Forwarded from Cameroon Tribune
We kindly ask all members who didn't rate us yet to take 10 seconds of their time and show their appreciation by giving us a 5 star rating âïžâïžâïžâïžâïž.
Just click this link: https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune & then 'start' and your rating.
Just click this link: https://telegram.me/tchannelsbot?start=cameroontribune & then 'start' and your rating.
Forwarded from Cameroon Tribune
@CameroonTribune, la ChaĂźne nationale bilingue.
Un Camerounais vice-gouverneur de la BEAC
Paul EBOA
Afrique - Politique
Le prochain gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) sera de nationalitĂ© tchadienne, conformĂ©ment au principe de rotation.
La Banque des Etats de lâAfrique centrale aura de nouveaux dirigeants dĂšs le mois de janvier prochain. En vertu du principe de rotation adoptĂ© en 2010 Ă Bangui, la session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat a procĂ©dĂ© samedi Ă une nouvelle rĂ©partition des postes. Ainsi, le gouverneur viendra de la RĂ©publique du Tchad et le vice-gouverneur de RĂ©publique du Cameroun. Et si aucune nomination nâa Ă©tĂ© formellement rendue publique, des noms circulent depuis le weekend Ă travers les mĂ©dias. Des mĂ©dias qui citent notamment Abbas Mahamat Tolli, ancien ministre tchadien des Finances et le Camerounais, DieudonnĂ© Evou Mekou, actuel directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse autonome dâamortissement.
Pour le reste de la rĂ©partition, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique gabonaise ; directeur gĂ©nĂ©ral du contrĂŽle gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique centrafricaine ; directeur gĂ©nĂ©ral de lâexploitation : RĂ©publique du Congo, directeur gĂ©nĂ©ral des Etudes, des Finances et des Relations internationales : RĂ©publique de GuinĂ©e-Equatoriale. De mĂȘme, la confĂ©rence a attribuĂ© le poste de prĂ©sident de la Banque de dĂ©veloppement des Etats de lâAfrique centrale (BDEAC) Ă la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale. La confĂ©rence a Ă©galement entĂ©rinĂ© la nomination de Madame Enaw nĂ©e Judith Efundem Agbor, de nationalitĂ© camerounaise ,au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Commission internationale du bassin du Congo Obangui-Sangha (CICOS ). Câest lâun des rĂ©sultats des travaux de la 27e session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale(CEMAC) qui se sont dĂ©roulĂ©s le 30 juillet dernier Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© Ă ces importantes assises par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Les nouveaux dirigeants de la BEAC entrent en fonction en janvier prochain Ă lâexpiration du mandat du gouverneur actuel, Lucas Abaga Nchama .
Outre la rĂ©partition des charges Ă la BEAC, la confĂ©rence a Ă©galement abordĂ© la question de lâĂ©tat des nĂ©gociations de lâAccord de partenariat Ă©conomique(APE) entre lâUnion europĂ©enne et la configuration Afrique centrale. Elle a pris acte du rapport du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE(COMINA) tenu le 22 juillet dernier Ă Libreville au Gabon. Tenant compte de la signature par le Cameroun dâun APE dont le dĂ©mantĂšlement tarifaire est fixĂ© au 4 aoĂ»t 2016, la confĂ©rence a rappelĂ© lâimportance dâexaminer la proposition du texte juridique Ă©laborĂ© sur la base de cet APE et validĂ© lors de la derniĂšre rĂ©union de la COMINA. Le parrain des nĂ©gociations, le prĂ©sident gabonais, Ali Bongo Ondimba , a Ă©tĂ© mandatĂ© Ă entreprendre les dĂ©marches nĂ©cessaires auprĂšs des autoritĂ©s camerounaises, de concert avec la partie europĂ©enne, en vue de poursuivre les nĂ©gociations dans un esprit de solidaritĂ© entre les Etats . Les conclusions de ces nĂ©gociations devraient permettre dâaboutir Ă un accord rĂ©gional complet, Ă©quilibrĂ© et Ă©quitable au plan commercial et financier capable dâaccompagner le dĂ©veloppement de la rĂ©gion. La mise en place dâun mĂ©canisme de compensation des pertes de recettes liĂ©es Ă lâouverture des marchĂ©s dâAfrique centrale Ă travers lâabsorption de lâImpact fiscal net (IFN) devra ĂȘtre inscrite parmi les prioritĂ©s des nĂ©gociations. Aussi importantes soient elles, ces questions nâoccultent pas les autres points qui Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour des assises de Malabo.
Paul EBOA
Afrique - Politique
Le prochain gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC) sera de nationalitĂ© tchadienne, conformĂ©ment au principe de rotation.
La Banque des Etats de lâAfrique centrale aura de nouveaux dirigeants dĂšs le mois de janvier prochain. En vertu du principe de rotation adoptĂ© en 2010 Ă Bangui, la session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat a procĂ©dĂ© samedi Ă une nouvelle rĂ©partition des postes. Ainsi, le gouverneur viendra de la RĂ©publique du Tchad et le vice-gouverneur de RĂ©publique du Cameroun. Et si aucune nomination nâa Ă©tĂ© formellement rendue publique, des noms circulent depuis le weekend Ă travers les mĂ©dias. Des mĂ©dias qui citent notamment Abbas Mahamat Tolli, ancien ministre tchadien des Finances et le Camerounais, DieudonnĂ© Evou Mekou, actuel directeur gĂ©nĂ©ral de la Caisse autonome dâamortissement.
Pour le reste de la rĂ©partition, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique gabonaise ; directeur gĂ©nĂ©ral du contrĂŽle gĂ©nĂ©ral : RĂ©publique centrafricaine ; directeur gĂ©nĂ©ral de lâexploitation : RĂ©publique du Congo, directeur gĂ©nĂ©ral des Etudes, des Finances et des Relations internationales : RĂ©publique de GuinĂ©e-Equatoriale. De mĂȘme, la confĂ©rence a attribuĂ© le poste de prĂ©sident de la Banque de dĂ©veloppement des Etats de lâAfrique centrale (BDEAC) Ă la RĂ©publique de GuinĂ©e Ă©quatoriale. La confĂ©rence a Ă©galement entĂ©rinĂ© la nomination de Madame Enaw nĂ©e Judith Efundem Agbor, de nationalitĂ© camerounaise ,au poste de secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Commission internationale du bassin du Congo Obangui-Sangha (CICOS ). Câest lâun des rĂ©sultats des travaux de la 27e session extraordinaire de la confĂ©rence des chefs dâEtat de la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale(CEMAC) qui se sont dĂ©roulĂ©s le 30 juillet dernier Ă Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale. Le prĂ©sident de la RĂ©publique a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© Ă ces importantes assises par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Les nouveaux dirigeants de la BEAC entrent en fonction en janvier prochain Ă lâexpiration du mandat du gouverneur actuel, Lucas Abaga Nchama .
Outre la rĂ©partition des charges Ă la BEAC, la confĂ©rence a Ă©galement abordĂ© la question de lâĂ©tat des nĂ©gociations de lâAccord de partenariat Ă©conomique(APE) entre lâUnion europĂ©enne et la configuration Afrique centrale. Elle a pris acte du rapport du ComitĂ© ministĂ©riel des nĂ©gociations APE(COMINA) tenu le 22 juillet dernier Ă Libreville au Gabon. Tenant compte de la signature par le Cameroun dâun APE dont le dĂ©mantĂšlement tarifaire est fixĂ© au 4 aoĂ»t 2016, la confĂ©rence a rappelĂ© lâimportance dâexaminer la proposition du texte juridique Ă©laborĂ© sur la base de cet APE et validĂ© lors de la derniĂšre rĂ©union de la COMINA. Le parrain des nĂ©gociations, le prĂ©sident gabonais, Ali Bongo Ondimba , a Ă©tĂ© mandatĂ© Ă entreprendre les dĂ©marches nĂ©cessaires auprĂšs des autoritĂ©s camerounaises, de concert avec la partie europĂ©enne, en vue de poursuivre les nĂ©gociations dans un esprit de solidaritĂ© entre les Etats . Les conclusions de ces nĂ©gociations devraient permettre dâaboutir Ă un accord rĂ©gional complet, Ă©quilibrĂ© et Ă©quitable au plan commercial et financier capable dâaccompagner le dĂ©veloppement de la rĂ©gion. La mise en place dâun mĂ©canisme de compensation des pertes de recettes liĂ©es Ă lâouverture des marchĂ©s dâAfrique centrale Ă travers lâabsorption de lâImpact fiscal net (IFN) devra ĂȘtre inscrite parmi les prioritĂ©s des nĂ©gociations. Aussi importantes soient elles, ces questions nâoccultent pas les autres points qui Ă©taient inscrits Ă lâordre du jour des assises de Malabo.
www.cameroon-tribune.cm
Un Camerounais vice-gouverneur de la BEAC
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Julie Cheugueu Nguimfack Miss Cameroun 2016
Monica NKODO
National - Culture
Dans la nuit du 30 juillet dernier, cette jeune chef dâentreprise est devenue la plus belle femme du pays.
Instant inoubliable. Des flashs qui crĂ©pitent pour illuminer un visage poupin et Ă©merveillĂ©, celui de Julie Frankline Cheugueu Nguimfack, anciennement premiĂšre dauphine Sud-Ouest, et dĂ©sormais Miss Cameroun 2016. Elle coiffe 25 candidates issues des dix rĂ©gions du pays et de la diaspora. Il est 2h du matin dimanche dernier au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© quand son nom est scandĂ© aprĂšs ceux dâAudrey Aboula et Emmanuelle Larissa Moukehi, premiĂšre et deuxiĂšme dauphines. La prĂ©sidente du jury, Zanele Makina, Haut Commissaire dâAfrique du Sud au Cameroun, dĂ©livre enfin le public aprĂšs dâinterminables minutes de suspense. Câest lâapothĂ©ose pour Julie Frankline C.N, reine de la 12e Ă©dition de ce concours national de beautĂ© tenue en prĂ©sence du ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, de la prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (Comica), Ingrid Solange Amougou et de Henriette Sournac, la marraine de lâĂ©vĂ©nement. Miss France 2015, Camille Cerf et dâautres Miss invitĂ©es ont assistĂ© elles aussi, au couronnement dâune jeune dame qui sâest lancĂ©e dans ce concours, parce que, « le remporter peut permettre de porter trĂšs haut ses projets. »
Cette jeune femme dâ1m75, Ă 24 ans, est patronne dâune start-up Ă©cologique basĂ©e Ă Bonapriso Ă Douala. Avec modestie, elle parle de son entreprise qui nâemploie pour lâheure que deux personnes comme dâune « micro entreprise ». Micro, mais vise macro. Car avec son initiative Ćuvrant dans le recyclage et la prestation de services, Miss Cameroun 2016 veut tendre la main aux orphelins de guerre, aux veuves, et Ă toutes personnes ayant perdu un proche dans la guerre contre Boko Haram. PrĂȘte Ă affronter de nouveaux dĂ©fis, elle garde la tĂȘte froide. « Je suis maintenant un personnage public, il faut que je fasse trĂšs attention et que je mĂšne Ă bien mes projets. A Miss Cameroun, elle nâest pas Ă sa premiĂšre expĂ©rience dans lâunivers du glamour et de la beautĂ©. Lâan dernier, elle Ă©tait comptĂ©e parmi les finalistes malheureuses. Cette annĂ©e, le sacre nâest encore plus que savoureux.
Miss, businesswoman, mais aussi brillante Ă©tudiante. NĂ©e Ă Douala et Ă©levĂ©e avec son frĂšre dans une famille monoparentale, elle a fait de lâĂ©cole une prioritĂ©. AprĂšs des Ă©tudes primaires Ă Dschang (Ă lâOuest sa rĂ©gion dâorigine), elle effectue son cursus secondaire Ă Douala. Elle obtient un baccalaurĂ©at en comptabilitĂ© en 2009, et la mĂȘme annĂ©e est Ă©lue Miss de son Ă©tablissement. Le dĂ©clic vient dâailleurs de lĂ . A lâInstitut supĂ©rieur de management (ISMA) de Douala, elle obtient deux Masters : un premier en 2014, et cette annĂ©e, elle y retourne pour cette fois-lĂ , un Master en FiscalitĂ© appliquĂ©e. Julie Frankline C.N adore le tennis, la musique et les voyages⊠Ăa tombe bien, elle va en profiter.
Monica NKODO
National - Culture
Dans la nuit du 30 juillet dernier, cette jeune chef dâentreprise est devenue la plus belle femme du pays.
Instant inoubliable. Des flashs qui crĂ©pitent pour illuminer un visage poupin et Ă©merveillĂ©, celui de Julie Frankline Cheugueu Nguimfack, anciennement premiĂšre dauphine Sud-Ouest, et dĂ©sormais Miss Cameroun 2016. Elle coiffe 25 candidates issues des dix rĂ©gions du pays et de la diaspora. Il est 2h du matin dimanche dernier au palais des CongrĂšs de YaoundĂ© quand son nom est scandĂ© aprĂšs ceux dâAudrey Aboula et Emmanuelle Larissa Moukehi, premiĂšre et deuxiĂšme dauphines. La prĂ©sidente du jury, Zanele Makina, Haut Commissaire dâAfrique du Sud au Cameroun, dĂ©livre enfin le public aprĂšs dâinterminables minutes de suspense. Câest lâapothĂ©ose pour Julie Frankline C.N, reine de la 12e Ă©dition de ce concours national de beautĂ© tenue en prĂ©sence du ministre des Arts et de la Culture, Narcisse Mouelle Kombi, de la prĂ©sidente du ComitĂ© dâorganisation Miss Cameroun (Comica), Ingrid Solange Amougou et de Henriette Sournac, la marraine de lâĂ©vĂ©nement. Miss France 2015, Camille Cerf et dâautres Miss invitĂ©es ont assistĂ© elles aussi, au couronnement dâune jeune dame qui sâest lancĂ©e dans ce concours, parce que, « le remporter peut permettre de porter trĂšs haut ses projets. »
Cette jeune femme dâ1m75, Ă 24 ans, est patronne dâune start-up Ă©cologique basĂ©e Ă Bonapriso Ă Douala. Avec modestie, elle parle de son entreprise qui nâemploie pour lâheure que deux personnes comme dâune « micro entreprise ». Micro, mais vise macro. Car avec son initiative Ćuvrant dans le recyclage et la prestation de services, Miss Cameroun 2016 veut tendre la main aux orphelins de guerre, aux veuves, et Ă toutes personnes ayant perdu un proche dans la guerre contre Boko Haram. PrĂȘte Ă affronter de nouveaux dĂ©fis, elle garde la tĂȘte froide. « Je suis maintenant un personnage public, il faut que je fasse trĂšs attention et que je mĂšne Ă bien mes projets. A Miss Cameroun, elle nâest pas Ă sa premiĂšre expĂ©rience dans lâunivers du glamour et de la beautĂ©. Lâan dernier, elle Ă©tait comptĂ©e parmi les finalistes malheureuses. Cette annĂ©e, le sacre nâest encore plus que savoureux.
Miss, businesswoman, mais aussi brillante Ă©tudiante. NĂ©e Ă Douala et Ă©levĂ©e avec son frĂšre dans une famille monoparentale, elle a fait de lâĂ©cole une prioritĂ©. AprĂšs des Ă©tudes primaires Ă Dschang (Ă lâOuest sa rĂ©gion dâorigine), elle effectue son cursus secondaire Ă Douala. Elle obtient un baccalaurĂ©at en comptabilitĂ© en 2009, et la mĂȘme annĂ©e est Ă©lue Miss de son Ă©tablissement. Le dĂ©clic vient dâailleurs de lĂ . A lâInstitut supĂ©rieur de management (ISMA) de Douala, elle obtient deux Masters : un premier en 2014, et cette annĂ©e, elle y retourne pour cette fois-lĂ , un Master en FiscalitĂ© appliquĂ©e. Julie Frankline C.N adore le tennis, la musique et les voyages⊠Ăa tombe bien, elle va en profiter.
www.cameroon-tribune.cm
Julie Cheugueu Nguimfack Miss Cameroun 2016
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Retraite Ă la Fonction publique: faut-il harmoniser lâĂąge ?
BADJANG ba NKEN
Rédaction - Dossier
Quâil exerce dans le secteur public, parapublic ou privĂ©, tout employĂ© est appelĂ© Ă un moment donnĂ©, Ă mettre un terme Ă son activitĂ© principale pour jouir dâun repos bien mĂ©ritĂ©.
Il fait alors valoir ses droits Ă la retraite, selon la formule consacrĂ©e. Le dĂ©part Ă la retraite qui devrait ĂȘtre saluĂ© par tous, est malheureusement encore redoutĂ© par de nombreux travailleurs pour plusieurs raisons. Dâabord, dâaucuns le perçoivent comme un saut dans lâinconnu, dans la mesure oĂč les possibilitĂ©s de reconversion sont rares. Ensuite, parce quâil correspond pour certains Ă la perte dâimportants avantages : vĂ©hicule(s) et/ou logement de fonction, indemnitĂ©s, assurance-maladie, etc. Par ailleurs, lâon redoute le fait que la pĂ©riode entre la cessation de paiement du salaire et le paiement de la pension de retraite peut ĂȘtre Ă©lastique.
Mais, de toutes les questions liĂ©es au dĂ©part Ă la retraite, lâune de celles qui font le plus dĂ©bat aujourdâhui au Cameroun est relative Ă lâĂąge de dĂ©part Ă la retraite pour les personnels de lâEtat. ConformĂ©ment au statut spĂ©cial de la Fonction publique, les fonctionnaires des catĂ©gories C et D vont Ă la retraite Ă 50 ans, ceux des catĂ©gories A et B Ă 55 ans, sauf dĂ©rogation spĂ©ciale. Quant aux personnels non fonctionnaires, ils vont Ă la retraite Ă 50 ans pour les dĂ©cisionnaires (jusquâĂ la 6e catĂ©gorie), 55 ans pour les contractuels de la 7e Ă la 9e catĂ©gorie, et Ă 55 ans pour les cadres contractuels.
Lorsque le statut Ă©tait appliquĂ© Ă tous, le problĂšme ne se posait pas. Seulement, on assiste depuis quelque temps Ă une multiplication de statuts spĂ©ciaux. Avec pour dĂ©nominateur commun, un dĂ©part Ă la retraite plus long que celui prĂ©vu par le statut gĂ©nĂ©ral de la Fonction publique. A titre dâillustration, les enseignants du secondaire vont Ă la retraite Ă 60 ans au lieu de 55 ans, ceux du supĂ©rieur Ă 60 ans pour les chargĂ©s de cours, 65 ans pour les maĂźtres de confĂ©rences et les professeurs.
Lâun des arguments qui avait prĂ©valu au moment de la confection dâun statut spĂ©cial pour les enseignants du secondaire Ă©tait quâil fallait susciter des vocations afin de combler le dĂ©ficit en Ă©ducateurs dans les lycĂ©es et collĂšges. Or, constatent les partisans de lâharmonisation de lâĂąge du dĂ©part Ă la retraite, le dĂ©ficit perdure malgrĂ© la multiplication des recrutements car de nombreux enseignants dĂ©sertent les salles de classe, font carriĂšre dans dâautres administrations, tout en conservant les avantages liĂ©s Ă leur intĂ©gration Ă la Fonction publique. Pour les enseignants dâuniversitĂ©s, il Ă©tait question de tenir compte du temps mis pour la prĂ©paration des thĂšses et autres agrĂ©gations. Un argument que battent en brĂšche ceux qui pensent que dans ces conditions, les mĂ©decins qui prĂ©parent une thĂšse de doctorat en sept ans aprĂšs le baccalaurĂ©at, devraient aussi bĂ©nĂ©ficier dâun statut spĂ©cial.
Les arguments en faveur ou contre lâharmonisation de lâĂąge du dĂ©part Ă la retraite sont nombreux et pertinents. Une Commission interministĂ©rielle Ă©largie aux syndicats et autres partenaires sociaux planche sur la question depuis quelque temps. Avec en toile de fond, une question pertinente : comment financer le coĂ»t dâune Ă©ventuelle harmonisation ? CT ouvre le dĂ©bat dans ses colonnes.
BADJANG ba NKEN
Rédaction - Dossier
Quâil exerce dans le secteur public, parapublic ou privĂ©, tout employĂ© est appelĂ© Ă un moment donnĂ©, Ă mettre un terme Ă son activitĂ© principale pour jouir dâun repos bien mĂ©ritĂ©.
Il fait alors valoir ses droits Ă la retraite, selon la formule consacrĂ©e. Le dĂ©part Ă la retraite qui devrait ĂȘtre saluĂ© par tous, est malheureusement encore redoutĂ© par de nombreux travailleurs pour plusieurs raisons. Dâabord, dâaucuns le perçoivent comme un saut dans lâinconnu, dans la mesure oĂč les possibilitĂ©s de reconversion sont rares. Ensuite, parce quâil correspond pour certains Ă la perte dâimportants avantages : vĂ©hicule(s) et/ou logement de fonction, indemnitĂ©s, assurance-maladie, etc. Par ailleurs, lâon redoute le fait que la pĂ©riode entre la cessation de paiement du salaire et le paiement de la pension de retraite peut ĂȘtre Ă©lastique.
Mais, de toutes les questions liĂ©es au dĂ©part Ă la retraite, lâune de celles qui font le plus dĂ©bat aujourdâhui au Cameroun est relative Ă lâĂąge de dĂ©part Ă la retraite pour les personnels de lâEtat. ConformĂ©ment au statut spĂ©cial de la Fonction publique, les fonctionnaires des catĂ©gories C et D vont Ă la retraite Ă 50 ans, ceux des catĂ©gories A et B Ă 55 ans, sauf dĂ©rogation spĂ©ciale. Quant aux personnels non fonctionnaires, ils vont Ă la retraite Ă 50 ans pour les dĂ©cisionnaires (jusquâĂ la 6e catĂ©gorie), 55 ans pour les contractuels de la 7e Ă la 9e catĂ©gorie, et Ă 55 ans pour les cadres contractuels.
Lorsque le statut Ă©tait appliquĂ© Ă tous, le problĂšme ne se posait pas. Seulement, on assiste depuis quelque temps Ă une multiplication de statuts spĂ©ciaux. Avec pour dĂ©nominateur commun, un dĂ©part Ă la retraite plus long que celui prĂ©vu par le statut gĂ©nĂ©ral de la Fonction publique. A titre dâillustration, les enseignants du secondaire vont Ă la retraite Ă 60 ans au lieu de 55 ans, ceux du supĂ©rieur Ă 60 ans pour les chargĂ©s de cours, 65 ans pour les maĂźtres de confĂ©rences et les professeurs.
Lâun des arguments qui avait prĂ©valu au moment de la confection dâun statut spĂ©cial pour les enseignants du secondaire Ă©tait quâil fallait susciter des vocations afin de combler le dĂ©ficit en Ă©ducateurs dans les lycĂ©es et collĂšges. Or, constatent les partisans de lâharmonisation de lâĂąge du dĂ©part Ă la retraite, le dĂ©ficit perdure malgrĂ© la multiplication des recrutements car de nombreux enseignants dĂ©sertent les salles de classe, font carriĂšre dans dâautres administrations, tout en conservant les avantages liĂ©s Ă leur intĂ©gration Ă la Fonction publique. Pour les enseignants dâuniversitĂ©s, il Ă©tait question de tenir compte du temps mis pour la prĂ©paration des thĂšses et autres agrĂ©gations. Un argument que battent en brĂšche ceux qui pensent que dans ces conditions, les mĂ©decins qui prĂ©parent une thĂšse de doctorat en sept ans aprĂšs le baccalaurĂ©at, devraient aussi bĂ©nĂ©ficier dâun statut spĂ©cial.
Les arguments en faveur ou contre lâharmonisation de lâĂąge du dĂ©part Ă la retraite sont nombreux et pertinents. Une Commission interministĂ©rielle Ă©largie aux syndicats et autres partenaires sociaux planche sur la question depuis quelque temps. Avec en toile de fond, une question pertinente : comment financer le coĂ»t dâune Ă©ventuelle harmonisation ? CT ouvre le dĂ©bat dans ses colonnes.
www.cameroon-tribune.cm
Retraite Ă la Fonction publique: faut-il harmoniser lâĂąge ?
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Du déni de progrÚs comme stratégie
Marie Claire NNANA
Les distilleurs de sinistrose et les adeptes du « Cameroonbashing » auront un peu de mal Ă ignorer les trĂšs bonnes nouvelles de la semaine Ă©coulĂ©e, ou Ă les tourner de maniĂšre crĂ©dible en catastrophes. Jugez-en par vous-mĂȘmes : le 27 juillet dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© les textes officiels nĂ©cessaires pour la mise en route du Programme « e-National Higher Education », qui prĂ©voit la distribution gratuite dâun ordinateur Ă chaque Ă©tudiant camerounais, soit 500.000 laptops au total.
Un jour auparavant, câest le Premier ministre, chef du gouvernement qui se voyait prĂ©senter par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat, la distinction dĂ©cernĂ©e au Cameroun comme meilleur systĂšme mondial dâinscription en ligne pour les affaires, suite Ă une Ă©tude globale menĂ©e par le DĂ©partement dâEtat amĂ©ricain, et la ConfĂ©rence des Nations Unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED). Enfin, câest le dernier conseil de cabinet prĂ©sidĂ© par le chef du gouvernement le 28 juillet dernier qui a mis en exergue la nouvelle offensive gouvernementale en matiĂšre dâindustrialisation. DorĂ©navant, plus de contrats avec les groupes internationaux sans la clause explicite de lâobligation de transfert de technologies.
Cette avancĂ©e remarquable dans la stratĂ©gie dâindustrialisation nationale a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă lâensemble du gouvernement, alors que le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation dĂ©roulait devant le conseil de cabinet les acquis plus quâhonorables du Cameroun dans le domaine de la recherche. Ainsi, en dehors des innovations Ă titre individuel telles que le cardiopad dâArthur Zang, le Egusi Cracking Machine (Machine Ă dĂ©cortiquer les pistaches) ou la production de charbon Ă©cologique Ă partir des dĂ©chets organiques, lâopinion publique a Ă©tĂ© informĂ©e des prouesses des instituts nationaux de recherche tels que lâInstitut des recherches Ă©cologiques et miniĂšres (IRGM). On peut aussi citer les dĂ©couvertes de lâInstitut national de Cartographie (INC), toutes aussi bluffantes les unes que les autres. Sans oublier celles de lâInstitut de Recherche agricole pour le DĂ©veloppement (IRAD), titulaire dâune vingtaine de brevets et laurĂ©ate de quatre mĂ©dailles dâor de lâinnovation au dernier Salon international des Inventions de GenĂšve.
Ces dĂ©cisions stratĂ©giques, ou ces rĂ©sultats probants de la politique gouvernementale dans des domaines ciblĂ©s par le chef de lâEtat comme prioritaires et catalyseurs de progrĂšs parlent dâeux-mĂȘmes. Câest le signe que le pays est au travail, en marche vers son destin, uni et solidaire autour du chef quâil sâest choisi. Bien plus, ces constats de la performance camerounaise au niveau international doivent nous procurer une lĂ©gitime fiertĂ© et une sereine espĂ©rance, face Ă lâavenir. DâoĂč vient-il alors que dans les mĂ©dias et dans les rĂ©seaux sociaux, certaines de ces dĂ©cisions, en particulier le Programme un Ă©tudiant/un ordinateur, soient prĂ©sentĂ©es comme une « aberration sur le plan Ă©conomique », quand ce nâest pas « une vaste escroquerie politique et sociale » ?
Marie Claire NNANA
Les distilleurs de sinistrose et les adeptes du « Cameroonbashing » auront un peu de mal Ă ignorer les trĂšs bonnes nouvelles de la semaine Ă©coulĂ©e, ou Ă les tourner de maniĂšre crĂ©dible en catastrophes. Jugez-en par vous-mĂȘmes : le 27 juillet dernier, le prĂ©sident de la RĂ©publique a signĂ© les textes officiels nĂ©cessaires pour la mise en route du Programme « e-National Higher Education », qui prĂ©voit la distribution gratuite dâun ordinateur Ă chaque Ă©tudiant camerounais, soit 500.000 laptops au total.
Un jour auparavant, câest le Premier ministre, chef du gouvernement qui se voyait prĂ©senter par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de lâEconomie sociale et de lâArtisanat, la distinction dĂ©cernĂ©e au Cameroun comme meilleur systĂšme mondial dâinscription en ligne pour les affaires, suite Ă une Ă©tude globale menĂ©e par le DĂ©partement dâEtat amĂ©ricain, et la ConfĂ©rence des Nations Unies sur le commerce et le dĂ©veloppement (CNUCED). Enfin, câest le dernier conseil de cabinet prĂ©sidĂ© par le chef du gouvernement le 28 juillet dernier qui a mis en exergue la nouvelle offensive gouvernementale en matiĂšre dâindustrialisation. DorĂ©navant, plus de contrats avec les groupes internationaux sans la clause explicite de lâobligation de transfert de technologies.
Cette avancĂ©e remarquable dans la stratĂ©gie dâindustrialisation nationale a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă lâensemble du gouvernement, alors que le ministre de la Recherche scientifique et de lâInnovation dĂ©roulait devant le conseil de cabinet les acquis plus quâhonorables du Cameroun dans le domaine de la recherche. Ainsi, en dehors des innovations Ă titre individuel telles que le cardiopad dâArthur Zang, le Egusi Cracking Machine (Machine Ă dĂ©cortiquer les pistaches) ou la production de charbon Ă©cologique Ă partir des dĂ©chets organiques, lâopinion publique a Ă©tĂ© informĂ©e des prouesses des instituts nationaux de recherche tels que lâInstitut des recherches Ă©cologiques et miniĂšres (IRGM). On peut aussi citer les dĂ©couvertes de lâInstitut national de Cartographie (INC), toutes aussi bluffantes les unes que les autres. Sans oublier celles de lâInstitut de Recherche agricole pour le DĂ©veloppement (IRAD), titulaire dâune vingtaine de brevets et laurĂ©ate de quatre mĂ©dailles dâor de lâinnovation au dernier Salon international des Inventions de GenĂšve.
Ces dĂ©cisions stratĂ©giques, ou ces rĂ©sultats probants de la politique gouvernementale dans des domaines ciblĂ©s par le chef de lâEtat comme prioritaires et catalyseurs de progrĂšs parlent dâeux-mĂȘmes. Câest le signe que le pays est au travail, en marche vers son destin, uni et solidaire autour du chef quâil sâest choisi. Bien plus, ces constats de la performance camerounaise au niveau international doivent nous procurer une lĂ©gitime fiertĂ© et une sereine espĂ©rance, face Ă lâavenir. DâoĂč vient-il alors que dans les mĂ©dias et dans les rĂ©seaux sociaux, certaines de ces dĂ©cisions, en particulier le Programme un Ă©tudiant/un ordinateur, soient prĂ©sentĂ©es comme une « aberration sur le plan Ă©conomique », quand ce nâest pas « une vaste escroquerie politique et sociale » ?
www.cameroon-tribune.cm
Du déni de progrÚs comme stratégie
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Du déni de progrÚs comme stratégie
Marie Claire NNANA
...
En rĂ©alitĂ©, mĂȘme si la manĆuvre est Ă©culĂ©e, il est difficile de sâhabituer au choix que font certains de nos compatriotes, de dĂ©nigrer systĂ©matiquement toute initiative du gouvernement ou de lâEtat, Ă travers lâexagĂ©ration pernicieuse des difficultĂ©s de parcours et la minorisation des victoires et des avancĂ©es dans la construction nationale. Le but de ce procĂ©dĂ© Ă visĂ©e grossiĂšrement destructrice, câest sans aucun doute de provoquer le dĂ©couragement Ă lâintĂ©rieur et la dĂ©fiance Ă lâextĂ©rieur, notamment de la part des investisseurs. Et lâon se demande encore pourquoi le Cameroun a un tel dĂ©ficit dâimage ! Eh bien, la clĂ© est lĂ : certains de ses fils sâĂ©vertuent Ă projeter dans lâopinion lâimage dâun pays immobile, dĂ©semparĂ©, sans perspectives, au bord de la crise de nerfs. MĂȘme lorsque les faits et la rĂ©alitĂ© dĂ©mentent de maniĂšre Ă©vidente et pĂ©remptoire un tel jugement.
Alors pourquoi ?
Certainement par pure malveillance, et par calcul politicien. On peut, Ă condition dâĂȘtre dâhumeur bienveillante, considĂ©rer que la critique, telle quâillustrĂ©e dans ces manĆuvres, est utile. Thomas Jefferson, homme politique amĂ©ricain, auteur de la DĂ©claration dâindĂ©pendance des Etats Unis avait Ă©crit cette belle assertion : « Un peu de rĂ©bellion de temps Ă autre est une bonne chose, tout aussi nĂ©cessaire dans le monde politique que les tempĂȘtes dans lâunivers physique⊠»
Mais avons-nous affaire ici Ă de la critique constructive ? Non, en vĂ©ritĂ©. Nous sommes face Ă un dĂ©ni de rĂ©alitĂ©, une berlue consciente et assumĂ©e. Il nây a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, nâest-ce pas ? Et pourtant, il paraĂźt plus quâĂ©vident que ce don dâordinateurs aux Ă©tudiants dĂ©cidĂ© par le chef de lâEtat est une vĂ©ritable aubaine. Pour les nombreux jeunes qui nâen nâauraient jamais eu les moyens. Et surtout pour ceux qui se donneront la peine de prendre leur propre part dans lâeffort financier ainsi concĂ©dĂ© par la plus haute autoritĂ© de lâEtat. En sâassurant une bonne connection internet (Wifi), en se mettant Ă lâĂ©cole des nombreux jeunes de par le monde pour qui cet important outil a constituĂ© un sĂ©same pour la rĂ©ussite. Câest aussi la preuve que le prĂ©sident de la RĂ©publique, en pĂšre et en Ă©ducateur, nâentend pas inscrire son geste dans un esprit dâassistanat intĂ©gral, mais dans le sillage dâun coup de pouce dĂ©cisif Ă une jeunesse estudiantine qui lui en avait fait la demande, selon une rĂ©vĂ©lation du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Ce faisant, Paul Biya reste fidĂšle Ă sa vision du dĂ©veloppement du Cameroun. Car le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique reste bien lâun des piliers de sa politique, de mĂȘme que lâinvestissement tous azimuts et le pari sur les jeunes Ă qui il lĂšguera le pays en hĂ©ritage. AprĂšs avoir multipliĂ© les structures Ă©ducatives Ă travers le pays, amĂ©liorĂ© la condition des enseignants, modernisĂ© et professionnalisĂ© le systĂšme, y a-t-il une contradiction Ă ce que les jeunes Ă©tudiants reçoivent aujourdâhui un ordinateur ? Bien Ă©videmment non.
Quant Ă ceux qui prĂ©tendent que les jeunes auraient prĂ©fĂ©rĂ© se voir offrir un emploi, ils nâont pas encore compris que ce don providentiel est une ouverture vers tous les possibles. Dans un environnement Ă©conomique libĂ©ral, oĂč le rĂŽle de lâEtat dans lâoffre dâemplois est appelĂ© Ă sâamenuiser, lâauto crĂ©ation dâemploi est lâune des plus grandes opportunitĂ©s offertes Ă la jeunesse. Combien de jeunes startupers dans le monde nâont-ils pas créé leur propre entreprise dans leur chambre, muni de leur seule volontĂ©, et dâun ordinateur ? Lâessentiel, câest que les responsables compĂ©tents de lâenseignement supĂ©rieur et de lâEtat vulgarisent ces innombrables possibilitĂ©s, et que les jeunes eux-mĂȘmes gardent lâesprit ouvert. Et quâils osent.
Marie Claire NNANA
...
En rĂ©alitĂ©, mĂȘme si la manĆuvre est Ă©culĂ©e, il est difficile de sâhabituer au choix que font certains de nos compatriotes, de dĂ©nigrer systĂ©matiquement toute initiative du gouvernement ou de lâEtat, Ă travers lâexagĂ©ration pernicieuse des difficultĂ©s de parcours et la minorisation des victoires et des avancĂ©es dans la construction nationale. Le but de ce procĂ©dĂ© Ă visĂ©e grossiĂšrement destructrice, câest sans aucun doute de provoquer le dĂ©couragement Ă lâintĂ©rieur et la dĂ©fiance Ă lâextĂ©rieur, notamment de la part des investisseurs. Et lâon se demande encore pourquoi le Cameroun a un tel dĂ©ficit dâimage ! Eh bien, la clĂ© est lĂ : certains de ses fils sâĂ©vertuent Ă projeter dans lâopinion lâimage dâun pays immobile, dĂ©semparĂ©, sans perspectives, au bord de la crise de nerfs. MĂȘme lorsque les faits et la rĂ©alitĂ© dĂ©mentent de maniĂšre Ă©vidente et pĂ©remptoire un tel jugement.
Alors pourquoi ?
Certainement par pure malveillance, et par calcul politicien. On peut, Ă condition dâĂȘtre dâhumeur bienveillante, considĂ©rer que la critique, telle quâillustrĂ©e dans ces manĆuvres, est utile. Thomas Jefferson, homme politique amĂ©ricain, auteur de la DĂ©claration dâindĂ©pendance des Etats Unis avait Ă©crit cette belle assertion : « Un peu de rĂ©bellion de temps Ă autre est une bonne chose, tout aussi nĂ©cessaire dans le monde politique que les tempĂȘtes dans lâunivers physique⊠»
Mais avons-nous affaire ici Ă de la critique constructive ? Non, en vĂ©ritĂ©. Nous sommes face Ă un dĂ©ni de rĂ©alitĂ©, une berlue consciente et assumĂ©e. Il nây a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, nâest-ce pas ? Et pourtant, il paraĂźt plus quâĂ©vident que ce don dâordinateurs aux Ă©tudiants dĂ©cidĂ© par le chef de lâEtat est une vĂ©ritable aubaine. Pour les nombreux jeunes qui nâen nâauraient jamais eu les moyens. Et surtout pour ceux qui se donneront la peine de prendre leur propre part dans lâeffort financier ainsi concĂ©dĂ© par la plus haute autoritĂ© de lâEtat. En sâassurant une bonne connection internet (Wifi), en se mettant Ă lâĂ©cole des nombreux jeunes de par le monde pour qui cet important outil a constituĂ© un sĂ©same pour la rĂ©ussite. Câest aussi la preuve que le prĂ©sident de la RĂ©publique, en pĂšre et en Ă©ducateur, nâentend pas inscrire son geste dans un esprit dâassistanat intĂ©gral, mais dans le sillage dâun coup de pouce dĂ©cisif Ă une jeunesse estudiantine qui lui en avait fait la demande, selon une rĂ©vĂ©lation du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Ce faisant, Paul Biya reste fidĂšle Ă sa vision du dĂ©veloppement du Cameroun. Car le dĂ©veloppement de lâĂ©conomie numĂ©rique reste bien lâun des piliers de sa politique, de mĂȘme que lâinvestissement tous azimuts et le pari sur les jeunes Ă qui il lĂšguera le pays en hĂ©ritage. AprĂšs avoir multipliĂ© les structures Ă©ducatives Ă travers le pays, amĂ©liorĂ© la condition des enseignants, modernisĂ© et professionnalisĂ© le systĂšme, y a-t-il une contradiction Ă ce que les jeunes Ă©tudiants reçoivent aujourdâhui un ordinateur ? Bien Ă©videmment non.
Quant Ă ceux qui prĂ©tendent que les jeunes auraient prĂ©fĂ©rĂ© se voir offrir un emploi, ils nâont pas encore compris que ce don providentiel est une ouverture vers tous les possibles. Dans un environnement Ă©conomique libĂ©ral, oĂč le rĂŽle de lâEtat dans lâoffre dâemplois est appelĂ© Ă sâamenuiser, lâauto crĂ©ation dâemploi est lâune des plus grandes opportunitĂ©s offertes Ă la jeunesse. Combien de jeunes startupers dans le monde nâont-ils pas créé leur propre entreprise dans leur chambre, muni de leur seule volontĂ©, et dâun ordinateur ? Lâessentiel, câest que les responsables compĂ©tents de lâenseignement supĂ©rieur et de lâEtat vulgarisent ces innombrables possibilitĂ©s, et que les jeunes eux-mĂȘmes gardent lâesprit ouvert. Et quâils osent.
www.cameroon-tribune.cm
Du déni de progrÚs comme stratégie
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Du déni de progrÚs comme stratégie
Marie Claire NNANA
...
Cela dit, si nous rĂ©cusons le dĂ©ni de progrĂšs, nous ne nous permettons pas dâaffirmer que tout est parfait. On peut certainement considĂ©rer que le rythme de notre marche en avant pourrait sâaccĂ©lĂ©rer, si les nombreuses pesanteurs que constituent lâinertie et le manque dâinitiative, les lourdeurs de lâappareil administratif, lâesprit de prĂ©dation, la corruption, et une piĂštre culture de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, venaient Ă ĂȘtre levĂ©es. Mais câest une Ćuvre de longue haleine pour laquelle il faudra du temps, et de la solidaritĂ©. En attendant, ceux qui doivent continuer Ă maintenir la conscience populaire en alerte, câest-Ă -dire, les penseurs, les dirigeants, les journalistes, les Ă©rudits, les enseignants, les artistes, etc., ont un devoir dâobjectivitĂ©. Critiquer, oui certainement, mais non pas dĂ©naturer, renier, anĂ©antir ce que les Camerounais construisent dans la sueur, avec amour.
Marie Claire NNANA
...
Cela dit, si nous rĂ©cusons le dĂ©ni de progrĂšs, nous ne nous permettons pas dâaffirmer que tout est parfait. On peut certainement considĂ©rer que le rythme de notre marche en avant pourrait sâaccĂ©lĂ©rer, si les nombreuses pesanteurs que constituent lâinertie et le manque dâinitiative, les lourdeurs de lâappareil administratif, lâesprit de prĂ©dation, la corruption, et une piĂštre culture de lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral, venaient Ă ĂȘtre levĂ©es. Mais câest une Ćuvre de longue haleine pour laquelle il faudra du temps, et de la solidaritĂ©. En attendant, ceux qui doivent continuer Ă maintenir la conscience populaire en alerte, câest-Ă -dire, les penseurs, les dirigeants, les journalistes, les Ă©rudits, les enseignants, les artistes, etc., ont un devoir dâobjectivitĂ©. Critiquer, oui certainement, mais non pas dĂ©naturer, renier, anĂ©antir ce que les Camerounais construisent dans la sueur, avec amour.
www.cameroon-tribune.cm
Du déni de progrÚs comme stratégie
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Grippe aviaire: garder Douala clean
Rita DIBA
Régions - Littoral
Le renforcement des mesures de protection contre le virus Ă lâordre du jour.
La rĂ©gion du Littoral, oĂč on a enregistrĂ© zĂ©ro cas de grippe aviaire, doit ĂȘtre un bassin de relance de la filiĂšre avicole au Cameroun. Le vĆu a Ă©tĂ© Ă©mis jeudi 28 juillet 2016 Ă Douala par Marcel Casimir Ndongo Kounou, chef de la mission de sensibilisation du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales. Le directeur du DĂ©veloppement des Productions et des Industries animales au Minepia, lors de la rĂ©union dâinformation et de concertation des acteurs de la filiĂšre dans les services du gouverneur Ă Bonanjo, a rappelĂ© que le pays entre dĂ©sormais dans lâĂšre de la bio-surveillance. AprĂšs avoir circonscrit avec succĂšs le virus grippal influenza dans les dĂ©partements touchĂ©s.
Cette bio-surveillance va dĂ©buter par le recensement du cheptel. Dans le Littoral, plus grand bassin de consommation avicole selon M. Ndongo Kounou, classĂ©e « zone indemne », chaque Ă©leveur aura donc la responsabilitĂ© de se rendre dans les services vĂ©tĂ©rinaires afin dây acquĂ©rir un carnet de surveillance. Des certificats sanitaires qui permettront, au moment de la vente, dâattester de la bonne santĂ© des poulets du producteur. De plus, pour mener les opĂ©rations de recensement et de surveillance sur le terrain, les services vĂ©tĂ©rinaires de la rĂ©gion ont Ă©tĂ© dotĂ©s de motos qui vont leur permettre de sillonner le Littoral ferme par ferme.
Un corridor de sĂ©curitĂ© sera mis en place pour lâacheminement de la volaille dâun dĂ©partement ou dâune rĂ©gion Ă une autre. Et bien entendu, il faudra ĂȘtre muni des documents attestant de la bonne santĂ© de son cheptel. Papiers fournis par la dĂ©lĂ©gation du Minepia de la circonscription administrative concernĂ©e.
Autres mesures : la limitation de lâaccĂšs aux Ă©levages aux personnes non-autorisĂ©es, le port dâĂ©quipements de protection, etc. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, le gouverneur du Littoral, aura Ă©galement insistĂ© sur lâabsolue nĂ©cessitĂ© dâarrĂȘter de vendre du poulet dans la nuit, entre 23h et 3h, selon une productrice prĂ©sente Ă la rĂ©union. Il a dans ce sens soulignĂ© lâeffort du dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, qui a mis fin Ă cette pratique.
Rita DIBA
Régions - Littoral
Le renforcement des mesures de protection contre le virus Ă lâordre du jour.
La rĂ©gion du Littoral, oĂč on a enregistrĂ© zĂ©ro cas de grippe aviaire, doit ĂȘtre un bassin de relance de la filiĂšre avicole au Cameroun. Le vĆu a Ă©tĂ© Ă©mis jeudi 28 juillet 2016 Ă Douala par Marcel Casimir Ndongo Kounou, chef de la mission de sensibilisation du ministĂšre de lâElevage, des PĂȘches et des Industries animales. Le directeur du DĂ©veloppement des Productions et des Industries animales au Minepia, lors de la rĂ©union dâinformation et de concertation des acteurs de la filiĂšre dans les services du gouverneur Ă Bonanjo, a rappelĂ© que le pays entre dĂ©sormais dans lâĂšre de la bio-surveillance. AprĂšs avoir circonscrit avec succĂšs le virus grippal influenza dans les dĂ©partements touchĂ©s.
Cette bio-surveillance va dĂ©buter par le recensement du cheptel. Dans le Littoral, plus grand bassin de consommation avicole selon M. Ndongo Kounou, classĂ©e « zone indemne », chaque Ă©leveur aura donc la responsabilitĂ© de se rendre dans les services vĂ©tĂ©rinaires afin dây acquĂ©rir un carnet de surveillance. Des certificats sanitaires qui permettront, au moment de la vente, dâattester de la bonne santĂ© des poulets du producteur. De plus, pour mener les opĂ©rations de recensement et de surveillance sur le terrain, les services vĂ©tĂ©rinaires de la rĂ©gion ont Ă©tĂ© dotĂ©s de motos qui vont leur permettre de sillonner le Littoral ferme par ferme.
Un corridor de sĂ©curitĂ© sera mis en place pour lâacheminement de la volaille dâun dĂ©partement ou dâune rĂ©gion Ă une autre. Et bien entendu, il faudra ĂȘtre muni des documents attestant de la bonne santĂ© de son cheptel. Papiers fournis par la dĂ©lĂ©gation du Minepia de la circonscription administrative concernĂ©e.
Autres mesures : la limitation de lâaccĂšs aux Ă©levages aux personnes non-autorisĂ©es, le port dâĂ©quipements de protection, etc. Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua, le gouverneur du Littoral, aura Ă©galement insistĂ© sur lâabsolue nĂ©cessitĂ© dâarrĂȘter de vendre du poulet dans la nuit, entre 23h et 3h, selon une productrice prĂ©sente Ă la rĂ©union. Il a dans ce sens soulignĂ© lâeffort du dĂ©partement de la Sanaga-Maritime, qui a mis fin Ă cette pratique.
www.cameroon-tribune.cm
Grippe aviaire: garder Douala clean
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Mandela Day: South Africans Donate Blood in Yaounde
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina chaired the blood donation event at the Yaounde City Council esplanade on July 29, 2016.
South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina on Friday, July 29, 2016 led the staff of the High Commission, other South Africans resident in Yaounde and members of the general public in Yaounde in a blood-donation event aimed at filling the gap of over 400,000 litres of blood needed to save lives in Cameroon health institutions.
Cameroonâs Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda did not only encourage the gesture championed by the South African High Commission but personally watched High Commissioner, Zanele Makina preach by example by donating her own blood. Prominent government hospitals in the capital city, Yaounde such as the Yaounde Central Hospital (HCY), National Social Insurance Hospital (CNPS), Yaounde University Teaching Hospital (CHUY) and the Yaounde Gynaecology, Obstetrics and Pediatrics Hospital (HGOPY) all deployed staff and equipment to facilitate the blood donation exercise.
Speaking prior to the blood donation day, Zanele Makina said the event marked the close of activities for the Nelson Mandela International Day 2016. The United Nations General Assembly unanimously declared July 18, the day of birth of the former President of South Africa, Nelson Mandela as the Nelson Mandela International Day to celebrate the sacrifice and commitment of Mandela to the wellbeing of humanity. The South African High Commission in Cameroon therefore uses the celebration to identify a need in the society and contribute in meeting the need during Mandela Day celebrations.
âThis year we identified a need that really touches the core of the nation. The issue of blood donation and the scarcity of blood in Cameroon as people need blood in hospitals when they are admitted for injury, child birth and many other diseases that demand blood transfusion,â Zanele Makina explained.
Through the blood donation campaign, she said, South Africa was partnering with Cameroonâs Public Health Ministry to mobilize and educate the community on the need to donate blood freely within the spirit of sacrifice Nelson Mandela demonstrated when he spent 26 years in prison in order to save his people. High Commissioner Makina said they targeted at least 400 people to donate blood and stated that it was âup to the government to know how to manage the blood collected.â
Emmanuel KENDEMEH
International - Politique
The South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina chaired the blood donation event at the Yaounde City Council esplanade on July 29, 2016.
South African High Commissioner to Cameroon, Zanele Makina on Friday, July 29, 2016 led the staff of the High Commission, other South Africans resident in Yaounde and members of the general public in Yaounde in a blood-donation event aimed at filling the gap of over 400,000 litres of blood needed to save lives in Cameroon health institutions.
Cameroonâs Minister of Public Health, AndrĂ© Mama Fouda did not only encourage the gesture championed by the South African High Commission but personally watched High Commissioner, Zanele Makina preach by example by donating her own blood. Prominent government hospitals in the capital city, Yaounde such as the Yaounde Central Hospital (HCY), National Social Insurance Hospital (CNPS), Yaounde University Teaching Hospital (CHUY) and the Yaounde Gynaecology, Obstetrics and Pediatrics Hospital (HGOPY) all deployed staff and equipment to facilitate the blood donation exercise.
Speaking prior to the blood donation day, Zanele Makina said the event marked the close of activities for the Nelson Mandela International Day 2016. The United Nations General Assembly unanimously declared July 18, the day of birth of the former President of South Africa, Nelson Mandela as the Nelson Mandela International Day to celebrate the sacrifice and commitment of Mandela to the wellbeing of humanity. The South African High Commission in Cameroon therefore uses the celebration to identify a need in the society and contribute in meeting the need during Mandela Day celebrations.
âThis year we identified a need that really touches the core of the nation. The issue of blood donation and the scarcity of blood in Cameroon as people need blood in hospitals when they are admitted for injury, child birth and many other diseases that demand blood transfusion,â Zanele Makina explained.
Through the blood donation campaign, she said, South Africa was partnering with Cameroonâs Public Health Ministry to mobilize and educate the community on the need to donate blood freely within the spirit of sacrifice Nelson Mandela demonstrated when he spent 26 years in prison in order to save his people. High Commissioner Makina said they targeted at least 400 people to donate blood and stated that it was âup to the government to know how to manage the blood collected.â
www.cameroon-tribune.cm
Mandela Day: South Africans Donate Blood in Yaounde
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
NĂ©crologie: Achalle, lâinachevĂ©
Rita DIBA
National - Culture
Le chanteur, décédé mercredi dernier à Limbé, préparait un nouvel album.
« Il Ă©tait venu me voir rĂ©cemment et on a Ă©changĂ©, notamment sur son nouvel album qui allait voir le jour. Et le clip de lâune des chansons Ă©tait dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©. Il devait sortir dans les prochains jours. » VoilĂ ! Alors quâAchalle avait pris son Ă©lan pour revenir sur le devant de la scĂšne musicale avec le single « Ebolo », comme lâexpliquent ces propos dâune connaissance, lâauteur de « Bunya » a Ă©tĂ© fauchĂ© par la mort. La trentaine Ă peine entamĂ©e. CâĂ©tait le 27 juillet 2016. AprĂšs quelques semaines internĂ© Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Limbe, dans le Sud-Ouest. Les complications de son infection pulmonaire auront eu raison de lui, selon le directeur de la formation sanitaire, le Dr Denis Nsame. Au grand dĂ©sespoir de sa tante, Mary Nana Wasso Ndi, chez qui lâartiste rĂ©sidait quand il Ă©tait dans la citĂ© balnĂ©aire.
Un tour dans lâappartement de la pauvre dame au quartier Lonsome, Ă Tita Street plus exactement, renseigne sur lâimportance quâAchalle, Denis Atem au civil, avait pour sa famille. Dans le petit salon, sur les siĂšges, ils sont serrĂ©s les uns prĂšs des autres, Ă se remĂ©morer un instant de vie partagĂ© avec le dĂ©funt. Pour « Anti Mary », quâAchalle appelait en rigolant « Tendance » pour sa coquetterie, le disparu Ă©tait un jeune homme « agrĂ©able Ă vivre, trĂšs gentil ». Sa voix se brise au bout de ces beaux souvenirs de celui sur qui elle aura veillĂ© Ă lâhĂŽpital. Son neveu, fils de sa sĆur, avait pourtant tant de choses Ă accomplir encore, lui qui revenait tout juste dâEspagne et qui prĂ©parait son come-back.
Comme un goĂ»t dâinachevĂ© donc⊠On aura eu ce sentiment tout au long de la pĂ©riode oĂč on aura connu Achalle, rĂ©vĂ©lĂ© au grand public en 2006 par Stars2Demain, compĂ©tition tĂ©lĂ©visĂ©e de dĂ©couverte des jeunes talents musicaux. Denis Atem remportera la premiĂšre Ă©dition. Il participera Ă lâalbum de la communautĂ© Stars2Demain, avant une production solo en 2007, « Feelings ». DeuxiĂšme opus en solitaire, « Excited » en 2010. En 2008, il est finaliste pour le Cameroun aux Kora Music Awards dans la catĂ©gorie « meilleur artiste Rnb ». Alors, son album verra-t-il le jour Ă titre posthume pour un hommage Ă la hauteur de ce talent parti tĂŽt ?
Rita DIBA
National - Culture
Le chanteur, décédé mercredi dernier à Limbé, préparait un nouvel album.
« Il Ă©tait venu me voir rĂ©cemment et on a Ă©changĂ©, notamment sur son nouvel album qui allait voir le jour. Et le clip de lâune des chansons Ă©tait dĂ©jĂ rĂ©alisĂ©. Il devait sortir dans les prochains jours. » VoilĂ ! Alors quâAchalle avait pris son Ă©lan pour revenir sur le devant de la scĂšne musicale avec le single « Ebolo », comme lâexpliquent ces propos dâune connaissance, lâauteur de « Bunya » a Ă©tĂ© fauchĂ© par la mort. La trentaine Ă peine entamĂ©e. CâĂ©tait le 27 juillet 2016. AprĂšs quelques semaines internĂ© Ă lâhĂŽpital rĂ©gional de Limbe, dans le Sud-Ouest. Les complications de son infection pulmonaire auront eu raison de lui, selon le directeur de la formation sanitaire, le Dr Denis Nsame. Au grand dĂ©sespoir de sa tante, Mary Nana Wasso Ndi, chez qui lâartiste rĂ©sidait quand il Ă©tait dans la citĂ© balnĂ©aire.
Un tour dans lâappartement de la pauvre dame au quartier Lonsome, Ă Tita Street plus exactement, renseigne sur lâimportance quâAchalle, Denis Atem au civil, avait pour sa famille. Dans le petit salon, sur les siĂšges, ils sont serrĂ©s les uns prĂšs des autres, Ă se remĂ©morer un instant de vie partagĂ© avec le dĂ©funt. Pour « Anti Mary », quâAchalle appelait en rigolant « Tendance » pour sa coquetterie, le disparu Ă©tait un jeune homme « agrĂ©able Ă vivre, trĂšs gentil ». Sa voix se brise au bout de ces beaux souvenirs de celui sur qui elle aura veillĂ© Ă lâhĂŽpital. Son neveu, fils de sa sĆur, avait pourtant tant de choses Ă accomplir encore, lui qui revenait tout juste dâEspagne et qui prĂ©parait son come-back.
Comme un goĂ»t dâinachevĂ© donc⊠On aura eu ce sentiment tout au long de la pĂ©riode oĂč on aura connu Achalle, rĂ©vĂ©lĂ© au grand public en 2006 par Stars2Demain, compĂ©tition tĂ©lĂ©visĂ©e de dĂ©couverte des jeunes talents musicaux. Denis Atem remportera la premiĂšre Ă©dition. Il participera Ă lâalbum de la communautĂ© Stars2Demain, avant une production solo en 2007, « Feelings ». DeuxiĂšme opus en solitaire, « Excited » en 2010. En 2008, il est finaliste pour le Cameroun aux Kora Music Awards dans la catĂ©gorie « meilleur artiste Rnb ». Alors, son album verra-t-il le jour Ă titre posthume pour un hommage Ă la hauteur de ce talent parti tĂŽt ?
www.cameroon-tribune.cm
NĂ©crologie: Achalle, lâinachevĂ©
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Amadou Vamoulké à Kondengui
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Lâancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv sĂ©journe Ă la prison centrale de YaoundĂ© depuis vendredi dernier.
La maison dâarrĂȘt de Kondengui abrite dans ses murs un nouveau prestigieux locataire depuis vendredi 29 juillet dernier, en la personne dâAmadou VamoulkĂ©. Ce nâest autre que lâancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon Radio Television (Crtv) limogĂ© le 29 juin 2016. Le dossier qui le conduit en prison remonte Ă 2006, un an aprĂšs son arrivĂ©e Ă la tĂȘte de la Crtv le 26 janvier 2005. Mais câest en 2014 quâAmadou VamoulkĂ© commence Ă ĂȘtre rĂ©guliĂšrement entendu, relativement Ă une accusation de dĂ©tournement de deniers publics. Il est alors tĂ©moin dans lâaffaite ministĂšre public contre Gervais Mendo Ze, ancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv de 1988 Ă 2005.
Mardi 17 fĂ©vrier 2015, le juge dâinstruction du Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs), instance judiciaire créée en 2011 pour connaĂźtre spĂ©cifiquement des cas de dĂ©tournement de plus de 50 millions F, lui signifiait son inculpation pour dĂ©tournement de deniers publics en coaction avec l'ex-directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv, le Pr. Gervais Mendo Ze. Ces derniers mois, Amadou VamoulkĂ© a Ă©tĂ© auditionnĂ© Ă quatre reprises par le juge dâinstruction du Tcs, Annie NoĂ«lle Bahounoui BatendĂ©, qui lui reproche au moins deux fautes de gestion. Lâune, en rapport avec des avantages perçus jugĂ©s illĂ©gaux qui culmineraient Ă 59 millions. Lâautre, avec le dĂ©tournement dâun montant de 2,8 milliards F reprĂ©sentant le dĂ©ficit du «report de trĂ©sorerie» Ă son arrivĂ©e Ă la direction gĂ©nĂ©rale de lâentreprise.
Câest confiant que lâancien Dg sâest prĂ©sentĂ© vendredi dernier Ă 10h30 au Tcs, aprĂšs avoir reçu aux alentours de 10h un coup de fil lây conviant. « Alors que ses avocats sâattendaient Ă ce quâil soit auditionnĂ© comme dâhabitude, ils ont Ă©tĂ© surpris de constater que le mandat de dĂ©pĂŽt Ă©tait dĂ©jĂ signĂ©. On a utilisĂ© une porte dĂ©robĂ©e pour le sortir et le conduire Ă Kondengui Ă lâabri des regards des paparazzis », assure une source introduite. ArrivĂ© dans la maison dâarrĂȘt Ă 11h, Amadou VamoulkĂ© va dĂ©sormais rĂ©pondre des faits qui lui sont reprochĂ©s au cours dâaudiences publiques au Tcs.
Yvette MBASSI-BIKELE
National - Société
Lâancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv sĂ©journe Ă la prison centrale de YaoundĂ© depuis vendredi dernier.
La maison dâarrĂȘt de Kondengui abrite dans ses murs un nouveau prestigieux locataire depuis vendredi 29 juillet dernier, en la personne dâAmadou VamoulkĂ©. Ce nâest autre que lâancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Cameroon Radio Television (Crtv) limogĂ© le 29 juin 2016. Le dossier qui le conduit en prison remonte Ă 2006, un an aprĂšs son arrivĂ©e Ă la tĂȘte de la Crtv le 26 janvier 2005. Mais câest en 2014 quâAmadou VamoulkĂ© commence Ă ĂȘtre rĂ©guliĂšrement entendu, relativement Ă une accusation de dĂ©tournement de deniers publics. Il est alors tĂ©moin dans lâaffaite ministĂšre public contre Gervais Mendo Ze, ancien directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv de 1988 Ă 2005.
Mardi 17 fĂ©vrier 2015, le juge dâinstruction du Tribunal criminel spĂ©cial (Tcs), instance judiciaire créée en 2011 pour connaĂźtre spĂ©cifiquement des cas de dĂ©tournement de plus de 50 millions F, lui signifiait son inculpation pour dĂ©tournement de deniers publics en coaction avec l'ex-directeur gĂ©nĂ©ral de la Crtv, le Pr. Gervais Mendo Ze. Ces derniers mois, Amadou VamoulkĂ© a Ă©tĂ© auditionnĂ© Ă quatre reprises par le juge dâinstruction du Tcs, Annie NoĂ«lle Bahounoui BatendĂ©, qui lui reproche au moins deux fautes de gestion. Lâune, en rapport avec des avantages perçus jugĂ©s illĂ©gaux qui culmineraient Ă 59 millions. Lâautre, avec le dĂ©tournement dâun montant de 2,8 milliards F reprĂ©sentant le dĂ©ficit du «report de trĂ©sorerie» Ă son arrivĂ©e Ă la direction gĂ©nĂ©rale de lâentreprise.
Câest confiant que lâancien Dg sâest prĂ©sentĂ© vendredi dernier Ă 10h30 au Tcs, aprĂšs avoir reçu aux alentours de 10h un coup de fil lây conviant. « Alors que ses avocats sâattendaient Ă ce quâil soit auditionnĂ© comme dâhabitude, ils ont Ă©tĂ© surpris de constater que le mandat de dĂ©pĂŽt Ă©tait dĂ©jĂ signĂ©. On a utilisĂ© une porte dĂ©robĂ©e pour le sortir et le conduire Ă Kondengui Ă lâabri des regards des paparazzis », assure une source introduite. ArrivĂ© dans la maison dâarrĂȘt Ă 11h, Amadou VamoulkĂ© va dĂ©sormais rĂ©pondre des faits qui lui sont reprochĂ©s au cours dâaudiences publiques au Tcs.
www.cameroon-tribune.cm
Amadou Vamoulké à Kondengui
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Crtv: le JT change de formule
Monica NKODO
National - Culture
DÚs lundi, les journaux de 19h30 mn et 20h30 mn reviennent à un présentateur unique.
Lundi 1er aoĂ»t 2016, les fidĂšles tĂ©lĂ©spectateurs de la Crtv vont noter du changement. Dâabord avec le gĂ©nĂ©rique, plus moderne, plus cadencĂ©, et plus court, bref plus accrocheur, comme lâa soulignĂ© Ibrahim Cherif, directeur de lâinformation Ă la tĂ©lĂ©vision nationale. Si lâhabillage (travaillĂ© et produit entiĂšrement par la Crtv elle-mĂȘme) subira un lifting dans toutes les tranches dâinformation, une nouveautĂ©, ou plutĂŽt un retour est Ă suivre. Fait majeur, les journaux de 19h30 mn (7.30 News) et de 20h30, passent du duo au solo. On parle de prĂ©sentateurs bien sĂ»r.
Cette formule de la double prĂ©sentation appliquĂ©e depuis environ 10 ans dans ces deux grandes Ă©ditions de la soirĂ©e faisant le plus dâaudience, arrive Ă son terme. « La prĂ©sentation en duo a eu un certain succĂšs Ă un moment donnĂ©, mais ensuite elle a connu une pente descendante », rappelle Ibrahim Cherif. AdĂšle Mballa reprend les commandes du 20h30 mn en semaine, et Ben Pufong celles du 19h30 mn. Le week-end, Atta Badyne Oumar et Esther Kima Tabot, prennent le relais, respectivement dans les journaux en français et en anglais. Pour familiariser son public, la tĂ©lĂ©vision nationale diffuse un spot de maniĂšre rĂ©guliĂšre sur ses antennes depuis peu. Par ces changements, volontĂ© du top management de la chaĂźne, la Crtv veut consolider ses objectifs. Il sâagit bien sĂ»r dâexpliquer lâaction du gouvernement, mais aussi de rentrer un peu plus dans le quotidien des Camerounais, question de proximitĂ©.
Monica NKODO
National - Culture
DÚs lundi, les journaux de 19h30 mn et 20h30 mn reviennent à un présentateur unique.
Lundi 1er aoĂ»t 2016, les fidĂšles tĂ©lĂ©spectateurs de la Crtv vont noter du changement. Dâabord avec le gĂ©nĂ©rique, plus moderne, plus cadencĂ©, et plus court, bref plus accrocheur, comme lâa soulignĂ© Ibrahim Cherif, directeur de lâinformation Ă la tĂ©lĂ©vision nationale. Si lâhabillage (travaillĂ© et produit entiĂšrement par la Crtv elle-mĂȘme) subira un lifting dans toutes les tranches dâinformation, une nouveautĂ©, ou plutĂŽt un retour est Ă suivre. Fait majeur, les journaux de 19h30 mn (7.30 News) et de 20h30, passent du duo au solo. On parle de prĂ©sentateurs bien sĂ»r.
Cette formule de la double prĂ©sentation appliquĂ©e depuis environ 10 ans dans ces deux grandes Ă©ditions de la soirĂ©e faisant le plus dâaudience, arrive Ă son terme. « La prĂ©sentation en duo a eu un certain succĂšs Ă un moment donnĂ©, mais ensuite elle a connu une pente descendante », rappelle Ibrahim Cherif. AdĂšle Mballa reprend les commandes du 20h30 mn en semaine, et Ben Pufong celles du 19h30 mn. Le week-end, Atta Badyne Oumar et Esther Kima Tabot, prennent le relais, respectivement dans les journaux en français et en anglais. Pour familiariser son public, la tĂ©lĂ©vision nationale diffuse un spot de maniĂšre rĂ©guliĂšre sur ses antennes depuis peu. Par ces changements, volontĂ© du top management de la chaĂźne, la Crtv veut consolider ses objectifs. Il sâagit bien sĂ»r dâexpliquer lâaction du gouvernement, mais aussi de rentrer un peu plus dans le quotidien des Camerounais, question de proximitĂ©.
www.cameroon-tribune.cm
Crtv: le JT change de formule
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
SDF Chairman, Fru Ndi Clocks 75
Choves LOH
National - Politique
Birth day songs, special prayers and bottle dance summed up weekendâs SDF, NEC session and thanksgiving service in Bamenda and Chairman, Fru Ndiâs Baba II village.
North West Governor, Adolphe Lele Lafrique, Senator Simon Achidi Achu, North West Fons, SDF faithful, friends and relatives were on July 31, 2016 part of special prayers for Godâs grace and protection for the SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi at 75 .The event at Presbyterian church, Baba II, home of the leading opposition party leader, inspired Fru Ndi to continue to work towards the betterment of Cameroon.
The thanksgiving event honoured and glorified God for Fru Ndi, whom speaker after speaker cheered as a rare statesman. Family Head and Son, Ni Thomas Ndi and Benjamin Fru Ndi thanked all who have supported and criticized the Chairman to be a better nation builder. Fru Ndi summed it himself when he said âI will continue to be who I am when Cameroon is the subject, though I stretched my hand and the President did not take it the way I likeâ.
Twenty four hours earlier, Fru Ndi presided over a National Executive Committee (NEC) session of the SDF at his Ntarinkon residence where crucial decisions were endorsed to move forward the reorganization of SDF party structures in some regions that have so far, suffered speed brakes. In the following interview granted Cameroon Tribune, Fru Ndi talks about his life and that of the party.
Choves LOH
National - Politique
Birth day songs, special prayers and bottle dance summed up weekendâs SDF, NEC session and thanksgiving service in Bamenda and Chairman, Fru Ndiâs Baba II village.
North West Governor, Adolphe Lele Lafrique, Senator Simon Achidi Achu, North West Fons, SDF faithful, friends and relatives were on July 31, 2016 part of special prayers for Godâs grace and protection for the SDF National Chairman, Ni John Fru Ndi at 75 .The event at Presbyterian church, Baba II, home of the leading opposition party leader, inspired Fru Ndi to continue to work towards the betterment of Cameroon.
The thanksgiving event honoured and glorified God for Fru Ndi, whom speaker after speaker cheered as a rare statesman. Family Head and Son, Ni Thomas Ndi and Benjamin Fru Ndi thanked all who have supported and criticized the Chairman to be a better nation builder. Fru Ndi summed it himself when he said âI will continue to be who I am when Cameroon is the subject, though I stretched my hand and the President did not take it the way I likeâ.
Twenty four hours earlier, Fru Ndi presided over a National Executive Committee (NEC) session of the SDF at his Ntarinkon residence where crucial decisions were endorsed to move forward the reorganization of SDF party structures in some regions that have so far, suffered speed brakes. In the following interview granted Cameroon Tribune, Fru Ndi talks about his life and that of the party.
www.cameroon-tribune.cm
SDF Chairman, Fru Ndi Clocks 75
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system
Interview: âJoshua Osih Will Lead If Elective Convention So Decidesâ
Choves LOH
National - Politique
Ni John Fu Ndi, National Chairman, Social Democratic Front (SDF) party, talks on the future of the party.
Could we know how you feel at 75?
It is a wonderful experience that is difficult to explain. I have every reason to thank God because at 75, I am still on my feet, reasoning properly and feeling great. Once in a while, I visit cemeteries in Bamendaâs neighbourhoods and that is how you know that many people are dying and among them are a lot of young people. That is why I thank God for life since 1941.
What were the topical issues during the NEC Session of July 30, 2016?
NEC members spent time discussing attempts by people propagating information to destabilize the SDF. We also deliberated towards the partyâs elective convention in 2017. It requires the setting up of commissions and follow-up to ensure that the imminent convention is hitch-free. We also concerted to emerge with solutions for obstacles on the way of the reorganisation of party structures in certain areas.
It is rumoured that you are being lobbied to have the Vice Chairman of the SDF, Hon. Joshua Osih, as the partyâs candidate for the next presidential elections.
Those propagating such ideas are myopic. SDF procedures are spelt out in its constitution. It is on the floor of the SDF Convention that candidates for presidential elections are chosen. This has been the tradition in the SDF. Candidates have to subject themselves to the laws of the party and I am proud that we have not bent procedure in the SDF, while other political leaders simply declare themselves as candidates.
It is not long that we criticized the CPDM for drumming it that Mr Biya should precipitate Presidential elections and become their presidential candidate. The SDF argued that we cannot precipitated elections in the face of the War against Boko Haram. That is why I cannot make a u-turn and declare Hon. Joshua Osih as SDFâs candidate for the next presidential elections ahead of the elective convention.
The party is not my personal property. If Hon. Joshua Osih wins at the elective convention, he will lead. I am proud that I have led the SDF to emerge as the strongest party in Cameroon in the midst of all sorts of obstacles. It is not time to twist our rules.
Are you concluding that nobody has discussed the above subject with you?
Yes, nobody has discussed the subject with me.
Are you surprised that Hon. Joshua Osih has kept sealed lips over the issue? Or, has he talked about it with you?
Most of the things are on social media and I do not know if he has been talking about it. However, I know that he will answer or react when the appropriate time comes.
You were in Lebialem Division recently to bury the former Secretary General of the SDF, Prof. Tazoacha Asonganyi whom we know was in a conflicting situation with you before going to the world beyond. What should the public to understand following your outing in Lebialem?
The message is that I do not quarrel with dead people. Even if he quarrelled and left the SDF, he did some work for the party that I need to thank him for. The family looked nervous when they saw me in Lebialem but it did not bother me because I was there to bury Prof. Asonganyi and that was done.
Choves LOH
National - Politique
Ni John Fu Ndi, National Chairman, Social Democratic Front (SDF) party, talks on the future of the party.
Could we know how you feel at 75?
It is a wonderful experience that is difficult to explain. I have every reason to thank God because at 75, I am still on my feet, reasoning properly and feeling great. Once in a while, I visit cemeteries in Bamendaâs neighbourhoods and that is how you know that many people are dying and among them are a lot of young people. That is why I thank God for life since 1941.
What were the topical issues during the NEC Session of July 30, 2016?
NEC members spent time discussing attempts by people propagating information to destabilize the SDF. We also deliberated towards the partyâs elective convention in 2017. It requires the setting up of commissions and follow-up to ensure that the imminent convention is hitch-free. We also concerted to emerge with solutions for obstacles on the way of the reorganisation of party structures in certain areas.
It is rumoured that you are being lobbied to have the Vice Chairman of the SDF, Hon. Joshua Osih, as the partyâs candidate for the next presidential elections.
Those propagating such ideas are myopic. SDF procedures are spelt out in its constitution. It is on the floor of the SDF Convention that candidates for presidential elections are chosen. This has been the tradition in the SDF. Candidates have to subject themselves to the laws of the party and I am proud that we have not bent procedure in the SDF, while other political leaders simply declare themselves as candidates.
It is not long that we criticized the CPDM for drumming it that Mr Biya should precipitate Presidential elections and become their presidential candidate. The SDF argued that we cannot precipitated elections in the face of the War against Boko Haram. That is why I cannot make a u-turn and declare Hon. Joshua Osih as SDFâs candidate for the next presidential elections ahead of the elective convention.
The party is not my personal property. If Hon. Joshua Osih wins at the elective convention, he will lead. I am proud that I have led the SDF to emerge as the strongest party in Cameroon in the midst of all sorts of obstacles. It is not time to twist our rules.
Are you concluding that nobody has discussed the above subject with you?
Yes, nobody has discussed the subject with me.
Are you surprised that Hon. Joshua Osih has kept sealed lips over the issue? Or, has he talked about it with you?
Most of the things are on social media and I do not know if he has been talking about it. However, I know that he will answer or react when the appropriate time comes.
You were in Lebialem Division recently to bury the former Secretary General of the SDF, Prof. Tazoacha Asonganyi whom we know was in a conflicting situation with you before going to the world beyond. What should the public to understand following your outing in Lebialem?
The message is that I do not quarrel with dead people. Even if he quarrelled and left the SDF, he did some work for the party that I need to thank him for. The family looked nervous when they saw me in Lebialem but it did not bother me because I was there to bury Prof. Asonganyi and that was done.
www.cameroon-tribune.cm
Interview: âJoshua Osih Will Lead If Elective Convention So Decidesâ
Joomla! - the dynamic portal engine and content management system