ââKilling of Uniform Officers in Manyu: Governor Urges Population To Stay Calm
#Politique
Nkeze MBONWOH
The Chief Executive of the Region made the clarification to halt the torrent of fleeing villagers.
The killing of Military and Police personnel in Manyu Division of the South West Region last week has prompted intensive administrative outings to reassure public order, safety and territorial protection.
In a counter to an earlier communique aired on several radios in Mamfe purportedly emanating from the Senior Divisional officer for Manyu asking villagers to relocate to safer neighbourhoods, Governor Bernard Okalia Bilai came out with a clarification last Saturday (2 December, 2017) asking people of the area to steer clear from any agitations. The Governor advised dwellers of surrounding and border villages in Akwaya, Eyumujock and Mamfe to go about their normal activities in calm and orderliness.
The Chief Executive of the Region assured that new measures put in place were aiming to defend the territory, create safety and protect the population and property. He urged the population living in surrounding and border villages of Manyu to continue to collaborate with the Military and Police forces so trouble architects could be weeded out from the area.
As in previous messages, the Governor called on opinion leaders, traditional rulers, religious authorities, the elite and the entire living forces to collaborate with the administration to reverse the festering situation.
Meanwhile, the neighbourhood of Bokwaongo in Buea remained in consternation over the death of the 40-year-old Nkwelle Derick Halle, a Policeman with the Buea-based Mobile Intervention Unit (French acronym, GMI) who lost his life in Manyu to assassins.
Nkwelle leaves behind some four children, a mother and siblings. Cameroon Tribune met the wailing mother of Nkwelle who lived with him in Bokwaongo last Saturday.
The mother and sister murmured that Nkwelle was the lone bread winner for their family and had been sent to Manyu Division for duty. The corpse of Nkwelle is reported to be in the Douala Military Hospital mortuary awaiting burial.
#Politique
Nkeze MBONWOH
The Chief Executive of the Region made the clarification to halt the torrent of fleeing villagers.
The killing of Military and Police personnel in Manyu Division of the South West Region last week has prompted intensive administrative outings to reassure public order, safety and territorial protection.
In a counter to an earlier communique aired on several radios in Mamfe purportedly emanating from the Senior Divisional officer for Manyu asking villagers to relocate to safer neighbourhoods, Governor Bernard Okalia Bilai came out with a clarification last Saturday (2 December, 2017) asking people of the area to steer clear from any agitations. The Governor advised dwellers of surrounding and border villages in Akwaya, Eyumujock and Mamfe to go about their normal activities in calm and orderliness.
The Chief Executive of the Region assured that new measures put in place were aiming to defend the territory, create safety and protect the population and property. He urged the population living in surrounding and border villages of Manyu to continue to collaborate with the Military and Police forces so trouble architects could be weeded out from the area.
As in previous messages, the Governor called on opinion leaders, traditional rulers, religious authorities, the elite and the entire living forces to collaborate with the administration to reverse the festering situation.
Meanwhile, the neighbourhood of Bokwaongo in Buea remained in consternation over the death of the 40-year-old Nkwelle Derick Halle, a Policeman with the Buea-based Mobile Intervention Unit (French acronym, GMI) who lost his life in Manyu to assassins.
Nkwelle leaves behind some four children, a mother and siblings. Cameroon Tribune met the wailing mother of Nkwelle who lived with him in Bokwaongo last Saturday.
The mother and sister murmured that Nkwelle was the lone bread winner for their family and had been sent to Manyu Division for duty. The corpse of Nkwelle is reported to be in the Douala Military Hospital mortuary awaiting burial.
ââUn ministre chinois au palais de lâUnitĂ©
#Politique
Jean Francis BELIBI
La construction du nouvel immeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e vendredi aprĂšs-midi,par le ministre, SGPR Ferdinand Ngoh Ngoh, au vice-ministre chinois du Commerce, au nom du chef de lâEtat.
Une chose aura caractĂ©risĂ© lâaudience accordĂ©e vendredi aprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh au vice-ministre chinois du Commerce, responsable adjoint du Commerce intĂ©rieur, Yu Jianhua : sa longueur. Un peu plus dâune heure.
Signe sans doute de la profondeur des relations entre les deux pays, mais Ă©galement des sujets au centre des discussions. Dont lâun dâeux Ă©tait, selon lâhĂŽte chinois, la construction du nouvel immeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale du Cameroun par la Chine.
Un sujet dâautant plus dâactualitĂ©, au regard du rĂ©cent incendie qui a ravagĂ© cinq Ă©tages du bĂątiment administratif du Palais de Verre de Ngoa-EkellĂ©, au moment mĂȘme oĂč se dĂ©roulent les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative en cours.
« Nous avons eu des discussions sur le dĂ©veloppement de notre coopĂ©ration dans le futur », a soulignĂ© Yu Jianhua. Relevant au passage quâen plus des projets dĂ©jĂ lancĂ©s, « nous avons parlĂ© des projets dâimportance majeure, notamment la construction de lâimmeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale ».
PriĂ© de dire un mot sur le dĂ©lai de lancement de ce chantier, il a indiquĂ© « nous lâespĂ©rons pour bientĂŽt ». Autre point des discussions, le projet de fourniture de 500 000 ordinateurs aux Ă©tudiants camerounais dĂ©cidĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya.
Ceux-ci sont confectionnĂ©s en Chine et les premiers exemplaires sont attendus au Cameroun incessamment. Le vice-ministre chinois du Commerce sâest fĂ©licitĂ© de « la franchise des Ă©changes » avec le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique.
LâhĂŽte chinois Ă©tait accompagnĂ© au Palais de lâUnitĂ© de S.E. Wei Wenhua, ambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun.
#Politique
Jean Francis BELIBI
La construction du nouvel immeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale Ă©tait au centre de lâaudience accordĂ©e vendredi aprĂšs-midi,par le ministre, SGPR Ferdinand Ngoh Ngoh, au vice-ministre chinois du Commerce, au nom du chef de lâEtat.
Une chose aura caractĂ©risĂ© lâaudience accordĂ©e vendredi aprĂšs-midi au Palais de lâUnitĂ©, au nom du chef de lâEtat, par le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique, Ferdinand Ngoh Ngoh au vice-ministre chinois du Commerce, responsable adjoint du Commerce intĂ©rieur, Yu Jianhua : sa longueur. Un peu plus dâune heure.
Signe sans doute de la profondeur des relations entre les deux pays, mais Ă©galement des sujets au centre des discussions. Dont lâun dâeux Ă©tait, selon lâhĂŽte chinois, la construction du nouvel immeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale du Cameroun par la Chine.
Un sujet dâautant plus dâactualitĂ©, au regard du rĂ©cent incendie qui a ravagĂ© cinq Ă©tages du bĂątiment administratif du Palais de Verre de Ngoa-EkellĂ©, au moment mĂȘme oĂč se dĂ©roulent les travaux de la 3e session ordinaire de lâannĂ©e lĂ©gislative en cours.
« Nous avons eu des discussions sur le dĂ©veloppement de notre coopĂ©ration dans le futur », a soulignĂ© Yu Jianhua. Relevant au passage quâen plus des projets dĂ©jĂ lancĂ©s, « nous avons parlĂ© des projets dâimportance majeure, notamment la construction de lâimmeuble-siĂšge de lâAssemblĂ©e nationale ».
PriĂ© de dire un mot sur le dĂ©lai de lancement de ce chantier, il a indiquĂ© « nous lâespĂ©rons pour bientĂŽt ». Autre point des discussions, le projet de fourniture de 500 000 ordinateurs aux Ă©tudiants camerounais dĂ©cidĂ© par le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya.
Ceux-ci sont confectionnĂ©s en Chine et les premiers exemplaires sont attendus au Cameroun incessamment. Le vice-ministre chinois du Commerce sâest fĂ©licitĂ© de « la franchise des Ă©changes » avec le ministre, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de la prĂ©sidence de la RĂ©publique.
LâhĂŽte chinois Ă©tait accompagnĂ© au Palais de lâUnitĂ© de S.E. Wei Wenhua, ambassadeur de la RĂ©publique populaire de Chine au Cameroun.
ââNgondo 2017: la lumiĂšre de la paix
#Politique
Rita DIBA
La fĂȘte du peuple Sawa sâest achevĂ©e hier 3 dĂ©cembre 2017 sur les berges du Wouri.
«MwayĂ© PĂštĂš ». Une reconduction Ă dessein du thĂšme du Ngondo de lâannĂ©e derniĂšre qui Ă©tait « MwayĂ© ». « MwayĂ© PĂštĂš » donc, « La lumiĂšre encore », en ces temps tourmentĂ©s oĂč lâintĂ©gritĂ© de la nation camerounaise est menacĂ©e sur plusieurs fronts.
Et hier dimanche 3 dĂ©cembre 2017 sur les berges du fleuve Wouri Ă Douala, jour de cĂ©lĂ©bration pour la communautĂ© Sawa, le Ngondo, par la voix de son prĂ©sident sortant, Sa MajestĂ© Gaston Mbodi EpĂ©e, chef du canton Bassa de Douala, a rĂ©affirmĂ© son soutien Ă lâEtat.
LâEtat du Cameroun, dont le prĂ©sident Paul Biya Ă©tait reprĂ©sentĂ© aux solennitĂ©s par Laurent Esso, ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
LâassemblĂ©e traditionnelle Sawa se revendique « avocat du vivre-ensemble et de la paix».
Dâailleurs, dans leur message de cette annĂ©e Ă©mergĂ© du fleuve, les ancĂȘtres ont recommandĂ© la solidaritĂ©, prĂŽnĂ© lâĂ©coute entre les dirigeants et le peuple pour des lendemains meilleurs. Tous, les Camerounais doivent rester soudĂ©s. Toujours dans ce partage du sentiment national, une minute de silence a Ă©tĂ© demandĂ©e en la mĂ©moire des Ă©lĂ©ments des forces de sĂ©curitĂ© et de maintien de lâordre tombĂ©s dans lâexercice de leur fonction, ainsi que pour tous les fils du pays du Grand Nord, du Nord-ouest, du Sud-ouest, de lâEst victimes de lâadversitĂ© que connait le pays.
Pour en revenir au vivre-ensemble, il sâest exprimĂ© hier Ă Deido par la prĂ©sence de plusieurs souverains de communautĂ©s sĆurs du Cameroun et hors des frontiĂšres. Aux cĂŽtĂ©s des peuples Sawa et aussi des touristes, ils ont pu vivre le clou des rĂ©jouissances du Ngondo.
Entre danses traditionnelles, la finale de lutte poids-lourds remportĂ©e par StĂ©phane Mouen du canton Bele Bele, la course des pirogues gagnĂ©e par le canton Akwa. Pour ceux qui nâĂ©taient pas Ă la veillĂ©e du 2 dĂ©cembre, ils ont pu dĂ©couvrir la Miss Ngondo 2017, Rose Aline Mbodi Essoungou du canton Deido.
Et la fin des cĂ©lĂ©brations hier a Ă©tĂ© lâoccasion pour Gaston Mbodi EpĂ©e, aprĂšs deux ans de mandat Ă la prĂ©sidence du Ngondo de passer le relais Ă Sa MajestĂ© Madiba SonguĂš, chef du canton Bakoko du Wouri.
#Politique
Rita DIBA
La fĂȘte du peuple Sawa sâest achevĂ©e hier 3 dĂ©cembre 2017 sur les berges du Wouri.
«MwayĂ© PĂštĂš ». Une reconduction Ă dessein du thĂšme du Ngondo de lâannĂ©e derniĂšre qui Ă©tait « MwayĂ© ». « MwayĂ© PĂštĂš » donc, « La lumiĂšre encore », en ces temps tourmentĂ©s oĂč lâintĂ©gritĂ© de la nation camerounaise est menacĂ©e sur plusieurs fronts.
Et hier dimanche 3 dĂ©cembre 2017 sur les berges du fleuve Wouri Ă Douala, jour de cĂ©lĂ©bration pour la communautĂ© Sawa, le Ngondo, par la voix de son prĂ©sident sortant, Sa MajestĂ© Gaston Mbodi EpĂ©e, chef du canton Bassa de Douala, a rĂ©affirmĂ© son soutien Ă lâEtat.
LâEtat du Cameroun, dont le prĂ©sident Paul Biya Ă©tait reprĂ©sentĂ© aux solennitĂ©s par Laurent Esso, ministre dâEtat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
LâassemblĂ©e traditionnelle Sawa se revendique « avocat du vivre-ensemble et de la paix».
Dâailleurs, dans leur message de cette annĂ©e Ă©mergĂ© du fleuve, les ancĂȘtres ont recommandĂ© la solidaritĂ©, prĂŽnĂ© lâĂ©coute entre les dirigeants et le peuple pour des lendemains meilleurs. Tous, les Camerounais doivent rester soudĂ©s. Toujours dans ce partage du sentiment national, une minute de silence a Ă©tĂ© demandĂ©e en la mĂ©moire des Ă©lĂ©ments des forces de sĂ©curitĂ© et de maintien de lâordre tombĂ©s dans lâexercice de leur fonction, ainsi que pour tous les fils du pays du Grand Nord, du Nord-ouest, du Sud-ouest, de lâEst victimes de lâadversitĂ© que connait le pays.
Pour en revenir au vivre-ensemble, il sâest exprimĂ© hier Ă Deido par la prĂ©sence de plusieurs souverains de communautĂ©s sĆurs du Cameroun et hors des frontiĂšres. Aux cĂŽtĂ©s des peuples Sawa et aussi des touristes, ils ont pu vivre le clou des rĂ©jouissances du Ngondo.
Entre danses traditionnelles, la finale de lutte poids-lourds remportĂ©e par StĂ©phane Mouen du canton Bele Bele, la course des pirogues gagnĂ©e par le canton Akwa. Pour ceux qui nâĂ©taient pas Ă la veillĂ©e du 2 dĂ©cembre, ils ont pu dĂ©couvrir la Miss Ngondo 2017, Rose Aline Mbodi Essoungou du canton Deido.
Et la fin des cĂ©lĂ©brations hier a Ă©tĂ© lâoccasion pour Gaston Mbodi EpĂ©e, aprĂšs deux ans de mandat Ă la prĂ©sidence du Ngondo de passer le relais Ă Sa MajestĂ© Madiba SonguĂš, chef du canton Bakoko du Wouri.
ââ5th AU-EU Summit: Awaiting Fruits of Big Talk
#Presidential
LUKONG Pius NYUYLIME
The various engagements taken in Abidjan by African and European leaders is now the pathway for African youth.
Even though leaders from the 55 African Union and 28 European Union Member States met in their 5th AU-EU Summit in Abidjan, CĂŽte d'Ivoire, with the overarching theme on youth, the dramatic situation of migrants and refugees victims of criminal networks, in particular inside Libya, inevitably occupied central position.
This, however, did not completely derail summit participants who, in effect, worked under the guidance of the main theme of the summit, "Investing in youth for a sustainable future."
Together they adopted a joint declaration outlining common priorities for the EU-Africa partnership in four strategic areas: economic opportunities for youth, peace and security, mobility and migration, and cooperation on governance.
In this light, in their political declaration, the European and African leaders set out their joint commitment to invest in youth for a sustainable future. Concretely, they committed to focus their work on the four strategic priorities putting forward concrete projects and programmes within three months.
The Abidjan summit which stretched from November 29 through 30, 2017, witnessed the participation of over 80 leaders from the African Union and European Union including leaders of other international organisations as well as the Secretary General of the United Nations, Antonio Guterres.
The African Union was represented by the President of the African Union, Alpha Condé, President of the Republic of Guinea and the Chairperson of the African Union Commission, Chadian diplomat, Moussa Faki Mahamat while the EU was represented by the President of the European Commission, Jean-Claude Juncker and the President of the Council of the EU, Donald Tusk.
As indicated by President Juncker, it was all an affair of young people. "Today, the majority of African citizens are under 25 years old, and by the middle of this century, one in four people on earth will be African. This demographic dividend cannot deliver without smart investments.
This is precisely why we are going to put our investments in education, in infrastructure, in peace and security, as well as in good governance â all of which will in turn inspire good business environments and create much needed jobs and growth.
In order to jointly address the dramatic situation of migrants and refugees victims of criminal networks, in particular inside Libya, Representatives of the African Union, European Union and the United Nations agreed to set up a joint AU-EU-UN Task Force to save and protect lives of migrants and refugees along the routes and in particular inside Libya.
The three organisations will equally accelerate the assisted voluntary returns to countries of origin, and the resettlement of those in need of international protection.
This action will build on, expand and accelerate the ongoing work done by countries of origin, and the IOM, with EU funding, which allowed so far the voluntary return to their countries of origin of 13 000 migrants since January.
Furthermore, efforts will be intensified to enhance intra-African mobility and the free movement of persons within Africa.
#Presidential
LUKONG Pius NYUYLIME
The various engagements taken in Abidjan by African and European leaders is now the pathway for African youth.
Even though leaders from the 55 African Union and 28 European Union Member States met in their 5th AU-EU Summit in Abidjan, CĂŽte d'Ivoire, with the overarching theme on youth, the dramatic situation of migrants and refugees victims of criminal networks, in particular inside Libya, inevitably occupied central position.
This, however, did not completely derail summit participants who, in effect, worked under the guidance of the main theme of the summit, "Investing in youth for a sustainable future."
Together they adopted a joint declaration outlining common priorities for the EU-Africa partnership in four strategic areas: economic opportunities for youth, peace and security, mobility and migration, and cooperation on governance.
In this light, in their political declaration, the European and African leaders set out their joint commitment to invest in youth for a sustainable future. Concretely, they committed to focus their work on the four strategic priorities putting forward concrete projects and programmes within three months.
The Abidjan summit which stretched from November 29 through 30, 2017, witnessed the participation of over 80 leaders from the African Union and European Union including leaders of other international organisations as well as the Secretary General of the United Nations, Antonio Guterres.
The African Union was represented by the President of the African Union, Alpha Condé, President of the Republic of Guinea and the Chairperson of the African Union Commission, Chadian diplomat, Moussa Faki Mahamat while the EU was represented by the President of the European Commission, Jean-Claude Juncker and the President of the Council of the EU, Donald Tusk.
As indicated by President Juncker, it was all an affair of young people. "Today, the majority of African citizens are under 25 years old, and by the middle of this century, one in four people on earth will be African. This demographic dividend cannot deliver without smart investments.
This is precisely why we are going to put our investments in education, in infrastructure, in peace and security, as well as in good governance â all of which will in turn inspire good business environments and create much needed jobs and growth.
In order to jointly address the dramatic situation of migrants and refugees victims of criminal networks, in particular inside Libya, Representatives of the African Union, European Union and the United Nations agreed to set up a joint AU-EU-UN Task Force to save and protect lives of migrants and refugees along the routes and in particular inside Libya.
The three organisations will equally accelerate the assisted voluntary returns to countries of origin, and the resettlement of those in need of international protection.
This action will build on, expand and accelerate the ongoing work done by countries of origin, and the IOM, with EU funding, which allowed so far the voluntary return to their countries of origin of 13 000 migrants since January.
Furthermore, efforts will be intensified to enhance intra-African mobility and the free movement of persons within Africa.
Forwarded from Cameroon Tribune
ââ@CameroonTribune, la prĂ©sence du đšđČ Cameroun đšđČ sur Telegram Messenger !
Tous les jours, suivez notre chaßne pour ne rien louper de l'actualité nationale !
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
Tous les jours, suivez notre chaßne pour ne rien louper de l'actualité nationale !
Cameroun Tribune, Le Quotidien National Bilingue.
ââGisement dâor Ă Eseka:le gouvernement veut mettre de lâordre
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre des Mines, Ernest Gwaboubou, a effectué une visite sur les sites et accordé jusqu'au 31 décembre aux orpailleurs pour se conformer à la réglementation.
Ils sont prÚs de 1500 artisans miniers à avoir investi la dizaine de sites découverts pour le moment dans la ville d'Eséka. Ces orpailleurs venus des quatre coins du pays exercent dans l'illégalité et le désordre le plus total. Ici, le gramme d'or est proposé entre 19500 et 22500 F.
Afin dây mettre de l'ordre, le ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt), Ernest Gwaboubou sâest rendu sur le gisement vendredi dernier. Il y a Ă©galement tenu une sĂ©ance de travail avec les autoritĂ©s de la ville ainsi que les acteurs du secteur.
Le Minmidt a Ă©tĂ© clair, les artisans devraient se conformer Ă la rĂ©glementation en vigueur concernant ce secteur d'activitĂ©. Grossomodo, ils ont l'obligation de se faire Ă©tablir la carte d'artisan minier s'ils veulent continuer Ă mener lâactivitĂ©.
A cet effet, la date butoir du 31 dĂ©cembre prochain leur a Ă©tĂ© accordĂ©e. PassĂ© ce dĂ©lai, tous ceux continuant dâexercer dans l'illĂ©galitĂ© vont se voir interdire l'accĂšs des sites. Les artisans devraient Ă©galement se constituer en coopĂ©rative, pour bĂ©nĂ©ficier des Ă©quipements et autres matĂ©riels de travail.
Comme l'a indiqué Ernest Gwaboubou, il est surtout question de mieux encadrer, organiser et gérer ce secteur, l'objectif final étant de passer à une exploitation industrielle.
MĂȘme si le ministre a avouĂ© dĂ©tenir dĂ©jĂ de nombreux dossiers dĂ©posĂ©s dans son dĂ©partement ministĂ©riel pour ce type d'exploitation, il a demandĂ© aux artisans miniers de respecter les normes en se faisant aider par les structures comme le Cadre d'appui et promotion de l'artisanat minier (Capam) ainsi que le Peca (Processus de Kimberley) qui veillent Ă la traçabilitĂ© de la production de l'or.
Les orpailleurs ont Ă©galement Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur les conditions adĂ©quates de travail. Notamment la profondeur de fouilles de 10 m conseillĂ©e, la superficie autorisĂ©e de 10 hectares et lâusage exclusif de la motopompe.
On apprend également que pour le moment, en dehors de l'exploitation artisanale, l'autre type d'activité à Eseka est l'exploitation semi-mécanisée, accordée pour cinq ans, aux sociétés ayant 51% de parts Camerounaises.
#Economie
Josy MAUGER
Le ministre des Mines, Ernest Gwaboubou, a effectué une visite sur les sites et accordé jusqu'au 31 décembre aux orpailleurs pour se conformer à la réglementation.
Ils sont prÚs de 1500 artisans miniers à avoir investi la dizaine de sites découverts pour le moment dans la ville d'Eséka. Ces orpailleurs venus des quatre coins du pays exercent dans l'illégalité et le désordre le plus total. Ici, le gramme d'or est proposé entre 19500 et 22500 F.
Afin dây mettre de l'ordre, le ministre des Mines, de lâIndustrie et du DĂ©veloppement technologique (Minmidt), Ernest Gwaboubou sâest rendu sur le gisement vendredi dernier. Il y a Ă©galement tenu une sĂ©ance de travail avec les autoritĂ©s de la ville ainsi que les acteurs du secteur.
Le Minmidt a Ă©tĂ© clair, les artisans devraient se conformer Ă la rĂ©glementation en vigueur concernant ce secteur d'activitĂ©. Grossomodo, ils ont l'obligation de se faire Ă©tablir la carte d'artisan minier s'ils veulent continuer Ă mener lâactivitĂ©.
A cet effet, la date butoir du 31 dĂ©cembre prochain leur a Ă©tĂ© accordĂ©e. PassĂ© ce dĂ©lai, tous ceux continuant dâexercer dans l'illĂ©galitĂ© vont se voir interdire l'accĂšs des sites. Les artisans devraient Ă©galement se constituer en coopĂ©rative, pour bĂ©nĂ©ficier des Ă©quipements et autres matĂ©riels de travail.
Comme l'a indiqué Ernest Gwaboubou, il est surtout question de mieux encadrer, organiser et gérer ce secteur, l'objectif final étant de passer à une exploitation industrielle.
MĂȘme si le ministre a avouĂ© dĂ©tenir dĂ©jĂ de nombreux dossiers dĂ©posĂ©s dans son dĂ©partement ministĂ©riel pour ce type d'exploitation, il a demandĂ© aux artisans miniers de respecter les normes en se faisant aider par les structures comme le Cadre d'appui et promotion de l'artisanat minier (Capam) ainsi que le Peca (Processus de Kimberley) qui veillent Ă la traçabilitĂ© de la production de l'or.
Les orpailleurs ont Ă©galement Ă©tĂ© Ă©difiĂ©s sur les conditions adĂ©quates de travail. Notamment la profondeur de fouilles de 10 m conseillĂ©e, la superficie autorisĂ©e de 10 hectares et lâusage exclusif de la motopompe.
On apprend également que pour le moment, en dehors de l'exploitation artisanale, l'autre type d'activité à Eseka est l'exploitation semi-mécanisée, accordée pour cinq ans, aux sociétés ayant 51% de parts Camerounaises.
ââDecentralisation: Mayors Prepared For Road Management
#Economie
MBOM Sixtus
Officials of the Ministry of Public Works held working sessions with them nationwide last week in view of a smooth implementation.
The Ministry of Public Works has trained Mayors nationwide on management of road networks. The training took place in the guise of working sessions held in all regional headquarters last week.
The sessions also enabled Mayors to understand the new nomenclature of roads as outlined in a Presidential decree of April 21, 2017.
They also shared information related to a Prime Ministerial decree making local councils Project Owners for communal roads.
The Senior Divisional Officer, SDO, for Mfoundi Division, Jean Claude Tsila, chaired one of such meetings on Friday December 1. It brought together all the seven Mayors of the division which makes up the capital city of Yaounde.
The SDO and Mayors supported a proposal Mayor Augustin Tamba of Yaounde VII made. The Mayor suggested preferential treatment should be granted to Mfoundi Division on the basis that it is the Capital of Cameroon.
They were unanimous that the Ministry of Public Worksâ allocation of funds for road projects nationwide should take that fact into consideration.
The Chief of the programming unit at the Ministry of Public Works, Michel Innocent Mbem Ngombe for his part, provided answers to several queries of the Mayors.
He explained that going by the Prime Ministerial decree of August 2012 on the transfer of competences in the field of Roadside Vegetation Management, councils would be Project Owners of all council road networks as well as roadside vegetation management operations on national and regional roads.
He noted that in major cities, the councils would have to work in collaboration with the Ministry of Housing and Urban Development and the Public Works Ministry in some cases.
Mbem Ngombe suggested Mayors should always send copies of proposals directly to his Ministry when sending proposals to the Ministry of Economy, Planning and Regional Development in order to avert delays in the treatment of their files.
#Economie
MBOM Sixtus
Officials of the Ministry of Public Works held working sessions with them nationwide last week in view of a smooth implementation.
The Ministry of Public Works has trained Mayors nationwide on management of road networks. The training took place in the guise of working sessions held in all regional headquarters last week.
The sessions also enabled Mayors to understand the new nomenclature of roads as outlined in a Presidential decree of April 21, 2017.
They also shared information related to a Prime Ministerial decree making local councils Project Owners for communal roads.
The Senior Divisional Officer, SDO, for Mfoundi Division, Jean Claude Tsila, chaired one of such meetings on Friday December 1. It brought together all the seven Mayors of the division which makes up the capital city of Yaounde.
The SDO and Mayors supported a proposal Mayor Augustin Tamba of Yaounde VII made. The Mayor suggested preferential treatment should be granted to Mfoundi Division on the basis that it is the Capital of Cameroon.
They were unanimous that the Ministry of Public Worksâ allocation of funds for road projects nationwide should take that fact into consideration.
The Chief of the programming unit at the Ministry of Public Works, Michel Innocent Mbem Ngombe for his part, provided answers to several queries of the Mayors.
He explained that going by the Prime Ministerial decree of August 2012 on the transfer of competences in the field of Roadside Vegetation Management, councils would be Project Owners of all council road networks as well as roadside vegetation management operations on national and regional roads.
He noted that in major cities, the councils would have to work in collaboration with the Ministry of Housing and Urban Development and the Public Works Ministry in some cases.
Mbem Ngombe suggested Mayors should always send copies of proposals directly to his Ministry when sending proposals to the Ministry of Economy, Planning and Regional Development in order to avert delays in the treatment of their files.
ââArts et Culture: 4,5 milliards pour promouvoir le multiculturalisme
#Economie
Azize MBOHOU
En 2018, le ministÚre entend construire une salle de spectacle à Yaoundé et organiser la 9e édition du FENAC.
Le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) met le cap, en 2018, sur la construction dâune salle de spectacles Ă YaoundĂ©. Pour Narcisse Mouelle Kombi, la configuration et la capacitĂ© de cet hyper-complexe qui sera bĂąti sur 5 000 mÂČ, constitueront des atouts majeurs pour lâaccueil dâĂ©vĂšnements artistico-culturels dâenvergure.
Câest en tout cas lâargument dĂ©veloppĂ© jeudi devant les membres de la Commission des Finances et du Budget de lâAssemblĂ©e nationale. CâĂ©tait pour justifier la sollicitation dâune enveloppe budgĂ©taire de 4,580 milliards de F.
A cĂŽtĂ© de ce projet futuriste, le MINAC, dans le cadre de la mise en Ćuvre de son budget dâinvestissement, entend mettre un accent sur lâappui Ă la conservation des musĂ©es royaux et des chefferies. Cette option obĂ©it Ă lâeffectivitĂ© du transfert des ressources aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.
Lâorganisation de la 9e Ă©dition du Festival national des arts et de la culture (FENAC), en juillet 2018 Ă Bertoua, constitue un autre axe majeur de la politique du MINAC pour cette annĂ©e.
A nâen point douter, le MINAC pense que le village du FENAC soigneusement amĂ©nagĂ© Ă cet effet, est « une plateforme par excellence de promotion du multiculturalisme et du vivre-ensemble ». Dâailleurs, le Pr. Mouelle Kombi pense que « le FENAC est Ă la culture ce que le comice agro-pastoral est Ă lâagriculture ».
Dans ce chapitre de festivitĂ©s, lâorganisation de la 3e Ă©dition du Salon international du livre de YaoundĂ© et de la 3e Ă©dition de la RentrĂ©e culturelle et artistique nationale Ă NgaoundĂ©rĂ© sont aussi en vue.
#Economie
Azize MBOHOU
En 2018, le ministÚre entend construire une salle de spectacle à Yaoundé et organiser la 9e édition du FENAC.
Le ministĂšre des Arts et de la Culture (MINAC) met le cap, en 2018, sur la construction dâune salle de spectacles Ă YaoundĂ©. Pour Narcisse Mouelle Kombi, la configuration et la capacitĂ© de cet hyper-complexe qui sera bĂąti sur 5 000 mÂČ, constitueront des atouts majeurs pour lâaccueil dâĂ©vĂšnements artistico-culturels dâenvergure.
Câest en tout cas lâargument dĂ©veloppĂ© jeudi devant les membres de la Commission des Finances et du Budget de lâAssemblĂ©e nationale. CâĂ©tait pour justifier la sollicitation dâune enveloppe budgĂ©taire de 4,580 milliards de F.
A cĂŽtĂ© de ce projet futuriste, le MINAC, dans le cadre de la mise en Ćuvre de son budget dâinvestissement, entend mettre un accent sur lâappui Ă la conservation des musĂ©es royaux et des chefferies. Cette option obĂ©it Ă lâeffectivitĂ© du transfert des ressources aux collectivitĂ©s territoriales dĂ©centralisĂ©es.
Lâorganisation de la 9e Ă©dition du Festival national des arts et de la culture (FENAC), en juillet 2018 Ă Bertoua, constitue un autre axe majeur de la politique du MINAC pour cette annĂ©e.
A nâen point douter, le MINAC pense que le village du FENAC soigneusement amĂ©nagĂ© Ă cet effet, est « une plateforme par excellence de promotion du multiculturalisme et du vivre-ensemble ». Dâailleurs, le Pr. Mouelle Kombi pense que « le FENAC est Ă la culture ce que le comice agro-pastoral est Ă lâagriculture ».
Dans ce chapitre de festivitĂ©s, lâorganisation de la 3e Ă©dition du Salon international du livre de YaoundĂ© et de la 3e Ă©dition de la RentrĂ©e culturelle et artistique nationale Ă NgaoundĂ©rĂ© sont aussi en vue.
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#CameroonTribune Edition du 05 décembre 2017 #NordOuest - #SudOuest : l'#armée sécurise, les #citoyens saluent https://t.co/mRV3p9FmCy
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Nord-Ouest/Sud-Ouest:sécurisé, pas militarisé
Alliance NYOBIA
Le déploiement des forces de défense dans ces régions reste normal, au vu des missions qui sont les leurs.
«La crise date dâoctobre 2016. Or, depuis cette date, aucune nouvelle unitĂ© nâa Ă©tĂ© créée dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ». Cette indication est donnĂ©e par un haut responsable de lâarmĂ©e de terre camerounaise, interrogĂ© sur la prĂ©tendue militarisation en cours de la zone. Parlant dâunitĂ©, la derniĂšre créée dans le Sud-Ouest par exemple est la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (Brim).
Actuellement commandĂ©e par le gĂ©nĂ©ral de brigade Melingui Nouma, elle a vu le jour en 2014. « CâĂ©tait bien avant que les problĂšmes actuels ne surviennent », relĂšve notre source.
Cela dit, des observateurs ont notĂ© des dĂ©ploiements sporadiques dâhommes dans la rĂ©gion. A cela, le ComBrim a une explication simple : « Nous recevons des Ă©lĂ©ments qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s dans nos unitĂ©s, dans nos bataillons. Tout le monde ne peut pas ĂȘtre affectĂ© le mĂȘme jour ».
Le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma ajoute par ailleurs : « Nous sommes mĂȘme en sous-capacitĂ©. » A ses yeux, ceux qui parlent dâune invasion des militaires sont Ă cĂŽtĂ© de la plaque. « Militarisation ? Câest faux et archifaux ! Si les mĂ©dias qui le disaient venaient Ă la source, nous nâaurions pas de problĂšmes », estime le commandant de la 21e Brim.
La prĂ©sence des forces de dĂ©fense dans le Sud-Ouest est donc normale en ce moment. « Nous montons en puissance », confie un responsable de la chaĂźne de commandement, sâagissant de lâarrivĂ©e de nouveaux Ă©lĂ©ments, affectĂ©s dans le cadre dâun dĂ©ploiement normal, comme sus-Ă©voquĂ©. DĂ©ploiement qui sâinscrit dans le cadre des diffĂ©rentes missions assignĂ©es Ă ces forces. Et la situation actuelle commande des manĆuvres, en quelque sorte, pour reprendre un dicton militaire. Il y a des choses prĂ©cises Ă faire, et harasser les populations nâen fait pas partie.
« Les populations sont le centre de gravitĂ© de la crise que nous gĂ©rons. Nous ne pouvons dâautant moins les harceler que câest dâelles que nous pouvons recevoir la bonne information », souligne le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma. ConsĂ©quence, « nous faisons tout pour quâelles se sentent Ă lâaise avec nous, et nous aident ». Et dans diverses localitĂ©s, la prĂ©sence militaire a permis de faire reculer lâinsĂ©curitĂ©, de garantir la protection des bĂątiments publics et dâassurer le fonctionnement des services qui y sont logĂ©s.
Du coup, pour certains civils, il faudrait mĂȘme davantage de militaires Ă tel ou tel endroit. « On va Ă©tape par Ă©tape, et on ne laissera aucun endroit hors de contrĂŽle », conclut notre source, pour laquelle ceux qui veulent quâon rĂ©duise la prĂ©sence des forces dans la rĂ©gion « ont sans doute une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte ».
Alliance NYOBIA
Le déploiement des forces de défense dans ces régions reste normal, au vu des missions qui sont les leurs.
«La crise date dâoctobre 2016. Or, depuis cette date, aucune nouvelle unitĂ© nâa Ă©tĂ© créée dans la rĂ©gion du Sud-Ouest ». Cette indication est donnĂ©e par un haut responsable de lâarmĂ©e de terre camerounaise, interrogĂ© sur la prĂ©tendue militarisation en cours de la zone. Parlant dâunitĂ©, la derniĂšre créée dans le Sud-Ouest par exemple est la 21e Brigade dâinfanterie motorisĂ©e (Brim).
Actuellement commandĂ©e par le gĂ©nĂ©ral de brigade Melingui Nouma, elle a vu le jour en 2014. « CâĂ©tait bien avant que les problĂšmes actuels ne surviennent », relĂšve notre source.
Cela dit, des observateurs ont notĂ© des dĂ©ploiements sporadiques dâhommes dans la rĂ©gion. A cela, le ComBrim a une explication simple : « Nous recevons des Ă©lĂ©ments qui ont Ă©tĂ© affectĂ©s dans nos unitĂ©s, dans nos bataillons. Tout le monde ne peut pas ĂȘtre affectĂ© le mĂȘme jour ».
Le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma ajoute par ailleurs : « Nous sommes mĂȘme en sous-capacitĂ©. » A ses yeux, ceux qui parlent dâune invasion des militaires sont Ă cĂŽtĂ© de la plaque. « Militarisation ? Câest faux et archifaux ! Si les mĂ©dias qui le disaient venaient Ă la source, nous nâaurions pas de problĂšmes », estime le commandant de la 21e Brim.
La prĂ©sence des forces de dĂ©fense dans le Sud-Ouest est donc normale en ce moment. « Nous montons en puissance », confie un responsable de la chaĂźne de commandement, sâagissant de lâarrivĂ©e de nouveaux Ă©lĂ©ments, affectĂ©s dans le cadre dâun dĂ©ploiement normal, comme sus-Ă©voquĂ©. DĂ©ploiement qui sâinscrit dans le cadre des diffĂ©rentes missions assignĂ©es Ă ces forces. Et la situation actuelle commande des manĆuvres, en quelque sorte, pour reprendre un dicton militaire. Il y a des choses prĂ©cises Ă faire, et harasser les populations nâen fait pas partie.
« Les populations sont le centre de gravitĂ© de la crise que nous gĂ©rons. Nous ne pouvons dâautant moins les harceler que câest dâelles que nous pouvons recevoir la bonne information », souligne le gĂ©nĂ©ral Melingui Nouma. ConsĂ©quence, « nous faisons tout pour quâelles se sentent Ă lâaise avec nous, et nous aident ». Et dans diverses localitĂ©s, la prĂ©sence militaire a permis de faire reculer lâinsĂ©curitĂ©, de garantir la protection des bĂątiments publics et dâassurer le fonctionnement des services qui y sont logĂ©s.
Du coup, pour certains civils, il faudrait mĂȘme davantage de militaires Ă tel ou tel endroit. « On va Ă©tape par Ă©tape, et on ne laissera aucun endroit hors de contrĂŽle », conclut notre source, pour laquelle ceux qui veulent quâon rĂ©duise la prĂ©sence des forces dans la rĂ©gion « ont sans doute une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte ».
High-Tech Development:Israel Shares Expertise
AMINDEH Blaise ATABONG
A four-day seminar to encourage the countryâs young techies to be innovative officially opened in Yaounde yesterday.
Israeli experts in information and communications technology are sharing knowledge with young Cameroonian techies. The foreign experts are also building the capacity of the technology entrepreneurs in the areas of high tech and innovation as key aspects of bilateral cooperation between Israel and Cameroon.
The about 100 participants drawn from nine out of ten regions of the country are taking part in the second edition of the Israel-Cameroon High Tech and Innovation Seminar. The four-day come-together, which is pegged on inspiration, business opportunity and partnership, officially opened yesterday in the capital Yaounde. On hand at the opening ceremony were Cameroonâs Minister of Small and Medium-Sized Enterprises, Social Economy and Handicraft, Laurent Serge Etoundi Ngoa and the Israeli Ambassador to Cameroon, Ran Gidor.
According to Ran Gidor, Israel took interest in developing the high tech sector in Cameroon because they discovered that there was already a high technology sector in Cameroon which is growing especially in places like Buea, Dschang and Douala. âThis is what we shall like to be partners for. The Israeli economy is based on high tech and when we identify potential partners, we will like to work together,â the diplomat said. He commended the participation of ethnic Bororos as well as a high female participation. âI hope many participants will come to Israel for training and academic programme so as to tighten Cameroon-Israel relations,â Ran Gidor said.
For his part, Laurent Serge Etoundi Ngoa thanked the Israeli government for the initiative, noting that the high tech sector is a key domain for the emergence of Cameroon.
Organisers say by the time the seminar ends this Thursday, participants would have greater awareness of business opportunities. They will equally be expected to have developed skills to valuate and grow their businesses, gain knowledge from the Israeli experience on product development and pitching an innovative product to a large company.
AMINDEH Blaise ATABONG
A four-day seminar to encourage the countryâs young techies to be innovative officially opened in Yaounde yesterday.
Israeli experts in information and communications technology are sharing knowledge with young Cameroonian techies. The foreign experts are also building the capacity of the technology entrepreneurs in the areas of high tech and innovation as key aspects of bilateral cooperation between Israel and Cameroon.
The about 100 participants drawn from nine out of ten regions of the country are taking part in the second edition of the Israel-Cameroon High Tech and Innovation Seminar. The four-day come-together, which is pegged on inspiration, business opportunity and partnership, officially opened yesterday in the capital Yaounde. On hand at the opening ceremony were Cameroonâs Minister of Small and Medium-Sized Enterprises, Social Economy and Handicraft, Laurent Serge Etoundi Ngoa and the Israeli Ambassador to Cameroon, Ran Gidor.
According to Ran Gidor, Israel took interest in developing the high tech sector in Cameroon because they discovered that there was already a high technology sector in Cameroon which is growing especially in places like Buea, Dschang and Douala. âThis is what we shall like to be partners for. The Israeli economy is based on high tech and when we identify potential partners, we will like to work together,â the diplomat said. He commended the participation of ethnic Bororos as well as a high female participation. âI hope many participants will come to Israel for training and academic programme so as to tighten Cameroon-Israel relations,â Ran Gidor said.
For his part, Laurent Serge Etoundi Ngoa thanked the Israeli government for the initiative, noting that the high tech sector is a key domain for the emergence of Cameroon.
Organisers say by the time the seminar ends this Thursday, participants would have greater awareness of business opportunities. They will equally be expected to have developed skills to valuate and grow their businesses, gain knowledge from the Israeli experience on product development and pitching an innovative product to a large company.
âWe Make Efforts For Population To Feel At Easeâ
#Politique
Godlove BAINKONG
General Melingui Nouma, Commander of the 21st Motorised Infantry Brigade and General Officer Commanding, South West Region.
What is your take on growing complaints that the South West Region is heavily militarised?
The South West region is far from being militarised. Ever since the crisis started in November 2016, no new military unit has been created. There has been no increase in the number of security forces more than what we are supposed to have. This brigade I am commanding now was created in 2014 and when you create a brigade, you cannot just transfer all the officers, non-commission officers and all the soldiers who are supposed to make up the brigade in one day.
Some of them were sent this year and we received them as military being sent to their posts of responsibility and not for reinforcement. This brigade is still even below the normal number of soldiers. We are going gradually, step by step. The capacity is not up to date as at now. So, there is no way we can talk of militarisation.
We still notice some pockets of resistances in other areas notably in Manyu and Lebialem Divisions. What is being done to completely bring life to normal in these areas?
The centre of gravity of the crisis we are managing is the population. We know that to overcome this crisis, we need to work with the population. There is no way you can harass people you are sent to protect. If the population cannot tell us the problem, if they cannot give us the correct information on what is happening on the field, it would be difficult for us to protect them. And once we fail to protect them, they can tend to follow the secessionists.
We are putting in our best to work out all the security measures for the safety of the population and their belongings. But we still have some resistant people who are trying to manoeuvre or are terrorising others in their villages. We try to set up operations to rescue these areas so that life continuous normally.
After the September 22 and October 1st uprisings, the Government saluted the professionalism of security officers. As their leader, what are you doing to ensure that they remain as such?
First of all, we talk to our people, we meet them and tell them what we need and what they have to do when they are on the field. We also tell them what not to do. I am not saying that our defence forces are completely blameless. We are also conscious of the fact that when they are alone, they can also do something else. What I am saying is that the number of wayward cases are less than what is being propagated.
We make every single effort to make the population feel at ease with us. There are even cases where the population goes, arrests people disturbing them in villages and brings to us because they have realised that what we are doing is the correct thing to be done. So, we are working closely with the population. We are letting them know that we are here for their security.
#Politique
Godlove BAINKONG
General Melingui Nouma, Commander of the 21st Motorised Infantry Brigade and General Officer Commanding, South West Region.
What is your take on growing complaints that the South West Region is heavily militarised?
The South West region is far from being militarised. Ever since the crisis started in November 2016, no new military unit has been created. There has been no increase in the number of security forces more than what we are supposed to have. This brigade I am commanding now was created in 2014 and when you create a brigade, you cannot just transfer all the officers, non-commission officers and all the soldiers who are supposed to make up the brigade in one day.
Some of them were sent this year and we received them as military being sent to their posts of responsibility and not for reinforcement. This brigade is still even below the normal number of soldiers. We are going gradually, step by step. The capacity is not up to date as at now. So, there is no way we can talk of militarisation.
We still notice some pockets of resistances in other areas notably in Manyu and Lebialem Divisions. What is being done to completely bring life to normal in these areas?
The centre of gravity of the crisis we are managing is the population. We know that to overcome this crisis, we need to work with the population. There is no way you can harass people you are sent to protect. If the population cannot tell us the problem, if they cannot give us the correct information on what is happening on the field, it would be difficult for us to protect them. And once we fail to protect them, they can tend to follow the secessionists.
We are putting in our best to work out all the security measures for the safety of the population and their belongings. But we still have some resistant people who are trying to manoeuvre or are terrorising others in their villages. We try to set up operations to rescue these areas so that life continuous normally.
After the September 22 and October 1st uprisings, the Government saluted the professionalism of security officers. As their leader, what are you doing to ensure that they remain as such?
First of all, we talk to our people, we meet them and tell them what we need and what they have to do when they are on the field. We also tell them what not to do. I am not saying that our defence forces are completely blameless. We are also conscious of the fact that when they are alone, they can also do something else. What I am saying is that the number of wayward cases are less than what is being propagated.
We make every single effort to make the population feel at ease with us. There are even cases where the population goes, arrests people disturbing them in villages and brings to us because they have realised that what we are doing is the correct thing to be done. So, we are working closely with the population. We are letting them know that we are here for their security.
Nord-Ouest: le maintien de lâordre reste ordinaire
#Politique
MESSI BALA
Policiers et gendarmes patrouillent dans les villes et villages, alors que les forces de troisiÚme catégorie sont dans les casernes.
La ville de Bamenda en ce dimanche 26 novembre 2017 contraste avec lâambiance vĂ©cue le dimanche 1er octobre dernier. Non seulement les mouvements des personnes avaient Ă©tĂ© limitĂ©s, mais lâon remarquait trĂšs bien le stationnement des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sur les axes routiers, y compris les jonctions menant aux ruelles de quartiers.
Chaque policier, gendarme ou militaire arborait alors arme, gilet pare-balle, casque, matraqueâŠBref le dispositif pour dissuader tout fauteur de trouble. Et en ce dernier week-end de novembre 2017, les choses ont radicalement changĂ©. ChangĂ© dans le bon sens.
On vit. En entrant par Santa (Mezam), premiĂšre commune du Nord-Ouest -venant de la rĂ©gion de lâOuest- ce qui attire lâattention câest la vie. Les revendeuses de produits agricoles marchandent aisĂ©ment, les bars poussent le son Ă fond. A Bamenda, les rues grouillent de monde. MĂȘme constat quand on se rend en zone rurale. Le 28 novembre 2017, Ă Jakiri (dans le Bui), câest lâeffervescence pendant lâaccueil du nouveau prĂ©fet en tournĂ©e. Pas de vĂ©hicule militaire dans les rues.
Câest Ă Kumbo (chef-lieu du Bui), quâon retrouve les Ă©lĂ©ments du 22e bataillon dâappui (BA). Le matin, la troupe se regroupe en compagnies pour la levĂ©e des couleurs et les rapports. Les ordres sont passĂ©s pour la journĂ©e et chacun rejoint son poste.
A Nkambe (Donga-Mantung), au poste de commandement du 25e bataillon dâinfanterie motorisĂ©e, un tableau de garde des principaux Ă©difices de la ville ainsi que les points stratĂ©giques de la base est Ă©tabli.
Vendredi 30 novembre 2017, lâĂ©quipe de CT va mĂȘme assister au compte rendu que chaque chef de section fait et les sanctions sont infligĂ©es aux indisciplinĂ©s.
« Dire que le Nord-Ouest est militarisĂ© câest faire preuve de lĂ©gĂšretĂ© », confie le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Robinson, commandant de la 22e brigade dâinfanterie motorisĂ©e. Notre source ajoute par ailleurs que selon les standards internationaux, le ratio de militaires par rapport Ă la population de la rĂ©gion est bas.
Chiffres Ă lâappui, le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord-Ouest, le colonel ValĂšre Nkoa Mala, confirme : « Avec sept arrondissements, prĂšs de 500 000 habitants, 300 gendarmes sont largement insuffisants pour Bamenda, chef-lieu de la Mezam ». CT apprendra dâautres sources que tout le Nord-Ouest dispose dâenviron 850 policiers pour 34 unitĂ©s administratives et 47 postes de gendarmerie.
« Les activistes veulent que nous rĂ©duisions davantage les forces et que nous les laissions ainsi mener leurs activitĂ©s de dĂ©stabilisation. Nous ne cĂ©derons pas », martĂšle le capitaine Alain Paktano, commandant par intĂ©rim de la compagnie de gendarmerie de Kumbo. «Les forces de deuxiĂšme catĂ©gorie, police et gendarmerie font du maintien de lâordre classique.
Et tant que lâordre nâest pas troublĂ©, il nây aura pas de rĂ©quisition gĂ©nĂ©rale, particuliĂšre ou spĂ©ciale pour mobiliser les troupes de troisiĂšme dimension», souligne Simon Emile Mooh, prĂ©fet du Bui. Le calme est donc revenu aprĂšs le pic de tension de dĂ©but octobre 2017.
#Politique
MESSI BALA
Policiers et gendarmes patrouillent dans les villes et villages, alors que les forces de troisiÚme catégorie sont dans les casernes.
La ville de Bamenda en ce dimanche 26 novembre 2017 contraste avec lâambiance vĂ©cue le dimanche 1er octobre dernier. Non seulement les mouvements des personnes avaient Ă©tĂ© limitĂ©s, mais lâon remarquait trĂšs bien le stationnement des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© sur les axes routiers, y compris les jonctions menant aux ruelles de quartiers.
Chaque policier, gendarme ou militaire arborait alors arme, gilet pare-balle, casque, matraqueâŠBref le dispositif pour dissuader tout fauteur de trouble. Et en ce dernier week-end de novembre 2017, les choses ont radicalement changĂ©. ChangĂ© dans le bon sens.
On vit. En entrant par Santa (Mezam), premiĂšre commune du Nord-Ouest -venant de la rĂ©gion de lâOuest- ce qui attire lâattention câest la vie. Les revendeuses de produits agricoles marchandent aisĂ©ment, les bars poussent le son Ă fond. A Bamenda, les rues grouillent de monde. MĂȘme constat quand on se rend en zone rurale. Le 28 novembre 2017, Ă Jakiri (dans le Bui), câest lâeffervescence pendant lâaccueil du nouveau prĂ©fet en tournĂ©e. Pas de vĂ©hicule militaire dans les rues.
Câest Ă Kumbo (chef-lieu du Bui), quâon retrouve les Ă©lĂ©ments du 22e bataillon dâappui (BA). Le matin, la troupe se regroupe en compagnies pour la levĂ©e des couleurs et les rapports. Les ordres sont passĂ©s pour la journĂ©e et chacun rejoint son poste.
A Nkambe (Donga-Mantung), au poste de commandement du 25e bataillon dâinfanterie motorisĂ©e, un tableau de garde des principaux Ă©difices de la ville ainsi que les points stratĂ©giques de la base est Ă©tabli.
Vendredi 30 novembre 2017, lâĂ©quipe de CT va mĂȘme assister au compte rendu que chaque chef de section fait et les sanctions sont infligĂ©es aux indisciplinĂ©s.
« Dire que le Nord-Ouest est militarisĂ© câest faire preuve de lĂ©gĂšretĂ© », confie le gĂ©nĂ©ral de brigade Agha Robinson, commandant de la 22e brigade dâinfanterie motorisĂ©e. Notre source ajoute par ailleurs que selon les standards internationaux, le ratio de militaires par rapport Ă la population de la rĂ©gion est bas.
Chiffres Ă lâappui, le commandant de la lĂ©gion de gendarmerie du Nord-Ouest, le colonel ValĂšre Nkoa Mala, confirme : « Avec sept arrondissements, prĂšs de 500 000 habitants, 300 gendarmes sont largement insuffisants pour Bamenda, chef-lieu de la Mezam ». CT apprendra dâautres sources que tout le Nord-Ouest dispose dâenviron 850 policiers pour 34 unitĂ©s administratives et 47 postes de gendarmerie.
« Les activistes veulent que nous rĂ©duisions davantage les forces et que nous les laissions ainsi mener leurs activitĂ©s de dĂ©stabilisation. Nous ne cĂ©derons pas », martĂšle le capitaine Alain Paktano, commandant par intĂ©rim de la compagnie de gendarmerie de Kumbo. «Les forces de deuxiĂšme catĂ©gorie, police et gendarmerie font du maintien de lâordre classique.
Et tant que lâordre nâest pas troublĂ©, il nây aura pas de rĂ©quisition gĂ©nĂ©rale, particuliĂšre ou spĂ©ciale pour mobiliser les troupes de troisiĂšme dimension», souligne Simon Emile Mooh, prĂ©fet du Bui. Le calme est donc revenu aprĂšs le pic de tension de dĂ©but octobre 2017.
Security Operations: Army Resists Provocations
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade reiterates that soldiers are still in the barracks while government has no intention of militarising the North West Region.
âWhen my convoy, on a mission to reestablish peace in Ndu, was shot, my soldiers wanted to respond but I said no. There was a crowd and in front were youths. I told my soldiers not to open fire,â Colonel Ndema Siang Robert told Cameroon Tribune, recounting five hours of fire from assailants without any riposte from them.
The Commander of the 25th Motorised Infantry Battalion in Nkambe said they did not yield to the provocation because they wanted to remain professional and did not consider the assailants as enemies. âThey shot at us but I told my soldiers we shall not behave like them because we are the Republic and are out simply to restore order,â he disclosed.
In Jakiri, where a gendarme was shot dead on November 6, 2017, an operation to recover the lost arm of the security officer wasnât repressive, officials in Bui Division said. The security officers worked in collaboration with traditional authorities in Jakiri to recover the arm.
Cameroon Tribune gathered that similar deadly attacks on the armed forces, of late, in the region has left the security forces unperturbed as they continue with their mission of restoring and maintaining law and order as well as protecting people, their properties and public buildings.
Despite the deadly attacks on police and gendarmerie officers, which some armed factions of secessionist groups have claimed responsibility, the security officials say they have continued to act with tact.
Contrary to belief that the North West Region had been heavily militarized following the upheavals, General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade holds the reverse is true. âThere are no soldiers on the streets. They are in their barracks.
The gendarmes and police who are charged with taking care of the population are deployed to do just what they are supposed to do. The number of gendarmes and policemen in the region has not increased significantly. We just have what is enough for us,â the Commander disclosed.
We learned some communities have even asked that more police and gendarmerie posts be created but officials hold the State is incapable of doing so now due to other logistic constraints. âPolicemen and gendarmes only go where it is necessary,â General Agha Robinson said, highlighting the fact that government has no intention of militarising the North West Region.
Instead, the number of checkpoints along roads have been reduced, giving room for effective surveillance of the movement of goods and persons. The few checkpoints left constitute of mixed teams of policemen and gendarmes, while there are plans to further reduce the number of checkpoints in the region.
The entire North West Region of some 36 subdivisions has only about 850 police officers and some 47 gendarmerie posts. In the city of Bamenda, some 230 gendarmes are in service.
According to Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade, the number of armed forces in the entire North West Region vis-Ă -vis the population is small, and as such the region cannot be said to be militarized, even by local and international standards.
Air force officials in the region, whose base is located at the Airport premises in Bafut, say they are preoccupied with monitoring road networks in the region to prevent highway robbery and ensuring that periodic markets function.
#Politique
AMINDEH Blaise ATABONG
General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade reiterates that soldiers are still in the barracks while government has no intention of militarising the North West Region.
âWhen my convoy, on a mission to reestablish peace in Ndu, was shot, my soldiers wanted to respond but I said no. There was a crowd and in front were youths. I told my soldiers not to open fire,â Colonel Ndema Siang Robert told Cameroon Tribune, recounting five hours of fire from assailants without any riposte from them.
The Commander of the 25th Motorised Infantry Battalion in Nkambe said they did not yield to the provocation because they wanted to remain professional and did not consider the assailants as enemies. âThey shot at us but I told my soldiers we shall not behave like them because we are the Republic and are out simply to restore order,â he disclosed.
In Jakiri, where a gendarme was shot dead on November 6, 2017, an operation to recover the lost arm of the security officer wasnât repressive, officials in Bui Division said. The security officers worked in collaboration with traditional authorities in Jakiri to recover the arm.
Cameroon Tribune gathered that similar deadly attacks on the armed forces, of late, in the region has left the security forces unperturbed as they continue with their mission of restoring and maintaining law and order as well as protecting people, their properties and public buildings.
Despite the deadly attacks on police and gendarmerie officers, which some armed factions of secessionist groups have claimed responsibility, the security officials say they have continued to act with tact.
Contrary to belief that the North West Region had been heavily militarized following the upheavals, General Agha Robinson, Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade holds the reverse is true. âThere are no soldiers on the streets. They are in their barracks.
The gendarmes and police who are charged with taking care of the population are deployed to do just what they are supposed to do. The number of gendarmes and policemen in the region has not increased significantly. We just have what is enough for us,â the Commander disclosed.
We learned some communities have even asked that more police and gendarmerie posts be created but officials hold the State is incapable of doing so now due to other logistic constraints. âPolicemen and gendarmes only go where it is necessary,â General Agha Robinson said, highlighting the fact that government has no intention of militarising the North West Region.
Instead, the number of checkpoints along roads have been reduced, giving room for effective surveillance of the movement of goods and persons. The few checkpoints left constitute of mixed teams of policemen and gendarmes, while there are plans to further reduce the number of checkpoints in the region.
The entire North West Region of some 36 subdivisions has only about 850 police officers and some 47 gendarmerie posts. In the city of Bamenda, some 230 gendarmes are in service.
According to Commander of the 22nd Motorised Infantry Brigade, the number of armed forces in the entire North West Region vis-Ă -vis the population is small, and as such the region cannot be said to be militarized, even by local and international standards.
Air force officials in the region, whose base is located at the Airport premises in Bafut, say they are preoccupied with monitoring road networks in the region to prevent highway robbery and ensuring that periodic markets function.
Enset dâEbolowa: la gratitude des jeunes du Sud
#Politique
Aimé-Francis AMOUGOU
Une marche de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence au chef de lâEtat a Ă©tĂ© organisĂ©e vendredi.
LâavĂšnement de lâEcole normale supĂ©rieure de lâenseignement technique (Enset), suscite une joie immense au sein de la jeunesse dans le Sud. En tant que premiers bĂ©nĂ©ficiaires de cet Ă©tablissement dont lâouverture est plus que jamais attendue Ă Ebolowa, les jeunes de cette rĂ©gion ont tenu vendredi, 1er dĂ©cembre 2017, Ă exprimer leur gratitude au chef de lâEtat.
AprĂšs la crĂ©ation de lâuniversitĂ© inter-Etats et dâun Centre dâexcellence Ă SangmĂ©lima, des antennes des universitĂ©s de Dschang et de YaoundĂ© II Ă Ebolowa, lâEnset arrive comme une rĂ©ponse au dĂ©ficit de qualification qui handicape les jeunes camerounais dans les projets structurants.
Le prétexte étant ainsi justifié, ces derniers se sont réunis autour de leurs leaders, pour faire entendre leur voix.
A lâinitiative de Jean Patrice Akam Akam, prĂ©sident rĂ©gional du Conseil national de la jeunesse, Ă©tudiants, Ă©lĂšves, conducteurs de motos, diplĂŽmĂ©s, sans emplois et autres acteurs du secteur informel, ont battu le pavĂ© sur les principales artĂšres de la citĂ©.
Du lieu-dit «carrefour du soldat inconnu» Ă lâesplanade de la rĂ©gion du Sud, en passant par le carrefour An 2000, ils Ă©taient pas moins dâun millier Ă cĂ©lĂ©brer ce cadeau de noĂ«l du chef de lâEtat.
Occasion pour le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© Urbaine dâEbolowa, Guy Roger Zoâo Olouman, dâexprimer au nom des populations de la ville dâEbolowa, sa gratitude au prĂ©sident Paul Biya et sa reconnaissance au Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Il invitera dâailleurs ses jeunes compatriotes Ă profiter au maximum de la fenĂȘtre dâopportunitĂ©s qui sâouvre Ă eux.
En plus de rĂ©duire le chĂŽmage, le chef de lâEtat a voulu, Ă travers cette prestigieuse Ă©cole, rapprocher les formations les plus pointues et professionnalisantes des couches sociales dĂ©favorisĂ©es, a-t-on appris de lâuniversitaire.
Une motion de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence adressĂ©e au chef de lâEtat par les marcheurs, a Ă©tĂ© remise au gouverneur du Sud, FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©.
#Politique
Aimé-Francis AMOUGOU
Une marche de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence au chef de lâEtat a Ă©tĂ© organisĂ©e vendredi.
LâavĂšnement de lâEcole normale supĂ©rieure de lâenseignement technique (Enset), suscite une joie immense au sein de la jeunesse dans le Sud. En tant que premiers bĂ©nĂ©ficiaires de cet Ă©tablissement dont lâouverture est plus que jamais attendue Ă Ebolowa, les jeunes de cette rĂ©gion ont tenu vendredi, 1er dĂ©cembre 2017, Ă exprimer leur gratitude au chef de lâEtat.
AprĂšs la crĂ©ation de lâuniversitĂ© inter-Etats et dâun Centre dâexcellence Ă SangmĂ©lima, des antennes des universitĂ©s de Dschang et de YaoundĂ© II Ă Ebolowa, lâEnset arrive comme une rĂ©ponse au dĂ©ficit de qualification qui handicape les jeunes camerounais dans les projets structurants.
Le prétexte étant ainsi justifié, ces derniers se sont réunis autour de leurs leaders, pour faire entendre leur voix.
A lâinitiative de Jean Patrice Akam Akam, prĂ©sident rĂ©gional du Conseil national de la jeunesse, Ă©tudiants, Ă©lĂšves, conducteurs de motos, diplĂŽmĂ©s, sans emplois et autres acteurs du secteur informel, ont battu le pavĂ© sur les principales artĂšres de la citĂ©.
Du lieu-dit «carrefour du soldat inconnu» Ă lâesplanade de la rĂ©gion du Sud, en passant par le carrefour An 2000, ils Ă©taient pas moins dâun millier Ă cĂ©lĂ©brer ce cadeau de noĂ«l du chef de lâEtat.
Occasion pour le dĂ©lĂ©guĂ© du gouvernement auprĂšs de la CommunautĂ© Urbaine dâEbolowa, Guy Roger Zoâo Olouman, dâexprimer au nom des populations de la ville dâEbolowa, sa gratitude au prĂ©sident Paul Biya et sa reconnaissance au Pr Jacques Fame Ndongo, ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
Il invitera dâailleurs ses jeunes compatriotes Ă profiter au maximum de la fenĂȘtre dâopportunitĂ©s qui sâouvre Ă eux.
En plus de rĂ©duire le chĂŽmage, le chef de lâEtat a voulu, Ă travers cette prestigieuse Ă©cole, rapprocher les formations les plus pointues et professionnalisantes des couches sociales dĂ©favorisĂ©es, a-t-on appris de lâuniversitaire.
Une motion de soutien, de remerciement et de dĂ©fĂ©rence adressĂ©e au chef de lâEtat par les marcheurs, a Ă©tĂ© remise au gouverneur du Sud, FĂ©lix NguĂ©lĂ© NguĂ©lĂ©.
Participation au processus électoral: pas de marginalisation !
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies au Cameroun ont organisĂ© pendant trois jours Ă YaoundĂ© une consultation pour accroĂźtre lâimplication des femmes, notamment.
Elles Ă©taient 159 154 inscrites sur les listes Ă©lectorales au 31 aoĂ»t 2017. Soit prĂšs de 40% des inscrits. Les femmes sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Et cela ne date pas dâaujourdâhui. La place accordĂ©e Ă la gent fĂ©minine sâest consolidĂ©e avec la rĂ©forme du code Ă©lectoral en 2012.
Le critÚre genre étant devenu essentiel pour valider les listes des partis politiques.
RĂ©sultat, on est passĂ© de 25 Ă 56 femmes dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale. Mais, ce mouvement peut ĂȘtre plus important. CâĂ©tait lâobjectif dâune rencontre de trois jours organisĂ©e du 30 novembre au 02 dĂ©cembre derniers Ă YaoundĂ©.
Autour de la table, Elections Cameroon (ELECAM), la coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, des partis politiques, des organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Objectif : contribuer au renforcement de la culture du dialogue et Ă lâĂ©largissement de lâespace dĂ©mocratique.
Les catégories visées pour cette consultation sont les femmes, les personnes handicapées, les populations autochtones et les jeunes.
Dans sa leçon inaugurale, Pr Alain Didier Olinga, enseignant de droit, a rappelĂ© quâil existe plusieurs instruments juridiques favorables Ă la participation des femmes en politique, mĂȘme si certains ne sont pas suffisamment clairs.
Il a donc suggĂ©rĂ© dâimposer un quota pour chacune de ces catĂ©gories. Allegra Baioccho, coordonnateur rĂ©sident du systĂšme des Nations unies au Cameroun, a rappelĂ© quâil fallait encourager lâenvie pour tous de participer Ă la vie politique du pays en tant quâĂ©lecteur, candidat et acteur de la sociĂ©tĂ©.
Enfin, Appolinie Amugu Abena Ekobena, vice-prĂ©sidente dâELECAM, a relevĂ© quâen aoĂ»t 2017, 549 personnes handicapĂ©es se sont inscrites sur les listes Ă©lectorales et il existe quelques bureaux de vote oĂč les Ă©tiquettes en braille sont mises Ă la disposition des handicapĂ©s visuels.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Elections Cameroon et le systĂšme des Nations unies au Cameroun ont organisĂ© pendant trois jours Ă YaoundĂ© une consultation pour accroĂźtre lâimplication des femmes, notamment.
Elles Ă©taient 159 154 inscrites sur les listes Ă©lectorales au 31 aoĂ»t 2017. Soit prĂšs de 40% des inscrits. Les femmes sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Et cela ne date pas dâaujourdâhui. La place accordĂ©e Ă la gent fĂ©minine sâest consolidĂ©e avec la rĂ©forme du code Ă©lectoral en 2012.
Le critÚre genre étant devenu essentiel pour valider les listes des partis politiques.
RĂ©sultat, on est passĂ© de 25 Ă 56 femmes dĂ©putĂ©s Ă lâAssemblĂ©e nationale. Mais, ce mouvement peut ĂȘtre plus important. CâĂ©tait lâobjectif dâune rencontre de trois jours organisĂ©e du 30 novembre au 02 dĂ©cembre derniers Ă YaoundĂ©.
Autour de la table, Elections Cameroon (ELECAM), la coordination du systĂšme des Nations unies au Cameroun, des partis politiques, des organisations de la sociĂ©tĂ© civile. Objectif : contribuer au renforcement de la culture du dialogue et Ă lâĂ©largissement de lâespace dĂ©mocratique.
Les catégories visées pour cette consultation sont les femmes, les personnes handicapées, les populations autochtones et les jeunes.
Dans sa leçon inaugurale, Pr Alain Didier Olinga, enseignant de droit, a rappelĂ© quâil existe plusieurs instruments juridiques favorables Ă la participation des femmes en politique, mĂȘme si certains ne sont pas suffisamment clairs.
Il a donc suggĂ©rĂ© dâimposer un quota pour chacune de ces catĂ©gories. Allegra Baioccho, coordonnateur rĂ©sident du systĂšme des Nations unies au Cameroun, a rappelĂ© quâil fallait encourager lâenvie pour tous de participer Ă la vie politique du pays en tant quâĂ©lecteur, candidat et acteur de la sociĂ©tĂ©.
Enfin, Appolinie Amugu Abena Ekobena, vice-prĂ©sidente dâELECAM, a relevĂ© quâen aoĂ»t 2017, 549 personnes handicapĂ©es se sont inscrites sur les listes Ă©lectorales et il existe quelques bureaux de vote oĂč les Ă©tiquettes en braille sont mises Ă la disposition des handicapĂ©s visuels.
ââCameroun-France: on parle climat
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.
Grégoire DJARMAILA
Le prochain sommet de Paris et bien dâautres sujets Ă©taient au menu de lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault.
1h30 minutes. Lâaudience accordĂ©e hier par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, Ă lâambassadeur de France au Cameroun, Gilles Thibault, peut ĂȘtre classĂ©e parmi les entrevues les plus longues au Palais de lâUnitĂ©. La qualitĂ© des sujets abordĂ©s et surtout la convergence de vues entre YaoundĂ© et Paris sur les questions qui animent lâactualitĂ© nationale et internationale sont entre autres les raisons de ces entretiens soutenus.
Visiblement satisfait de cette entrevue, le chef de la mission diplomatique française au Cameroun a confiĂ© Ă la presse quâavec le prĂ©sident Paul Biya, il a fait le tour dâhorizon de la coopĂ©ration entre les deux pays. En premiĂšre ligne des sujets abordĂ©s, le « nouveau sommet » sur le climat qui a lieu la semaine prochaine Ă Paris avec la participation annoncĂ©e dâune centaine de dirigeants du monde.
Selon Gilles Thibault, ce rendez-vous auquel le chef de lâEtat camerounais est invitĂ©, a pour objectif « dâaller plus loin concrĂštement dans la lutte contre le dĂ©rĂšglement climatique, deux ans aprĂšs l'Accord de Paris ». Sous lâimpulsion du chef de lâEtat, le Cameroun se classe parmi les premiĂšres nations Ă avoir signĂ© et ratifiĂ© lâAccord de Paris sur le climat Ă l'issue de la confĂ©rence COP 21 qui sâest tenue dans la capitale française du 30 novembre au 12 dĂ©cembre 2015.
Les deux hautes personnalitĂ©s ont ensuite passĂ© en revue la situation Ă©conomique du Cameroun ces derniers mois. Paul Biya et Gilles Thibault ont surtout exprimĂ© leur satisfaction par rapport Ă lâouverture mardi dernier Ă Douala du centre commercial « Carrefour Market ». Il sâagit, selon le diplomate français, dâun espace commercial qui va valoriser les produits locaux de lâĂ©levage, de lâagriculture et de la pĂȘche.
« Cet investissement préfigure de la construction des hypermarchés « Carrefour » à Douala et à Yaoundé et va générer de nombreux emplois directs et indirects au bénéfice de la jeunesse camerounaise », indique-t-il.
AprĂšs avoir dressĂ© le bilan de la participation du chef de lâEtat camerounais au rĂ©cent sommet Union africaine-Union europĂ©enne Ă Abidjan en CĂŽte dâIvoire, Paul Biya et Gilles Thibault ont Ă©changĂ© sur la situation sociopolitique au Cameroun. Ils ont notamment analysĂ© les mesures prises pour mette fin aux troubles dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour lâambassadeur de France au Cameroun, « aucune revendication ne peut justifier lâassassinat des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© ».
Le chef de lâEtat en a profitĂ© pour rendre hommage aux hommes de culture français : le chanteur Johnny Halliday et lâĂ©crivain Jean dâOrmesson, tous dĂ©cĂ©dĂ©s cette semaine.