ââLittoral: le Rdpc Ă la conquĂȘte des indĂ©cis
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Mot dâordre du chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du Rdpc ce 18 mars Ă Douala.
A quelques jours du scrutin sĂ©natorial du 25 mars prochain, lâheure est Ă lâintensification de la campagne Ă©lectorale dans le Rdpc. Et plus prĂ©cisĂ©ment Ă la conquĂȘte des conseillers municipaux-Ă©lecteurs membres dâautres partis.
Dans le Wouri, seule la commune dâarrondissement de Douala 6e (Manoka) est Ă 100% Rdpc. Les cinq autres sont composites. Sans toutefois nĂ©gliger le travail qui doit ĂȘtre fait en direction de la commune insulaire, le parti doit mettre le paquet sur la partie continentale.
Câest le mot dâordre Ă©mis samedi dernier lors du lancement de la campagne dans le Wouri, en prĂ©sence des conseillers et des candidats. Dans son allocution, le prĂ©sident de la commission communale de campagne pour Douala 1er, le maire Jean-Jacques Lengue Malapa a dit que tout est mis en Ćuvre pour convaincre lâĂ©lectorat le 25 mars prochain.
Outre le Rdpc, la commune compte des conseillers du Mouvement progressiste (Mp) et du Cameroon Peopleâs Party (Cpp). « Ce nâest pas un acquis », a indiquĂ© le maire. De multiples rencontres sont prĂ©vues tout au long de cette semaine.
MĂȘme credo pour le prĂ©sident de la commission communale de Douala 2e, Emmanuel Pongo. Dans cette commune composĂ©e de 37 conseillers, il faudra convaincre les partisans du Social Democratic Front (Sdf) et autres.
La commune dâarrondissement de Douala 3e est Ă 90% Sdf. Le prĂ©sident de la commission dĂ©partementale, Camille Ekindi, sâest engagĂ© Ă mener la bataille de ce cĂŽtĂ© pour obtenir des voix. A Douala 5e aussi la bataille sera rude : le conseil est multicolore : Sdf, Paddec, Upc Mrc. La commune de Douala 4e, du cĂŽtĂ© de BonabĂ©ri, nâest pas en reste. En ce qui la concerne, les militants Rdpc concernĂ©s se sont engagĂ©s Ă mouiller le maillot pour faire passer le message du parti.
Le prĂ©sident de la commission rĂ©gionale de campagne, le ministre dâEtat, Laurent Esso, a indiquĂ© ĂȘtre venu pour un suivi et un encadrement des conseillers, une Ă©lection nâĂ©tant pas gagnĂ©e dâavance. « Il nâest pas question de baisser la garde. Tenez-vous prĂȘts Ă faire face aux Ă©ventuelles surprises », a-t-il dĂ©clarĂ©. SĂ©ance tenante, des contributions ont Ă©tĂ© faites pour mener Ă bien la campagne sur le terrain.
#Regions
Mireille ONANA MEBENGA
Mot dâordre du chef de la dĂ©lĂ©gation permanente rĂ©gionale du Rdpc ce 18 mars Ă Douala.
A quelques jours du scrutin sĂ©natorial du 25 mars prochain, lâheure est Ă lâintensification de la campagne Ă©lectorale dans le Rdpc. Et plus prĂ©cisĂ©ment Ă la conquĂȘte des conseillers municipaux-Ă©lecteurs membres dâautres partis.
Dans le Wouri, seule la commune dâarrondissement de Douala 6e (Manoka) est Ă 100% Rdpc. Les cinq autres sont composites. Sans toutefois nĂ©gliger le travail qui doit ĂȘtre fait en direction de la commune insulaire, le parti doit mettre le paquet sur la partie continentale.
Câest le mot dâordre Ă©mis samedi dernier lors du lancement de la campagne dans le Wouri, en prĂ©sence des conseillers et des candidats. Dans son allocution, le prĂ©sident de la commission communale de campagne pour Douala 1er, le maire Jean-Jacques Lengue Malapa a dit que tout est mis en Ćuvre pour convaincre lâĂ©lectorat le 25 mars prochain.
Outre le Rdpc, la commune compte des conseillers du Mouvement progressiste (Mp) et du Cameroon Peopleâs Party (Cpp). « Ce nâest pas un acquis », a indiquĂ© le maire. De multiples rencontres sont prĂ©vues tout au long de cette semaine.
MĂȘme credo pour le prĂ©sident de la commission communale de Douala 2e, Emmanuel Pongo. Dans cette commune composĂ©e de 37 conseillers, il faudra convaincre les partisans du Social Democratic Front (Sdf) et autres.
La commune dâarrondissement de Douala 3e est Ă 90% Sdf. Le prĂ©sident de la commission dĂ©partementale, Camille Ekindi, sâest engagĂ© Ă mener la bataille de ce cĂŽtĂ© pour obtenir des voix. A Douala 5e aussi la bataille sera rude : le conseil est multicolore : Sdf, Paddec, Upc Mrc. La commune de Douala 4e, du cĂŽtĂ© de BonabĂ©ri, nâest pas en reste. En ce qui la concerne, les militants Rdpc concernĂ©s se sont engagĂ©s Ă mouiller le maillot pour faire passer le message du parti.
Le prĂ©sident de la commission rĂ©gionale de campagne, le ministre dâEtat, Laurent Esso, a indiquĂ© ĂȘtre venu pour un suivi et un encadrement des conseillers, une Ă©lection nâĂ©tant pas gagnĂ©e dâavance. « Il nâest pas question de baisser la garde. Tenez-vous prĂȘts Ă faire face aux Ă©ventuelles surprises », a-t-il dĂ©clarĂ©. SĂ©ance tenante, des contributions ont Ă©tĂ© faites pour mener Ă bien la campagne sur le terrain.
ââ« De nombreux projets agropastoraux vont ĂȘtre financĂ©s »
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Mme Mbah Acha Rose, Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat.
Mme le ministre, quâest-ce que le gouvernement fait au profit des conducteurs de motos-taxis de la Momo?
En ce qui concerne les conducteurs de motos-taxis, leurs dirigeants mâont posĂ© le problĂšme de lâaccĂšs au permis de conduire. Jâai constatĂ© que le prĂ©fet fait en sorte quâils sâinscrivent et se fassent recenser. Ils mâont dit quâils nâont pas de permis de conduire. Jâai approchĂ© quelques-uns de mes amis et nous avons dĂ©cidĂ© de faire Ă©tablir Ă nos frais 100 permis de conduire au profit de ces « benskineurs », afin quâils ne suivent pas la mauvaise direction.
Et si le problĂšme actuel ne se posait pas Ă Batibo, les 100 permis auraient dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©s. Le dossier est traitĂ© par le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Transports et dĂšs que la situation sur le terrain va se normaliser,nous irons Ă Batibo leur remettre ces permis afin que les autres jeunes voient que le gouvernement du Renouveau agit pour eux comme le fait le chef de lâEtat qui pense toujours Ă la jeunesse.
Nous avons appris Ă©galement quâil y a dans le circuit des projets agropastoraux en faveur de ces jeunes. Peut-on en savoir un peu plus ?
Je suis en train de voir avec le MINEPIA comment on peut financer les projets dâĂ©levage au profit des jeunes de la localitĂ©, que ce soit lâĂ©levage du poulet ou lâĂ©levage des porcs. Le MINEPIA mâa dirigĂ© vers le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional pour le Nord-Ouest qui a reçu les leaders des jeunes qui lui ont apportĂ© des dossiers. Ces dossiers sont presque prĂȘts. Sâil nây avait pas Ă Batibo le problĂšme quâon connaĂźt ces projets auraient dĂ©jĂ commencĂ© Ă ĂȘtre exĂ©cutĂ©s.
Quel message adressez-vous aux jeunes de Batibo enrÎlés par les terroristes?
Jâencourage ces jeunes Ă sortir de la brousse. Sâils voient les projets se rĂ©aliser, beaucoup seront convaincus que le gouvernement du Renouveau les encourage vraiment.
#Politique
Rousseau-Joël FOUTE
Mme Mbah Acha Rose, Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de lâEtat.
Mme le ministre, quâest-ce que le gouvernement fait au profit des conducteurs de motos-taxis de la Momo?
En ce qui concerne les conducteurs de motos-taxis, leurs dirigeants mâont posĂ© le problĂšme de lâaccĂšs au permis de conduire. Jâai constatĂ© que le prĂ©fet fait en sorte quâils sâinscrivent et se fassent recenser. Ils mâont dit quâils nâont pas de permis de conduire. Jâai approchĂ© quelques-uns de mes amis et nous avons dĂ©cidĂ© de faire Ă©tablir Ă nos frais 100 permis de conduire au profit de ces « benskineurs », afin quâils ne suivent pas la mauvaise direction.
Et si le problĂšme actuel ne se posait pas Ă Batibo, les 100 permis auraient dĂ©jĂ Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©s. Le dossier est traitĂ© par le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional du ministĂšre des Transports et dĂšs que la situation sur le terrain va se normaliser,nous irons Ă Batibo leur remettre ces permis afin que les autres jeunes voient que le gouvernement du Renouveau agit pour eux comme le fait le chef de lâEtat qui pense toujours Ă la jeunesse.
Nous avons appris Ă©galement quâil y a dans le circuit des projets agropastoraux en faveur de ces jeunes. Peut-on en savoir un peu plus ?
Je suis en train de voir avec le MINEPIA comment on peut financer les projets dâĂ©levage au profit des jeunes de la localitĂ©, que ce soit lâĂ©levage du poulet ou lâĂ©levage des porcs. Le MINEPIA mâa dirigĂ© vers le dĂ©lĂ©guĂ© rĂ©gional pour le Nord-Ouest qui a reçu les leaders des jeunes qui lui ont apportĂ© des dossiers. Ces dossiers sont presque prĂȘts. Sâil nây avait pas Ă Batibo le problĂšme quâon connaĂźt ces projets auraient dĂ©jĂ commencĂ© Ă ĂȘtre exĂ©cutĂ©s.
Quel message adressez-vous aux jeunes de Batibo enrÎlés par les terroristes?
Jâencourage ces jeunes Ă sortir de la brousse. Sâils voient les projets se rĂ©aliser, beaucoup seront convaincus que le gouvernement du Renouveau les encourage vraiment.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 21 Mars 2018 #Chine - #Cameroun: Paul Biya demain à #Pékin https://t.co/xPghTNzrMV
source
#CameroonTribune Edition du 21 Mars 2018 #Chine - #Cameroun: Paul Biya demain à #Pékin https://t.co/xPghTNzrMV
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Twitter
Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 21 Mars 2018 #Chine - #Cameroun: Paul Biya demain à #Pékin
ââPĂ©kin qui attend Paul Biya
Yves ATANGA
Dans la capitale chinoise, les prĂ©paratifs se peaufinent en vue de la visite dâEtat du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, dĂšs demain.
Le temps est plutĂŽt frais en cette fin mars Ă PĂ©kin. Avec un thermomĂštre qui oscille entre 0 et 16 degrĂ©s, le pull-over, le manteau et lâĂ©charpe sont de rigueur. Il en faut pourtant plus que ces tempĂ©ratures basses pour avoir raison de lâardeur au travail des vaillantes populations chinoises. Les larges rues de la capitale grouillent toujours autant de monde. Ă pied, Ă vĂ©lo ou en voitures, les Chinois sont en mouvement perpĂ©tuel. Ces scĂšnes de vie dans les rues renvoient sans cesse lâimage dâun peuple au travail, qui a bien conscience de tenir son destin en main.
Câest dans ce dĂ©cor que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, prend place demain, Ă lâoccasion dâune visite dâEtat trĂšs attendue. Le chef de lâEtat aura lâhonneur dâĂȘtre le premier dirigeant du monde Ă pouvoir, de vive voix, fĂ©liciter le prĂ©sident chinois quâil rencontrera pour la premiĂšre fois. Xi Jinping, fraĂźchement réélu avec en prime une historique levĂ©e de la limitation des mandats prĂ©sidentiels, a vu ses pouvoirs renforcĂ©s au cours des sessions paritaires de lâAssemblĂ©e populaire nationale et de la ConfĂ©rence consultative politique du peuple chinois (CCPPC).
Câest donc un prĂ©sident chinois aurĂ©olĂ© de la confiance de son peuple qui a les cartes en mains pour mettre en Ćuvre un ambitieux programme de dĂ©veloppement destinĂ© Ă permettre Ă la Chine de franchir un autre cap dans sa marche irrĂ©sistible.
Dans ce contexte, la programmation de cette sixiĂšme visite du prĂ©sident Paul Biya en Chine est dĂ©jĂ rĂ©vĂ©latrice de la haute estime dont jouit le Cameroun auprĂšs de ce gĂ©ant de lâĂ©conomie mondiale, bien dĂ©terminĂ© Ă ĂȘtre le numĂ©ro un Ă brĂšve Ă©chĂ©ance.
Câest donc une visite de la plus haute importance qui se prĂ©pare avec minutie depuis de longs mois. Martin Mpana, lâambassadeur du Cameroun en Chine, Ă la manĆuvre, cĂŽtĂ© camerounais, a battu le rappel des collaborateurs et des membres de la communautĂ© camerounaise en Chine, pour faire de ces 72 heures, une grande rĂ©ussite, Ă lâimage de la cinquiĂšme visite dâEtat de Paul Biya, quâil avait dĂ©jĂ pilotĂ©e en juillet 2011.
A lâambassade, oĂč des personnels du ministĂšre des Relations extĂ©rieures sont venus en renfort, les heures de sommeil se comptent sur les doigts de la main. « On dormira aprĂšs », lance lâambassadeur, bien concentrĂ© sur son objectif.
Et si le Cameroun et la Chine tiennent tant Ă la rĂ©ussite de cette visite dâEtat, câest quâelle devrait se situer dans le prolongement dâune belle sĂ©rie de rencontres au sommet. Le Cameroun a accueilli le prĂ©sident Hu Jintao en fĂ©vrier 2007. Le prĂ©sident Biya quant Ă lui, sâest dĂ©jĂ rendu en Chine cinq fois : mars 1987, octobre 1993, septembre 2003, novembre 2006, juillet 2011.
Au cours de sa derniĂšre visite dâEtat, sept importants accords de coopĂ©ration avaient Ă©tĂ© signĂ©s pour prĂšs de 42 milliards de F. Ils concernaient la coopĂ©ration Ă©conomique, mais aussi les secteurs de la santĂ© et du tourisme. La visite dâEtat du prĂ©sident Biya qui dĂ©marre ce jeudi devrait se dĂ©rouler dans le mĂȘme Ă©tat dâesprit.
Dâailleurs, les fĂ©rus dâastrologie chinoise notent que cette annĂ©e du Chien qui vient de commencer est caractĂ©risĂ©e par la sincĂ©ritĂ©, la vitalitĂ©, la loyautĂ©, le pragmatisme et la responsabilitĂ©. Des valeurs reconnues Ă lâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun.
Yves ATANGA
Dans la capitale chinoise, les prĂ©paratifs se peaufinent en vue de la visite dâEtat du prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, dĂšs demain.
Le temps est plutĂŽt frais en cette fin mars Ă PĂ©kin. Avec un thermomĂštre qui oscille entre 0 et 16 degrĂ©s, le pull-over, le manteau et lâĂ©charpe sont de rigueur. Il en faut pourtant plus que ces tempĂ©ratures basses pour avoir raison de lâardeur au travail des vaillantes populations chinoises. Les larges rues de la capitale grouillent toujours autant de monde. Ă pied, Ă vĂ©lo ou en voitures, les Chinois sont en mouvement perpĂ©tuel. Ces scĂšnes de vie dans les rues renvoient sans cesse lâimage dâun peuple au travail, qui a bien conscience de tenir son destin en main.
Câest dans ce dĂ©cor que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, prend place demain, Ă lâoccasion dâune visite dâEtat trĂšs attendue. Le chef de lâEtat aura lâhonneur dâĂȘtre le premier dirigeant du monde Ă pouvoir, de vive voix, fĂ©liciter le prĂ©sident chinois quâil rencontrera pour la premiĂšre fois. Xi Jinping, fraĂźchement réélu avec en prime une historique levĂ©e de la limitation des mandats prĂ©sidentiels, a vu ses pouvoirs renforcĂ©s au cours des sessions paritaires de lâAssemblĂ©e populaire nationale et de la ConfĂ©rence consultative politique du peuple chinois (CCPPC).
Câest donc un prĂ©sident chinois aurĂ©olĂ© de la confiance de son peuple qui a les cartes en mains pour mettre en Ćuvre un ambitieux programme de dĂ©veloppement destinĂ© Ă permettre Ă la Chine de franchir un autre cap dans sa marche irrĂ©sistible.
Dans ce contexte, la programmation de cette sixiĂšme visite du prĂ©sident Paul Biya en Chine est dĂ©jĂ rĂ©vĂ©latrice de la haute estime dont jouit le Cameroun auprĂšs de ce gĂ©ant de lâĂ©conomie mondiale, bien dĂ©terminĂ© Ă ĂȘtre le numĂ©ro un Ă brĂšve Ă©chĂ©ance.
Câest donc une visite de la plus haute importance qui se prĂ©pare avec minutie depuis de longs mois. Martin Mpana, lâambassadeur du Cameroun en Chine, Ă la manĆuvre, cĂŽtĂ© camerounais, a battu le rappel des collaborateurs et des membres de la communautĂ© camerounaise en Chine, pour faire de ces 72 heures, une grande rĂ©ussite, Ă lâimage de la cinquiĂšme visite dâEtat de Paul Biya, quâil avait dĂ©jĂ pilotĂ©e en juillet 2011.
A lâambassade, oĂč des personnels du ministĂšre des Relations extĂ©rieures sont venus en renfort, les heures de sommeil se comptent sur les doigts de la main. « On dormira aprĂšs », lance lâambassadeur, bien concentrĂ© sur son objectif.
Et si le Cameroun et la Chine tiennent tant Ă la rĂ©ussite de cette visite dâEtat, câest quâelle devrait se situer dans le prolongement dâune belle sĂ©rie de rencontres au sommet. Le Cameroun a accueilli le prĂ©sident Hu Jintao en fĂ©vrier 2007. Le prĂ©sident Biya quant Ă lui, sâest dĂ©jĂ rendu en Chine cinq fois : mars 1987, octobre 1993, septembre 2003, novembre 2006, juillet 2011.
Au cours de sa derniĂšre visite dâEtat, sept importants accords de coopĂ©ration avaient Ă©tĂ© signĂ©s pour prĂšs de 42 milliards de F. Ils concernaient la coopĂ©ration Ă©conomique, mais aussi les secteurs de la santĂ© et du tourisme. La visite dâEtat du prĂ©sident Biya qui dĂ©marre ce jeudi devrait se dĂ©rouler dans le mĂȘme Ă©tat dâesprit.
Dâailleurs, les fĂ©rus dâastrologie chinoise notent que cette annĂ©e du Chien qui vient de commencer est caractĂ©risĂ©e par la sincĂ©ritĂ©, la vitalitĂ©, la loyautĂ©, le pragmatisme et la responsabilitĂ©. Des valeurs reconnues Ă lâamitiĂ© entre la Chine et le Cameroun.
ââAttaque terroriste sur lâaxe Kumba-Isangele: lâarmĂ©e libĂšre trois otages
Azize MBOHOU
Les deux techniciens camerounais et lâingĂ©nieur tunisien ont Ă©tĂ© accueillis hier Ă YaoundĂ© par le MINDEF, Joseph Beti Assomo.
ça aurait pu ĂȘtre un autre exploit des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, Ă cĂ©lĂ©brer sans fausse modestie, si lâingĂ©nieur tunisien, Khaled Tinsa, nâavait pas Ă©tĂ© tuĂ© par les ravisseurs. Ces derniers qui menaçaient dâexĂ©cuter les otages, au cas oĂč on ne payait pas de rançon.
Câest donc dans la compassion avec le peuple tunisien que le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, a accueilli les trois autres ex-otages arrivĂ©s Ă bord dâun hĂ©licoptĂšre du Bataillon dâintervention rapide (BIR), hier Ă la Base aĂ©rienne 101 de YaoundĂ©. Ce sont deux techniciens camerounais dont lâun griĂšvement blessĂ© au pied et un ingĂ©nieur tunisien, chaleureusement accueillis par le MINDEF.
A ses cĂŽtĂ©s, le ministre de la Communication (MINCOM), Issa Tchiroma Bakary, le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du MINDEF chargĂ© de la gendarmerie nationale, Galax Yves Landry Etoga et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim de lâambassade de Tunisie Ă YaoundĂ©, Mohamed Salah Jachlouti. Ils appartiennent Ă lâentreprise tunisienne Soroubat, chargĂ©e de la construction de lâaxe Koumba-Isangele, dans le dĂ©partement de la Meme, rĂ©gion du Sud-Ouest.
Les ex-otages, pris dans les griffes des terroristes depuis le 15 mars dernier, ont eu la vie sauve grĂące Ă une opĂ©ration spĂ©ciale menĂ©e hier en matinĂ©e par les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Selon les explications du MINCOM, « lâarmĂ©e camerounaise, fidĂšle Ă sa rĂ©putation, a livrĂ© une bataille victorieuse ayant permis la libĂ©ration de ces otages.
Malheureusement, on a enregistrĂ© un mort. Au nom du gouvernement, je voudrais transmettre toutes nos condolĂ©ances au peuple tunisien ». Par ailleurs, Issa Tchiroma Bakary, au nom du chef de lâEtat, a adressĂ© les fĂ©licitations et les encouragements aux forces de dĂ©fense qui se battent pour lâintĂ©gritĂ© du Cameroun.
Les ex-otages ont Ă©tĂ© conduits Ă lâhĂŽpital militaire de YaoundĂ© pour une prise en charge, alors que le corps de lâingĂ©nieur tunisien, Khaled Tinsa, a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©.
Azize MBOHOU
Les deux techniciens camerounais et lâingĂ©nieur tunisien ont Ă©tĂ© accueillis hier Ă YaoundĂ© par le MINDEF, Joseph Beti Assomo.
ça aurait pu ĂȘtre un autre exploit des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© camerounaises, Ă cĂ©lĂ©brer sans fausse modestie, si lâingĂ©nieur tunisien, Khaled Tinsa, nâavait pas Ă©tĂ© tuĂ© par les ravisseurs. Ces derniers qui menaçaient dâexĂ©cuter les otages, au cas oĂč on ne payait pas de rançon.
Câest donc dans la compassion avec le peuple tunisien que le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense (MINDEF), Joseph Beti Assomo, a accueilli les trois autres ex-otages arrivĂ©s Ă bord dâun hĂ©licoptĂšre du Bataillon dâintervention rapide (BIR), hier Ă la Base aĂ©rienne 101 de YaoundĂ©. Ce sont deux techniciens camerounais dont lâun griĂšvement blessĂ© au pied et un ingĂ©nieur tunisien, chaleureusement accueillis par le MINDEF.
A ses cĂŽtĂ©s, le ministre de la Communication (MINCOM), Issa Tchiroma Bakary, le secrĂ©taire dâEtat auprĂšs du MINDEF chargĂ© de la gendarmerie nationale, Galax Yves Landry Etoga et le chargĂ© dâAffaires par intĂ©rim de lâambassade de Tunisie Ă YaoundĂ©, Mohamed Salah Jachlouti. Ils appartiennent Ă lâentreprise tunisienne Soroubat, chargĂ©e de la construction de lâaxe Koumba-Isangele, dans le dĂ©partement de la Meme, rĂ©gion du Sud-Ouest.
Les ex-otages, pris dans les griffes des terroristes depuis le 15 mars dernier, ont eu la vie sauve grĂące Ă une opĂ©ration spĂ©ciale menĂ©e hier en matinĂ©e par les forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Selon les explications du MINCOM, « lâarmĂ©e camerounaise, fidĂšle Ă sa rĂ©putation, a livrĂ© une bataille victorieuse ayant permis la libĂ©ration de ces otages.
Malheureusement, on a enregistrĂ© un mort. Au nom du gouvernement, je voudrais transmettre toutes nos condolĂ©ances au peuple tunisien ». Par ailleurs, Issa Tchiroma Bakary, au nom du chef de lâEtat, a adressĂ© les fĂ©licitations et les encouragements aux forces de dĂ©fense qui se battent pour lâintĂ©gritĂ© du Cameroun.
Les ex-otages ont Ă©tĂ© conduits Ă lâhĂŽpital militaire de YaoundĂ© pour une prise en charge, alors que le corps de lâingĂ©nieur tunisien, Khaled Tinsa, a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© Ă la morgue de lâHĂŽpital gĂ©nĂ©ral de YaoundĂ©.
ââMaritime Transport In Africa: Efforts To Avoid Illegal Passengers
MBOM Sixtus
International experts and port managers are meeting in a workshop in Yaounde to analyse the current situation of stowaways passengers on ships and define strategies to reduce their number.
The UNâs International Maritime Organisation (IMO) and the National Ports Authority have jointly organised a seminar in Yaounde, bringing together international maritime experts and managers of selected ports in Africa. The three-day seminar opened March 20 by the Minister of Transport Jean Ernest Massena Ngale Bebehe is aimed at analysing the state of play of stowaways in African ports and laying down effective strategies to curb the phenomenon.
Stowaways are people who hide in ships to illicitly move from one country to the other. Julian Abril of the Subdivision for Maritime Security and Maritime Safety Division of the IMO said these people pose a security threat to seaports and bring them disrepute. Michael Luguje, Secretary General of the Port Management Association of West and Central Africa says stowaways constitute a major problem to the maritime industry as a whole.
âIf shippers know that illegal passengers can easily access ships in your port, they may stop using your ports for fear of the safety and security of their ships and goods thereinâ he said.
According to the General Manager of Cameroonâs National Ports Authority, Josue Youmba, stowaways, some of whom carry firearms into ships with the intent to rob, threaten the security of crews and vessels. They also prompt extensions of waiting time for certain ships that are obliged to subscribe to declaration procedures. Josue Youmba noted at the opening of the on-going seminar the IMO is leaving no stone unturned to reduce illegal migration through ships; a phenomenon which has cost African ports an estimated loss of 15 million US dollars (circa eight billion FCFA) in recent years.
The seminar, he said, is a follow up to two others organised in 2014 to fight against stowaways. Participants are expected to examine the impact of the previous seminars, strengthen technical cooperation between ports and define more effective mechanisms to reinforce security and safety on ports and ships. Participating ports are those that register high numbers of stowaways. These include ports in Ghana, South Africa, Nigeria, Kenya, Ivory Coast, Senegal, among others.
Cameroon is among countries with acceptable reputation as far as stowaways are concerned. Minister Ngale Bebehe says the country has taken several measures to prevent such unwanted activity, noting that 19 of Cameroonâs 24 port installations are certified according to the international convention for safety of life at sea.
MBOM Sixtus
International experts and port managers are meeting in a workshop in Yaounde to analyse the current situation of stowaways passengers on ships and define strategies to reduce their number.
The UNâs International Maritime Organisation (IMO) and the National Ports Authority have jointly organised a seminar in Yaounde, bringing together international maritime experts and managers of selected ports in Africa. The three-day seminar opened March 20 by the Minister of Transport Jean Ernest Massena Ngale Bebehe is aimed at analysing the state of play of stowaways in African ports and laying down effective strategies to curb the phenomenon.
Stowaways are people who hide in ships to illicitly move from one country to the other. Julian Abril of the Subdivision for Maritime Security and Maritime Safety Division of the IMO said these people pose a security threat to seaports and bring them disrepute. Michael Luguje, Secretary General of the Port Management Association of West and Central Africa says stowaways constitute a major problem to the maritime industry as a whole.
âIf shippers know that illegal passengers can easily access ships in your port, they may stop using your ports for fear of the safety and security of their ships and goods thereinâ he said.
According to the General Manager of Cameroonâs National Ports Authority, Josue Youmba, stowaways, some of whom carry firearms into ships with the intent to rob, threaten the security of crews and vessels. They also prompt extensions of waiting time for certain ships that are obliged to subscribe to declaration procedures. Josue Youmba noted at the opening of the on-going seminar the IMO is leaving no stone unturned to reduce illegal migration through ships; a phenomenon which has cost African ports an estimated loss of 15 million US dollars (circa eight billion FCFA) in recent years.
The seminar, he said, is a follow up to two others organised in 2014 to fight against stowaways. Participants are expected to examine the impact of the previous seminars, strengthen technical cooperation between ports and define more effective mechanisms to reinforce security and safety on ports and ships. Participating ports are those that register high numbers of stowaways. These include ports in Ghana, South Africa, Nigeria, Kenya, Ivory Coast, Senegal, among others.
Cameroon is among countries with acceptable reputation as far as stowaways are concerned. Minister Ngale Bebehe says the country has taken several measures to prevent such unwanted activity, noting that 19 of Cameroonâs 24 port installations are certified according to the international convention for safety of life at sea.
ââSantĂ© de la reproduction: plus de 320 formations sanitaires ciblĂ©es
Assiatou NGAPOUT
Les rĂ©gions du Septentrion et de lâEst sont visĂ©es par le Programme mis en place par lâEtat pour le contrĂŽle des naissances.
323 formations sanitaires offrant des services de qualitĂ© pour la planification familiale et 277 personnels sanitaires formĂ©s dans les rĂ©gions du Septentrion (Adamaoua, Nord, ExtrĂȘme-Nord) et de lâEst depuis 2015. Soit 70% dâatteinte des rĂ©sultats en termes de rĂ©alisation. Tel est le bilan du Programme dâaccĂšs aux services de la santĂ© de la reproduction (PAS/SR), dressĂ© Ă mi-parcours par CompaorĂ© Salifou, chef dudit projet.
CâĂ©tait au cours de la premiĂšre rĂ©union du ComitĂ© de suivi du PAS/SR de lâannĂ©e prĂ©sidĂ©e hier Ă YaoundĂ©, par le SG du ministĂšre de la SantĂ© publique, le Pr. Sinatha Koulla Shiro, par ailleurs prĂ©sidente dudit comitĂ©.
Selon le patron du programme, le bilan est positif Ă diffĂ©rents points. Dâabord avec une forte implication des leaders religieux dans lâatteinte de ses objectifs, visant Ă limiter la mortalitĂ© maternelle et infantile. Ceci Ă travers la mise en place dans les formations sanitaires agréées, des produits et des services de planification familiale.
Le but Ă©tant dâamĂ©liorer lâaccĂšs des femmes aux produits de la santĂ© de la reproduction et Ă la qualitĂ© des services sanitaires. « Actuellement, les femmes acceptent de plus en plus les mĂ©thodes contraceptives de longue durĂ©e (dix ans) et nous sommes Ă cet effet Ă plus de 80% dâexĂ©cution de nos objectifs. Et Ă 50%, pour ce qui est du niveau de lâatteinte de lâimpact sanitaire.
La disponibilitĂ© des contraceptifs dans les formations sanitaires labellisĂ©es ProFam a nettement accru. On y trouve toutes les mĂ©thodes contraceptives, ce qui nâĂ©tait pas le cas avant. Dans ces formations sanitaires, la femme a un choix Ă©clairĂ© sur le contraceptif quâelle souhaite utiliser », relĂšve le chef du PAS/SR.
Pour autant, le programme ambitionne de mettre en rĂ©seau dâici 2019, 400 formations sanitaires pour que lâoffre de soins en matiĂšre de santĂ© de la reproduction soit de meilleure qualitĂ©. Fruit de la coopĂ©ration germano-camerounaise, le projet est financĂ© Ă hauteur de 10,5 milliards de F par la KFW (Banque de dĂ©veloppement allemande) depuis avril 2015.
Et ce, avec la franchise ProFam pour une durĂ©e de quatre ans. Le PAS/SR intervient dans plusieurs domaines. Il sâagit de la planification familiale, les soins aprĂšs avortement, lâĂ©limination de la transmission des maladies mĂšre-enfant, mais aussi dans la fortification alimentaire et la lutte contre les maladies diarrhĂ©iques et hydriques.
Assiatou NGAPOUT
Les rĂ©gions du Septentrion et de lâEst sont visĂ©es par le Programme mis en place par lâEtat pour le contrĂŽle des naissances.
323 formations sanitaires offrant des services de qualitĂ© pour la planification familiale et 277 personnels sanitaires formĂ©s dans les rĂ©gions du Septentrion (Adamaoua, Nord, ExtrĂȘme-Nord) et de lâEst depuis 2015. Soit 70% dâatteinte des rĂ©sultats en termes de rĂ©alisation. Tel est le bilan du Programme dâaccĂšs aux services de la santĂ© de la reproduction (PAS/SR), dressĂ© Ă mi-parcours par CompaorĂ© Salifou, chef dudit projet.
CâĂ©tait au cours de la premiĂšre rĂ©union du ComitĂ© de suivi du PAS/SR de lâannĂ©e prĂ©sidĂ©e hier Ă YaoundĂ©, par le SG du ministĂšre de la SantĂ© publique, le Pr. Sinatha Koulla Shiro, par ailleurs prĂ©sidente dudit comitĂ©.
Selon le patron du programme, le bilan est positif Ă diffĂ©rents points. Dâabord avec une forte implication des leaders religieux dans lâatteinte de ses objectifs, visant Ă limiter la mortalitĂ© maternelle et infantile. Ceci Ă travers la mise en place dans les formations sanitaires agréées, des produits et des services de planification familiale.
Le but Ă©tant dâamĂ©liorer lâaccĂšs des femmes aux produits de la santĂ© de la reproduction et Ă la qualitĂ© des services sanitaires. « Actuellement, les femmes acceptent de plus en plus les mĂ©thodes contraceptives de longue durĂ©e (dix ans) et nous sommes Ă cet effet Ă plus de 80% dâexĂ©cution de nos objectifs. Et Ă 50%, pour ce qui est du niveau de lâatteinte de lâimpact sanitaire.
La disponibilitĂ© des contraceptifs dans les formations sanitaires labellisĂ©es ProFam a nettement accru. On y trouve toutes les mĂ©thodes contraceptives, ce qui nâĂ©tait pas le cas avant. Dans ces formations sanitaires, la femme a un choix Ă©clairĂ© sur le contraceptif quâelle souhaite utiliser », relĂšve le chef du PAS/SR.
Pour autant, le programme ambitionne de mettre en rĂ©seau dâici 2019, 400 formations sanitaires pour que lâoffre de soins en matiĂšre de santĂ© de la reproduction soit de meilleure qualitĂ©. Fruit de la coopĂ©ration germano-camerounaise, le projet est financĂ© Ă hauteur de 10,5 milliards de F par la KFW (Banque de dĂ©veloppement allemande) depuis avril 2015.
Et ce, avec la franchise ProFam pour une durĂ©e de quatre ans. Le PAS/SR intervient dans plusieurs domaines. Il sâagit de la planification familiale, les soins aprĂšs avortement, lâĂ©limination de la transmission des maladies mĂšre-enfant, mais aussi dans la fortification alimentaire et la lutte contre les maladies diarrhĂ©iques et hydriques.
ââChantiers de la CAN: Bafoussam au peigne fin
Eric Vincent FOMO
Les Ă©missaires de la CAF ont inspectĂ© hier les infrastructures sportives qui devront accueillir lâune des poules de la Can Total 2019.
PrĂšs de deux heures. Câest le temps quâil aura fallu au chef de mission Ă©gyptien de la CAF, Ismail Wally et au français Jean-Louis Romain du cabinet Roland Berger pour inspecter les diffĂ©rentes infrastructures sportives devant servir lâune des poules de la Can Total 2019.
AprĂšs leur arrivĂ©e Ă lâaĂ©roport de Bafoussam hier Ă 11h20, par vol Camair-Co, avec dans leur suite le Sg du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado, la dĂ©lĂ©gation de la CAF a Ă©tĂ© accueillie par le gouverneur Augustine Awa Fonka et a immĂ©diatement pris la route de Mbouda, dĂ©partement des Bamboutos.
Ici, les travaux de rĂ©habilitation du stade municipal sont Ă un taux dâavancement de 11%. Tout a Ă©tĂ© terrassĂ©. Les techniciens de la China Machinery Engeneering Corporation (CMEC), lâentreprise en charge des travaux, sâattĂšlent au systĂšme de drainage pour les canalisations des eaux en vue de la pose du gazon sur les aires de jeu. AprĂšs cette phase, la prioritĂ© sera accordĂ©e Ă la construction des vestiaires et des gradins.
La dĂ©lĂ©gation de la CAF met le cap ensuite Ă Kouekong, dans le dĂ©partement de la Mifi. Ici, la construction du stade omnisport est achevĂ©e depuis belle lurette. Ce qui prĂ©occupe câest la construction du stade annexe qui servira de terrain dâentraĂźnement et pour lequel les travaux sont Ă 13% de taux de rĂ©alisation. Tout a aussi Ă©tĂ© terrassĂ© et compactĂ©.
Il faut dĂ©sormais dĂ©terminer lâaire de jeu pour commencer Ă construire les gradins. Le taux dâavancement est bloquĂ© Ă 10% dans les autres sites visitĂ©s par les Ă©missaires de la CAF Ă savoir les stades municipaux de Bamendzi (Bafoussam) et Bandjoun, et le stade omnisport de Tocket. Dans cette derniĂšre enceinte, les travaux ont bien avancĂ©, quoique le taux dâavancement soit seulement de 10%.
Lâancienne aire de jeu a Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©e, ainsi que les anciennes bĂątisses. Lâentreprise CMEC a amĂ©nagĂ© une voie autour du stade et un espace qui servira de parkings. Bien quâils nâaient laissĂ© transparaĂźtre aucune Ă©motion, les Ă©missaires de la CAF sont repartis, avec, certainement, le sentiment que les chantiers avancent vĂ©ritablement sur le terrain.
Eric Vincent FOMO
Les Ă©missaires de la CAF ont inspectĂ© hier les infrastructures sportives qui devront accueillir lâune des poules de la Can Total 2019.
PrĂšs de deux heures. Câest le temps quâil aura fallu au chef de mission Ă©gyptien de la CAF, Ismail Wally et au français Jean-Louis Romain du cabinet Roland Berger pour inspecter les diffĂ©rentes infrastructures sportives devant servir lâune des poules de la Can Total 2019.
AprĂšs leur arrivĂ©e Ă lâaĂ©roport de Bafoussam hier Ă 11h20, par vol Camair-Co, avec dans leur suite le Sg du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado, la dĂ©lĂ©gation de la CAF a Ă©tĂ© accueillie par le gouverneur Augustine Awa Fonka et a immĂ©diatement pris la route de Mbouda, dĂ©partement des Bamboutos.
Ici, les travaux de rĂ©habilitation du stade municipal sont Ă un taux dâavancement de 11%. Tout a Ă©tĂ© terrassĂ©. Les techniciens de la China Machinery Engeneering Corporation (CMEC), lâentreprise en charge des travaux, sâattĂšlent au systĂšme de drainage pour les canalisations des eaux en vue de la pose du gazon sur les aires de jeu. AprĂšs cette phase, la prioritĂ© sera accordĂ©e Ă la construction des vestiaires et des gradins.
La dĂ©lĂ©gation de la CAF met le cap ensuite Ă Kouekong, dans le dĂ©partement de la Mifi. Ici, la construction du stade omnisport est achevĂ©e depuis belle lurette. Ce qui prĂ©occupe câest la construction du stade annexe qui servira de terrain dâentraĂźnement et pour lequel les travaux sont Ă 13% de taux de rĂ©alisation. Tout a aussi Ă©tĂ© terrassĂ© et compactĂ©.
Il faut dĂ©sormais dĂ©terminer lâaire de jeu pour commencer Ă construire les gradins. Le taux dâavancement est bloquĂ© Ă 10% dans les autres sites visitĂ©s par les Ă©missaires de la CAF Ă savoir les stades municipaux de Bamendzi (Bafoussam) et Bandjoun, et le stade omnisport de Tocket. Dans cette derniĂšre enceinte, les travaux ont bien avancĂ©, quoique le taux dâavancement soit seulement de 10%.
Lâancienne aire de jeu a Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©e, ainsi que les anciennes bĂątisses. Lâentreprise CMEC a amĂ©nagĂ© une voie autour du stade et un espace qui servira de parkings. Bien quâils nâaient laissĂ© transparaĂźtre aucune Ă©motion, les Ă©missaires de la CAF sont repartis, avec, certainement, le sentiment que les chantiers avancent vĂ©ritablement sur le terrain.
ââBeijing-Yaounde To Open Another Chapter
#Presidential
LUKONG Pius NYUYLIME
Normal city life is being punctuated with preparations to receive Cameroon's Presidential couple.
The hustle and bustle characteristic of Beijing, capital of the People's Republic of China and that of all of the oriental cultures remain afloat but fast containing growing iota of anxiety to receive President Paul Biya and wife, Chantal Biya. Beijing, the Headquarters of the country that hosts an estimated 1,700 Cameroonian students, one of the highest among African countries, is bracing up to receive the first President to visit their country a few days after they renewed their confidence on Xi Jinping, to steer China to greater prosperity.
Elected last Saturday, March 17, for the next five years, the 64-year-old President, three days after, took the oath of allegiance to the Chinese Constitution in a solemn ceremony at the Great Hall of the People before the 3000 deputies of the National People's Congress.
As official congratulations continue pouring in for Xi, the stage is being set for him to play host to the first President to visit him and not only congratulate him for his re-election, but also to work out ways of fostering and deepening cooperation between China and Cameroon.
The city of Beijing well known for its intense socio-economic activities, will be seeing President Biya for the sixth time. The population of this city received him in March, 1987, when he met with Deng Xiaoping, in October 1993, September 2003, November 2006 and July 2011 when he successively met with Hu Jintao.
During the last visit in 2011, several cooperation agreements were signed including a Memorandum of Understanding for the facilitation of Chinese group touristsâ trips to Cameroon; a preferential loan agreement of 433 million Yuan (approximately FCFA 27.651 billion) for the e-post project; an interest-free loan of 100 million Yuan (approximately FCFA 6.386 billion); an unrequited donation of 50 million Yuan (approximately FCFA 3,193 billion); and the 2011-2014 protocol on cultural cooperation.
Expectations remain high here in Beijing on the outcome of the visit as Martin Mpana mobilises a great number of Cameroonians resident in Beijing to give the Head of State a befitting welcome. From every indication the composition of the delegation accompanying President Paul Biya, clearly tells of the will of Cameroon and China to open another page of serious socio-economic and political cooperation. Several opportunities have opened up on both parties and the two Heads of State will not fail to make good use of them.
The Chinese who have renewed their confidence in President Xi Jinping have the strong believe, he has led the country into greater strength with the size of the economy expanding to more than 82 trillion Yuan about 12.9 trillion U.S dollars from 54 trillion Yuan over the past five years, growing by 7.1 per cent a year on average. This economic prowess is what the economic component of the delegation will explore and exploit.
Nothing more can be expected of a China that became the worldâs second largest economy in 2010, the worldâs leading exporter in 2011 and the worldâs largest foreign exchange holder.
#Presidential
LUKONG Pius NYUYLIME
Normal city life is being punctuated with preparations to receive Cameroon's Presidential couple.
The hustle and bustle characteristic of Beijing, capital of the People's Republic of China and that of all of the oriental cultures remain afloat but fast containing growing iota of anxiety to receive President Paul Biya and wife, Chantal Biya. Beijing, the Headquarters of the country that hosts an estimated 1,700 Cameroonian students, one of the highest among African countries, is bracing up to receive the first President to visit their country a few days after they renewed their confidence on Xi Jinping, to steer China to greater prosperity.
Elected last Saturday, March 17, for the next five years, the 64-year-old President, three days after, took the oath of allegiance to the Chinese Constitution in a solemn ceremony at the Great Hall of the People before the 3000 deputies of the National People's Congress.
As official congratulations continue pouring in for Xi, the stage is being set for him to play host to the first President to visit him and not only congratulate him for his re-election, but also to work out ways of fostering and deepening cooperation between China and Cameroon.
The city of Beijing well known for its intense socio-economic activities, will be seeing President Biya for the sixth time. The population of this city received him in March, 1987, when he met with Deng Xiaoping, in October 1993, September 2003, November 2006 and July 2011 when he successively met with Hu Jintao.
During the last visit in 2011, several cooperation agreements were signed including a Memorandum of Understanding for the facilitation of Chinese group touristsâ trips to Cameroon; a preferential loan agreement of 433 million Yuan (approximately FCFA 27.651 billion) for the e-post project; an interest-free loan of 100 million Yuan (approximately FCFA 6.386 billion); an unrequited donation of 50 million Yuan (approximately FCFA 3,193 billion); and the 2011-2014 protocol on cultural cooperation.
Expectations remain high here in Beijing on the outcome of the visit as Martin Mpana mobilises a great number of Cameroonians resident in Beijing to give the Head of State a befitting welcome. From every indication the composition of the delegation accompanying President Paul Biya, clearly tells of the will of Cameroon and China to open another page of serious socio-economic and political cooperation. Several opportunities have opened up on both parties and the two Heads of State will not fail to make good use of them.
The Chinese who have renewed their confidence in President Xi Jinping have the strong believe, he has led the country into greater strength with the size of the economy expanding to more than 82 trillion Yuan about 12.9 trillion U.S dollars from 54 trillion Yuan over the past five years, growing by 7.1 per cent a year on average. This economic prowess is what the economic component of the delegation will explore and exploit.
Nothing more can be expected of a China that became the worldâs second largest economy in 2010, the worldâs leading exporter in 2011 and the worldâs largest foreign exchange holder.
AccĂšs Ă lâeau potable: le prĂ©cieux apport de PĂ©kin
#Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Lâempire du milieu finance et rĂ©alise de nombreux projets dans ce secteur, pour faciliter la vie aux populations sur lâensemble du triangle national.
LâaccĂšs Ă lâeau potable est lâun des fleurons de la coopĂ©ration sino-camerounaise. Depuis de nombreuses annĂ©es, les populations bĂ©nĂ©ficient dâun important appui de la Chine, Ă travers des projets de diffĂ©rentes portĂ©es.
Yato, un chĂąteau dâeau pour Douala
Le projet Yato ce sont deux articulations : Yato I et Yato II, qui fournissent en tout 150.000 mĂštres cubes dâeau par jour Ă la ville de Douala, depuis leur entrĂ©e en service. Câest Ă©videmment la plus grosse structure de production dâeau potable dans la capitale Ă©conomique. Celle dont lâavĂšnement a radicalement changĂ© la donne dans une ville qui a longtemps souffert de la « sĂšcheresse » des robinets.
Les populations ont observĂ© une amĂ©lioration dans leur quotidien, surtout quand, avec son entrĂ©e en production industrielle en 2014, Yato II a fait passer la fourniture de Douala de 160.000 Ă 260.000 m3/jour. Le centre de captage, qui sâalimente de lâeau du fleuve Moungo, comprend trois pompes qui traitent en tout 5000 m3 dâeau par heure, selon un technicien de lâentreprise.
Ce projet, dâun coĂ»t total de 65 milliards de F, apparaĂźt donc bien comme le chĂąteau dâeau de Douala. Lâinfrastructure de Yato fournit par exemple plus que lâusine de traitement dâeau potable de Japoma, qui apporte 50.000 m3 dâeau potable par jour, et plus aussi que la production issue des bĂąches Ă eau, 116 en tout, rĂ©parties dans les quartiers situĂ©s Ă la pĂ©riphĂ©rie du rĂ©seau de distribution dâeau potable â ces bĂąches, sorte de containers, sont alimentĂ©es, depuis le 22 dĂ©cembre 2016, par des camions-citernes acquis et consacrĂ©s Ă cet usage.
Il faut ajouter que la construction de lâusine, dans ses deux phases, est allĂ©e de pair avec lâĂ©rection de chĂąteaux dâeau dans la ville. Un aux abords du siĂšge de la Camwater Ă Koumassi, dâune capacitĂ© de 100m3, et deux autres, Ă Logbessou et Ă Nyalla, pouvant contenir 3000m3 chacun.
Yaoundé, les espoirs qui viennent de la Sanaga
Le projet dâalimentation en eau potable de la ville de YaoundĂ© et de ses environs Ă partir du fleuve Sanaga (PAEPYS) vise Ă construire un systĂšme de pompage dâeau au bord du fleuve Sanaga, lieudit Nachtigal, la traiter et la mettre Ă disposition des mĂ©nages de YaoundĂ© et de ses environs.
Pour lâinstant, lâon attend 300 000 m3 dâeau/jour, mais cette capacitĂ© est extensible dans le temps Ă 400 000 m3/jour. le PAEPYS, estimĂ© Ă 399 milliards de F est financĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine Ă hauteur de 85%. Câest Ă©galement une entreprise chinoise, SINOMACH, qui assure la rĂ©alisation des travaux, en cours depuis janvier 2017.
Les premiers Ă©quipements, notamment les tuyaux de canalisation ont Ă©tĂ© acheminĂ©s sur le site de stockage de Nkometou en octobre 2017. Dans son ensemble, le projet est appelĂ© Ă accueillir un peu plus de 8000 conduites. A Nachtigal, au bord de la Sanaga, tout indique que les travaux de construction de la station de pompage et de prise dâeau sont imminents.
Ă 7 km de lĂ , Ă Emana-Batchenga, un terrain 16 ha est en cours dâamĂ©nagement, afin que le chantier soit livrĂ© 36 mois aprĂšs son dĂ©marrage.
#Politique
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM
Lâempire du milieu finance et rĂ©alise de nombreux projets dans ce secteur, pour faciliter la vie aux populations sur lâensemble du triangle national.
LâaccĂšs Ă lâeau potable est lâun des fleurons de la coopĂ©ration sino-camerounaise. Depuis de nombreuses annĂ©es, les populations bĂ©nĂ©ficient dâun important appui de la Chine, Ă travers des projets de diffĂ©rentes portĂ©es.
Yato, un chĂąteau dâeau pour Douala
Le projet Yato ce sont deux articulations : Yato I et Yato II, qui fournissent en tout 150.000 mĂštres cubes dâeau par jour Ă la ville de Douala, depuis leur entrĂ©e en service. Câest Ă©videmment la plus grosse structure de production dâeau potable dans la capitale Ă©conomique. Celle dont lâavĂšnement a radicalement changĂ© la donne dans une ville qui a longtemps souffert de la « sĂšcheresse » des robinets.
Les populations ont observĂ© une amĂ©lioration dans leur quotidien, surtout quand, avec son entrĂ©e en production industrielle en 2014, Yato II a fait passer la fourniture de Douala de 160.000 Ă 260.000 m3/jour. Le centre de captage, qui sâalimente de lâeau du fleuve Moungo, comprend trois pompes qui traitent en tout 5000 m3 dâeau par heure, selon un technicien de lâentreprise.
Ce projet, dâun coĂ»t total de 65 milliards de F, apparaĂźt donc bien comme le chĂąteau dâeau de Douala. Lâinfrastructure de Yato fournit par exemple plus que lâusine de traitement dâeau potable de Japoma, qui apporte 50.000 m3 dâeau potable par jour, et plus aussi que la production issue des bĂąches Ă eau, 116 en tout, rĂ©parties dans les quartiers situĂ©s Ă la pĂ©riphĂ©rie du rĂ©seau de distribution dâeau potable â ces bĂąches, sorte de containers, sont alimentĂ©es, depuis le 22 dĂ©cembre 2016, par des camions-citernes acquis et consacrĂ©s Ă cet usage.
Il faut ajouter que la construction de lâusine, dans ses deux phases, est allĂ©e de pair avec lâĂ©rection de chĂąteaux dâeau dans la ville. Un aux abords du siĂšge de la Camwater Ă Koumassi, dâune capacitĂ© de 100m3, et deux autres, Ă Logbessou et Ă Nyalla, pouvant contenir 3000m3 chacun.
Yaoundé, les espoirs qui viennent de la Sanaga
Le projet dâalimentation en eau potable de la ville de YaoundĂ© et de ses environs Ă partir du fleuve Sanaga (PAEPYS) vise Ă construire un systĂšme de pompage dâeau au bord du fleuve Sanaga, lieudit Nachtigal, la traiter et la mettre Ă disposition des mĂ©nages de YaoundĂ© et de ses environs.
Pour lâinstant, lâon attend 300 000 m3 dâeau/jour, mais cette capacitĂ© est extensible dans le temps Ă 400 000 m3/jour. le PAEPYS, estimĂ© Ă 399 milliards de F est financĂ© par la RĂ©publique populaire de Chine Ă hauteur de 85%. Câest Ă©galement une entreprise chinoise, SINOMACH, qui assure la rĂ©alisation des travaux, en cours depuis janvier 2017.
Les premiers Ă©quipements, notamment les tuyaux de canalisation ont Ă©tĂ© acheminĂ©s sur le site de stockage de Nkometou en octobre 2017. Dans son ensemble, le projet est appelĂ© Ă accueillir un peu plus de 8000 conduites. A Nachtigal, au bord de la Sanaga, tout indique que les travaux de construction de la station de pompage et de prise dâeau sont imminents.
Ă 7 km de lĂ , Ă Emana-Batchenga, un terrain 16 ha est en cours dâamĂ©nagement, afin que le chantier soit livrĂ© 36 mois aprĂšs son dĂ©marrage.
ââAmĂ©nagement de 145 forages
Par lâentremise de la sociĂ©tĂ© chinoise CGCOC, la Chine a entrepris lâamĂ©nagement de 145 forages dâeau potable Ă motricitĂ© humaine, Ă travers le Cameroun. A date, le projet est bouclĂ© dans les rĂ©gions du Centre et du Sud, fruit dâun don dâune valeur de deux milliards de F. Aujourdâhui encore, lâentreprise ayant rĂ©alisĂ© ces forages reste Ă la disposition des villages bĂ©nĂ©ficiaires pour la maintenance et le dĂ©pannage, Ă©ventuellement.
Des forages ont permis de diminuer les maladies hydriques et de rapprocher les points dâeau des populations bĂ©nĂ©ficiaires, entre autres avantages.
Dâautres projets en cours
Toujours dans le secteur de lâeau potable, depuis septembre 2017, le gouvernement du Cameroun a signĂ© avec le gouvernement chinois, des accords de coopĂ©ration Ă©conomique et technique pour financer des projets. Dâun montant de plus 49 milliards de F, ce projet rendu Ă sa 2e phase vise Ă alimenter neuf villes du pays (Sangmelima, Bafoussam, Kribi, Bamenda, Yabassi, Garoua-BoulaĂŻ, Dschang, Garoua) en eau potable.
Pour ce mĂȘme projet, le prĂ©sident de la RĂ©publique a autorisĂ© vendredi dernier le ministre en charge de lâĂ©conomie Ă signer un accord de prĂȘt dâun montant de 53,46 milliards de F avec Exim bank Chine.
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Infrastructure de la CAN 2016: lâambassadeur de Chine rassure
Industrie: le textile file du mauvais coton
Axe Obala-Bouam Route nationale n°1 Un chantier au ralenti
Eau potable: le projet Sanaga se met en place
Africaâs Development: New Chinese Funding Window Ignites Competition
High-speed Train: China To Construct 15,000 km Of Network By 2030
Par lâentremise de la sociĂ©tĂ© chinoise CGCOC, la Chine a entrepris lâamĂ©nagement de 145 forages dâeau potable Ă motricitĂ© humaine, Ă travers le Cameroun. A date, le projet est bouclĂ© dans les rĂ©gions du Centre et du Sud, fruit dâun don dâune valeur de deux milliards de F. Aujourdâhui encore, lâentreprise ayant rĂ©alisĂ© ces forages reste Ă la disposition des villages bĂ©nĂ©ficiaires pour la maintenance et le dĂ©pannage, Ă©ventuellement.
Des forages ont permis de diminuer les maladies hydriques et de rapprocher les points dâeau des populations bĂ©nĂ©ficiaires, entre autres avantages.
Dâautres projets en cours
Toujours dans le secteur de lâeau potable, depuis septembre 2017, le gouvernement du Cameroun a signĂ© avec le gouvernement chinois, des accords de coopĂ©ration Ă©conomique et technique pour financer des projets. Dâun montant de plus 49 milliards de F, ce projet rendu Ă sa 2e phase vise Ă alimenter neuf villes du pays (Sangmelima, Bafoussam, Kribi, Bamenda, Yabassi, Garoua-BoulaĂŻ, Dschang, Garoua) en eau potable.
Pour ce mĂȘme projet, le prĂ©sident de la RĂ©publique a autorisĂ© vendredi dernier le ministre en charge de lâĂ©conomie Ă signer un accord de prĂȘt dâun montant de 53,46 milliards de F avec Exim bank Chine.
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Les condolĂ©ances du chef de lâEtat au gouvernement tunisien
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué de presse du MINCOM parvenu à notre Rédaction.
« Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale, quâune opĂ©ration spĂ©ciale menĂ©e ce matin par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans le dĂ©partement de la Meme, (RĂ©gion du Sud-Ouest), a permis la libĂ©ration de trois des employĂ©s de la SociĂ©tĂ© tunisienne SOROUBAT, enlevĂ©s le 15 mars 2018 par des terroristes, alors quâils travaillaient Ă la construction de la route Kumba-Isangele.
Au nombre des otages libĂ©rĂ©s, figurent un ingĂ©nieur tunisien et deux techniciens de nationalitĂ© camerounaise. A lâissue de cette opĂ©ration au cours de laquelle quatre terroristes ont Ă©tĂ© neutralisĂ©s, nos forces ont rĂ©cupĂ©rĂ© la dĂ©pouille mortelle du deuxiĂšme ingĂ©nieur tunisien, le nommĂ© Khaled Tinsa, assassinĂ© par ses ravisseurs. Ceux-ci avaient en effet menacĂ© dâexĂ©cuter les otages, si une rançon ne leur Ă©tait pas versĂ©e dans les 24 heures.
Le ministre de la Communication prĂ©sente au gouvernement, au peuple frĂšre de Tunisie ainsi quâĂ la famille du dĂ©funt, les condolĂ©ances les plus attristĂ©es du chef de lâEtat. Il les assure de la dĂ©termination des autoritĂ©s camerounaises Ă rechercher et Ă traduire en justice les terroristes encore en fuite et leurs commanditaires.
Le chef de lâEtat adresse ses fĂ©licitations aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© pour leur bravoure et leur professionnalisme et les exhorte Ă continuer Ă lutter rĂ©solument contre les bandes de criminels qui cherchent Ă mettre en pĂ©ril la paix et la stabilitĂ© de notre cher et beau pays, de mĂȘme que la sĂ©curitĂ© de nos populations ».
Yaoundé le 20 mars 2018
Le ministre de la Communication
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Le communiqué de presse du MINCOM parvenu à notre Rédaction.
« Le ministre de la Communication informe lâopinion publique nationale et internationale, quâune opĂ©ration spĂ©ciale menĂ©e ce matin par nos forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© dans le dĂ©partement de la Meme, (RĂ©gion du Sud-Ouest), a permis la libĂ©ration de trois des employĂ©s de la SociĂ©tĂ© tunisienne SOROUBAT, enlevĂ©s le 15 mars 2018 par des terroristes, alors quâils travaillaient Ă la construction de la route Kumba-Isangele.
Au nombre des otages libĂ©rĂ©s, figurent un ingĂ©nieur tunisien et deux techniciens de nationalitĂ© camerounaise. A lâissue de cette opĂ©ration au cours de laquelle quatre terroristes ont Ă©tĂ© neutralisĂ©s, nos forces ont rĂ©cupĂ©rĂ© la dĂ©pouille mortelle du deuxiĂšme ingĂ©nieur tunisien, le nommĂ© Khaled Tinsa, assassinĂ© par ses ravisseurs. Ceux-ci avaient en effet menacĂ© dâexĂ©cuter les otages, si une rançon ne leur Ă©tait pas versĂ©e dans les 24 heures.
Le ministre de la Communication prĂ©sente au gouvernement, au peuple frĂšre de Tunisie ainsi quâĂ la famille du dĂ©funt, les condolĂ©ances les plus attristĂ©es du chef de lâEtat. Il les assure de la dĂ©termination des autoritĂ©s camerounaises Ă rechercher et Ă traduire en justice les terroristes encore en fuite et leurs commanditaires.
Le chef de lâEtat adresse ses fĂ©licitations aux forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© pour leur bravoure et leur professionnalisme et les exhorte Ă continuer Ă lutter rĂ©solument contre les bandes de criminels qui cherchent Ă mettre en pĂ©ril la paix et la stabilitĂ© de notre cher et beau pays, de mĂȘme que la sĂ©curitĂ© de nos populations ».
Yaoundé le 20 mars 2018
Le ministre de la Communication
Terrorism in Meme Division: Defence Forces Liberate Hostages
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press release from the Minister of Communication.
«The Minister of Communication hereby informs the national and international public that a special operation conducted this morning of Tuesday, 20 March 2018 by our Defense and Security Forces in the Meme Division of the South West Region, led to the release of three of the employees of the Tunisian company, SOROUBAT, abducted on 15 March 2018 by terrorists, while constructing the Kumba-Isangele road.
Among the released hostages are a Tunisian engineer and two technicians of Cameroonian nationality. At the end of this operation during which four terrorists were neutralized, our forces recovered the mortal remains of the second Tunisian engineer, Mr Khaled Tinsa, murdered by his kidnappers . They had threatened to kill the hostages, if a ransom was not paid to them within 24 hours.
The Minister of Communication hereby extends the heartfelt condolences of the Head of State to the government and the brotherly people of Tunisia and to the family of the deceased. He further assures them of governmentâs resolve to apprehend the fugitive terrorists and their sponsors and bring them to justice.
The Head of State hereby extends his congratulations to the Defense and Security Forces for their bravery and professionalism and urges them to continue to fight resolutely against criminal gangs seeking to jeopardize the peace and stability of our dear and beautiful fatherland, and the security of our populations ».
The Minister of Communication
#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY
Below is a press release from the Minister of Communication.
«The Minister of Communication hereby informs the national and international public that a special operation conducted this morning of Tuesday, 20 March 2018 by our Defense and Security Forces in the Meme Division of the South West Region, led to the release of three of the employees of the Tunisian company, SOROUBAT, abducted on 15 March 2018 by terrorists, while constructing the Kumba-Isangele road.
Among the released hostages are a Tunisian engineer and two technicians of Cameroonian nationality. At the end of this operation during which four terrorists were neutralized, our forces recovered the mortal remains of the second Tunisian engineer, Mr Khaled Tinsa, murdered by his kidnappers . They had threatened to kill the hostages, if a ransom was not paid to them within 24 hours.
The Minister of Communication hereby extends the heartfelt condolences of the Head of State to the government and the brotherly people of Tunisia and to the family of the deceased. He further assures them of governmentâs resolve to apprehend the fugitive terrorists and their sponsors and bring them to justice.
The Head of State hereby extends his congratulations to the Defense and Security Forces for their bravery and professionalism and urges them to continue to fight resolutely against criminal gangs seeking to jeopardize the peace and stability of our dear and beautiful fatherland, and the security of our populations ».
The Minister of Communication
South West: Prof. Ivo Leke Tambo Freed
#Politique
Nkeze MBONWOH
The Board Chair of the Cameroon General Certificate of Education was released on Monday, March 19, 2018.
Professor Ivo Leke Tambo is no longer in the possession of unidentified gunmen. Following the freeing of kidnapped Professor last Monday, Governor Bernard Okalia Bilai has called on the South West population to remain calm and collaborative. The learned Professor of the Science of Education and former Permanent Secretary at the Ministry of Secondary Education as well as Basic Education was kidnapped in Fuandem, Alou Sub-Division in Lebialem Division (South West Region) on 17 March, 2018.
He was released by his assailants Monday 19 March. The Governor of the South West Region announced his released Monday evening and urged the entire population to be peaceful and count on the government which is adopting measures to resolve the situation.
It should be recalled that the learned Professor had attended a party meeting in Menji, headquarters of Lebialem Division, on 16 March where campaign plans were discussed to foster the success of the ruling CPDM Senatorial list in the Region for 25 March polls.
The next morning he was abducted in his own Sub-Division at Fuandem. Since then the social media showed pictures of a captured man and called for ransom. As explained by Governor Okalia Bilai, the personality is free from danger and is in good health.
#Politique
Nkeze MBONWOH
The Board Chair of the Cameroon General Certificate of Education was released on Monday, March 19, 2018.
Professor Ivo Leke Tambo is no longer in the possession of unidentified gunmen. Following the freeing of kidnapped Professor last Monday, Governor Bernard Okalia Bilai has called on the South West population to remain calm and collaborative. The learned Professor of the Science of Education and former Permanent Secretary at the Ministry of Secondary Education as well as Basic Education was kidnapped in Fuandem, Alou Sub-Division in Lebialem Division (South West Region) on 17 March, 2018.
He was released by his assailants Monday 19 March. The Governor of the South West Region announced his released Monday evening and urged the entire population to be peaceful and count on the government which is adopting measures to resolve the situation.
It should be recalled that the learned Professor had attended a party meeting in Menji, headquarters of Lebialem Division, on 16 March where campaign plans were discussed to foster the success of the ruling CPDM Senatorial list in the Region for 25 March polls.
The next morning he was abducted in his own Sub-Division at Fuandem. Since then the social media showed pictures of a captured man and called for ransom. As explained by Governor Okalia Bilai, the personality is free from danger and is in good health.
Coopération médicale: déjà deux hÎpitaux de référence
#Politique
Jean Francis BELIBI
La présence médicale chinoise est bien visible à travers le pays.
Elle est presque aussi ancienne que les relations diplomatiques entre la Chine et le Cameroun qui datent de 1971. La coopĂ©ration mĂ©dicale entre les deux pays remonte au 9 juin 1975. RĂ©putĂ©e pour la qualitĂ© de sa mĂ©decine, la Chine veut faire bĂ©nĂ©ficier de son expertise Ă son partenaire camerounais. Si aujourdâhui de nombreux citoyens chinois se sont installĂ©s au Cameroun en clientĂšle privĂ©e, le volet officiel du partenariat entre lâEmpire du Milieu et notre pays est bien visible, Ă lâinstar des autres pans de la riche coopĂ©ration bilatĂ©rale.
Les équipes médicales à Mbalmayo et Guider
Comme indiquĂ© plus haut, il faut remonter au 9 juin 1975 pour voir les germes de la riche coopĂ©ration entre la Chine et le Cameroun. Ce jour-lĂ en effet, est signĂ© un protocole dâaccord relatif Ă lâenvoi par la Chine dâune Ă©quipe mĂ©dicale au Cameroun. Deux villes vont servir de lieu de chute Ă celle-ci : Mbalmayo, actuel chef-lieu du dĂ©partement du Nyong-et-Soâo dans le Centre et Guider dans le Mayo-Louti, rĂ©gion du Nord.
La premiĂšre Ă©quipe mĂ©dicale dĂ©barque donc Ă Mbalmayo en 1975 alors que Guider accueille la sienne un an plus tard. Les soins administrĂ©s aux patients, dont certains viennent mĂȘme de pays voisins du Cameroun, vont de la mĂ©decine gĂ©nĂ©rale Ă la chirurgie, en passant par lâacupuncture, les soins orthopĂ©diques, la stomatologie, la radiologie et lâanesthĂ©sie.
Si cette coopĂ©ration a connu un arrĂȘt entre 1980 et 1985, elle reprendra Ă la faveur de la signature dâune deuxiĂšme convention entre les deux pays. Ainsi donc, tous les deux ans, ces Ă©quipes mĂ©dicales, constituĂ©es dâune cinquantaine de personnes, dont pour lâessentiel des mĂ©decins, se relaient au Cameroun, au grand bonheur des nombreux patients qui apprĂ©cient, outre la qualitĂ© des soins, leur coĂ»t peu Ă©levĂ©.
LâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ©
Le complexe abritant cette infrastructure hospitaliĂšre se dresse fiĂšrement au quartier Ngousso Ă YaoundĂ©. Câest lâun des fleurons visibles de la coopĂ©ration mĂ©dicale entre le Cameroun et la Chine. LâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (HGOPY) a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 28 mars 2002 par le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya.
Un jour plus tard, il Ă©tait ouvert au public avec lancement dâune journĂ©e de consultations gratuites. Sâil se veut spĂ©cialisĂ© dans les soins de la mĂšre Ă lâenfant, il offre nĂ©anmoins de nombreux autres services. Câest le 26 octobre 1993 que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, en visite officielle en Chine, procĂ©dait Ă PĂ©kin Ă la signature de lâaccord de crĂ©dit en vue de la construction et lâĂ©quipement de cet hĂŽpital. Le 7 mai 1998, le Premier ministre, chef du gouvernement dâalors procĂ©dait Ă la pose de la premiĂšre pierre de la structure.
#Politique
Jean Francis BELIBI
La présence médicale chinoise est bien visible à travers le pays.
Elle est presque aussi ancienne que les relations diplomatiques entre la Chine et le Cameroun qui datent de 1971. La coopĂ©ration mĂ©dicale entre les deux pays remonte au 9 juin 1975. RĂ©putĂ©e pour la qualitĂ© de sa mĂ©decine, la Chine veut faire bĂ©nĂ©ficier de son expertise Ă son partenaire camerounais. Si aujourdâhui de nombreux citoyens chinois se sont installĂ©s au Cameroun en clientĂšle privĂ©e, le volet officiel du partenariat entre lâEmpire du Milieu et notre pays est bien visible, Ă lâinstar des autres pans de la riche coopĂ©ration bilatĂ©rale.
Les équipes médicales à Mbalmayo et Guider
Comme indiquĂ© plus haut, il faut remonter au 9 juin 1975 pour voir les germes de la riche coopĂ©ration entre la Chine et le Cameroun. Ce jour-lĂ en effet, est signĂ© un protocole dâaccord relatif Ă lâenvoi par la Chine dâune Ă©quipe mĂ©dicale au Cameroun. Deux villes vont servir de lieu de chute Ă celle-ci : Mbalmayo, actuel chef-lieu du dĂ©partement du Nyong-et-Soâo dans le Centre et Guider dans le Mayo-Louti, rĂ©gion du Nord.
La premiĂšre Ă©quipe mĂ©dicale dĂ©barque donc Ă Mbalmayo en 1975 alors que Guider accueille la sienne un an plus tard. Les soins administrĂ©s aux patients, dont certains viennent mĂȘme de pays voisins du Cameroun, vont de la mĂ©decine gĂ©nĂ©rale Ă la chirurgie, en passant par lâacupuncture, les soins orthopĂ©diques, la stomatologie, la radiologie et lâanesthĂ©sie.
Si cette coopĂ©ration a connu un arrĂȘt entre 1980 et 1985, elle reprendra Ă la faveur de la signature dâune deuxiĂšme convention entre les deux pays. Ainsi donc, tous les deux ans, ces Ă©quipes mĂ©dicales, constituĂ©es dâune cinquantaine de personnes, dont pour lâessentiel des mĂ©decins, se relaient au Cameroun, au grand bonheur des nombreux patients qui apprĂ©cient, outre la qualitĂ© des soins, leur coĂ»t peu Ă©levĂ©.
LâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ©
Le complexe abritant cette infrastructure hospitaliĂšre se dresse fiĂšrement au quartier Ngousso Ă YaoundĂ©. Câest lâun des fleurons visibles de la coopĂ©ration mĂ©dicale entre le Cameroun et la Chine. LâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de YaoundĂ© (HGOPY) a Ă©tĂ© inaugurĂ© le 28 mars 2002 par le prĂ©sident de la RĂ©publique Paul Biya.
Un jour plus tard, il Ă©tait ouvert au public avec lancement dâune journĂ©e de consultations gratuites. Sâil se veut spĂ©cialisĂ© dans les soins de la mĂšre Ă lâenfant, il offre nĂ©anmoins de nombreux autres services. Câest le 26 octobre 1993 que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, en visite officielle en Chine, procĂ©dait Ă PĂ©kin Ă la signature de lâaccord de crĂ©dit en vue de la construction et lâĂ©quipement de cet hĂŽpital. Le 7 mai 1998, le Premier ministre, chef du gouvernement dâalors procĂ©dait Ă la pose de la premiĂšre pierre de la structure.
ââLâhĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala
Câest le 23 janvier 2014 que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a signĂ© le dĂ©cret portant crĂ©ation, organisation et fonctionnement de lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala (HGOPED). Cette structure sanitaire a notamment entre autres missions, de dispenser des soins gynĂ©cologiques, obstĂ©tricaux et pĂ©diatriques de qualitĂ©.
Cet autre fleuron de la coopĂ©ration entre la Chine et le Cameroun est nĂ© Ă la suite de lâaccord de prĂȘt signĂ© lors de la visite effectuĂ©e par le prĂ©sident Paul Biya en Chine en novembre 2006. Câest le 17 novembre 2015 que lâinfrastructure, situĂ©e en plein quartier Yassa Ă Douala, et qui a coĂ»tĂ© la bagatelle de 15 milliards de F, est inaugurĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
LâhĂŽpital a officiellement ouvert ses portes au public le 25 aoĂ»t 2015. Outre les soins attendus, lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala a Ă©galement pour mission de contribuer Ă la formation professionnelle et au perfectionnement du personnel, en mĂȘme temps quâil offre un champ dâexploration Ă la recherche mĂ©dicale dans les disciplines gynĂ©cologiques, obstĂ©triques et pĂ©diatriques.
Câest le 23 janvier 2014 que le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya a signĂ© le dĂ©cret portant crĂ©ation, organisation et fonctionnement de lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala (HGOPED). Cette structure sanitaire a notamment entre autres missions, de dispenser des soins gynĂ©cologiques, obstĂ©tricaux et pĂ©diatriques de qualitĂ©.
Cet autre fleuron de la coopĂ©ration entre la Chine et le Cameroun est nĂ© Ă la suite de lâaccord de prĂȘt signĂ© lors de la visite effectuĂ©e par le prĂ©sident Paul Biya en Chine en novembre 2006. Câest le 17 novembre 2015 que lâinfrastructure, situĂ©e en plein quartier Yassa Ă Douala, et qui a coĂ»tĂ© la bagatelle de 15 milliards de F, est inaugurĂ©e par le Premier ministre, chef du gouvernement, Philemon Yang.
LâhĂŽpital a officiellement ouvert ses portes au public le 25 aoĂ»t 2015. Outre les soins attendus, lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala a Ă©galement pour mission de contribuer Ă la formation professionnelle et au perfectionnement du personnel, en mĂȘme temps quâil offre un champ dâexploration Ă la recherche mĂ©dicale dans les disciplines gynĂ©cologiques, obstĂ©triques et pĂ©diatriques.
camerountribune (Twitter)
#CameroonTribune Edition du 22 Mars 2018 @PR_Paul_Biya - Xi Jinping: le tĂȘte-Ă -tĂȘte https://t.co/5FwilhrvTV
source
#CameroonTribune Edition du 22 Mars 2018 @PR_Paul_Biya - Xi Jinping: le tĂȘte-Ă -tĂȘte https://t.co/5FwilhrvTV
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Cameroon Tribune
#CameroonTribune Edition du 22 Mars 2018 @PR_Paul_Biya - Xi Jinping: le tĂȘte-Ă -tĂȘte
ââPaul Biya-Xi Jinping: Le tĂȘte-Ă -tĂȘte
Yves ATANGA
Au premier jour de sa visite dâEtat en RĂ©publique populaire de Chine, le prĂ©sident de la RĂ©publique sâentretient cet aprĂšs-midi avec son homologue chinois. Le couple prĂ©sidentiel sera par ailleurs lâhĂŽte dâun dĂźner dâEtat offert en son honneur.
Câest Ă 12 h, ce jeudi 22 mars, quâest prĂ©vu lâatterrissage de lâavion ayant Ă son bord le prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun et son Ă©pouse,Mme Chantal Biya. Ce sera le premier acte de la visite dâEtat que Paul Biya entame en Chine, Ă lâinvitation de son homologue Xi Jinping. ConformĂ©ment aux usages, lâaccueil devrait ĂȘtre sobre Ă lâaĂ©roport international de PĂ©kin.
Et la cĂ©rĂ©monie officielle dâaccueil, prĂ©vue Ă partir de 17h au Grand palais du peuple, va donner la pleine mesure de lâestime portĂ©e Ă lâhĂŽte camerounais par les autoritĂ©s chinoises. Elle sera suivie dâun tĂȘte-Ă -tĂȘte entre les deux chefs dâEtat et dâun dĂźner dâEtat. Des accords de coopĂ©ration devraient Ă©galement ĂȘtre signĂ©s, entre-temps.
La premiĂšre dame, qui accompagne le chef de lâEtat aura, elle aussi, un entretien avec son homologue chinoise. Ce sera donc le coup dâenvoi dâune visite inĂ©dite Ă plusieurs titres : premiĂšre rencontre entre Paul Biya et Xi Jinping, depuis lâaccession de ce dernier Ă la magistrature suprĂȘme chinoise en 2013 ; premiĂšre visite dâun chef dâEtat Ă©tranger Ă la suite des assemblĂ©es paritaires, qui ont vu le peuple chinois Ă travers ses parlementaires, renouveler sa confiance au prĂ©sident Xi.
Le numĂ©ro un chinois a donc entamĂ© mardi dernier son deuxiĂšme bail Ă la tĂȘte de lâEtat, assorti dâune levĂ©e de la limitation des mandats prĂ©sidentiels. Son premier hĂŽte dans ce contexte, est forcĂ©ment quelquâun de spĂ©cial. Bref, câest une RĂ©publique populaire de Chine rĂ©solument en marche qui reçoit dĂšs ce jeudi, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse, Chantal.
Et le contexte de ce sixiĂšme sĂ©jour du chef de lâEtat dans lâEmpire du milieu est lĂ pour donner des gages dâune volontĂ© mutuelle de raffermir une amitiĂ© vieille de prĂšs de 50 ans dĂ©jĂ . La composition de la suite officielle de Paul Biya indique bien quâau-delĂ des aspects purement diplomatiques, lâĂ©conomie va une fois de plus occuper une bonne place.
En effet, la prĂ©sence des ministres en charge de lâEconomie, des Travaux publics, de lâEau et de lâEnergie ; ainsi que celles du prĂ©sident de la Chambre de commerce et du prĂ©sident du Groupement inter patronal du Cameroun est un signal clair : le Cameroun est Ă Beijing pour faire des affaires. EngagĂ© dans un ambitieux programme de dĂ©veloppement des infrastructures, le pays de Paul Biya sait pouvoir compter sur la coopĂ©ration avec la Chine pour poursuivre le beau travail dĂ©jĂ entamĂ©.
Le septennat de Paul Biya qui sâachĂšve sâappuie sur le programme des Grandes rĂ©alisations. Et la Chine y a pris une part plus quâimportante, notamment dans la construction des barrages hydroĂ©lectriques de Lom-Pangar, Memveâele et Mekin, le port en eaux profonde de Kribi, les autoroutes YaoundĂ©- Douala et YaoundĂ©-Nsimalen.
Mais aussi dans le secteur de la santĂ©, Ă lâimage de lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala, de celui de Garoua en chantier⊠le secteur des infrastructures sportives en vue de la CAN 2019. Le Cameroun qui nourrit dâautres grandes ambitions, notamment celle de devenir pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035, sait pouvoir compter sur des partenariats mutuellement bĂ©nĂ©fiques.
Celui qui sâoffre avec la RĂ©publique populaire de Chine est incontestablement lâun des plus sĂ»rs, le pays de Xi Jinping ayant forcĂ© lâadmiration de la planĂšte toute entiĂšre par son dĂ©veloppement prodigieux et son esprit dâouverture, au point dâĂȘtre aujourdâhui la deuxiĂšme puissance Ă©conomique mondiale. YaoundĂ© et PĂ©kin qui se vouent respect et considĂ©ration vont certainement mettre Ă profit cette nouvelle rencontre au sommet pour donner une nouvelle impulsion Ă leurs Ă©changes dĂ©jĂ trĂšs fructueux. La volontĂ© est lĂ . Cela ne fait lâombre dâaucun doute
Yves ATANGA
Au premier jour de sa visite dâEtat en RĂ©publique populaire de Chine, le prĂ©sident de la RĂ©publique sâentretient cet aprĂšs-midi avec son homologue chinois. Le couple prĂ©sidentiel sera par ailleurs lâhĂŽte dâun dĂźner dâEtat offert en son honneur.
Câest Ă 12 h, ce jeudi 22 mars, quâest prĂ©vu lâatterrissage de lâavion ayant Ă son bord le prĂ©sident de la RĂ©publique du Cameroun et son Ă©pouse,Mme Chantal Biya. Ce sera le premier acte de la visite dâEtat que Paul Biya entame en Chine, Ă lâinvitation de son homologue Xi Jinping. ConformĂ©ment aux usages, lâaccueil devrait ĂȘtre sobre Ă lâaĂ©roport international de PĂ©kin.
Et la cĂ©rĂ©monie officielle dâaccueil, prĂ©vue Ă partir de 17h au Grand palais du peuple, va donner la pleine mesure de lâestime portĂ©e Ă lâhĂŽte camerounais par les autoritĂ©s chinoises. Elle sera suivie dâun tĂȘte-Ă -tĂȘte entre les deux chefs dâEtat et dâun dĂźner dâEtat. Des accords de coopĂ©ration devraient Ă©galement ĂȘtre signĂ©s, entre-temps.
La premiĂšre dame, qui accompagne le chef de lâEtat aura, elle aussi, un entretien avec son homologue chinoise. Ce sera donc le coup dâenvoi dâune visite inĂ©dite Ă plusieurs titres : premiĂšre rencontre entre Paul Biya et Xi Jinping, depuis lâaccession de ce dernier Ă la magistrature suprĂȘme chinoise en 2013 ; premiĂšre visite dâun chef dâEtat Ă©tranger Ă la suite des assemblĂ©es paritaires, qui ont vu le peuple chinois Ă travers ses parlementaires, renouveler sa confiance au prĂ©sident Xi.
Le numĂ©ro un chinois a donc entamĂ© mardi dernier son deuxiĂšme bail Ă la tĂȘte de lâEtat, assorti dâune levĂ©e de la limitation des mandats prĂ©sidentiels. Son premier hĂŽte dans ce contexte, est forcĂ©ment quelquâun de spĂ©cial. Bref, câest une RĂ©publique populaire de Chine rĂ©solument en marche qui reçoit dĂšs ce jeudi, le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya et son Ă©pouse, Chantal.
Et le contexte de ce sixiĂšme sĂ©jour du chef de lâEtat dans lâEmpire du milieu est lĂ pour donner des gages dâune volontĂ© mutuelle de raffermir une amitiĂ© vieille de prĂšs de 50 ans dĂ©jĂ . La composition de la suite officielle de Paul Biya indique bien quâau-delĂ des aspects purement diplomatiques, lâĂ©conomie va une fois de plus occuper une bonne place.
En effet, la prĂ©sence des ministres en charge de lâEconomie, des Travaux publics, de lâEau et de lâEnergie ; ainsi que celles du prĂ©sident de la Chambre de commerce et du prĂ©sident du Groupement inter patronal du Cameroun est un signal clair : le Cameroun est Ă Beijing pour faire des affaires. EngagĂ© dans un ambitieux programme de dĂ©veloppement des infrastructures, le pays de Paul Biya sait pouvoir compter sur la coopĂ©ration avec la Chine pour poursuivre le beau travail dĂ©jĂ entamĂ©.
Le septennat de Paul Biya qui sâachĂšve sâappuie sur le programme des Grandes rĂ©alisations. Et la Chine y a pris une part plus quâimportante, notamment dans la construction des barrages hydroĂ©lectriques de Lom-Pangar, Memveâele et Mekin, le port en eaux profonde de Kribi, les autoroutes YaoundĂ©- Douala et YaoundĂ©-Nsimalen.
Mais aussi dans le secteur de la santĂ©, Ă lâimage de lâHĂŽpital gynĂ©co-obstĂ©trique et pĂ©diatrique de Douala, de celui de Garoua en chantier⊠le secteur des infrastructures sportives en vue de la CAN 2019. Le Cameroun qui nourrit dâautres grandes ambitions, notamment celle de devenir pays Ă©mergent Ă lâhorizon 2035, sait pouvoir compter sur des partenariats mutuellement bĂ©nĂ©fiques.
Celui qui sâoffre avec la RĂ©publique populaire de Chine est incontestablement lâun des plus sĂ»rs, le pays de Xi Jinping ayant forcĂ© lâadmiration de la planĂšte toute entiĂšre par son dĂ©veloppement prodigieux et son esprit dâouverture, au point dâĂȘtre aujourdâhui la deuxiĂšme puissance Ă©conomique mondiale. YaoundĂ© et PĂ©kin qui se vouent respect et considĂ©ration vont certainement mettre Ă profit cette nouvelle rencontre au sommet pour donner une nouvelle impulsion Ă leurs Ă©changes dĂ©jĂ trĂšs fructueux. La volontĂ© est lĂ . Cela ne fait lâombre dâaucun doute
ââRegional Integration In Africa : 44 States Sign Free Trade Accord
MBOM Sixtus
The agreement was signed yesterday March 21, in Kigali, Rwanda, establishing the African Continental Free Trade Area. It was signed during the 10th Extraordinary Session of the Assembly of African Union Heads of State and Government.
Aforty-year-long process of African unity has finally materialised with the signing of an agreement establishing the African Continental Free Trade Area (ACFTA) by 44 countries on the continent. The agreement was signed Wednesday March 21 in an Extraordinary Session of the Assembly of African Union Heads of State and Government, hosted in Kigali, Rwanda by the countryâs President Paul Kagame who doubles as Chairperson of the AU.
Cameroonâs Minister of Finance, Louis Paul Motaze represented President Paul Biya at the gathering. The adoption of the agreement establishing the ACFTA was followed by the signing of a Protocol on the Free Movement of Persons, and the Kigali Declaration; three pacts which President Kagame described as an expression of African nationsâ unity in moving the continent forward.
âThe Continental Free Trade Area is the culmination of a vision set forth nearly 40 years ago in the Lagos Plan of Action, adopted by Heads of State in 1980. That undertaking led directly to the Abuja Treaty establishing the African Economic Community in 1991.â he said. The signing of the agreement gives birth to the worldâs largest free trade area.
President Kagame said the promise of a free trade and free movement is prosperity for all Africans, âbecause we are prioritizing the production of value-added goods and services that are âMade in Africa.â The advantages we gain by creating one African market will also benefit our trading partners around the world, and that is a good thing.â
The Chairperson of the African Union Commission, Moussa Faki Mahamat, for his part, enumerated regional trade accords in Europe and Asia, noting; âfor Africa, after decades of independence, marked by persistent under-development and a marginal place in the international system, the terms of the debate are laid down in almost Manichean terms: Unite or Perish, as Kwame Nkrumah said at the Addis Ababa founding Summit.
He said it was vital to lift barriers that divide the continent, hinder its economic take-off and perpetuate misery. The creation of a single continental market for goods and services, with free movement of business persons and investments according to the ACFTA, comes along with the founding of the Continental Customs Union and the African Customs Union.
Africa trades far less with itself than it does with the rest of the world. Recent statistics show Intra-Africa trade stands at about 16%, compared with 19% intra-regional trade in Latin America, 51% in Asia, 54% in North America and 70% in Europe. Going by a United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) estimation, the AfCFTA has the potential to boost intra-Africa trade by 53% by eliminating import duties and non-tariff barriers. UNECA says the agreement could create an African market of over 1.2 billion people with a Gross Domestic Product (GDP) of $2.5 trillion.
MBOM Sixtus
The agreement was signed yesterday March 21, in Kigali, Rwanda, establishing the African Continental Free Trade Area. It was signed during the 10th Extraordinary Session of the Assembly of African Union Heads of State and Government.
Aforty-year-long process of African unity has finally materialised with the signing of an agreement establishing the African Continental Free Trade Area (ACFTA) by 44 countries on the continent. The agreement was signed Wednesday March 21 in an Extraordinary Session of the Assembly of African Union Heads of State and Government, hosted in Kigali, Rwanda by the countryâs President Paul Kagame who doubles as Chairperson of the AU.
Cameroonâs Minister of Finance, Louis Paul Motaze represented President Paul Biya at the gathering. The adoption of the agreement establishing the ACFTA was followed by the signing of a Protocol on the Free Movement of Persons, and the Kigali Declaration; three pacts which President Kagame described as an expression of African nationsâ unity in moving the continent forward.
âThe Continental Free Trade Area is the culmination of a vision set forth nearly 40 years ago in the Lagos Plan of Action, adopted by Heads of State in 1980. That undertaking led directly to the Abuja Treaty establishing the African Economic Community in 1991.â he said. The signing of the agreement gives birth to the worldâs largest free trade area.
President Kagame said the promise of a free trade and free movement is prosperity for all Africans, âbecause we are prioritizing the production of value-added goods and services that are âMade in Africa.â The advantages we gain by creating one African market will also benefit our trading partners around the world, and that is a good thing.â
The Chairperson of the African Union Commission, Moussa Faki Mahamat, for his part, enumerated regional trade accords in Europe and Asia, noting; âfor Africa, after decades of independence, marked by persistent under-development and a marginal place in the international system, the terms of the debate are laid down in almost Manichean terms: Unite or Perish, as Kwame Nkrumah said at the Addis Ababa founding Summit.
He said it was vital to lift barriers that divide the continent, hinder its economic take-off and perpetuate misery. The creation of a single continental market for goods and services, with free movement of business persons and investments according to the ACFTA, comes along with the founding of the Continental Customs Union and the African Customs Union.
Africa trades far less with itself than it does with the rest of the world. Recent statistics show Intra-Africa trade stands at about 16%, compared with 19% intra-regional trade in Latin America, 51% in Asia, 54% in North America and 70% in Europe. Going by a United Nations Economic Commission for Africa (UNECA) estimation, the AfCFTA has the potential to boost intra-Africa trade by 53% by eliminating import duties and non-tariff barriers. UNECA says the agreement could create an African market of over 1.2 billion people with a Gross Domestic Product (GDP) of $2.5 trillion.
ââChantiers de la CAN 2019: Chronogramme examinĂ© Ă Douala
Rita DIBA
Les Ă©missaires de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football se sont penchĂ©s sur le respect des dĂ©lais dâexĂ©cution des chantiers au cours de la 3e Ă©tape de leur mission.
Les membres de la 2e mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de Football (CAF) Ă©taient Ă Douala ce mercredi 21 mars 2018. LâEgyptien Ismail Wally, chef de mission et reprĂ©sentant de lâinstance continentale du ballon rond, et le Français Jean- Louis Romain du cabinet Roland Berger, Ă©taient accompagnĂ©s de quelques officiels camerounais, notamment le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado.
Ils ont Ă©tĂ© accueillis Ă lâaĂ©roport de Douala par le prĂ©sident du comitĂ© de site de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN) 2019 Ă Douala, gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua. Cette 2e visite dâĂ©valuation de la CAF au Cameroun, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ne concernait que les infrastructures sportives. Et quatre arrĂȘts ont ponctuĂ© lâĂ©tape de Douala. Dâabord les stades dâentrainement en rĂ©habilitation : Mbappe Lepe Ă Akwa, Bonamoussadi, RĂ©unification Ă Bepanda.
Ensuite le chantier de construction du stade principal oĂč se disputeront les matchs de la CAN, Japoma. Et comme le Premier ministre Philemon Yang lors de sa descente il y a huit jours sur le mĂȘme circuit, les experts de la ConfĂ©dĂ©ration se sont penchĂ©s sur les dĂ©lais dâexĂ©cution des diffĂ©rents travaux.
Lors de la premiĂšre halte Ă Mbappe Lepe par exemple, Ismail Wally et Jean-Louis Romain ont passĂ© une trentaine de minutes devant le tableau descriptif du projet de rĂ©habilitation Ă Ă©couter les explications du maĂźtre dâoeuvre. Tableau sur lequel on retrouvait entre autres le plan dâimplantation, la fiche dĂ©taillĂ©e du projet, le planning, etc. Pendant ce temps, les ouvriers Ă©taient en pleine fabrication des caniveaux pĂ©riphĂ©riques Ă lâaire de jeu. Une aire de jeu sur laquelle un engin procĂ©dait au nivĂšlement et au compactage.
En off, un personnel du chantier de ce stade dâentrainement Ă Akwa assure que les gradins mĂ©talliques du stade de 4000 places devraient arriver dâici trois mois et leur montage prendra trois semaines maximum. Confiant, il assure que le projet sera livrĂ© en octobre 2018. Le groupe sâest ensuite rendu Ă Bonamoussadi avant de prendre la direction du stade Omnisports de Bepanda, qui sâest dĂ©fait de ses vieux atours, notamment lâancienne pelouse. La visite sâest achevĂ©e par le stade de Japoma, chantier structurant oĂč le niveau dâavancement des travaux Ă©tait de 68% la semaine derniĂšre encore.
Rita DIBA
Les Ă©missaires de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de football se sont penchĂ©s sur le respect des dĂ©lais dâexĂ©cution des chantiers au cours de la 3e Ă©tape de leur mission.
Les membres de la 2e mission dâinspection de la ConfĂ©dĂ©ration africaine de Football (CAF) Ă©taient Ă Douala ce mercredi 21 mars 2018. LâEgyptien Ismail Wally, chef de mission et reprĂ©sentant de lâinstance continentale du ballon rond, et le Français Jean- Louis Romain du cabinet Roland Berger, Ă©taient accompagnĂ©s de quelques officiels camerounais, notamment le SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du ministĂšre des Sports et de lâEducation physique, Oumarou Tado.
Ils ont Ă©tĂ© accueillis Ă lâaĂ©roport de Douala par le prĂ©sident du comitĂ© de site de la Coupe dâAfrique des Nations (CAN) 2019 Ă Douala, gouverneur de la rĂ©gion du Littoral, Samuel DieudonnĂ© Ivaha Diboua. Cette 2e visite dâĂ©valuation de la CAF au Cameroun, de maniĂšre gĂ©nĂ©rale, ne concernait que les infrastructures sportives. Et quatre arrĂȘts ont ponctuĂ© lâĂ©tape de Douala. Dâabord les stades dâentrainement en rĂ©habilitation : Mbappe Lepe Ă Akwa, Bonamoussadi, RĂ©unification Ă Bepanda.
Ensuite le chantier de construction du stade principal oĂč se disputeront les matchs de la CAN, Japoma. Et comme le Premier ministre Philemon Yang lors de sa descente il y a huit jours sur le mĂȘme circuit, les experts de la ConfĂ©dĂ©ration se sont penchĂ©s sur les dĂ©lais dâexĂ©cution des diffĂ©rents travaux.
Lors de la premiĂšre halte Ă Mbappe Lepe par exemple, Ismail Wally et Jean-Louis Romain ont passĂ© une trentaine de minutes devant le tableau descriptif du projet de rĂ©habilitation Ă Ă©couter les explications du maĂźtre dâoeuvre. Tableau sur lequel on retrouvait entre autres le plan dâimplantation, la fiche dĂ©taillĂ©e du projet, le planning, etc. Pendant ce temps, les ouvriers Ă©taient en pleine fabrication des caniveaux pĂ©riphĂ©riques Ă lâaire de jeu. Une aire de jeu sur laquelle un engin procĂ©dait au nivĂšlement et au compactage.
En off, un personnel du chantier de ce stade dâentrainement Ă Akwa assure que les gradins mĂ©talliques du stade de 4000 places devraient arriver dâici trois mois et leur montage prendra trois semaines maximum. Confiant, il assure que le projet sera livrĂ© en octobre 2018. Le groupe sâest ensuite rendu Ă Bonamoussadi avant de prendre la direction du stade Omnisports de Bepanda, qui sâest dĂ©fait de ses vieux atours, notamment lâancienne pelouse. La visite sâest achevĂ©e par le stade de Japoma, chantier structurant oĂč le niveau dâavancement des travaux Ă©tait de 68% la semaine derniĂšre encore.