ââKuwait-Cameroon Friendly: Showdown On Sunday
Elizabeth MOSIMA
All 23 players called to camp are in Kuwait. Vincent Aboubakar and Lionel Bong joined the squad yesterday March 22 ahead of the March 25 game.
The Indomitable Lions of Cameroon will clash with the Al-Azag of Kuwait in an international friendly encounter on Sunday March 25, 2018 at the Jaber al-Ahmad International Stadium in Kuwait City, Kuwait. The encounter which has been scheduled to kick off at 5:00 p.m. (Cameroon time) and 11:00 a.m. in Kuwait is also preparation for the 2019 AFCON in Cameroon.
All eyes are on the Lions as they are expected to make a new beginning after their poor showing in the Confederations Cup last year and their failure to qualify for the 2018 World Cup.
The team is already in Kuwait where they are preparing ahead of Sundayâs game. They arrived in Kuwait early on Wednesday March 21, 2018. All the players called to camp were present except for deputy captain, Vincent Aboubakar, who arrived yesterday Thursday March 22, 2018.
Also, Yong Sports Academy defender, Bong Lionel who replaces injured Jean Armel Kana Biyick equally joined the team yesterday. Bong Lionel, did not travel with the rest of the technical team due to delay in visa procedures. In the same vein, FC Maritimo Portugal forward, Joel Tagueu, will not make the trip to Kuwait due to visa problems.
On Wednesday the team had a training session at 6:30 p.m. in the gymnasium of the Holiday Inn Hotel in Kuwait. Yesterday, the Lions had medical check-up in the morning before going for training at the El Shabab Stadium in the afternoon. Apart from that the President of the Normalisation Committee of FECAFOOT has appointed, on an interim basis, Armand Edouard Thierry Sene new fitness coach of the Indomitable Lions for the match against Kuwait.
It should be noted that the fitness coach, Christopher Manouvrier, is not available for the camp. The appointment followed a demand by the Interim Head coach, Alexandra Belinga, who needed to strengthen the technical staff for the friendly match.
Elizabeth MOSIMA
All 23 players called to camp are in Kuwait. Vincent Aboubakar and Lionel Bong joined the squad yesterday March 22 ahead of the March 25 game.
The Indomitable Lions of Cameroon will clash with the Al-Azag of Kuwait in an international friendly encounter on Sunday March 25, 2018 at the Jaber al-Ahmad International Stadium in Kuwait City, Kuwait. The encounter which has been scheduled to kick off at 5:00 p.m. (Cameroon time) and 11:00 a.m. in Kuwait is also preparation for the 2019 AFCON in Cameroon.
All eyes are on the Lions as they are expected to make a new beginning after their poor showing in the Confederations Cup last year and their failure to qualify for the 2018 World Cup.
The team is already in Kuwait where they are preparing ahead of Sundayâs game. They arrived in Kuwait early on Wednesday March 21, 2018. All the players called to camp were present except for deputy captain, Vincent Aboubakar, who arrived yesterday Thursday March 22, 2018.
Also, Yong Sports Academy defender, Bong Lionel who replaces injured Jean Armel Kana Biyick equally joined the team yesterday. Bong Lionel, did not travel with the rest of the technical team due to delay in visa procedures. In the same vein, FC Maritimo Portugal forward, Joel Tagueu, will not make the trip to Kuwait due to visa problems.
On Wednesday the team had a training session at 6:30 p.m. in the gymnasium of the Holiday Inn Hotel in Kuwait. Yesterday, the Lions had medical check-up in the morning before going for training at the El Shabab Stadium in the afternoon. Apart from that the President of the Normalisation Committee of FECAFOOT has appointed, on an interim basis, Armand Edouard Thierry Sene new fitness coach of the Indomitable Lions for the match against Kuwait.
It should be noted that the fitness coach, Christopher Manouvrier, is not available for the camp. The appointment followed a demand by the Interim Head coach, Alexandra Belinga, who needed to strengthen the technical staff for the friendly match.
ââDimanche, le vote
MESSI BALA
ConformĂ©ment au dĂ©cret prĂ©sidentiel du 7 fĂ©vrier dernier portant convocation du collĂšge Ă©lectoral en vue de lâĂ©lection des sĂ©nateurs, prĂšs de 10 000 conseillers municipaux sont appelĂ©s aux urnes le 25 mars 2018.
Ils vont Ă©lire 70 sĂ©nateurs de la quarantaine de listes prĂ©sentĂ©es par neuf partis politiques et validĂ©es par le Conseil Ă©lectoral dâElecam. Elections Cameroon a dâailleurs rĂ©ussi le pari de livrer, une semaine avant le scrutin, le matĂ©riel et les documents Ă©lectoraux aux responsables des 81 bureaux de vote créés pour ce scrutin.
A la direction gĂ©nĂ©rale des Election, lâon explique que les journĂ©es de vendredi 23 mars et samedi 24 mars sont consacrĂ©es Ă la formation pratique des prĂ©sidents de bureaux de vote et Ă la simulation du vote.
LancĂ©e samedi 10 mars dernier, la campagne Ă©lectorale prend fin demain, 24 mars 2018 Ă minuit. Lâon sâattend Ă vivre les derniers grands meetings de mobilisation, surtout du cĂŽtĂ© du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), premier pourvoyeur en grands Ă©lecteurs avec 8685 conseillers municipaux.
Lâinstruction du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de ce parti est de profiter de la cĂ©lĂ©bration des 33 ans du parti pour organiser des veillĂ©es Ă©lectorales avec lâensemble des conseillers municipaux dans les chefs-lieux de dĂ©partement. Le vote ayant justement lieu dans les capitales dĂ©partementales. Les autres formations politiques ont misĂ© sur le porte-Ă -porte. Les rĂ©unions en petit comitĂ© vont continuer jusquâau dernier moment.
CĂŽtĂ© financement, les partis ont fourni toutes les informations requises pour le virement de la premiĂšre tranche des fonds publics Ă eux destinĂ©s. Câest vrai que ces formations politiques avaient dĂ©jĂ trouvĂ© des palliatifs pour gĂ©rer les dĂ©penses incompressibles de campagne (affiches, banderoles, profession de foi, etc.) avant lâintervention de lâEtat.
Elecam pour sa part a dĂ©jĂ garanti aux conseillers municipaux la disponibilitĂ© des frais liĂ©s Ă leur dĂ©placement de dimanche, comme prĂ©vu par la loi. Le code Ă©lectoral rend dâailleurs obligatoire la participation des conseillers municipaux Ă ce vote.
MESSI BALA
ConformĂ©ment au dĂ©cret prĂ©sidentiel du 7 fĂ©vrier dernier portant convocation du collĂšge Ă©lectoral en vue de lâĂ©lection des sĂ©nateurs, prĂšs de 10 000 conseillers municipaux sont appelĂ©s aux urnes le 25 mars 2018.
Ils vont Ă©lire 70 sĂ©nateurs de la quarantaine de listes prĂ©sentĂ©es par neuf partis politiques et validĂ©es par le Conseil Ă©lectoral dâElecam. Elections Cameroon a dâailleurs rĂ©ussi le pari de livrer, une semaine avant le scrutin, le matĂ©riel et les documents Ă©lectoraux aux responsables des 81 bureaux de vote créés pour ce scrutin.
A la direction gĂ©nĂ©rale des Election, lâon explique que les journĂ©es de vendredi 23 mars et samedi 24 mars sont consacrĂ©es Ă la formation pratique des prĂ©sidents de bureaux de vote et Ă la simulation du vote.
LancĂ©e samedi 10 mars dernier, la campagne Ă©lectorale prend fin demain, 24 mars 2018 Ă minuit. Lâon sâattend Ă vivre les derniers grands meetings de mobilisation, surtout du cĂŽtĂ© du Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC), premier pourvoyeur en grands Ă©lecteurs avec 8685 conseillers municipaux.
Lâinstruction du SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de ce parti est de profiter de la cĂ©lĂ©bration des 33 ans du parti pour organiser des veillĂ©es Ă©lectorales avec lâensemble des conseillers municipaux dans les chefs-lieux de dĂ©partement. Le vote ayant justement lieu dans les capitales dĂ©partementales. Les autres formations politiques ont misĂ© sur le porte-Ă -porte. Les rĂ©unions en petit comitĂ© vont continuer jusquâau dernier moment.
CĂŽtĂ© financement, les partis ont fourni toutes les informations requises pour le virement de la premiĂšre tranche des fonds publics Ă eux destinĂ©s. Câest vrai que ces formations politiques avaient dĂ©jĂ trouvĂ© des palliatifs pour gĂ©rer les dĂ©penses incompressibles de campagne (affiches, banderoles, profession de foi, etc.) avant lâintervention de lâEtat.
Elecam pour sa part a dĂ©jĂ garanti aux conseillers municipaux la disponibilitĂ© des frais liĂ©s Ă leur dĂ©placement de dimanche, comme prĂ©vu par la loi. Le code Ă©lectoral rend dâailleurs obligatoire la participation des conseillers municipaux Ă ce vote.
ââEntrepreneuriat : un atelier de validation en cours
#Economie
MichĂšle FOGANG
Un atelier de validation du draft du document, chargĂ© dâĂ©valuer la situation de ces structures au Cameroun sâest tenu hier Ă YaoundĂ©.
Avoir une Ă©volution annuelle des PME au regard des projets, programmes et mesures mis en place pour leur dĂ©veloppement. Tel est lâobjectif majeur du rapport sur la situation des Petites et moyennes entreprises (PME) au Cameroun, en cours dâĂ©laboration.
LâAgence de Promotion des petites et moyennes entreprises (Apme) qui est Ă lâorigine du projet a organisĂ© hier Ă YaoundĂ©, un atelier visant Ă Ă©valuer, enrichir et mĂȘme Ă valider le draft du tout premier rapport en la matiĂšre.
En effet, la PME qui reprĂ©sente 95% des entreprises au Cameroun, a une contribution considĂ©rable dans la croissance Ă©conomique. En retour, le pays la lui rend bien Ă travers des programmes, projets et autres mesures, visant entre autres la facilitation de la crĂ©ation et lâaccĂšs aux financements. On peut citer lâApme, la banque de promotion des Pme, le crĂ©dit-bail, le crowdfunding et lâaffacturage.
GrĂące aux Centres de formalitĂ©s de crĂ©ation dâentreprises ouverts Ă travers le pays, prĂšs de 61 000 entreprises ont Ă©tĂ© créées entre 2010 et 2016 et plus de 11 000 en 2017. Cependant, ces structures continuent de faire face aux problĂšmes de fonds, de qualitĂ© de lâemploi, dâoutils de production et du respects des normes.
Le rapport annuel sur la PME, premier du genre, fournira au gouvernement et aux structures dâaccompagnement, une vision structurĂ©e de la rĂ©alitĂ© du monde des PME au Cameroun pour une meilleure orientation des politiques de dĂ©veloppement.
Câest pourquoi le ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa), Laurent Serge Etoundi Ngoa qui a ouvert lâatelier, a qualifiĂ© le rapport dâoutil dâappui Ă la prise de dĂ©cision.
Beaucoup dâinitiatives ont Ă©tĂ© prises pour que ce secteur puisse davantage produire. Il est question dâavoir des indicateurs pour Ă©valuer leur apport. Au cas oĂč celui-ci est moindre il sera question de penser Ă des stratĂ©gies, en vue de mieux orienter les politiques futures en matiĂšre de PME.
Aussi, a-t-il souhaitĂ©, que le projet soit concrĂ©tisĂ© au terme de lâatelier de validation du draft de la premiĂšre Ă©dition, que des rapports soient produits chaque annĂ©e.
#Economie
MichĂšle FOGANG
Un atelier de validation du draft du document, chargĂ© dâĂ©valuer la situation de ces structures au Cameroun sâest tenu hier Ă YaoundĂ©.
Avoir une Ă©volution annuelle des PME au regard des projets, programmes et mesures mis en place pour leur dĂ©veloppement. Tel est lâobjectif majeur du rapport sur la situation des Petites et moyennes entreprises (PME) au Cameroun, en cours dâĂ©laboration.
LâAgence de Promotion des petites et moyennes entreprises (Apme) qui est Ă lâorigine du projet a organisĂ© hier Ă YaoundĂ©, un atelier visant Ă Ă©valuer, enrichir et mĂȘme Ă valider le draft du tout premier rapport en la matiĂšre.
En effet, la PME qui reprĂ©sente 95% des entreprises au Cameroun, a une contribution considĂ©rable dans la croissance Ă©conomique. En retour, le pays la lui rend bien Ă travers des programmes, projets et autres mesures, visant entre autres la facilitation de la crĂ©ation et lâaccĂšs aux financements. On peut citer lâApme, la banque de promotion des Pme, le crĂ©dit-bail, le crowdfunding et lâaffacturage.
GrĂące aux Centres de formalitĂ©s de crĂ©ation dâentreprises ouverts Ă travers le pays, prĂšs de 61 000 entreprises ont Ă©tĂ© créées entre 2010 et 2016 et plus de 11 000 en 2017. Cependant, ces structures continuent de faire face aux problĂšmes de fonds, de qualitĂ© de lâemploi, dâoutils de production et du respects des normes.
Le rapport annuel sur la PME, premier du genre, fournira au gouvernement et aux structures dâaccompagnement, une vision structurĂ©e de la rĂ©alitĂ© du monde des PME au Cameroun pour une meilleure orientation des politiques de dĂ©veloppement.
Câest pourquoi le ministre des Petites et moyennes entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat (Minpmeesa), Laurent Serge Etoundi Ngoa qui a ouvert lâatelier, a qualifiĂ© le rapport dâoutil dâappui Ă la prise de dĂ©cision.
Beaucoup dâinitiatives ont Ă©tĂ© prises pour que ce secteur puisse davantage produire. Il est question dâavoir des indicateurs pour Ă©valuer leur apport. Au cas oĂč celui-ci est moindre il sera question de penser Ă des stratĂ©gies, en vue de mieux orienter les politiques futures en matiĂšre de PME.
Aussi, a-t-il souhaitĂ©, que le projet soit concrĂ©tisĂ© au terme de lâatelier de validation du draft de la premiĂšre Ă©dition, que des rapports soient produits chaque annĂ©e.
ââChina, Strategic Telecoms, ICT Partner
#Politique
Godlove Bainkong
Multifaceted ventures with stakeholders in Cameroon are increasingly modernising the sector likewise sharpening the skills of the actors.
The history of 47-year-old Sino-Cameroon relations would be incomplete if mention is not made of telecommunications. China is by far a telecoms giant, parading diverse companies with world-class experience and which have been engaged with Cameroon in multifaceted win-win partnerships.
Planting Optical Fibre
Since 2013, Cameroonâs telecommunications landscape received fresh impetus with a modern transmission network in Maroua, Far North Region thanks to a 32,000 km of optical fibre almost wholly financed and planted by China.
Records show that Chinaâs Import/Export bank - China Eximbank disbursed 85 per cent of the project cost amounting to 61.23 million dollars (about FCFA 30.6 billion) with which Chinaâs Huawei Group, a leading global Information and Communication Technology (ICT) solutions provider, planted the cables.
What took off as a vision when the project was launched in December 2009 in Kye-Ossi became a reality in July 2012 when the company rounded off with the work. The network today connects regional capitals as well as some divisions and subdivisions of the country.
E-post Project
China has spread its tentacles in broad spectrum of the telecommunications sector to Cameroon through the creation of the Cameroon chapter of Chinese telecoms equipment manufacturer, ZTE. In 2015, ZTE Cameroon Sarl, as the Cameroonian filial of the Chinese outfit is known, signed a 50 million dollar contract with the Ministry of Posts and Telecommunications for the modernisation of the telecoms sector here via e-post project.
Further still, Cameroonians have not yet forgotten the CTPhone project executed by Cameroon Telecommunications (CAMTEL) in partnership with one of the leading worldâs telecommunications outfits, Huawei Company.
ICT For Development
Cognizant of the importance of information and communication technologies (ICT) in the socio-economic development of all the countries, especially in an increasingly globalised world like now, China, via her companies, has been sharing her experience with Cameroon.
For instance, Huaweiâs Vice President, Li Dafeng on June 6, 2017 during an audience with President Paul Biya at Unity Palace reiterated his companyâs resolve to continue partnering with Cameroon in developing the countryâs ICT.
Thanks to the companyâs competitive ICT portfolio of end-to-end solutions in telecommunications and enterprise networks, devices, services and cloud technology, the company has been working tooth and nail to project Cameroonâs ICT to the limelight.
In a bit to nurture Cameroonian professionals in developing the ICT industry, one of the pillars of Cameroonâs socio-economic development, Huawei Cameroon has been sharpening skills of young Cameroonians and networking them with others through its, âSeed for the Future Programme.â
Like in 2016 when Huawei Cameroon took the first batch of some ten budding ICT talents for skills upgrading and networking in its headquarters in Shenzhen, Guangdong Province, South China, the tradition was respected again in 2017. The programme has been offering young Cameroonians the opportunity to get abreast with Huawei Core Values, Huawei Overview as well as openings to learn fine global evolutions in ICT.
Issues like Cloud Computing, Artificial Intelligence, Internet of Things as well as Mobile Network from 1G, 2G, 3G, 4G and 5G which most, if not all, knew largely in theory have been dissected to the now 20 Cameroonian âHuawei Seed for the Futureâ fellows by ICT gurus that the Chinese outfit employs year in and out for the skills-gaining training.
Such programmes, alongside other initiatives by other development partners, greatly contribute to the surge in noticeable Start-ups in the country of late. The Presidentâs visit in China will obviously boost the fruitful Cameroon-Cameroon telecoms and ICT partnership.
#Politique
Godlove Bainkong
Multifaceted ventures with stakeholders in Cameroon are increasingly modernising the sector likewise sharpening the skills of the actors.
The history of 47-year-old Sino-Cameroon relations would be incomplete if mention is not made of telecommunications. China is by far a telecoms giant, parading diverse companies with world-class experience and which have been engaged with Cameroon in multifaceted win-win partnerships.
Planting Optical Fibre
Since 2013, Cameroonâs telecommunications landscape received fresh impetus with a modern transmission network in Maroua, Far North Region thanks to a 32,000 km of optical fibre almost wholly financed and planted by China.
Records show that Chinaâs Import/Export bank - China Eximbank disbursed 85 per cent of the project cost amounting to 61.23 million dollars (about FCFA 30.6 billion) with which Chinaâs Huawei Group, a leading global Information and Communication Technology (ICT) solutions provider, planted the cables.
What took off as a vision when the project was launched in December 2009 in Kye-Ossi became a reality in July 2012 when the company rounded off with the work. The network today connects regional capitals as well as some divisions and subdivisions of the country.
E-post Project
China has spread its tentacles in broad spectrum of the telecommunications sector to Cameroon through the creation of the Cameroon chapter of Chinese telecoms equipment manufacturer, ZTE. In 2015, ZTE Cameroon Sarl, as the Cameroonian filial of the Chinese outfit is known, signed a 50 million dollar contract with the Ministry of Posts and Telecommunications for the modernisation of the telecoms sector here via e-post project.
Further still, Cameroonians have not yet forgotten the CTPhone project executed by Cameroon Telecommunications (CAMTEL) in partnership with one of the leading worldâs telecommunications outfits, Huawei Company.
ICT For Development
Cognizant of the importance of information and communication technologies (ICT) in the socio-economic development of all the countries, especially in an increasingly globalised world like now, China, via her companies, has been sharing her experience with Cameroon.
For instance, Huaweiâs Vice President, Li Dafeng on June 6, 2017 during an audience with President Paul Biya at Unity Palace reiterated his companyâs resolve to continue partnering with Cameroon in developing the countryâs ICT.
Thanks to the companyâs competitive ICT portfolio of end-to-end solutions in telecommunications and enterprise networks, devices, services and cloud technology, the company has been working tooth and nail to project Cameroonâs ICT to the limelight.
In a bit to nurture Cameroonian professionals in developing the ICT industry, one of the pillars of Cameroonâs socio-economic development, Huawei Cameroon has been sharpening skills of young Cameroonians and networking them with others through its, âSeed for the Future Programme.â
Like in 2016 when Huawei Cameroon took the first batch of some ten budding ICT talents for skills upgrading and networking in its headquarters in Shenzhen, Guangdong Province, South China, the tradition was respected again in 2017. The programme has been offering young Cameroonians the opportunity to get abreast with Huawei Core Values, Huawei Overview as well as openings to learn fine global evolutions in ICT.
Issues like Cloud Computing, Artificial Intelligence, Internet of Things as well as Mobile Network from 1G, 2G, 3G, 4G and 5G which most, if not all, knew largely in theory have been dissected to the now 20 Cameroonian âHuawei Seed for the Futureâ fellows by ICT gurus that the Chinese outfit employs year in and out for the skills-gaining training.
Such programmes, alongside other initiatives by other development partners, greatly contribute to the surge in noticeable Start-ups in the country of late. The Presidentâs visit in China will obviously boost the fruitful Cameroon-Cameroon telecoms and ICT partnership.
ââFrontiĂšre Cameroun-RCA: une borne dĂ©truite
#Politique
Pierre CHEMETE
Le gouverneur de lâEst, GrĂ©goire Mvongo a annoncĂ© quâune commission interministĂ©rielle va descendre sur le terrain, pour matĂ©rialiser la dĂ©marcation entre les deux pays.
Une borne de dĂ©marcation entre le Cameroun et la RĂ©publique centrafricaine (RCA) a Ă©tĂ© dĂ©truite par des bandits, il y a un certain temps. Câest au niveau du village camerounais de Mboy 2, arrondissement de Yokadouma, dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko, dans la rĂ©gion de lâEst, que cette limite posĂ©e au temps colonial, est perceptible Ă vue dâĆil.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst GrĂ©goire Mvongo est descendu sur le terrain le 16 mars dernier, Ă la faveur de sa tournĂ©e Ă©conomique et sĂ©curitaire, dans le dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko.
Bravant à pied cette zone forestiÚre, la plus haute autorité de la région y était pour un constat, avec son état-major au complet et quelques responsables régionaux. Un appareil GPS a noté tous les détails de cette borne. Des informations qui seront envoyées à la hiérarchie.
Sur place, aprĂšs avoir pris connaissance des faits, le gouverneur Mvongo a annoncĂ© quâune commission interministĂ©rielle va descendre sur le terrain dans les prochains jours, pour constater les faits et rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Jusque-lĂ , il Ă©tait difficile de prĂ©ciser si cette borne dĂ©truite et qui sera bientĂŽt repositionnĂ©e Ă lâendroit quâil faut, est de type frontalier, gĂ©odĂ©sique ou autre. Mais lâon sait quâelle est positionnĂ©e Ă la frontiĂšre avec la RĂ©publique sĆur de la Centrafrique et sert dâune maniĂšre ou dâune autre, Ă la dĂ©marcation avec ce pays voisin. Et sans doute, elle a Ă©tĂ© saccagĂ©e par des bandits qui Ă©cument cette zone forestiĂšre pour des raisons inavouĂ©es.
Mais il est clair que la force reviendra Ă la loi, fut-elle internationale, oĂč les lignes de dĂ©marcations frontaliĂšres sont consignĂ©es depuis belle lurette entre nos diffĂ©rents pays. Il est Ă noter quâentre le Cameroun et la Centrafrique, il nây a pas de problĂšmes frontaliers. Au contraire, les deux pays frĂšres entretiennent des rapports bilatĂ©raux emprunts de convivialitĂ© et de fraternitĂ©.
Le Cameroun appuie dâailleurs la Centrafrique dans ses efforts de normalisation et accueille des milliers de rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur son sol, dont plus de 80% vivent dans la rĂ©gion de lâEst.
#Politique
Pierre CHEMETE
Le gouverneur de lâEst, GrĂ©goire Mvongo a annoncĂ© quâune commission interministĂ©rielle va descendre sur le terrain, pour matĂ©rialiser la dĂ©marcation entre les deux pays.
Une borne de dĂ©marcation entre le Cameroun et la RĂ©publique centrafricaine (RCA) a Ă©tĂ© dĂ©truite par des bandits, il y a un certain temps. Câest au niveau du village camerounais de Mboy 2, arrondissement de Yokadouma, dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko, dans la rĂ©gion de lâEst, que cette limite posĂ©e au temps colonial, est perceptible Ă vue dâĆil.
Le gouverneur de la rĂ©gion de lâEst GrĂ©goire Mvongo est descendu sur le terrain le 16 mars dernier, Ă la faveur de sa tournĂ©e Ă©conomique et sĂ©curitaire, dans le dĂ©partement de la Boumba-et-Ngoko.
Bravant à pied cette zone forestiÚre, la plus haute autorité de la région y était pour un constat, avec son état-major au complet et quelques responsables régionaux. Un appareil GPS a noté tous les détails de cette borne. Des informations qui seront envoyées à la hiérarchie.
Sur place, aprĂšs avoir pris connaissance des faits, le gouverneur Mvongo a annoncĂ© quâune commission interministĂ©rielle va descendre sur le terrain dans les prochains jours, pour constater les faits et rĂ©tablir la vĂ©ritĂ©.
Jusque-lĂ , il Ă©tait difficile de prĂ©ciser si cette borne dĂ©truite et qui sera bientĂŽt repositionnĂ©e Ă lâendroit quâil faut, est de type frontalier, gĂ©odĂ©sique ou autre. Mais lâon sait quâelle est positionnĂ©e Ă la frontiĂšre avec la RĂ©publique sĆur de la Centrafrique et sert dâune maniĂšre ou dâune autre, Ă la dĂ©marcation avec ce pays voisin. Et sans doute, elle a Ă©tĂ© saccagĂ©e par des bandits qui Ă©cument cette zone forestiĂšre pour des raisons inavouĂ©es.
Mais il est clair que la force reviendra Ă la loi, fut-elle internationale, oĂč les lignes de dĂ©marcations frontaliĂšres sont consignĂ©es depuis belle lurette entre nos diffĂ©rents pays. Il est Ă noter quâentre le Cameroun et la Centrafrique, il nây a pas de problĂšmes frontaliers. Au contraire, les deux pays frĂšres entretiennent des rapports bilatĂ©raux emprunts de convivialitĂ© et de fraternitĂ©.
Le Cameroun appuie dâailleurs la Centrafrique dans ses efforts de normalisation et accueille des milliers de rĂ©fugiĂ©s centrafricains sur son sol, dont plus de 80% vivent dans la rĂ©gion de lâEst.
Agriculture: priorité au transfert de technologie
#Politique
MESSI BALA
Lâagriculture occupe une place nĂ©vralgique dans les Ă©changes bilatĂ©raux sino-camerounais.
La RĂ©publique populaire de Chine, 9 562 911 kmÂČ, qui parvient Ă nourrir 1,379 milliard dâhabitants dont 9% seulement travaillent dans le secteur agricole, apporte une contribution dĂ©terminante au projet dâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration prĂŽnĂ© par le prĂ©sident Paul Biya depuis le Comice agro-pastoral dâEbolowa en 2011.
Pays Ă dominante agricole tirant son produit intĂ©rieur brut pour environ 26% de l'agriculture, le Cameroun est cependant un importateur net de produits des industries agricoles et alimentaires comme les cĂ©rĂ©ales, le maĂŻs et le riz que le pays produit mais en quantitĂ©s insuffisantes, en comparaison avec les besoins de la consommation locale. DâoĂč lâaccent mis sur lâapprentissage aux jeunes camerounais de nouvelles techniques agricoles.
Le Centre dâapplication et des technologies agricoles
Le Centre dâapplication et des technologies agricoles du Cameroun basĂ© Ă Nanga-Eboko, est le projet pilote de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre la Chine et le Cameroun dans le secteur agricole. Câest lâun des dix centres du genre en Afrique et il a Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ© par le gouvernement camerounais le 17 juillet 2013.
Dâun coĂ»t total de 27 milliards de F, financĂ©s entiĂšrement par le gouvernement chinois. Il sâagit dâune infrastructure Ă©tendue sur 100 hectares qui abrite des bĂątiments administratifs, des salles de classe pour la formation, des laboratoires et surtout des terres amĂ©nagĂ©es devant servir Ă expĂ©rimenter la culture du riz irriguĂ©.
Le transfert de technologies agricoles avancĂ©es via cette structure va favoriser une meilleure production de riz au Cameroun. A terme, lâobjectif du CATAC est de conduire les travaux de recherche et dâexpĂ©rimentation agricole pour les cultures du riz, maĂŻs et manioc. Il est Ă©galement question de transfert de compĂ©tences et de vulgariser lâusage des machines.
#Politique
MESSI BALA
Lâagriculture occupe une place nĂ©vralgique dans les Ă©changes bilatĂ©raux sino-camerounais.
La RĂ©publique populaire de Chine, 9 562 911 kmÂČ, qui parvient Ă nourrir 1,379 milliard dâhabitants dont 9% seulement travaillent dans le secteur agricole, apporte une contribution dĂ©terminante au projet dâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration prĂŽnĂ© par le prĂ©sident Paul Biya depuis le Comice agro-pastoral dâEbolowa en 2011.
Pays Ă dominante agricole tirant son produit intĂ©rieur brut pour environ 26% de l'agriculture, le Cameroun est cependant un importateur net de produits des industries agricoles et alimentaires comme les cĂ©rĂ©ales, le maĂŻs et le riz que le pays produit mais en quantitĂ©s insuffisantes, en comparaison avec les besoins de la consommation locale. DâoĂč lâaccent mis sur lâapprentissage aux jeunes camerounais de nouvelles techniques agricoles.
Le Centre dâapplication et des technologies agricoles
Le Centre dâapplication et des technologies agricoles du Cameroun basĂ© Ă Nanga-Eboko, est le projet pilote de la coopĂ©ration bilatĂ©rale entre la Chine et le Cameroun dans le secteur agricole. Câest lâun des dix centres du genre en Afrique et il a Ă©tĂ© rĂ©ceptionnĂ© par le gouvernement camerounais le 17 juillet 2013.
Dâun coĂ»t total de 27 milliards de F, financĂ©s entiĂšrement par le gouvernement chinois. Il sâagit dâune infrastructure Ă©tendue sur 100 hectares qui abrite des bĂątiments administratifs, des salles de classe pour la formation, des laboratoires et surtout des terres amĂ©nagĂ©es devant servir Ă expĂ©rimenter la culture du riz irriguĂ©.
Le transfert de technologies agricoles avancĂ©es via cette structure va favoriser une meilleure production de riz au Cameroun. A terme, lâobjectif du CATAC est de conduire les travaux de recherche et dâexpĂ©rimentation agricole pour les cultures du riz, maĂŻs et manioc. Il est Ă©galement question de transfert de compĂ©tences et de vulgariser lâusage des machines.
ââLe LycĂ©e technique agricole de Yabassi
A la faveur du mĂȘme protocole d'accord de coopĂ©ration signĂ© en janvier 2008 par le Cameroun et la Chine qui donnait naissance au CATAC, le LycĂ©e technique agricole de Yabassi est aussi nĂ©. InstallĂ© dans le chef-lieu du dĂ©partement du Nkam dans le Littoral, le LycĂ©e technique professionnel agricole de Yabassi, construit avec un don chinois, a Ă©tĂ© livrĂ© Ă la partie camerounaise au troisiĂšme trimestre 2016 et immĂ©diatement mis en fonction.
Notamment avec lâouverture du concours de recrutement le 22 novembre 2016 de 200 Ă©lĂšves des classes de 1Ăšre annĂ©e et de 2nde pour lâannĂ©e scolaire 2016-2017. Depuis-lors, des enseignements dispensĂ©s dans cet Ă©tablissement scolaire technique et professionnel agricole sont : la production animale, la production vĂ©gĂ©tale, la maintenance des Ă©quipements agricoles, la transformation et la conservation des produits agropastoraux.
Le profil des Ă©lĂšves recrutĂ©s est celui des jeunes gens dont lâĂąge est compris entre 14 et 22 ans, titulaires dâun Certificat dâĂ©tudes primaires (CEP) ou du First School Leaving Certificate (FSLC) pour ceux qui sont entrĂ©s en 1Ăšre annĂ©e. En revanche, les apprenants pour la classe de 2nde, sont titulaires dâun Brevet dâĂ©tudes de fin de premier cycle (BEPC) ; du Gce Ordinary Level ou du Certificat dâAptitude Professionnelle (CAP).
Une façon de redonner lâespoir dâune intĂ©gration sociale Ă de nombreux jeunes qui seront pleinement opĂ©rationnels Ă leur sortie de formation.
Le projet agro-industriel de Nanga-Eboko
Le projet agro-industriel de Nanga-Eboko est lâun des plus anciens projets agricoles menĂ©s par la Chine au Cameroun en ce dĂ©but du 21 siĂšcle. Il a Ă©tĂ© lancĂ© en avril 2006 et son activitĂ© porte sur la culture et la transformation des produits tels que le riz, le maĂŻs et le manioc. Mais aussi, lâĂ©levage des autruches, la formation et la recherche.
A ce jour, environ 10.000 Camerounais ont Ă©tĂ© employĂ©s Ă mi-temps et plusieurs variĂ©tĂ©s de riz expĂ©rimentĂ©es avec succĂšs. Le projet entend sâĂ©tendre Ă plusieurs autres localitĂ©s, dont Mbandjock et NjorĂ© (Haute-Sanaga) et Santchou (Moungo).
A la faveur du mĂȘme protocole d'accord de coopĂ©ration signĂ© en janvier 2008 par le Cameroun et la Chine qui donnait naissance au CATAC, le LycĂ©e technique agricole de Yabassi est aussi nĂ©. InstallĂ© dans le chef-lieu du dĂ©partement du Nkam dans le Littoral, le LycĂ©e technique professionnel agricole de Yabassi, construit avec un don chinois, a Ă©tĂ© livrĂ© Ă la partie camerounaise au troisiĂšme trimestre 2016 et immĂ©diatement mis en fonction.
Notamment avec lâouverture du concours de recrutement le 22 novembre 2016 de 200 Ă©lĂšves des classes de 1Ăšre annĂ©e et de 2nde pour lâannĂ©e scolaire 2016-2017. Depuis-lors, des enseignements dispensĂ©s dans cet Ă©tablissement scolaire technique et professionnel agricole sont : la production animale, la production vĂ©gĂ©tale, la maintenance des Ă©quipements agricoles, la transformation et la conservation des produits agropastoraux.
Le profil des Ă©lĂšves recrutĂ©s est celui des jeunes gens dont lâĂąge est compris entre 14 et 22 ans, titulaires dâun Certificat dâĂ©tudes primaires (CEP) ou du First School Leaving Certificate (FSLC) pour ceux qui sont entrĂ©s en 1Ăšre annĂ©e. En revanche, les apprenants pour la classe de 2nde, sont titulaires dâun Brevet dâĂ©tudes de fin de premier cycle (BEPC) ; du Gce Ordinary Level ou du Certificat dâAptitude Professionnelle (CAP).
Une façon de redonner lâespoir dâune intĂ©gration sociale Ă de nombreux jeunes qui seront pleinement opĂ©rationnels Ă leur sortie de formation.
Le projet agro-industriel de Nanga-Eboko
Le projet agro-industriel de Nanga-Eboko est lâun des plus anciens projets agricoles menĂ©s par la Chine au Cameroun en ce dĂ©but du 21 siĂšcle. Il a Ă©tĂ© lancĂ© en avril 2006 et son activitĂ© porte sur la culture et la transformation des produits tels que le riz, le maĂŻs et le manioc. Mais aussi, lâĂ©levage des autruches, la formation et la recherche.
A ce jour, environ 10.000 Camerounais ont Ă©tĂ© employĂ©s Ă mi-temps et plusieurs variĂ©tĂ©s de riz expĂ©rimentĂ©es avec succĂšs. Le projet entend sâĂ©tendre Ă plusieurs autres localitĂ©s, dont Mbandjock et NjorĂ© (Haute-Sanaga) et Santchou (Moungo).
ActivitĂ© des motos-taximen Ă lâOuest : trois mois pour se mettre en rĂšgle
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
En leur accordant ce délai le 21 mars 2018 à Bafoussam, le MINAT a remis à quelques-uns des casques et des chasubles, avant de les exhorter à se conformer à la réglementation.
«Nous vous rassurons que dans trois mois, nous serons Ă jour ». Câest lâengagement sur lâhonneur dâune dame sâexprimant au nom des conducteurs de motos-taxis de la rĂ©gion de lâOuest. La promesse a Ă©tĂ© faite le 21 mars 2018 en dĂ©but de soirĂ©e dans, la salle des confĂ©rences des services du gouverneur de la rĂ©gion.
CâĂ©tait en prĂ©sence du nouveau ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji, et des autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion conduites par le gouverneur Augustine Awa Fonka. Une sĂ©quence qui a mis un terme Ă la rĂ©union entre Paul Atanga Nji, les transporteurs par motos-taxis, ainsi que quelques responsables de leurs syndicats.
« Allez-vous organiser et extirpez de vos rangs les bandits de grand chemin. Câest un travail collectif. Nous avons le devoir de vous encadrer mais vous avez le devoir dâĂȘtre responsables et de respecter les lois de la RĂ©publique. Je vous accorde le bĂ©nĂ©fice de la bonne foi. Dâici trois mois, jâespĂšre que nous parlerons le mĂȘme langage », leur a lancĂ© le MINAT.
Quelques instants auparavant, le patron de lâadministration territoriale avait remis symboliquement des casques et des chasubles, Ă prĂšs dâune vingtaine de personnes, en leur disant que « les casques doivent ĂȘtre portĂ©s et non vendus et quâon va confisquer les motos de ceux qui vont les vendre en plus du fait quâils payeront une amende ».
Paul Atanga Nji leur a Ă©galement demandĂ© dâĂȘtre les porte-parole de lâassainissement du secteur infestĂ© de dĂ©linquants, rĂ©guliĂšrement mĂȘlĂ©s aux atrocitĂ©s enregistrĂ©es dans les pĂ©rimĂštres urbains.
Autre recommandation du MINAT, les conducteurs de motos-taxis doivent collaborer étroitement avec les pouvoirs publics en les renseignant et en leur remettant les armes en circulation. « Ils sauront vous protéger », a rassuré le MINAT.
« Dites Ă ceux qui ont des armes et des munitions dâaller les remettre aux autoritĂ©s avant quâil ne soit trop tard », a enfin prĂ©venu Paul Atanga Nji, qui a encouragĂ© les conducteurs de motos-taxis Ă se conformer au dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement, fixant les modalitĂ©s dâexercice de cette profession au Cameroun. Un texte qui exige lâidentification des conducteurs, lâimmatriculation des motos, le permis de conduire, la police dâassurance, entre autres.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
En leur accordant ce délai le 21 mars 2018 à Bafoussam, le MINAT a remis à quelques-uns des casques et des chasubles, avant de les exhorter à se conformer à la réglementation.
«Nous vous rassurons que dans trois mois, nous serons Ă jour ». Câest lâengagement sur lâhonneur dâune dame sâexprimant au nom des conducteurs de motos-taxis de la rĂ©gion de lâOuest. La promesse a Ă©tĂ© faite le 21 mars 2018 en dĂ©but de soirĂ©e dans, la salle des confĂ©rences des services du gouverneur de la rĂ©gion.
CâĂ©tait en prĂ©sence du nouveau ministre de lâAdministration territoriale, Paul Atanga Nji, et des autoritĂ©s administratives de la rĂ©gion conduites par le gouverneur Augustine Awa Fonka. Une sĂ©quence qui a mis un terme Ă la rĂ©union entre Paul Atanga Nji, les transporteurs par motos-taxis, ainsi que quelques responsables de leurs syndicats.
« Allez-vous organiser et extirpez de vos rangs les bandits de grand chemin. Câest un travail collectif. Nous avons le devoir de vous encadrer mais vous avez le devoir dâĂȘtre responsables et de respecter les lois de la RĂ©publique. Je vous accorde le bĂ©nĂ©fice de la bonne foi. Dâici trois mois, jâespĂšre que nous parlerons le mĂȘme langage », leur a lancĂ© le MINAT.
Quelques instants auparavant, le patron de lâadministration territoriale avait remis symboliquement des casques et des chasubles, Ă prĂšs dâune vingtaine de personnes, en leur disant que « les casques doivent ĂȘtre portĂ©s et non vendus et quâon va confisquer les motos de ceux qui vont les vendre en plus du fait quâils payeront une amende ».
Paul Atanga Nji leur a Ă©galement demandĂ© dâĂȘtre les porte-parole de lâassainissement du secteur infestĂ© de dĂ©linquants, rĂ©guliĂšrement mĂȘlĂ©s aux atrocitĂ©s enregistrĂ©es dans les pĂ©rimĂštres urbains.
Autre recommandation du MINAT, les conducteurs de motos-taxis doivent collaborer étroitement avec les pouvoirs publics en les renseignant et en leur remettant les armes en circulation. « Ils sauront vous protéger », a rassuré le MINAT.
« Dites Ă ceux qui ont des armes et des munitions dâaller les remettre aux autoritĂ©s avant quâil ne soit trop tard », a enfin prĂ©venu Paul Atanga Nji, qui a encouragĂ© les conducteurs de motos-taxis Ă se conformer au dĂ©cret du Premier ministre, chef du gouvernement, fixant les modalitĂ©s dâexercice de cette profession au Cameroun. Un texte qui exige lâidentification des conducteurs, lâimmatriculation des motos, le permis de conduire, la police dâassurance, entre autres.
ââMotorbike Sector In West : Riders Subscribe To Order
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
They promised to regularize their activity within three months after a concertation with the Minister of Territorial Administration, Paul Atanga Nji, in Bafoussam.
Commercial motorcycle riders in the West Region have resolved that order must reign in their sector across the region. They took the engagement after a public consultation on Wednesday March 21, with the Minister of Territorial Administration, Paul Atanga Nji. The meeting which took place at the Multipurpose Hall of the West Governorâs Office in Bafoussam, brought together hundreds of motorcycle riders and proprietors from the Bamboutos, Haut-Nkam, Hauts-Plateaux, Koung-Khi, Menoua, Mifi, Nde and Noun Divisions, as well as administrative and security officials of the region.
During the meeting, crimes attributable to commercial motorcycle riders were raised as a very preoccupying issue in the region. It was observed that some unidentified riders have been engaged in hand bag snatching, robbery, rape and other crimes, especially at night. Tracking down such unscrupulous individuals has been an uphill task because of unidentification, the riders unanimously agreed.
Conscious of the need to reorganize the sector, the stakeholders agreed that a period of grace of three months will be accorded for all bikers operating in the region to register with competent authorities. After this period, authorities will swing into repression to ensure order reigns, Minister Atanga Nji said. The Territorial Administration boss advised the different commercial motorcycle trade unions to put in place their own police and judiciary units to discipline recalcitrant members like is done in other towns like Bamenda.
During the meeting, Minister Atanga Nji told the bike riders to collaborate with administrative and security officials in combating crime in the region. âSome of you transport criminals or know their hideouts,â the Minister said, calling on them to immediately denounce any suspicious person they come across. He said it is in so doing that crime can be reduced to its barest minimum to the benefit of all. Atanga Nji pointed out that in other regions, commercial motorbike riders had collaborated with authorities which led to the seizure of stocks of arms ammunitions.
The meeting with the riders was an opportunity for the Minister of Territorial Administration to symbolically hand safety equipment and identification jackets to persons involved in commercial motorbike activity. He said the riders must put on such safety wares and look neat always to make their profession respected.
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
They promised to regularize their activity within three months after a concertation with the Minister of Territorial Administration, Paul Atanga Nji, in Bafoussam.
Commercial motorcycle riders in the West Region have resolved that order must reign in their sector across the region. They took the engagement after a public consultation on Wednesday March 21, with the Minister of Territorial Administration, Paul Atanga Nji. The meeting which took place at the Multipurpose Hall of the West Governorâs Office in Bafoussam, brought together hundreds of motorcycle riders and proprietors from the Bamboutos, Haut-Nkam, Hauts-Plateaux, Koung-Khi, Menoua, Mifi, Nde and Noun Divisions, as well as administrative and security officials of the region.
During the meeting, crimes attributable to commercial motorcycle riders were raised as a very preoccupying issue in the region. It was observed that some unidentified riders have been engaged in hand bag snatching, robbery, rape and other crimes, especially at night. Tracking down such unscrupulous individuals has been an uphill task because of unidentification, the riders unanimously agreed.
Conscious of the need to reorganize the sector, the stakeholders agreed that a period of grace of three months will be accorded for all bikers operating in the region to register with competent authorities. After this period, authorities will swing into repression to ensure order reigns, Minister Atanga Nji said. The Territorial Administration boss advised the different commercial motorcycle trade unions to put in place their own police and judiciary units to discipline recalcitrant members like is done in other towns like Bamenda.
During the meeting, Minister Atanga Nji told the bike riders to collaborate with administrative and security officials in combating crime in the region. âSome of you transport criminals or know their hideouts,â the Minister said, calling on them to immediately denounce any suspicious person they come across. He said it is in so doing that crime can be reduced to its barest minimum to the benefit of all. Atanga Nji pointed out that in other regions, commercial motorbike riders had collaborated with authorities which led to the seizure of stocks of arms ammunitions.
The meeting with the riders was an opportunity for the Minister of Territorial Administration to symbolically hand safety equipment and identification jackets to persons involved in commercial motorbike activity. He said the riders must put on such safety wares and look neat always to make their profession respected.
ââSports, Culture Not Left Out!
#Politique
Kimeng Hilton NDUKONG
Cameroon-China cooperation in these domains has been increasing over the years.
China, just like with many other major infrastructure projects in Cameroon, has constructed a number of sports and culture-related facilities of international standing. These include the Yaounde Multipurpose Sports Complex at Warda Junction worth about 17 billion FCFA, which was inaugurated on June 19, 2009 by President Paul Biya. Others are the Limbe Omnisports Stadium with a capacity of 20,000 seats, which was built by the China National Machinery and Equipment Import and Export Corporation, CMEC. It was âhanded overâ to government in January 2016.
The facility hosted the 2016 African Womenâs Nations Cup, AFCON. Meanwhile, government has awarded a 4.4 billion FCFA contract to Chinese company, Tianyuan Construction Group, to rehabilitate Limbe training stadia for the 2019 AFCON. The Bafoussam Omnisports Stadium being constructed by CMEC is almost ready. The 190 million Yuan (9.1 billion FCFA) 20,000-seat facility will also host AFCON 2019 matches.
On December 27, 2017, papers were signed and the foundation stone laid for the construction of a table tennis centre inside the Yaounde Multipurpose Sports Complex. The documents were signed by the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt and the ChargĂ© dâAffaires in the Chinese Embassy, Sun Wei. The contract was awarded to Shanxi Construction and Engineering. The table tennis court covers 110 square metres and comprises a hall of 300 to 400 seats, two dressing rooms and two offices. Construction of the table tennis centre, which began on December 27, 2017, is expected to end in May 2018.
On the other hand, artistic and cultural exchanges between China and Cameroon have been expanding. In March 2016, a song and dance troupe from Liaoning Province performed in Cameroon to mark the 45th anniversary of Sino-Cameroon diplomatic relations. The Chinese Vice Minister of Culture, Ding Wei and the Cameroonian Minister for Arts and Culture, Prof. Narcisse Mouelle Kombi, on January 13, 2017, signed a Memorandum of Understanding, MOU on cultural cooperation from 2017 to 2020. The Chinese government on the occasion donated 400,000 Yuan (about 33.6 million FCFA) to the Ministry of Arts and Culture.
The MOU covers amongst others training in artistic, cultural, radio and television, press, communication, cinema, painting, museum management and musical aspects. During the 2017 National Day celebration in the Chinese capital, Beijing, a Cameroonian dance troupe thrilled guests, including Chinese officials. The reception hall was decorated with the conspicuous works of Chinese oil painter and businessman, Huang Jianbing, 43, who has lived in Akwa, Douala since 2003.
Also present at the National Day celebration in Beijing was former Indomitable Lions Captain, Stéphane Mbia, who now plays professional football in China - just like several other Cameroonian male and female football players. In September 2016, Huang Jianbing published "Unusual Impression," an 80-page, glossy book with hard cover in Chinese and English. The work, which is the first of a two-part series, contains 47 of his paintings - 39 of them on Cameroon. Jianbing held his first painting exhibition in Cameroon last December.
#Politique
Kimeng Hilton NDUKONG
Cameroon-China cooperation in these domains has been increasing over the years.
China, just like with many other major infrastructure projects in Cameroon, has constructed a number of sports and culture-related facilities of international standing. These include the Yaounde Multipurpose Sports Complex at Warda Junction worth about 17 billion FCFA, which was inaugurated on June 19, 2009 by President Paul Biya. Others are the Limbe Omnisports Stadium with a capacity of 20,000 seats, which was built by the China National Machinery and Equipment Import and Export Corporation, CMEC. It was âhanded overâ to government in January 2016.
The facility hosted the 2016 African Womenâs Nations Cup, AFCON. Meanwhile, government has awarded a 4.4 billion FCFA contract to Chinese company, Tianyuan Construction Group, to rehabilitate Limbe training stadia for the 2019 AFCON. The Bafoussam Omnisports Stadium being constructed by CMEC is almost ready. The 190 million Yuan (9.1 billion FCFA) 20,000-seat facility will also host AFCON 2019 matches.
On December 27, 2017, papers were signed and the foundation stone laid for the construction of a table tennis centre inside the Yaounde Multipurpose Sports Complex. The documents were signed by the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt and the ChargĂ© dâAffaires in the Chinese Embassy, Sun Wei. The contract was awarded to Shanxi Construction and Engineering. The table tennis court covers 110 square metres and comprises a hall of 300 to 400 seats, two dressing rooms and two offices. Construction of the table tennis centre, which began on December 27, 2017, is expected to end in May 2018.
On the other hand, artistic and cultural exchanges between China and Cameroon have been expanding. In March 2016, a song and dance troupe from Liaoning Province performed in Cameroon to mark the 45th anniversary of Sino-Cameroon diplomatic relations. The Chinese Vice Minister of Culture, Ding Wei and the Cameroonian Minister for Arts and Culture, Prof. Narcisse Mouelle Kombi, on January 13, 2017, signed a Memorandum of Understanding, MOU on cultural cooperation from 2017 to 2020. The Chinese government on the occasion donated 400,000 Yuan (about 33.6 million FCFA) to the Ministry of Arts and Culture.
The MOU covers amongst others training in artistic, cultural, radio and television, press, communication, cinema, painting, museum management and musical aspects. During the 2017 National Day celebration in the Chinese capital, Beijing, a Cameroonian dance troupe thrilled guests, including Chinese officials. The reception hall was decorated with the conspicuous works of Chinese oil painter and businessman, Huang Jianbing, 43, who has lived in Akwa, Douala since 2003.
Also present at the National Day celebration in Beijing was former Indomitable Lions Captain, Stéphane Mbia, who now plays professional football in China - just like several other Cameroonian male and female football players. In September 2016, Huang Jianbing published "Unusual Impression," an 80-page, glossy book with hard cover in Chinese and English. The work, which is the first of a two-part series, contains 47 of his paintings - 39 of them on Cameroon. Jianbing held his first painting exhibition in Cameroon last December.
ââDe multiples projets en vue
#Politique
Jean Francis BELIBI
Malgré une coopération particuliÚrement dense, les deux pays entendent densifier leurs échanges bilatéraux dans certains domaines.
Construction de lâimmeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale
Le 16 novembre 2017, un incendie ravageait cinq Ă©tages du bĂątiment administratif de lâAssemblĂ©e nationale Ă YaoundĂ©. Cet incendie survenu en pleine session de Novembre consacrĂ©e notamment Ă lâexamen et lâadoption du budget de lâEtat nâallait pas manquer dâavoir une incidence sur le dĂ©roulement normal des travaux.
Au rang des premiĂšres personnalitĂ©s descendues sur le lieu du sinistre, figurait lâambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun, Wei Wenhua. Le diplomate chinois en avait dâailleurs profitĂ© pour rĂ©affirmer la disponibilitĂ© de son pays Ă aider le Cameroun Ă se doter dâun complexe ultramoderne devant abriter cette institution.
Un projet qui Ă©tait dĂ©jĂ en vue puisquâau cours de la visite officielle quâil a effectuĂ©e en Chine du 17 au 18 juin 2015, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang avait procĂ©dĂ© Ă la signature de trois accords. Le premier portait sur un don sans contrepartie dâune valeur de un milliard de F, destinĂ©s aux Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet de faisabilitĂ© du projet de construction dâun nouveau siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale.
Le Cameroun a accueilli du 29 Novembre au 2 dĂ©cembre 2017, le vice-ministre chinois du Commerce. Au cours de son sĂ©jour, il procĂ©dait Ă la signature dâun accord de coopĂ©ration Ă©conomique et technique relatif Ă un don sans contrepartie de 200 millions de yuans, soit 16,6 milliards de F. « Cette contribution financiĂšre vise en prioritĂ© la construction du siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale », soulignait alors Louis Paul MotazĂ©, Ă lâĂ©poque ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire.
Energie : lâappui de la Chine pour le solaire
Le 9 juin 2017, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya signe le dĂ©cret habilitant le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire Ă signer avec la Bank of China, un accord de prĂȘt de 123,25 millions de dollars US, soit environ 73,95 milliards de F pour le financement du projet dâĂ©lectrification de 350 localitĂ©s par systĂšme solaire photovoltaĂŻque.
Par cet acte, le Cameroun et la Chine entendent mettre un accent sur les Ă©nergies alternatives pour compenser le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique observĂ©. Les 350 localitĂ©s concernĂ©es par ce financement, ne sont pas connectĂ©es au rĂ©seau Ă©lectrique traditionnel. LâEtat du Cameroun a pour partenaire dans ce projet, lâentreprise chinoise Huawei technologies Co Ltd avec pour ambition, lâĂ©lectrification de 1 000 localitĂ©s.
Approvisionnement en eau : des projets en vue
Le 22 septembre 2017, Louis Paul MotazĂ©, alors ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire et S.E. Wei Wenhua, ambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun ont procĂ©dĂ© Ă la signature de deux accords-cadres et un accord de coopĂ©ration Ă©conomique et technique Ă©valuĂ©s Ă 81,3 milliards de F. Le premier de ces accords concernait la rĂ©alisation de la seconde phase du projet dâalimentation en eau potable au Cameroun.
Neuf centres urbains, au rang desquels Dschang, Yabassi, Maroua, Garoua et Garoua-BoulaĂŻ se trouvent concernĂ©s par ce projet qui sâĂ©tale sur la pĂ©riode 2018-2021. Pour sa rĂ©alisation, le prĂȘt accordĂ© par Eximbank de Chine sâĂ©lĂšve Ă 53,5 milliards de F.
Construction du barrage de Song Dong
La Centrale hydro-Ă©lectrique de Song Dong sur le fleuve Sanaga rentre dans le cadre du Plan de dĂ©veloppement du secteur de lâĂ©lectricitĂ© (PDSE) 2035 qui vise Ă satisfaire les besoins des populations et du secteur industriel dans la perspective de la vision 2035. La construction de cet ouvrage dâun coĂ»t estimĂ© de 375 milliards de F et dâune capacitĂ© de 270 MW a fait lâobjet de discussions entre les autoritĂ©s camerounaises et les responsables de la Banque de Chine. Ce projet devrait ĂȘtre conduit par lâentreprise chinoise Hydrochina.
#Politique
Jean Francis BELIBI
Malgré une coopération particuliÚrement dense, les deux pays entendent densifier leurs échanges bilatéraux dans certains domaines.
Construction de lâimmeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale
Le 16 novembre 2017, un incendie ravageait cinq Ă©tages du bĂątiment administratif de lâAssemblĂ©e nationale Ă YaoundĂ©. Cet incendie survenu en pleine session de Novembre consacrĂ©e notamment Ă lâexamen et lâadoption du budget de lâEtat nâallait pas manquer dâavoir une incidence sur le dĂ©roulement normal des travaux.
Au rang des premiĂšres personnalitĂ©s descendues sur le lieu du sinistre, figurait lâambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun, Wei Wenhua. Le diplomate chinois en avait dâailleurs profitĂ© pour rĂ©affirmer la disponibilitĂ© de son pays Ă aider le Cameroun Ă se doter dâun complexe ultramoderne devant abriter cette institution.
Un projet qui Ă©tait dĂ©jĂ en vue puisquâau cours de la visite officielle quâil a effectuĂ©e en Chine du 17 au 18 juin 2015, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang avait procĂ©dĂ© Ă la signature de trois accords. Le premier portait sur un don sans contrepartie dâune valeur de un milliard de F, destinĂ©s aux Ă©tudes de faisabilitĂ© du projet de faisabilitĂ© du projet de construction dâun nouveau siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale.
Le Cameroun a accueilli du 29 Novembre au 2 dĂ©cembre 2017, le vice-ministre chinois du Commerce. Au cours de son sĂ©jour, il procĂ©dait Ă la signature dâun accord de coopĂ©ration Ă©conomique et technique relatif Ă un don sans contrepartie de 200 millions de yuans, soit 16,6 milliards de F. « Cette contribution financiĂšre vise en prioritĂ© la construction du siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale », soulignait alors Louis Paul MotazĂ©, Ă lâĂ©poque ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire.
Energie : lâappui de la Chine pour le solaire
Le 9 juin 2017, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya signe le dĂ©cret habilitant le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire Ă signer avec la Bank of China, un accord de prĂȘt de 123,25 millions de dollars US, soit environ 73,95 milliards de F pour le financement du projet dâĂ©lectrification de 350 localitĂ©s par systĂšme solaire photovoltaĂŻque.
Par cet acte, le Cameroun et la Chine entendent mettre un accent sur les Ă©nergies alternatives pour compenser le dĂ©ficit Ă©nergĂ©tique observĂ©. Les 350 localitĂ©s concernĂ©es par ce financement, ne sont pas connectĂ©es au rĂ©seau Ă©lectrique traditionnel. LâEtat du Cameroun a pour partenaire dans ce projet, lâentreprise chinoise Huawei technologies Co Ltd avec pour ambition, lâĂ©lectrification de 1 000 localitĂ©s.
Approvisionnement en eau : des projets en vue
Le 22 septembre 2017, Louis Paul MotazĂ©, alors ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire et S.E. Wei Wenhua, ambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun ont procĂ©dĂ© Ă la signature de deux accords-cadres et un accord de coopĂ©ration Ă©conomique et technique Ă©valuĂ©s Ă 81,3 milliards de F. Le premier de ces accords concernait la rĂ©alisation de la seconde phase du projet dâalimentation en eau potable au Cameroun.
Neuf centres urbains, au rang desquels Dschang, Yabassi, Maroua, Garoua et Garoua-BoulaĂŻ se trouvent concernĂ©s par ce projet qui sâĂ©tale sur la pĂ©riode 2018-2021. Pour sa rĂ©alisation, le prĂȘt accordĂ© par Eximbank de Chine sâĂ©lĂšve Ă 53,5 milliards de F.
Construction du barrage de Song Dong
La Centrale hydro-Ă©lectrique de Song Dong sur le fleuve Sanaga rentre dans le cadre du Plan de dĂ©veloppement du secteur de lâĂ©lectricitĂ© (PDSE) 2035 qui vise Ă satisfaire les besoins des populations et du secteur industriel dans la perspective de la vision 2035. La construction de cet ouvrage dâun coĂ»t estimĂ© de 375 milliards de F et dâune capacitĂ© de 270 MW a fait lâobjet de discussions entre les autoritĂ©s camerounaises et les responsables de la Banque de Chine. Ce projet devrait ĂȘtre conduit par lâentreprise chinoise Hydrochina.
ââFrance-Cameroun: les acquis dâune coopĂ©ration
#Politique
Azize MBOHOU
Face aux Ă©tudiants de lâIRIC mercredi, le ministre conseiller de lâambassade de France, Philippe Larrieu, sâest Ă©tendu sur la relation bilatĂ©rale.
Câest la deuxiĂšme sortie du ministre conseiller de lâambassade de France, Philippe Larrieu, en lâespace de deux semaines sur le mĂȘme thĂšme : « Mythes et rĂ©alitĂ©s de la relation franco-camerounaise ».
AprĂšs son passage Ă lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM), le diplomate français Ă©tait face aux Ă©tudiants de lâInstitut des relations internationales du Cameroun (IRIC), mercredi dernier.
Dans son propos liminaire, Philippe Larrieu fustige dâabord ces clichĂ©s erronĂ©s et infondĂ©s qui sont supposĂ©s voiler la relation franco-camerounaise. Parmi ceux-ci, cette image de la France, superpuissance qui spolie le Cameroun et lâAfrique, dĂ©cide Ă la place des dirigeants dĂ©mocratiquement Ă©lus, etc.
Et pourtant, la rĂ©alitĂ© est toute autre. En effet, il demeure un fondamental : « la relation franco-camerounaise revĂȘt, chaque jour davantage, la dimension dâun partenariat stratĂ©gique Ă lâĂ©chelle de la rĂ©gion toute entiĂšre », rappelle Philippe Larrieu.
Surtout que, comme le rappelait lâancien prĂ©sident français, François Hollande, « la France et le Cameroun sont dĂ©cidĂ©s Ă regarder leur passĂ© en face pour prĂ©parer ensemble lâavenir ». A ce titre, la France appuie le Cameroun dans les domaines clĂ©s comme la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© et le terrorisme.
Dans ce que Philippe Larrieu appelle « une approche holistique de la sĂ©curitĂ© », il indique que la France sera toujours aux cĂŽtĂ©s du Cameroun afin quâil puisse disposer dâun appareil de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure efficient, quâil soit en mesure de contrer dâautres menaces de dĂ©stabilisation. Ce, sur la base de lâaccord de partenariat en matiĂšre de dĂ©fense entrĂ© en vigueur le 1er aoĂ»t 2012.
Ainsi, Philippe Larrieu souligne que deux axes sont privilégiés : la coopération « institutionnelle », trÚs active dans le secteur de la formation et qui représente un investissement annuel de 2,5 milliards de F, et la coopération « opérationnelle », essentiellement destinée à appuyer la lutte contre Boko Haram.
Dâautres actions comme lâencadrement des rĂ©fugiĂ©s, la lutte contre la cybercriminalitĂ© sont Ă©galement menĂ©es par le gouvernement français, pour garantir la stabilitĂ© du Cameroun.
L'âhistoire de lâAfrique postcoloniale feuilletĂ©e
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Paul Biya reçoit Michel Sapin
Le dispositif sécuritaire renforcé dans les Aéroports secondaires
Paul Biya de retour de France
Les Lions au vert Ă Paris pour les Eliminatoires Mondial 2018
#Politique
Azize MBOHOU
Face aux Ă©tudiants de lâIRIC mercredi, le ministre conseiller de lâambassade de France, Philippe Larrieu, sâest Ă©tendu sur la relation bilatĂ©rale.
Câest la deuxiĂšme sortie du ministre conseiller de lâambassade de France, Philippe Larrieu, en lâespace de deux semaines sur le mĂȘme thĂšme : « Mythes et rĂ©alitĂ©s de la relation franco-camerounaise ».
AprĂšs son passage Ă lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM), le diplomate français Ă©tait face aux Ă©tudiants de lâInstitut des relations internationales du Cameroun (IRIC), mercredi dernier.
Dans son propos liminaire, Philippe Larrieu fustige dâabord ces clichĂ©s erronĂ©s et infondĂ©s qui sont supposĂ©s voiler la relation franco-camerounaise. Parmi ceux-ci, cette image de la France, superpuissance qui spolie le Cameroun et lâAfrique, dĂ©cide Ă la place des dirigeants dĂ©mocratiquement Ă©lus, etc.
Et pourtant, la rĂ©alitĂ© est toute autre. En effet, il demeure un fondamental : « la relation franco-camerounaise revĂȘt, chaque jour davantage, la dimension dâun partenariat stratĂ©gique Ă lâĂ©chelle de la rĂ©gion toute entiĂšre », rappelle Philippe Larrieu.
Surtout que, comme le rappelait lâancien prĂ©sident français, François Hollande, « la France et le Cameroun sont dĂ©cidĂ©s Ă regarder leur passĂ© en face pour prĂ©parer ensemble lâavenir ». A ce titre, la France appuie le Cameroun dans les domaines clĂ©s comme la lutte contre lâinsĂ©curitĂ© et le terrorisme.
Dans ce que Philippe Larrieu appelle « une approche holistique de la sĂ©curitĂ© », il indique que la France sera toujours aux cĂŽtĂ©s du Cameroun afin quâil puisse disposer dâun appareil de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure efficient, quâil soit en mesure de contrer dâautres menaces de dĂ©stabilisation. Ce, sur la base de lâaccord de partenariat en matiĂšre de dĂ©fense entrĂ© en vigueur le 1er aoĂ»t 2012.
Ainsi, Philippe Larrieu souligne que deux axes sont privilégiés : la coopération « institutionnelle », trÚs active dans le secteur de la formation et qui représente un investissement annuel de 2,5 milliards de F, et la coopération « opérationnelle », essentiellement destinée à appuyer la lutte contre Boko Haram.
Dâautres actions comme lâencadrement des rĂ©fugiĂ©s, la lutte contre la cybercriminalitĂ© sont Ă©galement menĂ©es par le gouvernement français, pour garantir la stabilitĂ© du Cameroun.
L'âhistoire de lâAfrique postcoloniale feuilletĂ©e
Franc Zone: Officials Talk Change , But Statusquo Remains
Paul Biya reçoit Michel Sapin
Le dispositif sécuritaire renforcé dans les Aéroports secondaires
Paul Biya de retour de France
Les Lions au vert Ă Paris pour les Eliminatoires Mondial 2018
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#CameroonTribune Edition du 26 Mars 2018 Coopération #Chine - #Cameroun: une nouvelle impulsion https://t.co/C1Gvldjzo9
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#CameroonTribune Edition du 27 Mars 2018 @PR_Paul_Biya de retour
ââPaul Biya regagne YaoundĂ©
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa fructueuse visite dâEtat en Chine, le chef de lâEtat, quâaccompagnait son Ă©pouse, Chantal Biya a ralliĂ© la capitale hier en dĂ©but de soirĂ©e.
Comme au dĂ©part de YaoundĂ© il y a quelques jours, le ciel Ă©tait dĂ©- gagĂ© hier au-dessus de omme au dĂ©part de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une mĂ©tĂ©o qui a constituĂ© un adjuvant pour les groupes de danse qui se recrutent parmi les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi),les femmes et filles de la Haute Sanaga (Nkon Koa) ainsi que les militants de la Section RDPC de la Mefou et Afamba Sud, venus accueillir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse, Chantal Biya de retour de lâEmpire du Milieu.
Câest Ă 17h 40 minutes que lâaĂ©ronef ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel camerounais touche le tarmac de lâaĂ©- roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Dix minutes plus tard, le Boeing 777- 200 sâimmobilise dans la cour intĂ©rieure du pavillon prĂ©sidentiel.
Au bas de la passerelle, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, le Premier viceprĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim Ă lâambassade de Chine au Cameroun, SUN WEI, sont lĂ pour souhaiter un « bon retour » Ă Paul et Chantal Biya.
A lâentrĂ©e du pavillon prĂ©sidentiel, dâautres hautes personnalitĂ©s dont le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Paul Elung Che et le directeur adjoint du Cabinet civil, Oswald Baboke, complĂštent le dispositif dâaccueil. Avant lâarrĂȘt au salon dâhonneur, le couple prĂ©- sidentiel, lâair trĂšs dĂ©contractĂ© et visiblement satisfait de son sĂ©jour en terre chinoise, effectue un geste de sympathie et de gratitude envers les groupes de danse venus agrĂ©- menter cette cĂ©rĂ©monie protocolaire dâaccueil.
Puis suivra la sĂ©ance de briefing et de dĂ©- briefing avec quelques personnalitĂ©s. Le chef de lâEtat sâentretient tour Ă tour avec le prĂ©- sident du SĂ©nat, le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, le SG du ComitĂ© central du RDPC et le chargĂ© dâAffaires Ă lâambassade de Chine.
Au mĂȘme moment, la premiĂšre dame, Chantal Biya devise avec les Ă©pouses des plus proches collaborateurs du chef de lâEtat dans le salon attenant. Avec de prendre le chemin du Palais de lâUnitĂ©, Paul et Chantal Biya rĂ©pondent de nouveau aux ovations des groupes de danse qui mettent le show sur le site depuis le dĂ©but de lâaprĂšs-midi.
Le cortĂšge sâĂ©branle ensuite en direction de la ville de YaoundĂ© oĂč le couple prĂ©sidentiel est ovationnĂ© tout le long du parcours par des groupes de danse qui jalonnent lâitinĂ©raire qui conduit au Palais de lâUnitĂ©. Parti de YaoundĂ© le 18 mars dernier, le chef de lâEtat quâaccompagnait son Ă©pouse, Chantal Biya, a effectuĂ© du 22 au 24 mars 2018, Ă lâinvitation de son homologue chinois, Xi Jinping, une visite dâEtat en RĂ©publique populaire de Chine.
La moisson de ce sixiĂšme sĂ©jour de Paul Biya en Chine a Ă©tĂ© abondante Ă en juger par les contacts au plus haut niveau et le nombre dâaccords signĂ©s au cours de cette visite dâEtat. Mieux, Paul Biya rentre de PĂ©kin avec le titre de « Grand Ami de la Chine », cette haute distinction que lui a accordĂ©e son homologue chinois, Xi Jinping.
Selon un diplomate en service Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, câest le plus grand titre accordĂ© par cette deuxiĂšme puissance Ă©conomique mondiale Ă une haute personnalitĂ© Ă©trangĂšre. Une marque de haute estime donc pour le Cameroun et son leader.
Grégoire DJARMAILA
AprĂšs sa fructueuse visite dâEtat en Chine, le chef de lâEtat, quâaccompagnait son Ă©pouse, Chantal Biya a ralliĂ© la capitale hier en dĂ©but de soirĂ©e.
Comme au dĂ©part de YaoundĂ© il y a quelques jours, le ciel Ă©tait dĂ©- gagĂ© hier au-dessus de omme au dĂ©part de lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Une mĂ©tĂ©o qui a constituĂ© un adjuvant pour les groupes de danse qui se recrutent parmi les membres de la Jeunesse active pour Chantal Biya (Jachabi),les femmes et filles de la Haute Sanaga (Nkon Koa) ainsi que les militants de la Section RDPC de la Mefou et Afamba Sud, venus accueillir le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse, Chantal Biya de retour de lâEmpire du Milieu.
Câest Ă 17h 40 minutes que lâaĂ©ronef ayant Ă son bord le couple prĂ©sidentiel camerounais touche le tarmac de lâaĂ©- roport international de YaoundĂ©-Nsimalen. Dix minutes plus tard, le Boeing 777- 200 sâimmobilise dans la cour intĂ©rieure du pavillon prĂ©sidentiel.
Au bas de la passerelle, le prĂ©sident du SĂ©nat, Marcel Niat Njifenji, le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, le Premier viceprĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale, Hilarion Etong, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim Ă lâambassade de Chine au Cameroun, SUN WEI, sont lĂ pour souhaiter un « bon retour » Ă Paul et Chantal Biya.
A lâentrĂ©e du pavillon prĂ©sidentiel, dâautres hautes personnalitĂ©s dont le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central du RDPC, Jean Nkuete, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Paul Elung Che et le directeur adjoint du Cabinet civil, Oswald Baboke, complĂštent le dispositif dâaccueil. Avant lâarrĂȘt au salon dâhonneur, le couple prĂ©- sidentiel, lâair trĂšs dĂ©contractĂ© et visiblement satisfait de son sĂ©jour en terre chinoise, effectue un geste de sympathie et de gratitude envers les groupes de danse venus agrĂ©- menter cette cĂ©rĂ©monie protocolaire dâaccueil.
Puis suivra la sĂ©ance de briefing et de dĂ©- briefing avec quelques personnalitĂ©s. Le chef de lâEtat sâentretient tour Ă tour avec le prĂ©- sident du SĂ©nat, le Premier ministre, chef du gouvernement, le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, le SG du ComitĂ© central du RDPC et le chargĂ© dâAffaires Ă lâambassade de Chine.
Au mĂȘme moment, la premiĂšre dame, Chantal Biya devise avec les Ă©pouses des plus proches collaborateurs du chef de lâEtat dans le salon attenant. Avec de prendre le chemin du Palais de lâUnitĂ©, Paul et Chantal Biya rĂ©pondent de nouveau aux ovations des groupes de danse qui mettent le show sur le site depuis le dĂ©but de lâaprĂšs-midi.
Le cortĂšge sâĂ©branle ensuite en direction de la ville de YaoundĂ© oĂč le couple prĂ©sidentiel est ovationnĂ© tout le long du parcours par des groupes de danse qui jalonnent lâitinĂ©raire qui conduit au Palais de lâUnitĂ©. Parti de YaoundĂ© le 18 mars dernier, le chef de lâEtat quâaccompagnait son Ă©pouse, Chantal Biya, a effectuĂ© du 22 au 24 mars 2018, Ă lâinvitation de son homologue chinois, Xi Jinping, une visite dâEtat en RĂ©publique populaire de Chine.
La moisson de ce sixiĂšme sĂ©jour de Paul Biya en Chine a Ă©tĂ© abondante Ă en juger par les contacts au plus haut niveau et le nombre dâaccords signĂ©s au cours de cette visite dâEtat. Mieux, Paul Biya rentre de PĂ©kin avec le titre de « Grand Ami de la Chine », cette haute distinction que lui a accordĂ©e son homologue chinois, Xi Jinping.
Selon un diplomate en service Ă la prĂ©sidence de la RĂ©publique, câest le plus grand titre accordĂ© par cette deuxiĂšme puissance Ă©conomique mondiale Ă une haute personnalitĂ© Ă©trangĂšre. Une marque de haute estime donc pour le Cameroun et son leader.
ââLendemain dâĂ©lection: On attend les rĂ©sultats officiels
MESSI BALA
LâUDC et le RDPC, pour diverses raisons, affichent chacun la sĂ©rĂ©nitĂ©.
24 heures aprĂšs le scrutin, câest globalement dans la sĂ©rĂ©nitĂ© que la procla- heures aprĂšs le scrutin, mation officielle des rĂ©sultats est attendue. Au siĂšge de lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) Ă YaoundĂ©, sis au lieu dit « MontĂ©e Ane rouge », les locaux sont fermĂ©s. Aucune Ăąme qui vive Ă lâhorizon. « Le parti ayant prĂ©sentĂ© deux listes, lâune Ă lâOuest et lâautre dans le Littoral, les Ă©quipes de campagne sont encore sur le chemin du retour », explique Koupit Adamou, membre du Bureau politique.
Pour lui, « nous ne nous faisons aucune illusion. Les rĂ©sultats sont connus Ă notre niveau. Le Conseil constitutionnel va simplement officialiser ce que nous savons dĂ©jĂ . Et nous ne ferons pas de recours parce que les irrĂ©gularitĂ©s que nous avons constatĂ©es sont difficilement dĂ©montrables, les huissiers de justice ne travaillant pas le dimanche ». Câest donc rĂ©signĂ© mais serein quâil attend la proclamation officielle des rĂ©sultats.
Autre lieu, Ă lâancien immeuble abritant le ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, câest le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) qui y a installĂ© son siĂšge. Lâambiance ce lundi 26 mars 2018 est dĂ©tendue. Elvis Ngolle Ngolle, coordonnateur de lâAcadĂ©mie du RDPC, raconte Ă ses collĂšgues du ComitĂ© central les pĂ©ripĂ©ties de la veille dans le KoupĂ©- Manengouba.
Tout le monde se congratule du succĂšs du vote des conseillers municipaux malgrĂ© les intimidations et les menaces dans certains dĂ©partements du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central arrive dâailleurs vers 11h et affiche un sourire radieux en serrant les mains. « Gardez une oreille attentive du cĂŽtĂ© du Conseil constitutionnel en cas de recours », instruit discrĂštement Jean Nkuete. Une fois le SG parti dans son bureau, ça repart de plus belle avec les saillies et autres souvenirs de campagne.
MESSI BALA
LâUDC et le RDPC, pour diverses raisons, affichent chacun la sĂ©rĂ©nitĂ©.
24 heures aprĂšs le scrutin, câest globalement dans la sĂ©rĂ©nitĂ© que la procla- heures aprĂšs le scrutin, mation officielle des rĂ©sultats est attendue. Au siĂšge de lâUnion dĂ©mocratique du Cameroun (UDC) Ă YaoundĂ©, sis au lieu dit « MontĂ©e Ane rouge », les locaux sont fermĂ©s. Aucune Ăąme qui vive Ă lâhorizon. « Le parti ayant prĂ©sentĂ© deux listes, lâune Ă lâOuest et lâautre dans le Littoral, les Ă©quipes de campagne sont encore sur le chemin du retour », explique Koupit Adamou, membre du Bureau politique.
Pour lui, « nous ne nous faisons aucune illusion. Les rĂ©sultats sont connus Ă notre niveau. Le Conseil constitutionnel va simplement officialiser ce que nous savons dĂ©jĂ . Et nous ne ferons pas de recours parce que les irrĂ©gularitĂ©s que nous avons constatĂ©es sont difficilement dĂ©montrables, les huissiers de justice ne travaillant pas le dimanche ». Câest donc rĂ©signĂ© mais serein quâil attend la proclamation officielle des rĂ©sultats.
Autre lieu, Ă lâancien immeuble abritant le ministĂšre de lâEau et de lâEnergie, câest le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) qui y a installĂ© son siĂšge. Lâambiance ce lundi 26 mars 2018 est dĂ©tendue. Elvis Ngolle Ngolle, coordonnateur de lâAcadĂ©mie du RDPC, raconte Ă ses collĂšgues du ComitĂ© central les pĂ©ripĂ©ties de la veille dans le KoupĂ©- Manengouba.
Tout le monde se congratule du succĂšs du vote des conseillers municipaux malgrĂ© les intimidations et les menaces dans certains dĂ©partements du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ComitĂ© central arrive dâailleurs vers 11h et affiche un sourire radieux en serrant les mains. « Gardez une oreille attentive du cĂŽtĂ© du Conseil constitutionnel en cas de recours », instruit discrĂštement Jean Nkuete. Une fois le SG parti dans son bureau, ça repart de plus belle avec les saillies et autres souvenirs de campagne.
ââFoire Internationale des Affaires et du Commerce: Le «made in Cameroon» en vitrine
Alliance NYOBIA
Les produits locaux valorisés au mieux au cours de la foire commerciale inaugurée hier à Douala.
Ldâun propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, est revenue hier plus dâune fois Ă lâinau- a recommandation, inspirĂ©e guration officielle de la Foire internationale des affaires et du Commerce (Fiac) de Douala : consommer ce que nous produisons, produire ce que nous consommons. La Fiac, en dĂ©cidant de promouvoir le « made in Cameroon », sâinscrit dans une logique qui est la bienvenue.
Ce nâest pas le regroupement des commerçants de Douala, qui a lĂ lâopportunitĂ© de vendre et de se vendre Ă grande Ă©chelle, qui dira le contraire. Ce ne sont pas les promoteurs des 100 Pme commer- çantes, venus de tous les coins du territoire, qui sâen plaindront. Les dizaines dâartisans descendus du Septentrion, et dont le savoir-faire se dĂ©cline en piĂšces dâorfĂšvrerie et autres objets dâapparat qui regretteront dâĂȘtre venus Ă ce rendezvous spĂ©cial.
« La Fiac a vocation Ă ĂȘtre une manifestation promotionnelle (âŠ) la promotion du made in Cameroon et du consommer camerounais », a dĂ©- clarĂ© le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, qui a procĂ©dĂ© hier, 26 mars, Ă lâouverture officielle de la foire, au nom du Premier ministre. Le reprĂ©sentant du PM indiquera aussi que, de par la volontĂ© des pouvoirs publics, la Fiac sera dĂ©sormais organisĂ©e en alternance avec Promote, respectivement en annĂ©e paire et impaire.
Au sujet de ces deux Ă©vĂ©nements, une prĂ©cision a Ă©tĂ© faite par Pierre Zumbach, organisateur mandatĂ© de la foire : « LâidĂ©e et le concept de la Fiac sont nĂ©s suite Ă lâorganisation de la 5e Ă©dition de Promote en 2011 ». De fait, Douala, grande mĂ©- tropole des affaires, « laboratoire dynamique de lâĂ©conomie nationale, partant de lâinformel jusquâaux grandes entreprises », mĂ©ritait dâavoir son grand rendez-vous des affaires et du commerce.
A terme, lâambition est dâen faire la plus grande plateforme commerciale en Afrique centrale. Mais, encore une fois, il est question dâinsister sur lâaspect marketing, sur la mise en valeur des produits proposĂ©s. « Les meilleures potentialitĂ©s en Ă©conomie ne sont rien sans la mobilisation dâacteurs motivĂ©s et agissants qui transforment en succĂšs les potentialitĂ©s identifiĂ©es », a ajoutĂ© M. Zumbach, appelant les populations de Douala Ă venir en masse Ă la Fiac.
Un appel qui semble dĂ©jĂ entendu : hier, de nombreux visiteurs se pressaient Ă lâentrĂ©e, avant de sâĂ©gailler Ă travers les allĂ©es et entre les centaines de stands dĂ©jĂ ouverts.
Alliance NYOBIA
Les produits locaux valorisés au mieux au cours de la foire commerciale inaugurée hier à Douala.
Ldâun propos du prĂ©sident de la RĂ©publique, est revenue hier plus dâune fois Ă lâinau- a recommandation, inspirĂ©e guration officielle de la Foire internationale des affaires et du Commerce (Fiac) de Douala : consommer ce que nous produisons, produire ce que nous consommons. La Fiac, en dĂ©cidant de promouvoir le « made in Cameroon », sâinscrit dans une logique qui est la bienvenue.
Ce nâest pas le regroupement des commerçants de Douala, qui a lĂ lâopportunitĂ© de vendre et de se vendre Ă grande Ă©chelle, qui dira le contraire. Ce ne sont pas les promoteurs des 100 Pme commer- çantes, venus de tous les coins du territoire, qui sâen plaindront. Les dizaines dâartisans descendus du Septentrion, et dont le savoir-faire se dĂ©cline en piĂšces dâorfĂšvrerie et autres objets dâapparat qui regretteront dâĂȘtre venus Ă ce rendezvous spĂ©cial.
« La Fiac a vocation Ă ĂȘtre une manifestation promotionnelle (âŠ) la promotion du made in Cameroon et du consommer camerounais », a dĂ©- clarĂ© le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, qui a procĂ©dĂ© hier, 26 mars, Ă lâouverture officielle de la foire, au nom du Premier ministre. Le reprĂ©sentant du PM indiquera aussi que, de par la volontĂ© des pouvoirs publics, la Fiac sera dĂ©sormais organisĂ©e en alternance avec Promote, respectivement en annĂ©e paire et impaire.
Au sujet de ces deux Ă©vĂ©nements, une prĂ©cision a Ă©tĂ© faite par Pierre Zumbach, organisateur mandatĂ© de la foire : « LâidĂ©e et le concept de la Fiac sont nĂ©s suite Ă lâorganisation de la 5e Ă©dition de Promote en 2011 ». De fait, Douala, grande mĂ©- tropole des affaires, « laboratoire dynamique de lâĂ©conomie nationale, partant de lâinformel jusquâaux grandes entreprises », mĂ©ritait dâavoir son grand rendez-vous des affaires et du commerce.
A terme, lâambition est dâen faire la plus grande plateforme commerciale en Afrique centrale. Mais, encore une fois, il est question dâinsister sur lâaspect marketing, sur la mise en valeur des produits proposĂ©s. « Les meilleures potentialitĂ©s en Ă©conomie ne sont rien sans la mobilisation dâacteurs motivĂ©s et agissants qui transforment en succĂšs les potentialitĂ©s identifiĂ©es », a ajoutĂ© M. Zumbach, appelant les populations de Douala Ă venir en masse Ă la Fiac.
Un appel qui semble dĂ©jĂ entendu : hier, de nombreux visiteurs se pressaient Ă lâentrĂ©e, avant de sâĂ©gailler Ă travers les allĂ©es et entre les centaines de stands dĂ©jĂ ouverts.
ââTransformation de l'Afrique: Abidjan livre ses premiĂšres idĂ©es
Josiane TCHAKOUNTE
Soutenir les startups, investir dans lâĂ©ducation, promouvoir le leadership fĂ©minin et amĂ©liorer le climat des affaires. La 6e Ă©dition de lâAfrica CEO Forum ouverte hier sâachĂšve aujourd'hui.
L44 pays africains de lâaccord sur la zone de libre-Ă©change conti- a nouvelle de la signature par nentale Ă Kigali il y a quelques jours a encore Ă©tĂ© saluĂ©e hier a Abidjan. Par cet acte, les Etats ont clairement marquĂ© leur volontĂ© de mettre en commun un marchĂ© de plus de 1,2 milliard dâhabitants. Sauf que, le plus gros reste Ă faire : mettre en Ćuvre cet accord.
« Signer un accord câest bien, mais lâappliquer câest mieux », a souligne le prĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte dâIvoire hier, a lâouverture de la 6e Ă©dition de lâAfrica CEO Forum. Alassane Ouattara, dans son intervention, a annoncĂ© que la CĂŽte dâIvoire et le Ghana vont faire converger leurs politiques de production, de transformation et de commercialisation du cacao.
Ces deux pays produisent 60% du cacao mondial. Pourtant, sur les 100 milliards de dollars gĂ©nĂ©rĂ©s chaque annĂ©e par cette matiĂšre premiĂšre, seulement 5 milliards de dollars sont captĂ©s par les pays producteurs. Câest donc une situation quâil faut changer. Tout comme le cacao, les autres ressources (agricoles, miniĂšres, Ă©nergĂ©- tiques, etc.) dont regorge lâAfrique doivent servir Ă son dĂ©veloppement.
De maniĂšre Ă en faire un continent qui nâaura plus besoin dâaide. Câest cette ambition que nourrit Nana Akufo-Addo pour son pays. Le prĂ©sident ghanĂ©en a Ă©tĂ© explicite dans son propos Ă lâendroit des investisseurs : « Nous voulons construire un Etat ghanĂ©en qui nâaura plus besoin dâaide ».
Cette Ă©conomie dâAfrique de l'Ouest y travaille dâailleurs, et compte sur le concours du secteur privĂ©. Apres avoir enregistrĂ© en 2016 son taux de croissance le plus bas en 20 ans (3,5%), le Ghana a terminĂ© 2017 sur une croissance de 7,9%. En choisissant de baisser le coĂ»t des investissements par un abattement fiscal, le pays espĂšre capter les investissements privĂ©s nĂ©cessaires pour transformer toutes ses ressources. Idem pour le Zimbabwe.
Le pays, de lâavis de son prĂ©sident Emmerson Mnangagwa, « est Ă prĂ©sent ouvert pour faire les affaires et crĂ©er des partenariats prospĂšres ». LĂ -bas Ă©galement, une batterie dâincitations est en train dâĂȘtre mise en Ćuvre pour permettre aux entreprises du continent dây investir. Les entreprises africaines doivent capitaliser ce potentiel.
Tout en contribuant au dĂ©veloppement du continent, elles pourront faire face Ă la concurrence mondiale. Et pourquoi pas, figurer dans le classement des plus grandes entreprises du monde. Le digital leur offre dans ce sens, une belle occasion. Secteur oĂč on observe dĂ©jĂ un frĂ©missement de startups qui ne demandent quâĂ ĂȘtre soutenues et encouragĂ©es. C'est encore lĂ , une bonne synergie entre le secteur privĂ© et le secteur public qui devra plus que jamais sâexprimer.
Josiane TCHAKOUNTE
Soutenir les startups, investir dans lâĂ©ducation, promouvoir le leadership fĂ©minin et amĂ©liorer le climat des affaires. La 6e Ă©dition de lâAfrica CEO Forum ouverte hier sâachĂšve aujourd'hui.
L44 pays africains de lâaccord sur la zone de libre-Ă©change conti- a nouvelle de la signature par nentale Ă Kigali il y a quelques jours a encore Ă©tĂ© saluĂ©e hier a Abidjan. Par cet acte, les Etats ont clairement marquĂ© leur volontĂ© de mettre en commun un marchĂ© de plus de 1,2 milliard dâhabitants. Sauf que, le plus gros reste Ă faire : mettre en Ćuvre cet accord.
« Signer un accord câest bien, mais lâappliquer câest mieux », a souligne le prĂ©sident de la RĂ©publique de CĂŽte dâIvoire hier, a lâouverture de la 6e Ă©dition de lâAfrica CEO Forum. Alassane Ouattara, dans son intervention, a annoncĂ© que la CĂŽte dâIvoire et le Ghana vont faire converger leurs politiques de production, de transformation et de commercialisation du cacao.
Ces deux pays produisent 60% du cacao mondial. Pourtant, sur les 100 milliards de dollars gĂ©nĂ©rĂ©s chaque annĂ©e par cette matiĂšre premiĂšre, seulement 5 milliards de dollars sont captĂ©s par les pays producteurs. Câest donc une situation quâil faut changer. Tout comme le cacao, les autres ressources (agricoles, miniĂšres, Ă©nergĂ©- tiques, etc.) dont regorge lâAfrique doivent servir Ă son dĂ©veloppement.
De maniĂšre Ă en faire un continent qui nâaura plus besoin dâaide. Câest cette ambition que nourrit Nana Akufo-Addo pour son pays. Le prĂ©sident ghanĂ©en a Ă©tĂ© explicite dans son propos Ă lâendroit des investisseurs : « Nous voulons construire un Etat ghanĂ©en qui nâaura plus besoin dâaide ».
Cette Ă©conomie dâAfrique de l'Ouest y travaille dâailleurs, et compte sur le concours du secteur privĂ©. Apres avoir enregistrĂ© en 2016 son taux de croissance le plus bas en 20 ans (3,5%), le Ghana a terminĂ© 2017 sur une croissance de 7,9%. En choisissant de baisser le coĂ»t des investissements par un abattement fiscal, le pays espĂšre capter les investissements privĂ©s nĂ©cessaires pour transformer toutes ses ressources. Idem pour le Zimbabwe.
Le pays, de lâavis de son prĂ©sident Emmerson Mnangagwa, « est Ă prĂ©sent ouvert pour faire les affaires et crĂ©er des partenariats prospĂšres ». LĂ -bas Ă©galement, une batterie dâincitations est en train dâĂȘtre mise en Ćuvre pour permettre aux entreprises du continent dây investir. Les entreprises africaines doivent capitaliser ce potentiel.
Tout en contribuant au dĂ©veloppement du continent, elles pourront faire face Ă la concurrence mondiale. Et pourquoi pas, figurer dans le classement des plus grandes entreprises du monde. Le digital leur offre dans ce sens, une belle occasion. Secteur oĂč on observe dĂ©jĂ un frĂ©missement de startups qui ne demandent quâĂ ĂȘtre soutenues et encouragĂ©es. C'est encore lĂ , une bonne synergie entre le secteur privĂ© et le secteur public qui devra plus que jamais sâexprimer.
ââBousculades mortelles en milieu scolaire: Plus jamais ça !
Assiatou NGAPOUT
La tragĂ©die survenue le 21 mars dernier dans une Ă©cole primaire Ă YaoundĂ© suscite la prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement.
Lencore en mĂ©moire la tragique bousculade survenue le 21 mars dernier Ă lâĂ©cole publique es habitants de YaoundĂ© ont dâEkoudou situĂ©e au quartier Briqueterie. Ce drame survenu au cours dâune reprĂ©sentation théùtrale a laissĂ© sur le carreau quatre morts et de nombreux blessĂ©s. Les victimes ĂągĂ©es de moins de dix ans, Ă©taient toutes Ă©lĂšves dans cet Ă©tablissement scolaire.
Une tragĂ©die quâon aurait pu Ă©viter, pense la majoritĂ© de la population, si seulement tous les paramĂštres avaient Ă©tĂ© mis en place pour assurer le bon dĂ©roulement de cette activitĂ© ludique au sein de lâĂ©cole. Cet incident aura en tout cas suscitĂ© une prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement de YaoundĂ©. Conscients du danger qui plane sur lâorganisation de tels Ă©vĂ©nements, ils ont pour la plupart renforcĂ© leurs mesures de sĂ©curitĂ©.
« LâaccĂšs Ă lâĂ©tablissement est de plus en plus filtrĂ© Ă tous les promoteurs des activitĂ©s ludiques qui frappent aux portes de notre Ă©tablissement. Nous ne laissons pas entrer nâimporte qui, ceci pour la sĂ©curitĂ© de nos Ă©lĂšves. Une fois que nous sommes informĂ©s dâune activitĂ© qui demande la prĂ©sence dâun grand nombre dâĂ©lĂšves, nous mettons les bouchĂ©es doubles en sĂ©lectionnant quelques classes.
Ceci afin que chaque secteur dispose dâun surveillant gĂ©- nĂ©ral et de secteur », confie Elisabeth Ntonga, proviseur du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc de YaoundĂ©.
MĂȘme son de cloche pour ce directeur dâune Ă©cole primaire de la capitale. « Lorsquâune activitĂ© ludique comme la projection dâun film a lieu au sein de lâĂ©tablissement, nous nous assurons de tous les paramĂštres sĂ©curitaires. Dâabord, en sĂ©lectionnant un petit nombre dâĂ©lĂšves accompagnĂ© des encadreurs, parce quâil est difficile et dangereux de gĂ©rer le plus grand nombre.
Sâil y a par exemple 100 Ă©lĂšves, quatre encadreurs les accompagnent et veillent en mĂȘme temps au grain », indique-t-il. Et quand le dĂ©sordre sâinstalle, la discipline est appelĂ©e au galop et lâordre revient. « DĂšs le dĂ©but dâannĂ©e, il est inscrit sur un tableau, toutes les activitĂ©s pĂ©riscolaires et ludiques qui devront intervenir au cours de lâannĂ©e scolaire.
Du coup toutes les dispositions sont prises Ă lâavance pour le bon dĂ©roulement des activitĂ©s. Et chaque encadreur maĂźtrise la tĂąche qui lui incombe en temps opportun. Et cela a toujours marchĂ© jusquâici », rassure
Assiatou NGAPOUT
La tragĂ©die survenue le 21 mars dernier dans une Ă©cole primaire Ă YaoundĂ© suscite la prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement.
Lencore en mĂ©moire la tragique bousculade survenue le 21 mars dernier Ă lâĂ©cole publique es habitants de YaoundĂ© ont dâEkoudou situĂ©e au quartier Briqueterie. Ce drame survenu au cours dâune reprĂ©sentation théùtrale a laissĂ© sur le carreau quatre morts et de nombreux blessĂ©s. Les victimes ĂągĂ©es de moins de dix ans, Ă©taient toutes Ă©lĂšves dans cet Ă©tablissement scolaire.
Une tragĂ©die quâon aurait pu Ă©viter, pense la majoritĂ© de la population, si seulement tous les paramĂštres avaient Ă©tĂ© mis en place pour assurer le bon dĂ©roulement de cette activitĂ© ludique au sein de lâĂ©cole. Cet incident aura en tout cas suscitĂ© une prise de conscience chez les chefs dâĂ©tablissement de YaoundĂ©. Conscients du danger qui plane sur lâorganisation de tels Ă©vĂ©nements, ils ont pour la plupart renforcĂ© leurs mesures de sĂ©curitĂ©.
« LâaccĂšs Ă lâĂ©tablissement est de plus en plus filtrĂ© Ă tous les promoteurs des activitĂ©s ludiques qui frappent aux portes de notre Ă©tablissement. Nous ne laissons pas entrer nâimporte qui, ceci pour la sĂ©curitĂ© de nos Ă©lĂšves. Une fois que nous sommes informĂ©s dâune activitĂ© qui demande la prĂ©sence dâun grand nombre dâĂ©lĂšves, nous mettons les bouchĂ©es doubles en sĂ©lectionnant quelques classes.
Ceci afin que chaque secteur dispose dâun surveillant gĂ©- nĂ©ral et de secteur », confie Elisabeth Ntonga, proviseur du LycĂ©e gĂ©nĂ©ral Leclerc de YaoundĂ©.
MĂȘme son de cloche pour ce directeur dâune Ă©cole primaire de la capitale. « Lorsquâune activitĂ© ludique comme la projection dâun film a lieu au sein de lâĂ©tablissement, nous nous assurons de tous les paramĂštres sĂ©curitaires. Dâabord, en sĂ©lectionnant un petit nombre dâĂ©lĂšves accompagnĂ© des encadreurs, parce quâil est difficile et dangereux de gĂ©rer le plus grand nombre.
Sâil y a par exemple 100 Ă©lĂšves, quatre encadreurs les accompagnent et veillent en mĂȘme temps au grain », indique-t-il. Et quand le dĂ©sordre sâinstalle, la discipline est appelĂ©e au galop et lâordre revient. « DĂšs le dĂ©but dâannĂ©e, il est inscrit sur un tableau, toutes les activitĂ©s pĂ©riscolaires et ludiques qui devront intervenir au cours de lâannĂ©e scolaire.
Du coup toutes les dispositions sont prises Ă lâavance pour le bon dĂ©roulement des activitĂ©s. Et chaque encadreur maĂźtrise la tĂąche qui lui incombe en temps opportun. Et cela a toujours marchĂ© jusquâici », rassure