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#CameroonTribune Edition du 11 Janvier 2018 #Can2019: prĂȘts pour l'inspection https://t.co/OApyNamJn1
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 11 Janvier 2018 #Can2019: prĂȘts pour l'inspection
ââPrĂȘtres catholiques: les nouvelles exigences de la formation
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les faits
RĂ©unis depuis lundi dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel, les Ă©vĂȘques du Cameroun se penchent sur le sujet.
A la question de savoir comment est nĂ©e la vocation de la prĂȘtrise chez certains ou dâĂȘtre serviteur de JĂ©sus- Christ, bon nombre rĂ©pondent en choeur : câest lâappel de Dieu. « Câest depuis lâenfance que jâai senti le dĂ©sir de servir le Seigneur parce que jâai vu mes parents rĂ©pandre de lâamour autour de nous.
Nous Ă©tions une famille chrĂ©tienne et les priĂšres alimentaient notre quotidien. Ma soif de plĂ©nitude et de complĂ©tude de vie a triomphĂ©. Dieu ne trompe pas, mais câest nous qui nous trompons », confie Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla, Ă©vĂȘque de Mbalmayo.
Tout comme lui, lâAbbĂ© Alphonse Daniel Esseyi, pĂšre spirituel au grand sĂ©minaire de Nkolbisson se souvient : « Tout est parti de lâordination de lâAbbĂ© Zock Ă Rim Ă laquelle jâavais assistĂ©. Jâavais alors 11 ans. Un peu turbulent, jâai senti que câĂ©tait ma voie. Puis jâai choisi dâentrer au petit sĂ©minaire qui mâa conduit au grand sĂ©minaire pour ĂȘtre ordonnĂ© en 2006 ».
A cĂŽtĂ© des choix personnels des uns, certains y arrivent par contrainte. « Vous entendrez certains parents dire Ă leur enfant : jâai dĂ©cidĂ© que tu sois prĂȘtre. Et cet enfant dont la dĂ©cision est portĂ©e par ses gĂ©niteurs devient celui qui obtient toutes les faveurs. Du coup, il se prend la tĂȘte et se laisse aller Ă certains dĂ©rapages quâon observe chez dâautres aujourdâhui.
Tout simplement parce que la vocation a Ă©tĂ© forcĂ©e », relĂšve un formateur. Pour remĂ©dier Ă certains dĂ©rapages, les Ă©vĂȘques du Cameroun, rĂ©unis dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel planchent depuis lundi sur le thĂšme : « Le don de la vocation presbytĂ©rale » ou « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis. » Dans ce document, le Pape François propose un parcours de qualitĂ© pour la formation de ceux qui reçoivent ce don de la vocation dĂ©posĂ©, par Dieu dans le coeur de certains hommes.
DĂ©sormais, dans les petits sĂ©minaires oĂč commence la phase dâinitiation, les formateurs dans le cheminement vocationnel devront considĂ©rer la dynamique de la croissance personnelle en tenant compte de lâĂąge, de la sincĂ©ritĂ© et la loyautĂ© envers soi-mĂȘme et les autres, le dĂ©veloppement harmonieux de lâaffectivitĂ© de celui qui rĂ©pond Ă lâappel de Dieu.
« Le pape François rappelle quâun serviteur doit ĂȘtre en santĂ©, Ă©quilibrĂ©, capable de fonder une famille mais y renonce pour servir Dieu », rappelle Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla. Ce document prĂ©cise que les formateurs doivent comprendre les exigences de lâĂąge des petits sĂ©minaristes, tout en comptant sur la collaboration des parents. Pour les vocations tardives, il appartiendra aux confĂ©rences Ă©piscopales dâĂ©dicter des normes spĂ©cifiques adaptĂ©es Ă chaque contexte national.
Il sâagit pour le sĂ©minariste de « sortir de lui-mĂȘme » pour aller dans le Christ, vers le PĂšre et les autres, le projet Ă©ducatif doit aider les sĂ©minaristes Ă rapporter au Christ tous les aspects de leur personnalitĂ©. Pour rĂ©aliser une formation intĂ©grale du candidat, il est nĂ©cessaire de rĂ©flĂ©chir thĂ©ologiquement Ă lâidentitĂ© du prĂȘtre.
Cette formation, la discipline de leur caractĂšre et la solide maturitĂ© physique, psychoaffective et sociale qui leur est demandĂ©e passera par lâexercice physique et sportif, Ă lâĂ©ducation Ă un style de vie Ă©quilibrĂ©e.
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Les faits
RĂ©unis depuis lundi dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel, les Ă©vĂȘques du Cameroun se penchent sur le sujet.
A la question de savoir comment est nĂ©e la vocation de la prĂȘtrise chez certains ou dâĂȘtre serviteur de JĂ©sus- Christ, bon nombre rĂ©pondent en choeur : câest lâappel de Dieu. « Câest depuis lâenfance que jâai senti le dĂ©sir de servir le Seigneur parce que jâai vu mes parents rĂ©pandre de lâamour autour de nous.
Nous Ă©tions une famille chrĂ©tienne et les priĂšres alimentaient notre quotidien. Ma soif de plĂ©nitude et de complĂ©tude de vie a triomphĂ©. Dieu ne trompe pas, mais câest nous qui nous trompons », confie Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla, Ă©vĂȘque de Mbalmayo.
Tout comme lui, lâAbbĂ© Alphonse Daniel Esseyi, pĂšre spirituel au grand sĂ©minaire de Nkolbisson se souvient : « Tout est parti de lâordination de lâAbbĂ© Zock Ă Rim Ă laquelle jâavais assistĂ©. Jâavais alors 11 ans. Un peu turbulent, jâai senti que câĂ©tait ma voie. Puis jâai choisi dâentrer au petit sĂ©minaire qui mâa conduit au grand sĂ©minaire pour ĂȘtre ordonnĂ© en 2006 ».
A cĂŽtĂ© des choix personnels des uns, certains y arrivent par contrainte. « Vous entendrez certains parents dire Ă leur enfant : jâai dĂ©cidĂ© que tu sois prĂȘtre. Et cet enfant dont la dĂ©cision est portĂ©e par ses gĂ©niteurs devient celui qui obtient toutes les faveurs. Du coup, il se prend la tĂȘte et se laisse aller Ă certains dĂ©rapages quâon observe chez dâautres aujourdâhui.
Tout simplement parce que la vocation a Ă©tĂ© forcĂ©e », relĂšve un formateur. Pour remĂ©dier Ă certains dĂ©rapages, les Ă©vĂȘques du Cameroun, rĂ©unis dans le cadre de leur 41e sĂ©minaire annuel planchent depuis lundi sur le thĂšme : « Le don de la vocation presbytĂ©rale » ou « Ratio Fundamentalis Institutionis Sacerdotalis. » Dans ce document, le Pape François propose un parcours de qualitĂ© pour la formation de ceux qui reçoivent ce don de la vocation dĂ©posĂ©, par Dieu dans le coeur de certains hommes.
DĂ©sormais, dans les petits sĂ©minaires oĂč commence la phase dâinitiation, les formateurs dans le cheminement vocationnel devront considĂ©rer la dynamique de la croissance personnelle en tenant compte de lâĂąge, de la sincĂ©ritĂ© et la loyautĂ© envers soi-mĂȘme et les autres, le dĂ©veloppement harmonieux de lâaffectivitĂ© de celui qui rĂ©pond Ă lâappel de Dieu.
« Le pape François rappelle quâun serviteur doit ĂȘtre en santĂ©, Ă©quilibrĂ©, capable de fonder une famille mais y renonce pour servir Dieu », rappelle Mgr Joseph-Marie Ndi Okalla. Ce document prĂ©cise que les formateurs doivent comprendre les exigences de lâĂąge des petits sĂ©minaristes, tout en comptant sur la collaboration des parents. Pour les vocations tardives, il appartiendra aux confĂ©rences Ă©piscopales dâĂ©dicter des normes spĂ©cifiques adaptĂ©es Ă chaque contexte national.
Il sâagit pour le sĂ©minariste de « sortir de lui-mĂȘme » pour aller dans le Christ, vers le PĂšre et les autres, le projet Ă©ducatif doit aider les sĂ©minaristes Ă rapporter au Christ tous les aspects de leur personnalitĂ©. Pour rĂ©aliser une formation intĂ©grale du candidat, il est nĂ©cessaire de rĂ©flĂ©chir thĂ©ologiquement Ă lâidentitĂ© du prĂȘtre.
Cette formation, la discipline de leur caractĂšre et la solide maturitĂ© physique, psychoaffective et sociale qui leur est demandĂ©e passera par lâexercice physique et sportif, Ă lâĂ©ducation Ă un style de vie Ă©quilibrĂ©e.
ââPrĂȘtre dâaujourdâhui et de demain
#24heures
Grégoire DJARMAILA
Le contexte
La formation de ce serviteur de lâĂ©glise doit tenir compte des mutations que connaĂźt la sociĂ©tĂ©.
«Homme saint et proche de Dieu ». Cette Ă©tiquette collĂ©e aux prĂȘtres continue dâanimer la foi de la plupart des fidĂšles de lâEglise catholique romaine. Vu sous le prisme de la doctrine catholique, le prĂȘtre est un homme appelĂ© : câest-Ă -dire choisi par le Christ lui-mĂȘme pour servir Dieu et les hommes.
Cette qualitĂ© lui est confĂ©rĂ©e, non seulement par sa triple formation humaine, intellectuelle et spirituelle, mais surtout par son ordination presbytĂ©rale. Ce cursus classique est articulĂ© autour des parcours philosophiques et thĂ©ologiques qui prĂ©parent le candidat Ă lâĂ©tape pastorale. Sorti de ce moule et nanti de ses attributs sacerdotaux, le prĂȘtre devient le trait dâunion entre Dieu et les hommes parce que « Dieu est avec lui et en lui ».
Mais cette vision reste pour certains chrĂ©tiens, une pure caricature. Ces derniĂšres dĂ©cennies, certains faits et pratiques Ă lâinstar de la pĂ©dophilie et de lâhomosexualitĂ© ont posĂ© question Ă lâEglise universelle. Ces dĂ©viances qui Ă©cornent lâĂ©thique presbytĂ©rale sont de nature Ă refroidir la foi des chrĂ©tiens. Est-ce la raison pour laquelle un nombre important de nos contemporains sont Ă la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s pour donner une Ăąme Ă leur existence ?
MĂȘme si ces constats nâexpliquent pas Ă eux-seuls la montĂ©e « en puissance » des Ă©glises rĂ©veillĂ©es, lâEglise catholique romaine doit ajuster la formation de ses serviteurs pour quâils soient mieux outillĂ©s pour conduire la nouvelle Ă©vangĂ©lisation qui soit elle-mĂȘme capable de changer la vie de ceux qui en reçoivent lâannonce. Si Dieu reste un et indivisible, la prolifĂ©ration de ces « nouvelles Ă©glises » questionne lâefficacitĂ© de la mission presbytĂ©rale.
Dans une sociĂ©tĂ© en pleines mutations, les candidats Ă la prĂȘtrise doivent avoir un bon ancrage social pour quâils ne deviennent Ă la fin de leur formation des extra-terrestres. Le prĂȘtre ne doit pas sâenfermer dans son presbytĂšre, ni mener une vie loin des rĂ©alitĂ©s sociales.
Il doit sortir pour vivre les problĂšmes de son environnement. Humain parmi les humains, il doit partager la condition des hommes de son temps. Outre la bonne nouvelle, il doit ĂȘtre disposĂ© Ă rĂ©pondre aux questions que se pose la sociĂ©tĂ©.
Il doit se faire siens les dĂ©fis actuels et futurs qui interpellent la sociĂ©tĂ© dans laquelle il est appelĂ© Ă mener sa mission pastorale. Au-delĂ des missions dâĂ©vangĂ©lisation et liturgique et des fonctions de sanctification, le prĂȘtre est Ă©galement appelĂ© Ă assurer la charge pastorale dâune paroisse. De ce fait, sa formation doit le prĂ©destiner Ă gĂ©rer des domaines aussi divers que la gestion des ressources humaines, des projets et des finances.
Il est donc indiquĂ© Ă le mouler aux compĂ©tences pluridisciplinaires pour prendre en compte les diffĂ©rentes charges auxquelles il sera confrontĂ© sur le terrain. Enfin, dans ce monde du tout numĂ©rique, le prĂȘtre doit Ă©galement se mettre Ă jour.
Il doit par exemple intĂ©grer les TIC dans sa pastorale afin quâil ne soit pas dĂ©connectĂ© de ses ouailles. Aujourdâhui, en un clic, on peut accĂ©der Ă la bible, aux cantiques et certains textes liturgiques. Bref, le prĂȘtre doit Ă©pouser lâair du temps.
#24heures
Grégoire DJARMAILA
Le contexte
La formation de ce serviteur de lâĂ©glise doit tenir compte des mutations que connaĂźt la sociĂ©tĂ©.
«Homme saint et proche de Dieu ». Cette Ă©tiquette collĂ©e aux prĂȘtres continue dâanimer la foi de la plupart des fidĂšles de lâEglise catholique romaine. Vu sous le prisme de la doctrine catholique, le prĂȘtre est un homme appelĂ© : câest-Ă -dire choisi par le Christ lui-mĂȘme pour servir Dieu et les hommes.
Cette qualitĂ© lui est confĂ©rĂ©e, non seulement par sa triple formation humaine, intellectuelle et spirituelle, mais surtout par son ordination presbytĂ©rale. Ce cursus classique est articulĂ© autour des parcours philosophiques et thĂ©ologiques qui prĂ©parent le candidat Ă lâĂ©tape pastorale. Sorti de ce moule et nanti de ses attributs sacerdotaux, le prĂȘtre devient le trait dâunion entre Dieu et les hommes parce que « Dieu est avec lui et en lui ».
Mais cette vision reste pour certains chrĂ©tiens, une pure caricature. Ces derniĂšres dĂ©cennies, certains faits et pratiques Ă lâinstar de la pĂ©dophilie et de lâhomosexualitĂ© ont posĂ© question Ă lâEglise universelle. Ces dĂ©viances qui Ă©cornent lâĂ©thique presbytĂ©rale sont de nature Ă refroidir la foi des chrĂ©tiens. Est-ce la raison pour laquelle un nombre important de nos contemporains sont Ă la recherche de nouvelles spiritualitĂ©s pour donner une Ăąme Ă leur existence ?
MĂȘme si ces constats nâexpliquent pas Ă eux-seuls la montĂ©e « en puissance » des Ă©glises rĂ©veillĂ©es, lâEglise catholique romaine doit ajuster la formation de ses serviteurs pour quâils soient mieux outillĂ©s pour conduire la nouvelle Ă©vangĂ©lisation qui soit elle-mĂȘme capable de changer la vie de ceux qui en reçoivent lâannonce. Si Dieu reste un et indivisible, la prolifĂ©ration de ces « nouvelles Ă©glises » questionne lâefficacitĂ© de la mission presbytĂ©rale.
Dans une sociĂ©tĂ© en pleines mutations, les candidats Ă la prĂȘtrise doivent avoir un bon ancrage social pour quâils ne deviennent Ă la fin de leur formation des extra-terrestres. Le prĂȘtre ne doit pas sâenfermer dans son presbytĂšre, ni mener une vie loin des rĂ©alitĂ©s sociales.
Il doit sortir pour vivre les problĂšmes de son environnement. Humain parmi les humains, il doit partager la condition des hommes de son temps. Outre la bonne nouvelle, il doit ĂȘtre disposĂ© Ă rĂ©pondre aux questions que se pose la sociĂ©tĂ©.
Il doit se faire siens les dĂ©fis actuels et futurs qui interpellent la sociĂ©tĂ© dans laquelle il est appelĂ© Ă mener sa mission pastorale. Au-delĂ des missions dâĂ©vangĂ©lisation et liturgique et des fonctions de sanctification, le prĂȘtre est Ă©galement appelĂ© Ă assurer la charge pastorale dâune paroisse. De ce fait, sa formation doit le prĂ©destiner Ă gĂ©rer des domaines aussi divers que la gestion des ressources humaines, des projets et des finances.
Il est donc indiquĂ© Ă le mouler aux compĂ©tences pluridisciplinaires pour prendre en compte les diffĂ©rentes charges auxquelles il sera confrontĂ© sur le terrain. Enfin, dans ce monde du tout numĂ©rique, le prĂȘtre doit Ă©galement se mettre Ă jour.
Il doit par exemple intĂ©grer les TIC dans sa pastorale afin quâil ne soit pas dĂ©connectĂ© de ses ouailles. Aujourdâhui, en un clic, on peut accĂ©der Ă la bible, aux cantiques et certains textes liturgiques. Bref, le prĂȘtre doit Ă©pouser lâair du temps.
ââ« Il faut laisser Dieu travailler en prioritĂ© »
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Mgr DieudonnĂ© Espoir Atangana, Ă©vĂȘque de Nkongsamba, prĂ©sident de la commission Ă©piscopale pour le clergĂ© et les missions de formation.
Comment cerne-t-on la sincĂ©ritĂ© de lâappel sacerdotal chez les candidats qui veulent devenir prĂȘtres ou religieux ?
La vocation sacerdotale ne se cerne pas aussi facilement quâon le croit. Cependant, il y a un ensemble dâindices et des Ă©lĂ©ments qui se combinent. GĂ©nĂ©ralement, le jeune ressent une forte envie de se consacrer Ă Dieu et en parle autour de lui. Le rĂȘve dans le cas dâespĂšce peut ĂȘtre exceptionnel. Dans la plupart des cas, câest cette forte pression interne que certains ressentent trĂšs tĂŽt. Quand cela parvient Ă lâEglise, elle prend ce projet en germe pour procĂ©der au discernement et accompagner le concernĂ©. NĂ©anmoins, des histoires sont nombreuses dans les familles oĂč ce sont les parents qui inventent et imposent "lâappel" Ă leurs enfants. Ils dĂ©cident que tel doit sâengager. Certains ont souvent terminĂ© le parcours de formation avant de se rendre compte que leur "sacerdoce" Ă©tait instruit par un tiers et quâils nâont fait que le subir. Comme le contexte ne permet pas toujours de faire le mĂ©tier de ses rĂȘves, la prĂȘtrise est devenue pour dâautres, un refuge pour fuir le chĂŽmage. Il faut faire attention. Il est impĂ©ratif de laisser le candidat exprimer son dĂ©sir et surtout laisser Dieu travailler en prioritĂ© pour nous aider Ă discerner le bon grain de lâivraie.
Comment expliquer que câest au bout de la formation que lâEglise dĂ©couvre parfois des cas de « fausse vocation »?
Lâhomme est un mystĂšre. Il est divers et ondoyant. Certains savent cacher leur vrai visage. Mais un encadrement perspicace devrait permettre au formateur de savoir quâil y a quelque chose qui ne marche pas ou des choses Ă corriger. DĂšs quâon sâaperçoit que la personne nâest pas faite pour cette destinĂ©e, on avise. La formation joue donc un grand rĂŽle dans le discernement des vocations. Elle est dĂ©coupĂ©e en trois grands aspects : humain, intellectuel, spirituel et pastoral. Ces aspects constituent le socle dâune solide formation. Ce serait par exemple dommage que la sociĂ©tĂ© dise dâun prĂȘtre quâil nâest pas "un homme". Dans les Grands sĂ©minaires, il y a le principe des trois « S » qui sâimpose Ă tous les candidats : santĂ©, saintetĂ©, science. Câest tout cela mis ensemble qui permet au pasteur de se dĂ©ployer.
AprĂšs le travail de contextualisation du Ratio Fundamentalis, quâest-ce qui va changer dans la formation sacerdotale ?
Le contexte socio-culturel a beaucoup Ă©voluĂ©. Aujourdâhui, il y a des rĂ©alitĂ©s qui Ă©taient inexistantes Ă une Ă©poque ou alors on nâen parlait pas : les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication connaissent une vĂ©ritable percĂ©e. La question de mariage pour tous est lĂ , lâhomosexualitĂ© pose de nouveaux problĂšmes, les migrations interpellent les consciences, etc. Alors la congrĂ©gation pour le clergĂ© et les Ă©tablissements de formation ont travaillĂ© avec la base et le magister de lâĂ©glise pour faire des rĂ©ajustements nĂ©cessaires. Câest ce qui a conduit Ă la production en 2016 de la nouvelle Ratio Fundamentalis, base du travail de la rĂ©union des Ă©vĂȘques Ă YaoundĂ©. Tous ces problĂšmes conditionnent la formation des religieux, car sur le terrain, il faut les affronter. On insiste sur la dimension missionnaire et il faut ĂȘtre prĂ©parĂ© en consĂ©quence. La Ratio Fundamentalis, universelle, doit toutefois ĂȘtre adaptĂ©e au contexte des pays. Les Ă©vĂȘques du Cameroun vont proposer une "Ratio" nationale qui sera envoyĂ©e Ă Rome.
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Mgr DieudonnĂ© Espoir Atangana, Ă©vĂȘque de Nkongsamba, prĂ©sident de la commission Ă©piscopale pour le clergĂ© et les missions de formation.
Comment cerne-t-on la sincĂ©ritĂ© de lâappel sacerdotal chez les candidats qui veulent devenir prĂȘtres ou religieux ?
La vocation sacerdotale ne se cerne pas aussi facilement quâon le croit. Cependant, il y a un ensemble dâindices et des Ă©lĂ©ments qui se combinent. GĂ©nĂ©ralement, le jeune ressent une forte envie de se consacrer Ă Dieu et en parle autour de lui. Le rĂȘve dans le cas dâespĂšce peut ĂȘtre exceptionnel. Dans la plupart des cas, câest cette forte pression interne que certains ressentent trĂšs tĂŽt. Quand cela parvient Ă lâEglise, elle prend ce projet en germe pour procĂ©der au discernement et accompagner le concernĂ©. NĂ©anmoins, des histoires sont nombreuses dans les familles oĂč ce sont les parents qui inventent et imposent "lâappel" Ă leurs enfants. Ils dĂ©cident que tel doit sâengager. Certains ont souvent terminĂ© le parcours de formation avant de se rendre compte que leur "sacerdoce" Ă©tait instruit par un tiers et quâils nâont fait que le subir. Comme le contexte ne permet pas toujours de faire le mĂ©tier de ses rĂȘves, la prĂȘtrise est devenue pour dâautres, un refuge pour fuir le chĂŽmage. Il faut faire attention. Il est impĂ©ratif de laisser le candidat exprimer son dĂ©sir et surtout laisser Dieu travailler en prioritĂ© pour nous aider Ă discerner le bon grain de lâivraie.
Comment expliquer que câest au bout de la formation que lâEglise dĂ©couvre parfois des cas de « fausse vocation »?
Lâhomme est un mystĂšre. Il est divers et ondoyant. Certains savent cacher leur vrai visage. Mais un encadrement perspicace devrait permettre au formateur de savoir quâil y a quelque chose qui ne marche pas ou des choses Ă corriger. DĂšs quâon sâaperçoit que la personne nâest pas faite pour cette destinĂ©e, on avise. La formation joue donc un grand rĂŽle dans le discernement des vocations. Elle est dĂ©coupĂ©e en trois grands aspects : humain, intellectuel, spirituel et pastoral. Ces aspects constituent le socle dâune solide formation. Ce serait par exemple dommage que la sociĂ©tĂ© dise dâun prĂȘtre quâil nâest pas "un homme". Dans les Grands sĂ©minaires, il y a le principe des trois « S » qui sâimpose Ă tous les candidats : santĂ©, saintetĂ©, science. Câest tout cela mis ensemble qui permet au pasteur de se dĂ©ployer.
AprĂšs le travail de contextualisation du Ratio Fundamentalis, quâest-ce qui va changer dans la formation sacerdotale ?
Le contexte socio-culturel a beaucoup Ă©voluĂ©. Aujourdâhui, il y a des rĂ©alitĂ©s qui Ă©taient inexistantes Ă une Ă©poque ou alors on nâen parlait pas : les nouvelles technologies de lâinformation et de la communication connaissent une vĂ©ritable percĂ©e. La question de mariage pour tous est lĂ , lâhomosexualitĂ© pose de nouveaux problĂšmes, les migrations interpellent les consciences, etc. Alors la congrĂ©gation pour le clergĂ© et les Ă©tablissements de formation ont travaillĂ© avec la base et le magister de lâĂ©glise pour faire des rĂ©ajustements nĂ©cessaires. Câest ce qui a conduit Ă la production en 2016 de la nouvelle Ratio Fundamentalis, base du travail de la rĂ©union des Ă©vĂȘques Ă YaoundĂ©. Tous ces problĂšmes conditionnent la formation des religieux, car sur le terrain, il faut les affronter. On insiste sur la dimension missionnaire et il faut ĂȘtre prĂ©parĂ© en consĂ©quence. La Ratio Fundamentalis, universelle, doit toutefois ĂȘtre adaptĂ©e au contexte des pays. Les Ă©vĂȘques du Cameroun vont proposer une "Ratio" nationale qui sera envoyĂ©e Ă Rome.
ââYoung Entrepreneur Wins FCFA 10 Million
#Regions
Rita DIBA
The purpose is to push up the development of small enterprises through production of smoked and well seasoned pork, chicken, fish and meat.
Vanessa Nzokou of the Yaounde-based enterprise Maya Farmer is winner of the first edition of The Business Talent Competition 2017 by Akap Investment. She received a symbolic cheque worth FCFA 10 million from Felix Yeseh, Chief Executive Officer of Akap Investment, during a ceremony in Bonamoussadi to close the 17 days competition December 20.
The money to be refunded according to an agreed timeline that suits the winner, will be used to purchase more products for her enterprise. Vanessa Nzokou, who emerged winner among 30 candidates who submitted entrepreneurial projects, started as a trader selling chemical products. But it was not easy for her as a housewife, especially how to balance her work life with home chores.
She was advised to smoke fish and meat and then to sell them, which thing she did. âLooking at these smoked products in the market some are not well prepared; so I decided to do something better and innovative,â she highlighted. Her young enterprise smokes pork, beef, chicken, fish which are not just smoked but flavoured with seasonings to make it special and appetising.
Both seasonings (over 15) and products being seasoned come from all the regions of Cameroon.
With now a running capital of FCFA 18 million having started in April 2016, Maya Farmers has increased its stock of product and customer base with 25 people online across the country helping to find customs for the products, who are paid by commission.
#Regions
Rita DIBA
The purpose is to push up the development of small enterprises through production of smoked and well seasoned pork, chicken, fish and meat.
Vanessa Nzokou of the Yaounde-based enterprise Maya Farmer is winner of the first edition of The Business Talent Competition 2017 by Akap Investment. She received a symbolic cheque worth FCFA 10 million from Felix Yeseh, Chief Executive Officer of Akap Investment, during a ceremony in Bonamoussadi to close the 17 days competition December 20.
The money to be refunded according to an agreed timeline that suits the winner, will be used to purchase more products for her enterprise. Vanessa Nzokou, who emerged winner among 30 candidates who submitted entrepreneurial projects, started as a trader selling chemical products. But it was not easy for her as a housewife, especially how to balance her work life with home chores.
She was advised to smoke fish and meat and then to sell them, which thing she did. âLooking at these smoked products in the market some are not well prepared; so I decided to do something better and innovative,â she highlighted. Her young enterprise smokes pork, beef, chicken, fish which are not just smoked but flavoured with seasonings to make it special and appetising.
Both seasonings (over 15) and products being seasoned come from all the regions of Cameroon.
With now a running capital of FCFA 18 million having started in April 2016, Maya Farmers has increased its stock of product and customer base with 25 people online across the country helping to find customs for the products, who are paid by commission.
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#CameroonTribune Edition du 12 Janvier 2018 Mission d'inspection de la #CAF: ça commence par #Yaoundé https://t.co/VpKAXg6fj5
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 12 Janvier 2018 Mission d'inspection de la #CAF: ça commence par #Yaoundé
ââAFCON 2019: CAF Inspection Mission Starts Today
Elizabeth MOSIMA
The visit is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations.
After several months of waiting, the CAF inspection team and the Roland Berger auditing firm will officially begin their first inspection mission to Cameroon today, January 12, 2018. The visit which runs from January 11 to 23, 2018 is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations. The CAF inspection team will be made up of ten people; five from the Roland Berger auditing firm and five from CAF.
The objective of the visit is for the experts to asses Cameroonâs preparations to host the Total AFCON 2019. For 13 days, the CAF inspection team will visit sports infrastructure which will host the biggest soccer event on the continent come June 2019. Barely 18 months to the event the CAF inspection team intends to ensure that the deadline will be respected before the start of the competition as well as respect for the exigencies of CAF.
The experts will start their visit in Yaounde at the Olembe Stadium today January 12, 2018 and the Omnisports Stadium on January 13, 2018. The CAF mission will then visit sports infrastructure in Garoua, Douala and Bafoussam. The team will round off their inspection tour in Buea and Limbe on January 20 to 21, 2018. At the end of the visit the CAF delegation will hold an evaluation meeting in Yaounde to round up their mission.
Prior to the CAF inspection tour, the local organising committee of the 2019 Total Africa Cup of Nations COCAN Cameroon through the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt granted a press briefing in Yaounde on Wednesday, January 10, 2018. During the meeting, Minister Bidoung Mkpatt assured journalists of Cameroonâs readiness for the CAF inspection visit. He said all the companies in charge of the construction of sports infrastructure in the different venues are at work and will respect the deadline set for December 2018. He called on journalists to give their collaboration in order to ensure success.
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Elizabeth MOSIMA
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After several months of waiting, the CAF inspection team and the Roland Berger auditing firm will officially begin their first inspection mission to Cameroon today, January 12, 2018. The visit which runs from January 11 to 23, 2018 is in line with the preparations for the 2019 Total Africa Cup of Nations. The CAF inspection team will be made up of ten people; five from the Roland Berger auditing firm and five from CAF.
The objective of the visit is for the experts to asses Cameroonâs preparations to host the Total AFCON 2019. For 13 days, the CAF inspection team will visit sports infrastructure which will host the biggest soccer event on the continent come June 2019. Barely 18 months to the event the CAF inspection team intends to ensure that the deadline will be respected before the start of the competition as well as respect for the exigencies of CAF.
The experts will start their visit in Yaounde at the Olembe Stadium today January 12, 2018 and the Omnisports Stadium on January 13, 2018. The CAF mission will then visit sports infrastructure in Garoua, Douala and Bafoussam. The team will round off their inspection tour in Buea and Limbe on January 20 to 21, 2018. At the end of the visit the CAF delegation will hold an evaluation meeting in Yaounde to round up their mission.
Prior to the CAF inspection tour, the local organising committee of the 2019 Total Africa Cup of Nations COCAN Cameroon through the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt granted a press briefing in Yaounde on Wednesday, January 10, 2018. During the meeting, Minister Bidoung Mkpatt assured journalists of Cameroonâs readiness for the CAF inspection visit. He said all the companies in charge of the construction of sports infrastructure in the different venues are at work and will respect the deadline set for December 2018. He called on journalists to give their collaboration in order to ensure success.
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ââAppui Ă lâinstallation de jeunes agriculteurs: La sĂ©lection des bĂ©nĂ©ficiaires lancĂ©e
AĂŻcha NSANGOU
Les entrepreneurs agricoles ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
Le Programme dâappui Ă lâinstallation des jeunes agriculteurs (Paija) recrute en ce moment la prochaine vague de jeunes entrepreneurs agricoles qui bĂ©nĂ©ficieront pour le compte de lâexercice 2018 dâun accompagnement dans le cadre de leurs activitĂ©s. Deux grands groupes sont principalement concernĂ©s par cette phase: les jeunes Ă accompagner sur leur propre domaine foncier et les jeunes agriculteurs Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat.
Pour ce qui est de la premiĂšre catĂ©gorie, les postulants devront ĂȘtre des agriculteurs disposant de leurs exploitations mais Ă©prouvant des difficultĂ©s pour lâextension ou lâacquisition des Ă©quipements agricoles. Mais aussi, des jeunes diplĂŽmĂ©s issus des Ă©coles et centres de formation du ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader).
A terme, 100 projets de jeunes seront sĂ©lectionnĂ©s dans cette catĂ©gorie, selon le communiquĂ© du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, dâHenri Eyebe Ayissi. 100 autres places sont Ă©galement Ă pourvoir dans la deuxiĂšme catĂ©gorie, concernant les jeunes Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat. Lâobjectif ici Ă©tant de «lever la contrainte fonciĂšre aux jeunes qui voudraient se professionnaliser dans lâagriculture », peut-on lire dans le communiquĂ©.
Six sites rĂ©partis par culture sur lâensemble du territoire national seront mis Ă la disposition des entrepreneurs sĂ©lectionnĂ©s. Il sâagit des sites de WassandĂ© (Nyambaka) ; Nlobesse (Meyomessala) ; Obis (Ayos) ; Gnibou (Massagam) ; Etoko (Upper Bayang) ; Ndotto (MakombĂ©).
Les propriĂ©taires de parcelles de terrain dâau moins deux hectares dans les localitĂ©s de Lendom I/Seassi, Ngoavayang, Mvangan/ Nkolbitye, BagangtĂ©-Dadum, respectivement dans les rĂ©gions du Centre, du Sud et de lâOuest peuvent Ă©galement prĂ©tendre Ă un accompagnement pour le prochain exercice du Paija. 150 places leur sont offertes dans le cadre de lâaccompagnement des jeunes au sein des micros bassins de production. Les postulants ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
AĂŻcha NSANGOU
Les entrepreneurs agricoles ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
Le Programme dâappui Ă lâinstallation des jeunes agriculteurs (Paija) recrute en ce moment la prochaine vague de jeunes entrepreneurs agricoles qui bĂ©nĂ©ficieront pour le compte de lâexercice 2018 dâun accompagnement dans le cadre de leurs activitĂ©s. Deux grands groupes sont principalement concernĂ©s par cette phase: les jeunes Ă accompagner sur leur propre domaine foncier et les jeunes agriculteurs Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat.
Pour ce qui est de la premiĂšre catĂ©gorie, les postulants devront ĂȘtre des agriculteurs disposant de leurs exploitations mais Ă©prouvant des difficultĂ©s pour lâextension ou lâacquisition des Ă©quipements agricoles. Mais aussi, des jeunes diplĂŽmĂ©s issus des Ă©coles et centres de formation du ministĂšre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural (Minader).
A terme, 100 projets de jeunes seront sĂ©lectionnĂ©s dans cette catĂ©gorie, selon le communiquĂ© du ministre de lâAgriculture et du DĂ©veloppement rural, dâHenri Eyebe Ayissi. 100 autres places sont Ă©galement Ă pourvoir dans la deuxiĂšme catĂ©gorie, concernant les jeunes Ă installer sur les sites viabilisĂ©s par lâEtat. Lâobjectif ici Ă©tant de «lever la contrainte fonciĂšre aux jeunes qui voudraient se professionnaliser dans lâagriculture », peut-on lire dans le communiquĂ©.
Six sites rĂ©partis par culture sur lâensemble du territoire national seront mis Ă la disposition des entrepreneurs sĂ©lectionnĂ©s. Il sâagit des sites de WassandĂ© (Nyambaka) ; Nlobesse (Meyomessala) ; Obis (Ayos) ; Gnibou (Massagam) ; Etoko (Upper Bayang) ; Ndotto (MakombĂ©).
Les propriĂ©taires de parcelles de terrain dâau moins deux hectares dans les localitĂ©s de Lendom I/Seassi, Ngoavayang, Mvangan/ Nkolbitye, BagangtĂ©-Dadum, respectivement dans les rĂ©gions du Centre, du Sud et de lâOuest peuvent Ă©galement prĂ©tendre Ă un accompagnement pour le prochain exercice du Paija. 150 places leur sont offertes dans le cadre de lâaccompagnement des jeunes au sein des micros bassins de production. Les postulants ont jusquâau 22 janvier prochain pour dĂ©poser leurs dossiers dans les dĂ©lĂ©gations dĂ©partementales du Minader.
ââCoopĂ©ration Cameroun-Etats-Unis: Plus dâun milliard de F pour les soins oculaires
Marie Christine NGONO
Cette somme a été offerte à l'hÎpital Magribi Ico Eye Institute hier dans la Lékié par l'agence gouvernementale Overseas Private Investment corporation.
Deux millions de dollars (environ 1,091 milliard de F), accordĂ©s Ă lâHĂŽpital Magribi Ico Eye Institute (Micei), comptant pour les frais de financement de soins oculaires pour les malades atteints de la cataracte au Cameroun. Somme allouĂ©e Ă cet institut hier Ă Oback dans la LĂ©kiĂ©, par David Bohigian, vice-prĂ©sident de lâagence gouvernementale Overseas Private Investment corporation (Opic).
AccompagnĂ© dâune forte dĂ©lĂ©gation du gouvernement amĂ©ricain, ainsi que de lâambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, Peter Henry Barlerin, le vice-prĂ©sident a pu visiter lâensemble de lâhĂŽpital. Bloc opĂ©ratoire, salle de rĂ©veil et de surveillance postopĂ©ratoire, salle de nettoyage des instruments chirurgicaux, salle de cours polyvalente, bibliothĂšque, service optique, salle des consultations spĂ©cialisĂ©es entre autres, sont passĂ©es au peigne fin de cette dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine.
Compte tenue du pourcentage Ă©levĂ© de malades atteints de la cataracte au Cameroun, soit 55%, lâOpic a remis de maniĂšre symbolique un kit de traitement de cette affection aux responsables de lâhĂŽpital Magribi Ico Eye. La prise en charge continuera avec la disponibilitĂ©, tranche par tranche, du financement amĂ©ricain de plus dâun milliard de F sur cinq ans. Ouvert depuis le 29 mars dernier, lâHĂŽpital Micei se fĂ©licite dĂ©jĂ des soins effectuĂ©s sur les patients.
« Depuis son ouverture, nous avons procĂ©dĂ© Ă 591 opĂ©rations de la cataracte. Nous pensons que cette annĂ©e, on va pouvoir allez au-delĂ de 2500 opĂ©rations », a confiĂ© Henri Nkumbe, directeur mĂ©dical de lâHĂŽpital. Cette institution ne compte pas sâarrĂȘter en si bon chemin. Son dĂ©fi est de sâĂ©tendre davantage dans les zones reculĂ©es pour pouvoir servir les personnes dĂ©favorisĂ©es Ă travers des consultations gratuites et lâaccĂšs Ă la chirurgie de la cataracte.
Il poursuit toutefois un triple objectif: donner les soins de qualité, participer à la formation des professionnels de la santé non seulement pour le Cameroun mais aussi pour les pays de la sous-région, et troisiÚmement aider les communautés qui sont défavorisées.
Marie Christine NGONO
Cette somme a été offerte à l'hÎpital Magribi Ico Eye Institute hier dans la Lékié par l'agence gouvernementale Overseas Private Investment corporation.
Deux millions de dollars (environ 1,091 milliard de F), accordĂ©s Ă lâHĂŽpital Magribi Ico Eye Institute (Micei), comptant pour les frais de financement de soins oculaires pour les malades atteints de la cataracte au Cameroun. Somme allouĂ©e Ă cet institut hier Ă Oback dans la LĂ©kiĂ©, par David Bohigian, vice-prĂ©sident de lâagence gouvernementale Overseas Private Investment corporation (Opic).
AccompagnĂ© dâune forte dĂ©lĂ©gation du gouvernement amĂ©ricain, ainsi que de lâambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, Peter Henry Barlerin, le vice-prĂ©sident a pu visiter lâensemble de lâhĂŽpital. Bloc opĂ©ratoire, salle de rĂ©veil et de surveillance postopĂ©ratoire, salle de nettoyage des instruments chirurgicaux, salle de cours polyvalente, bibliothĂšque, service optique, salle des consultations spĂ©cialisĂ©es entre autres, sont passĂ©es au peigne fin de cette dĂ©lĂ©gation amĂ©ricaine.
Compte tenue du pourcentage Ă©levĂ© de malades atteints de la cataracte au Cameroun, soit 55%, lâOpic a remis de maniĂšre symbolique un kit de traitement de cette affection aux responsables de lâhĂŽpital Magribi Ico Eye. La prise en charge continuera avec la disponibilitĂ©, tranche par tranche, du financement amĂ©ricain de plus dâun milliard de F sur cinq ans. Ouvert depuis le 29 mars dernier, lâHĂŽpital Micei se fĂ©licite dĂ©jĂ des soins effectuĂ©s sur les patients.
« Depuis son ouverture, nous avons procĂ©dĂ© Ă 591 opĂ©rations de la cataracte. Nous pensons que cette annĂ©e, on va pouvoir allez au-delĂ de 2500 opĂ©rations », a confiĂ© Henri Nkumbe, directeur mĂ©dical de lâHĂŽpital. Cette institution ne compte pas sâarrĂȘter en si bon chemin. Son dĂ©fi est de sâĂ©tendre davantage dans les zones reculĂ©es pour pouvoir servir les personnes dĂ©favorisĂ©es Ă travers des consultations gratuites et lâaccĂšs Ă la chirurgie de la cataracte.
Il poursuit toutefois un triple objectif: donner les soins de qualité, participer à la formation des professionnels de la santé non seulement pour le Cameroun mais aussi pour les pays de la sous-région, et troisiÚmement aider les communautés qui sont défavorisées.
Janvier, mois de galĂšre
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le faits
Dans les marchĂ©s comme dans les familles, on continue de multiplier les astuces pour joindre les deux bouts aprĂšs les fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Pour traduire la disette financiĂšre qui sĂ©vit trĂšs souvent dans les familles et les espaces commerciaux aprĂšs les fĂȘtes de fin dâannĂ©e, les Camerounais ont trouvĂ© une expression : « la janviose ». Dans les marchĂ©s comme dans les familles, chacun y va de son astuce pour tirer son Ă©pingle du jeu.
« Je suis obligĂ©e de hĂ©ler les clients Ă tout moment pour espĂ©rer avoir au moins 5000 F de recette en fin de journĂ©e. La marchandise ne passe plus. TrĂšs peu de femmes viennent sâapprovisionner en ignames », explique Nicole Beyala, commerçante au marchĂ© dâEtoudi.
Tout Ă cĂŽtĂ© dâelle, dâautres passent la journĂ©e Ă somnoler en attendant de potentiels clients. La main Ă la joue, Isabelle Akamba, une autre, est pensive. Elle se remĂ©more sans doute la pĂ©riode faste en recettes de dĂ©cembre.
« Nous nous tournons les pouces. Le marchĂ© ne donne pas. Quâallons-nous faire pour payer les derniĂšres tranches de scolaritĂ© de nos enfants ainsi que leurs frais de taxi ? », sâinterrogent dâautres vendeuses en choeur. Une ambiance qui tĂ©moigne de la morositĂ© dans les espaces commerciaux.
Dans les familles, chacun y va de sa stratĂ©gie pour rĂ©soudre les tensions de trĂ©sorerie. Entre prĂȘts bancaires, usure, tontines, et Ă©pargne, tous les moyens sont bons pour se tirer dâaffaire. « Je nâai presque plus rien en poche. Jâai dĂ» contracter un dĂ©couvert Ă la banque pour tenir jusquâĂ la fin du mois », confie Denis Ambassa, parent. « En femme avisĂ©e, jâai prĂ©fĂ©rĂ© prendre mes congĂ©s en ce dĂ©but de mois de janvier pour Ă©conomiser lâargent rĂ©servĂ© Ă mon transport par taxi. Cette somme me sert actuellement dans la ration quotidienne de mes enfants en attendant le prochain salaire », ajoute Blandine Bitouga, employĂ©e dans une entreprise.
« Mes provisions sont finies pour avoir reçu trop de monde pendant les fĂȘtes. Je ne parviens plus Ă concocter un bon menu comme Ă lâaccoutumĂ©e parce que mon rĂ©frigĂ©rateur est vide », dĂ©plore Anne Lise Salla, employĂ©e de bureau.
Certaines ont ouvert des carnets de crĂ©dit auprĂšs de leur boucherie ou poissonnerie habituelles. Le boutiquier du quartier nâest pas en reste. Il est aussi consultĂ© pour des prĂȘts sur les goĂ»ters des Ă©coliers. Lâessentiel, câest de satisfaire les diffĂ©rents besoins.
Pour les personnes averties, de nombreuses rĂ©serves ont Ă©tĂ© effectuĂ©es dans les congĂ©lateurs et les comptes bancaires. « Mes enfants ont prĂ©fĂ©rĂ© manger le « Eru » pendant les fĂȘtes laissant de cĂŽtĂ© le poulet et le poisson.
Donc, tout ce que jâai achetĂ© comme provisions alimente encore mon congĂ©lateur. Je nâai aucun souci », rassure Jeannette Fouda, secrĂ©taire.
« Jâai gardĂ© une Ă©pargne en banque aprĂšs avoir perçu mes diffĂ©rentes cotisations. Jâeffectue des retraits en fonction des besoins. Les annĂ©es antĂ©rieures nous ont inculquĂ© la sagesse. Il nây a plus de gaspillage », conclut une autre. Pour ne plus subir les affres du mois de janvier, les dĂ©penses sâeffectuent avec mesure.
#24heures
SorĂšle GUEBEDIANG Ă BESSONG
Le faits
Dans les marchĂ©s comme dans les familles, on continue de multiplier les astuces pour joindre les deux bouts aprĂšs les fĂȘtes de fin dâannĂ©e.
Pour traduire la disette financiĂšre qui sĂ©vit trĂšs souvent dans les familles et les espaces commerciaux aprĂšs les fĂȘtes de fin dâannĂ©e, les Camerounais ont trouvĂ© une expression : « la janviose ». Dans les marchĂ©s comme dans les familles, chacun y va de son astuce pour tirer son Ă©pingle du jeu.
« Je suis obligĂ©e de hĂ©ler les clients Ă tout moment pour espĂ©rer avoir au moins 5000 F de recette en fin de journĂ©e. La marchandise ne passe plus. TrĂšs peu de femmes viennent sâapprovisionner en ignames », explique Nicole Beyala, commerçante au marchĂ© dâEtoudi.
Tout Ă cĂŽtĂ© dâelle, dâautres passent la journĂ©e Ă somnoler en attendant de potentiels clients. La main Ă la joue, Isabelle Akamba, une autre, est pensive. Elle se remĂ©more sans doute la pĂ©riode faste en recettes de dĂ©cembre.
« Nous nous tournons les pouces. Le marchĂ© ne donne pas. Quâallons-nous faire pour payer les derniĂšres tranches de scolaritĂ© de nos enfants ainsi que leurs frais de taxi ? », sâinterrogent dâautres vendeuses en choeur. Une ambiance qui tĂ©moigne de la morositĂ© dans les espaces commerciaux.
Dans les familles, chacun y va de sa stratĂ©gie pour rĂ©soudre les tensions de trĂ©sorerie. Entre prĂȘts bancaires, usure, tontines, et Ă©pargne, tous les moyens sont bons pour se tirer dâaffaire. « Je nâai presque plus rien en poche. Jâai dĂ» contracter un dĂ©couvert Ă la banque pour tenir jusquâĂ la fin du mois », confie Denis Ambassa, parent. « En femme avisĂ©e, jâai prĂ©fĂ©rĂ© prendre mes congĂ©s en ce dĂ©but de mois de janvier pour Ă©conomiser lâargent rĂ©servĂ© Ă mon transport par taxi. Cette somme me sert actuellement dans la ration quotidienne de mes enfants en attendant le prochain salaire », ajoute Blandine Bitouga, employĂ©e dans une entreprise.
« Mes provisions sont finies pour avoir reçu trop de monde pendant les fĂȘtes. Je ne parviens plus Ă concocter un bon menu comme Ă lâaccoutumĂ©e parce que mon rĂ©frigĂ©rateur est vide », dĂ©plore Anne Lise Salla, employĂ©e de bureau.
Certaines ont ouvert des carnets de crĂ©dit auprĂšs de leur boucherie ou poissonnerie habituelles. Le boutiquier du quartier nâest pas en reste. Il est aussi consultĂ© pour des prĂȘts sur les goĂ»ters des Ă©coliers. Lâessentiel, câest de satisfaire les diffĂ©rents besoins.
Pour les personnes averties, de nombreuses rĂ©serves ont Ă©tĂ© effectuĂ©es dans les congĂ©lateurs et les comptes bancaires. « Mes enfants ont prĂ©fĂ©rĂ© manger le « Eru » pendant les fĂȘtes laissant de cĂŽtĂ© le poulet et le poisson.
Donc, tout ce que jâai achetĂ© comme provisions alimente encore mon congĂ©lateur. Je nâai aucun souci », rassure Jeannette Fouda, secrĂ©taire.
« Jâai gardĂ© une Ă©pargne en banque aprĂšs avoir perçu mes diffĂ©rentes cotisations. Jâeffectue des retraits en fonction des besoins. Les annĂ©es antĂ©rieures nous ont inculquĂ© la sagesse. Il nây a plus de gaspillage », conclut une autre. Pour ne plus subir les affres du mois de janvier, les dĂ©penses sâeffectuent avec mesure.
Those Unavoidable Expenses!
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Le contexte
Despite limited income in the month of January, there are certain needs parents cannot ignore but ensure they provide for their families.
The month of January is here. That month considered unnecessarily long and expensive. After most people enjoyed the end-of-year festivities, now they cannot help but feel disgruntled that the short-lived fun and family get-together came with a heavy cost that they now live the aftermath this January.
Given that many people spent their December salary before the end of the month, went into borrowing to meet up with extra feasting expenditures, and seeming to forget that salaries for the month of January will only come at the end of the month, many people are gnashing their teeth and wondering how to meet up with those unavoidable expenses such as paying bills and school needs of children who must go back to school for the second term.
Barely two weeks into the month of January, a parent in Yaounde, who opts for anonymity, said the month is the most depressing of the year as he has to ensure that each morning, he provides taxi fare for his children to go to school as well as money for break time.
Worst is the fact that this parent had not completed the payment of his childrenâs school fees. Start of second term was the period to complete the second and final installment of the fees. âI have already indebted myself enough and do not even know where to go and borrow now,â the parent lamented. Besides school needs for children, having a three square meal in most homes seems a luxury now.
Because of limited money and the fact that people cannot go for days without daily food, many parents have been forced to go extra miles to ensure that they provide meals for their families. Gatien, a parent in Yaounde, says it has not been easy putting food on the table. He has even resorted to no breakfast in his home just to cut down cost on food expenditure which he cannot avoid.
Those unexpected health bills are also a bone in the neck of most parents now especially as some of them did not budget for them. But as nature will have it with or without money, many parents are obliged to disburse money for healthcare they did not imagine.
Paying for car documents and handling overdue bills are some of those expenses that many people cannot avoid now. With an insurance car policy that reads 31/12//2016 to 30/12/2017, many car owners must renew their car insurance now or face penalty from the police.
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
Le contexte
Despite limited income in the month of January, there are certain needs parents cannot ignore but ensure they provide for their families.
The month of January is here. That month considered unnecessarily long and expensive. After most people enjoyed the end-of-year festivities, now they cannot help but feel disgruntled that the short-lived fun and family get-together came with a heavy cost that they now live the aftermath this January.
Given that many people spent their December salary before the end of the month, went into borrowing to meet up with extra feasting expenditures, and seeming to forget that salaries for the month of January will only come at the end of the month, many people are gnashing their teeth and wondering how to meet up with those unavoidable expenses such as paying bills and school needs of children who must go back to school for the second term.
Barely two weeks into the month of January, a parent in Yaounde, who opts for anonymity, said the month is the most depressing of the year as he has to ensure that each morning, he provides taxi fare for his children to go to school as well as money for break time.
Worst is the fact that this parent had not completed the payment of his childrenâs school fees. Start of second term was the period to complete the second and final installment of the fees. âI have already indebted myself enough and do not even know where to go and borrow now,â the parent lamented. Besides school needs for children, having a three square meal in most homes seems a luxury now.
Because of limited money and the fact that people cannot go for days without daily food, many parents have been forced to go extra miles to ensure that they provide meals for their families. Gatien, a parent in Yaounde, says it has not been easy putting food on the table. He has even resorted to no breakfast in his home just to cut down cost on food expenditure which he cannot avoid.
Those unexpected health bills are also a bone in the neck of most parents now especially as some of them did not budget for them. But as nature will have it with or without money, many parents are obliged to disburse money for healthcare they did not imagine.
Paying for car documents and handling overdue bills are some of those expenses that many people cannot avoid now. With an insurance car policy that reads 31/12//2016 to 30/12/2017, many car owners must renew their car insurance now or face penalty from the police.
« Une réalité récurrente »
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Dr. Henri Tedongmo Teko, sociologue, Université de Yaoundé 1
Le mois de janvier demeure un mois difficile pour les mĂ©nages. Pourquoi lâexpĂ©rience nâassagit-elle pas, car dâannĂ©e en annĂ©e, ce sont les mĂȘmes complaintesâŠ
La gestion du mois de janvier constitue effectivement pour plusieurs familles une Ă©quation difficile Ă rĂ©soudre. Câest une rĂ©alitĂ© rĂ©currente qui rĂ©vĂšle les difficultĂ©s auxquelles les mĂ©nages font face au lendemain des fĂȘtes de fin dâannĂ©e. Cependant, la rĂ©currence de cette rĂ©alitĂ© a contribuĂ© Ă lâĂ©mergence des stratĂ©gies de survie devenues elles aussi rĂ©currentes au mois de janvier. Ce mois devient dĂšs lors, la pĂ©riode par excellence de lâexpression des dynamiques sociales de survie dans nos sociĂ©tĂ©s.
La fin dâannĂ©e doit-elle forcĂ©ment ĂȘtre festive ?
On ne peut apprĂ©hender les difficultĂ©s financiĂšres des mĂ©nages au mois de janvier sans les inscrire dans la dynamique existentielle de construction du bonheur qui anime les choix et les quantitĂ©s des dĂ©penses au mois de dĂ©cembre. La pĂ©riode des fĂȘtes de fin dâannĂ©e est plus quâune simple pĂ©riode de grande consommation et de dĂ©penses qui, a priori, semble relever de lâirrationalitĂ©. Il faut en effet aller au-delĂ des regrets et des plaintes exprimĂ©s par les uns et les autres au mois de janvier pour saisir les subtilitĂ©s axiologiques de cette mise en scĂšne. Ă travers les sollicitations de fin dâannĂ©e, sâexpriment des logiques de rĂ©jouissance et de partage. Ces logiques sont en voie de disparition dans nos sociĂ©tĂ©s de plus en plus tournĂ©es vers lâindividualisme et, les fĂȘtes de fin dâannĂ©e deviennent lâoccasion de les revivre, Ă dĂ©faut de les reconstruire de maniĂšre durable.
Y a-t-il une recette pour mieux envisager son mois de janvier ?
Il est difficile de proposer une recette miracle puisque les difficultĂ©s du mois de janvier sont diffĂ©remment vĂ©cues par les familles. Les familles principalement affectĂ©es sont celles dont les revenus sont assurĂ©s par des salariĂ©s qui ne comptent que sur le salaire de la fin du mois pour assurer leurs charges financiĂšres. De mĂȘme, le niveau relativement faible des salaires et le coĂ»t de plus en plus Ă©levĂ© de la vie rendent difficile une planification qui consisterait Ă rĂ©duire les dĂ©penses au mois de dĂ©cembre ou Ă Ă©pargner de lâargent pour gĂ©rer le mois de janvier.
#24heures
Jeanine FANKAM
L'explication
Dr. Henri Tedongmo Teko, sociologue, Université de Yaoundé 1
Le mois de janvier demeure un mois difficile pour les mĂ©nages. Pourquoi lâexpĂ©rience nâassagit-elle pas, car dâannĂ©e en annĂ©e, ce sont les mĂȘmes complaintesâŠ
La gestion du mois de janvier constitue effectivement pour plusieurs familles une Ă©quation difficile Ă rĂ©soudre. Câest une rĂ©alitĂ© rĂ©currente qui rĂ©vĂšle les difficultĂ©s auxquelles les mĂ©nages font face au lendemain des fĂȘtes de fin dâannĂ©e. Cependant, la rĂ©currence de cette rĂ©alitĂ© a contribuĂ© Ă lâĂ©mergence des stratĂ©gies de survie devenues elles aussi rĂ©currentes au mois de janvier. Ce mois devient dĂšs lors, la pĂ©riode par excellence de lâexpression des dynamiques sociales de survie dans nos sociĂ©tĂ©s.
La fin dâannĂ©e doit-elle forcĂ©ment ĂȘtre festive ?
On ne peut apprĂ©hender les difficultĂ©s financiĂšres des mĂ©nages au mois de janvier sans les inscrire dans la dynamique existentielle de construction du bonheur qui anime les choix et les quantitĂ©s des dĂ©penses au mois de dĂ©cembre. La pĂ©riode des fĂȘtes de fin dâannĂ©e est plus quâune simple pĂ©riode de grande consommation et de dĂ©penses qui, a priori, semble relever de lâirrationalitĂ©. Il faut en effet aller au-delĂ des regrets et des plaintes exprimĂ©s par les uns et les autres au mois de janvier pour saisir les subtilitĂ©s axiologiques de cette mise en scĂšne. Ă travers les sollicitations de fin dâannĂ©e, sâexpriment des logiques de rĂ©jouissance et de partage. Ces logiques sont en voie de disparition dans nos sociĂ©tĂ©s de plus en plus tournĂ©es vers lâindividualisme et, les fĂȘtes de fin dâannĂ©e deviennent lâoccasion de les revivre, Ă dĂ©faut de les reconstruire de maniĂšre durable.
Y a-t-il une recette pour mieux envisager son mois de janvier ?
Il est difficile de proposer une recette miracle puisque les difficultĂ©s du mois de janvier sont diffĂ©remment vĂ©cues par les familles. Les familles principalement affectĂ©es sont celles dont les revenus sont assurĂ©s par des salariĂ©s qui ne comptent que sur le salaire de la fin du mois pour assurer leurs charges financiĂšres. De mĂȘme, le niveau relativement faible des salaires et le coĂ»t de plus en plus Ă©levĂ© de la vie rendent difficile une planification qui consisterait Ă rĂ©duire les dĂ©penses au mois de dĂ©cembre ou Ă Ă©pargner de lâargent pour gĂ©rer le mois de janvier.
ââGottlieb Lobe Monekosso: Hommage Ă un scientifique chevronnĂ©
Jeanine FANKAM
Les obsĂšques de lâancien ministre de la SantĂ© publique et ancien directeur rĂ©gional de lâOMS pour lâAfrique ont dĂ©butĂ© hier Ă YaoundĂ© en prĂ©sence du ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
LâĂ©motion Ă©tait partagĂ©e hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© 1. Câest avec le coeur Ă©treint et la voix brisĂ©e de douleur que le Professeur Pierre Carteret, ancien directeur du Centre universitaire des sciences de la santĂ© (CUSS), actuelle FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© 1, et proche du Pr. Gottlieb Lobe Monekosso, termine son tĂ©moignage, sâadressant au dĂ©funt en ces termes : « Au moment oĂč on prĂ©pare ton inhumation Ă Dibombari, saches que tu es cet aĂźnĂ© quâon est heureux dâavoir. Tu resteras vivant en moi et je ne manquerai pas de toujours me rendre disponible chaque fois que je serai sollicitĂ© pour tĂ©moigner du grand homme que tu as Ă©tĂ© ».
Pierre Carteret nâavait pas prĂ©parĂ© une allocution, prĂ©fĂ©rant que les mots et les souvenirs lui viennent du coeur. Tellement Gottlieb Lobe Monekosso a transformĂ© sa personnalitĂ©. « Si jâai pu bien remplir ma mission en tant que directeur du CUSS, câest parce que jâavais constamment en mĂ©moire, le prĂ©dĂ©cesseur quâil fut et jâai suivi son exemple ». Et quel exemple ! Dans tous les propos, les qualificatifs sur le dĂ©funt Ă©taient au superlatif. « Grand homme de science aux dimensions humaines exceptionnelles, un baobab incomparable... »
Au Cameroun, son nom rime avec la premiĂšre promotion du CUSS, dont il a Ă©tĂ© fondateur, a rappelĂ© le Pr. Jacqueline Ze MinkandĂ©, Doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. En 1969, il devenait le pionnier de la formation en mĂ©decine au Cameroun. Un point de dĂ©part qui reste le repĂšre de lâĂ©closion de plusieurs gĂ©nĂ©rations de mĂ©decins compĂ©tents Ă travers le monde.
Depuis cette Ă©poque, 5869 diplĂŽmĂ©s sont sortis du CUSS et de la FacultĂ© de mĂ©decine de lâUYI. Dans lâhommage acadĂ©mique prononcĂ© par le Pr. Maurice AurĂ©lien Sosso, recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, on apprend que Gottlieb Lobe Monekosso a Ă©tĂ© mĂ©decin Ă la Cour royale dâAngleterre en 1972, quâil fut dĂ©signĂ© personnalitĂ© de lâannĂ©e en France en 1986, quâau Niger en 1987, il a remportĂ© la palme du mĂ©rite de la santĂ©, quâen Tanzanie, il a Ă©tĂ© le fondateur de lâEcole de MĂ©decineâŠ
Dans sa mission de pionnier de lâĂ©cole de mĂ©decine, le notable sawa avait refusĂ© de faire de la formation des mĂ©decins en Afrique une copie occidentale, optant pour une formation endogĂšne de qualitĂ© basĂ©e sur un triptyque : les soins, la prĂ©vention, la gestion. Un pari gagnĂ© et adoptĂ© par lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS) depuis 1994 (25 ans aprĂšs sa mise en oeuvre au CUSS).
Le champ dâexploration de lâhomme nâavait pas de limite : parasitologie, infectiologie, hĂ©matologie, ophtalmologie, neurologie, nĂ©phrologie, santĂ© publique, santĂ© communautaire ! Dans certains de ces domaines, il a fait des dĂ©couvertes rĂ©volutionnaires pour la science. LâOMS, dont il fut directeur rĂ©gional pour lâAfrique, avant de devenir ministre de la SantĂ© publique au Cameroun, lui a accordĂ© une minute de silence dans sa RĂ©gion Afrique. A son actif 150 publications dont la plus rĂ©cente date de lâannĂ©e derniĂšre.
La levĂ©e de corps de lâillustre disparu a eu lieu plus tĂŽt Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© en prĂ©sence du ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
Jeanine FANKAM
Les obsĂšques de lâancien ministre de la SantĂ© publique et ancien directeur rĂ©gional de lâOMS pour lâAfrique ont dĂ©butĂ© hier Ă YaoundĂ© en prĂ©sence du ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
LâĂ©motion Ă©tait partagĂ©e hier Ă lâamphi 700 de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© 1. Câest avec le coeur Ă©treint et la voix brisĂ©e de douleur que le Professeur Pierre Carteret, ancien directeur du Centre universitaire des sciences de la santĂ© (CUSS), actuelle FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© 1, et proche du Pr. Gottlieb Lobe Monekosso, termine son tĂ©moignage, sâadressant au dĂ©funt en ces termes : « Au moment oĂč on prĂ©pare ton inhumation Ă Dibombari, saches que tu es cet aĂźnĂ© quâon est heureux dâavoir. Tu resteras vivant en moi et je ne manquerai pas de toujours me rendre disponible chaque fois que je serai sollicitĂ© pour tĂ©moigner du grand homme que tu as Ă©tĂ© ».
Pierre Carteret nâavait pas prĂ©parĂ© une allocution, prĂ©fĂ©rant que les mots et les souvenirs lui viennent du coeur. Tellement Gottlieb Lobe Monekosso a transformĂ© sa personnalitĂ©. « Si jâai pu bien remplir ma mission en tant que directeur du CUSS, câest parce que jâavais constamment en mĂ©moire, le prĂ©dĂ©cesseur quâil fut et jâai suivi son exemple ». Et quel exemple ! Dans tous les propos, les qualificatifs sur le dĂ©funt Ă©taient au superlatif. « Grand homme de science aux dimensions humaines exceptionnelles, un baobab incomparable... »
Au Cameroun, son nom rime avec la premiĂšre promotion du CUSS, dont il a Ă©tĂ© fondateur, a rappelĂ© le Pr. Jacqueline Ze MinkandĂ©, Doyen de la FacultĂ© de mĂ©decine et des sciences biomĂ©dicales de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I. En 1969, il devenait le pionnier de la formation en mĂ©decine au Cameroun. Un point de dĂ©part qui reste le repĂšre de lâĂ©closion de plusieurs gĂ©nĂ©rations de mĂ©decins compĂ©tents Ă travers le monde.
Depuis cette Ă©poque, 5869 diplĂŽmĂ©s sont sortis du CUSS et de la FacultĂ© de mĂ©decine de lâUYI. Dans lâhommage acadĂ©mique prononcĂ© par le Pr. Maurice AurĂ©lien Sosso, recteur de lâuniversitĂ© de YaoundĂ© I, on apprend que Gottlieb Lobe Monekosso a Ă©tĂ© mĂ©decin Ă la Cour royale dâAngleterre en 1972, quâil fut dĂ©signĂ© personnalitĂ© de lâannĂ©e en France en 1986, quâau Niger en 1987, il a remportĂ© la palme du mĂ©rite de la santĂ©, quâen Tanzanie, il a Ă©tĂ© le fondateur de lâEcole de MĂ©decineâŠ
Dans sa mission de pionnier de lâĂ©cole de mĂ©decine, le notable sawa avait refusĂ© de faire de la formation des mĂ©decins en Afrique une copie occidentale, optant pour une formation endogĂšne de qualitĂ© basĂ©e sur un triptyque : les soins, la prĂ©vention, la gestion. Un pari gagnĂ© et adoptĂ© par lâOrganisation mondiale de la santĂ© (OMS) depuis 1994 (25 ans aprĂšs sa mise en oeuvre au CUSS).
Le champ dâexploration de lâhomme nâavait pas de limite : parasitologie, infectiologie, hĂ©matologie, ophtalmologie, neurologie, nĂ©phrologie, santĂ© publique, santĂ© communautaire ! Dans certains de ces domaines, il a fait des dĂ©couvertes rĂ©volutionnaires pour la science. LâOMS, dont il fut directeur rĂ©gional pour lâAfrique, avant de devenir ministre de la SantĂ© publique au Cameroun, lui a accordĂ© une minute de silence dans sa RĂ©gion Afrique. A son actif 150 publications dont la plus rĂ©cente date de lâannĂ©e derniĂšre.
La levĂ©e de corps de lâillustre disparu a eu lieu plus tĂŽt Ă lâhĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ© en prĂ©sence du ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, reprĂ©sentant personnel du chef de lâEtat.
La sociĂ©tĂ© civile sâactive: processus Ă©lectoral
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Formation et mobilisation des citoyens, sensibilisation des médias, telles sont les ambitions affichées de ces structures qui veulent faire bouger les lignes en politique.
Elle sâexprime sous diverses formes. Elle dit se battre pour les intĂ©rĂȘts des citoyens. La sociĂ©tĂ© civile. Câest sous ce vocable que se regroupent toutes les organisations mettant au coeur de leur action le citoyen et la gestion de la citĂ©, en dehors de lâintervention de lâEtat.
Au Cameroun, elles existent sous formes dâassociations ou dâorganisations non gouvernementales. Bon nombre dâentre elles sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Les organisations de la sociĂ©tĂ© civile (OSC) ciblent tous les domaines de la vie publique.
En une annĂ©e Ă©lectorale comme 2018 qui sâouvre, nombre dâentre elles sâactivent pour mobiliser le maximum de citoyens frileux ou peu informĂ©s de la participation politique. Au Cameroun, leurs dĂ©fis sont variĂ©s et leurs cibles, diffĂ©rentes. Certaines OSC se sont spĂ©cialisĂ©es en catĂ©gories sociales. Il en est ainsi des femmes, des jeunes et des personnes handicapĂ©es. More Women in Politics a montrĂ© sa dĂ©termination Ă voir plus de femmes impliquĂ©es dans la vie politique, pas seulement comme Ă©lecteurs, mais aussi comme candidates pour prendre la tĂȘte des circonscriptions Ă©lectorales ou des municipalitĂ©s.
Objectif similaire pour Goodwill qui dĂ©fend les droits des personnes handicapĂ©es depuis plus de 20 ans au Cameroun. Le combat de cette organisation consiste dĂ©sormais Ă faire intĂ©grer obligatoirement les personnes handicapĂ©es dans les listes lors des scrutins. Lâautre volet de lâimplication des organisations de la sociĂ©tĂ© civile, concerne lâobservation efficiente des Ă©lections.
Cela se manifeste par la formation des scrutateurs, ainsi que des médias ou encore des citoyens appelés à devenir électeurs. Network for Solidarity, Empowermet and Tranformation for All (NewsEta) se fixe cet objectif depuis sa création.
Câest ainsi que chaque annĂ©e, NewsEta forme des jeunes venus des dix rĂ©gions du Cameroun Ă la prise de conscience et plus dâimplication politique. Nouveaux Droits de lâHomme Cameroun nâest pas en reste avec une sĂ©rie dâactivitĂ©s organisĂ©es depuis les Ă©lections lĂ©gislatives et municipales de 2013 pour assurer le plaidoyer et le lobbying en faveur des formations politiques.
En mĂȘme temps, lâorganisation veille au respect des droits humains lors des processus Ă©lectoraux. Les mĂ©dias ne sont pas en reste dans ce jeu politique. Ils sont souvent sollicitĂ©s pour tĂ©moigner du respect des canons, de lâobjectivitĂ© et de lâĂ©quilibre en pĂ©riode Ă©lectorale. Ces organisations font souvent appel aux soutiens financier ou matĂ©riel des structures Ă©trangĂšres pour rĂ©pondre aux objectifs quâils se sont fixĂ©s.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
Formation et mobilisation des citoyens, sensibilisation des médias, telles sont les ambitions affichées de ces structures qui veulent faire bouger les lignes en politique.
Elle sâexprime sous diverses formes. Elle dit se battre pour les intĂ©rĂȘts des citoyens. La sociĂ©tĂ© civile. Câest sous ce vocable que se regroupent toutes les organisations mettant au coeur de leur action le citoyen et la gestion de la citĂ©, en dehors de lâintervention de lâEtat.
Au Cameroun, elles existent sous formes dâassociations ou dâorganisations non gouvernementales. Bon nombre dâentre elles sâintĂ©ressent Ă la vie politique. Les organisations de la sociĂ©tĂ© civile (OSC) ciblent tous les domaines de la vie publique.
En une annĂ©e Ă©lectorale comme 2018 qui sâouvre, nombre dâentre elles sâactivent pour mobiliser le maximum de citoyens frileux ou peu informĂ©s de la participation politique. Au Cameroun, leurs dĂ©fis sont variĂ©s et leurs cibles, diffĂ©rentes. Certaines OSC se sont spĂ©cialisĂ©es en catĂ©gories sociales. Il en est ainsi des femmes, des jeunes et des personnes handicapĂ©es. More Women in Politics a montrĂ© sa dĂ©termination Ă voir plus de femmes impliquĂ©es dans la vie politique, pas seulement comme Ă©lecteurs, mais aussi comme candidates pour prendre la tĂȘte des circonscriptions Ă©lectorales ou des municipalitĂ©s.
Objectif similaire pour Goodwill qui dĂ©fend les droits des personnes handicapĂ©es depuis plus de 20 ans au Cameroun. Le combat de cette organisation consiste dĂ©sormais Ă faire intĂ©grer obligatoirement les personnes handicapĂ©es dans les listes lors des scrutins. Lâautre volet de lâimplication des organisations de la sociĂ©tĂ© civile, concerne lâobservation efficiente des Ă©lections.
Cela se manifeste par la formation des scrutateurs, ainsi que des médias ou encore des citoyens appelés à devenir électeurs. Network for Solidarity, Empowermet and Tranformation for All (NewsEta) se fixe cet objectif depuis sa création.
Câest ainsi que chaque annĂ©e, NewsEta forme des jeunes venus des dix rĂ©gions du Cameroun Ă la prise de conscience et plus dâimplication politique. Nouveaux Droits de lâHomme Cameroun nâest pas en reste avec une sĂ©rie dâactivitĂ©s organisĂ©es depuis les Ă©lections lĂ©gislatives et municipales de 2013 pour assurer le plaidoyer et le lobbying en faveur des formations politiques.
En mĂȘme temps, lâorganisation veille au respect des droits humains lors des processus Ă©lectoraux. Les mĂ©dias ne sont pas en reste dans ce jeu politique. Ils sont souvent sollicitĂ©s pour tĂ©moigner du respect des canons, de lâobjectivitĂ© et de lâĂ©quilibre en pĂ©riode Ă©lectorale. Ces organisations font souvent appel aux soutiens financier ou matĂ©riel des structures Ă©trangĂšres pour rĂ©pondre aux objectifs quâils se sont fixĂ©s.
Senat: deux diplomates reçus
#Politique
MESSI BALA
Marcel Niat Njifenji estime que cette chambre est indispensable pour lâĂ©quilibre et la soliditĂ© des institutions nationales.
Marcel Niat Njifenji, prĂ©sident du SĂ©nat, a reçu en audience hier aprĂšs-midi deux diplomates. Deux rendez-vous consacrĂ©s essentiellement Ă la prise de contact entre lâambassadeur dâEgypte, Medhat Mohamed Kamal Elmeligy, celui des Etats- Unis dâAmĂ©rique, Peter Henry Barlerin, et le prĂ©sident du SĂ©nat.
Temps cumulĂ©s de ces Ă©changes, 100 minutes. Lâambassadeur de la RĂ©publique arabe dâEgypte, S.E. Medhat Mohamed Kamal Elmeligy, a Ă©tĂ© le premier reçu.
Titulaire dâun diplĂŽme en relations internationales aprĂšs des Ă©tudes Ă la facultĂ© de commerce, section comptabilitĂ© de lâuniversitĂ© du Caire, il a servi son pays tour Ă tour en Equateur, au Danemark, au Soudan, en IsraĂ«l, en Arabie saoudite et en FĂ©dĂ©ration de Russie. Il a dit Ă la presse, aprĂšs cinquante minutes dâentretien, « ĂȘtre disposĂ© Ă amĂ©liorer les relations qui existent entre les deux parlements ».
Marcel Niat Njifenji a reçu Ă la deuxiĂšme audience S.E. Peter Henry Barlerin. Lâorganisation des Ă©lections Ă©tait lâun des sujets abordĂ©s durant cette sĂ©ance de prise de contact. DâaprĂšs la dĂ©claration aux mĂ©dias du diplomate amĂ©ricain, son pays est prĂȘt Ă fournir un appui au Cameroun pour lâorganisation des scrutins que le pays va organiser en 2018.
#Politique
MESSI BALA
Marcel Niat Njifenji estime que cette chambre est indispensable pour lâĂ©quilibre et la soliditĂ© des institutions nationales.
Marcel Niat Njifenji, prĂ©sident du SĂ©nat, a reçu en audience hier aprĂšs-midi deux diplomates. Deux rendez-vous consacrĂ©s essentiellement Ă la prise de contact entre lâambassadeur dâEgypte, Medhat Mohamed Kamal Elmeligy, celui des Etats- Unis dâAmĂ©rique, Peter Henry Barlerin, et le prĂ©sident du SĂ©nat.
Temps cumulĂ©s de ces Ă©changes, 100 minutes. Lâambassadeur de la RĂ©publique arabe dâEgypte, S.E. Medhat Mohamed Kamal Elmeligy, a Ă©tĂ© le premier reçu.
Titulaire dâun diplĂŽme en relations internationales aprĂšs des Ă©tudes Ă la facultĂ© de commerce, section comptabilitĂ© de lâuniversitĂ© du Caire, il a servi son pays tour Ă tour en Equateur, au Danemark, au Soudan, en IsraĂ«l, en Arabie saoudite et en FĂ©dĂ©ration de Russie. Il a dit Ă la presse, aprĂšs cinquante minutes dâentretien, « ĂȘtre disposĂ© Ă amĂ©liorer les relations qui existent entre les deux parlements ».
Marcel Niat Njifenji a reçu Ă la deuxiĂšme audience S.E. Peter Henry Barlerin. Lâorganisation des Ă©lections Ă©tait lâun des sujets abordĂ©s durant cette sĂ©ance de prise de contact. DâaprĂšs la dĂ©claration aux mĂ©dias du diplomate amĂ©ricain, son pays est prĂȘt Ă fournir un appui au Cameroun pour lâorganisation des scrutins que le pays va organiser en 2018.
âCivil Society Organisations Mobilise People to Registerâ
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Professor Emmanuel Yenshu Vuba, political socialogist at the University of Buea.
How do you analyse the political climate in the country at the start of 2018 which President Paul Biya announced is an electoral year?
The beginning of the year is marked by stability in a sizeable portion of the country. I am talking of North, Adamawa, West, Centre, South, Littoral and East which make up seven regions. There is relative and no call for concern in these seven regions. The three others regions (Far North, North West and South West) have pockets of instability. Take Manyu Division for example; there are parts that are unstable with confrontations between some rebels and the government troops.
It has not gotten into escalation that was reported sometime. The reports are no more coming forth. So we just hope the situation has calmed down. But in the North West and South West Regions, there is some uneasy calm. The Far North Region is still suffering from sporadic suicide bombing. I see the sociopolitical situations as one where there is stability for the majority country and some areas where there are problems. In these places, we have the prolongation of the agitations that started in 2016.
What is expected of civil society organisations in the electoral process, taking into account the climate and also the fact the revision of electoral registers for this year has just been launched?
The electoral year has been announced and the electoral registers are opened. What is expected now is that people should register. The campaigns have not yet been opened and the elections themselves have not been called. Elections are always called by an Order. It is the law that announces the elections and the Electoral College is convened.
For now there is just an announcement. A civil society is not a political party in essence and there is a wide range of organisational forms that exist between the State and the family excluding the economic organisation. They play a role which is not strictly political although it may have political bearings. On the contrary, political parties that hope to grab votes should be going out to mobilise the electorates to register especially at their own base.
The parties should be strategising on how to win the votes, be designing their propaganda, reflecting on the programmes that they will present, getting their campaign staff among others. This is the time for all that. There is no vote won in advance. For example if the Presidential elections are in October, you cannot start preparing in June. The time to prepare is now. There are even questions on whether there will be regional elections. Nothing should take political parties unaware.
What do you think can be the real impact of civil society organisations in Cameroonâs ongoing electoral process?
Civil society organisations have the role to transform societies. They can change opinions, putting pressure on the state to effect certain reforms without passing through the electoral college. The civil society organisation come in to lobby to have the voices of people heard outside elections time.
In this period, their role may be to enhance the electoral process generally without going into the work of political parties. They may be very active in mobilising people to register into the electoral register. They may likely campaign for free and fair elections. They may serve as observers ensuring that the outcome of the elections is objective.
#Politique
Emmanuel KENDEMEH
Professor Emmanuel Yenshu Vuba, political socialogist at the University of Buea.
How do you analyse the political climate in the country at the start of 2018 which President Paul Biya announced is an electoral year?
The beginning of the year is marked by stability in a sizeable portion of the country. I am talking of North, Adamawa, West, Centre, South, Littoral and East which make up seven regions. There is relative and no call for concern in these seven regions. The three others regions (Far North, North West and South West) have pockets of instability. Take Manyu Division for example; there are parts that are unstable with confrontations between some rebels and the government troops.
It has not gotten into escalation that was reported sometime. The reports are no more coming forth. So we just hope the situation has calmed down. But in the North West and South West Regions, there is some uneasy calm. The Far North Region is still suffering from sporadic suicide bombing. I see the sociopolitical situations as one where there is stability for the majority country and some areas where there are problems. In these places, we have the prolongation of the agitations that started in 2016.
What is expected of civil society organisations in the electoral process, taking into account the climate and also the fact the revision of electoral registers for this year has just been launched?
The electoral year has been announced and the electoral registers are opened. What is expected now is that people should register. The campaigns have not yet been opened and the elections themselves have not been called. Elections are always called by an Order. It is the law that announces the elections and the Electoral College is convened.
For now there is just an announcement. A civil society is not a political party in essence and there is a wide range of organisational forms that exist between the State and the family excluding the economic organisation. They play a role which is not strictly political although it may have political bearings. On the contrary, political parties that hope to grab votes should be going out to mobilise the electorates to register especially at their own base.
The parties should be strategising on how to win the votes, be designing their propaganda, reflecting on the programmes that they will present, getting their campaign staff among others. This is the time for all that. There is no vote won in advance. For example if the Presidential elections are in October, you cannot start preparing in June. The time to prepare is now. There are even questions on whether there will be regional elections. Nothing should take political parties unaware.
What do you think can be the real impact of civil society organisations in Cameroonâs ongoing electoral process?
Civil society organisations have the role to transform societies. They can change opinions, putting pressure on the state to effect certain reforms without passing through the electoral college. The civil society organisation come in to lobby to have the voices of people heard outside elections time.
In this period, their role may be to enhance the electoral process generally without going into the work of political parties. They may be very active in mobilising people to register into the electoral register. They may likely campaign for free and fair elections. They may serve as observers ensuring that the outcome of the elections is objective.
Forwarded from Cameroon Tribune
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