ââQuestions orales au SĂ©nat
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de cinq projets de loi hier, le prĂ©sident du SĂ©nat a annoncĂ© des questions formulĂ©es aux membres du gouvernement pour aujourdâhui.
Tous ont Ă©tĂ© jugĂ©s recevables par la confĂ©rence des prĂ©sidents il y a deux jours. Il sâagit de cinq projets de loi transmis par le gouvernement pour examen au SĂ©nat.
Hier, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, a prĂ©sidĂ© la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de ces textes Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Ces projets de loi portent, premiĂšrement, sur la loi de RĂšglement de lâexercice 2016 au Cameroun.
Ce texte sera défendu par le ministre des Finances, devant la commission des Finances et du Budget. Ensuite, le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le Traité sur le commerce des armes sera défendu par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, assisté du ministre des Relations extérieures (Minrex).
Le Minrex sera de nouveau devant la commission des Affaires Ă©trangĂšres pour dĂ©fendre le projet de loi portant ratification du Protocole Ă lâacte constitutif de lâUnion africaine relatif au Parlement panafricain, adoptĂ© le 27 juin 2014 Ă Malabo.
Le quatriĂšme projet de loi portĂ© devant la commission des affaires Ă©trangĂšres concerne lâAccord entre le Cameroun et le Royaume dâArabie saoudite relatif au transport aĂ©rien.
Il sera dĂ©fendu par le ministre des Transports, assistĂ© du Minrex. Enfin, le projet de loi relatif Ă la Convention des Nations unies sur la transparence dans lâarbitrage entre investisseurs et Etats sera prĂ©sentĂ© et dĂ©fendu par le ministre du Commerce, assistĂ© du Minrex.
Marcel Niat Njifenji a par ailleurs annoncĂ© avoir reçu des questions orales de sĂ©nateurs formulĂ©es Ă lâĂ©gard des membres du gouvernement. Cet Ă©change aura lieu ce jour.
A cette séance pléniÚre, Michel Ange Angouing a représenté le vice-Premier ministre, ministre délégué auprÚs de la présidence chargé des Relations avec les assemblées.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de cinq projets de loi hier, le prĂ©sident du SĂ©nat a annoncĂ© des questions formulĂ©es aux membres du gouvernement pour aujourdâhui.
Tous ont Ă©tĂ© jugĂ©s recevables par la confĂ©rence des prĂ©sidents il y a deux jours. Il sâagit de cinq projets de loi transmis par le gouvernement pour examen au SĂ©nat.
Hier, Marcel Niat Njifenji, le prĂ©sident du SĂ©nat, a prĂ©sidĂ© la sĂ©ance plĂ©niĂšre de dĂ©pĂŽt de ces textes Ă lâhĂ©micycle du palais des CongrĂšs de YaoundĂ©.
Ces projets de loi portent, premiĂšrement, sur la loi de RĂšglement de lâexercice 2016 au Cameroun.
Ce texte sera défendu par le ministre des Finances, devant la commission des Finances et du Budget. Ensuite, le projet de loi autorisant le président de la République à ratifier le Traité sur le commerce des armes sera défendu par le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, assisté du ministre des Relations extérieures (Minrex).
Le Minrex sera de nouveau devant la commission des Affaires Ă©trangĂšres pour dĂ©fendre le projet de loi portant ratification du Protocole Ă lâacte constitutif de lâUnion africaine relatif au Parlement panafricain, adoptĂ© le 27 juin 2014 Ă Malabo.
Le quatriĂšme projet de loi portĂ© devant la commission des affaires Ă©trangĂšres concerne lâAccord entre le Cameroun et le Royaume dâArabie saoudite relatif au transport aĂ©rien.
Il sera dĂ©fendu par le ministre des Transports, assistĂ© du Minrex. Enfin, le projet de loi relatif Ă la Convention des Nations unies sur la transparence dans lâarbitrage entre investisseurs et Etats sera prĂ©sentĂ© et dĂ©fendu par le ministre du Commerce, assistĂ© du Minrex.
Marcel Niat Njifenji a par ailleurs annoncĂ© avoir reçu des questions orales de sĂ©nateurs formulĂ©es Ă lâĂ©gard des membres du gouvernement. Cet Ă©change aura lieu ce jour.
A cette séance pléniÚre, Michel Ange Angouing a représenté le vice-Premier ministre, ministre délégué auprÚs de la présidence chargé des Relations avec les assemblées.
ââFondation Chantal Biya: le beau geste de la Chine
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des denrĂ©es alimentaires et produits dâentretien remis hier au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Habissou Bidoung par lâambassadeur Wei Wenhua.
Le travail abattu par la Fondation Chantal Biya pour lâencadrement et la prise en charge des enfants et personnes vulnĂ©rables du Cameroun, nâa pas laissĂ© lâambassadeur de Chine indiffĂ©rent. Hier encore, comme de tradition, Son excellence Wei Wenhua a remis de nombreux dons Ă cette structure créée par la premiĂšre dame du Cameroun en 1994. Lâon y retrouve des denrĂ©es alimentaires et des produits dâentretien Ă©valuĂ©s Ă neuf millions de F. Et pour expliquer cet Ă©lan rĂ©gulier de gĂ©nĂ©rositĂ©, lâambassadeur a dĂ©clarĂ© : « Nous apprĂ©cions beaucoup ce que la Fondation Chantal Biya fait ».
Selon le diplomate chinois, « la Fondation Chantal Biya assiste les populations dĂ©munies depuis de longues annĂ©es. Je voudrais rendre un vibrant hommage au nom de lâambassade de Chine au Cameroun et Ă mon nom personnel, Ă la premiĂšre dame, Son excellence Mme Chantal Biya pour cela ». Ce geste sera pas le dernier. « Lâambassade de Chine est disposĂ©e Ă continuer la coopĂ©ration avec la Fondation Chantal Biya, pour amĂ©liorer les conditions de vie des personnes vulnĂ©rables. Et ce don est destinĂ© aux populations dĂ©munies des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il illustre le sentiment profond dâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun », a-t-il conclu.
Action saluĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fondation Chantal Biya. Mme Habissou Bidoung a remerciĂ© lâambassadeur de Chine pour ces appuis, qui Ă coup sĂ»r, vont amĂ©liorer ces derniers mois de prise en charge des enfants vulnĂ©rables, leur cible principale. Indiquant au passage que lâaction humanitaire de la premiĂšre dame ne se limite pas Ă la seule Fondation Chantal Biya. Elle sâĂ©tend sur tout le territoire et atteint les personnes dĂ©munies des zones reculĂ©es.
Le Sg de la Fondation a ainsi saisi lâoccasion pour transmettre les mots de gratitude et de reconnaissance de la prĂ©sidente fondatrice, Mme Chantal Biya, Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun. Ceci avant de laisser place Ă la visite guidĂ©e de cette Fondation qui au quotidien, mĂšne des actions sociales et sanitaires en faveur de la mĂšre et de lâenfant, des malades dĂ©munis et personnes vulnĂ©rables entre autres.
Elise ZIEMINE NGOUMOU
Des denrĂ©es alimentaires et produits dâentretien remis hier au SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, Habissou Bidoung par lâambassadeur Wei Wenhua.
Le travail abattu par la Fondation Chantal Biya pour lâencadrement et la prise en charge des enfants et personnes vulnĂ©rables du Cameroun, nâa pas laissĂ© lâambassadeur de Chine indiffĂ©rent. Hier encore, comme de tradition, Son excellence Wei Wenhua a remis de nombreux dons Ă cette structure créée par la premiĂšre dame du Cameroun en 1994. Lâon y retrouve des denrĂ©es alimentaires et des produits dâentretien Ă©valuĂ©s Ă neuf millions de F. Et pour expliquer cet Ă©lan rĂ©gulier de gĂ©nĂ©rositĂ©, lâambassadeur a dĂ©clarĂ© : « Nous apprĂ©cions beaucoup ce que la Fondation Chantal Biya fait ».
Selon le diplomate chinois, « la Fondation Chantal Biya assiste les populations dĂ©munies depuis de longues annĂ©es. Je voudrais rendre un vibrant hommage au nom de lâambassade de Chine au Cameroun et Ă mon nom personnel, Ă la premiĂšre dame, Son excellence Mme Chantal Biya pour cela ». Ce geste sera pas le dernier. « Lâambassade de Chine est disposĂ©e Ă continuer la coopĂ©ration avec la Fondation Chantal Biya, pour amĂ©liorer les conditions de vie des personnes vulnĂ©rables. Et ce don est destinĂ© aux populations dĂ©munies des rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il illustre le sentiment profond dâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun », a-t-il conclu.
Action saluĂ©e par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fondation Chantal Biya. Mme Habissou Bidoung a remerciĂ© lâambassadeur de Chine pour ces appuis, qui Ă coup sĂ»r, vont amĂ©liorer ces derniers mois de prise en charge des enfants vulnĂ©rables, leur cible principale. Indiquant au passage que lâaction humanitaire de la premiĂšre dame ne se limite pas Ă la seule Fondation Chantal Biya. Elle sâĂ©tend sur tout le territoire et atteint les personnes dĂ©munies des zones reculĂ©es.
Le Sg de la Fondation a ainsi saisi lâoccasion pour transmettre les mots de gratitude et de reconnaissance de la prĂ©sidente fondatrice, Mme Chantal Biya, Ă lâambassadeur de Chine au Cameroun. Ceci avant de laisser place Ă la visite guidĂ©e de cette Fondation qui au quotidien, mĂšne des actions sociales et sanitaires en faveur de la mĂšre et de lâenfant, des malades dĂ©munis et personnes vulnĂ©rables entre autres.
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#CameroonTribune Edition du 24 Novembre 2017 Commerce de #migrants: haro sur un #scandale https://t.co/Qe8yoJmOTX
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#CameroonTribune Edition du 24 Novembre 2017 Commerce de #migrants: haro sur un #scandale
Commerce de migrants en Libye: haro sur un scandale
Simon Pierre ETOUNDI
Mi-novembre, la chaßne de télévision américaine CNN a jeté un pavé dans la mare en dévoilant au monde une activité de vente de migrants noirs sur des marchés aux esclaves en Libye.
Cette rĂ©vĂ©lation qui nâen Ă©tait pas vĂ©ritablement une en rĂ©alitĂ©, a suscitĂ© un vent dâindignation mondiale. La presse venait simplement de relayer (enfin !) ce que des ONG savaient et dĂ©nonçaient depuis longtemps. Cette sinistre affaire vient de provoquer (on lâespĂšre) un rĂ©veil des consciences qui avaient tendance Ă sâendormir. Africains, descendants dâAfricains et Antillais, se sont sentis profondĂ©ment blessĂ©s par cette actualitĂ© qui ravive des douleurs issues des profondeurs de lâHistoire. Notre Histoire ! Mais la pratique ignoble Ă laquelle se sont livrĂ©s impunĂ©ment des brigands en Libye a Ă©tĂ© unanimement condamnĂ©e.
Mais force est de constater quâen Libye depuis des annĂ©es, des ĂȘtres humains sont sĂ©questrĂ©s, battus, rançonnĂ©s, violĂ©s, vendus comme du bĂ©tail et rĂ©duits en esclavage. Au dĂ©but du 21e siĂšcle cela semble Ă peine imaginable. Parce que des Noirs africains se sont jetĂ©s sur les routes de lâexil Ă cause de la guerre, la misĂšre ou lâoppression politique, certains en ont profitĂ© pour satisfaire leur cupiditĂ© et dâautres pour exprimer leurs instincts racistes, voire leur irrespect pour lâHumanitĂ©.
Mais aujourdâhui, lâavalanche de rĂ©actions quâont suscitĂ©es les images de CNN est une interpellation. Les dĂ©cideurs politiques notamment dâAfrique et dâailleurs sont incidemment sur la sellette pour nâavoir pas pris la mesure de ce vĂ©ritable drame. La sociĂ©tĂ© civile, les intellectuels, les mĂ©dias africains en ont Ă©galement pris pour leur grade, pour avoir dĂ©tournĂ© leurs regards ou pour nâavoir pas suffisamment ouvert les yeux⊠et la bouche sur un phĂ©nomĂšne qui dure depuis plusieurs annĂ©es.
Toujours est-il que face au choc, les rĂ©actions dâindignation enregistrĂ©es sont rassurantes. Elles offrent peut-ĂȘtre lâoccasion de crever dĂ©finitivement lâabcĂšs. Le Niger a ainsi demandĂ© que la question migratoire soit dĂ©battue lors du sommet Union europĂ©enne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains en CĂŽte d'Ivoire.
Les diasporas africaines d'Europe exigent de leur cĂŽtĂ© des dirigeants africains une meilleure protection de leurs ressortissants. Davantage, elles militent pour que ces dirigeants fassent mieux que de nĂ©gocier des enveloppes d'aide au dĂ©veloppement. Dans ce panorama, lâEurope et ses dirigeants sont particuliĂšrement visĂ©s. En effet, pour se prĂ©munir des flots incessants de migrants africains, lâEurope a offert en 2015 Ă La Valette Ă Chypre, une enveloppe de 4 milliards dâeuros d'aide au dĂ©veloppement pour limiter l'immigration. Mais la situation est plus grave.
« La situation inhumaine des migrants en Libye est entretenue par la politique de la France et des pays europĂ©ens, qui a depuis des annĂ©es comme objectif de repousser les gens hors dâEurope, de les maintenir hors de vue Ă tout prixâŠÂ» dĂ©nonçait ainsi dans une tribune dans le quotidien français LibĂ©ration le 6 septembre dernier, Joanne Liu, la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres. Et la proposition du prĂ©sident français, Emmanuel Macron, de crĂ©er des hotspots, des centres de regroupement au Niger ou au Tchad, moyennant soutien financier, semble lui donner raison. En tout cas aujourdâhui dans le chaos libyen, ces mesures ne sont pas efficaces. Sans fioritures la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres (MSF), accuse la France et d'autres pays europĂ©ens d'entretenir, via leur politique migratoire, un rĂ©seau criminel en Libye.
Simon Pierre ETOUNDI
Mi-novembre, la chaßne de télévision américaine CNN a jeté un pavé dans la mare en dévoilant au monde une activité de vente de migrants noirs sur des marchés aux esclaves en Libye.
Cette rĂ©vĂ©lation qui nâen Ă©tait pas vĂ©ritablement une en rĂ©alitĂ©, a suscitĂ© un vent dâindignation mondiale. La presse venait simplement de relayer (enfin !) ce que des ONG savaient et dĂ©nonçaient depuis longtemps. Cette sinistre affaire vient de provoquer (on lâespĂšre) un rĂ©veil des consciences qui avaient tendance Ă sâendormir. Africains, descendants dâAfricains et Antillais, se sont sentis profondĂ©ment blessĂ©s par cette actualitĂ© qui ravive des douleurs issues des profondeurs de lâHistoire. Notre Histoire ! Mais la pratique ignoble Ă laquelle se sont livrĂ©s impunĂ©ment des brigands en Libye a Ă©tĂ© unanimement condamnĂ©e.
Mais force est de constater quâen Libye depuis des annĂ©es, des ĂȘtres humains sont sĂ©questrĂ©s, battus, rançonnĂ©s, violĂ©s, vendus comme du bĂ©tail et rĂ©duits en esclavage. Au dĂ©but du 21e siĂšcle cela semble Ă peine imaginable. Parce que des Noirs africains se sont jetĂ©s sur les routes de lâexil Ă cause de la guerre, la misĂšre ou lâoppression politique, certains en ont profitĂ© pour satisfaire leur cupiditĂ© et dâautres pour exprimer leurs instincts racistes, voire leur irrespect pour lâHumanitĂ©.
Mais aujourdâhui, lâavalanche de rĂ©actions quâont suscitĂ©es les images de CNN est une interpellation. Les dĂ©cideurs politiques notamment dâAfrique et dâailleurs sont incidemment sur la sellette pour nâavoir pas pris la mesure de ce vĂ©ritable drame. La sociĂ©tĂ© civile, les intellectuels, les mĂ©dias africains en ont Ă©galement pris pour leur grade, pour avoir dĂ©tournĂ© leurs regards ou pour nâavoir pas suffisamment ouvert les yeux⊠et la bouche sur un phĂ©nomĂšne qui dure depuis plusieurs annĂ©es.
Toujours est-il que face au choc, les rĂ©actions dâindignation enregistrĂ©es sont rassurantes. Elles offrent peut-ĂȘtre lâoccasion de crever dĂ©finitivement lâabcĂšs. Le Niger a ainsi demandĂ© que la question migratoire soit dĂ©battue lors du sommet Union europĂ©enne-Union africaine qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochains en CĂŽte d'Ivoire.
Les diasporas africaines d'Europe exigent de leur cĂŽtĂ© des dirigeants africains une meilleure protection de leurs ressortissants. Davantage, elles militent pour que ces dirigeants fassent mieux que de nĂ©gocier des enveloppes d'aide au dĂ©veloppement. Dans ce panorama, lâEurope et ses dirigeants sont particuliĂšrement visĂ©s. En effet, pour se prĂ©munir des flots incessants de migrants africains, lâEurope a offert en 2015 Ă La Valette Ă Chypre, une enveloppe de 4 milliards dâeuros d'aide au dĂ©veloppement pour limiter l'immigration. Mais la situation est plus grave.
« La situation inhumaine des migrants en Libye est entretenue par la politique de la France et des pays europĂ©ens, qui a depuis des annĂ©es comme objectif de repousser les gens hors dâEurope, de les maintenir hors de vue Ă tout prixâŠÂ» dĂ©nonçait ainsi dans une tribune dans le quotidien français LibĂ©ration le 6 septembre dernier, Joanne Liu, la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres. Et la proposition du prĂ©sident français, Emmanuel Macron, de crĂ©er des hotspots, des centres de regroupement au Niger ou au Tchad, moyennant soutien financier, semble lui donner raison. En tout cas aujourdâhui dans le chaos libyen, ces mesures ne sont pas efficaces. Sans fioritures la prĂ©sidente internationale de MĂ©decins sans frontiĂšres (MSF), accuse la France et d'autres pays europĂ©ens d'entretenir, via leur politique migratoire, un rĂ©seau criminel en Libye.
ââDĂ©sormais donc, câest lâensemble de la communautĂ© internationale qui doit indiquer sans dĂ©lai, les mesures Ă prendre afin de mettre un terme aux souffrances qui frappent des noirs qui nâont commis pour seul crime que de croire en un avenir meilleurâŠhĂ©las loin de chez eux. A cet effet, la seule rĂ©ponse de lâONU, de lâUnion africaine, de lâUnion europĂ©enne, de la Ligue arabe ou encore de lâOrganisation de la CoopĂ©ration islamique ne saurait ĂȘtre lâindignation. Il faut des actes forts. Car lâHumanitĂ© ne se marchande pas !
ââNational Assembly: Settlement Bill Adopted Amidst SDF Uproar
Eulalia AMABO
The Settlement Bill for 2016 was adopted on November 23, 2017.
Bill N° 1017/PJL/AN which is the 2016 Settlement Bill was on November 23, 2017 adopted at the National Assembly eventas a motion by the Social Democratic Party, SDF, for the Anglophone situation be debated in session before the work could proceed.
The Rapporteur of the Finance and Budget Commission, Koa Luc, elaborately presented the Settlement Bill highlighting reasons for the deficit. He blamed the falling prices of oil in the world market, the rechanneling of some funds to combat insecurity in the Northern part of the country and the management of refugees. After his presentation, House Speaker Cavayé Yéguie Djibril opened the floor for deliberations. The SDF Parliamentary Group Leader, Hon. Joseph Banadzem, in a preliminary objection demanded for the halting of proceedings at the House and the Anglophone situation debated upon before the adoption of bills. With heated arguments, the entire SDF group took to the rostrum which fueled disorder leading to the suspension of further discussions.
Initially, four bills had been programmed for deliberations and adoption. With the Settlement Bill already adopted, Bills N° 1014/PJL/AN, N° 1016/PJL/AN and N° 1018/PJL/AN are pending debates and adoption. The pending bills to be deliberated are in relation to the Constitutive Act of the Pan-African Parliament, transparency on treaty-based investors and air transport services respectively.
Eulalia AMABO
The Settlement Bill for 2016 was adopted on November 23, 2017.
Bill N° 1017/PJL/AN which is the 2016 Settlement Bill was on November 23, 2017 adopted at the National Assembly eventas a motion by the Social Democratic Party, SDF, for the Anglophone situation be debated in session before the work could proceed.
The Rapporteur of the Finance and Budget Commission, Koa Luc, elaborately presented the Settlement Bill highlighting reasons for the deficit. He blamed the falling prices of oil in the world market, the rechanneling of some funds to combat insecurity in the Northern part of the country and the management of refugees. After his presentation, House Speaker Cavayé Yéguie Djibril opened the floor for deliberations. The SDF Parliamentary Group Leader, Hon. Joseph Banadzem, in a preliminary objection demanded for the halting of proceedings at the House and the Anglophone situation debated upon before the adoption of bills. With heated arguments, the entire SDF group took to the rostrum which fueled disorder leading to the suspension of further discussions.
Initially, four bills had been programmed for deliberations and adoption. With the Settlement Bill already adopted, Bills N° 1014/PJL/AN, N° 1016/PJL/AN and N° 1018/PJL/AN are pending debates and adoption. The pending bills to be deliberated are in relation to the Constitutive Act of the Pan-African Parliament, transparency on treaty-based investors and air transport services respectively.
ââEsĂ©ka: la fiĂšvre de lâor
Alfred MVOGO BIYECK
Depuis sa découverte il y a trois mois, le filon a complÚtement changé le quotidien des habitants.
Dâhabitude tranquille et mĂȘme trĂšs souvent monotone, la vie a, depuis la mi-aoĂ»t, date de la dĂ©couverte dâun gisement dâor, pris une tout autre tournure Ă EsĂ©ka. DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, par groupes de trois, quatre, cinq ou dix, les habitants (hommes, femmes et enfants) prennent dâassaut les rues de la ville. A pied ou Ă moto, câest selon. Bottes aux pieds, bassines, pelles, pioches et motos-pompes sur la tĂȘte ou les Ă©paules. Du centre ville Ă Song Matip, en passant par le lycĂ©e, Batbat, le lac⊠câest Ă un vĂ©ritable exode quâon assiste. Direction, les diffĂ©rents sites dâextraction de lâor.
Une rĂ©alitĂ© qui a complĂštement changĂ© le cours de la vie Ă EsĂ©ka. Sur les marchĂ©s de la ville, les prix se sont littĂ©ralement envolĂ©s. Dans les quincailleries, la paire de bottes qui hier encore revenait Ă 5 000 F, se vend dĂ©sormais Ă 10 000 F. De mĂȘme les prix des pelles, pioches, bassines et motos-pompes. Et malgrĂ© cette inflation galopante, tout ce matĂ©riel sâarrache comme des petits pains. Les commerçants eux, se frottent les mains. « Depuis deux mois, mes ventes ont complĂštement explosĂ©. Je vends en moyenne 3 Ă 5 motos-pompes par semaine », dĂ©clare hilare, un rĂ©parateur de motos reconverti, qui a tĂŽt fait de flairer le bon filon. Et il nâest pas le seul Ă profiter de lâaubaine.
On estime entre 1 000 et 1 500, le nombre de personnes arrivĂ©es dans la ville depuis la dĂ©couverte de lâor. Une ruĂ©e qui fait lâaffaire des propriĂ©taires immobiliers qui sâen mettent eux aussi plein les poches. Une chambre simple est louĂ©e entre 15 et 20 000 F aux nombreux orpailleurs, venus en majoritĂ© de la Centrafrique, du Niger, du NigĂ©ria et du Tchad.
Dans les dĂ©bits de boisson, câest animĂ© Ă longueur de journĂ©e. Les orpailleurs sây succĂšdent sans discontinuer et la biĂšre coule Ă flots. Dans les diffĂ©rents marchĂ©s de la ville, les prix ont flambĂ©, rĂ©percutĂ©s par les gargotiĂšres sur ceux des plats de nourriture. Ils oscillent entre 750 et 2 000 F, contre 500 et 1 000 F il y a encore quelques semaines. « Câest une bonne chose pour nous. AprĂšs lâaccident de train dâoctobre 2016, les affaires tournaient au ralenti. Mais depuis deux voire trois mois, le marchĂ© recommence Ă vivre, les affaires tournent grĂące aux gens qui sont venus chercher lâor Ă EsĂ©ka », raconte ravie, une propriĂ©taire de « tourne dos ».
Si tout semble se passer sans anicroche jusque-lĂ , entre les habitants de la ville dâEsĂ©ka et les orpailleurs, des hypothĂšques devront ĂȘtre levĂ©es pour Ă©viter bien des dĂ©rives. Sur le plan social notamment. On relĂšve dĂ©jĂ les cas de nombreux Ă©lĂšves abandonnant les salles de classe pour les sites miniers. On y rencontre Ă©galement des femmes enceintes et des enfants en bas Ăąge. Ce qui est interdit par la rĂ©glementation en vigueur. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâIndustrie, des Mines et du dĂ©veloppement technologique, Minka Joseph Dalambert nâa que la sensibilisation, pour le moment comme seule arme pour y faire face.
Les stupĂ©fiants commencent aussi Ă circuler dans le milieu, et chaque week-end, câest par charters entiers, selon un habitant de la ville, quâon voit dĂ©barquer des filles de joie venant de YaoundĂ© ou Douala. Ce qui ne va pas sans quelques problĂšmes sur le plan sĂ©curitaire. Des conflits fonciers entre familles sur la limitation des terres se font de plus en plus jour, sur fond dâespace Ă louer aux orpailleurs etc. Toutes choses qui appellent des actions urgentes de la part des pouvoirs publics. Au risque de voir la ruĂ©e vers lâor dâEsĂ©ka, lui crĂ©er plus de problĂšmes quâil nâen a, et ne point profiter Ă la citĂ©.
Alfred MVOGO BIYECK
Depuis sa découverte il y a trois mois, le filon a complÚtement changé le quotidien des habitants.
Dâhabitude tranquille et mĂȘme trĂšs souvent monotone, la vie a, depuis la mi-aoĂ»t, date de la dĂ©couverte dâun gisement dâor, pris une tout autre tournure Ă EsĂ©ka. DĂšs les premiĂšres heures de la matinĂ©e, par groupes de trois, quatre, cinq ou dix, les habitants (hommes, femmes et enfants) prennent dâassaut les rues de la ville. A pied ou Ă moto, câest selon. Bottes aux pieds, bassines, pelles, pioches et motos-pompes sur la tĂȘte ou les Ă©paules. Du centre ville Ă Song Matip, en passant par le lycĂ©e, Batbat, le lac⊠câest Ă un vĂ©ritable exode quâon assiste. Direction, les diffĂ©rents sites dâextraction de lâor.
Une rĂ©alitĂ© qui a complĂštement changĂ© le cours de la vie Ă EsĂ©ka. Sur les marchĂ©s de la ville, les prix se sont littĂ©ralement envolĂ©s. Dans les quincailleries, la paire de bottes qui hier encore revenait Ă 5 000 F, se vend dĂ©sormais Ă 10 000 F. De mĂȘme les prix des pelles, pioches, bassines et motos-pompes. Et malgrĂ© cette inflation galopante, tout ce matĂ©riel sâarrache comme des petits pains. Les commerçants eux, se frottent les mains. « Depuis deux mois, mes ventes ont complĂštement explosĂ©. Je vends en moyenne 3 Ă 5 motos-pompes par semaine », dĂ©clare hilare, un rĂ©parateur de motos reconverti, qui a tĂŽt fait de flairer le bon filon. Et il nâest pas le seul Ă profiter de lâaubaine.
On estime entre 1 000 et 1 500, le nombre de personnes arrivĂ©es dans la ville depuis la dĂ©couverte de lâor. Une ruĂ©e qui fait lâaffaire des propriĂ©taires immobiliers qui sâen mettent eux aussi plein les poches. Une chambre simple est louĂ©e entre 15 et 20 000 F aux nombreux orpailleurs, venus en majoritĂ© de la Centrafrique, du Niger, du NigĂ©ria et du Tchad.
Dans les dĂ©bits de boisson, câest animĂ© Ă longueur de journĂ©e. Les orpailleurs sây succĂšdent sans discontinuer et la biĂšre coule Ă flots. Dans les diffĂ©rents marchĂ©s de la ville, les prix ont flambĂ©, rĂ©percutĂ©s par les gargotiĂšres sur ceux des plats de nourriture. Ils oscillent entre 750 et 2 000 F, contre 500 et 1 000 F il y a encore quelques semaines. « Câest une bonne chose pour nous. AprĂšs lâaccident de train dâoctobre 2016, les affaires tournaient au ralenti. Mais depuis deux voire trois mois, le marchĂ© recommence Ă vivre, les affaires tournent grĂące aux gens qui sont venus chercher lâor Ă EsĂ©ka », raconte ravie, une propriĂ©taire de « tourne dos ».
Si tout semble se passer sans anicroche jusque-lĂ , entre les habitants de la ville dâEsĂ©ka et les orpailleurs, des hypothĂšques devront ĂȘtre levĂ©es pour Ă©viter bien des dĂ©rives. Sur le plan social notamment. On relĂšve dĂ©jĂ les cas de nombreux Ă©lĂšves abandonnant les salles de classe pour les sites miniers. On y rencontre Ă©galement des femmes enceintes et des enfants en bas Ăąge. Ce qui est interdit par la rĂ©glementation en vigueur. Le dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de lâIndustrie, des Mines et du dĂ©veloppement technologique, Minka Joseph Dalambert nâa que la sensibilisation, pour le moment comme seule arme pour y faire face.
Les stupĂ©fiants commencent aussi Ă circuler dans le milieu, et chaque week-end, câest par charters entiers, selon un habitant de la ville, quâon voit dĂ©barquer des filles de joie venant de YaoundĂ© ou Douala. Ce qui ne va pas sans quelques problĂšmes sur le plan sĂ©curitaire. Des conflits fonciers entre familles sur la limitation des terres se font de plus en plus jour, sur fond dâespace Ă louer aux orpailleurs etc. Toutes choses qui appellent des actions urgentes de la part des pouvoirs publics. Au risque de voir la ruĂ©e vers lâor dâEsĂ©ka, lui crĂ©er plus de problĂšmes quâil nâen a, et ne point profiter Ă la citĂ©.
ââEliminatoires coupe du monde de basketball 2019: Ă vos paniers !
Yannick ZANGA
LogĂ© dans la poule A, le Cameroun, pays hĂŽte, attaque la compĂ©tition ce vendredi face au Tchad avant dâenchaĂźner avec la GuinĂ©e et la Tunisie.
Depuis mercredi dernier, le Palais des Sports de YaoundĂ© arbore de nouvelles parures. Les travĂ©es de lâenceinte et les abords du playground sont fiĂšrement ornĂ©s du logo officiel de la coupe du monde. La surface de jeu dĂ©jĂ matĂ©rialisĂ©e affiche ses belles couleurs vert et boisĂ©. Au-dessus des anneaux, les camĂ©ras et les panneaux dâaffichage Ă©lectronique des 24 secondes de possession ont Ă©tĂ© aussi installĂ©s.
A quelques heures de lâĂ©vĂšnement, la FĂ©dĂ©ration camerounaise de basketball assure avoir pris les dispositions nĂ©cessaires pour le confort des diffĂ©rentes dĂ©lĂ©gations. Selon Camille Njoh-Ekitti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecabasket, les trois jours de compĂ©tition bĂ©nĂ©ficieront dâune couverture sĂ©curitaire et sanitaire optimale.
Sur le plan de lâhĂ©bergement, Quatre hĂŽtels de la ville de YaoundĂ© vont abriter les quatre Ă©quipes du groupe A de ces Ă©liminatoires, ainsi que les officiels techniques et ceux de la FĂ©dĂ©ration internationale de basketball (Fiba).
Sur le plan purement sportif, la Tunisie, rĂ©cente championne dâAfrique est dans nos murs depuis mardi dernier.
Le gros de lâeffectif vainqueur de lâAfrobasket 2017 est arrivĂ© Ă YaoundĂ© aprĂšs un stage dâune dizaine de jours au Portugal. Une premiĂšre compĂ©tition officielle pour les MaghrĂ©bins particuliĂšrement attendue face au Tchad, Ă la GuinĂ©e et surtout face Ă un Cameroun revanchard. En effet, le 8 septembre dernier, le Cameroun sâest inclinĂ© dans son premier match de lâAfrobasket 2017 face Ă la Tunisie sur le score de 51 Ă 68. Pour ces Ă©liminatoires, le Cameroun ne cache guĂšre son ambition de gagner tous ses trois matchs.
«Il nâest pas question de perdre un match» a affirmĂ© Jean Claude Ntep, le sĂ©lectionneur adjoint de lâĂ©quipe nationale du Cameroun. Et pour satisfaire cet objectif, le sĂ©lectionneur national Carlos Barbosa nâa retenu que cinq joueurs ayant participĂ© Ă lâAfrobasket 2017. En lâabsence des trois majeurs de la NBA (JoĂ«l Embiid, Luc Mbah Ă Moute et Pascal Siakam), le groupe des 12 basketteurs retenus sâest enrichi dâautres Ă©lĂ©ments de valeur de la lĂ©gion Ă©trangĂšre camerounaise.
On note les prĂ©sences effectives de Kenneth Kadji, Williams Ngot Narace, Pitard GĂ©dĂ©on, D. J. Strawberry (dâorigine amĂ©ricaine) et de JĂ©rĂ©mie Nzeulie, champion de France, MVP de la finale de pro A avec lâElan Chalon. Des joueurs motivĂ©s pour relever ce challenge devant les siens et le public camerounais malgrĂ© un niveau de prĂ©paration disparate dans lâensemble. Premiers Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ce soir, face au Tchad, dĂšs 20h30 au Palais des Sports de YaoundĂ©.
Yannick ZANGA
LogĂ© dans la poule A, le Cameroun, pays hĂŽte, attaque la compĂ©tition ce vendredi face au Tchad avant dâenchaĂźner avec la GuinĂ©e et la Tunisie.
Depuis mercredi dernier, le Palais des Sports de YaoundĂ© arbore de nouvelles parures. Les travĂ©es de lâenceinte et les abords du playground sont fiĂšrement ornĂ©s du logo officiel de la coupe du monde. La surface de jeu dĂ©jĂ matĂ©rialisĂ©e affiche ses belles couleurs vert et boisĂ©. Au-dessus des anneaux, les camĂ©ras et les panneaux dâaffichage Ă©lectronique des 24 secondes de possession ont Ă©tĂ© aussi installĂ©s.
A quelques heures de lâĂ©vĂšnement, la FĂ©dĂ©ration camerounaise de basketball assure avoir pris les dispositions nĂ©cessaires pour le confort des diffĂ©rentes dĂ©lĂ©gations. Selon Camille Njoh-Ekitti, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la Fecabasket, les trois jours de compĂ©tition bĂ©nĂ©ficieront dâune couverture sĂ©curitaire et sanitaire optimale.
Sur le plan de lâhĂ©bergement, Quatre hĂŽtels de la ville de YaoundĂ© vont abriter les quatre Ă©quipes du groupe A de ces Ă©liminatoires, ainsi que les officiels techniques et ceux de la FĂ©dĂ©ration internationale de basketball (Fiba).
Sur le plan purement sportif, la Tunisie, rĂ©cente championne dâAfrique est dans nos murs depuis mardi dernier.
Le gros de lâeffectif vainqueur de lâAfrobasket 2017 est arrivĂ© Ă YaoundĂ© aprĂšs un stage dâune dizaine de jours au Portugal. Une premiĂšre compĂ©tition officielle pour les MaghrĂ©bins particuliĂšrement attendue face au Tchad, Ă la GuinĂ©e et surtout face Ă un Cameroun revanchard. En effet, le 8 septembre dernier, le Cameroun sâest inclinĂ© dans son premier match de lâAfrobasket 2017 face Ă la Tunisie sur le score de 51 Ă 68. Pour ces Ă©liminatoires, le Cameroun ne cache guĂšre son ambition de gagner tous ses trois matchs.
«Il nâest pas question de perdre un match» a affirmĂ© Jean Claude Ntep, le sĂ©lectionneur adjoint de lâĂ©quipe nationale du Cameroun. Et pour satisfaire cet objectif, le sĂ©lectionneur national Carlos Barbosa nâa retenu que cinq joueurs ayant participĂ© Ă lâAfrobasket 2017. En lâabsence des trois majeurs de la NBA (JoĂ«l Embiid, Luc Mbah Ă Moute et Pascal Siakam), le groupe des 12 basketteurs retenus sâest enrichi dâautres Ă©lĂ©ments de valeur de la lĂ©gion Ă©trangĂšre camerounaise.
On note les prĂ©sences effectives de Kenneth Kadji, Williams Ngot Narace, Pitard GĂ©dĂ©on, D. J. Strawberry (dâorigine amĂ©ricaine) et de JĂ©rĂ©mie Nzeulie, champion de France, MVP de la finale de pro A avec lâElan Chalon. Des joueurs motivĂ©s pour relever ce challenge devant les siens et le public camerounais malgrĂ© un niveau de prĂ©paration disparate dans lâensemble. Premiers Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse ce soir, face au Tchad, dĂšs 20h30 au Palais des Sports de YaoundĂ©.
ââFesti-bikutsi: apothĂ©ose ce weekend
#Culture
Marie Christine NGONO
Le « village bantou » qui ferme ses portes ce week-end, prévoit des prestations des icÎnes de la musique du grand Sud.
Câest une ambiance trĂšs festive qui anime depuis lundi dernier le Club Eneo dâEssos Ă YaoundĂ©. Lieu qui abrite la 19e Ă©dition du Festival international des musiques bantoues (Festi-bikutsi).
Des danses aux rythmes de la forĂȘt, ateliers sur la promotion dâune jeune carriĂšre musicale, expositions artisanales sur le thĂšme « musique et tolĂ©rance », agrĂ©mentent les soirĂ©es de ce festival.
PlacĂ© sous le haut patronage, du ministĂšre des Arts et de la Culture, le ministre Narcisse Mouelle Kombi a ainsi procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de ce grand rendez-vous culturel hier soir.
Avec des programmes variĂ©s, lâune des articulations phares a Ă©tĂ© le concours « prix dĂ©couverte Festi-bikutsi » organisĂ© pour la circonstance. Un concours qui au dĂ©part a rĂ©uni 22 candidats. La finale du concours qui sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier a mis en compĂ©tition 10 candidats.
Face aux belles performances, le jury, pendant une heure, a eu du mal Ă dĂ©partager les candidats. Câest Ă minuit que le public a eu droit au verdict final. Sous la conduite des membres du jury, avec François Bingono Bingono comme prĂ©sident, sept laurĂ©ats ont retenu lâattention.
Certains parmi eux ont reçu des prix spĂ©ciaux parmi lesquels : le prix spĂ©cial du jury, attribuĂ© Ă Diggy le Bantu, et le prix de la meilleure expression patrimoniale Ă Balafon Star. Quant au grand « prix dĂ©couverte », il a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Manu Kristal. Câest son titre « Te souviens-tu ? » qui aura sĂ©duit le jury. «
Cette chanson, câest lâhistoire dâune femme qui a souffert avec son mari et qui a tout fait pour que ce dernier devienne respectable dans la sociĂ©tĂ©. Mais aprĂšs avoir tout obtenu, il dĂ©cide dâabandonner la femme et ses enfants pour en prendre une autre. Mais, son Ă©pouse est prĂȘte Ă lui pardonner pour revenir avec lui », a contĂ© lâartiste.
Le Festi-bikutsi qui sâachĂšve ce weekend grave donc un grand souvenir dans lâesprit des curieux venus par centaine chaque jour. Un beau cadre dâexpression et de communion avec le public qui offre Ă lâartiste camerounais une scĂšne culturelle digne de ce nom.
#Culture
Marie Christine NGONO
Le « village bantou » qui ferme ses portes ce week-end, prévoit des prestations des icÎnes de la musique du grand Sud.
Câest une ambiance trĂšs festive qui anime depuis lundi dernier le Club Eneo dâEssos Ă YaoundĂ©. Lieu qui abrite la 19e Ă©dition du Festival international des musiques bantoues (Festi-bikutsi).
Des danses aux rythmes de la forĂȘt, ateliers sur la promotion dâune jeune carriĂšre musicale, expositions artisanales sur le thĂšme « musique et tolĂ©rance », agrĂ©mentent les soirĂ©es de ce festival.
PlacĂ© sous le haut patronage, du ministĂšre des Arts et de la Culture, le ministre Narcisse Mouelle Kombi a ainsi procĂ©dĂ© Ă lâouverture officielle de ce grand rendez-vous culturel hier soir.
Avec des programmes variĂ©s, lâune des articulations phares a Ă©tĂ© le concours « prix dĂ©couverte Festi-bikutsi » organisĂ© pour la circonstance. Un concours qui au dĂ©part a rĂ©uni 22 candidats. La finale du concours qui sâest dĂ©roulĂ©e mercredi dernier a mis en compĂ©tition 10 candidats.
Face aux belles performances, le jury, pendant une heure, a eu du mal Ă dĂ©partager les candidats. Câest Ă minuit que le public a eu droit au verdict final. Sous la conduite des membres du jury, avec François Bingono Bingono comme prĂ©sident, sept laurĂ©ats ont retenu lâattention.
Certains parmi eux ont reçu des prix spĂ©ciaux parmi lesquels : le prix spĂ©cial du jury, attribuĂ© Ă Diggy le Bantu, et le prix de la meilleure expression patrimoniale Ă Balafon Star. Quant au grand « prix dĂ©couverte », il a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© Ă Manu Kristal. Câest son titre « Te souviens-tu ? » qui aura sĂ©duit le jury. «
Cette chanson, câest lâhistoire dâune femme qui a souffert avec son mari et qui a tout fait pour que ce dernier devienne respectable dans la sociĂ©tĂ©. Mais aprĂšs avoir tout obtenu, il dĂ©cide dâabandonner la femme et ses enfants pour en prendre une autre. Mais, son Ă©pouse est prĂȘte Ă lui pardonner pour revenir avec lui », a contĂ© lâartiste.
Le Festi-bikutsi qui sâachĂšve ce weekend grave donc un grand souvenir dans lâesprit des curieux venus par centaine chaque jour. Un beau cadre dâexpression et de communion avec le public qui offre Ă lâartiste camerounais une scĂšne culturelle digne de ce nom.
ââEchanges Ă©conomiques en Afrique centrale: il faut harmoniser les procĂ©dures
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des experts du comitĂ© de rationalisation rĂ©unis depuis hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©lude Ă la rencontre des ministres des finances et de lâintĂ©gration lundi prochain.
LâAfrique centrale compte trois communautĂ©s Ă©conomiques (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale, (Cemac), CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac), CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl), regroupant 11 Etats.
Ce qui pose un problĂšme dâharmonisation de certaines procĂ©dures. DâoĂč la crĂ©ation du comitĂ© de pilotage de rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale (Copil/Cer-Ac).
Lâobjectif ici est de mettre en place des mĂ©canismes pour faciliter le processus dâharmonisation et de coordination au sein des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales (Cer) et entre elles. Il est question Ă long terme dâavoir une seule Cer Afrique centrale.
La 4e réunion du Copil/Cer-Ac, se prépare actuellement à Yaoundé. La présidence de cette instance communautaire est assurée par le au Cameroun depuis octobre 2009.
Et depuis hier en effet, les experts de cette instance sont rĂ©unis pour Ă©laborer un ensemble de propositions qui seront soumises Ă lâattention des ministres des finances et de lâintĂ©gration des pays de lâAfrique centrale qui eux, se rĂ©unissent lundi prochain.
Au cours de lâouverture de la 4e rĂ©union des experts, par Jean Tchoffo, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) par ailleurs prĂ©sident du Copil, a rappelĂ© lâimportance de ces travaux. «Il y a beaucoup de choses Ă harmoniser afin que lâon puisse accĂ©lĂ©rer les Ă©changes Ă©conomiques.
De ces Ă©changes, on espĂšre une accĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique donc du recul de la pauvretĂ© pour nos populations, entre autres effets directs», a indiquĂ© FidĂšle Eya, directeur de la planification stratĂ©gique Ă la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (Cemac).
La rationalisation devrait permettre dâatteindre de nombreux objectifs. Notamment lâintĂ©gration intĂ©grale des 11 Etats de lâAfrique centrale. Lâautre enjeu de cette rencontre devrait ĂȘtre lâintĂ©gration monĂ©taire.
«Nous comptons six monnaies qui ne sont pas convertibles et on veut libéraliser les échanges. Il est difficile de le faire si les monnaies ne circulent pas», confie un expert présent aux travaux.
La rationalisation des Cer en Afrique centrale est une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration.
#Economie
AĂŻcha NSANGOU
Des experts du comitĂ© de rationalisation rĂ©unis depuis hier Ă YaoundĂ©, en prĂ©lude Ă la rencontre des ministres des finances et de lâintĂ©gration lundi prochain.
LâAfrique centrale compte trois communautĂ©s Ă©conomiques (CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire de lâAfrique centrale, (Cemac), CommunautĂ© Ă©conomique des Etats de lâAfrique centrale, (Ceeac), CommunautĂ© Ă©conomique des pays des grands lacs, (Cepgl), regroupant 11 Etats.
Ce qui pose un problĂšme dâharmonisation de certaines procĂ©dures. DâoĂč la crĂ©ation du comitĂ© de pilotage de rationalisation des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales en Afrique centrale (Copil/Cer-Ac).
Lâobjectif ici est de mettre en place des mĂ©canismes pour faciliter le processus dâharmonisation et de coordination au sein des communautĂ©s Ă©conomiques rĂ©gionales (Cer) et entre elles. Il est question Ă long terme dâavoir une seule Cer Afrique centrale.
La 4e réunion du Copil/Cer-Ac, se prépare actuellement à Yaoundé. La présidence de cette instance communautaire est assurée par le au Cameroun depuis octobre 2009.
Et depuis hier en effet, les experts de cette instance sont rĂ©unis pour Ă©laborer un ensemble de propositions qui seront soumises Ă lâattention des ministres des finances et de lâintĂ©gration des pays de lâAfrique centrale qui eux, se rĂ©unissent lundi prochain.
Au cours de lâouverture de la 4e rĂ©union des experts, par Jean Tchoffo, SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre de lâEconomie, de la Planification et de lâAmĂ©nagement du territoire (Minepat) par ailleurs prĂ©sident du Copil, a rappelĂ© lâimportance de ces travaux. «Il y a beaucoup de choses Ă harmoniser afin que lâon puisse accĂ©lĂ©rer les Ă©changes Ă©conomiques.
De ces Ă©changes, on espĂšre une accĂ©lĂ©ration de la croissance Ă©conomique donc du recul de la pauvretĂ© pour nos populations, entre autres effets directs», a indiquĂ© FidĂšle Eya, directeur de la planification stratĂ©gique Ă la CommunautĂ© Ă©conomique et monĂ©taire dâAfrique centrale (Cemac).
La rationalisation devrait permettre dâatteindre de nombreux objectifs. Notamment lâintĂ©gration intĂ©grale des 11 Etats de lâAfrique centrale. Lâautre enjeu de cette rencontre devrait ĂȘtre lâintĂ©gration monĂ©taire.
«Nous comptons six monnaies qui ne sont pas convertibles et on veut libéraliser les échanges. Il est difficile de le faire si les monnaies ne circulent pas», confie un expert présent aux travaux.
La rationalisation des Cer en Afrique centrale est une directive de lâacte constitutif de lâUnion africaine et du traitĂ© dâAbuja visant la convergence, lâharmonisation et lâunification progressive des schĂ©mas rĂ©gionaux dâintĂ©gration.
ââBiodiversity Protection: National Policy Platform Goes Operational
#Economie
MBOM Sixtus
The National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services was launched in Yaounde yesterday November 23.
The Minister of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Hele Pierre has launched the National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services created on November 9, 2017.
The Minister launched the platform in Yaounde on November 22 in a ceremony during which he equally installed the staff of the organization.
The effective take off of the National Platform was marked by the first meeting of its members which took place shortly after the launch. Its members are drawn from NGOs, CSOs, state universities, public research institutions and ten Ministries.
Their first meeting was an introductory workshop coordinated by the Platformâs Chairperson, Prudence Tangham Galega, who is Interim Secretary General of the Ministry.
Minister Hele Pierre says Cameroon currently hosts 12 thousand plant and animal species; a rich biodiversity. He said the degradation of this biodiversity and ecosystem services worldwide represent one of the biggest global threats.
He noted the new platform has an indispensable mission to guide policy making which will protect these resources at the national level. He promised members of the structure that he will do everything possible to enable the smooth functioning of the organization.
The Chairperson of the National Platform, Tangham Galega said the consultative organ was created to close the disconnection that exists between researchers and their findings on one hand and national policy making institutions on the other hand.
Organised with support from the German international cooperation agency, GIZ and the Network for Environment and Sustainable Development, the workshop was also a platform for validation of a Biodiversity and Ecosystems Scoping report and creation of an operational governance structure for Biodiversity and Ecosystems assessments in Cameroon.
#Economie
MBOM Sixtus
The National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services was launched in Yaounde yesterday November 23.
The Minister of Environment, Protection of Nature and Sustainable Development, Hele Pierre has launched the National Platform for the Science Policy Interface on Biodiversity and Ecosystem Services created on November 9, 2017.
The Minister launched the platform in Yaounde on November 22 in a ceremony during which he equally installed the staff of the organization.
The effective take off of the National Platform was marked by the first meeting of its members which took place shortly after the launch. Its members are drawn from NGOs, CSOs, state universities, public research institutions and ten Ministries.
Their first meeting was an introductory workshop coordinated by the Platformâs Chairperson, Prudence Tangham Galega, who is Interim Secretary General of the Ministry.
Minister Hele Pierre says Cameroon currently hosts 12 thousand plant and animal species; a rich biodiversity. He said the degradation of this biodiversity and ecosystem services worldwide represent one of the biggest global threats.
He noted the new platform has an indispensable mission to guide policy making which will protect these resources at the national level. He promised members of the structure that he will do everything possible to enable the smooth functioning of the organization.
The Chairperson of the National Platform, Tangham Galega said the consultative organ was created to close the disconnection that exists between researchers and their findings on one hand and national policy making institutions on the other hand.
Organised with support from the German international cooperation agency, GIZ and the Network for Environment and Sustainable Development, the workshop was also a platform for validation of a Biodiversity and Ecosystems Scoping report and creation of an operational governance structure for Biodiversity and Ecosystems assessments in Cameroon.
ââDĂ©veloppement agricole, mĂ©dical, etc.:le bon cĂŽtĂ© du nuclĂ©aire
#Economie
Félicité BAHANE N.
YaoundĂ© abrite depuis lundi dernier, les travaux dâexperts chargĂ©s dâadopter des techniques utiles aux besoins des populations africaines.
En gĂ©nĂ©ral, lorsquâon entend parler du nuclĂ©aire, on pense Ă une arme chimique ou carrĂ©ment Ă la bombe. Et « câest vrai que le nuclĂ©aire est dangereux. Mais on peut Ă©galement lâutiliser de façon pacifique », assure le Dr Mickel Edwerd, chercheur camerounais, promu au poste de chef de section Ă la division Afrique de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA).
Au quotidien, explique-t-il, « les applications nuclĂ©aires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©velopper de nouvelles variĂ©tĂ©s agricoles. Le nuclĂ©aire peut servir Ă rĂ©soudre des problĂšmes de sol. Face Ă la sĂ©cheresse notamment, on peut appliquer des technologies nuclĂ©aires pour les rendre plus fertiles et donc, plus productifs ».
Dans le domaine de la santé, les applications nucléaires sont plus vulgarisées : les examens radiologiques et autres scanners sont possibles grùce au nucléaire.
Le traitement du cancer est essentiellement Ă base dâapplications nuclĂ©aires, avec la chimiothĂ©rapie. Bref, « le nuclĂ©aire fait partie de notre quotidien. Que ce soit dans le domaine des ressources en eau, des applications industrielles et du contrĂŽle des pipelines pĂ©troliers.
Sur ce dernier point, le nuclĂ©aire est dâailleurs la seule technologie qui existe aujourdâhui dans le monde, pour permettre aux sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres dâacheminer le pĂ©trole dâun point Ă un autre sans fuites ni pertes », souligne le Dr Edwerd.
Le reprĂ©sentant de lâAIEA est au Cameroun dans le cadre dâune rencontre statutaire des membres de lâAccord rĂ©gional de coopĂ©ration pour lâAfrique sur la recherche, le dĂ©veloppement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nuclĂ©aires (AFRA). Il sâagit dâun regroupement intergouvernemental mis en place en 1990, Ă la demande des pays africains.
LâAFRA compte aujourdâhui 42 Etats membres, qui travaillent de commun accord pour promouvoir lâutilisation pacifique des applications nuclĂ©aires pour le dĂ©veloppement social et Ă©conomique des pays africains.
Selon le Dr Patrice Ele Abiama, coordonnateur national de lâAFRA au Cameroun, lâobjectif des assises de YaoundĂ© câest de « prioriser les actions pour les cinq prochaines annĂ©es. Convenir sur ce qui mĂ©rite dâĂȘtre fait, pour accompagner les Etats Ă une meilleure utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires dans leurs Ă©lans de dĂ©veloppement ».
Trois domaines principaux ont ainsi Ă©tĂ© identifiĂ©s : lâalimentation et lâagriculture ; la santĂ© ; les questions industrielles et la suretĂ© radiologique. Les travaux en cours au ministĂšre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi) sâachĂšvent ce vendredi.
#Economie
Félicité BAHANE N.
YaoundĂ© abrite depuis lundi dernier, les travaux dâexperts chargĂ©s dâadopter des techniques utiles aux besoins des populations africaines.
En gĂ©nĂ©ral, lorsquâon entend parler du nuclĂ©aire, on pense Ă une arme chimique ou carrĂ©ment Ă la bombe. Et « câest vrai que le nuclĂ©aire est dangereux. Mais on peut Ă©galement lâutiliser de façon pacifique », assure le Dr Mickel Edwerd, chercheur camerounais, promu au poste de chef de section Ă la division Afrique de lâAgence internationale de lâĂ©nergie atomique (AIEA).
Au quotidien, explique-t-il, « les applications nuclĂ©aires peuvent ĂȘtre utilisĂ©es pour dĂ©velopper de nouvelles variĂ©tĂ©s agricoles. Le nuclĂ©aire peut servir Ă rĂ©soudre des problĂšmes de sol. Face Ă la sĂ©cheresse notamment, on peut appliquer des technologies nuclĂ©aires pour les rendre plus fertiles et donc, plus productifs ».
Dans le domaine de la santé, les applications nucléaires sont plus vulgarisées : les examens radiologiques et autres scanners sont possibles grùce au nucléaire.
Le traitement du cancer est essentiellement Ă base dâapplications nuclĂ©aires, avec la chimiothĂ©rapie. Bref, « le nuclĂ©aire fait partie de notre quotidien. Que ce soit dans le domaine des ressources en eau, des applications industrielles et du contrĂŽle des pipelines pĂ©troliers.
Sur ce dernier point, le nuclĂ©aire est dâailleurs la seule technologie qui existe aujourdâhui dans le monde, pour permettre aux sociĂ©tĂ©s pĂ©troliĂšres dâacheminer le pĂ©trole dâun point Ă un autre sans fuites ni pertes », souligne le Dr Edwerd.
Le reprĂ©sentant de lâAIEA est au Cameroun dans le cadre dâune rencontre statutaire des membres de lâAccord rĂ©gional de coopĂ©ration pour lâAfrique sur la recherche, le dĂ©veloppement et la formation dans le domaine de la science et de la technologie nuclĂ©aires (AFRA). Il sâagit dâun regroupement intergouvernemental mis en place en 1990, Ă la demande des pays africains.
LâAFRA compte aujourdâhui 42 Etats membres, qui travaillent de commun accord pour promouvoir lâutilisation pacifique des applications nuclĂ©aires pour le dĂ©veloppement social et Ă©conomique des pays africains.
Selon le Dr Patrice Ele Abiama, coordonnateur national de lâAFRA au Cameroun, lâobjectif des assises de YaoundĂ© câest de « prioriser les actions pour les cinq prochaines annĂ©es. Convenir sur ce qui mĂ©rite dâĂȘtre fait, pour accompagner les Etats Ă une meilleure utilisation pacifique des applications nuclĂ©aires dans leurs Ă©lans de dĂ©veloppement ».
Trois domaines principaux ont ainsi Ă©tĂ© identifiĂ©s : lâalimentation et lâagriculture ; la santĂ© ; les questions industrielles et la suretĂ© radiologique. Les travaux en cours au ministĂšre de la Recherche scientifique et de lâInnovation (Minresi) sâachĂšvent ce vendredi.
ââRĂ©duction des migrations: la piste du dĂ©veloppement rural
#Economie
MichĂšle FOGANG
La JournĂ©e mondiale de lâalimentation cĂ©lĂ©brĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© a donnĂ© lâoccasion au Minader dâappeler Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations de lâarriĂšre-pays.
Avec une terre fertile, un climat variĂ© favorable Ă la culture et une population en majoritĂ© jeune, lâAfrique a un incroyable potentiel. Mais peu de ses habitants en ont conscience, au point dâaller ailleurs chercher une herbe plus verte.
En clair, un pays, une ville ou un continent oĂč ils pourront vivre Ă leur aise et manger Ă satiĂ©tĂ©. Comment dĂšs lors susciter lâintĂ©rĂȘt autour de lâagriculture et accroĂźtre la production pour une plus grande sĂ©curitĂ© alimentaire et la rĂ©duction du dĂ©placement massif des populations ?
La prĂ©occupation a guidĂ© les activitĂ©s marquant la 37e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de lâalimentation (JMA) dont la cĂ©lĂ©bration au Cameroun a Ă©tĂ© rythmĂ©e dâactivitĂ©s diverses depuis le dĂ©but du mois de novembre. LâĂ©vĂšnement a connu son apothĂ©ose mercredi, Ă travers une cĂ©rĂ©monie Ă lâesplanade du MusĂ©e national de YaoundĂ©.
La journĂ©e Ă©tait pour le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, ainsi que lâun des partenaires du ministĂšre, lâOrganisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une occasion de plus pour tirer la sonnette dâalarme sur le phĂ©nomĂšne migratoire qui sĂ©vit en Afrique Ă cause, entre autres, de lâinsuffisance alimentaire.
Le thĂšme : « Changeons lâavenir des migrations. Investissons dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural » a justement animĂ© la journĂ©e.
DâaprĂšs Henri Eyebe Ayissi, lâinsĂ©curitĂ© alimentaire sĂ©vit Ă 31% dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et Ă 14% dans lâEst par exemple, entraĂźnant des conditions de vie prĂ©caires.
Pour la FAO, des actions concertĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es pour permettre aux ruraux de mettre sur pied des activitĂ©s non agricoles comme la production laitiĂšre ou avicole et partant, vivre Ă©panouis chez eux.
#Economie
MichĂšle FOGANG
La JournĂ©e mondiale de lâalimentation cĂ©lĂ©brĂ©e mercredi Ă YaoundĂ© a donnĂ© lâoccasion au Minader dâappeler Ă lâamĂ©lioration des conditions de vie des populations de lâarriĂšre-pays.
Avec une terre fertile, un climat variĂ© favorable Ă la culture et une population en majoritĂ© jeune, lâAfrique a un incroyable potentiel. Mais peu de ses habitants en ont conscience, au point dâaller ailleurs chercher une herbe plus verte.
En clair, un pays, une ville ou un continent oĂč ils pourront vivre Ă leur aise et manger Ă satiĂ©tĂ©. Comment dĂšs lors susciter lâintĂ©rĂȘt autour de lâagriculture et accroĂźtre la production pour une plus grande sĂ©curitĂ© alimentaire et la rĂ©duction du dĂ©placement massif des populations ?
La prĂ©occupation a guidĂ© les activitĂ©s marquant la 37e Ă©dition de la JournĂ©e mondiale de lâalimentation (JMA) dont la cĂ©lĂ©bration au Cameroun a Ă©tĂ© rythmĂ©e dâactivitĂ©s diverses depuis le dĂ©but du mois de novembre. LâĂ©vĂšnement a connu son apothĂ©ose mercredi, Ă travers une cĂ©rĂ©monie Ă lâesplanade du MusĂ©e national de YaoundĂ©.
La journĂ©e Ă©tait pour le ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader), Henri Eyebe Ayissi, ainsi que lâun des partenaires du ministĂšre, lâOrganisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), une occasion de plus pour tirer la sonnette dâalarme sur le phĂ©nomĂšne migratoire qui sĂ©vit en Afrique Ă cause, entre autres, de lâinsuffisance alimentaire.
Le thĂšme : « Changeons lâavenir des migrations. Investissons dans la sĂ©curitĂ© alimentaire et le dĂ©veloppement rural » a justement animĂ© la journĂ©e.
DâaprĂšs Henri Eyebe Ayissi, lâinsĂ©curitĂ© alimentaire sĂ©vit Ă 31% dans la rĂ©gion de lâExtrĂȘme-Nord et Ă 14% dans lâEst par exemple, entraĂźnant des conditions de vie prĂ©caires.
Pour la FAO, des actions concertĂ©es doivent ĂȘtre menĂ©es pour permettre aux ruraux de mettre sur pied des activitĂ©s non agricoles comme la production laitiĂšre ou avicole et partant, vivre Ă©panouis chez eux.
ââAbattage de poulet : une usine en chantier Ă Dzeng
#Economie
MichĂšle FOGANG
Les premiĂšres conventions de production ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier en vue de lâouverture en mi-2018 de la structure dĂ©jĂ construite Ă 85%.
Dzeng, petite localitĂ© du dĂ©partement de Nyong et Soâo, rĂ©gion du Centre va bientĂŽt sortir de lâanonymat. Dâici quelques mois en effet, elle va fournir au Cameroun des milliers de poulets abattus, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s.
Ce sera Ă travers lâusine destinĂ©e Ă lâabattage et au conditionnement de poulets, actuellement en construction. PrĂšs de cinq mois seulement aprĂšs la pose de la premiĂšre pierre, la structure baptisĂ©e « Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair » affiche dĂ©jĂ fiĂšre allure.
La dĂ©lĂ©gation dâopĂ©rateurs Ă©conomiques italiens, principaux partenaires du projet que conduisait le sĂ©nateur Emmanuel Nnemde, initiateur du projet, ont eu lâoccasion dâapprĂ©cier lâĂ©volution des travaux de construction mardi dernier. Dans la dĂ©lĂ©gation des visiteurs, Rolando Rosetti, prĂ©sident de la Chambre de commerce dâItalie.
Le Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair, composante des Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, comprend une usine dâattente, la salle dâabattage dotĂ©e dâune capacitĂ© de 500 poulets par heure, la salle dâĂ©viscĂ©ration, la chambre froide dâune capacitĂ© de stockage de 15 tonnes de chair, etc. « La structure mĂ©tallique est rĂ©alisĂ©e Ă 80%, le gĂ©nie civil est aussi Ă 80%.
On peut Ă©valuer Ă 85% le taux dâexĂ©cution total de lâusine », a dĂ©clarĂ© Bilongo Mbolo Ferdinand, directeur gĂ©nĂ©ral de Nimps, en charge de la structure mĂ©tallique. DâaprĂšs Emmanuel Nnemde, il ne reste que huit mois avant le dĂ©marrage de lâusine.
En vue de garantir un approvisionnement rĂ©gulier de lâusine en volaille ainsi quâen aliments, cinq conventions ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier entre les Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, porteur du projet et quatre associations agropastorales.
#Economie
MichĂšle FOGANG
Les premiĂšres conventions de production ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier en vue de lâouverture en mi-2018 de la structure dĂ©jĂ construite Ă 85%.
Dzeng, petite localitĂ© du dĂ©partement de Nyong et Soâo, rĂ©gion du Centre va bientĂŽt sortir de lâanonymat. Dâici quelques mois en effet, elle va fournir au Cameroun des milliers de poulets abattus, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s.
Ce sera Ă travers lâusine destinĂ©e Ă lâabattage et au conditionnement de poulets, actuellement en construction. PrĂšs de cinq mois seulement aprĂšs la pose de la premiĂšre pierre, la structure baptisĂ©e « Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair » affiche dĂ©jĂ fiĂšre allure.
La dĂ©lĂ©gation dâopĂ©rateurs Ă©conomiques italiens, principaux partenaires du projet que conduisait le sĂ©nateur Emmanuel Nnemde, initiateur du projet, ont eu lâoccasion dâapprĂ©cier lâĂ©volution des travaux de construction mardi dernier. Dans la dĂ©lĂ©gation des visiteurs, Rolando Rosetti, prĂ©sident de la Chambre de commerce dâItalie.
Le Complexe intĂ©grĂ© de production et de transformation de poulet de chair, composante des Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, comprend une usine dâattente, la salle dâabattage dotĂ©e dâune capacitĂ© de 500 poulets par heure, la salle dâĂ©viscĂ©ration, la chambre froide dâune capacitĂ© de stockage de 15 tonnes de chair, etc. « La structure mĂ©tallique est rĂ©alisĂ©e Ă 80%, le gĂ©nie civil est aussi Ă 80%.
On peut Ă©valuer Ă 85% le taux dâexĂ©cution total de lâusine », a dĂ©clarĂ© Bilongo Mbolo Ferdinand, directeur gĂ©nĂ©ral de Nimps, en charge de la structure mĂ©tallique. DâaprĂšs Emmanuel Nnemde, il ne reste que huit mois avant le dĂ©marrage de lâusine.
En vue de garantir un approvisionnement rĂ©gulier de lâusine en volaille ainsi quâen aliments, cinq conventions ont Ă©tĂ© signĂ©es mardi dernier entre les Ă©tablissements Nel-Industriel-Cam, porteur du projet et quatre associations agropastorales.
ââSignature Ă©lectronique: le sceau qualitatif
#Regions
Alliance NYOBIA
Les opérateurs économiques de Douala invités à adopter cet outil numérique pour sécuriser leurs transactions.
La signature Ă©lectronique utilisĂ©e pour des Ă©changes en ligne, notamment des transactions dâaffaires, permet de sĂ©curiser lesdits Ă©changes. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques de Douala sont Ă©difiĂ©s sur la question depuis ce 22 novembre, Ă la faveur dâune formation de trois jours initiĂ©e par lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (Antic).
Entre vol de donnĂ©es, arnaques sur le Net et autres attaques virales, le cyberespace est dĂ©sormais dangereux, et il vaut mieux sây aventurer muni de garde-fous, ou de pare-feu.
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, le Dr Ebot Ebot Enaw, lâa rappelĂ© mercredi, avant dâannoncer aux hommes dâaffaires de la ville que ces moyens de protection existent au Cameroun.
GrĂące Ă lâInfrastructure nationale Ă clĂ© publique (la Public Key Infrastructure, PKI) que gĂšre lâAntic, il est possible de se prĂ©munir de certains dĂ©sagrĂ©ments. Deux applications sĂ©curisĂ©es par la PKI sont prĂ©sentĂ©es aux participants : le e-Guce, application en ligne qui gĂšre le paiement des droits liĂ©s au commerce extĂ©rieur au niveau du Guichet unique, et le Cameroon e-Procurement System, qui porte sur les marchĂ©s publics au Minmap.
Le Dg de lâAntic a indiquĂ© que la PKI « est capable dâoffrir aujourdâhui Ă ses clients de nombreux produits et services Ă valeur ajoutĂ©e ». De fait, avec cette technologie, a-t-il poursuivi, le Cameroun entre dans la phase de sĂ©curisation des transactions en ligne, « qui constituent, de nos jours, lâun des indicateurs-clĂ©s du dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. »
Bon Ă savoir, la signature numĂ©rique assure « de maniĂšre certaine » la sĂ©curitĂ© des envois en ligne. Elle permet en outre au destinataire de connaĂźtre lâidentitĂ© de lâĂ©metteur. Du coup sâĂ©tablit une relation de confiance rĂ©ciproque, chaque acteur Ă©tant sĂ»r que son interlocuteur est vĂ©ritablement celui quâil prĂ©tend ĂȘtre.
Le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui reprĂ©sentait le gouverneur de la rĂ©gion Ă lâouverture des travaux, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© pour chaque opĂ©rateur Ă©conomique de prendre conscience du danger et de la nĂ©cessitĂ© de sâen prĂ©munir.
Il les a donc invités « à ne plus effectuer de transactions critiques en ligne si elles ne portent pas de signature électronique ».
#Regions
Alliance NYOBIA
Les opérateurs économiques de Douala invités à adopter cet outil numérique pour sécuriser leurs transactions.
La signature Ă©lectronique utilisĂ©e pour des Ă©changes en ligne, notamment des transactions dâaffaires, permet de sĂ©curiser lesdits Ă©changes. Les opĂ©rateurs Ă©conomiques de Douala sont Ă©difiĂ©s sur la question depuis ce 22 novembre, Ă la faveur dâune formation de trois jours initiĂ©e par lâAgence nationale des technologies de lâinformation et de la communication (Antic).
Entre vol de donnĂ©es, arnaques sur le Net et autres attaques virales, le cyberespace est dĂ©sormais dangereux, et il vaut mieux sây aventurer muni de garde-fous, ou de pare-feu.
Le directeur gĂ©nĂ©ral de lâAntic, le Dr Ebot Ebot Enaw, lâa rappelĂ© mercredi, avant dâannoncer aux hommes dâaffaires de la ville que ces moyens de protection existent au Cameroun.
GrĂące Ă lâInfrastructure nationale Ă clĂ© publique (la Public Key Infrastructure, PKI) que gĂšre lâAntic, il est possible de se prĂ©munir de certains dĂ©sagrĂ©ments. Deux applications sĂ©curisĂ©es par la PKI sont prĂ©sentĂ©es aux participants : le e-Guce, application en ligne qui gĂšre le paiement des droits liĂ©s au commerce extĂ©rieur au niveau du Guichet unique, et le Cameroon e-Procurement System, qui porte sur les marchĂ©s publics au Minmap.
Le Dg de lâAntic a indiquĂ© que la PKI « est capable dâoffrir aujourdâhui Ă ses clients de nombreux produits et services Ă valeur ajoutĂ©e ». De fait, avec cette technologie, a-t-il poursuivi, le Cameroun entre dans la phase de sĂ©curisation des transactions en ligne, « qui constituent, de nos jours, lâun des indicateurs-clĂ©s du dĂ©veloppement Ă©conomique dâun pays. »
Bon Ă savoir, la signature numĂ©rique assure « de maniĂšre certaine » la sĂ©curitĂ© des envois en ligne. Elle permet en outre au destinataire de connaĂźtre lâidentitĂ© de lâĂ©metteur. Du coup sâĂ©tablit une relation de confiance rĂ©ciproque, chaque acteur Ă©tant sĂ»r que son interlocuteur est vĂ©ritablement celui quâil prĂ©tend ĂȘtre.
Le Sg des services du gouverneur, Thierry Kin-Nou Nana, qui reprĂ©sentait le gouverneur de la rĂ©gion Ă lâouverture des travaux, a insistĂ© sur la nĂ©cessitĂ© pour chaque opĂ©rateur Ă©conomique de prendre conscience du danger et de la nĂ©cessitĂ© de sâen prĂ©munir.
Il les a donc invités « à ne plus effectuer de transactions critiques en ligne si elles ne portent pas de signature électronique ».
ââNigerian Community in Douala: New President Commissioned
#Regions
Christopher JATOR
The Consul General urged him to bolster tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors.
The Nigerian Consul General for the Littoral and West Regions in Cameroon, H.E. Salmon Shittu, has commissioned Hon. Bathilome Ifeanyi Okwujiaku as the President of the Nigerian Union in Douala and 13 other members of the executive.
The event took place recently in Akwa, in the presence of the representatives of the Prefect of Wouri and the Nigerian High Commissioner to Cameroon.
Cultural dances from Akwa Ibom and eastern region (Igba Ndi Eze) spiced the occasion followed by cultural displays by Ohafia war dance, Kano Jigawa, then the swearing-in of the new executive members by the Consul General.
The colourful ceremony also featured the presentation of meritorious certificates to the out-going executive led by Dr. Azeez Mustapha.
In his acceptance speech, the newly commissioned Douala Nigerian Union President, Hon. Okwujiaku, promised to improve on the age-long relationship between Cameroon and Nigeria, help boost tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors, give the police and immigration less work by sensitising and encouraging Nigerian citizens to be law abiding and re-register all Nigerians in Douala and its environs through a data base system to enable them know the number of Nigerians in their jurisdiction.
The plan also involves having in place a functional secretariat equipped with the necessary infrastructures, address some of the challenges and sufferings of Nigerians in Douala, support them by giving them leadership training, entrepreneurial training, career guidance and counseling, capture Nigeria business interest in Cameroon under the umbrella of Nigeria Community and embark on activities that will re-brand Nigeriaâs image in Cameroon.
The President took cognizance of the challenge awaiting him: âNigerians living in Douala and its environs are much populated with big challenges. Thank God, we are hardworking, law abiding and loving people couple with the peaceful atmosphere and friendly spirit of Cameroonians which make our stay here so awesome.
Thanks to the government and the good people of Cameroon for their hospitality.â
#Regions
Christopher JATOR
The Consul General urged him to bolster tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors.
The Nigerian Consul General for the Littoral and West Regions in Cameroon, H.E. Salmon Shittu, has commissioned Hon. Bathilome Ifeanyi Okwujiaku as the President of the Nigerian Union in Douala and 13 other members of the executive.
The event took place recently in Akwa, in the presence of the representatives of the Prefect of Wouri and the Nigerian High Commissioner to Cameroon.
Cultural dances from Akwa Ibom and eastern region (Igba Ndi Eze) spiced the occasion followed by cultural displays by Ohafia war dance, Kano Jigawa, then the swearing-in of the new executive members by the Consul General.
The colourful ceremony also featured the presentation of meritorious certificates to the out-going executive led by Dr. Azeez Mustapha.
In his acceptance speech, the newly commissioned Douala Nigerian Union President, Hon. Okwujiaku, promised to improve on the age-long relationship between Cameroon and Nigeria, help boost tourism in Cameroon and attract more Nigerian investors, give the police and immigration less work by sensitising and encouraging Nigerian citizens to be law abiding and re-register all Nigerians in Douala and its environs through a data base system to enable them know the number of Nigerians in their jurisdiction.
The plan also involves having in place a functional secretariat equipped with the necessary infrastructures, address some of the challenges and sufferings of Nigerians in Douala, support them by giving them leadership training, entrepreneurial training, career guidance and counseling, capture Nigeria business interest in Cameroon under the umbrella of Nigeria Community and embark on activities that will re-brand Nigeriaâs image in Cameroon.
The President took cognizance of the challenge awaiting him: âNigerians living in Douala and its environs are much populated with big challenges. Thank God, we are hardworking, law abiding and loving people couple with the peaceful atmosphere and friendly spirit of Cameroonians which make our stay here so awesome.
Thanks to the government and the good people of Cameroon for their hospitality.â
Université de Douala: la grÚve se poursuit
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Une rĂ©cente rencontre entre les membres du Synes et le reprĂ©sentant du recteur nâa pas changĂ© la donne.
Pas de cours Ă lâuniversitĂ© de Douala depuis mardi. Des enseignants et Ă©tudiants Ă©taient pourtant prĂ©sents sur les campus 1 et 2 le lendemain mercredi, mais les enseignements nâĂ©taient pas dispensĂ©s, en raison du mot dâordre de grĂšve lancĂ© par le Syndicat des enseignants du supĂ©rieur (Synes).
DâaprĂšs le Dr Jeannette Wogaing, enseignante, chargĂ©e de la communication du syndicat, « la situation qui prĂ©vaut nâest pas nouvelle. Les raisons pour lesquelles les membres du Synes font grĂšve sont connues. Il sâagit, entre autres, de lâabsence de bureaux, de toilettes, lâinsalubritĂ© et le non paiement de la quote-part dâune caution pour lâassurance-maladie ».
La rencontre entre le conseiller technique Pr Joseph Ndinda, le vice-recteur Pr RenĂ© Joly Assako, et des membres du Synes ce mardi 21 novembre nâa pas abouti Ă la levĂ©e de la grĂšve, prĂ©vue jusquâau 26 novembre prochain.
Le recteur, prĂ©cisons-le, est en mission hors du pays. Une autre enseignante approchĂ©e par CT indique que les cours vont reprendre lundi, et que le maximum sera fait pour que les jours de grĂšve nâimpactent pas sur le dĂ©roulement de lâannĂ©e acadĂ©mique en cours.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMEREZ RELIRE...
Camair-Co: redécollage attendu
Port de Douala : Deux nouveaux scanners pour la douane
Axe Yaoundé-Douala: la circulation rétablie
Emmanuel Nganou Djoumessi : « la chaussĂ©e doit ĂȘtre respectĂ©e »
A Yaoundé, le cinéma revivra
Enseignement supérieur: Des attestations pour 400 étudiants
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Une rĂ©cente rencontre entre les membres du Synes et le reprĂ©sentant du recteur nâa pas changĂ© la donne.
Pas de cours Ă lâuniversitĂ© de Douala depuis mardi. Des enseignants et Ă©tudiants Ă©taient pourtant prĂ©sents sur les campus 1 et 2 le lendemain mercredi, mais les enseignements nâĂ©taient pas dispensĂ©s, en raison du mot dâordre de grĂšve lancĂ© par le Syndicat des enseignants du supĂ©rieur (Synes).
DâaprĂšs le Dr Jeannette Wogaing, enseignante, chargĂ©e de la communication du syndicat, « la situation qui prĂ©vaut nâest pas nouvelle. Les raisons pour lesquelles les membres du Synes font grĂšve sont connues. Il sâagit, entre autres, de lâabsence de bureaux, de toilettes, lâinsalubritĂ© et le non paiement de la quote-part dâune caution pour lâassurance-maladie ».
La rencontre entre le conseiller technique Pr Joseph Ndinda, le vice-recteur Pr RenĂ© Joly Assako, et des membres du Synes ce mardi 21 novembre nâa pas abouti Ă la levĂ©e de la grĂšve, prĂ©vue jusquâau 26 novembre prochain.
Le recteur, prĂ©cisons-le, est en mission hors du pays. Une autre enseignante approchĂ©e par CT indique que les cours vont reprendre lundi, et que le maximum sera fait pour que les jours de grĂšve nâimpactent pas sur le dĂ©roulement de lâannĂ©e acadĂ©mique en cours.
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