cannot be completely dismissed.
As these were going on, First Lady, Chantal Biya was in the adjacent room with spouses of the Head of Stateâs close collaborators.
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CEMAC Un seul mot : intégration
Assemblée nationale: Une mission de la CEMAC évalue les réformes
La CEMAC affine ses propositions sur les APE
Godlove BAINKONG
Paul and Chantal Biya were given a warm welcome by the countryâs senior dignitaries and population yesterday afternoon at the Nsimalen airport and through the streets of Yaounde.
Cameroonâs Head of State, Paul Biya and wife, Chantal, are back in the country after taking part in the just-ended Extraordinary Summit of Heads of State and Government of the Economic and Monetary Community of Central African States, CEMAC, in NâDjamena, Chad. The first couple arrived at the Nsimalen International airport Wednesday afternoon to a warm reception from top officials and population who massively turned up for the purpose.
When the Presidential jet touched down on the tarmac at 12:46 pm, dance groups and supporters of the Cameroon Peoplesâ Democratic Movement (CPDM) from Mefou and Afamba Division who had thronged the courtyard of the airport sang and danced their best. The Active Youths for Mrs Chantal Biya â JACHABI, were also part of the animation.
As the plane on board Paul and Chantal Biya taxied to a halt at about 1 pm, some senior State dignitaries were already on hand to welcome them. The first couple thus shook hands, after descending from the plane, with the President of the Senate, Marcel Niat Njifenji, the Prime Minister, Head of Government, Philemon Yang, the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic, Ferdinand Ngoh Ngoh, the first Vice President at the National Assembly, Hilarion Etong and the Chadian Ambassador to Cameroon, H.E Ahmat Mahamat Karambal. The same pleasantries were shared with the Secretary General of the CPDM Central Committee, Jean Nkuete, the Delegate General for National Security, Martin Mbarga Nguele and a host of other dignitaries at the entrance of the Presidential lounge.
While inside, President Biya granted four airport audiences to the President of the Senate, the Prime Minister, Head of Government, the Chadian Ambassador to Cameroon, and the Minister, Secretary General at the Presidency of the Republic, in that order. Although nothing filtered out of the audiences, possibilities that the State officials briefed the Head of State on the functioning of the country during his absence as well as had the privilege of getting from him how the NâDjamena summit went on, cannot be completely dismissed.
As these were going on, First Lady, Chantal Biya was in the adjacent room with spouses of the Head of Stateâs close collaborators.
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ââNomination: J.A. Bell Ă la FIFA
#Sports
Yannick ZANGA
A la faveur du congrĂšs du 27 octobre dernier en Inde, lâancien international Camerounais siĂ©gera dĂ©sormais au sein de la chambre de rĂ©solution des litiges de lâinstance.
NommĂ© membre de la commission permanente dâorganisation de la CAN 2019 au sein de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football au dĂ©but du mois dernier, lâancien gardien de buts des Lions indomptables du Cameroun vient dâĂȘtre honorĂ© par la FIFA.
Un Ă©gard de lâinstance dirigeante du football mondial qui a pris la forme dâune nomination au sein de sa chambre de rĂ©solution des litiges. Une promotion qui intervient au lendemain du congrĂšs tenu le 27 octobre dernier Ă Calcutta en Inde.
A 63 ans, le consultant sportif de Rfi chaussera de nouveaux gants de reconversion pour les quatre prochaines annĂ©es. Loin de son vĂ©cu dans les cages stĂ©phanoises ou phocĂ©ennes, de ses Ă©checs Ă la course menant Ă la tĂȘte de la Fecafoot, «Jojo» arborera la banniĂšre de la justice et de lâĂ©quitĂ©.
ParticuliĂšrement dans lâarbitrage des diffĂ©rends entre joueurs et clubs soumis Ă lâapprĂ©ciation de lâinstance. Ceux-ci portent gĂ©nĂ©ralement sur les questions contractuelles dĂ©coulant du statut du joueur et des rĂšgles entourant les transferts internationaux.
#Sports
Yannick ZANGA
A la faveur du congrĂšs du 27 octobre dernier en Inde, lâancien international Camerounais siĂ©gera dĂ©sormais au sein de la chambre de rĂ©solution des litiges de lâinstance.
NommĂ© membre de la commission permanente dâorganisation de la CAN 2019 au sein de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football au dĂ©but du mois dernier, lâancien gardien de buts des Lions indomptables du Cameroun vient dâĂȘtre honorĂ© par la FIFA.
Un Ă©gard de lâinstance dirigeante du football mondial qui a pris la forme dâune nomination au sein de sa chambre de rĂ©solution des litiges. Une promotion qui intervient au lendemain du congrĂšs tenu le 27 octobre dernier Ă Calcutta en Inde.
A 63 ans, le consultant sportif de Rfi chaussera de nouveaux gants de reconversion pour les quatre prochaines annĂ©es. Loin de son vĂ©cu dans les cages stĂ©phanoises ou phocĂ©ennes, de ses Ă©checs Ă la course menant Ă la tĂȘte de la Fecafoot, «Jojo» arborera la banniĂšre de la justice et de lâĂ©quitĂ©.
ParticuliĂšrement dans lâarbitrage des diffĂ©rends entre joueurs et clubs soumis Ă lâapprĂ©ciation de lâinstance. Ceux-ci portent gĂ©nĂ©ralement sur les questions contractuelles dĂ©coulant du statut du joueur et des rĂšgles entourant les transferts internationaux.
Ă lire sur www.cameroon-tribune.cm
đȘđș Union europĂ©enne: un nouvel ambassadeur Ă YaoundĂ©
S.E Hans-Peter Schadek a prĂ©sentĂ© les copies figurĂ©es de ses lettres dâintroduction au cours dâune audience mardi ...
https://goo.gl/rpGEuM
đšđČ Pratique du bilinguisme: au contact des rĂ©alitĂ©s
La délégation de la Commission nationale, conduite par Ama Tuta Muna a été reçue hier ...
http://bit.ly/2iYwldR
đ Grande distribution: la percĂ©e des enseignes locales
Les villes de Yaoundé et Douala sont les plus servies par ces chaßnes de supermarchés en pleine expansion ...
https://goo.gl/maqysM
đ°âThis Trend Is Good News For Cameroon Economyâ
Dr Ariel Ngnitedem (PhD), Economic Scholar, expert in Public Finance, Senior lecturer at the University of Yaoundé II-SOA ...
https://goo.gl/i7H4XX
đ§đź Burundi: lâONU relance le dialogue
LâenvoyĂ© spĂ©cial du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations unies a entamĂ© des concertations avec les acteurs ...
https://goo.gl/1KVBdj
đŠ Transfert Ă Douala du siĂšge de la bourse rĂ©gionale: un acquis important
Le rapprochement de lâinstitution jusque-lĂ basĂ©e Ă Libreville, avec la bourse du Cameroun, est un dĂ©but ...
https://goo.gl/JgktTc
đž Lutte contre la corruption: Ă©valuation du plan dâaction Ă Douala
Le communiqué de presse du président de la CONAC parvenu à notre Rédaction.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (CONAC), a lâhonneur dâinformer le public quâun atelier ...
https://goo.gl/H5RGPr
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Les villes de Yaoundé et Douala sont les plus servies par ces chaßnes de supermarchés en pleine expansion ...
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đž Lutte contre la corruption: Ă©valuation du plan dâaction Ă Douala
Le communiqué de presse du président de la CONAC parvenu à notre Rédaction.
Le prĂ©sident de la Commission nationale anti-corruption du Cameroun (CONAC), a lâhonneur dâinformer le public quâun atelier ...
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ââPrĂ©sidentielle au LibĂ©ria: la pression monte
#International
Sainclair MEZING
Accusations, suspicion, mĂ©diations et alliances se multiplient Ă lâapproche du deuxiĂšme tour mettant aux prises George Weah et Joseph Boakai.
La Cour suprĂȘme a reportĂ© Ă ce vendredi lâaudience prĂ©vue hier sur des allĂ©gations dâirrĂ©gularitĂ©s qui seraient survenues lors du premier tour. La plus haute juridiction libĂ©rienne a expliquĂ© ce report par des raisons de procĂ©dure.
Il est attendu au cours de lâaudience de ce matin que la Commission Ă©lectorale nationale (NEC) explique pourquoi elle estime que le recours en annulation introduit par le Parti de la libertĂ©, de Charles Brumskine, lâun des candidats battus au premier, nâest pas fondĂ©.
Dans un communiqué conjoint signé dimanche dernier, trois formations politiques ont dénoncé des « irrégularités et des fraudes massives et systématiques », survenues au premier tour.
Alors que les observateurs nationaux et internationaux ont parlĂ© dâun scrutin largement crĂ©dible malgrĂ© les retards observĂ©s Ă lâentame dans certains bureaux de vote.
Lâancienne lĂ©gende du football George Weah est arrivĂ©e en tĂȘte avec 39% des voix contre 29,1% pour Joseph Boakai, vice-prĂ©sident de la RĂ©publique et candidat du parti au pouvoir. La Cour suprĂȘme a ordonnĂ© Ă cet organe de «suspendre toutes les actions liĂ©es au second tour prĂ©vu le 7 novembre» afin quâelle se prononce sur les accusations portĂ©es Ă son attention.
Au fur et Ă mesure quâapproche la date du 7 novembre, la tension monte Ă travers le pays. Il y a quelques jours, Ellen Johnson Sirleaf a Ă©tĂ© violemment critiquĂ©e par des militants de sa formation politique, le Parti de l'unitĂ© (UP) qui lâaccusent de rouler pour George Weah au lieu de mouiller le maillot en faveur de Joseph Boakai, son vice-prĂ©sident.
Des allĂ©gations balayĂ©es dâun revers de la main par la prĂ©sidente sortante qui a invitĂ© une mission de bons offices Ă Monrovia durant la semaine pour apaiser le climat qui ne cesse de se dĂ©grader.
Elle a ainsi fait asseoir mercredi, autour dâune table, Alpha CondĂ©, prĂ©sident de GuinĂ©e et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, Faure Gnassingbe, prĂ©sident du Togo et prĂ©sident en exercice de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO) et les deux finalistes pour aplanir certaines divergences et malentendus.
#International
Sainclair MEZING
Accusations, suspicion, mĂ©diations et alliances se multiplient Ă lâapproche du deuxiĂšme tour mettant aux prises George Weah et Joseph Boakai.
La Cour suprĂȘme a reportĂ© Ă ce vendredi lâaudience prĂ©vue hier sur des allĂ©gations dâirrĂ©gularitĂ©s qui seraient survenues lors du premier tour. La plus haute juridiction libĂ©rienne a expliquĂ© ce report par des raisons de procĂ©dure.
Il est attendu au cours de lâaudience de ce matin que la Commission Ă©lectorale nationale (NEC) explique pourquoi elle estime que le recours en annulation introduit par le Parti de la libertĂ©, de Charles Brumskine, lâun des candidats battus au premier, nâest pas fondĂ©.
Dans un communiqué conjoint signé dimanche dernier, trois formations politiques ont dénoncé des « irrégularités et des fraudes massives et systématiques », survenues au premier tour.
Alors que les observateurs nationaux et internationaux ont parlĂ© dâun scrutin largement crĂ©dible malgrĂ© les retards observĂ©s Ă lâentame dans certains bureaux de vote.
Lâancienne lĂ©gende du football George Weah est arrivĂ©e en tĂȘte avec 39% des voix contre 29,1% pour Joseph Boakai, vice-prĂ©sident de la RĂ©publique et candidat du parti au pouvoir. La Cour suprĂȘme a ordonnĂ© Ă cet organe de «suspendre toutes les actions liĂ©es au second tour prĂ©vu le 7 novembre» afin quâelle se prononce sur les accusations portĂ©es Ă son attention.
Au fur et Ă mesure quâapproche la date du 7 novembre, la tension monte Ă travers le pays. Il y a quelques jours, Ellen Johnson Sirleaf a Ă©tĂ© violemment critiquĂ©e par des militants de sa formation politique, le Parti de l'unitĂ© (UP) qui lâaccusent de rouler pour George Weah au lieu de mouiller le maillot en faveur de Joseph Boakai, son vice-prĂ©sident.
Des allĂ©gations balayĂ©es dâun revers de la main par la prĂ©sidente sortante qui a invitĂ© une mission de bons offices Ă Monrovia durant la semaine pour apaiser le climat qui ne cesse de se dĂ©grader.
Elle a ainsi fait asseoir mercredi, autour dâune table, Alpha CondĂ©, prĂ©sident de GuinĂ©e et prĂ©sident en exercice de lâUnion africaine, Faure Gnassingbe, prĂ©sident du Togo et prĂ©sident en exercice de la CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique de lâOuest (CEDEAO) et les deux finalistes pour aplanir certaines divergences et malentendus.
Logging: Informal Trade Hurts Cameroonâs Economy
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The Center for International Forestry Research has launched a campaign to ensure that only legally sawn wood is used henceforth in the country.
Although Cameroon is well known as an international timber exporter, being Africaâs largest exporter of tropical wood to the European Union, its domestic timber trade seems to be ignored. Forestry researchers hold that Cameroon, which boasts of 20 million hectares of forest â a great portion of the national territory, tends to ignore its domestic timber market and trade in its national forest policies.
The result is that Cameroonâs forest is left at the mercy of artisanal loggers and traders (some prefer to refer to them as illegal loggers and traders), who on a yearly basis record astronomical volumes of trade. The sectorâs economic, environmental and social impacts only started being evaluated recently.
According to research findings by the Center for International Forestry Research (CIFOR), should small-scale production of sawn wood market in Cameroon be taken into account, total national production would equal 4.3 million cubic meters per year. This will nearly double the official figures cited by the government, the CIFOR research suggested. The CIFOR study suggests that even government finds herself making use of illegally sawn wood in the construction of public structures.
It is against this backdrop that CIFOR has launched a project to sensitise private and public individuals and entities on the need to encourage the use of wood from legally known sources. While launching the project during a workshop in Yaounde, Thursday November 2, 2017, the Central Africa Regional Coordinator of CIFOR, Dr. Richard Ebaâa Atyi, said the phenomenon of illegal timber trade is worrisome, with government also involved.
âWe have been working with the Ministry of Forestry and Wildlife as well as other partners to reverse the tide. The first driver of the use of legal wood should be the government itself,â Dr. Richard Ebaâa Atyi said.
Cameroon Tribune learned a forest law that focused on the export-oriented industrial forestry sector was adopted in 1994. However, the law neglected domestic chainsaw milling operations which in recent years has created 45,000 direct jobs and generated over FCFA 17 trillion.
The recent campaign falls in line with the Voluntary Partnership Agreement (VPA) of EU's Forest Law Enforcement, Governance and Trade (FLEGT) Action Plan. The Center for Research and Action for Sustainable Development (CERAD) and the Faculty of Agronomy and Agricultural Sciences of the University of Dschang also launched related projects.
#Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
The Center for International Forestry Research has launched a campaign to ensure that only legally sawn wood is used henceforth in the country.
Although Cameroon is well known as an international timber exporter, being Africaâs largest exporter of tropical wood to the European Union, its domestic timber trade seems to be ignored. Forestry researchers hold that Cameroon, which boasts of 20 million hectares of forest â a great portion of the national territory, tends to ignore its domestic timber market and trade in its national forest policies.
The result is that Cameroonâs forest is left at the mercy of artisanal loggers and traders (some prefer to refer to them as illegal loggers and traders), who on a yearly basis record astronomical volumes of trade. The sectorâs economic, environmental and social impacts only started being evaluated recently.
According to research findings by the Center for International Forestry Research (CIFOR), should small-scale production of sawn wood market in Cameroon be taken into account, total national production would equal 4.3 million cubic meters per year. This will nearly double the official figures cited by the government, the CIFOR research suggested. The CIFOR study suggests that even government finds herself making use of illegally sawn wood in the construction of public structures.
It is against this backdrop that CIFOR has launched a project to sensitise private and public individuals and entities on the need to encourage the use of wood from legally known sources. While launching the project during a workshop in Yaounde, Thursday November 2, 2017, the Central Africa Regional Coordinator of CIFOR, Dr. Richard Ebaâa Atyi, said the phenomenon of illegal timber trade is worrisome, with government also involved.
âWe have been working with the Ministry of Forestry and Wildlife as well as other partners to reverse the tide. The first driver of the use of legal wood should be the government itself,â Dr. Richard Ebaâa Atyi said.
Cameroon Tribune learned a forest law that focused on the export-oriented industrial forestry sector was adopted in 1994. However, the law neglected domestic chainsaw milling operations which in recent years has created 45,000 direct jobs and generated over FCFA 17 trillion.
The recent campaign falls in line with the Voluntary Partnership Agreement (VPA) of EU's Forest Law Enforcement, Governance and Trade (FLEGT) Action Plan. The Center for Research and Action for Sustainable Development (CERAD) and the Faculty of Agronomy and Agricultural Sciences of the University of Dschang also launched related projects.
ââLutte contre le terrorisme: un combat Ă plusieurs vitesses
#International
BADJANG ba NKEN
En raison du fait quâil nâĂ©pargne aucun continent, ni pays, quâil dĂ©truit des sociĂ©tĂ©s et dĂ©stabilise des rĂ©gions, quâil sĂšme ici et lĂ mort et dĂ©solation avec des bilans de plus en plus lourds, le terrorisme constitue lâun des plus grands flĂ©aux de lâhumanitĂ©. Etats, associations et organisations ne restent pas les bras croisĂ©s face Ă cette barbarie.
Câest ainsi que des mesures de lutte prises aux niveaux national et multilatĂ©ral ont permis de dĂ©sorganiser des rĂ©seaux, de reprendre le contrĂŽle de certains territoires, de prĂ©venir des attaques et de sauver des vies. Seulement, vue de certaines parties du monde, la lutte contre le terrorisme est perçue comme un combat Ă plusieurs vitesses.
Les tenants de cette thĂšse se fondent sur le fait que la dĂ©nonciation des crimes et la mobilisation pour combattre leurs auteurs et complices nâest pas la mĂȘme selon que lâattentat est commis Ă Maiduguri, Kolofata, AmchidĂ©, New York, Londres, Bruxelles ou Paris.
Ils ont par ailleurs du mal Ă comprendre que les mesures prises par la communautĂ© internationale soient plus fortes quand il y a cinq morts dans un coin du monde que lorsquâil y en a cinquante ailleurs. Et se demandent si cette attitude est dictĂ©e par la distance par rapport au théùtre des Ă©vĂšnements ou alors par des intĂ©rĂȘts inavouĂ©s.
Quoiquâil en soit, il apparaĂźt clairement que les groupes terroristes ambitionnent gĂ©nĂ©ralement de crĂ©er des Etats islamistes dans un premier temps et de procĂ©der ensuite Ă la mise sur pied dâun califat mondial. Ce qui atteste de lâexistence dâune synergie entre eux.
Par contre, au niveau des Etats et mĂȘme des organisations internationales, il nây a pas de stratĂ©gie mondiale de lutte contre le terrorisme. En fonction des intĂ©rĂȘts du moment, des pays mutualisent leurs efforts pour agir ici ou lĂ . Câest ainsi que lorsque des pays, membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© ont dĂ©cidĂ© de mettre lâEtat islamique hors dâĂ©tat de nuire en Syrie, ils lâont fait.
Dans la zone du Sahel, notamment au Mali, les forces de dĂ©fense nationales sont soutenues par la Mission multinationale intĂ©grĂ©e des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) et lâopĂ©ration française Barkhane.
Seulement pour le financement de la force G5 Sahel, les Etats-Unis et la France ont du mal Ă accorder leurs violons. Washington est pour une aide bilatĂ©rale, tandis que Paris veut que le financement amĂ©ricain passe par lâONU. Dans la zone du Lac Tchad oĂč Boko Haram fait de la rĂ©sistance, la Force multinationale mixte mise sur pied par les Etats de la ligne de front concernĂ©s est financĂ©e par ces derniers.
Une situation dâautant plus dĂ©plorable que comme nâa eu de cesse de le rappeler le prĂ©sident Paul Biya, la communautĂ© internationale doit apporter une rĂ©ponse globale Ă cette menace globale. Antonio Guterres, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies, abonde dans le mĂȘme sens lorsquâil affirme : « Face au terrorisme, le renforcement de la coopĂ©ration internationale demeure crucial ».
Le patron de lâONU dont lâune des premiĂšres rĂ©formes, Ă savoir, la crĂ©ation dâun Bureau de lutte contre le terrorisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, se veut optimiste dans la mutualisation mondiale des efforts pour combattre la menace mondiale.
« Jai lâintention de convoquer la toute premiĂšre rĂ©union des dirigeants des organismes nationaux chargĂ©s de la lutte contre le terrorisme de façon Ă instaurer un nouveau partenariat international contre le terrorisme », a-t-il dĂ©clarĂ© en septembre dernier Ă lâouverture de la 72e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Letâs wait and see.
#International
BADJANG ba NKEN
En raison du fait quâil nâĂ©pargne aucun continent, ni pays, quâil dĂ©truit des sociĂ©tĂ©s et dĂ©stabilise des rĂ©gions, quâil sĂšme ici et lĂ mort et dĂ©solation avec des bilans de plus en plus lourds, le terrorisme constitue lâun des plus grands flĂ©aux de lâhumanitĂ©. Etats, associations et organisations ne restent pas les bras croisĂ©s face Ă cette barbarie.
Câest ainsi que des mesures de lutte prises aux niveaux national et multilatĂ©ral ont permis de dĂ©sorganiser des rĂ©seaux, de reprendre le contrĂŽle de certains territoires, de prĂ©venir des attaques et de sauver des vies. Seulement, vue de certaines parties du monde, la lutte contre le terrorisme est perçue comme un combat Ă plusieurs vitesses.
Les tenants de cette thĂšse se fondent sur le fait que la dĂ©nonciation des crimes et la mobilisation pour combattre leurs auteurs et complices nâest pas la mĂȘme selon que lâattentat est commis Ă Maiduguri, Kolofata, AmchidĂ©, New York, Londres, Bruxelles ou Paris.
Ils ont par ailleurs du mal Ă comprendre que les mesures prises par la communautĂ© internationale soient plus fortes quand il y a cinq morts dans un coin du monde que lorsquâil y en a cinquante ailleurs. Et se demandent si cette attitude est dictĂ©e par la distance par rapport au théùtre des Ă©vĂšnements ou alors par des intĂ©rĂȘts inavouĂ©s.
Quoiquâil en soit, il apparaĂźt clairement que les groupes terroristes ambitionnent gĂ©nĂ©ralement de crĂ©er des Etats islamistes dans un premier temps et de procĂ©der ensuite Ă la mise sur pied dâun califat mondial. Ce qui atteste de lâexistence dâune synergie entre eux.
Par contre, au niveau des Etats et mĂȘme des organisations internationales, il nây a pas de stratĂ©gie mondiale de lutte contre le terrorisme. En fonction des intĂ©rĂȘts du moment, des pays mutualisent leurs efforts pour agir ici ou lĂ . Câest ainsi que lorsque des pays, membres permanents du Conseil de sĂ©curitĂ© ont dĂ©cidĂ© de mettre lâEtat islamique hors dâĂ©tat de nuire en Syrie, ils lâont fait.
Dans la zone du Sahel, notamment au Mali, les forces de dĂ©fense nationales sont soutenues par la Mission multinationale intĂ©grĂ©e des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) et lâopĂ©ration française Barkhane.
Seulement pour le financement de la force G5 Sahel, les Etats-Unis et la France ont du mal Ă accorder leurs violons. Washington est pour une aide bilatĂ©rale, tandis que Paris veut que le financement amĂ©ricain passe par lâONU. Dans la zone du Lac Tchad oĂč Boko Haram fait de la rĂ©sistance, la Force multinationale mixte mise sur pied par les Etats de la ligne de front concernĂ©s est financĂ©e par ces derniers.
Une situation dâautant plus dĂ©plorable que comme nâa eu de cesse de le rappeler le prĂ©sident Paul Biya, la communautĂ© internationale doit apporter une rĂ©ponse globale Ă cette menace globale. Antonio Guterres, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies, abonde dans le mĂȘme sens lorsquâil affirme : « Face au terrorisme, le renforcement de la coopĂ©ration internationale demeure crucial ».
Le patron de lâONU dont lâune des premiĂšres rĂ©formes, Ă savoir, la crĂ©ation dâun Bureau de lutte contre le terrorisme a Ă©tĂ© approuvĂ©e par lâAssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, se veut optimiste dans la mutualisation mondiale des efforts pour combattre la menace mondiale.
« Jai lâintention de convoquer la toute premiĂšre rĂ©union des dirigeants des organismes nationaux chargĂ©s de la lutte contre le terrorisme de façon Ă instaurer un nouveau partenariat international contre le terrorisme », a-t-il dĂ©clarĂ© en septembre dernier Ă lâouverture de la 72e AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies. Letâs wait and see.
ââAsia Not Left Out!
#International
Godlove BAINKONG
Terrorists groups like Daesh or ISIS, Jemaah Islamiyah, Abu Sayyaf⊠remain dreadful even as countries device diverse strategies as well as resources to combat the ill.
It is a truism that terrorism is a common enemy wreaking havoc almost everywhere and on whomever it meets on its path. With globalisation which entails evolution of networks, trade and technology that connects people and places around the world, there are rather regrettable happenings like migration of terrorist fighters and transnational organised crime. It may have different names, modes of operation and sometimes desired goals, but the bottom line is that perpetrators seek to kill, steal and destroy. They derive pleasure when mankind is in pains.
Growing Threats
Various extremist groups used violent tactics during anti-colonial periods, and in the 1990s, following the Soviet invasion of Afghanistan. A further wave of the post-9/11 attacks killed hundreds, notably the 2002 Bali attacks. Other groups like Jemaah Islamiyah, Abu Sayyaf and the Moro Islamic Liberation Front have had an enduring violent presence in the region. In the face of these, Asia has not been left out in the struggle to annihilate the destroyer.
Mobilisation
Asian countries are striving to federate their efforts so as to knock off the common enemy. For example, countries of Asia and the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) are accelerating their integration and development into an Economic Community while at the same time working tirelessly to keep pace with the complex growing security threats from dreadful terrorist groups like Daesh or Islamic State. Reports say the group has attracted radicalised youth from every corner of the earth, including Asia wherein over 1,500 youth are estimated to have travelled from far and near to fight for the so-called âCaliphateâ.
Scholars, policymakers and activists are increasing anti-terror efforts under an umbrella, âwinning hearts and minds.â Apologist of what pundits have qualified ârestorative approachâ hold the view that if radicalisation is central to terrorist recruitment, victory against the terror can only be achieved by disrupting narratives said to be central to the radicalisation.
Existing Terrorism-combat Resources
Besides resources from the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) that are targeted towards reducing terrorism attacks and pre-empting fresh ones, Asian countries equally rely on the Counter Terrorism Action Plans. This provides a checklist of counter terrorism measures comprising; securing cargo, protecting people in transit, protecting ships and planes engaged in international voyages and international aviation; combating threats to security; halting the financing of terrorism and promotion of cyber security.
Surmountable Challenges
Although countries are unwaveringly mobilising to combat the scourge, analysts are of the opinion that to provide a comprehensive answer posed by transnational crime and terrorism in Asia, regional security and development agendas need to be connected and better coordinated. This is more so as facts on the ground testify to the fact that it is not sustainable for countries to continue to address terrorism and transnational crime from a narrow interest perspective.
Governments may consider refining and improving retributive measures that deter and punish terrorism and heavily invest in restorative approaches that have the propensity to disrupt cycles of radicalisation. Neglecting one course of action at the expense of another is risky.
#International
Godlove BAINKONG
Terrorists groups like Daesh or ISIS, Jemaah Islamiyah, Abu Sayyaf⊠remain dreadful even as countries device diverse strategies as well as resources to combat the ill.
It is a truism that terrorism is a common enemy wreaking havoc almost everywhere and on whomever it meets on its path. With globalisation which entails evolution of networks, trade and technology that connects people and places around the world, there are rather regrettable happenings like migration of terrorist fighters and transnational organised crime. It may have different names, modes of operation and sometimes desired goals, but the bottom line is that perpetrators seek to kill, steal and destroy. They derive pleasure when mankind is in pains.
Growing Threats
Various extremist groups used violent tactics during anti-colonial periods, and in the 1990s, following the Soviet invasion of Afghanistan. A further wave of the post-9/11 attacks killed hundreds, notably the 2002 Bali attacks. Other groups like Jemaah Islamiyah, Abu Sayyaf and the Moro Islamic Liberation Front have had an enduring violent presence in the region. In the face of these, Asia has not been left out in the struggle to annihilate the destroyer.
Mobilisation
Asian countries are striving to federate their efforts so as to knock off the common enemy. For example, countries of Asia and the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) are accelerating their integration and development into an Economic Community while at the same time working tirelessly to keep pace with the complex growing security threats from dreadful terrorist groups like Daesh or Islamic State. Reports say the group has attracted radicalised youth from every corner of the earth, including Asia wherein over 1,500 youth are estimated to have travelled from far and near to fight for the so-called âCaliphateâ.
Scholars, policymakers and activists are increasing anti-terror efforts under an umbrella, âwinning hearts and minds.â Apologist of what pundits have qualified ârestorative approachâ hold the view that if radicalisation is central to terrorist recruitment, victory against the terror can only be achieved by disrupting narratives said to be central to the radicalisation.
Existing Terrorism-combat Resources
Besides resources from the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) that are targeted towards reducing terrorism attacks and pre-empting fresh ones, Asian countries equally rely on the Counter Terrorism Action Plans. This provides a checklist of counter terrorism measures comprising; securing cargo, protecting people in transit, protecting ships and planes engaged in international voyages and international aviation; combating threats to security; halting the financing of terrorism and promotion of cyber security.
Surmountable Challenges
Although countries are unwaveringly mobilising to combat the scourge, analysts are of the opinion that to provide a comprehensive answer posed by transnational crime and terrorism in Asia, regional security and development agendas need to be connected and better coordinated. This is more so as facts on the ground testify to the fact that it is not sustainable for countries to continue to address terrorism and transnational crime from a narrow interest perspective.
Governments may consider refining and improving retributive measures that deter and punish terrorism and heavily invest in restorative approaches that have the propensity to disrupt cycles of radicalisation. Neglecting one course of action at the expense of another is risky.
ââSahel : «Le petit protĂ©gé»
#International
Paul EBOA
Cette partie du continent africain bĂ©nĂ©ficie, plus que dâautres, des attentions de la communautĂ© internationale.
Une menace réelle
Au Sahel, les terroristes opĂšrent notamment par des attentats, des prises dâotages ou des enlĂšvements. Leur arsenal est composĂ©, entre autres, des Kalachnikovs, des armes lourdes, des lance-roquettes voire de missiles sol-air. La menace terroriste au Sahel est dâautant plus redoutable que la ceinture sahĂ©lienne englobe entiĂšrement ou en partie lâAlgĂ©rie, le SĂ©nĂ©gal, la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Cap vert. Mais aussi et surtout les groupes qui y opĂšrent sont dâautant plus dangereux quâils ont pour noms Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), le mouvement islamiste Ansar Dine, et le Mouvement pour lâunicitĂ© du jihad en Afrique de lâOuest (MUJAO).
Si ces mouvements lancent , par moments, des attaques contre des Etats de la zone sahĂ©lienne comme ce fut le cas de la prise du site gazier dâIn Amenas en AlgĂ©rie du 16 au 19 janvier 2013 Ă lâinitiative de Moktar Belmoktar, câest au Nord du Mali que ces mouvements terroristes ont fait ressentir leur capacitĂ© de nuisance lorsquâen 2012 , ils ont tentĂ© de dĂ©clarer la sĂ©cession de ce territoire aprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© Ă leur compte la cause de la rĂ©bellion touarĂšgue visant lâindĂ©pendance de cette partie du territoire malien.
Dâimportants moyens
Les Etats-Unis dâAmĂ©rique accordent une aide de 60 millions de dollars au profit de la Force conjointe anti-terroriste G5 Sahel. La France a promis 70 vĂ©hicules tactiques et un appui opĂ©rationnel aux Etats sahĂ©liens .Pour sa part, lâUnion europĂ©enne a promis un soutien de 50 millions dâeuros.
Une forte mobilisation
Ayant perçu les limites du Centre dâĂ©tat- major opĂ©rationnel conjoint (CEMOC) naguĂšre pilotĂ© par lâAlgĂ©rie, les pays sahĂ©liens ont bĂąti leur coopĂ©ration anti-terroriste sur des bases efficaces. Ils ont notamment créé la Force conjointe anti-terroriste G5 sahel. Cette force devrait compter 10.000 soldats issus des Etats membres. Le prĂ©sident malien, Ibrahim Boubacar KĂ©ita, nâa pas attendu de disposer de la totalitĂ© des moyens pour lancer les activitĂ©s de lâarmĂ©e sous-rĂ©gionale. Il a Ă©tabli le quartier gĂ©nĂ©ral de la force conjointe Ă SĂ©varĂ© dans son pays et mis Ă disposition des vĂ©hicules militaires. Ce regroupement a vocation Ă mutualiser les efforts des Etats membres au plan militaire, sĂ©curitaire et du renseignement pour faire face Ă la montĂ©e terroriste. A noter aussi, un appui apportĂ© par lâallemagne Ă lâarmĂ©e malienne.
IntĂ©rĂȘts
Le soutien des bailleurs de fonds Ă la lutte contre le terrorisme au Sahel nâest pas innocent. AprĂšs sâĂȘtre fortement impliquĂ©e dans cette lutte, la France espĂšre lâappui des autres Etats europĂ©ens en faisant valoir que son engagement militaire protĂšge lâEurope dâune menace terroriste qui proviendrait de la ceinture sahĂ©lienne. Il est Ă©galement clair que la France sâintĂ©resse aussi Ă cette zone dans lâoptique de la protection de ces riches ressources notamment lâuranium du Niger. La prĂ©sence amĂ©ricaine qui se manifeste notamment par des drones se justifie aussi par la nĂ©cessitĂ© de contrecarrer le danger terroriste dans la vaste zone sahĂ©lienne et par la nĂ©cessitĂ© de sâintĂ©resser aux atouts Ă©conomiques de cette zone.
#International
Paul EBOA
Cette partie du continent africain bĂ©nĂ©ficie, plus que dâautres, des attentions de la communautĂ© internationale.
Une menace réelle
Au Sahel, les terroristes opĂšrent notamment par des attentats, des prises dâotages ou des enlĂšvements. Leur arsenal est composĂ©, entre autres, des Kalachnikovs, des armes lourdes, des lance-roquettes voire de missiles sol-air. La menace terroriste au Sahel est dâautant plus redoutable que la ceinture sahĂ©lienne englobe entiĂšrement ou en partie lâAlgĂ©rie, le SĂ©nĂ©gal, la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Cap vert. Mais aussi et surtout les groupes qui y opĂšrent sont dâautant plus dangereux quâils ont pour noms Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI), le mouvement islamiste Ansar Dine, et le Mouvement pour lâunicitĂ© du jihad en Afrique de lâOuest (MUJAO).
Si ces mouvements lancent , par moments, des attaques contre des Etats de la zone sahĂ©lienne comme ce fut le cas de la prise du site gazier dâIn Amenas en AlgĂ©rie du 16 au 19 janvier 2013 Ă lâinitiative de Moktar Belmoktar, câest au Nord du Mali que ces mouvements terroristes ont fait ressentir leur capacitĂ© de nuisance lorsquâen 2012 , ils ont tentĂ© de dĂ©clarer la sĂ©cession de ce territoire aprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© Ă leur compte la cause de la rĂ©bellion touarĂšgue visant lâindĂ©pendance de cette partie du territoire malien.
Dâimportants moyens
Les Etats-Unis dâAmĂ©rique accordent une aide de 60 millions de dollars au profit de la Force conjointe anti-terroriste G5 Sahel. La France a promis 70 vĂ©hicules tactiques et un appui opĂ©rationnel aux Etats sahĂ©liens .Pour sa part, lâUnion europĂ©enne a promis un soutien de 50 millions dâeuros.
Une forte mobilisation
Ayant perçu les limites du Centre dâĂ©tat- major opĂ©rationnel conjoint (CEMOC) naguĂšre pilotĂ© par lâAlgĂ©rie, les pays sahĂ©liens ont bĂąti leur coopĂ©ration anti-terroriste sur des bases efficaces. Ils ont notamment créé la Force conjointe anti-terroriste G5 sahel. Cette force devrait compter 10.000 soldats issus des Etats membres. Le prĂ©sident malien, Ibrahim Boubacar KĂ©ita, nâa pas attendu de disposer de la totalitĂ© des moyens pour lancer les activitĂ©s de lâarmĂ©e sous-rĂ©gionale. Il a Ă©tabli le quartier gĂ©nĂ©ral de la force conjointe Ă SĂ©varĂ© dans son pays et mis Ă disposition des vĂ©hicules militaires. Ce regroupement a vocation Ă mutualiser les efforts des Etats membres au plan militaire, sĂ©curitaire et du renseignement pour faire face Ă la montĂ©e terroriste. A noter aussi, un appui apportĂ© par lâallemagne Ă lâarmĂ©e malienne.
IntĂ©rĂȘts
Le soutien des bailleurs de fonds Ă la lutte contre le terrorisme au Sahel nâest pas innocent. AprĂšs sâĂȘtre fortement impliquĂ©e dans cette lutte, la France espĂšre lâappui des autres Etats europĂ©ens en faisant valoir que son engagement militaire protĂšge lâEurope dâune menace terroriste qui proviendrait de la ceinture sahĂ©lienne. Il est Ă©galement clair que la France sâintĂ©resse aussi Ă cette zone dans lâoptique de la protection de ces riches ressources notamment lâuranium du Niger. La prĂ©sence amĂ©ricaine qui se manifeste notamment par des drones se justifie aussi par la nĂ©cessitĂ© de contrecarrer le danger terroriste dans la vaste zone sahĂ©lienne et par la nĂ©cessitĂ© de sâintĂ©resser aux atouts Ă©conomiques de cette zone.
ââHorn of Africa: Al-Shabab Remains Permanent Threat
#International
Emmanuel KENDEMEH
The terrorist group has been carrying out a series of attacks in hotels, military installations and population in Somalia and Kenya.
The Horn of Africa remains a restive zone with persistent insecurity caused the Al-Queda linked Islamist militant group, Al-Shabab mostly in the conflict-ridden Somalia and Kenya. Militants of the terrorist group have killed thousands in suicide bomb attacks carried out in hotels, schools, transportation companies and military bases and defence installations.
It is said to control large swaths of land in Southern Somalia. BCC reports say the terrorist group is believed to have between 7,000 and 9,000 fighters.
The most recent noticeable attacks Al-Shabab militants carried out include that of a Kenyan military base in June 2017 killing 57 soldiers, January 2017 suicide bombing in the Somalian capital, Mogadishu that killed 28 and the June 2017 storming of a military compound in Puntland which killed 70 people.
International Mobilisation
The war against Al-Shabab is principally carried out by the African Union Mission in Somalia (AMISOM) which is a an active, regional peacekeeping mission operated by the African Union with the approval of the United Nations. AMISOM started in 2007 with over 22,000 troops from five contributing countries that included: Uganda, Ethiopia, Kenya, Djibouti and Burundi. International mobilisation to eradicate the terrorist group has essentially been a regional affair.
According to media reports, the only direct intervention in the war out of the African continent is from the United States of America that has about 50 commandos who are said to rotate in and out Somalia to advise and assist local troops. The US is also reported to have launch 14 airstrikes last year using drones. The United Nations Organisation intervention mostly comes at the level of extending the mandate of AMISOM.
Means Available
The African Union has been the main sponsor of the AMISON troops involved in fighting against Al-Shabab, be it in Somalia or in other affected countries like Kenya. The means is largely insufficient and reports say the African Union force plans to withdraw by the end of the year 2020, earlier than scheduled because of lack of adequate means.
The European Union, reportedly reduced its funding in 2016, explaining the budget drop on local realities. International support to war is dwindling whereas, Al-Shabab continues to be funded by charities and individuals. The terrorist group is also said to be independently generating funds by extorting money from businesses, hijacking humanitarian aid, kidnapping, and receiving payment from the Dubai-based Dahabshil money transfer company for services it provides in the regions it controls.
#International
Emmanuel KENDEMEH
The terrorist group has been carrying out a series of attacks in hotels, military installations and population in Somalia and Kenya.
The Horn of Africa remains a restive zone with persistent insecurity caused the Al-Queda linked Islamist militant group, Al-Shabab mostly in the conflict-ridden Somalia and Kenya. Militants of the terrorist group have killed thousands in suicide bomb attacks carried out in hotels, schools, transportation companies and military bases and defence installations.
It is said to control large swaths of land in Southern Somalia. BCC reports say the terrorist group is believed to have between 7,000 and 9,000 fighters.
The most recent noticeable attacks Al-Shabab militants carried out include that of a Kenyan military base in June 2017 killing 57 soldiers, January 2017 suicide bombing in the Somalian capital, Mogadishu that killed 28 and the June 2017 storming of a military compound in Puntland which killed 70 people.
International Mobilisation
The war against Al-Shabab is principally carried out by the African Union Mission in Somalia (AMISOM) which is a an active, regional peacekeeping mission operated by the African Union with the approval of the United Nations. AMISOM started in 2007 with over 22,000 troops from five contributing countries that included: Uganda, Ethiopia, Kenya, Djibouti and Burundi. International mobilisation to eradicate the terrorist group has essentially been a regional affair.
According to media reports, the only direct intervention in the war out of the African continent is from the United States of America that has about 50 commandos who are said to rotate in and out Somalia to advise and assist local troops. The US is also reported to have launch 14 airstrikes last year using drones. The United Nations Organisation intervention mostly comes at the level of extending the mandate of AMISOM.
Means Available
The African Union has been the main sponsor of the AMISON troops involved in fighting against Al-Shabab, be it in Somalia or in other affected countries like Kenya. The means is largely insufficient and reports say the African Union force plans to withdraw by the end of the year 2020, earlier than scheduled because of lack of adequate means.
The European Union, reportedly reduced its funding in 2016, explaining the budget drop on local realities. International support to war is dwindling whereas, Al-Shabab continues to be funded by charities and individuals. The terrorist group is also said to be independently generating funds by extorting money from businesses, hijacking humanitarian aid, kidnapping, and receiving payment from the Dubai-based Dahabshil money transfer company for services it provides in the regions it controls.
Forwarded from Cameroon Tribune
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Nous vous en sommes trĂšs reconnaissants !
đđđđđđ
Cameroun Tribune, Le Quotidien national bilingue.
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camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 06 Novembre 2017 Préservation de la #paix et de l'#unité_nationale: La marque du #Renouveau https://t.co/rkdwDNIAqe
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#CameroonTribune Edition du 06 Novembre 2017 Préservation de la #paix et de l'#unité_nationale: La marque du #Renouveau
ââ« Nous voulons rĂ©duire le dĂ©ficit budgĂ©taire »
#Economie
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Alamine Ousmane Mey, ministre des finances.
Monsieur le ministre, au terme de la premiÚre revue du programme avec le FMI appuyé par la FEC, que peut-on dire de la situation du Cameroun ?
Le programme que nous avons confectionnĂ© en collaboration avec le FMI, les critĂšres quantitatifs et les repĂšres structurels ont fait lâobjet dâun respect de la part du Cameroun. Nous voulons Ă©galement relever que la situation Ă©conomique et financiĂšre qui est celle de la sous rĂ©gion reste encore difficile, avec un taux de croissance global en deçà de 1%.
Il est certain que le Cameroun, bĂ©nĂ©ficiant de la diversification de son Ă©conomie, a connu une rĂ©silience avec un taux de croissance rĂ©visĂ© Ă 4,5% en 2016 et projetĂ© Ă 3,7% en 2017. Mais nous voulons, au regard des mesures envisagĂ©es, de lâembellie enregistrĂ©e au niveau international, bien que lĂ©gĂšre, espĂ©rer que dĂšs 2018, nous serions remontĂ©s Ă 4,2%.
Mais cela nécessite des efforts budgétaires importants, des efforts extérieurs au niveau du redressement de notre position en matiÚre de compte courant.
Quid des réserves de change qui avaient drastiquement baissé ?
Câest le lieu de relever avec satisfaction lâĂ©volution de nos rĂ©serves de change. Dans la sous rĂ©gion globalement, nous sommes passĂ©s de 2,2 Ă pratiquement 2,7 mois de couverture de nos importations. Le Cameroun qui avait un niveau de rĂ©serves au-dessus de 3 mois est passĂ© pratiquement Ă 4,7 mois.
Ce sont des agrĂ©gats macro Ă©conomiques qui rassurent mais qui invitent aussi Ă redoubler dâefforts Ă lâĂ©chelle tant nationale que sous-rĂ©gionale, afin de produire les efforts dâajustements intĂ©rieurs et extĂ©rieurs, mettre en oeuvre les rĂ©formes structurelles indispensables pour rĂ©tablir les fondamentaux, lâĂ©quilibre nĂ©cessaires Ă une dynamique Ă©conomique plus soutenue, avec un secteur privĂ© qui joue pleinement son rĂŽle.
Mais aussi avec une croissance économique plus forte et plus inclusive qui conduit à une création de richesses bien réparties.
Il nây a pas que le FMI pour soutenir le Cameroun dans son combat pour sortir de la crise. Quâen est-il des appuis attendus des autres partenaires du pays ?
Les mesures que nous avons Ă©voquĂ©es donneront probablement satisfaction Ă nos partenaires pour que les appuis budgĂ©taires attendus par notre pays soient Ă©galement mis Ă disposition dans le but de rattraper le retard dans lâexĂ©cution de nos dĂ©penses publiques les plus prioritaires et dans la rĂ©alisation de nos projets de dĂ©veloppement.
Sur trĂšs hautes instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, en matiĂšre dâinvestissements et de dĂ©penses courantes, les mesures fortes sont envisagĂ©es en matiĂšre de priorisation, de qualitĂ© de la dĂ©pense publique, dâefficience de la cette dĂ©pense. Le tout pour assurer un ajustement progressif, contrĂŽlĂ© qui prĂ©serve les dĂ©penses sociales, les appuis au niveau des secteurs de la santĂ©, de lâĂ©ducation.
Mais en fin de compte une rĂ©duction du dĂ©ficit budgĂ©taire pour passer dâĂ peu prĂšs 6,2% en 2016 Ă moins de 3% Ă lâhorizon 2019. Autant dâefforts que notre Ă©conomie doit rĂ©aliser, autant dâefforts que les acteurs publics et privĂ©s doivent consentir avec Ă lâesprit, comme objectif ultime, lâĂ©mergence du Cameroun. Emergence qui se fait en association avec les autres pays de la sous rĂ©gion dont certains ont dĂ©jĂ signĂ© un programme avec le FMI.
Lâesprit du sommet de YaoundĂ© le 23 dĂ©cembre 2016 est totalement respectĂ©, Ă savoir conduire les mesures nĂ©cessaires pour une sortie de crise maĂźtrisĂ©e, concertĂ©e qui ferait de notre CEMAC une CEMAC diversifiĂ©e, plus forte, plus intĂ©grĂ©e, plus rĂ©siliente, qui souffre aujourdâhui de la chute des matiĂšres premiĂšres dont le pĂ©trole, de lâinsĂ©curitĂ©. Et cela a Ă©tĂ© rappelĂ© rĂ©cemment lors du sommet de NâDjamena.
#Economie
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Alamine Ousmane Mey, ministre des finances.
Monsieur le ministre, au terme de la premiÚre revue du programme avec le FMI appuyé par la FEC, que peut-on dire de la situation du Cameroun ?
Le programme que nous avons confectionnĂ© en collaboration avec le FMI, les critĂšres quantitatifs et les repĂšres structurels ont fait lâobjet dâun respect de la part du Cameroun. Nous voulons Ă©galement relever que la situation Ă©conomique et financiĂšre qui est celle de la sous rĂ©gion reste encore difficile, avec un taux de croissance global en deçà de 1%.
Il est certain que le Cameroun, bĂ©nĂ©ficiant de la diversification de son Ă©conomie, a connu une rĂ©silience avec un taux de croissance rĂ©visĂ© Ă 4,5% en 2016 et projetĂ© Ă 3,7% en 2017. Mais nous voulons, au regard des mesures envisagĂ©es, de lâembellie enregistrĂ©e au niveau international, bien que lĂ©gĂšre, espĂ©rer que dĂšs 2018, nous serions remontĂ©s Ă 4,2%.
Mais cela nécessite des efforts budgétaires importants, des efforts extérieurs au niveau du redressement de notre position en matiÚre de compte courant.
Quid des réserves de change qui avaient drastiquement baissé ?
Câest le lieu de relever avec satisfaction lâĂ©volution de nos rĂ©serves de change. Dans la sous rĂ©gion globalement, nous sommes passĂ©s de 2,2 Ă pratiquement 2,7 mois de couverture de nos importations. Le Cameroun qui avait un niveau de rĂ©serves au-dessus de 3 mois est passĂ© pratiquement Ă 4,7 mois.
Ce sont des agrĂ©gats macro Ă©conomiques qui rassurent mais qui invitent aussi Ă redoubler dâefforts Ă lâĂ©chelle tant nationale que sous-rĂ©gionale, afin de produire les efforts dâajustements intĂ©rieurs et extĂ©rieurs, mettre en oeuvre les rĂ©formes structurelles indispensables pour rĂ©tablir les fondamentaux, lâĂ©quilibre nĂ©cessaires Ă une dynamique Ă©conomique plus soutenue, avec un secteur privĂ© qui joue pleinement son rĂŽle.
Mais aussi avec une croissance économique plus forte et plus inclusive qui conduit à une création de richesses bien réparties.
Il nây a pas que le FMI pour soutenir le Cameroun dans son combat pour sortir de la crise. Quâen est-il des appuis attendus des autres partenaires du pays ?
Les mesures que nous avons Ă©voquĂ©es donneront probablement satisfaction Ă nos partenaires pour que les appuis budgĂ©taires attendus par notre pays soient Ă©galement mis Ă disposition dans le but de rattraper le retard dans lâexĂ©cution de nos dĂ©penses publiques les plus prioritaires et dans la rĂ©alisation de nos projets de dĂ©veloppement.
Sur trĂšs hautes instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, en matiĂšre dâinvestissements et de dĂ©penses courantes, les mesures fortes sont envisagĂ©es en matiĂšre de priorisation, de qualitĂ© de la dĂ©pense publique, dâefficience de la cette dĂ©pense. Le tout pour assurer un ajustement progressif, contrĂŽlĂ© qui prĂ©serve les dĂ©penses sociales, les appuis au niveau des secteurs de la santĂ©, de lâĂ©ducation.
Mais en fin de compte une rĂ©duction du dĂ©ficit budgĂ©taire pour passer dâĂ peu prĂšs 6,2% en 2016 Ă moins de 3% Ă lâhorizon 2019. Autant dâefforts que notre Ă©conomie doit rĂ©aliser, autant dâefforts que les acteurs publics et privĂ©s doivent consentir avec Ă lâesprit, comme objectif ultime, lâĂ©mergence du Cameroun. Emergence qui se fait en association avec les autres pays de la sous rĂ©gion dont certains ont dĂ©jĂ signĂ© un programme avec le FMI.
Lâesprit du sommet de YaoundĂ© le 23 dĂ©cembre 2016 est totalement respectĂ©, Ă savoir conduire les mesures nĂ©cessaires pour une sortie de crise maĂźtrisĂ©e, concertĂ©e qui ferait de notre CEMAC une CEMAC diversifiĂ©e, plus forte, plus intĂ©grĂ©e, plus rĂ©siliente, qui souffre aujourdâhui de la chute des matiĂšres premiĂšres dont le pĂ©trole, de lâinsĂ©curitĂ©. Et cela a Ă©tĂ© rappelĂ© rĂ©cemment lors du sommet de NâDjamena.
ââBilinguisme et multiculturalisme: Le levain du vivre-ensemble
#Politique
Paul EBOA
La « Commission Musonge » a vocation Ă maintenir la paix et consolider lâunitĂ© nationale.
La Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) est lâune des rĂ©ponses du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, aux revendications exprimĂ©es par des compatriotes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Dans son message Ă la nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du nouvel an 2017, le chef de lâEtat prĂ©sentait la CNPBM comme « une structure nationale dont la mission sera de nous proposer des solutions pour maintenir la paix, consolider lâunitĂ© de notre pays et renforcer notre pratique quotidienne du vivre-ensemble. Et cela, dans le strict respect de notre constitution et de nos institutions».
Un mois aprĂšs le discours prĂ©sidentiel, la CNPBM voyait le jour. DotĂ©e dâun budget consĂ©quent et ayant acquis des locaux au coeur de la ville de la capitale YaoundĂ©, la CNPBM sâest attelĂ©e Ă la tĂąche. Elle a notamment rencontrĂ© le prĂ©sident du sĂ©nat, Marcel Niat Nifendi, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Dibril, et le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang. depuis quelques jours, la « Commission Musonge » est Ă pied dâoeuvre dans les ministĂšres pour la promotion du bilinguisme, du multiculturalisme et du vivre-ensemble.
A travers ses descentes sur le terrain, il sâagit certes de sâassurer de lâeffectivitĂ© de la pratique du bilinguisme, il est aussi question de maintenir la paix, consolider lâunitĂ© nationale et renforcer la volontĂ© et la pratique quotidienne du vivre- ensemble. Dans ce pays qui compte plus de 200 ethnies et autant de langues nationales.
Dans cette nation marquĂ©e du sceau des traditions, les unes riches et variĂ©es que les autres, le français et lâanglais, nos deux langues officielles, figurent parmi les moteurs de lâidentitĂ© camerounaise. ces deux langues sont chargĂ©es dâhistoire et de culture.
Elles encadrent nos rapports interpersonnels et conditionnent nos relations avec le monde extĂ©rieur. Autant il est intĂ©ressant de voir les compatriotes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sâexprimer en français, lâune de nos langues officielles, autant il serait judicieux de suivre les compatriotrs des autres rĂ©gions du pays sâexprimer en anglais, lâautre langue officielle du Cameroun. Nos deux langues officielles sont donc un symbole de notre identitĂ© collective et le levain du vivre-ensemble des Camerounais.
#Politique
Paul EBOA
La « Commission Musonge » a vocation Ă maintenir la paix et consolider lâunitĂ© nationale.
La Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) est lâune des rĂ©ponses du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, aux revendications exprimĂ©es par des compatriotes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Dans son message Ă la nation Ă lâoccasion de la fin dâannĂ©e 2016 et du nouvel an 2017, le chef de lâEtat prĂ©sentait la CNPBM comme « une structure nationale dont la mission sera de nous proposer des solutions pour maintenir la paix, consolider lâunitĂ© de notre pays et renforcer notre pratique quotidienne du vivre-ensemble. Et cela, dans le strict respect de notre constitution et de nos institutions».
Un mois aprĂšs le discours prĂ©sidentiel, la CNPBM voyait le jour. DotĂ©e dâun budget consĂ©quent et ayant acquis des locaux au coeur de la ville de la capitale YaoundĂ©, la CNPBM sâest attelĂ©e Ă la tĂąche. Elle a notamment rencontrĂ© le prĂ©sident du sĂ©nat, Marcel Niat Nifendi, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Cavaye YeguiĂ© Dibril, et le Premier ministre, chef du gouvernement, PhilĂ©mon Yang. depuis quelques jours, la « Commission Musonge » est Ă pied dâoeuvre dans les ministĂšres pour la promotion du bilinguisme, du multiculturalisme et du vivre-ensemble.
A travers ses descentes sur le terrain, il sâagit certes de sâassurer de lâeffectivitĂ© de la pratique du bilinguisme, il est aussi question de maintenir la paix, consolider lâunitĂ© nationale et renforcer la volontĂ© et la pratique quotidienne du vivre- ensemble. Dans ce pays qui compte plus de 200 ethnies et autant de langues nationales.
Dans cette nation marquĂ©e du sceau des traditions, les unes riches et variĂ©es que les autres, le français et lâanglais, nos deux langues officielles, figurent parmi les moteurs de lâidentitĂ© camerounaise. ces deux langues sont chargĂ©es dâhistoire et de culture.
Elles encadrent nos rapports interpersonnels et conditionnent nos relations avec le monde extĂ©rieur. Autant il est intĂ©ressant de voir les compatriotes des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sâexprimer en français, lâune de nos langues officielles, autant il serait judicieux de suivre les compatriotrs des autres rĂ©gions du pays sâexprimer en anglais, lâautre langue officielle du Cameroun. Nos deux langues officielles sont donc un symbole de notre identitĂ© collective et le levain du vivre-ensemble des Camerounais.
Permanent Crusade For Peace
#Politique
Richard KWANG KOMETA
If there is anything that must go down in history as the hallmark of the New Deal regime of President Paul Biya, it is the ardent desire for peace. It has been so entrenched in the daily parlance of the entire nation, especially those who hold political offices to the extent that just anyone can feel or cut the sentiment of peace across the country with a knife.
Yet, some may be wondering why the numerous zones of conflicts like in the northern parts of the country with recent upsurge of the Boko Haram extremists in the Far North and of late the social unrest in the North West and South West Regions that even put to test the foundations of the country.
While it is clear that the sect in some parts of the Far North Regions came from across the border with neighbouring Nigeria, the shortfall noted in the implementation of Constitutional provisions which those of the English speaking parts of the country posed have seen the leader of the New Deal government giving full attention to genuine problems posed. No other reason could explain such a posture by the Head of State, outside the determination to ensure that all sons and daughters of Cameroon live together in peace and harmony.
Thus, one of the most outstanding measures taken by President Paul Biya to meet the demands of the Anglophone regions was to create republican institutional frameworks that could propose encompassing solutions to all indentified setbacks to the quest by the population to live and function as a nation. The New Deal resolve in crusading for a peaceful Cameroon has even at times appeared to go contrary to popular expectations.
In the early 1990s when some supporters of the regime went out full scale to condemn precipitated multiparty democracy, many thought the Head of State was going to follow suit. To their greatest dismay, Mr Biya came out clear and loud to invite them to prepare for political plurality. What followed was the opening of the floodgates for the creation of political parties. Today, more than 300 of them exist even if some are just on paper.
Such a craving for peace by the Head of State have also included harmonious living with neighbours. The peaceful resolution of the border conflict with Nigeria that took both parties to the Hague and even when a decision was arrived at in 2002, all attempts at complicating the implementation of the Court verdict were frustrated thanks to the tactical manoeuvres of the New Deal Government.
Nowhere else could his vision for peace be best expressed than at the conference marking the 38th anniversary of the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organisation, UNESCO in Paris, on 16 November, 2015. On the occasion Mr Biya said; âAs a peaceful and tolerant country inhabited by peoples of different origins, religions and cultural traditions, Cameroon shares UNESCOâs humanistic ideal, the ultimate goal of which is to promote human âdevelopmentâ and harmony between peoples.
Like UNESCO, Cameroon thinks that our differences, far from being a handicap, are a source of enrichment.â Such declarations at the world stage more than reflect the reality back home where the myriad of ethnic, cultural and religious groupings in the country might have been at the origin of certain conflicts, but the New Deal leader has continued to preach the virtues of peace and the need to enhance progress and better living conditions for each other by tapping from our diversity.
Some people may take time to imbibe such values by seeking selfish and clannish interests, but the guidelines traced by the Head of State have always been evident and the finality has been to ensure that people from different socioethnic, professional and cultural groups should be able to live in peace and harmony. Pursuing goals that make the country stronger, viable, and progressive continue to be the livewire of the New Deal regime that is 35 years old today 6 November, 2017.
#Politique
Richard KWANG KOMETA
If there is anything that must go down in history as the hallmark of the New Deal regime of President Paul Biya, it is the ardent desire for peace. It has been so entrenched in the daily parlance of the entire nation, especially those who hold political offices to the extent that just anyone can feel or cut the sentiment of peace across the country with a knife.
Yet, some may be wondering why the numerous zones of conflicts like in the northern parts of the country with recent upsurge of the Boko Haram extremists in the Far North and of late the social unrest in the North West and South West Regions that even put to test the foundations of the country.
While it is clear that the sect in some parts of the Far North Regions came from across the border with neighbouring Nigeria, the shortfall noted in the implementation of Constitutional provisions which those of the English speaking parts of the country posed have seen the leader of the New Deal government giving full attention to genuine problems posed. No other reason could explain such a posture by the Head of State, outside the determination to ensure that all sons and daughters of Cameroon live together in peace and harmony.
Thus, one of the most outstanding measures taken by President Paul Biya to meet the demands of the Anglophone regions was to create republican institutional frameworks that could propose encompassing solutions to all indentified setbacks to the quest by the population to live and function as a nation. The New Deal resolve in crusading for a peaceful Cameroon has even at times appeared to go contrary to popular expectations.
In the early 1990s when some supporters of the regime went out full scale to condemn precipitated multiparty democracy, many thought the Head of State was going to follow suit. To their greatest dismay, Mr Biya came out clear and loud to invite them to prepare for political plurality. What followed was the opening of the floodgates for the creation of political parties. Today, more than 300 of them exist even if some are just on paper.
Such a craving for peace by the Head of State have also included harmonious living with neighbours. The peaceful resolution of the border conflict with Nigeria that took both parties to the Hague and even when a decision was arrived at in 2002, all attempts at complicating the implementation of the Court verdict were frustrated thanks to the tactical manoeuvres of the New Deal Government.
Nowhere else could his vision for peace be best expressed than at the conference marking the 38th anniversary of the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organisation, UNESCO in Paris, on 16 November, 2015. On the occasion Mr Biya said; âAs a peaceful and tolerant country inhabited by peoples of different origins, religions and cultural traditions, Cameroon shares UNESCOâs humanistic ideal, the ultimate goal of which is to promote human âdevelopmentâ and harmony between peoples.
Like UNESCO, Cameroon thinks that our differences, far from being a handicap, are a source of enrichment.â Such declarations at the world stage more than reflect the reality back home where the myriad of ethnic, cultural and religious groupings in the country might have been at the origin of certain conflicts, but the New Deal leader has continued to preach the virtues of peace and the need to enhance progress and better living conditions for each other by tapping from our diversity.
Some people may take time to imbibe such values by seeking selfish and clannish interests, but the guidelines traced by the Head of State have always been evident and the finality has been to ensure that people from different socioethnic, professional and cultural groups should be able to live in peace and harmony. Pursuing goals that make the country stronger, viable, and progressive continue to be the livewire of the New Deal regime that is 35 years old today 6 November, 2017.