ââ« Câest le moment dâasseoir les connaissances »
#24heures
Alfred MVOGO BIYECK
L'explication
Elisabeth Ntonga, proviseur du Lycée général Leclerc.
Madame le proviseur, câest parti pour le deuxiĂšme trimestre. Peut-ĂȘtre le plus important de lâannĂ©e scolaire. Quâest-ce qui fait la spĂ©cificitĂ© et la particularitĂ© de ce trimestre chez vous ?
Câest un trimestre important parce que câest le moment dâasseoir les connaissances. Au cours du premier trimestre, on a revisitĂ© les prĂ©requis et maintenant, il est question de rĂ©viser, de rattraper les parties du programme qui ont pu ĂȘtre nĂ©gligĂ©es, dâorganiser les cours de remise Ă niveau pour les enfants en difficultĂ©. Câest pour cela que de plus en plus, ils vont ĂȘtre sollicitĂ©s notamment le samedi pour rĂ©viser, rattraper avec pour objectif de couvrir tous les programmes Ă la fin du trimestre.
Puisque vous parlez de programmes, quels sont les dispositions concrĂštes qui sont prises pour leur couverture effective ?
Il faut que dĂšs le mois de janvier, nous puissions rattraper les cours qui nâont pas Ă©tĂ© donnĂ©s au premier trimestre avant dâenvisager la suite. Et vers la fin de ce trimestre, nous mettrons lâaccent sur les rĂ©visions. Câest pour cela quâĂ partir du mois de fĂ©vrier, nous pourrons parler dâexamens blancs, question de jauger et avoir une idĂ©e du niveau de nos apprenants. On va Ă©galement multiplier et intensifier les travaux dirigĂ©s pour quâau troisiĂšme trimestre, on ne mette essentiellement lâaccent que sur les rĂ©visions.
Nâoubliez pas quâentre-temps, il y a la semaine de la fĂȘte de la jeunesse. Une pĂ©riode pendant laquelle les Ă©lĂšves sont trĂšs souvent distraits. Comment comptez- vous les occuper ?
Nous avons prĂ©vu des journĂ©es dâinterruption de cours parce que nous ne pouvons pas les interrompre totalement. La semaine de la jeunesse est organisĂ©e et il y a un seul jour pour lâinvestissement humain et le jour du dĂ©filĂ©. Pour le reste, il y a cours et des activitĂ©s post et pĂ©riscolaires. Plus question de laisser comme par le passĂ©, les enfants se balader dans les rues. Tout sera bien organisĂ©.
Quid de la discipline ?
Nous avons Ă©tĂ© assez sĂ©vĂšres au point oĂč, vers la fin du premier trimestre, nous avions dĂ©jĂ atteint la stabilitĂ©. GĂ©nĂ©ralement au deuxiĂšme trimestre, on nâa plus beaucoup de cas dâindiscipline, mis Ă part ceux de quelques Ă©lĂšves qui viennent au premier trimestre et quand ils sentent que lâĂ©cole nâest pas leur affaire, ils commencent un petit dĂ©sordre. On sâen sĂ©pare. Je pense que le problĂšme de discipline ne va pas se poser.
#24heures
Alfred MVOGO BIYECK
L'explication
Elisabeth Ntonga, proviseur du Lycée général Leclerc.
Madame le proviseur, câest parti pour le deuxiĂšme trimestre. Peut-ĂȘtre le plus important de lâannĂ©e scolaire. Quâest-ce qui fait la spĂ©cificitĂ© et la particularitĂ© de ce trimestre chez vous ?
Câest un trimestre important parce que câest le moment dâasseoir les connaissances. Au cours du premier trimestre, on a revisitĂ© les prĂ©requis et maintenant, il est question de rĂ©viser, de rattraper les parties du programme qui ont pu ĂȘtre nĂ©gligĂ©es, dâorganiser les cours de remise Ă niveau pour les enfants en difficultĂ©. Câest pour cela que de plus en plus, ils vont ĂȘtre sollicitĂ©s notamment le samedi pour rĂ©viser, rattraper avec pour objectif de couvrir tous les programmes Ă la fin du trimestre.
Puisque vous parlez de programmes, quels sont les dispositions concrĂštes qui sont prises pour leur couverture effective ?
Il faut que dĂšs le mois de janvier, nous puissions rattraper les cours qui nâont pas Ă©tĂ© donnĂ©s au premier trimestre avant dâenvisager la suite. Et vers la fin de ce trimestre, nous mettrons lâaccent sur les rĂ©visions. Câest pour cela quâĂ partir du mois de fĂ©vrier, nous pourrons parler dâexamens blancs, question de jauger et avoir une idĂ©e du niveau de nos apprenants. On va Ă©galement multiplier et intensifier les travaux dirigĂ©s pour quâau troisiĂšme trimestre, on ne mette essentiellement lâaccent que sur les rĂ©visions.
Nâoubliez pas quâentre-temps, il y a la semaine de la fĂȘte de la jeunesse. Une pĂ©riode pendant laquelle les Ă©lĂšves sont trĂšs souvent distraits. Comment comptez- vous les occuper ?
Nous avons prĂ©vu des journĂ©es dâinterruption de cours parce que nous ne pouvons pas les interrompre totalement. La semaine de la jeunesse est organisĂ©e et il y a un seul jour pour lâinvestissement humain et le jour du dĂ©filĂ©. Pour le reste, il y a cours et des activitĂ©s post et pĂ©riscolaires. Plus question de laisser comme par le passĂ©, les enfants se balader dans les rues. Tout sera bien organisĂ©.
Quid de la discipline ?
Nous avons Ă©tĂ© assez sĂ©vĂšres au point oĂč, vers la fin du premier trimestre, nous avions dĂ©jĂ atteint la stabilitĂ©. GĂ©nĂ©ralement au deuxiĂšme trimestre, on nâa plus beaucoup de cas dâindiscipline, mis Ă part ceux de quelques Ă©lĂšves qui viennent au premier trimestre et quand ils sentent que lâĂ©cole nâest pas leur affaire, ils commencent un petit dĂ©sordre. On sâen sĂ©pare. Je pense que le problĂšme de discipline ne va pas se poser.
ENAM 2017-2019: âPeace/Unityâ Batch Begins Studies
#Politique
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
A solemn ceremony to officially open the school year took place at the school premises, yesterday, January 8, 2018.
The new academic year at the National School of Administration and Magistracy (ENAM) was officially opened yesterday January 8, 2018 by the Director General of the institution, Mendjana Linus Toussaint. In the presence of the Governor of the Centre Region and other administrators, Mendjana Linus Toussaint baptized the batch âPeace and Unityâ, to reflect the current need for peace and unity to reign not only in the country but the world at large.
For close to an hour, the Director General took time off to present the institution to the new students pointing out that it is open to all Cameroonians irrespective of their social background. Training at ENAM, he said, is aimed at inculcating into students the spirit of sacrifice, discipline, duty consciousness, physical and mental endurance, rigor and service to the nation.
He underscored that the administration of ENAM does not tolerate any deviance especially those that hinder the peace and unity of the country.
The students, he stressed, need to uphold a positive attitude in serving the nation. âThe country is counting on a new generation of civil servants and magistrates; well trained, competent and loyal,â Mendjana Linus Toussaint told the 656 students that make up the âPeace and Unityâ batch.
The new students were called to uphold the name of their batch wherever they go and to make it a reality throughout their career. In all, 165 students make up the Cycle A Batch of the Administration Division while Cycle B consists of 109 students. 224 students make up the Cycle A in the Magistracy Division, 60 for Cycle B. Cycle A and B of the Financial Division consist of 35 and 63 students respectively. The Common Law section, newly created by a Presidential Decree, is hosting 80 students.
It should be noted that some 80 students are from the Republic of Congo while 48 others are from other CEMAC member countries (Gabon, Chad and Central African Republic). The academic discourse during the solemn reopening focused on the theme, âThe Culture of Peace and Living Together.â
The Head of the General Administration Section of ENAM, Charles Nanga in his presentation said peace is not only the absence of war and conflicts and that all citizens are the main agents of peace.
#Politique
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
A solemn ceremony to officially open the school year took place at the school premises, yesterday, January 8, 2018.
The new academic year at the National School of Administration and Magistracy (ENAM) was officially opened yesterday January 8, 2018 by the Director General of the institution, Mendjana Linus Toussaint. In the presence of the Governor of the Centre Region and other administrators, Mendjana Linus Toussaint baptized the batch âPeace and Unityâ, to reflect the current need for peace and unity to reign not only in the country but the world at large.
For close to an hour, the Director General took time off to present the institution to the new students pointing out that it is open to all Cameroonians irrespective of their social background. Training at ENAM, he said, is aimed at inculcating into students the spirit of sacrifice, discipline, duty consciousness, physical and mental endurance, rigor and service to the nation.
He underscored that the administration of ENAM does not tolerate any deviance especially those that hinder the peace and unity of the country.
The students, he stressed, need to uphold a positive attitude in serving the nation. âThe country is counting on a new generation of civil servants and magistrates; well trained, competent and loyal,â Mendjana Linus Toussaint told the 656 students that make up the âPeace and Unityâ batch.
The new students were called to uphold the name of their batch wherever they go and to make it a reality throughout their career. In all, 165 students make up the Cycle A Batch of the Administration Division while Cycle B consists of 109 students. 224 students make up the Cycle A in the Magistracy Division, 60 for Cycle B. Cycle A and B of the Financial Division consist of 35 and 63 students respectively. The Common Law section, newly created by a Presidential Decree, is hosting 80 students.
It should be noted that some 80 students are from the Republic of Congo while 48 others are from other CEMAC member countries (Gabon, Chad and Central African Republic). The academic discourse during the solemn reopening focused on the theme, âThe Culture of Peace and Living Together.â
The Head of the General Administration Section of ENAM, Charles Nanga in his presentation said peace is not only the absence of war and conflicts and that all citizens are the main agents of peace.
Création de l'Ecole normale supérieure de Bertoua
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/005 du 08 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte:
Article 1er. (1) Le présent décret porte création de l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) l'Ecole normale supérieure de Bertoua est un établissement de l'Université de Ngaoundéré.
Article 2.- (1) L'organisation administrative et académique ainsi que les autres modalités de fonctionnement des établissements de l'Université de Ngaoundéré s'appliquent mutatis mutandis à l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© de l'Enseignement supĂ©rieur.
Article 3.- (1) Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'Université de Ngaoundéré est transférée à l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) Les transferts visés à l'alinéa 1 cidessus s'effectuent à la diligence du ministre chargé de l'Enseignement supérieur.
Article 4.- Le présent décret sera enregistré et publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 08 janvier 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/005 du 08 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte:
Article 1er. (1) Le présent décret porte création de l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) l'Ecole normale supérieure de Bertoua est un établissement de l'Université de Ngaoundéré.
Article 2.- (1) L'organisation administrative et académique ainsi que les autres modalités de fonctionnement des établissements de l'Université de Ngaoundéré s'appliquent mutatis mutandis à l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© de l'Enseignement supĂ©rieur.
Article 3.- (1) Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'Université de Ngaoundéré est transférée à l'Ecole normale supérieure de Bertoua.
(2) Les transferts visés à l'alinéa 1 cidessus s'effectuent à la diligence du ministre chargé de l'Enseignement supérieur.
Article 4.- Le présent décret sera enregistré et publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 08 janvier 2018
Le président de la République
Création de la Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/004 du 08 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte:
Article 1er. (1) Le présent décret porte création de la Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua.
(2) La Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua est un établissement de l'université de Ngaoundéré.
Article 2.- (1) L'organisation administrative et académique ainsi que les autres modalités de fonctionnement des Facultés de l'Université de Ngaoundéré s'appliquent mutatis mutandis à la Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua.
(2) Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© de l'enseignement supĂ©rieur.
Article 3.- (1) Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'Université de Ngaoundéré est transférée à la Faculté de Médecine et Sciences biomédicales de Garoua.
(2) Les transferts visés à l'alinéa 1 cidessus s'effectuent à la diligence du ministre en charge de l'enseignement supérieur.
Article 4.- Le présent décret sera enregistré et publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 08 janvier 2018
Le président de la République
#Presidential
Paul BIYA
Décret N°2018/004 du 08 janvier 2018.
Le président de la République décrÚte:
Article 1er. (1) Le présent décret porte création de la Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua.
(2) La Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua est un établissement de l'université de Ngaoundéré.
Article 2.- (1) L'organisation administrative et académique ainsi que les autres modalités de fonctionnement des Facultés de l'Université de Ngaoundéré s'appliquent mutatis mutandis à la Faculté de Médecine et des Sciences biomédicales de Garoua.
(2) Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre chargĂ© de l'enseignement supĂ©rieur.
Article 3.- (1) Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'Université de Ngaoundéré est transférée à la Faculté de Médecine et Sciences biomédicales de Garoua.
(2) Les transferts visés à l'alinéa 1 cidessus s'effectuent à la diligence du ministre en charge de l'enseignement supérieur.
Article 4.- Le présent décret sera enregistré et publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.
Yaoundé, le 08 janvier 2018
Le président de la République
ââOuest: le couple Niat communie avec le clergĂ©
#Politique
Honoré FEUKOUO
Le prĂ©sident du SĂ©nat et son Ă©pouse ont, dimanche dernier, remis des cadeaux de fin dâannĂ©e aux pasteurs, prĂȘtres et imams.
Pleine dâĂ©motion, veuve Clotilde Menga Kamga, reçoit des mains de Marcie Niat une enveloppe et un paquet minimum contenant des denrĂ©es alimentaires. Une habitude depuis 2004. « Toutes les femmes de pasteurs qui ont perdu leur mari dans le NdĂ©, bĂ©nĂ©ficient de ce soutien comme moi.
Tout comme le prĂ©sident de la RĂ©publique, Papa Niat nâabandonne jamais les veuves et les orphelins », chante cette derniĂšre. Le dimanche 7 janvier 2018, Ă©tait jour de gaietĂ© pour les ouvriers de la foi du dĂ©partement du NdĂ©.
Lors de la traditionnelle cĂ©rĂ©monie baptisĂ©e, « NoĂ«l du clergĂ© dans le NdĂ© », ils ont reçu de Marcie Niat, lâĂ©pouse du prĂ©sident du SĂ©nat, des cadeaux de fin dâannĂ©e constituĂ©s dâabord dâune enveloppe dont le montant oscille entre 50 000 F et 150 000F et des cadeaux constituĂ©s de sacs de riz, de lâhuile, du laitâŠ
Les associations religieuses sans distinction de congrĂ©gation, les diffĂ©rents groupes de priĂšre, les anciens dâĂ©glise et les veuves de pasteurs de lâEglise Ă©vangĂ©lique du Cameroun (EEC), font partie des 500 bĂ©nĂ©ficiaires de cette manne du prĂ©sident du SĂ©nat.
Selon veuve Clotilde Menga Kamga, cette assistance soulage les mĂ©nages et renforce la sociabilitĂ© dans les diffĂ©rentes congrĂ©gations religieuses. LâAbbĂ© Michel SigniĂ©, curĂ© doyen de BangangtĂ©, constate que « le patriarche Marcel Niat met Ă profit son Ăąge pour rassembler les enfants de Dieu, dans un mouvement de partage dans la paix ».
LâImam Ibrahim Njienji, rappelle quâen plus dâunir les fils dans la foi, le prĂ©sident du SĂ©nat valorise les communautĂ©s qui pourraient se sentir minoritaires dans le NdĂ© Ă lâinstar des Bororos en particulier, et des musulmans en gĂ©nĂ©ral. Ce moment de partage a aussi Ă©tĂ© meublĂ© par des priĂšres.
Sans aucune distinction de religion et de langue, les voix se sont Ă©levĂ©es pour solidifier la paix et lâunitĂ© du Cameroun. Dans sa priĂšre, le prĂ©sident du SĂ©nat sollicite « que le Seigneur donne au prĂ©sident Paul Biya, la sagesse nĂ©cessaire pour ramener la paix totale au Cameroun ».
Selon Marcel Niat Njifenji, les pasteurs, prĂȘtres et imams doivent plus que jamais, prĂŽner et partager le message « de paix, de tolĂ©rance, et du vivre ensemble, garant de lâĂ©quilibre de toute sociĂ©tĂ© humaine. Les autoritĂ©s religieuses, comme les autoritĂ©s civiles, politiques et administratives, doivent se tenir la main afin de bĂątir une Nation camerounaise toujours Ă©quitable et apaisĂ©e.
Une Nation oĂč le label Cameroun prime au dessus de toute considĂ©ration partisane, idĂ©ologique, religieuse ou de toute autre nature ». Un discours opportun en cette annĂ©e Ă©lectorale .
#Politique
Honoré FEUKOUO
Le prĂ©sident du SĂ©nat et son Ă©pouse ont, dimanche dernier, remis des cadeaux de fin dâannĂ©e aux pasteurs, prĂȘtres et imams.
Pleine dâĂ©motion, veuve Clotilde Menga Kamga, reçoit des mains de Marcie Niat une enveloppe et un paquet minimum contenant des denrĂ©es alimentaires. Une habitude depuis 2004. « Toutes les femmes de pasteurs qui ont perdu leur mari dans le NdĂ©, bĂ©nĂ©ficient de ce soutien comme moi.
Tout comme le prĂ©sident de la RĂ©publique, Papa Niat nâabandonne jamais les veuves et les orphelins », chante cette derniĂšre. Le dimanche 7 janvier 2018, Ă©tait jour de gaietĂ© pour les ouvriers de la foi du dĂ©partement du NdĂ©.
Lors de la traditionnelle cĂ©rĂ©monie baptisĂ©e, « NoĂ«l du clergĂ© dans le NdĂ© », ils ont reçu de Marcie Niat, lâĂ©pouse du prĂ©sident du SĂ©nat, des cadeaux de fin dâannĂ©e constituĂ©s dâabord dâune enveloppe dont le montant oscille entre 50 000 F et 150 000F et des cadeaux constituĂ©s de sacs de riz, de lâhuile, du laitâŠ
Les associations religieuses sans distinction de congrĂ©gation, les diffĂ©rents groupes de priĂšre, les anciens dâĂ©glise et les veuves de pasteurs de lâEglise Ă©vangĂ©lique du Cameroun (EEC), font partie des 500 bĂ©nĂ©ficiaires de cette manne du prĂ©sident du SĂ©nat.
Selon veuve Clotilde Menga Kamga, cette assistance soulage les mĂ©nages et renforce la sociabilitĂ© dans les diffĂ©rentes congrĂ©gations religieuses. LâAbbĂ© Michel SigniĂ©, curĂ© doyen de BangangtĂ©, constate que « le patriarche Marcel Niat met Ă profit son Ăąge pour rassembler les enfants de Dieu, dans un mouvement de partage dans la paix ».
LâImam Ibrahim Njienji, rappelle quâen plus dâunir les fils dans la foi, le prĂ©sident du SĂ©nat valorise les communautĂ©s qui pourraient se sentir minoritaires dans le NdĂ© Ă lâinstar des Bororos en particulier, et des musulmans en gĂ©nĂ©ral. Ce moment de partage a aussi Ă©tĂ© meublĂ© par des priĂšres.
Sans aucune distinction de religion et de langue, les voix se sont Ă©levĂ©es pour solidifier la paix et lâunitĂ© du Cameroun. Dans sa priĂšre, le prĂ©sident du SĂ©nat sollicite « que le Seigneur donne au prĂ©sident Paul Biya, la sagesse nĂ©cessaire pour ramener la paix totale au Cameroun ».
Selon Marcel Niat Njifenji, les pasteurs, prĂȘtres et imams doivent plus que jamais, prĂŽner et partager le message « de paix, de tolĂ©rance, et du vivre ensemble, garant de lâĂ©quilibre de toute sociĂ©tĂ© humaine. Les autoritĂ©s religieuses, comme les autoritĂ©s civiles, politiques et administratives, doivent se tenir la main afin de bĂątir une Nation camerounaise toujours Ă©quitable et apaisĂ©e.
Une Nation oĂč le label Cameroun prime au dessus de toute considĂ©ration partisane, idĂ©ologique, religieuse ou de toute autre nature ». Un discours opportun en cette annĂ©e Ă©lectorale .
ââAmĂ©lioration de lâoffre dâenseignement supĂ©rieur: Encore un grand pas
Elise ZIEMINE NGOUMOU
La faculté des médecine et des sciences biomédicales de Garoua et l'Ecole normale supérieur de Bertoua apportent indéniablement un plus .
Une Ecole normale supĂ©rieure dans la rĂ©gion de lâEst ! Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a fait ce cadeau aux jeunes du « Soleil levant » lundi dernier. Et Ă cĂŽtĂ© du dĂ©cret crĂ©ant cet Ă©tablissement, le chef de lâEtat en a signĂ© un autre, crĂ©ant Ă Garoua, dans la rĂ©gion du Nord, une FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales.
Deux Ă©tablissements de lâenseignement supĂ©rieur qui viennent Ă nâen point douter, Ă©toffer lâoffre dâenseignement professionnel du pays mais surtout rĂ©duire le coĂ»t de la formation pour les ressortissants de ces rĂ©gions. Eux qui Ă©taient obligĂ©s de quitter leur RĂ©gion natale pour aller chercher le savoir ailleurs.
Dans les dĂ©tails et selon les textes du prĂ©sident de la RĂ©publique, la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de Garoua et lâEcole normale supĂ©rieure de Bertoua sont des Ă©tablissements de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. L'organisation administrative et acadĂ©mique ainsi que les autres modalitĂ©s de fonctionnement des FacultĂ©s de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© et des Ă©tablissements de cette universitĂ© sâappliquent Ă ces deux nouvelles structures.
Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre de l'Enseignement supĂ©rieur. Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© est dâailleurs transfĂ©rĂ©e Ă ces deux Ă©coles de formation. Les transferts se feront Ă la diligence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
LâavĂšnement de ces deux Ă©tablissements ouvre une nouvelle page dans lâenseignement supĂ©rieur au Cameroun. Avec dĂ©jĂ huit universitĂ©s dâEtat, le pays dispose Ă prĂ©sent de quatre Ecoles normales supĂ©rieures (ENS) dans les villes de YaoundĂ©, Maroua, Bamenda et Bertoua, ainsi que de quatre Ecoles normales supĂ©rieures de lâenseignement technique (ENSET) basĂ©es Ă Bamenda, Douala, Kumba et Ebolowa dans le Sud.
En ce qui concerne les Facultés de médecine et des sciences biomédicales, celle de Garoua créée lundi par le président de la République vient rejoindre ses aßnées de Buea, Bamenda, Douala, Dschang et de Yaoundé.
Elise ZIEMINE NGOUMOU
La faculté des médecine et des sciences biomédicales de Garoua et l'Ecole normale supérieur de Bertoua apportent indéniablement un plus .
Une Ecole normale supĂ©rieure dans la rĂ©gion de lâEst ! Le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a fait ce cadeau aux jeunes du « Soleil levant » lundi dernier. Et Ă cĂŽtĂ© du dĂ©cret crĂ©ant cet Ă©tablissement, le chef de lâEtat en a signĂ© un autre, crĂ©ant Ă Garoua, dans la rĂ©gion du Nord, une FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales.
Deux Ă©tablissements de lâenseignement supĂ©rieur qui viennent Ă nâen point douter, Ă©toffer lâoffre dâenseignement professionnel du pays mais surtout rĂ©duire le coĂ»t de la formation pour les ressortissants de ces rĂ©gions. Eux qui Ă©taient obligĂ©s de quitter leur RĂ©gion natale pour aller chercher le savoir ailleurs.
Dans les dĂ©tails et selon les textes du prĂ©sident de la RĂ©publique, la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de Garoua et lâEcole normale supĂ©rieure de Bertoua sont des Ă©tablissements de lâuniversitĂ© de NgaoundĂ©rĂ©. L'organisation administrative et acadĂ©mique ainsi que les autres modalitĂ©s de fonctionnement des FacultĂ©s de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© et des Ă©tablissements de cette universitĂ© sâappliquent Ă ces deux nouvelles structures.
Le rĂ©gime des Ă©tudes, des Ă©valuations et des programmes d'enseignement est fixĂ© par arrĂȘtĂ© du ministre de l'Enseignement supĂ©rieur. Une partie du corps enseignant et du personnel non enseignant de l'universitĂ© de NgaoundĂ©rĂ© est dâailleurs transfĂ©rĂ©e Ă ces deux Ă©coles de formation. Les transferts se feront Ă la diligence du ministre de lâEnseignement supĂ©rieur.
LâavĂšnement de ces deux Ă©tablissements ouvre une nouvelle page dans lâenseignement supĂ©rieur au Cameroun. Avec dĂ©jĂ huit universitĂ©s dâEtat, le pays dispose Ă prĂ©sent de quatre Ecoles normales supĂ©rieures (ENS) dans les villes de YaoundĂ©, Maroua, Bamenda et Bertoua, ainsi que de quatre Ecoles normales supĂ©rieures de lâenseignement technique (ENSET) basĂ©es Ă Bamenda, Douala, Kumba et Ebolowa dans le Sud.
En ce qui concerne les Facultés de médecine et des sciences biomédicales, celle de Garoua créée lundi par le président de la République vient rejoindre ses aßnées de Buea, Bamenda, Douala, Dschang et de Yaoundé.
ââElectoral Process: ELECAM Doubles Preparations
Emmanuel KENDEMEH
Since President Paul Biya declared during his New Year message to the nation on December 31, 2017 that 2018 is an electoral year, the countryâs elections governing institution, Elections Cameroon (ELECAM) has gone into full action to ensure a hitchfree electoral process before, during and after the polls.
The different aspects of the electoral process preoccupy ELECAM both at the level of the Directorate General of Elections and the Electoral Board. -Electoral Materials On January 3, 2018 when the Directorate General of Elections at ELECAM, Abdoulaye Babale launched the revision of the electoral register for 2018 in the Yaounde II, Yaounde III and Yaounde VI ELECAM Council branches, Electoral board members on their part, went inspecting electoral material.
The Electoral Board Chairperson, Enow Abrams Egbe accompanied by some members inspected the state of electoral material stocked at the Yaounde 101 Military Airbase. The inspection visit to the Airbase was just the start of the process that has to be undertaken nationwide.
Electoral Board members during the extraordinary session of the board on December 5, 2017 took the resolution to visit all the regions of the country to evaluate the level of the preparations for the 2018 elections starting from registration, distribution of votersâ cards and the state of materials already in place. -Registration, Distribution of Voters Card The Director General of Elections in ELECAM shortly after launching revision of the electoral process on January 3, 2018 said Cameroonians who were eligible to cast their votes at the end of the revision operation of the electoral registers in 2017 are 6,600,000 voters.
ELECAM council branches have adopted new strategies to ensure that the maximum number of potential voters register before the electoral college is convened for any of the expected elections which are presidential, legislative, council and senatorial. Focus is on youths and women whose enthusiasm had hitherto not been impressive. New strategies are also in place to distribute votersâ cards that take into account where the potential voters are found with specific reference to those abroad, in big cities, semi-urban areas and rural areas. Needs And Staff Deployment Once on the field, ELECAM Electoral Board members would evaluate the needs for the respective elections, brainstorm on appropriate ways of meeting the needs.
It is also time ELECAM puts in place strategies to ensure the total involvement of all electoral stakeholders. With regard to the deployment of staff, late last year, some Regional and Divisional Delegates of ELECAM were appointed and commissioned into their functions. This was already in preparations for the upcoming elections. As preparations gain momentum ahead of the elections, more reflection has to be done on putting the right staff in their best places of competences for any mismanagement of human resources would be a great handicap to attain the objective free, fair, transparent elections whose results are accepted by stakeholders .
Emmanuel KENDEMEH
Since President Paul Biya declared during his New Year message to the nation on December 31, 2017 that 2018 is an electoral year, the countryâs elections governing institution, Elections Cameroon (ELECAM) has gone into full action to ensure a hitchfree electoral process before, during and after the polls.
The different aspects of the electoral process preoccupy ELECAM both at the level of the Directorate General of Elections and the Electoral Board. -Electoral Materials On January 3, 2018 when the Directorate General of Elections at ELECAM, Abdoulaye Babale launched the revision of the electoral register for 2018 in the Yaounde II, Yaounde III and Yaounde VI ELECAM Council branches, Electoral board members on their part, went inspecting electoral material.
The Electoral Board Chairperson, Enow Abrams Egbe accompanied by some members inspected the state of electoral material stocked at the Yaounde 101 Military Airbase. The inspection visit to the Airbase was just the start of the process that has to be undertaken nationwide.
Electoral Board members during the extraordinary session of the board on December 5, 2017 took the resolution to visit all the regions of the country to evaluate the level of the preparations for the 2018 elections starting from registration, distribution of votersâ cards and the state of materials already in place. -Registration, Distribution of Voters Card The Director General of Elections in ELECAM shortly after launching revision of the electoral process on January 3, 2018 said Cameroonians who were eligible to cast their votes at the end of the revision operation of the electoral registers in 2017 are 6,600,000 voters.
ELECAM council branches have adopted new strategies to ensure that the maximum number of potential voters register before the electoral college is convened for any of the expected elections which are presidential, legislative, council and senatorial. Focus is on youths and women whose enthusiasm had hitherto not been impressive. New strategies are also in place to distribute votersâ cards that take into account where the potential voters are found with specific reference to those abroad, in big cities, semi-urban areas and rural areas. Needs And Staff Deployment Once on the field, ELECAM Electoral Board members would evaluate the needs for the respective elections, brainstorm on appropriate ways of meeting the needs.
It is also time ELECAM puts in place strategies to ensure the total involvement of all electoral stakeholders. With regard to the deployment of staff, late last year, some Regional and Divisional Delegates of ELECAM were appointed and commissioned into their functions. This was already in preparations for the upcoming elections. As preparations gain momentum ahead of the elections, more reflection has to be done on putting the right staff in their best places of competences for any mismanagement of human resources would be a great handicap to attain the objective free, fair, transparent elections whose results are accepted by stakeholders .
ââBudget 2018: Câest parti !
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Tout est dĂ©sormais rĂ©uni pour que le train de lâexercice budgĂ©taire se mette en branle.
Pas de cĂ©rĂ©monie officielle de lancement technique du budget de lâEtat comme les annĂ©es antĂ©rieures. Mais lâexercice budgĂ©taire est dĂ©jĂ ouvert. Selon les techniciens de la chose, le budget de l'Etat du Cameroun est exĂ©cutoire depuis la promulgation par le prĂ©sident de la RĂ©publique de la loi de finances 2018.
CâĂ©tait en dĂ©cembre 2017, aprĂšs lâadoption par le parlement. Un budget arrĂȘtĂ© Ă 4513 milliards de F, en augmentation dâenviron 140 milliards de F par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent. Mais pour que les acteurs de la vie publique se lancent vĂ©ritablement dans son exĂ©cution, il a fallu dâautres prĂ©alables, tels que la circulaire du ministre des Finances portant instructions relatives Ă lâexĂ©cution de la loi de finances, au suivi et au contrĂŽle de lâexĂ©cution du budget de lâEtat, rendue publique le 2 janvier 2018.
Le journal des projets est Ă©galement disponible, de mĂȘme que le calendrier de programmation et de passation des marchĂ©s. Et de lâavis de Cyrill Edou Aloâo, directeur gĂ©nĂ©ral du budget, tous ces prĂ©-requis rĂ©unis sont de nature Ă garantir une exĂ©cution optimale du budget de lâEtat. Il fallait donc tout cela pour que les opĂ©rations tant en matiĂšre de recouvrements de recettes que d'exĂ©cution de la dĂ©pense soient rĂ©alisables.
Dâailleurs, Ă titre dâexemple, Sylvester Moh Tangongho, directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor, de la CoopĂ©ration financiĂšre et monĂ©taire au Minfi affirme que les premiers paiements des prestations de lâannĂ©e sont attendus incessamment. « Nous sommes en train de programmer pour cette semaine la premiĂšre dĂ©cade du mois dâoctobre », affirmet- il. Des paiements qui concernent notamment les commandes publiques rĂ©alisĂ©es par les Pme durant le dernier trimestre 2017.
A la direction gĂ©nĂ©rale de la Douane, on affirme ĂȘtre en train de mettre en oeuvre diverses innovations pour recouvrer les 800 milliards de F de recettes budgĂ©tisĂ©s pour 2018. Et cela va passer, selon Fongod Edwin Nuvaga, le directeur gĂ©nĂ©ral, par des mesures visant Ă protĂ©ger les ressources et producteurs locaux, Ă amĂ©liorer le climat des affaires et Ă faciliter lâaccĂšs du plus grand nombre Ă certains produits. Cependant, il sera procĂ©dĂ© ce jour Ă travers les dix rĂ©gions du pays, au lancement technique dudit budget. Des cĂ©rĂ©monies prĂ©sidĂ©es par les gouverneurs, en prĂ©sence des Ă©quipes composĂ©es de responsables des ministĂšres des Finances, de lâEconomie et des MarchĂ©s publics. Lâobjectif Ă©tant dâexpliquer aux diffĂ©rents acteurs de la chaĂźne de lâinvestissement public, les objectifs du budget 2018 et la rĂ©glementation qui encadre son exĂ©cution.
Pour mĂ©moire, le budget ainsi en branle est sous-tendu par une mobilisation accrue des recettes non pĂ©troliĂšres (1 845 milliards de F attendus), les recettes pĂ©troliĂšres Ă©tant en baisse du fait de la chute des cours sur le marchĂ© international, et la finalisation de la mise en oeuvre de Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE), entre autres.
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Tout est dĂ©sormais rĂ©uni pour que le train de lâexercice budgĂ©taire se mette en branle.
Pas de cĂ©rĂ©monie officielle de lancement technique du budget de lâEtat comme les annĂ©es antĂ©rieures. Mais lâexercice budgĂ©taire est dĂ©jĂ ouvert. Selon les techniciens de la chose, le budget de l'Etat du Cameroun est exĂ©cutoire depuis la promulgation par le prĂ©sident de la RĂ©publique de la loi de finances 2018.
CâĂ©tait en dĂ©cembre 2017, aprĂšs lâadoption par le parlement. Un budget arrĂȘtĂ© Ă 4513 milliards de F, en augmentation dâenviron 140 milliards de F par rapport Ă lâexercice prĂ©cĂ©dent. Mais pour que les acteurs de la vie publique se lancent vĂ©ritablement dans son exĂ©cution, il a fallu dâautres prĂ©alables, tels que la circulaire du ministre des Finances portant instructions relatives Ă lâexĂ©cution de la loi de finances, au suivi et au contrĂŽle de lâexĂ©cution du budget de lâEtat, rendue publique le 2 janvier 2018.
Le journal des projets est Ă©galement disponible, de mĂȘme que le calendrier de programmation et de passation des marchĂ©s. Et de lâavis de Cyrill Edou Aloâo, directeur gĂ©nĂ©ral du budget, tous ces prĂ©-requis rĂ©unis sont de nature Ă garantir une exĂ©cution optimale du budget de lâEtat. Il fallait donc tout cela pour que les opĂ©rations tant en matiĂšre de recouvrements de recettes que d'exĂ©cution de la dĂ©pense soient rĂ©alisables.
Dâailleurs, Ă titre dâexemple, Sylvester Moh Tangongho, directeur gĂ©nĂ©ral du TrĂ©sor, de la CoopĂ©ration financiĂšre et monĂ©taire au Minfi affirme que les premiers paiements des prestations de lâannĂ©e sont attendus incessamment. « Nous sommes en train de programmer pour cette semaine la premiĂšre dĂ©cade du mois dâoctobre », affirmet- il. Des paiements qui concernent notamment les commandes publiques rĂ©alisĂ©es par les Pme durant le dernier trimestre 2017.
A la direction gĂ©nĂ©rale de la Douane, on affirme ĂȘtre en train de mettre en oeuvre diverses innovations pour recouvrer les 800 milliards de F de recettes budgĂ©tisĂ©s pour 2018. Et cela va passer, selon Fongod Edwin Nuvaga, le directeur gĂ©nĂ©ral, par des mesures visant Ă protĂ©ger les ressources et producteurs locaux, Ă amĂ©liorer le climat des affaires et Ă faciliter lâaccĂšs du plus grand nombre Ă certains produits. Cependant, il sera procĂ©dĂ© ce jour Ă travers les dix rĂ©gions du pays, au lancement technique dudit budget. Des cĂ©rĂ©monies prĂ©sidĂ©es par les gouverneurs, en prĂ©sence des Ă©quipes composĂ©es de responsables des ministĂšres des Finances, de lâEconomie et des MarchĂ©s publics. Lâobjectif Ă©tant dâexpliquer aux diffĂ©rents acteurs de la chaĂźne de lâinvestissement public, les objectifs du budget 2018 et la rĂ©glementation qui encadre son exĂ©cution.
Pour mĂ©moire, le budget ainsi en branle est sous-tendu par une mobilisation accrue des recettes non pĂ©troliĂšres (1 845 milliards de F attendus), les recettes pĂ©troliĂšres Ă©tant en baisse du fait de la chute des cours sur le marchĂ© international, et la finalisation de la mise en oeuvre de Document de stratĂ©gie pour la croissance et lâemploi (DSCE), entre autres.
ââOlembĂ© prend forme
Yannick ZANGA
L'implantation des fondations des tribunes a demarré alors que les travaux de construction sont estimés à environ 20%.
Jeudi dernier sur le chantier du stade dâOlembĂ©, lâĂ©quipe de Cameroon Tribune entame sa visite cĂŽtĂ© sud-est. Câest ici quâest stockĂ© le premier convoi du matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© dĂ©barquĂ© deux jours auparavant au port de Douala. Il sâagit pour lâessentiel de colonnes, de poutres et dâĂ©lĂ©ments de dalles.
Sur le patch dâidentification collĂ© sur lâune des colonnes on peut clairement identifier son poids (11,30 tonnes) et sa date de fabrication qui remonte au 26 aoĂ»t 2017. Sur le terrain, les 660 ouvriers de nationalitĂ© camerounaise, gambienne, marocaine, italienne, belge, roumaine, albanaise, indienne et philippine sâaffairant sur le site nâont pas attendu lâarrivĂ©e de ce matĂ©riel.
Dix sociĂ©tĂ©s camerounaises sous-traitantes assurent les travaux de coffrage et de ferraillage. LâunitĂ© de bĂ©tonnage quant Ă elle est lâapanage du groupe Piccini. Câest elle qui a coulĂ© in situ, les colonnes les plus lourdes formant lâossature de lâenceinte qui Ă©merge de la plaine dâOlembĂ©. Pour lâinstant, on y accĂšde par une brĂšche bĂ©ante sise en plein coeur de la future tribune est.
«Les travaux qui sont exĂ©cutĂ©s sur place et qui ne tiennent pas compte de ceux rĂ©alisĂ©s en Italie, tournent autour de 15 Ă 20%», nous renseigne Marc Debandt, project manager du groupe Piccini, maĂźtre dâoeuvre des travaux. La prioritĂ© a Ă©tĂ© donnĂ©e aux tribunes Nord et Sud. Lâimplantation de leurs fondations se poursuit sur des structures en pente sur lesquels reposeront les couches bĂ©tonneuses qui supporteront les siĂšges.
La tribune Ouest quant Ă elle va abriter les vestiaires, les tribunes de presse et officielle. Les premiĂšres assises sont sujettes Ă un contrĂŽle minutieux. Il y est prĂ©vu une combinaison de colonnes et poutres prĂ©fabriquĂ©es alliant bĂ©ton et acier. Au centre, lâaire de jeu et sa piste dâathlĂ©tisme connaissent des travaux dâexcavation.
LogĂ© dans la partie sud du chantier, le terrain dâentraĂźnement A constitue pour lâheure, la surface de travail de lâunitĂ© de ferraillage. NĂ©anmoins, ses travaux dâexcavation et de remblais ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© achevĂ©s. De mĂȘme que la matĂ©rialisation de sa future tribune. Ce qui nâest guĂšre le cas du terrain dâentraĂźnement B qui nĂ©cessite des travaux supplĂ©mentaires.
Sur les 8 hectares qui constituent le site global du complexe sportif, lâespace devant servir de laboratoire de la future pelouse des diffĂ©rentes aires de jeu est en cours dâamĂ©nagement. Dans les prochains mois, il est prĂ©vu la mobilisation dâune Ă©quipe spĂ©cialisĂ©e dans le montage des structures mĂ©talliques. Celle-ci devra parfaire la structure des tribunes faite en bĂ©ton sur la partie infĂ©rieure et en acier dans la partie supĂ©rieure.
Lâentreprise conceptrice et rĂ©alisatrice du projet se veut rassurante quant au chronogramme des travaux. Elle projette la fin des travaux pour la fin de lâannĂ©e 2018.
Yannick ZANGA
L'implantation des fondations des tribunes a demarré alors que les travaux de construction sont estimés à environ 20%.
Jeudi dernier sur le chantier du stade dâOlembĂ©, lâĂ©quipe de Cameroon Tribune entame sa visite cĂŽtĂ© sud-est. Câest ici quâest stockĂ© le premier convoi du matĂ©riel prĂ©fabriquĂ© dĂ©barquĂ© deux jours auparavant au port de Douala. Il sâagit pour lâessentiel de colonnes, de poutres et dâĂ©lĂ©ments de dalles.
Sur le patch dâidentification collĂ© sur lâune des colonnes on peut clairement identifier son poids (11,30 tonnes) et sa date de fabrication qui remonte au 26 aoĂ»t 2017. Sur le terrain, les 660 ouvriers de nationalitĂ© camerounaise, gambienne, marocaine, italienne, belge, roumaine, albanaise, indienne et philippine sâaffairant sur le site nâont pas attendu lâarrivĂ©e de ce matĂ©riel.
Dix sociĂ©tĂ©s camerounaises sous-traitantes assurent les travaux de coffrage et de ferraillage. LâunitĂ© de bĂ©tonnage quant Ă elle est lâapanage du groupe Piccini. Câest elle qui a coulĂ© in situ, les colonnes les plus lourdes formant lâossature de lâenceinte qui Ă©merge de la plaine dâOlembĂ©. Pour lâinstant, on y accĂšde par une brĂšche bĂ©ante sise en plein coeur de la future tribune est.
«Les travaux qui sont exĂ©cutĂ©s sur place et qui ne tiennent pas compte de ceux rĂ©alisĂ©s en Italie, tournent autour de 15 Ă 20%», nous renseigne Marc Debandt, project manager du groupe Piccini, maĂźtre dâoeuvre des travaux. La prioritĂ© a Ă©tĂ© donnĂ©e aux tribunes Nord et Sud. Lâimplantation de leurs fondations se poursuit sur des structures en pente sur lesquels reposeront les couches bĂ©tonneuses qui supporteront les siĂšges.
La tribune Ouest quant Ă elle va abriter les vestiaires, les tribunes de presse et officielle. Les premiĂšres assises sont sujettes Ă un contrĂŽle minutieux. Il y est prĂ©vu une combinaison de colonnes et poutres prĂ©fabriquĂ©es alliant bĂ©ton et acier. Au centre, lâaire de jeu et sa piste dâathlĂ©tisme connaissent des travaux dâexcavation.
LogĂ© dans la partie sud du chantier, le terrain dâentraĂźnement A constitue pour lâheure, la surface de travail de lâunitĂ© de ferraillage. NĂ©anmoins, ses travaux dâexcavation et de remblais ont dâores et dĂ©jĂ Ă©tĂ© achevĂ©s. De mĂȘme que la matĂ©rialisation de sa future tribune. Ce qui nâest guĂšre le cas du terrain dâentraĂźnement B qui nĂ©cessite des travaux supplĂ©mentaires.
Sur les 8 hectares qui constituent le site global du complexe sportif, lâespace devant servir de laboratoire de la future pelouse des diffĂ©rentes aires de jeu est en cours dâamĂ©nagement. Dans les prochains mois, il est prĂ©vu la mobilisation dâune Ă©quipe spĂ©cialisĂ©e dans le montage des structures mĂ©talliques. Celle-ci devra parfaire la structure des tribunes faite en bĂ©ton sur la partie infĂ©rieure et en acier dans la partie supĂ©rieure.
Lâentreprise conceptrice et rĂ©alisatrice du projet se veut rassurante quant au chronogramme des travaux. Elle projette la fin des travaux pour la fin de lâannĂ©e 2018.
ââLokoundjĂ©: Entre forĂȘt et mer
Pierre Rostand ESSOMBA
En faisant valoir la position privilĂ©giĂ©e de leur unitĂ© administrative, au milieu dâun couvert vĂ©gĂ©tal riche et Ă proximitĂ© de lâOcĂ©an atlantique, les populations de LokoundjĂ© ont trouvĂ© le filon.
Lâarrondissement de LokoundjĂ©, ayant Fifinda pour chef-lieu, est le Cameroun en miniature. Ceci se justifie par les coutumes et traditions des diffĂ©rents peuples, qui y vivent. Une unitĂ© administrative composĂ©e de plusieurs groupes humains. On note, entre autres les Ewondo (Evouzok, Mvog- Fouda), les Bassa, les Bakoko, les Batanga, les MabĂ©a, les Ngoumba, les Bulu, les Fangs et les BagyĂ©li (PygmĂ©es).
A ces grandes familles, sâajoutent de nombreux ressortissants du septentrion, du Nord- Ouest et des immigrĂ©s (NigĂ©rians, BĂ©ninois et Maliens). La population, essentiellement jeune, constituĂ©e de plus de 50% de femmes, sâĂ©lĂšve Ă environ 36 650 Ăąmes. Peuple de la forĂȘt et de lâeau, les populations de la LokoundjĂ© sont des chasseurs et pĂȘcheurs aguerris. Quant Ă lâactivitĂ© commerciale, elle est intense dans les zones de forte concentration.
Quelques villages comme Bissiang, Elogbatindi et Socapalm V1, sont les principaux pĂŽles commerciaux. Le christianisme est la principale religion pratiquĂ©e avec plusieurs obĂ©diences dont les plus importantes sont le catholicisme et le protestantisme. Lâislam cherche encore ses marques bien que les BagyĂ©li du campement dâAngoua MvoulĂ© soient islamisĂ©s.
On ne saurait nier lâavancĂ©e considĂ©rable du phĂ©nomĂšne des Eglises dites « rĂ©veillĂ©es », dont le mode dâĂ©vangĂ©lisation attire de plus en plus de fidĂšles. On note aussi la prĂ©sence des Ă©glises NĂ©o nĂ©o-apostoliques dans lâarrondissement et dâune poignĂ©e de personnes animistes, parmi les pygmĂ©es. Le relief, lĂ©gĂšrement inclinĂ© vers la partie Ouest, est constituĂ© de deux principaux Ă©lĂ©ments, que sont les basses terres cĂŽtiĂšres et les plateaux.
Chaque plateau est entourĂ© de fonds de vallĂ©es drainĂ©s par des cours dâeaux, dâimportance variable, qui se versent dans le Nyong, la LokoundjĂ© ou la lobĂ©. Lâarrondissement est le seul du dĂ©partement de lâOcĂ©an, Ă avoir deux altitudes : Lâaltitude zĂ©ro mĂštre, le long de sa bordure cĂŽtiĂšre, contrairement aux autres unitĂ©s administratives, oĂč se trouvent des collines jusquâĂ la plage.
La deuxiĂšme altitude qui varie de 0 Ă 100 mĂštres, concerne les localitĂ©s de Bidou et Pama. Ainsi donc, selon les responsables de la station mĂ©tĂ©orologique de lâOcĂ©an, lâaltitude de LokoundjĂ© est la plus basse de tout le triangle national.
Pierre Rostand ESSOMBA
En faisant valoir la position privilĂ©giĂ©e de leur unitĂ© administrative, au milieu dâun couvert vĂ©gĂ©tal riche et Ă proximitĂ© de lâOcĂ©an atlantique, les populations de LokoundjĂ© ont trouvĂ© le filon.
Lâarrondissement de LokoundjĂ©, ayant Fifinda pour chef-lieu, est le Cameroun en miniature. Ceci se justifie par les coutumes et traditions des diffĂ©rents peuples, qui y vivent. Une unitĂ© administrative composĂ©e de plusieurs groupes humains. On note, entre autres les Ewondo (Evouzok, Mvog- Fouda), les Bassa, les Bakoko, les Batanga, les MabĂ©a, les Ngoumba, les Bulu, les Fangs et les BagyĂ©li (PygmĂ©es).
A ces grandes familles, sâajoutent de nombreux ressortissants du septentrion, du Nord- Ouest et des immigrĂ©s (NigĂ©rians, BĂ©ninois et Maliens). La population, essentiellement jeune, constituĂ©e de plus de 50% de femmes, sâĂ©lĂšve Ă environ 36 650 Ăąmes. Peuple de la forĂȘt et de lâeau, les populations de la LokoundjĂ© sont des chasseurs et pĂȘcheurs aguerris. Quant Ă lâactivitĂ© commerciale, elle est intense dans les zones de forte concentration.
Quelques villages comme Bissiang, Elogbatindi et Socapalm V1, sont les principaux pĂŽles commerciaux. Le christianisme est la principale religion pratiquĂ©e avec plusieurs obĂ©diences dont les plus importantes sont le catholicisme et le protestantisme. Lâislam cherche encore ses marques bien que les BagyĂ©li du campement dâAngoua MvoulĂ© soient islamisĂ©s.
On ne saurait nier lâavancĂ©e considĂ©rable du phĂ©nomĂšne des Eglises dites « rĂ©veillĂ©es », dont le mode dâĂ©vangĂ©lisation attire de plus en plus de fidĂšles. On note aussi la prĂ©sence des Ă©glises NĂ©o nĂ©o-apostoliques dans lâarrondissement et dâune poignĂ©e de personnes animistes, parmi les pygmĂ©es. Le relief, lĂ©gĂšrement inclinĂ© vers la partie Ouest, est constituĂ© de deux principaux Ă©lĂ©ments, que sont les basses terres cĂŽtiĂšres et les plateaux.
Chaque plateau est entourĂ© de fonds de vallĂ©es drainĂ©s par des cours dâeaux, dâimportance variable, qui se versent dans le Nyong, la LokoundjĂ© ou la lobĂ©. Lâarrondissement est le seul du dĂ©partement de lâOcĂ©an, Ă avoir deux altitudes : Lâaltitude zĂ©ro mĂštre, le long de sa bordure cĂŽtiĂšre, contrairement aux autres unitĂ©s administratives, oĂč se trouvent des collines jusquâĂ la plage.
La deuxiĂšme altitude qui varie de 0 Ă 100 mĂštres, concerne les localitĂ©s de Bidou et Pama. Ainsi donc, selon les responsables de la station mĂ©tĂ©orologique de lâOcĂ©an, lâaltitude de LokoundjĂ© est la plus basse de tout le triangle national.
ââĂ lire sur www.cameroon-tribune.cm
âïž DĂ©cret N°2018/006 du 08 janvier 2018 approuvant et rendant exĂ©cutoire le Programme National de SĂ»retĂ© de l'Aviation civile du Cameroun
Le président de la République décrÚte : Article 1er .- Le présent décret approuve et rend exécutoire le Programme national de Sûreté de l'Aviation civile du Cameroun, en abrégé « PNSAC».
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đšđłđ«đ· Chine-France: Paris veut sĂ©duire PĂ©kinn
En visite dâEtat en Chine, le prĂ©sident français souhaite donner un nouvel Ă©lan aux relations franco-chinoises.
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đłđȘ Tentative de coup dâEtat au Niger: une vingtaine de militaires devant la barre
En compagnie de civils, ils sont accusĂ©s dâavoir voulu renverser le prĂ©sident Mahamadou Issoufou.
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đ Africa Menâs Handball Championship: Lions Ready For Competition.
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âœïž âChants Patriotiquesâ Football Tournament: Razel Football Club Lifts Trophy
They beat the Ministry of External Relations 7-6 through penalty kicks in the final that took place in Yaounde recently.
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đ Limbe Stadium Covered
Technicians of the construction company that roofed the West wing of the tribune say, it will take two weeks to put back the seats which were removed.
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đł « Les obstacles seront levĂ©s »
L'explication - Cyrus Ngoâo, PrĂ©sident de Port SynthĂšse, directeur gĂ©nĂ©ral du Port autonome de Douala.
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đ « Actuellement, on ne ramasse que 60 % dâordures mĂ©nagĂšres».
L'explication - Arnaud Philippe Ndzana, conseiller technique n°1 à la Communauté urbaine de Yaoundé.
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đčđ©đšđ« Tchad, RCA: ces obstacles qui grippent le transit
Les faits - Divers acteurs du commerce extĂ©rieur rĂ©unis du 12 au 14 dĂ©cembre Ă NâDjamena, oĂč les problĂšmes liĂ©s au trafic vers lâhinterland ont Ă©tĂ© posĂ©s.
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camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 11 Janvier 2018 #Can2019: prĂȘts pour l'inspection https://t.co/OApyNamJn1
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Cameroon Tribune
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ââPrĂȘtres catholiques: les nouvelles exigences de la formation
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les faits
RĂ©unis depuis lundi dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel, les Ă©vĂȘques du Cameroun se penchent sur le sujet.
A la question de savoir comment est nĂ©e la vocation de la prĂȘtrise chez certains ou dâĂȘtre serviteur de JĂ©sus- Christ, bon nombre rĂ©pondent en choeur : câest lâappel de Dieu. « Câest depuis lâenfance que jâai senti le dĂ©sir de servir le Seigneur parce que jâai vu mes parents rĂ©pandre de lâamour autour de nous.
Nous Ă©tions une famille chrĂ©tienne et les priĂšres alimentaient notre quotidien. Ma soif de plĂ©nitude et de complĂ©tude de vie a triomphĂ©. Dieu ne trompe pas, mais câest nous qui nous trompons », confie Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla, Ă©vĂȘque de Mbalmayo.
Tout comme lui, lâAbbĂ© Alphonse Daniel Esseyi, pĂšre spirituel au grand sĂ©minaire de Nkolbisson se souvient : « Tout est parti de lâordination de lâAbbĂ© Zock Ă Rim Ă laquelle jâavais assistĂ©. Jâavais alors 11 ans. Un peu turbulent, jâai senti que câĂ©tait ma voie. Puis jâai choisi dâentrer au petit sĂ©minaire qui mâa conduit au grand sĂ©minaire pour ĂȘtre ordonnĂ© en 2006 ».
A cĂŽtĂ© des choix personnels des uns, certains y arrivent par contrainte. « Vous entendrez certains parents dire Ă leur enfant : jâai dĂ©cidĂ© que tu sois prĂȘtre. Et cet enfant dont la dĂ©cision est portĂ©e par ses gĂ©niteurs devient celui qui obtient toutes les faveurs. Du coup, il se prend la tĂȘte et se laisse aller Ă certains dĂ©rapages quâon observe chez dâautres aujourdâhui.
Tout simplement parce que la vocation a Ă©tĂ© forcĂ©e », relĂšve un formateur. Pour remĂ©dier Ă certains dĂ©rapages, les Ă©vĂȘques du Cameroun, rĂ©unis dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel planchent depuis lundi sur le thĂšme : « Le don de la vocation presbytĂ©rale » ou « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis. » Dans ce document, le Pape François propose un parcours de qualitĂ© pour la formation de ceux qui reçoivent ce don de la vocation dĂ©posĂ©, par Dieu dans le coeur de certains hommes.
DĂ©sormais, dans les petits sĂ©minaires oĂč commence la phase dâinitiation, les formateurs dans le cheminement vocationnel devront considĂ©rer la dynamique de la croissance personnelle en tenant compte de lâĂąge, de la sincĂ©ritĂ© et la loyautĂ© envers soi-mĂȘme et les autres, le dĂ©veloppement harmonieux de lâaffectivitĂ© de celui qui rĂ©pond Ă lâappel de Dieu.
« Le pape François rappelle quâun serviteur doit ĂȘtre en santĂ©, Ă©quilibrĂ©, capable de fonder une famille mais y renonce pour servir Dieu », rappelle Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla. Ce document prĂ©cise que les formateurs doivent comprendre les exigences de lâĂąge des petits sĂ©minaristes, tout en comptant sur la collaboration des parents. Pour les vocations tardives, il appartiendra aux confĂ©rences Ă©piscopales dâĂ©dicter des normes spĂ©cifiques adaptĂ©es Ă chaque contexte national.
Il sâagit pour le sĂ©minariste de « sortir de lui-mĂȘme » pour aller dans le Christ, vers le PĂšre et les autres, le projet Ă©ducatif doit aider les sĂ©minaristes Ă rapporter au Christ tous les aspects de leur personnalitĂ©. Pour rĂ©aliser une formation intĂ©grale du candidat, il est nĂ©cessaire de rĂ©flĂ©chir thĂ©ologiquement Ă lâidentitĂ© du prĂȘtre.
Cette formation, la discipline de leur caractĂšre et la solide maturitĂ© physique, psychoaffective et sociale qui leur est demandĂ©e passera par lâexercice physique et sportif, Ă lâĂ©ducation Ă un style de vie Ă©quilibrĂ©e.
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les faits
RĂ©unis depuis lundi dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel, les Ă©vĂȘques du Cameroun se penchent sur le sujet.
A la question de savoir comment est nĂ©e la vocation de la prĂȘtrise chez certains ou dâĂȘtre serviteur de JĂ©sus- Christ, bon nombre rĂ©pondent en choeur : câest lâappel de Dieu. « Câest depuis lâenfance que jâai senti le dĂ©sir de servir le Seigneur parce que jâai vu mes parents rĂ©pandre de lâamour autour de nous.
Nous Ă©tions une famille chrĂ©tienne et les priĂšres alimentaient notre quotidien. Ma soif de plĂ©nitude et de complĂ©tude de vie a triomphĂ©. Dieu ne trompe pas, mais câest nous qui nous trompons », confie Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla, Ă©vĂȘque de Mbalmayo.
Tout comme lui, lâAbbĂ© Alphonse Daniel Esseyi, pĂšre spirituel au grand sĂ©minaire de Nkolbisson se souvient : « Tout est parti de lâordination de lâAbbĂ© Zock Ă Rim Ă laquelle jâavais assistĂ©. Jâavais alors 11 ans. Un peu turbulent, jâai senti que câĂ©tait ma voie. Puis jâai choisi dâentrer au petit sĂ©minaire qui mâa conduit au grand sĂ©minaire pour ĂȘtre ordonnĂ© en 2006 ».
A cĂŽtĂ© des choix personnels des uns, certains y arrivent par contrainte. « Vous entendrez certains parents dire Ă leur enfant : jâai dĂ©cidĂ© que tu sois prĂȘtre. Et cet enfant dont la dĂ©cision est portĂ©e par ses gĂ©niteurs devient celui qui obtient toutes les faveurs. Du coup, il se prend la tĂȘte et se laisse aller Ă certains dĂ©rapages quâon observe chez dâautres aujourdâhui.
Tout simplement parce que la vocation a Ă©tĂ© forcĂ©e », relĂšve un formateur. Pour remĂ©dier Ă certains dĂ©rapages, les Ă©vĂȘques du Cameroun, rĂ©unis dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel planchent depuis lundi sur le thĂšme : « Le don de la vocation presbytĂ©rale » ou « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis. » Dans ce document, le Pape François propose un parcours de qualitĂ© pour la formation de ceux qui reçoivent ce don de la vocation dĂ©posĂ©, par Dieu dans le coeur de certains hommes.
DĂ©sormais, dans les petits sĂ©minaires oĂč commence la phase dâinitiation, les formateurs dans le cheminement vocationnel devront considĂ©rer la dynamique de la croissance personnelle en tenant compte de lâĂąge, de la sincĂ©ritĂ© et la loyautĂ© envers soi-mĂȘme et les autres, le dĂ©veloppement harmonieux de lâaffectivitĂ© de celui qui rĂ©pond Ă lâappel de Dieu.
« Le pape François rappelle quâun serviteur doit ĂȘtre en santĂ©, Ă©quilibrĂ©, capable de fonder une famille mais y renonce pour servir Dieu », rappelle Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla. Ce document prĂ©cise que les formateurs doivent comprendre les exigences de lâĂąge des petits sĂ©minaristes, tout en comptant sur la collaboration des parents. Pour les vocations tardives, il appartiendra aux confĂ©rences Ă©piscopales dâĂ©dicter des normes spĂ©cifiques adaptĂ©es Ă chaque contexte national.
Il sâagit pour le sĂ©minariste de « sortir de lui-mĂȘme » pour aller dans le Christ, vers le PĂšre et les autres, le projet Ă©ducatif doit aider les sĂ©minaristes Ă rapporter au Christ tous les aspects de leur personnalitĂ©. Pour rĂ©aliser une formation intĂ©grale du candidat, il est nĂ©cessaire de rĂ©flĂ©chir thĂ©ologiquement Ă lâidentitĂ© du prĂȘtre.
Cette formation, la discipline de leur caractĂšre et la solide maturitĂ© physique, psychoaffective et sociale qui leur est demandĂ©e passera par lâexercice physique et sportif, Ă lâĂ©ducation Ă un style de vie Ă©quilibrĂ©e.
ââPrĂȘtre dâaujourdâhui et de demain
#24heures
Grégoire DJARMAILA
Le contexte
La formation de ce serviteur de lâĂ©glise doit tenir compte des mutations que connaĂźt la sociĂ©tĂ©.
«Homme saint et proche de Dieu ». Cette Ă©tiquette collĂ©e aux prĂȘtres continue dâanimer la foi de la plupart des fidĂšles de lâEglise catholique romaine. Vu sous le prisme de la doctrine catholique, le prĂȘtre est un homme appelĂ© : câest-Ă -dire choisi par le Christ lui-mĂȘme pour servir Dieu et les hommes.
Cette qualitĂ© lui est confĂ©rĂ©e, non seulement par sa triple formation humaine, intellectuelle et spirituelle, mais surtout par son ordination presbytĂ©rale. Ce cursus classique est articulĂ© autour des parcours philosophiques et thĂ©ologiques qui prĂ©parent le candidat Ă lâĂ©tape pastorale. Sorti de ce moule et nanti de ses attributs sacerdotaux, le prĂȘtre devient le trait dâunion entre Dieu et les hommes parce que « Dieu est avec lui et en lui ».
Mais cette vision reste pour certains chrĂ©tiens, une pure caricature. Ces derniĂšres dĂ©cennies, certains faits et pratiques Ă lâinstar de la pĂ©dophilie et de lâhomosexualitĂ© ont posĂ© question Ă lâEglise universelle. Ces dĂ©viances qui Ă©cornent lâĂ©thique presbytĂ©rale sont de nature Ă refroidir la foi des chrĂ©tiens. Est-ce la raison pour laquelle un nombre important de nos contemporains sont Ă la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s pour donner une Ăąme Ă leur existence ?
MĂȘme si ces constats nâexpliquent pas Ă eux-seuls la montĂ©e « en puissance » des Ă©glises rĂ©veillĂ©es, lâEglise catholique romaine doit ajuster la formation de ses serviteurs pour quâils soient mieux outillĂ©s pour conduire la nouvelle Ă©vangĂ©lisation qui soit elle-mĂȘme capable de changer la vie de ceux qui en reçoivent lâannonce. Si Dieu reste un et indivisible, la prolifĂ©ration de ces « nouvelles Ă©glises » questionne lâefficacitĂ© de la mission presbytĂ©rale.
Dans une sociĂ©tĂ© en pleines mutations, les candidats Ă la prĂȘtrise doivent avoir un bon ancrage social pour quâils ne deviennent Ă la fin de leur formation des extra-terrestres. Le prĂȘtre ne doit pas sâenfermer dans son presbytĂšre, ni mener une vie loin des rĂ©alitĂ©s sociales.
Il doit sortir pour vivre les problĂšmes de son environnement. Humain parmi les humains, il doit partager la condition des hommes de son temps. Outre la bonne nouvelle, il doit ĂȘtre disposĂ© Ă rĂ©pondre aux questions que se pose la sociĂ©tĂ©.
Il doit se faire siens les dĂ©fis actuels et futurs qui interpellent la sociĂ©tĂ© dans laquelle il est appelĂ© Ă mener sa mission pastorale. Au-delĂ des missions dâĂ©vangĂ©lisation et liturgique et des fonctions de sanctification, le prĂȘtre est Ă©galement appelĂ© Ă assurer la charge pastorale dâune paroisse. De ce fait, sa formation doit le prĂ©destiner Ă gĂ©rer des domaines aussi divers que la gestion des ressources humaines, des projets et des finances.
Il est donc indiquĂ© Ă le mouler aux compĂ©tences pluridisciplinaires pour prendre en compte les diffĂ©rentes charges auxquelles il sera confrontĂ© sur le terrain. Enfin, dans ce monde du tout numĂ©rique, le prĂȘtre doit Ă©galement se mettre Ă jour.
Il doit par exemple intĂ©grer les TIC dans sa pastorale afin quâil ne soit pas dĂ©connectĂ© de ses ouailles. Aujourdâhui, en un clic, on peut accĂ©der Ă la bible, aux cantiques et certains textes liturgiques. Bref, le prĂȘtre doit Ă©pouser lâair du temps.
#24heures
Grégoire DJARMAILA
Le contexte
La formation de ce serviteur de lâĂ©glise doit tenir compte des mutations que connaĂźt la sociĂ©tĂ©.
«Homme saint et proche de Dieu ». Cette Ă©tiquette collĂ©e aux prĂȘtres continue dâanimer la foi de la plupart des fidĂšles de lâEglise catholique romaine. Vu sous le prisme de la doctrine catholique, le prĂȘtre est un homme appelĂ© : câest-Ă -dire choisi par le Christ lui-mĂȘme pour servir Dieu et les hommes.
Cette qualitĂ© lui est confĂ©rĂ©e, non seulement par sa triple formation humaine, intellectuelle et spirituelle, mais surtout par son ordination presbytĂ©rale. Ce cursus classique est articulĂ© autour des parcours philosophiques et thĂ©ologiques qui prĂ©parent le candidat Ă lâĂ©tape pastorale. Sorti de ce moule et nanti de ses attributs sacerdotaux, le prĂȘtre devient le trait dâunion entre Dieu et les hommes parce que « Dieu est avec lui et en lui ».
Mais cette vision reste pour certains chrĂ©tiens, une pure caricature. Ces derniĂšres dĂ©cennies, certains faits et pratiques Ă lâinstar de la pĂ©dophilie et de lâhomosexualitĂ© ont posĂ© question Ă lâEglise universelle. Ces dĂ©viances qui Ă©cornent lâĂ©thique presbytĂ©rale sont de nature Ă refroidir la foi des chrĂ©tiens. Est-ce la raison pour laquelle un nombre important de nos contemporains sont Ă la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s pour donner une Ăąme Ă leur existence ?
MĂȘme si ces constats nâexpliquent pas Ă eux-seuls la montĂ©e « en puissance » des Ă©glises rĂ©veillĂ©es, lâEglise catholique romaine doit ajuster la formation de ses serviteurs pour quâils soient mieux outillĂ©s pour conduire la nouvelle Ă©vangĂ©lisation qui soit elle-mĂȘme capable de changer la vie de ceux qui en reçoivent lâannonce. Si Dieu reste un et indivisible, la prolifĂ©ration de ces « nouvelles Ă©glises » questionne lâefficacitĂ© de la mission presbytĂ©rale.
Dans une sociĂ©tĂ© en pleines mutations, les candidats Ă la prĂȘtrise doivent avoir un bon ancrage social pour quâils ne deviennent Ă la fin de leur formation des extra-terrestres. Le prĂȘtre ne doit pas sâenfermer dans son presbytĂšre, ni mener une vie loin des rĂ©alitĂ©s sociales.
Il doit sortir pour vivre les problĂšmes de son environnement. Humain parmi les humains, il doit partager la condition des hommes de son temps. Outre la bonne nouvelle, il doit ĂȘtre disposĂ© Ă rĂ©pondre aux questions que se pose la sociĂ©tĂ©.
Il doit se faire siens les dĂ©fis actuels et futurs qui interpellent la sociĂ©tĂ© dans laquelle il est appelĂ© Ă mener sa mission pastorale. Au-delĂ des missions dâĂ©vangĂ©lisation et liturgique et des fonctions de sanctification, le prĂȘtre est Ă©galement appelĂ© Ă assurer la charge pastorale dâune paroisse. De ce fait, sa formation doit le prĂ©destiner Ă gĂ©rer des domaines aussi divers que la gestion des ressources humaines, des projets et des finances.
Il est donc indiquĂ© Ă le mouler aux compĂ©tences pluridisciplinaires pour prendre en compte les diffĂ©rentes charges auxquelles il sera confrontĂ© sur le terrain. Enfin, dans ce monde du tout numĂ©rique, le prĂȘtre doit Ă©galement se mettre Ă jour.
Il doit par exemple intĂ©grer les TIC dans sa pastorale afin quâil ne soit pas dĂ©connectĂ© de ses ouailles. Aujourdâhui, en un clic, on peut accĂ©der Ă la bible, aux cantiques et certains textes liturgiques. Bref, le prĂȘtre doit Ă©pouser lâair du temps.
ââ« Il faut laisser Dieu travailler en prioritĂ© »
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Mgr DieudonnĂ© Espoir Atangana, Ă©vĂȘque de Nkongsamba, prĂ©sident de la commission Ă©piscopale pour le clergĂ© et les missions de formation.
Comment cerne-t-on la sincĂ©ritĂ© de lâappel sacerdotal chez les candidats qui veulent devenir prĂȘtres ou religieux ?
La vocation sacerdotale ne se cerne pas aussi facilement quâon le croit. Cependant, il y a un ensemble dâindices et des Ă©lĂ©ments qui se combinent. GĂ©nĂ©ralement, le jeune ressent une forte envie de se consacrer Ă Dieu et en parle autour de lui. Le rĂȘve dans le cas dâespĂšce peut ĂȘtre exceptionnel. Dans la plupart des cas, câest cette forte pression interne que certains ressentent trĂšs tĂŽt. Quand cela parvient Ă lâEglise, elle prend ce projet en germe pour procĂ©der au discernement et accompagner le concernĂ©. NĂ©anmoins, des histoires sont nombreuses dans les familles oĂč ce sont les parents qui inventent et imposent "lâappel" Ă leurs enfants. Ils dĂ©cident que tel doit sâengager. Certains ont souvent terminĂ© le parcours de formation avant de se rendre compte que leur "sacerdoce" Ă©tait instruit par un tiers et quâils nâont fait que le subir. Comme le contexte ne permet pas toujours de faire le mĂ©tier de ses rĂȘves, la prĂȘtrise est devenue pour dâautres, un refuge pour fuir le chĂŽmage. Il faut faire attention. Il est impĂ©ratif de laisser le candidat exprimer son dĂ©sir et surtout laisser Dieu travailler en prioritĂ© pour nous aider Ă discerner le bon grain de lâivraie.
Comment expliquer que câest au bout de la formation que lâEglise dĂ©couvre parfois des cas de « fausse vocation »?
Lâhomme est un mystĂšre. Il est divers et ondoyant. Certains savent cacher leur vrai visage. Mais un encadrement perspicace devrait permettre au formateur de savoir quâil y a quelque chose qui ne marche pas ou des choses Ă corriger. DĂšs quâon sâaperçoit que la personne nâest pas faite pour cette destinĂ©e, on avise. La formation joue donc un grand rĂŽle dans le discernement des vocations. Elle est dĂ©coupĂ©e en trois grands aspects : humain, intellectuel, spirituel et pastoral. Ces aspects constituent le socle dâune solide formation. Ce serait par exemple dommage que la sociĂ©tĂ© dise dâun prĂȘtre quâil nâest pas "un homme". Dans les Grands sĂ©minaires, il y a le principe des trois « S » qui sâimpose Ă tous les candidats : santĂ©, saintetĂ©, science. Câest tout cela mis ensemble qui permet au pasteur de se dĂ©ployer.
AprĂšs le travail de contextualisation du Ratio Fundamentalis, quâest-ce qui va changer dans la formation sacerdotale ?
Le contexte socio-culturel a beaucoup Ă©voluĂ©. Aujourdâhui, il y a des rĂ©alitĂ©s qui Ă©taient inexistantes Ă une Ă©poque ou alors on nâen parlait pas : les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication connaissent une vĂ©ritable percĂ©e. La question de mariage pour tous est lĂ , lâhomosexualitĂ© pose de nouveaux problĂšmes, les migrations interpellent les consciences, etc. Alors la congrĂ©gation pour le clergĂ© et les Ă©tablissements de formation ont travaillĂ© avec la base et le magister de lâĂ©glise pour faire des rĂ©ajustements nĂ©cessaires. Câest ce qui a conduit Ă la production en 2016 de la nouvelle Ratio Fundamentalis, base du travail de la rĂ©union des Ă©vĂȘques Ă YaoundĂ©. Tous ces problĂšmes conditionnent la formation des religieux, car sur le terrain, il faut les affronter. On insiste sur la dimension missionnaire et il faut ĂȘtre prĂ©parĂ© en consĂ©quence. La Ratio Fundamentalis, universelle, doit toutefois ĂȘtre adaptĂ©e au contexte des pays. Les Ă©vĂȘques du Cameroun vont proposer une "Ratio" nationale qui sera envoyĂ©e Ă Rome.
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Mgr DieudonnĂ© Espoir Atangana, Ă©vĂȘque de Nkongsamba, prĂ©sident de la commission Ă©piscopale pour le clergĂ© et les missions de formation.
Comment cerne-t-on la sincĂ©ritĂ© de lâappel sacerdotal chez les candidats qui veulent devenir prĂȘtres ou religieux ?
La vocation sacerdotale ne se cerne pas aussi facilement quâon le croit. Cependant, il y a un ensemble dâindices et des Ă©lĂ©ments qui se combinent. GĂ©nĂ©ralement, le jeune ressent une forte envie de se consacrer Ă Dieu et en parle autour de lui. Le rĂȘve dans le cas dâespĂšce peut ĂȘtre exceptionnel. Dans la plupart des cas, câest cette forte pression interne que certains ressentent trĂšs tĂŽt. Quand cela parvient Ă lâEglise, elle prend ce projet en germe pour procĂ©der au discernement et accompagner le concernĂ©. NĂ©anmoins, des histoires sont nombreuses dans les familles oĂč ce sont les parents qui inventent et imposent "lâappel" Ă leurs enfants. Ils dĂ©cident que tel doit sâengager. Certains ont souvent terminĂ© le parcours de formation avant de se rendre compte que leur "sacerdoce" Ă©tait instruit par un tiers et quâils nâont fait que le subir. Comme le contexte ne permet pas toujours de faire le mĂ©tier de ses rĂȘves, la prĂȘtrise est devenue pour dâautres, un refuge pour fuir le chĂŽmage. Il faut faire attention. Il est impĂ©ratif de laisser le candidat exprimer son dĂ©sir et surtout laisser Dieu travailler en prioritĂ© pour nous aider Ă discerner le bon grain de lâivraie.
Comment expliquer que câest au bout de la formation que lâEglise dĂ©couvre parfois des cas de « fausse vocation »?
Lâhomme est un mystĂšre. Il est divers et ondoyant. Certains savent cacher leur vrai visage. Mais un encadrement perspicace devrait permettre au formateur de savoir quâil y a quelque chose qui ne marche pas ou des choses Ă corriger. DĂšs quâon sâaperçoit que la personne nâest pas faite pour cette destinĂ©e, on avise. La formation joue donc un grand rĂŽle dans le discernement des vocations. Elle est dĂ©coupĂ©e en trois grands aspects : humain, intellectuel, spirituel et pastoral. Ces aspects constituent le socle dâune solide formation. Ce serait par exemple dommage que la sociĂ©tĂ© dise dâun prĂȘtre quâil nâest pas "un homme". Dans les Grands sĂ©minaires, il y a le principe des trois « S » qui sâimpose Ă tous les candidats : santĂ©, saintetĂ©, science. Câest tout cela mis ensemble qui permet au pasteur de se dĂ©ployer.
AprĂšs le travail de contextualisation du Ratio Fundamentalis, quâest-ce qui va changer dans la formation sacerdotale ?
Le contexte socio-culturel a beaucoup Ă©voluĂ©. Aujourdâhui, il y a des rĂ©alitĂ©s qui Ă©taient inexistantes Ă une Ă©poque ou alors on nâen parlait pas : les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication connaissent une vĂ©ritable percĂ©e. La question de mariage pour tous est lĂ , lâhomosexualitĂ© pose de nouveaux problĂšmes, les migrations interpellent les consciences, etc. Alors la congrĂ©gation pour le clergĂ© et les Ă©tablissements de formation ont travaillĂ© avec la base et le magister de lâĂ©glise pour faire des rĂ©ajustements nĂ©cessaires. Câest ce qui a conduit Ă la production en 2016 de la nouvelle Ratio Fundamentalis, base du travail de la rĂ©union des Ă©vĂȘques Ă YaoundĂ©. Tous ces problĂšmes conditionnent la formation des religieux, car sur le terrain, il faut les affronter. On insiste sur la dimension missionnaire et il faut ĂȘtre prĂ©parĂ© en consĂ©quence. La Ratio Fundamentalis, universelle, doit toutefois ĂȘtre adaptĂ©e au contexte des pays. Les Ă©vĂȘques du Cameroun vont proposer une "Ratio" nationale qui sera envoyĂ©e Ă Rome.
ââYoung Entrepreneur Wins FCFA 10 Million
#Regions
Rita DIBA
The purpose is to push up the development of small enterprises through production of smoked and well seasoned pork, chicken, fish and meat.
Vanessa Nzokou of the Yaounde-based enterprise Maya Farmer is winner of the first edition of The Business Talent Competition 2017 by Akap Investment. She received a symbolic cheque worth FCFA 10 million from Felix Yeseh, Chief Executive Officer of Akap Investment, during a ceremony in Bonamoussadi to close the 17 days competition December 20.
The money to be refunded according to an agreed timeline that suits the winner, will be used to purchase more products for her enterprise. Vanessa Nzokou, who emerged winner among 30 candidates who submitted entrepreneurial projects, started as a trader selling chemical products. But it was not easy for her as a housewife, especially how to balance her work life with home chores.
She was advised to smoke fish and meat and then to sell them, which thing she did. âLooking at these smoked products in the market some are not well prepared; so I decided to do something better and innovative,â she highlighted. Her young enterprise smokes pork, beef, chicken, fish which are not just smoked but flavoured with seasonings to make it special and appetising.
Both seasonings (over 15) and products being seasoned come from all the regions of Cameroon.
With now a running capital of FCFA 18 million having started in April 2016, Maya Farmers has increased its stock of product and customer base with 25 people online across the country helping to find customs for the products, who are paid by commission.
#Regions
Rita DIBA
The purpose is to push up the development of small enterprises through production of smoked and well seasoned pork, chicken, fish and meat.
Vanessa Nzokou of the Yaounde-based enterprise Maya Farmer is winner of the first edition of The Business Talent Competition 2017 by Akap Investment. She received a symbolic cheque worth FCFA 10 million from Felix Yeseh, Chief Executive Officer of Akap Investment, during a ceremony in Bonamoussadi to close the 17 days competition December 20.
The money to be refunded according to an agreed timeline that suits the winner, will be used to purchase more products for her enterprise. Vanessa Nzokou, who emerged winner among 30 candidates who submitted entrepreneurial projects, started as a trader selling chemical products. But it was not easy for her as a housewife, especially how to balance her work life with home chores.
She was advised to smoke fish and meat and then to sell them, which thing she did. âLooking at these smoked products in the market some are not well prepared; so I decided to do something better and innovative,â she highlighted. Her young enterprise smokes pork, beef, chicken, fish which are not just smoked but flavoured with seasonings to make it special and appetising.
Both seasonings (over 15) and products being seasoned come from all the regions of Cameroon.
With now a running capital of FCFA 18 million having started in April 2016, Maya Farmers has increased its stock of product and customer base with 25 people online across the country helping to find customs for the products, who are paid by commission.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 12 Janvier 2018 Mission d'inspection de la #CAF: ça commence par #Yaoundé https://t.co/VpKAXg6fj5
source
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 12 Janvier 2018 Mission d'inspection de la #CAF: ça commence par #Yaoundé
ââAFCON 2019: CAF Inspection Mission Starts Today
Elizabeth MOSIMA
The visit is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations.
After several months of waiting, the CAF inspection team and the Roland Berger auditing firm will officially begin their first inspection mission to Cameroon today, January 12, 2018. The visit which runs from January 11 to 23, 2018 is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations. The CAF inspection team will be made up of ten people; five from the Roland Berger auditing firm and five from CAF.
The objective of the visit is for the experts to asses Cameroonâs preparations to host the Total AFCON 2019. For 13 days, the CAF inspection team will visit sports infrastructure which will host the biggest soccer event on the continent come June 2019. Barely 18 months to the event the CAF inspection team intends to ensure that the deadline will be respected before the start of the competition as well as respect for the exigencies of CAF.
The experts will start their visit in Yaounde at the Olembe Stadium today January 12, 2018 and the Omnisports Stadium on January 13, 2018. The CAF mission will then visit sports infrastructure in Garoua, Douala and Bafoussam. The team will round off their inspection tour in Buea and Limbe on January 20 to 21, 2018. At the end of the visit the CAF delegation will hold an evaluation meeting in Yaounde to round up their mission.
Prior to the CAF inspection tour, the local organising committee of the 2019 Total Africa Cup of Nations COCAN Cameroon through the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt granted a press briefing in Yaounde on Wednesday, January 10, 2018. During the meeting, Minister Bidoung Mkpatt assured journalists of Cameroonâs readiness for the CAF inspection visit. He said all the companies in charge of the construction of sports infrastructure in the different venues are at work and will respect the deadline set for December 2018. He called on journalists to give their collaboration in order to ensure success.
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CAN 2019 : Related Facilities On Good Footing
African Cup Nations 2019: Cameroon Promises Successful Organisation
PM Yang Gives Government Priorities
2016 Female AFCON: Ministers Inspect Limbe Stadium
Female AFCON 2016: Local Authorities Concert For Successful Hosting
Stephen Keshi Passes On
Elizabeth MOSIMA
The visit is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations.
After several months of waiting, the CAF inspection team and the Roland Berger auditing firm will officially begin their first inspection mission to Cameroon today, January 12, 2018. The visit which runs from January 11 to 23, 2018 is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations. The CAF inspection team will be made up of ten people; five from the Roland Berger auditing firm and five from CAF.
The objective of the visit is for the experts to asses Cameroonâs preparations to host the Total AFCON 2019. For 13 days, the CAF inspection team will visit sports infrastructure which will host the biggest soccer event on the continent come June 2019. Barely 18 months to the event the CAF inspection team intends to ensure that the deadline will be respected before the start of the competition as well as respect for the exigencies of CAF.
The experts will start their visit in Yaounde at the Olembe Stadium today January 12, 2018 and the Omnisports Stadium on January 13, 2018. The CAF mission will then visit sports infrastructure in Garoua, Douala and Bafoussam. The team will round off their inspection tour in Buea and Limbe on January 20 to 21, 2018. At the end of the visit the CAF delegation will hold an evaluation meeting in Yaounde to round up their mission.
Prior to the CAF inspection tour, the local organising committee of the 2019 Total Africa Cup of Nations COCAN Cameroon through the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt granted a press briefing in Yaounde on Wednesday, January 10, 2018. During the meeting, Minister Bidoung Mkpatt assured journalists of Cameroonâs readiness for the CAF inspection visit. He said all the companies in charge of the construction of sports infrastructure in the different venues are at work and will respect the deadline set for December 2018. He called on journalists to give their collaboration in order to ensure success.
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ââAppui Ă lâinstallation de jeunes agriculteurs: La sĂ©lection des bĂ©nĂ©ficiaires lancĂ©e
AĂŻcha NSANGOU
Les entrepreneurs agricoles ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
Le Programme dâappui Ă lâinstallation des jeunes agriculteurs (Paija) recrute en ce moment la prochaine vague de jeunes entrepreneurs agricoles qui bĂ©nĂ©ficieront pour le compte de lâexercice 2018 dâun accompagnement dans le cadre de leurs activitĂ©s. Deux grands groupes sont principalement concernĂ©s par cette phase: les jeunes Ă accompagner sur leur propre domaine foncier et les jeunes agriculteurs Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat.
Pour ce qui est de la premiĂšre catĂ©gorie, les postulants devront ĂȘtre des agriculteurs disposant de leurs exploitations mais Ă©prouvant des difficultĂ©s pour lâextension ou lâacquisition des Ă©quipements agricoles. Mais aussi, des jeunes diplĂŽmĂ©s issus des Ă©coles et centres de formation du ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader).
A terme, 100 projets de jeunes seront sĂ©lectionnĂ©s dans cette catĂ©gorie, selon le communiquĂ© du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, dâHenri Eyebe Ayissi. 100 autres places sont Ă©galement Ă pourvoir dans la deuxiĂšme catĂ©gorie, concernant les jeunes Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat. Lâobjectif ici Ă©tant de «lever la contrainte fonciĂšre aux jeunes qui voudraient se professionnaliser dans lâagriculture », peut-on lire dans le communiquĂ©.
Six sites rĂ©partis par culture sur lâensemble du territoire national seront mis Ă la disposition des entrepreneurs sĂ©lectionnĂ©s. Il sâagit des sites de WassandĂ© (Nyambaka) ; Nlobesse (Meyomessala) ; Obis (Ayos) ; Gnibou (Massagam) ; Etoko (Upper Bayang) ; Ndotto (MakombĂ©).
Les propriĂ©taires de parcelles de terrain dâau moins deux hectares dans les localitĂ©s de Lendom I/Seassi, Ngoavayang, Mvangan/ Nkolbitye, BagangtĂ©-Dadum, respectivement dans les rĂ©gions du Centre, du Sud et de lâOuest peuvent Ă©galement prĂ©tendre Ă un accompagnement pour le prochain exercice du Paija. 150 places leur sont offertes dans le cadre de lâaccompagnement des jeunes au sein des micros bassins de production. Les postulants ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
AĂŻcha NSANGOU
Les entrepreneurs agricoles ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
Le Programme dâappui Ă lâinstallation des jeunes agriculteurs (Paija) recrute en ce moment la prochaine vague de jeunes entrepreneurs agricoles qui bĂ©nĂ©ficieront pour le compte de lâexercice 2018 dâun accompagnement dans le cadre de leurs activitĂ©s. Deux grands groupes sont principalement concernĂ©s par cette phase: les jeunes Ă accompagner sur leur propre domaine foncier et les jeunes agriculteurs Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat.
Pour ce qui est de la premiĂšre catĂ©gorie, les postulants devront ĂȘtre des agriculteurs disposant de leurs exploitations mais Ă©prouvant des difficultĂ©s pour lâextension ou lâacquisition des Ă©quipements agricoles. Mais aussi, des jeunes diplĂŽmĂ©s issus des Ă©coles et centres de formation du ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader).
A terme, 100 projets de jeunes seront sĂ©lectionnĂ©s dans cette catĂ©gorie, selon le communiquĂ© du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, dâHenri Eyebe Ayissi. 100 autres places sont Ă©galement Ă pourvoir dans la deuxiĂšme catĂ©gorie, concernant les jeunes Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat. Lâobjectif ici Ă©tant de «lever la contrainte fonciĂšre aux jeunes qui voudraient se professionnaliser dans lâagriculture », peut-on lire dans le communiquĂ©.
Six sites rĂ©partis par culture sur lâensemble du territoire national seront mis Ă la disposition des entrepreneurs sĂ©lectionnĂ©s. Il sâagit des sites de WassandĂ© (Nyambaka) ; Nlobesse (Meyomessala) ; Obis (Ayos) ; Gnibou (Massagam) ; Etoko (Upper Bayang) ; Ndotto (MakombĂ©).
Les propriĂ©taires de parcelles de terrain dâau moins deux hectares dans les localitĂ©s de Lendom I/Seassi, Ngoavayang, Mvangan/ Nkolbitye, BagangtĂ©-Dadum, respectivement dans les rĂ©gions du Centre, du Sud et de lâOuest peuvent Ă©galement prĂ©tendre Ă un accompagnement pour le prochain exercice du Paija. 150 places leur sont offertes dans le cadre de lâaccompagnement des jeunes au sein des micros bassins de production. Les postulants ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.