Eau et électricité: halte au gaspillage !
Josy MAUGER
Les administrations publiques accumulent des impayés à cause des factures qui sont généralement trop élevées du fait des mauvais comportements
Il nâest pas rare de voir un week-end, les lumiĂšres des bureaux dâune administration publique allumĂ©es alors quâaucun de leurs occupants nâest en place. Le personnel nâa pas souvent le reflexe dâĂ©teindre aprĂšs lui. Idem pour la gestion de la climatisation de mĂȘme que les ordinateurs, que certains agents ne pensent pas souvent Ă Ă©teindre aprĂšs eux. RĂ©sultat, les factures dâĂ©lectricitĂ© de bon nombre dâadministrations restent Ă©levĂ©es.
Câest le mĂȘme constat au sujet de lâutilisation de lâeau dans ces administrations publiques. Pour celles qui fonctionnent encore avec des anciens robinets, on constate souvent un laisser-aller. Notamment lâeau qui coule des robinets toute une journĂ©e. Pire encore, le week-end il y en a qui apportent des bidons et autres citernes pour puiser de lâeau pour leurs domiciles, sous le prĂ©texte que leurs quartiers respectifs sont mal desservis. Les cas des fuites dâeau dont on ne sâoccupe pas sont lĂ©gion. Tous ces abus ont pour consĂ©quence de gonfler les factures. MĂȘme si le directeur des affaires gĂ©nĂ©rales dâun ministĂšre dit le contraire. Selon lui, des efforts sont faits au jour le jour pour amener les employĂ©s Ă tout Ă©teindre derriĂšre eux. « En rĂ©alitĂ©, le niveau de facture d'eau et d'Ă©lectricitĂ© est stable dans la majoritĂ© des administrations », explique-t-il. Mais les vieilles habitudes ont la peau dure et la sensibilisation se poursuit. Une autre source indique que, dans son ministĂšre, la hiĂ©rarchie a donnĂ© des instructions fermes qui sont rĂ©percutĂ©es dans tous les dĂ©membrements. Notamment les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales. Ces notes indiquent de refermer tous les robinets Ă la fin du service. Signaler si un robinet est dĂ©fectueux et le faire rĂ©parer afin d'Ă©viter les fuites d'eau.
Dans les couloirs dâune autre administration, un agent indique que chaque rĂ©gion et dĂ©partement est contraint d'envoyer ses factures Ă l'administration centrale, oĂč une ligne est prĂ©vue pour ces dĂ©penses. Justement pour ce qui est du payement des factures, beaucoup dâadministrations peinent Ă rĂ©gler la dette. A la CDE par exemple, un responsable revĂšle que lâadministration publique accumule des impayĂ©s de prĂšs de 2 milliards de F pour 7 mois dâarriĂ©rĂ©s. Câest le mĂȘme constat Ă Eneo oĂč les factures ne sont pas payĂ©es rĂ©guliĂšrement.
Josy MAUGER
Les administrations publiques accumulent des impayés à cause des factures qui sont généralement trop élevées du fait des mauvais comportements
Il nâest pas rare de voir un week-end, les lumiĂšres des bureaux dâune administration publique allumĂ©es alors quâaucun de leurs occupants nâest en place. Le personnel nâa pas souvent le reflexe dâĂ©teindre aprĂšs lui. Idem pour la gestion de la climatisation de mĂȘme que les ordinateurs, que certains agents ne pensent pas souvent Ă Ă©teindre aprĂšs eux. RĂ©sultat, les factures dâĂ©lectricitĂ© de bon nombre dâadministrations restent Ă©levĂ©es.
Câest le mĂȘme constat au sujet de lâutilisation de lâeau dans ces administrations publiques. Pour celles qui fonctionnent encore avec des anciens robinets, on constate souvent un laisser-aller. Notamment lâeau qui coule des robinets toute une journĂ©e. Pire encore, le week-end il y en a qui apportent des bidons et autres citernes pour puiser de lâeau pour leurs domiciles, sous le prĂ©texte que leurs quartiers respectifs sont mal desservis. Les cas des fuites dâeau dont on ne sâoccupe pas sont lĂ©gion. Tous ces abus ont pour consĂ©quence de gonfler les factures. MĂȘme si le directeur des affaires gĂ©nĂ©rales dâun ministĂšre dit le contraire. Selon lui, des efforts sont faits au jour le jour pour amener les employĂ©s Ă tout Ă©teindre derriĂšre eux. « En rĂ©alitĂ©, le niveau de facture d'eau et d'Ă©lectricitĂ© est stable dans la majoritĂ© des administrations », explique-t-il. Mais les vieilles habitudes ont la peau dure et la sensibilisation se poursuit. Une autre source indique que, dans son ministĂšre, la hiĂ©rarchie a donnĂ© des instructions fermes qui sont rĂ©percutĂ©es dans tous les dĂ©membrements. Notamment les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales. Ces notes indiquent de refermer tous les robinets Ă la fin du service. Signaler si un robinet est dĂ©fectueux et le faire rĂ©parer afin d'Ă©viter les fuites d'eau.
Dans les couloirs dâune autre administration, un agent indique que chaque rĂ©gion et dĂ©partement est contraint d'envoyer ses factures Ă l'administration centrale, oĂč une ligne est prĂ©vue pour ces dĂ©penses. Justement pour ce qui est du payement des factures, beaucoup dâadministrations peinent Ă rĂ©gler la dette. A la CDE par exemple, un responsable revĂšle que lâadministration publique accumule des impayĂ©s de prĂšs de 2 milliards de F pour 7 mois dâarriĂ©rĂ©s. Câest le mĂȘme constat Ă Eneo oĂč les factures ne sont pas payĂ©es rĂ©guliĂšrement.
Parité franc CFA-euro: pas de dévaluation en vue
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Face Ă la presse hier Ă YaoundĂ©, le gouverneur de la BEAC assure que la conjoncture Ă©conomique actuelle dans la zone CEMAC nâappelle pas un tel scĂ©nario.
Une analyse comparative des situations Ă©conomiques prĂ©valant Ă la fin de lâannĂ©e 1993, avant la dĂ©valuation de janvier 1994, et en 2017 montre que lâAfrique centrale nâest pas au bord du prĂ©cipice. Une fois ceci prĂ©sentĂ©, Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC), affirme que « les rumeurs sur une dĂ©valuation du franc CFA sont rĂ©currentes et infondĂ©es ». CâĂ©tait hier Ă YaoundĂ©, au cours dâune confĂ©rence de presse, au terme dâune session ordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire. Et le gouverneur, dans un exposĂ© a donnĂ© quelques chiffres pour appuyer son affirmation. « En 1993, le taux de croissance Ă©tait de -0,3 % dans la zone, alors que les prĂ©visions de 2017 sont de 0,4%. Le taux dâinvestissement se situerait Ă 23,5% contre 18,8% du PIB avant la dĂ©valuation. Le dĂ©ficit budgĂ©taire, base engagements hors dons, sâĂ©tablirait en 2017 Ă 3,5% contre 9,7% du PIB en 1993 », a indiquĂ© Abbas Mahamat Tolli.
Le gouverneur poursuit ses comparaisons avec le taux de couverture extĂ©rieure de la monnaie probablement stabilisĂ© en 2017 autour de 60%, contre 14,8% avant la dĂ©valuation de 1994. Ce qui donne en valeur absolue, une rĂ©serve officielle Ă©quivalant Ă 2 800 milliards de F, reprĂ©sentant 2,1 mois dâimportation de biens et services actuellement. Bien mieux que les 165 milliards de 1993, qui couvraient Ă peine un mois dâimportations. Dans la mĂȘme veine, le compte dâopĂ©ration de la BEAC auprĂšs du TrĂ©sor français serait excĂ©dentaire de 2 600 milliards de F alors quâĂ fin 1993, il Ă©tait dĂ©ficitaire de 78,6 milliards de F.
Le gouverneur, quâentouraient spĂ©cialement pour la circonstance tous les membres du ComitĂ© de politique monĂ©taire, a tout de mĂȘme reconnu que la conjoncture Ă©conomique et financiĂšre reste difficile, avec une dĂ©cĂ©lĂ©ration de la croissance depuis 2014. Toutefois, il a relevĂ© que les mesures correctives engagĂ©es commencent Ă porter des fruits. Il sâagit notamment des ajustement budgĂ©taires engagĂ©s par chaque pays de la CommunautĂ©, qui ont permis de rĂ©duire les dĂ©penses publiques de prĂšs de 7000 milliards en 2014, Ă prĂšs de 3000 milliards en 2017. Il sâagit aussi du Programme de rĂ©formes Ă©conomiques et financiĂšres qui a servi de cadre de nĂ©gociations avec le FMI. Des nĂ©gociations aujourdâhui bouclĂ©es avec quatre des six pays de la CEMAC. Et Abbas Mahamat Tolli de rappeler que ces accords ouvrent des perspectives favorables en matiĂšre de mobilisation de ressources extĂ©rieures auprĂšs des bailleurs de fonds internationaux. « Sur la base de tout ce qui prĂ©cĂšde, aucun facteur objectif ne plaide aujourdâhui en faveur dâun ajustement monĂ©taire dans la CEMAC », a conclu le gouverneur de la BEAC.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Face Ă la presse hier Ă YaoundĂ©, le gouverneur de la BEAC assure que la conjoncture Ă©conomique actuelle dans la zone CEMAC nâappelle pas un tel scĂ©nario.
Une analyse comparative des situations Ă©conomiques prĂ©valant Ă la fin de lâannĂ©e 1993, avant la dĂ©valuation de janvier 1994, et en 2017 montre que lâAfrique centrale nâest pas au bord du prĂ©cipice. Une fois ceci prĂ©sentĂ©, Abbas Mahamat Tolli, gouverneur de la Banque des Etats de lâAfrique centrale (BEAC), affirme que « les rumeurs sur une dĂ©valuation du franc CFA sont rĂ©currentes et infondĂ©es ». CâĂ©tait hier Ă YaoundĂ©, au cours dâune confĂ©rence de presse, au terme dâune session ordinaire du ComitĂ© de politique monĂ©taire. Et le gouverneur, dans un exposĂ© a donnĂ© quelques chiffres pour appuyer son affirmation. « En 1993, le taux de croissance Ă©tait de -0,3 % dans la zone, alors que les prĂ©visions de 2017 sont de 0,4%. Le taux dâinvestissement se situerait Ă 23,5% contre 18,8% du PIB avant la dĂ©valuation. Le dĂ©ficit budgĂ©taire, base engagements hors dons, sâĂ©tablirait en 2017 Ă 3,5% contre 9,7% du PIB en 1993 », a indiquĂ© Abbas Mahamat Tolli.
Le gouverneur poursuit ses comparaisons avec le taux de couverture extĂ©rieure de la monnaie probablement stabilisĂ© en 2017 autour de 60%, contre 14,8% avant la dĂ©valuation de 1994. Ce qui donne en valeur absolue, une rĂ©serve officielle Ă©quivalant Ă 2 800 milliards de F, reprĂ©sentant 2,1 mois dâimportation de biens et services actuellement. Bien mieux que les 165 milliards de 1993, qui couvraient Ă peine un mois dâimportations. Dans la mĂȘme veine, le compte dâopĂ©ration de la BEAC auprĂšs du TrĂ©sor français serait excĂ©dentaire de 2 600 milliards de F alors quâĂ fin 1993, il Ă©tait dĂ©ficitaire de 78,6 milliards de F.
Le gouverneur, quâentouraient spĂ©cialement pour la circonstance tous les membres du ComitĂ© de politique monĂ©taire, a tout de mĂȘme reconnu que la conjoncture Ă©conomique et financiĂšre reste difficile, avec une dĂ©cĂ©lĂ©ration de la croissance depuis 2014. Toutefois, il a relevĂ© que les mesures correctives engagĂ©es commencent Ă porter des fruits. Il sâagit notamment des ajustement budgĂ©taires engagĂ©s par chaque pays de la CommunautĂ©, qui ont permis de rĂ©duire les dĂ©penses publiques de prĂšs de 7000 milliards en 2014, Ă prĂšs de 3000 milliards en 2017. Il sâagit aussi du Programme de rĂ©formes Ă©conomiques et financiĂšres qui a servi de cadre de nĂ©gociations avec le FMI. Des nĂ©gociations aujourdâhui bouclĂ©es avec quatre des six pays de la CEMAC. Et Abbas Mahamat Tolli de rappeler que ces accords ouvrent des perspectives favorables en matiĂšre de mobilisation de ressources extĂ©rieures auprĂšs des bailleurs de fonds internationaux. « Sur la base de tout ce qui prĂ©cĂšde, aucun facteur objectif ne plaide aujourdâhui en faveur dâun ajustement monĂ©taire dans la CEMAC », a conclu le gouverneur de la BEAC.
Processus électoral: une mission des Nations unies au Cameroun
Olivier LAMISSA KAIKAI
LâĂ©quipe invitĂ©e par Elecam, a Ă©changĂ© avec le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale lundi soir
«Nous sommes une dĂ©lĂ©gation venue du siĂšge des Nations unies, particuliĂšrement du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral. Nous sommes accompagnĂ©s par dâautres collĂšgues basĂ©s sur le terrain pour une mission exploratoire, suite Ă une demande formulĂ©e par le prĂ©sident dâElections Cameroon (ELECAM) ». PrĂ©cision faite dâentrĂ©e de jeu lundi en dĂ©but de soirĂ©e par le conseiller Ă©lectoral et politique Ă la division de lâassistance Ă©lectorale au dĂ©partement des affaires politiques des Nations unies. A la tĂȘte dâune Ă©quipe de quatre personnalitĂ©s comprenant Ă©galement le reprĂ©sentant rĂ©sident par intĂ©rim du SystĂšme des Nations unies au Cameroun, Jean Victor Bouri, le chef de la dĂ©lĂ©gation onusienne, Akinyemi Adegbola nâa pas voulu en dire plus sur cette mission quâil a entamĂ©e au Cameroun, encore moins sur lâobjet des discussions qui auront durĂ© prĂšs dâune heure avec le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
Tout juste a-t-il tenu Ă prĂ©ciser que la mission quâil conduit a jugĂ© nĂ©cessaire de rencontrer les personnalitĂ©s camerounaises et mĂȘmes les partis politiques, dans le cadre de cette visite au Cameroun. Il convient dĂ©jĂ de dire que la coopĂ©ration entre Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies nâest pas nouvelle. Il faut pour cela rappeler que câest en 2010 que le Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD) a dĂ©veloppĂ© et transfĂ©rĂ© Ă lâorgane en charge de la gestion du processus Ă©lectoral et rĂ©fĂ©rendaire, le logiciel de gestion et de traitement informatique des donnĂ©es Ă©lectorales (SIGCE-SystĂšme dâinformation et de gestion cartographique des Ă©lections). Celui-ci permet notamment la saisie informatique des donnĂ©es dans la phase des inscriptions sur les listes Ă©lectorales, la consolidation du fichier Ă©lectoral en procĂ©dant notamment Ă son toilettage avant la publication des listes Ă©lectorales provisoires.
Olivier LAMISSA KAIKAI
LâĂ©quipe invitĂ©e par Elecam, a Ă©changĂ© avec le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale lundi soir
«Nous sommes une dĂ©lĂ©gation venue du siĂšge des Nations unies, particuliĂšrement du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral. Nous sommes accompagnĂ©s par dâautres collĂšgues basĂ©s sur le terrain pour une mission exploratoire, suite Ă une demande formulĂ©e par le prĂ©sident dâElections Cameroon (ELECAM) ». PrĂ©cision faite dâentrĂ©e de jeu lundi en dĂ©but de soirĂ©e par le conseiller Ă©lectoral et politique Ă la division de lâassistance Ă©lectorale au dĂ©partement des affaires politiques des Nations unies. A la tĂȘte dâune Ă©quipe de quatre personnalitĂ©s comprenant Ă©galement le reprĂ©sentant rĂ©sident par intĂ©rim du SystĂšme des Nations unies au Cameroun, Jean Victor Bouri, le chef de la dĂ©lĂ©gation onusienne, Akinyemi Adegbola nâa pas voulu en dire plus sur cette mission quâil a entamĂ©e au Cameroun, encore moins sur lâobjet des discussions qui auront durĂ© prĂšs dâune heure avec le TrĂšs honorable Cavaye YeguiĂ© Djibril, prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale.
Tout juste a-t-il tenu Ă prĂ©ciser que la mission quâil conduit a jugĂ© nĂ©cessaire de rencontrer les personnalitĂ©s camerounaises et mĂȘmes les partis politiques, dans le cadre de cette visite au Cameroun. Il convient dĂ©jĂ de dire que la coopĂ©ration entre Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies nâest pas nouvelle. Il faut pour cela rappeler que câest en 2010 que le Programme des Nations unies pour le dĂ©veloppement (PNUD) a dĂ©veloppĂ© et transfĂ©rĂ© Ă lâorgane en charge de la gestion du processus Ă©lectoral et rĂ©fĂ©rendaire, le logiciel de gestion et de traitement informatique des donnĂ©es Ă©lectorales (SIGCE-SystĂšme dâinformation et de gestion cartographique des Ă©lections). Celui-ci permet notamment la saisie informatique des donnĂ©es dans la phase des inscriptions sur les listes Ă©lectorales, la consolidation du fichier Ă©lectoral en procĂ©dant notamment Ă son toilettage avant la publication des listes Ă©lectorales provisoires.
Université de Ngaoundéré: la citadelle du savoir
#Regions
Brice MBEZE
Créée en 1993, lâinstitution compte, Ă ce jour, une dizaine dâĂ©tablissements, qui encadrent environ 35.000 Ă©tudiants
Lâune des spĂ©cificitĂ©s de lâarrondissement de NgaoundĂ©rĂ© III, câest quâil abrite lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. SituĂ©e sur la nationale N°1, Ă la sortie nord de NgaoundĂ©rĂ©, cette universitĂ© est nĂ©e en 1993. BĂąti sur une superficie de 1475 hectares, ce creuset du savoir compte aujourdâhui 10 Ă©tablissements, dont cinq grandes Ă©coles. Il y a lâEcole nationale supĂ©rieure des sciences agro-industrielles (ENSAI), lâInstitut universitaire de technologie (IUT), lâEcole des sciences de mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire (ESMV), lâEcole de gĂ©ologie et dâexploitation miniĂšre (EGEM), qui est dĂ©localisĂ©e Ă Meiganga dans le MbĂ©rĂ© et lâEcole de gĂ©nie-chimique, la derniĂšre-nĂ©e. GrĂące Ă ces Ă©coles, lâuniversitĂ© forme des ingĂ©nieurs et des techniciens prĂȘts pour le marchĂ© de lâemploi.
A cĂŽtĂ© des grandes Ă©coles, fonctionnent autant de facultĂ©s. On recense ainsi la facultĂ© des Arts, Lettres et Sciences humaines (FALSH), la facultĂ© des Sciences (FS), la facultĂ© des Sciences Ă©conomiques et de Gestion (FASEG), la facultĂ© des Sciences de lâĂ©ducation et la facultĂ© des Sciences juridiques et politiques (FSJP). Cette derniĂšre facultĂ© a depuis 2016 un dĂ©membrement Ă Garoua, rĂ©gion du Nord. La deuxiĂšme universitĂ© au classement 2016 des institutions dâEtat, a vu son effectif dĂ©cupler, ces derniĂšres annĂ©es. 368 enseignants distillent les savoirs, chacun dans son domaine aux 35000 Ă©tudiants rĂ©guliĂšrement inscrits. Parmi ces Ă©tudiants, 6000 environ sont Ă©trangers pour une majoritĂ© tchadienne. LogĂ©e au quartier Dang, Ă 15 kilomĂštres de la ville, cette institution a, en partie, favorisĂ© la crĂ©ation de lâarrondissement de NgaoundĂ©rĂ© IIIĂšme, en 2007. « Recevant davantage dâĂ©tudiants, il Ă©tait impĂ©ratif de doter cette localitĂ© dâune administration et dâune municipalitĂ©, pour mieux rĂ©guler les activitĂ©s qui se sont dĂ©veloppĂ©es autour du campus. », souligne Abbo Mohamadou, natif de Dang. Depuis le 05 juillet dernier, le Pr Florence Uphie Chinje, Ă©pouse Melo, a pris les rĂȘnes de cette universitĂ©. Elle remplace le Pr Paul Henri Amvam Zollo, qui y a passĂ© quatorze ans comme recteur.
#Regions
Brice MBEZE
Créée en 1993, lâinstitution compte, Ă ce jour, une dizaine dâĂ©tablissements, qui encadrent environ 35.000 Ă©tudiants
Lâune des spĂ©cificitĂ©s de lâarrondissement de NgaoundĂ©rĂ© III, câest quâil abrite lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. SituĂ©e sur la nationale N°1, Ă la sortie nord de NgaoundĂ©rĂ©, cette universitĂ© est nĂ©e en 1993. BĂąti sur une superficie de 1475 hectares, ce creuset du savoir compte aujourdâhui 10 Ă©tablissements, dont cinq grandes Ă©coles. Il y a lâEcole nationale supĂ©rieure des sciences agro-industrielles (ENSAI), lâInstitut universitaire de technologie (IUT), lâEcole des sciences de mĂ©decine vĂ©tĂ©rinaire (ESMV), lâEcole de gĂ©ologie et dâexploitation miniĂšre (EGEM), qui est dĂ©localisĂ©e Ă Meiganga dans le MbĂ©rĂ© et lâEcole de gĂ©nie-chimique, la derniĂšre-nĂ©e. GrĂące Ă ces Ă©coles, lâuniversitĂ© forme des ingĂ©nieurs et des techniciens prĂȘts pour le marchĂ© de lâemploi.
A cĂŽtĂ© des grandes Ă©coles, fonctionnent autant de facultĂ©s. On recense ainsi la facultĂ© des Arts, Lettres et Sciences humaines (FALSH), la facultĂ© des Sciences (FS), la facultĂ© des Sciences Ă©conomiques et de Gestion (FASEG), la facultĂ© des Sciences de lâĂ©ducation et la facultĂ© des Sciences juridiques et politiques (FSJP). Cette derniĂšre facultĂ© a depuis 2016 un dĂ©membrement Ă Garoua, rĂ©gion du Nord. La deuxiĂšme universitĂ© au classement 2016 des institutions dâEtat, a vu son effectif dĂ©cupler, ces derniĂšres annĂ©es. 368 enseignants distillent les savoirs, chacun dans son domaine aux 35000 Ă©tudiants rĂ©guliĂšrement inscrits. Parmi ces Ă©tudiants, 6000 environ sont Ă©trangers pour une majoritĂ© tchadienne. LogĂ©e au quartier Dang, Ă 15 kilomĂštres de la ville, cette institution a, en partie, favorisĂ© la crĂ©ation de lâarrondissement de NgaoundĂ©rĂ© IIIĂšme, en 2007. « Recevant davantage dâĂ©tudiants, il Ă©tait impĂ©ratif de doter cette localitĂ© dâune administration et dâune municipalitĂ©, pour mieux rĂ©guler les activitĂ©s qui se sont dĂ©veloppĂ©es autour du campus. », souligne Abbo Mohamadou, natif de Dang. Depuis le 05 juillet dernier, le Pr Florence Uphie Chinje, Ă©pouse Melo, a pris les rĂȘnes de cette universitĂ©. Elle remplace le Pr Paul Henri Amvam Zollo, qui y a passĂ© quatorze ans comme recteur.
Sénégal: le come-back de Wade
#International
Sainclair MEZING
Lâancien prĂ©sident a regagnĂ© le pays lundi pour prendre part aux Ă©lections lĂ©gislatives du 30 juillet prochain.
AnnoncĂ© depuis des jours, Abdoulaye Wade a finalement regagnĂ© Dakar, la capitale sĂ©nĂ©galaise, lundi en soirĂ©e en compagnie de Viviane, son Ă©pouse, et de certains proches. Lâancien prĂ©sident sĂ©nĂ©galais revenait ainsi de son exil parisien oĂč il vit depuis sa dĂ©faite Ă la prĂ©sidentielle de 2012. A 91 ans, « Gorgui », le vieux en langue wolof, comme lâappellent affectueusement ses partisans, ne retourne pas au pays pour se croiser les bras, mais pour rentrer Ă nouveau dans lâarĂšne politique. Il souhaite ainsi conduire « Manko Wattu SĂ©nĂ©gal », la liste nationale de la coalition dâopposition, aux Ă©lections lĂ©gislatives du 30 juillet prochain. Celle-ci regroupe le Parti dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galais (PDS) et ses principaux alliĂ©s. Son agenda prĂ©voit, pendant prĂšs de trois semaines dâactivitĂ© politique intense, plusieurs meetings aussi bien Ă Dakar que dans dâautres grandes villes du pays. Il est ainsi attendu Ă Touba et Tivaouane, deux citĂ©s saintes des confrĂ©ries mouride et tidiane.
Quelque temps seulement aprĂšs sa descente dâavion Ă lâaĂ©roport LĂ©opold SĂ©dar Senghor, Abdoulaye Wade sâest adressĂ© Ă ses partisans et sympathisants. La virulence dans le propos et la critique acerbe Ă lâendroit de son successeur ont laissĂ© transparaĂźtre la tournure que pourrait prendre la campagne. Il a dĂ©clarĂ© avoir acceptĂ© conduire lâune des deux listes de lâopposition pour « redresser » ce quâil appelle un SĂ©nĂ©gal en Ă©tat de « dĂ©liquescence ». «Jâai entendu le message que le SĂ©nĂ©gal va mal. Cette souffrance me fait mal, trĂšs mal. Ma famille politique sâest associĂ©e avec dâautres partis avec un objectif : faire partir Macky Sall », a-t-il lancĂ©.
Mais, au-delĂ du faste et de la grande mobilisation que ce retour a suscitĂ©, ce nâest pas la grande sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs du PDS. Cette formation politique connaĂźt des fissures internes avec des jeunes loups aux dents bien longues qui ne voient pas dâun bon Ćil le retour du « vieux ».
#International
Sainclair MEZING
Lâancien prĂ©sident a regagnĂ© le pays lundi pour prendre part aux Ă©lections lĂ©gislatives du 30 juillet prochain.
AnnoncĂ© depuis des jours, Abdoulaye Wade a finalement regagnĂ© Dakar, la capitale sĂ©nĂ©galaise, lundi en soirĂ©e en compagnie de Viviane, son Ă©pouse, et de certains proches. Lâancien prĂ©sident sĂ©nĂ©galais revenait ainsi de son exil parisien oĂč il vit depuis sa dĂ©faite Ă la prĂ©sidentielle de 2012. A 91 ans, « Gorgui », le vieux en langue wolof, comme lâappellent affectueusement ses partisans, ne retourne pas au pays pour se croiser les bras, mais pour rentrer Ă nouveau dans lâarĂšne politique. Il souhaite ainsi conduire « Manko Wattu SĂ©nĂ©gal », la liste nationale de la coalition dâopposition, aux Ă©lections lĂ©gislatives du 30 juillet prochain. Celle-ci regroupe le Parti dĂ©mocratique sĂ©nĂ©galais (PDS) et ses principaux alliĂ©s. Son agenda prĂ©voit, pendant prĂšs de trois semaines dâactivitĂ© politique intense, plusieurs meetings aussi bien Ă Dakar que dans dâautres grandes villes du pays. Il est ainsi attendu Ă Touba et Tivaouane, deux citĂ©s saintes des confrĂ©ries mouride et tidiane.
Quelque temps seulement aprĂšs sa descente dâavion Ă lâaĂ©roport LĂ©opold SĂ©dar Senghor, Abdoulaye Wade sâest adressĂ© Ă ses partisans et sympathisants. La virulence dans le propos et la critique acerbe Ă lâendroit de son successeur ont laissĂ© transparaĂźtre la tournure que pourrait prendre la campagne. Il a dĂ©clarĂ© avoir acceptĂ© conduire lâune des deux listes de lâopposition pour « redresser » ce quâil appelle un SĂ©nĂ©gal en Ă©tat de « dĂ©liquescence ». «Jâai entendu le message que le SĂ©nĂ©gal va mal. Cette souffrance me fait mal, trĂšs mal. Ma famille politique sâest associĂ©e avec dâautres partis avec un objectif : faire partir Macky Sall », a-t-il lancĂ©.
Mais, au-delĂ du faste et de la grande mobilisation que ce retour a suscitĂ©, ce nâest pas la grande sĂ©rĂ©nitĂ© dans les rangs du PDS. Cette formation politique connaĂźt des fissures internes avec des jeunes loups aux dents bien longues qui ne voient pas dâun bon Ćil le retour du « vieux ».
Fédérations sportives: on reparle des élections
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Le ministre des Sports et de lâEducation physique a installĂ© lundi dernier un comitĂ© technique de rĂ©forme.
Haro sur lâamateurisme, la corruption et lâignorance des textes. Voici le comitĂ© technique de rĂ©forme des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales. InstallĂ© le 10 juillet dernier au palais des Sports de YaoundĂ© par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, lâorgane vient mettre fin au statu quo ambiant. Cette installation vient-elle dĂ©clencher le processus de renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations ? Oui, Ă en croire le Minsep. Depuis lâan dernier, le mandat des dirigeants fĂ©dĂ©raux a expirĂ©. Pour cause dâorganisation de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin au Cameroun, le processus nâa pu se tenir. Les prĂ©sidents tombaient donc dans le statut de lâillĂ©galitĂ©. Et le 15 fĂ©vrier dernier, au cours dâune rĂ©union avec ces dirigeants-lĂ , le Minsep reportait, sans dĂ©lai, le processus de renouvellement des dirigeants des fĂ©dĂ©rations.
AprĂšs des consultations, les problĂšmes qui se posent au sein de ces associations sportives sont lâexclusion des membres Ă©lus, les problĂšmes de gestion financiĂšre et ceux liĂ©s Ă la non-acceptation de certaines ligues, apprend-on du directeur des normes et du suivi des organisations sportives au Minsep, Lucien Nanga. Avec quatre vice-prĂ©sidents, autant de rapporteurs et six membres, le comitĂ© devra examiner tous les contentieux existants dans chacune des fĂ©dĂ©rations et proposer des solutions. Ils devront aussi arrimer les textes organiques des associations Ă la loi de 2011, portant organisation et promotion des activitĂ©s physiques et sportives. Le point sur les ligues fonctionnelles par fĂ©dĂ©ration est attenduâŠ
Le travail a dĂ©butĂ© hier et ce, jusquâĂ samedi 15 juillet. Des reprĂ©sentants de 45 fĂ©dĂ©rations seront entendus au stade Omnisports de YaoundĂ© lors des sĂ©ances de travail. Mais les problĂšmes ne concernent pas toutes les fĂ©dĂ©rations. « Nous allons recevoir toutes les tendances et Ă©valuer plaintes et complaintes », assure Lucien Nanga. Le Minsep, lui, souhaite une nouvelle Ăšre marquĂ©e par la recherche de la cohĂ©sion et la performance.
#Sports
AngĂšle BEPEDE
Le ministre des Sports et de lâEducation physique a installĂ© lundi dernier un comitĂ© technique de rĂ©forme.
Haro sur lâamateurisme, la corruption et lâignorance des textes. Voici le comitĂ© technique de rĂ©forme des fĂ©dĂ©rations sportives civiles nationales. InstallĂ© le 10 juillet dernier au palais des Sports de YaoundĂ© par le ministre des Sports et de lâEducation physique, Bidoung Mkpatt, lâorgane vient mettre fin au statu quo ambiant. Cette installation vient-elle dĂ©clencher le processus de renouvellement des organes dirigeants des fĂ©dĂ©rations ? Oui, Ă en croire le Minsep. Depuis lâan dernier, le mandat des dirigeants fĂ©dĂ©raux a expirĂ©. Pour cause dâorganisation de la coupe dâAfrique des nations de football fĂ©minin au Cameroun, le processus nâa pu se tenir. Les prĂ©sidents tombaient donc dans le statut de lâillĂ©galitĂ©. Et le 15 fĂ©vrier dernier, au cours dâune rĂ©union avec ces dirigeants-lĂ , le Minsep reportait, sans dĂ©lai, le processus de renouvellement des dirigeants des fĂ©dĂ©rations.
AprĂšs des consultations, les problĂšmes qui se posent au sein de ces associations sportives sont lâexclusion des membres Ă©lus, les problĂšmes de gestion financiĂšre et ceux liĂ©s Ă la non-acceptation de certaines ligues, apprend-on du directeur des normes et du suivi des organisations sportives au Minsep, Lucien Nanga. Avec quatre vice-prĂ©sidents, autant de rapporteurs et six membres, le comitĂ© devra examiner tous les contentieux existants dans chacune des fĂ©dĂ©rations et proposer des solutions. Ils devront aussi arrimer les textes organiques des associations Ă la loi de 2011, portant organisation et promotion des activitĂ©s physiques et sportives. Le point sur les ligues fonctionnelles par fĂ©dĂ©ration est attenduâŠ
Le travail a dĂ©butĂ© hier et ce, jusquâĂ samedi 15 juillet. Des reprĂ©sentants de 45 fĂ©dĂ©rations seront entendus au stade Omnisports de YaoundĂ© lors des sĂ©ances de travail. Mais les problĂšmes ne concernent pas toutes les fĂ©dĂ©rations. « Nous allons recevoir toutes les tendances et Ă©valuer plaintes et complaintes », assure Lucien Nanga. Le Minsep, lui, souhaite une nouvelle Ăšre marquĂ©e par la recherche de la cohĂ©sion et la performance.
www.cameroon-tribune.cm
Fédérations sportives: on reparle des élections
Le ministre des Sports et de lâEducation physique a...
Mercato: lâexception Kameni
#Sports
Josiane R. MATIA
En dehors du gardien de buts international qui quitte lâEspagne, le marchĂ© des transferts nâest pas vraiment animĂ© pour les Camerounais, mĂȘme si certains ont pu se « loger ».
Les Camerounais nâont plus la cote depuis des annĂ©es sur le marchĂ© des transferts. On peut mĂȘme dire que tout se passe dans la plus grande discrĂ©tion, avec souvent des destinations parmi les moins connues. Quand dâautres attendent toujours de se trouver un point de chute.
Ceux qui ont trouvé des clubs
Idriss Carlos Kameni avait prolongĂ© son contrat avec Malaga (Espagne) jusquâen 2020. Comme il lâavoue, il ne pensait donc pas quitter le club espagnol oĂč il joue depuis 2012. Mais Michel, le nouveau coach, ne compte pas sur le gardien de but de 33 ans. Ce dernier sâest donc engagĂ© avec Fenerbahçe (Turquie) pour deux ans. AurĂ©lien Chedjou va Ă©galement rester en Turquie. LibĂ©rĂ© par Galatasaray, le dĂ©fenseur central a signĂ© Ă Basaksehir, club de Super Lig jusquâen 2019. Pour le dĂ©fenseur Ernest Mabouka, ce sera IsraĂ«l dĂ©sormais avec le Maccabi Haifa, aprĂšs le championnat national de Slovaquie.
Olivier Boumal, pour sa part, a choisi de rejoindre Liaoning (Chine) en provenance du Panathinaikos. Frank Kom est lui retournĂ© en Tunisie aprĂšs une expĂ©rience foireuse en deuxiĂšme division allemande, en signant Ă lâEsperance de Tunis. A ceux-lĂ , il faut ajouter de jeunes inconnus qui tentent de se faire une place comme Franklin Wandja (Lorient), Felix Eboa Eboa (Guingamp), Nelson Mandela Mbouhom (Eintracht Francfort) ou encore Ignatius Ganako, 18 ans, qui va Ă©voluer avec la rĂ©serve de Nice.
Ceux qui sont sans clubs
Eric Maxim Choupo-Moting est sans club depuis la fin de son contrat avec Schalke 04. Et si lâon en croit les rumeurs, la Turquie serait une destination possible pour le Camerounais. Mais dans cette catĂ©gorie, on retrouve surtout un bon nombre de trentenaires qui ont fait les beaux jours de la sĂ©lection nationale Ă un moment. On cite pĂȘle-mĂȘle Enoh Eyong (Standard LiĂšge), Jean II Makoun (Antalyaspor), Achille Webo (Osmanlispor), Gilles Augustin Binya (Elazigspor) ou encore Achille Emana (Gimnastic Tarragone).
Marseille et ses mousquetaires
LâOlympique de Marseille a conservĂ© dans son effectif ses trois Camerounais. Ainsi, Franck Anguissa Zambo a prolongĂ© avec le club français jusquâen 2021. Clinton Njie a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© par Tottenham qui a levĂ© son option dâachat, et il appartient donc dĂ©sormais Ă Marseille jusquâen 2020. Avec encore deux ans de contrat, Henri Bedimo y reste aussi pour le moment, mĂȘme sâil nâest pas certain dâavoir du temps de jeu.
Moukandjo se cherche encore
Des rumeurs persistantes lâannoncent en Chine, oĂč le capitaine des Lions indomptables pourrait bĂ©nĂ©ficier de conditions salariales apprĂ©ciables. Ce, malgrĂ© des propositions venues dâItalie, dâEspagne ou encore dâAngleterre. Mais pour le moment, rien nâest fait. Dans tous les cas, sauf revirement de derniĂšre minute, Benjamin Moukandjo ne fera pas partie de lâeffectif de Lorient pour la nouvelle saison, aprĂšs la descente du club en Ligue 2.
#Sports
Josiane R. MATIA
En dehors du gardien de buts international qui quitte lâEspagne, le marchĂ© des transferts nâest pas vraiment animĂ© pour les Camerounais, mĂȘme si certains ont pu se « loger ».
Les Camerounais nâont plus la cote depuis des annĂ©es sur le marchĂ© des transferts. On peut mĂȘme dire que tout se passe dans la plus grande discrĂ©tion, avec souvent des destinations parmi les moins connues. Quand dâautres attendent toujours de se trouver un point de chute.
Ceux qui ont trouvé des clubs
Idriss Carlos Kameni avait prolongĂ© son contrat avec Malaga (Espagne) jusquâen 2020. Comme il lâavoue, il ne pensait donc pas quitter le club espagnol oĂč il joue depuis 2012. Mais Michel, le nouveau coach, ne compte pas sur le gardien de but de 33 ans. Ce dernier sâest donc engagĂ© avec Fenerbahçe (Turquie) pour deux ans. AurĂ©lien Chedjou va Ă©galement rester en Turquie. LibĂ©rĂ© par Galatasaray, le dĂ©fenseur central a signĂ© Ă Basaksehir, club de Super Lig jusquâen 2019. Pour le dĂ©fenseur Ernest Mabouka, ce sera IsraĂ«l dĂ©sormais avec le Maccabi Haifa, aprĂšs le championnat national de Slovaquie.
Olivier Boumal, pour sa part, a choisi de rejoindre Liaoning (Chine) en provenance du Panathinaikos. Frank Kom est lui retournĂ© en Tunisie aprĂšs une expĂ©rience foireuse en deuxiĂšme division allemande, en signant Ă lâEsperance de Tunis. A ceux-lĂ , il faut ajouter de jeunes inconnus qui tentent de se faire une place comme Franklin Wandja (Lorient), Felix Eboa Eboa (Guingamp), Nelson Mandela Mbouhom (Eintracht Francfort) ou encore Ignatius Ganako, 18 ans, qui va Ă©voluer avec la rĂ©serve de Nice.
Ceux qui sont sans clubs
Eric Maxim Choupo-Moting est sans club depuis la fin de son contrat avec Schalke 04. Et si lâon en croit les rumeurs, la Turquie serait une destination possible pour le Camerounais. Mais dans cette catĂ©gorie, on retrouve surtout un bon nombre de trentenaires qui ont fait les beaux jours de la sĂ©lection nationale Ă un moment. On cite pĂȘle-mĂȘle Enoh Eyong (Standard LiĂšge), Jean II Makoun (Antalyaspor), Achille Webo (Osmanlispor), Gilles Augustin Binya (Elazigspor) ou encore Achille Emana (Gimnastic Tarragone).
Marseille et ses mousquetaires
LâOlympique de Marseille a conservĂ© dans son effectif ses trois Camerounais. Ainsi, Franck Anguissa Zambo a prolongĂ© avec le club français jusquâen 2021. Clinton Njie a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© par Tottenham qui a levĂ© son option dâachat, et il appartient donc dĂ©sormais Ă Marseille jusquâen 2020. Avec encore deux ans de contrat, Henri Bedimo y reste aussi pour le moment, mĂȘme sâil nâest pas certain dâavoir du temps de jeu.
Moukandjo se cherche encore
Des rumeurs persistantes lâannoncent en Chine, oĂč le capitaine des Lions indomptables pourrait bĂ©nĂ©ficier de conditions salariales apprĂ©ciables. Ce, malgrĂ© des propositions venues dâItalie, dâEspagne ou encore dâAngleterre. Mais pour le moment, rien nâest fait. Dans tous les cas, sauf revirement de derniĂšre minute, Benjamin Moukandjo ne fera pas partie de lâeffectif de Lorient pour la nouvelle saison, aprĂšs la descente du club en Ligue 2.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 13 Juillet 2017 Economie numérique: le plus de #Kribi https://t.co/TcgWYZUhBP
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 13 Juillet 2017 Economie numérique: le plus de #Kribi
Economie numérique: un technopole à Kribi
Pierre Rostand ESSOMBA
Le projet qui a coĂ»tĂ© 607 millions de F a Ă©tĂ© inaugurĂ© mardi dernier par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire Ă Kribi
Le Cameroun a son premier technopole Ă©conomique. Il se trouve Ă Kribi. LâĆuvre de Joseph Foundation baptisĂ©e : « Ocean Innovation Center » a Ă©tĂ© inaugurĂ©e le 11 juillet 2017. La cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, a connu la prĂ©sence de plusieurs autres membres du gouvernement.
Ocean Innovation Center est un centre de technologie pour tous et une pĂ©piniĂšre pour les jeunes. Il se propose, en partenariat avec lâEtat du Cameroun, Ă travers le MINEPAT, dâencadrer les porteurs dâidĂ©es afin que ceux-ci puissent crĂ©er des services Ă haute valeur ajoutĂ©e dans le domaine du numĂ©rique. Toutes choses qui, selon Jacques Bonjawo, reprĂ©sentant de Joseph Foundation au Cameroun, visent Ă fournir une contribution substantielle Ă la mise en place dâune solide Ă©conomie numĂ©rique au Cameroun. Avec la crĂ©ation de nombreux services dans le secteur de la technologie, le pays pourrait donc se positionner en pionnier en Afrique centrale. « DotĂ© de ressources humaines de qualitĂ©, dâun back-bone national Ă fibre optique, le Cameroun a de nombreux atouts pour se positionner en vĂ©ritable hub technologie », fait savoir Jacques Bonjawo.
Le technopole qui est opĂ©rationnel depuis le 11 juillet 2017 vise plusieurs objectifs : dĂ©velopper le potentiel crĂ©atif des jeunes, mettre en synergie tous les petits crĂ©ateurs de start-up dans le vaste domaine des TIC, attirer les investisseurs Ă©trangers et susciter des innovations capables dâĂȘtre investies de maniĂšre optimale dans lâĂ©ducation, lâagriculture, la santĂ©, lâadministration et la gestion des ressources naturelles entre autres.
Ocean Innovation Center, est un imposant bĂątiment R+3 Ă©quipĂ© dâappareils de grande technologie. Le coĂ»t global de ce projet est de 607 millions de francs dont 156 millions de francs supportĂ©s par le MINEPAT. Dâautres partenariats ont Ă©galement Ă©tĂ© nouĂ©s avec dâautres structures. Notamment Microsoft, Cisco, IBM, NETEXPLO, Google, lâUnion internationale des tĂ©lĂ©communications, lâUnesco, la Banque mondiale et la CEEAC entre autres.
Réactions
Louis Paul Motaze: « Le secteur privé doit jouer un rÎle important »
Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire
« Une des orientations fortes de la politique Ă©conomique dĂ©finie par le chef de lâEtat, câest de faire jouer au secteur privĂ© un rĂŽle important. Au ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, nous avons rĂ©solu de le faire par un certain nombre dâactions. Et lâune des actions, câest les appuis directs. Lorsquâune entreprise privĂ©e se lance dans un secteur comme lâĂ©conomie numĂ©rique, lâEtat ne peut que lâaccompagner. Le secteur privĂ© est appelĂ© Ă jouer un rĂŽle important. Dans cette nouvelle dynamique, il sâagit, Ă chaque fois, de crĂ©er un partenariat fĂ©cond et mutuellement avantageux entre secteurs public et privĂ©, permettant au privĂ© dâoccuper une place de plus en plus grande dans lâaction que nous menons tous pour le dĂ©veloppement du pays.»
Jacques Bonjawo: « Kribi représente une promesse »
Représentant de Joseph Foundation au Cameroun
« Je crois Ă la dĂ©centralisation. Le dĂ©veloppement du Cameroun ne doit pas seulement se faire Ă YaoundĂ© et Douala. Kribi est une belle ville. Elle reprĂ©sente une promesse pour le dĂ©veloppement du Cameroun. Le port, le point dâatterrissement de la fibre optique existant, la proximitĂ© de la ville avec lâocĂ©an Atlantique reprĂ©sentent des atouts susceptibles de sĂ©duire des investisseurs et partenaires, notamment Ă©trangers pour des projets comme le nĂŽtre, mais aussi Ă bien dâautres types dâinitiatives. »
Pierre Rostand ESSOMBA
Le projet qui a coĂ»tĂ© 607 millions de F a Ă©tĂ© inaugurĂ© mardi dernier par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire Ă Kribi
Le Cameroun a son premier technopole Ă©conomique. Il se trouve Ă Kribi. LâĆuvre de Joseph Foundation baptisĂ©e : « Ocean Innovation Center » a Ă©tĂ© inaugurĂ©e le 11 juillet 2017. La cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e par le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, a connu la prĂ©sence de plusieurs autres membres du gouvernement.
Ocean Innovation Center est un centre de technologie pour tous et une pĂ©piniĂšre pour les jeunes. Il se propose, en partenariat avec lâEtat du Cameroun, Ă travers le MINEPAT, dâencadrer les porteurs dâidĂ©es afin que ceux-ci puissent crĂ©er des services Ă haute valeur ajoutĂ©e dans le domaine du numĂ©rique. Toutes choses qui, selon Jacques Bonjawo, reprĂ©sentant de Joseph Foundation au Cameroun, visent Ă fournir une contribution substantielle Ă la mise en place dâune solide Ă©conomie numĂ©rique au Cameroun. Avec la crĂ©ation de nombreux services dans le secteur de la technologie, le pays pourrait donc se positionner en pionnier en Afrique centrale. « DotĂ© de ressources humaines de qualitĂ©, dâun back-bone national Ă fibre optique, le Cameroun a de nombreux atouts pour se positionner en vĂ©ritable hub technologie », fait savoir Jacques Bonjawo.
Le technopole qui est opĂ©rationnel depuis le 11 juillet 2017 vise plusieurs objectifs : dĂ©velopper le potentiel crĂ©atif des jeunes, mettre en synergie tous les petits crĂ©ateurs de start-up dans le vaste domaine des TIC, attirer les investisseurs Ă©trangers et susciter des innovations capables dâĂȘtre investies de maniĂšre optimale dans lâĂ©ducation, lâagriculture, la santĂ©, lâadministration et la gestion des ressources naturelles entre autres.
Ocean Innovation Center, est un imposant bĂątiment R+3 Ă©quipĂ© dâappareils de grande technologie. Le coĂ»t global de ce projet est de 607 millions de francs dont 156 millions de francs supportĂ©s par le MINEPAT. Dâautres partenariats ont Ă©galement Ă©tĂ© nouĂ©s avec dâautres structures. Notamment Microsoft, Cisco, IBM, NETEXPLO, Google, lâUnion internationale des tĂ©lĂ©communications, lâUnesco, la Banque mondiale et la CEEAC entre autres.
Réactions
Louis Paul Motaze: « Le secteur privé doit jouer un rÎle important »
Ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire
« Une des orientations fortes de la politique Ă©conomique dĂ©finie par le chef de lâEtat, câest de faire jouer au secteur privĂ© un rĂŽle important. Au ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, nous avons rĂ©solu de le faire par un certain nombre dâactions. Et lâune des actions, câest les appuis directs. Lorsquâune entreprise privĂ©e se lance dans un secteur comme lâĂ©conomie numĂ©rique, lâEtat ne peut que lâaccompagner. Le secteur privĂ© est appelĂ© Ă jouer un rĂŽle important. Dans cette nouvelle dynamique, il sâagit, Ă chaque fois, de crĂ©er un partenariat fĂ©cond et mutuellement avantageux entre secteurs public et privĂ©, permettant au privĂ© dâoccuper une place de plus en plus grande dans lâaction que nous menons tous pour le dĂ©veloppement du pays.»
Jacques Bonjawo: « Kribi représente une promesse »
Représentant de Joseph Foundation au Cameroun
« Je crois Ă la dĂ©centralisation. Le dĂ©veloppement du Cameroun ne doit pas seulement se faire Ă YaoundĂ© et Douala. Kribi est une belle ville. Elle reprĂ©sente une promesse pour le dĂ©veloppement du Cameroun. Le port, le point dâatterrissement de la fibre optique existant, la proximitĂ© de la ville avec lâocĂ©an Atlantique reprĂ©sentent des atouts susceptibles de sĂ©duire des investisseurs et partenaires, notamment Ă©trangers pour des projets comme le nĂŽtre, mais aussi Ă bien dâautres types dâinitiatives. »
Promotion de lâapproche genre: les efforts du Cameroun primĂ©s
Azize MBOHOU
Le Prix panafricain du service public (PPSP) reçu à Rabat par le ministre de la Promotion de la femme et de la Famille a été présenté hier au Premier ministre, chef du gouvernement
Le Cameroun a reçu la prestigieuse distinction du Prix panafricain du service public (PPSP). PrĂ©cisĂ©ment dans la catĂ©gorie « Promotion de lâapproche genre dans la Fonction publique ». CâĂ©tait au cours de la deuxiĂšme Ă©dition de ce rendez-vous organisĂ©e le 5 juillet dernier Ă Rabat au Maroc, Ă lâinitiative du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le DĂ©veloppement (CAFRAD). Le jury a honorĂ© notre pays pour les efforts dĂ©ployĂ©s en vue de la reprĂ©sentativitĂ© de la femme dans lâadministration. Le prix a Ă©tĂ© remis Ă la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille (MINPROFF), le Pr. Marie-ThĂ©rĂšse Abena Ondoa, qui lâa prĂ©sentĂ© hier au Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de la Fonction publique et de la RĂ©forme administrative, Michel Ange Angouing et de sa collĂšgue de lâEducation de base, Youssouf Hadidja Alim.
Le jury du CAFRAD a Ă©valuĂ© le Cameroun sur quatre points : la promotion de lâapproche genre dans la Fonction publique, la facilitation de la paritĂ© entre hommes et femmes dans la prestation des services publics, la modernisation de lâadministration et la mise en place dâun nouveau concept facilitant lâaccĂšs des femmes aux postes de responsabilitĂ©. A ce sujet, la MINPROFF a prĂ©sentĂ© un instrument de plaidoyer en faveur de la nomination des femmes au poste de prise de dĂ©cision au Cameroun, intitulĂ© « PalmarĂšs genre ». Ce projet financĂ© par lâUNESCO est implĂ©mentĂ© dans les institutions telles que la prĂ©sidence de la RĂ©publique, le SĂ©nat, lâAssemblĂ©e nationale, les Services du Premier ministre, ainsi que dans les organismes publics et parapublics. GrĂące aux enquĂȘtes et rĂ©sultats de cet outil, lâadministration camerounaise a intĂ©grĂ© dans ses mĂ©canismes, des innovations qui rĂ©pondent aux besoins spĂ©cifiques de la femme. De plus, des avancĂ©es ont Ă©tĂ© notĂ©es dans les politiques de recrutement, de promotion, de formation, et de gestion des carriĂšres. Ceci en vue dâaugmenter le nombre de femmes dans la Fonction publique, ainsi que leur accĂšs aux postes de responsabilitĂ© et postes de prise de dĂ©cision.
Réaction
Pr. Marie-ThérÚse Abena Ondoa: « Nous irons sûrement plus loin »
Ministre de la Promotion de la femme et de la Famille
« Ce prix montre la volontĂ© politique du chef de lâEtat dans la promotion de la femme, parce quâil lâa toujours soutenue. Câest aussi une prise de conscience des diffĂ©rents responsables qui nâĂ©taient peut-ĂȘtre pas conscients du fait quâils ne responsabilisaient pas suffisamment les femmes. Parce que lorsque ce document dâenquĂȘte a Ă©tĂ© Ă©ditĂ©, beaucoup Ă©taient surpris de voir que peu de femmes Ă©taient reprĂ©sentĂ©es alors que les ressources humaines sont lĂ . Elles ont des compĂ©tences mais parfois câest une nĂ©gligence ou un oubli. Je pense donc que le Cameroun avance. On parle de 25% de reprĂ©sentativitĂ© de femme. Nous irons sĂ»rement plus loin. La campagne « HeForShe » a Ă©tĂ© lancĂ©e en aoĂ»t 2016, pour que les hommes soutiennent la cause de la femme afin quâon puisse avancer ensemble. »
Azize MBOHOU
Le Prix panafricain du service public (PPSP) reçu à Rabat par le ministre de la Promotion de la femme et de la Famille a été présenté hier au Premier ministre, chef du gouvernement
Le Cameroun a reçu la prestigieuse distinction du Prix panafricain du service public (PPSP). PrĂ©cisĂ©ment dans la catĂ©gorie « Promotion de lâapproche genre dans la Fonction publique ». CâĂ©tait au cours de la deuxiĂšme Ă©dition de ce rendez-vous organisĂ©e le 5 juillet dernier Ă Rabat au Maroc, Ă lâinitiative du Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le DĂ©veloppement (CAFRAD). Le jury a honorĂ© notre pays pour les efforts dĂ©ployĂ©s en vue de la reprĂ©sentativitĂ© de la femme dans lâadministration. Le prix a Ă©tĂ© remis Ă la ministre de la Promotion de la femme et de la Famille (MINPROFF), le Pr. Marie-ThĂ©rĂšse Abena Ondoa, qui lâa prĂ©sentĂ© hier au Premier ministre chef du gouvernement, Philemon Yang. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de la Fonction publique et de la RĂ©forme administrative, Michel Ange Angouing et de sa collĂšgue de lâEducation de base, Youssouf Hadidja Alim.
Le jury du CAFRAD a Ă©valuĂ© le Cameroun sur quatre points : la promotion de lâapproche genre dans la Fonction publique, la facilitation de la paritĂ© entre hommes et femmes dans la prestation des services publics, la modernisation de lâadministration et la mise en place dâun nouveau concept facilitant lâaccĂšs des femmes aux postes de responsabilitĂ©. A ce sujet, la MINPROFF a prĂ©sentĂ© un instrument de plaidoyer en faveur de la nomination des femmes au poste de prise de dĂ©cision au Cameroun, intitulĂ© « PalmarĂšs genre ». Ce projet financĂ© par lâUNESCO est implĂ©mentĂ© dans les institutions telles que la prĂ©sidence de la RĂ©publique, le SĂ©nat, lâAssemblĂ©e nationale, les Services du Premier ministre, ainsi que dans les organismes publics et parapublics. GrĂące aux enquĂȘtes et rĂ©sultats de cet outil, lâadministration camerounaise a intĂ©grĂ© dans ses mĂ©canismes, des innovations qui rĂ©pondent aux besoins spĂ©cifiques de la femme. De plus, des avancĂ©es ont Ă©tĂ© notĂ©es dans les politiques de recrutement, de promotion, de formation, et de gestion des carriĂšres. Ceci en vue dâaugmenter le nombre de femmes dans la Fonction publique, ainsi que leur accĂšs aux postes de responsabilitĂ© et postes de prise de dĂ©cision.
Réaction
Pr. Marie-ThérÚse Abena Ondoa: « Nous irons sûrement plus loin »
Ministre de la Promotion de la femme et de la Famille
« Ce prix montre la volontĂ© politique du chef de lâEtat dans la promotion de la femme, parce quâil lâa toujours soutenue. Câest aussi une prise de conscience des diffĂ©rents responsables qui nâĂ©taient peut-ĂȘtre pas conscients du fait quâils ne responsabilisaient pas suffisamment les femmes. Parce que lorsque ce document dâenquĂȘte a Ă©tĂ© Ă©ditĂ©, beaucoup Ă©taient surpris de voir que peu de femmes Ă©taient reprĂ©sentĂ©es alors que les ressources humaines sont lĂ . Elles ont des compĂ©tences mais parfois câest une nĂ©gligence ou un oubli. Je pense donc que le Cameroun avance. On parle de 25% de reprĂ©sentativitĂ© de femme. Nous irons sĂ»rement plus loin. La campagne « HeForShe » a Ă©tĂ© lancĂ©e en aoĂ»t 2016, pour que les hommes soutiennent la cause de la femme afin quâon puisse avancer ensemble. »
Numérique: ces secteurs qui recrutent
Alliance NYOBIA
Le Salon international des MĂ©tiers et de lâEmploi ouvert hier Ă Douala
Les mĂ©tiers du social, les mĂ©tiers autour du sport, lâagropastoral et lâenvironnement, la logistique et le transport, lâinformation et la communication⊠VoilĂ certains des secteurs que met en avant le Salon international des MĂ©tiers et de lâEmploi (Sime), dont la 7e Ă©dition sâest ouverte hier, 12 juillet, Ă la salle des fĂȘtes dâAkwa Ă Douala. Pour Yara Samvam, reprĂ©sentant du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral Ă la cĂ©rĂ©monie dâouverture, lâĂ©vĂ©nement constitue un bon cadre dâĂ©changes, de formation et dâinformation des jeunes sur les mĂ©tiers qui recrutent et les formations qualifiantes.
La cĂ©rĂ©monie a attirĂ© de nombreux jeunes, des chefs dâentreprises et des promoteurs de start-up, autour du thĂšme « Economie numĂ©rique : des mĂ©tiers au cĆur de lâemploi des jeunes ». Choix de thĂšme heureux, selon Yara Samvam, pour qui il est bon dâĂ©veiller la conscience des jeunes sur « lâimportance du numĂ©rique aujourdâhui ».
« Nous ne gagnons pas seulement Ă dĂ©crier la situation de lâemploi au Cameroun », a indiquĂ© Deborah Tonye Mvaebeme, commissaire du Sime, estimant que les jeunes pouvaient aussi rĂ©flĂ©chir aux solutions possibles, et les proposer. Pendant les trois jours du Salon, des pistes devraient ĂȘtre explorĂ©es dans ce sens. A travers notamment des ateliers comme « La recherche de lâemploi : savoir se vendre pour saisir les opportunitĂ©s » ; « Les mĂ©tiers du social et du dĂ©veloppement : des formations pour zĂ©ro chĂŽmage » ; « Les mĂ©tiers de la communication et de lâaviation » ; ou encore « RĂ©ussir avec ou sans diplĂŽme Ă lâĂšre du numĂ©rique »âŠ
Dâautres articulations vont meubler ce Sime 2017. Par exemple, le job dating prĂ©vu ce 13 juillet. Une session de recrutement organisĂ©e entre des entreprises et des candidats motivĂ©s Ă la recherche dâun emploi dans divers domaines. Au menu aussi : les expositions de mĂ©tiers, de lâorientation acadĂ©mique et professionnelle, des Ă©changes de compĂ©tences, etc.
Alliance NYOBIA
Le Salon international des MĂ©tiers et de lâEmploi ouvert hier Ă Douala
Les mĂ©tiers du social, les mĂ©tiers autour du sport, lâagropastoral et lâenvironnement, la logistique et le transport, lâinformation et la communication⊠VoilĂ certains des secteurs que met en avant le Salon international des MĂ©tiers et de lâEmploi (Sime), dont la 7e Ă©dition sâest ouverte hier, 12 juillet, Ă la salle des fĂȘtes dâAkwa Ă Douala. Pour Yara Samvam, reprĂ©sentant du gouverneur de la rĂ©gion du Littoral Ă la cĂ©rĂ©monie dâouverture, lâĂ©vĂ©nement constitue un bon cadre dâĂ©changes, de formation et dâinformation des jeunes sur les mĂ©tiers qui recrutent et les formations qualifiantes.
La cĂ©rĂ©monie a attirĂ© de nombreux jeunes, des chefs dâentreprises et des promoteurs de start-up, autour du thĂšme « Economie numĂ©rique : des mĂ©tiers au cĆur de lâemploi des jeunes ». Choix de thĂšme heureux, selon Yara Samvam, pour qui il est bon dâĂ©veiller la conscience des jeunes sur « lâimportance du numĂ©rique aujourdâhui ».
« Nous ne gagnons pas seulement Ă dĂ©crier la situation de lâemploi au Cameroun », a indiquĂ© Deborah Tonye Mvaebeme, commissaire du Sime, estimant que les jeunes pouvaient aussi rĂ©flĂ©chir aux solutions possibles, et les proposer. Pendant les trois jours du Salon, des pistes devraient ĂȘtre explorĂ©es dans ce sens. A travers notamment des ateliers comme « La recherche de lâemploi : savoir se vendre pour saisir les opportunitĂ©s » ; « Les mĂ©tiers du social et du dĂ©veloppement : des formations pour zĂ©ro chĂŽmage » ; « Les mĂ©tiers de la communication et de lâaviation » ; ou encore « RĂ©ussir avec ou sans diplĂŽme Ă lâĂšre du numĂ©rique »âŠ
Dâautres articulations vont meubler ce Sime 2017. Par exemple, le job dating prĂ©vu ce 13 juillet. Une session de recrutement organisĂ©e entre des entreprises et des candidats motivĂ©s Ă la recherche dâun emploi dans divers domaines. Au menu aussi : les expositions de mĂ©tiers, de lâorientation acadĂ©mique et professionnelle, des Ă©changes de compĂ©tences, etc.
Opération Mercy Ships: les hÎpitaux se préparent
Mireille ONANA MEBENGA
Le ministre de la SantĂ© publique a Ă©valuĂ© mardi le niveau dâamĂ©nagement de trois formations sanitaires
Trois formations sanitaires ont Ă©tĂ© retenues Ă Douala pour accueillir les malades de lâopĂ©ration humanitaire de lâOng amĂ©ricaine Mercy Ships : lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Yassa, lâhĂŽpital Laquintinie et lâhĂŽpital de district de Nylon. A un mois de lâarrivĂ©e du bateau-hĂŽpital au Cameroun, les dispositions sont en train dâĂȘtres prises pour assurer un accueil et une prise en charge efficients des malades sĂ©lectionnĂ©s. Ce mardi 11 juillet, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, Ă©tait Ă Douala pour sâenquĂ©rir de la situation.
PremiĂšre escale, lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique, qui va accueillir les patientes souffrant de fistules obstĂ©tricales. 70 lits seront Ă la disposition des malades. Pour le moment, 58 lits sont disponibles. Pour ce qui est de la literie, de la nutrition et de la formation du personnel, tout est prĂȘt pour que lâopĂ©ration se dĂ©roule selon les rĂšgles de lâart, prĂ©cise le Pr Emile Mboudou, Dg de cet hĂŽpital.
Du cĂŽtĂ© de lâhĂŽpital de Nylon, deuxiĂšme Ă©tape, lâespace dĂ©diĂ© Ă lâopĂ©ration est en pleine rĂ©novation. AndrĂ© Mama Fouda a visitĂ© ce bĂątiment accompagnĂ© de Sandrine Bussy, directrice des processus prĂ©paratoires de Mercy Ships : « Nous sommes en pleins travaux et tout se passe bien, nous serons prĂȘts avant lâarrivĂ©e du bateau-hĂŽpital », explique-t-elle. Sandrine Bussy supervise les amĂ©nagements sur les diffĂ©rents sites.
LâhĂŽpital Laquintinie de Douala va jouer un rĂŽle central. Deux spĂ©cialitĂ©s y sont prĂ©vues : lâophtalmologie et lâodontologie. 120 lits sont disponibles, les malades seront internĂ©s Ă lâancienne maternitĂ© et au pavillon Samuel Etoâo. Le directeur de cette formation sanitaire, le Pr. Louis Richard Njock, a expliquĂ© quâun dispositif spĂ©cial sera mis sur pied pour Ă©viter que la gestion des malades de lâopĂ©ration humanitaire nâempiĂšte sur le fonctionnement habituel de lâhĂŽpital.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud), Fritz NtonĂš NtonĂš, a assurĂ© au MinsantĂ© quâun dispositif est en train dâĂȘtre Ă©rigĂ© pour assurer le transport des patients du bateau vers les hĂŽpitaux et vice-versa. LâincinĂ©rateur du Bois des Singes sera remis en service pour la gestion des dĂ©chets.
En dehors des soins, les personnels de cos hÎpitaux vont bénéficier de formations, notamment biomédicales. 5000 cas seront traités pendant 10 mois. Autre précision : pour éviter tout désordre, le point de dispatching des patients venant de tous les coins du pays sera la Maison du parti à Bonanjo.
Mireille ONANA MEBENGA
Le ministre de la SantĂ© publique a Ă©valuĂ© mardi le niveau dâamĂ©nagement de trois formations sanitaires
Trois formations sanitaires ont Ă©tĂ© retenues Ă Douala pour accueillir les malades de lâopĂ©ration humanitaire de lâOng amĂ©ricaine Mercy Ships : lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Yassa, lâhĂŽpital Laquintinie et lâhĂŽpital de district de Nylon. A un mois de lâarrivĂ©e du bateau-hĂŽpital au Cameroun, les dispositions sont en train dâĂȘtres prises pour assurer un accueil et une prise en charge efficients des malades sĂ©lectionnĂ©s. Ce mardi 11 juillet, le ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, Ă©tait Ă Douala pour sâenquĂ©rir de la situation.
PremiĂšre escale, lâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique, qui va accueillir les patientes souffrant de fistules obstĂ©tricales. 70 lits seront Ă la disposition des malades. Pour le moment, 58 lits sont disponibles. Pour ce qui est de la literie, de la nutrition et de la formation du personnel, tout est prĂȘt pour que lâopĂ©ration se dĂ©roule selon les rĂšgles de lâart, prĂ©cise le Pr Emile Mboudou, Dg de cet hĂŽpital.
Du cĂŽtĂ© de lâhĂŽpital de Nylon, deuxiĂšme Ă©tape, lâespace dĂ©diĂ© Ă lâopĂ©ration est en pleine rĂ©novation. AndrĂ© Mama Fouda a visitĂ© ce bĂątiment accompagnĂ© de Sandrine Bussy, directrice des processus prĂ©paratoires de Mercy Ships : « Nous sommes en pleins travaux et tout se passe bien, nous serons prĂȘts avant lâarrivĂ©e du bateau-hĂŽpital », explique-t-elle. Sandrine Bussy supervise les amĂ©nagements sur les diffĂ©rents sites.
LâhĂŽpital Laquintinie de Douala va jouer un rĂŽle central. Deux spĂ©cialitĂ©s y sont prĂ©vues : lâophtalmologie et lâodontologie. 120 lits sont disponibles, les malades seront internĂ©s Ă lâancienne maternitĂ© et au pavillon Samuel Etoâo. Le directeur de cette formation sanitaire, le Pr. Louis Richard Njock, a expliquĂ© quâun dispositif spĂ©cial sera mis sur pied pour Ă©viter que la gestion des malades de lâopĂ©ration humanitaire nâempiĂšte sur le fonctionnement habituel de lâhĂŽpital.
Le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© urbaine de Douala (Cud), Fritz NtonĂš NtonĂš, a assurĂ© au MinsantĂ© quâun dispositif est en train dâĂȘtre Ă©rigĂ© pour assurer le transport des patients du bateau vers les hĂŽpitaux et vice-versa. LâincinĂ©rateur du Bois des Singes sera remis en service pour la gestion des dĂ©chets.
En dehors des soins, les personnels de cos hÎpitaux vont bénéficier de formations, notamment biomédicales. 5000 cas seront traités pendant 10 mois. Autre précision : pour éviter tout désordre, le point de dispatching des patients venant de tous les coins du pays sera la Maison du parti à Bonanjo.
Crise Ă la Fecafoot: le statu quo ?
#Sports
Josiane R. MATIA
Aucune conclusion de la rĂ©union de Conakry, tenue le 11 juillet dernier, nâa jusquâici filtrĂ©.
Que sâest-il dit et dĂ©cidĂ© Ă Conakry (GuinĂ©e) entre la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (Fifa), la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) et certains prĂ©sidents de clubs mardi dernier ? La rĂ©ponse semble jusquâĂ prĂ©sent relever de la divination tant rien nâa filtrĂ© de cette rencontre. Du moins jusquâau moment oĂč nous mettions sous presse hier. Dâailleurs, les tentatives pour joindre les diffĂ©rents protagonistes seront vaines. A la Fecafoot, on explique quâaucune communication sur le sujet nâest prĂ©vue pour le moment. Il faudra donc encore patienter et se contenter de sources informelles qui soutiennent que « le prĂ©sident Tombi Ă Roko reste prĂ©sident et que les acteurs devront faire des propositions de sortie de crise». En gros, la fameuse rĂ©union de concertation de Conakry aurait accouchĂ© dâune souris.
Pour remettre les choses dans le contexte, la FIFA avait dĂ©cidĂ© de rĂ©unir les diffĂ©rents protagonistes de la crise Ă la Fecafoot. Crise du fait que certains acteurs continuent dâexiger lâapplication de la dĂ©cision de la Chambre de conciliation et dâarbitrage du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun annulant lâĂ©lection de septembre 2015. Lâobjectif pour la FIFA Ă©tait de « prendre des mesures afin dâanticiper tout risque qui pourrait mettre en danger le bon fonctionnement de lâadministration du football camerounais » et « dâaider la famille du football camerounais Ă trouver une solution amiable » Ă la crise.
Plusieurs fois repoussĂ©e, cette rĂ©union a finalement Ă©tĂ© programmĂ©e pour ce 11 juillet en GuinĂ©e. Autour de la table, Tombi Ă Roko, prĂ©sident de la Fecafoot et son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Blaise Moussa, Albert Ayomba, membre de la Fecafoot. Mais aussi Joseph Antoine Bell (Bandjoun FC), John Balog (Authentic FC) et Prosper Nkou Mvondo (NgaoundĂ©rĂ© FC), ainsi que des responsables de lâinstance dirigeante du football mondial.Les dĂ©bats se sont tenus sans Abdouraman Hamadou (Etoile filante de Garoua) et AkouĂ© Domingo (Jeunesse Star), les tĂȘtes de proue de la contestation contre lâĂ©quipe dirigeante de la Fecafoot, qui nâont pas effectuĂ© le dĂ©placement. Difficile dans ces conditions de dĂ©celer, du moins dans lâimmĂ©diat, une sortie de crise.
#Sports
Josiane R. MATIA
Aucune conclusion de la rĂ©union de Conakry, tenue le 11 juillet dernier, nâa jusquâici filtrĂ©.
Que sâest-il dit et dĂ©cidĂ© Ă Conakry (GuinĂ©e) entre la FĂ©dĂ©ration internationale de football association (Fifa), la FĂ©dĂ©ration camerounaise de football (Fecafoot) et certains prĂ©sidents de clubs mardi dernier ? La rĂ©ponse semble jusquâĂ prĂ©sent relever de la divination tant rien nâa filtrĂ© de cette rencontre. Du moins jusquâau moment oĂč nous mettions sous presse hier. Dâailleurs, les tentatives pour joindre les diffĂ©rents protagonistes seront vaines. A la Fecafoot, on explique quâaucune communication sur le sujet nâest prĂ©vue pour le moment. Il faudra donc encore patienter et se contenter de sources informelles qui soutiennent que « le prĂ©sident Tombi Ă Roko reste prĂ©sident et que les acteurs devront faire des propositions de sortie de crise». En gros, la fameuse rĂ©union de concertation de Conakry aurait accouchĂ© dâune souris.
Pour remettre les choses dans le contexte, la FIFA avait dĂ©cidĂ© de rĂ©unir les diffĂ©rents protagonistes de la crise Ă la Fecafoot. Crise du fait que certains acteurs continuent dâexiger lâapplication de la dĂ©cision de la Chambre de conciliation et dâarbitrage du ComitĂ© national olympique et sportif du Cameroun annulant lâĂ©lection de septembre 2015. Lâobjectif pour la FIFA Ă©tait de « prendre des mesures afin dâanticiper tout risque qui pourrait mettre en danger le bon fonctionnement de lâadministration du football camerounais » et « dâaider la famille du football camerounais Ă trouver une solution amiable » Ă la crise.
Plusieurs fois repoussĂ©e, cette rĂ©union a finalement Ă©tĂ© programmĂ©e pour ce 11 juillet en GuinĂ©e. Autour de la table, Tombi Ă Roko, prĂ©sident de la Fecafoot et son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Blaise Moussa, Albert Ayomba, membre de la Fecafoot. Mais aussi Joseph Antoine Bell (Bandjoun FC), John Balog (Authentic FC) et Prosper Nkou Mvondo (NgaoundĂ©rĂ© FC), ainsi que des responsables de lâinstance dirigeante du football mondial.Les dĂ©bats se sont tenus sans Abdouraman Hamadou (Etoile filante de Garoua) et AkouĂ© Domingo (Jeunesse Star), les tĂȘtes de proue de la contestation contre lâĂ©quipe dirigeante de la Fecafoot, qui nâont pas effectuĂ© le dĂ©placement. Difficile dans ces conditions de dĂ©celer, du moins dans lâimmĂ©diat, une sortie de crise.
[Buea: School Resumption Crusade Gathers Steam
#Regions
Kunyui NGONMENYUI
Organisers of holiday classes say the classes shall flow into the new school year.
The call for school resumption for 2017/2018 academic year by some Parents Teachers Associations (PTA) in the North West has been extended to the South West Regional headquarters, Buea. Sunday July 9, 2017, the Sunday announcement at Presbyterian Church Great Soppo in both services detailed on how the Presbyterian Church in Cameroon (PCC) has scheduled admission and promotion in their schools to see that the 2017/2018 academic year is successful. The Reverend Pastor of the congregation, Ngalle Simon, took off time to explain to his Christians (parents and students/pupils) who greeted the message with murmuring, the need for schools to go effective.
Following the PCC tradition, it is expected that the announcement calling for school resumption was read in all congregations across the South West and even beyond. Before the PCC announcement for effective school take off comes September, the Divisional Officer for Buea, Kouam Wokam Paul, had convened a meeting of all PTA in Buea Subdivision on June 30, 2017. In the gathering, modalities for holiday classes in primary and secondary schools, promotion to the next classes and the effective take off of classes in September took central stage. The PTA agreed that the holiday classes will flow into the new school year. The Inspector of Basic Education in Buea Subdivision was told to solicit the Buea council to include the primary schools in their annual holiday schedule which is traditionally organised only for colleges. Official statements are expected from the Catholic authorities in the Dioceses of Mamfe, Kumba and Buea on school resumption in the days ahead.
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#Regions
Kunyui NGONMENYUI
Organisers of holiday classes say the classes shall flow into the new school year.
The call for school resumption for 2017/2018 academic year by some Parents Teachers Associations (PTA) in the North West has been extended to the South West Regional headquarters, Buea. Sunday July 9, 2017, the Sunday announcement at Presbyterian Church Great Soppo in both services detailed on how the Presbyterian Church in Cameroon (PCC) has scheduled admission and promotion in their schools to see that the 2017/2018 academic year is successful. The Reverend Pastor of the congregation, Ngalle Simon, took off time to explain to his Christians (parents and students/pupils) who greeted the message with murmuring, the need for schools to go effective.
Following the PCC tradition, it is expected that the announcement calling for school resumption was read in all congregations across the South West and even beyond. Before the PCC announcement for effective school take off comes September, the Divisional Officer for Buea, Kouam Wokam Paul, had convened a meeting of all PTA in Buea Subdivision on June 30, 2017. In the gathering, modalities for holiday classes in primary and secondary schools, promotion to the next classes and the effective take off of classes in September took central stage. The PTA agreed that the holiday classes will flow into the new school year. The Inspector of Basic Education in Buea Subdivision was told to solicit the Buea council to include the primary schools in their annual holiday schedule which is traditionally organised only for colleges. Official statements are expected from the Catholic authorities in the Dioceses of Mamfe, Kumba and Buea on school resumption in the days ahead.
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Organisation of Elections: UN Mission Consults Political Parties https://t.co/vGUjqZUtxM
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www.cameroon-tribune.cm
Organisation of Elections: UN Mission Consults Political Parties
The Akinyemi Adegbola- led mission had separate consultat...
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#CameroonTribune Edition du 14 Juillet 2017 Promotion de la destination du #Cameroun: la sécurité, élément fondamental https://t.co/AyNbH1P3SW
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#CameroonTribune Edition du 14 Juillet 2017 Promotion de la destination du #Cameroun: la sécurité, élément fondamental
Promotion du Tourisme: la sécurité des visiteurs en premiÚre ligne
Séraphin Magloire FOUDA
Le communiquĂ© Ă lâissue de la 16e session du Conseil national du Tourisme, prĂ©sidĂ©s hier par le Premier ministre Philemon Yang.
« Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG, a présidé le jeudi 13 juillet 2017, dans l'immeuble principal abritant ses Services, la 16e session du Conseil National du Tourisme (CNT), sur le thÚme « la sécurité et la protection du touriste: faire du Cameroun une destination privilégiée ».
Quatre points étaient inscrits à l'ordre du jour des travaux, à savoir:
1ïžâŁ Le compte rendu de la mise Ćuvre des recommandations et rĂ©solutions issues de la 15e session;
2ïžâŁ L'exposĂ© du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs sur «les normes de sĂ©curitĂ© dans l'hĂŽtellerie et le tourisme» ;
3ïžâŁ La prĂ©sentation du Ministre de l'Administration Territoriale et de la DĂ©centralisation sur « la sĂ©curitĂ© et la police administrative» ;
4ïžâŁ L'exposĂ© du DĂ©lĂ©guĂ© GĂ©nĂ©ral Ă la SuretĂ© Nationale sur le thĂšme « les mesures de sĂ©curitĂ© et de protection du visiteur ».
Prenant la parole au terme du mot introductif du Premier Ministre, le SecrĂ©taire Permanent du Conseil a prĂ©sentĂ© le niveau de mise en Ćuvre des recommandations adoptĂ©es au cours de la quinziĂšme session. Il en ressort que la mise en Ćuvre de la lettre circulaire du 06 mai 2016 relatives aux mesures de sĂ©curitĂ© applicables dans l'enceinte des Ă©tablissements de tourisme et de loisirs sur l'Ă©tendue du territoire national s'est poursuivie. Par ailleurs, les travaux de construction d'un bungalow au mont Manengouba sont en voie d'achĂšvement, ainsi que la mise en place d'une plateforme de cyber tourisme.
Dans la mĂȘme veine, d'importants amĂ©nagements ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s Ă l'aĂ©roport international de Douala, dans l'optique d'amĂ©liorer l'accueil des touristes. En outre, le Gouvernement a mobilisĂ© des ressources pour le dĂ©senclavement des sites touristiques au rang desquels figurent le campement d'Oudjila dans le Mayo-sava, le lac Petonoun dans le Noun, le lac Awing dans la Mezam, le site Man o'war-bimbia-Dikolo dans le Fako et le site d'Ebogo dans le Nyong et So'o.
Le Conseil a ensuite suivi la présentation du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs, sur les normes de sécurité dans l'hÎtellerie et le tourisme. Il a d'emblée indiqué que la sécurité et la protection du touriste constituent un défi majeur pour la promotion de la destination Cameroun, avant de présenter les dispositifs permettant de garantir la sécurité dans les hÎtels ainsi que dans l'environnement touristique.
S'agissant des hÎtels, il a fait savoir que la loi n° 2016/006 du 18 avril 2016 régissant l'activité touristique et de loisirs au Cameroun prescrit la sécurité du touriste, du client ou du pratiquant des loisirs. Il a en outre rappelé les rÚgles de sécurité applicables aux plans architectural, sanitaire, anti-incendie et dans l'exploitation des structures, ainsi que les sanctions prévues en cas de non respect des normes édictées. Concernant l'environnement touristique, entendu comme l'ensemble des zones de visites, de déplacements et d'animation touristique, autres que les plages et les hÎtels, le Ministre d'Etat a souligné que les mesures à prendre doivent porter sur la signalétique et la mise à disposition d'informations générales, de maniÚre à garantir la protection de l'intégrité physique du visiteur et de ses biens.
Séraphin Magloire FOUDA
Le communiquĂ© Ă lâissue de la 16e session du Conseil national du Tourisme, prĂ©sidĂ©s hier par le Premier ministre Philemon Yang.
« Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Philemon YANG, a présidé le jeudi 13 juillet 2017, dans l'immeuble principal abritant ses Services, la 16e session du Conseil National du Tourisme (CNT), sur le thÚme « la sécurité et la protection du touriste: faire du Cameroun une destination privilégiée ».
Quatre points étaient inscrits à l'ordre du jour des travaux, à savoir:
1ïžâŁ Le compte rendu de la mise Ćuvre des recommandations et rĂ©solutions issues de la 15e session;
2ïžâŁ L'exposĂ© du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs sur «les normes de sĂ©curitĂ© dans l'hĂŽtellerie et le tourisme» ;
3ïžâŁ La prĂ©sentation du Ministre de l'Administration Territoriale et de la DĂ©centralisation sur « la sĂ©curitĂ© et la police administrative» ;
4ïžâŁ L'exposĂ© du DĂ©lĂ©guĂ© GĂ©nĂ©ral Ă la SuretĂ© Nationale sur le thĂšme « les mesures de sĂ©curitĂ© et de protection du visiteur ».
Prenant la parole au terme du mot introductif du Premier Ministre, le SecrĂ©taire Permanent du Conseil a prĂ©sentĂ© le niveau de mise en Ćuvre des recommandations adoptĂ©es au cours de la quinziĂšme session. Il en ressort que la mise en Ćuvre de la lettre circulaire du 06 mai 2016 relatives aux mesures de sĂ©curitĂ© applicables dans l'enceinte des Ă©tablissements de tourisme et de loisirs sur l'Ă©tendue du territoire national s'est poursuivie. Par ailleurs, les travaux de construction d'un bungalow au mont Manengouba sont en voie d'achĂšvement, ainsi que la mise en place d'une plateforme de cyber tourisme.
Dans la mĂȘme veine, d'importants amĂ©nagements ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s Ă l'aĂ©roport international de Douala, dans l'optique d'amĂ©liorer l'accueil des touristes. En outre, le Gouvernement a mobilisĂ© des ressources pour le dĂ©senclavement des sites touristiques au rang desquels figurent le campement d'Oudjila dans le Mayo-sava, le lac Petonoun dans le Noun, le lac Awing dans la Mezam, le site Man o'war-bimbia-Dikolo dans le Fako et le site d'Ebogo dans le Nyong et So'o.
Le Conseil a ensuite suivi la présentation du Ministre d'Etat, Ministre du Tourisme et des Loisirs, sur les normes de sécurité dans l'hÎtellerie et le tourisme. Il a d'emblée indiqué que la sécurité et la protection du touriste constituent un défi majeur pour la promotion de la destination Cameroun, avant de présenter les dispositifs permettant de garantir la sécurité dans les hÎtels ainsi que dans l'environnement touristique.
S'agissant des hÎtels, il a fait savoir que la loi n° 2016/006 du 18 avril 2016 régissant l'activité touristique et de loisirs au Cameroun prescrit la sécurité du touriste, du client ou du pratiquant des loisirs. Il a en outre rappelé les rÚgles de sécurité applicables aux plans architectural, sanitaire, anti-incendie et dans l'exploitation des structures, ainsi que les sanctions prévues en cas de non respect des normes édictées. Concernant l'environnement touristique, entendu comme l'ensemble des zones de visites, de déplacements et d'animation touristique, autres que les plages et les hÎtels, le Ministre d'Etat a souligné que les mesures à prendre doivent porter sur la signalétique et la mise à disposition d'informations générales, de maniÚre à garantir la protection de l'intégrité physique du visiteur et de ses biens.