Rodrigue Deuboue: « Nous pouvons jouer les premiers rÎles en Afrique »
#Sports
Rita DIBA
Arbitre international, membre de la commission beach-volleyball à la Fécavolley.
AprĂšs le tournoi de beach-volley de Douala, quelle va ĂȘtre la prochaine Ă©tape ?
Le gros bĂ©nĂ©fice de ce tournoi câest quâaprĂšs la compĂ©tition, le terrain implantĂ© au club Camtel de Bepanda va rester. On lâa amĂ©nagĂ© en quelques jours et câest ça la beautĂ© du beach-volleyball. On nâa pas besoin de construire un gymnase, il faut juste un espace ouvert et du sable, et puis on coule des poteaux. AprĂšs ceci, il y aura ce stade qui va rester et câest tout ce dont on a besoin pour jouer. Nous essayons dâencourager les gens Ă continuer Ă jouer aprĂšs nous. Et au niveau de lâorganisation, on discute avec la FĂ©dĂ©ration, la ligue et autres. Personnellement, mon objectif câest quâau Cameroun, chaque mois, quelque part, il y ait un Ă©vĂšnement comme celui-ci. Si on le fait sur douze mois, ça va vraiment contribuer Ă recrĂ©er cet engouement-lĂ .
Cela suffira-t-il pour structurer la discipline ?
Le beach-volleyball fait partie intĂ©grante de la FĂ©dĂ©ration de volley. Ce nâest pas seulement au Cameroun. Au niveau international, câest la mĂȘme chose. Pour mieux structurer la discipline, il faut des joueurs et des gens qui savent quoi faire. Nous, nous savons quoi faire, câest pour ça quâon vient mettre notre expĂ©rience, notre savoir-faire Ă la disposition des locaux. On a aujourdâhui une commission de beach-volleyball au Cameroun, bien que pour sâarrimer aux standards et ĂȘtre efficaces, on doit passer Ă un statut de dĂ©partement avec un certain pouvoir exĂ©cutif au sein de la FĂ©dĂ©ration. Pour quâil y ait des tournois, il faut lâespace, les joueurs, les arbitres. On essaie de mettre en place ces composantes en espĂ©rant maintenant que la fĂ©dĂ©ration et le ministĂšre vont suivre.
Quelles seront les retombées pour le Cameroun à terme ?
Nous voulons que le Cameroun participe Ă toutes les compĂ©titions internationales. Le Cameroun est trĂšs bien connu en volleyball. Mais en beach-volleyball, on est inexistant. Aujourdâhui, lorsquâon classe les pays africains, nous ne sommes mĂȘme pas dans le classement. Je parcours lâAfrique pour superviser les compĂ©titions de beach-volley dans de nombreux pays et je sais quâon peut jouer les premiers rĂŽles si on est sĂ©rieux. On peut aller aux Jeux olympiques. Nous pouvons le faire en tant que reprĂ©sentant de lâAfrique, nous avons le potentiel. Je suis trĂšs confiant que si nous continuons, nous pourrons avoir facilement une paire trĂšs forte qui pourra jouer hors du pays.
#Sports
Rita DIBA
Arbitre international, membre de la commission beach-volleyball à la Fécavolley.
AprĂšs le tournoi de beach-volley de Douala, quelle va ĂȘtre la prochaine Ă©tape ?
Le gros bĂ©nĂ©fice de ce tournoi câest quâaprĂšs la compĂ©tition, le terrain implantĂ© au club Camtel de Bepanda va rester. On lâa amĂ©nagĂ© en quelques jours et câest ça la beautĂ© du beach-volleyball. On nâa pas besoin de construire un gymnase, il faut juste un espace ouvert et du sable, et puis on coule des poteaux. AprĂšs ceci, il y aura ce stade qui va rester et câest tout ce dont on a besoin pour jouer. Nous essayons dâencourager les gens Ă continuer Ă jouer aprĂšs nous. Et au niveau de lâorganisation, on discute avec la FĂ©dĂ©ration, la ligue et autres. Personnellement, mon objectif câest quâau Cameroun, chaque mois, quelque part, il y ait un Ă©vĂšnement comme celui-ci. Si on le fait sur douze mois, ça va vraiment contribuer Ă recrĂ©er cet engouement-lĂ .
Cela suffira-t-il pour structurer la discipline ?
Le beach-volleyball fait partie intĂ©grante de la FĂ©dĂ©ration de volley. Ce nâest pas seulement au Cameroun. Au niveau international, câest la mĂȘme chose. Pour mieux structurer la discipline, il faut des joueurs et des gens qui savent quoi faire. Nous, nous savons quoi faire, câest pour ça quâon vient mettre notre expĂ©rience, notre savoir-faire Ă la disposition des locaux. On a aujourdâhui une commission de beach-volleyball au Cameroun, bien que pour sâarrimer aux standards et ĂȘtre efficaces, on doit passer Ă un statut de dĂ©partement avec un certain pouvoir exĂ©cutif au sein de la FĂ©dĂ©ration. Pour quâil y ait des tournois, il faut lâespace, les joueurs, les arbitres. On essaie de mettre en place ces composantes en espĂ©rant maintenant que la fĂ©dĂ©ration et le ministĂšre vont suivre.
Quelles seront les retombées pour le Cameroun à terme ?
Nous voulons que le Cameroun participe Ă toutes les compĂ©titions internationales. Le Cameroun est trĂšs bien connu en volleyball. Mais en beach-volleyball, on est inexistant. Aujourdâhui, lorsquâon classe les pays africains, nous ne sommes mĂȘme pas dans le classement. Je parcours lâAfrique pour superviser les compĂ©titions de beach-volley dans de nombreux pays et je sais quâon peut jouer les premiers rĂŽles si on est sĂ©rieux. On peut aller aux Jeux olympiques. Nous pouvons le faire en tant que reprĂ©sentant de lâAfrique, nous avons le potentiel. Je suis trĂšs confiant que si nous continuons, nous pourrons avoir facilement une paire trĂšs forte qui pourra jouer hors du pays.
Venezuela: petit poucet ambitieux
#Sports
Steve LIBAM
La sĂ©lection participe pour la premiĂšre fois au World Grand Prix de volley-ball avec lâambition de terminer en tĂȘte du groupe 3.
Comme le Cameroun et la France, le Venezuela participe pour la premiĂšre fois au Word Grand Prix. Pas de quoi impressionner pour autant la sĂ©lection « Vinotinto », classĂ©e au 113e rang mondial de la FĂ©dĂ©ration internationale de volley-ball (FIVB), soit le moins bon classement des quatre Ă©quipes en compĂ©tition Ă YaoundĂ©. MalgrĂ© une participation mitigĂ©e Ă la 17e Ă©dition de la Coupe panamĂ©ricaine le mois dernier au PĂ©rou, le Venezuela arrive Ă YaoundĂ© avec des ambitions Ă©levĂ©es. « Nous sommes lĂ pour gagner et non pas seulement pour apprendre. Notre objectif est de passer le premier tour de la compĂ©tition », dĂ©clare Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe. Le groupe des « Vinotinto » qui arrive en conquĂȘte Ă YaoundĂ© est composĂ© dâun mix de vĂ©tĂ©ranes et de jeunes joueuses. « Certaines Ă©voluent dans des championnats relevĂ©s comme la Turquie ou la France. Elles mettront leur expĂ©rience au service du groupe », affirme Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, qui a pris en main la sĂ©lection au mois de mai dernier.
LâĂ©quipe vĂ©nĂ©zuĂ©lienne nâa pas encore remportĂ© de titre majeur dans la discipline. Aussi la capitaine Desiree Glod et ses coĂ©quipiĂšres comptent bien frapper un grand coup ce week-end Ă YaoundĂ©. A lâactif des « Vinotinto » notamment, trois places de finaliste lors des Jeux d'AmĂ©rique centrale et des CaraĂŻbes (1959, 1970, 2002).
#Sports
Steve LIBAM
La sĂ©lection participe pour la premiĂšre fois au World Grand Prix de volley-ball avec lâambition de terminer en tĂȘte du groupe 3.
Comme le Cameroun et la France, le Venezuela participe pour la premiĂšre fois au Word Grand Prix. Pas de quoi impressionner pour autant la sĂ©lection « Vinotinto », classĂ©e au 113e rang mondial de la FĂ©dĂ©ration internationale de volley-ball (FIVB), soit le moins bon classement des quatre Ă©quipes en compĂ©tition Ă YaoundĂ©. MalgrĂ© une participation mitigĂ©e Ă la 17e Ă©dition de la Coupe panamĂ©ricaine le mois dernier au PĂ©rou, le Venezuela arrive Ă YaoundĂ© avec des ambitions Ă©levĂ©es. « Nous sommes lĂ pour gagner et non pas seulement pour apprendre. Notre objectif est de passer le premier tour de la compĂ©tition », dĂ©clare Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, le sĂ©lectionneur de lâĂ©quipe. Le groupe des « Vinotinto » qui arrive en conquĂȘte Ă YaoundĂ© est composĂ© dâun mix de vĂ©tĂ©ranes et de jeunes joueuses. « Certaines Ă©voluent dans des championnats relevĂ©s comme la Turquie ou la France. Elles mettront leur expĂ©rience au service du groupe », affirme Ihosvanny Chambers HernĂĄndez, qui a pris en main la sĂ©lection au mois de mai dernier.
LâĂ©quipe vĂ©nĂ©zuĂ©lienne nâa pas encore remportĂ© de titre majeur dans la discipline. Aussi la capitaine Desiree Glod et ses coĂ©quipiĂšres comptent bien frapper un grand coup ce week-end Ă YaoundĂ©. A lâactif des « Vinotinto » notamment, trois places de finaliste lors des Jeux d'AmĂ©rique centrale et des CaraĂŻbes (1959, 1970, 2002).
Algeria: Volleyball Dynamo
#Sports
Elise ZIEMINE NGOUMOU
The North African team is a force to reckon with in international competitions.
The Algeria women's national volleyball team represents Algeria international volleyball competitions. Algeria are playing in Group three with Cameroon, France and Venezuela. They will face the Indomitable Lionesses of Cameroon in their first game. Even though Algeria lost their qualification for the recent Olympic Games they are now looking forward to more international competitions and the chance to improve and gain experience. Algeria has been a very good team during the last few years. They won the African championship, qualified for the World Cup and won two gold medals at the All Africa Games.
Algeria is a force to reckon with as far as volleyball in Africa is concerned. In two consecutive World Grand Prix appearances in 2013 and 2014, they failed to win a game. At the continental level, Algeria are considered as a volleyball powerhouse in recent years, winning gold at the 2007 All Africa Games and 2009 Africa Championships.
Algeria finished sixth in Group three at 2015 World Grand Prix after two wins over Australia. At the 2015 African Volleyball Championship, they lost to Kenya in the group stage but progressed to the gold medal match. Again they lost to the Kenyans and had to settle for second place in the tournament.
#Sports
Elise ZIEMINE NGOUMOU
The North African team is a force to reckon with in international competitions.
The Algeria women's national volleyball team represents Algeria international volleyball competitions. Algeria are playing in Group three with Cameroon, France and Venezuela. They will face the Indomitable Lionesses of Cameroon in their first game. Even though Algeria lost their qualification for the recent Olympic Games they are now looking forward to more international competitions and the chance to improve and gain experience. Algeria has been a very good team during the last few years. They won the African championship, qualified for the World Cup and won two gold medals at the All Africa Games.
Algeria is a force to reckon with as far as volleyball in Africa is concerned. In two consecutive World Grand Prix appearances in 2013 and 2014, they failed to win a game. At the continental level, Algeria are considered as a volleyball powerhouse in recent years, winning gold at the 2007 All Africa Games and 2009 Africa Championships.
Algeria finished sixth in Group three at 2015 World Grand Prix after two wins over Australia. At the 2015 African Volleyball Championship, they lost to Kenya in the group stage but progressed to the gold medal match. Again they lost to the Kenyans and had to settle for second place in the tournament.
Révision de la constitution au Mali: les réserves de la Cour constitutionnelle
#International
Prosper LOUABALBE
Le projet de loi fondamentale sera renvoyé devant l'Assemblée nationale.
La Cour constitutionnelle a rendu sa dĂ©cision mardi dernier, sur le projet de rĂ©vision constitutionnelle au Mali. L'opposition avait demandĂ© Ă la Cour de rendre un avis sur, selon elle, l'inconstitutionnalitĂ© de ce projet, arguant notamment que le rĂ©fĂ©rendum ne peut se tenir dans le nord du pays. Sur ce point, la Cour a rejetĂ© les dolĂ©ances de lâopposition. Toutefois, elle demande au prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta de revoir sa copie, principalement sur certaines imprĂ©cisions dans le document qui sera soumis Ă la censure du peuple. Le texte doit donc repasser devant l'AssemblĂ©e nationale. Selon la Cour constitutionnelle, Ă quelques corrections prĂšs, ce projet adoptĂ© le 3 juin dernier par les dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale, est bien conforme Ă la Constitution de 1992.
De nombreuses voix se sont Ă©levĂ©es contre ce projet qui introduit plusieurs changements institutionnels. Compromettant ainsi le rĂ©fĂ©rendum prĂ©vu initialement lundi prochain. Pour les dĂ©tracteurs du texte, plusieurs points dans le projet posent problĂšme. Le premier changement est la crĂ©ation dâun SĂ©nat, dont un tiers des membres serait nommĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique et les deux autres tiers Ă©lus. Le texte prĂ©voit Ă©galement la nomination du prĂ©sident de la Cour constitutionnelle par le chef de lâĂtat, ou lâinterdiction pour les dĂ©putĂ©s de changer de parti en cours de mandat.
Dans sa dĂ©cision, la haute juridiction reconnaĂźt que le pays connaĂźt une insĂ©curitĂ© « rĂ©siduelle », mais lâ « intĂ©gritĂ© territoriale » nâest pas en jeu, selon elle. Ceci dit, la Cour a Ă©mis des « rĂ©serves et observations » sur la « mouture de la loi » ainsi que sur neuf articles du nouveau projet constitutionnel. La Cour relĂšve aussi une omission dans la formule de prestation de serment du PrĂ©sident. Le texte devra donc ĂȘtre « corrigĂ© » et repasser devant lâAssemblĂ©e nationale. De son cĂŽtĂ©, lâopposition ne baisse pas les bras et devrait se rĂ©unir Ă nouveau dans les prochains jours.
#International
Prosper LOUABALBE
Le projet de loi fondamentale sera renvoyé devant l'Assemblée nationale.
La Cour constitutionnelle a rendu sa dĂ©cision mardi dernier, sur le projet de rĂ©vision constitutionnelle au Mali. L'opposition avait demandĂ© Ă la Cour de rendre un avis sur, selon elle, l'inconstitutionnalitĂ© de ce projet, arguant notamment que le rĂ©fĂ©rendum ne peut se tenir dans le nord du pays. Sur ce point, la Cour a rejetĂ© les dolĂ©ances de lâopposition. Toutefois, elle demande au prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta de revoir sa copie, principalement sur certaines imprĂ©cisions dans le document qui sera soumis Ă la censure du peuple. Le texte doit donc repasser devant l'AssemblĂ©e nationale. Selon la Cour constitutionnelle, Ă quelques corrections prĂšs, ce projet adoptĂ© le 3 juin dernier par les dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale, est bien conforme Ă la Constitution de 1992.
De nombreuses voix se sont Ă©levĂ©es contre ce projet qui introduit plusieurs changements institutionnels. Compromettant ainsi le rĂ©fĂ©rendum prĂ©vu initialement lundi prochain. Pour les dĂ©tracteurs du texte, plusieurs points dans le projet posent problĂšme. Le premier changement est la crĂ©ation dâun SĂ©nat, dont un tiers des membres serait nommĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique et les deux autres tiers Ă©lus. Le texte prĂ©voit Ă©galement la nomination du prĂ©sident de la Cour constitutionnelle par le chef de lâĂtat, ou lâinterdiction pour les dĂ©putĂ©s de changer de parti en cours de mandat.
Dans sa dĂ©cision, la haute juridiction reconnaĂźt que le pays connaĂźt une insĂ©curitĂ© « rĂ©siduelle », mais lâ « intĂ©gritĂ© territoriale » nâest pas en jeu, selon elle. Ceci dit, la Cour a Ă©mis des « rĂ©serves et observations » sur la « mouture de la loi » ainsi que sur neuf articles du nouveau projet constitutionnel. La Cour relĂšve aussi une omission dans la formule de prestation de serment du PrĂ©sident. Le texte devra donc ĂȘtre « corrigĂ© » et repasser devant lâAssemblĂ©e nationale. De son cĂŽtĂ©, lâopposition ne baisse pas les bras et devrait se rĂ©unir Ă nouveau dans les prochains jours.
camerountribune (Twitter)
World Grand Prix de volley-ball: les hostilitĂ©s sâouvrent https://t.co/aqFvaJWleB
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www.cameroon-tribune.cm
World Grand Prix de volley-ball: les hostilitĂ©s sâouvrent
Le Cameroun accueille trois nations dĂšs ce j...
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Afrique centrale : une centaine dâĂ©vĂȘques Ă YaoundĂ© https://t.co/5ZK10wtO7H
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www.cameroon-tribune.cm
Afrique centrale : une centaine dâĂ©vĂȘques Ă YaoundĂ©
Ils plancheront sur lâĆcumĂ©nisme...
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La chasse aux « taxis-brousse » dans lâAdamaoua #clandos; #illĂ©galitĂ©; #taxisbrousse; https://t.co/Jh3yWWki4u https://t.co/TCTIaKTWj5
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La chasse aux « taxis-brousse » dans lâAdamaoua
Depuis 2015, des équipes mixtes composées d...
Subventions: Overload On State Resources
#Actualités #Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
In addition to subventions the State grants to the private sector; education, politics, religion, culture and so on, it doles out huge amounts to administrative public establishments
Each year, administrative public establishments in the country benefit from tens and hundreds of millions of FCFA as subventions from the State of Cameroon. And considering that such structures have financial autonomy, the amount of some of such subventions only go to the structures as a formality, and not necessarily as an essential package for their functioning. It should be stated that Law No. 99-16 of December 22, 1999, defines an administrative public establishment as any corporate body governed by public law having financial autonomy and legal personality to which the State or a regional or local authority has allocated property to be used to carry out a general interest mission or provide a service.
Presently, there are tens of administrative public establishment in the country which receive annual subventions from the State, amongst them the Public Contract Regulatory Agency (ARMP), the Standards and Quality Control Agency (ANOR), the Special Council Support Fund For Mutual Assistance (FEICOM), and the Local Materials Promotion Authority (MIPROMALO). The subventions these administrative public establishments and others receive, considering the recent economic downturn, is putting so much pressure on the national income, though beneficiaries always clamour for an increase in subsidies. In 2017, the State allocated FCFA 2.3 billion as subvention to the private education sector alone. An additional FCFA 2 billion special subsidy was again granted by the President of the Republic for the current financial year after some agitations, making a total package for the private education sector for 2017 moving up to FCFA 4.3 billion.
According to experts, huge subventions to administrative public establishments do not augur well for a country which seeks to ensure that it meets its objectives of economic growth as well as inclusive and sustainable development. More disturbing is the fact that officials of some of the administrative public establishments who are charged with the judicious management of the State subventions are usually found wanting. Successive reports of the Supreme State Audit Office, the Audit Bench of the Supreme Court as well as related structures have often found such officials with management errors.
#Actualités #Economie
AMINDEH Blaise ATABONG
In addition to subventions the State grants to the private sector; education, politics, religion, culture and so on, it doles out huge amounts to administrative public establishments
Each year, administrative public establishments in the country benefit from tens and hundreds of millions of FCFA as subventions from the State of Cameroon. And considering that such structures have financial autonomy, the amount of some of such subventions only go to the structures as a formality, and not necessarily as an essential package for their functioning. It should be stated that Law No. 99-16 of December 22, 1999, defines an administrative public establishment as any corporate body governed by public law having financial autonomy and legal personality to which the State or a regional or local authority has allocated property to be used to carry out a general interest mission or provide a service.
Presently, there are tens of administrative public establishment in the country which receive annual subventions from the State, amongst them the Public Contract Regulatory Agency (ARMP), the Standards and Quality Control Agency (ANOR), the Special Council Support Fund For Mutual Assistance (FEICOM), and the Local Materials Promotion Authority (MIPROMALO). The subventions these administrative public establishments and others receive, considering the recent economic downturn, is putting so much pressure on the national income, though beneficiaries always clamour for an increase in subsidies. In 2017, the State allocated FCFA 2.3 billion as subvention to the private education sector alone. An additional FCFA 2 billion special subsidy was again granted by the President of the Republic for the current financial year after some agitations, making a total package for the private education sector for 2017 moving up to FCFA 4.3 billion.
According to experts, huge subventions to administrative public establishments do not augur well for a country which seeks to ensure that it meets its objectives of economic growth as well as inclusive and sustainable development. More disturbing is the fact that officials of some of the administrative public establishments who are charged with the judicious management of the State subventions are usually found wanting. Successive reports of the Supreme State Audit Office, the Audit Bench of the Supreme Court as well as related structures have often found such officials with management errors.
Complexe scolaire du palais de lâUnitĂ©: Vacances bien mĂ©ritĂ©es
#Actualités
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Des rĂ©sultats Ă©logieux prĂ©sentĂ©s lors de la cĂ©rĂ©monie de fin dâannĂ©e vendredi en prĂ©sence de la premiĂšre dame et marraine, Chantal Biya
100% de rĂ©ussite au Certificat dâĂ©tudes primaires (CEP), prĂšs de 90% de succĂšs aux concours dâentrĂ©e en 6e et en premiĂšre annĂ©e et quasiment 100% des Ă©lĂšves des classes intermĂ©diaires qui sont admis en division supĂ©rieure. Tel est le bilan de lâannĂ©e scolaire 2016-2017 au complexe scolaire les Coccinelles du palais de lâUnitĂ©. Un bilan dressĂ© vendredi dernier, 7 juillet par le directeur, Guillaume Mpouenanga. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie marquant la fin dâannĂ©e, prĂ©sidĂ©e par Madame Chantal Biya, premiĂšre dame du Cameroun, par ailleurs fondatrice et marraine du complexe. Et comme les enfants ont bien travaillĂ©, le cĆur Ă©tait donc Ă la fĂȘte vendredi dans lâenceinte de lâĂ©tablissement scolaire.
Les Ă©lĂšves, vĂȘtus aux couleurs vert-rouge-jaune du Cameroun, sous des vestes blanches, ont offert des prestations scĂ©niques diverses et variĂ©es (chants, danses, sketches, rĂ©cits) Ă leurs parents et invitĂ©s parmi lesquels des membres du gouvernement. Pendant prĂšs de deux heures, les pensionnaires du complexe Les Coccinelles ont magnifiĂ© le vivre-ensemble dans un Cameroun uni dans sa diversitĂ©. Et ils lâont fait savoir en français, en anglais et dans plusieurs langues nationales reprĂ©sentant les dix rĂ©gions du pays. Dans les prĂ©sentations, on a Ă©galement pu constater des notes de sensibilisation Ă la tolĂ©rance comme dans le rĂ©cit intitulĂ© « Tu es mon frĂšre, tu es ma sĆur ». Un clin dâĆil a aussi Ă©tĂ© fait aux acteurs du monde rural qui, sous le soleil et sous la pluie, continuent de travailler avec des outils rudimentaires pour nourrir les citoyens, sans aucune distinction. Un appel Ă lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, en filigrane⊠Le tout sous les encouragements de leur marraine, Chantal Biya, dans sa lĂ©gendaire bonne humeur communicative. Et les Ă©lĂšves, mĂȘme ceux issus des onze premiĂšres promotions de lâĂ©cole, prĂ©sents Ă cette cĂ©rĂ©monie, nâont eu de cesse de lui dire merci pour son action en faveur de leur Ă©ducation.
Toutefois, les pensionnaires des Coccinelles nâont pas Ă©tĂ© les seuls Ă assurer la bonne ambiance en ce jour de fĂȘte. Quelques artistes de renom (Tenor, Safaria) et en herbe (Petit Prince Das love) ont mis le show. Dâailleurs, le petit garçon dâĂ peine huit ans, auteur dâune chanson assez enlevĂ©e en lâhonneur de la premiĂšre dame, a tenu le pari de garder cette derniĂšre debout durant toute sa prestation. Câest dans cette position et avec toute lâassistance, sur un air revisitĂ© dâAndrĂ© Marie Talla (Tenons-nous la main), que la phase dâanimation a cĂ©dĂ© la place Ă la remise des prix. Madame Chantal Biya a ensuite fait le tour des salles de classe pour visiter les travaux de ses filleuls et souhaitĂ© bonnes vacances Ă chacun.
#Actualités
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Des rĂ©sultats Ă©logieux prĂ©sentĂ©s lors de la cĂ©rĂ©monie de fin dâannĂ©e vendredi en prĂ©sence de la premiĂšre dame et marraine, Chantal Biya
100% de rĂ©ussite au Certificat dâĂ©tudes primaires (CEP), prĂšs de 90% de succĂšs aux concours dâentrĂ©e en 6e et en premiĂšre annĂ©e et quasiment 100% des Ă©lĂšves des classes intermĂ©diaires qui sont admis en division supĂ©rieure. Tel est le bilan de lâannĂ©e scolaire 2016-2017 au complexe scolaire les Coccinelles du palais de lâUnitĂ©. Un bilan dressĂ© vendredi dernier, 7 juillet par le directeur, Guillaume Mpouenanga. CâĂ©tait Ă lâoccasion de la cĂ©rĂ©monie marquant la fin dâannĂ©e, prĂ©sidĂ©e par Madame Chantal Biya, premiĂšre dame du Cameroun, par ailleurs fondatrice et marraine du complexe. Et comme les enfants ont bien travaillĂ©, le cĆur Ă©tait donc Ă la fĂȘte vendredi dans lâenceinte de lâĂ©tablissement scolaire.
Les Ă©lĂšves, vĂȘtus aux couleurs vert-rouge-jaune du Cameroun, sous des vestes blanches, ont offert des prestations scĂ©niques diverses et variĂ©es (chants, danses, sketches, rĂ©cits) Ă leurs parents et invitĂ©s parmi lesquels des membres du gouvernement. Pendant prĂšs de deux heures, les pensionnaires du complexe Les Coccinelles ont magnifiĂ© le vivre-ensemble dans un Cameroun uni dans sa diversitĂ©. Et ils lâont fait savoir en français, en anglais et dans plusieurs langues nationales reprĂ©sentant les dix rĂ©gions du pays. Dans les prĂ©sentations, on a Ă©galement pu constater des notes de sensibilisation Ă la tolĂ©rance comme dans le rĂ©cit intitulĂ© « Tu es mon frĂšre, tu es ma sĆur ». Un clin dâĆil a aussi Ă©tĂ© fait aux acteurs du monde rural qui, sous le soleil et sous la pluie, continuent de travailler avec des outils rudimentaires pour nourrir les citoyens, sans aucune distinction. Un appel Ă lâagriculture de seconde gĂ©nĂ©ration, en filigrane⊠Le tout sous les encouragements de leur marraine, Chantal Biya, dans sa lĂ©gendaire bonne humeur communicative. Et les Ă©lĂšves, mĂȘme ceux issus des onze premiĂšres promotions de lâĂ©cole, prĂ©sents Ă cette cĂ©rĂ©monie, nâont eu de cesse de lui dire merci pour son action en faveur de leur Ă©ducation.
Toutefois, les pensionnaires des Coccinelles nâont pas Ă©tĂ© les seuls Ă assurer la bonne ambiance en ce jour de fĂȘte. Quelques artistes de renom (Tenor, Safaria) et en herbe (Petit Prince Das love) ont mis le show. Dâailleurs, le petit garçon dâĂ peine huit ans, auteur dâune chanson assez enlevĂ©e en lâhonneur de la premiĂšre dame, a tenu le pari de garder cette derniĂšre debout durant toute sa prestation. Câest dans cette position et avec toute lâassistance, sur un air revisitĂ© dâAndrĂ© Marie Talla (Tenons-nous la main), que la phase dâanimation a cĂ©dĂ© la place Ă la remise des prix. Madame Chantal Biya a ensuite fait le tour des salles de classe pour visiter les travaux de ses filleuls et souhaitĂ© bonnes vacances Ă chacun.
Couverture santé universelle: 182 maladies pour le lancement
#Actualités #Société
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le panier des soins de base validĂ© vendredi au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique
AIl a fallu plus de trois heures pour valider les 182 maladies contenues dans le panier de soins de base par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda et tous ses partenaires le 7 juillet dernier Ă YaoundĂ©. Celui-ci couvre les paquets dâactivitĂ©s communautaires, minimum et complĂ©mentaire au niveau du district de santĂ©. Un consensus des experts qui rentre dans le rĂ©gime de base que le Cameroun veut mettre en place avec le dĂ©but de la couverture santĂ© universelle (CSU). Au cours de cette cĂ©rĂ©monie de validation, le Pr Samuel KinguĂ© a restituĂ© les travaux de cette Ă©tude sur lâensemble des soins, prĂ©ventifs et curatifs, des mĂ©dicaments et des dispositifs mĂ©dicaux considĂ©rĂ©s comme fondamentaux et prioritaires et dont la prise en charge collective sera garantie par la CSU. Pour ce qui est des activitĂ©s de santĂ© communautaire pour la CSU, on y retrouve la promotion de la santĂ©, la prĂ©vention de la maladie, la prise en charge des cas et la gouvernance et pilotage stratĂ©gique/ renforcement du systĂšme de santĂ©.
Pour ce qui est des conditions prioritaires qui entrent dans le paquet minimum et paquet complĂ©mentaire dâactivitĂ©s, la liste retenue en mĂ©decine interne concerne les spĂ©cialitĂ©s suivantes : cardiologie, pneumologie, hĂ©pato-gastroentĂ©rologie, nĂ©phrologie, neurologie, rhumatologie, endocrinologie, les maladies infectieuses, psychiatrie, oncologie et hĂ©matologie, et dermatologie. La liste des maladies retenues en pĂ©diatrie est constituĂ©e entre autres de la nĂ©onatologie, cardiologie et pneumologie pĂ©diatrique, accidents domestiques et sĂ©vices et la santĂ© de lâadolescent. En gynĂ©cologie-obstĂ©trique, ont Ă©tĂ© pris en compte les affections du sein, les affections inflammatoires des organes pelviens et non inflammatoires de lâappareil gĂ©nital de la femme, lâobstĂ©trique. Tout comme en chirurgie on retrouve lâurologie, les chirurgies cardiaque, pĂ©diatrique, plastique et rĂ©paratrice, thoracique, vasculaire, neurochirurgie et traumatologie/ orthopĂ©die. Les maladies retenues en ophtalmologie-ORL tout comme celles de lâodonto-stomatologie ne sont pas en reste. « Nous avons validĂ© cette Ă©tape. La quantification de ce qui est fait avec ce paquet de soins pour que dans deux ou trois mois, nous puissions chiffrer sa mise en Ćuvre avant de sâengager dans la gouvernance », a expliquĂ© le MinsantĂ©.
Au total, 40% de soins sont rĂ©servĂ©s Ă la mĂšre et Ă lâenfant et 60 % au reste de la population. Une avancĂ©e saluĂ©e par Martina Baye, coordonnateur du programme de lutte contre la mortalitĂ© maternelle et infanto juvĂ©nile. « Je suis la plus heureuse. Avec ce systĂšme, les femmes pourront payer leurs soins en cotisant dans la CSU », confie-t-elle. Puisque ce sont 4000 Ă 5000 femmes qui meurent par an faute de moyens financiers.
#Actualités #Société
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le panier des soins de base validĂ© vendredi au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de la SantĂ© publique
AIl a fallu plus de trois heures pour valider les 182 maladies contenues dans le panier de soins de base par le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda et tous ses partenaires le 7 juillet dernier Ă YaoundĂ©. Celui-ci couvre les paquets dâactivitĂ©s communautaires, minimum et complĂ©mentaire au niveau du district de santĂ©. Un consensus des experts qui rentre dans le rĂ©gime de base que le Cameroun veut mettre en place avec le dĂ©but de la couverture santĂ© universelle (CSU). Au cours de cette cĂ©rĂ©monie de validation, le Pr Samuel KinguĂ© a restituĂ© les travaux de cette Ă©tude sur lâensemble des soins, prĂ©ventifs et curatifs, des mĂ©dicaments et des dispositifs mĂ©dicaux considĂ©rĂ©s comme fondamentaux et prioritaires et dont la prise en charge collective sera garantie par la CSU. Pour ce qui est des activitĂ©s de santĂ© communautaire pour la CSU, on y retrouve la promotion de la santĂ©, la prĂ©vention de la maladie, la prise en charge des cas et la gouvernance et pilotage stratĂ©gique/ renforcement du systĂšme de santĂ©.
Pour ce qui est des conditions prioritaires qui entrent dans le paquet minimum et paquet complĂ©mentaire dâactivitĂ©s, la liste retenue en mĂ©decine interne concerne les spĂ©cialitĂ©s suivantes : cardiologie, pneumologie, hĂ©pato-gastroentĂ©rologie, nĂ©phrologie, neurologie, rhumatologie, endocrinologie, les maladies infectieuses, psychiatrie, oncologie et hĂ©matologie, et dermatologie. La liste des maladies retenues en pĂ©diatrie est constituĂ©e entre autres de la nĂ©onatologie, cardiologie et pneumologie pĂ©diatrique, accidents domestiques et sĂ©vices et la santĂ© de lâadolescent. En gynĂ©cologie-obstĂ©trique, ont Ă©tĂ© pris en compte les affections du sein, les affections inflammatoires des organes pelviens et non inflammatoires de lâappareil gĂ©nital de la femme, lâobstĂ©trique. Tout comme en chirurgie on retrouve lâurologie, les chirurgies cardiaque, pĂ©diatrique, plastique et rĂ©paratrice, thoracique, vasculaire, neurochirurgie et traumatologie/ orthopĂ©die. Les maladies retenues en ophtalmologie-ORL tout comme celles de lâodonto-stomatologie ne sont pas en reste. « Nous avons validĂ© cette Ă©tape. La quantification de ce qui est fait avec ce paquet de soins pour que dans deux ou trois mois, nous puissions chiffrer sa mise en Ćuvre avant de sâengager dans la gouvernance », a expliquĂ© le MinsantĂ©.
Au total, 40% de soins sont rĂ©servĂ©s Ă la mĂšre et Ă lâenfant et 60 % au reste de la population. Une avancĂ©e saluĂ©e par Martina Baye, coordonnateur du programme de lutte contre la mortalitĂ© maternelle et infanto juvĂ©nile. « Je suis la plus heureuse. Avec ce systĂšme, les femmes pourront payer leurs soins en cotisant dans la CSU », confie-t-elle. Puisque ce sont 4000 Ă 5000 femmes qui meurent par an faute de moyens financiers.
Union africaine: belle moisson camerounaise
#Politique
Jean Francis BELIBI
Les travaux de la 29e ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de gouvernement se sont achevĂ©s le 4 juillet dernier en prĂ©sence du PM, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Exit donc la 29e ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de gouvernement de lâUnion africaine. Les travaux se sont achevĂ©s Ă Addis-Abeba le 4 juillet dernier en prĂ©sence de nombreux dĂ©cideurs du continent, dont le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui y reprĂ©sentait personnellement le chef de lâEtat. Une rencontre qui sâest donc achevĂ©e sous dâheureux auspices pour le Cameroun avec lâĂ©lection le 30 juin dernier au poste de commissaire chargĂ©e des ressources humaines, de la science et de la technologie au sein de la Commission de lâUnion africaine du Pr. Sarah Mbi Enow Anyang Agbor, jusque-lĂ vice-recteur de lâuniversitĂ© de Bamenda. Egalement Ă©voquĂ©e au cours de ces travaux, la question de la quasi dĂ©pendance de la Commission de lâUnion africaine vis-Ă -vis des financements extĂ©rieurs, le faible niveau dâimplĂ©mentation des dĂ©cisions des chefs dâEtat et de gouvernement. Ce qui a poussĂ© les responsables du continent Ă engager une rĂ©forme de cette institution.
#Politique
Jean Francis BELIBI
Les travaux de la 29e ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de gouvernement se sont achevĂ©s le 4 juillet dernier en prĂ©sence du PM, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Exit donc la 29e ConfĂ©rence des chefs dâEtat et de gouvernement de lâUnion africaine. Les travaux se sont achevĂ©s Ă Addis-Abeba le 4 juillet dernier en prĂ©sence de nombreux dĂ©cideurs du continent, dont le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang qui y reprĂ©sentait personnellement le chef de lâEtat. Une rencontre qui sâest donc achevĂ©e sous dâheureux auspices pour le Cameroun avec lâĂ©lection le 30 juin dernier au poste de commissaire chargĂ©e des ressources humaines, de la science et de la technologie au sein de la Commission de lâUnion africaine du Pr. Sarah Mbi Enow Anyang Agbor, jusque-lĂ vice-recteur de lâuniversitĂ© de Bamenda. Egalement Ă©voquĂ©e au cours de ces travaux, la question de la quasi dĂ©pendance de la Commission de lâUnion africaine vis-Ă -vis des financements extĂ©rieurs, le faible niveau dâimplĂ©mentation des dĂ©cisions des chefs dâEtat et de gouvernement. Ce qui a poussĂ© les responsables du continent Ă engager une rĂ©forme de cette institution.
Nécrologie: Jean Atangan Ottou, inhumé
#Sports
Steve LIBAM
Lâancien entraĂźneur et gardien de but des Lions indomptables a Ă©tĂ© conduit Ă sa derniĂšre demeure samedi dernier Ă Mbankomo.
DĂ©cĂ©dĂ© le 19 juin dernier, Jean Atangana Ottou, ancien entraĂźneur et gardien de but des Lions indomptables, a Ă©tĂ© conduit Ă sa derniĂšre demeure samedi dernier Ă Mbankomo dans la rĂ©gion du Centre. Ancien sociĂ©taire de Canon, Lion et Diamant de YaoundĂ©, de CaĂŻman de Douala et de Prison de BuĂ©a, il Ă©tait par ailleurs chef traditionnel de 3e degrĂ© Ă Mbankomo. Les plus jeunes nâont probablement pas connu ce footballeur nĂ© en 1941. Ses coĂ©quipiers au sein des clubs quâil a frĂ©quentĂ©s et des Lions indomptables Ă©taient des joueurs comme Jean-Pierre Tokoto, Mbappe Leppe, etc. Nous sommes lĂ dans les annĂ©es 1960-1970.
Gardien de but, Jean Atangana Ottou alias « Remetter » Ă©tait le dernier rempart du Cameroun lors de la coupe dâAfrique des nations 1970 au Soudan, la premiĂšre de lâhistoire de la sĂ©lection nationale. Il a dâailleurs Ă©tĂ© titulaire dans les buts durant de nombreuses annĂ©es. AprĂšs sa carriĂšre de joueur, Jean Atangana Ottou sâest reconverti comme entraĂźneur. Il a notamment Ă©tĂ© lâadjoint de Peter Schnittger, le sĂ©lectionneur national lors de la CAN 1972 qui sâest dĂ©roulĂ©e au Cameroun et celui de Branko Zuti? lors de la qualification du Cameroun pour la premiĂšre fois Ă une phase finale de la Coupe du monde 1982 en Espagne. Ce qui lui a permis dâobtenir entre autres, comme distinction honorifique, la mĂ©daille du MĂ©rite sportif de 2e classe en 1972.
#Sports
Steve LIBAM
Lâancien entraĂźneur et gardien de but des Lions indomptables a Ă©tĂ© conduit Ă sa derniĂšre demeure samedi dernier Ă Mbankomo.
DĂ©cĂ©dĂ© le 19 juin dernier, Jean Atangana Ottou, ancien entraĂźneur et gardien de but des Lions indomptables, a Ă©tĂ© conduit Ă sa derniĂšre demeure samedi dernier Ă Mbankomo dans la rĂ©gion du Centre. Ancien sociĂ©taire de Canon, Lion et Diamant de YaoundĂ©, de CaĂŻman de Douala et de Prison de BuĂ©a, il Ă©tait par ailleurs chef traditionnel de 3e degrĂ© Ă Mbankomo. Les plus jeunes nâont probablement pas connu ce footballeur nĂ© en 1941. Ses coĂ©quipiers au sein des clubs quâil a frĂ©quentĂ©s et des Lions indomptables Ă©taient des joueurs comme Jean-Pierre Tokoto, Mbappe Leppe, etc. Nous sommes lĂ dans les annĂ©es 1960-1970.
Gardien de but, Jean Atangana Ottou alias « Remetter » Ă©tait le dernier rempart du Cameroun lors de la coupe dâAfrique des nations 1970 au Soudan, la premiĂšre de lâhistoire de la sĂ©lection nationale. Il a dâailleurs Ă©tĂ© titulaire dans les buts durant de nombreuses annĂ©es. AprĂšs sa carriĂšre de joueur, Jean Atangana Ottou sâest reconverti comme entraĂźneur. Il a notamment Ă©tĂ© lâadjoint de Peter Schnittger, le sĂ©lectionneur national lors de la CAN 1972 qui sâest dĂ©roulĂ©e au Cameroun et celui de Branko Zuti? lors de la qualification du Cameroun pour la premiĂšre fois Ă une phase finale de la Coupe du monde 1982 en Espagne. Ce qui lui a permis dâobtenir entre autres, comme distinction honorifique, la mĂ©daille du MĂ©rite sportif de 2e classe en 1972.
Réforme de l'UA: une exigence panafricaine
#International
Paul EBOA
Commentaire.
La rĂ©forme de lâUnion africaine (UA) prend corps. En lieu et place dâun prĂ©sident Ă©lu pour un an dâexercice, lâorganisation panafricaine sera dĂ©sormais gĂ©rĂ©e par trois dirigeants : le prĂ©sident en exercice, son prĂ©dĂ©cesseur et son successeur. Ces postes sont actuellement occupĂ©s par le prĂ©sident guinĂ©en, Alpha CondĂ©, le chef de lâEtat tchadien, Idriss Deby et son homologue rwandais, Paul Kagame, par ailleurs prĂ©sident du comitĂ© des rĂ©formes de lâorganisation continentale.
Si certains trouvent cet attelage lourd, les dirigeants africains estiment, par contre, que les compĂ©tences prĂ©sidentielles impulsent une nouvelle dynamique au fonctionnement de lâorganisation panafricaine en quĂȘte dâefficacitĂ©. Le trio des chefs dâEtat nâinflue guĂšre sur les missions du prĂ©sident de la commission. Au contraire, il a vocation Ă optimiser sa gouvernance. Câest la raison pour laquelle lâunitĂ© de la mise en Ćuvre au quotidien des rĂ©formes est placĂ©e sous la responsabilitĂ© du prĂ©sident de la commission de lâUA, Moussa Faki Mahamat.
Autant les Africains attendent de nouvelles mutations, autant ils souhaitent que celles qui ont Ă©tĂ© adoptĂ©es soient effectivement mises en Ćuvre. Il sâagit notamment du principe de lâadoption dâune taxe de 0,2 % sur les importations. LâopportunitĂ© de lâapplication de cette taxe censĂ©e gĂ©nĂ©rer 720 milliards de francs par an dans les caisses de lâUA a Ă©tĂ© longtemps dĂ©battue par les dirigeants africains. Sachant pertinemment que la bouffĂ©e dâoxygĂšne est destinĂ©e Ă rĂ©duire la dĂ©pendance financiĂšre de lâorganisation continentale, ceux-ci ont adoptĂ© le principe de la taxe sur les importations au sommet de Kigali en juillet 2016. Par la suite, le parlement rwandais a votĂ© une loi rendant effective son application. Une vingtaine de pays a suivi le chemin tracĂ© par le Rwanda. Dâautres ne se sont pas encore impliquĂ©s. Toujours est-il que la majoritĂ© des dirigeants africains tient Ă lâapplication de la taxe sur les importations et Ă la concrĂ©tisation des autres rĂ©formes. Il sâagit dâune exigence panafricaine et dâun devoir collectif.
#International
Paul EBOA
Commentaire.
La rĂ©forme de lâUnion africaine (UA) prend corps. En lieu et place dâun prĂ©sident Ă©lu pour un an dâexercice, lâorganisation panafricaine sera dĂ©sormais gĂ©rĂ©e par trois dirigeants : le prĂ©sident en exercice, son prĂ©dĂ©cesseur et son successeur. Ces postes sont actuellement occupĂ©s par le prĂ©sident guinĂ©en, Alpha CondĂ©, le chef de lâEtat tchadien, Idriss Deby et son homologue rwandais, Paul Kagame, par ailleurs prĂ©sident du comitĂ© des rĂ©formes de lâorganisation continentale.
Si certains trouvent cet attelage lourd, les dirigeants africains estiment, par contre, que les compĂ©tences prĂ©sidentielles impulsent une nouvelle dynamique au fonctionnement de lâorganisation panafricaine en quĂȘte dâefficacitĂ©. Le trio des chefs dâEtat nâinflue guĂšre sur les missions du prĂ©sident de la commission. Au contraire, il a vocation Ă optimiser sa gouvernance. Câest la raison pour laquelle lâunitĂ© de la mise en Ćuvre au quotidien des rĂ©formes est placĂ©e sous la responsabilitĂ© du prĂ©sident de la commission de lâUA, Moussa Faki Mahamat.
Autant les Africains attendent de nouvelles mutations, autant ils souhaitent que celles qui ont Ă©tĂ© adoptĂ©es soient effectivement mises en Ćuvre. Il sâagit notamment du principe de lâadoption dâune taxe de 0,2 % sur les importations. LâopportunitĂ© de lâapplication de cette taxe censĂ©e gĂ©nĂ©rer 720 milliards de francs par an dans les caisses de lâUA a Ă©tĂ© longtemps dĂ©battue par les dirigeants africains. Sachant pertinemment que la bouffĂ©e dâoxygĂšne est destinĂ©e Ă rĂ©duire la dĂ©pendance financiĂšre de lâorganisation continentale, ceux-ci ont adoptĂ© le principe de la taxe sur les importations au sommet de Kigali en juillet 2016. Par la suite, le parlement rwandais a votĂ© une loi rendant effective son application. Une vingtaine de pays a suivi le chemin tracĂ© par le Rwanda. Dâautres ne se sont pas encore impliquĂ©s. Toujours est-il que la majoritĂ© des dirigeants africains tient Ă lâapplication de la taxe sur les importations et Ă la concrĂ©tisation des autres rĂ©formes. Il sâagit dâune exigence panafricaine et dâun devoir collectif.
G20: Bilan mitigé à Hambourg
#International
Simon Pierre ETOUNDI
La rencontre nâa pas tenu ses promesses et des heurts ont perturbĂ© lâĂ©vĂ©nement.
Les dirigeants du G20 nâont pas chantĂ© la mĂȘme chanson Ă Hambourg en Allemagne oĂč ils se sont retrouvĂ©s samedi dernier. Les observateurs y ont mĂȘme dĂ©celĂ© un air de cacophonie, tant les divergences de vue Ă©taient nombreuses entre les participants. Il nây a guĂšre que la lutte contre le financement du terrorisme qui a fait lâunanimitĂ©. A ce propos, les membres du G20 sont dâaccord pour mettre en avant le rĂŽle du Groupe dâaction financiĂšre (Gafi), un organisme intergouvernemental créé en 1989, qui publie des recommandations rĂ©guliĂšres pour ses trente-sept membres sur les maniĂšres de lutter contre la criminalitĂ© financiĂšre et le financement du terrorisme. Pour le reste, on a surfĂ© entre dĂ©saccords, incertitudes et incomprĂ©hensions.
Les membres du G20 ne sont pas parvenus Ă trouver une rĂ©ponse globale sur des sujets chauds comme le protectionnisme, les migrations, les changements climatiques et les conflits armĂ©s en Syrie et en Ukraine ou encore sur la menace nuclĂ©aire nord-corĂ©enne. Ainsi, en matiĂšre commerciale, les Etats-Unis ont acceptĂ© de se rallier Ă une condamnation du « protectionnisme ». Mais le G20 a fait Ă©galement des concessions aux AmĂ©ricains. Il condamne Ă la fois le protectionnisme tout en autorisant des mesures nationales de protection. Cette disposition, dâaprĂšs de nombreux observateurs, est potentiellement source de conflits dans lâavenir.
La question du climat a Ă©galement cristallisĂ© les Ă©changes Ă Hambourg. Et lĂ Ă©galement, aucune ligne claire ne se dĂ©gage. Des sources de tensions demeurent. Pourtant, si le communiquĂ© final du sommet souligne l'isolement des Etats-Unis sur ce sujet, les 19 autres pays considĂ©rant l'accord de Paris comme « irrĂ©versible », la Turquie quant Ă elle a menacĂ© dâen sortir. Par ailleurs, les Etats Unis ont obtenu le feu vert des membres du G20 pour mener une politique visant Ă aider d'autres pays à « avoir accĂšs et Ă utiliser des Ă©nergies fossiles ». Cette mesure est pourtant contraire des positions de lâONU qui prĂ©conise une Ă©conomie moins gourmande en carbone.
En dehors des salles de rĂ©union, le sommet a Ă©galement Ă©tĂ© tendu. Pendant plusieurs jours, des affrontements opposant la police Ă des manifestants ont fait des dizaines de blessĂ©s. Dimanche matin, aprĂšs la fin du sommet, de nombreux heurts ont Ă©clatĂ©. Des manifestants ont incendiĂ© des vĂ©hicules avant d'ĂȘtre repoussĂ©s par la police, Ă coups de gaz lacrymogĂšne et de canons Ă eau.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
La rencontre nâa pas tenu ses promesses et des heurts ont perturbĂ© lâĂ©vĂ©nement.
Les dirigeants du G20 nâont pas chantĂ© la mĂȘme chanson Ă Hambourg en Allemagne oĂč ils se sont retrouvĂ©s samedi dernier. Les observateurs y ont mĂȘme dĂ©celĂ© un air de cacophonie, tant les divergences de vue Ă©taient nombreuses entre les participants. Il nây a guĂšre que la lutte contre le financement du terrorisme qui a fait lâunanimitĂ©. A ce propos, les membres du G20 sont dâaccord pour mettre en avant le rĂŽle du Groupe dâaction financiĂšre (Gafi), un organisme intergouvernemental créé en 1989, qui publie des recommandations rĂ©guliĂšres pour ses trente-sept membres sur les maniĂšres de lutter contre la criminalitĂ© financiĂšre et le financement du terrorisme. Pour le reste, on a surfĂ© entre dĂ©saccords, incertitudes et incomprĂ©hensions.
Les membres du G20 ne sont pas parvenus Ă trouver une rĂ©ponse globale sur des sujets chauds comme le protectionnisme, les migrations, les changements climatiques et les conflits armĂ©s en Syrie et en Ukraine ou encore sur la menace nuclĂ©aire nord-corĂ©enne. Ainsi, en matiĂšre commerciale, les Etats-Unis ont acceptĂ© de se rallier Ă une condamnation du « protectionnisme ». Mais le G20 a fait Ă©galement des concessions aux AmĂ©ricains. Il condamne Ă la fois le protectionnisme tout en autorisant des mesures nationales de protection. Cette disposition, dâaprĂšs de nombreux observateurs, est potentiellement source de conflits dans lâavenir.
La question du climat a Ă©galement cristallisĂ© les Ă©changes Ă Hambourg. Et lĂ Ă©galement, aucune ligne claire ne se dĂ©gage. Des sources de tensions demeurent. Pourtant, si le communiquĂ© final du sommet souligne l'isolement des Etats-Unis sur ce sujet, les 19 autres pays considĂ©rant l'accord de Paris comme « irrĂ©versible », la Turquie quant Ă elle a menacĂ© dâen sortir. Par ailleurs, les Etats Unis ont obtenu le feu vert des membres du G20 pour mener une politique visant Ă aider d'autres pays à « avoir accĂšs et Ă utiliser des Ă©nergies fossiles ». Cette mesure est pourtant contraire des positions de lâONU qui prĂ©conise une Ă©conomie moins gourmande en carbone.
En dehors des salles de rĂ©union, le sommet a Ă©galement Ă©tĂ© tendu. Pendant plusieurs jours, des affrontements opposant la police Ă des manifestants ont fait des dizaines de blessĂ©s. Dimanche matin, aprĂšs la fin du sommet, de nombreux heurts ont Ă©clatĂ©. Des manifestants ont incendiĂ© des vĂ©hicules avant d'ĂȘtre repoussĂ©s par la police, Ă coups de gaz lacrymogĂšne et de canons Ă eau.
camerountribune (Twitter)
Coexistence pacifique: un équilibre à maintenir en Afrique Centrale https://t.co/VZqdNkUvpd
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Le Cameroun et lâAfrique centrale sont travers&eacu...
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