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#CameroonTribune Edition du 17 Juillet 2017 Coopération Cameroun - BAD: c'est du solide https://t.co/31TP8cV1Ae
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 17 Juillet 2017 Coopération Cameroun - BAD: c'est du solide
ĆcumĂ©nisme et dialogue interreligieux: les Ă©vĂȘques dâAfrique centrale en communion
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Une messe pontificale cĂ©lĂ©brĂ©e hier Ă YaoundĂ© en prĂ©sence du reprĂ©sentant du chef de lâEtat, RenĂ© Emmanuel Sadi.
Câest par la cĂ©lĂ©bration dâune messe pontificale solennelle que les Ă©vĂȘques dâAfrique centrale rĂ©unis Ă YaoundĂ© depuis le 8 juillet dernier dans le cadre de la 11e assemblĂ©e plĂ©niĂšre de lâAssociation des confĂ©rences Ă©piscopales de la rĂ©gion Afrique centrale (ACERAC) ont achevĂ© leurs travaux. CâĂ©tait en la basilique Marie-Reine des apĂŽtres de MvolyĂ©, en prĂ©sence du Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, Mgr Piero Pioppo, du reprĂ©sentant du chef de lâEtat, RenĂ© Emmanuel Sadi, quâaccompagnaient dâautres membres du gouvernement. Des priĂšres et des chants ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s par le peuple de Dieu en faveur du dialogue entre les chrĂ©tiens au sein de lâEglise, entre lâEglise et les confessions chrĂ©tiennes, lâEglise et les autres religions. Dans son mot introductif, Mgr Samuel Kleda, prĂ©sident sortant de lâACERAC, a rappelĂ© que la religion est un facteur qui nous permet de vivre en paix et que certains ne devraient pas commettre des crimes, des injustices et semer la haine au nom de la religion. Ceci parce que le Dieu en qui tout le monde croit est un Dieu de paix et dâamour.
A sa suite, le cĂ©lĂ©brant principal, Mgr Miguel Ange Nguema, archevĂȘque de Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale, prĂ©sident entrant de lâACERAC, dans son homĂ©lie tirĂ© des textes liturgiques de ce dimanche, notamment de lâĂ©vangile de Saint Mathieu, sâest appesanti sur la parabole du semeur. Un semeur qui a jetĂ© la graine dans un champ et qui a rĂ©coltĂ© des fruits variĂ©s en fonction des terres sur lesquelles elle est tombĂ©e. Ce contexte biblique traduit la rĂ©alitĂ© quotidienne de la foi des chrĂ©tiens dâaujourdâhui. « JĂ©sus sâidentifie au semeur de la graine. Il lâĂ©parpille et la qualitĂ© des fruits dĂ©pend de la qualitĂ© du sol. La semence de la parole de Dieu jetĂ©e il y a 2000 ans est une rĂ©alitĂ© prometteuse dans nos cĆurs », a-t-il insistĂ©. Il a invitĂ© chacun Ă se poser la question de savoir : quelle genre de terre sommes-nous ou voulons-nous ĂȘtre ? Et de conclure : « La semence du semeur continue de tomber dans les champs de diffĂ©rents peuples de lâAfrique centrale. Soyons des artisans du dialogue ».
Ainsi, dans leur message lu par Mgr Samuel Kleda, les Ă©vĂȘques de lâAfrique centrale, en communion face aux exigences du dialogue envisagent entre autres, dâintensifier lâĂ©ducation au pluralisme religieux pour lutter contre lâignorance, de crĂ©er des structures de dialogue au niveau de chaque diocĂšse, de chaque pays et de la sous-rĂ©gion. Ils exhortent par ailleurs la famille de Dieu de lâAfrique centrale Ă tout mettre en Ćuvre pour prĂ©server la paix et le dialogue. Ceci en vue de promouvoir une croissance mutuelle et une sociĂ©tĂ© paisible, sous la protection maternelle de la Sainte Vierge Marie. Câest par une bĂ©nĂ©diction pontificale signe de lâenvoi en mission que le flambeau de la prĂ©sidence de lâACERAC a Ă©tĂ© passĂ© Ă Mgr Miguel Ange Nguema pour trois ans.
Ils ont dit
Mgr Jean Vincent Ondo: « Une rencontre de fraternité »
EĂ©vĂȘque dâOyem, Gabon
« Nous avons vĂ©cu une rencontre de fraternitĂ© et de partage dâexpĂ©riences. Au niveau de lâAfrique centrale avec plusieurs cultures, plusieurs peuples, mais nous nous sommes retrouvĂ©s au nom de JĂ©sus Christ qui nous donne un message dâamour Ă vivre entre nous et Ă partager avec les autres. Nous repartons avec un cĆur en joie grĂące Ă lâhospitalitĂ© de nos confrĂšres, mais surtout de la population toute entiĂšre. Il sâagit des barriĂšres inutiles mais si lâhomme essaye de mettre le dialogue au cĆur de tout, on va se rendre compte quâelles vont tomber. Le message est fort, ne pas avoir peur de lâautre, ne pas avoir peur dâaller Ă sa rencontre et de dĂ©couvrir en lui ce quâil y a de positif. Pour que nous puissions vivre ensemble ».
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Une messe pontificale cĂ©lĂ©brĂ©e hier Ă YaoundĂ© en prĂ©sence du reprĂ©sentant du chef de lâEtat, RenĂ© Emmanuel Sadi.
Câest par la cĂ©lĂ©bration dâune messe pontificale solennelle que les Ă©vĂȘques dâAfrique centrale rĂ©unis Ă YaoundĂ© depuis le 8 juillet dernier dans le cadre de la 11e assemblĂ©e plĂ©niĂšre de lâAssociation des confĂ©rences Ă©piscopales de la rĂ©gion Afrique centrale (ACERAC) ont achevĂ© leurs travaux. CâĂ©tait en la basilique Marie-Reine des apĂŽtres de MvolyĂ©, en prĂ©sence du Nonce apostolique au Cameroun et en GuinĂ©e Ă©quatoriale, Mgr Piero Pioppo, du reprĂ©sentant du chef de lâEtat, RenĂ© Emmanuel Sadi, quâaccompagnaient dâautres membres du gouvernement. Des priĂšres et des chants ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s par le peuple de Dieu en faveur du dialogue entre les chrĂ©tiens au sein de lâEglise, entre lâEglise et les confessions chrĂ©tiennes, lâEglise et les autres religions. Dans son mot introductif, Mgr Samuel Kleda, prĂ©sident sortant de lâACERAC, a rappelĂ© que la religion est un facteur qui nous permet de vivre en paix et que certains ne devraient pas commettre des crimes, des injustices et semer la haine au nom de la religion. Ceci parce que le Dieu en qui tout le monde croit est un Dieu de paix et dâamour.
A sa suite, le cĂ©lĂ©brant principal, Mgr Miguel Ange Nguema, archevĂȘque de Malabo en GuinĂ©e Ă©quatoriale, prĂ©sident entrant de lâACERAC, dans son homĂ©lie tirĂ© des textes liturgiques de ce dimanche, notamment de lâĂ©vangile de Saint Mathieu, sâest appesanti sur la parabole du semeur. Un semeur qui a jetĂ© la graine dans un champ et qui a rĂ©coltĂ© des fruits variĂ©s en fonction des terres sur lesquelles elle est tombĂ©e. Ce contexte biblique traduit la rĂ©alitĂ© quotidienne de la foi des chrĂ©tiens dâaujourdâhui. « JĂ©sus sâidentifie au semeur de la graine. Il lâĂ©parpille et la qualitĂ© des fruits dĂ©pend de la qualitĂ© du sol. La semence de la parole de Dieu jetĂ©e il y a 2000 ans est une rĂ©alitĂ© prometteuse dans nos cĆurs », a-t-il insistĂ©. Il a invitĂ© chacun Ă se poser la question de savoir : quelle genre de terre sommes-nous ou voulons-nous ĂȘtre ? Et de conclure : « La semence du semeur continue de tomber dans les champs de diffĂ©rents peuples de lâAfrique centrale. Soyons des artisans du dialogue ».
Ainsi, dans leur message lu par Mgr Samuel Kleda, les Ă©vĂȘques de lâAfrique centrale, en communion face aux exigences du dialogue envisagent entre autres, dâintensifier lâĂ©ducation au pluralisme religieux pour lutter contre lâignorance, de crĂ©er des structures de dialogue au niveau de chaque diocĂšse, de chaque pays et de la sous-rĂ©gion. Ils exhortent par ailleurs la famille de Dieu de lâAfrique centrale Ă tout mettre en Ćuvre pour prĂ©server la paix et le dialogue. Ceci en vue de promouvoir une croissance mutuelle et une sociĂ©tĂ© paisible, sous la protection maternelle de la Sainte Vierge Marie. Câest par une bĂ©nĂ©diction pontificale signe de lâenvoi en mission que le flambeau de la prĂ©sidence de lâACERAC a Ă©tĂ© passĂ© Ă Mgr Miguel Ange Nguema pour trois ans.
Ils ont dit
Mgr Jean Vincent Ondo: « Une rencontre de fraternité »
EĂ©vĂȘque dâOyem, Gabon
« Nous avons vĂ©cu une rencontre de fraternitĂ© et de partage dâexpĂ©riences. Au niveau de lâAfrique centrale avec plusieurs cultures, plusieurs peuples, mais nous nous sommes retrouvĂ©s au nom de JĂ©sus Christ qui nous donne un message dâamour Ă vivre entre nous et Ă partager avec les autres. Nous repartons avec un cĆur en joie grĂące Ă lâhospitalitĂ© de nos confrĂšres, mais surtout de la population toute entiĂšre. Il sâagit des barriĂšres inutiles mais si lâhomme essaye de mettre le dialogue au cĆur de tout, on va se rendre compte quâelles vont tomber. Le message est fort, ne pas avoir peur de lâautre, ne pas avoir peur dâaller Ă sa rencontre et de dĂ©couvrir en lui ce quâil y a de positif. Pour que nous puissions vivre ensemble ».
ĆcumĂ©nisme et dialogue interreligieux: les Ă©vĂȘques dâAfrique centrale en communion
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
...
Mgr Bienvenu Manamika, diocÚse de Dolisie: « Non à la phagocytose des religions »
Congo-Brazzaville.
« Nous voulons aller vers lâĂ©radication de lâextrĂ©misme pour le bien de la sous-rĂ©gion et pourquoi pas celui de toute lâAfrique. Nous restons unis pour dire non Ă ce flĂ©au. Cela passe par le respect des uns et des autres. Il nây a que lâamour et le respect de lâaltĂ©ritĂ© de la diffĂ©rence qui montrent que nous sommes les tĂ©moins de Dieu. Nous disons non Ă la phagocytose des religions, Ă tout le mal distillĂ© aujourdâhui par Boko Haram, et disons oui Ă lâunitĂ© au nom de Dieu, Ă la rĂ©conciliation, Ă la justice au nom de Dieu. Bref, nous disons non Ă la pagaille. Nous sommes sur de bons rails mais le problĂšme ce sont les terreaux, les qualitĂ©s des cĆurs ».
Mgr Samuel Kleda, archevĂȘque de Douala: « Nous devons tous nous sentir comme des frĂšres »
Président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun.
« Compte tenu des expĂ©riences vĂ©cues, nous nous sommes engagĂ©s Ă prendre au sĂ©rieux ce chemin de dialogue qui est un chemin dâamour, de vĂ©ritĂ©, de paix. A partir de lĂ , chacun de nous devra sâengager Ă sâouvrir Ă lâautre parce que quand nous voyons une autre personne, câest la mĂ©fiance qui domine au lieu de la regarder comme un frĂšre. Câest lâexpĂ©rience que nous faisons chaque jour. Il faudrait quâon mette en place des structures qui permettent aux gens de prendre conscience quâil est nĂ©cessaire de dialoguer. Cela est trĂšs important. Quâon soit musulman, protestant ou adepte de la religion traditionnelle, nous devons tous nous sentir comme des frĂšres ».
#Societe
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
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Mgr Bienvenu Manamika, diocÚse de Dolisie: « Non à la phagocytose des religions »
Congo-Brazzaville.
« Nous voulons aller vers lâĂ©radication de lâextrĂ©misme pour le bien de la sous-rĂ©gion et pourquoi pas celui de toute lâAfrique. Nous restons unis pour dire non Ă ce flĂ©au. Cela passe par le respect des uns et des autres. Il nây a que lâamour et le respect de lâaltĂ©ritĂ© de la diffĂ©rence qui montrent que nous sommes les tĂ©moins de Dieu. Nous disons non Ă la phagocytose des religions, Ă tout le mal distillĂ© aujourdâhui par Boko Haram, et disons oui Ă lâunitĂ© au nom de Dieu, Ă la rĂ©conciliation, Ă la justice au nom de Dieu. Bref, nous disons non Ă la pagaille. Nous sommes sur de bons rails mais le problĂšme ce sont les terreaux, les qualitĂ©s des cĆurs ».
Mgr Samuel Kleda, archevĂȘque de Douala: « Nous devons tous nous sentir comme des frĂšres »
Président de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun.
« Compte tenu des expĂ©riences vĂ©cues, nous nous sommes engagĂ©s Ă prendre au sĂ©rieux ce chemin de dialogue qui est un chemin dâamour, de vĂ©ritĂ©, de paix. A partir de lĂ , chacun de nous devra sâengager Ă sâouvrir Ă lâautre parce que quand nous voyons une autre personne, câest la mĂ©fiance qui domine au lieu de la regarder comme un frĂšre. Câest lâexpĂ©rience que nous faisons chaque jour. Il faudrait quâon mette en place des structures qui permettent aux gens de prendre conscience quâil est nĂ©cessaire de dialoguer. Cela est trĂšs important. Quâon soit musulman, protestant ou adepte de la religion traditionnelle, nous devons tous nous sentir comme des frĂšres ».
C2D: 90 milliards pour deux programmes
Josy MAUGER
Des contrats dâaffectation signĂ©s vendredi Ă YaoundĂ© entre le Minepat et lâAgence française de dDĂ©veloppement.
Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze a procĂ©dĂ© vendredi dernier Ă YaoundĂ© Ă la signature de deux contrats dâaffectation dans le cadre du troisiĂšme Contrat dĂ©sendettement et dĂ©veloppement (C2D) avec lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) celle-ci Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par son directeur, Christian Yoka. Lesdites conventions, dâun montant global de 135 millions dâEuros soit environ 90 milliards de F, sont prĂ©vus dâune part pour le financement complĂ©mentaire de la troisiĂšme phase du programme de consolidation et de pĂ©rennisation du dispositif de formation et dâinsertion agropastoral et halieutique (PCP-Afop). Il est financĂ© Ă hauteur de 40 millions dâEuros correspondant Ă 26,5 milliards de F. lâautre bĂ©nĂ©ficiaire câest le Conseil agropastoral (PCP-Acefa) Ă qui le montant de 95 millions dâEeuros soit environ 62,5 milliards de F est dĂ©volu.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie qui a Ă©galement rĂ©uni les deux ministres en charge de lâAgriculture et de lâElevage ainsi que lâambassadeur de France au Cameroun, Louis Paul Motaze a soulignĂ© la satisfaction du prĂ©sident de la RĂ©publique pour la qualitĂ© de ces deux interventions. Selon lui, elles placeront de façon irrĂ©versible le Cameroun dans la dynamique de lâamĂ©lioration durable de la production agropastorale Ă lâhorizon 2035.
Il est Ă noter que ces interventions intĂšgrent Ă©galement les objectifs et prioritĂ©s de dĂ©veloppement Ă travers la promotion de lâauto-emploi des jeunes et la croissance inclusive et durable des territoires ruraux au Cameroun.
Pour ce qui est du programme Afop, les deux premiĂšres phases ont notamment contribuĂ© Ă la rĂ©novation de 75 centres de formation et de 26 Ă©coles dans les secteurs de lâagriculture, de lâĂ©levage et des pĂȘches. PrĂšs de 2930 jeunes ont Ă©tĂ© formĂ©s et 2110 dâentre eux insĂ©rĂ©s Ă travers le financement de leurs microprojets. Cette phase de consolidation du programme consistera Ă former les jeunes, finaliser la rĂ©novation par le perfectionnement du dispositif de formation-insertion. Le coĂ»t total du programme est de 38 milliards de F. Il sera pris en charge de maniĂšre dĂ©gressive par le C2D, Ă hauteur de 26,5 milliards de F. La contribution de lâEtat sâĂ©lĂšve Ă 11 milliards de F. Concernant le programme Acefa, il est question entre autres, dâamĂ©liorer la gestion technique et Ă©conomique des exploitations agricoles et les capacitĂ©s organisationnelles des producteurs. Le coĂ»t de cette troisiĂšme phase est de 93 milliards de F dont 62,5 milliards de F supportĂ©s par lâAFD et 31 milliards de F allouĂ©s par lâEtat camerounais.
Josy MAUGER
Des contrats dâaffectation signĂ©s vendredi Ă YaoundĂ© entre le Minepat et lâAgence française de dDĂ©veloppement.
Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze a procĂ©dĂ© vendredi dernier Ă YaoundĂ© Ă la signature de deux contrats dâaffectation dans le cadre du troisiĂšme Contrat dĂ©sendettement et dĂ©veloppement (C2D) avec lâAgence française de dĂ©veloppement (AFD) celle-ci Ă©tait reprĂ©sentĂ©e par son directeur, Christian Yoka. Lesdites conventions, dâun montant global de 135 millions dâEuros soit environ 90 milliards de F, sont prĂ©vus dâune part pour le financement complĂ©mentaire de la troisiĂšme phase du programme de consolidation et de pĂ©rennisation du dispositif de formation et dâinsertion agropastoral et halieutique (PCP-Afop). Il est financĂ© Ă hauteur de 40 millions dâEuros correspondant Ă 26,5 milliards de F. lâautre bĂ©nĂ©ficiaire câest le Conseil agropastoral (PCP-Acefa) Ă qui le montant de 95 millions dâEeuros soit environ 62,5 milliards de F est dĂ©volu.
Au cours de cette cĂ©rĂ©monie qui a Ă©galement rĂ©uni les deux ministres en charge de lâAgriculture et de lâElevage ainsi que lâambassadeur de France au Cameroun, Louis Paul Motaze a soulignĂ© la satisfaction du prĂ©sident de la RĂ©publique pour la qualitĂ© de ces deux interventions. Selon lui, elles placeront de façon irrĂ©versible le Cameroun dans la dynamique de lâamĂ©lioration durable de la production agropastorale Ă lâhorizon 2035.
Il est Ă noter que ces interventions intĂšgrent Ă©galement les objectifs et prioritĂ©s de dĂ©veloppement Ă travers la promotion de lâauto-emploi des jeunes et la croissance inclusive et durable des territoires ruraux au Cameroun.
Pour ce qui est du programme Afop, les deux premiĂšres phases ont notamment contribuĂ© Ă la rĂ©novation de 75 centres de formation et de 26 Ă©coles dans les secteurs de lâagriculture, de lâĂ©levage et des pĂȘches. PrĂšs de 2930 jeunes ont Ă©tĂ© formĂ©s et 2110 dâentre eux insĂ©rĂ©s Ă travers le financement de leurs microprojets. Cette phase de consolidation du programme consistera Ă former les jeunes, finaliser la rĂ©novation par le perfectionnement du dispositif de formation-insertion. Le coĂ»t total du programme est de 38 milliards de F. Il sera pris en charge de maniĂšre dĂ©gressive par le C2D, Ă hauteur de 26,5 milliards de F. La contribution de lâEtat sâĂ©lĂšve Ă 11 milliards de F. Concernant le programme Acefa, il est question entre autres, dâamĂ©liorer la gestion technique et Ă©conomique des exploitations agricoles et les capacitĂ©s organisationnelles des producteurs. Le coĂ»t de cette troisiĂšme phase est de 93 milliards de F dont 62,5 milliards de F supportĂ©s par lâAFD et 31 milliards de F allouĂ©s par lâEtat camerounais.
CoopĂ©ration Cameroun-BAD: câest du concret
Azize MBOHOU
Akinwumi A. Adesina prĂ©sident de la Banque africaine de DĂ©veloppement a Ă©tĂ© accueilli hier Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen par le Premier ministre, chef du gouvernement.
En sa qualitĂ© de 8e prĂ©sident du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), le NigĂ©rian Akinwumi Ayodeji Adesina a entamĂ© depuis hier sa premiĂšre visite officielle au Cameroun. LâhĂŽte du chef de lâEtat a Ă©tĂ© accueilli Ă 1h30, dans la nuit de samedi Ă dimanche, Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Câest Ă bord dâun vol commercial de la compagnie aĂ©rienne Air CĂŽte dâIvoire que le prĂ©sident de la BAD est arrivĂ© Ă YaoundĂ©. AprĂšs lâatterrissage, Philemon Yang et Akinwumi A. Adesina ont fait escale au salon VIP de lâaĂ©roport. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze.
Au cours de cette brĂšve Ă©tape, le prĂ©sident du Groupe de la BAD nâa pas cachĂ© le plaisir quâil Ă©prouve en rĂ©pondant Ă lâinvitation du prĂ©sident Paul Biya. Pour lui, le Cameroun et la BAD qui entretiennent des liens de partenariat depuis 1972, sont engagĂ©s dans plusieurs chantiers de dĂ©veloppement. Câest dans ce contexte quâAkinwumi A. Adesina effectue sa premiĂšre visite au Cameroun, question de revisiter les grands axes de cette coopĂ©ration fructueuse. Dans cette optique, il a par exemple visitĂ© hier le projet hydroĂ©lectrique de Lom Pangar Ă lâEst et a procĂ©dĂ© Ă la pose de la premiĂšre pierre de lâusine de pied de cette infrastructure Ă©nergĂ©tique.
Ancien ministre de lâAgriculture du Nigeria, Akinwumi A. Adesina a pris fonction Ă la tĂȘte de la BAD le 1er septembre 2015. Sa vision depuis lors est dâaider Ă bĂątir une nouvelle Afrique caractĂ©risĂ©e par une croissance durable et partagĂ©e dans la prospĂ©ritĂ©, une Afrique unie, en paix et en sĂ©curitĂ©, intĂ©grĂ©e sur le plan rĂ©gional et compĂ©titive sur le plan mondial; un continent dâespoir, dâopportunitĂ©s et de libertĂ©, oĂč la prospĂ©ritĂ© est partagĂ©e par tous. Une Afrique ouverte au monde, dont les Africains sont fiers. Pour lui, cette Ă©mergence passe par la reconnaissance et lâapprĂ©ciation des acquis remarquables que nous avons rĂ©alisĂ©s dans le passĂ©, engager une rĂ©flexion critique sur les nouveaux dĂ©fis Ă relever Ă lâavenir et rĂ©orienter notre dĂ©marche stratĂ©gique. Et la BAD, principale institution de financement du dĂ©veloppement en Afrique, a un rĂŽle majeur Ă jouer dans cette aventure de transformation.
Akinwumi Ayodeji Adesina: « Le Cameroun est trÚs important pour la BAD »
Président du Groupe de la Banque africaine de développement.
« Je suis heureux dâĂȘtre au Cameroun, pour ces jours de travail. Je connais trĂšs bien ce pays. Jâai Ă©tĂ© honorĂ© par lâinvitation du chef de lâEtat et lâaccueil rĂ©servĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement. Le Cameroun est mon pays. Jây suis trĂšs Ă lâaise. Câest un pays trĂšs important pour la Banque africaine de dĂ©veloppement. Notre institution travaille avec le Cameroun depuis 1972. Donc, câest un bon mariage qui dure depuis longtemps. Nous avons beaucoup de projets en cours dans ce pays, notamment dans le domaine de lâĂ©nergie, de lâagriculture, des infrastructures routiĂšres, etc. Nous sommes donc venus Ă©changer avec le prĂ©sident de le RĂ©publique, renforcer les liens de coopĂ©ration entre la BAD et le gouvernement du Cameroun. Je suis vraiment trĂšs honorĂ©, pour ce premier sĂ©jour que jâeffectue au Cameroun. »
Azize MBOHOU
Akinwumi A. Adesina prĂ©sident de la Banque africaine de DĂ©veloppement a Ă©tĂ© accueilli hier Ă lâaĂ©roport de YaoundĂ©-Nsimalen par le Premier ministre, chef du gouvernement.
En sa qualitĂ© de 8e prĂ©sident du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD), le NigĂ©rian Akinwumi Ayodeji Adesina a entamĂ© depuis hier sa premiĂšre visite officielle au Cameroun. LâhĂŽte du chef de lâEtat a Ă©tĂ© accueilli Ă 1h30, dans la nuit de samedi Ă dimanche, Ă lâaĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang. Câest Ă bord dâun vol commercial de la compagnie aĂ©rienne Air CĂŽte dâIvoire que le prĂ©sident de la BAD est arrivĂ© Ă YaoundĂ©. AprĂšs lâatterrissage, Philemon Yang et Akinwumi A. Adesina ont fait escale au salon VIP de lâaĂ©roport. CâĂ©tait en prĂ©sence du ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze.
Au cours de cette brĂšve Ă©tape, le prĂ©sident du Groupe de la BAD nâa pas cachĂ© le plaisir quâil Ă©prouve en rĂ©pondant Ă lâinvitation du prĂ©sident Paul Biya. Pour lui, le Cameroun et la BAD qui entretiennent des liens de partenariat depuis 1972, sont engagĂ©s dans plusieurs chantiers de dĂ©veloppement. Câest dans ce contexte quâAkinwumi A. Adesina effectue sa premiĂšre visite au Cameroun, question de revisiter les grands axes de cette coopĂ©ration fructueuse. Dans cette optique, il a par exemple visitĂ© hier le projet hydroĂ©lectrique de Lom Pangar Ă lâEst et a procĂ©dĂ© Ă la pose de la premiĂšre pierre de lâusine de pied de cette infrastructure Ă©nergĂ©tique.
Ancien ministre de lâAgriculture du Nigeria, Akinwumi A. Adesina a pris fonction Ă la tĂȘte de la BAD le 1er septembre 2015. Sa vision depuis lors est dâaider Ă bĂątir une nouvelle Afrique caractĂ©risĂ©e par une croissance durable et partagĂ©e dans la prospĂ©ritĂ©, une Afrique unie, en paix et en sĂ©curitĂ©, intĂ©grĂ©e sur le plan rĂ©gional et compĂ©titive sur le plan mondial; un continent dâespoir, dâopportunitĂ©s et de libertĂ©, oĂč la prospĂ©ritĂ© est partagĂ©e par tous. Une Afrique ouverte au monde, dont les Africains sont fiers. Pour lui, cette Ă©mergence passe par la reconnaissance et lâapprĂ©ciation des acquis remarquables que nous avons rĂ©alisĂ©s dans le passĂ©, engager une rĂ©flexion critique sur les nouveaux dĂ©fis Ă relever Ă lâavenir et rĂ©orienter notre dĂ©marche stratĂ©gique. Et la BAD, principale institution de financement du dĂ©veloppement en Afrique, a un rĂŽle majeur Ă jouer dans cette aventure de transformation.
Akinwumi Ayodeji Adesina: « Le Cameroun est trÚs important pour la BAD »
Président du Groupe de la Banque africaine de développement.
« Je suis heureux dâĂȘtre au Cameroun, pour ces jours de travail. Je connais trĂšs bien ce pays. Jâai Ă©tĂ© honorĂ© par lâinvitation du chef de lâEtat et lâaccueil rĂ©servĂ© par le Premier ministre, chef du gouvernement. Le Cameroun est mon pays. Jây suis trĂšs Ă lâaise. Câest un pays trĂšs important pour la Banque africaine de dĂ©veloppement. Notre institution travaille avec le Cameroun depuis 1972. Donc, câest un bon mariage qui dure depuis longtemps. Nous avons beaucoup de projets en cours dans ce pays, notamment dans le domaine de lâĂ©nergie, de lâagriculture, des infrastructures routiĂšres, etc. Nous sommes donc venus Ă©changer avec le prĂ©sident de le RĂ©publique, renforcer les liens de coopĂ©ration entre la BAD et le gouvernement du Cameroun. Je suis vraiment trĂšs honorĂ©, pour ce premier sĂ©jour que jâeffectue au Cameroun. »
Ecrans Noirs : à toute épreuve
Monika NKODO
Le festival de cinĂ©ma arrivĂ© Ă sa 21e Ă©dition sâest ouvert le 15 juillet dernier Ă YaoundĂ©.
20 ans dâEcrans Noirs. Un dĂ©fi relevĂ© par Bassek ba Kobhio, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du festival et son Ă©quipe. La longĂ©vitĂ© de ce grand rendez-vous du 7e art camerounais et international a concentrĂ© les attentions des diffĂ©rents intervenants de la cĂ©rĂ©monie dâouverture le 15 juillet dernier au palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ©. Le film de deux dĂ©cennies riches en rebondissements, aventures et autres difficultĂ©s a Ă©tĂ© dĂ©roulĂ© face au public du palais des CongrĂšs. Ecrans Noirs, hĂ©ritage dâune rencontre instructive et porteuse entre Bassek ba Kobhio et la lĂ©gende Sembene Ousmane (SĂ©nĂ©gal), fait la fiertĂ© du cinĂ©aste camerounais, promoteur du projet. 20 ans plus tard, le festival est toujours en vie, et les organisateurs tiennent Ă saluer tous ceux qui les ont soutenus dans leur longue marche. Au premier rang des partenaires des Ecrans Noirs, TV5Monde Afrique. Yves Bigot, directeur gĂ©nĂ©ral de TV5Monde, a donnĂ© lâassurance dâune continuitĂ© dans la collaboration. « Oui, nous soutiendrons votre festival de longues annĂ©es encore », a-t-il affirmĂ©.
Le gouvernement camerounais, Ă travers Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat Ă cette cĂ©rĂ©monie dâouverture, a dit sa reconnaissance pour les Ecrans Noirs, « dont la crĂ©dibilitĂ© sâaffermit dâannĂ©e en annĂ©e ». Promotion du cinĂ©ma, mais aussi valorisation des figures du 7e art camerounais et africain. Câest lâun des leitmotivs avouĂ©s de lâAssociation Ecrans Noirs. Dans ce sillage, un hommage a Ă©tĂ© rendu Ă Arthur Si Bita, le rĂ©alisateur camerounais disparu le 12 novembre 2016. « Il nâa cessĂ© de nous accompagner dans nos diffĂ©rentes ambitions, de par ses conseils et sa prĂ©sence », a reconnu Bassek ba Kobhio. Le Festival panafricain du cinĂ©ma et de lâaudiovisuel de Ouagadougou (Fespaco) a lui aussi Ă©tĂ© honorĂ©. LâEcran dâhonneur « Prix Charles Mensah » a Ă©tĂ© remis par le Minac et le ministre GrĂ©goire Owona, PCA des Ecrans Noirs, au dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du Fespaco, Ardiouma Soma, pour la mise en valeur du cinĂ©ma africain. Lâaura de cet Ă©vĂ©nement phare au Burkina Faso, a enveloppĂ© cette cĂ©rĂ©monie, avec la projection de « FĂ©licitĂ© » du SĂ©nĂ©galais Alain Gomis, Etalon dâor du dernier Fespaco.
La 21e Ă©dition des Ecrans Noirs se dĂ©roulera jusquâau 23 juillet prochain Ă YaoundĂ© et Ă Douala (une grande premiĂšre pour la capitale Ă©conomique) avec en fond, un hommage au rĂ©alisateur gabonais Philippe Mory, lui aussi de regrettĂ©e mĂ©moire. Ecrans Noirs 2017, câest plus de 90 films (longs et courts mĂ©trages, documentaires) projetĂ©s dans des salles comme Sita Bella, le Goethe Institut, le Centre culturel camerounais, le MusĂ©e national et la Fondation Tandeng Muna Ă YaoundĂ©. Le public est dâailleurs vivement invitĂ© Ă sây rendre pour apprĂ©cier la programmation. Ces 21e Ecrans Noirs, câest aussi le premier MarchĂ© international du film dâAfrique centrale, du 17 au 20 juillet prochain Ă lâHĂŽtel la Falaise de YaoundĂ©, et un colloque du 19 au 20 juillet au MusĂ©e national avec pour thĂšme : « La contribution du cinĂ©ma et de lâaudiovisuel au dĂ©veloppement Ă©conomique et socio-culturel ».
Monika NKODO
Le festival de cinĂ©ma arrivĂ© Ă sa 21e Ă©dition sâest ouvert le 15 juillet dernier Ă YaoundĂ©.
20 ans dâEcrans Noirs. Un dĂ©fi relevĂ© par Bassek ba Kobhio, dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du festival et son Ă©quipe. La longĂ©vitĂ© de ce grand rendez-vous du 7e art camerounais et international a concentrĂ© les attentions des diffĂ©rents intervenants de la cĂ©rĂ©monie dâouverture le 15 juillet dernier au palais des CongrĂšs Ă YaoundĂ©. Le film de deux dĂ©cennies riches en rebondissements, aventures et autres difficultĂ©s a Ă©tĂ© dĂ©roulĂ© face au public du palais des CongrĂšs. Ecrans Noirs, hĂ©ritage dâune rencontre instructive et porteuse entre Bassek ba Kobhio et la lĂ©gende Sembene Ousmane (SĂ©nĂ©gal), fait la fiertĂ© du cinĂ©aste camerounais, promoteur du projet. 20 ans plus tard, le festival est toujours en vie, et les organisateurs tiennent Ă saluer tous ceux qui les ont soutenus dans leur longue marche. Au premier rang des partenaires des Ecrans Noirs, TV5Monde Afrique. Yves Bigot, directeur gĂ©nĂ©ral de TV5Monde, a donnĂ© lâassurance dâune continuitĂ© dans la collaboration. « Oui, nous soutiendrons votre festival de longues annĂ©es encore », a-t-il affirmĂ©.
Le gouvernement camerounais, Ă travers Narcisse Mouelle Kombi, ministre des Arts et de la Culture, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat Ă cette cĂ©rĂ©monie dâouverture, a dit sa reconnaissance pour les Ecrans Noirs, « dont la crĂ©dibilitĂ© sâaffermit dâannĂ©e en annĂ©e ». Promotion du cinĂ©ma, mais aussi valorisation des figures du 7e art camerounais et africain. Câest lâun des leitmotivs avouĂ©s de lâAssociation Ecrans Noirs. Dans ce sillage, un hommage a Ă©tĂ© rendu Ă Arthur Si Bita, le rĂ©alisateur camerounais disparu le 12 novembre 2016. « Il nâa cessĂ© de nous accompagner dans nos diffĂ©rentes ambitions, de par ses conseils et sa prĂ©sence », a reconnu Bassek ba Kobhio. Le Festival panafricain du cinĂ©ma et de lâaudiovisuel de Ouagadougou (Fespaco) a lui aussi Ă©tĂ© honorĂ©. LâEcran dâhonneur « Prix Charles Mensah » a Ă©tĂ© remis par le Minac et le ministre GrĂ©goire Owona, PCA des Ecrans Noirs, au dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral du Fespaco, Ardiouma Soma, pour la mise en valeur du cinĂ©ma africain. Lâaura de cet Ă©vĂ©nement phare au Burkina Faso, a enveloppĂ© cette cĂ©rĂ©monie, avec la projection de « FĂ©licitĂ© » du SĂ©nĂ©galais Alain Gomis, Etalon dâor du dernier Fespaco.
La 21e Ă©dition des Ecrans Noirs se dĂ©roulera jusquâau 23 juillet prochain Ă YaoundĂ© et Ă Douala (une grande premiĂšre pour la capitale Ă©conomique) avec en fond, un hommage au rĂ©alisateur gabonais Philippe Mory, lui aussi de regrettĂ©e mĂ©moire. Ecrans Noirs 2017, câest plus de 90 films (longs et courts mĂ©trages, documentaires) projetĂ©s dans des salles comme Sita Bella, le Goethe Institut, le Centre culturel camerounais, le MusĂ©e national et la Fondation Tandeng Muna Ă YaoundĂ©. Le public est dâailleurs vivement invitĂ© Ă sây rendre pour apprĂ©cier la programmation. Ces 21e Ecrans Noirs, câest aussi le premier MarchĂ© international du film dâAfrique centrale, du 17 au 20 juillet prochain Ă lâHĂŽtel la Falaise de YaoundĂ©, et un colloque du 19 au 20 juillet au MusĂ©e national avec pour thĂšme : « La contribution du cinĂ©ma et de lâaudiovisuel au dĂ©veloppement Ă©conomique et socio-culturel ».
Forces de défense: les nouveaux généraux parés
Jean Francis BELIBI
Ils ont reçu leurs attributs au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e samedi dernier par le MINDEF, Joseph Beti Assomo.
Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral samedi dernier, il est un peu plus de 10h. La voix puissante et forte du colonel Laurent Amang, directeur adjoint du GĂ©nie militaire et commandant des troupes se fait entendre : « Officiers gĂ©nĂ©raux promus et porte-fanions, portez-vous Ă lâemplacement des cĂ©rĂ©monies ». Les « onze » de la cuvĂ©e du 29 juin dernier quittent la tribune oĂč ils sont installĂ©s, avec en tĂȘte les six de la gendarmerie nationale, les quatre de lâarmĂ©e de terre et celui de lâarmĂ©e de lâair. Chacun a Ă ses cĂŽtĂ©s, un jeune officier. Il sâagit des porte-fanions. Suit la lecture du dĂ©cret prĂ©sidentiel qui fait de ces hommes, des officiers gĂ©nĂ©raux de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Puis le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense est invitĂ© Ă descendre de la tribune pour la remise des attributs. Les uns aprĂšs les autres, ils reçoivent dâabord les Ă©paulettes avec les deux Ă©toiles en or, le chapeau qui porte les mĂȘmes insignes puis le fanion que chacun remet Ă son porte-fanion. Une quinzaine de minutes viennent de sâĂ©couler, le tout ponctuĂ© des cris et des youyous des familles trĂšs nombreuses ce matin.
A la fin, Joseph Beti Assomo regagne la tribune officielle dans laquelle se trouvent la quasi-totalitĂ© des membres du gouvernement, ceux du corps diplomatique, le gratin de la hiĂ©rarchie militaire et les attachĂ©s de dĂ©fense affectĂ©s au Cameroun. Puis la voix du colonel Amang se fait Ă nouveau entendre. Moins puissante cette fois. Normal, bien que commandant des troupes pour cette cĂ©rĂ©monie de remise des attributs aux nouveaux officiers gĂ©nĂ©raux, il sâadresse dĂ©sormais Ă des supĂ©rieurs : « Officiers gĂ©nĂ©raux rĂ©cipiendaires et porte-fanions, regagnez la tribune ». Le pas solennel et sous les applaudissements des personnalitĂ©s prĂ©sentes et les cris des membres des familles, ils regagnent la tribune officielle. Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises viennent de sâenrichir de onze nouveaux officiers gĂ©nĂ©raux. Lâassistance aura ensuite droit Ă un carrousel exĂ©cutĂ© par la musique principale des armĂ©es. Le dĂ©filĂ© militaire et une photo souvenir viendront clĂŽturer une cĂ©rĂ©monie riche en couleurs et en sons.
Ils ont dit
Brigadier General Pierre Louba Zal: âIt is A Marvelous Dayâ
âI will like to once more take this opportunity to thank God because without God nothing is possible. Secondly, I will like to thank the Head of State, Commander-in-Chief of the Armed forces for this mark of trust confided in me. I cannot forget to thank the Secretary of State in charge of the National Gendarmerie and my collaborators. I want to say that it is a marvelous day.â
Général de brigade Jules César Essoh: « Un double sentiment de satisfaction »
« Câest un double sentiment de satisfaction qui mâanime. Je voudrais pour cela remercier le Seigneur et dire toute ma gratitude au chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Je nâoublie pas ma hiĂ©rarchie. Je perçois cette promotion comme une invite Ă plus dâardeur et Ă plus dâabnĂ©gation dans le travail qui est le mien. »
GĂ©nĂ©ral de brigade Housseini Djibo: « Je redis toute ma dĂ©termination Ă aller de lâavant »
« Je redis toute ma dĂ©termination Ă aller de lâavant, au regard de la mobilisation exceptionnelle des populations. Je voudrais remercier le chef de lâEtat pour cette grande dĂ©cision quâil a prise. Nous lui promettons plus de loyalisme, de fidĂ©litĂ© aux institutions. Plus de dynamisme aussi. Nous allons rĂ©solument nous mettre au travail pour rĂ©pondre aux attentes du haut-commandement. Je vais mâimpliquer pour donner le meilleur de moi, pour renforcer la discipline dans nos rangs. »
Jean Francis BELIBI
Ils ont reçu leurs attributs au cours dâune cĂ©rĂ©monie prĂ©sidĂ©e samedi dernier par le MINDEF, Joseph Beti Assomo.
Cour dâhonneur de la Brigade du Quartier gĂ©nĂ©ral samedi dernier, il est un peu plus de 10h. La voix puissante et forte du colonel Laurent Amang, directeur adjoint du GĂ©nie militaire et commandant des troupes se fait entendre : « Officiers gĂ©nĂ©raux promus et porte-fanions, portez-vous Ă lâemplacement des cĂ©rĂ©monies ». Les « onze » de la cuvĂ©e du 29 juin dernier quittent la tribune oĂč ils sont installĂ©s, avec en tĂȘte les six de la gendarmerie nationale, les quatre de lâarmĂ©e de terre et celui de lâarmĂ©e de lâair. Chacun a Ă ses cĂŽtĂ©s, un jeune officier. Il sâagit des porte-fanions. Suit la lecture du dĂ©cret prĂ©sidentiel qui fait de ces hommes, des officiers gĂ©nĂ©raux de nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Puis le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense est invitĂ© Ă descendre de la tribune pour la remise des attributs. Les uns aprĂšs les autres, ils reçoivent dâabord les Ă©paulettes avec les deux Ă©toiles en or, le chapeau qui porte les mĂȘmes insignes puis le fanion que chacun remet Ă son porte-fanion. Une quinzaine de minutes viennent de sâĂ©couler, le tout ponctuĂ© des cris et des youyous des familles trĂšs nombreuses ce matin.
A la fin, Joseph Beti Assomo regagne la tribune officielle dans laquelle se trouvent la quasi-totalitĂ© des membres du gouvernement, ceux du corps diplomatique, le gratin de la hiĂ©rarchie militaire et les attachĂ©s de dĂ©fense affectĂ©s au Cameroun. Puis la voix du colonel Amang se fait Ă nouveau entendre. Moins puissante cette fois. Normal, bien que commandant des troupes pour cette cĂ©rĂ©monie de remise des attributs aux nouveaux officiers gĂ©nĂ©raux, il sâadresse dĂ©sormais Ă des supĂ©rieurs : « Officiers gĂ©nĂ©raux rĂ©cipiendaires et porte-fanions, regagnez la tribune ». Le pas solennel et sous les applaudissements des personnalitĂ©s prĂ©sentes et les cris des membres des familles, ils regagnent la tribune officielle. Les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises viennent de sâenrichir de onze nouveaux officiers gĂ©nĂ©raux. Lâassistance aura ensuite droit Ă un carrousel exĂ©cutĂ© par la musique principale des armĂ©es. Le dĂ©filĂ© militaire et une photo souvenir viendront clĂŽturer une cĂ©rĂ©monie riche en couleurs et en sons.
Ils ont dit
Brigadier General Pierre Louba Zal: âIt is A Marvelous Dayâ
âI will like to once more take this opportunity to thank God because without God nothing is possible. Secondly, I will like to thank the Head of State, Commander-in-Chief of the Armed forces for this mark of trust confided in me. I cannot forget to thank the Secretary of State in charge of the National Gendarmerie and my collaborators. I want to say that it is a marvelous day.â
Général de brigade Jules César Essoh: « Un double sentiment de satisfaction »
« Câest un double sentiment de satisfaction qui mâanime. Je voudrais pour cela remercier le Seigneur et dire toute ma gratitude au chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Je nâoublie pas ma hiĂ©rarchie. Je perçois cette promotion comme une invite Ă plus dâardeur et Ă plus dâabnĂ©gation dans le travail qui est le mien. »
GĂ©nĂ©ral de brigade Housseini Djibo: « Je redis toute ma dĂ©termination Ă aller de lâavant »
« Je redis toute ma dĂ©termination Ă aller de lâavant, au regard de la mobilisation exceptionnelle des populations. Je voudrais remercier le chef de lâEtat pour cette grande dĂ©cision quâil a prise. Nous lui promettons plus de loyalisme, de fidĂ©litĂ© aux institutions. Plus de dynamisme aussi. Nous allons rĂ©solument nous mettre au travail pour rĂ©pondre aux attentes du haut-commandement. Je vais mâimpliquer pour donner le meilleur de moi, pour renforcer la discipline dans nos rangs. »
Forces de défense: les nouveaux généraux parés
Jean Francis BELIBI
...
Brigadier General Ekongwese Divine Nnoko: âI Feel Honouredâ
âIt is a very wonderful day to me. This is a very special day to me. The Head of State has given me a very high distinction. I feel honoured. It is an event in my life that can never be forgotten. What a surprise to have this wonderful distinction to the grade of a Brigadier General when I was almost going on retirement. I have to thank the Head of State very much after glorifying God. I thank my civilian hierarchy; the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, the Secretary State in charge of the National Gendarmerie and all my military hierarchy.â
Général de brigade Elias Toungue: « Un sentiment de satisfaction »
« Câest un sentiment de satisfaction et de grande redevance vis-Ă -vis du Bon Dieu qui a inspirĂ© le chef de lâEtat, chef des armĂ©es, pour quâil me mette parmi les promus de ce jour. Pour cela, je lui suis grandement reconnaissant. Je remercie le prĂ©sident de la RĂ©publique et la chaĂźne hiĂ©rarchique, Ă savoir le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, le secrĂ©taire dâEtat Ă la DĂ©fense chargĂ© de la gendarmerie. Ils sont nos premiers utilisateurs et nous ont proposĂ© Ă cette haute charge ».
GĂ©nĂ©ral de brigade AndrĂ© Patrice Bitote: « Un engagement Ă servir avec plus dâhonneur »
« JâĂ©prouve un double sentiment de gratitude et de joie. Gratitude au TrĂšs haut qui a permis cette Ă©lĂ©vation et au chef de lâEtat pour sa trĂšs haute confiance. Joie parce que câest une promotion. Maintenant je ressens le poids des responsabilitĂ©s et je mâengage vis-Ă -vis de ma hiĂ©rarchie Ă servir avec un surcroĂźt dâhonneur et de fidĂ©litĂ© ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Donatien Melingui Nouma: « Jâai dĂ©jĂ la tĂȘte au travail »
« Je suis Ă©mu et je remercie le haut commandement pour cette marque de confiance. Ces moments sont formidables. Câest un grand jour de cĂ©lĂ©bration. Voir cette foule venue nous ovationner, prouve que les attentes sont fortes. AprĂšs cette communion, jâai dĂ©jĂ la tĂȘte tournĂ©e au travail qui mâattend. Jâattends de prendre service cette semaine pour me mettre rĂ©solument au travail ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Joseph Nouma: « Je pense aux hommes avec qui jâai travaillĂ© »
« Je suis simplement heureux dâavoir reçu ces Ă©paulettes. Ma gratitude va au chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Ma trĂšs vive reconnaissance envers les militaires avec qui jâai travaillĂ© depuis le dĂ©but de ma carriĂšre. Certains y ont laissĂ© leurs vies je remercie Ă©galement ma famille et les familles de tous les militaires engagĂ©s dans le cadre de notre service. Maintenant je me tiens prĂȘt Ă rĂ©soudre les missions qui me sont confiĂ©es Ă la tĂȘte de la 11e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Assoualai Blama: « Ma gratitude au chef de lâEtat »
« Je suis Ă©mu de voir autant de monde autour de moi, de voir autant de choses qui se rĂ©alisent. SincĂšrement, câest de lâĂ©motion. Je rends grĂące au Tout puissant. Je remercie trĂšs sincĂšrement le chef de lâEtat, chef des armĂ©es pour le choix portĂ© sur ma modeste personne. Je pense Ă©galement Ă toute ma hiĂ©rarchie et tous ceux qui ont fait le dĂ©placement du Quartier gĂ©nĂ©ral ce jour pour nous encourager ».
Général de brigade Agha Robinson Ndong: « Que cet évÚnement nous réunisse »
« Câest un sentiment de remerciement et une invite Ă plus dâardeur au travail. Je rends grĂące au Seigneur et remercie le chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Par ailleurs, jâinvite mes collĂšgues et collaborateurs Ă travailler avec ardeur et dĂ©vouement. Je voudrais profiter de cette occasion pour dire un mot aux populations du Nord-Ouest. Je souhaite que cet Ă©vĂšnement nous permette de nous rĂ©unir, afin de trouver dĂ©finitivement des solutions durables Ă nos problĂšmes. »
Jean Francis BELIBI
...
Brigadier General Ekongwese Divine Nnoko: âI Feel Honouredâ
âIt is a very wonderful day to me. This is a very special day to me. The Head of State has given me a very high distinction. I feel honoured. It is an event in my life that can never be forgotten. What a surprise to have this wonderful distinction to the grade of a Brigadier General when I was almost going on retirement. I have to thank the Head of State very much after glorifying God. I thank my civilian hierarchy; the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, the Secretary State in charge of the National Gendarmerie and all my military hierarchy.â
Général de brigade Elias Toungue: « Un sentiment de satisfaction »
« Câest un sentiment de satisfaction et de grande redevance vis-Ă -vis du Bon Dieu qui a inspirĂ© le chef de lâEtat, chef des armĂ©es, pour quâil me mette parmi les promus de ce jour. Pour cela, je lui suis grandement reconnaissant. Je remercie le prĂ©sident de la RĂ©publique et la chaĂźne hiĂ©rarchique, Ă savoir le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, le secrĂ©taire dâEtat Ă la DĂ©fense chargĂ© de la gendarmerie. Ils sont nos premiers utilisateurs et nous ont proposĂ© Ă cette haute charge ».
GĂ©nĂ©ral de brigade AndrĂ© Patrice Bitote: « Un engagement Ă servir avec plus dâhonneur »
« JâĂ©prouve un double sentiment de gratitude et de joie. Gratitude au TrĂšs haut qui a permis cette Ă©lĂ©vation et au chef de lâEtat pour sa trĂšs haute confiance. Joie parce que câest une promotion. Maintenant je ressens le poids des responsabilitĂ©s et je mâengage vis-Ă -vis de ma hiĂ©rarchie Ă servir avec un surcroĂźt dâhonneur et de fidĂ©litĂ© ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Donatien Melingui Nouma: « Jâai dĂ©jĂ la tĂȘte au travail »
« Je suis Ă©mu et je remercie le haut commandement pour cette marque de confiance. Ces moments sont formidables. Câest un grand jour de cĂ©lĂ©bration. Voir cette foule venue nous ovationner, prouve que les attentes sont fortes. AprĂšs cette communion, jâai dĂ©jĂ la tĂȘte tournĂ©e au travail qui mâattend. Jâattends de prendre service cette semaine pour me mettre rĂ©solument au travail ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Joseph Nouma: « Je pense aux hommes avec qui jâai travaillĂ© »
« Je suis simplement heureux dâavoir reçu ces Ă©paulettes. Ma gratitude va au chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Ma trĂšs vive reconnaissance envers les militaires avec qui jâai travaillĂ© depuis le dĂ©but de ma carriĂšre. Certains y ont laissĂ© leurs vies je remercie Ă©galement ma famille et les familles de tous les militaires engagĂ©s dans le cadre de notre service. Maintenant je me tiens prĂȘt Ă rĂ©soudre les missions qui me sont confiĂ©es Ă la tĂȘte de la 11e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e ».
GĂ©nĂ©ral de brigade Assoualai Blama: « Ma gratitude au chef de lâEtat »
« Je suis Ă©mu de voir autant de monde autour de moi, de voir autant de choses qui se rĂ©alisent. SincĂšrement, câest de lâĂ©motion. Je rends grĂące au Tout puissant. Je remercie trĂšs sincĂšrement le chef de lâEtat, chef des armĂ©es pour le choix portĂ© sur ma modeste personne. Je pense Ă©galement Ă toute ma hiĂ©rarchie et tous ceux qui ont fait le dĂ©placement du Quartier gĂ©nĂ©ral ce jour pour nous encourager ».
Général de brigade Agha Robinson Ndong: « Que cet évÚnement nous réunisse »
« Câest un sentiment de remerciement et une invite Ă plus dâardeur au travail. Je rends grĂące au Seigneur et remercie le chef de lâEtat, chef des armĂ©es. Par ailleurs, jâinvite mes collĂšgues et collaborateurs Ă travailler avec ardeur et dĂ©vouement. Je voudrais profiter de cette occasion pour dire un mot aux populations du Nord-Ouest. Je souhaite que cet Ă©vĂšnement nous permette de nous rĂ©unir, afin de trouver dĂ©finitivement des solutions durables Ă nos problĂšmes. »
Forces de défense: les nouveaux généraux parés
Jean Francis BELIBI
...
Général de brigade aérienne BÚde Benoßt Eba Eba: « Joie et remerciements »
« En ce moment, je ne peux quâexprimer ma joie et des remerciements Ă tous ceux qui ont permis que cela se rĂ©alise. Je remercie le TrĂšs haut et je dis toute ma gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es et Ă tous mes supĂ©rieurs qui mâont permis dâaccĂ©der Ă ce grade».
Jean Francis BELIBI
...
Général de brigade aérienne BÚde Benoßt Eba Eba: « Joie et remerciements »
« En ce moment, je ne peux quâexprimer ma joie et des remerciements Ă tous ceux qui ont permis que cela se rĂ©alise. Je remercie le TrĂšs haut et je dis toute ma gratitude au prĂ©sident de la RĂ©publique, chef des armĂ©es et Ă tous mes supĂ©rieurs qui mâont permis dâaccĂ©der Ă ce grade».
FĂȘte du 14 juillet : lâamitiĂ© franco-camerounaise cĂ©lĂ©brĂ©e
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Vendredi dernier, Ă lâoccasion de la fĂȘte nationale française, la coopĂ©ration sans tĂąche entre la France et le Cameroun a Ă©tĂ© mise en avant.
CâĂ©tait une journĂ©e « portes-ouvertes » vendredi dernier Ă la RĂ©sidence de France Ă YaoundĂ©. A lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration du 228e anniversaire de la prise de la Bastille qui marque la fĂȘte nationale de la France,lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, a conviĂ© la communautĂ© française vivant au Cameroun ainsi que les amis de la France. Au cĆur de lâambiance festive qui a prĂ©valu au cours de la soirĂ©e, Gilles Thibault a rappelĂ© Ă lâensemble de ses convives, le sens de lâamitiĂ© franco-camerounaise. Pour lui, « lâhistoire nâest pas un rĂ©pertoire de fatalitĂ©s, et que le dĂ©veloppement et le progrĂšs sont possibles partout, et pour tous. Câest prĂ©cisĂ©ment parce que le Cameroun et la France partagent les mĂȘmes valeurs, les mĂȘmes convictions, que nous faisons tant ensemble, dans le cadre de cette relation partenariale, dĂ©complexĂ©e et apaisĂ©e ».
Le diplomate français a exprimĂ© toute sa fiertĂ© au nom de la France de compter le Cameroun parmi ses amis. Dans un environnement tourmentĂ© par des violences en tous genres, « je remercie le Cameroun de ce quâil apporte Ă mes compatriotes, aux expatriĂ©s et aux pays voisins », a dĂ©clarĂ© lâambassadeur français. Gilles Thibault a notamment mis en avant le rĂŽle majeur jouĂ© par le Cameroun sous lâautoritĂ© du prĂ©sident Paul Biya, dans la lutte contre le terrorisme et Boko Haram. Dans cette lutte, la France et le Cameroun se tiennent lâun Ă cĂŽtĂ© de lâautre. Le diplomate français a en outre Ă©voquĂ© les relations Ă©conomiques et de partenariat qui existent entre les deux pays. « Les actions que nous menons en commun sont innombrables, notamment grĂące au contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement, qui fĂȘte ses dix ans cette annĂ©e », a dĂ©clarĂ© Gilles Thibault. La cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale française Ă la RĂ©sidence de France sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, reprĂ©sentant personnel, du chef de lâEtat, Paul Biya.
#International
Simon Pierre ETOUNDI
Vendredi dernier, Ă lâoccasion de la fĂȘte nationale française, la coopĂ©ration sans tĂąche entre la France et le Cameroun a Ă©tĂ© mise en avant.
CâĂ©tait une journĂ©e « portes-ouvertes » vendredi dernier Ă la RĂ©sidence de France Ă YaoundĂ©. A lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration du 228e anniversaire de la prise de la Bastille qui marque la fĂȘte nationale de la France,lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, a conviĂ© la communautĂ© française vivant au Cameroun ainsi que les amis de la France. Au cĆur de lâambiance festive qui a prĂ©valu au cours de la soirĂ©e, Gilles Thibault a rappelĂ© Ă lâensemble de ses convives, le sens de lâamitiĂ© franco-camerounaise. Pour lui, « lâhistoire nâest pas un rĂ©pertoire de fatalitĂ©s, et que le dĂ©veloppement et le progrĂšs sont possibles partout, et pour tous. Câest prĂ©cisĂ©ment parce que le Cameroun et la France partagent les mĂȘmes valeurs, les mĂȘmes convictions, que nous faisons tant ensemble, dans le cadre de cette relation partenariale, dĂ©complexĂ©e et apaisĂ©e ».
Le diplomate français a exprimĂ© toute sa fiertĂ© au nom de la France de compter le Cameroun parmi ses amis. Dans un environnement tourmentĂ© par des violences en tous genres, « je remercie le Cameroun de ce quâil apporte Ă mes compatriotes, aux expatriĂ©s et aux pays voisins », a dĂ©clarĂ© lâambassadeur français. Gilles Thibault a notamment mis en avant le rĂŽle majeur jouĂ© par le Cameroun sous lâautoritĂ© du prĂ©sident Paul Biya, dans la lutte contre le terrorisme et Boko Haram. Dans cette lutte, la France et le Cameroun se tiennent lâun Ă cĂŽtĂ© de lâautre. Le diplomate français a en outre Ă©voquĂ© les relations Ă©conomiques et de partenariat qui existent entre les deux pays. « Les actions que nous menons en commun sont innombrables, notamment grĂące au contrat de dĂ©sendettement et de dĂ©veloppement, qui fĂȘte ses dix ans cette annĂ©e », a dĂ©clarĂ© Gilles Thibault. La cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale française Ă la RĂ©sidence de France sâest dĂ©roulĂ©e en prĂ©sence du ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh, reprĂ©sentant personnel, du chef de lâEtat, Paul Biya.
Coup dâEtat manquĂ© du 15 juillet 2016 : la Turquie sâen souvient
#International
Sainclair MEZING
Lâambassade turque au Cameroun a commĂ©morĂ© le premier anniversaire de ces Ă©vĂ©nements qui ont failli emporter le rĂ©gime de Recep Tayyip Erdogan.
Lâambassade de Turquie au Cameroun a organisĂ© samedi dernier Ă YaoundĂ© des manifestations marquant le premier anniversaire du putsch manquĂ©, contre le rĂ©gime de Recep Tayipp Erdogan. BaptisĂ©e «JournĂ©e de la dĂ©mocratie et de lâunitĂ© nationale» par les autoritĂ©s turques, la journĂ©e du 15 juillet dernier Ă©tait organisĂ©e, selon elles, pour «honorer lâĂąme des martyrs contre les traitres» de lâorganisation terroriste de Fetullah GĂŒlen (FETO), prĂ©sentĂ©s comme auteurs du putsch manquĂ©. Le gouvernement turc a dĂ©cidĂ© quâil en sera ainsi chaque annĂ©e, aussi bien sur lâĂ©tendue du territoire turc quâĂ travers ses reprĂ©sentations diplomatiques de part le monde. A YaoundĂ©, Murat Ulku, ambassadeur de Turquie au Cameroun, a rassemblĂ© autour de lui les ressortissants turcs pour commĂ©morer ce premier anniversaire.
En prĂ©lude Ă cette commĂ©moration, le chef de la mission diplomatique turque Ă©tait la veille face Ă la presse. A lâoccasion, Murat Ulku est revenu sur ces Ă©vĂ©nements tragiques qui, selon un bilan officiel, ont coĂ»tĂ© la vie Ă 250 personnes et blessĂ© plus de 2.000 autres. «Les putschistes ont utilisĂ© des avions de chasse pour bombarder le parlement, la prĂ©sidence, le quartier gĂ©nĂ©ral de lâorganisation nationale du renseignement, le quartier gĂ©nĂ©ral des forces spĂ©ciales, dans le but dâasservir la rĂ©sistance contre eux. Ils ont tentĂ© dâassassiner le prĂ©sident et le Premier ministre», a affirmĂ© le diplomate. «78 procĂšs sont en cours dans 23 provinces diffĂ©rentes contre lesdites personnes. A ce jour, plus de 300 Ă©tablissements fermĂ©s ont Ă©tĂ© rouverts. Plus de 30.000 fonctionnaires ont Ă©tĂ© rĂ©intĂ©grĂ©s par les conseils d'administration d'examen. Nous continuons Ă©galement notre coopĂ©ration dans un esprit de dialogue constructif avec les mĂ©canismes internationaux pertinents, y compris le Conseil de l'Europe, l'ONU et l'OSCE», a ajoutĂ© Murat Ulku.
#International
Sainclair MEZING
Lâambassade turque au Cameroun a commĂ©morĂ© le premier anniversaire de ces Ă©vĂ©nements qui ont failli emporter le rĂ©gime de Recep Tayyip Erdogan.
Lâambassade de Turquie au Cameroun a organisĂ© samedi dernier Ă YaoundĂ© des manifestations marquant le premier anniversaire du putsch manquĂ©, contre le rĂ©gime de Recep Tayipp Erdogan. BaptisĂ©e «JournĂ©e de la dĂ©mocratie et de lâunitĂ© nationale» par les autoritĂ©s turques, la journĂ©e du 15 juillet dernier Ă©tait organisĂ©e, selon elles, pour «honorer lâĂąme des martyrs contre les traitres» de lâorganisation terroriste de Fetullah GĂŒlen (FETO), prĂ©sentĂ©s comme auteurs du putsch manquĂ©. Le gouvernement turc a dĂ©cidĂ© quâil en sera ainsi chaque annĂ©e, aussi bien sur lâĂ©tendue du territoire turc quâĂ travers ses reprĂ©sentations diplomatiques de part le monde. A YaoundĂ©, Murat Ulku, ambassadeur de Turquie au Cameroun, a rassemblĂ© autour de lui les ressortissants turcs pour commĂ©morer ce premier anniversaire.
En prĂ©lude Ă cette commĂ©moration, le chef de la mission diplomatique turque Ă©tait la veille face Ă la presse. A lâoccasion, Murat Ulku est revenu sur ces Ă©vĂ©nements tragiques qui, selon un bilan officiel, ont coĂ»tĂ© la vie Ă 250 personnes et blessĂ© plus de 2.000 autres. «Les putschistes ont utilisĂ© des avions de chasse pour bombarder le parlement, la prĂ©sidence, le quartier gĂ©nĂ©ral de lâorganisation nationale du renseignement, le quartier gĂ©nĂ©ral des forces spĂ©ciales, dans le but dâasservir la rĂ©sistance contre eux. Ils ont tentĂ© dâassassiner le prĂ©sident et le Premier ministre», a affirmĂ© le diplomate. «78 procĂšs sont en cours dans 23 provinces diffĂ©rentes contre lesdites personnes. A ce jour, plus de 300 Ă©tablissements fermĂ©s ont Ă©tĂ© rouverts. Plus de 30.000 fonctionnaires ont Ă©tĂ© rĂ©intĂ©grĂ©s par les conseils d'administration d'examen. Nous continuons Ă©galement notre coopĂ©ration dans un esprit de dialogue constructif avec les mĂ©canismes internationaux pertinents, y compris le Conseil de l'Europe, l'ONU et l'OSCE», a ajoutĂ© Murat Ulku.
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Coopération Cameroun - BAD: un avenir radieux
Jean Francis BELIBI
Les Ă©changes avec lâinstitution financiĂšre internationale Ă©taient au centre de lâaudience accordĂ©e hier par le chef de lâEtat Ă Akinwumi Adesina.
Câest un accueil digne des hĂŽtes de marque que le Palais de lâUnitĂ© a rĂ©servĂ© hier au Dr Akinwumi Adesina, prĂ©sident du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD). Jets dâeau, tapis rouge avec un piquet dâune dizaine dâĂ©lĂ©ments du Groupement dâhonneur de la Garde prĂ©sidentielle sabres au clair, souhaits de bienvenue Ă lâentrĂ©e de lâĂ©difice par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou. Puis au final, une Ă©lĂ©vation, par le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui le recevait au troisiĂšme jour de sa visite officielle au Cameroun, Ă la dignitĂ© de Grand officier de lâOrdre national de la valeur et la remise dâun cadeau Ă la symbolique trĂšs forte : un cavalier Ă cheval. Autant dâattentions qui nâont pas laissĂ© insensible le prĂ©sident de la BAD. « Je suis trĂšs Ă©mu et je suis trĂšs encouragĂ© par ce que le prĂ©sident mâa dit en me donnant ce cadeau : « Vous ĂȘtes un homme qui fait les choses trĂšs vite pour lâAfrique. Continuez Ă la tĂȘte de la BAD Ă Ćuvrer pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance du continent » » a dĂ©clarĂ© lâhĂŽte du Cameroun. Entre les deux personnalitĂ©s hier au Palais de lâUnitĂ©, il aura effectivement beaucoup Ă©tĂ© question de la croissance Ă©conomique au Cameroun et sur le continent. Le Dr Adesina a soulignĂ© le rĂŽle majeur qui est celui du pays qui lâaccueille : « Le Cameroun est un pays trĂšs important pour la BAD. Nous avons commencĂ© Ă travailler avec lui en tant que partenaire depuis 1972 » a-t-il relevĂ©.
Ainsi donc, depuis 45 ans, les investissements de la banque au Cameroun sont de lâordre de 2,5 milliards de dollars, soit environ 1 100 milliards de F a soulignĂ© le prĂ©sident du Groupe de la BAD, qui a par ailleurs indiquĂ© avoir discutĂ© avec le chef de lâĂtat des projets que cette institution finance dans notre pays. Soit 22 au total. « Je lui ai exprimĂ© ma satisfaction pour son leadership en Afrique, je ne lâai pas seulement fait aujourdâhui, mais depuis longtemps ». Le prĂ©sident du Groupe de la BAD nâa par ailleurs pas manquĂ© de dire Ă son hĂŽte sa satisfaction pour le rĂŽle « trĂšs important quâil a jouĂ© dans la stabilitĂ© macroĂ©conomique de la CEMAC avec la rĂ©union quâil a organisĂ©e en dĂ©cembre dernier ». Sur ce point, le Dr Adesina sâest fĂ©licitĂ© du niveau de croissance de lâĂ©conomie camerounaise. « Les temps sont durs, mais il ne faut pas oublier que le Cameroun a un taux de croissance de 4,7%. Jâai lâhabitude de dire que si vous nagez et vous avez la tĂȘte hors de lâeau, câest trĂšs bien dans une pĂ©riode difficile », sâest-il fĂ©licitĂ©. Il a relevĂ© que le secteur Ă©nergĂ©tique, dans lequel lâinstitution quâil dirige intervient au Cameroun Ă travers le projet Lom Pangar et le financement annoncĂ© de la BAD Ă hauteur de 150 millions de dollars, soit plus de 75 milliards de F, pour le projet Nachtigal et les potentialitĂ©s du secteur agricole devraient constituer les leviers de lâĂ©conomie camerounaise. Autre point de satisfaction du Dr Adesina, le leadership du prĂ©sident Paul Biya en matiĂšre de stabilisation sĂ©curitaire qui permet de faire face Ă la nĂ©buleuse Boko Haram et Ćuvre pour un retour Ă la stabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine. Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze, par ailleurs gouverneur pour le Cameroun auprĂšs de cette institution, assistait Ă lâentretien.
Jean Francis BELIBI
Les Ă©changes avec lâinstitution financiĂšre internationale Ă©taient au centre de lâaudience accordĂ©e hier par le chef de lâEtat Ă Akinwumi Adesina.
Câest un accueil digne des hĂŽtes de marque que le Palais de lâUnitĂ© a rĂ©servĂ© hier au Dr Akinwumi Adesina, prĂ©sident du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD). Jets dâeau, tapis rouge avec un piquet dâune dizaine dâĂ©lĂ©ments du Groupement dâhonneur de la Garde prĂ©sidentielle sabres au clair, souhaits de bienvenue Ă lâentrĂ©e de lâĂ©difice par le directeur du Cabinet civil, Martin Belinga Eboutou. Puis au final, une Ă©lĂ©vation, par le prĂ©sident de la RĂ©publique, qui le recevait au troisiĂšme jour de sa visite officielle au Cameroun, Ă la dignitĂ© de Grand officier de lâOrdre national de la valeur et la remise dâun cadeau Ă la symbolique trĂšs forte : un cavalier Ă cheval. Autant dâattentions qui nâont pas laissĂ© insensible le prĂ©sident de la BAD. « Je suis trĂšs Ă©mu et je suis trĂšs encouragĂ© par ce que le prĂ©sident mâa dit en me donnant ce cadeau : « Vous ĂȘtes un homme qui fait les choses trĂšs vite pour lâAfrique. Continuez Ă la tĂȘte de la BAD Ă Ćuvrer pour lâaccĂ©lĂ©ration de la croissance du continent » » a dĂ©clarĂ© lâhĂŽte du Cameroun. Entre les deux personnalitĂ©s hier au Palais de lâUnitĂ©, il aura effectivement beaucoup Ă©tĂ© question de la croissance Ă©conomique au Cameroun et sur le continent. Le Dr Adesina a soulignĂ© le rĂŽle majeur qui est celui du pays qui lâaccueille : « Le Cameroun est un pays trĂšs important pour la BAD. Nous avons commencĂ© Ă travailler avec lui en tant que partenaire depuis 1972 » a-t-il relevĂ©.
Ainsi donc, depuis 45 ans, les investissements de la banque au Cameroun sont de lâordre de 2,5 milliards de dollars, soit environ 1 100 milliards de F a soulignĂ© le prĂ©sident du Groupe de la BAD, qui a par ailleurs indiquĂ© avoir discutĂ© avec le chef de lâĂtat des projets que cette institution finance dans notre pays. Soit 22 au total. « Je lui ai exprimĂ© ma satisfaction pour son leadership en Afrique, je ne lâai pas seulement fait aujourdâhui, mais depuis longtemps ». Le prĂ©sident du Groupe de la BAD nâa par ailleurs pas manquĂ© de dire Ă son hĂŽte sa satisfaction pour le rĂŽle « trĂšs important quâil a jouĂ© dans la stabilitĂ© macroĂ©conomique de la CEMAC avec la rĂ©union quâil a organisĂ©e en dĂ©cembre dernier ». Sur ce point, le Dr Adesina sâest fĂ©licitĂ© du niveau de croissance de lâĂ©conomie camerounaise. « Les temps sont durs, mais il ne faut pas oublier que le Cameroun a un taux de croissance de 4,7%. Jâai lâhabitude de dire que si vous nagez et vous avez la tĂȘte hors de lâeau, câest trĂšs bien dans une pĂ©riode difficile », sâest-il fĂ©licitĂ©. Il a relevĂ© que le secteur Ă©nergĂ©tique, dans lequel lâinstitution quâil dirige intervient au Cameroun Ă travers le projet Lom Pangar et le financement annoncĂ© de la BAD Ă hauteur de 150 millions de dollars, soit plus de 75 milliards de F, pour le projet Nachtigal et les potentialitĂ©s du secteur agricole devraient constituer les leviers de lâĂ©conomie camerounaise. Autre point de satisfaction du Dr Adesina, le leadership du prĂ©sident Paul Biya en matiĂšre de stabilisation sĂ©curitaire qui permet de faire face Ă la nĂ©buleuse Boko Haram et Ćuvre pour un retour Ă la stabilitĂ© en RĂ©publique centrafricaine. Le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire, Louis Paul Motaze, par ailleurs gouverneur pour le Cameroun auprĂšs de cette institution, assistait Ă lâentretien.
Bac technique: place Ă la pratique
Alfred MVOGO BIYECK
AprĂšs les rĂ©sultats des admissibilitĂ©s, les Ă©preuves pratiques dĂ©marrent ce matin sur lâensemble du territoire national.
Les Ă©preuves pratiques du baccalaurĂ©at technique dĂ©butent ce matin sur lâensemble du territoire. Lâheure Ă©tait donc encore hier aux derniers prĂ©paratifs, pour que tout se passe pour le mieux. CâĂ©tait le cas au lycĂ©e technique de Nsam Ă YaoundĂ©, qui sans grouiller de monde, sâattelait Ă peaufiner lâaccueil des candidats pour quâils composent dans les meilleures conditions possibles.
Gertrude Mbiama Efoudou, proviseur du lycĂ©e de Nsam, est au four et au moulin. En milieu de journĂ©e hier, elle revenait de Nlongkak, un site dĂ©localisĂ© du lycĂ©e de Nsam. Sans protocole ni fioriture, elle nous reçoit et nous accompagne pour le tour du propriĂ©taire. Le site du lycĂ©e de Nsam accueille ce jour 57 candidats aux Ă©preuves pratiques des bacs techniques, mĂ©tier du bois (22 candidats), gĂ©nie civil F4 (35 candidats) et gĂ©nie Ă©lectrique (F3) Ă Nlongkak. Dans le grand hall Ă Nsam, le dispositif est dĂ©jĂ prĂȘt. On peut voir sur chaque table, des morceaux de planches, contre plaquĂ©s et autres matĂ©riels de menuiserie. Chacun des candidats devra ce jour, montrer toutes ses capacitĂ©s. Une machine industrielle est Ă©galement lĂ . LustrĂ©e, elle est aux petits soins dâun employĂ© pour quâaucun ratĂ© ne survienne. De lâautre cĂŽtĂ© du hangar, les tables sont disposĂ©es pour les candidats de F4 en gĂ©nie civil. LĂ aussi, les kits sont apprĂȘtĂ©s.
CĂŽtĂ© administration, « les chargĂ©s de mission sont dĂ©jĂ arrivĂ©s, et la majoritĂ© des examinateurs aussi, pour que les Ă©preuves se dĂ©roulent dans la sĂ©rĂ©nitĂ©. La haute hiĂ©rarchie a pris toutes les dispositions pour que tout se passe pour le mieux, chacun de ce cĂŽtĂ©-lĂ , sait exactement ce quâil a Ă faire », clame avec une assurance jamais dĂ©mentie depuis le dĂ©but de notre entretien, Gertrude Mbiama Efoudou. A ses cĂŽtĂ©s, un collaborateur lâinterpelle pour lui annoncer lâarrivĂ©e dâun usager venu pour une information. Sourire aux lĂšvres, elle va au devant de lui, avant de revenir reprendre notre conversation. Et ce sera ainsi pendant tout notre sĂ©jour au lycĂ©e technique de Nsam. Nous ne pouvions alors, au moment de partir, que souhaiter bonne chance Ă madame le proviseur, qui sans composer, en a bien besoin, pour faire en sorte que les Ă©preuves pratiques du baccalaurĂ©at technique connaissent, sur le plan organisationnel, un succĂšs retentissant.
Alfred MVOGO BIYECK
AprĂšs les rĂ©sultats des admissibilitĂ©s, les Ă©preuves pratiques dĂ©marrent ce matin sur lâensemble du territoire national.
Les Ă©preuves pratiques du baccalaurĂ©at technique dĂ©butent ce matin sur lâensemble du territoire. Lâheure Ă©tait donc encore hier aux derniers prĂ©paratifs, pour que tout se passe pour le mieux. CâĂ©tait le cas au lycĂ©e technique de Nsam Ă YaoundĂ©, qui sans grouiller de monde, sâattelait Ă peaufiner lâaccueil des candidats pour quâils composent dans les meilleures conditions possibles.
Gertrude Mbiama Efoudou, proviseur du lycĂ©e de Nsam, est au four et au moulin. En milieu de journĂ©e hier, elle revenait de Nlongkak, un site dĂ©localisĂ© du lycĂ©e de Nsam. Sans protocole ni fioriture, elle nous reçoit et nous accompagne pour le tour du propriĂ©taire. Le site du lycĂ©e de Nsam accueille ce jour 57 candidats aux Ă©preuves pratiques des bacs techniques, mĂ©tier du bois (22 candidats), gĂ©nie civil F4 (35 candidats) et gĂ©nie Ă©lectrique (F3) Ă Nlongkak. Dans le grand hall Ă Nsam, le dispositif est dĂ©jĂ prĂȘt. On peut voir sur chaque table, des morceaux de planches, contre plaquĂ©s et autres matĂ©riels de menuiserie. Chacun des candidats devra ce jour, montrer toutes ses capacitĂ©s. Une machine industrielle est Ă©galement lĂ . LustrĂ©e, elle est aux petits soins dâun employĂ© pour quâaucun ratĂ© ne survienne. De lâautre cĂŽtĂ© du hangar, les tables sont disposĂ©es pour les candidats de F4 en gĂ©nie civil. LĂ aussi, les kits sont apprĂȘtĂ©s.
CĂŽtĂ© administration, « les chargĂ©s de mission sont dĂ©jĂ arrivĂ©s, et la majoritĂ© des examinateurs aussi, pour que les Ă©preuves se dĂ©roulent dans la sĂ©rĂ©nitĂ©. La haute hiĂ©rarchie a pris toutes les dispositions pour que tout se passe pour le mieux, chacun de ce cĂŽtĂ©-lĂ , sait exactement ce quâil a Ă faire », clame avec une assurance jamais dĂ©mentie depuis le dĂ©but de notre entretien, Gertrude Mbiama Efoudou. A ses cĂŽtĂ©s, un collaborateur lâinterpelle pour lui annoncer lâarrivĂ©e dâun usager venu pour une information. Sourire aux lĂšvres, elle va au devant de lui, avant de revenir reprendre notre conversation. Et ce sera ainsi pendant tout notre sĂ©jour au lycĂ©e technique de Nsam. Nous ne pouvions alors, au moment de partir, que souhaiter bonne chance Ă madame le proviseur, qui sans composer, en a bien besoin, pour faire en sorte que les Ă©preuves pratiques du baccalaurĂ©at technique connaissent, sur le plan organisationnel, un succĂšs retentissant.
EIFORCES: Brigadier-General Essoh Takes Command
Emmanuel KENDEMEH
Defence Minister Joseph Beti Assomo on July 17, 2017 commissioned the general as the new Director General of the International School for Security Forces (EIFORCES).
Brigadier-General Essoh Jules-CĂ©sar, just days after taking his attributes and insignia as a new full senior military officer in the Cameroonâs defence forces last Saturday, July 15, 2017, is from Monday July 17, 2017 commanding the International School for Security Forces (EIFORCES) as the new Director General.
This follows his commissioning into service at EIFORCES campus at Awae on the Yaounde-Bertoua road in a ceremony presided at by the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, who is also the chairman of the Board of Directors of the school. President Paul Biya, Commander-in-Chief of the Armed forces promoted Essoh Jules-César to the rank of Brigadier-General on June 29, 2017 and in another decree the same day appointed him the new Director General of EIFORCES. He takes over from Brigadier-General Mohamadou Hamadicko who died on the night of July 30-31, 2014. Since then and till Monday, July 17, 2017, EIFORCES was administered by the Deputy Director General, Dr Police Commissioner Cécile Oyono who received the praised of the Defence Minister for the taking the school to higher heights. The Head of State also recognized the hard work of Cécile Oyono by decorating her with the medal of Grand Cordon of the Cameroon National order of Merit for during her reign the EIFORCES gained the status of the specialized United Nations Centre to train officers who will prepare police units prior to any deployment for UN peacekeeping missions.
Defence Minister and Board Chair of EIFORCES, Beti Assomo used the commissioning ceremony to instruct the new Director General to keep the flag of the school flying higher by concentrating on the training of security, military and civilian officers for peacekeeping missions. The instructions were in line with the missions of the school which are: to train, recycle, perfect constituted Gendarmerie and Police units; civilian and military experts; commanders of constituted police units for peacekeeping operations, as well as senior officers to master and conceive for security missions both at the domestic level and an in peacekeeping operations. The Minister expressed hopes that Brigadier-General Essoh, the son of Mungo Division, has the experience and expertise required for the job. He promised the new Director General of EIFORCES support of hierarchy and that of his collaborators.
Emmanuel KENDEMEH
Defence Minister Joseph Beti Assomo on July 17, 2017 commissioned the general as the new Director General of the International School for Security Forces (EIFORCES).
Brigadier-General Essoh Jules-CĂ©sar, just days after taking his attributes and insignia as a new full senior military officer in the Cameroonâs defence forces last Saturday, July 15, 2017, is from Monday July 17, 2017 commanding the International School for Security Forces (EIFORCES) as the new Director General.
This follows his commissioning into service at EIFORCES campus at Awae on the Yaounde-Bertoua road in a ceremony presided at by the Minister Delegate at the Presidency in charge of Defence, Joseph Beti Assomo, who is also the chairman of the Board of Directors of the school. President Paul Biya, Commander-in-Chief of the Armed forces promoted Essoh Jules-César to the rank of Brigadier-General on June 29, 2017 and in another decree the same day appointed him the new Director General of EIFORCES. He takes over from Brigadier-General Mohamadou Hamadicko who died on the night of July 30-31, 2014. Since then and till Monday, July 17, 2017, EIFORCES was administered by the Deputy Director General, Dr Police Commissioner Cécile Oyono who received the praised of the Defence Minister for the taking the school to higher heights. The Head of State also recognized the hard work of Cécile Oyono by decorating her with the medal of Grand Cordon of the Cameroon National order of Merit for during her reign the EIFORCES gained the status of the specialized United Nations Centre to train officers who will prepare police units prior to any deployment for UN peacekeeping missions.
Defence Minister and Board Chair of EIFORCES, Beti Assomo used the commissioning ceremony to instruct the new Director General to keep the flag of the school flying higher by concentrating on the training of security, military and civilian officers for peacekeeping missions. The instructions were in line with the missions of the school which are: to train, recycle, perfect constituted Gendarmerie and Police units; civilian and military experts; commanders of constituted police units for peacekeeping operations, as well as senior officers to master and conceive for security missions both at the domestic level and an in peacekeeping operations. The Minister expressed hopes that Brigadier-General Essoh, the son of Mungo Division, has the experience and expertise required for the job. He promised the new Director General of EIFORCES support of hierarchy and that of his collaborators.
Brighter Prospects In Cameroon-AfDB Ties
#Presidential
Godlove BAINKONG
President Paul Biya and the visiting Dr. Akinwumi A. Adesina in a State House audience yesterday examined ways of deepening the already fruitful win-win partnership.
Relations between Cameroon and the African Development Bank Group (AfDB) that date as far back as 1972 are expected to move to another level following commitments taken at the highest levels between the two parties. President Paul Biya and the visiting AfDB Group President, Dr. Akinwumi A. Adesina yesterday July 17, 2017 in a State House audience discussed ways of deepening the already fruitful ties for their mutual benefits.
Speaking to the press after the over one-hour discussions with the Head of State, Dr Akinwumi A. Adesina saluted Cameroonâs multi-dimensional efforts in surmounting numerous challenges. âI came here basically to express my appreciation for his leadership in Africa for a long time and secondly for the CEMAC sub-region which has helped a lot for the stabilisation of the macro-economic situation otherwise we would have seen the devaluation of the CFA Franc. I equally thanked him for the issue of security because there cannot be any economic development unless there is peace and security,â the AfDB President said. The Nigerian-born also used the State House audience to âcongratulate President Paul Biya for the great job his government is doing with regards to the economy. Economic growth rate has gone down from about 5.9 per cent in 2015 to 4.7 per cent now but if you are a good swimmer and you put your head above water, you are doing well in a tough economic environment.â He said the audience gave him the opportunity to encourage President Biya to continue with the efforts of macro-economic stabilisation and also in diversifying the economy.
What Projections?
The AfDB, Dr Akinwumi A. Adesina disclosed, has been in Cameroon since 1972 and has invested about 2.5 billion dollars since that time. âCurrently, we have investments of about 1.5 billion dollars for about 22 projects in the country. With the President, I discussed quite a wide-range of issues which go from energy as part of the plans for the acceleration of the development of Cameroon. President Biya has his plans in terms of energy,â he observed. Besides Lom-Pangar wherein the AfDB is already investing FCFA 35 billion, Dr Akinwumi Adesina said the bank is also into the Natchtigal project. He told the President the AfDB will invest 150 million dollars. âWe also discussed quite much on agriculture. You know this country is quite rich in a terms of agriculture potentials. If you throw up anything, before it hits the ground here it can grow. So, this country should be a huge breadbasket. We discussed how we can provide more support to make agriculture a business here, with agro-industrialisation being the core of it,â he said.
Regional integration was also on the menu as the bank is investing quite a lot of funds in transport corridors. âWe are funding the roads to link Cameroon to Nigeria via Enugu and so on, the route linking Cameroon to Chad and also the road linking Cameroon to Congo. So, these are all very important projects that the Head of State is highly supportive of,â the AfDB President disclosed.
Cameroonâs legendary hospitality showcased the august guest on arrival when he was welcomed at the entrance of Unity Palace by the Minister, Director of Civil Cabinet at the Presidency of the Republic Martin Belinga Eboutou was also confirmed at the end as President Paul Biya decorated Akinwumi A. Adesina with a Medal of Grand Officer of the Order of Valour. While the Head of State was accompanied in the audience by the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, who doubles as Governor of AfDB for Cameroon, Dr Akinwumi A. Adesina came along with the bankâs Resident Representative in Cameroon, Racine Kane among others.
#Presidential
Godlove BAINKONG
President Paul Biya and the visiting Dr. Akinwumi A. Adesina in a State House audience yesterday examined ways of deepening the already fruitful win-win partnership.
Relations between Cameroon and the African Development Bank Group (AfDB) that date as far back as 1972 are expected to move to another level following commitments taken at the highest levels between the two parties. President Paul Biya and the visiting AfDB Group President, Dr. Akinwumi A. Adesina yesterday July 17, 2017 in a State House audience discussed ways of deepening the already fruitful ties for their mutual benefits.
Speaking to the press after the over one-hour discussions with the Head of State, Dr Akinwumi A. Adesina saluted Cameroonâs multi-dimensional efforts in surmounting numerous challenges. âI came here basically to express my appreciation for his leadership in Africa for a long time and secondly for the CEMAC sub-region which has helped a lot for the stabilisation of the macro-economic situation otherwise we would have seen the devaluation of the CFA Franc. I equally thanked him for the issue of security because there cannot be any economic development unless there is peace and security,â the AfDB President said. The Nigerian-born also used the State House audience to âcongratulate President Paul Biya for the great job his government is doing with regards to the economy. Economic growth rate has gone down from about 5.9 per cent in 2015 to 4.7 per cent now but if you are a good swimmer and you put your head above water, you are doing well in a tough economic environment.â He said the audience gave him the opportunity to encourage President Biya to continue with the efforts of macro-economic stabilisation and also in diversifying the economy.
What Projections?
The AfDB, Dr Akinwumi A. Adesina disclosed, has been in Cameroon since 1972 and has invested about 2.5 billion dollars since that time. âCurrently, we have investments of about 1.5 billion dollars for about 22 projects in the country. With the President, I discussed quite a wide-range of issues which go from energy as part of the plans for the acceleration of the development of Cameroon. President Biya has his plans in terms of energy,â he observed. Besides Lom-Pangar wherein the AfDB is already investing FCFA 35 billion, Dr Akinwumi Adesina said the bank is also into the Natchtigal project. He told the President the AfDB will invest 150 million dollars. âWe also discussed quite much on agriculture. You know this country is quite rich in a terms of agriculture potentials. If you throw up anything, before it hits the ground here it can grow. So, this country should be a huge breadbasket. We discussed how we can provide more support to make agriculture a business here, with agro-industrialisation being the core of it,â he said.
Regional integration was also on the menu as the bank is investing quite a lot of funds in transport corridors. âWe are funding the roads to link Cameroon to Nigeria via Enugu and so on, the route linking Cameroon to Chad and also the road linking Cameroon to Congo. So, these are all very important projects that the Head of State is highly supportive of,â the AfDB President disclosed.
Cameroonâs legendary hospitality showcased the august guest on arrival when he was welcomed at the entrance of Unity Palace by the Minister, Director of Civil Cabinet at the Presidency of the Republic Martin Belinga Eboutou was also confirmed at the end as President Paul Biya decorated Akinwumi A. Adesina with a Medal of Grand Officer of the Order of Valour. While the Head of State was accompanied in the audience by the Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze, who doubles as Governor of AfDB for Cameroon, Dr Akinwumi A. Adesina came along with the bankâs Resident Representative in Cameroon, Racine Kane among others.
CAN 2019: le stade dâOlembe sera prĂȘt
#Sports
Steve LIBAM
Câest lâassurance donnĂ©e par lâentreprise Piccini, en charge des travaux, lors dâune confĂ©rence de presse hier Ă lâambassade dâItalie Ă YaoundĂ©.
Une leçon de pĂ©dagogie. Câest la dĂ©marche employĂ©e hier au cours dâune confĂ©rence de presse par les responsables du projet de construction du complexe sportif dâOlembĂ©. Dans le rĂŽle des enseignants, Samuela Isopi, ambassadeur dâItalie au Cameroun. A ses cĂŽtĂ©s, quelques responsables de lâentreprise Piccini, en charge des travaux. Fortuitement, lâexercice arrive dans un contexte oĂč des informations, souvent inexactes, ont circulĂ© dans la presse, au sujet de lâorganisation par le Cameroun de la coupe dâAfrique des nations 2019. Occasion rĂȘvĂ©e pour la partie italienne dâapporter quelques Ă©claircissements au sujet du stade dâOlembĂ©. La sociĂ©tĂ© Piccini aurait-elle des problĂšmes judiciaires qui handicaperaient les travaux du stade ? « Des informations totalement fausses », dĂ©clare Samuela Isopi.
Le matĂ©riau utilisĂ© pour la construction serait-il provisoire ? « Câest un stade construit avec les techniques modernes. Le matĂ©riau prĂ©fabriquĂ© ne signifie pas quâil est provisoire ». En clair, le stade ne sera pas montĂ© puis dĂ©montĂ© comme lâa laissĂ© croire une certaine opinion. Lâon apprend mĂȘme que lâutilisation de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s ne serait gage dâune meilleure qualitĂ© que si le bĂ©ton est coulĂ© sur place. « La prĂ©fabrication a des avantages pour la durabilitĂ© de la construction. Câest aussi un gain de temps », prĂ©cise Marc Debandt, directeur du projet. Avec les techniques modernes, le temps oĂč tout se faisait sur le site de construction, avec les ballets de camions chargĂ©s de sable, gravierâŠsemble rĂ©volu.
Lâentreprise Piccini serait-elle inexpĂ©rimentĂ©e pour ce type de travaux ? Faux, rĂ©torque encore Eloy Suarez, architecte du projet. Et lâingĂ©nieur de lister quelques faits dâarmes de Piccini : le stade olympique dâAthĂšnes, le stade de la Juventus de Turin (club de premiĂšre division italienne de football), le stade olympique de Rome (construit Ă lâoccasion du Mondial 1990), « en seize mois ». Reste la question des dĂ©lais. Seront-ils tenus ? Oui, affirme-t-on du cĂŽtĂ© de lâentreprise italienne. Du moins, pour ce qui est nĂ©cessaire pour la CAN 2019. Car le projet nâa pas Ă©tĂ© modifiĂ©. Le reste du complexe sportif (piscine olympique, gymnaseâŠ) sera achevĂ© aprĂšs la compĂ©tition et livrĂ© « avant fin 2019 ».
Le premier bateau est attendu au port de Kribi en septembre prochain avec les premiers matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s. Deux navires ont Ă©tĂ© affrĂ©tĂ©s par Piccini pour effectuer la navette entre le Cameroun et lâItalie. MalgrĂ© certaines difficultĂ©s lors de sa mise en place, le chantier semble dĂ©finitivement lancĂ©. Difficile cependant, Ă ce stade des travaux, de donner un taux de rĂ©alisation prĂ©cis, compte tenu de cette technique particuliĂšre. « Il faut environ 50.000 tonnes de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s pour le stade. Le premier navire en apporte environ 9500», concĂšde Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission auprĂšs du projet.
Réactions
Samuela Isopi: « Nous nâavons rien Ă cacher»
Ambassadeur dâItalie au Cameroun.
« Nous avons lu des informations dans la presse sur le projet de construction du complexe sportif dâOlembĂ© qui, malheureusement, ne sont pas fondĂ©es. Ce point de presse Ă©tait prĂ©vu depuis quelques mois dĂ©jĂ . Nous voulons partager avec les mĂ©dias et le public, lâhistoire et lâĂ©volution dâun projet qui appartient Ă tous les Camerounais. Nous nâavons rien Ă cacher. Nous sommes derriĂšre ce projet et nous allons continuer de lâĂȘtre. Lâobjectif est dâaider le Cameroun Ă abriter la CAN 2019, mais aussi permettre Ă la ville de YaoundĂ© dâavoir un espace sportif, social et urbain Ă la disposition de tous aprĂšs la CAN ».
#Sports
Steve LIBAM
Câest lâassurance donnĂ©e par lâentreprise Piccini, en charge des travaux, lors dâune confĂ©rence de presse hier Ă lâambassade dâItalie Ă YaoundĂ©.
Une leçon de pĂ©dagogie. Câest la dĂ©marche employĂ©e hier au cours dâune confĂ©rence de presse par les responsables du projet de construction du complexe sportif dâOlembĂ©. Dans le rĂŽle des enseignants, Samuela Isopi, ambassadeur dâItalie au Cameroun. A ses cĂŽtĂ©s, quelques responsables de lâentreprise Piccini, en charge des travaux. Fortuitement, lâexercice arrive dans un contexte oĂč des informations, souvent inexactes, ont circulĂ© dans la presse, au sujet de lâorganisation par le Cameroun de la coupe dâAfrique des nations 2019. Occasion rĂȘvĂ©e pour la partie italienne dâapporter quelques Ă©claircissements au sujet du stade dâOlembĂ©. La sociĂ©tĂ© Piccini aurait-elle des problĂšmes judiciaires qui handicaperaient les travaux du stade ? « Des informations totalement fausses », dĂ©clare Samuela Isopi.
Le matĂ©riau utilisĂ© pour la construction serait-il provisoire ? « Câest un stade construit avec les techniques modernes. Le matĂ©riau prĂ©fabriquĂ© ne signifie pas quâil est provisoire ». En clair, le stade ne sera pas montĂ© puis dĂ©montĂ© comme lâa laissĂ© croire une certaine opinion. Lâon apprend mĂȘme que lâutilisation de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s ne serait gage dâune meilleure qualitĂ© que si le bĂ©ton est coulĂ© sur place. « La prĂ©fabrication a des avantages pour la durabilitĂ© de la construction. Câest aussi un gain de temps », prĂ©cise Marc Debandt, directeur du projet. Avec les techniques modernes, le temps oĂč tout se faisait sur le site de construction, avec les ballets de camions chargĂ©s de sable, gravierâŠsemble rĂ©volu.
Lâentreprise Piccini serait-elle inexpĂ©rimentĂ©e pour ce type de travaux ? Faux, rĂ©torque encore Eloy Suarez, architecte du projet. Et lâingĂ©nieur de lister quelques faits dâarmes de Piccini : le stade olympique dâAthĂšnes, le stade de la Juventus de Turin (club de premiĂšre division italienne de football), le stade olympique de Rome (construit Ă lâoccasion du Mondial 1990), « en seize mois ». Reste la question des dĂ©lais. Seront-ils tenus ? Oui, affirme-t-on du cĂŽtĂ© de lâentreprise italienne. Du moins, pour ce qui est nĂ©cessaire pour la CAN 2019. Car le projet nâa pas Ă©tĂ© modifiĂ©. Le reste du complexe sportif (piscine olympique, gymnaseâŠ) sera achevĂ© aprĂšs la compĂ©tition et livrĂ© « avant fin 2019 ».
Le premier bateau est attendu au port de Kribi en septembre prochain avec les premiers matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s. Deux navires ont Ă©tĂ© affrĂ©tĂ©s par Piccini pour effectuer la navette entre le Cameroun et lâItalie. MalgrĂ© certaines difficultĂ©s lors de sa mise en place, le chantier semble dĂ©finitivement lancĂ©. Difficile cependant, Ă ce stade des travaux, de donner un taux de rĂ©alisation prĂ©cis, compte tenu de cette technique particuliĂšre. « Il faut environ 50.000 tonnes de matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s pour le stade. Le premier navire en apporte environ 9500», concĂšde Gabriel Ngaha, chargĂ© de mission auprĂšs du projet.
Réactions
Samuela Isopi: « Nous nâavons rien Ă cacher»
Ambassadeur dâItalie au Cameroun.
« Nous avons lu des informations dans la presse sur le projet de construction du complexe sportif dâOlembĂ© qui, malheureusement, ne sont pas fondĂ©es. Ce point de presse Ă©tait prĂ©vu depuis quelques mois dĂ©jĂ . Nous voulons partager avec les mĂ©dias et le public, lâhistoire et lâĂ©volution dâun projet qui appartient Ă tous les Camerounais. Nous nâavons rien Ă cacher. Nous sommes derriĂšre ce projet et nous allons continuer de lâĂȘtre. Lâobjectif est dâaider le Cameroun Ă abriter la CAN 2019, mais aussi permettre Ă la ville de YaoundĂ© dâavoir un espace sportif, social et urbain Ă la disposition de tous aprĂšs la CAN ».
CAN 2019: le stade dâOlembe sera prĂȘt
#Sports
Steve LIBAM
...
Marc Debandt: « Le stade sera prĂȘt pour la derniĂšre inspection de la CAF»
Directeur du projet du stade dâOlembe.
« Le stade sera prĂȘt pour la derniĂšre inspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Nous avons identifiĂ© les prioritĂ©s pour les Ă©lĂ©ments essentiels. Pour des Ă©lĂ©ments non essentiels comme le centre commercial et lâhĂŽtel, des travaux de finition se poursuivront jusquâen dĂ©cembre 2019. Il ne sâagit pas dâun projet conventionnel. Les risques ne sont pas au plan technique oĂč tout est maĂźtrisĂ©, mais sur le plan de la logistique. VoilĂ pourquoi la prĂ©paration est le mot-clĂ©. Les matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s sont en train dâĂȘtre montĂ©s en Italie en ce moment. Le premier bateau arrive en septembre prochain. Vous serez Ă©tonnĂ©s de la vitesse des travaux ».
Eloy Suarez: « MatĂ©riel prĂ©fabriquĂ© nâest pas synonyme de provisoire »
Architecte du projet de construction du stade dâOlembĂ©.
« Le stade dâOlembĂ© sera construit avec la technologie la plus rĂ©cente pour ce genre dâouvrage. Le matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© nâest pas synonyme de matĂ©riel provisoire. Le rĂ©sultat final sera identique, voire meilleur que si le bĂ©ton avait Ă©tĂ© coulĂ© sur place. La seule diffĂ©rence est quâil est fabriquĂ© en Italie. Avec ce matĂ©riel, le niveau de prĂ©cision, de sĂ©curitĂ© et de qualitĂ© est meilleur que si cela avait Ă©tĂ© fait sur place. De cette façon, le stade sera encore plus durable. Pour la rĂ©alisation du stade, nous avons une bonne Ă©quipe et du bon matĂ©riel. Tout a Ă©tĂ© montĂ© jusque dans les moindres dĂ©tails en 3D. Tout ce qui est nĂ©cessaire pour la CAN sera prĂȘt ».
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1ïžâŁ HaĂŻti: lâarmĂ©e recrute
2ïžâŁ Nigeria: lâexplosion dâun rĂ©servoir de gaz fait 9 morts Ă Calabar
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Steve LIBAM
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Directeur du projet du stade dâOlembe.
« Le stade sera prĂȘt pour la derniĂšre inspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football. Nous avons identifiĂ© les prioritĂ©s pour les Ă©lĂ©ments essentiels. Pour des Ă©lĂ©ments non essentiels comme le centre commercial et lâhĂŽtel, des travaux de finition se poursuivront jusquâen dĂ©cembre 2019. Il ne sâagit pas dâun projet conventionnel. Les risques ne sont pas au plan technique oĂč tout est maĂźtrisĂ©, mais sur le plan de la logistique. VoilĂ pourquoi la prĂ©paration est le mot-clĂ©. Les matĂ©riaux prĂ©fabriquĂ©s sont en train dâĂȘtre montĂ©s en Italie en ce moment. Le premier bateau arrive en septembre prochain. Vous serez Ă©tonnĂ©s de la vitesse des travaux ».
Eloy Suarez: « MatĂ©riel prĂ©fabriquĂ© nâest pas synonyme de provisoire »
Architecte du projet de construction du stade dâOlembĂ©.
« Le stade dâOlembĂ© sera construit avec la technologie la plus rĂ©cente pour ce genre dâouvrage. Le matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© nâest pas synonyme de matĂ©riel provisoire. Le rĂ©sultat final sera identique, voire meilleur que si le bĂ©ton avait Ă©tĂ© coulĂ© sur place. La seule diffĂ©rence est quâil est fabriquĂ© en Italie. Avec ce matĂ©riel, le niveau de prĂ©cision, de sĂ©curitĂ© et de qualitĂ© est meilleur que si cela avait Ă©tĂ© fait sur place. De cette façon, le stade sera encore plus durable. Pour la rĂ©alisation du stade, nous avons une bonne Ă©quipe et du bon matĂ©riel. Tout a Ă©tĂ© montĂ© jusque dans les moindres dĂ©tails en 3D. Tout ce qui est nĂ©cessaire pour la CAN sera prĂȘt ».
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Coopération avec la BAD : les réformes à réaliser
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Elles ont été évoquées hier à Yaoundé pendant la réunion présidée par le PM, chef du gouvernement, Philemon Yang, en présence du président du Groupe de la BAD, Akinwumi Adesina.
La rĂ©union prĂ©sidĂ©e hier Ă lâimmeuble Ă©toile, de 9h Ă presque 11h par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, en prĂ©sence dâune dĂ©lĂ©gation du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) conduite par son prĂ©sident, Akinwumi Adesina, sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Les autres participants Ă©taient les proches collaborateurs du Premier ministre et les ministres concernĂ©s par la coopĂ©ration avec la premiĂšre institution financiĂšre africaine. DâaprĂšs le programme, il y avait Ă lâordre du jour la situation politique du Cameroun et les perspectives, le cadre macroĂ©conomique des perspectives du pays et les rĂ©formes institutionnelles de la BAD.
A lâissue des Ă©changes, le prĂ©sident du Groupe de la BAD a prĂ©sentĂ© Ă la presse les secteurs dans lesquels la Banque investit depuis 1972 : infrastructures Ă©nergĂ©tiques, routiĂšres, de tĂ©lĂ©communications, appuis budgĂ©taires pour stabiliser lâĂ©conomie, etc. Pour amĂ©liorer les performances du portefeuille de la BAD, il faut, a-t-il expliquĂ©, « raccourcir les dĂ©lais entre lâapprobation et les premiers dĂ©caissements, car ce qui compte pour nous, câest lâimpact sur le terrain ». Akinwumi Adesina a Ă©galement insistĂ© sur les projets agricoles. « Il faut totalement transformer le secteur agricole ici pour le rendre comme un business », a-t-il souhaitĂ©. Sans oublier les projets structurants intĂ©grateurs que la BAD a promis de soutenir.
Pour sa part, le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, a dĂ©clarĂ© que la coopĂ©ration entre le Cameroun et la BAD a Ă©tĂ© passĂ©e en revue. Il lâa qualifiĂ©e dâ« extrĂȘmement dynamique », les projets actuels pesant plus de 600 milliards de F CFA. Selon lui, les prioritĂ©s du prĂ©sident du Groupe de la BAD sont au nombre de cinq : Ă©lectrifier lâAfrique, nourrir lâAfrique, intĂ©grer lâAfrique, industrialiser lâAfrique et amĂ©liorer le niveau de vie des Africains. « Nous avons eu Ă leur dire que ces prioritĂ©s sont Ă©galement celles du prĂ©sident de la RĂ©publique et celles qui sont dĂ©finies dans le DSCE », a poursuivi Louis Paul Motaze. Avant dâajouter que la BAD a aussi parlĂ© de ses exigences, câest-Ă -dire ce quâelle attend pour amĂ©liorer le portefeuille de la coopĂ©ration. A ce sujet, le MINEPAT a Ă©voquĂ© le programme rĂ©cemment conclu avec le FMI, indiquant quâau titre des contributions financiĂšres, il y a, aprĂšs le FMI, la BAD, « deuxiĂšme contributeur dans ce quâon appelle les appuis budgĂ©taires ». Quand un partenaire veut vous apporter de lâargent en termes dâappuis budgĂ©taires, a-t-il expliquĂ©, il demande un certain nombre de rĂ©formes. Parmi celles qui sont en discussion avec la BAD, a rĂ©vĂ©lĂ© Louis Paul Motaze, il y a des rĂ©formes sur la gouvernance, les marchĂ©s publics et le montage des projets soumis au financement. Bref, « il sâagit des problĂšmes qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© soulevĂ©s par nous-mĂȘmes. Nous sommes en train dâaller vers la dĂ©finition du projet pour que dĂ©sormais, lorsquâon dit projet, quâun certain nombre de prĂ©alables soit rĂ©alisĂ© en amont pour quâon aille directement Ă lâexĂ©cution. Nous avons dĂ©jĂ reçu les matrices des rĂ©formes et nous avons commencĂ© les discussions. Câest au terme de tout cela quâil y aura comme un accord qui permettra Ă la BAD dâapporter Ă©galement son appui budgĂ©taire significatif », a prĂ©cisĂ© le MINEPAT.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Elles ont été évoquées hier à Yaoundé pendant la réunion présidée par le PM, chef du gouvernement, Philemon Yang, en présence du président du Groupe de la BAD, Akinwumi Adesina.
La rĂ©union prĂ©sidĂ©e hier Ă lâimmeuble Ă©toile, de 9h Ă presque 11h par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang, en prĂ©sence dâune dĂ©lĂ©gation du Groupe de la Banque africaine de dĂ©veloppement (BAD) conduite par son prĂ©sident, Akinwumi Adesina, sâest dĂ©roulĂ©e Ă huis clos. Les autres participants Ă©taient les proches collaborateurs du Premier ministre et les ministres concernĂ©s par la coopĂ©ration avec la premiĂšre institution financiĂšre africaine. DâaprĂšs le programme, il y avait Ă lâordre du jour la situation politique du Cameroun et les perspectives, le cadre macroĂ©conomique des perspectives du pays et les rĂ©formes institutionnelles de la BAD.
A lâissue des Ă©changes, le prĂ©sident du Groupe de la BAD a prĂ©sentĂ© Ă la presse les secteurs dans lesquels la Banque investit depuis 1972 : infrastructures Ă©nergĂ©tiques, routiĂšres, de tĂ©lĂ©communications, appuis budgĂ©taires pour stabiliser lâĂ©conomie, etc. Pour amĂ©liorer les performances du portefeuille de la BAD, il faut, a-t-il expliquĂ©, « raccourcir les dĂ©lais entre lâapprobation et les premiers dĂ©caissements, car ce qui compte pour nous, câest lâimpact sur le terrain ». Akinwumi Adesina a Ă©galement insistĂ© sur les projets agricoles. « Il faut totalement transformer le secteur agricole ici pour le rendre comme un business », a-t-il souhaitĂ©. Sans oublier les projets structurants intĂ©grateurs que la BAD a promis de soutenir.
Pour sa part, le ministre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, a dĂ©clarĂ© que la coopĂ©ration entre le Cameroun et la BAD a Ă©tĂ© passĂ©e en revue. Il lâa qualifiĂ©e dâ« extrĂȘmement dynamique », les projets actuels pesant plus de 600 milliards de F CFA. Selon lui, les prioritĂ©s du prĂ©sident du Groupe de la BAD sont au nombre de cinq : Ă©lectrifier lâAfrique, nourrir lâAfrique, intĂ©grer lâAfrique, industrialiser lâAfrique et amĂ©liorer le niveau de vie des Africains. « Nous avons eu Ă leur dire que ces prioritĂ©s sont Ă©galement celles du prĂ©sident de la RĂ©publique et celles qui sont dĂ©finies dans le DSCE », a poursuivi Louis Paul Motaze. Avant dâajouter que la BAD a aussi parlĂ© de ses exigences, câest-Ă -dire ce quâelle attend pour amĂ©liorer le portefeuille de la coopĂ©ration. A ce sujet, le MINEPAT a Ă©voquĂ© le programme rĂ©cemment conclu avec le FMI, indiquant quâau titre des contributions financiĂšres, il y a, aprĂšs le FMI, la BAD, « deuxiĂšme contributeur dans ce quâon appelle les appuis budgĂ©taires ». Quand un partenaire veut vous apporter de lâargent en termes dâappuis budgĂ©taires, a-t-il expliquĂ©, il demande un certain nombre de rĂ©formes. Parmi celles qui sont en discussion avec la BAD, a rĂ©vĂ©lĂ© Louis Paul Motaze, il y a des rĂ©formes sur la gouvernance, les marchĂ©s publics et le montage des projets soumis au financement. Bref, « il sâagit des problĂšmes qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© soulevĂ©s par nous-mĂȘmes. Nous sommes en train dâaller vers la dĂ©finition du projet pour que dĂ©sormais, lorsquâon dit projet, quâun certain nombre de prĂ©alables soit rĂ©alisĂ© en amont pour quâon aille directement Ă lâexĂ©cution. Nous avons dĂ©jĂ reçu les matrices des rĂ©formes et nous avons commencĂ© les discussions. Câest au terme de tout cela quâil y aura comme un accord qui permettra Ă la BAD dâapporter Ă©galement son appui budgĂ©taire significatif », a prĂ©cisĂ© le MINEPAT.