On pense au Mali
Sports
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs les matchs dâĂ©valuation samedi dernier contre lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya, sĂ©ance de dĂ©crassage chez les Lionnes lundi.
RĂ©sultats mitigĂ©s pour les Lionnes le week-end dernier. La sĂ©lection nationale de football fĂ©minin a gagnĂ© et perdu un match contre des joueurs de lâAcadĂ©mie de football de lâinternational camerounais, Gilles Augustin Binya. Carl Enow Ngachu a scindĂ© en deux les 26 joueuses en stage pour constituer une sĂ©lection A et B des Lionnes. Deux groupes, pour affronter lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya au terrain du collĂšge Stoll dâAkono. Le groupe effectue dans la ville dâAkono (rĂ©gion du Centre) depuis le 27 septembre dernier, son 6e regroupement.
Premier match, victoire par 1-0, but de Christine Patience Manie, la capitaine des Lionnes. Le deuxiĂšme groupe peut rapidement regagner la pelouse. Cette fois, dĂ©faite de lâĂ©quipe B des Lionnes par 4-3, contre le mĂȘme adversaire. LâĂ©quipe a jouĂ© les prolongations, une façon pour le sĂ©lectionneur de « tester » lâendurance de ses protĂ©gĂ©es. Et dâaprĂšs le Team Press Officer des Lionnes indomptables, Leocadia Bongben, « certaines ont jouĂ© plus de 90 minutes ». Le groupe pense rĂ©solument au Mali et chacune des joueuses en stage veut faire bonne impression pour ĂȘtre retenue pour ces rencontres.
AprĂšs cette double rencontre, recueillement Ă la paroisse Notre Dame des sept douleurs (chapelle construite en 1933) dans la commune dâAkono. LâĂ©quipe a dĂ©sormais ses habitudes Ă 10h.
Quid des six joueuses professionnelles attendues pour renforcer la sélection dans la perspective de la double confrontation contre le Mali les 13 et 16 octobre prochains ? « Nous avons envoyé les convocations, mais nous ne savons pas encore quand elles rejoindront le groupe », explique Leocadia Bongben. Nchout Ajara Njoya (Kansli, SuÚde), Raïssa Feudjio (Aland United, Finlande), Vanessa Siakam (Ladies, Afrique du Sud), Jaquette Ada (Besiktas, Turquie), Astride Virlouvet (AG Caen, France) et Melvis Tantoh Ngifor (Delta Queens, Nigeria) rejoindront donc les six autres professionnelles en regroupement au Cameroun.
En club, championne de la Russie avec son club WFC Rossiyanka, Gabrielle Aboudi OnguenĂ© a soulevĂ© le trophĂ©e lors de lâultime match de la saison, samedi dernier. Lâattaquante camerounaise va dĂ©sormais se concentrer sur la Ligue des Champions europĂ©enne, oĂč son Ă©quipe est engagĂ©e.
Sports
AngĂšle BEPEDE
AprĂšs les matchs dâĂ©valuation samedi dernier contre lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya, sĂ©ance de dĂ©crassage chez les Lionnes lundi.
RĂ©sultats mitigĂ©s pour les Lionnes le week-end dernier. La sĂ©lection nationale de football fĂ©minin a gagnĂ© et perdu un match contre des joueurs de lâAcadĂ©mie de football de lâinternational camerounais, Gilles Augustin Binya. Carl Enow Ngachu a scindĂ© en deux les 26 joueuses en stage pour constituer une sĂ©lection A et B des Lionnes. Deux groupes, pour affronter lâAcadĂ©mie Gilles Augustin Binya au terrain du collĂšge Stoll dâAkono. Le groupe effectue dans la ville dâAkono (rĂ©gion du Centre) depuis le 27 septembre dernier, son 6e regroupement.
Premier match, victoire par 1-0, but de Christine Patience Manie, la capitaine des Lionnes. Le deuxiĂšme groupe peut rapidement regagner la pelouse. Cette fois, dĂ©faite de lâĂ©quipe B des Lionnes par 4-3, contre le mĂȘme adversaire. LâĂ©quipe a jouĂ© les prolongations, une façon pour le sĂ©lectionneur de « tester » lâendurance de ses protĂ©gĂ©es. Et dâaprĂšs le Team Press Officer des Lionnes indomptables, Leocadia Bongben, « certaines ont jouĂ© plus de 90 minutes ». Le groupe pense rĂ©solument au Mali et chacune des joueuses en stage veut faire bonne impression pour ĂȘtre retenue pour ces rencontres.
AprĂšs cette double rencontre, recueillement Ă la paroisse Notre Dame des sept douleurs (chapelle construite en 1933) dans la commune dâAkono. LâĂ©quipe a dĂ©sormais ses habitudes Ă 10h.
Quid des six joueuses professionnelles attendues pour renforcer la sélection dans la perspective de la double confrontation contre le Mali les 13 et 16 octobre prochains ? « Nous avons envoyé les convocations, mais nous ne savons pas encore quand elles rejoindront le groupe », explique Leocadia Bongben. Nchout Ajara Njoya (Kansli, SuÚde), Raïssa Feudjio (Aland United, Finlande), Vanessa Siakam (Ladies, Afrique du Sud), Jaquette Ada (Besiktas, Turquie), Astride Virlouvet (AG Caen, France) et Melvis Tantoh Ngifor (Delta Queens, Nigeria) rejoindront donc les six autres professionnelles en regroupement au Cameroun.
En club, championne de la Russie avec son club WFC Rossiyanka, Gabrielle Aboudi OnguenĂ© a soulevĂ© le trophĂ©e lors de lâultime match de la saison, samedi dernier. Lâattaquante camerounaise va dĂ©sormais se concentrer sur la Ligue des Champions europĂ©enne, oĂč son Ă©quipe est engagĂ©e.
Hillary Clinton en pole position
International
Simon Pierre ETOUNDI
La candidate dĂ©mocrate devance Donald Trump dans la plupart des derniers sondages. Mais rien nâest gagnĂ© pour autant.
A cinq semaines de la prĂ©sidentielle, les deux principaux candidats Hillary Clinton et Donald Trump comptent leurs soutiens. Aucun dĂ©tail nâest laissĂ© au hasard. Et le sentiment gĂ©nĂ©ral qui anime les AmĂ©ricains au fur et Ă mesure quâon se rapproche du 8 novembre, est important pour le moral des Ă©tats-majors. Actuellement, il semble bien que ce soit la dĂ©mocrate Hillary Clinton qui soit dans les meilleures dispositions pour dĂ©crocher le graal le 8 novembre. En effet, depuis le premier dĂ©bat entre les principaux candidats qui a eu lieu il y a une semaine, l'ancienne SecrĂ©taire d'Etat a amĂ©liorĂ© son avance sur son adversaire dĂ©mocrate, Donald Trump. Le week-end dernier, selon un sondage pour Fox News, une chaĂźne pourtant proche des thĂšses de Trump que de Clinton, la dĂ©mocrate recueillerait 43% des intentions de vote des Ă©lecteurs, contre 40% pour le rĂ©publicain. Hillary Clinton a Ă©galement amĂ©liorĂ© son score depuis le dĂ©bat dans les Ătats-clĂ©s. Mais ceux-ci peuvent basculer dans un camp ou dans l'autre, selon d'autres sondages. Il nây a guĂšre que dans lâIowa, oĂč la moyenne des enquĂȘtes d'opinion montre une domination de Trump (42,8%) sur Clinton (37,8%).
En attendant le prochain dĂ©bat Trump-Clinton le 9 octobre, soit un mois avant le scrutin, sur les 11 sondages rĂ©alisĂ©s dans des Etats-clĂ©s depuis le premier dĂ©bat, suivi par 84 millions dâAmĂ©ricains, tous donnent l'avantage Ă la dĂ©mocrate: notamment dans le Nevada, le New Hampshire et la Floride. Faut-il pour autant crier victoire ? Ce serait trĂšs prĂ©somptueux. Pour confirmer la tendance positive actuelle, il faudra que le camp Clinton attende de voir comment ont rĂ©agi les Ă©lecteurs indĂ©cis de l'Ohio, de Caroline du Nord ou de Pennsylvanie, oĂč Donald Trump Ă©tait en meeting samedi soir. Pour se donner les meilleures chances possibles de lâemporter le 8 novembre, les dĂ©mocrates travaillent, en outre, sur leurs points forts. Ainsi la Floride, avec ses prĂšs de 20 millions d'habitants, est lâobjet de toutes les attentions. Hillary Clinton y Ă©tait vendredi, lâactuel vice-prĂ©sident Joe Biden y sera ce lundi, et le prĂ©sident Barack Obama suivra mercredi. Du reste, la Floride est plutĂŽt favorable au camp dĂ©mocrate. En 2008 et 2012, Barack Obama sây est imposĂ©.
Toujours est-il que si les indicateurs semblent favorables Ă Hillary Clinton, Donal Trump reste redoutable. Ses meetings continuent dâattirer des foules impressionnantes. Et les deux candidats ne loupent pas une occasion pour se dĂ©nigrer mutuellement. Au cours du week-end, Hillary Clinton sâest fait lâĂ©cho des rĂ©vĂ©lations du New York Times qui affirme que Donald Trump vit fiscalement Ă crĂ©dit depuis 1995. Il se serait soustrait lĂ©galement Ă lâobligation dâacquitter ses impĂŽts. Pour Hillary Clinton, son adversaire rĂ©publicain câest un personnage « instable » et inapte Ă assumer la fonction prĂ©sidentielle. Donald Trump ne se laisse pas faire. Et pour lui, Hillary Clinton nâest pas digne de confiance. « Elle vendra la Maison Blanche au plus offrant, comme elle l'a toujours fait », a-t-il dĂ©clarĂ© vendredi dernier lors dâun meeting Ă Detroit. Conscient quâil perd pied dans la campagne, Donald Trump a lancĂ© un vrai cri du cĆur Ă ses supporteurs. « Allez voter (âŠ) Quant Ă ceux qui seraient Ă l'article de la mort, (...) je m'en fiche, allez quand mĂȘme voter le 8 novembre ».
International
Simon Pierre ETOUNDI
La candidate dĂ©mocrate devance Donald Trump dans la plupart des derniers sondages. Mais rien nâest gagnĂ© pour autant.
A cinq semaines de la prĂ©sidentielle, les deux principaux candidats Hillary Clinton et Donald Trump comptent leurs soutiens. Aucun dĂ©tail nâest laissĂ© au hasard. Et le sentiment gĂ©nĂ©ral qui anime les AmĂ©ricains au fur et Ă mesure quâon se rapproche du 8 novembre, est important pour le moral des Ă©tats-majors. Actuellement, il semble bien que ce soit la dĂ©mocrate Hillary Clinton qui soit dans les meilleures dispositions pour dĂ©crocher le graal le 8 novembre. En effet, depuis le premier dĂ©bat entre les principaux candidats qui a eu lieu il y a une semaine, l'ancienne SecrĂ©taire d'Etat a amĂ©liorĂ© son avance sur son adversaire dĂ©mocrate, Donald Trump. Le week-end dernier, selon un sondage pour Fox News, une chaĂźne pourtant proche des thĂšses de Trump que de Clinton, la dĂ©mocrate recueillerait 43% des intentions de vote des Ă©lecteurs, contre 40% pour le rĂ©publicain. Hillary Clinton a Ă©galement amĂ©liorĂ© son score depuis le dĂ©bat dans les Ătats-clĂ©s. Mais ceux-ci peuvent basculer dans un camp ou dans l'autre, selon d'autres sondages. Il nây a guĂšre que dans lâIowa, oĂč la moyenne des enquĂȘtes d'opinion montre une domination de Trump (42,8%) sur Clinton (37,8%).
En attendant le prochain dĂ©bat Trump-Clinton le 9 octobre, soit un mois avant le scrutin, sur les 11 sondages rĂ©alisĂ©s dans des Etats-clĂ©s depuis le premier dĂ©bat, suivi par 84 millions dâAmĂ©ricains, tous donnent l'avantage Ă la dĂ©mocrate: notamment dans le Nevada, le New Hampshire et la Floride. Faut-il pour autant crier victoire ? Ce serait trĂšs prĂ©somptueux. Pour confirmer la tendance positive actuelle, il faudra que le camp Clinton attende de voir comment ont rĂ©agi les Ă©lecteurs indĂ©cis de l'Ohio, de Caroline du Nord ou de Pennsylvanie, oĂč Donald Trump Ă©tait en meeting samedi soir. Pour se donner les meilleures chances possibles de lâemporter le 8 novembre, les dĂ©mocrates travaillent, en outre, sur leurs points forts. Ainsi la Floride, avec ses prĂšs de 20 millions d'habitants, est lâobjet de toutes les attentions. Hillary Clinton y Ă©tait vendredi, lâactuel vice-prĂ©sident Joe Biden y sera ce lundi, et le prĂ©sident Barack Obama suivra mercredi. Du reste, la Floride est plutĂŽt favorable au camp dĂ©mocrate. En 2008 et 2012, Barack Obama sây est imposĂ©.
Toujours est-il que si les indicateurs semblent favorables Ă Hillary Clinton, Donal Trump reste redoutable. Ses meetings continuent dâattirer des foules impressionnantes. Et les deux candidats ne loupent pas une occasion pour se dĂ©nigrer mutuellement. Au cours du week-end, Hillary Clinton sâest fait lâĂ©cho des rĂ©vĂ©lations du New York Times qui affirme que Donald Trump vit fiscalement Ă crĂ©dit depuis 1995. Il se serait soustrait lĂ©galement Ă lâobligation dâacquitter ses impĂŽts. Pour Hillary Clinton, son adversaire rĂ©publicain câest un personnage « instable » et inapte Ă assumer la fonction prĂ©sidentielle. Donald Trump ne se laisse pas faire. Et pour lui, Hillary Clinton nâest pas digne de confiance. « Elle vendra la Maison Blanche au plus offrant, comme elle l'a toujours fait », a-t-il dĂ©clarĂ© vendredi dernier lors dâun meeting Ă Detroit. Conscient quâil perd pied dans la campagne, Donald Trump a lancĂ© un vrai cri du cĆur Ă ses supporteurs. « Allez voter (âŠ) Quant Ă ceux qui seraient Ă l'article de la mort, (...) je m'en fiche, allez quand mĂȘme voter le 8 novembre ».
LFPC Awards 2016: Arouna Dang, meilleur joueur
Sports
Steve LIBAM
Lâattaquant de lâUMS de Loum dĂ©croche le Ballon dâor de la saison lors de la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compense organisĂ©e samedi dernier Ă YaoundĂ©.
A lâannonce de son nom, Arouna Dang nâa pu cacher son Ă©motion au moment de recevoir sa rĂ©compense de meilleur joueur de Ligue 1. « Excusez-moi, Iâm speechless », a dĂ©clarĂ© lâattaquant de lâUMS de Loum, en mĂȘlant français et anglais, signe de son trouble. Lorsquâil retrouve ses esprits, le joueur remercie le Seigneur et sa maman, entre autres. « Un proverbe de chez moi (dĂ©partement du Mbam, ndlr) dit que le travail que lâon fait avec le nom de Dieu ne se perd jamais », ajoute-t-il. Dans la catĂ©gorie « meilleur joueur », Arouna Dang devance William Tchuameni dâUnisport de Bafang et Jude Kongnyuy de Young sport academy de Bamenda. Les principaux lauriers en Ligue 1 sont revenus Ă Platini Kaham (Lion blessĂ©-meilleur buteur), Franck Boya (Apejes- meilleur espoir), LĂ©opold Mbem (YOSA- meilleur gardien de buts), Adolphe Eke (UMS- meilleur entraĂźneur).
En Ligue 2, Njike Noukeu (TKC) dĂ©croche le Ballon dâor du meilleur joueur. Le champion de cette division, Stade Renard repart avec les trophĂ©es du meilleur entraĂźneur (Jean Ngwe) et du meilleur gardien (Mathurin Kameni). Ce dernier, ĂągĂ© de 40 ans, « doyen des joueurs en activĂ© » dans le championnat professionnel et, par ailleurs, entraĂźneur des gardiens du club du Moungo, a Ă©tĂ© particuliĂšrement applaudi.
Pour la 3e Ă©dition des LFPC Awards, la Ligue de football professionnel du Cameroun a apportĂ© quelques innovations. Ainsi, la catĂ©gorie « meilleur comeback », destinĂ©e Ă favoriser le retour des joueurs expatriĂ©s, est revenue Ă David Etoâo (Union de Douala) ; le « top but » de la saison est lâĆuvre de Martial Bikoko (Aigle) sur un corner direct et le « meilleur fan club » est attribuĂ© aux majorettes dâUnion de Douala. Des primes ont Ă©tĂ© remises aux cinq premiĂšres Ă©quipes des Ligues 1 et 2.
Sports
Steve LIBAM
Lâattaquant de lâUMS de Loum dĂ©croche le Ballon dâor de la saison lors de la cĂ©rĂ©monie de rĂ©compense organisĂ©e samedi dernier Ă YaoundĂ©.
A lâannonce de son nom, Arouna Dang nâa pu cacher son Ă©motion au moment de recevoir sa rĂ©compense de meilleur joueur de Ligue 1. « Excusez-moi, Iâm speechless », a dĂ©clarĂ© lâattaquant de lâUMS de Loum, en mĂȘlant français et anglais, signe de son trouble. Lorsquâil retrouve ses esprits, le joueur remercie le Seigneur et sa maman, entre autres. « Un proverbe de chez moi (dĂ©partement du Mbam, ndlr) dit que le travail que lâon fait avec le nom de Dieu ne se perd jamais », ajoute-t-il. Dans la catĂ©gorie « meilleur joueur », Arouna Dang devance William Tchuameni dâUnisport de Bafang et Jude Kongnyuy de Young sport academy de Bamenda. Les principaux lauriers en Ligue 1 sont revenus Ă Platini Kaham (Lion blessĂ©-meilleur buteur), Franck Boya (Apejes- meilleur espoir), LĂ©opold Mbem (YOSA- meilleur gardien de buts), Adolphe Eke (UMS- meilleur entraĂźneur).
En Ligue 2, Njike Noukeu (TKC) dĂ©croche le Ballon dâor du meilleur joueur. Le champion de cette division, Stade Renard repart avec les trophĂ©es du meilleur entraĂźneur (Jean Ngwe) et du meilleur gardien (Mathurin Kameni). Ce dernier, ĂągĂ© de 40 ans, « doyen des joueurs en activĂ© » dans le championnat professionnel et, par ailleurs, entraĂźneur des gardiens du club du Moungo, a Ă©tĂ© particuliĂšrement applaudi.
Pour la 3e Ă©dition des LFPC Awards, la Ligue de football professionnel du Cameroun a apportĂ© quelques innovations. Ainsi, la catĂ©gorie « meilleur comeback », destinĂ©e Ă favoriser le retour des joueurs expatriĂ©s, est revenue Ă David Etoâo (Union de Douala) ; le « top but » de la saison est lâĆuvre de Martial Bikoko (Aigle) sur un corner direct et le « meilleur fan club » est attribuĂ© aux majorettes dâUnion de Douala. Des primes ont Ă©tĂ© remises aux cinq premiĂšres Ă©quipes des Ligues 1 et 2.
RentrĂ©e culturelle: lâIfc se renouvelle
Culture
Gaël de SOUZA
La direction de lâInstitut français de YaoundĂ© a donnĂ© une confĂ©rence de presse rĂ©cemment afin de prĂ©senter les temps forts de la nouvelle annĂ©e culturelle.
Sur les murs, des graffitis attrayants. DĂšs lâentrĂ©e, lâInstitut français de Cameroun (Ifc) affiche une façade incitant Ă y faire une balade. Une Ćuvre remarquable signĂ©e par 10 graphistes camerounais accompagnĂ©s par lâartiste sĂ©nĂ©galais Docta. Un choix pour le beau et surtout pour lâutile, qui se veut lâillustration dâun souci de mĂ©diation. Comme lâexplique le directeur de lâIfc, StĂ©phane Leclerc : « Les sujets choisis permettent aux YaoundĂ©ens de se reconnaĂźtre dans cette fresque. Chacun pourra se dire je lâespĂšre, que lâIfc est ouvert Ă tous. ».
Une innovation qui en cache dâautres qui constituent les temps forts de cette rentrĂ©e culturelle. Ainsi, pour cette fin dâannĂ©e 2016, plusieurs dates sont dĂ©jĂ calĂ©es. Le 1er octobre prochain se tiendra la deuxiĂšme Ă©dition de la Nuit blanche. Au programme, du théùtre, de la danse, du slam, du body painting⊠Plusieurs festivals sont attendus. Le festival africain du Théùtre pour l'Enfance et la Jeunesse (Fatej) qui se dĂ©roulera en quatre dates majeures, le festival de la bande dessinĂ©e Mboa BD pour lequel on annonce de nombreuses surprises et le Fame show qui dĂšs le 16 dĂ©cembre, rassemblera des chanteuses de la forĂȘt (camerounaises, congolaises, tchadiennesâŠ). Des rĂ©sidences de crĂ©ation comme celles de joueurs de balafons venus dâObala seront Ă©galement organisĂ©es. Par ailleurs, du 30 octobre au 05 novembre prochain, le tapis rouge sera dĂ©roulĂ© au festival du premier film Yarha. Un Ă©vĂšnement particuliĂšrement attendu quand on sait que lâIfc mettra un accent sur le cinĂ©ma cette annĂ©e. Il sâagit dâune nĂ©cessitĂ© pour le directeur de lâIfc car : « Le Cameroun a un passĂ© riche du point de vue cinĂ©matographique. LâInstitut français a mis sur pied une politique encourageant le dĂ©veloppement du cinĂ©ma, notamment le cinĂ©ma dâauteur. » Un engagement qui a entraĂźnĂ© une rĂ©vision du dispositif technique, afin que les projections ne soient plus reportĂ©es.
Culture
Gaël de SOUZA
La direction de lâInstitut français de YaoundĂ© a donnĂ© une confĂ©rence de presse rĂ©cemment afin de prĂ©senter les temps forts de la nouvelle annĂ©e culturelle.
Sur les murs, des graffitis attrayants. DĂšs lâentrĂ©e, lâInstitut français de Cameroun (Ifc) affiche une façade incitant Ă y faire une balade. Une Ćuvre remarquable signĂ©e par 10 graphistes camerounais accompagnĂ©s par lâartiste sĂ©nĂ©galais Docta. Un choix pour le beau et surtout pour lâutile, qui se veut lâillustration dâun souci de mĂ©diation. Comme lâexplique le directeur de lâIfc, StĂ©phane Leclerc : « Les sujets choisis permettent aux YaoundĂ©ens de se reconnaĂźtre dans cette fresque. Chacun pourra se dire je lâespĂšre, que lâIfc est ouvert Ă tous. ».
Une innovation qui en cache dâautres qui constituent les temps forts de cette rentrĂ©e culturelle. Ainsi, pour cette fin dâannĂ©e 2016, plusieurs dates sont dĂ©jĂ calĂ©es. Le 1er octobre prochain se tiendra la deuxiĂšme Ă©dition de la Nuit blanche. Au programme, du théùtre, de la danse, du slam, du body painting⊠Plusieurs festivals sont attendus. Le festival africain du Théùtre pour l'Enfance et la Jeunesse (Fatej) qui se dĂ©roulera en quatre dates majeures, le festival de la bande dessinĂ©e Mboa BD pour lequel on annonce de nombreuses surprises et le Fame show qui dĂšs le 16 dĂ©cembre, rassemblera des chanteuses de la forĂȘt (camerounaises, congolaises, tchadiennesâŠ). Des rĂ©sidences de crĂ©ation comme celles de joueurs de balafons venus dâObala seront Ă©galement organisĂ©es. Par ailleurs, du 30 octobre au 05 novembre prochain, le tapis rouge sera dĂ©roulĂ© au festival du premier film Yarha. Un Ă©vĂšnement particuliĂšrement attendu quand on sait que lâIfc mettra un accent sur le cinĂ©ma cette annĂ©e. Il sâagit dâune nĂ©cessitĂ© pour le directeur de lâIfc car : « Le Cameroun a un passĂ© riche du point de vue cinĂ©matographique. LâInstitut français a mis sur pied une politique encourageant le dĂ©veloppement du cinĂ©ma, notamment le cinĂ©ma dâauteur. » Un engagement qui a entraĂźnĂ© une rĂ©vision du dispositif technique, afin que les projections ne soient plus reportĂ©es.
Camair-Co: redécollage attendu
Economie
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
Economie
Rita DIBA
Un conseil dâadministration extraordinaire a planchĂ© vendredi Ă Douala sur un nouveau plan dâaction.
Cette fois sera-t-elle enfin la bonne pour Camair-Co ? En effet, pour la compagnie aĂ©rienne nationale créée en 2006 et ayant une dette Ă©valuĂ©e Ă prĂšs de 35 milliards F, on reparle dâun nouveau plan dâactions Ă Ă©laborer, aprĂšs diagnostic. Avec ce que cela signifie en termes de restructuration, dâamĂ©lioration de la qualitĂ© de service, de taux de remplissage des aĂ©ronefs, de réévaluation des charges en fonction des objectifs et de lâĂ©volution de lâentreprise, notamment les ressources humaines, de maintenance de lâappareil de production, etc. La conception de ce nouveau document Ă©tait, vendredi 30 septembre 2016 dans la capitale Ă©conomique camerounaise, Ă lâordre du jour de la 25e session extraordinaire du conseil dâadministration prĂ©sidĂ© par le ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre des Transports, Mefiro Oumarou, nommĂ© et installĂ© Pca en aoĂ»t dernier, en mĂȘme temps que le nouveau et sixiĂšme directeur gĂ©nĂ©ral de la compagnie nationale, Ernest Dikoum.
Ces assises faisaient suite Ă un autre conseil extraordinaire tenu il y a deux semaines, oĂč plusieurs directives avaient Ă©tĂ© fixĂ©es au Dg, dans le sens de la satisfaction-clients. Notamment, lancer rapidement la desserte de Bafoussam, dâici quelques jours selon le Pca, dĂ©finir la programmation des vols sur Paris afin que dâici six Ă huit mois, cette ligne reprenne. Tout ceci en offrant un service de qualitĂ© et un confort Ă la hauteur des compagnies concurrentes. Ainsi, un travail de fond doit ĂȘtre effectuĂ© sur le plan marketing. « Le directeur gĂ©nĂ©ral est un haut cadre qui sort dâEmirates (compagnie aĂ©rienne basĂ©e Ă DubaĂŻ, Ndlr), qui a les coudĂ©es franches en la matiĂšre. Le conseil dâadministration lui a donnĂ© carte blanche et nous lâattendons sur les rĂ©sultats ».
Autre point important pour la nouvelle Ă©quipe : les moyens financiers. Mefiro Oumarou insiste : « Le propriĂ©taire de la compagnie voudrait quâĂ trĂšs court terme, Camair-Co puisse gĂ©nĂ©rer les moyens de son activitĂ©. Nous sommes Ă une pĂ©riode trĂšs stratĂ©gique au niveau de lâĂ©conomie du pays avec les grands projets. LâEtat ne peut pas tout le temps dĂ©gager des subventions substantielles pour soutenir une compagnie qui a suffisamment de moyens. LâEtat ne va plus continuer Ă injecter de lâargent tout le temps sans savoir exactement Ă quoi ça sert».
InterpellĂ© par les mĂ©dias sur lâaĂ©ronef bloquĂ© en Afrique du Sud, le ministre explique : « Cet aĂ©ronef nâest pas saisi. Lâavion nâest pas en Afrique du Sud parce quâon ne pouvait pas tout de suite lâemmener, mais la procĂ©dure nous amĂšne Ă nous interroger. Et câest justement pourquoi nous essayons de passer en revue tous les contrats pour comprendre ce qui se passe. On ne peut pas faire un dĂ©pĂŽt de 20 millions de dollars (plus de 10 milliards F) pour la location des aĂ©ronefs et aprĂšs deux Ă©chĂ©ances passĂ©es, que subitement un avion soit immobilisĂ© au sol. Il faudrait que les responsabilitĂ©s puissent ĂȘtre Ă©tablies ».
JournĂ©e des personnes anciens: la fĂȘte aux vieux
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les seniors ont célébré avec faste la journée à eux dédiée samedi dernier au palais des Sports de Yaoundé.
Vieilles et fiĂšres de lâĂȘtre. Les personnes du troisiĂšme Ăąge lâont dĂ©montrĂ© Ă travers des pas de danse rythmĂ©s de cris de joie et dâapplaudissements samedi dernier au palais des Sports de YaoundĂ©. Sur les airs de Luambo Makiadi alias Franco, de Pierre Tchana, Anne Marie Ndzie ou de Charlotte Mbango des artistes-musiciens de regrettĂ©e mĂ©moire, Marie GeneviĂšve Atangana, 82 ans et Brigitte Tchoungui, 67 nâont pas rĂ©sistĂ© Ă la tentation de revisiter leurs talents de danseuse. Dâautres ont fait fi de leurs bĂ©quilles et de leurs douleurs rhumatismales pour se prĂȘter au jeu de lâambiance. « Câest notre fĂȘte et nous sommes trĂšs contents de montrer aux jeunes que nous sommes capables de bien de choses. LâannĂ©e derniĂšre, jâai dâailleurs interprĂ©tĂ© une chanson », lĂąche lâune dâentre-elles. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la 26e journĂ©e internationale des personnes ĂągĂ©es (JIPA), prĂ©sidĂ©e par le ministre des Affaires sociales, Pauline IrĂšne Nguene quâaccompagnaient ses collĂšgues de la SantĂ© publique, de la Communication, de la Promotion de la femme et de la Famille.
Au cours de cette cĂ©lĂ©bration, Barbara Sow, la coordinatrice du systĂšme des Nations unies dans la lecture du message du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki Moon a rĂ©itĂ©rĂ© que les personnes du troisiĂšme Ăąge ne devraient plus ĂȘtre marginalisĂ©es et quâil faut leur permettre de rĂ©aliser leur potentiel. Une idĂ©e partagĂ©e par John Benjamin Mekounde Elame, reprĂ©sentant de cette catĂ©gorie de personnes. Pour cela, « lâEtat doit accompagner la famille dans leur prise en charge. » Câest ainsi que quelques dolĂ©ances ont Ă©tĂ© exprimĂ©es. LâaccĂšs exonĂ©rĂ© aux soins de santĂ© et au service public, le renforcement des capacitĂ©s et le financement des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, la participation aux prises de dĂ©cision les concernant et lâĂ©laboration dâune loi les protĂ©geant.
Le ministre Pauline IrĂšne Nguene a rassurĂ© les « papys » et les « mamies » sur certaines actions Ă venir. AprĂšs avoir dĂ©roulĂ© celles dĂ©jĂ mises en place par le gouvernement, elle a dĂ©clarĂ© que beaucoup reste Ă faire. Câest dans cette perspective que lâĂ©laboration dâun plan dâaction national de protection et de promotion des personnes ĂągĂ©es au Cameroun pour la pĂ©riode allant de 2017 Ă 2021 est en cours dâĂ©laboration. Pour dire non Ă lâĂągisme, le Minas a invitĂ© les uns et les autres Ă rebĂątir les ponts inter-gĂ©nĂ©rationnels par le rĂ©amĂ©nagement des espaces de partage et de rencontres pour lâĂ©veil des sensibilitĂ©s et de la curiositĂ© des diffĂ©rentes gĂ©nĂ©rations. Une visite guidĂ©e des stands a permis de toucher du doigt les activitĂ©s menĂ©es Ă lâĂ©gard des seniors dans les centres sociaux et les organismes dâencadrement de cette tranche dâĂąge. Et la fiesta sâest poursuivie aprĂšs le cocktail Ă eux offert.
S.G.B
Societé
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les seniors ont célébré avec faste la journée à eux dédiée samedi dernier au palais des Sports de Yaoundé.
Vieilles et fiĂšres de lâĂȘtre. Les personnes du troisiĂšme Ăąge lâont dĂ©montrĂ© Ă travers des pas de danse rythmĂ©s de cris de joie et dâapplaudissements samedi dernier au palais des Sports de YaoundĂ©. Sur les airs de Luambo Makiadi alias Franco, de Pierre Tchana, Anne Marie Ndzie ou de Charlotte Mbango des artistes-musiciens de regrettĂ©e mĂ©moire, Marie GeneviĂšve Atangana, 82 ans et Brigitte Tchoungui, 67 nâont pas rĂ©sistĂ© Ă la tentation de revisiter leurs talents de danseuse. Dâautres ont fait fi de leurs bĂ©quilles et de leurs douleurs rhumatismales pour se prĂȘter au jeu de lâambiance. « Câest notre fĂȘte et nous sommes trĂšs contents de montrer aux jeunes que nous sommes capables de bien de choses. LâannĂ©e derniĂšre, jâai dâailleurs interprĂ©tĂ© une chanson », lĂąche lâune dâentre-elles. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la 26e journĂ©e internationale des personnes ĂągĂ©es (JIPA), prĂ©sidĂ©e par le ministre des Affaires sociales, Pauline IrĂšne Nguene quâaccompagnaient ses collĂšgues de la SantĂ© publique, de la Communication, de la Promotion de la femme et de la Famille.
Au cours de cette cĂ©lĂ©bration, Barbara Sow, la coordinatrice du systĂšme des Nations unies dans la lecture du message du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de lâONU, Ban Ki Moon a rĂ©itĂ©rĂ© que les personnes du troisiĂšme Ăąge ne devraient plus ĂȘtre marginalisĂ©es et quâil faut leur permettre de rĂ©aliser leur potentiel. Une idĂ©e partagĂ©e par John Benjamin Mekounde Elame, reprĂ©sentant de cette catĂ©gorie de personnes. Pour cela, « lâEtat doit accompagner la famille dans leur prise en charge. » Câest ainsi que quelques dolĂ©ances ont Ă©tĂ© exprimĂ©es. LâaccĂšs exonĂ©rĂ© aux soins de santĂ© et au service public, le renforcement des capacitĂ©s et le financement des activitĂ©s gĂ©nĂ©ratrices de revenus, la participation aux prises de dĂ©cision les concernant et lâĂ©laboration dâune loi les protĂ©geant.
Le ministre Pauline IrĂšne Nguene a rassurĂ© les « papys » et les « mamies » sur certaines actions Ă venir. AprĂšs avoir dĂ©roulĂ© celles dĂ©jĂ mises en place par le gouvernement, elle a dĂ©clarĂ© que beaucoup reste Ă faire. Câest dans cette perspective que lâĂ©laboration dâun plan dâaction national de protection et de promotion des personnes ĂągĂ©es au Cameroun pour la pĂ©riode allant de 2017 Ă 2021 est en cours dâĂ©laboration. Pour dire non Ă lâĂągisme, le Minas a invitĂ© les uns et les autres Ă rebĂątir les ponts inter-gĂ©nĂ©rationnels par le rĂ©amĂ©nagement des espaces de partage et de rencontres pour lâĂ©veil des sensibilitĂ©s et de la curiositĂ© des diffĂ©rentes gĂ©nĂ©rations. Une visite guidĂ©e des stands a permis de toucher du doigt les activitĂ©s menĂ©es Ă lâĂ©gard des seniors dans les centres sociaux et les organismes dâencadrement de cette tranche dâĂąge. Et la fiesta sâest poursuivie aprĂšs le cocktail Ă eux offert.
S.G.B
La riposte sâorganise contre le Commerce illicite
Dossiers de la redaction
Alliance NYOBIA
LâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » lancĂ©e en aoĂ»t 2016 se traduit par des saisies rĂ©guliĂšres et redonne de lâespoir aux producteurs locaux.
Dans lâenceinte de lâancienne Direction gĂ©nĂ©rale des douanes Ă Douala ce 12 octobre, une rutilante Mercedes ML 350 de couleur noire est immobilisĂ©e. Des sabots de la douane aux roues. Le vĂ©hicule nâest pas immobilisĂ© pour sâĂȘtre garĂ© sur un parking rĂ©servĂ©, non. En fait, il est entrĂ© frauduleusement sur le territoire camerounais. Une dame le conduisait dans la ville de Douala quand, suite Ă un renseignement, il a Ă©tĂ© saisi dans le cadre de lâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancĂ©e par les douanes camerounaises le 16 aoĂ»t 2016. Selon des informations obtenues par CT, lâensemble du territoire est divisĂ© en trois zones : la premiĂšre englobe le Littoral, le Sud-Ouest, le Nord-Ouest et lâOuest ; la deuxiĂšme, le Centre, le Sud et lâEst, et la troisiĂšme lâAdamaoua, le Nord et lâExtrĂȘme-Nord.
« Les saisies sont quotidiennes », explique Jean Ayissi Awono, inspecteur principal des douanes, coordonnateur Halcomi Zone 1. Il prĂ©cise que lâopĂ©ration combat les grands trafics, la contrebande et la contrefaçon. Le douanier rappelle quâen dĂ©but dâannĂ©e, le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) avait soumis Ă son administration une liste de produits subissant de plein fouet les effets de la contrebande : cigarette, lait, ciment, pĂątes alimentaires, biĂšres, liqueurs, vins, jus de fruits, huiles de table, biscuits, etc.
Le 28 septembre dernier, 12 containers contenant de la biĂšre, du vin rouge et du whisky ont Ă©tĂ© saisis au port de Douala. La cargaison sâapprĂȘtait Ă quitter lâenceinte portuaire. Quelques jours plus tĂŽt, 4000 sacs de riz Ă©taient pris Ă Limbe. LĂ , câĂ©tait une tentative dâexportation vers le Nigeria. Ou plutĂŽt de rĂ©exportation frauduleuse (certains opĂ©rateurs, profitant des abattements sur le riz Ă lâimport, en font venir sur le territoire camerounais, censĂ© en ĂȘtre la destination finale, puis le rĂ©exportent en visant une confortable plus-value). Dans la foulĂ©e, 380 autres sacs de riz ont Ă©tĂ© saisis, toujours dans le chef-lieu du Fako, et des milliers de palettes de jus et de biĂšre en canette Ă YoupwĂš (Douala, zone portuaire) et Ă Ekondo-Titi (Sud-Ouest).
Le trafic de carburant est Ă©galement ciblĂ© par lâopĂ©ration Halcomi, laquelle revendique Ă ce jour la prise de quelque 50.000 mille litres de carburant au total (voir encadrĂ©). Coups de filets gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©s en mer, avec lâappui des bases navales de Douala et de Limbe. La police et la gendarmerie apportent aussi leur contribution dans ce combat.
Sans en dĂ©voiler les ressorts stratĂ©giques, le coordonnateur de la Zone 1 indique : « Halcomi sâappuie sur le quadrillage des services opĂ©rationnels, et a des Ă©quipes mobiles qui agissent sur renseignement ». Il nây a donc pas de « poste fixe », connu Ă lâavance et contournable Ă souhait par les contrebandiers. Câest « une grosse opĂ©ration de rĂ©pression », poursuit Jean Ayissi Awono, ajoutant que du fait du commerce illicite, certaines entreprises locales ont mis du personnel en congĂ© technique. Une question se pose maintenant : Halcomi, jusquâĂ quand ?
Dossiers de la redaction
Alliance NYOBIA
LâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » lancĂ©e en aoĂ»t 2016 se traduit par des saisies rĂ©guliĂšres et redonne de lâespoir aux producteurs locaux.
Dans lâenceinte de lâancienne Direction gĂ©nĂ©rale des douanes Ă Douala ce 12 octobre, une rutilante Mercedes ML 350 de couleur noire est immobilisĂ©e. Des sabots de la douane aux roues. Le vĂ©hicule nâest pas immobilisĂ© pour sâĂȘtre garĂ© sur un parking rĂ©servĂ©, non. En fait, il est entrĂ© frauduleusement sur le territoire camerounais. Une dame le conduisait dans la ville de Douala quand, suite Ă un renseignement, il a Ă©tĂ© saisi dans le cadre de lâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancĂ©e par les douanes camerounaises le 16 aoĂ»t 2016. Selon des informations obtenues par CT, lâensemble du territoire est divisĂ© en trois zones : la premiĂšre englobe le Littoral, le Sud-Ouest, le Nord-Ouest et lâOuest ; la deuxiĂšme, le Centre, le Sud et lâEst, et la troisiĂšme lâAdamaoua, le Nord et lâExtrĂȘme-Nord.
« Les saisies sont quotidiennes », explique Jean Ayissi Awono, inspecteur principal des douanes, coordonnateur Halcomi Zone 1. Il prĂ©cise que lâopĂ©ration combat les grands trafics, la contrebande et la contrefaçon. Le douanier rappelle quâen dĂ©but dâannĂ©e, le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) avait soumis Ă son administration une liste de produits subissant de plein fouet les effets de la contrebande : cigarette, lait, ciment, pĂątes alimentaires, biĂšres, liqueurs, vins, jus de fruits, huiles de table, biscuits, etc.
Le 28 septembre dernier, 12 containers contenant de la biĂšre, du vin rouge et du whisky ont Ă©tĂ© saisis au port de Douala. La cargaison sâapprĂȘtait Ă quitter lâenceinte portuaire. Quelques jours plus tĂŽt, 4000 sacs de riz Ă©taient pris Ă Limbe. LĂ , câĂ©tait une tentative dâexportation vers le Nigeria. Ou plutĂŽt de rĂ©exportation frauduleuse (certains opĂ©rateurs, profitant des abattements sur le riz Ă lâimport, en font venir sur le territoire camerounais, censĂ© en ĂȘtre la destination finale, puis le rĂ©exportent en visant une confortable plus-value). Dans la foulĂ©e, 380 autres sacs de riz ont Ă©tĂ© saisis, toujours dans le chef-lieu du Fako, et des milliers de palettes de jus et de biĂšre en canette Ă YoupwĂš (Douala, zone portuaire) et Ă Ekondo-Titi (Sud-Ouest).
Le trafic de carburant est Ă©galement ciblĂ© par lâopĂ©ration Halcomi, laquelle revendique Ă ce jour la prise de quelque 50.000 mille litres de carburant au total (voir encadrĂ©). Coups de filets gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©s en mer, avec lâappui des bases navales de Douala et de Limbe. La police et la gendarmerie apportent aussi leur contribution dans ce combat.
Sans en dĂ©voiler les ressorts stratĂ©giques, le coordonnateur de la Zone 1 indique : « Halcomi sâappuie sur le quadrillage des services opĂ©rationnels, et a des Ă©quipes mobiles qui agissent sur renseignement ». Il nây a donc pas de « poste fixe », connu Ă lâavance et contournable Ă souhait par les contrebandiers. Câest « une grosse opĂ©ration de rĂ©pression », poursuit Jean Ayissi Awono, ajoutant que du fait du commerce illicite, certaines entreprises locales ont mis du personnel en congĂ© technique. Une question se pose maintenant : Halcomi, jusquâĂ quand ?
Sa'a a sa radio communautaire
Culture
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le média de proximité du département de la Lékié a été inauguré mercredi par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary.
Sur la frĂ©quence 99.0 Mhz, les populations du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ© peuvent dĂ©sormais capter la MâMalli Fm qui veut dire le « Tam-tam », la radio communautaire de Saâa. La dame ĂągĂ©e dâune dĂ©cennie vient de recevoir une cure de jouvence. Et les populations de ce dĂ©partement nâont pas boudĂ© le plaisir de cette rĂ©novation Ă travers chants et danses. La preuve, elles se sont rendues massivement Ă la place de fĂȘtes de ce dĂ©partement hier Ă lâoccasion de son inauguration. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary quâaccompagnaient Stanley Mutumba Simataa, prĂ©sident de la confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco en visite officielle au Cameroun, Youssouf Hadidja Alim, ministre de lâEducation de base, par ailleurs, prĂ©sidente de la Commission nationale de lâUnesco pour le Cameroun, Yaouba Abdoulaye, ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) et les autoritĂ©s administratives de cette localitĂ©.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie retransmise en direct en langue eton sur les ondes, Jean Blaise Messina Noah, maire de la commune de Saâa a remerciĂ© le gouvernement camerounais et lâUnesco pour ce joyau qui dispose dâĂ©quipements up to date. « Câest une radio de proximitĂ© qui a pour objectif le dĂ©veloppement social et participatif », sâest-il rĂ©joui. Pour cette Ćuvre initiĂ©e par les femmes de la LĂ©kiĂ©, le ministre Yaouba Abdoulaye a indiquĂ© que ce sont trois milliards 46 millions de F, qui ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition du projet dâAppui au dĂ©veloppement local Ă travers les radios communautaires depuis 2013. Dans le pipe, ce sont 21 qui seront rĂ©novĂ©es grĂące au partenariat technique de lâUnesco.
Le ministre Issa Tchiroma Bakary, dans son discours dâinauguration a rappelĂ© le rĂŽle important de cette catĂ©gorie de mĂ©dias pour la paix et la stabilitĂ© de notre pays. Ceci dans la mesure oĂč ils facilitent lâaccĂšs au savoir et Ă la connaissance, ingrĂ©dients essentiels pour le dĂ©veloppement. Câest dans cette optique que le Mincom leur donne droit Ă lâaide publique Ă la communication privĂ©e. Un comitĂ© de pilotage de ces radios y a Ă©galement vu le jour dans son dĂ©partement ministĂ©riel. DâaprĂšs lui, « cette radio nâappartient Ă personne. Câest pourquoi, il a invitĂ© les uns et les autres Ă en faire bon usage. Ainsi un chĂšque de deux millions de F et les clĂ©s dâune moto ont Ă©tĂ© remis Ă AngĂšle Ekoussou, chef de station en guise dâappui au fonctionnement et Ă la production des Ă©missions.
MâMalli Fm est dotĂ©e dâun Ă©quipement de derniĂšre gĂ©nĂ©ration, un centre multimĂ©dia avec des ordinateurs, une mini-bibliothĂšque, une salle de confĂ©rence, un centre des archives numĂ©riques. Elle couvre 70 km Ă la ronde. « Câest un processus qui va sâĂ©tendre Ă 12 autres radios. Celles de Douala et le Sud-Ouest le seront Ă la fin de ce mois », rassure Sophie Beyala Bekolo, coordonatrice des projets Unesco-YaoundĂ©. Ainsi va la magie des ondes via laquelle les femmes rurales peuvent partager leurs expĂ©riences dans plusieurs domaines.
Culture
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le média de proximité du département de la Lékié a été inauguré mercredi par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary.
Sur la frĂ©quence 99.0 Mhz, les populations du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ© peuvent dĂ©sormais capter la MâMalli Fm qui veut dire le « Tam-tam », la radio communautaire de Saâa. La dame ĂągĂ©e dâune dĂ©cennie vient de recevoir une cure de jouvence. Et les populations de ce dĂ©partement nâont pas boudĂ© le plaisir de cette rĂ©novation Ă travers chants et danses. La preuve, elles se sont rendues massivement Ă la place de fĂȘtes de ce dĂ©partement hier Ă lâoccasion de son inauguration. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary quâaccompagnaient Stanley Mutumba Simataa, prĂ©sident de la confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco en visite officielle au Cameroun, Youssouf Hadidja Alim, ministre de lâEducation de base, par ailleurs, prĂ©sidente de la Commission nationale de lâUnesco pour le Cameroun, Yaouba Abdoulaye, ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) et les autoritĂ©s administratives de cette localitĂ©.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie retransmise en direct en langue eton sur les ondes, Jean Blaise Messina Noah, maire de la commune de Saâa a remerciĂ© le gouvernement camerounais et lâUnesco pour ce joyau qui dispose dâĂ©quipements up to date. « Câest une radio de proximitĂ© qui a pour objectif le dĂ©veloppement social et participatif », sâest-il rĂ©joui. Pour cette Ćuvre initiĂ©e par les femmes de la LĂ©kiĂ©, le ministre Yaouba Abdoulaye a indiquĂ© que ce sont trois milliards 46 millions de F, qui ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition du projet dâAppui au dĂ©veloppement local Ă travers les radios communautaires depuis 2013. Dans le pipe, ce sont 21 qui seront rĂ©novĂ©es grĂące au partenariat technique de lâUnesco.
Le ministre Issa Tchiroma Bakary, dans son discours dâinauguration a rappelĂ© le rĂŽle important de cette catĂ©gorie de mĂ©dias pour la paix et la stabilitĂ© de notre pays. Ceci dans la mesure oĂč ils facilitent lâaccĂšs au savoir et Ă la connaissance, ingrĂ©dients essentiels pour le dĂ©veloppement. Câest dans cette optique que le Mincom leur donne droit Ă lâaide publique Ă la communication privĂ©e. Un comitĂ© de pilotage de ces radios y a Ă©galement vu le jour dans son dĂ©partement ministĂ©riel. DâaprĂšs lui, « cette radio nâappartient Ă personne. Câest pourquoi, il a invitĂ© les uns et les autres Ă en faire bon usage. Ainsi un chĂšque de deux millions de F et les clĂ©s dâune moto ont Ă©tĂ© remis Ă AngĂšle Ekoussou, chef de station en guise dâappui au fonctionnement et Ă la production des Ă©missions.
MâMalli Fm est dotĂ©e dâun Ă©quipement de derniĂšre gĂ©nĂ©ration, un centre multimĂ©dia avec des ordinateurs, une mini-bibliothĂšque, une salle de confĂ©rence, un centre des archives numĂ©riques. Elle couvre 70 km Ă la ronde. « Câest un processus qui va sâĂ©tendre Ă 12 autres radios. Celles de Douala et le Sud-Ouest le seront Ă la fin de ce mois », rassure Sophie Beyala Bekolo, coordonatrice des projets Unesco-YaoundĂ©. Ainsi va la magie des ondes via laquelle les femmes rurales peuvent partager leurs expĂ©riences dans plusieurs domaines.
Pourquoi la vente de pangolin est interdite
Societé
Yvette MBASSI-BIKELE
JusquâĂ prĂ©sent, la vente de ce petit mammifĂšre Ă Ă©cailles Ă©tait rĂ©glementĂ©e mais bien lĂ©gale.
Le pangolin, petit mammifÚre à écailles bien connu des gargotiÚres et de tous les amateurs de gibier, est menacé d'extinction par le braconnage. Le 28 septembre dernier, il a obtenu la protection de la Convention internationale sur le commerce d'espÚces sauvages menacées d'extinction (Cites) réunie à Johannesburg dans le cadre de la 17e conférence des parties. à l'issue d'un vote, les huit espÚces asiatiques et africaines connues du pangolin ont été inscrites à l'annexe I de la Cites, qui interdit le commerce des espÚces menacées.
Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© saluĂ©e comme une grande victoire par les dĂ©fenseurs de la faune dĂ©plorant le commerce jusqu'Ă prĂ©sent lĂ©gal, mais rĂ©glementĂ© de ce mammifĂšre. «C'est un immense succĂšs et une rare bonne nouvelle pour l'une des espĂšces les plus menacĂ©es au monde. Cela met fin aux questions autour de la lĂ©galitĂ© du commerce, cela va rendre le trafic des criminels plus difficile», s'est rĂ©jouie Ginette Hemley, la chef de la dĂ©lĂ©gation de l'organisation mondiale de protection de la nature WWF, en appelant les 182 Ătats-membres de la convention à «faire appliquer rapidement la dĂ©cision». «D'ici dix ans, tous les pangolins pourraient ĂȘtre rayĂ©s de la carte», avait prĂ©venu la dĂ©lĂ©gation du Nigeria qui soumettait cette rĂ©solution au vote de la Cites.
Jusque-lĂ dans l'ombre d'autres victimes menacĂ©es par le braconnage comme les Ă©lĂ©phants ou les rhinocĂ©ros, les pangolins sont actuellement victimes d'un vĂ©ritable massacre. Selon les spĂ©cialistes, plus d'un million d'entre eux ont fait l'objet d'un trafic au cours des dix derniĂšres annĂ©es. Leur chair dĂ©licate, mais aussi leurs os et organes sont trĂšs prisĂ©s des gourmets de diffĂ©rents pays. Selon les dĂ©fenseurs des pangolins, des restaurateurs chinois et vietnamiens peuvent dĂ©penser jusqu'Ă 1750 euros (environ 1 146 250 F) par animal pour en proposer Ă leurs clients. Des guĂ©risseurs prĂȘtent aussi Ă ses Ă©cailles en kĂ©ratine - la mĂȘme matiĂšre que la corne de rhinocĂ©ros ou les ongles humains - des vertus thĂ©rapeutiques, quand elles ne sont pas utilisĂ©es comme mĂ©diators pour les guitares. Et dans certaines cultures traditionnelles africaines, l'animal est connu pour Ă©loigner le mauvais sort.
Societé
Yvette MBASSI-BIKELE
JusquâĂ prĂ©sent, la vente de ce petit mammifĂšre Ă Ă©cailles Ă©tait rĂ©glementĂ©e mais bien lĂ©gale.
Le pangolin, petit mammifÚre à écailles bien connu des gargotiÚres et de tous les amateurs de gibier, est menacé d'extinction par le braconnage. Le 28 septembre dernier, il a obtenu la protection de la Convention internationale sur le commerce d'espÚces sauvages menacées d'extinction (Cites) réunie à Johannesburg dans le cadre de la 17e conférence des parties. à l'issue d'un vote, les huit espÚces asiatiques et africaines connues du pangolin ont été inscrites à l'annexe I de la Cites, qui interdit le commerce des espÚces menacées.
Cette dĂ©cision a Ă©tĂ© saluĂ©e comme une grande victoire par les dĂ©fenseurs de la faune dĂ©plorant le commerce jusqu'Ă prĂ©sent lĂ©gal, mais rĂ©glementĂ© de ce mammifĂšre. «C'est un immense succĂšs et une rare bonne nouvelle pour l'une des espĂšces les plus menacĂ©es au monde. Cela met fin aux questions autour de la lĂ©galitĂ© du commerce, cela va rendre le trafic des criminels plus difficile», s'est rĂ©jouie Ginette Hemley, la chef de la dĂ©lĂ©gation de l'organisation mondiale de protection de la nature WWF, en appelant les 182 Ătats-membres de la convention à «faire appliquer rapidement la dĂ©cision». «D'ici dix ans, tous les pangolins pourraient ĂȘtre rayĂ©s de la carte», avait prĂ©venu la dĂ©lĂ©gation du Nigeria qui soumettait cette rĂ©solution au vote de la Cites.
Jusque-lĂ dans l'ombre d'autres victimes menacĂ©es par le braconnage comme les Ă©lĂ©phants ou les rhinocĂ©ros, les pangolins sont actuellement victimes d'un vĂ©ritable massacre. Selon les spĂ©cialistes, plus d'un million d'entre eux ont fait l'objet d'un trafic au cours des dix derniĂšres annĂ©es. Leur chair dĂ©licate, mais aussi leurs os et organes sont trĂšs prisĂ©s des gourmets de diffĂ©rents pays. Selon les dĂ©fenseurs des pangolins, des restaurateurs chinois et vietnamiens peuvent dĂ©penser jusqu'Ă 1750 euros (environ 1 146 250 F) par animal pour en proposer Ă leurs clients. Des guĂ©risseurs prĂȘtent aussi Ă ses Ă©cailles en kĂ©ratine - la mĂȘme matiĂšre que la corne de rhinocĂ©ros ou les ongles humains - des vertus thĂ©rapeutiques, quand elles ne sont pas utilisĂ©es comme mĂ©diators pour les guitares. Et dans certaines cultures traditionnelles africaines, l'animal est connu pour Ă©loigner le mauvais sort.
Grand prix cycliste Chantal Biya: premiers coups de pédales
Sports
Steve LIBAM
AprÚs le lancement officiel de la course mercredi, la premiÚre étape relie jeudi, Yaoundé et Bafia.
Câest parti pour un parcours de 578 km au total. AprĂšs la cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de la 16e Ă©dition du Grand prix cycliste international Chantal Biya et de prĂ©sentation des Ă©quipes engagĂ©es, mercredi Ă lâesplanade de lâHĂŽtel de ville de YaoundĂ©, place Ă la compĂ©tition. Les coureurs rentrent dans le vif du sujet jeudi avec lâĂ©tape YaoundĂ©-Bafia, longue de 122 km. Suivront respectivement les Ă©tapes YaoundĂ©-Ebolowa (155 km) ; Ngolbang (ZoĂ©tĂ©lĂ©)- Meyomessala (131 km) et SangmĂ©lima-YaoundĂ© (169 km) lors des trois prochains jours. Cette annĂ©e, le peloton est constituĂ© de neuf Ă©quipes (quatre europĂ©ennes, trois africaines et deux camerounaises), pour un total de 45 coureurs.
Du doyen Fofana Issiaka (CĂŽte dâIvoire) qui a participĂ© Ă toutes les seize Ă©ditions de la compĂ©tition, au petit nouveau, Nicolas Philippon (GSO- France), qui va dĂ©couvrir le Grand prix Chantal Biya, tous ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s hier au public. CâĂ©tait en prĂ©sence notamment du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado.
Une cĂ©rĂ©monie qui constitue une innovation de la compĂ©tition, cette annĂ©e, dâaprĂšs le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de cyclisme, HonorĂ© Yossi. Traditionnellement, la course Ă©tait lancĂ©e par un prologue dans les artĂšres de la capitale, YaoundĂ©. Le commissaire de la course sera le Belge Jean Pierre Coppenolle, qui officiera pour la deuxiĂšme fois au Cameroun aprĂšs 2014. Les coureurs camerounais tenteront de reconquĂ©rir le maillot jaune qui leur Ă©chappe depuis 2013 et la victoire dâYves Ngue Ngock. Lors de la derniĂšre Ă©dition en 2015, câest le Marocain Lahssani Moushine qui a remportĂ© la course.
Sports
Steve LIBAM
AprÚs le lancement officiel de la course mercredi, la premiÚre étape relie jeudi, Yaoundé et Bafia.
Câest parti pour un parcours de 578 km au total. AprĂšs la cĂ©rĂ©monie de lancement officiel de la 16e Ă©dition du Grand prix cycliste international Chantal Biya et de prĂ©sentation des Ă©quipes engagĂ©es, mercredi Ă lâesplanade de lâHĂŽtel de ville de YaoundĂ©, place Ă la compĂ©tition. Les coureurs rentrent dans le vif du sujet jeudi avec lâĂ©tape YaoundĂ©-Bafia, longue de 122 km. Suivront respectivement les Ă©tapes YaoundĂ©-Ebolowa (155 km) ; Ngolbang (ZoĂ©tĂ©lĂ©)- Meyomessala (131 km) et SangmĂ©lima-YaoundĂ© (169 km) lors des trois prochains jours. Cette annĂ©e, le peloton est constituĂ© de neuf Ă©quipes (quatre europĂ©ennes, trois africaines et deux camerounaises), pour un total de 45 coureurs.
Du doyen Fofana Issiaka (CĂŽte dâIvoire) qui a participĂ© Ă toutes les seize Ă©ditions de la compĂ©tition, au petit nouveau, Nicolas Philippon (GSO- France), qui va dĂ©couvrir le Grand prix Chantal Biya, tous ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s hier au public. CâĂ©tait en prĂ©sence notamment du secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado.
Une cĂ©rĂ©monie qui constitue une innovation de la compĂ©tition, cette annĂ©e, dâaprĂšs le prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration camerounaise de cyclisme, HonorĂ© Yossi. Traditionnellement, la course Ă©tait lancĂ©e par un prologue dans les artĂšres de la capitale, YaoundĂ©. Le commissaire de la course sera le Belge Jean Pierre Coppenolle, qui officiera pour la deuxiĂšme fois au Cameroun aprĂšs 2014. Les coureurs camerounais tenteront de reconquĂ©rir le maillot jaune qui leur Ă©chappe depuis 2013 et la victoire dâYves Ngue Ngock. Lors de la derniĂšre Ă©dition en 2015, câest le Marocain Lahssani Moushine qui a remportĂ© la course.
Commerce illicite: La riposte sâorganise
Alliance NYOBIA
LâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » lancĂ©e en aoĂ»t 2016 se traduit par des saisies rĂ©guliĂšres et redonne de lâespoir aux producteurs locaux.
Dans lâenceinte de lâancienne Direction gĂ©nĂ©rale des douanes Ă Douala ce 12 octobre, une rutilante Mercedes ML 350 de couleur noire est immobilisĂ©e. Des sabots de la douane aux roues. Le vĂ©hicule nâest pas immobilisĂ© pour sâĂȘtre garĂ© sur un parking rĂ©servĂ©, non. En fait, il est entrĂ© frauduleusement sur le territoire camerounais. Une dame le conduisait dans la ville de Douala quand, suite Ă un renseignement, il a Ă©tĂ© saisi dans le cadre de lâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancĂ©e par les douanes camerounaises le 16 aoĂ»t 2016. Selon des informations obtenues par CT, lâensemble du territoire est divisĂ© en trois zones : la premiĂšre englobe le Littoral, le Sud-Ouest, le Nord-Ouest et lâOuest ; la deuxiĂšme, le Centre, le Sud et lâEst, et la troisiĂšme lâAdamaoua, le Nord et lâExtrĂȘme-Nord.
« Les saisies sont quotidiennes », explique Jean Ayissi Awono, inspecteur principal des douanes, coordonnateur Halcomi Zone 1. Il prĂ©cise que lâopĂ©ration combat les grands trafics, la contrebande et la contrefaçon. Le douanier rappelle quâen dĂ©but dâannĂ©e, le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) avait soumis Ă son administration une liste de produits subissant de plein fouet les effets de la contrebande : cigarette, lait, ciment, pĂątes alimentaires, biĂšres, liqueurs, vins, jus de fruits, huiles de table, biscuits, etc.
Le 28 septembre dernier, 12 containers contenant de la biĂšre, du vin rouge et du whisky ont Ă©tĂ© saisis au port de Douala. La cargaison sâapprĂȘtait Ă quitter lâenceinte portuaire. Quelques jours plus tĂŽt, 4000 sacs de riz Ă©taient pris Ă Limbe. LĂ , câĂ©tait une tentative dâexportation vers le Nigeria. Ou plutĂŽt de rĂ©exportation frauduleuse (certains opĂ©rateurs, profitant des abattements sur le riz Ă lâimport, en font venir sur le territoire camerounais, censĂ© en ĂȘtre la destination finale, puis le rĂ©exportent en visant une confortable plus-value). Dans la foulĂ©e, 380 autres sacs de riz ont Ă©tĂ© saisis, toujours dans le chef-lieu du Fako, et des milliers de palettes de jus et de biĂšre en canette Ă YoupwĂš (Douala, zone portuaire) et Ă Ekondo-Titi (Sud-Ouest).
Le trafic de carburant est Ă©galement ciblĂ© par lâopĂ©ration Halcomi, laquelle revendique Ă ce jour la prise de quelque 50.000 mille litres de carburant au total (voir encadrĂ©). Coups de filets gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©s en mer, avec lâappui des bases navales de Douala et de Limbe. La police et la gendarmerie apportent aussi leur contribution dans ce combat.
Sans en dĂ©voiler les ressorts stratĂ©giques, le coordonnateur de la Zone 1 indique : « Halcomi sâappuie sur le quadrillage des services opĂ©rationnels, et a des Ă©quipes mobiles qui agissent sur renseignement ». Il nây a donc pas de « poste fixe », connu Ă lâavance et contournable Ă souhait par les contrebandiers. Câest « une grosse opĂ©ration de rĂ©pression », poursuit Jean Ayissi Awono, ajoutant que du fait du commerce illicite, certaines entreprises locales ont mis du personnel en congĂ© technique. Une question se pose maintenant : Halcomi, jusquâĂ quand ?
Alliance NYOBIA
LâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » lancĂ©e en aoĂ»t 2016 se traduit par des saisies rĂ©guliĂšres et redonne de lâespoir aux producteurs locaux.
Dans lâenceinte de lâancienne Direction gĂ©nĂ©rale des douanes Ă Douala ce 12 octobre, une rutilante Mercedes ML 350 de couleur noire est immobilisĂ©e. Des sabots de la douane aux roues. Le vĂ©hicule nâest pas immobilisĂ© pour sâĂȘtre garĂ© sur un parking rĂ©servĂ©, non. En fait, il est entrĂ© frauduleusement sur le territoire camerounais. Une dame le conduisait dans la ville de Douala quand, suite Ă un renseignement, il a Ă©tĂ© saisi dans le cadre de lâopĂ©ration « Halte au commerce illicite » (Halcomi), lancĂ©e par les douanes camerounaises le 16 aoĂ»t 2016. Selon des informations obtenues par CT, lâensemble du territoire est divisĂ© en trois zones : la premiĂšre englobe le Littoral, le Sud-Ouest, le Nord-Ouest et lâOuest ; la deuxiĂšme, le Centre, le Sud et lâEst, et la troisiĂšme lâAdamaoua, le Nord et lâExtrĂȘme-Nord.
« Les saisies sont quotidiennes », explique Jean Ayissi Awono, inspecteur principal des douanes, coordonnateur Halcomi Zone 1. Il prĂ©cise que lâopĂ©ration combat les grands trafics, la contrebande et la contrefaçon. Le douanier rappelle quâen dĂ©but dâannĂ©e, le Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam) avait soumis Ă son administration une liste de produits subissant de plein fouet les effets de la contrebande : cigarette, lait, ciment, pĂątes alimentaires, biĂšres, liqueurs, vins, jus de fruits, huiles de table, biscuits, etc.
Le 28 septembre dernier, 12 containers contenant de la biĂšre, du vin rouge et du whisky ont Ă©tĂ© saisis au port de Douala. La cargaison sâapprĂȘtait Ă quitter lâenceinte portuaire. Quelques jours plus tĂŽt, 4000 sacs de riz Ă©taient pris Ă Limbe. LĂ , câĂ©tait une tentative dâexportation vers le Nigeria. Ou plutĂŽt de rĂ©exportation frauduleuse (certains opĂ©rateurs, profitant des abattements sur le riz Ă lâimport, en font venir sur le territoire camerounais, censĂ© en ĂȘtre la destination finale, puis le rĂ©exportent en visant une confortable plus-value). Dans la foulĂ©e, 380 autres sacs de riz ont Ă©tĂ© saisis, toujours dans le chef-lieu du Fako, et des milliers de palettes de jus et de biĂšre en canette Ă YoupwĂš (Douala, zone portuaire) et Ă Ekondo-Titi (Sud-Ouest).
Le trafic de carburant est Ă©galement ciblĂ© par lâopĂ©ration Halcomi, laquelle revendique Ă ce jour la prise de quelque 50.000 mille litres de carburant au total (voir encadrĂ©). Coups de filets gĂ©nĂ©ralement effectuĂ©s en mer, avec lâappui des bases navales de Douala et de Limbe. La police et la gendarmerie apportent aussi leur contribution dans ce combat.
Sans en dĂ©voiler les ressorts stratĂ©giques, le coordonnateur de la Zone 1 indique : « Halcomi sâappuie sur le quadrillage des services opĂ©rationnels, et a des Ă©quipes mobiles qui agissent sur renseignement ». Il nây a donc pas de « poste fixe », connu Ă lâavance et contournable Ă souhait par les contrebandiers. Câest « une grosse opĂ©ration de rĂ©pression », poursuit Jean Ayissi Awono, ajoutant que du fait du commerce illicite, certaines entreprises locales ont mis du personnel en congĂ© technique. Une question se pose maintenant : Halcomi, jusquâĂ quand ?
Wum-Bamenda Highway: Collapsed Bridge Hampers Traffic
LIENGU Etaka Esong
Governor Adolph Lele LâAfrique visited the site to understand the gravity of the situation.
People travelling between Bamenda and Wum in Menchum Division of the North West Region are now stranded on the banks of River Bafembe at Mile 36, Befang, following the collapse of the bridge linking Mezam and Menchum Divisions. The 12 by 4-metre bridge constructed during German colonial rule caved in on Sunday, October 9, 2016, after a downpour.
Following the construction of a new bridge, water was diverted towards Bafembe Bridge. Because the bridge could not withstand the heavy flow of water, it collapsed. At the site on Monday, October 10, 2016, some travellers were stranded as they waited for a makeshift bridge to cross over. Governor Adolph Lele LâAfrique, who came to see the situation for himself, called on the population to remain calm. He directed Wallang Construction Company working on the road to do its best to make the bridge passable. He said the Regional Delegate of Public Works was carrying out a study to come out with a cost estimate for the government to construct a new bridge over the river.
Governor Adolph Lele LâAfrique disclosed that government has made available 800 million FCFA to rehabilitate the Bamenda-Wum Highway. He therefore urged local people to collaborate with the company carrying out the rehabilitation for work to go faster. Meanwhile, the Regional Delegate for Public Works, Ndang Denise, said he was working on a proposal to send to the Minister for a makeshift bridge to be constructed River Bafembe in order to open up traffic.
LIENGU Etaka Esong
Governor Adolph Lele LâAfrique visited the site to understand the gravity of the situation.
People travelling between Bamenda and Wum in Menchum Division of the North West Region are now stranded on the banks of River Bafembe at Mile 36, Befang, following the collapse of the bridge linking Mezam and Menchum Divisions. The 12 by 4-metre bridge constructed during German colonial rule caved in on Sunday, October 9, 2016, after a downpour.
Following the construction of a new bridge, water was diverted towards Bafembe Bridge. Because the bridge could not withstand the heavy flow of water, it collapsed. At the site on Monday, October 10, 2016, some travellers were stranded as they waited for a makeshift bridge to cross over. Governor Adolph Lele LâAfrique, who came to see the situation for himself, called on the population to remain calm. He directed Wallang Construction Company working on the road to do its best to make the bridge passable. He said the Regional Delegate of Public Works was carrying out a study to come out with a cost estimate for the government to construct a new bridge over the river.
Governor Adolph Lele LâAfrique disclosed that government has made available 800 million FCFA to rehabilitate the Bamenda-Wum Highway. He therefore urged local people to collaborate with the company carrying out the rehabilitation for work to go faster. Meanwhile, the Regional Delegate for Public Works, Ndang Denise, said he was working on a proposal to send to the Minister for a makeshift bridge to be constructed River Bafembe in order to open up traffic.
Radios communautaires: MâMalli FM sur les ondes
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le média de proximité du département de la Lékié a été inauguré hier par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary.
Sur la frĂ©quence 99.0 Mhz, les populations du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ© peuvent dĂ©sormais capter la MâMalli Fm qui veut dire le « Tam-tam », la radio communautaire de Saâa. La dame ĂągĂ©e dâune dĂ©cennie vient de recevoir une cure de jouvence. Et les populations de ce dĂ©partement nâont pas boudĂ© le plaisir de cette rĂ©novation Ă travers chants et danses. La preuve, elles se sont rendues massivement Ă la place de fĂȘtes de ce dĂ©partement hier Ă lâoccasion de son inauguration. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary quâaccompagnaient Stanley Mutumba Simataa, prĂ©sident de la confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco en visite officielle au Cameroun, Youssouf Hadidja Alim, ministre de lâEducation de base, par ailleurs, prĂ©sidente de la Commission nationale de lâUnesco pour le Cameroun, Yaouba Abdoulaye, ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) et les autoritĂ©s administratives de cette localitĂ©.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie retransmise en direct en langue eton sur les ondes, Jean Blaise Messina Noah, maire de la commune de Saâa a remerciĂ© le gouvernement camerounais et lâUnesco pour ce joyau qui dispose dâĂ©quipements up to date. « Câest une radio de proximitĂ© qui a pour objectif le dĂ©veloppement social et participatif », sâest-il rĂ©joui. Pour cette Ćuvre initiĂ©e par les femmes de la LĂ©kiĂ©, le ministre Yaouba Abdoulaye a indiquĂ© que ce sont trois milliards 46 millions de F, qui ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition du projet dâAppui au dĂ©veloppement local Ă travers les radios communautaires depuis 2013. Dans le pipe, ce sont 21 qui seront rĂ©novĂ©es grĂące au partenariat technique de lâUnesco.
Le ministre Issa Tchiroma Bakary, dans son discours dâinauguration a rappelĂ© le rĂŽle important de cette catĂ©gorie de mĂ©dias pour la paix et la stabilitĂ© de notre pays. Ceci dans la mesure oĂč ils facilitent lâaccĂšs au savoir et Ă la connaissance, ingrĂ©dients essentiels pour le dĂ©veloppement. Câest dans cette optique que le Mincom leur donne droit Ă lâaide publique Ă la communication privĂ©e. Un comitĂ© de pilotage de ces radios y a Ă©galement vu le jour dans son dĂ©partement ministĂ©riel. DâaprĂšs lui, « cette radio nâappartient Ă personne. Câest pourquoi, il a invitĂ© les uns et les autres Ă en faire bon usage. Ainsi un chĂšque de deux millions de F et les clĂ©s dâune moto ont Ă©tĂ© remis Ă AngĂšle Ekoussou, chef de station en guise dâappui au fonctionnement et Ă la production des Ă©missions.
MâMalli Fm est dotĂ©e dâun Ă©quipement de derniĂšre gĂ©nĂ©ration, un centre multimĂ©dia avec des ordinateurs, une mini-bibliothĂšque, une salle de confĂ©rence, un centre des archives numĂ©riques. Elle couvre 70 km Ă la ronde. « Câest un processus qui va sâĂ©tendre Ă 12 autres radios. Celles de Douala et le Sud-Ouest le seront Ă la fin de ce mois », rassure Sophie Beyala Bekolo, coordonatrice des projets Unesco-YaoundĂ©. Ainsi va la magie des ondes via laquelle les femmes rurales peuvent partager leurs expĂ©riences dans plusieurs domaines.
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le média de proximité du département de la Lékié a été inauguré hier par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary.
Sur la frĂ©quence 99.0 Mhz, les populations du dĂ©partement de la LĂ©kiĂ© peuvent dĂ©sormais capter la MâMalli Fm qui veut dire le « Tam-tam », la radio communautaire de Saâa. La dame ĂągĂ©e dâune dĂ©cennie vient de recevoir une cure de jouvence. Et les populations de ce dĂ©partement nâont pas boudĂ© le plaisir de cette rĂ©novation Ă travers chants et danses. La preuve, elles se sont rendues massivement Ă la place de fĂȘtes de ce dĂ©partement hier Ă lâoccasion de son inauguration. Une cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary quâaccompagnaient Stanley Mutumba Simataa, prĂ©sident de la confĂ©rence gĂ©nĂ©rale de lâUnesco en visite officielle au Cameroun, Youssouf Hadidja Alim, ministre de lâEducation de base, par ailleurs, prĂ©sidente de la Commission nationale de lâUnesco pour le Cameroun, Yaouba Abdoulaye, ministre dĂ©lĂ©guĂ© auprĂšs du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) et les autoritĂ©s administratives de cette localitĂ©.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie retransmise en direct en langue eton sur les ondes, Jean Blaise Messina Noah, maire de la commune de Saâa a remerciĂ© le gouvernement camerounais et lâUnesco pour ce joyau qui dispose dâĂ©quipements up to date. « Câest une radio de proximitĂ© qui a pour objectif le dĂ©veloppement social et participatif », sâest-il rĂ©joui. Pour cette Ćuvre initiĂ©e par les femmes de la LĂ©kiĂ©, le ministre Yaouba Abdoulaye a indiquĂ© que ce sont trois milliards 46 millions de F, qui ont Ă©tĂ© mis Ă la disposition du projet dâAppui au dĂ©veloppement local Ă travers les radios communautaires depuis 2013. Dans le pipe, ce sont 21 qui seront rĂ©novĂ©es grĂące au partenariat technique de lâUnesco.
Le ministre Issa Tchiroma Bakary, dans son discours dâinauguration a rappelĂ© le rĂŽle important de cette catĂ©gorie de mĂ©dias pour la paix et la stabilitĂ© de notre pays. Ceci dans la mesure oĂč ils facilitent lâaccĂšs au savoir et Ă la connaissance, ingrĂ©dients essentiels pour le dĂ©veloppement. Câest dans cette optique que le Mincom leur donne droit Ă lâaide publique Ă la communication privĂ©e. Un comitĂ© de pilotage de ces radios y a Ă©galement vu le jour dans son dĂ©partement ministĂ©riel. DâaprĂšs lui, « cette radio nâappartient Ă personne. Câest pourquoi, il a invitĂ© les uns et les autres Ă en faire bon usage. Ainsi un chĂšque de deux millions de F et les clĂ©s dâune moto ont Ă©tĂ© remis Ă AngĂšle Ekoussou, chef de station en guise dâappui au fonctionnement et Ă la production des Ă©missions.
MâMalli Fm est dotĂ©e dâun Ă©quipement de derniĂšre gĂ©nĂ©ration, un centre multimĂ©dia avec des ordinateurs, une mini-bibliothĂšque, une salle de confĂ©rence, un centre des archives numĂ©riques. Elle couvre 70 km Ă la ronde. « Câest un processus qui va sâĂ©tendre Ă 12 autres radios. Celles de Douala et le Sud-Ouest le seront Ă la fin de ce mois », rassure Sophie Beyala Bekolo, coordonatrice des projets Unesco-YaoundĂ©. Ainsi va la magie des ondes via laquelle les femmes rurales peuvent partager leurs expĂ©riences dans plusieurs domaines.
Infrastructures de la CAN féminine: La derniÚre main
Steve LIBAM
Sur les sites devant accueillir la compétition en novembre prochain, les travaux sont en phase terminale.
Le stade Omnisports de YaoundĂ© a changĂ©. Les riverains de lâinfrastructure et les passants lâont remarquĂ© depuis plusieurs jours. Nombre dâentre eux nâhĂ©sitent pas du reste Ă se prendre en photo devant, nouvelle attraction architecturale du quartier, comme pour garder une preuve de cette mue. La toiture mĂ©tallique, posĂ©e il y a plusieurs jours attire les regards vers la « cuvette de Mfandena ». Hier, lors du passage de CT sur le site, des ouvriers sâactivaient pour « les derniĂšres retouches ». VĂ©ritable chantier Ă ciel ouvert, le stade Omnisports de YaoundĂ© est comme une ruche. Les ouvriers et ingĂ©nieurs sont au four et au moulin. MĂȘme la forte pluie qui sâest abattue hier sur la ville nâa pas ralenti lâexĂ©cution des travaux. Quitte pour cela Ă patauger dans la fange. Ici, une bĂ©tonneuse tourne Ă plein rĂ©gime pour des tĂąches de maçonnerie. LĂ un peintre renouvelle les atours de la clĂŽture. Plus loin, dâautres engins du gĂ©nie civil sont Ă lâĆuvre. Trop occupĂ©s, les ouvriers sont peu diserts sur leur travail. Avant dâĂȘtre Ă©conduit, le reporter de CT a le temps de confirmer des informations donnĂ©es il y a quelques jours par le directeur du tournoi. La pose des siĂšges est terminĂ©e. DâaprĂšs notre source, les vestiaires sont Ă©galement achevĂ©s. A lâextĂ©rieur, le siĂšge de la Ligue rĂ©gionale de football du Centre a Ă©tĂ© dĂ©truit pour faire de la place. Les pylĂŽnes des projecteurs sont dressĂ©s. Le parking est marquĂ© et les lampadaires en place pour lâĂ©clairage.
Aux stades annexes n°1 et 2, le changement est Ă©galement perceptible. Les amĂ©nagements sur ces sites semblaient Ă la traĂźne il y a quelques mois et suscitaient de nombreuses apprĂ©hensions. Aujourdâhui, les pelouses, rĂ©guliĂšrement tondues, ont fiĂšre allure. Les problĂšmes dâarrosage un temps Ă©voquĂ©, ont Ă©tĂ© rĂ©solus. Au stade annexe n°1, les vestiaires sont en cours dâĂ©quipement. Quelques armoires sont dĂ©jĂ en place pour les joueuses. Les douches sont prĂȘtes. Il ne manque quâĂ les rendre fonctionnelles. Lâeau chaude sera fournie grĂące Ă lâĂ©nergie solaire. Sur le site hier, des techniciens de sĂ©curitĂ©-incendie Ă©taient Ă lâĆuvre. Le bĂ©ton de propretĂ© pour les gradins a Ă©tĂ© posĂ©. « Nous sommes entre 80 et 85% de taux dâexĂ©cution. Il est prĂ©vu que les vestiaires ici soient livrĂ©s le 15 octobre prochain », confie RenĂ© Tabi, responsable du chantier pour Djeumo BTP. Au stade annexe n°2, lâon nâen est pas encore lĂ . Il faudra attendre deux semaines de plus. Ici, les carreleurs sâactivent. Le plafond devrait ĂȘtre posĂ© aujourdâhui. Le stade militaire est, de son cĂŽtĂ©, quasi achevĂ©. Sur place, seuls quelques travailleurs sont Ă lâĆuvre pour des « ultimes finitions ». Des dĂ©tails, rassure-t-on. Dâailleurs, lors du passage de CT hier, une Ă©quipe constituĂ©e de la mission de contrĂŽle et de responsables du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique entre autres, auscultait les travaux dans le cadre de leur rĂ©ception provisoire.
Steve LIBAM
Sur les sites devant accueillir la compétition en novembre prochain, les travaux sont en phase terminale.
Le stade Omnisports de YaoundĂ© a changĂ©. Les riverains de lâinfrastructure et les passants lâont remarquĂ© depuis plusieurs jours. Nombre dâentre eux nâhĂ©sitent pas du reste Ă se prendre en photo devant, nouvelle attraction architecturale du quartier, comme pour garder une preuve de cette mue. La toiture mĂ©tallique, posĂ©e il y a plusieurs jours attire les regards vers la « cuvette de Mfandena ». Hier, lors du passage de CT sur le site, des ouvriers sâactivaient pour « les derniĂšres retouches ». VĂ©ritable chantier Ă ciel ouvert, le stade Omnisports de YaoundĂ© est comme une ruche. Les ouvriers et ingĂ©nieurs sont au four et au moulin. MĂȘme la forte pluie qui sâest abattue hier sur la ville nâa pas ralenti lâexĂ©cution des travaux. Quitte pour cela Ă patauger dans la fange. Ici, une bĂ©tonneuse tourne Ă plein rĂ©gime pour des tĂąches de maçonnerie. LĂ un peintre renouvelle les atours de la clĂŽture. Plus loin, dâautres engins du gĂ©nie civil sont Ă lâĆuvre. Trop occupĂ©s, les ouvriers sont peu diserts sur leur travail. Avant dâĂȘtre Ă©conduit, le reporter de CT a le temps de confirmer des informations donnĂ©es il y a quelques jours par le directeur du tournoi. La pose des siĂšges est terminĂ©e. DâaprĂšs notre source, les vestiaires sont Ă©galement achevĂ©s. A lâextĂ©rieur, le siĂšge de la Ligue rĂ©gionale de football du Centre a Ă©tĂ© dĂ©truit pour faire de la place. Les pylĂŽnes des projecteurs sont dressĂ©s. Le parking est marquĂ© et les lampadaires en place pour lâĂ©clairage.
Aux stades annexes n°1 et 2, le changement est Ă©galement perceptible. Les amĂ©nagements sur ces sites semblaient Ă la traĂźne il y a quelques mois et suscitaient de nombreuses apprĂ©hensions. Aujourdâhui, les pelouses, rĂ©guliĂšrement tondues, ont fiĂšre allure. Les problĂšmes dâarrosage un temps Ă©voquĂ©, ont Ă©tĂ© rĂ©solus. Au stade annexe n°1, les vestiaires sont en cours dâĂ©quipement. Quelques armoires sont dĂ©jĂ en place pour les joueuses. Les douches sont prĂȘtes. Il ne manque quâĂ les rendre fonctionnelles. Lâeau chaude sera fournie grĂące Ă lâĂ©nergie solaire. Sur le site hier, des techniciens de sĂ©curitĂ©-incendie Ă©taient Ă lâĆuvre. Le bĂ©ton de propretĂ© pour les gradins a Ă©tĂ© posĂ©. « Nous sommes entre 80 et 85% de taux dâexĂ©cution. Il est prĂ©vu que les vestiaires ici soient livrĂ©s le 15 octobre prochain », confie RenĂ© Tabi, responsable du chantier pour Djeumo BTP. Au stade annexe n°2, lâon nâen est pas encore lĂ . Il faudra attendre deux semaines de plus. Ici, les carreleurs sâactivent. Le plafond devrait ĂȘtre posĂ© aujourdâhui. Le stade militaire est, de son cĂŽtĂ©, quasi achevĂ©. Sur place, seuls quelques travailleurs sont Ă lâĆuvre pour des « ultimes finitions ». Des dĂ©tails, rassure-t-on. Dâailleurs, lors du passage de CT hier, une Ă©quipe constituĂ©e de la mission de contrĂŽle et de responsables du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique entre autres, auscultait les travaux dans le cadre de leur rĂ©ception provisoire.
Condition de la femme rurale: ça promet
Yvette MBASSI-BIKELE
MĂȘme si beaucoup reste Ă faire pour le plus grand nombre, la condition fĂ©minine connaĂźt des Ă©volutions non nĂ©gligeables dans lâarriĂšre-pays.
Maman G. Ngondzana, 50 ans, est venue vendre sa derniĂšre rĂ©colte de tomates et gombos au marchĂ© dâEtoudi, Ă YaoundĂ©. Avant de repartir pour son village Ă Obang, petite localitĂ© de la LĂ©kiĂ©, un petit tour chez la coiffeuse sâimpose. Un accueil royal est rĂ©servĂ© Ă la cinquantenaire bien connue sur les lieux. A une apprentie qui sâinterroge sur ce que « fait la vieille avec une Ă©lĂ©gante coiffure en zone rurale », dame Ngondzana assĂšne : « Les temps ont changĂ©. Nous ne sommes plus des villageoises sales et pauvres. Notre encadreur âentendez la prĂ©sidente de leur association- nous donne lâĂ©ducation. Quand je finis de vendre mes vivres, alors je fais mon petit « nyanga ». JâachĂšte des provisions pour varier lâalimentation de ma famille. Je rĂ©serve quelque chose pour mes tontines et les activitĂ©s communautaires gĂ©nĂ©ratrices de revenus ».
Câest clair, le visage du monde rural est en train de changer ces derniĂšres annĂ©es. Et mĂȘme si cela est perçu comme un petit frĂ©missement dans un certain nombre de localitĂ©s seulement, il nâest pas sans impacter la condition des habitants en gĂ©nĂ©ral, les femmes particuliĂšrement. Pour ce qui est des activitĂ©s, tout dâabord les regroupements ont effectuĂ© un important travail de terrain et changĂ© les mentalitĂ©s. « Nous travaillons dĂ©sormais en groupe : ça paie plus. Nous avons aussi variĂ© nos activitĂ©s. Au-delĂ de nos petites exploitations familiales et individuelles, nous sommes prĂ©sentes dans les Gic et associations qui font dans le petit Ă©levage, la pisciculture, les exploitations de manioc, maĂŻs, okok, banane-plantain, cacao, cafĂ© », explique ThĂ©rĂšse M., membre dâOyili bininga, association rassemblant plus dâun millier de femmes dans le dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©.
Avec le bĂ©nĂ©fice de leurs productions, les femmes veillent Ă lâamĂ©lioration de leur quotidien. « Je nâattends plus tout de mon Ă©poux comme par le passĂ©. A chaque rentrĂ©e scolaire par exemple, il est certain de recevoir ma contribution pour la scolarisation de nos enfants. De plus, jâai financĂ© Ă moitiĂ© la construction de ma cuisine. Il arrive rĂ©guliĂšrement que jâĂ©paule mon Ă©poux dans bien des projets. Je ne le dĂ©range plus pour mes habits ou ceux de mes enfants et mĂȘme les problĂšmes de santĂ© bĂ©nins. Mon mari est fier de moi », assure Marie Louise Bineli, membre dâun autre regroupement fĂ©minin dans la Haute-Sanaga. Cette embellie ne saurait cependant masquer tout ce qui reste Ă faire, malgrĂ© les efforts rĂ©guliĂšrement consentis par les pouvoirs publics.
De nombreuses femmes sont toujours victimes de la pauvretĂ© nonobstant leur envie de sâen sortir ou le travail dâĂ©lĂ©phant quâelles peuvent abattre. En cause, le difficile accĂšs aux voies de communication pour Ă©couler leurs productions, lâisolement, lâignorance, les mentalitĂ©s rĂ©fractaires au dĂ©veloppement, les traditions rĂ©trogrades des sociĂ©tĂ©s phallocratiques, le difficile accĂšs Ă la terre, entre autres.
Yvette MBASSI-BIKELE
MĂȘme si beaucoup reste Ă faire pour le plus grand nombre, la condition fĂ©minine connaĂźt des Ă©volutions non nĂ©gligeables dans lâarriĂšre-pays.
Maman G. Ngondzana, 50 ans, est venue vendre sa derniĂšre rĂ©colte de tomates et gombos au marchĂ© dâEtoudi, Ă YaoundĂ©. Avant de repartir pour son village Ă Obang, petite localitĂ© de la LĂ©kiĂ©, un petit tour chez la coiffeuse sâimpose. Un accueil royal est rĂ©servĂ© Ă la cinquantenaire bien connue sur les lieux. A une apprentie qui sâinterroge sur ce que « fait la vieille avec une Ă©lĂ©gante coiffure en zone rurale », dame Ngondzana assĂšne : « Les temps ont changĂ©. Nous ne sommes plus des villageoises sales et pauvres. Notre encadreur âentendez la prĂ©sidente de leur association- nous donne lâĂ©ducation. Quand je finis de vendre mes vivres, alors je fais mon petit « nyanga ». JâachĂšte des provisions pour varier lâalimentation de ma famille. Je rĂ©serve quelque chose pour mes tontines et les activitĂ©s communautaires gĂ©nĂ©ratrices de revenus ».
Câest clair, le visage du monde rural est en train de changer ces derniĂšres annĂ©es. Et mĂȘme si cela est perçu comme un petit frĂ©missement dans un certain nombre de localitĂ©s seulement, il nâest pas sans impacter la condition des habitants en gĂ©nĂ©ral, les femmes particuliĂšrement. Pour ce qui est des activitĂ©s, tout dâabord les regroupements ont effectuĂ© un important travail de terrain et changĂ© les mentalitĂ©s. « Nous travaillons dĂ©sormais en groupe : ça paie plus. Nous avons aussi variĂ© nos activitĂ©s. Au-delĂ de nos petites exploitations familiales et individuelles, nous sommes prĂ©sentes dans les Gic et associations qui font dans le petit Ă©levage, la pisciculture, les exploitations de manioc, maĂŻs, okok, banane-plantain, cacao, cafĂ© », explique ThĂ©rĂšse M., membre dâOyili bininga, association rassemblant plus dâun millier de femmes dans le dĂ©partement de la LĂ©kiĂ©.
Avec le bĂ©nĂ©fice de leurs productions, les femmes veillent Ă lâamĂ©lioration de leur quotidien. « Je nâattends plus tout de mon Ă©poux comme par le passĂ©. A chaque rentrĂ©e scolaire par exemple, il est certain de recevoir ma contribution pour la scolarisation de nos enfants. De plus, jâai financĂ© Ă moitiĂ© la construction de ma cuisine. Il arrive rĂ©guliĂšrement que jâĂ©paule mon Ă©poux dans bien des projets. Je ne le dĂ©range plus pour mes habits ou ceux de mes enfants et mĂȘme les problĂšmes de santĂ© bĂ©nins. Mon mari est fier de moi », assure Marie Louise Bineli, membre dâun autre regroupement fĂ©minin dans la Haute-Sanaga. Cette embellie ne saurait cependant masquer tout ce qui reste Ă faire, malgrĂ© les efforts rĂ©guliĂšrement consentis par les pouvoirs publics.
De nombreuses femmes sont toujours victimes de la pauvretĂ© nonobstant leur envie de sâen sortir ou le travail dâĂ©lĂ©phant quâelles peuvent abattre. En cause, le difficile accĂšs aux voies de communication pour Ă©couler leurs productions, lâisolement, lâignorance, les mentalitĂ©s rĂ©fractaires au dĂ©veloppement, les traditions rĂ©trogrades des sociĂ©tĂ©s phallocratiques, le difficile accĂšs Ă la terre, entre autres.
Tour cycliste Chantal Biya: Un ivorien se détache
Steve LIBAM
CissĂ© Issiaka a remportĂ© la premiĂšre Ă©tape de lâĂ©preuve hier entre Bafia et YaoundĂ© tandis quâHervĂ© Raoul Mba, premier Camerounais au classement, est cinquiĂšme.
La deuxiĂšme Ă©tape, longue de 155 km, qui relie aujourdâhui YaoundĂ© Ă Ebolowa devrait permettre aux coureurs camerounais de se racheter. Le parcours prĂ©sente un relief vallonnĂ© dans les 47 premiers kilomĂštres et deux cĂŽtes de premiĂšre et deuxiĂšme catĂ©gories, aux 106e et 150e km. Hier, tout sâest jouĂ© dans le dernier kilomĂštre lors de la premiĂšre Ă©tape entre YaoundĂ© et Bafia. A lâarrivĂ©e dans le chef-lieu du dĂ©partement du Mbam-et-Inoubou peu avant 13h hier, lâIvoirien CissĂ© Issiaka, le Suisse Dimitri Bussard et le Français Nathanael Gery ont distancĂ© le reste du peloton. AprĂšs avoir passĂ© la lĂ©gĂšre cĂŽte Ă lâentrĂ©e du centre commercial de la ville, une autre aprĂšs la descente du marchĂ©, Ă un kilomĂštre de lâarrivĂ©e et un dernier virage Ă gauche, CissĂ© Issiaka prend le meilleur sur les deux autres concurrents qui terminent respectivement deuxiĂšme et troisiĂšme. Il boucle lâĂ©tape longue de 122 km en 2h52 mn 07 s, avec respectivement 5 et 13 secondes dâavance sur ses poursuivants au podium.
LâĂ©tape, courue sur un rythme « trĂšs Ă©levĂ© », a Ă©tĂ© bouclĂ©e avec une vingtaine de minutes dâavance sur les prĂ©visions des organisateurs. Une cadence trop Ă©levĂ©e pour les coureurs camerounais ? Toujours est-il que le premier Ă franchir la ligne dâarrivĂ©e, HervĂ© Raoul Mba (SNH vĂ©lo club), arrive en cinquiĂšme position, Ă 1mn 32 s du vainqueur. Il nây a du reste que deux Camerounais parmi les dix premiers cyclistes. Ghislain Sikandi (Ă©quipe nationale), arrivant en septiĂšme position. LâĂ©tape dâhier avait un profil compliquĂ©, avec quelques montĂ©es dans la premiĂšre partie du parcours et une deuxiĂšme partie de plats et faux plats montants jusquâĂ 5 kilomĂštres de lâarrivĂ©e. Par ailleurs, des nids-de-poule sur la chaussĂ©e ont ralenti quelquefois la cadence des coureurs.
Au final, CissĂ© Issiaka termine la premiĂšre Ă©tape avec une pluie de lauriers. HervĂ© Raoul Mba, de son cĂŽtĂ©, dĂ©tient le maillot blanc du meilleur Camerounais. Une rĂ©compense sponsorisĂ©e par votre journal, Cameroon Tribune. LâarrivĂ©e de lâĂ©tape a eu lieu dans une ville de Bafia en effervescence qui a rĂ©servĂ© un show culturel au peloton du 16e Grand prix cycliste international Chantal Biya, en prĂ©sence de certaines Ă©lites et autoritĂ©s administratives, dont le prĂ©fet du dĂ©partement, Maurice Tchoffo Saâa.
Steve LIBAM
CissĂ© Issiaka a remportĂ© la premiĂšre Ă©tape de lâĂ©preuve hier entre Bafia et YaoundĂ© tandis quâHervĂ© Raoul Mba, premier Camerounais au classement, est cinquiĂšme.
La deuxiĂšme Ă©tape, longue de 155 km, qui relie aujourdâhui YaoundĂ© Ă Ebolowa devrait permettre aux coureurs camerounais de se racheter. Le parcours prĂ©sente un relief vallonnĂ© dans les 47 premiers kilomĂštres et deux cĂŽtes de premiĂšre et deuxiĂšme catĂ©gories, aux 106e et 150e km. Hier, tout sâest jouĂ© dans le dernier kilomĂštre lors de la premiĂšre Ă©tape entre YaoundĂ© et Bafia. A lâarrivĂ©e dans le chef-lieu du dĂ©partement du Mbam-et-Inoubou peu avant 13h hier, lâIvoirien CissĂ© Issiaka, le Suisse Dimitri Bussard et le Français Nathanael Gery ont distancĂ© le reste du peloton. AprĂšs avoir passĂ© la lĂ©gĂšre cĂŽte Ă lâentrĂ©e du centre commercial de la ville, une autre aprĂšs la descente du marchĂ©, Ă un kilomĂštre de lâarrivĂ©e et un dernier virage Ă gauche, CissĂ© Issiaka prend le meilleur sur les deux autres concurrents qui terminent respectivement deuxiĂšme et troisiĂšme. Il boucle lâĂ©tape longue de 122 km en 2h52 mn 07 s, avec respectivement 5 et 13 secondes dâavance sur ses poursuivants au podium.
LâĂ©tape, courue sur un rythme « trĂšs Ă©levĂ© », a Ă©tĂ© bouclĂ©e avec une vingtaine de minutes dâavance sur les prĂ©visions des organisateurs. Une cadence trop Ă©levĂ©e pour les coureurs camerounais ? Toujours est-il que le premier Ă franchir la ligne dâarrivĂ©e, HervĂ© Raoul Mba (SNH vĂ©lo club), arrive en cinquiĂšme position, Ă 1mn 32 s du vainqueur. Il nây a du reste que deux Camerounais parmi les dix premiers cyclistes. Ghislain Sikandi (Ă©quipe nationale), arrivant en septiĂšme position. LâĂ©tape dâhier avait un profil compliquĂ©, avec quelques montĂ©es dans la premiĂšre partie du parcours et une deuxiĂšme partie de plats et faux plats montants jusquâĂ 5 kilomĂštres de lâarrivĂ©e. Par ailleurs, des nids-de-poule sur la chaussĂ©e ont ralenti quelquefois la cadence des coureurs.
Au final, CissĂ© Issiaka termine la premiĂšre Ă©tape avec une pluie de lauriers. HervĂ© Raoul Mba, de son cĂŽtĂ©, dĂ©tient le maillot blanc du meilleur Camerounais. Une rĂ©compense sponsorisĂ©e par votre journal, Cameroon Tribune. LâarrivĂ©e de lâĂ©tape a eu lieu dans une ville de Bafia en effervescence qui a rĂ©servĂ© un show culturel au peloton du 16e Grand prix cycliste international Chantal Biya, en prĂ©sence de certaines Ă©lites et autoritĂ©s administratives, dont le prĂ©fet du dĂ©partement, Maurice Tchoffo Saâa.
Cerac: On se remobilise
Yvette MBASSI-BIKELE
A deux mois de la clĂŽture de lâexercice 2016, les membres de lâassociation caritative fondĂ©e par la premiĂšre dame, Chantal Biya, se sont retrouvĂ©s hier Ă YaoundĂ©.
A lâentame des travaux du sĂ©minaire dâĂ©valuation des activitĂ©s 2016, hier au siĂšge de lâinstitution sis au quartier administratif, la coordinatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des amis du Cameroun, Mme Linda Yang, nâest pas passĂ©e par quatre chemins pour exposer ses inquiĂ©tudes relativement Ă la rĂ©alisation des projets. « Nous sommes seulement Ă 57% des objectifs, Ă deux mois de la clĂŽture des activitĂ©s ⊠En permettant cette assise, la prĂ©sidente- fondatrice nous permet de nous rĂ©armer et remobiliser », a indiquĂ© la coordinatrice gĂ©nĂ©rale, insistant sur la nĂ©cessitĂ© de la rencontre.
Ainsi, toutes les participantes ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©es sur lâengagement comme membre de lâauguste institution, avant de faire des propositions permettant de rééquilibrer le score en ce dernier trimestre de lâannĂ©e. Sur la base de lâanalyse des forces et faiblesses de lâassociation, les problĂšmes rencontrĂ©s ainsi que leurs causes. Câest que des projets tardent encore Ă ĂȘtre bouclĂ©s dans les rĂ©gions : le Centre, le Nord, lâAdamaoua, lâOuest, le Sud-Ouest notamment. Lesdits projets portent entre autres sur la construction et la rĂ©habilitation dâinfrastructures mĂ©dico-sociales de base ainsi que la remise de divers dons aux populations-cibles du Cerac.
Pour repartir dâun bon pied, lâensemble des membres a Ă©tĂ© convoquĂ©. De mĂȘme que le Dieu crĂ©ateur et sa puissance cĂ©leste. En effet, une priĂšre inter religieuse Ă laquelle prenaient part des imams, pasteurs et prĂȘtres a prĂ©cĂ©dĂ© les travaux. Sur la base de la parole divine, chaque officiant a encouragĂ© les membres du Cerac Ă aller de lâavant quelles que soient les difficultĂ©s. Le sort de ces dames et leurs actions en faveur des dĂ©munis ont Ă©galement Ă©tĂ© recommandĂ©s au TrĂšs-Haut. Afin que le Cerac continue dâĂȘtre un abri pour les sans-abri, le bon secours pour les pauvres, le rĂ©confort pour les rejetĂ©s et les dĂ©sespĂ©rĂ©s.
Yvette MBASSI-BIKELE
A deux mois de la clĂŽture de lâexercice 2016, les membres de lâassociation caritative fondĂ©e par la premiĂšre dame, Chantal Biya, se sont retrouvĂ©s hier Ă YaoundĂ©.
A lâentame des travaux du sĂ©minaire dâĂ©valuation des activitĂ©s 2016, hier au siĂšge de lâinstitution sis au quartier administratif, la coordinatrice gĂ©nĂ©rale du Cercle des amis du Cameroun, Mme Linda Yang, nâest pas passĂ©e par quatre chemins pour exposer ses inquiĂ©tudes relativement Ă la rĂ©alisation des projets. « Nous sommes seulement Ă 57% des objectifs, Ă deux mois de la clĂŽture des activitĂ©s ⊠En permettant cette assise, la prĂ©sidente- fondatrice nous permet de nous rĂ©armer et remobiliser », a indiquĂ© la coordinatrice gĂ©nĂ©rale, insistant sur la nĂ©cessitĂ© de la rencontre.
Ainsi, toutes les participantes ont Ă©tĂ© Ă©difiĂ©es sur lâengagement comme membre de lâauguste institution, avant de faire des propositions permettant de rééquilibrer le score en ce dernier trimestre de lâannĂ©e. Sur la base de lâanalyse des forces et faiblesses de lâassociation, les problĂšmes rencontrĂ©s ainsi que leurs causes. Câest que des projets tardent encore Ă ĂȘtre bouclĂ©s dans les rĂ©gions : le Centre, le Nord, lâAdamaoua, lâOuest, le Sud-Ouest notamment. Lesdits projets portent entre autres sur la construction et la rĂ©habilitation dâinfrastructures mĂ©dico-sociales de base ainsi que la remise de divers dons aux populations-cibles du Cerac.
Pour repartir dâun bon pied, lâensemble des membres a Ă©tĂ© convoquĂ©. De mĂȘme que le Dieu crĂ©ateur et sa puissance cĂ©leste. En effet, une priĂšre inter religieuse Ă laquelle prenaient part des imams, pasteurs et prĂȘtres a prĂ©cĂ©dĂ© les travaux. Sur la base de la parole divine, chaque officiant a encouragĂ© les membres du Cerac Ă aller de lâavant quelles que soient les difficultĂ©s. Le sort de ces dames et leurs actions en faveur des dĂ©munis ont Ă©galement Ă©tĂ© recommandĂ©s au TrĂšs-Haut. Afin que le Cerac continue dâĂȘtre un abri pour les sans-abri, le bon secours pour les pauvres, le rĂ©confort pour les rejetĂ©s et les dĂ©sespĂ©rĂ©s.