ObjectivitĂ© et efficacitĂ© dâabord !
#24heures
Jean Marie NZEKOUE
Regard
Intervenue un mois environ aprĂšs la fin du contrat de son prĂ©dĂ©cesseur, la nomination dâAlexandre Belinga comme sĂ©lectionneur national par intĂ©rim nâest pas une nouveautĂ© en soi. LâintĂ©ressĂ© avait dĂ©jĂ occupĂ© la mĂȘme fonction en 2016, avant la dĂ©signation du belge Hugo Broos.
Toujours est-il que câest une nouvelle donne qui met les Lions indomptables face Ă un nouveau challenge aprĂšs plusieurs mois dâhibernation.
Le prochain match amical, dans le cadre des journĂ©es Fifa, devrait en principe lui offrir lâopportunitĂ© dâimprimer sa marque. Convenons que sur lâĂ©chiquier du football planĂ©taire, le KoweĂŻt, nâest pas un foudre de guerre, malgrĂ© un gain remarquable de 15 places qui le hisse au 174Ăš rang mondial du rĂ©cent classement Fifa.
Mais au-delĂ de la qualitĂ© rĂ©elle ou supposĂ©e de lâadversaire, câest lâaptitude du coach Ă dĂ©cider du « onze » entrant et la capacitĂ© des joueurs Ă honorer leur sĂ©lection Ă travers une bonne prestation qui donnera une indication sur la capacitĂ© des uns et des autres Ă redorer lâimage des Lions.
Pour lâinstant, peu importe de savoir si lâactuel coach a eu des coudĂ©es franches pour sĂ©lectionner certains joueurs, si les anciens-nouveaux sĂ©lectionnĂ©s ont vraiment leur place dans lâeffectif. Le plus important, câest de juger le maçon au pied du mur.
Tout comme son prédécesseur, Alexandre Belinga a eu le mérite de ratisser large pour enrichir un effectif qui commençait à tourner en rond depuis le sacre à la CAN 2017 au Gabon.
A ce titre, la prĂ©sence dans la taniĂšre des nouveaux venus comme le dĂ©fenseur FĂ©lix Eboa Eboa (Guingamp), des attaquants StĂ©phane Bahoken (RC Strasbourg) et LĂ©andre Tawamba (Partizan Belgrade constitue une belle opportunitĂ© pour se mettre en valeur. Parmi les « vieux chevaux de retour », figurent Ă la fois les « bannis » dâhier et ceux qui pour diverses raisons, se sont auto-exclus de la taniĂšre.
Nul ne peut affirmer avec certitude si le retour dâAndrĂ© Onana, Carlos Kameni, Allan Nyom, Choupo-Moting, Toko Ekambi, ou Yaya Banana sera bĂ©nĂ©fique ou pas pour lâensemble de lâĂ©quipe. En revanche, les renforts sont nĂ©cessaires pour surmonter des lacunes observĂ©es en dĂ©fense, au milieu de terrain et en attaque.
A supposer quâils soient finalement retenus, la meilleure chose que lâon puisse souhaiter Ă ces joueurs dâexpĂ©rience, câest de se fondre dans le moule sans condition prĂ©alable.
Câest aux joueurs quâil appartient de se plier Ă la discipline dâensemble ou de se conformer aux mĂ©thodes du sĂ©lectionneur et non lâinverse. LâĂ©quipe nationale a beaucoup souffert par le passĂ© des cas dâindiscipline caractĂ©risĂ©e pour se permettre de retomber dans les mĂȘmes travers.
Il appartiendra aussi au coach par intĂ©rim de montrer de quoi il est capable en rĂ©sistant aux Ă©ventuelles pressions pour opĂ©rer des choix sur la base des critĂšres objectifs basĂ©s sur le talent, la forme et lâefficacitĂ© du moment.
En prenant pour seul critĂšre les qualitĂ©s intrinsĂšques du joueur et sa capacitĂ© Ă renforcer la dynamique et la solidaritĂ© du groupe, il pourrait se dĂ©faire dâune certaine rĂ©putation qui colle aux coachs camerounais que lâon dit facilement manipulables.
Peu importe de savoir si Belinga va gagner ou pas son premier match-test. Lâessentiel câest quâil fasse preuve dâobjectivitĂ© et dâimpartialitĂ© dans ses choix.
#24heures
Jean Marie NZEKOUE
Regard
Intervenue un mois environ aprĂšs la fin du contrat de son prĂ©dĂ©cesseur, la nomination dâAlexandre Belinga comme sĂ©lectionneur national par intĂ©rim nâest pas une nouveautĂ© en soi. LâintĂ©ressĂ© avait dĂ©jĂ occupĂ© la mĂȘme fonction en 2016, avant la dĂ©signation du belge Hugo Broos.
Toujours est-il que câest une nouvelle donne qui met les Lions indomptables face Ă un nouveau challenge aprĂšs plusieurs mois dâhibernation.
Le prochain match amical, dans le cadre des journĂ©es Fifa, devrait en principe lui offrir lâopportunitĂ© dâimprimer sa marque. Convenons que sur lâĂ©chiquier du football planĂ©taire, le KoweĂŻt, nâest pas un foudre de guerre, malgrĂ© un gain remarquable de 15 places qui le hisse au 174Ăš rang mondial du rĂ©cent classement Fifa.
Mais au-delĂ de la qualitĂ© rĂ©elle ou supposĂ©e de lâadversaire, câest lâaptitude du coach Ă dĂ©cider du « onze » entrant et la capacitĂ© des joueurs Ă honorer leur sĂ©lection Ă travers une bonne prestation qui donnera une indication sur la capacitĂ© des uns et des autres Ă redorer lâimage des Lions.
Pour lâinstant, peu importe de savoir si lâactuel coach a eu des coudĂ©es franches pour sĂ©lectionner certains joueurs, si les anciens-nouveaux sĂ©lectionnĂ©s ont vraiment leur place dans lâeffectif. Le plus important, câest de juger le maçon au pied du mur.
Tout comme son prédécesseur, Alexandre Belinga a eu le mérite de ratisser large pour enrichir un effectif qui commençait à tourner en rond depuis le sacre à la CAN 2017 au Gabon.
A ce titre, la prĂ©sence dans la taniĂšre des nouveaux venus comme le dĂ©fenseur FĂ©lix Eboa Eboa (Guingamp), des attaquants StĂ©phane Bahoken (RC Strasbourg) et LĂ©andre Tawamba (Partizan Belgrade constitue une belle opportunitĂ© pour se mettre en valeur. Parmi les « vieux chevaux de retour », figurent Ă la fois les « bannis » dâhier et ceux qui pour diverses raisons, se sont auto-exclus de la taniĂšre.
Nul ne peut affirmer avec certitude si le retour dâAndrĂ© Onana, Carlos Kameni, Allan Nyom, Choupo-Moting, Toko Ekambi, ou Yaya Banana sera bĂ©nĂ©fique ou pas pour lâensemble de lâĂ©quipe. En revanche, les renforts sont nĂ©cessaires pour surmonter des lacunes observĂ©es en dĂ©fense, au milieu de terrain et en attaque.
A supposer quâils soient finalement retenus, la meilleure chose que lâon puisse souhaiter Ă ces joueurs dâexpĂ©rience, câest de se fondre dans le moule sans condition prĂ©alable.
Câest aux joueurs quâil appartient de se plier Ă la discipline dâensemble ou de se conformer aux mĂ©thodes du sĂ©lectionneur et non lâinverse. LâĂ©quipe nationale a beaucoup souffert par le passĂ© des cas dâindiscipline caractĂ©risĂ©e pour se permettre de retomber dans les mĂȘmes travers.
Il appartiendra aussi au coach par intĂ©rim de montrer de quoi il est capable en rĂ©sistant aux Ă©ventuelles pressions pour opĂ©rer des choix sur la base des critĂšres objectifs basĂ©s sur le talent, la forme et lâefficacitĂ© du moment.
En prenant pour seul critĂšre les qualitĂ©s intrinsĂšques du joueur et sa capacitĂ© Ă renforcer la dynamique et la solidaritĂ© du groupe, il pourrait se dĂ©faire dâune certaine rĂ©putation qui colle aux coachs camerounais que lâon dit facilement manipulables.
Peu importe de savoir si Belinga va gagner ou pas son premier match-test. Lâessentiel câest quâil fasse preuve dâobjectivitĂ© et dâimpartialitĂ© dans ses choix.
Contacts permanents
#Presidential
Jean Francis BELIBI
En dĂ©pit de lâĂ©loignement gĂ©ographique, les dirigeants des deux pays ont fait des rencontres bilatĂ©rales, des atouts pour accroĂźtre leur coopĂ©ration.
Sâil est un point qui retient inĂ©vitablement lâattention des observateurs des relations sino-camerounaises câest quâau-delĂ de leur caractĂšre mutuellement bĂ©nĂ©fique, les Ă©changes entre les deux pays, sont caractĂ©risĂ©s par des visites de haut niveau. On se rappelle encore de la mĂ©morable visite dâEtat effectuĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans ce pays en juillet 2011.
Le prĂ©sident Paul Biya rĂ©pondait ainsi Ă une invitation de son homologue chinois dâalors, Hu Jintao. Bien plus, il sâagissait dâun juste retour dâascenseur, puisque le chef de lâEtat avait reçu le numĂ©ro un chinois dans le mĂȘme cadre, une visite dâEtat, Ă YaoundĂ© dix mois auparavant. Lors de son sĂ©jour en Chine cette annĂ©e-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya avait alors qualifiĂ© la Chine de lâ « un des plus sĂ»rs et des plus fidĂšles partenaires du Cameroun ».
Ainsi donc, ce sont environ une demi-dizaine de visites que le prĂ©sident de la RĂ©publique a effectuĂ©es dans ce pays depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme.
Ces diffĂ©rentes visites ont souvent donnĂ© lieu Ă la signature de nombreux accords de coopĂ©ration bilatĂ©rale dans des domaines aussi variĂ©s que les infrastructures, lâĂ©nergie, lâagro-industrieâŠ
Mais au-delĂ de ces visites entre chefs dâEtat, les contacts entre les hautes autoritĂ©s des deux pays sont trĂšs rĂ©guliers. LâamitiĂ© parlementaire sino-camerounaise est aussi ancienne que les Ă©changes diplomatiques entre eux qui remontent Ă 1971.
A cela, il convient dâajouter les visites au niveau ministĂ©riel entre la Chine et le Cameroun, et mĂȘme celles entre les responsables des milieux dâaffaires des deux pays. Toutes choses qui amĂšnent Chinois et Camerounais Ă considĂ©rer leur relation aujourdâhui comme trĂšs bĂ©nĂ©fique pour leurs peuples respectifs.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
On parle affaires entre le Cameroun et la Chine
Industrie: le textile file du mauvais coton
Don de 500 000 ordinateurs par le chef de lâEtat: le calendrier se prĂ©cise
China To Promote Political Settlement In Africa
Cameroon-China: Visa Exemption Agreement Signed
High-speed Train: China To Construct 15,000 km Of Network By 2030
#Presidential
Jean Francis BELIBI
En dĂ©pit de lâĂ©loignement gĂ©ographique, les dirigeants des deux pays ont fait des rencontres bilatĂ©rales, des atouts pour accroĂźtre leur coopĂ©ration.
Sâil est un point qui retient inĂ©vitablement lâattention des observateurs des relations sino-camerounaises câest quâau-delĂ de leur caractĂšre mutuellement bĂ©nĂ©fique, les Ă©changes entre les deux pays, sont caractĂ©risĂ©s par des visites de haut niveau. On se rappelle encore de la mĂ©morable visite dâEtat effectuĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique dans ce pays en juillet 2011.
Le prĂ©sident Paul Biya rĂ©pondait ainsi Ă une invitation de son homologue chinois dâalors, Hu Jintao. Bien plus, il sâagissait dâun juste retour dâascenseur, puisque le chef de lâEtat avait reçu le numĂ©ro un chinois dans le mĂȘme cadre, une visite dâEtat, Ă YaoundĂ© dix mois auparavant. Lors de son sĂ©jour en Chine cette annĂ©e-lĂ , le prĂ©sident Paul Biya avait alors qualifiĂ© la Chine de lâ « un des plus sĂ»rs et des plus fidĂšles partenaires du Cameroun ».
Ainsi donc, ce sont environ une demi-dizaine de visites que le prĂ©sident de la RĂ©publique a effectuĂ©es dans ce pays depuis son accession Ă la magistrature suprĂȘme.
Ces diffĂ©rentes visites ont souvent donnĂ© lieu Ă la signature de nombreux accords de coopĂ©ration bilatĂ©rale dans des domaines aussi variĂ©s que les infrastructures, lâĂ©nergie, lâagro-industrieâŠ
Mais au-delĂ de ces visites entre chefs dâEtat, les contacts entre les hautes autoritĂ©s des deux pays sont trĂšs rĂ©guliers. LâamitiĂ© parlementaire sino-camerounaise est aussi ancienne que les Ă©changes diplomatiques entre eux qui remontent Ă 1971.
A cela, il convient dâajouter les visites au niveau ministĂ©riel entre la Chine et le Cameroun, et mĂȘme celles entre les responsables des milieux dâaffaires des deux pays. Toutes choses qui amĂšnent Chinois et Camerounais Ă considĂ©rer leur relation aujourdâhui comme trĂšs bĂ©nĂ©fique pour leurs peuples respectifs.
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On parle affaires entre le Cameroun et la Chine
Industrie: le textile file du mauvais coton
Don de 500 000 ordinateurs par le chef de lâEtat: le calendrier se prĂ©cise
China To Promote Political Settlement In Africa
Cameroon-China: Visa Exemption Agreement Signed
High-speed Train: China To Construct 15,000 km Of Network By 2030
ââCommonwealth Games: Youths Told To Be Committed
#Sports
Elizabeth MOSIMA
A sports walk took place in Yaounde on Saturday March 10, 2018.
As Cameroon joins the other 52 member States of the Commonwealth family to commemorate the Commonwealth week the role of sports cannot be over emphasized. It is in this light that a sports walk took place in Yaounde on Saturday March 10, 2018.
Speaking at the occasion, the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt called on Cameroonians to practice sports in order to be in good health. He said in line with the theme of this yearâs celebration all Cameroonians irrespective of their sex, age, gender, tribe or religion must consider sports as a powerful tool for building their common future.
Organised by the Ministry of Sports and Physical Education in collaboration with the Ministry of External Relations and the Cameroon Commonwealth Games Association (CCGA), the event brought together members of government, representatives of the Commonwealth diplomatic community, partner ministries, youths and other invitees.
The sports walk which is a component of activities marking the Commonwealth week was the last turn before the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia next month. It was also an opportunity to demonstrate Cameroonâs readiness towards the upcoming games. The participants walked past the streets of Yaounde carrying placards of the different disciplines in the Commonwealth Games.
Minister Bidoung Mkpatt used the occasion to assure the athletes of governmentâs support not only to help them develop their talents in sports but also to build the common future of Cameroon. He equally called on them to carry out their activities with fairness, equity and respect for each other and wished them success in the upcoming Commonwealth Games in Gold Coast 2018.
Cameroon will be participating in the 2018 Commonwealth Games in six disciplines notably weightlifting, boxing, wrestling, badminton, athletics and basketball men.
#Sports
Elizabeth MOSIMA
A sports walk took place in Yaounde on Saturday March 10, 2018.
As Cameroon joins the other 52 member States of the Commonwealth family to commemorate the Commonwealth week the role of sports cannot be over emphasized. It is in this light that a sports walk took place in Yaounde on Saturday March 10, 2018.
Speaking at the occasion, the Minister of Sports and Physical Education, Bidoung Mkpatt called on Cameroonians to practice sports in order to be in good health. He said in line with the theme of this yearâs celebration all Cameroonians irrespective of their sex, age, gender, tribe or religion must consider sports as a powerful tool for building their common future.
Organised by the Ministry of Sports and Physical Education in collaboration with the Ministry of External Relations and the Cameroon Commonwealth Games Association (CCGA), the event brought together members of government, representatives of the Commonwealth diplomatic community, partner ministries, youths and other invitees.
The sports walk which is a component of activities marking the Commonwealth week was the last turn before the Commonwealth Games in Gold Coast, Australia next month. It was also an opportunity to demonstrate Cameroonâs readiness towards the upcoming games. The participants walked past the streets of Yaounde carrying placards of the different disciplines in the Commonwealth Games.
Minister Bidoung Mkpatt used the occasion to assure the athletes of governmentâs support not only to help them develop their talents in sports but also to build the common future of Cameroon. He equally called on them to carry out their activities with fairness, equity and respect for each other and wished them success in the upcoming Commonwealth Games in Gold Coast 2018.
Cameroon will be participating in the 2018 Commonwealth Games in six disciplines notably weightlifting, boxing, wrestling, badminton, athletics and basketball men.
Les fĂ©licitations du chef de lâEtat Ă S.E Ameenah Gurib-Fakim, prĂ©sidente de la RĂ©publique de Maurice
#Presidential
Paul BIYA
« Madame la prĂ©sidente et chĂšre sĆur,
Il mâest agrĂ©able de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 12 mars.
Jây associe mes vĆux de bonheur pour le peuple mauricien.
Veuillez agrĂ©er, Madame la prĂ©sidente et chĂšre sĆur, en mĂȘme temps que mes respectueux hommages, les assurances renouvelĂ©es de ma trĂšs haute considĂ©ration. »
#Presidential
Paul BIYA
« Madame la prĂ©sidente et chĂšre sĆur,
Il mâest agrĂ©able de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, Ă lâoccasion de la cĂ©lĂ©bration de la fĂȘte nationale de votre pays, le 12 mars.
Jây associe mes vĆux de bonheur pour le peuple mauricien.
Veuillez agrĂ©er, Madame la prĂ©sidente et chĂšre sĆur, en mĂȘme temps que mes respectueux hommages, les assurances renouvelĂ©es de ma trĂšs haute considĂ©ration. »
Est: stratégies de campagne discrÚtes
#Politique
Pierre CHEMETE
Le Rdpc garde sa sérénité, confiant en sa force alors que l'Undp adopte le porte-à -porte.
Au sein des états-majors de deux formations politiques engagées pour les sénatoriales du 25 mars à l'Est, l'heure n'est pas encore à la propagande auprÚs des électeurs, trois jours aprÚs le lancement officiel de la campagne samedi dernier.
Au RDPC, rien n'a encore filtré. La sérénité est toutefois de mise tant la totalité du collÚge électoral, constitué des conseillers municipaux, est aux couleurs de cette formation politique.
Le week-end dernier, l'on a simplement pris connaissance de l'état d'esprit de certains électeurs à la faveur de quelques meetings organisés çà et là . A cette occasion, ce grand électeur a fait savoir publiquement que ses camarades vont voter les listes du parti. Un message relayé et soutenu également dans le Lom-et-Djerem. Olivier Bembell, maire de Bertoua 1er. Dans sa commune, il demande aux conseillers municipaux de faire confiance aux choix du président national, Paul Biya.
L'Undp de son cĂŽtĂ© compte bien se faire entendre. D'aprĂšs M. Oundi, tĂȘte de liste du parti Ă lâEst, une rĂ©union prĂ©vue mardi dernier devait permettre de dĂ©finir les stratĂ©gies nĂ©cessaires au dĂ©ploiement efficace. Mais, sachant n'avoir aucun conseiller municipal, ce candidat nous confie que le porte-Ă -porte sera privilĂ©giĂ©.
Avec un message clair, celui de bouder pacifiquement les listes du Rdpc, le challenger d'en face. C'est-à -dire « tenir le langage de vérité, adossé sur les réalités quotidiennes dominées par la souffrance ».
#Politique
Pierre CHEMETE
Le Rdpc garde sa sérénité, confiant en sa force alors que l'Undp adopte le porte-à -porte.
Au sein des états-majors de deux formations politiques engagées pour les sénatoriales du 25 mars à l'Est, l'heure n'est pas encore à la propagande auprÚs des électeurs, trois jours aprÚs le lancement officiel de la campagne samedi dernier.
Au RDPC, rien n'a encore filtré. La sérénité est toutefois de mise tant la totalité du collÚge électoral, constitué des conseillers municipaux, est aux couleurs de cette formation politique.
Le week-end dernier, l'on a simplement pris connaissance de l'état d'esprit de certains électeurs à la faveur de quelques meetings organisés çà et là . A cette occasion, ce grand électeur a fait savoir publiquement que ses camarades vont voter les listes du parti. Un message relayé et soutenu également dans le Lom-et-Djerem. Olivier Bembell, maire de Bertoua 1er. Dans sa commune, il demande aux conseillers municipaux de faire confiance aux choix du président national, Paul Biya.
L'Undp de son cĂŽtĂ© compte bien se faire entendre. D'aprĂšs M. Oundi, tĂȘte de liste du parti Ă lâEst, une rĂ©union prĂ©vue mardi dernier devait permettre de dĂ©finir les stratĂ©gies nĂ©cessaires au dĂ©ploiement efficace. Mais, sachant n'avoir aucun conseiller municipal, ce candidat nous confie que le porte-Ă -porte sera privilĂ©giĂ©.
Avec un message clair, celui de bouder pacifiquement les listes du Rdpc, le challenger d'en face. C'est-à -dire « tenir le langage de vérité, adossé sur les réalités quotidiennes dominées par la souffrance ».
UPC: le « face to face » en action
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs le lancement de la campagne Ă Bot-Makak samedi dernier, les candidats de lâUnion des populations du Cameroun se sont rĂ©unis Ă YaoundĂ© pour peaufiner leur stratĂ©gie.
Un mercredi de campagne. Deux ou trois candidats de passage ici. Un militant curieux Ă©galement fait un tour. Au siĂšge de lâUnion des populations du Cameroun hier aprĂšs-midi au quartier Emombo Ă YaoundĂ©, lâĂ©quipe a continuĂ© de peaufiner sa stratĂ©gie pour les Ă©lections sĂ©natoriales Ă venir. Elle nâa pas changĂ© mais elle sera amplifiĂ©e.
Ce sera du « face to face ». Le contact direct avec les conseillers municipaux, connus dans les deux circonscriptions oĂč le parti prĂ©sente des listes, Ă savoir le Centre et le Littoral.
Hier aprĂšs-midi, arborant leurs Ă©charpes du parti, les candidats Ă ces Ă©lections se rĂ©jouissaient devant les bulletins de campagne rĂ©cupĂ©rĂ©s quelques heures plus tĂŽt Ă lâimprimerie de la SOPECAM. La campagne engagĂ©e cinq jours auparavant Ă Bot-Makak, arrondissement du dĂ©partement du Nyong-et-Kelle, prend de plus en plus corps pour ces candidats en lice.
Ici, dâautres sâactivent et peaufinent le message Ă passer dans les mĂ©dias oĂč ils sont invitĂ©s. Ils doivent occuper des tranches dâantenne pour partager leurs propositions.
Pendant ce temps, la rĂ©union prĂ©vue au siĂšge du parti ce mercredi se tiendra finalement Ă huis-clos. Jean Jacques Biya II, le dĂ©lĂ©guĂ© aux affaires Ă©lectorales de lâUpc, signale quâil sera question dâargent. Auparavant, les trois candidats titulaires ici prĂ©sents vont relever lâimportance de sĂ©duire au corps-Ă -corps. « Câest une guerre asymĂ©trique ».
« Nous savons qui vote et il faut donc aller vers chaque Ă©lecteur ». « Il faut aussi sâattendre Ă des trahisons de gauche Ă droite », lĂącheront-ils au cours de leurs Ă©changes.
#Politique
Alexandra TCHUILEU N.
AprĂšs le lancement de la campagne Ă Bot-Makak samedi dernier, les candidats de lâUnion des populations du Cameroun se sont rĂ©unis Ă YaoundĂ© pour peaufiner leur stratĂ©gie.
Un mercredi de campagne. Deux ou trois candidats de passage ici. Un militant curieux Ă©galement fait un tour. Au siĂšge de lâUnion des populations du Cameroun hier aprĂšs-midi au quartier Emombo Ă YaoundĂ©, lâĂ©quipe a continuĂ© de peaufiner sa stratĂ©gie pour les Ă©lections sĂ©natoriales Ă venir. Elle nâa pas changĂ© mais elle sera amplifiĂ©e.
Ce sera du « face to face ». Le contact direct avec les conseillers municipaux, connus dans les deux circonscriptions oĂč le parti prĂ©sente des listes, Ă savoir le Centre et le Littoral.
Hier aprĂšs-midi, arborant leurs Ă©charpes du parti, les candidats Ă ces Ă©lections se rĂ©jouissaient devant les bulletins de campagne rĂ©cupĂ©rĂ©s quelques heures plus tĂŽt Ă lâimprimerie de la SOPECAM. La campagne engagĂ©e cinq jours auparavant Ă Bot-Makak, arrondissement du dĂ©partement du Nyong-et-Kelle, prend de plus en plus corps pour ces candidats en lice.
Ici, dâautres sâactivent et peaufinent le message Ă passer dans les mĂ©dias oĂč ils sont invitĂ©s. Ils doivent occuper des tranches dâantenne pour partager leurs propositions.
Pendant ce temps, la rĂ©union prĂ©vue au siĂšge du parti ce mercredi se tiendra finalement Ă huis-clos. Jean Jacques Biya II, le dĂ©lĂ©guĂ© aux affaires Ă©lectorales de lâUpc, signale quâil sera question dâargent. Auparavant, les trois candidats titulaires ici prĂ©sents vont relever lâimportance de sĂ©duire au corps-Ă -corps. « Câest une guerre asymĂ©trique ».
« Nous savons qui vote et il faut donc aller vers chaque Ă©lecteur ». « Il faut aussi sâattendre Ă des trahisons de gauche Ă droite », lĂącheront-ils au cours de leurs Ă©changes.
Sud: lâUNDP entre en scĂšne
#Politique
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Le parti de Maïgari Bello Bouba a procédé, hier à Ebolowa, au lancement de sa campagne et à la présentation de ses candidats.
«Osez UNDP, vous ne serez pas déçus ». Câest le slogan de campagne de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) dans la rĂ©gion du Sud. La formule de propagande de lâUndp a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e par Eliane Zene Ondo, prĂ©sidente nationale du Mouvement des femmes pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs, tĂȘte de liste Undp, pour les Ă©lections sĂ©natoriales. CâĂ©tait au cours dâune cĂ©rĂ©monie trĂšs courue de lancement et de prĂ©sentation des candidats de sa liste, quâelle a prĂ©sidĂ©e hier Ă Ebolowa.
Consciente de la dĂ©licatesse de sa mission et des dĂ©fis quâelle doit relever, Eliane Zene Ondo pense que les esprits sont appelĂ©s Ă changer, les mentalitĂ©s doivent Ă©voluer et se renouveler, pour que la dĂ©mocratie sâaffirme enfin. Pour elle, le programme de son parti repose ainsi, pour lâessentiel, sur la ferme volontĂ© de son parti en faveur de la modernisation du Cameroun, en garantissant Ă tous, de meilleures conditions de vie.
Selon certains candidats de la liste, lâUNDP a trouvĂ© la formule pour rendre la rĂ©gion du Sud oxydable, pour contrarier ceux qui pensent possĂ©der cette rĂ©gion.
Du point de vue de la tĂȘte de liste UNDP, la stratĂ©gie du parti reste celle du corps-Ă -corps, de proximitĂ©. Des opĂ©rations de charme sont ainsi lancĂ©es dans la Mvila qui compte 203 conseillers municipaux, dans la Dja-et-Lobo avec 205 Ă©lecteurs, lâOcĂ©an pour ses 235 conseillers Ă©lectoraux, et la ValĂ©e-du-Ntem avec ses 97. Câest pourquoi, Eliane Zene Ondo pense que la campagne quâelle a lancĂ©e, ce 14 mars Ă Ebolowa, permettra de sâimposer en battant tous les concurrents.
#Politique
Benjamin MVOMO ESSOUMA
Le parti de Maïgari Bello Bouba a procédé, hier à Ebolowa, au lancement de sa campagne et à la présentation de ses candidats.
«Osez UNDP, vous ne serez pas déçus ». Câest le slogan de campagne de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (UNDP) dans la rĂ©gion du Sud. La formule de propagande de lâUndp a Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©e par Eliane Zene Ondo, prĂ©sidente nationale du Mouvement des femmes pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs, tĂȘte de liste Undp, pour les Ă©lections sĂ©natoriales. CâĂ©tait au cours dâune cĂ©rĂ©monie trĂšs courue de lancement et de prĂ©sentation des candidats de sa liste, quâelle a prĂ©sidĂ©e hier Ă Ebolowa.
Consciente de la dĂ©licatesse de sa mission et des dĂ©fis quâelle doit relever, Eliane Zene Ondo pense que les esprits sont appelĂ©s Ă changer, les mentalitĂ©s doivent Ă©voluer et se renouveler, pour que la dĂ©mocratie sâaffirme enfin. Pour elle, le programme de son parti repose ainsi, pour lâessentiel, sur la ferme volontĂ© de son parti en faveur de la modernisation du Cameroun, en garantissant Ă tous, de meilleures conditions de vie.
Selon certains candidats de la liste, lâUNDP a trouvĂ© la formule pour rendre la rĂ©gion du Sud oxydable, pour contrarier ceux qui pensent possĂ©der cette rĂ©gion.
Du point de vue de la tĂȘte de liste UNDP, la stratĂ©gie du parti reste celle du corps-Ă -corps, de proximitĂ©. Des opĂ©rations de charme sont ainsi lancĂ©es dans la Mvila qui compte 203 conseillers municipaux, dans la Dja-et-Lobo avec 205 Ă©lecteurs, lâOcĂ©an pour ses 235 conseillers Ă©lectoraux, et la ValĂ©e-du-Ntem avec ses 97. Câest pourquoi, Eliane Zene Ondo pense que la campagne quâelle a lancĂ©e, ce 14 mars Ă Ebolowa, permettra de sâimposer en battant tous les concurrents.
ââRecours: jour de vĂ©ritĂ©
Jean Francis BELIBI
Lâinstitution va plancher dĂšs ce matin sur les six dossiers dĂ©posĂ©s par des partis politiques et des candidats.
Câest avec sept jours dâavance sur les dĂ©lais lĂ©gaux en vigueur que le Conseil constitutionnel va tabler sur les recours introduits par les partis politiques et dâautres personnes impliquĂ©s dans le processus Ă©lectoral. En effet, conformĂ©ment aux dispositions de la loi portant Code Ă©lectoral en son article 131, alinĂ©a 1, cette institution dispose de dix jours dĂšs sa saisine pour vider le contentieux prĂ©-Ă©lectoral.
Ainsi donc, ce sont au total trois partis politiques Ă savoir le SDF Ă lâOuest, lâUNDP dans lâAdamaoua et lâUCDI, non engagĂ© dans le processus pour lâĂ©lection du 25 mars prochain. A ces trois formations politiques, il faut ajouter des citoyens qui ont saisi le Conseil constitutionnel. Sur le motif de la saisine de la haute institution, le SDF par le biais de son mandataire et candidat Ă lâOuest, Paul Tchatchouang, par ailleurs sĂ©nateur sortant, sollicite le rejet de la liste du RDPC dans cette rĂ©gion au motif que lâun des candidats de ce parti politique « serait inconnu sur les registres dâĂ©tat civil de la rĂ©gion ».
Pour sa part, lâUNDP, Ă travers son SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, le sĂ©nateur Pierre Flambeau Ngayap souhaite le rejet de la liste RDPC dans lâAdamaoua pour « non existence de la souche de lâacte de naissance de la candidate RDPC N°5, Souadatou Djallo Ă©pouse Kalkaba. LâUCDI quant Ă elle veut simplement voir le Conseil constitutionnel rejeter les listes de candidats prĂ©sentĂ©s par les neuf partis politiques en lice « pour discrimination, actes frustratoires, erreurs manifestes et utilisation des lois anticonstitutionnelles ».
Il convient de souligner que le RDPC nâavait pas pu concourir dans les rĂ©gions de lâAdamaoua et de lâOuest en 2013 aprĂšs le rejet de ses listes par le Conseil Ă©lectoral. Une dĂ©cision qui avait Ă©tĂ© confirmĂ©e Ă lâĂ©poque par la Cour suprĂȘme siĂ©geant Ă lâĂ©poque comme Conseil constitutionnel. Quant aux citoyens qui ont saisi le Conseil constitutionnel, il sâagit de militants du RDPC qui souhaitent lâinvalidation des listes de leur parti ou de certains candidats dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, de lâEst et de lâOuest.
Il convient nĂ©anmoins de souligner que les dĂ©cisions qui vont ĂȘtre rendues au terme de lâaudience de ce jour ne sont susceptibles dâaucun recours, comme le rappelle lâalinĂ©a 2 de lâarticle 4 de la loi N°2004/004 du 21 avril 2004 portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e par la loi N°2012/015 du 21 dĂ©cembre 2012.
Jean Francis BELIBI
Lâinstitution va plancher dĂšs ce matin sur les six dossiers dĂ©posĂ©s par des partis politiques et des candidats.
Câest avec sept jours dâavance sur les dĂ©lais lĂ©gaux en vigueur que le Conseil constitutionnel va tabler sur les recours introduits par les partis politiques et dâautres personnes impliquĂ©s dans le processus Ă©lectoral. En effet, conformĂ©ment aux dispositions de la loi portant Code Ă©lectoral en son article 131, alinĂ©a 1, cette institution dispose de dix jours dĂšs sa saisine pour vider le contentieux prĂ©-Ă©lectoral.
Ainsi donc, ce sont au total trois partis politiques Ă savoir le SDF Ă lâOuest, lâUNDP dans lâAdamaoua et lâUCDI, non engagĂ© dans le processus pour lâĂ©lection du 25 mars prochain. A ces trois formations politiques, il faut ajouter des citoyens qui ont saisi le Conseil constitutionnel. Sur le motif de la saisine de la haute institution, le SDF par le biais de son mandataire et candidat Ă lâOuest, Paul Tchatchouang, par ailleurs sĂ©nateur sortant, sollicite le rejet de la liste du RDPC dans cette rĂ©gion au motif que lâun des candidats de ce parti politique « serait inconnu sur les registres dâĂ©tat civil de la rĂ©gion ».
Pour sa part, lâUNDP, Ă travers son SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral, le sĂ©nateur Pierre Flambeau Ngayap souhaite le rejet de la liste RDPC dans lâAdamaoua pour « non existence de la souche de lâacte de naissance de la candidate RDPC N°5, Souadatou Djallo Ă©pouse Kalkaba. LâUCDI quant Ă elle veut simplement voir le Conseil constitutionnel rejeter les listes de candidats prĂ©sentĂ©s par les neuf partis politiques en lice « pour discrimination, actes frustratoires, erreurs manifestes et utilisation des lois anticonstitutionnelles ».
Il convient de souligner que le RDPC nâavait pas pu concourir dans les rĂ©gions de lâAdamaoua et de lâOuest en 2013 aprĂšs le rejet de ses listes par le Conseil Ă©lectoral. Une dĂ©cision qui avait Ă©tĂ© confirmĂ©e Ă lâĂ©poque par la Cour suprĂȘme siĂ©geant Ă lâĂ©poque comme Conseil constitutionnel. Quant aux citoyens qui ont saisi le Conseil constitutionnel, il sâagit de militants du RDPC qui souhaitent lâinvalidation des listes de leur parti ou de certains candidats dans les rĂ©gions de lâExtrĂȘme-Nord, de lâEst et de lâOuest.
Il convient nĂ©anmoins de souligner que les dĂ©cisions qui vont ĂȘtre rendues au terme de lâaudience de ce jour ne sont susceptibles dâaucun recours, comme le rappelle lâalinĂ©a 2 de lâarticle 4 de la loi N°2004/004 du 21 avril 2004 portant organisation et fonctionnement du Conseil constitutionnel, modifiĂ©e et complĂ©tĂ©e par la loi N°2012/015 du 21 dĂ©cembre 2012.
ââRenewable Energy: FCFA 3.4 Billion Grant Available
MBOM Sixtus
The methodology for utilization of the funds from the Swiss government was reviewed in Yaounde on March 14.
The Minister of Economy, Planning and Regional Development, Alamine Ousmane Mey on March 14, chaired the first session of the steering and follow up committee for the implementation of a FCFA 3.4 billion grant, offered by the government of the Swiss Federation for funding of renewable energy projects in Cameroon and promotion of its private sector.
The Rural Electrification Agency would be in charge of energy projects while the Ministry of Trade would oversee projects aimed at promoting private investments, especially in the domains of industrialization. The projects would be selected by the steering and follow up committee and submitted to the general secretariat of the economy ministry.
During yesterdayâs meeting, Minister Ousmane Mey, the Swiss Ambassador to Cameroon, Pietro Lazzeri and other committee members made several proposals for modification of the draft working document; deadlines, resource allocations, priorities among other elements were reviewed.
Ambassador Pietro Lazzeri suggested the projects should fall in line with national programs and that the deadlines should be set taking the electoral calendar into consideration in a bid to avoid possible delays and disruptions.
Minister Ousmane Mey said he is hopeful that they will be able to issue a tender in the weeks ahead so that local councils, private and public companies can apply to benefit from the grant and execute projects that would increase energy production and help the national economy to develop.
He also harped on governmentâs expectations that renewable energy projects would help the country to keep the climate commitment taken at the recent COP 21 climate change summit.
âIt will significantly support the private sector operators who are the economic growth engine and wealth creators that would spearhead the development of our nationâ he said.
MBOM Sixtus
The methodology for utilization of the funds from the Swiss government was reviewed in Yaounde on March 14.
The Minister of Economy, Planning and Regional Development, Alamine Ousmane Mey on March 14, chaired the first session of the steering and follow up committee for the implementation of a FCFA 3.4 billion grant, offered by the government of the Swiss Federation for funding of renewable energy projects in Cameroon and promotion of its private sector.
The Rural Electrification Agency would be in charge of energy projects while the Ministry of Trade would oversee projects aimed at promoting private investments, especially in the domains of industrialization. The projects would be selected by the steering and follow up committee and submitted to the general secretariat of the economy ministry.
During yesterdayâs meeting, Minister Ousmane Mey, the Swiss Ambassador to Cameroon, Pietro Lazzeri and other committee members made several proposals for modification of the draft working document; deadlines, resource allocations, priorities among other elements were reviewed.
Ambassador Pietro Lazzeri suggested the projects should fall in line with national programs and that the deadlines should be set taking the electoral calendar into consideration in a bid to avoid possible delays and disruptions.
Minister Ousmane Mey said he is hopeful that they will be able to issue a tender in the weeks ahead so that local councils, private and public companies can apply to benefit from the grant and execute projects that would increase energy production and help the national economy to develop.
He also harped on governmentâs expectations that renewable energy projects would help the country to keep the climate commitment taken at the recent COP 21 climate change summit.
âIt will significantly support the private sector operators who are the economic growth engine and wealth creators that would spearhead the development of our nationâ he said.
ââVisas Ă©tudiants: la Belgique serre la vis
Rabiyatou MANA
DĂšs le mois dâavril prochain, lâoctroi de ces titres se fera par Ă©tude Ă lâInstitut français du Cameroun.
11 700 Camerounais rĂ©sident en Belgique. Et selon lâambassade Ă YaoundĂ©, beaucoup ont eu accĂšs Ă ce pays grĂące Ă lâobtention frauduleuse de visas avec le profil dâĂ©tudiant. Vu lâampleur de cette situation, la Belgique veut mettre un verrou sur lâaccĂšs en dĂ©sordre dans son territoire.
Câest pourquoi ce pays opte pour une nouvelle politique de dĂ©livrance de visas aux Ă©tudiants camerounais dĂ©sireux dây poursuivre leurs Ă©tudes supĂ©rieures. Lâinformation a Ă©tĂ© rendue publique hier Ă YaoundĂ©, lors dâun point de presse, que donnait StĂ©phane Doppagne, ambassadeur de Belgique au Cameroun.
Le diplomate a annoncĂ© une sĂ©rie de mesures strictes de rĂ©gularisation pour lutter contre la fraude, notamment lâusage des faux documents utilisĂ©s Ă lâappui des dossiers, les dĂ©tournements de procĂ©dures pour ceux qui se font passer pour des Ă©tudiants et qui en fin de compte se retrouvent avec un statut de travailleurs.
« Lâobjectif de notre campagne nâest nullement de couper les liens. Nous encourageons les migrations pour des raisons valables comme pour ceux qui partent rĂ©ellement suivre des Ă©tudes. Mais lorsquâil y a des abus et des fraudes, il faut Ă partir de maintenant dĂ©courager ceux qui ont des mauvaises intentions», a expliquĂ© le chef de la mission diplomatique.
Dans le souci de limiter ces mobilitĂ©s, lâambassade de Belgique a signĂ© le 1er fĂ©vrier dernier un protocole dâaccord avec lâInstitut français au Cameroun, pour un accompagnement plus personnalisĂ© des Ă©tudiants dĂ©sireux de continuer leur parcours acadĂ©mique en Belgique.
Tel quâexpliquait Nicolas Frelot, directeur de lâIFC, il sâagit notamment des Ă©tudes de compatibilitĂ© pour les filiĂšres choisies, les dispositions financiĂšres, et mĂȘme les enquĂȘtes de moralitĂ©.
Ainsi donc, « tout Ă©tudiant qui souhaite suivre des Ă©tudes acadĂ©miques en Belgique devra passer prendre un rendez-vous pour entretien Ă lâIFC avant dâintroduire sa demande de visa Ă lâambassade de Belgique Ă Yaoundé».
La Belgique est le pays europĂ©en qui accueille le plus grand nombre dâĂ©tudiants camerounais. Selon les donnĂ©es prĂ©sentĂ©es par Katy Verzelen, fonctionnaire Ă lâimmigration Ă lâambassade belge au Cameroun, 42% des visas sont dĂ©livrĂ©s aux estudiantins et sur cinq demandes introduites, une appartient un ressortissant camerounais.
Rabiyatou MANA
DĂšs le mois dâavril prochain, lâoctroi de ces titres se fera par Ă©tude Ă lâInstitut français du Cameroun.
11 700 Camerounais rĂ©sident en Belgique. Et selon lâambassade Ă YaoundĂ©, beaucoup ont eu accĂšs Ă ce pays grĂące Ă lâobtention frauduleuse de visas avec le profil dâĂ©tudiant. Vu lâampleur de cette situation, la Belgique veut mettre un verrou sur lâaccĂšs en dĂ©sordre dans son territoire.
Câest pourquoi ce pays opte pour une nouvelle politique de dĂ©livrance de visas aux Ă©tudiants camerounais dĂ©sireux dây poursuivre leurs Ă©tudes supĂ©rieures. Lâinformation a Ă©tĂ© rendue publique hier Ă YaoundĂ©, lors dâun point de presse, que donnait StĂ©phane Doppagne, ambassadeur de Belgique au Cameroun.
Le diplomate a annoncĂ© une sĂ©rie de mesures strictes de rĂ©gularisation pour lutter contre la fraude, notamment lâusage des faux documents utilisĂ©s Ă lâappui des dossiers, les dĂ©tournements de procĂ©dures pour ceux qui se font passer pour des Ă©tudiants et qui en fin de compte se retrouvent avec un statut de travailleurs.
« Lâobjectif de notre campagne nâest nullement de couper les liens. Nous encourageons les migrations pour des raisons valables comme pour ceux qui partent rĂ©ellement suivre des Ă©tudes. Mais lorsquâil y a des abus et des fraudes, il faut Ă partir de maintenant dĂ©courager ceux qui ont des mauvaises intentions», a expliquĂ© le chef de la mission diplomatique.
Dans le souci de limiter ces mobilitĂ©s, lâambassade de Belgique a signĂ© le 1er fĂ©vrier dernier un protocole dâaccord avec lâInstitut français au Cameroun, pour un accompagnement plus personnalisĂ© des Ă©tudiants dĂ©sireux de continuer leur parcours acadĂ©mique en Belgique.
Tel quâexpliquait Nicolas Frelot, directeur de lâIFC, il sâagit notamment des Ă©tudes de compatibilitĂ© pour les filiĂšres choisies, les dispositions financiĂšres, et mĂȘme les enquĂȘtes de moralitĂ©.
Ainsi donc, « tout Ă©tudiant qui souhaite suivre des Ă©tudes acadĂ©miques en Belgique devra passer prendre un rendez-vous pour entretien Ă lâIFC avant dâintroduire sa demande de visa Ă lâambassade de Belgique Ă Yaoundé».
La Belgique est le pays europĂ©en qui accueille le plus grand nombre dâĂ©tudiants camerounais. Selon les donnĂ©es prĂ©sentĂ©es par Katy Verzelen, fonctionnaire Ă lâimmigration Ă lâambassade belge au Cameroun, 42% des visas sont dĂ©livrĂ©s aux estudiantins et sur cinq demandes introduites, une appartient un ressortissant camerounais.
Adamaoua: on attend le Conseil constitutionnel
#Politique
Brice MBEZE
La campagne reste timide, en attendant lâissue du recours introduit par lâUNDP pour disqualifier la liste du RDPC.
Dans les rues et les cafĂ©s de NgaoundĂ©rĂ©, on ne parle que de ça. Le recours introduit par lâUnion nationale pour la DĂ©mocratie et le ProgrĂšs (UNDP), lâune des trois formations politiques en lice dans lâAdamaoua. LâUNDP veut faire invalider la liste du RDPC, soupçonnĂ©e selon le requĂ©rant, dâavoir investi une candidate ne possĂ©dant pas un acte de naissance authentique.
Depuis le weekend dernier, câest la crise des nerfs. En attendant la dĂ©cision du Conseil constitutionnel relative Ă cette affaire ce jour, les principaux protagonistes sâĂ©pient. LâUNDP a tenu avant-hier Ă NgaoundĂ©rĂ© dans les locaux de la mairie de NgaoundĂ©rĂ© 1er quâelle contrĂŽle, une rĂ©union de stratĂ©gie de campagne. Ce parti politique nâa pas lâhabitude de tenir de grands meetings en plein air. Il prĂ©fĂšre plutĂŽt le porte-Ă -porte.
Tous les cadres du parti ont rĂ©pondu prĂ©sent. Outre la stratĂ©gie proprement dite, il a Ă©tĂ© aussi question du nerf de la guerre. La mobilisation des ressources financiĂšres est importante dans lâanimation dâune campagne Ă©lectorale. LâUNDP compte plus de 190 conseillers municipaux, loin derriĂšre le RDPC, son principal challenger qui mise sur un matelas de 392 grands Ă©lecteurs.
Une fois de plus, lâAdamaoua est au cĆur du contentieux prĂ©-Ă©lectoral. En 2013, la disqualification du RDPC avait fait les affaires du SDF qui avait bĂ©nĂ©ficiĂ© du report des voix des Ă©lecteurs du RDPC. Dans lâAdamaoua, le champ politique est animĂ© par deux principaux partis politiques : le RDPC et lâUNDP.
Dans cette « guerre » des chefs, le SDF, avec ses cinq conseillers municipaux, est en embuscade. Le parti de Ni John Fru Ndi est déjà entré en campagne électorale. La coordination régionale a tenu sa premiÚre réunion dimanche dernier.
#Politique
Brice MBEZE
La campagne reste timide, en attendant lâissue du recours introduit par lâUNDP pour disqualifier la liste du RDPC.
Dans les rues et les cafĂ©s de NgaoundĂ©rĂ©, on ne parle que de ça. Le recours introduit par lâUnion nationale pour la DĂ©mocratie et le ProgrĂšs (UNDP), lâune des trois formations politiques en lice dans lâAdamaoua. LâUNDP veut faire invalider la liste du RDPC, soupçonnĂ©e selon le requĂ©rant, dâavoir investi une candidate ne possĂ©dant pas un acte de naissance authentique.
Depuis le weekend dernier, câest la crise des nerfs. En attendant la dĂ©cision du Conseil constitutionnel relative Ă cette affaire ce jour, les principaux protagonistes sâĂ©pient. LâUNDP a tenu avant-hier Ă NgaoundĂ©rĂ© dans les locaux de la mairie de NgaoundĂ©rĂ© 1er quâelle contrĂŽle, une rĂ©union de stratĂ©gie de campagne. Ce parti politique nâa pas lâhabitude de tenir de grands meetings en plein air. Il prĂ©fĂšre plutĂŽt le porte-Ă -porte.
Tous les cadres du parti ont rĂ©pondu prĂ©sent. Outre la stratĂ©gie proprement dite, il a Ă©tĂ© aussi question du nerf de la guerre. La mobilisation des ressources financiĂšres est importante dans lâanimation dâune campagne Ă©lectorale. LâUNDP compte plus de 190 conseillers municipaux, loin derriĂšre le RDPC, son principal challenger qui mise sur un matelas de 392 grands Ă©lecteurs.
Une fois de plus, lâAdamaoua est au cĆur du contentieux prĂ©-Ă©lectoral. En 2013, la disqualification du RDPC avait fait les affaires du SDF qui avait bĂ©nĂ©ficiĂ© du report des voix des Ă©lecteurs du RDPC. Dans lâAdamaoua, le champ politique est animĂ© par deux principaux partis politiques : le RDPC et lâUNDP.
Dans cette « guerre » des chefs, le SDF, avec ses cinq conseillers municipaux, est en embuscade. Le parti de Ni John Fru Ndi est déjà entré en campagne électorale. La coordination régionale a tenu sa premiÚre réunion dimanche dernier.
Est: le RDPC prĂŽne la vigilance
#Politique
Steve LIBAM
La campagne Ă©lectorale lancĂ©e au cours dâune rĂ©union mardi dernier Ă la maison du parti Ă Bertoua.
Le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) passe aux choses sĂ©rieuses Ă lâEst. Le lancement de la campagne Ă©lectorale du parti dans la rĂ©gion a eu lieu mardi dernier Ă la maison du parti Ă Bertoua, sous la forme dâune rĂ©union avec les militants.
Une rencontre destinĂ©e Ă©galement Ă prĂ©senter les candidats du parti pour le scrutin du 25 mars prochain et Ă rĂ©percuter les directives venant de la hiĂ©rarchie du parti. MĂȘme si a priori le RDPC nâa rien Ă craindre car tous les conseillers municipaux de la rĂ©gion sont Ă©lus sous sa banniĂšre, on ne veut nĂ©anmoins pas sâendormir sur ses lauriers.
« Restez vigilants et mobilisĂ©s. Aucune Ă©lection nâest gagnĂ©e dâavance », dĂ©clare Bernard Wongolo, reprĂ©sentant du chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du parti. Car, contrairement aux Ă©lections de 2013, le RDPC a un challenger cette annĂ©e. Et celui-ci (lâUNDP) ne compte pas faire de la figuration.
Pour les responsables du RDPC dans la rĂ©gion, lâenjeu de ce scrutin sĂ©natorial est trĂšs important dans la configuration du paysage politique, avant les autres Ă©lections Ă venir. Aussi, est-il question de consolider la base Ă©lectorale et les acquis du parti.
Et pour la rĂ©ussite du RDPC, Bernard Wongolo a notamment appelĂ© Ă lâunion, car les candidats investis engagent solidairement tous les militants. Quant Ă la campagne Ă©lectorale proprement dite, elle sera Ă responsabilitĂ©s partagĂ©es, entre les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales et les organes de base que sont les sections.
#Politique
Steve LIBAM
La campagne Ă©lectorale lancĂ©e au cours dâune rĂ©union mardi dernier Ă la maison du parti Ă Bertoua.
Le Rassemblement dĂ©mocratique du peuple camerounais (RDPC) passe aux choses sĂ©rieuses Ă lâEst. Le lancement de la campagne Ă©lectorale du parti dans la rĂ©gion a eu lieu mardi dernier Ă la maison du parti Ă Bertoua, sous la forme dâune rĂ©union avec les militants.
Une rencontre destinĂ©e Ă©galement Ă prĂ©senter les candidats du parti pour le scrutin du 25 mars prochain et Ă rĂ©percuter les directives venant de la hiĂ©rarchie du parti. MĂȘme si a priori le RDPC nâa rien Ă craindre car tous les conseillers municipaux de la rĂ©gion sont Ă©lus sous sa banniĂšre, on ne veut nĂ©anmoins pas sâendormir sur ses lauriers.
« Restez vigilants et mobilisĂ©s. Aucune Ă©lection nâest gagnĂ©e dâavance », dĂ©clare Bernard Wongolo, reprĂ©sentant du chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du parti. Car, contrairement aux Ă©lections de 2013, le RDPC a un challenger cette annĂ©e. Et celui-ci (lâUNDP) ne compte pas faire de la figuration.
Pour les responsables du RDPC dans la rĂ©gion, lâenjeu de ce scrutin sĂ©natorial est trĂšs important dans la configuration du paysage politique, avant les autres Ă©lections Ă venir. Aussi, est-il question de consolider la base Ă©lectorale et les acquis du parti.
Et pour la rĂ©ussite du RDPC, Bernard Wongolo a notamment appelĂ© Ă lâunion, car les candidats investis engagent solidairement tous les militants. Quant Ă la campagne Ă©lectorale proprement dite, elle sera Ă responsabilitĂ©s partagĂ©es, entre les dĂ©lĂ©gations rĂ©gionales et dĂ©partementales et les organes de base que sont les sections.
Littoral: lâUNDP veut toucher le maximum dâĂ©lecteurs
#Politique
Mireille ONANA MEBENGA
La stratégie a été adoptée par la liste régionale mardi dernier au siÚge du parti.
Quelques morceaux choisis de la profession de foi de la tĂȘte de liste aux prochaines sĂ©natoriales de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (Undp) de la rĂ©gion du Littoral, Victor Manga Dissake, par ailleurs membre du ComitĂ© central, et vice-prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration Undp du Wouri :
« La dĂ©centralisation dâabord, soyez prĂȘts Ă apporter votre Ă©nergie, votre expĂ©rience et votre capacitĂ© pour que tous ensemble, nous allions Ă la victoire du bien sur lâempire du mal. Je suis sĂ»r que Dieu mâentendra et nous aidera ». « Restaurer lâhonneur et le respect du Cameroun, en veillant Ă lâapplication des lois et textes existants, pour le bien-ĂȘtre des Camerounais, mais aussi pour un SĂ©nat respectĂ© et moderne ouvrons lâĆil ».
Mardi dernier, la tĂȘte de liste a tenu une rĂ©union avec les autres candidats au quartier gĂ©nĂ©ral du parti situĂ© Ă Bessengue-Douala. Au menu de cette rencontre, les rapports des diffĂ©rentes descentes du samedi 10 mars 2018, jour de lancement officiel de la campagne. Il Ă©tait Ă©galement question de mettre une stratĂ©gie sur pied pour les jours Ă venir. La prioritĂ© sera de toucher un maximum de conseillers dans la rĂ©gion du Littoral.
Une équipe est descendue dans le département du Nkam ce mercredi pour rencontrer les électeurs et leur transmettre le message. Victor Manga Dissake indique : « Nous travaillons depuis le lancement de la campagne samedi et dans cette salle, vous avez à 80% des candidats et des militants et sympathisants ».
#Politique
Mireille ONANA MEBENGA
La stratégie a été adoptée par la liste régionale mardi dernier au siÚge du parti.
Quelques morceaux choisis de la profession de foi de la tĂȘte de liste aux prochaines sĂ©natoriales de lâUnion nationale pour la dĂ©mocratie et le progrĂšs (Undp) de la rĂ©gion du Littoral, Victor Manga Dissake, par ailleurs membre du ComitĂ© central, et vice-prĂ©sident de la fĂ©dĂ©ration Undp du Wouri :
« La dĂ©centralisation dâabord, soyez prĂȘts Ă apporter votre Ă©nergie, votre expĂ©rience et votre capacitĂ© pour que tous ensemble, nous allions Ă la victoire du bien sur lâempire du mal. Je suis sĂ»r que Dieu mâentendra et nous aidera ». « Restaurer lâhonneur et le respect du Cameroun, en veillant Ă lâapplication des lois et textes existants, pour le bien-ĂȘtre des Camerounais, mais aussi pour un SĂ©nat respectĂ© et moderne ouvrons lâĆil ».
Mardi dernier, la tĂȘte de liste a tenu une rĂ©union avec les autres candidats au quartier gĂ©nĂ©ral du parti situĂ© Ă Bessengue-Douala. Au menu de cette rencontre, les rapports des diffĂ©rentes descentes du samedi 10 mars 2018, jour de lancement officiel de la campagne. Il Ă©tait Ă©galement question de mettre une stratĂ©gie sur pied pour les jours Ă venir. La prioritĂ© sera de toucher un maximum de conseillers dans la rĂ©gion du Littoral.
Une équipe est descendue dans le département du Nkam ce mercredi pour rencontrer les électeurs et leur transmettre le message. Victor Manga Dissake indique : « Nous travaillons depuis le lancement de la campagne samedi et dans cette salle, vous avez à 80% des candidats et des militants et sympathisants ».
One Textbook Policy In Execution
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The facts
This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.
Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.
The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.
The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.
On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PMâs decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.
The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include âInitiation to Pre-reading, Pre-letter formationâ, Drawing, painting, Institution to Colouringâ and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.
This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
#24heures
Brenda YUFEH NCHEWNANG-NGASSA
The facts
This is clearly seen in a call for the manifestation of interest for the approval of school textbooks and didactic materials by the Minister of Basic Education.
Moves towards a one textbook policy for each subject in nursery, primary and secondary schools are now a reality in the country. This is seen in an announcement signed by the Minister of Basic Education, Youssouf Hadidja Alim in which she calls for the submission of bids for the approval of school textbooks and didactic materials for the 2018/2019 academic year.
The announcement indicates that pupils in primary school will have at most nine textbooks while those in nursery schools, three textbooks, in all schools nationwide be it in the French or English sub-systems of education. Consequently, the same textbook that will be used in the teaching of the English Language or Mathematics in the Centre Region, will be the same textbook that will be used in the teaching of the same subjects in Yokaduma in the East Region or any other school in the South, West or Northern Regions of the country.
The call for manifestation of interest by publishers is within the framework of the ordinary session of the National Council for the Approval of Textbooks and Didactic Materials (CNAMSMD) to be held next month. To this effect, Minister Youssouf Hadidja Alim has called on publishers wishing to include textbooks and didactic materials on the official book lists for the 2018/2019 academic year to submit their application files to the Permanent Secretariat of CNAMSMD latest April 10, 2018.
On November 23, 2017, the Prime Minister, Head of Government ordered that the policy of a unique textbook per subject in primary and secondary schools in the country should be applied. Members of the National Council for the Approval of school Textbooks and Didactic Materials together with publishers, printers and distributors later sat to give a clearer interpretation of the PMâs decision and to have a common understanding of the concept of a single textbook per subject nationwide.
The results are clear now. Hence forth, all schools (nursery one and two inclusive) under the Ministry of Basic Education in the English or French subsystems of education, as of next year have only three text books on the book lists. This include âInitiation to Pre-reading, Pre-letter formationâ, Drawing, painting, Institution to Colouringâ and Initiation to Mathematics. All Class One or SIL pupils will have at most eight (8) textbooks.
This includes textbook for ICT or Abrabic subjects. The call for submission of bids indicates that only one and same textbook will be used nationwide in the teaching of English Language: (Sound and Word Building, Vocabulary, Grammar, Spelling) Handwriting, Mathematics, ICT, French, Citizenship (Civics, Human Rights, and Moral Education), Science (Health and Environmental Education), History/Geography and National Languages and Culture.
Manuel scolaire: la réforme en marche
#24heures
Maimounatou BOURZAKA
Le contexte
La réduction du nombre de manuels scolaires vient mettre un terme aux dérives observées dans ce secteur.
Finie lâĂ©poque oĂč lâĂ©lĂšve se retrouve obligĂ© de trainer un sac dâĂ©cole dont le poids est parfois supĂ©rieur Ă sa masse corporelle. Adieu lâaffliction, le tourment et la peine des parents devant les librairies ne disposant pas dâĆuvres inscrites au programme scolaire de leurs enfants. Que dire des Ă©quations quâĂ©taient obligĂ©es de rĂ©soudre les parents pour sâacquitter de la kyrielle de livres au programme ?
Le 23 novembre dernier, le Premier ministre a signé une circulaire portant notamment réforme de la gestion des agréments des manuels scolaires, et matériels didactiques au Cameroun. Les élÚves auront désormais un livre par matiÚre.
« Dans le respect des spĂ©cificitĂ©s de chaque sous-systĂšme Ă©ducatif, toute discipline inscrite au programme officiel doit ĂȘtre dispensĂ©e sur toute lâĂ©tendue du territoire national au moyen dâun seul manuel scolaire pour chaque matiĂšre. Seul cet ouvrage doit ĂȘtre utilisĂ© par les apprenants pour la matiĂšre considĂ©rĂ©e », instruit-il.
Cette mesure intervient Ă la suite des travaux de la derniĂšre session ordinaire du conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques. Pour lâĂ©cole primaire par exemple, lâon compte prĂšs de 564 livres inscrits au programme. Tous diffĂ©rents, en fonction des Ă©tablissements. En consĂ©quence, pour une mĂȘme matiĂšre, au moins 5 livres Ă©taient au choix, selon les Ă©tablissements et leurs affinitĂ©s de leurs responsables avec certaines maisons dâĂ©ditions.
Lâon se souvient encore de la raretĂ© de certains livres inscrits au programme. Ils Ă©taient introuvables dans les librairies, parfois plusieurs mois aprĂšs la rentrĂ©e. A cela sâajoutent les prix des manuels scolaires qui sont trĂšs souvent Ă lâorigine des tensions observĂ©es entre les libraires et les parents.
Ces derniers protestent par ailleurs depuis longtemps contre le changement frĂ©quent des manuels scolaires par les ministĂšres en charge de lâĂ©ducation nationale. Reste maintenant aux libraires de rĂ©soudre lâĂ©quation de la disponibilitĂ© de ces manuels sur le marchĂ©.
#24heures
Maimounatou BOURZAKA
Le contexte
La réduction du nombre de manuels scolaires vient mettre un terme aux dérives observées dans ce secteur.
Finie lâĂ©poque oĂč lâĂ©lĂšve se retrouve obligĂ© de trainer un sac dâĂ©cole dont le poids est parfois supĂ©rieur Ă sa masse corporelle. Adieu lâaffliction, le tourment et la peine des parents devant les librairies ne disposant pas dâĆuvres inscrites au programme scolaire de leurs enfants. Que dire des Ă©quations quâĂ©taient obligĂ©es de rĂ©soudre les parents pour sâacquitter de la kyrielle de livres au programme ?
Le 23 novembre dernier, le Premier ministre a signé une circulaire portant notamment réforme de la gestion des agréments des manuels scolaires, et matériels didactiques au Cameroun. Les élÚves auront désormais un livre par matiÚre.
« Dans le respect des spĂ©cificitĂ©s de chaque sous-systĂšme Ă©ducatif, toute discipline inscrite au programme officiel doit ĂȘtre dispensĂ©e sur toute lâĂ©tendue du territoire national au moyen dâun seul manuel scolaire pour chaque matiĂšre. Seul cet ouvrage doit ĂȘtre utilisĂ© par les apprenants pour la matiĂšre considĂ©rĂ©e », instruit-il.
Cette mesure intervient Ă la suite des travaux de la derniĂšre session ordinaire du conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et des matĂ©riels didactiques. Pour lâĂ©cole primaire par exemple, lâon compte prĂšs de 564 livres inscrits au programme. Tous diffĂ©rents, en fonction des Ă©tablissements. En consĂ©quence, pour une mĂȘme matiĂšre, au moins 5 livres Ă©taient au choix, selon les Ă©tablissements et leurs affinitĂ©s de leurs responsables avec certaines maisons dâĂ©ditions.
Lâon se souvient encore de la raretĂ© de certains livres inscrits au programme. Ils Ă©taient introuvables dans les librairies, parfois plusieurs mois aprĂšs la rentrĂ©e. A cela sâajoutent les prix des manuels scolaires qui sont trĂšs souvent Ă lâorigine des tensions observĂ©es entre les libraires et les parents.
Ces derniers protestent par ailleurs depuis longtemps contre le changement frĂ©quent des manuels scolaires par les ministĂšres en charge de lâĂ©ducation nationale. Reste maintenant aux libraires de rĂ©soudre lâĂ©quation de la disponibilitĂ© de ces manuels sur le marchĂ©.
« On a supprimé les matiÚres non nécessaires »
#24heures
Alfred MVOGO BIYECK
L'explication
Pr Marcelin Vounda, SecrĂ©taire permanent du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et matĂ©riels didactiques.
En jetant un coup dâĆil sur lâavis pour Ă manifestation dâintĂ©rĂȘt pour lâagrĂ©ment des manuels scolaires pour lâannĂ©e scolaire 2018/2019, on note une nette diminution du nombre de ces manuels dans le primaire et la maternelleâŠ
Câest une instruction du Premier ministre contenue dans le dĂ©cret du 23 novembre 2017, et elle rĂ©sulte du constat fait dans une circulaire du PM le mĂȘme jour constatant une marchandisation du manuel scolaire, et la logique de la marchandisation, câest la multiplication de lâoffre de maniĂšre artificielle. Nous avons opĂ©rĂ© de maniĂšre Ă faire en sorte que toutes les matiĂšres artificiellement Ă©clatĂ©es qui ont des domaines de connaissance contiguĂ« soient mises ensemble.
On a supprimĂ© les matiĂšres qui nâĂ©taient pas nĂ©cessaires ou qui nâexistaient pas. Exemple, promotion du bilinguisme Ă©tait une matiĂšre qui donnait lieu Ă un manuel. On a Ă©galement fait des manuels transversaux pour deux classes. Quand vous parlez de TIC Ă un enfant de la SIL, il nây a pas de grande diffĂ©rence entre son manuel et celui de son camarade du CP.
On a donc fait des manuels transversaux, regroupĂ© les matiĂšres contiguĂ«s et supprimĂ© les matiĂšres inutiles et sans existence sur le plan Ă©pistĂ©mologique. DâoĂč la diminution constatĂ©e. On est ainsi passĂ© de 11 Ă 3 manuels Ă la maternelle, de 11 Ă 7 dans le primaire francophone et de 8 Ă 6 dans le primaire anglophone. Tout cela, sans prĂ©judice sur la qualitĂ© du contenu des manuels.
Le mĂȘme travail va-t-il ĂȘtre fait en ce qui concerne lâenseignement secondaire ?
Oui absolument. Tout ce qui peut ĂȘtre regroupĂ© va lâĂȘtre, pas de façon artificielle mais de maniĂšre technique au regard de la proximitĂ© entre les disciplines et les matiĂšres qui ont Ă©tĂ© artificiellement Ă©clatĂ©es. Câest le mĂȘme principe qui va ĂȘtre appliquĂ© au secondaire.
Comment sâassurer du respect de cette dĂ©marche, quand on sait quâil y a des Ă©tablissements ou mĂȘme des enseignants imposent on ne sait trop comment, des ouvrages aux Ă©lĂšves et aux parents ?
La premiĂšre chose quâil faut remarquer, câest que les gens doutaient de la volontĂ© du PM Ă faire appliquer le texte quâil a lui-mĂȘme signĂ©. On a la garantie que le PM est dĂ©terminĂ© Ă ce que lâordre revienne dans le secteur du manuel scolaire. On a dans lâattitude du PM la rĂ©ponse Ă votre question. Il faudra ĂȘtre suicidaire pour oser se mettre en travers dâune dĂ©cision du gouvernement.
Et les enseignants et les chefs dâĂ©tablissements qui tenteraient de sâopposer Ă cette mesure, seront en situation de sâopposer Ă une directive du PM. Ils devront en tirer toutes les consĂ©quences.
DES ARTICLES QUE VOUS AIMERIEZ RELIRE SUR TELEGRAM MESSENGER...
Livre scolaire: le challenge de la qualité
Année scolaire: les enjeux du deuxiÚme trimestre
Rentrée scolaire 2017 : En rang serrés
Complexe scolaire du palais de lâUnitĂ©: Vacances bien mĂ©ritĂ©es
CollÚge Sacré Coeur de Makak: une thérapie de choc
Mora: Le CERAC réhabilite deux groupes scolaires
#24heures
Alfred MVOGO BIYECK
L'explication
Pr Marcelin Vounda, SecrĂ©taire permanent du Conseil national dâagrĂ©ment des manuels scolaires et matĂ©riels didactiques.
En jetant un coup dâĆil sur lâavis pour Ă manifestation dâintĂ©rĂȘt pour lâagrĂ©ment des manuels scolaires pour lâannĂ©e scolaire 2018/2019, on note une nette diminution du nombre de ces manuels dans le primaire et la maternelleâŠ
Câest une instruction du Premier ministre contenue dans le dĂ©cret du 23 novembre 2017, et elle rĂ©sulte du constat fait dans une circulaire du PM le mĂȘme jour constatant une marchandisation du manuel scolaire, et la logique de la marchandisation, câest la multiplication de lâoffre de maniĂšre artificielle. Nous avons opĂ©rĂ© de maniĂšre Ă faire en sorte que toutes les matiĂšres artificiellement Ă©clatĂ©es qui ont des domaines de connaissance contiguĂ« soient mises ensemble.
On a supprimĂ© les matiĂšres qui nâĂ©taient pas nĂ©cessaires ou qui nâexistaient pas. Exemple, promotion du bilinguisme Ă©tait une matiĂšre qui donnait lieu Ă un manuel. On a Ă©galement fait des manuels transversaux pour deux classes. Quand vous parlez de TIC Ă un enfant de la SIL, il nây a pas de grande diffĂ©rence entre son manuel et celui de son camarade du CP.
On a donc fait des manuels transversaux, regroupĂ© les matiĂšres contiguĂ«s et supprimĂ© les matiĂšres inutiles et sans existence sur le plan Ă©pistĂ©mologique. DâoĂč la diminution constatĂ©e. On est ainsi passĂ© de 11 Ă 3 manuels Ă la maternelle, de 11 Ă 7 dans le primaire francophone et de 8 Ă 6 dans le primaire anglophone. Tout cela, sans prĂ©judice sur la qualitĂ© du contenu des manuels.
Le mĂȘme travail va-t-il ĂȘtre fait en ce qui concerne lâenseignement secondaire ?
Oui absolument. Tout ce qui peut ĂȘtre regroupĂ© va lâĂȘtre, pas de façon artificielle mais de maniĂšre technique au regard de la proximitĂ© entre les disciplines et les matiĂšres qui ont Ă©tĂ© artificiellement Ă©clatĂ©es. Câest le mĂȘme principe qui va ĂȘtre appliquĂ© au secondaire.
Comment sâassurer du respect de cette dĂ©marche, quand on sait quâil y a des Ă©tablissements ou mĂȘme des enseignants imposent on ne sait trop comment, des ouvrages aux Ă©lĂšves et aux parents ?
La premiĂšre chose quâil faut remarquer, câest que les gens doutaient de la volontĂ© du PM Ă faire appliquer le texte quâil a lui-mĂȘme signĂ©. On a la garantie que le PM est dĂ©terminĂ© Ă ce que lâordre revienne dans le secteur du manuel scolaire. On a dans lâattitude du PM la rĂ©ponse Ă votre question. Il faudra ĂȘtre suicidaire pour oser se mettre en travers dâune dĂ©cision du gouvernement.
Et les enseignants et les chefs dâĂ©tablissements qui tenteraient de sâopposer Ă cette mesure, seront en situation de sâopposer Ă une directive du PM. Ils devront en tirer toutes les consĂ©quences.
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Livre scolaire: le challenge de la qualité
Année scolaire: les enjeux du deuxiÚme trimestre
Rentrée scolaire 2017 : En rang serrés
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CollÚge Sacré Coeur de Makak: une thérapie de choc
Mora: Le CERAC réhabilite deux groupes scolaires
ââAssemblĂ©e nationale: deux projets de lois adoptĂ©s
#Politique
MESSI BALA
Les conventions sur le transport aĂ©rien entre lâAllemagne et le Cameroun et la facilitĂ© africaine de soutien juridique ont reçu le quitus des dĂ©putĂ©s mardi dernier.
La sĂ©ance plĂ©niĂšre de mardi 13 mars dernier a commencĂ© par un Ă©change verbal tendu entre dĂ©putĂ©s du Social Democratic Front (SDF) et Cavaye YeguiĂ© Djibril, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale (PAN).
Ce dernier sâest opposĂ© Ă la tentative de lâhonorable Simon Forbi Nchinda dâutiliser son temps de parole pour questionner le ministre des Relations extĂ©rieures sur des sujets « sans rapport immĂ©diat » avec la convention entre le Cameroun et lâAllemagne dans le domaine du transport aĂ©rien.
Au bout dâun quart dâheure de dĂ©bat, le projet de loi autorisant le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă ratifier lâengagement entre le gouvernement de la RĂ©publique du Cameroun et la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne en vue dâĂ©viter la double imposition des entreprises de transport aĂ©rien en matiĂšre dâimpĂŽt sur le revenu et sur la fortune a Ă©tĂ© adoptĂ©.
Il nây a pas eu dĂ©bat aprĂšs le rapport de lâhonorable Banmi Emmanuel Dingha sur lâexamen du projet de loi concernant la ratification de lâAccord portant crĂ©ation de la facilitĂ© africaine de soutien juridique. Un document signĂ© Ă YaoundĂ© le 15 avril 2009 par plusieurs Etats africains.
La conclusion de la commission des affaires Ă©trangĂšres de lâAssemblĂ©e nationale appelant la chambre Ă voter ce projet de loi en lâĂ©tat, le texte a aussitĂŽt Ă©tĂ© adoptĂ©. Cavaye YeguiĂ© Djibril a levĂ© la sĂ©ance immĂ©diatement aprĂšs.
#Politique
MESSI BALA
Les conventions sur le transport aĂ©rien entre lâAllemagne et le Cameroun et la facilitĂ© africaine de soutien juridique ont reçu le quitus des dĂ©putĂ©s mardi dernier.
La sĂ©ance plĂ©niĂšre de mardi 13 mars dernier a commencĂ© par un Ă©change verbal tendu entre dĂ©putĂ©s du Social Democratic Front (SDF) et Cavaye YeguiĂ© Djibril, le prĂ©sident de lâAssemblĂ©e nationale (PAN).
Ce dernier sâest opposĂ© Ă la tentative de lâhonorable Simon Forbi Nchinda dâutiliser son temps de parole pour questionner le ministre des Relations extĂ©rieures sur des sujets « sans rapport immĂ©diat » avec la convention entre le Cameroun et lâAllemagne dans le domaine du transport aĂ©rien.
Au bout dâun quart dâheure de dĂ©bat, le projet de loi autorisant le prĂ©sident de la RĂ©publique Ă ratifier lâengagement entre le gouvernement de la RĂ©publique du Cameroun et la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale dâAllemagne en vue dâĂ©viter la double imposition des entreprises de transport aĂ©rien en matiĂšre dâimpĂŽt sur le revenu et sur la fortune a Ă©tĂ© adoptĂ©.
Il nây a pas eu dĂ©bat aprĂšs le rapport de lâhonorable Banmi Emmanuel Dingha sur lâexamen du projet de loi concernant la ratification de lâAccord portant crĂ©ation de la facilitĂ© africaine de soutien juridique. Un document signĂ© Ă YaoundĂ© le 15 avril 2009 par plusieurs Etats africains.
La conclusion de la commission des affaires Ă©trangĂšres de lâAssemblĂ©e nationale appelant la chambre Ă voter ce projet de loi en lâĂ©tat, le texte a aussitĂŽt Ă©tĂ© adoptĂ©. Cavaye YeguiĂ© Djibril a levĂ© la sĂ©ance immĂ©diatement aprĂšs.
ââFrance-Cameroun: vĂ©ritĂ©s sur la coopĂ©ration
#Politique
Azize MBOHOU
Le ministre conseiller de lâambassade de France au Cameroun, Philippe Larrieu, a donnĂ© une confĂ©rence sur la question la semaine derniĂšre Ă YaoundĂ©.
«Mythes et rĂ©alitĂ©s de la relation franco-camerounaise ». Câest le thĂšme choisi par le ministre conseiller de lâambassade de France au Cameroun, Philippe Larrieu, pour animer une confĂ©rence. CâĂ©tait vendredi Ă lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM).
Le diplomate français a dâemblĂ©e placĂ© son « intervention dans le droit fil et lâesprit du discours dâEmmanuel Macron Ă Ouagadougou, le 28 novembre 2017 ». Car, câĂ©tait la premiĂšre fois quâun prĂ©sident français sâadressait Ă la jeunesse.
AprĂšs cette prĂ©cision, Philippe Larrieu a levĂ© un pan de voile sur les mythes de la coopĂ©ration entre la France et le Cameroun. Dans un discours de vĂ©ritĂ©, il a fait remarquer que « lâimage de la France a longtemps pĂąti dâun prĂ©jugĂ© dĂ©favorable au Cameroun, prĂ©jugĂ© fondĂ© sur des clichĂ©s qui ont la vie dure. »
Ce, en dĂ©pit dâun gros effort de communication et de multiples dĂ©placements de lâambassadeur de France dans tout le pays. « Il mâarrive de lire ou dâentendre des commentaires ahurissants sur nos soi-disant arriĂšre-pensĂ©es, pire sur le jeu nĂ©ocolonial de la France », dĂ©plore M. Larrieu.
Ces clichĂ©s sont multiples notamment au plan politique, qui, pour le diplomate français, ternissent lâimage de la France au Cameroun. On accuse par exemple la France dâavoir « une prĂ©tendue tolĂ©rance sâagissant des violations des droits de lâHomme par les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© engagĂ©es dans la lutte contre Boko Haram ». Pour Philippe Larrieu, « cette allĂ©gation est absurde », car le sujet fait lâobjet dâun dialogue constant avec les autoritĂ©s concernĂ©es.
#Politique
Azize MBOHOU
Le ministre conseiller de lâambassade de France au Cameroun, Philippe Larrieu, a donnĂ© une confĂ©rence sur la question la semaine derniĂšre Ă YaoundĂ©.
«Mythes et rĂ©alitĂ©s de la relation franco-camerounaise ». Câest le thĂšme choisi par le ministre conseiller de lâambassade de France au Cameroun, Philippe Larrieu, pour animer une confĂ©rence. CâĂ©tait vendredi Ă lâEcole nationale dâadministration et de magistrature (ENAM).
Le diplomate français a dâemblĂ©e placĂ© son « intervention dans le droit fil et lâesprit du discours dâEmmanuel Macron Ă Ouagadougou, le 28 novembre 2017 ». Car, câĂ©tait la premiĂšre fois quâun prĂ©sident français sâadressait Ă la jeunesse.
AprĂšs cette prĂ©cision, Philippe Larrieu a levĂ© un pan de voile sur les mythes de la coopĂ©ration entre la France et le Cameroun. Dans un discours de vĂ©ritĂ©, il a fait remarquer que « lâimage de la France a longtemps pĂąti dâun prĂ©jugĂ© dĂ©favorable au Cameroun, prĂ©jugĂ© fondĂ© sur des clichĂ©s qui ont la vie dure. »
Ce, en dĂ©pit dâun gros effort de communication et de multiples dĂ©placements de lâambassadeur de France dans tout le pays. « Il mâarrive de lire ou dâentendre des commentaires ahurissants sur nos soi-disant arriĂšre-pensĂ©es, pire sur le jeu nĂ©ocolonial de la France », dĂ©plore M. Larrieu.
Ces clichĂ©s sont multiples notamment au plan politique, qui, pour le diplomate français, ternissent lâimage de la France au Cameroun. On accuse par exemple la France dâavoir « une prĂ©tendue tolĂ©rance sâagissant des violations des droits de lâHomme par les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© engagĂ©es dans la lutte contre Boko Haram ». Pour Philippe Larrieu, « cette allĂ©gation est absurde », car le sujet fait lâobjet dâun dialogue constant avec les autoritĂ©s concernĂ©es.
Les fĂ©licitations du chef de lâEtat Ă S.E. Sebastian Pinera, prĂ©sident de la RĂ©publique du Chili
#Presidential
Paul BIYA
« Monsieur le président,
Il me plaĂźt de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, suite Ă votre Ă©lection Ă la magistrature suprĂȘme de votre pays.
Jây associe mes vĆux de succĂšs dans lâaccomplissement de votre mandat.
Veuillez agréer, Monsieur le président, les assurances de ma trÚs haute considération. »
#Presidential
Paul BIYA
« Monsieur le président,
Il me plaĂźt de vous adresser mes vives et chaleureuses fĂ©licitations, suite Ă votre Ă©lection Ă la magistrature suprĂȘme de votre pays.
Jây associe mes vĆux de succĂšs dans lâaccomplissement de votre mandat.
Veuillez agréer, Monsieur le président, les assurances de ma trÚs haute considération. »