Cameroon Tribune
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Cameroon Tribune du mardi, 30 janvier 2018.
​​Ayuk Tabe Handed To Cameroonian Judiciary

ISSA TCHIROMA BAKARY

Below is a press statement from the Minister of Communication.

« Distinguished Journalists, Ladies and Gentlemen
The Government of Cameroon hereby announces to the national and international public opinion that a group of forty-seven terrorists, including Mr. AYUK TABE, were handed, a few hours ago, to the Cameroonian Judiciary, before which they will be tried for their crimes.

The Government of Cameroon takes this opportunity to commend the excellent multifaceted cooperation existing between Nigeria and Cameroon, particularly with regard to security.

The Government of Cameroon reaffirms the determination of both countries, under the leadership of their respective Heads of State, never to tolerate that their territories be used as a base for destabilizing activities directed against one of them ».

Yaounde, January 29, 2018
The Minister of Communication
(s) Issa TCHIROMA BAKARY
​​Presidential Election: Candidate’s Positioning Grips SDF

Emmanuel KENDEMEH

Aspirants for the investiture are emerging as the SDF prepares for its elective convention slated for February 22-24, 2018 in Bamenda.

Cameroon’s leading opposition political party, Social Democratic Front (SDF), is once more on the political limelight in the country within the context of the preparations of its elective convention that will take place in Bamenda from February 22-24, 2018 and subsequent presidential election expected this year following President Paul Biya’s declaration.

The question on the lips of many political observers and pundits remains whether John Fru Ndi, the Chairman of the Social Democratic Front who had been the party’s candidate in presidential elections since 1992 would still stand for the SDF investiture primaries. The debate is further heightened by the fact that the North West Regional Coordination of the SDF on January 20, 2018 invested John Fru Ndi as the region’s candidate for the post of National Chairman during the Bamenda elective convention. Media organs quoted Fru Ndi as having said after his investiture, “I have accepted wholeheartedly to be your flag bearer at the forthcoming National Convention of the SDF.”

John Fru Ndi is still to further officially declare whether he would run for the investiture primaries for the designation of the SDF candidate for the upcoming presidential election. His earlier media outings indicate to a possible investiture declaration. Journal du Cameroun quoted Fru Ndi as having declared in a BBC Focus on Africa interview in London, “In a budding democracy where you are fighting for the liberation of a people, you cannot hand over the baton in the middle of the ocean.” John Fru Ndi has been cited as having said in many occasions that he would be the SDF candidate in case the party wants him to be.

The battle to be invested the SDF candidate in the next presidential election is however, opened to all militants of the party. Senator Jean Tsomelou, SDF Secretary General said it just suffices for the militant to be up to date in all engagements with the party. But the investiture of the party’s candidate can only be done during an extraordinary convention that has to be summoned when the electors are called to the polls for the presidential election.

Taking advantage of the provision in the SDF Constitution, the outgoing Vice President of the SDF, Senator Joshua Osih during the Littoral Regional Coordination conference of the party in Douala on January 28, 2018, declared his intention to run for the primaries dedicated to invest the SDF candidate for the 2018 presidential election. Media reports also cite close sources in the SDF as having hinted that Hon. Joseph Mbah Ndam and Hon.

Simon Forbi Nchinda are also bracing up to submit their files to run for the investiture of the SDF in the presidential election and would withdraw their intentions in case Fru Ndi decides to stand. As the electoral process unfolds, many aspirants seeking the SDF investiture may present their intentions considering that the National Chairman of the party is not automatically its candidate for the presidential election.
​​Lutte contre le tabac: le Dr NdembiyembĂ© honorĂ©e par l’OMS

Alfred MVOGO BIYECK

Pour son engagement, le mĂ©decin a reçu hier, des mains du ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda, un diplĂŽme et une mĂ©daille Ă  elle dĂ©cernĂ©es par l’Organisation mondiale de la SantĂ©.

Moment d’émotion lors de la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des vƓux de nouvel an 2018 hier lundi, au ministre de la SantĂ© publique, AndrĂ© Mama Fouda. TrĂšs peu Ă©taient ceux qui avaient remarquĂ© l’articulation portant sur la « remise du prix OMS au Dr Flore NdembiyembĂ© », dans le cadre du combat qu’elle mĂšne depuis une vingtaine d’annĂ©es contre le tabagisme.

« Dr HĂ©lĂšne Flore NdembiyembĂ©, vous ĂȘtes honorĂ©e par l’OMS, pour votre contribution exceptionnelle dans la lutte contre le tabac. Je suis heureux de vous remettre votre certificat honorifique et cette mĂ©daille », dĂ©clare solennel, le ministre de la SantĂ© publique. L’assistance Ă  la cĂ©rĂ©monie de prĂ©sentation des vƓux, oublie un moment, l’objet de sa prĂ©sence. Des salves d’applaudissements s’élĂšvent des quatre coins de la salle.

L’heureuse Ă©lue se lĂšve, rejoint l’estrade et reçoit ses distinctions des mains du ministre AndrĂ© Mama Fouda. Son Ă©poux, le Pr Paul CĂ©lestin NdembiyembĂ©, la famille, des amis et collĂšgues se joignent Ă  elle pour cĂ©lĂ©brer en cris et youyous, cette rĂ©compense il faut le dire, bien mĂ©ritĂ©e.

Le Dr HĂ©lĂšne Flore NdembiyembĂ©, a fait de la lutte contre le tabac, depuis une vingtaine d’annĂ©es, son cheval de bataille. A la tĂȘte de la coalition camerounaise anti-tabac, on la retrouve dans les Ă©tablissements scolaires, les amphis d’universitĂ©, les chaĂźnes de radio et tĂ©lĂ©vision, des confĂ©rences et dĂ©bats partout oĂč l’appelait son combat. Elle n’a Ă©pargnĂ© ni son temps, ni son Ă©nergie. Pour faire prendre conscience aux uns et aux autres, et surtout aux pouvoirs publics, des dĂ©gĂąts des tabacs, et autres drogues et stupĂ©fiants sur la santĂ© et celle des jeunes en particulier.

Un combat de longue haleine au cours duquel sa patience aura Ă©tĂ© mise Ă  rude Ă©preuve. Un combat d’ailleurs loin d’ĂȘtre gagnĂ©, mais qu’elle entend poursuivre jusqu’à son dernier souffle, avec les partenariats nouĂ©s ici et ailleurs, pour un monde rĂ©solument sans tabac.
​​LittĂ©rature francophone: une Camerounaise primĂ©e

Jean Stéphane BIATCHA

Liliane Mani Mendouga, 29 ans, a reçu le 18 janvier dernier au conservatoire de Lille, Le Grand Prix littéraire Alain Decaux, qui récompense les écrivains amateurs.

Pour un coup d’essai, ce fut un coup de maĂźtre. Jeanne Liliane Mani Mendouga, 29 ans, est gagnante du Grand Prix littĂ©raire Alain DĂ©caux, un concours de belles lettres qui rĂ©compense les Ă©crivains francophones en herbe, sĂ©lectionnĂ©s sur les cinq continents, y compris l’Asie. La cĂ©rĂ©monie de remise des prix a eu lieu le 18 janvier dernier au Conservatoire de Lille, en France. Jeanne Liliane Mani Mendouga a reçu sa rĂ©compense des mains de Michel Quint, Ă©crivain français et parrain de la derniĂšre Ă©dition de ce concours.

Au total, 13 candidats venant des quatre coins du monde, ont été primés. Jeanne Liliane Mendouga, la seule nominée du continent africain, a aussi eu le Grand Prix, se distinguant ainsi comme la meilleure parmi les meilleurs.

752 nouvelles Ă©taient en compĂ©tition. La Fondation de Lille qui organise le concours avait dĂ©signĂ© 102 membres de jury pour examiner les textes soumis Ă  la sixiĂšme Ă©dition. La nouvelle qui remporte le Grand prix est intitulĂ©e « Lettres ». « Il est en fait question de deux lettres : la premiĂšre est celle d’une femme qui informe son Ă©poux qu’elle le quitte parce qu’elle en a marre de vivre dans un mariage arrangĂ© par les parents sans son consentement.

La seconde est la rĂ©ponse du mari qui avoue que son avis n’a pas Ă©tĂ© non plus requis pour cette union, car tout a Ă©tĂ© arrangĂ© par les deux familles sans l’avis des principaux concernĂ©s. Toutefois, ce dernier supplie sa conjointe de revenir Ă  de bons sentiments », rĂ©sume l’auteure.

La laurĂ©ate compte une dizaine de nouvelles et un roman dont la rĂ©daction est complĂštement achevĂ©e. « Je voyais les concours littĂ©raires passer sous mes yeux sans jamais me sentir Ă  la hauteur. C’est un ami qui m’encourage pour celui-ci et m’aide Ă  sĂ©lectionner la nouvelle Ă  soumettre », confie l’heureuse gagnante. Elle affirme Ă©crire des Ɠuvres littĂ©raires depuis l’ñge de 16 ans. « J’organise mieux ma pensĂ©e par Ă©crit.

Enfant, je préférais soumettre mes doléances à ma mÚre par écrit. »
Adolescente, le livre « Le journal d’une suicidĂ©e » de l’écrivain camerounais KumĂ© TalĂ© l’aurait beaucoup marquĂ©e et elle souhaite ĂȘtre Ă©crivaine confirmĂ©e comme Calixte Beyala qu’elle lit aussi beaucoup. Son rĂȘve ? Que son prix soit un tremplin pour donner une visibilitĂ© certaine Ă  ses autres Ɠuvres et serve de socle Ă  un CV littĂ©raire qu’elle rĂȘve plus honorable encore.

Jeanne Lilianne Mani Mendouga est enseignante de grammaire latine dans un lycée de Yaoundé. Ses « Lettres » et les autres textes primés à la sixiÚme édition du concours littéraire Alain Decaux sont rassemblés dans un ouvrage édité par la Fondation de Lille.
​​Union africaine : du pain sur la planche

#International
Simon Pierre ETOUNDI

Le 30e sommet des chefs d’Etat a mis en relief la nĂ©cessitĂ© de trouver des solutions aux crises en RCA, au Soudan du sud et en RDC.

Le 30e sommet de l’Union africaine s’est achevĂ© hier Ă  Addis-Abeba. Au terme des travaux, le prĂ©sident rwandais, Paul Kagame, a succĂ©dĂ© officiellement Ă  son homologue guinĂ©en, Alpha CondĂ©, Ă  la prĂ©sidence tournante de l’organisation panafricaine. Le nouveau prĂ©sident hĂ©rite de l’agenda de son prĂ©dĂ©cesseur oĂč les dossiers de crises Ă  rĂ©gler sont nombreux.

Pendant les travaux du 30e sommet des chefs d’Etat, trois crises ont Ă©tĂ© mises en relief : la crise au Soudan du Sud, la situation en RĂ©publique dĂ©mocratique du Congo et le Mali oĂč la mise en Ɠuvre de l’Accord de paix d’Alger tarde Ă  produire des effets.

Le nouveau prĂ©sident en exercice de l’Union africaine devra s’employer Ă  trouver des solutions pĂ©rennes Ă  ces crises auxquelles on peut ajouter le climat de chaos persistant en Libye. Dans la gestion de ces dossiers, Paul KagamĂ© pourra compter sur le soutien du prĂ©sident de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, qui s’est montrĂ© particuliĂšrement volontariste pour la rĂ©solution rapide des crises.

Au sujet du Soudan du sud par exemple, le Tchadien n’a pas mĂąchĂ© ses mots. «On y voit une violence insensĂ©e, que les belligĂ©rants infligent avec des cruautĂ©s indicibles. Le moment est venu d’imposer des sanctions Ă  ceux qui font obstacle Ă  la paix», a-t-il lancĂ© Ă  la tribune de l’UA. Moussa Faki Mahamat a affichĂ© la mĂȘme verve au sujet de la RDC et du Mali. Pour lui, le temps de l’action est venu.

Paul KagamĂ© devra en outre veiller Ă  la mise en Ɠuvre de la rĂ©forme de l’organisation dont il a Ă©tĂ© un des principaux concepteurs. La premiĂšre Ă©tape de cette rĂ©forme porte sur la question de l’indĂ©pendance financiĂšre de l’organisation. L’Union africaine a besoin d’argent. D’oĂč ce projet d’une taxe de 0,2 % sur les produits importĂ©s par les pays africains.

Jusqu’ici, seuls 20 pays sur 55 appliquent cette mesure. Pendant son mandat, le prĂ©sident en exercice aura la lourde tĂąche d’amener les autres pays Ă  se conformer Ă  cette rĂ©solution du sommet des chefs d’Etat. Par ailleurs, le Nepad (Nouveau partenariat pour le dĂ©veloppement de l'Afrique) change de nom.

Il devient l’Agence de dĂ©veloppement de l’Union africaine. C’est la matĂ©rialisation de la volontĂ© de rendre plus opĂ©rationnel cet organe de planification et de coordination des projets de dĂ©veloppement en Afrique. Paul KagamĂ© devra ainsi veiller Ă  l’implĂ©mentation de la nouvelle vision.
​​Croissance Ă©conomique: les pistes de la diversification

#24heures
AĂŻcha NSANGOU

Les faits

Plusieurs actions engagées pour réduire la dépendance aux matiÚres premiÚres dont les prix sont instables.

«Allez, soyons dĂ©faitistes et imaginons que dans trois ans, au terme du programme triennal conclu avec le Fonds monĂ©taire international (Fmi), le Cameroun traverse toujours les rĂ©alitĂ©s qui l’ont conduit Ă  la difficile conjoncture qu’il vit actuellement.

Et bien, rĂ©ponse du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’AmĂ©nagement du territoire (Minepat), Louis Paul Motaze: «les mĂȘmes causes produiraient les mĂȘmes effets ». Le Cameroun doit donc se rĂ©ajuster au bout de cette pĂ©riode (2017-2020). Ceci passe par la diversification de son Ă©conomie.

Chantier au pied duquel le Minepat veut dĂ©sormais s’atteler. C’est par consĂ©quent sur le thĂšme : «AccĂ©lĂ©rer la diversification de l’économie pour une croissance forte et durable» que ce dĂ©partement ministĂ©riel tient sa confĂ©rence annuelle depuis hier Ă  YaoundĂ©.

Il est question, selon Louis Paul Motaze, que le personnel soit Ă©difiĂ© sur les voies et moyens qui concourent Ă  la transformation structurelle de l’économie, mais aussi les mesures d’accompagnement du secteur privĂ©.

«La coĂŻncidence fait bien les choses parce que jusqu’à vendredi dernier, j’étais dans le Moungo qui est un grand bassin de production agricole. Je suis allĂ© m’intĂ©resser Ă  deux filiĂšres importantes: la filiĂšre banane et la filiĂšre cafĂ©. Les causes de la crise, nous les connaissons, et ce qui nous a permis de rĂ©sister un peu plus que les autres Ă  cette crise, c’est la diversification de l’économie.

Une diversification qui est insuffisante, incomplĂšte, raison pour laquelle nous aussi sommes frappĂ©s par la crise», a indiquĂ© Louis Paul Motaze. Il faut mettre les bouchĂ©es doubles pour rĂ©duire la dĂ©pendance au pĂ©trole et aux autres matiĂšres premiĂšres. Aucun levier pouvant aboutir Ă  cette transformation structurelle de l’économie ne devra ĂȘtre nĂ©gligĂ©.

«L’approche filiĂšre constitue le levier de la diversification de l’économie et l’objectif, c’est de travailler sur des filiĂšres structurantes en termes de chaines de valeur, d’organisation et de transformation.

Le dĂ©collage industriel devrait permettre de densifier cette dynamique des chaĂźnes de valeur et constituer un peu le socle d’oĂč vont Ă©merger les champions nationaux», indique Lucien Sanzouango, secrĂ©taire permanent du secrĂ©tariat technique du ComitĂ© de compĂ©titivitĂ©.

Il ajoute par ailleurs la mise en place des inter-professions qui sont des plates-formes regroupant tous les acteurs d’une filiĂšre face Ă  l’Etat. Au ministĂšre des Finances Ă©galement, on travaille dĂ©jĂ  Ă  la rĂ©ussite de cet objectif.

Des actions telles que l’élargissement de l’assiette fiscale pour amĂ©liorer les revenus fiscaux non pĂ©troliers et la multiplication des filiĂšres de croissance pour renforcer la rĂ©silience sont entreprises.

L’objectif est bien Ă©videmment d’avoir une croissance forte et durable, tirĂ©e par plusieurs secteurs d’activitĂ©.
Situation dans le Nord-Ouest et leSud-Ouest:47 terroristes aux arrĂȘts

#Politique
Jean Francis BELIBI

Fin du suspense sur le sort du dénommé Ayuk Tabe et 46 autres terroristes interpellés dans le cadre de violences survenues dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Hier, face à la presse dans son cabinet, le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary a annoncé que ces personnes se trouvent désormais aux mains de la justice camerounaise devant laquelle ils répondront de leurs crimes perpétrés dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Occasion pour le gouvernement camerounais de saluer l’excellente coopĂ©ration qui existe avec la RĂ©publique fĂ©dĂ©rale du Nigeria, notamment dans le domaine de la sĂ©curitĂ©.
DĂ©cret N° 2018/073 du 29 janvier 2018 habilitant le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'AmĂ©nagement du territoire Ă  signer avec la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale un Accord de prĂȘt d'un montant de 5 millions de dollars US, soit environ 3 milliards de FCFA

#Presidential
Paul BIYA

Le président de la République,

Vu la Constitution ;
Vu la loi N°2017/021 du 20 dĂ©cembre 2017 portant loi de finances de la RĂ©publique du Cameroun pour l’exercice 2018 ;
Vu le décret N°2011/408 du 9 décembre 2011 portant organisation du gouvernement,

décrÚte :

ARTICLE 1er. Le ministre de l'Economie, de la Planification et de l'AmĂ©nagement du territoire est habilitĂ©, avec facultĂ© de dĂ©lĂ©gation, Ă  signer avec la SociĂ©tĂ© GĂ©nĂ©rale, un Accord de prĂȘt d'un montant de 5 millions de dollars US, soit environ 3 milliards de francs CFA, pour le financement des Ă©tudes de faisabilitĂ© et de conception du projet de rĂ©habilitation et d'extension de capacitĂ© du systĂšme de traitement et de distribution d'eau des villes de BuĂ©a, Tiko et Mutengene

ARTICLE 2.- Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.

Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
Nomination d’un responsable dans les services extĂ©rieurs

#Presidential
Paul BIYA

Décret N°2018/077 du 29 janvier 2018

Le président de la République, décrÚte :

Article 1er : Est à compter de la date de signature du présent décret, nommé au poste ci-aprÚs dans les services extérieurs du ministÚre des Relations extérieures:
Ambassade du Cameroun en Guinée équatoriale (Malabo)
Premier secrétaire : Monsieur MPANDE Dieudonné, en remplacement de Monsieur AMBA ASSOMO Denis Bienvenu, rappelé dans les services centraux du ministÚre des Relations extérieures.

Article 2 : L’intĂ©ressĂ© aura droit aux avantages de toute nature prĂ©vus par la rĂ©glementation en vigueur.

Article 3 : Le prĂ©sent dĂ©cret sera enregistrĂ©, publiĂ© suivant la procĂ©dure d’urgence, puis insĂ©rĂ© au Journal officiel en français et en anglais.

Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
Nomination de responsables dans certaines universitĂ©s d’Etat

#Presidential
Paul BIYA

Décret N°2018/075 du 29 janvier 2018.

Le président de la République décrÚte :

Article 1er. – Sont, Ă  compter de la date de signature du prĂ©sent dĂ©cret, nommĂ©s aux postes ci-aprĂšs dans certaines universitĂ©s d’Etat :

I – UNIVERSITY OF BAMENDA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs NGWA, née JUA Roselyn MAI, Associate Professor, formerly serving as Director of Academic Affairs in the same University, in replacement of Mrs AGBOR ANYANG Sarah MBI ENOW, called to other duties.

I - UNIVERSITY OF BUEA
Deputy Vice-Chancellor in charge of Teaching, Professionalization and Development of Information and Communication Technologies : Mr EPAH FONKENG George, Professor, formerly serving as Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World at the same University, in replacement of Mr MUKOKO Blaise, retired.

Deputy Vice-Chancellor in charge of Research, Cooperation and Relations with the Business World : Mrs TUMNDE, née NJIKAM Martha SIMO, Professor, formerly serving as Dean at the Faculty of Social and Management Sciences of the same University, in replacement of Mr EPAH FONKENG George, called to other duties.

III - UNIVERSITE DE DOUALA
Vice-Recteur chargé du ContrÎle Interne et de l'Evaluation : Monsieur NJOYA Jean, Professeur, précédemment Chef de Département de Science Politique à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l'Université de Yaoundé II, en remplacement de Monsieur NGA NDONGO Valentin, admis à faire ses droits à la retraite.

ARTICLE 2 : Les intéressés auront droit aux avantages de toute nature prévus par la réglementation en vigueur.

ARTICLE 3 : Le présent décret sera enregistré, publié suivant la procédure d'urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.

Yaoundé, le 29 janvier 2018
Le président de la République
​​African Men’s Handball Championship : Tunisia Emerge Champions

#Sports
Elizabeth MOSIMA

They beat Egypt 26-25 in the final in Libreville on Saturday January 27, 2018.

The 2018 African Men’s’ handball Championship ended in Libreville, Gabon on Saturday January 27, 2018. Organised by the African Handball Confederation, the competition brought together the best teams on the continent.

In the final, Tunisia emerged winners after outplaying arch rivals, Egypt, 26-24 in a tough encounter. It was a revenge for the Carthage Eagle who lost to Egypt 19-21 in the 2016 final in which Egypt won the cup. The Egyptians dominated the first half and at half time the score line was 15-13. The Tunisians however proved stronger in the second half winning the game 26-24. The victory brings the number of titles for Tunisia to ten since the introduction of the competition in 1974.

To reach the final Egypt beat Morocco, Angola, Nigeria and the Democratic Republic of Congo in the group stage. They beat Congo in the knockout stage beat Morocco again in the semi-final. Tunisia drew with Algeria, defeated Cameroon, Gabon and Congo in the group stage. The later played against DR Congo and Angola in quarter-finals and the semi-finals. Angola won the third place after they beat Morocco 29-26.

The National Men’s Handball team of Cameroon occupied the ninth position after they beat Nigeria 27-19. The first three teams- Tunisia, Egypt and Angola will represent Africa at the World Handball Championship which will take place from January 9 to 27, 2019 in Germany and Denmark.
​​Special CHAN: demi-finales explosives

#Sports
Jean Marie NZEKOUE

Maroc-Libye et Nigeria-Soudan au programme ce mercredi.

Le train du CHAN 2018 se rapproche de la gare. Mais avant d’atteindre la destination finale, il doit effectuer une derniĂšre escale et elle est de taille. C’est l’étape des demi-finales qui se disputent mercredi en deux tableaux.

La premiĂšre affiche qui aura pour cadre le Complexe Mohamed V de Casablanca va opposer le Maroc a la Libye a partir de 18 h30 (heure du Cameroun). Plus tard, en soirĂ©e, ce sera au tour du Nigeria d’affronter le Soudan au Grand stade de Marrakech.

Avant de soupeser les forces en prĂ©sence, il convient d’observer que les quatre sĂ©lections qui constituent le dernier carrĂ© ne le sont pas par pur hasard. Le fait qu’elles soient encore en lice c’est bien la preuve que chacune d’elles dispose d’arguments solides pour aller au bout de l’aventure. Le CHAN Ă©tant disputĂ© essentiellement par des joueurs Ă©voluant sur le continent, une place a ce niveau traduit aussi la compĂ©titivitĂ© de leurs championnats nationaux respectifs.

Si on s’en tient Ă  l’engouement du public local pour son Ă©quipe, le choc entre Marocains et Libyens s’annonce comme un Ă©vĂ©nement trĂšs couru AurĂ©olĂ© depuis le dĂ©marrage de la compĂ©tition du statut de favori en tant que pays organisateur, le Maroc a effectuĂ© jusqu’ici un parcours sans faute. Pour atteindre ce stade, les Lions de l’Atlas ont dominĂ© tous leurs adversaires, ne perdant aucun match en quatre sorties.

Tour Ă  tour, la Mauritanie, la GuinĂ©e et la Namibie sont passĂ©es Ă  la trappe. Seule le Soudan a rĂ©ussi Ă  leur arracher le point du nul. DĂ©sormais aux portes de la finale, les Marocains croient plus que jamais a leurs chances de s’imposer Ă  domicile pour la premiĂšre fois.

Leur adversaire du jour est prĂ©venue et devra trouver des recettes appropriĂ©es pour pouvoir escalader une montagne qui s’annonce trĂšs abrupte. Ayant bĂ©nĂ©ficiĂ© des faveurs des supporters locaux lors du match de quart de finale gagnĂ© face au Congo, les Chevaliers de la MĂ©diterranĂ©e devront compter d’abord sur leurs propres forces cette fois-ci.

Heureusement, ils en ont vu d’autres. Depuis le dĂ©but du tournoi, l’équipe a fait preuve d’une redoutable efficacitĂ© devants les buts. Fort de son expĂ©rience d’ancien vainqueur (2014), la Libye a des arguments pour crĂ©er la surprise. Le Maroc gagnerait donc Ă  prendre trĂšs au sĂ©rieux ce prĂ©tendant totalement imprĂ©visible.
​​Ayuk Tabe Handed To Cameroonian Judiciary

#Politique
ISSA TCHIROMA BAKARY

Below is a press statement from the Minister of Communication.

« Distinguished Journalists, Ladies and Gentlemen
The Government of Cameroon hereby announces to the national and international public opinion that a group of forty-seven terrorists, including Mr. AYUK TABE, were handed, a few hours ago, to the Cameroonian Judiciary, before which they will be tried for their crimes.

The Government of Cameroon takes this opportunity to commend the excellent multifaceted cooperation existing between Nigeria and Cameroon, particularly with regard to security.

The Government of Cameroon reaffirms the determination of both countries, under the leadership of their respective Heads of State, never to tolerate that their territories be used as a base for destabilizing activities directed against one of them ».

Yaounde, January 29, 2018
The Minister of Communication
Cameroon Tribune du mercredi, 31 janvier 2018.
Violences dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest: Les instigateurs face Ă  la loi

Jean Francis BELIBI

AprĂšs de nombreuses dĂ©fiances vis-Ă -vis de l’Etat, les prĂ©sumĂ©s meneurs des actes terroristes dans ces deux rĂ©gions sont aujourd’hui devant la Justice.

«Je pense que les choses sont dĂ©sormais parf a i t e m e n t claires pour tout le monde : le Cameroun est victime des attaques Ă  rĂ©pĂ©tition de bandes de terroristes se rĂ©clamant d’un mouvement sĂ©cessionniste ». Lorsque le prĂ©sident de la RĂ©publique, Paul Biya, fait cette dĂ©claration Ă  sa descente d’avion Ă  l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen le 30 novembre 2017, ils sont sans doute nombreux, dans les rangs des auteurs des actes de violences que l’on enregistre dans les rĂ©gions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest depuis plus d’un an, qui ne mesurent pas la portĂ©e de cette sortie inhabituelle du chef de l’Etat.

Alors qu’il revient d’Abidjan oĂč il a pris part au 5e Sommet Union africaine – Union europĂ©enne, c’est le visage fermĂ© que le prĂ©sident Paul Biya arpente le tapis rouge qui le mĂšne vers le pavillon prĂ©sidentiel. Il est encore sans doute choquĂ© par la mort violente de six Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ© quelques jours plus tĂŽt dans la rĂ©gion du Sud-Ouest.

Il ne fait d’ailleurs pas l’économie de son vocabulaire pour dĂ©signer ces « bandes de terroristes » qui font rĂ©gner la peur et l’insĂ©curitĂ© dans ces deux rĂ©gions : prĂšs de 150 collĂšges, centres de santĂ© et Ă©coles sont incendiĂ©s. Quelques 200 jeunes filles sont violĂ©es dans les Ă©coles et les villages, une quarantaine d’élĂšves et Ă©tudiants, dont le seul crime est d’avoir voulu jouir d’un droit Ă©lĂ©mentaire, celui Ă  l’éducation, sont violentĂ©s sur le chemin de l’école.

Les Ă©difices publics et privĂ©s ne sont pas en reste. Ainsi, l’on enregistre huit commissariats de police et sept brigades de gendarmerie qui sont attaquĂ©s, alors que des commerces vont en fumĂ©e, l’économie est mise Ă  mal avec des mots d’ordre de « villes mortes ». Il n’est pas jusqu’aux symboles de l’Etat qui ne soient profanĂ©s. Tout est parti de lĂ©gitimes revendications corporatistes enregistrĂ©es dĂšs le mois d’octobre 2016.

On assiste trĂšs vite Ă  une rĂ©cupĂ©ration politique de ces rĂ©clamations, avec des relents sĂ©cessionnistes. Leurs instigateurs ne se cachent d’ailleurs plus, eux qui dĂ©clarent ouvertement leur volontĂ© de mener le Cameroun Ă  la sĂ©cession. Ils franchissent d’ailleurs un nouveau palier avec des attaques en rĂšgle contre des Ă©lĂ©ments des forces de dĂ©fense et de sĂ©curitĂ©. Une vingtaine de ceux-ci sont assassinĂ©s en l’espace de quelques semaines, parfois dans des conditions atroces.
​​Le gouvernement, sur instructions du prĂ©sident de la RĂ©publique, n’a pourtant pas hĂ©sitĂ©, dĂšs le dĂ©but de la crise, Ă  apporter des solutions aux revendications soulevĂ©es par les enseignants et les avocats. Bien plus, dans un souci d’apaisement, le prĂ©sident Paul Biya a par ailleurs ordonnĂ© le 30 aoĂ»t 2017, l’arrĂȘt des poursuites contre certaines personnes interpellĂ©es dans le cadre des violences que l’on enregistre dans ces deux rĂ©gions, selon des prĂ©rogatives qui lui sont reconnues par les lois de la RĂ©publique.

Les inspirateurs des violences enregistrĂ©es eux semblent pourtant avoir un agenda bien cachĂ© : c’est la proclamation d’une pseudo rĂ©publique le 1er octobre 2017. Echec de leur part qui ne va pourtant pas refroidir leurs ardeurs. Face Ă  ce qui s’apparente simplement Ă  une mise Ă  mal de l’autoritĂ© de l’Etat, on peut donc comprendre le prĂ©sident de la RĂ©publique lorsqu’il dĂ©clare le 30 novembre 2017 Ă  l’aĂ©roport international de YaoundĂ©-Nsimalen : « Face Ă  ces actes d’agression, je tiens Ă  rassurer le peuple camerounais que toutes les dispositions sont prises pour mettre hors d’état de nuire ces criminels et faire en sorte que la paix et la sĂ©curitĂ© soient sauvegardĂ©es sur toute l’étendue du territoire national
 ».

Dans sa posture de garant de l’unitĂ© et de l’intĂ©gritĂ© territoriale du Cameroun, que lui confĂšrent les dispositions de l’article 5, alinĂ©a 2 de la Constitution, Paul Biya entend dĂ©sormais veiller Ă  rĂ©tablir l’ordre et la sĂ©curitĂ© sur toute l’étendue du territoire national. Lors d’une rĂ©union de sĂ©curitĂ© qu’il prĂ©side en son cabinet, au lendemain de cette sortie du chef de l’Etat, le ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence chargĂ© de la DĂ©fense, Joseph Beti Assomo, se veut clair : « Ce qui compte maintenant, ce ne sont pas des dĂ©clarations, mais l’action ».

Le 5 janvier 2018, Sisiku Ayuk Tabe, prĂ©sident auto proclamĂ© de cette pseudo rĂ©publique, et certains de ses comparses sont interpellĂ©s en territoire nigĂ©rian. GrĂące Ă  l’excellente coopĂ©ration bilatĂ©rale qui existe entre le Nigeria et le Cameroun, notamment dans le domaine sĂ©curitaire, comme l’a rappelĂ© le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakary, dans sa dĂ©claration Ă  la presse lundi dernier, ces derniers sont dĂ©sormais appelĂ©s Ă  rĂ©pondre de « leurs crimes » devant la justice camerounaise .
​​Lutte contre la corruption: Croisade dans les mines

MESSI BALA

Des institutions de contrÎle des finances publiques de la sousrégion sont réunies à cet effet depuis hier à Yaoundé.

Les institutions supĂ©rieures de contrĂŽle (ISC) d’Afrique francophone sont Ă  l’assaut de la corruption et de la fraude dans le secteur minier. Avec l’appui de l’Agence canadienne CowaterSogema International Inc, et en partenariat avec le Projet d’amĂ©lioration de la surveillance de l’industrie extractive en Afrique francophone subsaharienne (PASIE), elles organisent depuis hier, mardi 30 janvier 2018 Ă  YaoundĂ©, un forum international sur le flĂ©au.

Celui-ci, qui s’achĂšve demain, a pour thĂšme « Unis contre la fraude et la corruption dans le secteur minier, pour une croissance Ă©conomique plus inclusive et durable en Afrique francophone ». Les travaux ont Ă©tĂ© ouverts hier par Mbah Acha Rose Fomundam, ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la prĂ©sidence chargĂ© du ContrĂŽle supĂ©rieur de l’Etat, en sa qualitĂ© de prĂ©sidente du ComitĂ© rĂ©gional de renforcement des ISC d'Afrique francophone Subsaharienne (CRRI).

« Comment expliquer que des pays dotĂ©s de tant de ressources minĂ©rales restent dans un tel Ă©tat de sous-dĂ©veloppement, incapables de tirer un grand profit des retombĂ©es de l’exploitation de ces ressources ?», s’est-elle interrogĂ©e dans son allocution d’ouverture. Une maniĂšre d’engager les auditeurs publics de la quinzaine de pays membres du Conseil rĂ©gional pour la formation des institutions supĂ©rieures de contrĂŽle des finances publiques d'Afrique francophone Subsaharienne (CREFIAF), Ă  mieux tirer profit des Ă©changes pour faire changer la donne.

Nathalie O’Neil, Haut-commissaire du Canada au Cameroun, intervenant quelques minutes auparavant, a soulignĂ© la disponibilitĂ© de son pays Ă  appuyer les pays francophones dans cette croisade. C’est dans ce sens que le gouvernement canadien finance depuis deux ans et ce jusqu’en 2020 le PASIE, une initiative rĂ©gionale qui a pour but d’amĂ©liorer la gouvernance, la transparence et la reddition des comptes dans le secteur extractif en Afrique francophone Subsaharienne, afin de contribuer Ă  une croissance Ă©conomique durable au sein des pays concernĂ©s.
​​Laikom: The Bedrock of Kom Culture

Choves LOH

The difference between Kom and other communities is its matrilineal succession practices. When an adult male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Interestingly, reports say this practice is steadily becoming unpopular, considering a thousand voices rising against it.

Welcome to Laikom, the traditional footstool of the Kom people of Fundong Sub Division, Boyo Division in the North West region. Here, the people, under the leadership of Fon Clement Ndzi II and forefathers, have judiciously resisted the blade of modernism, holding tight to their ancestral beliefs and traditions, despite their enthusiasm to embrace education, new technology and the law. Like in most traditional African setups, Kom is entirely a patriarchal society.

Males hold the vast majority of power and privileges, while females mostly focus on the kitchen, farming and child bearing. Indeed, a man's power and wealth is measured by the number of wives he owns. Thus a man with one wife may not speak as loud as his peer with two. But what makes the difference between Kom and several other communities is its matrilineal succession practices. Despite excessive male authority, lineage in the Kom culture continues on the side of the mother and not the father.

When an adult Kom male dies, ownership of his property including his compound, wives and children is transferred to his nephew (son of his sister) and not his own son. Are you puzzled? Succession even becomes more complex if a deceased male did not have a nephew to inherit his property. In this case, succession is continues on the side of first cousin. Reports however say this practice is steadily becoming unpopular considering the thousand voices rising against it.

Apart from its cultural bedrock role, Laikom remains an indelible symbol of unity for the Kom people. Its population leans on the royal palace said to have been ruled by 14 successive Fons since 1730. Apart from its ancient shrines and inspirational traditional dances like the Njang and chonng performed during funerals and merriments, Laikom perches on over 6,000 feet above sea level with an undulating terrain of multiple hills and valleys interspersed with waterfalls, streams, brooks, lakes and caves.

Its gorgeous landscape competes with Scotland and Switzerland, turning green in the rainy season and golden brown in the dry season. The Fon of Kom is certainly a humanist. The palace holds a listening ear to the people, acting according to the will of the people. Recently, the Kwifons and the Fon listened to the cry of widows and orphans with regard to material inheritance. The palace ruled that widows and orphans must be consulted in every decision concerning the disposal of their late husbands or father’s property, including land.

The news might not have been palatable to unchangeable traditionalists who believe that tradition is holier than even the Ten Commandments. But the vast majority calls the decision saintly. If tourism is part of you, then Laikom is the place. You may not find starry hotels and myriads of classic European dishes. But, the taste of distinguished African traditional meals, including achu and kati-kati, and the unbeatable hospitality of the people would win your heart forever and ever.
​​Lutte contre Boko Haram: Le satisfecit du haut-commandement

Joël MAMAN

Le chef d’étatmajor des armĂ©es (CEMA) est allĂ© Ă  la rencontre des troupes du 24 au 27 janvier dernier.

«Je ne suis pas dans la rĂ©gion de l’ExtrĂȘmenord parce que ça va mal. Quand un travail est bien fait il faut le reconnaĂźtre, Donc, je suis lĂ  pour fĂ©liciter les troupes pour le bon travail abattu dans le cadre du conflit contre Boko Haram ». Voici qui est clair : l’objet de la visite de travail du chef d’état-major des armĂ©es, le gĂ©nĂ©ral de corps d’armĂ©e, RenĂ© Claude Meka, dans la 4e RĂ©gion militaire interarmĂ©es (RMIA4) du 24 au 27 janvier 2018 dernier.

AccompagnĂ© d’une importante suite constituĂ©e d’autres personnalitĂ©s militaires de haut rang, cette visite a surtout portĂ© sur la conduite du sĂ©minaire thĂ©matique 2017 et le contrĂŽle opĂ©rationnel. Par air tout comme route, cette forte dĂ©lĂ©gation des militaires a sillonnĂ© la rĂ©gion de l’ExtrĂȘme-nord en allant tour Ă  tour au poste de commandement de la RMIA4 et la garnison militaire Ă  Maroua, au poste de commandement de la 41e brigade d’infanterie motorisĂ©e Ă  Kousseri et Ă  Mora et au poste de commandement du secteur N°1 de la force multinationale mixte (FMM) Ă  Mora.

Durant tout ce pĂ©riple, le CEMA a rencontrĂ© Ă  huis clos ses hommes. NĂ©anmoins, Ă  la fin de sa visite, il s’est confiĂ© Ă  la presse pour donner en quelques mots l’objet de sa visite. On pourra retenir en quintessence que cette visite qui se tient en tout dĂ©but d’annĂ©e a pour objectif de venir non seulement fĂ©liciter les troupes au front pour l’excellent travail abattu dans le conflit contre Boko Haram, mais aussi leur souhaiter les meilleurs voeux pour l’annĂ©e 2018, et surtout leur transmettre le soutien « du chef de l’état chef suprĂȘme des armĂ©es ».

A cette occasion, il dira que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus d’homme et de plus en plus de l’influence sur les populations « parce que en plus des nombreux coups qu’ils reçoivent sur le terrain, il y a beaucoup de dĂ©parts dans leurs rangs, ce qui est rassurant pour nous », a indiquĂ© le CEMA. A l’endroit des populations, et particuliĂšrement aux repentis de Boko Haram que RenĂ© Claude Meka a rencontrĂ©s Ă  Mora, il a dit c’est une chance pour eux d’ĂȘtre revenus Ă  la maison, au Cameroun.

Certes ils ont commis une erreur en rejoignant Boko Haram. « Comme ils sont revenus dans leur mĂšre patrie, nous les accueillons les bras ouverts. Mais qu’ils sachent que le Cameroun a besoin de tous ses enfants pour se bĂątir. Donc, qu’ils n’aient peur de quoi que ce soit et qu’ils s’intĂšgrent rapidement dans la grande famille camerounaise », a-t-il conseillĂ©.